Onchocerciasis Control Programme in West Africa Programme de Lutte contre I'Onchocercose en Afrique de I'Ouest JOINT PROGRAMME COMMITTEE Office of the Chairman COMITE CONJOTNT DU PROGRAMME Dix-neuviëme session Accra. 7-9 décembre 1998 COMITE CONJOINT DU PROGRAMME Bureau du Président JPC19.8 (b) ORIGINAL : FRANÇAIS Sepæmbre 1998 JPC - CCP Point 6 de I'ordre du iour provisoire RAPPORT SI]R L'ETAT D'AVANCEIVIENT DU PROCF,SSUS DE MISE EN OEIIVRE DES ACTTVTIES TRANSFEREES DU PROGRAMME DE LUTTE CONTRE L'ONCEOCERCOSE(l sepæmbre 1997 - 31 aott 1998) BURKTNAFASO I JPCr9.8(b) Page 2 TABLE DES MATIERES Pages TRAITEMENT A L'TVERMECTINE SOUS DIRECTIVES COMMT]NAUTAIRES 2. LA SURVEILLANCE EPIDEMIOLOGIQUE. La surveillance épidémiologique passive........ La surveillance épidémiologique active longitudinde........ 2.2.1. Processus et plan 2.2.2. tE:C 2.2.3. Les résultats....... 2.2.4. Analyse de données 2.2.5. Processus de prise de décision 2.2.6. Action de mise en place.. 2.2.7 . Réalisations par rapport au but visé . 2.2.8. Contraintes et mêsures prises 2.2.9. Suggestions 2.2.10. Plan d'action 1999-20[t2. 10 10 1 2.t. 2.2. 3 4 4 5 5 5 5 7 7 7 7 7 8 2.2. I I . Indicateurs de performance.... .... .. . .. . a Periphérique krtermediaire Niveau Central CABINET JPC19.8(b) Page 3 Le Burkina Faso est unpays de274 122 Km2 avec 10 556 743 habitants soit 38 habitants au Km2. Son système de santé s'organi5s 5s16n un schéma pyramidal. SG : Secrétaire Général DC : Directions Centrales DRS : Directions Régionales de la Santé HN :Hopitaux Nationaux HN SG DS CHRDRS DS CMACSPS , Régionaux CMA: Centres Médicaux Antenne Chirurgicale CSPS : Centres de santé et de Promotion Sociale Son système national d'information sanitaire (SMS) suit étroitemeil cette structuration. Ce SMS comporte 6 sous systèmes : la surveillance épidémiologique le système de rapport de routine des services de santé te système d'information pour la gestion du programme le système d'informatior pour l'administration et la gestion des ressources le système des enquêtes et d'études pédagogiques le système d'information à assise comrrunautaire. La Direction de la Médecine Préventive (une des directions centrales) est la Structure Centrale de la lune pluripathologique en ce sens qu'elle regroupe tous les Programmes de lutte contre les maladies endémo-épidémiques et le service de la surveillance épidé- miologique. Le Programme National de Dévolution qui regroupe trois affections (onchocercose, trypanosomiase humaine africaine et dracunculose) relève de cette direction. Dans le cadre du contrôle de l'onchocercose deux grandes activités sont menées : la surveillance épidémiologique passive et active le traitement à l'Ivermectine sous directives communautaires (TIDC) des villages éligibles. JPC 19.8(b) Page 4 I. LE TRAITEMENT A L'IVERMECTINE SOUS DIRECTIVES COMMT]NAUTAIRES Le traitement à l'ivermectine des villages éligibles a été d'abord fait par équipes mobiles qui parcouraient tous les villages. Après l'atelier national sur la dévolution de 1996, il a été décidé d'instinrer le traitement corlmunautaire après une formation en cascade des acteurs: médecins chef de district sanitaire, infumiers chef de poste et volontaires villageois. Toutes les formations prévues ont été réalisées. Par le TIDC il s'agit de contrôler la situation au niveau du bassin de la Bougouriba et de la Denkoa. Actuellement ce TIDC intéressent 154 villages. Les étapes observées sont - identification des villages éligibles - recensement des populations - désignationdesdistributeurscommunautaires - formations des acteurs - sensibilisation avec des outils de OCP et de Helen Keller lnternational (HI«) une ONG - acquisition de I'Ivermectine chez OCP pour 1998 et chez MectizanR fondation pour 1999 Les résultats obtenus sont présentés dans le tableau ci dessous. DONNÉF,S STATTSTTQUES DU TRAITEMENTT A BASE COMMTJNAUTAIRE PAR DISTRICT SAIYITNRE Ce tableau prend en compte tous les passages dans tous les bassins fluviaux (villages .sous TIDC). Les 154 villages prévus ont tous été traités. [a couverhue moyenne de7O,%)% est nettement au-dessus des 65% requises pour une bonne couverture. Mais si des districts corrme le secteur 22 de Bobo présente des taux de 78,61% ce qui est confortable, il faut néanmoins suivre avec beaucoup d'attention l'évolution de districts comrne Diébougou avec 68,90Vo pour une population éligible qui est le quart de la population éligible totale du Burkina. II. LA STJRVETLLANCE ÉpI»ÉITOLOGIQUE Depuis 1989 le pays est de plus en plus impliqué dans la surveillance épidémiologique active de l'onchocercose. A cet effet une équipe nationale a été constituee dont les membres Districts Sanitaires Nombre Villages Population Eligibles Population Traitée % Diebougou 34 45.562 31.396 68,90 Dano 47 98.264 69.186 70,40 Leo 3 7t7 558 77,82 BATIE 39 9.294 7.157 77 Orodara 23 8.646 6.759 78,17 Sect22 Bobo 8 1.880 1.478 78,61 154 t64.363 116.534 70,90 JPC19.8(b) Page 5 sont pour la plupart disséminés dans les régions sanitaires. L'atelier national de 1996 sur la mise en ceuvre du plan national de dévolution a préconisé la création de 3 zones opérationnelles où se meneraient les activités de lutte contre l'onchocercose. Cette restructuration est tributaire des ressources aussi bien humaine que materielle et financière. En attendant que ces zones soient pleinement fonctionnelles il y a une surveillance épidémiologique passive au niveau des formations sanitaires du pays une surveillance épidémiologique active conduite par l'équipe nationale. 2.1 La sumeillance épidémiologique passive Elle se révèle peu performante du fait que : le recrutement des cas se fait au niveau des formations sanitaires et non au sein de la cornmunauté et - la rareté de l'affection n'en fait pas undiagnostic de 1è* intention flans les formations sanitaires. - Néanmoins une formation/ recyclage en épidémiologie de I'onchocercose a interessé les 28 districts sanitaires concernés par I'onchocercose sur les 53 que compte le pays dans le but d'améliorer le recueil passif des données, sur financement OCP. 2.2 I-a surteillance épidémiologique active longindinale 2.2.1 - Processus et plan C'est une étude de cohorte réalisée dans lss villages sentinelles reflétant la physionomie de tous les bassins fluviaux du pays. Un village sentinelle est visité tous les trois ans et toute la population du village âgée de plus de 6s[s ans est concernée. Ainsi en 1998, 28 villages ont été concernés sur les 30 prévus (93%) par une évaluation simple basée uniquement sur la biopsie cutanée. Deux équipes distinctes , dont l'une préfigure une équipe de zone,ont conduit cette évaluation. Des nouveaux membres pris localement étoffent de plus en plus l'équipe mtionale qui Mène cette activité. Ces membres qui constitueront à tenne les noyaux des équipes des zones opérationnelles ont été regroupés en septembre 1998 pour une formation en surveillance épidémiologique active de l'onchocercose. 2.2.2 - tEC Une sensibilisation sur la maladie est faite le jour même de l'évaluation. Les supports de OCP et de HKI sont toujours utilisés 2.2.3 - Les résultats de la surveillance épidémiologique active: t Les résultats sont présentés dans le tableau ci-dessous : tz N F(J rrlà N r- \o ca o \o $ cîôl lr)ôl o c-o\ ô.1 OO\o $ O o oo s O U) lrlF &F ôl c.r c.l Cî \d. a c{ \o cô \o O tI] Oz rI]J <rqà5&dÀcQ N orô .<fo\d ÔrN \oæd o\ôl (1 C?) o o $ao \ocl O 6\\ÿ r-o\ tat\o e.i o o\ o\ \ôcl oôl (1 c'l o o o N rn d ôl *o- o o ,!? U' oÀ ôl N (1 C?) s o N rr (1 \o o o N(ÿ) o o Ôl o U) F{z IJ] U) Êa r-.\o !f, iôs \o§ $§ cô\o r-oC1 ca\o (oo rnæ(1 $æN rô$ .ÿrâ \n\o \orô(1 r-ôl ôl(") rô(?) rôo\ (1s(1 osôl o\(1(ÿ! \olr| §R o\ 'rIr-ôl \t c- (Ô\ o\\o 6q ôl\o o æ\o ôltô ôicî !t\o -f\ô rô(.) -f\ô (1 @ (f) iô o o\ .d rô (?lt \or- æ\(fr r- \o ,o- r-F* s -: (Yr cf)ôl o\F- rô co æ rü\o oi æ (1 æ \o\o o\q N rô rô(t) \o oôl c§(1 r-c'l \o F- U) Irlz À X rI] ær- (1ÿr \oo râËN æ!ûtf! æ\t æo\ôt \oG' o\tr+ rât- CA \os ôlrô \oôlôl \o (1o ætô (1o(.t tîo\(1 (o r- ra æ(f) \o æ V) sl v) z rqU rqÉ (ô§\o æFr Nrô o@(1 rr') iôiôs \os o\æôl !f(1@ o\rn\o o\ \ooôl o\Ôl t--rô o(1 oo\ 6ÿrÿt æ@r \oF- N\o oorô r-(1ôl U)À C,)() .o o .o oF o «, a(, oL «l =(, ok(É (, §,t c) FA o N ao è0q ao .Ô É oo oà{ o G, z \tl)L o Eo à0 oà èt o € o(n «,èIksl5 HF CÜàok c!5É clF «l@ §l! EF §l èI)É Q) o. o M .lt) §, Êa .C) clla \(l)k .q) b!yt) o k 6.) E(l) oé cla o\o) o z Iooo «làt) Ek «lV o)1o o b0 rl «l z a(, IJ]f4&9<ù E-, 2aa(; d v) V) Êa z oV oÀ .oÀ .oÀ olrlI oOr oz o(, oaoVz raF ooo oo Mz EIÊ. H o& Do À Or rrl F ta rI] Ê. É oz a oz â oz A oo o Êa rrl o 3 É Ho HEU)A do IJ.z É rq o JJ 7cn .(.) o .o -] ok c!U) (,) q.) o )o èo ao!\() §lz (! §l o ca oètkq) !É a o èo og. «l .ok .d z \c) d z =oè{ Et o ca E «, o €oV k a o >l o dz k)o a o E 6dz cl èo -o Eq) a. ÉoV «, k((ê c!J É o «, «t è0 oÀ o o. E(üF .c) aè( q. rO «rk -o -o dG'qA .()k .o ,o C§z a(! ocÉH6Hoë §,k oo\q) F V) rq F. o oo o\ l/) (1 co o\ rr1 rt co o\(ô \o æ o\ rô È- æ o\ rat o\ æ o\ rat ôl æ o\ rô .t ôl æ o\|rl \oôt æ o\ \ô æôr co o\ rô OCî æ o\ \o co o\ \o N æ o\ \o ô.1 æ o\ \o \o oo o\ \o æ oo o\ rô oôl æ o\ ra) ôr oo o\ rn coôl oo o\ !n|rl ôl co o\|r) r-ôù æOr iô o\ôl æ o\ \o ôl Jrcre.8(b ) Paæ 6 D-âtrl X< =ËB5jofrp aoZNâ.+2édÉ'a> H8 r-àFr5oor{ETF Zàæii ^ê\ E.r j'o\ZrÈ-âàa a-)frl È F"tEi =vlF Ha(a Li r<tÀàÂâü= â44q8É xsÉ tsFTEl.l lfi - .ÉB Ll /-\iiMr!l 76YZLt- ,N ÈÉ{;>dFr<\)- HA aù t-, Fi <H E-, Orl c4= 'lI] (,ÿ/a a a JPCI9.8(b) Paæ 7 o o o .tr o o §-tto o o o !ô(Ô o O o o o o O o o ær- \os cîrô \orô(1 ôl!+N \o o\r- coN ra o\ ra ro (1 o-(1\o \o \o rô o\q N\o r-s- r-T N(tI \o cÔ !(fq ær- r-rr ro ro o\§ôt \oo\ §\\oiô NæN su1!t rôo r-raêt- rn o\Cî 6s(1 (1o o\ tN(ô o(ôôl cô(ô Ôlra\o ôt o à4o oàt)é(d z oLo .ÿ(ü a =o èoJo .ô «, Ek «l o =o €é U) (É Hpa ok o M &ogr z cq ;) oâz V) o az v) )o az U) H az a zp oz aoèt a ord aoà0 §, a «lL .lU ! CÉz o .o§l E Ea =è0oa (! <dÀ = c! E .o ao è0É(É U) dH .c) dtEkE3IV co o\ \o cl æ o\ \o \o æ o\ \o æ co o\ \o æ o\ \o C.) æ o\ \o \o JPCl9.8(b) Page 8 2.2.4 - Analyse des dqnnées Les données ont été saisies et traitées par la Coordination Nationale.[æs prevalences brutes varient de 0 à 20,25%.Les plus fortes prévalences ont été observées dans le bassin de la Bambassou. Le phénomène de transmission ne semble pas maîtrisé au niveau de ce bassin. Le bassin de l'Oti- Pendjari présente des prévalences variant de 0 à 4,79%. Si on se refère aux prévalences observées dans la même zone en 1997 on peut penser que les villages autour des affluents de la pendjari sont influencés par la sinration de la Kara-Keran-Mo. Les données sont actuellement en saisie sur le logiciel 5602 pour une analyse plus fine degageant les prévalences standardisées et les charges microfilariennes communautaires (CMFC). Les mouvements des populations ainsi que l'âge des cas positifs sont aussi des éléments à prendre en considération pour l'analyse des données. 2.2.5 - Processus de prise de décision Nous avons décidé d'étendre la couverture en Ivermectine aux villages éligibles situés sur la rive droite de la Bambassou et à un petit groupe de villages dans le bassin de la Pendjari (Momba, Tanly et Kodjari). 2.2.6 - Action de mise en place [æ processus de mise sous TIDC de ces villages est entamé. C'est l'Qüpe cadre de district sanitafue qui est le maître d'ceuwe tandis que la Coordination Nationale vient en appui et assure l' approvisionnement en ivermectine. 2.2.7 - Réalisations par rapport au but visé Sur les trois équipes qui devaient être mises en place pour décentraliser les activités de lutte contre l'onchocercose, celle de Bobo-Dioulasso qui loge en même temps l'entomologiste national est pleinement opérationnelle. Elle a réalisé les activités de surveillance nslivs dans tout le Sud-Ouest du pays. Trois médecins ont été envoyés cette année à Bouaké en RCI pour étudier I'entomologie avec des bourses OCP. Les deux autres zones opérationnelles s'organiseront autour d'eux bien qu'il existe déjà un noyau d'agents que sont les membres de l'équipe nationale et les agents des districts sanitaires formés sur le terrain. En effet pour chaque village visité on notait la présence effective d'un agent du centre de santé dont relève le village et d'un agent du district sanitaire. L'équipe nationale est regroupée en fin août 1998 pour un recyclage en épidémiologie de l'onchocercose et de la trypanosomiase humaine africaine sur financement de I'Etat Burkinabé Pour les sorties, si le matériel technique et la logistique ont été empruntés à OCP, le financement a été fait par l'Etat Burkinabé. Actions Prévisions Réalisations Constitution d'équipes de zoD.e 3 1 Formation de medecins entomologistes 3 3* Delai d'acquisition de materiel de depistage pour 3 équipes dezone 1997 1999 f IPCl9.8(b) Page 9 *: formation en cours 2.2.8 - Contraintes et mesures prises. Les trois équipes de zone ne sont pas toutes opérationnelles par insuffisance en ressources humaines et matérielles. Pour les ressources humaines deux ÿpes de formation sont préconisés : formation académique dans des écoles de fonnation comme pour les entomologistes ; formation en cours d'emploi pour les agents sur le terrain; Pour le matériel : Un appel d'offre pour l'achat par le pays de matériel de surveillance épidémirclogique a été lancé. Le dépouillement a été faurt en Féwier 1998. Nous aüendons la liwaison de ce matériel qui accuse un retard. * Insuffisance de moyens logistiques : le service n'a pas une autotromie suffisante dans le domaine de la logistique. Aussi, nous recourrons aux véhicules du Progrâmme pour nos sorties de terrain. 2.2.9 - Suggestions Affectation de matériel de surveillance épidémiologique par pays ; Appui financier et technique pour les formations en cours d'emploi. {< * * ) t JPCl9.8(b) Page 10 2.2.10 - Plan d'action 1999-2002 1998 1999 2000 2001 2002 2.2.1L - Indicateurs de performance Indicateur de processus - Nombre d'équipe de zone constituée par apport au nombre prévu - Nombre d'équipe de zone dotée en matériel et capable de réaliser l'activité ; - Nombre d'agents de santé formés en épidémiologie de l'onchocercose par apport au nombre prévu. lndicateur de résultat - Nombre de villages sentinelles évalués par an par apport au nombre prévu - Taux de couverture en Ivermectine des villages sous TIDC par apport aux taux attendus - Existence d'un plan de lutte contre la nuisance simulidienne. - Nombre d'ateliers sur la revue des activités de lutte contre I'onchocercose tenus par apport au nombre prévu. I I * rl. ( 1 o ) Constituer les trois équipes de zone avec comme chef d'équipe un médecin formé en entomologie ou en santé publique. x 2") Doter ces équipes de matériel permettant de réaliser des activités de lutte contre I'onchocercose dans lazote. x 3" ) Reprogrammer les villages sentinelles pour un nouveau cycle de 3 ans. x 4") Augmenter au fur et à mesure de la constitution des équipes de zone, le nombre de village à évaluer pour renforcer le quadrillage des bassins. Xx 5') Mettre tous les villages éligibles au TIDC x 6') Elaborer un plan de lutte contre la nuisance simulidienne x 7") Tenir un atelier annuel sur la revtte des activités de lutte contre I'Onchocercose x x x x x
Organisation mondiale de la santé (OMS) · Publications
Rapport sur l’état d'avancement du processus de mise en œuvre des activités transférées du programme de lutte contre l'onchocercose ( 1 septembre 1997 - 31 août 1998) : Burkina-Faso
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