Organisation mondiale de la santé (OMS) · Journal articles

ENTEROVIRUS SURVEILLANCE = SURVEILLANCE DES ENTÉROVIRUS

Organisation mondiale de la santé
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ENTEROVIRUS SURVEILLANCE C anada . — Early in 1977, the Regional Laboratory in Saint John, New Brunswick, observed an increase in the number of faecal specimens being submitted from children presenting with symptoms of gastroenteritis. Of the cases from which specimens were sub­ mitted, 18 were female and 14 were male with an age range o f three months to three years. Nineteen o f the cases occurred within the first year of life. These specimens failed to reveal any bacterial pathogens of significance such as Salmonella, Shigella o r enteropathogenic E. coli, and were further investigated for the presence of viruses by electron microscopy. From February to April 1977, 120 faecal specimens were investigated and, of these, 32 (27%) contained viruses. Reovirus-like agents were demonstrated in 27, picomavirus in four, adenovirus in one and in one specimen both reovirus-like agent and picomavirus were present. The human reovirus-like agent (also designated rotavirus, orbivirus or duovirus) has emerged as a major etiological agent o f acute gastroenteritis in studies of hospitalized infants and young children in many parts o f the world. In several studies conducted over a period of a year, it was the most frequently identified etiological agent o f acute enteritis in infants in which the peak infection occurred in the cooler months of the year. Studies on age distribution of infections with the agent have revealed that infants from six months to 24 months of age have the highest rate of infection.

SURVEILLANCE DES ENTÉROVIRUS Canada . — Au début de 1977, le Laboratoire régional de SaintJean (Nouveau-Brunswick) a observé une augmentation du nom bre des échantillons de selles prélevés chez des enfants présentant des symptômes de gastro-entérite. Parmi les malades en cause, 18 étaient du sexe féminin, 14 du sexe masculin, l’âge variant de trois mois à trois ans. Dix-neuf cas s’étaient manifestés au cours de la première année de vie. Les prélèvements n ’ont pas permis de mettre en évidence des bactéries pathogènes importantes telles que Salmonella, Shigella ou E . coli; ils ont alors été examinés au microscope électronique pour détection éventuelle de virus. De février à avril 1977, on en a aussi examiné 120; sur ce nombre, 32 (27%) contenaient des virus: 27, des souches apparentées au réovirus, quatre, des picomavirus, un, des adenovirus et un, à la fois des picomavirus e t des souches apparentées au réovirus. Les souches humaines apparentées au réovirus (appelées aussi rotavirus, orbivirus ou duovirus) sont apparues comme un agent étiologique majeur de la gastro-entérite aiguë lors d ’études sur des nourrissons et des jeunes enfants hospi­ talisés faites dans de nombreuses régions du monde. D ans plusieurs études menées pendant un an, un agent semblable au réovirus a été le principal facteur étiologique identifié de l ’entérite aiguë chez les nourrissons, l’incidence de pointe se situant dans les mois les plus froids. Des enquêtes sur la distribution par âge de l’infection ont montré que les taux le plus élevés s ’observaient chez les enfants de six à 24 mois.

(Based on/D ’après : Canada Diseases Weekly Report, Rapport hebdomadaire des Maladies au Canada, Health and Welfare/Santé et Bien-Etre social, Canada, Vol. 3, No. 41, 1977.)

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Type de document Journal articles
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Source Organisation mondiale de la santé