a ORGANISATION MONDIALE DE I-A SANTE Pmgramme de [,utte cootre l'Onchocensose en Afrique de l'Ouest Unité de [,utte contre le Vecteura t ,",1 a a SUR IA RECHERCHE APPLIQUÉE REUNION A VCU Bouaké (01-06 Mai 1995) t SOMMAIRE INTRODUCTION I. REVI.JE DES RECOMMANDATTONS DE REUNIONS PRECEDENTES ACTTVITES D'EVALUATION ENTOMOLOGIOUE ET ETUDES DE POST. TRAITEMENT 2.1. Evaluation entomologique 22. Etudes de post-traitement 3. TAXONOMIE ET BIOGEOGRAPHIE DE S. DAMNOSI.M S.L 3.1. Cltotaxonomie Morphologie-Morlrhomét rie-Elect rop ho Èse Sondes ADN 4. TDENTIFICATION DES PARASITES 4.1. RépaÉition des souches de savane et de forêt d'O. volvulus sur l'aire du Pmcramme 42. Répartition des souches d'O. volvulus (résultats partiels de I'année) 5. FORMATION.RECYCI.AGE 6. PI.JBLICATIONS 7. PROGRAMMES INFORMATIOUES ET GESTION DES DONNEES 7.1. Compte-rendu détaillé de la gestion des banques de données 72. Ateliers pratiques RECOMMANDATIONS LISTES DES PARTICIPANTS 2. 32. 33. , a ANNEXES CTableaux. Cartes. Graphitues et Diagrammes) AVANT PROPOS C'est avec un vif plaisir que les participants aux réunions VCU/AREM-IRU ont appris la nominetion du Dr ICY. DADZIE comme nouveau Directeur de I'OCP. Ils lui expriment leurs sincères félicitations et lui présentent leurs yoeux de plein succès dans l'exercice de ses noovelles fonctions. Ces rencontres offrent par ailleurs l'occasion de rendre hommage au Dr. D. Quillévéé dont la disparition soudaine, le l8 juin f994 à Ouagadougou, e plongé tout le personnel de I'OCP dans un profond chagrin. En outre, tous se souviennent qu'à travers la réunion AREM qu'il a initié en 1991, le Dr. Quillévéré a considérablement renforcé la capacité de travail et d'analyse des équipes VCU. Sa personnalité restera toujours dans nos mémoires. Iæs participants félicitent et expriment leurs meilleurs voeux à son successeur, le Dr. J.M. Hougard dont la confirmation, le 01 mai 1995, au poste de Chef VCU a suscité beaucoup d'espoir à travers tout le Programme. a Reunion AREM - llouaké (ll-06 mai 1995 Page I INTRODUCTION [-a réunion annuelle VCU/AREM s'est tenue du 01 au 06 mal 1995 à Bouaké. Pour la première fois, elle s'est déroulée en même temps que la réunion VCU/INSECTICIDES en rnre d'évaluer I'impact opérationnel des activités menées par les équipes AREM, IRU et AEROPS et de faire le point sur la collaboration BIS-VCU pour I'analyse informatique des résultats obtenus. A I'instar de la dernière réunion AREM, les participants ont apprécié la présence du Dr T. Unnasch de I'Université de l'Alabama à Birmingham ainsi que la séance conjointe OCP.IPR.CEMV. la séance d'ouverture a été marquée par les allocutions du Chef VCU et du Coordonnateur des activités de recherche appliquée à VCU (Président de séance). Après avoir remercié les organisateurs pour leur habituelle hospitalité, le Chef VCU a souligné l'importancc de cette réunion dans le renforcement de la contribution des équipes AREM au bon déroulement des actiütés de VCU. Suite aux voeu( de bienvenue que le Président de séance a adressé à tous les participants, la réunion s'est poursuivie par la désignation des rapporteurs ainsi que l'adoption des points de I'ordre du jour dont le contenu est ci-dessous développé. 1. REVT.IE DES RECOMMANDATIONS DE REI.JNIONS PRECEDENTES Au cours de l'année 1994, les activités des équipes AREM ont été menées essentiellement selon les recommandations de la précédente réunion de recherche appliquée. Par contre, les prévisions gui avaient été retenues dans le cadre de la collaboration BIS-VCU n'ont pu être entièrement assurées. A cet effet, des propositions concrètes ont été faites au cours de la présente rencontre afin que les objectifs visés puissent être atteints dans un délai convenable. [æs participants ont également constaté que d'une manière générale, les activités d'évaluation entomologique de 1995 évoluent conformément au( recommandations faites lors des précédentes réunions de Zone Est et Ouest. I 2. TRAITEMENT 2,1. Evaluation entomologique I-es actiüté: d'évaluation entomologique se sont déroulées dans de bonnes conditions dans les deux Zones opérationnelles du Programme. 2.1.1. Zone Est [æ nombre de points de capture suivis en 1994-95 est d'environ 75. Sur la. carte concernant les PAT (Potentiel Annuel de Transmission) relatifs aux espèces du complexe S. damnosurn infectées par O. volvuhts (fig.l), 1l points ont un PAT > 100 soit environ l5alo de poins. Reunion AREM - Bouaké 0l-06 mai 1995 Pitge2 Sur la carte relative aux espèces du complexe S. damnosum infectées pai O. volvulus savane (fig.2), 6 poins ont un PAT > 100 soit environ 8o/o des points. Cette carte montre qu'en extension sud au Bénin, sur les points de Kaboua sur I'Okpara et M'Bétékoukou sur l'Ouémé, le parasite transmis est surtout O. volvulus savane ; c'est dans cette région que I'on a trouvé des simulies savanicoles de soies sombres (05) en l'occurrence une forme de S. sirbanurn. Sur la carte se rapportant aux espèces savanicoles de S. dannosum infectées par O. volwhts savane (fig.3), 4 points ont un PAT > 100 soit environ 5Vo des points. Il s'agit de Kpassa sur la Kpaza (PAT = 210), Titira sur la Kéran (PAT = 130), Gbasse sur la Sota(PAT = 460) et de Tnugou sur l'Alibori (PAT = 201). 2.12. Zone Ouest E;n7,r:lne Ouest, le phénomène de réinvasion a longtemps annulé tous les effets des traitements sur différents bassins de I'aire initiale du Programme, notamment la Baoulé et la Bagoé au Mali. L'extension des traitements aux sources de réinvasion en Guinée et Sierra læone en 1989 a permis un contrôle efficace de la situation sur ces bassins, comme l'indiquent les résultats de Madina et Madina-Diassa sur la Baoulé ainsi que ceux de kankela sur la Kankelaba où le PAT est passé d'environ 500 à 0 entre 1977 et §9a $rg.a). Signalons par ailleurs que sur ces bassins, I'identification des onchocerques par sondes ADN à partir de 1992 a permis de constater que des filaires autres que O. volvuhts représentent une forte proportion (de I'ordre de 68Vo) des parasites rencontrés chez le vecteur. la proportion de filaires non-volwlus est d'environ 17Vo sur la Marahoué où les traitements anti-réinvasion du haut bassin du Sassandra en Guinée à partir de 1985 ont permis une nette amélioration de la situation, en I'occurrence la réduction de 87% de l'infectivité qui est présentement de 1.8 femelles infectieuses pour 1000 pares après 15 urts de lutte antivectorielle