Organisation mondiale de la santé (OMS) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1978, vol. 53, 18 [full issue]

Organisation mondiale de la santé
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Texte intégral

WUy Epidem. See. - Relevéépidém. hebd.: 1978, S3, 125-132

No. 18 ORGANISATION MONDIALE D E LA SANTÉ GENÈVE

WORLD HEALTH ORGANIZATION GENEVA

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Epidemiological Surveillance o f Communicable Diseases Telegraphic Address.*EPIDNATIONS GENEVA Telex 27821 Automatic Telex Reply Service Telex 28150 Geneva with ZCZC and ENGL for a reply in English Service de U s Surveillance épidémiologique des MglpAify transmissibles Adresse télégraphique: EPJCDNATIONS GENÈVE Télex 27821 Service automatique de réponse Télex 28150 Genève suivi de ZCZC et FRAN pour une réponse en français

5 MAY 1978

53rd YEAR — 53e ANNÉE

5 MAI 1978

SMALLPOX SURVEILLANCE

SURVEILLANCE DE LA VARIOLE

F IG . 1 PLAN FOR GLOBAL CERTIFICATION OF SMALLPOX ERADICATION BY THE END OF 1979 PLAN POUR LA CERTIFICATION MONDIALE DE L'ÉRADICATION DE LA VARIOLE D'ICI LA FIN DE 1979

N o cases o f sm allp o x have been reported anyw here in the w orld for the la s t six m on ths. In te rru p tio n of sm allpox tran sm ission may now have been achieved. T h is will be proved only after a further 18 m on th s of Intensive surveillance have elapsed w ithout a case being detected.

A u c u n cas de variole n’a été sign alé dans le m onde au c o u rs des six m ois écoulés. A présent, la tran sm ission de la variole paraît être interrom pue, m ais cela ne pourra être confirm é qu'à l'issu e d'une nouvelle période de 18 m ois de surveillance inte nsive pendan t laquelle au cun cas n’au ra été dépisté.

Epidemiological noies contained in this number:

Informations A ptftémîniogiqiiçg contenues

c e numéro:

Animal Import Regulations (Rabies), Expanded Programme on Immunization, Influenza, Smallpox Surveillance. List o f Newly Infected Areas, p. 132.

Grippe, programme élargi de vaccination, réglementation des importations d’animaux (rage), surveillance de la variole. Liste des zones nouvellement infectées, p. 132.

W kiy Epidetn. Rec.. No. 1 8 -5 May 1978

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RtU véépidém . hebd.: N ° 1 8 - 5 maj 1978

in October 1977, a Consultation on Worldwide Certification of Smallpox Eradication recommended activities to be undertaken in 1978 and 1979 leading toward global certification of freedom from smallpox. These include: (1) formal International Commission procedures to be applied to 15 countries not yet visited by Com­ missions; (2) special documentation or visits required for 16 coun­ tries; (3) the submission by other countries of a formal statement regarding their smallpox-free status (Fig. 1 ). These recommenda­ tions were endorsed by the Sixty-first WHO Executive Board (1978). Since 1973, International Commissions have certified smallpox eradication in 46 countries. The most recent are Malawi, Mozam­ bique, the United Republic of Tanzania and Zambia which were certified on 29 March 1978. WHO has established an international commission of eminent medical scientists, to be known as the Global Commission, to certify interruption of smallpox transmission throughout the world. The Global Commission will first meet in December, in Geneva, this year, to review the available data. They will finalize their inde­ pendent appraisal by the end of 1979 for submission to the Thirtythird World Health Assembly (1980).

En octobre 1977, une consultation sur la certification mondiale de l’éradication de la variole a formulé des recommandations sur les dispositions à prendre en 1978 et 1979 en vue de la certification mondiale de l’éradication à savoir: 1) application des procédures officielles des commissions internationales à 15 pays qui n ’ont pas encore été visités par les commissions; 2) préparation d’une docu­ mentation spéciale pour 16 pays ou visites dans ces pays; 3) invita­ tion aux autres pays à présenter une déclaration officielle concer­ nant l’absence de variole sur leur territoire ( Fig. 1 ). Ces recomman­ dations ont été adoptées par le Conseil exécutif de TOMS au cours de sa soixante et unième session, en 1978. Depuis 1973, les commissions internationales ont certifié l’éradi­ cation de la variole dans 46 pays. Les certifications les plus récentes concernent le Malawi, le Mozambique, la République-Unie de Tanzanie et la Zambie (29 mars 1978). L’OMS a créé une commission internationale d ’éminents experts médicaux, appelée la Commission mondiale, qui certifiera sur une base indépendante l’interruption de la transmission de la variole dans le monde entier. La Commission mondiale se réunira pour la première fois en décembre prochain à Genève pour examiner les données qui seront alors disponibles. Elle mettra au point, pour la fin de 1979, son appréciation finale, qui sera soumise à la TrenteTroisième Assemblée mondiale de la Santé en 1980. Somalie

Somalia

During 1977, 3 228 smallpox cases were detected m ten regions of southern Somalia and one imported case in a northern region. These extensive outbreaks were contained by national and WHO joint efforts within six months of starting intensive activities in May 1977 (Fig. 2 ). The last case was reported in Merka town, Lower Shebelli region, with onset of rash on 26 October 1977 (Fig. 3 ). Since October 1977, repeated nation-wide searches have been conducted (Fig. 4 ).

