Organisation mondiale de la santé (OMS) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1982, vol. 57, 21 [full issue]

Organisation mondiale de la santé
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Texte intégral

Wkly Eptdem Rec - Releve épidém, hebd • 1982.57, 161-168

No. 21 ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ GENÈVE

WORLD HEALTH ORGANIZATION GENEVA

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Epidem iological Surveillance o f Communicable D iseases Telegraphic A ddress: EPEDNATIONS GENEVA Telex 27S21 Automatic Telex Reply Service Telex 281SO Geneva with ZGZC and ENGL for a reply in English Service de !a Surveillance épidém iologique des M aladies transm issibles A dresse télégraphique: EPIDNATIONS G EN ÈVE Télex 27S21 Service automatique de réponse Télex 28150 Genève suivi de ZCZC et F R A N pour une réponse en français

28 MAY 1982

57thYEAR - 57eANNÉE

28 MAI 1982

EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION Field Trials on an Ice-Lined Refrigerator Congo — A special refrigerator1for vaccine storage has been field tested in Brazzaville. The refrigerator was able to maintain acceptable vaccme storage temperatures when external temperatures varied from +30’C to +45*C and when electricity supplies were cut to only six hours per day. However, electricity cuts of 42 hours resulted in a vaccine storage temperature of + 17’C. The thermostat proved to be difficult to adjust and the freezing compartment was not capable of freezing icepacks.

PROGRAMME ELARGIE DE VACCINATION Essai sur le terrain d’un réfrigérateur à gaine réfrigérante Congo . — Un réfrigérateur spécial1destiné au stockage des vaccins a été mis à l’essai à Brazzaville. Il a maintenu des températures acceptables pour le stockage des vaccins avec des températures exté­ rieures variant de +30'C à +45‘C, et avec des coupures de courant réduisant l’alimentation électrique à six heures par jour. En revanche, des coupures de courant de 42 heures ont frit passer la température de stockage des vaccins à + 17"C. Le thermostat s’est révélé difficile à régler, et il n’a pas été possible de congeler des accumulateurs de froid dans le compartiment de congélation. Les réfrigérateurs à gaine réfrigérante sont conçus pour le stockage des vaccins dans les zones tropicales où l’alimentation électrique n’est pas assurée 24 heures sur 24 et où on enregistre des variations de tension de l’ordre de ± 25%. On y maintient une température basse au moyen d’une série de tubes en plastique, emplis d’eau, qui entourent le compartiment de réfrigération. Quand le réfrigérateur est sous ten­ sion, l’eau des tubes se congèle et ils continuent d’assurer le refroidis­ sement du réfrigérateur pendant les coupures de courant. Les épreuves

The “ice-lined” refrigerator is designed for storing vaccine in tro­ pical areas where the electrical supply is less than 24 hours each day and is subject to voltage fluctuations of ±25%. A low temperature is maintained by a series of water filled plastic tubes that surround the refrigeration compartment. During operation, these tubes are frozen and they continue to provide cooling during cuts in the electricity supply. Laboratory tests have shown that vaccine storage tempera­ tures can be maintained with eight hours of electrical current per day. (continued on p. 162)

(suite à la page 162)

ACUTE HAEMORRHAGIC CONJUNCTIVITIS In d ia — Enterovirus 70 was isolated from conjunctival swabs of three cases of acute haemorrhagic conjunctivitis which occurred in September 1981 and were investigated in the Virus Laboratory of the Christian Medical College, Vellore. Serological investigations implicated the same virus in 23 other cases occurring from May through November 1981. A number of cases had neurological comp­ lications. Paralytic disease was reported in 12 cases, nine of which were characterized as poliomyelitis-like. Two further cases had postconjunctival encephalitis. In seven of the paralytic cases and the two encephalitis cases, antibody to enterovirus 70 was detected in both serum and cerebrospinal fluid (CSF). During the same period three cases of neurological disease but without conjunctivitis had antibody to enterovirus 70 in serum and CSF.

CONJONCTIVITE HÉMORRAGIQUE AIGUË In d e — L’entérovirus 70 a été isolé dans les écouvillonnages con­ jonctivaux de trois cas de conjonctivite hémorragique aiguë survenus en septembre 1981 et étudiés au Laboratoire de virologie du Christian Medical College à Vellore. Des enquêtes sérologiques ont mis en cause ce même virus dans 23 autres cas qui se sont produits de mai à novembre 1981. Des complications neurologiques ont été observées rlans un certain nombre de cas. Des paralysies ont été signalées dans 12 cas dont neuf ont été caractérisées comme étant de type poliomyé­ litique. Deux cas d’encéphalite se sont également produits. Dans sept cas de paralysie et dans les deux cas d’encéphalite, la présence d’an­ ticorps anti-entérovirus 70 a été décelée dans le sérum et dans le liquide céphalorachidien. Pendant la même période, on a trouvé éga­ lement des anticorps anti-entérovirus 70 dims le sérum et le liquide céphalo-rachidien dans trois cas de maladies neurologiques non accompagnées de conjonctivite. N ote de la R édaction . De vastes flambées de conjonctivite hé­ morragique aiguë se sont produites dans le monde entier en 1981, l’Inde étant Tirades pays les plus touchés. Ce pays a été également le seul où des complications neurologiques associées à des cas de con­ jonctivite ont été signalées. Comme dans d'autres parties du monde, l’agent étiologique a été difficile à isoler1et le rapport ci-dessus est le premier que l’on ait reçu sur l'isolement de l’entérovirus 70 dans des cas de conjonctivite hémorragique aiguë en Inde. 1 Voir N ° 50, 1981, p 396. Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro.

Editorial N ote - Widespread outbreaks of acute haemorrhagic conjunctivitis occurred all over the world in 1981 with India being one of the more affected countries. It was also the only country where neurological complications were recorded in connexion with conjunc­ tivitis. As in other parts of the world the causative agent was difficult to isolate1and the above is the first report on enterovirus 70 isolation from AHC cases in India. ' Sec No SO , 1981, p. 396. Epidemiological noies contained m this number:

Acute Haemorrhagic Conjunctivitis, Botulism, Cat Rabies Exposures, Dengue Fever Surveillance, Expanded Programme on Immunization, Human Rabies, Pneumococcal Diseases Sur­ veillance. List of Newly Infected Areas, p. 168. ________________

Le botulisme, conjonctivite hémorragique aiguë, expositions à la rage féline, programme élargi de vaccination, la rage humai­ ne, surveillance de la dengue, surveillance des maladies à pneu­ mocoques. Liste des zones nouvellement infectées, p. 168.

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(suite de la page 161) de laboratoire ont montré que l’on pouvait maintenir des températu­ res satisfaisantes pour le stockage des vaccins avec huit heures de courant électrique par jour. La capacité de stockage maximale nette de ces réfrigérateurs est de 200 litres, de sorte qu’ils conviennent princi­ palement aux grands entrepôts. Le but de l’essai était d’établir si les réfrigérateurs pourraient assurer The objective of the trial was to assess whether the refrigerator could maintain safe vaccine storage temperatures between 0* and 8*C des températures sans risque se situant entre 0‘C et 8'C, dans les conditions suivantes: under the following conditions: • charge de 20 000 doses de vaccin (environ 60 litres) • stocked with 20 000 doses of vaccine (about 60 litres) • ambient daytime temperature greater than 40"C • température diurne supérieure à 40*C • ouverture quotidienne des réfrigérateurs pour relever les valeurs de • daily openings o f the refrigerator for temperature measurements la température et sortir des doses de vaccin and vaccine retrieval • variations de tension de 10% • 10% voltage fluctuations • périodes d’alimentation électrique régulière de 6 à 24 heures par • periods of regular electricity supply ranging from 6 to 24 hours per day. jour. Trois réfrigérateurs à gaine réfrigérante ont été essayé pendant 39 Three ice-lined refrigerators were tested for 39 days in the Brazza­ jours à l’entrepôt central PEV de Brazzaville, où la température diurne ville EPI central vaccine store where the daytime temperature ranges se situe entre +37*C et +45*C tandis que la température nocturne between 4-37’C and +45‘C and the night-time temperature drops to tombe à +30'C. Claque réfrigérateur a été garni de 20 000 doses +30"C. Each refrigerator was stocked with 20 000 doses of expired d’anatoxine tétanique périmée et l’on a rempli les compartiments de Tetanus Toxoid and the freezing compartments were packed with congélation d’accumulateurs de froid d’un demi-litre. Un thermomè­ half-litre icepacks. A thermometer was placed in the centre of each tre a été placé dans la partie centrale de chaque réfrigérateur et la refrigerator and the temperature was recorded twice a day. The refri­ température a été relevée deux fois par jour. Les réfrigérateurs ont été gerators were opened for three minutes four times pier day and each ouverts quatre fois par jour pendant trois minutes et Ton a appliqué à refrigerator received a different schedule of electricity supply per chacun d’eux un protocole différent d’alimentation électrique. day. Le protocole A prévoyait une alimentation ininterrompue pendant Protocol A called for continuous electricity throughout the test period. toute la durée de l'essai. Le protocole B introduisait des coupures de courant de 18 heures par Protocol B introduced power cuts of 18 hours each 24 hours and a 24 heures et une coupure de 42 heures chaque week-end. further cut each weekend o f 42 hours. Fig. 1. Results of 39-Day Performance Test on Three TCW 1150 Ice-Lined Refrigerators, Congo 1981 Résultats du test de performance de 39 jours appliqué à trois réfrigérateurs à gaine réfrigérante TCW 1150, Congo 1981 (continued from page 161) The refrigerator has a maximum net vaccine storage capacity o f 200 litres and is therefore mainly suitable for large vaccine stores.

REFRIGERATOR I - RÉFRIGÉRATEUR 1

REFRIGERATOR III - RÉFRIGÉRATEUR III

Protocol C introduced power cuts o f six hours each 24 hours but maintained continuous power during weekends. All three protocols were subject to additional unscheduled power cuts ranging from 10 hours to 22 hours.

Le protocole C introduisait des coupures de courant de six heures par 24 heures mais maintenait une alimentation électrique continue durant les week-ends. Dans les trois cas, les réfrigérateurs ont subi des coupures de courant supplémentaires, non prévues, d’une durée de 10 à 22 heures.

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The results of the trial are summarized in Figure 1 and show that all three refrigerators were capable of maintaining acceptable vaccine storage temperatures when electricity supplies were provided for 24 hours, 18 hours or six hours per day. However, to obtain acceptable temperatures great care was needed to adjust the thermostat Lack of experience m setting the thermostat and weekend electricity cuts of 42 hours caused the storage temperatures to rise above 8’C and to drop below O'C. None of the icepacks were frozen during the tests. The adjustment of the thermostat emerged as the main problem in operating the ice-hned refrigerator. No instructions were provided on the regulation of the thermostat Repeated adjustments were neces­ sary to maintain the correct internal temperatures. A setting of “ 5” was found to be satisfactory for operation with six hours o f electricity per day. The problem was aggravated by the regulating knob which broke on two of the three refrigerators. Other problems included damage during shipping on two refriger­ ators and flooding due to overfilling o f the water tubes. A number of improvements are needed, including the provision of instructions on thermostat regulation, better protection during shipment, installation of a thermometer and thicker insulation to increase the holdover time. However, the trial confirmed that, except under the most extreme conditions, the ice-hned refrigerator is satisfactory for tropical zones where the electricity supply is intermittent.

Les résultats de l’essai sont présentés dans la Figure 1. On constate que les trois réfrigérateurs ont pu maintenir des températures de stockage acceptables avec une alimentation électrique de 24 heures, de 18 heures et de six heures par jour. Toutefois, pour obtenir des tem­ pératures acceptables, il a M u apporter beaucoup de soin au réglage des thermostats. Un mauvais réglage du thermostat par manque d'ex­ périence et des coupures de courant de 42 heures pendant les week­ ends ont fait monter les températures de stockage à plus de 8*C ou les ont fait tomber en dessous de O'C. Aucun des accumulateurs de froid n’a été congelé au cours des essais. 11 est apparu que le réglage du thermostat constituait le principal écueil dans l’utilisation des réfrigérateurs à game réfrigérante. Aucune instruction n’avait été fournie quant à ce réglage. Des réglages répétés ont été nécessaires pour maintenir des températures intérieures adé­ quates. En réglant le thermostat sur “5” , on a obtenu, avec six heures d’électricité par jour, une température intérieure appropriée. Le fait que le bouton de réglage du thermostat se soit brisé sur deux des trois réfrigérateurs à l’essai a encore aggravé le problème. Notons en outre que deux réfrigérateurs avaient subi des dommages en cours du transport et qu’un remplissage excessif des tubes a pro­ voqué une inondation. Plusieurs améliorations sont donc nécessaires, il faudra notamment fournir des instructions pour le réglage du ther­ mostat; mieux protéger les réfrigérateurs lors de l’expédition; les munir d’un thermomètre et renforcer l’isolation pour allonger le temps de maintien du froid. L’essai a néanmoins confirmé que, sauf dans des conditions vraiment extrêmes, les réfrigérateurs à gaine réfrigérante donnaient satisfaction dans les zones tropicales où le courant électrique est intermittent 1Voir N° 45, 1981, pp. 355-358.