Suite aux mêmes traitements anti-réinvasion qui ont également concerné le hassin du Sankarani, 13 transmission a été contrôlée sur le Sassandra où I'infectivité est actuellement tombée à 1.78, soit une réduction d'environ 94Vo. [-a proportion de fitaires autres que O. volvuhts sur tout le bassin du Sassandra est évaluée à environ 23Vo. Au nord de la Sierra l-eone, les résultats entomologiques ont toujours révélé la faible implication des vecteurs savanicoles dans la transmission. I-es données recueillies au cours de ces 2 dernières années montrent que la transmission est de plus en plus limitée à celle des espèces forestières, waisemblablement à cause de la réduction considérable de la densité de savanicoles, en I'occurrence S. sirbanum dont le rôle vectoriel au nord de la Sierra l-eone peut être présentement considéré comme négligeable (cf. 3.2. et fig.5). Ainsi, il convient de signaler qu'en 1994, les fréquentes perturbations de traitements larvicides sur les bassins concernés n'ont entraîné aucun changement significatif ni du point de we de la recolonisation de la zone par les savanicoles ni du point de vue de la transmission. 22. Etudes de post-traitement (fig.6) Comme les années précédentes les études entomologiques de post-traitement se sont normalement poursuivies en Zone Est. Elles ont été effectuées à Chache sur la Volta-Noire. Sugu sur la Volta-Blanche et Oti-Tontiouga sur I'Oti. [æs d<lnnées consignées dans le Reunlon AREM - ll«ruaké 0146 mal 1995 Page 3 tableau 1 et les figures TuTb et 7c permettent de constater que les résultats obtenus sont bons. En effet, le nombre de femelles infectieuses pour 1 000 femelles pares n'est que de 0,08 à Chache, 0,13 à Sugu et 0,72 ù Oti-Tontiouga. Ces études se poursuivent à Chache et sont définitivement arrêtées à Sugu et Oti-Tontiouga. Dans le cadre des activités VCU en Tane Ouest pour I'année 1995, les points de Métela sur la Bagoé, N'Zana et Madina-Diassa sur la Baoulé avaient été proposés pour la réalisation d'études de Post-traitement. Compte tenu de l'interférence que la distribution de l'ivermec'tine pourrait avoir sur la transmissiorL ces projets d'études ont été abandonnés à Météla où le dernier traitement à large échelle a eu lieu en novembre 94, ainsi qu'à N'Zana où le dernier traitement @mmunautaire a été effeaué dans 65 des 77 villages de la znne de mai à norrembre 1994. Ainsi, Madina-Diassa où quelques malades sont traités depuis 1992 a été le seul point retenu pour une étude de pos.t-traitement qui a démarré en janvier 1995. Cette énrde a été interrompue à la fin mars 95 sur recommandation de la réunion Recherche et Stratégie. r-''infectivité à la fin de l'étude était de 0.38 sur une population de 15688 femelles pares disséquées. Signalons que le protocole utilisé est inchangé (cf. Rappors AREM de 1992à 1994) et qu'un document relatif à I'ensemble des résultats obtenus depuis 1990 est soumis pour publication a été déjà accepté. 3. TAXONOMIE ET BTOGEOGRAPHIE DE S. DAMNOSI.JM S.L. Dans les deux Zones Opérationnelles du Prograrrune, les résultats d'identification enregistrés à partir de différentes techniques (cytotanonomie, morphologie-morphométrie et électrophorèse) ont permis de suiwe la dynamique des populations simulidiennes vectrices rencontrées dans le cadre de l'évaluation entomologique. 3.1. CYtotaxonomie L'exploitation des banques de données cytota(onomiques a permis d'établir les tableaux No.2 et No.3 ainsi que les figures 8a et 8b dans lesquels sont présentés les résultats de 1994-1995. Ces résultats confirment d'une manière générale ceux obtenus au cours de l'année précédente en ce qui concerne la distribution des espèces, à savoir : - la très large répartition de S. sirbanum qui colonise les régions les plus septentrionales dans les deux Zones Opérationnelles du Programme, alors que S. damnosum s.s., moins ubiquiste, évolue essentiellement dans les zones de transition forêt-savane. - la présence dans leurs zones de distribution habituelles des espèces forestières régulièrement observées au cours des 5 dernières années (cf.rapports AREM l99l à 1994). Concernant les vecteurs savanicoles, certains mouvements constatés au cours de la saison des pluies 1994 en Zone Ouest méritent cependant d'être signalés. En effet, S. dieguerense qui n'est habituellement rencontré que sur les bassins du Bafing et du Bakoye au Mali a été observé sur le Niger à proximité de Bamako. Par ailleurs, S. dantnoslrrn s.s. a été observé selon une fréquence nettement plus élevée que celle des 3 années Reunion AREM - llouaké 0146 mal lÿJS Page 4 précédentes sur différents bissins du réseau hydrographique du haut bassin du Niger en Guinée, en l'occurrenc€ le Sankarani, le Milo et le Niandan. Ces fais pourraient être en rapport avec la forte pluviométrie observée en 1994 dans les régions concernées. 32. Moryrhologie.Morphométrie-Electrophorèse L'interprétation des données entomologiques de I'OCP est de plus en plus a.:rée sur les résultats de I'identification morphologique des femelles de S. darnnosun s.1., technique opérationnelle actuellement appliquée de façon régulière et permettant un suivi continu de la dynamique des espèces vectrices sur les principaux bassins hydrologiques contrôlés par le Programme. Cest ainsi qu'au nord de la Sierra l-eone, certaines partiorlarités ont pu être mises en évidence dans l'évolution de la situation entomologique après 5 années de lutte antivectorielle. Sur les bassins du Seli et de la Bagbé, cette situation se traduit par la réduction de 98%o des vecteurs savanicoles qui sont ccpendant restés nettement prédominants sur le bassin du lfuba-Mongo (fig.9). Signalons également que I'analyse de la (banque MORPHO) mise au point à Bamako a révélé une alternance saisonnière plus ou moins nette de populations savanicoles et forestières en plusieurs poins de la Tane Ouest (fig.l0a et fig.l0b). I-a combinaison d'une telle analyse avec celle des résultats d'identification de filaires par sondes d'ADN pourrait révéler d'importants aspects du rôle vectoriel des espèces du complexe S. darnnonttn (fig.11). Signalons qu'en Tnne Est l'électrophorèse a été régulièrement appliquée comme technique de soutien aux identifications morphologiques de femelles. I-es résultats obtenus ont confirmé : - I'existence de vecteurs savanicoles sur I'Asukawkaw à Dodo-fié et sur le Wulubong à Tutukpéné, -la présence exclusive d'espèces forestières à Djodji, Koniohou, Tinkiro et Amou- Oblo. - la prédominance alternative et saisonnière de S. squatnosum et des espèces savanicoles en différens poins de la Tane Est, notamment à Bagan, Agbamassoumou, Aléhéridé, Kudaa et Adédakopé. 33. Sondes ADN Durant I'année écoulée, les activités du laboratoire de Bouaké se sont orientées vers trois principarur ar(es : L'identification des larves infectantes et des microfilaires d'O. volvulus respectivement récoltés par les équipes VCU et EPI pour les besoins opérationnels du Programme. La recherche d'une méthode diagnostique pour la détection de I'Onchocercose. Plusieurs tests sont à I'essai : le test immunodiagnostic, la détection de I'ADN.de O. votvulus dans les débris de peau, le test par application topique de DEC. L'identification des vecteurs de l'Onchocercose par la méthode de I'hétéroduplex, avec la collaboration de I'Université d'Alabama à Birmingham (UAB). et du consultant D. Boa§e pour les identifications par la cytotaxonomie. -t .À, Reunlon AREM - llouaké 01.06 mal 1995 Page 5 En ce qui concerne l'identification des vecteurs, l'équipe du Dr Unnasch vient de mettre au point une méthode basée sur l'analyse hétéroduplex de I'ADN (HDA). Cette technique est très récente. White et aL (1991) montre qu'on peut s'en servir comme outil pour différencier le polymorphisme des molécules d'ADN. Zimmerman et al (1993) l'ont 6ansformée en DHDA (Direct HeteroDuplex Analysis). Ces deux techniques permettent de détecter la retardation électrophorétique (ER) des molécules d'hétéroduplex contenant des nucléotides dont l'appariement n'est pas possible entre les brins opposés d'une sonde et d'un ADN à identifier. I-a différence entre le HDA et le DHDA réside dans le fait que pour le DHDA un seul brin est marqué dans I'ADN servant de sonde, il en résulte qu'un seul des deux produits d'hétéroduplex est identifié. I.a, technique du HDA est basée sur : - I-e choix d'une séquence d'ADN dont la composition varie entre les différentes espèces, mais qui ne varie pas à l'intérieur d'une même espèce. Ce choix se fait après étude du génome par séquençage. Dans le cas des simulies derur portions d'ADN mitochondriale ont été retenues : la sous unité 4 de la NADH dehydrogenase (NDA4|238) et la sous région 16s RRNA (16s/556). - L appariement des brins d'ADN sondes avec I'ADN extrait des échantillons à identifier. Pour cela la préparation est chauffée à 989C provoquant l'ouvernrre de la chaîne d'ADN, puis on la laisse refroidir lentement entraînant la formation au hasard des doubles chaînes de nucléotides. Deux t)?es de produis peuvent se former, à savoir: a) des chaînes d'ADN complémentaires ou homoduplex, b) des chaînes d'ADN montrant des déformations (constrictions et/ou des boursouflures) dues à la non correspondance des nucléotides des deux brins appariés (hétéroduplex). - I-e nombre, la taille et la forme des déformations ont pour effet de retarder la migration de ces brins sur les gels d'électrophorèse sur support de polyacrilamide. I-es différentes distances de migration servent à identifier les espèces. 33.1. Espèces du complexe S. damnosum ldentifïées , En utilisant la sonde 1,6s, les simulies sont séparées en deux groupes: le groupe comprenant S. squatnosum et S. yaherue, et le groupe contenant les autres espèces du complexe S. damnosurz (S. datnnoswn s.s., S. sirbanttn, S. sanctipauli, S. leonerue). L'utilisation de la sonde NDt permet de differencier les espèces S. squamnosum, S. leonense, S. sanctipauli S. sirbanum et S. damnosurz s.s. L'idenüfication de S. yahense sera possible quand des échantillons pures de référence seront fournis. Nous nous servirons du HDA pour identifier les vecteurs de I'Onchocercose à OCP. Cette technique donne plus d'informations que le DHDA dans la mesure où elle permet la détection de deux molécules d'homoduplex et de deux molécules d'hétéroduplex pour le même échantillon. Ainsi, une nouvelle forme de S squamoswn et une nouvelle forme de S. sanctipauli ont été trouvées avec la sonde ND4 ; tandis qu'une nouvelle forme était trouvée dans le 2ème groupe identifié avec la sonde 16s. I-e HDA est moins couteux que le DHDA et les résultats sont obtenus en moins de temps. F. Reunion AREM - llouaké 0l-06 mai 1995 3.3.2. Déroulement d'une expérimentation - ler jour: . Extraction et purification de I'ADN des échantillons. Page 6 - 2ème Amplification de I'ADN des échantillons au PCR. . Migration sur gel d'agarose et choix des échantillons. . Appariement aux sondes ND4 et 16s. . Migration sur gel de polyacrylamide (16 heures). - 3ème jour 333. Détection par coloration au Bromide d'Ethydium. Utilisation de la technique d'identification des vecteurs Dans le cadre de VCU, l'identification des vecteurs par HDA pourra se faire pour toutes les femelles infectieuses, et pour les femelles collectées dans les zones de transition savane-forêt. Il s'agit de régions où l'hétérogénéité des populations vectrices et le chevauchement des critères morphologiques limitent les possibilités d'identification par la morphométrie, notamment la séparation de S. sqwmosum des espèces du sous-complexe Sanctipanli et dans une moindre mesure des espèces savanicoles. Ainsi, l'application régulière de la technique du HDA et la mise en relation des résultats avec ceur( de l'identification des parasites contribueront à renforcer considérablement les connaissances sur le rôle vectoriel des espèces du complexe S. darnnosum s.L 33.4. Premiers résultats obtenus 3.3.4.1. Identification de spécimens collectés dans différents points du Programme (Tableau 4) Iæs échantillons de S. datnnosurn s.l ont été pris sur les bassins fluviaux du Sassandra et de ['Ouémé. I-es trois qpes de préservation (séché, en isopropanol et entre lame et lamelle) ont permis d'obtenir de I'ADN identifiable à partir des échantillons collectés lors des cilptures dans le réseau d'évaluation entomologique. Cependant, les expérimentation montrent que la durée et les conditions de préservation peuvent être un facteur limitant de la qualité d'ADN. 33,42, Comparaison des identifications morphologiques et par sondes d'ADN (Tableau 5) Sur la plupart des bassins de I'aire OCP, les identifications par morphométrie et par les sondes d'ADN correspondent. L'étude réalisée a révélé que des discordances très marquées sur le N'Zi, I'Ouémé, la région du l-ac Volta et le Sassandra. Signalons que sur ces bassins, les espèces vectrices collectées sont connues pour le chevauchement de leurs caractères morphologiques, et les travaur( de D. Boa§e en cytotar(onomie ont aussi révélé une discordance entre les résultats d'identifications cytotaxonomiques de larves et morphologiques d'adultes. I-es investigations à venir s'attacheront à montrer la validité des identifications morphologique, cytotaxonomique et par sondes d'ADN. Reunlon AREM - Bouald 0l-06 mal 1995 PageT 4. IDENTIFICATION DES PARASITE,S Durant I'année e ntomologique 1993- 1 99 4, l0f.s larves infectantes ont été ide n ti fiées. Elles étaient issues de 720 femelles infectieuses collectées sur l'ensemble du Programme y compris les poins de post-traitement. Ce nombre est plus élevê, que celui de 1992-7993 (932 BT pour 607 femelles infectieuses). Cette différence est due, en partie aux nombreuses femelles infectieuses trouvées sur le Banifing IV pendant l'étude spéciale faite sur ce bassin. Il conüent de noter que l'accroissement du nombre de larves infectantes identifiées est également lié à une amélioration sensible de la qualité des montages (Tableau 6) et à l'efficacité du système mis en place pour I'acheminement rapide sur Bouaké du matériel collecté par les techniciens du réseau d'évaluation entomologique. Un total de 187 microfilaires et macrofilaires collectés sur 112 patiens ont été identifiés au cours de l'année entomologique passée. I-es parasites ont été identifiés en utilisant les sondes spécifiques aux espèces (OVS-2 et OCH) et les sondes spécifiques aux souches (PFS-I et PSSI-BT). I-es résultats de ces identifications sont indiqués dans le tableau 7. 4.1. Répartition des souches de savane et de forêt d'O. volvulus sur l'aire du Programme I-a carte de la figure 12 montre les proportions de larves de la souche de savane dans les lots de larves collectées selon les bassins fluviaux. On note sur cette carte que la proportion de O. volwlus de savane est faible dans la partie Nord du Programme, principalement sur les bassins du Mali et de Guinée, sur l'Oti-Pendjari au Togo ainsi que sur la Comoé et le Sassandra en Côte d'Ivoire. Sur les bassins de I'Ouémé et de la Sota d'une part, et sur les bassins de la Sierra I-eone d'autre part, d'importantes proportions de larves O. volvuhts de savane sont identifiées. I-es bassins de I'Ouémé et de la Sota se trouvant sur la bordure Est du Programme, on peut penser à une inliltration de femelles parasitées en provenance du Nigéria voisin Une telle hypothèse ne pourra être confirmée qu'à la suite de I'analyse des résultats d'évaluatiors épidémiologiques (examens ophtalmologiques et biopsies cutanées). La réalisation de telles enquêtes permettrait de mieux appréhender la situation sur les bassins concernés. Dans les bassins traités de Sierra l-eone, le nombre de femelles identifîées est faible, les études se poursuivent pour y mesurer l'importance de l'Onchocer@se de savane. Il convient toutefois de remarquer que sur tous les points où les équipes de l'évaluation entomologique ont trouvé des larves infectantes, la souche de savane d'O. volvuhts a été identifiée. Preuve que le Programme couwe bien la zone de I'Onchocercose cécitante. la carte de la fîgure 13 est conforme aux résultats de l'année entomologique 1992- 1993. Lâ souche de forêt d'O. volvulus se localise dans les bassins fluviaux qui irriguent des zones forestières et la zone de transition savane-forêt. Cette souche se trouve en proportion dominante en Sierra [æone, en Côte d'Ivoire sur les bassins du Sassandra et de la Comoé, au Togo et au Ghana sur les rivières qui convergent sur le l-ac Volta. Toute la frange Nord du Programme est dominée par la souche de savane. On remarque également que les deux souches d'O. volvulus se retrouvent dans la zone de transition savane-forêt où les traitements larvicides se concentrent cle plus en plus. Reunlon AREM - Bouaké 0146 mal 1995 Page 8 4.2. RépartiSion des souches d'O. volvulus (résultats partiels de I'annét entomologique laa4-laqs) I,,a, carte de la figure 14 montre la répartition des souches d'O. volwlres pour les premiers mois de I'année entomologique en cours. Ces premiers résultats nous donnent une répartition semblable à celle de I'année entomologique précédente. 5. FORMATION.RECYCIAGE Dans le cadre des actiütés de formation-recyclage assuré au cours des 5 dernières années par le personnel AREM, un enseignement essentiellement axé sur l'identification morphologique et moqphométrique des femelles de S. darnnosurz s.l. a été dispensé aux techniciens du réseau d'évaluation entomologique. Del9ÿ2à1994, tous les techniciens delaT-one Est ainsi que ceu( delaZane Ouest initiale en Côte d'Ivoire § compris ceu:« de I'IRU) ont bénéficié de cet enseignement dont les séances les plus récentes ont permis de suiwe un total de 37 agents dans différentes pratiques entomologiques (morphologie, morphométrie, dissections) . En ce qui concerne l'Extension Ouest, une formation intensive par AREM a été réalisée de 1990 à 1992, partiorlièrement pour les techniciens de Guinée et de Sierra [æone (cf. Rapport AREM 1ee3). [.ors de ces nombreuses séances de formation-recyclage, différentes techniques nouvelles (identification morphologique des femelles, préservation de filaires pour identification par sondes ADN) se sont avérées hautement opérationnelles et sont actuellement appliquées dans le cadre des actiütés d'évaluation entomologique. Pour I'Unité VCU, un tel renforcement de la capacité de travail revêt une importance particulière dans la mesure où il permet une meilleure exploitation des données hebdomadaires. Compte tenu de la nécessité de maintenir et d'améliorer ces acquis, le programme de formation-recyclage devra couwir toutes les opérations placées sous la responsabilité des techniciens entomologistes, à savoir: - Identification morphologique et morphométrique des femelles de S. damnosum s.l (morphologie simple pour chacun des techniciens et morphométrie pour ceux spécialement choisis pour cette manipulation). - Dissection des femelles de S. darnnoswn s.l - Montage des larves infectantes, des ovaires et des tubes de Malpighie en vue de l'identification du vecteur et du parasite par sondes d'ADN - Prospections, récolte et conservation des larves de S. datnnosum s.l pour identifications cytota:ronomiques et par sondes d'ADN - Traitemens larvicides manuels, - Entretien du matériel de travail, en particulier le matériel optique, - Pratiques relatives aux activités hydrologiques (hauteurs d'eau et débits des rivières) et à l'utilisation de cartes pour la détermination des coordonnées géographiques de points suivis. Reunlon AREM . Boualé 0l{6 mal 1995 Page 9 Dans l'exécution du Programme ainsidéfini, les techniques nouvelles, en l'occurrence celles relatives à I'identification du vecteur et du parasite feront I'objet d'une attention particulière, qu'il s'agisss de recyclage, d'initiation ou de contrôle de connaissances. Par ailleurs, compte tenu du niveau actuel des techniciens concernés, les activités de formation- recyclage seront assurées conformément à la périodicité ci-dessous établie: - alternativement dans les zones Est et Ouest, des séances complètes (recyclage, contrôle de connaissances et initiation si nécessaire) seront effectuées une fois tous les 2 ans par AREM. - entre deux sessions consécutives, les CAT des deu.x zones veilleront à ce qu'une supervision continue soit assurée et que des séances de contrôle soient organisées lorsque cela sera jugé nécessaire. Signalons que dans le cadre de sa consultation, le Dr. D. Boa§e a dirigé un atelier de travail organisd à Bamako.I-es membres de l'équipe de cytotaxonomie de l(ara ainsique le personnel AREM de Bamako ont pris part à ce atelier qui a essentiellement porté sur la production de populations standards de S. dannosum s.l. à partir de pontes individuelles. 6. PUBLICATIONS Au cours de ces trois dernières années, VCU a largement contribué à la valorisation des résultats du Programme à travers la publication de nombreux articles dans diverses fewes spécialisées. En plus des articles dont la parution a été signalée dans le rapport de la réunion AREM-1994, les titres ci-dessous énumérées ont également fait l'objet de publications: Hougard J.M., Poudiougo P., Agoua H., Akpoboua K.LB., Back C., Yaméogo L., Meyer R. et Quillévéré D. - De la nécessité de mener à terme les activités de lutte antivectorielle du Programme de Lutte contre l'onchocercose en Afrique de I'Ouest : rappel des enjeux et proposition d'un budget à minima pour la période 1998-20ü2. Parusitg 1994, l, 295-303. t Hougard Jean Marc Hougard, Pangalet Poudiougo, Gaston Zerbo, Rolf Meyer, Pierre Guillet, Hyacinthe Agou4 Azodoga Sékétéli, Albert Akpoboua, Sami Sowah, Ebrahim M. Samba, Daniel Quillévéré. - La lutte contre les vecteurs de I'onchocercose en Afrique de I'Ouest: description d'une logistique adaptée à un Programme de santé publique de grande envergure. Cahien Santé ; 1994:'4:389-98 K.L.B. Akpoboua, J.M. Hougard, H. Agoua, A. Sékétéli and D. Quillévéré. - L importance et le rôle des épandages larvicides dans I'aire du Programme de lutte contre I'onchocercose en Afrique de l'Ouest . BulL Soc. Path- Ex-, 87, 1994,278-282. Y. Bissan, J.M. Hougard, K Doucouré, A. Akpoboua, C. Back, P. Poudiougo, A.P. Sib, Y. Coulibaly, P. Guillet, I. Sesay and D. Quillévéré. - Drastic reduction of populaüons of Srmulrum sirbanum (Diptera: Simuliidae) in central Sierra Læone after 5 years of landciding operations by the Onchocerciasis Control Programme. Annak of Tropical Medicine and Parasitologr, vol.89, No.l, 63-72 (1995). Reunlon AREM - Boualcé 0l{6 mal 1995 Page l0 Agoua H., Alley E.S., Hougard J.M., Akpoboua K.L.B., Boatin B. et Sékétéli 4.. - Etudes entomologiques de post-traitement dans le Programme de lutte contre I'onchocercose en Afrique de I'Ouest - Procédure d'arrêt définitif des traitements larvicides à l'OCP. Sous presse, ruue "Parasite", tournal de la Société Française de Parusitologie. laurent Toé, Anthony Merriweather and Thomas R. Unnasch. - DNA probe-based classification of Simulium datnnosum s.l.- Borne and human-derived filarial parasites in the Onchocerciasis Control Program area. Am. J. Trop. Med, 1994, 51(5), 1994 (in press). En \ re d'assurer la continuité d'une telle performance bibliographique, des dispositiors sont prises pour diligenter la rédaction d'articles dont les sujes ont été identifiés au cours de la présente réunion. 7. PROGRAMMES IM'ORMATIOUES ET GESTION DES DONNEES 7.1, Compte-rendu détaillé de la gestion des banques de données A I'instar des réunions AREM précédentes, celle de 1995 a donné l'occasion aux responsables informatiques de faire le point sur toutes les banques de données utilisées dans leurs bases respectives. I-es problèmes de programmation rencontrés ont fait l'objet de débats suivis de propositions concrètes. Une attention particulière a été portée à la banque ENTO sur laquelle certaines amélioratiors ont été formulées par les utilisateurs notamment: - rewe des "OUTP[JT", une maquette standard est proposée, - ajout de pourcentage (nombre) de Pares/Nullipares par type de mouche. - possibilité d'obtenir des fichiers de résultats sous format ASCII. En ce qui concerne AEROPS, l'uniformisation des banques de données a permis la production automatique du rapport mensuel de I'ensemble des deux zones opérationnelles. Par ailleurs, les §anques CYTO, MORPHO, ADNBASE et EPICROS sont opérationnelles depuis un moment. 72. Ateliers pratiques Compte tenu de la nécessité de renforcer les échanges de connaissances dans les différents logiciels utilisés dans les bases, un accent particulier a été mis sur la tenue d'ateliers pratiques par les responsables informatiques. [æs exposés/débas réalisés dans le cadre de ces Ateliers ont porté sur les éléments suivants: Cartographie informatisée avec MAPINFO3, Macro Programmation en Excel (VISUAL BASIC) par un exemple Introduction à la gestion des banques de données sous Windows avec ACCESS 2.0 Solution de Programmation Avanèée en DBASE IV Présentation d'un système d'exploitation des données cytotaxonomiques à l'Ouest Reunion AREM . Ilouaké 0l{6 mai 1995 Page 1l [æs requêtes formulées à I'issue de ces discussions concernent les points suivants: la représentation des résultats ADN sous MAPINFO à partir de la liste des villages EPI avec les coordonnées géographiques et si possible f<lnds de carte des bassins EPI er vcu. [-a mise à jour de la banque ADNBASE. La modification de la macro VISUAL BASIC pour établissement automatique des tableaux de traitement séquentiel. Pour le suivi opérationneI des traitements insecticides par I'IRU, il est demandé I'envoi des données de traitements hebdomadaires. Une correction rétrospective des informations radio sera faite dès réception de ces données. La disponibilité de Consommables au niveau des différentes bases. t Reunioo AREM - llouaké 0146 mai 1995 RECOMMANDATIONS Tous les participants ont apprécié la tenue des réunions AREM et INSECTICIDES âu courant de la même semaine. Ils souhaitent le mâintien d'une telle planification et la participation d'un épidémiologiste alin de renforcer les échanges entre les unités VCU, EPI et BIS. .| Afin de maintenir et améliorer la qualité du travail des techniciens du réseau d'évaluation entomologique, la réunion recommande que leur encadrement par AREM soit assuré selon la planilication suivante : alternativement dans les zones Est et Ouest, des sessions de formation, recyclage et/ou de contrôle de connaissances seront effectuées une fois tous les 2 ans. Au cours de chaque session, les techniques nouvelles, en l'occurrence celles relatives à l'identilication du vecteur et du parasite feront I'objet d'une attention particulière entne deux sessions consécutives, les CAT des 2 zones veilleront à ce qu'une supervision continue soit assurée et que des séances de contrôle soient organisées lorsque cela sera jugé nécessaire. 3. [,a réunion a noté une nette amélioration dans le suivi du matériel destiné au laboratoire d'identification par sondes d'ADN. Compte tenu de l'intérêt stratégique de ces identifications, la réunion recommande que les montages défectueux soient immédiatement signalés. 4. A la lumière des récents résultats d'identification ADN concernant le bassin de l'Ouémé (présence d'O.volvulus de savane et de vecteurs savanicoles à soies sombres), la réunion recommande de coupler une enquête parasitologique à l'enquête ophtalmologique déjà prévue sur ce bassin, et de transmettre toutes les biopsies et tous les parasites au laboratoire ADN de Bouaké. Iæs efforts fournis par le personnel de VCU ont permis la publication récente ou imminente de nombreux articles portant sur les résultats du Programme. Alin de maintenir ce bon rythme de publication, la réunion recommande la rédaction rapide des articles dont les sujets ont été identiliés en cours de session. 6. [æs participants félicitent le Dr T. UNNASCH et son équipe pour leur remarquable travail qui permet maintenant l'identification des femelles de S.damnosum s.l. par sondes d'ADN. La réunion recommande que cette technique soit appliquée pour une validation en parallèle des identifications effectuées dans le cadre de l'évaluation entomologique. A cet effet, la réunion necommande également la mise au point de collections de référence issues de pontes individuelles de S.damnosum s.1., le maintien de la collaboration avec les Drs T. UNNASCH et D. BOAKYE ainsi que l'initiation d'une collaboration avec le Dr t!1. WILSON. Page 12 I 5. Reuni«rn AREM - llouaké 0l-0(r mai 1995 La réunion recommande que les responsables de VCU, EI'l et ltls se concertent pour: assurer la formation des techniciens EPI et des équipes nationales dans la préservation du matériel récolté pour identilication par sondes d'ADN intégrer les résultats du laboratoire ADN au processus de l'évaluation épidémiologique. De plus en plus, les activités de I'OCP dépendent de I'exploitation de nombreuses banques de données. Compte tenu de la disponibilité actuelle d'outils informatiques performants dans toutes les bases, il s'avère indispensable que les informaticiens Mnélicient d'un stage de formation sur la programmation et I'exploitation des logiciels sous WINDOWS en vue d'améliorer la qualité de leurs services. I'age l3 7, 8. t Reunion AREfvl - ltouaké (ll-06 mai 1995 J. M. HOUGARD S. N'GADJAGA M. OUATTARA S.P. NIKIEMA A. AKE S. SAMAKE Y.BISSAN S. BILEOU PARTICIPANTS REUNIONS AREM/IRU Chef VCU /Ouaga BIS/Ouaga I'age l4 C. BACK Coordonnateur AREM/Bouaké M. SARR . . : Chef Secteur Bouaké M. OUEDRAOGO IRU/Bouaké T. BARRO . : tRU/Bouaké L. TOÉ, . : AREM/Bouaké T. UNNASCH Université Alabama à Birmingham H.F. AKE IRU/Bouaké A.G.ADJAMI ... : laboADN/Bouaké P. POUDIOUGO. . : Chef Aérops/Odienné Aérops/Odienné Aérops/Odienné K.L.B. AKPOBOUA .... : CATfZone Ouest/Bamako S. KEITA OCP/Bamako T. KONÉ, . : IRU/Bamako . : Assistant CAT/z.O./Bko (Rapporteur) O. SINA C. YAYA Labo Qto/Bamako A.SIB... . . : AREM/Bamako H. ACOUA CAT/Zone Est/Kara R. MEYER. ...: Chef Aérops/Kara ...:Aérops/Kara C. FIASORGBOR. : AREM/Kara (Co-rapporteur) ...:BIS/Ouaga ...: VCU/Ouaga IRU/Kara VCU/KaraB. DADJA TOTAL = 27 PARTICIPANTS ANNEXES (Tableaux, Cârtes, Graphiques et Diagrammes) REUNION AREM Bouaké, 0l-06 mai 1995 a 4 ûo ô Et a â , oo rUI cIê ,o d. § §§ sË:§ E§cI '3ë r §§ Ë § §§§ $s §§§§§ { sè9q-OU:.§ §s-r§ a§a l{ -3È È§' t! E§àè -r cq pflÊ sRe? oooo I 3 T: , Ë˧,, [g8i fg =h :!9fi* [ô ,ËEËIÈ HügË Ë[ -iËÈËf Ed- TE a= [E F " !E,!= [;a trl / :i t.., oo 6 E .P o !ô) o(D :u{ cI E aa É. E .˧§sEvi§§sIrtr '3§ r §t Ë § !§§ §s§-§f ii §§È §§ .à § § -l\ *tà§ é cèUo.OUr.§§È§§Èü :§ !.: -s §\' rô!s :§ §§ I I I I É-NN lô EBP sàêçccco I I hÈ.a: !E âo Iias E 5 EFeËt ÈifiËür riH=Ë EsÉ.i2: Ë t üÉË Iigi , E F EEIEÀ EeE!8e !E [,; u,l .tî IY / û6 a Eî o â , o @iuI C 9C ,ai ë§§sEvi :i§ 'ië s §f Ë § §§§ §s iÈ i iË!s§ !§ ˧§ §§ d q§ 8üio§È§§ OQ =qlt r.§ -:ȧs r! :.E:§ '{a IOeNFô rô EgÊgÉRê? oocoo Ë; zli frt iÈ -Eg:Ëi Hrg§ ![ -EitEâ Ë? iËO. EË3e o.2NE È5 UJ û 2 a E 3 o â)êo IUt êê ê2o( t-- I .1, o o tr c §o (:)(r) oto o o o) (,) o o @ o (o o U)o <r co (,) co N @ o o CO o o € o o, oo 'a 1r,l! o ( (, L ! o. €Àt : o c GÉ(, @ * ql o o =+ s o .:a c 6Y { rlo (,)(', o{ o) o oo oo coo (l (o @ lo o <ro (r)(l N() @ oo o o g =o o @ .s o aD6(o ! o a =x 3 E 1' € =+ t, o a6 o G Ë € = + zI E^ t -H À =z Y9t" YÉ5 § EÉ; -r iu =55ur3l ttrf o B dÉE ilÀç=üatéh< o 5q Eô< o 2) !9= .;hf r =oo IIJ K t oOooo rO oo rO ooooo ro oo .o o c,o (61y) gr;1uo1o6 uolsrlrlsu!rl tCnuuy ooo (dtyl lrltuotod uoFrlltu.Jl Fnuuv srruATroN ENro,olocrit^?'ffi:RD DE ,^ .TERRA r.€oNEJanvier - Décembre 1994 krciÈredc I,-*..-";ffiffio, t00 80 0 YIRAFIIJÂIA (Sd,) t99a : N - 2[Elli §Êii§§=i8osIË Râqüxr marellc \E / AREY - \0.J 7 lfey o,*r, nrcrrg Sorotrâ 0l {6 fa-6y I ,|t!ts ll{ Traunrssroo 9{ ffi{r6gar€ST l------l srv. \:, â Fem. sarran. lnf Fem. forest.lnf lte .O v .l{onO v NbÎe .O v .NqrO v JANVER rÉwrn tl RS AVR[. Ml -t_tàl I'.TET 2 AOÛr I SEPTEI/8RE ocTomE 3 3 ioÿElæE OECEMME Fem. savan. lnf Fem. brest.lnf Nb(e .O v .tloaO v Nb.o .ttoO v J âfr4EF FÉ\/REN I I|iAre 2 2 AVRI. t{t I I I.l\r 3 3 I.t-l.ET ^oÛr I ISEPTEIME OCTOERE I I n(}VEI/ERE oÉcErr8ÊÉ 3Ài{K/AL/AlA (Bagbél l9!ll : N - 2910 E§Ii§§=i§8ÈË læ E! 0 l-2 iÀ ,l .t -l ..- .i' F(NEST f--] sev. '! N. i,lomtxt dc lcmelle! dserrat' t>_'.. -F,É ' -è;r aut:_ 1 a' --=^ * /,-t:7 o(} ol-.-i-Iç J,*t -.1-: : ÿ4' ! t^ L Lq t._ a r)' i.? .c à{ o t^ ' à11+ -\:1,/ t{ l- !/I! 4-) un aÊ o êI o) oo I t cI Ct (r t E ô lI a ,I B { \ ooo ooo o ; c) ôc o tU ru a o iD - l'-UtF- UJ O) = @6 FtzE o- @t- crtr Q) c(l 1 oo o .c.ù ;&;§tl. -rl3.§r, z'-i W:#, #æ1fr1;.ÇÆ;',fr,r' wtr'ÿi lnt-(n .9 {, : oo oEÀ 6 o o- @=ob ,iC 3E .i(!tU: c rr) O) o) L) o o. .tl o = .o o- t^ o)p) UJ .^ o .t, «lE o- o op o ÉJ o .E =s oot -Lo: -EogO(,r o9 =o-E=JE q. 2-- -Er .€-, Fz ttJ =UJF ÉF Fo oÀ .oH g .!o III UI rrto àÉ6 3 -oJ o =oFz IJJ o llJ ofFl! I TABLEAU No.l : Résultats des études entomologiques de post-traitement (1994-95) Période Nbre de femelles pares disséquees Nbre de femelles avec lÂ/tëte (O. volvuhts) Nbre de femelles infectieuses/ 1000 pares Situation Points (Rivière) du 04 janvier 94 au l0 avril 95 t2 350 I 0,08 Bonne (Etudes en cours) Chache (Volta Noire) Sugu (Volta blanche) de janvier 94 au 10 awil 95 29 519 4 0,13 Bonne Oti-Tontionga(oti) de janvier 94 au 13 avril 95 2n 981 2t 0,72 Bonne (Etudes en c«lurs) Madina-Diassa (Baoulé) du 13 déc.94 au 14 mars 95 t4 873 6 0,40 Bonne (Etudes en cours) 6Cà 'a Ê ? a à:oo It!{ coÊI e ooo ol(r) 6o6 E .poôiÈ F(l) -+o.E a-* -\c5o';Oao? oHg f- O=OoàIrY Ê KH§ H à;g -t rr9J-C6 >+Ptr 'E q.ô ogO..rF;Etri CD bÈ -ro:OE >8 l CIla ooo @§l ooo sf CU 1C o ^()xoXaË.eCUE o .oO=oool(oo rË o- OO afLR8 Efz ooo @ ooott : i I i_ I I t t L I I I .a =E+(l)I o-+ e&+ =6rEeiË >.i oËîq}_+ 9b=UJE +q)Tütaa+Or o:f o c, o-ooo -(f) LL V = o =fo(D o o o o t_ o ooooaaoÉ6tÔ\tcrl§l o a sfl pBaq quâ salu lo JaqrunN I âo a Ê Ç a âto6 IU{ C 9Èt e ooo§t(f) ooo@§l o o o :l o og c aqË >P trôo; '.= N E§ o(6OH O"= ooo st§t Eo EHË.4§l 1' o .9OEoool@o FË o- oO R8FE :lz ooo @ ltr(-:, ooo!t o (o N$ @ ç,| u) f,(u \t o) o @ fo c, o)C o f, ovh G u a- .E o orF .E L oy o o .!N lrl É,l o lJ- 5O- . '.i-ii i;*rËoT o ooooooof-(otot(o§lF - -I o = =oo o o o o o sgl pBaq qu/'^ salu lo raqunN .t tfi . t.'. j O 3 a E! a âtê @ Iq T CIC ,a c. ooos c\.1 oooo c! o o ooooao.g(oE o .9 =a oIoYo(§§l o- o @ .oc ôz @ I I I oo o- o-(,,O =aaAo_o e(uoE 6coox.= uJo ooa ô .. o',f, oL. G o-oo oO -\-)-ûDroc) . u[L :i P- '.'l tJ ::::L O V ,,',,i O >, .'.'.'.1 ..'.'...: i'l'i1i1i'ir. O :.:.:.:.:.:-:\ oI L 6- E Eg dËrO >g tr.Eo:a- .+f4G: 3,g ogOQ",l-L :, h8EÈ<o o tl h§l >È G=8g àesfrl .- <r <È ÈsË EE}r6tra a- F-f-g oÈIV oE.oe >fi J- C) I C) ooo$ ooooo90F<oto\tcDolF 3 = 1 I =- ,a .= T iE r , t -a 5 I - - - o o s8l pBaLl Llll^ salll lo JaqunN i FIGURE 8a REPARTITION OES CYTOWPES OU COMPTE)(E SIMUUUM DAMNOSUM Zone Est du Programme de lutte coîte l'orrchocercæo r9&{ \/-./ >)..'II a aO aOOa. \I \\\ I ( I It\ \ esl ! t l, § I I I Dlstrlbutloo of thc Cytotypcs of the L EGENOE O S. rkbo.lrar ' a S. doariarm (rsJ O S. rqrromorurn : O S yohenr O S. 3ûrbrrruc (ùcf(ol . ^ S toôcllpali6.3.l - -; - Llmltc dca plro*l opirotlanrcths S. domnosum comdcx EASTERN OPERATION AREA (EOAI . t994 RhrEl AAEL -8oo*a l{ mô t995 P(IINT l-Aônôbouk o 2-Gôlôgouâ lf.rEvtsaqj +Ar3trt o $U8dlrdlrc ÈFarâkro 7-Àrurüa*to ùâ.rùr*û6.*É$f,otâ*ro IGYü.Üto I l-Po.gô l2- Pontrnr llBorgor l+f.9dgo.r l9 Toûo0ga lÈtGboclgort l7-Trùü opdr âÉgbô u- 3+ lQ6iô f.adEb. fr*ro fa.rlrrso 3+XorÉo MbôSko.rkûr oôb râ Toùa Barra Mkr Cbassé Okpaa Som I 'tAltl,FlAU 2 : Résult:rts «tes identilîcations cyt(,titx(,notttiqttcs (Zone I')st 199'11 BASSINS . RIVIERES CYTO'ryI'ES Bas Bandama et alTluents: S. dunnoslrrrt s.s., S. .çirltartunt Comoé: S. damnosarr s.s., S. .ranctipaali s.s., S.sirbanum Volta Noire (R. Oyoko): S. sirbanum Oti/Pendjari et allluents: . . S. sirbut'tunt, S. durtrutsutrt s.s. S. .squamosum Asukawkaw et alTluents: . . . S. squantosurn, S. .stluutttosttttt Dayi: S. squamctsutn, S. dumnosum s.s. S. sirbanutn, S. S,ulrcnsc Sio: S. damnosarl s.s., S. sirltartutrt, S. .squumostart, S. y'uhcnsc Mono et alTluents: . . S. dantno.çt/rn s.s.. S. .sirltanutrt, S. .sclttttttt r tstt ttt Ouémé et alÏluents: . . . . . S. tlumrtosttttt s.s., .S. sirltutttrtrt. S. squanutsurtt, S. soubrensc (f«rrnte Beffa) Aflluents dU S. sirbaruutt, S. dtttttt?(r.ttlrrl s.s H UI E F r i ttl tà! ËÈ § I I § ! §§a:ree§Ë§rEIË lI!i§§u r! ur i! fu §, lfu , r tui ri *âÈÉÊ*ÈÈ*âêô+tô*s+é+ûâ****** I =foo2fB iEf9 tË ur9XEth .CtÀ : [§ Ë, Ea;etrE Esg E§b€ î,8ô6 E§FÉ, 0- TUtr ; oo ô ox o , d E I <t Ët oo : !t CI 2oc a ! à àI à UI o §9 À : ts -'-?- 9 I o \) .t rO (c - )/- t \ N N \ ) .À. t' \ i.r , )r I li. , ê ?{ I ^('iç. ( o z J o 2 o- <) o J t tdo l-a tL, E trjzoN I 5I :-itii:ït?;rlrî:: .;âô; t_t: r! : tiii;i --ir-- Oor >D cl t : a HgJ E d. Ës;:u aI5q oÿ É E E o rôotn A o ,ôÿ râE §9Ë J*ÉËË&A ô t 6 o 6 E E a oo)o_ ËËË eo Ë 5(D I o .9ô oâoN fIIliE a fI I , o ..À., TAIII,EAU 3 : Résuttats dcs identilications cytolaxonotttiques (7.onc Ouest lt)91) BASSINS . RIVIERES CYTOTYI'ES Bandama blanc . . S. damnosurn s.s., S. sanctipauli s.s Marahoué: S. damrutsunt s.s., S. sirbunum, Sassandra et aflluents: S. damnctslrrn s.s., S. sirbanwn, S. squatno.surn, S. yalrcn.se Niger - Mali: S. damnosart s.s., S. sirhanwn, S. dieguercnse Bani et allluents: S. sirbanum,S. damno.surm s.s Sankarani et allluents t . . . . S. darnnosum s.s., S. sirbanum Milo et aflluents: S.sirbanunt, S. squanlosu,n . S.sirbanunt. S. squtunosunt, S. ),ulk'n.\eNiandan et alTluents: Mafou et Niger en Guinée: S.sirbanuttt, S. .tquuttto.\unt , S. datnno.surn s.s. Tinkisso et allluents: . . . . S. sirbununt, S. .squunrostttrl Kaba et a[Il S. sirbanutn, S. squatnosunt, S. yahense S. lonense, S. datnnosarn s.s. Rokel (Seli) €t allluents: S.sirbanum, S. squamorurn , S. leoncnse Bankasoka: .... S. leonense Taia-Jong et allluents: S. sirbanutn, S. squuntosunt , S. leonense. Sewa (Balin): ...S. squünosu,n . 'j-.4:.' t'rn,.èr ',. 4 . --:- À' ,j..ÂT:iiryË-:'-r:F:-;a-: t -.-i-r-_.T il .-*_.t:-.g&-+&b&r:ùJ r-#H : r-:.-i: -:: l;:"i4Eii.,ffi_liit Co 6 o c a G. !2a aE Co a u, Co 6 o ào a 6 a Co a a ah eaêo o a z .:. 6 Ao ooC oI à €I €aaô @ Il sI3 Ëo èi E ,2 nIô ë! Eo oo eo E oz a 2 ?ao 'âoil DO 'd.s t,tt, -Ff '..1 ,err 'lô, 'rn 'q+t û1 eo6êCI o -à - a ziIc a .Âô aGt a a! aCEaao co o)t roo og o rO 5o e aa!E Ea : ca Eo zl' o! aaacca .O a ,a e i.o 'âoN rco d.s 6.ri, 'Ff 'rllî forl 'tôÿ '.n '(pl 'rpr' 8ô 6 Ç o €Ia , oI oc o o E B a , ccd ul d. a ut{ l(, o a ,c 5 c o c)aÉ. Co oa è aË. Co oa a6 a Co a an dËE o2 o CDc o -s>3r .A .0g =o.ao.o!8ËÉ :T .D .ôo ^oil rco d.s 6.v Ff rnf .&tt rô7 'rell qel 181 o EE o2 v§o -Eul 5E6G tf ct Ë §Eo c5 .{ .!'E ËËi Ëi§â qâa A TYY oô g :Ëlul ao - .YaÉ E§E- < Ài,I s=E'oà oeo ooCo + a,Âôÿ o Eaao @ .l aaa o ÈtOÈ !oÈÉ 8aê a! ar =,aa C( ooo r?..,:':::#= : _. - - .';:.'i .:'ffi : - .; . - .. -_..2 r.rn:Jl Ttj!3 - '- -. 1 -' : .,:L- i:t':-.-!37 -.-:!: -,,-1,: t -:. ^iEr'-î'{ ?40 'âoll EO 'd.s tü, Fî '.IrÎ r.fi lô, '.n '.lcl 'taÎ l- v, .Et atLtrE . ---' I a - -o aâEao E a a cl è asto ea È oê6t o E .i,. ?:"ù.3 -a! ,+ oo x!I @? ê a ô)o @ oCea a E E z aC 5 IU d. I l!{ lo s oI c 5 C 9C)a cl. oto 0o o 0 Eg oE !o E oz z oooo II û z E ô âI3I 32ox o , o a 2;I e oi e zIIôI ot §âaat€ Es !t Èg Ir r€T!!IglÀ c.(1 '^oN po drs 6ay 'FÎ trrl roüt 'tür '.n q.l IDî a.o '^oN po d.s 6rn/ 'FÎ 'l,lr Ie; ,dy 'Én qel uef aôo -,SN po 'des '6ny 'rlf uq' Âe; lô7 .Pâ qôJ -raÎ e o6 oê oo ; a z I a 8 2 a e_tI â{ !§ ii II Ë: '5' Êt3ttl! o. !2q !Olrlll13§ -;l8 iB , ooEêê e T ôtls;t 8l 8Ig! I Ii i€!str!â §§ l§ gE (,,lL ?eo 'âoN po 'd.,S 6ûÿ 'Ff 'trrî bn 'É, .EüI '.1.J 'uor IO 'âot{ po 'd.s try l|î rrlf .tlr tùl 'Fn QEJ 'uer ..o '.€N DO d.s 6ry tr 'ulr0 ^Dn ,ô, lcn 'qcl vel to;2i i t9 à , a e I I , i I tI §t t I I $ EI eê6o0 tôô ; ooôi I -r r Ë. E §IÈ §bt! I ItI Ë § .Ia E 3§99X"?iË: =ËË frE € §H8 E§ Ë§Ë §EO:t f â "frF€; 8€ É E EËËË ,ëEà Ër ê h .Bt <oA'L0Et lt-#v1..:/').:i :1, î :i' -!r-ffa.?l1 =i"i:l.":.;-.'.i:-i&.&§ ; i_i4È .-r-gl-l ', :l ÿ1t+?+*;ry4++>l , ,-- , .ar,ar, ,...-- . _.i+=:,y.' .,..&^ - -., - .r- i :],..-,". .:.. - :-,-ü-!t+-|;-iLÈ#H.=::-: ,*-#Wt€...% #[1:,qiti r#{ oo ê I âtI I -"., ;'f .i ' ,l'; 1 ; . lt oo ,F(o q ItI I !2 ,l o oo a E ? a â z o lD Ig{ Cê CIat: U @) U'lrjo u.l3 9.ooJo -ÀÉ.o =z9 k9l! L2 LrJo =À(, o J ldo at UJx ulJ o- =oo f,ô J oz ô o ulo 2o E E G< lrJÉ. üJ oN rt(» o) I(,) o(r) ot! J lÀl =H r I U -5 ,'/ I (, : 3itI'r!l :l :r'lË.I! t fI I : ! i o 3:a:t=ti r:I: azr3t;; ! !:t rtitr!!; ooe à ti I a I I o I a I J o E o o a Es I EËË i5 €6 I i ss §o g! Ë ^l EÉ EEH §: § gË Ët Ë He rë i HËËi ËËEË iËE § F r00 FIGURE 11 INCIOENCE DE UALTERNANCE SAISONNIERE D'ESPECES SAVANIæLES ET FORESNERES DU COMPLE(E SIMUUUM DAMNOSUM SUR I.ATRANSMISSION Zono Orcst du Programme de lutte conüo l'onchocercoea (Oonglrùr nrcrruofc dce lÉad6 d'ircnrifdin rsptrobtÉtrs d. lg€lf à t99a) (Ccq*,immarucbdaPÜTd. tgOO à tBl) NlAllOTqr(8o):N-5541 Trortnnsssr 9H){ 50 EÊIi9§3iâ8ÈË StcdttËlê/Otyaaôsdl SÛ.otidaiphæ./Rdûy!ô6,m IERE(Oioll:N-6113 t0 50 0 §Êri§§=5âsÈË t#ils Foqte!. s^vtrr]aa Trorrlrsgo9lS{ N. No.trbr! delcrtaLt obad\ae. Rhlrin t - \EJ / 15y - vu., / ^REfa ard mcerirg : Bouofô 0l {3 Xoy I 995 Fem. sæan.lnû. Fem. brest.lnf t{bæ .O v . t{oa O. v NblB .Ov .t{qlO v JANVER FÉVRIER lrl RS AVRI. L(AJ JIJO{ rflJ.ET ÂoÛr t I SEPIEIÆRE OCTOERÉ MllEMBR€ oÉcEMffi <1 J: Fem. sanan. lnf. Fem. brest. lnf lù,€ .Ov .t{qrO v Nbr€ .O v .NonO v J^NVIER IFÉVRIER I r{^RS t I AVRX. ul I IJUI}I ,.ItlET AoÛr SÊPTEI,IME OCTOARE I t.l(f\€frBRE I oÊcErÆR€ l= .l_ TAltt,EAU 4 : I(ésultats cl'identilication cle S. Dumrutsum Adulte de S. datnnosu,rl Ltrves de S. dantnosunl Conservation à sec Préservation entre lame et lunrelle Préservati«ln en Isopropanol Groupe I = S. yahenst' et S. xlutunosu,n Groupe 2 = S. damnosu»r, S. sirluututtt. S. .rrrlctrl.rauli, S. lermctt.te 3-5- !- POIi.IT DE COLLECTION NATURE DE L'ECHANTILLON MODE DE PRESERVATION IDENTIFICATION PAR LES SONDES ND4 l6s Gueasso Gueasso Kaboua Kaboua Kaboua Gouankoro Gouankoro Gouankoro Badala Badala Badala Tnba Z-oba Tnba Koutoukro Koutoukro Koutoukro I I 1 I 1 I I I I I 2 2 2 1 I I 4 4 J IJ J 4 4 4 4 4 4 4 4 4 5 5 5 S. sirltanum S. yuhen.rc/ S. squunnswn S. sirhanwn S. sirbanwn S. sirbanum S. stluatnosurrt S. squatnosuttt S. squatnonun S. damno.çutrt S. yahcn.re/ S. squunut.nun S. dutnnrt.çuttt S. squutttosttttt S. .sirbununt S. squamo:;uttt S. damrutswn S. squatncl,;um Cr«rupe 2 Croupe I Croupe 2 Groupe 2 Groupe 2 Cr«rupe I Groupe I Gr«lupe I Croupe 2 Croupe I Cnrupe 2 Croupe I Gr«rupe 2 Gr«rupe I Gr«rupe 2 Croupe 2 Groupe I TAltt,EAU 5 : Corrélation entre identification plr morllhométrie et prtr sondcs d'Al)N Bassin Correspondance des identil'rcations Bandama Comoé Kolenté lac Volta Mono N'Zi Niandan Niger/Bénin Oti Ouémé Sassandra Seli Sewa 6/7 4 ltl tll 2t /27 3/3 tlt0 t/l 6le tll s/2t r.5/25 t/3 2/2 Total 69/tzo 57 /SocrZ a tTAttl,E,AU 6 : llilan de !a préservati(rn :t sec tles lun'es TABLEAU 7 : Récapitulatif des résuttats d'identificâtion (1993-1994) PÉ,RIoDE ECHANTILLONS RÉÇUS (nombre) MAUVAIS MONTAGES Nombre; (pourcentage) Larves L3 Microfilaires Larves L3 Microfilaires MonSâges antérieurs au 3Ut0/e2 I145 t25 tt1 (7 .4o/o) 0 Du 0t/tt/92 au 3ut0/e3 r 168 189 t6 (t.3Vo) 0 Du 0t/tt/93 au 3t/to/e4 l189 n4 tt (0.90Vc) 0 Du 0t/tt/ea au 03/04/es 203 825 3 (t.aVo) 2 TOTAL 3705 1253 115 (3 I o/c ) 2 ZONE Non A vofutius O. volvuhts O. volvulus forêt A vofuüus savane Zone EST 85 3ll 95 216 Tane OUEST l15 205 54 I 5 I TOTAL 200 516 149 3(t7 D \-\ I OO a Ê Ç at otôo t r CIC , e F- o O)ro 6 I I BG3 »-$§ oo§ !\ (O ro I 6I 6O)ôloe @ /1 r-!lôt4q r\Iot I t a o)è F F 0?, I o(g) F Fo È o G G ut ü,I f o ct ri o ts G o.{)q I o)(7)O6 '-/- o- o o UJ =E É o o É.À f o utÉ J É) a B €4}.f7§#/ e§ @(-)o lf)rt-o (O rf) ror!a e viâ. T @oo sf o tr)oo rr,I t-(ooIF(-,o .-fo, aOèl (ogoI 6a @ôlo I I I ! </ 3r( --1i ._, a oag 0)oo .c,oco !,o a oa = o z o o co E.o Wl=\*lo- .c) É. o = -)zo CiI €ËI t I a N UJ É.f o tr D a (t, o o E€s T € t I Ç o)è\r Fç)§ G(r) eÈÈ I§o È 11,§§ o c,Ë ao o§ o .o rrt oè o i. L G a.\q)q oo Ir -â- ;) € lr)oo (o§lo (O ro ê »-r^Ël -f o +B alO$3.x +Ë À o o UJ = =É, o o É,À ) o UJ É, J É.3o I §a@cr)oI 4 Fz @oo lr)I @ <\roo 0§ o)c3 êo € € I (DoI(o(oo §o (Oo § (f) cr)o () t-o cl, a a o o o...O .r, -c=o= 6>oo o>ooogcoooE9Ë+î(Uts o-.À <r !-,Éa ffi oo o =a2o o (f, , I eI -+z - .at t t t (o ul É,l o tr a #r Æl ôrê48 sfo q oo a Eç .atI @ I rÊo at .a(( a 3 a E ? a dt o tri I u:{ F ; e ''?-- .--i ..i' 6'q) §-§ èç) § o§ EF \Fo IE at,3\,§ o G eoo o -o -\IÈ t, o§oT o v, ta oÈ o-t ol ol ul =l' =lÉl ol olÉlÀl =lor_ ul EI sl rJ[: lgl'lol :z o 'l ')-. j':.'.-." '- -:_I ,j "t' ,ii H É. F-i TT ir ...tJ.'- t.: ..\ "i \ ,. i.. .:} ..; É.o(It I : U' UJoz o tr oÉI =o ulo UIo oc G oo .h =a : o c, ?,s oÈo,Eèq9 o? E9l-E(E CLoÉ, o @ () .O o o = =6 o I --) ,. a ô § F lrltrf olr a a f - 'I z. f"' I Tffi r:--..' T. \: a -.. i - '..'
Organisation mondiale de la santé (OMS) · Technical Documents
Réunion sur la recherche appliquée à VCU : Bouaké, 01-06 mai 1995
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