En 1977, il a été dépisté 3 228 cas de variole dans dix régions de la Somalie méridionale et un cas importé dans une région septentrio­ nale. Les activités intensives menées conjointement par le pays et l’OMS à partir de mai 1977 ont permis de maîtriser ces importantes flambées au bout de six mois d ’efforts f Fig. 2 ). Le dernier cas, dont l ’éruption a eu lieu le 26 octobre 1977, a été notifié dans la ville de Merka, région du Shebelli inférieur (Fig. 3J. Des campagnes de prospection à l’échelle du pays ont été menées à plusieurs reprises depuis octobre 1977 (Fig. 4 ).

FIG. 4

T h e search has been particularly inte nsive in th e s o u th e rn part of th e country. Each m onth ap proxim ately 7 200 s e ttle d villages, 15 000 nom adic encam pm ents, 5 000 s c h o o ls , 5 600 w a te r points, 200 m arkets, 3100 tea s h o p s and 140 static health u n its ha ve been investigated. N o ad ditio nal cases were discovered. C e s activités on t été particulièrem ent in te n ses d a n s le s régions m éridionales. C h a q u e m ois, quelque 7 200 villages, 15000 cam pe­ m ents de nom ades, 5 000 écoles, 6 600 p o in ts d'eau, 200 m archés, 3100 débits de th é et 140 unités sanitaires fixes o n t été vis ité s, sans qu'aucun cas nouveau s o it découvert.

Partial search — Enquête partielle Complete search — Enquête complète Tout districts 69 49 58 49 46 42 45 50 63 66 Number of districts searched —Nombre de districts enquêtés

Q

Case detected — Cas décelé

Ino 7 4 1 0 9 --------------------

----Une évaluation effectuée au cours de ces opérations a permis de constater que 70 % au moins des habitants, nomades ou sédentaires, étaient au courant de la récompense attribuée pour toute notifica­ tion d’un cas de variole et savaient comment signaler un cas suspect. D ’octobre 1977 à mars 1978, les épidémiologistes régionaux ou de l’OMS ont vérifié 5 915 rumeurs: il s’agissait dans 27% de cas de varicelle, dans 10% de rougeole, dans 63% de diverses affections cutanées. Aucune rumeur ne concernait un cas de variole. Au cours de ces investigations il a été recueilli 601 spécimens, dont aucun n ’a donné, au laboratoire, un résultat positif en ce q u i concer­ ne la variole.

Concurrent assessment conducted during the searches indicated that at least 70% of the population, both nomadic and settled, knew of the reward for reporting smallpox and how to report a suspect case. From October 1977 through March 1978, 5 915 rumours were investigated by regional or WHO epidemiologists: 27% were chickenpox; 10% were measles; 63% were miscellaneous skin diseases; none were smallpox. During these investigations, 601 specimens were collected for laboratory confirmation, none of which were positive for smallpox.

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Relevé épidént. itcbd. N* 18 - 5 mai 197S

FIG. 2. WORLD. SMALLPOX CASES REPORTED BY WEEK, 1976-1978 (APRIL) MONDE ENTJER: CAS DE VARIOLE NOTIFIÉS PAR SEMAINE, 1076-1978 (AVRIL)

FIG . 3 . EASTERN AFRICA: THE WORLD'S LAST KNOWN SMALLPOX FOCI BY AREA WITH DATES OF ONSET OF THE LAST CASES IN ETHIOPIA,KENYA AND SOMALIA AFRIQUE ORIENTALE: LES DERNIERS FOYERS DE VARIOLE CONNUS AU MONDE, PAR RÉGION, AVEC DATES D'APPARITION DES DERNIERS CAS EN ÉTHIOPIE, AU KENYA ET EN SOMALIE

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Over 1 250 search workers (one for every 3 000 inhabitants) are engaged in continuous surveillance activities; 17 WHO staff are also participating. Although further careful search is required, particularly in nomadic areas, these investigations indicate that it is unlikely that such extensive search activities could have missed hidden foci. Ethiopia After recording its last known case in Duno village, Bale Region, southern Ethiopia, in August 1976, the programme shifted from containment and the elimination of smallpox transmission to surveillance specifically aimed at detection of hidden foci. Currently the country is classified into four surveillance categories: Routine surveillance area. A total of 1 300 search workers, together with 50 surveillance officers, are actively engaged in visiting the 24 000 farmers’ associations, which constitute the main inform­ ation source for smallpox rumours. In 1977, local teams were able to cover an average of 43% of these associations each quarter. Efforts are being made to increase the coverage to 100% in 1978. Special search campaign. Operations ate being conducted in priority areas where the possibility that hidden foci exist is higher than in other areas: the Blue Nile Gorge in the Central Highlands in October-November 1977; the Gambella area in lllubabor Region in March-April 1977; the area adjacent to the Ogaden desert from July 1977 until recently. A special search in southern Gemu Gofa Region is now in progress. Surveillance in the Ogaden Desert. Search operations continued up to July 1977 after which time teams were unable to carry out effective search in this area of southern Ethiopia which traverses Bale, Hararghe and Sidamo Regions. However, from that time until recently, limited surveillance activities have been maintained by about 100 previously recruited staff. Specimens have been collected from patients with rash and fever whenever possible; 106 specimens have been submitted to the Ethiopian, Kenyan and Somalian programmes. In addition, refugees or nomads crossing the border areas have been screened by the neighbouring programmes. Surveillance in Eritrea. Activities have been restricted since the last case in this area, an importation from an adjacent region, was recorded in 1972. Although teams have been unable to visit rural areas, surveillance activities have been maintained in the major towns. Information has been sought from people visiting towns from rural areas. Also, the Sudan smallpox eradication programme has instituted search operations among refugees in border areas. All these investigations, including the laboratory testing of specimens, have revealed no evidence of smallpox in these critical areas. Currently three WHO epidemiologists and a WHO finance officer are participating in the Ethiopian programme. Democratic Yemen, Djibouti, Kenya and Yemen are in close proximity to Ethiopia and Somalia. In view o f frequent movement across their borders with Ethiopia and Somalia, special surveillance has continued in 1977 and 1978. The intensity of these activities is reflected in the number of specimens collected in these countries (Table 1 ). All specimens were negative for smallpox. It is particularly noteworthy to mention Democratic Yemen, since information on surveillance activities there has not previously been available. In this country, seven supervisory staff and 42 field workers initiated a search for smallpox suspects in priority areas in February 1978. The first search is about to be completed in two of the six govemates in the country. Preparations are under way to initiate a pockmark survey, investigation of deaths from chickenpox and collection of specimens from patients with rash and fever. Totals of 139 000 and 121 690 vaccinations have been given in 1977 and 1978 (to 31 March) respectively, in a total population estimated to be 1.6 million. Saudi Arabia In 1977, particular attention was paid to smallpox surveillance in November and December during the annual pilgrimage to Mecca, in view of the enormous potential for worldwide spread of the disease. Mecca was visited by 739 319 pilgrims from 69 coun­ tries last year. Eleven surveillance teams found no evidence of smallpox. Surveillance continues and documentation of activities has been initiated.

Plus de 1 250 agents (un pour 3 000 habitants) participent aux activités de surveillance, qui sont menées de façon continue; 17 membres du personnel de l’OMS participent également à ces activités. Il faudra poursuivre soigneusement les recherches, particulière­ ment dans les zones peuplées de nomades, mais il paraît peu p ro bable que les vastes opérations menées jusqu’ici aient pu manquer des foyers cachés. Ethiopie Le dernier cas connu a été enregistré en août 1976 dans le village de Dimo, région de Baie (Ethiopie méridionale); depuis lors, le programme a mis fin aux activités d ’endiguement et d’élimination de la transmission de la variole, pour se consacrer à une surveillance visant spécifiquement à déceler les foyers cachés. Actuellement les opérations de surveillance sont divisées en quatre catégories: Zone de surveillance de routine. U n contingent de 1 300 agents de prospection et de 50 agents de surveillance poursuit activement l’inspection des 24000 coopératives agricoles qui constituent la principale source d ’information sur les rumeurs concernant la variole. E n 1977, les équipes locales ont pu couvrir en moyenne 43 % de ces coopératives par trimestre. On cherchera en 1978 à porter cette couverture à 100%. Campagne spéciale de recherche. Des opérations ont été entre­ prises dans des zones prioritaires où on estime que la présence de foyers cachés est plus probable que dans d ’autres: la gorge du Nil Bleu, dans les hautes terres centrales, en octobre-novembre 1977; la zone de Gambella, dans la région d ’Ulubabor en mars-avril 1977; la zone jouxtant le désert de l’Ogaden, de juillet 1977 jusqu’à une date récente. Une prospection spéciale est actuellement en cours dans la région méridionale de Gemu Gofa. Surveillance dans le désert de F Ogaden. Les opérations de recherche ont pu poursuivre effectivement leur travail dans cette zone de l’Ethiopie méridionale constituée de parties des régions de Baie, Hararghe et Sidamo. Néanmoins, depuis lors, et récemment encore, des activités de surveillance limitées ont été poursuivies par une cen­ taine d’agents qui avaient été précédemment recrutés. Chaque fois que cela a été possible, on a prélevé des spécimens sur les cas de mala­ die fébrile et éruptive; 106 spécimens ont été soumis aux agents des programmes en cours en Ethiopie, au Kenya et en Somalie. En outre, les réfugiés ou les nomades traversant les zones frontières ont été examinés par les agents des programmes des pays limitrophes. Surveillance en Erythrée. Les activités sont limitées depuis que le dernier cas, importé d'une région adjacente, a été signalé en 1972. Les équipes n ’ont pas pu visiter les régions rurales, mais les activités de surveillance ont été maintenues dans les grandes villes. On a cherché à obtenir des renseignements de personnes arrivant dans les villes en provenance de régions rurales. Le programme d ’éradica­ tion de la variole au Soudan a organisé des opérations de recherche parmi les réfugiés dans les zones proches des frontières. Toutes ces activités, y compris l ’examen des spécimens, n ’ont permis de déceler aucun cas de variole dans les zones critiques couvertes. Actuellement, trois épidémiologistes et un administrateur des finances de l’OMS participent au programme éthiopien. Le Yémen démocratique, Djibouti, le Kenya et le Yémen sont situés à proximité immédiate de l’Ethiopie et de la Somalie. Eu égard à la fréquence des déplacements aux frontières de ces pays avec l’Ethiopie et la Somalie, une surveillance spéciale a été maintenue en 1977 et 1978. L ’intensité des activités entreprises se reflète dans le nombre des spécimens recueillis dans ces pays (Tableau 1 ). Tous les spécimens se sont révélés négatifs en ce qui concerne la variole La mention du Yémen démocratique à cet égard est particulière­ ment notable, car on ne recevait précédemment aucune information sur les activités de surveillance dans ce pays. Sept superviseurs et 42 agents ont commencé une prospection de cas suspects de variole dans les zones prioritaires du Yémen démocratique en février 1978, et le premier cycle de recherches va être bientôt achevé dans deux des six gouvemorats du pays. On prépare actuellement une enquête sur les marques de pustules, une autre sur les décès dus à la varicelle, et une collecte de spécimens prélevés sur des cas de maladie éruptive et fébrile. En 1977, il a été pratiqué au total 139 000 vaccinations et en 1978 (jusqu’au 31 mars) il en a été administré 121 690, pour une population estimée au total à 1,6 million d ’habitants. Arabie Saoudite En 1977, la surveillance de la variole a été particulièrement inten­ sive au cours des mois de novembre et de décembre, époque du pèlerinage annuel à La Mecque, qui constitue un énorme potentiel de propagation mondiale de la maladie. L ’année dernière L a Mecque a été visitée par 739 319 pèlerins venant de 69 pays. Les 11 équipes chargées de la surveillance n ’ont décelé aucun cas de variole. La surveillance continue et on a commencé à préparer les documents concernant les activités entreprises.