See No. 45, 1981,'PP- 355-358.

(Based on/D’après: A Report from EPI-Congo/Un rapport PEV-Congo.) Editorial N ote . Most of the recommendations of the report have now been taken up with the manufacturers and changes are being made during 1982. N ote de la R édaction : La plupart des recommandations du pré­ sent rapport ont été acceptées par les fabricants qui procéderont à des améliorations en 1982.

PNEUMOCOCCAL DISEASES SURVEILLANCE Serotyping by Direct Examination of Sputum Samples for Pneumococcal Antigen U nited K ingdom — Pneumococci frequently fail to grow on cul­ ture, usually as a result of antibiotic therapy started before bacterio­ logical examination. A representative sample of pneumococcal sero­ types involved in respiratory infections may not be obtained when only isolates from sputum specimens are serotyped.

SURVEILLANCE DES MALADIES À PNEUMOCOQUES Sérotypage par recherche directe des antigènes pneumococciques dans les échantillons de crachats R oyaume -U nl — Il arrive fréquemment que les pneumocoques ne se propagent pas en culture; cela se produit en général lorsqu’une antibiothérapie est mise en place avant l’examen bactériologique; si on se borne à faire le sérotypage sur des isolements provenant d’échantillons de crachats, on peut ne pas obtenir un échantillon représentatif des sérotypes de pneumocoques impliqués dans les infections respiratoires. Dans tous les échantillons de crachats reçus au laboratoire de bac­ tériologie d’un hôpital général de Glasgow (Ecosse) depuis novembre 1980, on a recherché les antigènes pneumococciques par une méthode de co-agglutination. Tous les échantillons ont été soumis à une épreuve préliminaire avec une suspension de protéine staphylococci­ que A recouverte d’un sérum polyvalent Pour déterminer le sérotype, on a utilisé des immunsérums vis-à-vis de chacun des types et visà-vis de groupes de types, préparés dans ce laboratoire. Une dilution à ÎO-5 de crachats homogénéisés a été cultivée en milieu anaérobie avec CO: pendant 24 heures, et une suspension en soluté salin de pneu­ mocoques isolés de l’échantillon a été sérotypée de la même façon. Dans aucun cas on n'a trouvé de différence entre le sérotype de l’an­ tigène de l’échantillon et le sérotype des pneumocoques isolés. En décembre 1981, 3 840 échantillons avaient été examinés, dont 630 (16,4%) étaient positifs pour les pneumocoques par co-agglutination et/ou culture, ce chiffre correspondant à un total de S64 malades. Le Tableau 1 montre la différence entre les résultats obtenus par recherche des antigènes et par culture.

All sputum specimens received at the bacteriology laboratory of a general hospital in Glasgow, Scotland, since November 1980 were examined for the presence of pneumococcal antigens using coagglu­ tination. All specimens were screened initially with Staph Protein A suspension coated with omni serum. The serotype was established using pure type and group type antisera prepared in this laboratory. A 10"5 dilution of homogenised sputum was cultured anaerobically + CO, for 24 hours and a saline suspension of pneumococci isolated from the specimen was serotyped in the same way. In no case did the serotype of the antigen in the specimen differ from the serotype of the pneumococci isolated. By December 1981, 3 840 specimens were examined of which 630 (16.4%) were positive for pneumococci by coagglutination and/or culture, representing a total of S64 patients.

Table 1 shows the difference between antigen detection and culture.

Table 1. Comparison of Coagglutination and Culture for Detecting Pneumococci in Sputa, Glasgow, Scotland, November 1980-December 1981 Tableau 1. Comparaison entre la co-agglutination et la culture pour la détection des pneumocoques dans les crachats, Glasgow (Ecosse), novembre 1980-décembre 1981 1. Coagglutination Positive and/or Culture Positive — Co­ agglutination positive et/ou culture p o s i u v e ................... 2. Coagglutination Positive (Categories 1 and 4) — Co-agglutination positive (Catégories 1 et 4 ) ................................... 3. C ulture Positive (Categories 1 and 5) — Culture positive (Catégories 1 et 5) .................................................................. 4. Coagglutination Positive/Culture Negative — Co-aggluti­ nation positive/culture n é g a tiv e ......................................... 5. Coagglutination Negative/Culture Positive — Co-aggluti­ nation négaUve/cultuie p o s i t i v e ......................................... 630 565 480 150 65

On the basis of the results presented in this table, it could be con­ sidered that a combination of antigen detection using coagglutination and culture, will detect a higher proportion o f sputum specimens

D’après les résultats présentés dans ce tableau, on peut estimer qu'en combinant la détection d’antigènes par co-agglutination et la culture, on trouvera une plus grande proportion d’échantillons posi-

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positive for pneumococci than culture alone. The clinical significance of antigen detection by coagglutination is the subject of further inves­ tigation. Table 2 compares the frequency o f detection o f individual serotypes based on three broad chnico-pathological groups. The classification was based on the information (often limited) on the specimen request form. Figures given in brackets in the group ‘acute chest infections’ are those with proven clinical, radiological or pathological evidence of pneumonia.

tifs pour les pneumocoques qu’en ne recourant qu’à la culture. La signification clinique de la détection d’antigènes par co-agglutination fera l’objet d'études ultérieures. Le Tableau 2 compare la fréquence de la détection de chaque séro­ type en fonction de trois grands groupes clinico-pathologiques. Cette classification est basée sur les renseignements (souvent limités) figu­ rant sur le formulaire qui accompagne les échantillons. Les chiffres donnés entre parenthèses dans le groupe «infection pulmonaire aiguë» se rapportent aux cas de pneumonie confirmés par les données cliniques, radiologiques ou pathologiques.

Table 2. Pneumococcal Types Detected in Sputa from Three Broad Clinico-Pathological Groups, Glasgow, Scotland, November 1980-December 1981 Tableau 2 Types de pneumocoques détectés dans les crachats selon trois grands groupes clinico-pathologiques, Glasgow (Ecosse), novembre 1980-décembre 1981 f > r w r CardioRespiratory Disease Maladie cardio* respiratoire chronique 16 7 14 6 9 9 5 4 8 3 6 2 4 9 9 3 8 9 1 2 4 2 1 4 5 1 1 4 3 (1) 3 2 Acute Chest Infection Infection pulmonaire aigue i 12 (5) 3 11 (2) 5 (1) 15 (1) 6 7 (1 ) 4 9 (1) 2 6 5 4 11 (1) 3 (1) 10 (1) 1 5 (2) 12 (2) 2 Post-Operative O fgf infection Infection pulmonaire post-opératoire 8 4 15 5 4 7 3 5 6 5 7 5 9 2 15 2 9 10 2 Unknown Inrannn

Type

Total

1 ................... 3 ................... 4 ................... 6 ................... 7 ................... 8 ................... 9 ................... 10 . . . 11 ................ 12 ................ 13 . . . . 14 . . . . 15 ................ 16 ................ 17 ................ 18 ................ 19 ................ 20 ................ 21 ................ 22 ................ 23 . . . . 24 ................ 25 ................ 27 ................ 28 . . . . . . 29 ................ 31 . . 32 ................ 33 . . . . . 34 . . . . . . 35 ............. ... 36 . ---------37 . . . . . . 38 ................ 39 ................ 41 . . . . 42 . . . . . . 48 . . . . . . N. T.................. T o t a l .............

3 2 4 2 4 2 1 3 1 1 9 2 6 1 2 4 2 i 2 2 2

I i 3 4 1 2 4 2 1 1 1 8 2

i i 7 (1) 13 (3) 4 5 177 (23)

4

9 3 3 171

2 4

1 39 16 44 18 32 24 16 16 23 11 19 8 13 38 7 40 7 2 22 35 3 5 2 6 3 12 5 8 14 4 1 3 1 1 14 34 9 8 564

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In addition to the possible clinical significance of antigen detection, this study is reported to establish background data on serotype fre­ quency in Glasgow. This information should be useful for comparison with studies from other centres and for monitoring shifts in serotype frequencies should the polyvalent vaccine become widely used.

Outre la signification clinique possible de la détection des antigènes pneumococciques, cette étude est destinée à établir des données de base sur la fréquence des sérotypes à Glasgow. Ces renseignements pourront être utiles pour les comparaisons avec des études réalisées dans d’autres centres et pour surveiller une éventuelle dérive de la fréquence des sérotypes, au cas où le vaccin polyvalent viendrait à être largement utilisé.

(Based on/D’après: Communicable Diseases Scotland, 82/5.) CAT RABIES EXPOSURES U nited States o f A merica. — In 1981, the number of confirmed

EXPOSITIONS À LA RAGE FÉLINE Etats-U nis D’A mérique —En 1981,1e nombre de cas confirmés de

cases of animal rabies in Iowa rose to 889—a 68% increase over the 1980 figure o f529 cases. Although skunks remain the most important endemic reservoir, a significant increase m the number o f cases o f rabies among dogs (49 in 1981 vs 22 in 1980) and cats (83 in 1981 vs 44 in 1980) was also observed. The Iowa State Department of Health was consulted on 661 animal-contact incidents, as a result o f which 452 persons received post-exposure therapy (Table 1). O f the treated group, 57 persons received penetrating bites from known rabid ani­ mals. Forty-two (74%) o f these bite-associated exposures involved cats. This species was the most common source o f human exposure to rabies in Iowa in 1981, as it was in the period 1977-1980 (Table 2). No cases of human rabies occurred in Iowa in 1981.

rage animale dans l’Iowa s’est élevé à 889 — soit une augmentation de 68% par rapport aux 529 cas de 1980. Si les moufettes demeurent le réservoir endémique le plus important, on a également observé une augmentation sensible du nombre des cas de rage chez les chiens (49 en 1981 contre 22 en 1980) et chez les chats (83 en 1981 contre 44 en 1980). Le Département de la Santé de l’Etat de l’Iowa a été consulté à propos de 661 cas de contacts avec l'animal, à la suite desquels 452 personnes ont reçu un traitement après exposition (Tableau 1). Parmi celles-ci, 57 avaient été mordues profondément par des animaux connus pour être enragés. Quarante-deux (74%) de ces expositions associées à une morsure étaient dues à des chats. Cette espèce a été la source d’exposition humaine à la rage la plus fréquente dans l’Iowa en 1981, comme d’ailleurs au cours de la période 1977-1980 (Tableau 2). Aucun cas de rage humaine ne s’est produit dans l'iowa en 1981.

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Table 1. Homan Post-exposure Babies Treatments — Iowa, United States of America, 1981 Tableau 1. Traitements antirabiques après exposition — Iowa (Etats-Unis d'Amérique), 1981 Rabid Fnragfi Fxpnsjng Animais Animal inmniinff Bile Par morsure 42 6 3 1 5 57 Nonbite Sans morsure 55 92 2 23 19 191 Bits Par morsure 78 31 2 0 50 161 Unknown Etat infectieux inconnu Noubite Sans morsure 17 9 1 5 11 43 Total

C at - Chat ...................................... ............................ D og — Chien . . . . . . . ...................................... Skunk — M oufette ...................................................... Cow — V a c h e ............................................ ... . O ther* — A utre* . ...................................................... Total ...................... ..................... ..................................

192 138 8 29 85 452

* Bat, hone, rabbit, raccoon, sheep, fenet, groundhog, musical, squirrel, rat, coyote, and unknown,

Chauvc-souns, cheval, lapin, raton laveur, mouton, furet, marmotte d’Amérique, rat musqué, écureuil, rat, coyotte, et inconnus.

Although mtraspecies transmission o f rabies in cats cannot be ruled out, it is presumed that most cases resulted from exposure to rabid skunks. Investigation o f 64 rabid cats in Iowa in 1981 revealed that none had a history of rabies vaccination (only dogs are required by the Iowa State Code to be vaccinated). Investigation of 35 rabid dogs, on the other hand, revealed that the vaccination status o f one was current and three had expired vaccinations.

Bien que, chez les chats, la transmission de la rage à l’intérieur de l’espèce ne puisse être écartée, on suppose que la plupart des cas étaient consécutifs à une exposition à des moufettes enragées. Une enquête portant sur 64 chats enragés, menés dans l’Iowa en 1981, a révélé qu’aucun d’entre eux n’avait été à un moment ou à un autre vacciné contre la rage (dans l’Iowa, seule la vaccination des chiens est obligatoire). Par ailleurs, une enquête portant sur 35 chiens enragés a révélé qu’un seul était valablement vacciné et que, dans trois cas, les vaccinations étaient périmées.

Table 2. Summary of Rabies Incidence, Exposure Consultations at the State Department of Health, and Number of Persons Treated — Iowa, United States of America, 1977-1981 Tableau 2. Récapitulation de l’incidence de la rage, des consultations auprès du Département de la Santé après exposition, et du nombre de personnes traitées — Iowa (Etats-Unis d’Amérique), 1977-1981 Biting Rabid Animals Resulting in Treatment Nombre d'animaux enrages agressifs à f origine d'un traitement 12' 112 28’ 48" 57» 156

Rabid Year — Année A nim ais

Animaux enragés

Consultations

Persons Treated Nombre de personnes traitées

1977 197 8 197 9 1980 1981

................... ... ........................................ .................................. ... ..................................... ........................................ .................. ... ............................................................ .................................. ... .........................

136 147 198 529 889 1899

247 265 353 571 661 2 097

74 146 207 349 452 1228

T o t a l ...............................................................

110 cats, 1 dog, 1 skunk. — 10 chats, 1 chien, 1 moufette. 38 cats, 3 dogs. — 8 chats, 3 chiens. 321 cats, 2 dogs, 3 skunks, 1 bat, 1 raccoon. — 21 chats, 2 chiens, 3 moufettes, 1 chauve-souns, 1 raton laveur. 433 cats, 2 dogs, 4 skunks, 5 bats, 1 cow, 2 raccoons, 1 fox. — 33 chats, 2 chiens, 4 moufettes, S chauves-souns, 1 vache, 2 ratons laveurs,

1 renard. 542 cals, 6 dogs, 3 skunks, 2 bals, 1 cow, 1 horse, 1 rabbit, 1muskraL — 42 chats, 6 chiens, 3 moufettes, 2 chauves-souns, 1 vache, 1 cheval, 1 lapin, 1 rat musqué.

The cost of this increased incidence of cat rabies is difficult to ascertain. A total of 6 234 doses o f human diploid cell vaccine were shipped to Iowa in 1981. This suggests that the total number ofhuman treatments was approximately 900( ± 100). If the cost of one treatment is estimated at S350 for biological substances plus $50 for adminis­ tration, the total cost for prophylaxis alone ($400 times a minimum o f 800 persons treated) would be $320 000. Costs of laboratory services, lost work days, transportation, livestock mortality, and veterinary fees would markedly increase this estimate. Editorial N ote . This report reflects the national experience with rabies in recent years. Reports of documented rabies in animals have doubled in the United States in the last three years : 3 298 for 1978 and over 7 000 for 1981. In 1981, for the first time, the number of rabid cats outnumbered the number of rabid dogs, by approximately 20%. Control of rabies among wild animals is not technically or fiscally practical at this time. Immunization o f pets represents the single most important control measure because it is effective in preventing disease and subsequent human exposures. The absence ofhum an rabies in Iowa potentially underscores the efficacy of postexposure therapy using the combination ofhuman rabies immune globulin and human diploid cell strain rabies vaccine.

Le coût de cette incidence accrue de la rage féline est difficile à déterminer. Au total, 6 234 doses de vaccin préparés en culture de cellules diploïdes humaines ont été livrées à l’Iowa en 1981. Ce chiffre incite à penser que le nombre total de traitements humains a été d’environ 900 (± 100). Si l’on estime le coût d’un traitement à $350 pour les produits biologiques plus $50 pour les fiais d’administration, le coût total des seules mesures de prophylaxie ($400 multipliés par au moins 800 personnes traitées) serait de $320 000. Le coût des services de laboratoire, des journées de travail perdues, du transport, du bétail mort et des honoraires de vétérinaires gonflerait très nettement cette estimation. N ote de la R édaction : Le présent rapport reflète le problème de la rage tel qu’il s’est posé dans le pays au cours de ces dernières années. Le nombre des rapports relatifs à des cas étudiés de rage animale a doublé aux Etats-Unis ces trois dernières années: 3 298 pour 1978 et plus de 7 000 pour 1981. En 1981, pour la première fois, le nombre de des chats enragés a dépassé celui des chiens enragés d’environ 20%. La lutte antirabique chez les animaux sauvages n ’est pas techniquement ou financièrement possible pour l’instant. La vaccination des ani­ maux domestiques constitue la mesure de lutte la plus importante parce qu’elle permet d’éviter la maladie et les expositions humaines qui en résultent. L’absence de rage humaine dans l’Iowa fait ressortir indirectement l’efficacité du traitement après exposition reposant sur la combinaison d’immunoglobulines anti-rage humaine et de vaccin antirabique obtenu en culture de cellules diploïdes humaines.

(Based on/D’après: M orbidity and M ortality, 1982,31, No. 6; US Centers fo r Disease Control.)

Wkly Eptdcm, ftec. No. 21 - 28 May 19B2

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R eine epidéin. hebcL • Nü 21 - 2a mai 1982

BOTULISM — Three incidents o f botulism, all of type E, were con­ firmed in 1981 (Table 1). They involved four cases, all Inuits, with no deaths. The incriminated foods were muktuk (chunks of skin with blubber and meat o f the white whale, beluga) and seal m eat C anada. C anada.

LE BOTULISME — Trois épisodes de botulisme, tous attribuables à la toxine de type E, ont été confirmés en 1981 (Tableau I). Ces épisodes ont touché quatre personnes, toutes des Inuit: aucun de ces cas n’a cependant été mortel. Les aliments en cause étaient de la viande de phoque et du muktuk (morceaux de peau avec le gras (blubber) et de la viande de baleine blanche ou béluga).

Table l. Incidents of Botulism in Canada, 1981 Tableau 1. Poussées de botulisme au Canada, 1981 Specimens positive with C . b o tu h m m Prélèvements positifs en regard de C botuànum Toxin Toxine i Microorganism

Incident Poussée

Month Mots

T.oration Endroit

Suspect Food

Total Total des cas

Aliment inmminp

Fatal Cases Cas mortels

Toxin Type Type de toxine

Micro-organisme Food Alim ent

A pnl — avril

2

September Septembre

Tuktoyaktok, Northw est Territories Territoires du Nord-O uest Fort Chim a Quebec — Québec

M uktuk m uktuk

i

0

E

Serum Food Sérum alim ent Serum Food Sérum alim ent

3

September Septembre

Fort Chim a Quebec — Québec

Seal M eat Viande de phoque Seal M eat Viande de phoque

i

0

E

Food Aliment

2

0

E

Serum Stool Sérum selles

Stool Gastric contents Selles, contenu stomacal

In the Northwest Territories incident, the patient had a respiratory arrest and required prolonged intensive care, yet family members who ate the same food (raw muktuk stored in a pail over winter) remained well. In an earlier outbreak of botulism two out of 18 people who had all shared a meal of raw walrus meat became seriously ill and had exceptionally high toxin titres in their sera, while all the others remained symptomless. Both incidents suggest that botulinal toxin in raw meats can be strictly localized.

Four incidents of suspected botulism were investigated in 1981; these could not be confirmed.

Le cas des Territoires du Nord-Ouest a souffert d’un arrêt res­ piratoire qui a exigé un séjour prolongé en soins intensifs; cependant, les autres membres de sa fa m ille, qui avaient consommé le même repas (muktuk cru conservé dans un sceau pendant tout l'hiver), sont restés indemnes. Lors d’un épisode antérieur de botulisme, deux des 18 personnes qui avaient partagé un repas composé de viande de morse crue étaient tombées gravement malades et leur sérum renfer­ mait un taux exceptionnellment élevé de toxine. Aucune des autres personnes qui avaient assisté à ce repas n’avait présenté de symptôme. Les deux épisodes suggèrent que la toxine botuîimque peut se trouver de iàçon très localisée dans la viande crue. On a également fait une enquête sur quatre autres épisodes présu­ més de botulisme en 1981, mais aucun n’a pu être confirmé.

(Based on/D’après: Canada Diseases Weekly Report/Rapport hebdomadaire des Maladies au Canada, Health and Welfare/Santé et Bien-être social Canada, V ol 8, No. 7, 1982.) HUMAN RABIES IN THE AMERICAS According to a report published recently by the Pan American Zoonoses Center (CEPANZO), in the 1970-1979 period, 2 796 human cases of rabies were reported in the Region of the Americas (Table 1). RAGE HUMAINE DANS LES AMÉRIQUES Selon un rapport publié récemment par le Pan American Zoonoses Center (CEPANZO), 2 796 cas humains de rage ont été signalés dans la Région des Amériques (Tableau 1) au cours de la période 19701979.

Table 1. Human Cases of Rabies, by Country and Year, Region of the Americas, 1970-1979* Tableau 1. Cas de rage humaine, par pays et année, région des Amériques, 1970-1979* Country — Pays Argentina — Argentine . . . . . . Belize — B é liz e ................... ... Bolivia — Bolivie ......................... Brazil — B r é s i l ................................ Canady ......................... Chile - C h i l i ................................... C olom bia — Colombie ................ Costa R ica ............................. C u b a ...................................... ... D om inican Republie — République d o m in ic a in e ................... Ecuador — E q u a te u r...................... El S a l v a d o r ......................... ... G renada — G r e n a d e ...................... G uatem ala ...................................... H aiti — H a ï t i ................................... H onduras ................................ ... . Mexico — M exique . . . . . . . N ic a r a g u a .......................................... Panam a . .......................................... Paraguay .......................................... Peru — Pérou ................................ U nited States o f Am erica — EtatsU nis d ’A m é r i q u e ....................... Venezuela .......................................... Total ................................................... 1970 1971 2 — — 116 _ 1 34 — 4 1 20 5 — — 4 2 73 2 1 2 12 2 7 288 1972 2 — 1 92 _ 1 20 _ 1 3 19 9 _ 3 — 5 67 3 — 1973 12 _ 6 77 _ — 15 — 2 4 24 4 _ 5 _ 8 44 2 1 2 12 1 1974 7 6 112 8 2 2 23 15 _ 9 _ 12 79 5 — 4 21 5 310 1975 7 _ 3 106 _ 3 _ 2 7 24 15 _ 2 _ 9 81 1 .. 2 21 3 8 294 1976 18 1 99 _ 1 1 3 13 12 . 1 4 14 61 1 _ 2 21 2 5 259 4 23 12 4 1 10 34 1977 8 _ 2 140 1 5 197g 9 10 139 , 10 1 19 10 5 _ 25 11 10 _ 59 1 1 17 1979 3 ~6

Total 79 3 36 1 140 2 2 135 1 13 31 209 99

U 3

1 111 1 — 32

148 7

1 1 6 19 6 1 1 — 3 63 1 — 3 11 2 13 292

1

6 84

3 1 9

3 1 12 2 9 320

6 5 2 4 243

1

40 15 63 647 22 2 24 141 17 74 2 796

6 225

6 263

3 u 302

a According to data reported to CEPANZO. — Conformément aux données transmises à CEPANZO.

Wkly Epidem Rec No. 21 - 28 May 1982

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Relevé épidem hetd N° 21 - 28 mai 1982

Belize, Canada, Costa Rica, and Grenada have not reported any cases in man since 1971, Chile since 1972, Panama since 1973, and Cuba, since 1976. In each year covered by the report, the number o f cases reported was higher in children than in adults, with S7.3% of those specifying an age occurring in children under 14. This fact, like the predominance of cases in males, may be explained by the greater likelihood that these groups came into contact with domestic animals, both in the work­ place and during their leisure hours. In 95% of the cases reported, the principal means o f entry of the virus was a bite. In the majority of cases the incubation period reported was short («£30 days), the shortest being observed in persons bitten on the head and neck. Two cases in Brazil registered the min­ imum and maximum periods of two and 613 days respectively. In most countries, urban cases exceeded those in rural localities, despite the fact that the major control activities were earned out in urban areas. The problem requires more detailed analysis, since 50% of the reports did not indicate the place of residence and very possibly many cases in rural areas went unreported because o f the shortage of medical care. Since 1971, the annual total of cases with post-vaccination neuro­ logical complications has been between seven and 16, with an average of 11 cases per year. Between 1970 and 1979,131 cases were reported with post-vaccination complications. The vaccine used most fre­ quently in the Americas is the suckling mouse brain vaccine. O f the 2 600 000 persons who started antirabies treatment, 30% received the full course. Interruption of the treatment noted in the remainder may have been due to various causes, ranging from medi­ cal prescription and lack of vaccine and sera, to the abandonment of treatment for no apparent reason. The high percentage o f cases on which only a clinical diagnosis was performed was due basically to deficiencies in the surveillance mechanisms and to poor coordination between public health and medical care services. Although this has improved, much still remains to be done in the various countries. Dogs commue to be the major source o f transmission of rabies to man, followed in descending order o f importance by cats and wild animals. The few cases reported in Canada and the United States originated in wild animals. Some countries have ecosystems in which bats are major transmitters of the disease. Two cases occurred from inhaling aerosols containing rabies virus, two originated from bo­ vines, and three were caused by rats ; there were also two unusual cases related to corneal transplants. Although rabies is not one of the major causes o f mortality m man, the number of cases could undoubtedly be reduced considerably, and even eliminated completely in those caused by cats and dogs, if avail­ able technology were used to control rabies in these species. The persistence of the disease is not, therefore, due to a lack o f tools to eliminate it, but to the failure to decide to use them. Replies by countries to surveys conducted by CEPANZO in 1971 and 1977 indicate that, while the disease continued to occur with the same or greater intensity, vaccine production for human use remained at approximately the same level It is important to stress again that the control of this zoonosis in man depends on the extent to which there is a reduction in the number o f cases in epidemiologically important animal species that transmit the disease.

Le Bélize, le Canada, le Costa-Rica et la Grenade n’ont signalé aucun cas chez l’homme depuis 1971 tout comme le Chili depuis 1972, le Panama depuis 1973 et Cuba depuis 1976. Pour chaque année visée par le rapport, le nombre des cas notifiés est plus élevé chez les enfants que chez les adultes, 57,3% des notifi­ cations où l'âge est précisé concernant des enfants de moins de 14 ans. Cette particularité, tout comme la prédominance des cas parmi les sujets de sexe masculin, peut s’expliquer par le fait que ces groupes sont plus fréquemment en contact avec des animaux domestiques, aussi bien dans le cadre de leurs activités professionnelles que durant leur temps de loisir. Dans 95% des cas signalés, la principale porte d’entrée du virus était une morsure, avec dans la majorité des cas, une période d'incubation brève (« 3 0 jours), la plus courte étant observée chez les personnes mordues à la tête et au cou. Une durée minimale et maximale d’in­ cubation de deux jours et de 613 jours respectivement ont été enre­ gistrées dans deux cas survenus au Brésil. Dans la plupart des pays, le nombre de cas était plus grand dans les villes que dans les localités rurales, alors même que les principales activités de lutte contre la maladie étaient menées en zone urbaine. Le problème demande à être analysé plus en détail, car 50% des notifi­ cations n’indiquent pas le lieu de résidence. Par ailleurs, un grand nombre de cas survenus dans les régions rurales n'ont peut-être pas été signalés faute d’intervention médicale. Depuis 1971, le nombre annuel de cas de complications neurologi­ ques post-vaccinales a oscillé entre sept au minimum et seize au maximum la moyenne étant de 11 cas. Entre 1970 et 1979,131 cas de complications post-vaccinales ont été signalés. Le vaccin le plus fré­ quemment utilisé dans les Amériques est le vaccin préparé sur cer­ veau de souriceau à la mamelle. Sur les 2 600 000 personnes ayant commencé un traitement antira­ bique, 30% l’ont poursuivi jusqu’au bo u t Dans les autres cas l’inter­ ruption constatée peut être imputable à diverses causes, allant de la prescription médicale et du manque de vaccin ou de sérum à l’aban­ don du traitement sans raison apparente. Le pourcentage élevé de cas n’ayant fait l’objet que d’un diagnostic clinique s’explique essentiellement par des insuffisances des mécanis­ mes de surveillance et une mauvaise coordination entre les services de santé publique et les services de soins. Si certaines améliorations ont été apportées sur ce plan, il reste encore beaucoup à faire dans les divers pays. Les chiens demeurent la principale source de transmission de la rage à l’homme suivis, par ordre d’importance décroissante; des chats et des animaux sauvages. Les rares cas signalés au Canada et aux EtatsUnis avaient pour origine des animaux sauvages. Certains pays pos­ sèdent des écosystèmes où les chauves-souris sont les principaux agents de transmission de la maladie. Deux cas de transmission par inhalation d’aérosols contenant des virus rabiques se sont produits, deux autres avaient pour origine des bovins et trois étaient dus à des rats; deux autres cas, fait très rare, étaient liés à une greffe de la cornée. Bien que la rage ne soit pas l’une des principales causes de mortalité chez l’homme, on pourrait réduire considérablement le nombre de cas, voire supprimer complètement ceux qui sont dus aux chiens et aux chats, grâce à l’emploi des techniques connues de lutte contre la rage chez ces espèces animales. La persistance de la maladie n’est donc pas due à un manque de moyens d’action mais au fait que ceux-ci ne sont pas mis en œuvre. Les réponses des pays aux enquêtes menées par CEPANZO en 1971 et 1977 indiquent qu’alors que la maladie a continué à sévir avec une intensité égale ou supérieure, la production de vaccins à usage médical est demeurée à peu près inchangée. Il importe de souligner une nou­ velle fois que la lutte contre cette zoonose dépend d’une réduction du nombre de cas chez les espèces animales d’importance épidémiolo­ gique qui transmettent la maladie.

(Based on/D’après: Epidemiological Bulletin, PAHO, VoL 3 No. 1,1982.)

YELLOW-FEVER VACCINATING CENTRES FOR INTERNATIONAL TRAVEL Amendments to 1980publication

CENTRES DE VACCINATION CONTRE LA FIÈVRE JAUNE POUR LES VOYAGES INTERNATIONAUX Amendements à la publication i t I9S0

United Kingdom Insert: Cardiff: Yellow-Fever Vaccination Centre Delete: Cleveland: Area Health Authority Insert: Cleveland: South Tees Health Authority

Royaume-Uni: Insérer: Supprimer: Insérer:

Insert: Insérer: London: The Practice, 79 Cadogan Place, Yellow-Fever Vaccination Centre London: The Practice, Blossoms Inn, 23 Lawrence Lane, Yellow-Fever Vaccination Centre

m y Epideru Rcc . No. 21 - 28 May 1982

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H elm eptclem. hebd. N° 21 - 28 mai 1982

DENGUE FEVER SURVEILLANCE Brazil (21 May 1982). — Dengue fever has been confirmed in Boa Vista, the capital of Roraima Territory in the northern part of the country. So far the virus has been isolated from two cases and sero­ conversion to the virus was observed in three others. A high preval­ ence of flavi virus antibody suggestive of recent infection was found in other residents, especially in the central part of the town where Aedes aegypti was found in great numbers.

