African Programme for Onchocerciasis Control (APOC) Programme africain de lutte contre I'onchocercose JAF-FACJOINT ACTION FORUM Office of the Chairman FORUM D'ACTION COMMLTNE Dix-septième session Kuwait City, Koweït,12-14 décembre 201 I FORUM D'ACTION COMMUNE Bureau du Président JAFl7.7 (i) ORIGTNAL: ANGLAIS Octobre 201 I I (Annexe I) RAPPORT DU GROUPE CONSULTATIF DU CAP SUR LA MISE EN GUVRE CONJOINTE t aRAPPORT DE SYNTHESE DU GROUPE CONSUTTATIF DU CAP SUR L'IDC ET LA MISE EN CEUVRE CONIOINTE A ses débuts, I'un des principaux défis du Programme africain de lutte contre l'Onchocercose (APOC) était de réaliser un taux de couverture du traitement à I'ivermectine d'au moins 85% des populations affectées et à risques concernées au moins une fois, et parfois deux fois par an. Cette couverture élevée de chimiothérapie préventive était nécessaire pour interrompre le cycle de transmission de l'Onchocercose. Les défis étaient liés, entre autres, à l'accès aux communautés qui souvent étaient géographiquement isolées, à I'acceptabilité de l'intervention par les communautés, à des systèmes de santé faibles incapables d'assurer le soutien logistique et la distribution de l'ivermectine, en dépit de la donation gratuite du médicament et du suivi des progrès d'une stratégie qu'il fallait soutenir à un niveau optimal pendant au moins L5 ans. Malgré ces défis, I'APOC a réalisé des progrès significatifs dans l'élimination de I'onchocercose en tant que problème prioritaire de santé publique dans un certain nombre de pays et, dans le processus, a soutenu d'autres programmes, principalement ceux de lutte contre les maladies tropicales négligées qui s'appuient sur une stratégie similaire d'administration de masse des médicaments. Ce succès a été largement attribuable à la stratégie d'intervention sous directives communautaires (lDC), un processus qui implique de travailler avec les communautés et de les habiliter à décider si, comment, quand, où et par qui l'intervention sera mise en æuvre. Dans les programmes soutenus par l'APOC, la communauté choisit collectivement les distributeurs du médicament et s'engage sur les mesures d'incitation en faveur de ceux-ci, assure la prise de livraison des produits, organise et surveille la distribution. Les services de santé du niveau district sont à leur tour soutenus par les programmes nationaux de lutte contre la maladie et leurs partenariats avec certaines ONGD de base. Les succès obtenus exigent que tous les niveaux travaillent en synergie. Le présent rapport émane d'un groupe consultatif chargé d'aider I'APOC à mettre en æuvre les recommandations issues de : 1. Une évaluation des facteurs critiques de l'lDC qu'il faut prendre en compte dans l'extension de I'approche aux différents systèmes de santé, particulièrement en ce qui concerne la participation communautaire; 2. Une identification des difficultés rencontrées au niveau de la mise en ceuvre conjointe dans le processus de l'lDC ; 3. Une évaluation préliminaire du curriculum d'enseignement de l'lDC élaboré pour introduction dans les écoles de médecine et de soins infirmiers des pays africains ; 4. L'élaboration d'un modèle préliminaire du processus de mise en æuvre de l'rDC; 5. L'exploration des composantes d'un outil d'analyse situationnelle basé sur le modèle, pour l'évaluation de la préparation à la mise en æuvre de l'lDC ; 6. Une discussion des éléments nécessaires pour une stratégie de communication; 7. Une estimation préliminaire du coût d'élaboration des outils et de la mise en place d'un programme d'appui aux pays pour l'adoption de l'lDC en vue du renforcement des systèmes de santé au niveau communautaire. 1 Pu''-,,1,,411,:,itv, t-atiiÊrrr'i_,:iir.JI;i. 1i-, t.rl 111i;1;l;;r,.r -! r ,,,rr, lr._trtr.rit {.tii Le rapport est basé sur une revue exhaustive de la littérature et sur les conclusions d'une évaluation de la stratégie de I'lDC. ll s'appuie également sur les expériences des membres du Groupe consultatif et, ce qui est le plus important, sur l'expérience des participants à une réunion de délibération qui s'est tenu à Accra en août 2011. Le dialogue a duré deux jours et a recueilli les contributions de près 30 participants de plus de 10 organisations lors de discussions en petits groupes et en sessions plénières, dans le but d'explorer les réussites et les difficultés rencontrées dans la mise en place de mécanismes de coordination entre programmes au niveau national et communautaire, entre programmes et parties prenantes, dans le travail avec les communautés et en partenariat avec les organisations internationales, les ONGD et les bailleurs de fonds. La réunion a également discuté de I'utilité d'outils et de cadres génériques destinés à soutenir la mise en æuvre des programmes et des stratégies. La présence d'une masse critique de parties prenantes a également fourni l'occasion de discuter d'autres questions pertinentes telles que l'élaboration et la mise en æuvre du programme d'enseignement de l'lDC et la stratégie de communication de l'APOC. Les principales conclusions sont présentées ci-dessous. Evarluation de Ia stratégie tle I'lDC Suite à la revue de la littérature et à l'évaluation de la stratégie de l'lDC un certain nombre de points clés ont été mis en exergue concernant la nécessité de combler les lacunes de la recherche et la nécessité de trouver des questions et des méthodologies de recherche qui permettent davantage la comparabilité entre études dans ce domaine complexe. Ces points sont présentés comme suit : La nécessité d'un langage uniforme dans les rapports sur les interventions à base communautaire et sous directives communautaires. Même des différences subtiles dans le processus de mise en ceuvre ont un impact sur la façon dont les résultats peuvent être interprétés. La clarté et I'uniformité sont donc primordiales. ll est nécessaire de présenter un énoncé clair des résultats souhaités qui devraient correspondre à I'approche utilisée pour atteindre ces résultats. Cela permettra l'application des mécanismes de reddition des comptes. a a a a Un réexamen des mesures d'incitation est nécessaire, avec des directives claires sur les résultats souhaités. Les résultats actuellement débattus vont du rapport coût-efficacité à la rétention, à l'appropriation par la communauté, à la durabilité, etc. ; bien que tous ces éléments soient importants, en réalité, ils sont souvent des priorités concurrentes. Des directives sur la façon de traiter le problème des incitations sont nécessaires dans le contexte de l,extension de l'lDC et de la promotion croissante de la mise en æuvre conjointe. Ces directives devraient offrir un certain nombre d'options avec des indications sur les avantages et les inconvénients potentiels, tout en reconnaissant que les solutions appropriées sont fortement dépendantes du contexte. Elles devraient souligner I'importance de laisser la question des incitations et la sélection des volontaires sous le contrôle de la communauté; I'importance de la coordination entre les différents programmes et dans le secteur de la santé, l'importance d'avoir des ressources pour l'lDC et pour la formation et l'encouragement des volontaires communautaires, et le fait que les ressources doivent être allouées à l'échelon communautaire, si l'on veut que ces programmes soient renforcés et durables. ,l,,r,ntt't,,r rti r 'li"il -,ill',1. lr' ,,2 ! a L'APOC a apporté une contribution significative à la recherche sur la mise en ceuvre à travers l'étude multi- pays qu'il a effectué sur l'lDC et la mise en ceuvre conjointe. Cette étude a contribué à une meilleure compréhension de la durabilité dans la lutte contre la maladie. Ce genre de recherche est très nécessaire et doit être soutenu. Dans son examen des difficultés au niveau de la mise en æuvre conjointe le Groupe consultatif du CAP a souligné que la réussite de la mise en æuvre conjointe n'est pas simplement une question d"'ajout" d'interventions, mais plutôt I'intégration de ces interventions dans les fonctions générales du système de santé, tout en faisant place pour une forte participation communautaire. Ce n'est que par une coordination concertée au niveau du système que la mise en æuvre conjointe peut être effectivement et efficacement exécutée. L'intégration est de toute évidence importante pour la viabilité à long terme des interventions - particulièrement du fait que des programmes tels que I'APOC - qui les ont promues et soutenues, sont limités dans le temps et que leur mandat tôt ou tard prendra fin. Des questions importantes en ce qui concerne la mise en æuvre conjointe sont les méthodes de prestation et le contexte. Le contexte de l'administration de masse de médicaments à la population cible détermine la facilité ou non d'accès et a donc des implications pour la couverture. Une prise de conscience de la variabilité du type de communauté concernée:traditionnelle, rurale, de bidonville, d'une zone post-conflit, est un aspect important de l'lDC. ll ya également des implications de coûts liées au choix du site, par exemple en relation avec les déplacements du personnel, et les coûts d'opportunité pour les patients. La prestation dans les écoles s'est avérée être une approche efficace lorsque I'intervention est ciblée sur une population d'âge scolaire. Les écoles ont également l'avantage de renforcer la collaboration entre les secteurs santé et éducation. Cependant, une sensibilisation appropriée de la communauté doit être effectuée pour s'assurer du consentement éclairé des parents et de la compréhension de l'intervention. La durabilité de la mise en æuvre conjointe et de l'lDC dépend donc très fortement de : Le leadership du pays pour créer un environnement politique favorable, pour promouvoir la coordination des donateurs et pour un véritable engagement politique en faveur de l'lDC; La sensibilisation et la responsabilisation des communautés afin de permettre la pleine participation de la communauté à la conception et à la mise en æuvre de l'intervention ; Le renforcement de l'éducation sanitaire, de la sensibilisation et de la mobilisation afin d'éviter les idées fausses sur les effets des médicaments. Un message implicite mais important de la revue de l'lDC et de la mise en æuvre conjointe est qu'un engagement pour I'lDC et la mise en æuvre conjointe est une affirmation, non seulement de l'importance de la rentabilité et de la durabilité, mais aussi de l'importance des valeurs sociales associées à la responsabilisation des communautés, à l'équité et au renforcement des capacités. Ces valeurs sont toutes au centre de la philosophie des soins de santé primaires qui a été réaffirmée dans la Déclaration de Ouagadougou. Si elles sont toutes en effet importantes, leur valeur doit être explicite dans les résultats attendus, en reconnaissant qu'il peut y avoir des concessions mutuelles entre elles, mais qu'en fin de compte les composantes de la stratégie de l'lDC travaillent coltectivement vers un objectif commun de lutte contre la maladie. a a a 3 I I , rlir-. ,\ilr,it,,"t, i àf lri ,.1 iiOr, ' , ,, i.l ,r,i;,,1 ;r,r g !-j,-1i1'1 tlt t,r,il I n Le Proiet de cunriculum d'enseigttenrent de I'lDC Dans le cadre de son programme de travail, I'APOC a soutenu le renforcement des capacités dans un certain nombre de domaines, y compris l'élaboration d'un curriculum d'enseignement supérieur à dispenser dans les facultés de médecine et de sciences de la santé ainsi que dans les écoles de soins infirmiers. Le raisonnement derrière cette stratégie particulière était de fournir à plus long terme, et de façon durable, une masse critique de professionnels de la santé qui pourraient aussi être des formateurs en stratégie de l'lDC en Afrique. Le Groupe consultatif a examiné ce programme et a apprécié son importance potentielle. Des positions fortes en faveur du projet ont également été exprimées par les participants au dialogue délibérant. Toutefois, le programme est relativement nouveau et comme il existe actuellement peu de documentation sur ses progrès ou ses réalisations, les recommandations suivantes ont été faites : Que le processus prenne explicitement en compte les systèmes éducatifs et les processus d'accréditation des pays. Que le curriculum soit placé dans le contexte plus large de l'évolution de la formation en santé publique en ce qui concerne les compétences de base. Que les groupes cibles soient soigneusement informés, particulièrement dans le but de soutenir la formation professionnelle continue des praticiens de la santé. Que les ministères de la Santé soient invités à participer au processus et à le soutenir Que le projet pilote initial soit évalué avant son extension de sorte que des leçons puissent être tirées avant la réalisation d'investissements plus substantiels. Contribution de I'IDC et de la nrise en (Euvre coniointe au rcnforcelnent des systèrnes de santé - Cadre prolrosé Le Groupe consultatif a examiné la mesure dans laquelle l'lDC contribue ou pourrait contribuer, au renforcement des systèmes de santé qui sont faibles et sous-financés dans presque tous les pays africains. Les domaines prioritaires de renforcement ont été identifiés par les ministres africains de la santé et le Groupe a élaboré un modèle pour démontrer la contribution de l'lDC aux secteurs prioritaires clés. Une contribution de l'lDC au renforcement des systèmes de santé n'est possible que si les programmes IDC sont entièrement intégrés et coordonnés au sein des services de santé. Si les programmes sont en compétition les uns avec les autres pour les ressources et le personnel, le résultat pourrait bien être que les services sont perturbés et affaiblis au lieu d'être renforcés. Un leadership fort du ministère de la Santé, la coopération entre les prestataires de services, la coordination entre les différents niveaux de soins et les programmes sont essentiels pour la réalisation des bénéfices potentiels. Grâce à I'apport considérable de la part des experts nationaux à la réunion d'Accra, le Groupe consultatif a élaboré un cadre préliminaire pour la mise en æuvre et l'extension de l'lDC dans les systèmes de santé. Le cadre décrit un processus multi-étapes et est destiné à tenir pleinement compte des contextes nationaux et à donner des conseils sans chercher à promouvoir un modèle inflexible. a a a a a 4 irrt'r, l\l,rrtr:;Il r.l i, ,tl';'i- .'.llr. ;r n Un travail complémentaire doit donc être entrepris pour Mettre à profit les conclusions de la réunion de délibération d'Accra et développer un outil standard d'analyse situationnelle ; Continuer à développer le modèle de mise en ceuvre accélérée à la fois au niveau des pays et à travers des consultations régionales ; ldentifier les ressources potentielles et l'expertise pouvant être mobilisées pour soutenir les processus de mise en ceuvre au niveau national ; Explorer le rôle potentiel de I'APOC dans le soutien à ces processus ; Développer des partenariats stratégiques entre les institutions de recherche ou d'enseignement supérieur et les ministères de la Santé pour renforcer la capacité d'entreprendre I'analyse situationnelle et assurer la préparation des pays à planifier et à mettre en ceuvre une stratégie IDC à l'échelle du système. Ces partenariats pourraient se transformer en communautés de praticiens, permettant ainsi le partage des données, l'établissement des preuves et le renforcement des capacités ; a Collecter des données financières sur les dépenses afférentes aux initiatives lDC. Stratégie de communication L'APOC archive un nombre important de rapports des programmes des pays, les rapports des consultants, les rapports commandités et les rapports de recherche. D'autre part, les agents du programme APOC ont également produit systématiquement des rapports de mission qui documentent les processus, les défis rencontrés, les leçons apprises et les succès remportés. Cette richesse d'informations est une force significative mais aussi une faiblesse pour deux raisons principales. Premièrement, il est souvent difficile pour le personnel de la Direction de I'APOC de suivre les détails dans les rapports produits dans leurs propres unités, encore moins ce qui est généré par d'autres unités. Deuxièmement, le manque de diffusion de précieuses informations de première main détenues par les pays représente une importante opportunité manquée pour faire avancer la recherche en matière de santé et influencer les décisions politiques et la pratique. ll y a un besoin urgent de mécanismes pour appuyer le plaidoyer et l'échange de meilleures pratiques basées sur des preuves existantes générées par les activités de l'APOC. ll est donc essentiel que l'APOC développe et mette en æuvre une stratégie de communication avec des objectifs clairement énoncés, des publics cibles bien définis, des messages clairs, des outils et des activités à utiliser, les ressources nécessaires à cet effet, les échéances et les indicateurs d'évaluation et d'amélioration. Les objectifs de la stratégie de communication devront être en ligne avec la direction stratégique de I'APOC, afin d'assurer le transfert efficace des connaissances, des preuves et de I'expertise développée par l'organisation. La stratégie devra aussi prendre en compte les nombreux publics cibles auxquels I'APOC s'adresse. Cela nécessitera I'utilisation de différents types de médias. Plan de travail proposé à I'APOC Sur la base de la revue, de l'analyse du Groupe consultatif du CAP et de la contribution des participants àla réunion de délibération d'Accra, le Groupe consultatif a formulé un certain nombre de recommandations sommaires concernant le plan de travail de I'APOC par rapport à l'lDC. a I a a a a I 5 i",[[re,l1i, l']r-11rr'i't1' 1,,,il,ti1r)I lrt,l'i-r:rrr-l [,.,1 1) L'APOC doit considérer comme prioritaire ta tâche de s'assurer que les données et les connaissances glanées au cours de ses nombreuses années d'expérience avec l'!DC soient pleinement utilisées et facilement accessibles à ceux qui sont impliqués dans la mise en oeuvre de l'tDC au sein des systèmes nationaux de santé. Particulièrement en : o Systématisant la documentation existante et en la rendant facilement disponible sur un site lnternet régulièrement mis à jour qui offre un accès facile aux publications existantes, aux rapports de I'APOC et à la littérature grise relative à l'lDC ; o Donnant la priorité à I'analyse et à la finalisation des données collectées et pertinentes pour publication mais qui n'ont pas encore été publiées; Accélérant les projets de recherche spécifiques qui fourniront des preuves pour combler certaines des lacunes identifiées dans la revue de l'lDC, y compris un travail spécifique sur la façon dont les questions relatives aux mesures d'incitation sont traitées au niveau communautaire et ce qui peut être appris à ce sujet; o Comblant l'écart recherche - politique par la publication des implications en matière de politique des recherches menées par l'APOC et en s'assurant que ces implications sont disponibles et largement diffusées auprès des décideurs en matière de politique. 2) L,APOC devrait inclure l'élaboration d'outils d'analyse situationnelle, la mise en (tuvre nationale de l'lDC et la mise en (tuvre conjointe. Cela comprend : o La poursuite du développement et de l'expérimentation de I'outil d'analyse situationnelle ; o La discussion et l'affinage du cadre proposé pour la mise en æuvre de l'lDC lors des réunions régionales sur le renforcement des systèmes de santé et les systèmes de santé au niveau communautaire; o L'identification des outils disponibles et l'expertise nécessaire pour les différentes étapes du plan de mise en æuvre et s'assurer d'un accès facile à ces outils et du soutien dans leur utilisation ; o Le développement de nouveaux outils dans les zones où il n'existe pas d'outils appropriés ; La cartographie des compétences et des capacités existantes auxquelles les exécutants au niveau du pays peuvent faire appel à différentes étapes du plan de mise en æuvre. 3) L,APOC devrait donner ta priorité aux activités en cours qui renforcent les capacités des pays pour l'lDC, y compris : poursuite du soutien à la cartographie intégrée afin d'éclairer les décisions sur la mise en æuvre conjointe; Assistance dans le traitement des questions techniques et politiques liées à la mise en æuvre conjointe; I a I a ir !, i!f lr i,l,riltr.ll-lr.(,i," i\.1f11,r.',7,ilrl6 5 :-] a Poursuite du renforcement des capacités dans le domaine du suivi / évaluation des activités de l'lDC et de l'auto-évaluation par la communauté; I o Evaluation du projet pilote de programme d'enseignement de l'lDC de sorte que des décisions éclairées puissent être prises au sujet des activités futures dans ce domaine. 4) Le plan de travail de I'APOC devrait inclure un élément de plaidoyer pour s'assurer que le plein potentiel de l'lDC est compris et promu dans toute la région. Le développement d'un site Web amélioré (voir les recommandations ci-dessus sous L) serait également d'un grand soutien au plaidoyer et à la communication ; Cette action devrait être accompagnée d'un plan de communication ciblé visant à faire connaître aux parties prenantes les potentialités de l'lDC. Certaines des conclusions de la revue de l'lDC et des recommandations du Groupe consultatif dépassent le mandat et le champ d'activités de I'APOC. Celles qui sont particulièrement pertinentes pour I'ApOC et appellent à l'action et au soutien de I'APOC sont celles pour lesquelles le Groupe consultatif recommande une estimation générale des coûts afin que les répercussions possibles de ces recommandations sur les budgets de l'APOC soient claires. a a I 7 r r'.ti '.llr'-,'', ,r,,,,.1r- ,tlrirlltl i.,, i\,i-lrr.Lti'r..r I :', ti
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Rapport du groupe consultatif du CAP sur la mise en œuvre conjointe
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