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TABLE 1. SPECIMENS TESTED BY WHO REFERENCE LABORATORIES, EASTERN AFRICA AND THE ARAB PENINSULA, 1977 AND 1978 T A B LE A U 1. NOMBRE DE SPÉCIMENS EXAMINÉS PAR LES LABORATOIRES DE RÉFÉRENCE DE L'OMS, AFRIQUE ORIENTALE ET PÉNINSULE ARABE, 1977 ET 1978 1978 (to 25 April) 1978 (au 25 avril) Smallpox Positive (Virus Isolated) Spécimens positifs pour la variole (virus isolé) Smallpox Positive (Virus Isolated) Spécimens positifs pour la variole (virus isolé)

1977 Country — Pays Specimens Received Spécimens reçus

Specimens Received Spécimens reçus

Democratic Yemen — Yémen démocratique . . . . D jib o u t i.......................................................................... Ethiopia — E th io p ie ....................................................... K e n y a ................................... ... ...................................... Saudi Arabia — Arabie S a o u d it e ............................... Somalia — S o m a lie ....................................................... Yemen — Yémen . •.......................................................

3

17 565 147 22 864 8

— —

4 _ 265 —

22 418 54 60 458 3

—

— —

_ _ —

Total

..............................................................................

1617

269

1018

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Laboratory Diagnosis o f Smallpox

Diagnostic de la variole au laboratoire En 1977, les centres collaborateurs de l’OMS ont reçu 3 931 spéci­ mens à examiner au laboratoire. Sur ce nombre, 269 se sont révélés positifs, dont quatre provenant du Kenya et le reste de la Somalie. Du 1er janvier au 25 avril 1978, les centres collaborateurs de TOMS ont reçu 1286 spécimens, dont 1018 provenant de pays d ’Afrique orientale et de pays proches (Tableau 1 ). Ils se sont tous révélés négatifs. Monkeypox Le virus du monkeypox, appartenant au groupe des orthopox­ virus, a été reconnu seulement en 1970 comme pathogène pour l’homme. Ce virus, observé chez l’homme à la suite d ’infections accidentelles d ’origine animale, présente u n tableau clinique ana­ logue à celui de la variole, mais son incidence est extrêmement faible. Les quatre cas dépistés depuis le début de 1978 au Zaïre portent à 33 le nombre total de cas humains signalés au cours des sept der­ nières années en Afrique occidentale et en Afrique centrale. Ce virus n ’entretient pas la transmission chez l’homme et ne présente pas d’importance majeure en santé publique, si ce n ’est pour le fait que la maladie qu’il cause peut être prise pour la variole au cours des opérations de surveillance de cette dernière. Un projet spécial de prospection en cours au Zaïre a commencé à réunir de nouveaux renseignements sur l’épidémiologie du monkey­ pox, concernant notamment l’identification des hôtes animaux du virus. Rien ne permet actuellement d ’affirmer qu’il existe un réservoir animal de la variole. Politique en matière de vaccination Les participants à la consultation sur la certification mondiale de l’éradication de la variole ont approuvé la résolution de la VingtNeuvième Assemblée mondiale de la Santé recommandant aux gou­ vernements de n ’exiger de certificats de vaccination antivariolique que des voyageurs qui, au cours des 14 jours précédents, auront séjourné dans un pays infecté par la variole. Actuellement aucun pays n ’est infecté. D 'autre part, les participants à la consultation ont recommandé que la politique vaccinale à adopter jusqu’à la certifi­ cation finale soit déterminée par chaque gouvernement en fonction de sa propre évaluation des risques et avantages. La consultation a déclaré que, lorsque l’éradication mondiale aura été certifiée, il faudrait mettre fin aux vaccinations. A présent, 69 pays et zones continuent à exiger un certificat de vaccination antivariolique à l’arrivée de tous les voyageurs. Dans 124 pays, d ’après les renseignements disponibles, la primovaccina­ tion antivariolique reste exigée aux termes des lois en vigueur tandis que la vaccination de routine n ’est plus exigée dans les pays suivants: Australie, Autriche, Belgique, Canada, Chili, Danemark, EtatsUnis d ’Amérique, Finlande, Japon, Norvège, Nouvelle-Zélande, Pays-Bas, Portugal, République fédérale allemande, Royaume-Uni et Suède.

In 1977, 3 931 specimens were received by WHO Collaborating Centres for laboratory examination. O f these, 269 were positive for smallpox ; four from Kenya and the remainder from Somalia. From 1 January to 25 April 1978, 1286 specimens have been received; 1018 from East African and neighbouring countries (Table 1 ). All have been negative for smallpox.

Monkeypox Of the group of orthopox viruses, monkeypox virus was recognized as pathogenic in humans as late as 1970. This virus which occurs in humans as a chance infection from animals causes a clinical picture resembling smallpox but the incidence is extremely low. The four cases detected so far in 1978 in Zaire bring to 33 the total number of human cases reported during the last seven years in West and Central Africa. The virus lacks the ability to maintain con­ tinuous transmission in man and is o f no major public health importance except for the fact that the disease can be confused with smallpox in the course of smallpox surveillance. A special research projet in Zaire has begun to gather more inform­ ation on the epidemiology of monkeypox, including identification of the animal hosts of this virus. There is no evidence that an animal reservoir of smallpox exists.

Vaccination Policy The members of the Consultation on Worldwide Certification of Smallpox Eradication endorsed the resolution of the Twentyninth World Health Assembly recommending that governments restrict their requests for smallpox vaccination certificates to travellers who, within the past 14 days, had visited a smallpoxinfected country- A t present there are no infected countries. Further, they recommended that vaccination policy regarding routine vaccination between now and final certification be determin­ ed by each Government depending on its own assessment of risks and benefits. However, they stated that when global eradication has been certified routine vaccination should be terminated. Currently 69 countries and areas still require a smallpox vaccina­ tion certificate from all arrivals. In 124 countries for which information is available, a primary smallpox vaccination is still required under existing legislation whereas routine vaccination is not required in Australia, Austria, Belgium, Canada, Chile, Denmark, Finland, the German Federal Republic, Japan, the Netherlands, New Zealand, Norway, Portugal, Sweden, the United Kingdom, and the United States of America.

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Relete èpiiim . Uebd : N“ 18 - 5 mai 1ÏT8

Laboratories Retaining Variola Virus With the apparent interruption of smallpox transmission, the only source of smallpox infection is laboratories retaining variola virus. At least 16 laboratories m the world currently retain virus stocks (Fig. 5 ). Five of these are WHO Collaborating Centres for Poxvirus Research. Since 1975 WHO has polled all countries and areas in the world regarding maintenance of variola virus stocks in laboratories; 180 of 181 countries have responded, Democratic Kampuchea being the exception. Up to 1977, 57 laboratories have voluntarily trans­ ferred to WHO Collaborating Centres or destroyed their variola virus stocks; in 1978 laboratories in Brazil and France have followed suit. The Thirtieth World Health Assembly (1977) recommended that variola virus be retamed only by WHO Collaborating Centres under conditions ensuring maximum safety. Security measures for such laboratories were formulated by a group convened by WHO in August 1977. Greater cooperation will be required to achieve the Organization’s goal of reducing the number of laboratories retaining variola virus to not more than four by 1980.

Laboratoires conservant du virus variolique La transmission de la variole paraissant interrompue, les labora­ toires qui conservent du virus variolique sont désormais la seul: source d ’infection. A l’heure actuelle, dans le monde entier, 16 labo­ ratoires possèdent des stocks de virus (Fig. 5). Cinq d ’entre eux sont des centres collaborateurs de l’OMS pour les recherches sur les poxvirus. Depuis 1975, l’OMS a interrogé tous les pays et zones du monde au sujet des laboratoires détenant des stocks de virus vario­ lique et 180 d’entre eux sur un total de 181, le Kampuchea démocra­ tique faisant exception, ont répondu. En 1977, 57 laboratoires avalent volontairement remis aux centres collaborateurs de l'OMS ou bien détruit leurs stocks de virus variolique; en 1978, des labora­ toires situés au Brésil et en France l’ont fait à leur tour. E n 1977, la Trentième Assemblée mondiale de la Santé a recommandé que le virus variolique ne soit plus conservé que par les centres collabora­ teurs de l’OMS, et dans des conditions garantissant une sécurité maximale. Les mesures de sécurité à prendre par ces laboratoires ont été définies par un groupe que l’OMS a réuni en août 1977. Un esprit de collaboration encore plus poussé sera requis pour permettre à l ’O rganisation d ’atteindre l’objectif qu’elle s’est fixé, de réduire à quatre au maximum le nombre de laboratoires détenant du virus variolique en 1980.

FIG. 5 LOCATION OF 16 LABORATORIES STILL RETAINING VARIOLA VIRUS STOCKS EMPLACEMENT DES 16 LABORATOIRES POSSÉDANT ENCORE DES STOCKS DE VIRUS VARIOLIQUE

Note that these laboratoires represent the only known source of potential infection from variola virus. The production of smallpox vaccine utilizes vaccinia virus not variola virus and thus vaccine production centres cons­ titue no risk of smallpox infection.

Il faut noter que ces laboratoires constituent la seule source connue d’infection potentielle parle virus variolique. Pour produire du vaccin anti­ variolique, on utilise le virus de vaccine et non pas le virus variolique, de sorte que les centres de production de vaccin n'entralnent aucun risque d'infection variolique.

INFLUENZA F r a nc e . — 1 During the week ended 14 April, a virus A(H1N1) was isolated in Reims and another in Caen. During the week ended 7 April, a virus A(H1N1) bad been isolated in Reims and four viruses B in Strasbourg and, during the previous week, one virus A/Texas (H3N2) in Paris, another in Nantes and one virus B in Strasbourg. * See No. 12, p. 86 and No. 10, p. 74.

GRIPPE F r ance . — 1 Pendant la semaine du 8 au 14 avril, on a isolé un virus A(H1N1) à Reims et un autre à Caen. Pendant la semaine du 1er au 7 avril, on avait isolé un virus A(H1N1) à Reims ainsi que quatre virus B à Strasbourg et, pendant la semaine précédente, un virus A/Texas (H3N2) à Paris, un autre à Nantes et un virus B à Strasbourg. 1 Voir N° 12, P. 86 et N° 10. p. 74.

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EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION Immunization Status, Manitoba, 1977 C anada. — Public health nurses in Manitoba are notified of all

PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION Etat de la vaccination au Manitoba, 1978 C anada . — Les infirmières de la santé publique du Manitoba

children born to parents in their area and also attempt to identify all children moving into their area. As part of an on-going im­ munization surveillance programme, health unit records are periodically reviewed, physicians’ offices contacted, and/or direct telephone contact made with parents to determine the immunization status of pre-school children. By this means it is possible to identify children who have not completed the recommended immunization schedules and to encourage their parents to have immunizations brought up-to-date. In addition, statistics about the immuniza­ tion status of children are generated. Several problems are encountered however. The procedure is costly in staff time and effort, particularly in areas where families are hard to contact. Computerization of records would greatly facilitate matters. There is also difficulty in identifying new children moving into an area, particularly children in the older age group, and about 3 % of children identified are lost to follow-up. In addition, while rates have improved, this system still does not adequately reach the highly mobile, poorly motivated groups who are tradition­ ally the most difficult to immunize and in whom the highest burden of preventable disease is seen. In summary, on-going immunization surveillance in Manitoba is able to identify and follow the majority of pre-school children. While pockets of poorly immunized children still exist and children do not always receive immunization exactly at the recommended age, the majority of children in Manitoba do appear to be protected against the common preventable communicable diseases. Immunization Status of Children Born in 1976, Alberta The community health nursing staff of the Calgary Local Board of Health make a home visit to every mother and newborn child shortly after they leave hospital. A t this time, a child record is established and held in a special file until the mother and child come to one of the Board’s clinics to use the services, including immuniza­ tion. At that time the child’s record is withdrawn from the initial filing point and placed with other family records in the regular system of the clinic. Consequently, at the end of the year, the records for the children who were not brought to the clinic remain in the initial file.

sont averties de toute nouvelle naissance dans leur région et elles s’efforcent de recenser tous les enfants nouvellement arrivés dans la circonscription de leur ressort. Dans le cadre d ’un programme per­ manent de surveillance de la vaccination, les dossiers des services de santé sont étudiés périodiquement, les médecins sont contactés à leur cabinet, ou bien l’on téléphone directement aux parents pour faire le point de la vaccination des enfants d ’âge préscolaire. De cette façon, on identifie les enfants qui n ’ont pas été vaccinés aux dates prévues et Ton persuade les parents de faire le nécessaire. De plus, on établit des statistiques concernant l’état immunitaire des enfants. Cependant, on a dû faire face à plusieurs difficultés. Cette méthode demande beaucoup de temps et d ’efforts au personnel, particu­ lièrement dans les régions où il est difficile de prendre contact avec les familles. L ’informatisation des dossiers faciliterait grandement la tâche. On a aussi de la difficulté à identifier les enfants nouvelle­ ment arrivés dans une région, surtout lorsqu’ils appartiennent à des groupes d’âge plus avancé, sans compter qu ’environ 3% des enfants identifiés échappent à la surveillance ultérieure. De plus, malgré une certaine amélioration, cette méthode ne permet toujours pas d'attein­ dre d’une manière satisfaisante les groupes de personnes très mobiles et peu motivées qui sont habituellement les plus difficiles à vacciner et chez qui les maladies évitables sévissent le plus souvent. En résumé, la méthode de surveillance de la vaccination en vigueur au Manitoba permet d ’identifier et de surveiller la plupart des enfants d ’âge préscolaire. Bien que des groupes d ’enfants insuffisamment vaccinés subsistent toujours et que les enfants ne soient pas toujours exactement vaccinés à l’âge recommandé, la plupart des enfants manitobains semblent être protégés contre les plus courantes des maladies transmissibles évitables. Etat de la vaccination des enfants nés en 1976, Alberta Les infirmières de la santé publique du Service de Santé régional de Calgary visitent toutes les mères et tous les nouveau-nés à leur domicile peu de temps après leur sortie d ’hôpital. Elles établissent alors le dossier de l’enfant qui est conservé dans un classeur spécial jusqu’à ce que la mère et l’enfant se présentent à l’une des consulta­ tions du service; à ce moment, l’enfant est vacciné. A cette occasion, on sort le dossier de l’enfant du classeur initial et on le classe avec les autres dossiers de la famille qui sont conservés au Service de Santé. A la fin de l’année, les dossiers des enfants qui ne se sont pas présentés à la consultation demeurent donc dans le classeur initial.

(Based on/D ’après: Canada Diseases W eekly ReportjRapport hebdomadaire des Maladies au Canada, Health and Welfare/Santé et Bien-Etre social Canada, Vol. 4, No. 8, 1978.)

ANIMAL IM PORT REGULATIONS WITH REGARD TO RABIES, 1977

RÉGLEMENTATION DES IMPORTATIONS D ’ANIMAUX EN CE Q UI CONCERNE LA RAGE, 1977

On the basis of data received from all countries in the rabies information network, a revised document1 has been prepared presenting the import regulations in force in the various countries in 1977. The material is made available in tabular form and indicates the anim al species, the nature o f any ban on importation, the duration of quarantine and information on vaccination and certification which is required. Countries are requested to inform the Veterinary Public Health Unit, Division o f Communicable Diseases, if there are any modifica­ tions to these regulations in the future so that further revisions can be prepared when necessary. Copies of the document are available on request to the above Unit. 1 WHO/RABIES/78.185 replaces WHO/RABIES/75.181 and WHO/RABŒS/ 77.184.

D ’après les données reçues de tous les pays qui participent à nos enquêtes sur la rage, nous avons établi un document révisé1 préci­ sant les dispositions en vigueur dans les divers pays en 1977. Il contient un tableau qui indique pour chaque pays les espèces animales visées, la nature des interdictions d ’importation, la durée de la quarantaine et vaccinations et certificats requis. Les pays sont invités à signaler au Service de la Santé publique vétérinaire. Division des Maladies transmissibles, toutes modifica­ tions ultérieures apportées à la règlementation, afin que le tableau puisse être révisé lorsque besoin sera. Des exemplaires du document peuvent être obtenus auprès du Service de la Santé publique vétérinaire. 1Document WHO/RABIES/78.18S qui remplace les documents WHO/ RAB1ES/75.181 et WHO/RABIES/77.184.

SMALLPOX SURVEILLANCE SURVEILLANCE DE LA VARIOLE Number of smallpox-free weeks worldwide: Nombre de semaines sans cas de variole dans le monde: 27 Last case: Somalia, onset of rash on 26 October 1977. Dernier cas: Somalie, début de l’éruption le 26 octobre 1977.

Wkly Epidem. Rec.: No. 18 - S May 1978

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132

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Relevé epldénu hebd.: Nw18-5 mai 1978

DISEASES SUBJECT TO THE REGULATIONS — MALADIES SOUM ISES AU RÈGLEMENT Notifications Received from 28 April to 3 May 1978 — Notifications reçues da 28 avril au 3 mai 1978 C Cases — Cas D Deaths — Décès P A Port Airport — Aéroport MALAYSIA — MALAISIE .......................... . . . THAILAND — THAÏLANDE ... Figures not yet received — Chiffres non encore disponibles l Imported cases — Cas importés r Revised figures — Chiffres révisés s Suspect cases — Cas susoects C D 9-15.IV

CHOLERA1 — CHOLÉRA1 Africa — Afrique MALAWI TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, KÊP.-UNIE DE C D 16-22.11

C FERU (conid) — PÉRO U (suite)

0

26JVJ1

69 166

5 4

16-22.IV

1

0

...................................