SURVEILLANCE DE LA DENGUE Brésil (21 mai 1982). — La présence de la dengue a été confirmée à Boa Vista, chef-lieu du Territoire de Roraima dans la partie septen­ trionale du Brésil. Jusqu’à présent, le virus a été isolé chez deux sujets et la séroconversion à l’égard du virus a été observée chez trois autres. Une forte prévalence d’anticorps anti-flavivirus laissant présumer une infection récente a été constatée chez d’autres habitants, notam­ ment au centre de la ville où l’on a découvert de grands nombres d 'Aedes aegypti.

DISEASES SUBJECT TO THE REGULATIONS - MALADIES SOUM ISES AU RÈGLEMENT Notifications Received from 20 to 27 May 1982 - Notifications reçues du 20 au 27 mai 1982 C - Cas D Deaths-D écès P Port A Airport - Aéroport .. Figures not yet received - Chiffres non encore disponibles i Imported cases - Cas importés r Revised figures - Chiffres révisés s Suspected cases - Cas suspectés C D 19-25 m

c MALAYSU - MALAISIE

PLAGUE - PESTE Africa - Afrique MADAGASCAR C D 3-9 V

MOZAMBIQUE

D 9-15 V

.............................................. SOUTH AFRICA AFRIQUE DU SUD

28

2 PHILIPPINES

. .

23

1

14-21V

Antananarivo Province H aute-Ville S. Préf. Ambatomitsangana Distnct . America - Amérique

21.vi-18.vn.81 . . 207 6 2-8.V

.............................................. i C

255 288r 58 9 676

9 7-13.V THAILAND - THAÏLANDE

i D 21.VI

.............................................. ZAÏRE - ZAÏRE

9 2 0 21

24

4

28 II-6.H1 21-27.11

BRAZIL - BRÉSIL

.............................................. .............................................. ............................ Asia - Asie INDIA - INDE

Cearâ State I p u M u n ic ip io . . . . . . . .

lj

0

t The total number o f cases amt deaths reported for each country occurred m infected areas already published, or in newly infected areas, see below / Tous les cas et décès nouSés pour chaque pays se sont produits dans des zones infec­ tées déjà signalées ou dans des zones nouvellement infectées, voir ci-dessous.

1Dale of telegram / Date du télégramme.

14-20.11

CHOLERA t - CHOLÉRAf Africa - Afrique LIBERIA-LIBÉRIA C D 1-31.XI1

YELLOW FEVER - FIÈVRE JAUNE America - Amérique C BRAZIL - BRÉSIL D

C D 2 4 1-24.IV

105

2

. ....................

300

22

M ato Grosso State Cuiaba Mumcipio Jardim Municipio

27.III 18.1

1 1

1 1

Newly Infected Areas as on 27 May 1982 - Zones nouvellement infectées au 27 mai 1982 For criteria used in compiling this list, see N o 38, 1981, page 304 - Les critères appliques pour la compilation de cette liste sont publies dans le N ° 38, 1981, à la page 304 The complete list of infected areas was last published in WER No. 19, page 152. It should be brought up to date by consulting the additional information published subsequently in the WER regarding areas to be added or removed. The complete list is usually published once a month PLAGUE - PESTE Africa - Afrique MADAGSCAR Antananarivo Province H aute-Ville S. Pref. Ambatonutsangana District CHOLERA - CHOLÉRA Africa- Afrique LIBERIA - LIBÉRIA Nimba County MOZAMBIQUE Inhambane Province lnhamme District Marne District Vilanculos District Sofala Province Buzi District Caia District ZAIRE-ZA ÏR E Kivu Province Shaba Province La liste complète des zones mfeciees a paru dans le REH N ° 19, page 152. Four sa mise à jour, il y a lieu de consulter les Relevés publiés depuis lots où figurent les listes de zones à ajouter et à supprimer La liste complète est généralement publiée une fois par mois

A sia-A sie IN D U - INDE Karnataka (Mysore) State Mangalore (P) MALAYSU - MALAISIE Sarawak Stbu Division Binatang District PHILIPPINES Caianduanes Province Cavite Province Locos Sur Province R eal Province Samar Province

THAILAND - THAÏLANDE Chumphon Province Chumphon District Pathiu District Nakhon Ratchasima Province Prathai District Samut Sakhon Province Samut Sakhon District Samut Songkhram Province Samut Songkhram District Surat Thant Province Ban Na San District Chaiya District

Areas Removed from the Infected Area List between 20 and 27 May 1982 Zones supprimées de la liste des zones infectées entre les 20 et 27 mai 1982 For criteria used m compiling this list, see N a 38,1981, page 304 - Les critères appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés dan« le N ° 38, 1981, a la page 304. PLAGUE-PESTE America - Amérique BRAZIL-BRÉSIL Cearà State Guaramaba do Norte Mumcipio Ipueiras Mumcipio Poraoga Mumapio CHOLERA - CHOLÉRA Africa - Afrique BURUNDI Bubanza Province Bubanza Arrondissement Kabulantwa Arrondissement Bujumbura Province Mutumba Arrondissement Bururi Province Rumonge Arrondissement _ A s ia - Asie IN D U - INDE Tam il Naàu State Ramanathapuraro Distnct PHILIPPINES La Umon Province Mannduque Province Nueva Eaja Province Tarlac Province

AUTOMATIC TELEX REPLY SERVICE for Latest Available information on Communicable Diseases Telex Number 28150 Geneva Exchange identification codes and compose; ZCZC ENGL (for reply in English) ZCZC FRAN (for reply in French)

SERVICE AUTOMATIQUE DE RÉPONSE PAR TÉLEX pour les dernières informations sur les maladies transmissibles Numéro de télex 28150 Genève Faire échange d’indicatifs et composer le code: ZCZC ENGL (pour une réponse en anglais) ZCZC FRAN (pour une réponse en français)

Informations clés
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Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé