Organisation mondiale de la santé (OMS) · Journal articles

ENVIRONMENTAL HEALTH SURVEILLANCE : Nonionizing Radiation Protection = SURVEILLANCE DE L’HYGIÈNE DU MILIEU : Protection contre le rayonnements non ionisants

Organisation mondiale de la santé
Voir le document original

Le texte intégral est hébergé par l’organisation qui le publie. lawenc.com indexe les métadonnées et renvoie vers la source officielle.

Texte intégral

ENVIRONMENTAL HEALTH SURVEILLANCE Nonionizing Radiation Protection In recent years there has been an increase in the development and use of equipment that produces nonionizing radiant energy, and the question has been raised as to whether adequate measures are being taken to guard the user and the general public from its possible adverse effects. For want of a better collective term, “nonionizing radiation” (NIR) is used to encompass this group of electromagnetic radiations and also ultrasound. Nonionizing radiation pervades the entire envi­ ronment but, except for the narrow spectrum o f visible radiation, it is unperceived by any o f the human senses unless its intensity becomes so great that it is felt as h eat In developed countries there has been a remarkable growth in the number of processes and devices that utilize or emit NIR. A survey conducted by the WHO Regional Office for Europe has revealed that only in a relatively small number o f countries are there institutions dealing with NIR. In addition to the 2 countries that have long been involved in this area, namely the United States and the USSR, only about two dozen other countries in the world are known to have

SURVEILLANCE DE L’HYGIÈNE DU MILIEU Protection contre l e rayonnements non ionisants C e dernières an n ée ayant vu s’accroître le développement et l’uti­ lisation d’équipements émetteurs d’éneigie radiante non ionisante, la q uetion a été posée de savon si l’on faisait le nécessaire pour protège les usagers et le grand public contre l e effets nocifs qui risquent d’en résulter. Faute d’une meilleure appellation générique, on parle de «rayonnements non ionisants» (RNI) pour désigner ce groupe de rayonnements électromagnétique auxquels viennent s’ajouter l e ultrasons. L e rayonnements non ionisants pénètrent l’environne­ ment tout entier mais, en raison de l'étroitesse du spectre d e rayon­ nements visibles, ils ne sont perçus par aucun d e sens de l’homme sauf lorsque leur intensité devient telle qu’elle provoque une sensation de chaleur. Dans l e pays développés, le nombre d e processe et dispositifs qui utilisent ou émettent des RNI connaît une très forte progression. Or, une enquête effectuée par le Bureau régional de l’OMS pour l’Europe a révélé que l e pays ayant institué un contrôle sur l e RNI sont rela­ tivement peu nombreux. En dehors des Etats-Unis et de l’URSS, qui s’occupent depuis longtemps de la quetion, on ne connaît dans le monde que deux douzaine de pays qui se soient dotés d’institutions

Wkty Epidem. Rec No. 1 4 -8 Apnl 1983

-

107

-

R eM épidim. heixL - N» 14 - 8 «vnl 1983

institutions that are concerned with the study o f NIR, and o f these about three quarters are European countries. NIR finds an ever increasing use in industry, engineering, telecom­ munications, medicine, research, education and the home. This gives rise to a number of questions. How serious are the problems linked with NIR, what are their dimensions, and what acute and chronic effects on the human body are involved ? Is there sufficient knowledge of occupational risks and public health hazards? How can exposure be reduced? Are national protection standards adequate and, if not, how can better regulations be drafted and enforced to reduce exposure? Because of the rapidly developing technology and the associated health implications, there is a need to develop international cooper­ ation in the use of NIR and measures to prevent overexposure. More­ over, governments will be expected to intensify the establishment of rules and regulations and means o f enforcing them.

Development of the NIR protection sector o f the WHO Regional Office for Europe began with a working group which was held in The Hague in November 1971 to consider tbe health effects o f ionizing and nonionizing radiation. This meeting marked the beginning of inter­ national activities on NIR protection and led to the publication of a book. This book* 1 is the culmination of a decade of concerted effort by over 200 scientists from 20 countries in Europe, North America and Asia. Five scientific groups, each addressing the subject matter of one or two chapters, met at various times to review draft chapters and to recommend ways and means o f finalizing them. The purpose of this book is to provide pracucal information on health aspects of exposure to NIR energies. Hence, public and occupational health implications and protective measures agains the hazards of exposure are described. Existing standards for general public and occupational exposures are described to inform the reader about the maximum permissible expo­ sure levels, or threshold limit values, at present accepted in various countries. The book is intended to provide information and recom­ mendations that will assist in setting up NIR control programmes and establishing a unified system for the recording and evaluation of results. It is also designed to serve as a technical guide for scientists, engineers and medical personnel active in the field of NIR protection and control. Evidence is presented on possible adverse health effects of NIR, so that, where appropriate, standards and legislation may be enacted to protect health. The book should be of value to European countries, co untries in other parts of the world and other international organizations concerned. Moreover, it should provide NIR specialists everywhere with helpful information based on up-to-date interna­ tional practice. A French translation is scheduled to appear in 1983.

chargées d’étudier les RNI, elles trois quarts environ de ces pays sont situés en Europe. Les RNI sont de plus en plus utilisés dans l'industrie, l’ingiénérie, les télécommunications, la médecine, la recherche, l’éducation et même chez les particuliers, ce qui ne va pas sans soulever un certain nombre de questions. De quelle ampleur et de quelle gravité sont les problèmes que posent les RNI et quels en sont les effets, chroniques ou aigus, sur l’organisme humain? Sait-on bien quels sont les risques encourus, sur le plan professionnel et en santé publique? Comment peut-on réduire l’exposition à ces risques? Les normes nationales de protection sont-elles adéquates? Sinon, comment faut-il faire pour élaborer et faire appliquer des normes plus efficaces? Du fait des progrès rapides de la technologie et de leurs implications pour la santé, il est nécessaire de développer la coopération internationale en ce qui concerne l’utilisation des RNI et l’application de mesures propres à réduire les risques de surexposition. D’autre part, il faudra que les gouvernements redoublent d’efforts pour se doter d’un appareil régle­ mentaire adéquat et des moyens de le faire appliquer. Les acuvités du Bureau régional de l’OMS pour l’Europe dans le domaine de la protection contre les RNI ont pour origine la réunion d’un groupe de travail qui s’est tenue à la Haye en novembre 1971 pour examiner les effets sur la santé des rayonnements ionisants et non ionisants. Cette réunion a marqué le début des activités interna­ tionales dans ce domaine et a conduit à la publication d’un livre. Cet ouvrage1est l’aboutissement de 10 années d’efforts concertés menés par plus de 200 scientifiques de 20 pays d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Asie. Cinq groupes scientifiques, chargés chacun des questions constituant la matière d’un ou de deux chapitres, se sont réunis à des moments divers pour examiner des projets de chapitre et formuler des recommandations touchant leur mise au point définiti­ ve. Cet ouvrage a pour objet de fournir des renseignements pratiques sur les aspects sanitaires de l’exposiuon aux RNL Aussi y trouve-t-on un exposé des implications des RNI pour la santé publique et la médecine du travail, ainsi que des mesures de protecuon à prendre. Les nonnes existant en matière d’exposition du grand public et d’ex­ position professionnelle sont décrites afin d’informer le lecteur des niveaux maximum admissibles d’exposition actuellement adoptés dans divers pays. Cet ouvrage apporte des informations et des recom­ mandations qui faciliteront l’établissement de programmes de con­ trôle des RNI et la mise en place d’un système unifié d’enregistrement et d'évaluation des résultats. Il est aussi conçu pour servir de guide technique aux scientifiques, ingénieurs et personnels médicaux s’oc­ cupant de protection et de contrôle dans le domaine des RNL II présente des données concernant les effets nocifs que ces derniers peuvent avoir sur la santé afin que, s’il y a lieu, les pays intéressés puissent promulguer les normes et dispositions législatives nécessai­ res. Cet ouvrage devrait intéresser tant les pays européens que ceux d’autres régions du monde, ainsi que les organisations internationales concernées. En outre, il devrait fournir aux spécialistes des RNI dans le monde entier d’utiles renseignements fondés sur l’état le plus récent de la pratique internationale. Une traduction française doit paraître dans le courant de 1983. 1Suess, Michael, J., ed, Nonionizing Radiation Protection, Copenhague, Bureau Régional de l'Europe, Organisation mondiale de la Santé, 1982.

' Suns, Michael J., ed., Nonionizing Radiation Protection. Copenhagen, Regional Office for Europe, World Health Organization, 1982.

Informations clés
Type de document Journal articles
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé