4 Oncboccrciasis Control Programme in Wcst Africa Prograrnmc de Lunc contre I'Oncboccrcosc cn Afrique dc I'Ouest JoINT PRocR IvtME CoMMTTEE JPC - CCP coMITE coNJoINT DU PRoGRAMME Officc of the Chairmrn Bureau du Présidcnt COMITE CONIOINT DU PROGRÂMME Quinzièmc scssion Yamoussoukro. 29 nov.-l déccmbrc 1aa4 Jrc15.8 ORIGINAL : FRANCAIS Scptembre l99t Pagcs Point 7 de I'ordre du iour provisoire ACTNTTES DE DEVOLUTION DES ONZE PAYS PARTICIPA}ITS DU PROGRAMME(le%) Teble dcs mrtièrcs 2. 3. 4. I. IN1RODUCTION...... LES COMITES NATONAI.IX DE DEVOLI,'TION LES PLANS NATIONAI,D( DE DEVOLUTION ACTTVITES DE DEVOLUTION LIEES A L'ONCHOCERCOSE 4.1. L'aire initiale4.t.t. I.E.C. 4.1.2. Mobilisrtion communautrirc et luttc contre le nuisrncc 4.1.?, Trritcrrcrt à I'ivcnucctinc 4.1.4. Survcillrnccépidémiologiquc . Sumcillancc adivc , Survcillancc passivc . hquêtcs sur les migrations 4.2. Aires d'cxtcnsion 4.2.t. I.E.C. 4.2.2. Tnitcnrcnt à I'ivermeetine 4.2.2.1. Tiaitancnt à grandc échellc 4.2.2.2. Trailcrrcn comnwuutairc . . 5. ACTIVTTES DE LUTTE CONTRE LES AUTRE§ EI{DEMIES 6. EFFORT D'INTEGRATION DES ACTTVTTES DE DEVOLUTION CONTRIBUTION FINAT'ICIERE DES PAYS AU PROCESSUS DE DEVOLUTION CONCLUSION 2 2 2 4 4 5 6 7 7 7 t t t I 9 9 9 ll ll 11 t2 13 7. t. AI{NE)(ES JFCl5.8 Prye 2 I. I}üBODUSTION Aujogrd'bui on peut définir en tcnncs opéruionnels lc proccssus dc dévolution de I'OCP, eorüDÊ Ctant ta rcprisc par les Pays participents, dcs rctivités résiduelles de lutte qontre I'oncboccrcosc pour lcs intégrer dans lcs rysêmes nrtionrux dc santé cn uülisant cs§eutiellcocnt I'IECI, lr sgrvcillaocc épidémiologiçe et lc treitc,ment à I'ivcrmcctinc comme stratégies. Iæ présent documcnt est lr rynlhèsc dcs rctivitéc dc dévolution rt?m ler II p.y§ $r cours du prcmicr æmÊltrc dc I'rnnéc 1994 esrcnticllcmcnt. Il défrnit d'rbord lcs cadres instinrtionncls ct organisdionnels dc la dévolution nr nivcau dc chequc peys, puis présentc lcs rctivités cn distingrrant les ectivités de dévolution liécs à I'onchoccrcose drns I'eirc initiale A drns lcs rires d'crtcnsion du hogrammc, dcs rctivités dc luuc eontre lcs rutrcs Fndca codéEics. Pour finir, cc document aborde les problèmcs liés I I'intégration dcs rctivités dc dévolution I ccllcs dcs stnrcnres saniteircs dc base dcs prys. 2. I.ES COMITES NATIONATIX DE DEVOLUIION ' A l'échelon gouvcrnemÊntd, le prirrcipal élémcnt de coordination était le Comité Nuional de lune contre I'Onchocercosc (CNLO) créé par cùaçc gouyemement participant. L CNI-O rvait pour objcctif principat de coordonner I'rction dc tous lcs serviccs rutioneux conccrnés par lc Progrrmme OCP a prr lcs projco subséqucnts dc développcmcnt socioéconomique. Dans presçe tous lcs pays, les CNLO sont restés jusque,là inectifs. Atssi, depuis 1992 et ro11g l'impulsion dc I'OCP, des Comités Nuionarx dc lxvolution çi sc vculent techniqucs ct plts o6ntionnels, ont courmÊocé à êtrc créés dens lcs prys (anncxe l), pour servir d'eppui nrx comités naionlg dc lutrc contrc I'oncboccrcore. læur rôle piincipal cst de mctEc co ocuvre lcs'rctivités intégxécs de dévolution. Aitrsi, des comités nationeux dc dévolution ont officiellcmcut w le jour ru Sénégal, eu Burkine Frso, cD Côtc d'Ivoire, lu Ghrnr, rt Mdi, ru Nigcr ct ru Togo. Dspuis la rérurion des coordonnetcurs netionrux de rnrrs 1993, lcs comités nationeux dc dévolution, même dens les pays qui n'ont pls encore reodu ofEcielle lcut créetion par uD rcte rdministr'11if approprié, ont fiit des progfès ccrteins drns lau fonctionncmcnr. Ils s'impliqucnt devrrrge d.nc h gÊstion des problèmes liô à lr dévolution. [.anr rôle est dc miau cn miau pcrgu u aivcrt do artorités locelcs elles-mhcs. 3. I.ESi PI./INS NATIOI{AT'X DE DSYOLUTION Drns chrquc Prys prrticiprnt lc proccseru dc dévolution r'inscrit d"nn h Politigttc générrle dcr roins dc gnté primrircs Eri vise unc politiquc de développcmcnt globrl. ü cot évident çe lr ngvcillræc a tr lutte oo1trc des grrndcs eodémics permcüroDt à coup str le libénfion dc l'éncrgie htprir éccssrire I gnc mcillcurc productivité. Arssi chaguc prys, relon ro priorités mniteircs ctj1 rpC"inriA, r éhboré un documcnt dc brsc qui déc_ri! q ACteit h nlrc oo ocuvrc du procànu dc ac,vôtution. Cc documcnt qui cst le Plur Nationel dc DévolutioD r pour objcctif dc renir de ccdre de dirorsrions aore le peys perticipant et lcs institutions furocièrcs, les prys donateurs a lcs ONG cn uæ d'un linenccocnt. IEC : Informetion Educetion Comsrunicetion IPCIS.E Page 3 Ir préscnuriou ct lr gituuion des plrns dc dévolution vrrient d'un prys à ut eutrc. A cc jour, t6us les pays de I'aire initialc du hogramme (Bénin, Bqkinâ Frso, Côte d'Ivoire, Ghana, Mali, Nigcr, Togo) ont rcbevé lr révision de lcurs plans de dévolution. Quant rux quatrê rutles pays de Itzæ d'cxtcnsion oucst : la Guinée, la GuitÉc- Bissur, le Sénégd, h Sierrr Lêone, ils ont étaboré â fiorlbé lcun nouvearx plrns dc dévolution. Sept endémies majeures ont été retenues par I'cnsc,mble des l l Peys participants pour lcun plrnr dc dévolution : tr)?ürosomiasc humeinc rfriceinc, schistosomiascs, dt cunculosÊ, pdudismc, pian, lèpre, tuberculore. Chegue pays, drns ron plan ortiond dc dévolution, r choisi d'rssocicr à I'oncboccrcoge, deux I qutrc dc ccs cndémics (trblcau l). tTnrncemeut dcs plens Des résulats timidcs sont constatés quand oo fait lc point des démarcàes cntrcprises par læ Pryr prrticipants euprès des bailleurs de fonds eD wc du financæmcnt des plans de dévolution. En cffct, rur lcs I I pays, geul lc Burkina Frso r con plen dc dévolution finencé par la Burque mordirle. Huit prys (Bénin, Côtc d'Ivoire, GhtD., Guinée, Guinée-Bissau, Mali, Nigcr, Sénégal) ont adreesé ure requêtc dc finrnccmcnt de lcur plrn dc dévolution à lr Brnque mondiale ct rttcndcnt dc ccne dcrnièrc lr suitc résenéc à leurs demandcs respectivcs. Iæ Mali et lc Nigcr ont respcctivement élaboré à prrtir de lcurs phns dc dévolution, et avec I'eppui de I'unité de dévolution de I'OCP, un plan rnruel d'cxécution. Ces deux phns ont été soumis eux Pays-Bas pour finrnccmcnt. Certains rspccts (I.E.C., surveillancc épidémiologiçc, renforccmcnt des infrastructures saniteires) des plans dc ccrtains peys commc lc Burkine Feso, le Nigcr, ont été finanés par I'ONG HKI'z. Unc rutre ONG, h Fondation PHOEBUS, r maoifcsté son inrcntion de considérer le plur de dévolution du Nigcr pour financanent. Il faut par ailleurs, souligner le rôlc dc plrs cn plu déterminant de I'OMS/AFRO dans la mise en ocuvrc dc ccrtaincs ectivités des plrns dc dévolution depuis dcux rns. (voir document Jrc15.5 pour plu dc détails). Iæ chapitre 8 fait état de la contribution finaocière des Prys participants cur-mêmes aux rctivités dc dévolution. 2 IffiI : Hclen Keller Intsrnational Prys Mois a rnnée de finalisation Mrladies associées à I'onchoccrcose Coût pour 5 rns Béninr juin 1993 - Tqryrnosomirsc humeine rfricaine - Schistosomiases 635 985 887 FCFA Bur§ru Frsol Awll 1992 - Tryprnosomirse hrmrine rfricrinc - Drrcunculose I 610 tt4 256 FCFA Côtc d'Ivoircr Avril 1993 - Tqpanosomiase humeine rfricaine - Schistosomirses - Dncruculosc 976 ffi 630 FCFA Ghü.r Juilla 1993 - Draetrnculose - Prludisme - Lèpre - Pian 3 197 000 us $ cuhéC Aott 1993 - Trypanosomiase humaine rfriceine - Schisto§omiases 7 483 491 US $ Guinée-Bissau2 Avril 1992 Schistocomieses Paludisme 4 477 109 us $ Malir Octobre 1993 - Tqpanosomiase humaine africaine - Schistosomiases l 005 054 703 FCFA Nigcrr Novembre 1992 Schistosomiases Draqrnculose 755273 Ur3 F CFA Sénégel2 Septembre 1993 Schistosomirses Drasunculose 550 953 375 FCFA Sicrn LconC Juillet 1994 - Schistosmiases - Pdudismc - llpre - T\rberculose s 333 303 US $ Togor Avril 1994 - Trypanosomiase humaine sfricrine - Schistosomiases - Dracunculose 833216 779 FCFA JPC15.8 Pge 4 Tebleeu 1. fficntedon dcs plens dc dévohdon dcs Peys prrddpents (lldllé 1994) Phn révisé ct finelisé Nouveeu plan éhborÉ et ftdisé .. ACTIVTIES DE DEVOLUTION LIEES A UONCIIOCERCOSE a.l. DrDs l'drÊ lnltidc du hogremmc Cate rire initiale eurvrr 654.000 km2 qui t'étendent sur le nord du Bénin, le nord de la Côte d'tvoitc, le nord du Ghrne, lc nord du Togo, [c Burkinr Frso, le Nigcr A I'c8t du Meli' t. 2. ,rc15.8 Page 5 C'est dans cette partie du Programme çe le lune rntivectorielle, seule rrme dont disposait I'OCP pour lutter @ntre I'onchoccrcose, r débuté entre 1975 et 1977 selon les régions. AuJord'hui, en 1994, drns plrs de 80% de cctte eire initide, lr trüsmission de lr mrlrdie ;1t dêndtivGmütt lnterrompuc. Sur le plur épldémtologlque, d'cxcclleît! résulttB ront enrcgistrés;lr prüvdcnce de l'oneùoccrcolo ctt ptcsque prrtout tnférieurc I 5% a le risçe de écité onchoccrquicnne est nul pertout. Aussi, OCP r+-il mis fin lrx qéntions d'Qrndegcc lrrvicider. C'est donc dens ccttc zonc ç'll frut prrlcr de dévolutlon '3eosu rtricto'. Dans moins de 20% de I'rire initide, les Ésultats cntomologiquæ et épidémiologiçes sont mitigés pour des raisons diverses (réinvrsion, phénomène dc résistrncc, transmission résiduelle non détectée à tenps). Arssi, pendent h çatrième Pbase (l»2-1997) I'OCP poursuivn lce o,prérations d'épandagcs larvicidcs dans cettc zone êgalement éligible lu trdtements I gnnde échelle à I'ivermectine. Cene zone oomprsnd lcs bassins fluviaux suivrnts : Dienkor ru Burkinr Frso ; Baoulé, Bagoe ru Mdi ; Kulpawn, Molé, Voltr noire ru Gtrana ; Krra, Kéran ru Togo ; Sotr, Alibori ru Bénin; Bou-Bandama a Volta noire en Côte d'Ivoirc (voir égalerrent document JPCI5.2). Dans la partie dc I'aire initiale totderrent ssdnie, les rsrivités essertiellæ o,at été I'IEC, la ntrveillance épidémiologiçe, les ançêtes de migrrtion ct le traitcment I grrnde échclle à I'ivcnnectlne drnc ler burinr fluvirur ciderru cltés. 4.1.1. I.E.C. Toutæ les éçipæ dæ prys de I'aire initiale ont merÉ cctte rctivité en utilisut les différents t.nrûr disponibles à savoir : causeric/débats, meilleur moyen de communi$tioD cn milian rurd ; cctte méthode est largement utilisée par les équipes lors des différentes campagnes de distribution de I'ivermectine dans les villages a formations sanitaires ct égalerrcDt ru cours des évduations épidémiologiques. rnéthode andio-visuetle prr I'utilisation der rrdior rumler ar lrngucs locda, des journeux et de la télévision (filns cur I'onchoccrcose). Lcs dblcs vlséæ étaien prirrcipdenrent des vilhgeois dans læ zones eadémiçes, læ écolæ, Ies relais, les ONG, les rgents des formations cociosanitaircs, lcs rutorités srnitaires ct rdministratives. I.ee masegcr ont porté sur h rnalrdie a res coruéquenccr, h tnnçmigdon, les ætivités de lutte rntivectorielle, le traitement à I'ivermectine ct le rctour dæ rimulies non infectécs dans les zones où les traiteurents larvicides sont définitivemeot rrêtés rpês I'rrrtt de le ürosmirgion. L'lnp..t de cette rctivité dc gcnsibilisrtionmcnée prr lca pry! G[ rmforcée prr cclle menée prr I'OCP (voir docuurcnt JPC15.2|, cst perccptible I tors les niverux. En cfra, it r été noté ç'evcc ,nc æilleure conneisrncc de lr oehdle ct de ron trritemmt, ll y r uae plru grurde puticiprtlon dcs eouruuutés rurales lr traitement à I'ivermectioc qui rc traduit prr I'eugrncmetion du aux de ouryerture et un intérêt évidentpour le treitement commauuirc initié drlt§ cctteins prys (Mdi, Côte d'Ivoirc, Bénin, Guinée, Sierrr LÊone, Togo). Dc même, I'acccptrtion de le biopsie cutanée est fecilitée lors des enquêtes parasitologiçes. En cffa, malgré h réticcncc qu'on note drns ccttrincs communeutés fecc à la pratique dc h biopsie, les équipes ont constrté qu'en générd lec populations eontlnucnt dc bien collaborcr lors des enquêtcs prnsitologiques conduites coit dur lc crdrc de lr dévolution roit drru le crdre clrsslque dcr tctlvltés d'évrlurtlon êpldémlologlque dc I'OC?. Commc I'iodiçe le tebleau 2, les trux moyem de prrticipationdes populæions I ccs enquêtes prnsitologiquæ ca 1993 a 1994 vont de 5l% I cnviron E5%. On Dote doDc, dens I'coseoble, un eccroisscment du tau dc perticipetion en 1993-1991prr npport l lWL ,PC15.8 Prge 6 Teblceu 2. Trur dc peüdpüon der lorr dcr Il r été égrlcrucnt noté un Êng.gcment plu iryortrat dcs ONG denr lcr rctivitér dc rensibilisrtion. Prr eillcurs, das organes nationanx de prcsse orde ou écrite diffusent grenritcment des Egssrges sur I'onchoccrcose. Comme déjà rapporté dans lc documcnt Jrc15.2, lcs populations des zoncs assainics, grâcc à h scnsibilisrtion, se phignent de moins cn moins dcs piqtrcs de simulics. Drns ccrteins pays comme le Mali et la Côtc d'Ivoirc, lcs commrnrutés et les rociétés de développcment rcccpteDt de preodre cn charge les traitc,mcns lrnicidcs at rol pour luncr contrc la nrrisrncc dans ccrtains sitcs d'intérêt socio{conomiçe. Pour rppréhender de frçon plrs ntionnelle A méthodique I'irryact de cettc scnsibilisation ng lepopuletion en we d'rdoptcr unÊ rpproche plu appropriée dens les méthodæ dc sensibilisrtion, le Bukinr Frso et le Niger grâce ù I'rppui finurcier dc I'ONG HKI, ont feit mencr prr dcs æciologucs et psychologucs, dcs cnquêtcs CAP drns oerteincs zonps rssrinies. Ces eoquêtcs oDt été ruivig prr dec Uclicrc IEC orgrairér p.r lcl comitér dc dévolution rfin d'rnrlytct, pour mieux lcs crploiter, lcl rÉsultlts de ccs importantcs cnquêtes CAP. Ccs deu pays roru rctuellcmcnt an rtede dc lr cæcpüon dcr tupports d'IEC micux.drPtés ux cibler Yi§écs. 1.12. Mobilisation communautaire et luttc contre le nuisancc Poru lr période considéréc, ul rpoeot prrtiodier cst Eis rur h penicipuion des comrnlrtâ nrelæ I toutcs lcs rctivités, Dotstntnsnt lr prirc cn c,brryc dcr treitcmcntr I I'ivcrutiæ d.Ds h rtrrtégic dc tnitcocot comnttrstltdre. Lâ commuoeutés nrnles prrticipent rctivcmcnt rur trritcûEots I gnnde échellc, utx ÉDcG. dc rc,nribilisuion et ridcnt lcs é4uipcs drng lcurs difftctiltés d'8cês arx vilhger rcculés. Lrs rgan6 de lnté coomuneuuirc priicipcnt eux ætivités orgenisécs drns le dooriDÊ dc lr renté y cory* lcs progrrmocs dc vrccinetion, dc lunc contrc lc vcr de Guinée, I'oncboccrco§c, etc. Commc indiqué dans lc documcnt IPrCl5.2, dcs tcchniciens dcs équiPcs netioneles einsi gro dcs vilhgcois sont fonù I h tcchnique d'épandege an sol de lrrvicide en vue d'être eD rrc§urc dc meiuiser arx-mêmcs b problèoc dc lr ouisencc simuli{issas dans ccrteincs zoncs particttlièrc,ment scosiblcs. t Année 1994/trrrÉc 1992 Æmée 1993 Nombre dc villegcs Tanx moycn de participation Nombrc dc villages Teru moyen dc participation Teux moyen dc participation Nombrc dc villlgcs Peyr 65,0% 57,6% 80,0% 10 l0 9 5 2 l0 It tl,8% il,5% 76,t% 74,7% 51,2% 36,2% 59,5% 08 1l 10 E5,25% 75% 65.63r l6 4 l5 0 0 0 0 Bnrkiu Faso Msli Niger Côæ d'Ivoirc Gh.nr Togo Bénin 57Toal 35 CAP : Coanriss.trcc Aüitudc Prrtique (cnquêæ) -to §, ED o\ -Jo oeo o È §, ôo' (DÀ o Èt (D z @(D 7 ÈJ IDÉ ZITÈ, TÊ,6 o t,§ o o o o § \o É7 =À5Ë(D+(DT0(D e (D. (D \o\oN I I I o o I{ hJ o " trr 'o o o I o\ 5 (}. or'o-< É E PXo. o. â§' I I o FI t.Jt, o E Io hJ§ o E Io 'o æ ô7ràTo 5{, trr æ t\) t/t o o o o zo t(! èt!A)oaott, (!i (D \o\Ôt, I tJ I 1...) æ o \o )o æ o " It, o ? .t.J o o It, t, o 'o I o\ o o oI§§ 2o 5 (}Àr- sÉEÀo. â. s., Pot, È ô PIIPt, æ PI Io 't-r o .9 8I "9t\)\o o 8IP P 8è o\o o BÈt,è ô ïo{, æ(, o o\ hJ o\ Ur hJ (,l*J z<o D, CfBaU'o, o (Dr(D \o\oà I o§ I o æ * o -lIt, o " cÀ "t, o ? 1..)L o " -r9 I? P{ V) -16E-ÉxÈ'o *ôo<(Di' à's , I o "o Nô "o{ PIàLtt o Fo o{ o Fo 'ôô o Eà "§ o o 'r,o .:, T{ A'Éx t e + I rl !lt ô À? t, u)É ? lD Â, ôê aD.!È(?r o ê oÊI E (! Cl.I D' oo 8 o(! ô I o Ë ÉLo !, tt !, o I ,FC15.8 Pege 8 Comme le montre le tebleru 4, læ résultau ront exccllcnts a lcc contrôler do qrutité mcnés prr I'OCP démontrcnt que les équipcs netionales çi ont été formées ont récllerncnt ecquis la ionoi.itC reqgise pour asi*er la surveitlancc épidémiologiquc drns les villages eentinclles. leblceu 4. Ré$ltets dcc caçûa peresttologlçtcs mcoécs d'nr lcs villeges ccotincllÉ dnne lc crdre dcs rcüvltê dc dévohüon Sitrntionàllrdetcdu 30Et1994 . Sumcillancc passive Elle dewrit être faite par les formations sanitairæ firæ ou læ comrnroautée n[rles crr ellc pegt russi révéler des inforlnations épidémiologiques irryoruntes Gu§pect§ onchoccrquicns, -imgigrans onchoccrçiens). L'rcccnt seri mis sur lJ recyclage du pcrronnel des formetions saniaires fixcs rfin de rendrc plus effective cette surveilhncc épidémiologiçe passivc. . En4têtcs sur lcs migraiow Elles ront générrlc,lnent couplées rux ençêtæ paræitologiçes rctivæ-. Bllæ fon ressonir I'originc des personies infectées, lari tgc, pout frire h prrt dcs migruru A dÊ! rutochtonâ, de! rncic,ns et des nouvcaux mahdes. læ iappon [rc,$.2-donoc lcr résultrtr des cnquêter rur ler migntions menées eu Ghrna cn 1994. a2. Dens lê zoncr d'crtælon (Guinée, Guiné+Bissru, Mrli0ttcst, Sénégd, Sierr l,one, Sud Bénin, Sud Côte d'Ivoirc, Sud Ghane, ct Sud Togo) Tortes ces zones d'extcosion sont rcus trriteurent I I'ivcrmectiræ cætbhé ql Don rlll éprodrgee lanieides. Danr ccs zonee d'extcotion orest et nrd, ttltttc! les rctiütér de trrltement ù I'ivermectine ront menées par les équipes nationeles prrtiqucmsd rans h prrticipetion tcchniçc de I'OC?. Cependant, oo * ,iotrit enàrè prrlcr dc dévolutiôn sen§u stricto dnns oêt zones meis plutôt d'gæ partËipation progressive a de plu cn plrs locrue dcs nationeux nrx opérrtions de lune @ntre I'onchooercose. ' CMFC : CTergc mierofilrdeme moyetmc dc h comuoruté t mfitiopsie : nosrbrp de microfihircs prr biopsie cutuée I Peys Nombrc de villegcs Turx de prévrlcncc CMFC{ IrIF/Biopsië Bukina Faso 39 0,001 14,4 0,0010,34 Bénitr v2 2,1l2,E 0,03 1016 Côte d'Ivoire 22 0,00 à ll,2 0,00 à (xlg GhaDa l0 0,00 à 6,3 0,00 à 020 Mdi 25 0,001 34,2 0,001 l,t Niger 32 0,00 à 7,0 0,00 à 0,23 Togo 5 0,00 l9,t 0,00 10,38 Total 135 6. Jrc15.t Page ll 5. ACTTVITE§ DE LUTIE CONTRE LES AUTRES ENDEIYIIES Toutes lcs cndémio tclles çe lr dracunculosc, le lèprc, le tubcrculose, çi bénéficient déjà d'un progtrnrme nrtionrl dc lune tvrnt d'être iræluses drns les plrns dc dévolution, font I'objet d'rure rurveillancc épidémiologiquc rctivc a pessive eatisfaisrrue. Pour le rqste, c'cst h survcillancc épidémiologique passive ecule qui est phs ou moins pr.tiquéc. Seul le Burkina Faso dont le plan de dévolution cst frnancé cst cn Ecsure dc plrnificr a d'exécutcr concêtemcnt unc nrrveillrncc rctive ct pusivc dcs eadémies rssociécs I I'oncboccrcore dans ron plan. ETT'OR,T D'INTEGRATION DES ACTIVTIES DE DEVOLUTION AT'X AUTRES ACIIVITES §AI{ITAIRES Bien gue les plrns de dévolution n'aicnt pas encore été frnrncés dans le plupart dæ pays, lcr rctivités de dévolution, cùaquc fois que ccla est possible, æ sont pas mcrÉcs dc façon verticale. Au Niger par exemple, unc mission r été mcrÉe durant laquelle outre l'évalu.tion parasitologique de villages sentinellcs dans le cadrc de la survcillancc épidémiologique de I'onclpccrcotc, il 1été égelcurcnt cntrspris unc évrlrution de'le sitrntion de h rchistosomiasl a de le dncunculosc srns oublier dc feire un rrppon eur les ces de écité non onclroccrquicnne. Pour cc qui est de I'IEC, les équipes netionales orguisent dcs séanccs de sensibilisation mixtes drns les vilhgcs éligibles eu trritcrncnt à l'ivermcctine, et drns lcs villagcs sentinclles. Cela se frit égalemcnt I la ndio nationale par lr coordination du progrrmme dc dévolution dans ccrtains pays oommc lc Burkine Faso, lc Meli a le Niger. Iæ traitcment à grandc échelle à I'ivcrmectinc associc de plus en plus lcs médecins et les infirmicrs externes aux équipes netionales dans læ districts a les bases dc santé rurale (Côte d'Ivoirc, Ghana, Sénégal, Togo, Bénh). Au Mali, dans lc cadre du traitement communautairc, les plans de traitcrnent sont élaborés par lcs ocntres de srnté cux-mêmes. L'égripc nationrle D'tssure çc la formation des formatcurs des distrius qui formcnt eux-mêmes leurs egcnts. 7. CO}üIIBUTTON FINAI{CIERE DES PAYS AU PROCESSUS DE DEVOLUTION Il cst essentiel de souligner lcs efforts oonsentis par les Peys panicipants pour h réusite de cc proccssus. læs infr.structures, les sdaircs dcs agents, lc matériel sont à la chrrgc dæ Etarc. Ces contributions Eeront I l'evcnir chiffrées pour læ apprécier à leru jrstc vdeur. A préscnt, nors dieposons dc donnés rclrtivo arx contribuüons finencièrês ru proccssus dc dévolutioD pout gurtrc pryt ct pour 1994 (infrrstructurcr a rdrtres non compris). Il r'qgit dc :lr Côæ d'Ivoirc (41.500.m0 FCFA), le Nigcr (9.110.3m FCFA), lr Sierra Lconc (æ.æ0.000 lconc), a le Togo (2.700.000 FCFA). Huit prys sur onzÊ ont doté leurs équipes nerioneles d'équipcments informetiques dont trois (Burkine Frso, Côtc d'Ivoire, Niger) ont des ordineteurs de ceprcité rssez grande poru le transfert ct I'rnalyse de toutes les donrÉes épidémiologiques d'OCP. JPCl5.8 Pge 12 t. CONCLUSION Toru lg Pryr prrticiprntr du Progrrmoc ont rchcvé h ngvirion ou l'éhborUion dc leun ptrm dc dévolution ; mis cn placc, pour la quasi-totdité dlentrc eux, dcs comités netionru dc -rlévoluion multiscctoriels ct fonctionnels. Bicn que les plans (à t'cxccption d'un seul) nc Hnéficicnt pas æorc des fioanccrncnts extéricurs prérrus, on rssistc à un démarrege effectif dcs rctivités itiroa.rrrrt liéÊs I le dévolution grâcc notarnment rrrx divcrs souticns qu'rPporænt I'OCP, I'OMS- AFRO, des ONG, gns oublicr lcr contributions érararnt do pryl cux-mêrncs. Toutcfois, il convient Oc ræonnrtue que bcrucoup d'rctivitég préwo drns les plrns dc dévolution nÊ 3ont Prs encore cÉglilécs a çite finrnccmcnt dcs plrns utionarx de dévolution doit démcurer une prÉocanp*ion mejasc ,"lgi{ le conjoncture économiçe extrêmcmcnt difficile quc trevcr§ent tou§ lc§ prys du mondc cnticr. Eo tort étzt de crtse, lcs pays rvec l'ride brbinrcllc de lqrn P.rtcnaircs, contioreront à prmdrc ûoutca ler dirporitionr néccmiret pour rcnforccr-lcur ceprcité rcqelle àdétectcr I tcmps ct i mrttricer prr le treitcment à I'ivermcctinc, loute recrudesccncc évcnnrcllc de I'onchoccrcosc drns lcs zoæs rssrinies rprès presçæ 20 rnrÉcs d'inlassrblcs efforts. L'intégrrtion cffcctive dc ccttc rctivité primordidc dc détection ct dc mritrise de la rosndc$ccnoe de I'onchoccrcose tux rutrcs rcüvités das stnrcturcs sociesaniaircs de base constitue pogr lcr pays t'ultimc objcctif à rtteindrc. Ir mise en placc, bautcrnent souheitée, ru nivcau des pays Oc rCscagx fonctionnels de survcillancc épidémiologiçe dcs malrdics contribuen sans mrl doutc à la rérssiæ dc cc proccssus d'intégration. En anendant, tcs prys rncttront I'rcccnt sur la formation d'équiPes mobiles rux nivcaux inrcrddiairÊ ctlou périphériquc (district srnitrirc) pour lcs ençêtcs pansitologiqucs longitudinales dc l'æhoccrcose sans oublicr d'intensificr le rccyclage du personnel des formations srniteires fixes pour lr nrvcillurcc pæsivc a le trritcmcot dc§ crs dÉpistés. JPCI 5 .8 page 13 Annexe 1 Ëooê 3 t- { Or I t I êl cl I êa ! r o È o\ GI = -oI lo IF{ a2 I É6 ù,D g x EEN x .*EH eEEil x x x x "=âÉÉË x x x x x x ?e ÊE x ts eidÉ", EBËË êEt< x x x x x x =ËEE x x x x x eË a8 x x x x x x x x x x EEÉ x x x x x x x x x ts2 Y, x x x x x x x x x x x trl É v, Z = z 2 Et tÊ o u, tr. 2 EÉ E trlÉo Èê rll 5(J f T ÉlIII2 E U' u,q lrl Et2 I J (9 .T aY, trtlll a t, Et2o 5 É Ë u, zo tr -lo ITâ EIâ xil 2zo< t-r Éü utO H:t EiUÉ E*? EP<E H3j ctt8i sà tll l.,l F.v, 2 -.: l)x9
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Activités de dévolution des onze pays participants du programme
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