16-22.IV

163 Asia — Asie BURMA — BIRMANIE INDIA — INDE

22

1 The total number of cases and deaths reported for each country occurred in infected areas already published or in newly infected areas (see below) / Tous les cas et décès notifiés pour chaque pays se sont produits dans des zones infectées déjïs signalées ou (Uns des zones nouvelleoient infectées (voir ci-dessous).

C D 16-22.1V

YELLOW FEVER — FIÈVRE JAUNE America — Amérique COLOMBIA — COLOMBIE C D 27.XH-1.I

La M ar Province Ayna District . . . . Junin Department Chanchamayo Province Chanchamayo District Salipo Province Rio Negro District San Martin de Pangoa District .................. Huamtco Department Leoncio Prado Province José Crespo y Castillo District .................. San M artin Department Mariscal Caceres Province Uchiza District . . . 1Date of telegram/Date du télégramme.

1

...

1

... ... ... -

1 2

a*w

31 14 INDONESIA — INDONESIE 2-8.IV

1 0 35 4 Norte de Santander Department Tibu Municipio . . . PERU — PÉROU

i

l

1 1

1

323 385

26.IV 1

26.m-l.IV

Ayacucho Department Huanta Province H u a n ta District . . .

l

1

...

Newly Infected Areas as on 3 May 1978 — Zones nouvellement Infectées au 3 mai 1978 For criteria used lu compiling Util list, see No, 10, page 75 — Les critères appliques pour la compilation de cette liste sont publiés dans le N° 10, à la page 75. The complete list of infected areas was last published in WER No. 17, page 123. It should be brought up to date by consulting the additional information published subsequently in the WER, regarding areas to be added or removed. The complete list is usually published once a month. CHOLERA — CHOLÉRA Africa — Afrique TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, REP-UNIE DE Arusha Region Arumeru District Asia — Asie BURMA — BIRMANIE Kawihoolai State Pa-an D : Pa-an INDIA — INDE Madhya Pradesh State Raipur District MALAYSIA ---- M A L A I S I E West Malaysia Johore State Segamat Health District Kelanton State Kota Bharu Health District Pasir Mas Health District Trengganu State Kuala Trengganu Health District THAILAND — THAÏLANDE Ang Thong Province Pa Mok District Kanchanaburi Province Kanchanaburi District Nakhon Si Thammarat Province Sichon District Nonlhaburi Province Bang Bua Thong District Pathum Thani Province Thanyabun District Pattani Province Nong Chik District La liste complète des zones infectées a paru dans le REH N» 17, page 121 Pour sa mise h jour il y a lieu de consulter les Rdeves publies depuis lors ali figurent les listes de zones à ajouter et à supprimer. La liste complète est généralement publiée une fois par mois. Phattalung Province Phattalung Distnct Ratchaburi Province Wat PhJeng District YELLOW FEVER — FIEVRE JAUNE America — A m érique COLOMBIA — COLOMBIE Norte de Santander Department Tibu Municipio PERU — PÉROU Ayacucho Department Huanta Province Huanta District Huanuco Department Leoncio Prado Province José Crespo y Castillo District Junin Department Chanchamayo Province Chanchamayo District Sattpo Province San Martin de Pangoa District Son Martin Department Mariscal Caceres Province Ucbiza District

Saraburi Province Muak Lek District Surat Thani Province Ban Na San District Ko Saxnui Distnct Sam Ngao District Trat Province Laem Ngop Distnct Trat Distnct

Areas Removed from the Infected Area List between 28 April and 3 May 1978 Zones supprimées de la liste des zones infectées entre les 28 avril et 3 mai 1978 For criteria used in compiling this list, see No. 10. page 75 — Les critères appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés le N° 10. à la page 75. PLAGUÊ - PESTE CHOLERA — CHOLÉRA Khon Kaen Province Pathum Thani Province Khlong Luan District Khon Kaen District Asia — Asie Asia — Asie Pattani Province BURMA — BIRMANIE Yarang District THAILAND — THAÏLANDE Kamphaeng Saen Distnct Raya State Ang Thong Province Phetchabun Province Nakhon Chaisi District Loikaw District Sawaengha District Wichian Buri District Nakthon Ratchasima Province Prachin Buri Province Bangkok (Phra Nakhon) Province Mandalay Division Khok Peep District Lat Krabang Distnct Plumai District Prachin Bun District Nong Chok District Prathai Distnct Mymgyan Distnct Sa Kaeo Distnct Samphanthawong District Sikhui District Sagaing Division Ratchaburi Province Buri Ram Province Narathiwat Province SagaJng D.: Sagaing Pak Tho Distnct Lam Plaj Mat Distnct Bachot District Photbaram District Chachoengsao Province Nonthaburi Province Rayong Province Bang Fakong District Bang Kruax District Ban Khai Distnct

Price o f the Weekly Epidemiological Record Prix du Relevé épidémiologique hebdomadaire Annual subscription — Abonnement a n n u e l.................................................................................................................F r. s. 100.— 9.700 V.78 Pbinkd in

$40.00 Switzerland

Informations clés
Type de document Journal articles
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé