{PROGRAMME PANAFRICAIN DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE DU GAMEROUN THE INTERNATIONAL EYE FOUNDATION PROPOSITION DE PROJET DE TRAITEMENT DE L'ONCHOCERCOSE PAR LA DISTRIBUTION DU MECTIZAN* DANS LES DISTRICTS DE SANTE DE MEIGANGA,BANYO ET TIGNERE Juillet 1997U ,t v op. o- m E. o. o 3 ô' ,9o - 6'§) :ô, rr )>)3ÙOoE, -FE.O(60g,= o o J ooo c). o U'. 1r, F t3 >ü o(, U)(t (D ô Ed È ÊeÈt(D Ê) U(D t-fi (D ô EU -l ÊüFt(D DO H(D Fo U) U) Ê0d (D Ho'T o c) o o r-t E tD(t (DÊ. l I (D n(r) trI ot*ÊO FD5rr5g o o FÉ r-l o o(D U) I @ G \, e\ E o (,lo oo H t aa â l1 t^l 7^r t-a .l /- a*J t §!l r-1 I -$.,i:.-: ..i 'ta 'lt / .'Ll - - .itl -:- itjt-§ -rlt - -'ta - - ' ).{'* .: .rr/-/ / '-l 'tl +§ tr{ 'la - i:'..I \ ^:i\ +,- T,i 'i '* -§\/ " l'tl . -a\/i -l! s 1 t'il t -l'tY-. r J -J 'l::'l ::l I' '§ l,a ÿtt1r I , :,:"-.'È -tî / r. rl 'L. "rl'il 'rr - â § -rl . /lt .ar -§ 'tl tr l. ù >' 't ta -'t] a-.-Y, -o53l5.f 11I tlI 2 l' I i\ ll --\ ) § ,. '§ -t t^ :)1 I T N -j- - t'l I^l'o 'll / ll § Groupe de travail national de lutte contre l'onchocercose (NOTF) de la République du Cameroun ' Demande d'appui au Programme Africain de lutte contre l'onchocercose (APoc) Conformément au Mémorandum d'Accord du Programme Africain de lutte contre l' Onchocercose, l.LeNOTF(unpartenariatduGouvernement,desONGDetdesautres partenaireài sârnrite par la présente, au nom du Gouvernement de la RépubtiqueduCameroun,collaboreravecl'APoCetleMECafin d,exécuterunproletdeluttecontrel,onchocercose,enl99B. 2. L,onchocercose est considérée par les responsables de la santé de la république du cameroun comme un problème suffisamment grave pour lustrfrer l'execution d'un prolet de lutte dans les zones ou elle est endémique, afin de l'élimineriotalement en tant que problème de santé publique et socio-économique dans le pays' 3. Selon les estimattons,la zcre compte, une population totale de 624428,Pilr,4qs321personnesinfectéesparleparasite Onchoærca volvulusqu, ptoràque lacécité, de graves lésions oculaires et des dermatites débilitantes' 4.Leproletdelutteproposéuttliseraletraitementàbasecommunautaire parl,ivermectinecommeoutilprincipald,intervention. 5. Le NoTF, a examiné à fonds les critères et conditions de demande d,appui à l,ApOC et est cànvaincu que le(s) projet(s) proposé(s) remplilss;n)t les conditions et les critères fixés par l'APOC. 6. La proposition ci-jointe donne les détails du projet de lutte contre l,onchocercose au at luittei iOSZ, incluant l'appui demandé à I'APOC pour une bonne exécution du projet' ù , o o 7 Le NOTF de la réPublique du Camet pleinement avec I'APOC et espère que la roun §'engage à collaborer proposition recevra TIBTNCE JUt[. 1997 ature, u date NOTF des ONGD un accueil du Go g7 i 0ocleur Représentant ft Lettred.endossementduGouvernementdelaRépubliqueduCameroun au programme nriüain de lutte "onii" l'onchocercose (APoc) pour appul à ta proposition âJplài"i de tutte ïànti" rOnchocercoi" ptt le cDlT dans tes districts de ";;Ë';;-e"nvo' *'üin;;ïiiônc'e dans la province de a I'Adamaoua. 3 ConformémentauMémorandumd,AccordrelatifauProgrammeAfricain de lutte contre I'Onchocercose' 1 la Prvince de I'Adamaoua' 2 E i6tni= tre de t'a Sertté Publi$B9 2 4 .tUlL 1997 -l" ü ature, lieu et date LeMinistèredelaSanté,aunomduGouvemementdelaRépubliquedu cameroun endosse par_la presenË:rr*îiopotition de projet ci-jointe devant être soumire a rnpoc "n ,u"-à'ooi"nit un soutien financier pour le cDtT dans r", à:,rîi"i dé ianté d;Ë;y;, Meisanga et Tisnère dans CettepropositionreflètelacollaborationentrelesmembresduGroupe de travail national-àà trtt" contre l;oncno""rcose et I'APoc en vue d'exécuter rn pro1àtë i;ii; contre I'onchocercose en 1998' LeGroupedetravailnationaldeluttecontrel'onchocercose,constituéen partenariat entrâ le GouvemeÀànt' des Organisations non oouvernementates de dévetopp"*"Ài"i d'autres parties participantes' ï,.";ü;ë;;É *ise en oeuvre du Projet LeGouvemementgarantiral,entrée]ibredel'ivermectinedanslepayset sa livraison "n tmi"nit" 'u demanàeur et sans autres fr is' LeGouvemementdelaRépubliqueduCamerouns'engageàcollaborer pteinement avec t,ïpôc & ;;pbr" qr" la présente proposition rec vra un accueilfavorable' 4 5 I ..,r .i-rkÈ.) t '7--' Ï:] cl Bhatla rrg tt Nom et titre du signataire 1> / \ / May 2,1997 Chairperson National Onchocerciasis Task Force Ministry of Public Health Cameroon John Barrows, MPH Director of Programs ù Subject: Letter of intention to submit a proposal APOC Dear Reader: The purpose of this letter is to declare the intention's of the International Eye Foundation to partiËipaie in the crafting of a Community-based Ivermectin Distribution (CBrD) project proposal for the Adamaoua provinie for submissionto the African program for Onchocerciasis ( APOC) july t997. The International Eye Foundation is currently woking in the Adamaoua Province as a partner with the Non-governmental Developement Organisation §GDO) Coalition created in conjunction with the Lion-s Sight First Prograrn. fhe mf' üews the proposed APOC supported project as a collaboration between IEF, tf,e MOH and Lions that is a complementary addition to current activities, where prograrnmmatic outcomes and budget expenses are separately accountable to donor funding' If there are any questions or comrnents, please feel free to contact the IEF representative or myself at any time. Sincerely. cc Marie Pascaline Menono, IEF/Cameroon CA ChairpersorL NGDO Coordination President, Lions Sight First, Cameroon G: \DOCS\CANAP-MARIE s 02 Pour Copie certifiée conforme à l'original 6r7 Y et par délégation ON Country Representative I , I E the nternation a1 r IEFCAMEROON tB.P.66lTYooundetTel/Fox:21 .55.67 rB.P. l3TNgooundererTel./Fox:25'13'01 10n tEFheodquoaers r 7B0l NORFOLK AVENUE r BETHESDA, ll ARYIAND 20814 r TEL (3011 986'1830 r rAX (3011 986'1876ÿeFoundat ara Avant ProPos La présente proposition de projet matérialise une intention d'extension du programme de lutte contre I'onchocercose actuellement en cours dans la Province de I'Adamaoua en République du Cameroun. En effet, le programme Sigth First finance dans cette province, le traitement et la prévention de I'Onchocercose par la distribution du Mectizan* dans cinq des six districts de santé qu'elle compte, à savoir Ngaoundéré, Djohong, Tibati, Banyo, et Tignère. Le district de santé de Meiganga ne fait pas partie du programme. ce programme doit durer cinq an, de 1996 à2OO1 et est conduit par The lnternational Eye Foundation en collaboration avec le Ministère camerounais de la Santé Publique. Il s'exécute dans le cadre du système des soins de santé primaires en utilisant deux stratégies de distribution: - la distribution en stratégie fixe dans les formations sanitaires. - la distribution en stratégie avancée au sein de la communauté lors des sorties mensuelles de l'équipe de santé. Les principales composantes de ce programme sont la formation des personnels sanitaires à la distribution du Mectizan* dans le cadre du SSP, l'éducation des populations à la santé afin d'obtenir leur adhésion au programme, la production des connaissances épidémiologiques et sociologiques , le monitoring et la supervision , la collecte des données sur le traitement. prévu pour prendre en charge cinq districts de santé sur les six que compte la province, le programme devait s'étendre par déploiement progressif par la couverture la première année des districts de santé de Djohong et de Ngaoundéré, la seconde année par celui de Tibati, la troisième année par ceux de Tignère et de Banyo. Le déploiement des activités dans les autres districts de santé était conditionné par la conduite de I'enquête REA et d'une enquête sentinelle, question de déterminer les sites prioritaires par niveau d'endémicité ainsi que les points de surveillance. A ce jour, les objedifs de formation fixés pour la première année ont été atteints, les enquêtes sociologiques ont également été menées, à savoir, I'enquête CAP et I'enquête monographique des sites d'intervention. La trop grande étendue de la Province a rendu impossible la réalisation des études épidémiologiques avec le budget disponible. La distribution a démarré en fin novembre 1996 et se poursuit , au28 février 1999, environ 15 000 personnes ont été traitées dans les districts de santé de Ngaoundéré et de Djohong. L'évaluation de la première année, conduite par le LCIF, le Ministère de la Santé représenté par le Chef de Service Provincial de la Santé Communautaire de l'Adamaoua et le Directeur des Programmes de IEF a montré que le processus d'implantation était en bonne voie. Des recommandations ont été faites dans le sens du renforcement de l'!EC, de I'introduction d'une composante femme dans le projet, de la clarification des rôles des uns et des autres, du respect du taux de recouvrement des coûts, soit 100 fcfa par dose. L'un des constats majeurs de cette évaluation a été que des contraintes objectives telles que l'étendue de la province, le mauvais état des voies de communication, la dispersion de l'habitat et des populations, l'insuffisance des formations et du personnel sanitaire, accroissent le coût du traitement et rendent difficile le traitement des cinq district de santé dans le cadre de Sigth First. De plus les personnels sanitaires qui estiment que le traitement de l'onchocercose leur donne du travail supplémentaire ont réclamé une rémunération. ll a donc été proposé de cibler la province de I'Adamaoua en deux projets : -Adamaoua 1, composé des districts de santé de Ngaoundéré ,Djohong et Tibati qui resterait dans le programme Sigth First -Adamaoua 2, composé des districts de santé de Banyo, Tignère et Meiganga pour lequel IEF soumettrait une proposition de projet à APOC pour le TIDC .ll est important de souligner que Meiganga ne fait pas partie des district de santé pris en charge dans la lutte contre I'onchocercose dans le cadre de Sigth First. Cette proposition a été faite a la NOTF et au Ministère de la santé qui I'ont acceptée ; l'avis de la présidente de la coalition des ONGD Mme Dominique Coste a également été requis. Cette proposition de projet concerne donc le districts de santé de Meiganga, non pris en compte dans Sigth First et ceux de Banyo et Tignère dont l'éloignement, le relief et la carte sanitaire rendent difficile la prise en charge dans le cadre de ce même programme. Les données démographiques contenues dans ce document sont des estimations faites sur la base du recensement général de la population du Cameroun réalisé en 1987. ù ü I" v^ z .1 L.1 tlv2 l-l7t- I,vTO s=3rnL7 =ohz ru H ^)c l-tz ô FE(t) r§, o o ôz U? 2 rd To c,(D o tr ô7 2, ,f t_ Ê, x = o Ioo t§oo € mo{ o mz{v m o =oc =ovo USTE DES TABLEAUX ù Désignation Page Divisions âdministratives, communes et chefferies de 1" el2" degré 3 District de santé de Banyo 6 District de santé de Tignère 8 District de santé de Meiganga 10 Distance entre Ngaoundéré (chef lieu de la province) et les principales localités de la province 12 Niveau d'endémicité et objectifs de traitement 14, 16, 17, 18, 19,20,21,22 Question essentielles pour le développement de l'éducation pour la santé 32 Chronogramme 68,69,70, 71,72,73 Liste du matériel disponible Annexe CAP : CAPP : CDIT : C.M.A : cNo : COSADI : COSA : c.s : G.S.U : CSPSC : D.S : DPSP : IEF : LCIF : MSP : NOTF : oPc : P.S : SSP : Sioles Connaissances, attitudes et pratiques (I(AP en anglais) centrate Provinciale d'approvisionnement pharmaceutique Community Directed tvermectine Traitment (Traitement à l'lvermectine sous directive communautaire) Centre de santé d'arrondissement Coordinateur national de lutte contre I'onchocercose Cmité de santé de district Comité de santé Gentre de santé Gentre de santé urbain Chef de service provincial de la santé communautaire District de santé Délégué provincial de la santé publique lntemational Eye Foundation Lions Club lnternational Foundation Ministère de !a Santé Publique Notional Onchocerciasis task force Onchocercisis provincial coordinator Personnel sanitaire Système de soins de santé primaires i TABLE DES MATIERES SECI/ON1:PROFTLPAYS 1. INFORMATOAIS SUR tES ZONES CONCER'VEES PAR LE PROJET DE CDIT Ai re ( s) g éog ra p h iq u e (s) et ad m i n i st r ativ e (s) 1.2. Topographie, climat, accès1.3 Niveaux d'endémicité de I'onchocercose1.4 Organisation des communautés . 4. SUPERY'S'O N/S UIVI ET EVALUATIO N 5. 1 Superuision pendant le CDIT . .5.2 Suividu CDIT . .5.3 Evaluation du CDIT . 1 2 SECTTON 2 : SCHEMA D'EXECUTION DU PROJET3.1 Plan d'ensemble et programmation . 303.2 Education pour la santé et relation avec l'interaction et la pafticipation de la communauté. 323.3 Recherche opérationnelle locale. 373.4 Formation 37 3. APPROVISIONNEMENT, IMPORTATION, COA'SERVATION, STOC'(S ET LIVRAISOTV DES COMPRIMES DE MECTITAN@. 40 1 11 13 23 42 42 43 44 58 60 6 7 5. DURABILITE DU TBCI ,APRES LE RETRAIT DES FINANCEMENTSArrERIEURS. 466.1 lntégration du CDIT à d'autrcs sysfèmes à base communautaire ou aux sorns de santé pimaires (SSP) . 46 5.2. Sysfèmes de recouvrement des coûfs au cours du traitement à base communautaire par l'ivermectine 51 5.3. Quesfions diverses. 55 P RO B LEM ES TfiÙA'VSFR O NTAU E RS R'SQUES PARTICUL'ERS. . SECI/ON 3 : ADMINISTRATIONTINANCE .8. ADMINISTRATION . .9.1. Organigramme du projet CDIT.9.2. Finances. .9.3. Calendrier .10. BUDGET ESTIMATIF. . 1O.1. Prévisions budgétaires. . 10.2. Justification du budget. 10.3. Ressourcr=s actuellement disponibles dans les CDIT P 72 - 73 1O.4 Annexe ; Lsfe du matériel acheté dans le cadre du projet Sight First et le budget. 60 61 62 68 74 75 78 I 21 SECTIONl:PROFILPAYS INFORMATIONS SUR LES ZONES CONCERNEES PAR LE PROJET DE cDlT 1 Aires géographiques et administratives Décrire /es zones du pays où te cDtT sera exécuté (en dresse.r la liste des unités et' divisions administratives, par exeyPlg : collectivités locales, circonscriptions, arrondissements, districts sanitaires, etc. qui seront couveds et fournir une carte qui en montre la configuration) - 1.1.1 Découpage administratif et communautés locales La province de l'Adamaoua est I'une des dix que compte le cameroun" Elle couvre le plateau qui porte le même nom et est délimitée au sud-ouest par la province de I'Ouest, au Sud-est et à I'est par celles de I'Est et du Centre, au nord par la province du Nord. Le découpage administratif divise la province en cinq départements : le département de la Vina avec pour chef lieu Ngaoundéré, celui du Njérem avec pour chef lieu Tibati, celui du Mbéré, avec pour chef lieu Meiganga, celui du Mayo Banyo avec pour chef lieu Banyo, celui du Faro et Déo, avec pour chef lieu Tignère. Voici la description détaillée des trois départements concernés par le projet de TIDC dans cette provinces. - Le département du Mbéré(*)2, chef-lieu Meiganga, arrondissements Meiganga, Djohong, Ngaoui, Dir. on dénombre dans cette unité administrative une chefferie de premier degré et cinq de deuxième degré. Les collectivités locales de ce département sont la commune rurale de Meiganga, la commune rurale de Djohong et la mairie rurale de Ngaoui- - Le département du Faro et Déo ( *) chef-lieu Tignère, anondissements Tignère, Galim Tignère, Mayo-Baléo- On décompte dans cette unité deux chefferies de premier degré et six de deuxième. Les communes rurales de Tignère, de Galim Tignère et de Mayo Baléo constituent les collectivités locales de ce département. 1.1 Aiouter des feuilles supplémentaires si nécessaire J- Le département Mayo-Banyo ("), chef-lieu Banyo, arrondissement Banyo, Bankim, Mayo Darlé. On décompte dans cette unité une chefferies de premier degré et une de deuxième degré. Comme collectivités locales on a la commune rurale de Banyo, celle de Bankim, celle du Mayodarlé. ll est important de souliger que la carte sanitaire n'épouse pas toujours les contours du découpage administratif. ll peut aniver qu'un même département regroupe deux districts de santé. Pour le cas d'espèce, le département du Mbréré regroupe deux districts de santé, celui de Meiganga et celui de Djohong, le district de santé de Banyo correspond au département du Mayo Banyo, celui de Tignère correspond au département du Faro et déo. L ' unité retenue pour être considérée comme communauté dans le cadre de la CDIT est l'aire de santé. J. -n v o m{g rII o o TD z o z(- rna rn q, rn7 rll z o rn.1' 7{ rn =rnz{ { oz rn7 m (D z o { TD + tr o z o zo oczo rnv m o -mll tr rnCx ol < 0r_g .P=ÉO r_ <Ii@l- o)GI s'q _o ÉsE o- lËoe-!l| ÿ =o. zl(ct or!)o)OE'. L)o -91 ,r9çÉo) =(oo xoc =,'.' 6§ ?(t z;+o(oôô-P . _-9E :,o(È _a naozIg, a rn =mz{ Ur { cl(ÿ o @ 0, o { t!, tl .gF =lo6P 6E z(ct !,ôc ÉL o. aD. |t, o>6 é.J #do -{ o m ZO:lC)(o o(ô oDâ=IO = o,=5Uô=O= =glo o cc 9Looo o- o-oo o()@C)C)0rà0roo == = = a(}J E= =3aA:5crcc3 ==o oo c cct-o, D0,6- 6- i5'o, o- o.(D ooFE6Ë oo 3 3E ,o c 0l o CLoIu ol z ES'9-ca f=o-2or= o E SLo o.o ooo<oo='o o o J:'JGI J3O=crIJ-J-JE(6 E6 çd dDd Iccc -Àtoo(ooo cL o- o.ooog o o zozoô o@ oo o ==tr=orI)J^-^1JJCJCA 5 5 a5 a=6 o Eo qo = = (ù= (}C LL iinro o :l oo o ='cLo- o- ooo o e?tD o6:o9ù 58 s= 1rlL -az c{ ma IIGI =(ù (D I (Dql =o Ij cr A'ct Ir 0, 3 ÉL D o .(I ol a(o g) IID 3 CL 0, zGI!,oc o.(D. (D. ! o 3 o CLo GI aD. {a o =ooz- zfitt[l -n -nrm ,T4 g, Ixo =()5 9! I TDÊ, =a. 3 tl3o &êE'eJO crq, -ÊEEE -'6 o =t(D. ÊB â8. o. o J 'o o s. oo ÉL o !, ct o 3 o otr : CL 9,. o o g, CL =: o oâ, oI o o J 3C =o ao o o =o -lr -to o 10 CLo o o N o I I I I I I I t i T T I § t'a1 o n§)p. o- mp. o- o 3 ô'ô- I.rEif(» rr -)ôoE-E.O ,ËOg.= o J o =ooo Q. o) @ -1n' -t o No §oI o ? 5 t k htt trtt Lttttt I Tr l T t r I I t, Er) §-') -L\ -4 .§, -l -a l -l'\/ 't1 .:'lcl '^\ rISx r^1 .t :cl -§ "ê t-l t-1 :\ . r^r- jtl :cl 61.1.2 carte sanitaire de la province de L'Adamaoua (D.S Meiganga, Tignère, Banyo) La province de I'Adamaoua compte six districts de santé. Le district de santé de Ngaoundéré, le district de santé de Djohong, le district de santé de Tibati, le district de santé de Meiganga, le district de santé de Banyo, le district de santé de Tignère. De ces six districts de santé, trois seront pris en compte par le CDIT ; ce sont ceux de Banyo, de Tignère et de Meiganga ; les trois autres, à savoir ceux de Ngaoundéré, Djohong, Tibatifont partie du Programme Sigth First. Les données presentées ci-dessous sont issues des documents officiels du Ministere de la santé, délimitant les aires et les districts de santé pour ce qui est des structures sanitaires et des estimations faites sur la base du recensement géneral de la population du Cameroun de 1987.Les informations épidémiologiques proviennent de la REMO qui a été effectuée au Cameroun. La présentation ci-après conceme essentiellement les districts de santé où sera pratiquée la CDIT. Le District de Santé de BanYo Le district de santé de Banyo couvre le département du Mayo Banyo avec une population totale estimée à 86 660 habitants en 1996 sur la base du recensement géneral de la population du Cameroun de 1987. ll compte quatorze aires de santé et le même nombre de formations sanitaires. Sept formations sanitaires sont publiques et font partie du système de soins de santé primaires. Le personnel se compose de trois medecins, dix-neuf infirmiers et assimilés, cinq techniciens de laboraoire, quinze aide-soigants et huit commis de pharmacie. Un tiers de ces personnels exerce dans les formations sanitaires urbaines. Les informations épidemiologiques disponibles a partir de la REMO donnent le district de santé de Banyo hyperendèmique dans sa partie Sud- Ouest, précisement dans les aires de santé de Bankim et Somié ; Banyo I et ll, Sambolabo,Ndi, Mayo darlé, Songkolong, Allat- Banyo, Nzamboya, meso- endémique. Le tableau et la carte ci-après présentent le districl de santé de Banyo. 7T. 2 Présentation du District de santé de Banyo I District de sante Aires de sante Population Niveau d'endemicite Formations sanitaires Réorientation Banyo Banyo I 12 959 Meso CSU Banyo I Oui Banyo ll 13 490 Meso CSU BanYo ll Oui Sambolambo 5 496 Meso CS Sambolabo Oui Ndi 6 439 Meso CS Ndi Oui Mayo Darle I 589 Meso CS Mayo Darlé(Prive) Oui Mayo Darle Meso CS Mayo Darlé(pirvé) Non Bankim Hyper CS Bankim Non Bankim 11 023 Hyper CS Bankim Non Songkolong I 569 Meso CS Songkolong Oui Somie 1 946 Hyper CS Somie Oui Somie Hyper CS AttA Oui Somié Hyper CS AttA Fermé Allat Banyo 6 590 Meso CS AllatBanyo(Privé) Non Nyamboya I 819 Meso CS NyamboYa(privé) Non Total 86 920 e n$p. o- mp. o- o 3 6'8o - a'slEo - v--ÿ- )3È Oo!- FE.O(60q= o =o =ooo ô. o U'. U, 3§) o ct s) J o () Nô o À)H(D ê) lItolôlllo- I 'r-, ! ?'â sqBE. U) IJ.sêtr(D 9ôts. t!SFld-l(DH H\(Do' Ê) o () o trI out'F0 (D Fe.HE ilBIoôotl (D:üË ou) o(D U) 8 r-r -t\ -§ -aa 9Présentation du District de santé de Tignère Le district de santé de Tignère couvre tout le département du Faro et Déo au Nord- ouest de I'Adamaoua. Sa population totale est estimée a 86 140 habitants répartis dans douze aires de santé. ll est important de souligner que seulement sept des douze aires de santé existant sont dotées d'une formation sanitaire, les cinq autres n'en ayant aucune et sont hyperendémiques. Le personnel compte trente trois personnes dont trois médecins, quinze infirmiers et assimilés, trois techniciens de laboratoire, onze aide-soignants et cinq commis de pharmacie. Le REMO donne le nord du district de santé de Tigère hyperendémique précisememt les aires de santé de Tignère I et ll, Kontcha, Alme, Mayo Baléo, Gadjiwan, Tchabal, Gaddaba, Sadec, Libong, Dodéo, Doualayel. Les aires de santé de Galim Tignère, Wogoumdou, Tchabal quant à elles sont meso andémiques.Le tableau ci-dessous présente la situation générale du district de santé de Tignère. T. 3 . : Présentation du District de santé de Ti nère a o Oui Oui Réorien tation Formations sanitaires Population Niveau d'endémicité Aire de santéDistric't de santé CS Urb Tignère OuiHyperTignère urbain 38 355Tigère OuiHyper CS Doualayel4 082Doualayel CS Galim Tignère17 573 MesoGalim Tignère CS Mayo BaléoHyperMayo Baléo 5 667 OuiHyper CS Koncha1 906Koncha NonCS Gadjiwan (privé)HyperGadjiwan 4 132 CS Almé (privé) Non3 641 HyperAlmé Aucune2227 HyperSadec AucuneMesoWogoundou 28/,9 AucuneTchabalMbabu 2768 Hyper Aucune1 785 HyperLibong Hyper Aucune1 364Dodéo 86 398Pop. Totale U\J(Dot+ u) Fr. aÊl H. I-1. d oôa)ôEÉ TD HÈʧ À,r-.t l<(DûtÈl a) I I I F. l-. (DÈ) au) P U) é È)cr @ at o o o o4 trtrrôu-ÊD .D FDtJ Fà Xfr6Est8FTJI(D88 B eô du) E.() (Dq, n 0) (J o- mp. o_ ol. o8o a' §)Â) rr -- -Jùo -If, -E.O ,Ëog,= o =o =ooo o. o) 9,. U' '.i,:; o I k t I I I I I I I It ,- t1 j,. 10 Présentation du district de santé de Meiganga Le district de santé de Meiganga couvre une partie du département du Mbéré, notamment les anondissements de Meiganga et Dir. ll compte ner.rf aires de santé, sept formations sanitaires. ll est important de souligner que trois aires de santé hyperendémiques ne comptent aucune formation sanitaire. La population totale estimée à 92 000 habitants. Le personnel est composé de trois médecins, seize infirmiers et assimilés, ur't technicien de laboratoire, trente un aide -soignants et six commis de pharmacie, soit un total de soixante quatre personnels divers. Le district de santé de Meiganga est , en ce qui concerne l'onchocercose, hyperendémique au sud-ouest, précisément dans les aires de santé de Mbarang, Meiganga I et ll, Lokoti, Beka Gotto, Gumbela. Les aires de santé de Dir, Kalaldi,Badzer sont meso endémiques. Le tableau ci-dessous présente le district de santé de Meiganga. T.4 : Présentation du District de santé de Meiganga f Réorientation Oui Non Oui Oui Non Oui a Formation sanitaire Population Niveau d'endémicité District de santé Aires de santé Hyper CSU naei;anga12708Meiganga Meiganga I CS Protestant (privé) HyperMeiganga ll 13 561 CS DirMesoDir 90611 CS Kalaldi10 963 MesoKalaldi CS Mboula CS Lokoti13 992 HyperLokoti Aucune5216 HyperBeka Gotto Aucune5 416 HyperMbarang Aucune8 325 MesoBadzer CS Gambela| 10 190 HyperGumbela 92 276PoP.Totale Oui o É Ë.5 Èd (D o. T§) !d mEd o 3 6' ô- >E'oU0)AI>;3Sdo9€ ô:i='o ,P(ê =o o :,ô ooo()§'od o oo o o lItolo la'Éo@ (D o ED -lÈ(! D) ffi U(D (D ID (D D) (D 'r'æ _rt B I I 4. (D @ ntrH t* s)F(0 @ C0! C0 -'ô -El -.-6" .) (DË oo 'Fü- ,c) .o. :0 ,,] o o No t I , I )4 -ô. r^a /-f lf\ -" :'-' -, : i. -:, '3J"' 'l\ :cl -/-:_ 't.t ).,-':. t= ,;t. , '...,i ' "-.r, 12 1.2. Topographie, climat, accès 1.2.1. Décrire le type de pays ou de zones bioclimatiques qui seront couverts pâi rc pAét de CDIT proposé (par exemple : zone de forêt-savane, savane guinéenne, savane soudanienne' montagneuse ou plate) ei ioindre des cartes' au besoin. a Les districts de santé de Banyo, Meiganga et Tibati se situent dans la prOvince de L'adamaoua, zOne du plateau qui porte le même nom' C'est un vaste plateau moutonné, creusé de très nombreux thaluregs et situé à une altitude moyenne de 1 000 mètre. La région est dominée par un grand nombre de volcans éteints. lldomine de près de quatre cent mètres la plaine de la Bénoué située au Nord par une falaise . La végétation est faite de savanes arbustives et aborées soudano- guinéennes. Ce sont des savanes d'altitudes situées entre neuf et mille cinq cent mètres. ces savanes sont fortement dégradées par l'action de I'homme (pâturages, feux de brousse,défrichage agricole...).La province de I'Adamaoua est l,une des plus irriguées du Cameroun. Elle alimente le bassin du Niger par la Bénoué, celui du Logone par la Biniet celui de la sanaga par la vina et le Njérem. On dénombre environ vigt sept fleuves et rivières, deux lacs et dix mayos( cours d'eaux asséclrés une partie de I'année). Le tableau et la carte ci-après présentent le Panorama hydrographique de la province' 1.2.2. Pr&iser tes pértodes apprcrtmafives de la saison des pluies et de lasaison sèche ainsi gue les rnois de la camPagne agrtco/p. Le climat qui sévit dans la zone de projet est de type soudanien d'altitude' La saison des pluies dure sept mois, soit 1 5OO à 1 600 mm d'eau par an' Les températures sont de 22" en moyenne, maxima 34" en mars, minima 9,9o en janvier. Au total, ta saison des pluies dure de Mars à octobre, avec une pointe en juillet. La campagne agricole est fortement tributaire du cyle climatique. Les semences se font en général entre les mois de mars et avril, les récoltes à partir des mois d'octobre et novembre. 13 l.2.3.Donnerdesrenseignementsrelatifsàl'étatdesroutes Lereliefestfortementaccidenté,lemanqued'entretienduréseauroutier et la très longue saison de pluies (sept mois) rendent les routes impratiquables une bonne Partie de I' année. Le réseau routier de la zone du projet est constitué en majorité de routes non bitumées. Les axes Ngaoundéré-Banyo, Ngaoundéré-Tignère, Ngaoundéré- Meiganga sont pratiquables toute I'année avec toutefois d'énormes difficultés aux mois de juin, juillet, aÔut et septembre. Les autres axes sont pratiquables une partie de l'année, notamment en saison sèche' ll est important de noter que le réseau routier du district de santé de Banyo est particulièrement pauvre à cause de la présence de montagne dans la région' Certaines communautés vivant dans te Tchabal (zones de montagnes) se retrouvent coupées du monde durant les septs mois que dure la saison des pluies. D'une façon générale, on passe plus de temps à voyager qu'à réaliser les activités' En dehors du mauvais état du réseau routier, les distances à parcourir entre les localités, les formations sanitaires et les communautés rendent difficiles les déplacements dans la zone de projet. Le tableau ci{essous et la carte présentent de façon sommaire, l'état des routes dans la province en général et les distances à parcourir. t4 T:5 Distance entre Ngaoundere et les principales localites de la province et type de route Au départ de Ngaoundere a Se rendant à Kilometrage Type de route Meiganga 160 km Route princiPale en terre Dir 180 km Route secondaire en terre Djohong 24O km Route secondaire en terre Ngaoui 265 km Route secondaire en terre Tibati 289 km Route principale en terre sur 123km ; route bitumée sur 166 km Ngaoundal 150 km Voie ferrée Tignere 126 km Route principale en tene Mayo Baléo 206 km Route secondaire en terre Galim Tignère 326 km Route secondaire en terre Banyo 395 km Route principale en terre sur 272 km , secondaire en terre sur 123km Bankim 212km Route principale en tene Mayo -Darlé 480 km Route principale en terre Belel 120 km Route secondaire en terre Mbé 70 km Route principale bitumee ta oe ? *e Y r(\ 'Qc 7À otÉ E o =rn n o oz I o otr - JF+ - T -o = -o ats IJ : (t) F}T Yêl. t! Dlrt (D Êe{n te -J Ê,(')f) tD Ctha tr z DO o ê) EO oÉ E'ÀÊ, o ut r.{Êr ,t(D v) F t)É()È E' U) n ô Êo Bo o o FË o ts() (D U) I FoÉ Ex = o oo Noo ,l§ t, B E 1.3 t6 N iveaux d'en démicité de l.onchocercose Avant que le traitement ne démarre, les niveaux d,endémicité del'onchocercose dans les communautés de l,aire du TBCI i";;;;être évalués par des méthodes simples. Pour /es ôeso ins -.de ce projet, re niveau d,endémicité d,unecommunauté ou d'un ensembte de communautés similaires, sàdéfinit en se fondant sur la prévalence des portlurs de nodules(voir tableau 1). T.6 Les niveaux d'endémicité ont été déterminés en se fondant sur la fréquence nodulaire dans ra popuration. Les données de ra REMO ne fournissant qu,un aperçu général de la répartition de la maladie dans la population. Toute la province n'ayant pas été couverte. Les résultats disponibles sont présentées dans le tableau cidessous. T.7 An 2.i999 Meiganga et Banyo T.8. An 3:2000 1'3'1 Ea se fondant sur la classification du tahleau I et en utilisant temodèle représenté par fannexe 7, indiquer te nombre decommunautés*pour chaque niveau d,endémicité'ainsi que le ,àiir. a,personnes dans chacune d,elle An 1 : 1998 District de santé a couvrir Meiganga Niveau d'endemicite Hyper-endemique Meso- endemique Nombre d'aires de santé à couvrir 6 3 Population à traiter dans les aires de santé cidessus 61 267 31 288 Districts de santé à couvrir Niveau d'endémicité Hyper-endemique Meso- endemique Nombre d'aires de santé à couvrir I 10 Population à traiter dans les aires de santé ci-dessus 74 498 105 788 District de santé à couvrir Meiganga , Banyo (retra itement), Tignère Niveau d'endémicité Hyper-endemique Meso- endemique Nombre d'aires de sante à couvrir 18 14 Population à traiter dans les aires de santé ci-dessus 138 498 129 096 ,- I 17 T.9. An4:2001 T. 10 An 5 : 2OO2 District de santé à couvrir Meiganga , Banyo, Tignère (retraitement) Niveau d'endemicite Hyper-endemique Meso- endemique Nombre d'aires de sante à couvrir 1B 14 Population à traiter dans les aires de santé cidessus 140 340 127 600 District de sante a couvrir Meiganga , Banyo , Tignère (retraitement) Niveau d'endemicité Hyper-endemique Meso- endemique Nombre d'aires de santé à couvrir 18 14 Population à traiter dans les aires de santé ci-dessus 141 912 129 880 n o) !d m .r5 d o 3 ô' ,goü§ Ea=3ÈùoÂo -EE.O)'d o o= ofô =oo(D a o)od t- m 6) mz o 6 g3À: FT U)ur9= F. (Jétr(D(D 9ôôts.EÉtr :..tËÈÈA-B Ht+)(D(DO-Ê)A) og o o ts,iÊtd trI I I I I I I I ÔU-'Ë, HË TÉëdv)OEJ P(DFÉtr ov) () (D v) p ( o a h o No G ,3 o, o t§ o f o â' 'â §.1 §n§- -tl I 1l fl -t I .J _tl -d § r1 la la'lf ,.. /1t.§ - J :.1'.^l -r la tt -§ a al î /8 §o e I rti (' 1'l I -§ta :cl -§ -tl :cl :cl -â. r^l -^r § r-l / P o oê o o Ât a (}, o !, ô- o@r<<=c o:ao o o SqgEE Ë sg aq.€a o -t 1,oo EEoE' t o J JJI OütÀG)l§('i Nl§oo){§N, (, C^, o à c^)jrÙàNO)N ot N o) =.!ooll !,cco6' f. o3 !ÿ J JAJo(Jrâ(rNl<rl rrN)oo{àN)o)(rOàG)jr§Àl§O)N C') N o, qog..gq8 Eaée o orN o{ cosj;iËÀ B§gsËi BB as CL o o E_ (D^oOOr-' sqôo -t!ooIEoE'É of -ËlËesso)N (., Noo !PT -ro6'9 c!toÉ. o = Or -t -J§t-JBts No(,,(., J () -1 (o(o -i I o -J-t.l Or êo raS i^,t*N o.Êlel(JÉ lE'tct l;+!) l= =taElolo!l*8|ill-'LI- s19e16rl= Êlâolc l-rSlotrr lo.8l= illE.g lo.a? âlE b.lo lr+ J i z N .O(o(o ts o =o) CLtrI o =.o CLo o 0,5 o. CL o tr!,3 : ! oî,g. !,if. o , o Âl o Ëa u,!| oq,{ È(, \o so0, Er E'E gaêe o §OrO, O)O(Jtr{(o{(,t@ { No o) I I I I I I I I I t aoo o- o o 0,) o. o Àr_ @g)O§) =l2.xo' ='a {1'oo ü_E ,g of (., oè -l(o^ sE l. -t .89 L-oË-É of 0r, -j(o^ sE (., oÈ - '(, mv ô9qT aæ.9aÉo o o)à o, l§§c» r(O o(oo (D v, oo U' 0,) o. Zr:8FÉ8EE *sËÉ ËËË -{o ât -{!oodEo6' oa {§(,,(o o) «oortooo«rr;!;] §gqq§HiQ =. -t ar, ^4ÈLEoË- *.of 01" 5o C., Ol{ Orào)C»àCr,@@ÀûrI\,l§NCrtO§l§r(rt{Â(oNnr(f|ooA()§r§ mNo E'9q-8 aû.9aÉo o 5 o(., (,l(,r(J|or(r)G){{Ào)(rcooto§N<lô:or{ot(oo æ§(OO(O('rGrC'J o !, I F ae=,f FBoo'g g qo-9 Eg6o =- oltt o- o tn IDf, o. I o) à Or ô-ËôË- trrNoCD{ÀSËô'ôtsà {1'oo ll, :l -Loô' f. of o) è Or J JAJ o(,lsG)t§(rl tul§oo){À(r+{§@ÀNLoOr(r)âo 1. -D A^4Ël-êoË- !3. of, !r, (,r|§ N G, û0 o+j1iôo iôsBEE*-crr{o)- E9 3-g9aËo- o 1' { o È Grx(]lD 0, ='S o-"oo- > ao 1â o_ o o 0)f o. o, Cr,oN §ss oil J1'ooile o6' *.o:, I\)o(r)(o @ (rt{{ àr{àoro§(oo) AP4ùL-oË- d.of or, {(r,(r, @ §(,)o) o)oc»N(OA{§@ t9 3sga *o. o l J N z N) J(O(O -. To a or. o 3 of q tt, aô o.o 10 0)f o. o. o 9.(o ol(c, .i -t oEc6 =i.o o o, o J @(o(o - I J (., :l !, N c,oo loo L1L a o_ o o o 3 of g tn a o o-o v, o,f o. o-o l(D o (o N) @G'G' 3-tgE oY. Â,f g, o o) 3I @\t J{o - o,o o5 o mNo Ë9 gE 9a*o N(o 19(o rJ(o crt clt {âor(oGr(o{ o A' sF5âHilg§âââË" f*§$ ile o* > ao @ o- o to l» :l o. o)(., +.«lc.r-Eô:*3S:@æssy §JJJ§ JG)@N)r{o(oGrO)O@ !oï,c 0,âof -{o o, o o,(.,{ +.crrco-Ea{o)(o-.o)r{tù:!co@§sY §rrl§ rCo@1§ r{o(o@crroo -t oE'cilâ of 0r, a aDoco Or§ À, o C.l5C^l:$ $§$fig (/)Jrr (rr â (, (o o{Gr(,looos, og ooat o- o ô o 3(D l -{o nt àsËrgE ='9r5 _{ o.(clo=E(} ô Io v, o- o cn 0,l o. N(.,à(t c, t§l§i ȧ*'* -{ -r,oo oreô-;- 4ol (,r N cl J(rt @ ËS âP4t oË- eof, Âr, N)o t I I I T I t I I I I I I § I Jj J J I i ij J t- c{§l s $r.üolr«)tOlr)\fC\t§l(O@Ëcâf-F-ôlroÔro(f)co(os r.- N (f) r, rr) lr) (o rr) o)E* e5 8E 8e ÔI (o o ox ôtu 6z o tr o §5 CL o *. o E(U o oE' {, c(U o oï, o .9,t, .rî tr o E oË(E o oT' oÈ o olt o oooN c"i tr th c(! = -o$I r (f) cr) c o o tU o c o (§ oÀ C o E o =oL oL oE ooc,ôt (D z o) lt> -o»,pF.o) ç o tO o)E o L oô l(l Ëcr. IU o_ I c!olO @ .û ,(E c o 30,JT *-rÈ'E o)corr)c!c»(o(f)ocD\roN@Nc{sS@(Oc{ôlôf(ÿ)lif @CocDlt@(o$(o o§l(o \t F- o (§ o l-- E o §oÈ 9Nco(o(o(ooco =,.^$o)È-ror.c)ovvrr)t(o(o(oc» PP-(oorcrr(oo, o .oP to _o E: >\> --§ .q: = I ËËË = §Bi 5 r oF .q) C oa oo oo a oEs e5 8E 8E .§to, to (o9(O CDr (I, N ,o co {0,JA *-r(L'Ë §l§l $(o C» (0 @o al) o (U oF co o f o- oÀ §l§l $@ o) (o !oo(1 E oF .o C(U o oE o E c .=.o -Y.'.=cts .uoûu) ll @CrlrCDrsf(OË(O(o(o$ o o) c) o) Eg e6 &E ôs .o E o EoJA eg-(L'E cDooOOr(o@ r'st t- l- ro o) rort o§l (o t (v) c o oo) EEooÈl- sN^r(OXooY SEo .o c c§o (1,p o oL .-Lroo6ë .EoooYo î oF oEv e6 ËE ôe ügEB*:s3=Ssb o o, G) N rc, ,o co EoJ-erO-'Ë §§t\r@<rc)(O§l@rrà@§@19-ôc.,1 rr)(\t(Y)*ifoO rrF l.:,fi)(o (o c o §or EEooILF !t§l$@r+d)(OC\t@rrô@!û@(Q-N§l|r)c\lco*rfU)O rr- rofi)(o (o .o E(U ,t» oo .n E -= Otgru Ë-o){ro) ogccc (r} (t)!u(U(E=--o s Ere* E>>=5ôo g .U ot- §I I :l I T T I I t I 3 I l I I Ii T ] r ôl ro c':t !t (o(ÿ).stO§lr(Or!ûtl.-O(OtO@O) c{roo(o(o(f)(os 1'- î\ (f, (a u) rO (O u) oE* e6 AE ôs oN UJ o c(§ .=ô(EI o) @ o) N c) ç zl-<z tU EENF É.FNTUF0a Ë (ÿ)\tÉ È- @o!olr)cotr)(O-(O(o(oÿ q) '13 * EE 8E 8s oNu Q c(I, =o(uT o ct câ(o ?_ q, o,c(o(,, '6 Fz TU =trJF É.F uJÉ. .û z. ooc\ (o ôlcl .(U co §q,§r lr)s(orf)@lo(oo§li-r(OOOT(r)(Olr)00(oN(ÿ)N(OS @COCO\t(O(O!û«) C" !Ü(o @tf co §or EEooo-F of2«.rrrr\olrroco :)((OrO0oi-<v) ' vr,olr)l\(o(oo, PP-(ooror(o<r) t+ oo t ,\ .q) C(U o 0)T' o 0)L 3 'o org o FâË = Ë'f Ë oE< .86 EE EE §l lo co i\t«) €D- (O rô ,o Eo §oJ-o-ÉoütL.E lr)lr) oF- C» rO§t fâ co §o AEooÈl- rotr,ÿ oi*o) ul,§t c':»É. UJÀ I .o c$o(, 1' o c, E oF .E:e -ÿ. c, 3ô ,o c o EoJ- §s (ÿ)c{(o(r) - l-@§ls D- È* rO ôt u:, o§t Co o() AEooÀF olr)lo c» rooo§l ..r-t rr@ o U:' a':) .o c oo o)ï, o E EO6§ .=(U(§oYo E o oEÿ e6 ËE ôE r(OcO@(r)(Oÿ)Ol-tr)or@oo(o@o-ctt$N rûrrÿrtO @ o,o ro ra, ,o co §oJ-o-É 8E qg§EnË t{) §l (O r§f .^ O rrr$'e o) o rt(o É. TUÈ I .o c oo oE o o -= O -8r3, Ë oF E E=O8t.e.e9 g EÊsg5gE E oF .o co .tt oE oo -= O s,gg Ë. F E E=O3 ggg§È§ EoF Io tn o o o o,f o. -{Eo'Ô6E o6: =.of o,(., (o o,o +' <-rr rrr - Bs-tCD(Om co@@or: : (Jt (Jl O -l ÈrAN JCJOG)ûro()ooocn(, =. -u 3€C?of t o) 0r, .lO«rf-S r-l 6)(Oa co(,)co(r)::(I(JtO-l §rrN) rco@Cl)or@ooo)C|(,r(,l (n(., (ooo îo9.-oqT a+.gaêo- o - 1' mT (,§(.t (., <^ls<*l-S(r@ro),a(,{(J)§x ^sqrN-Ë G)IJJ(,râ(I(o r{G)(Jl :(,, À (O > o @ o. o tn o,f (D, lll{<6)o hq, d,E =u!2 rsLS lo(oo:fco.1o {1'ooqE o6' no :l Nt§i Gl@-r8EE N(.,§{o =.1' -8eL?o6- t o) or, (,l N Or o, I Jll §§Ë J (o Noo * z§ vo ts o 3 o = Ia =(ÿ a ! oî,Ê EÉ. o :, o !tg o à(,(x, IC' À, =o J No a (rt NoolN CL o ts o J o CLI !t mNo tr !r o3 o o, o (o(., ct){o I!t C' gt 5 o olt, o Nl+)ô9 s-BgaÉÀ o rr(C) (rr (rt @À(ol§{§cn l9(9 Oro il9qE 3aÉo o 5C')o) C»r(»CD§-f(oo@{È o ro o o th o,a o. EâËËËgr â -gE- o !t l-(,oo69 -Lo6' f.of o)N ooè J JAJ o(,r§o)NÜt(r)t§]\){@§À(ooo)(o(o(,c»t\)Or(oC» =. -o ,8€C-o6- t- o) o, J JJJ o(,ÀG)l§(,l(l,tur\){Co§À(ooo)(o(o(,1c»Nor(oo, o)t§ ooÈ - oo a t9 ETgaÉo o (,l N{ c,t§ JJJ €D§l§rO§\r(Jto-l(oo,(oo{oo){(,l§l§rèN ô @ o- o o û, =o. @xg o, §) ='So, aDo {Eo'oqE o6:â.o = (., o)(nà o1Ê ÈsB =. -t 8.9 L'oË.âo ot, §t§o(o (.r, ül c'Joro) (r{{T9o oro}§ t aa J À, z : NooÀ) ot oo o CL o o il o =o3 CLo ID!,5 -9 ! oî,tr 6'5 o§ il- q,{ ol o,o - nt CT t3 o T J NN z ot NooN o CLo ô ts o5 o3 e o I a(P a ils o = o Àtg o{{oN -Â) cr §)f U' mN o o v,o Ë'9 q-fl gËÉo o (ttÛJ(ttüt(r)G){{ ào)@Gr(,0§]\,(rtcDrG){(,l(ooG,§(oo(o(,(DO) à o(., ile q-8 9a -* C., oo o, lr(O(Jt(n@(,t@(,rr(oo) > -oa o- o aD 0, :l (D. o îrlxoDtl O-c o, * ol C" or o à s<rr«»-S s-lO)(Ora(o üt (o (, .-.{No)(o6 ÀJJN) r(r)@G) §@rAt§§ol§ =.88s L-oË- d.of §, g, Or o à +.<rrfrl-S r { O) (O,^(o(,(o(,)x{No)(oôI §.r r Cr)§@l§§ JN) @ü) Ot\) ô'9 3-qgaéo- o I -t mv (r)à(r-E(,roJo)^orco§§x{(or\)o)Ë OùJJJ (r1 r (rr (ol§{CÀ)0)rO)(OÜr or§ (,l G'q, > o at, o. o u, 0, :f o. -{o{ i=à *Èî[5 r o-(oof,Co, ô {1'oo OEo6' f.ol 19(., orÈo t§Ni HËË =.7A^4ÈL-oË- =.oa oÿ or(.,o §qg A -o ah oo (r, o, :l o. og 8qJx o.3 { -r,oo 6'_E o6' of (., C')§ JJ J(o{ o, @@ o-! -O6'!3r-co,oÉ. o:, (., o)§ IJs J(o{ o) @@ a9 3-gga -o-o o(o r() o, ulCoroo > (D ao CLo @ 0)5 o. § rË: à $ga *.3,: H g = { -r,oo6E o6' ol è(.t(ogr <oo)<ooo«rrfi;] SBqq§ü3Q §o Gl, Or{ OràCD(»§(r)@@ÀGrNl§}\)Or@§]\)r(rr{r(ONr{rO@rO§r§ f.T -89 oË- â. of 01" t.J§ 25 1,s.3 Si des méthodes d'estimation des seuils d'endémicité autres que la prévalence de nodules ont été utilis&x au moment de ia cottecte de yos données sur l'endémicité. veulllez indiquer la méthode emploYée. D'autres methodes n'ont pas été employées, seule la prévalence de nodule a été prise en compte 1.3.4 Pour /es zones qui restent à couvrir, pour lesgue/Ies /es niveaux d'endémicité ne sont pas encore connus, veuillez décrire les méthodes gue vous comptez utiliser Pour collecter les données rndispensables sur l'endémicité. La methode choisie est la palpation des nodules pour complèter les données de la REMO telle que décrite par Ngoumou et Walsh. 1.4 O rg an isatio n des co m m u n autés Foumir des inlormations génénles sur l'organisation sociale des communautés vivant dans les zones du CDIT. Ces informations pounaient pofter sur : . le mode de peuplement (hameaux, fermes saisonnières, popu lati ons drsPers ées, etc.) ; Les populations vivant dans la zone de projet sont regroupées dans des villages dont les cases sont construites pour la plupart en matériaux précaires- Certains groupes sociaux tels que les éleveurs ont des habitations itinérantes dans la mesure où ils se déplacent à la recherche de nouveaux pâturages pour leurs troupeaux. La densité de la population est très faible ; l'habitat est dispersé, excepté le long des grands axes routiers' . l{s) groupe(s) ethnique(s) présent(s) dans la communauté Les poputations des districts de santé de Banyo, Meiganga, Tignère sont regroupées en plusieurs groupes ethniques dont les principaux sont : les Foulbés, les Gbayas; les Dourous, les Tikars, les haoussas, les Mbororos, les Arabes-Choua. Pourtant, malgré I'indissoluble intégration aux populations trouvées sur place, les Foulbés, à I'origine de provenance extérieure n'ont submergé Ia région qu'à une époque relativement récente- L'apparente coexistence paciflque entre les différents groupes ethniques cache des tensions séculaires ayant parfois abouti à des affrontements meurtriers. En effet, les Gbayas; les Dourous, les Tikars, les haoussas, les Mbororos, les Arabes-Choua considèrent les Foulbés comme des envahisseurs et essaient 26 de s'imposer comme autochtones. Au demeurant, la notion d'autochtone est relative ; la langue foulbé étant devenue la langue véhiculaire de la province de l'Adamaoua. Le taux de scolarité est très bas, il varie entre 2Oo/o et 30%, les activités agro-pastorales, l'école coranique et les mariages précoces ayant pris le pas sur I'enseignement moderne. L'usage des langues locales est donc fortement recommandé aux intervenants sociaux. ll y a pourtant lieu de relever que pour communiquer avec certains groupes ethniques "autochtones" en langue locale, il est fortement conseillé de le faire en leur langue propre pour éviter des susceptibilités, I'usage du foulbé identifié comme la langue de I'envahisseur pouvant provoquer le rejet du message apporté. La religion dominante est l'lslam; suivi du Chistianisme et de I'Animisme- des renseignemenfs précis sur l'aire couvede par le CDIT en indiquant s'il s'agit de migrants, de nomades, de refugiées ou des populations locales déplacées ; L'activité prépondérante dans la zone du projet est l'élevage des bovins, des ovins et des caprins. Le taux de migration s'en ressent et est très élevé. Plus de trente pour cent (3OoÂ) de la population est migrante. La durée des migrations de cette population est inférieure à quatre années à I'intérieur ou en dehors de la province. Ces mouvements constants s'expliquent par la recherche de bons pâturages de plus en plus rares. ll existe des populations nomades. Les plus connues étant les Mbororos qui vivent d'élevage. . la structure du pouvoir dans la communauté ; Le pouvoir traditionnel exeré dans les communautés est renforcé par des attributs administrartifs donnés et reconnus aux chefs traditionnels par le pouvoir en place. On retrouve ainsi des chefferies du premier, deuxième, troisième degré qui conespondent très souvent à des clrefferies traditionnelles. Bien qu'il subsiste quelques chefferies traditionnelles issues des autres ethnies, le Lamidat, chefferie de premier degré, qui est I'expression de I'organisation socio-politique Foulbé est la forme de pouvoir traditionnelle la plus répandue dans la zone de projet. Le Lamido est considéré comme le père de tous, comme un guide éclairé. ll désigne les lmams, responsables religieux pour le suppléer dans ses fonctions religieuses et des Jaoros, ses représentants locaux dans certains villages, a I I 27 reconnus comme chef de deuxième degré par I'administration. Le pouvoir se transmet de père en fils.La population lui voue un respect et une obéissance sans faille. La terre appartient au Lamido, ce qui donne au bout, une société très inféodée et verticalisée. Les femmes ne détiennent aucun pouvoir public. A ce jour on connait une seule femme Djaoro dans un groupement de Mbè. La prise des décisions concernant la communauté revient au chef traditionnel, au Lamido qui fait également office de juge. ll est le garant de la bonne moralité de ses citoyens ; à cet effet il préside le tribunal coutumier au sein duquel il peut rendre des décisions capitales concernant le groupe. ll est toutefois assisté d'un consei de notables dont les avis sont consultatifs. , la principale occupation de la communauté et la période des gnndes activités collectives ; La principale occupation des populations de la zone de projet est l'élevage des ovins, bovins et caprins. La pratique de I'agriculture vient en deuxième position, suivie du commerce. Les activités collectives se font lors des fêtes religieuses (Ramadan, Fête du mouton, Noë|, Pâques...) et à I'ocasion de la fête de récolte (Fête des ignames, fête du mil..) ou des rassemblements culturels. , le moyen de communication préféré dans la communauté ; Le moyen de communication privilégié est verbal, sous forme de communication à un groupe à la mosquée, à l'église, ou lors d'un rassemblement quelconque. La communication de personne à personne ou de face à face est également appréciée. La radio, la TV là où elles existent constituent également un moyen de communication apprécié par les communautés surtout en ce qui concerne les émissons en langues locales. ll est toute fois important de souligner que la validation d'une information se fait par le Lamido. En d'autres termes une information venant du Lamido ou de son représentant ou encore ayant reçu son aval est plus facilement acceptée par la communauté. , Ies associatr'ons ou groupements communautaires dans Ia zone (par exemple social, religieux, etc) ; Les regroupements sociaux dans la zone de projet se limitent à des associations poqr le développement des zones concernées, aux comités de i 28 santé mis en place aveç I'assistance du Ministère de la santé Publique et aux regroupements à caractère politique. Les tontines et autres formes de mutuelles communautaires ne sont pas rentrées dans les moeurs. Ceci peut s,expliquer par la verticalisation de la société qui veut que tous se reconnaissent avant tout sujets et fils du Lamido. Aucun regroupement social n'est viable s'il n'a son aval. On compte quatre grands types de regroupements : les regroupements familiaux, les regroupements religieux, les comités de développement, les regroupements à caractère politique. Les regroupements susceptibles de renforcer la CDIT sont les regrgupements religieux, les regroupements familiaux et les comités de développement. , Ies systèmes de distribution instaurés dans la communauté Les systèmes de distribution existant dans la zone du projet sont pour l,essentiel liés à des programmes de santé communautaire. On note ainsi, Ia distribution du sel iodé, la distribution de la vitamine A etc. ll est important de relèver que ces distributions se font dans le cadre du système des soins de santé primaires. Les activités communautaires à caractère social et les mois où elles se déroulent. Les fêtes religieuses, les commémorations traditionnelles et culturelles, les récoltes, donnent lieu à un certain nombre d'activités communautaires à caractère social. On pourrait citer à titre d'exemple, la fête du Ramadan, celle du Mouton, et d'autres fêtes religieuses, la fête des Nyem- nyem, la fête de lgnames etc. . I'expérience antérieure de la communauté en matière de proiets de développement et de santé ; Les communautés de la zone de projet ont bénéficié d'un certain nombre de projet de développement et de santé. Citons déjà le projet SESA pour la mise en place du système des soins de santé primaires, le projet de distribution de la vitamine A, celui de la distribution du sel iodé, celui de la lutte contre le SIDA, le programme lèpre tuberculose etc. la description des aufies caractéristiques anthropologigues des a t a communautés. II I 29 Le statut de la femme et de la petite fille dans la zone du projet est assez particulier. Le très faible taux de scolarisation vient en grande partie du fait que les petites filles ne vont pas à l'école et sont mariées trè tôt. La soumission au mari est totale ; aucune femme n'a le droit de sortir de la maison sans I'autorisation du mari, fût-ce pour se rendre à I'hopital' Le taux de scolarité est très bas, il varie entre 2Oo/o el3Oo/o,les activités agro- pastorales, l'école coranique et les mariages précoces ayant pris le pas Sur I'enseignement moderne. L'usage des langues locales est donc fortement recommandé aux intervenants sociaux. ll y a pourtant lieu de relèver que pour communiquer avec certains groupes ethniques "autochtones" en langue locale, il est fortement conseillé de le faire en leur langue propre pour éviter certaines susceptibilités. La population de la province de I'Adamaoua est extrèmement mobile ; constituée en majorité d'éleveurs, les migrations saisonnière à la recherche de paturage exige des dépacements de familles et mêmes de villages entiers. Cette mobilité a une influence sur le traitement et I'organisation du CDIT dans la mesure où des zoes vides se retrouvent peuplées, certaines aires de santé voient leur population gonffler momentanément- SITTTATION PASSEE ET ACTTJELLE DII CDIT DAA'S L'A'IRE DU PROJET 2.1 Préciser si te TBCI est une ertension d'un TBCI en cours. Le projet actuel est une extension du projet SIGTH First qui fait de la distribution du Mectizan* dans le cadre du Système des Soins de santé Primaires. Lancé au Cameroun en 1996, le programme Sigth First devait initialement couvrir cinq districts de santé sur les six que compte la province de I'Adamaoua. Le district de santé de Meiganga, dont la moitié de la population vit en zone hyperendémique ( six aires de santé sur dix ) n'a pas été pris en compte dans ce programme. L'évaluation de I'implantation du programme dans la province pour la première année, a montré que l'étendue de la province ( on passe plus de temps à voyager qu'à traiter les populations), I'insuffisance criarde des structures sanitaires et des personnels sanitaires rendaient difficile, voire impossible la 30 prise en charge de tous les cinq districts de santé qui devraient être traités sous Sigth First. ll a donc été proposé que les acquis du programme Sigth First soient renforés dans les districts de santé de Ngaoundéré, de Djohong et de Tibati, et que les deux autres, à savoir ceux de Banyo et de Tignère soient, en même temps que celui de Meiganga, soumis à un financement de APOC. Le programme Sigth First a financé les études préliminaires ( l(AP, monographie des sites de distribution, REA) et foumit du materiel roulant ( deux voitures, 12 motos et un vingtaine de vélos), un ordinateurs et d'autres éléments necessaires au demarrage du projet. La liste complète du matériel acl-rèté par Sigrth first se trouve en annexe.Les cartes ci - après présentent la zone de projet de Sigth first telle qu'initialement prévue et la nouvelle zone telle que proposée dans ce document. 2.2 Pr*iser depuis combien d'années le prggramme fonctionne ef si possrble joindre tes précédents rapports annuels, statistiques et financiers. Le programme de lutte contre I'onchocercose est implanté dans la province de I'Adamaoua depuis 1Qy1p1J996. Le plan d'action de la premère année prévoyait la prise en charge des districts de santé de Ngaoundéré et de Djohong. ll était question d'assurer : - L'intégration du programme de lutte contre I'onchocercose dans le système des soins de santé primaires; - La production des connaissances sociologiques (enquête cAP, monographie des sites, et épidémiologiques). - La formation de 57 personnels de santé; - Le traitement de 60 000 personne_sJcal la distribution du Mectizan dans les districts de santé de Djohong et de Ngaoundéré; - - La collecte des données relatives à la distribution ainsi que le recouvrement des coÛts . Si la formation a été assurée au delà des prévisions et I'intégration assurée à l}Oo/o, les enquêtes CAP et monographique menées, les enquêtes épidémiologiques n'ont pu être achevé".. S- =g§tr!!de la distribution, 15 000 personnes ont été traitées du 20 novembre 1996 au 20 février de la même année. La deuxième année verra la prise en charge dans le cadre du PLO du district a I I EI I I 3l de santé de TIBATI qui compte une population totale à risque 54 443 personnes. (voir rapports en annexe). 2.3 Préciser le nombre de personnes traitées par an pendant les cinq dernières années. La distribution n'a débuté que le 20 novembte-1l96 ; 15 000 personnes ont été traitées jusqu'au 28 février 1997. 2.1 Enumérer /es organisations participant au programme, Ies ressources, et le montant des financements utilisés chaque année au cours des cinq dernières années. Les parties prenantes au programme sont le Ministère camerounais de la Santé Publique, the lntemational Eye Foundation ( IEF), la Fondation lnternationale du Lions club (LCIF). Quarante huit pour cent (48%) des ressources matérielles et financières sont fournies par le LCIF, 33% par IEF et 19o/o par le Ministère de la Santé Publique du Cameroun. lqlt fiq] | 4\g ,/, 6/ /o ol ,,ù ? l4q> t. l4:iL 1c,-r\ 32 SECTION 2 : SCHEMA D'EXECUTION DU PROJET 3. DESCRIPTION DU CDIT PROPOSE La principale stratégie du projet consistera à concevoir et à instituer des systèmes de traitemenf à ôase communautaire par l'ivermectine quipuissenf être maintenus par les communautés touchées par l'endémre sans appui ertérieur à /'t'ssue des cinq ann&s de fonctionnement du projet. Cette section doit décrire la manièrc dont le NOTF envisage de concevoir et d'exécuter le TBCI dans toutes les communautés à haut risque de l'aire du projet. Le plan doit tenir compte autant de la nécessité de dégager des approches au TBCI adaptées aux différents con/c'rtes bcaux que celle d'évaluer avec soin l'application des approches retenues et de les ajuster en cas de besoln. 3.1 Plan d'ensemble et programmation L'implantation de la CDIT se fera par déploiement progressif. Elle commencera dans le distrid de santé de Meiganga dès 1998; ce district de santé compte six aires de santé hyper-endémiques sur neuf. Toutes les activités relatives à la préparation de la distribution seront menées la première année c'est-àdire la formation , la production des connaissances épidémiologiques et sociologiques, la production du matériel d'lEC. La distribution débutera en 1999. Cette même année, le CDIT sera implantée dans les districts de santé de Banyo et de Tignère avec la conduite de toutes les activités de préparation sus+itées ; la distribution proprement dite débutera l'année suivante i.e en l'an 2000. La CDIT sera préparée par les représentants élus de la communauté, et executée en collaboration avec Ie personnel sanitaire. L'approclre retenue est celle ou les communautés choisissent elle- même leur mode de distribution, élobore le programme des activités avec le concours des personnels de santé, là où ces structures sanitaires sont opérationnelles et réorientées. Les comités de santé déjà élus dans le cadre des SSP auront la responsabilité de l'organisation des activités de CDIT. 3.2 Education pour la santé et rclation avec l'interaction et la participation de la communauté Dans le cadre du CDIT , l'éducation pour la santé des populations sera assurée par les membres de la communauté qui auront au préalable, été formés par le personnel sanitaire au CDIT. Les représentants de la ? JJ communauté seront élus, désignés par leur communauté selon des critères compatibles à l'environnememt socio-culturel et aux exigences minimales du CDIT. 3.2.1 Comment entrerez-vous en contact et dialoguerez-vous avec la communauté? La zone de projet se trouve dans des communautés fortement inféodées et hiérarchisées. Le premier contact avec les communautés se fera à travers leurs chefs locaux afin, d'une part d'avoir I'aval de ceux-ci, d'autre part de valider le message à transmettre. Les regroupements et associations diverses existant au sein de la communauté pounont également servir de porte d'entrée dans le groupe communautaire. Les démarches de prise de contact associeront étroitement le personnel des formations sanitaires de base là où elles existent, ainsi et les membres des comités de santé élus dans le cadre du SSP. Là où ces comités n'existent pas ou n'ont pas été mis en place, des membres de la communauté seront élus par la communauté avec I' appui et I'aide des chefs traditionnels. Autant que faire se peut, l'équipe du projet laissera un membre de la communauté mener le dialogue ou la discussion et lui apportera si besoin est un éventuel appui. I34 3.2.2 Education Pour la santé L'éducation pour la santé et la mobilisation des communautés seront indissociables de toufes les approches concemant le CDIT. Les activités liées à l'éducation en matière de santé doivent permettre une double retroaction en ce qui concerne les connaissances, la sensibilisation, la perception ef les changements d'attitudes visibles par raPport à l'onchocercose et à son traitement. ll faudra concevoir et fesfer des ,rressag/es approprtés taitant d'éducation Pour la santé, présentés sous formes d'affiches, de brochures et d'exposés oraux. L'éducation pour la santé portera surles guestions suivantes (tableau 2): T.23: Questions essentielles pour le développement de l'éducation pour la santé à propos du CDIT Des enquêtes CAP ont-elles été menées dans la zone du prcjet ? Si oui quels en ont été les résultats ? Une étude CAP a été menée dans la zone du projet en avril 1996 sur un financement du LCIF dans le cadre du Programme Sigtth First. Elle a donné les résultats ci- dessous: a) t Questions Messages portant sur l'éducaüon en maüère de Santé Connaissance de la maladie a Nom localde la maladie Symptômes CausesÂransmission (sim ple) a Connaissance du traitement . Expériences précédentes avec la diethylcarbamazine (DEC) . Présentation du Mectizan@ (lvermectine) . Posologie . Contre-indications . Réactions . Effets posiüfs Attitude par rapport au traitement . Avantages du traitement - Gratuité - Traitement annuel - Possibilité pour la communauté de se traiter elle-même - lmportance d'une cowerture mqi_4a!e Attitude par rapport à la maladie Possibilité de luter contre la maladie Possibilité d'éviter la cecité onchocerquiennea et les lésions cutanées Attitude par rapport à la tenue des registres Conditions minimales pour la tenue des registres Registres confidenüels et limités aux questions de santé Registres exigés pour fourniü.tre ultérieure de médicaments rI I I 35 Sur l'attitude face à I'onchocercose : - face à la maladie , 88,5% personnes interrogées sont affectées ou très affectée. - ggo/o des personnes interrogées se disent interessées si on leur proposait un traitement efficace à l'onchocercose - gg,5% des personnes interrogées se disent très interessées s'il leur était proposé des mesures de prévention. Les pratiques face à I'oncocercose sont au nombre de sept et corespondent à des comportements que déclarent avoir les répondants face à I'onchocercose. Ce sont: - les soins à la maison - les traitements traditionnels - La consultation chez le tradi-praticien - Les soins au centre de santé - Les conseils (donner ou recevoir) - Aucune action - Autres - Ne sais pas Les informations à donner au cours de I' IEG sur l'oncho La majorités des répondants 99,5% souhaitaient avoir des informations Sur I'onchocercose Sur les thèmes mentionnés cidessous paî ordre d'importance décroissante : - L'origine de la maladie - Les causes de la Maladie - La transmission de la maladie - Les manifestations de la maladie - Les complications de la maladie - le traitement - Le Mectizan et sa distribution - La prévention de la maladie Canaux de communication Les canaux de communication choisis par les répondants sont les suivants par ordre de préférence décroissante . - Les services de santé - La radiodiffusion - Les chefs traditionnels - Les réunions diverses - Les comités de santé - Les leaders religieux - Les affiches - Les écoles t 36 b) QueIIes méthodes seront utilisées pour mettre au point le matériel qui seruira à l'éducation pour la santé des communautés et des agenfs chargés du traitement à l'ivermectine ? Le matériel d'éducation sanitaire sera élaboré sur la base des résultats de I'enquête CAP déjà réalisée par une équipe composée de douze personnes dont quatre responsables des aires de santé pour chacun des districts de santé concernés, huit membres de quatre communautés choisis par elles, parmi lesquelles deux femmes et deux jeunes. le groupe sera animé par le médecin du district de santé concerné et I'OPC. La séance d'élaboration du materiel d'éducation pour la santé se fera de préférence au sein des communautés concernées. Le matériel une fois élaboré sera testé sur les communautés cibles, afin de s'assurer que les messages ont été bien significatifs. Des redressements seront ensuite effectués par la même équipe pour la production du document final. c) Queltes méthodes seron, utilisées pour dispenser l'éducation en matière de santé aux communautés touch&s par l'endémie ainsi qu'aux agents chargés du traitement à l'ivermectine ? L'éducation pour la santé sera menée par des membres de la communautés élus par elle ; la priorité sera accordée aux méthodes préconisées par Ies commuanutés et leurs représentants. A titre indicatif, l' éducation se fera par les membres de la communauté (communication verbale), interactive avec des appuis visuels tels que des photos, des boîtes à images et même des témoignages, le tout en langues locales. Des cassettes audio Seront également utilisées pour des séances d'éducation sanitaire. Les entretiens individuels ne seront pas exclus si la nécessité s'en ressent. p I I I I I I 37 3.2.3 Participation de la communauté tt faut nppeler que dans /es systèmes de distribution d'ivermectine à ôase communautaire, ce sonf les membres des communautés touchées par l'endémie gui effectuent eux-mêmes Ie traitement à l'ivermectine. Le traitement peut être assuré par Un personnel qualifié, connu sous le nom de distributeur communautaire (DC), ou par des organr.satlbns communautaires allant des coopératives féminines aux structures traditionnelles. Quelle que soit l'approche thérapeutique utilisée, elle doit bénéficier du plein appui de ta communauté qui sera tesponsable de son organisation et de son exéc ution une fois qu'elle aura reçu la formation et l' i nfo rm ation nécess a i res. Expliquer l'organisation du traitement à base communautaire à l'ivermectine prévu par le proiet La province de l'Adamaoua s'est dotée d'un système de soins de santé primaires fontionnel à 80 pour cent qui implique un partenariat entre la communauté et le Ministère de la Santé dans la prise en charge des problèmes de santé communautaires. La communauté est en effet représentée à tous les niveaux par des membres élus au sein des comités de santé pour l'élaboration des plans d'action et la gestion des formations sanitaires. Là où le SSP est fontionnel, les activités de CDIT seront préparées et programmées par les membres des comités de santé préalablement formés en collaboration avec la communauté et le personnel de santé. Ainsi, la communauté se réunira, anêtera les dates pour la formation, l'éducation pour la santé, et le mode de distribution de masse le plus fiable. Là où le système n'est pas mis en place ou pas opérationnel, des membres de la communauté seront élus et formés au CDIT. Les activités de CDIT seront également préparées et programmées par ces membres élus préalablement formés, en collaboration avec le personnel de santé. Le mode de distribution sera celle retenue par la communauté, (distribution au porte à porte au à un point fixe ) Pour être acheminé jusqu'à la communauté, le Mectizan" suivra la filière des médicaments essentiels, là où le SSP est fonctionnel, à travers le CAPP. Là où il ne l'est pas, ll sera déposé chez un membre de la communauté désigné par elle. a) II I I 38 b) euel sera le mode de sélection des distributeurs d'ivermectine ? Les distributeurs communautaires du Mectizan seront les memebres des comités de santé existants ou élus pour les besoins du programme. Ces distributeurs seront élus par la communauté sur la base de critères compatibles avec les réalités, les exigences culturelles de la communauté celles du CDIT. La possibilité de distributeurs communautaires faisant partie du personnel sanitaire n'est pas exclue dans la mesure où le personnel des formations sanitaires de base vit au sein de la communauté. Le choix et la participation des femmes et des jeunes comme membres de l'équipe des distributeurs communautaires sera encouragé afin de favoriser I'accès de toutes les catégories sociales au traitement. c) Comment identifier /es personrres non éligibles ef comment effectuer le suivi des malades qui ne suivent pas régulièrement le traitement ? ll nous semble nécessaire d'indiquer le type de matériel qui sera utiliser pour le tri des personnes devant prendre le Mectizan. La toise sera retenue à cause de sa commodité et de sa facilité d'utilisation. Elle sera fabriquée de préférence avec des matériaux locaux identifiés par les représentants des communautés. Les critères de nonéligibilté retenus sont ceux du comité Mectizan. Ainsi, seront non éligibles au traitement : - Les enfants de moins de cinq ans, de moins de 1Skg et de moins de 90cm de taille Les enfants de moins de cinq ans seront identifiés par la technique de passage d'un bras sur la tête pour tenter de toucher I'oreille opposée. Un enfant qui peut toucher de ses doigts I'oreille opposée en passant le bras au dessus de sa tête sera considéré comme éligible à condition qu'il ne soit pas gravement malade. - Les femmes allaitantes depuis moins d'une semaine; - Les personnes gravement malades qui sont par définition les personnes qui ne peuvent venir au traitement ou se prendre en charge. t 39 3.3 Recherche opérationnelle locale : Exist*t-il des proiets de recherche opérationnelle au plan local ? OUI La recherche opérationnelle portera sur les thèmes suivants: - Les facteurs socio-culturels qui affectent l'assiduité/participation au traitement. L'objectif de cette recherche est d'identifier les facteurs socio- culturels qui affectent I'assiduité / participation au traitement . Voici quelques uns des facteurs retenus: * influence du sexe , réligion, statut matrimonial. etc... . * système de distribution / estime/ confiannce au système de santé / personnel. " disponibilité du médicament. " système de distribution * rôle de la sensibilisation / lEC mobilisation " distance par rapport au point de distribution " recouvrement des coûts * niveau du distributeur -Rapid épidémiological mapping (REMO) dont t'objectif est de complèter les données épidémiologiques dans la zone du projet i.e districts de santé de Banyo, Meiganga, Tignère. 3.4 Formation La formation et le recyclage des distributeurs communautaires chargés du CDIT est la première opération capitale dans l'organisation du prcgnmme et qu'il faudn poutsuivre par la suife. Quetle formation dispenser pour assurer la mise en place et le maintien du TBCI La formation se fera en trois paliers, une formation au niveau provincial, une au niveau du district de santé et une au sein de Ia communauté. La formation provinciale est une formation des formateurs provinciaux ; elle s'adressera au délégué provincial, au chef de service provincial de la santé communautaire, deux personnels du CAPP et le coordinateur du projet, les médecins des districts de santé. Elle portera sur la philosophie APOC en a) 40 général et le CDIT , ainsi que sur les techniques de communication, le traitement de I'onchocercose par la distribution du Mectizan. Les formateurs provinciaux devront après avoir reçu leur formation se charger de celle des personnels des formations sanitaires de base et des centres de santé. La formation au niveau du district de santé s'adressera aux personnels des formations sanitaires de bases et des centres de santé. Elle portera sur les mêmes thèmes, mais insistera plus sur le dialogue avec les communautés et la supervision du CDIT. Les personnels des formations sanitaires de base se chargeront eux de former les membres de la communauté sous la supervision du coordinateur provincial de lutte contre l'onchocecose et du chef de service provincial de la santé communautaire. La formation au sein de la communauté sera tournée vers les distributeurs communautaires choisis par la communauté en son sein. Elle sera plus pratique et portera sur les messages d'lEC, sur la connaissance de la maladie, sur son traitement par le mectizan, de l'identifcation et la prise en charge des effets indésirables, sur l'identification des personnes éligibles au traitement , et sur la collecte des données. b) lndiquer les critères de sélection des stagiaires (co n trô I eu rs et d i stri b uteu rs co m m u n a uta i res) Les critères de sélection prendront en compte les personnes impliquées dans la distribution aux niveaux provincial, des districts de santé, et au sein de la communauté. Ainsi, seront sélectionnés: - comme formateurs provinciaux , le délégué provincial de la santé publique de l' Adamaoua, le chef du service provincial de la santé communautaire de l'Adamaoua, deux personnels du CAPP Adamaoua dont le directeur, les chefs services santé district de Banyo, Meiganga et Tignère . - comme formateurs au niveaux des districts et aires de santé, les responsables des aires de santé des districts de santé de Banyo, Meiganga et Tignère, les chefs bureaux santé de ces mêmes districts de santé. -Les distributeurs communautaires à former seront choisis par la communauté en son sein selon des critères retenus par la communauté et compatibles avec les exigences d'exécution du CDIT J I Ë 41 c) Préciser le nombre, le type et la durée des cours de formation prévus Durant la durée du projet, il se tiendra : une session de formation des formateurs provinciaux de la province de I'Adamaoua, deux sessions de formation des formateurs des districts et aires de santé, trente formations au niveau communautaire, soit, en moyenne, une formation regroupant les membres des communautés de chaque aire de santé. I 42 4. APPROVISIONNEMENT, IMPORTATION, CONSERVATION, STOCKS ET LIVRAISON DES COMPRIMES DE MECTIZAN@ Cette section constitue uniquement un rappel et a trait à l'apprcvisionnement, à l'importation, à la conseruation, auxsfocks et à la livraison des comprtmés d'ivermectine, don de Merck & Co., qui paiera @alement les frais de manutention à ses agents agréés. TOUTE DEMANDE D'IVERMECTINE AINSI QUE TOUT RAPPORT SUR SON UTILISATION ULTERIEURE DOIVENT ETRE DIRECTEMENT ET SEPAREMENT ADRESSES AU COMITE D'EXPERTS DU MECTIZAN EN UTILISANT LE FORMUTAIRE FOURNI A CET EFFET PAR LE PROGRAMME DE DONATION DU MECTIZAN ET EN PRENANT SOIN D'EN EXPEDIER UNE COPIE A L'APOC Le Mectizan necessaire au CDIT sera æmmandé au Merk § Co Comité Mectizan à Atlanta par IEF à travers la NOTF du Cameroun. ll sera reçu à I'aéroport de Yaoundé Nsimalen par le coordinateur National de lutte contre I'onchocercose, remis à la représentante de IEF qui se chargera de I'acheminer au CAPP de I'Adamaoua. Le Mectizan sera ensuite acheminé dans les formations sanitaires et les différents points de distribution en suivant la filière des autres médicaments essentiels. Le contrôle des stocks déposés dans les formations sanitaires et autres lieux de distribution se fera lors des supervisions. Les formulaires de commamde seront remplis par le coordinateur provincial en collaboration avec la représentante de lEF, envoyé à la NOTF pour être expédié au Merk & Co à Atlanta. Le shéma ci-dessous montre le circuit de commande et d'acheminement du Mectizan* vers la communauté. ) ORGANIGRAMME DE COMMANDE ET DE DISTRIBUTION DU MECTIZAN AU CAM ERO U N ^DE LEGATIO N S PROVINC IALES .DE LA SANTE .PUBLIQUE REO/SSP I REO/SSP - CtVi A Centres de Santé I I I t+9 ZoNE ACCCSSI blesone lnaccessl ES (Cas desespérés) Sensibilisation Choix du lieu du traitemer'' par la communauté Distribution par le personnel de santé Référence des effets secondaires par le PS et la communauté Communauté Planification,Planification Sensibilisation Choix du lieu du traitement et réference des ES par le personnel formé de la communauté Communa tés N OT[ Feed back Quantités N"de serrie ditionDate d'ex AEROPORT DOUALAAEROPORT YAOUNDEAEROPORT GAR OUA DEL/CAPP LITTORAL OU EST NORD OUEST SUD OUEST D E L/CAP P CENTRE SUD EST DEL/CAPP ADAIMAOUA ORD E,". r REME-NORD DISTRICT DE SANTE Renforcement de la REO/SSP DISTRICI' DE SANTECtVA Centres de Santé Planification Sensibilisation Ch-oix du lieu du traitement par le COSA et distribution par le personnel de santé référence des effets secondaires par le PS et la comrnunauté Commun utés 44 5 SUPERVISION/SUIVI ET EVALUATION 5. 1 SuPervision Pendant le CDIT Les proieË;; b; soin d,êt)e supervisés et suivis. Toutefo'is, les projets fi;r-r;;z;-;;; rAp6é dôivent être conçus de manière à fonctionrter avec une "ip"iiti"n efficace mais minimale' ioÀPatiOle avec ses objectifs' Les SSp sont dotés d,un système de supervision par niveaux' Dans le cadre del,intégrationdelaluttecontrel'onchocercosepartadistributiondu Mectizan* dans ces soins de santé primaires, la supervision de la cDlT se fera en suivant le modèle des ssP. Ainsi' la supervision des districts sera assurée parIeDéléguéprovincialdelasantépubliquedel'Adamaouaassistédu représentantdel,oNGintervenantelEF,celledesairesdesantéparlechef service santé district assisté du coordinateur provincial'I I I I I I I I I I t I t a) rAPOC ? LasupervisionseraeffectuéeparlepersonnelduMinistèredelasanté publique dans le cadre du ssP, en collaboration avec IEF pour les trois premièresannées.Apartirdelaquatrièmeannée,leprocessusdedévolution sera entamé afin de permettre l'intégration progressive de la cDlr dans les activités du personnel du Ministère' Le financement des activités sera également supervisé par IEF et le Ministère ; les coÛts de supervision seront progressivemnt pris en charge par le système de recouvrement des coÛts' b)DécrirelesmesuresqueyouspréconisezPourquelasuperuision: CCofïêspondeauxexigencesdet,utilisationdel,Îvermectine et de sa iustlfication ; La formation des formateurs provinciaux et de districts s'adressera aux personneschargéesdelasupervisiondanslesystèmedessoinsdesanté primaires. cette formation donnera à; cl-racun d'eux des connaissances sur les exigences de l'utilisation de l'lvermectine âinsi que sur la philosophie D&ircIes dispos itions en maüère de superuision qui, à votre avis' seront inaispenîJiies- iu cltr que ious -pryposez. comment comptez'ÿous cintinuerà les 'ppiiqi"' aPrè's l'àrrêt de l'appui de , a 45 t. i d,approcheduprogrammeAPoC.Depluslesdescentesrégulièressurle terrain des responsables du niveau central contribuera à améliorer et à renforcer les capacités des superviseurs dans le cadre du programme de lutte contre I'onchocercPse , se poursuive après la fin du programye dans cinq ans ; L,intégration de la distribution du fVfeaizanàans Èsystème des soins de santé primaires dans les aires de santé et les formations sanitaires réorientées assurera la poursuite de la supervision à la fin du programme' Le traitement des populations par la distribution du Mectizan à la dévolution fera partie du paquet minimum d,activités des personnels des formations sanitaires. Dans les aires de santé non réorientées ou n'ayant pas de structure' le programme contribuera à mettre sur pied des structures de dialogue afin d,accèlerer en collaboration avec le Ministère de la santé la création et la réorientation des aires de santé et la mise sur pied des structures nécessaires' Ce qui permettra de maintenir les activités de supervision à travers le système des soins de santé Primaires .permettrelaparticipationmaximumdescommunautésau processus- Dans le système des ssP, la communauté est représentée par les structures de dialogue (cosA, cosADl et coGE). ces structures participent pour le compte de la communauté qu'elles représentent à toutes les activités de soins de santé primaires. c'est à travers ces structures que sera assurée la participation des communautés au processus de supervision' 5.2 Suivi du CDIT tlesfimportantderecueittirlesrenseignementsperme.tlantde suivre fé/rrt d'avancement du CD|T' Quels indicateurs utiliser pour contrôler: ta distribution d'ivermætine ? l'éducation Pour la santé et communautés ? tes systèmes de gestion ? ta particiPation desa a a il 46 rndicateurui pour re suivi de l'état d'avancement de la cDlr Distribution d'ivermectine - nombre Oe comrnIfrZffièt de personnes traitées par I'ivermectine ; - couverture du traitement ; - régularité de l'opération de traitement ; - assiduité au traitement ; - effets secondaires indésirables signalés' Education pour la santé.et mqhilisation des c9mmunautés - nombrete comnr,rnautés mobilisées par le projet; _ ril" de I,impact de l'éducation en matière de santé. Gestion - les activités s'exécutent-elles conformément au plan et au calendrier ? 5.3 - supervision des stocks ; - les fiches Oes ààssieis sont-elles correctes et remplies dans les détais? - nombre de Personnes formées ; - r"pièt"ntatibn du personnel par sexe au sein du programme Gestion - Gestion financière . Efficacité des communications . Formation et renforcement des capacités . Engagement des institutions . Réàliiation d'autres secteurs pertinents - Capacité à résoudre les problèmes . lntègration de la recherche opérationnelle Evaluation du CD,T l)n examen "nnuil.rt"me, incluant des vr'sifes sur le terrain' sera entrcpris pour pà^"irà iux proiets d'atteindre les indices cibles dætits dans cette'lràpositioi. Cés examens donneront au Comité consuttatif t""iïiq-;" GCn fassurance que chaque proiet s,achemin. r"o l"'réatÈafion de son obiectif à !9ng terme et, le. cas échéant, do,nieront tieu à des recommandations concernant Ies faibtessu iu--piii.t ou les modifications â effectuer' Ces examens ",rppui.r[rtîur tes indicateurs mis au point par le ccT pour effectuer de telle évaluation INDICATEURS POUR L'EVALUATION DU PROJET I I I I I 47 Efficacité . nesultat des études CAP . Couverture du traitement . Suivi des personnes non éligibles ainsi que des absents . Gestion des effets indésirables . Fiabilité des raPPorts Durabi lité/lntégration Volonté Politique du Pavs hôte . volonté politique manifestée dans les déclarations de principe et engagement évident des responsables de haut niveau . décision officielle d'affectation de personnels, fonds et véhicules au programme Planification à lonq terme . Existe-t-il un plan à long terme de maintien du financement et de la gestion du Programme ? P la du lité du fi si les bailleurs de fonds du projet ne peuvent pas maintenir le niveau actuel de leur contribution pendant au moins cinq autres années, quel est le pourcentage oes teienses de fonctionnement ou des indemnités versé actuellement aux PaYs hôtes. Proorès vers I'intéoration . Jusqu'à quel point la distribution d'ivermectine a-t-elle été intégrée à d'autres progàrmes du service de la santé ? . preuve d;-i; ià.ponrrbilisation de la communauté et de son approPriation du CDIT . Evolution du CAP au fil du temPs . Ampleur de l'engagement des pàttonno des deux sexes et des illéttrés . Ampleur de l'engagement dei organisations communautaires locales' 48 6. 6.1 DURABILITE DU CDITI APRES LE RETRAIT DES FINANCEMENTS EXTERIEURS Le concept de durabilité évoque la capacité des pays e( des communàutés touchées par l'endémie à maintenir, à la fin d'un inyesfiss ement initiat étianger, la viabitité et la continuité du traitement à l'ivermectine, sans appui de l'extérieur. En ce qui concerne les projets fintancés par fAPOC, cet aPpui durera normalement cinq ans, étant donné que les donateurs exigent un objectif final visible et réatisable pour le _volet du prograltlme- bénéficiant d'aides extérieures, el des sysfèmes de distribution à base communautaire qui puissent être maintenus durablement par les gouvernements des pays touchés par l'endémie' Le progrès ef ,es plans visant à atteindre la durabilité, tenant compt{au retnit progressif de l'appui ertérieur-ainsi gue de celui aes bruO D, doiventétre srgnatés chaque année et les avancées dans cette direction conditionneront le financement de l'année suivante. tl faudra se pencher sur les domaines suivants qui ont un rapport avec la durabilité : "lntégration aux soins de santé prima'iiesn,'ræouvrement des coÛfs" et "autres gues(lons /iées à la durabilité". lntégntion du CDIT à d'aufiessystèmes à base communautaire ou aux soins de santé Primaires (SSP) Le principat but de I'APOC est l'instauration d'une lutte contre l'onchocercose reposant sur l'ivermectine qui soit rentable et que les communautés et les pays touchés par l'endémie peuvent mener durablement. L'un des moyens d'atteindre la durabilité est d'intégrer le CDIT au système de SSP du pays, ce qui ne revient pas éimptement â ititiser te système pour la distribution d'ivermectine. 6.1.1 Existe-t-il une potitique et une structure officielles de SSP dans le Pays ? ll existe une structure officielle de SSP au Cameroun' La rârrientation des soins de santé primaires vise à rendre les soins de santé primaires accessibles à tous les camerounais par la décentralisation du processus de gestion au niveau des districts de santé. C'est un système de partenariat entre le MINSANTE et les populations. Le SSP comprend quatre composantes : le district de santé composé d'un ensemble d'aires de santé ayant en leur sein un centre de santé intégré géré en collaboration avec Ia communauté à travers les structures de dialogue que sont les comités de sanrté (COSA) et le comités de gestion (COGE). Le district de santé est placé a t t I 49 sous la responsablité d'un chef service santé district qui assure la coordination, la supervision, le monitoring et l'évaluation des activités menées dans les centres de santé. Vient ensuite le niveau provincial chargé d'assurer la coordination, la supervision, le monitoring et l'évaluation des activités menées dans les districts de santé et le niveau central. Voici dans les détails le fonctionnement de chacune de ces composantes dans Ia zone du projet, i;e la province de I'Adamaoua. Les districts de santé Les districts de santé qui sont au nombre de six dans la province de I'Adamaoua (les districts de santé de Ngaoundéré, Djohong, Tibati, Banyo, Meiganga et Tignère) comprenent cinq hôpitaux de district, 76 aires de santé et cinq services santé de district. Les équipes des districst de santé sont composées des personnels administratifs et les infirmiers. Les formations sanitaires sont dirigées chacune par un chef service santé district. Le responsable du district de santé assure la supervision, la coordination, le monitoring et l'évaluation des activités des personnels des centres de santé- Les aires de santé sont un ensemble de villages rattachés à un centre de santé. la zone de projet en comptent 35. Leur taille varle de 5 000 à 10 000 habitants. Chaque aire de santé comprend : - Un centre de santé intégré, une structure de dialogue entre le MINSANTE et la communauté. - Des structures de dialogue qui sont : - le Comité de santé (COSA) par lequel elle participe à la planification et à la mobilisation des ressources locales ; chaque village est représenté au COSA par deux membres . - Le comité de gestion (COGE) à travers lequel la communauté participe activement à la gestion des ressources disponibles. - Un systènre de support qui inclut le système de matériel et un système de gestion de l'information - une equipe identifiée au niveau de I'aire de santé pour développer les structures de dialogue.2 t I i I I I I I I I 50 Le niveau Provincial Le niveau provincial dans la province de l'Adamaoua apporte un appui et un support technique aux Districts de santé. Ce support est matérialisé par la coordination, la supervision, le monitoring et l'évaluation de l'équipe du district de santé. Pour mener ces activités, il s'appuie sur la centrale d'approvisionnement pharmaceutique provinciale (CAPP) et le fonds provincial spécial pour la santé. Le niveau central Au niveau central, la Direction de la santé communautaire est le principal responsable de la politique des soins de santé primaires. ll supervise et apporte un soutien technique aux niveaux provinciaux et des districts. a) Quel est l'état du système de soins de santé primaires ? La réorientation suppose I'existence de structures de dialogue, de locaux pour abriter la formation sanitaire et le recouvrement des coûts. Le système de soins de santé primaires est partiellement fonctionnel dans la province de I'Adamaoua. Toutes les formations sanitaires ne sont pas réorientées, cetaines formations sanitaires existent sur le papier, mais ne disposent pas de locaux pour fonctionner ; d'autres manquent simplement de personnels. b) Couvr*t-il l'ensemble du pays ? Le SSP ne @uvre pas I'ensemble du pays au Cameroun. ll couvre néanmoins 80% des structures sanitaires de la province de I'Adamaoua. Si la éponse est négative, dans quelle(s) région(s) du pays existe- t-il une structure de SSP pleinement fonctîonnelle ? La réorientation du système des soins de santé primaires n'est pas complète dans tout le pays. ll existe néanmoins des provinces avec une couverture relativement bonne en réorientation et fontionnement effectif du système des soins de santé primaires. La province de l'Adamaoua est dotée d'un SSP fonctionnant à 80 %. ! ! ? c) 51 Quel est Ie pourcentage de communautés où l'onchocercose est endémique, qui remplissent les conditions pour le traitement à base communautaire et ont effectivement une structure de SSP fonctionnelle ? Comme souligné plus haut, la province de l'Adamaoua est dotée d'un ssP fonctionnel à 80% environ. on note toutefois une disparité dans la réorientation et le degré de fontionnement ; ainsi dans le district de santé de Meiganga, sur 10 aires de santé, seulement une n'est pas réorientée tandis que trois aires de santé ne disposent pas d'une formation sanitaire. Dans le district de santé de Banyo, sur treize aires de santé, trois ne sont pas réorientées ; le district de santé de Tignère lui compte douze aires de santé ; deux d'entre elles ne sont pas réorientées et quatre ne disposent d'aucune formation sanitaire. Au total, sur les trente cinq (35) aires de santé que couvre la zone du programme APOC pour la phase 1, (25 ) sont fonctionnelles et réorientées. d) Queltes organisations soutiennent les ssP dans votre pays ? Les soins de santé primaires sont soutenus pour I'essentiel dans I'Adamaoua par: le LIONS club international, et L' USAID' e) Votre pays a-t-il enregistré dans Ie passé un programme visant l,intégntton des ssP ? si oui, de quel programme s'agissait'il, et a-t-i I réussi l' i ntég ration? L,actuel projet de lutte contre l'onchocercose financé par le LCIF, le MINSANTE et IEF dans I'Adamaoua vise I'intégration des SSP. A l'état actuel des choses, le processus d' intégration est réussi dans les deux districts de santé où le programme est implanté. Le Mectizan est distribué par le personnel sanitaire, la lutte contre I'onchocercose fait partie du paquet minimum d'activités du personnel des centres de santé, la supervision, le monitoring se font selon les principes du SSP, l'argent issu du recouvrement des coûts est 52 reversé dans le système. Le programme de contrÔle de la lèpre a été intégré avec succès dans le SSP, de même que celui de la lutte contre les infections respiratoires graves. f) Existe t-it des plans visant à intégrer au système de SSP d'autres programmes de santé rurale tels que le Programme élargi de 'vacéinaüon, le programme de santé maternelle et infantile ou des programmes pour la lutte contre les maladies parasitaires ? ll existe des plans visant à intégrer d'autres programmes dans le système des SSP , il s'agit entre autres : du programme de contôle du paludisme, du programme élargi de vaccination, du programme de planification familiale, celui de la santé maternelle et infantile. til Décrire le mode d'intégration du cDtT au système-de ssP; /a façon dont les SSP seront utilisés pour réaliser l'intégration ainsi qüe lespersonnes clés du système de SSP reguises pour traduire dans les faits l'intégration- La CDIT sera intégrée dans le système des SSP par : - I'obtention et le renforcement de I'implication de la communauté à travers les structures de dialogue existantes( ou par leur création là où elles sont inexistantes) dans la conduite des activités de lutte contre I'onchocercose. - I'intégration de I'acquisition et de I'acheminement du Mectizan dans les filières d'acquisition des médicaments essentiels par le système des SSP. - par l'inclusion de la supervision, du monitoring et de l'évaluation dans le système existant au sein des SSP. h) Le processus d'intégration sera introduit dès le début du programme- La CDIT sera, là où les structures le permettent organisée par les communautésen collaboration avec le personnel sanitaire . La supervision, le monitoring se feront dès le début par les superviseurs attitrés du SSP. lndiquer la date d'introduction du process us d'int@ration du TBi4 son évolution, pr1ciser au bout de combien d'ann&s de fonctionnement-du cDlT subventionné de l'extérieur, cetle intégration sera t-elle achevée. ll ne suffrt pae de dire eimflernent que le prc{et sera intégré aux SSP I 3 53 Là où les structures sont inexistantes, la distribution sera assurée uniquement par des membres de la communauté élus par leurs pairs pour être distributeurs et membres des structures de dialogue' 6.1.2 .S'it n'existe à l'heure actuelle aucun sysfème de SSP, ou bien danslis régions oÙ ces struc tures ne sont pas opérationnelles, décrire comment le CDIT peut seruir à initier et à développer ce sysfème' Le TBCI peut servir à initier et à développer ce système en contribuant à la mise sur pied des structures de dialogue, I'apport des médicaments essentiels, de matériel roulant, la mobilisation de la communauté pour, le cas échéant, construire des cases santés là où les locaux sont inexistants. 6.1.3. Comment le traitement à base communautaire par l'ivermætine peut-il seruir à instaurer ou à renforcer les SSP ? La CDIT peut servir à renforcer le SSP par le recouvrement des coûts, la formartion des personnels sanitaires et des membres des structures de dialogue à la lutte contre I'onchocercose et I'apport de matériel roulant. Sysfèmes de recouvrement des coÛfs au cours du traitement à base communautaire par l'ivermectine Le recouvrement des cor?ts des soins de santé primaires est obliglatoire dans certains pays et pourrait constituer un moyen de soulenir un CDIT apês Ià cessatio n du financement APOC. Toutefois, veuillez Éien noter que l'ivermectine étant donnée gntuitement, le recouvtefirenl des coûts ne peut concemer gue les Ëoûts de distribution et non la valeur du médicament lui'même. 6.2. 6.2.1. Préciser s'il y aura un système de recouvrement des coÛfs (tel que l,a ræommandé l'initiative de Bamako) qui permette de couvrir les frais de distribution d'ivermectine dans l'actuel CDIT. ll est instauré au Cameroun dans le SSP, un système de recouvrement des coûts d'un montant de 100 fcfa par dose de Mectizan. Mais il est important de souligner que dans le cadre du CDIT, le recouvrement des coûts sera organisé avec les communautés qui en fixeront le montant ainsi que les modalités de paiement en collaboration avec l'équipe du Projet. 54 6.2.2. lndiquer avec précision comment un fel sysfème sera organisé, en répondant aux guesfions suivantes : , Quels seront les frars par personne ou par famille ? - 100 Fcfa par personne, taux révisable par les communautés concernées. - L,instauration d'un taux par famille est envisagée mais la décision finale sera prise par les communautés elles mêmes. , Quels groupes de personnes en seront exemptés ? Les groupes de personnes à exepter seront identifiés par lees communautés en collaboration avec les responsables sanitaires. A titre indicatif, pouront être traités gratuitement : - Les indigents, - Les enfants de moins de 15 ans ou de l'école primaire Le paiement s'effectuera t-il en espèces ou en nature ? si c'esf en nature comment cetle formule permettra t-elle la durabilité? a Le paiement s'effectuera en espèce. Toutefois, un certain nombre de réalités socio-économique font fortement envisagées, la possibilité d'instaurer un paiement en nature par exemple. L'option finale sera prise parles communautés. . euelles dispositions prendrc pour que toutes les personnes habilit&s à prendrc de l'ivermætine mais qui ne solf Pas en mesure de payer, bénéficient également du traitement ? Comment déterminer gui ne peut pas payer ? La communauté déterminera quelles sont les personnes indigentes, i.e incapables de payer pour le recouvrement des coûts. Les personnels des formations sanitaires pourront également déterminer avec I'avis des chefs traditionnels et des structures de dialogue les personnes pouvant bénéficier du traitement sans payer pour le recouvrement des cotlts. I I I I I t s! II 55 . Qu i recueillera les Paiements ? Les paiements seront recueillis par le commis de la formation et conservés dans le coffre-fort avant d'être reversés au CAPP' Là ou il n' existe pas de for mation sanitaire, les fonds seront gardés par un membre de la communauté désigé à cet effet Par ses Pairs. . euelles mesures de sécurité prendra ceffe personne pour transportercesfondsetlesmettreenlieusûr? Les fonds issus du recouvrement des coûts seront conservés dans le coffre- fort du centre de santé et récupérés par le CAPP en même temps que ceux issus de la vente des autres médicaments essentiels.. Là oùr il n'existe pas de formation sanitaires, ces fonds seront gardés par une personne sûre désignée par ses pairs en attendant que le CAPP les récupère' Qui gardera, et en quel lieu, les fonds arnsi recueillis dans des conditions de sécurité? Les fonds receuillis dans les formations sanitaires seront gardés dans les coffres- forts des formations sanitaires en attendant d'être prélevés par le CAPP. Quets sysfèmes seront institués pour assurer une utilisation appropriée et une bonne gestion de ces fonds ? a a Les fonds issus du recouvrement des coûts seront déposés dans un compte bancaire géré par le CAPP et bloqué durant les deux premières années de distribution. A la troisième année, ils rentreront progressivement dans la prise en charge des activités et du fontionnement du programme telles que la supervision, Ia prise en charge des effets secondaires' lls seront gérés par le CAPP selon les règles de fonctionnement du système des soins de santé primaires. 56 a A quette (s) fin (s), le remboursement des coÛts de distributioncompris,cesfondsseront.ilutilisés? Ces fonds seront utilisés pour financer la supervision, la prise en charge des effets secondaires, I'achat du carburant, la maintenance du matériel roulant' et d'autres coÛts inérants à la distribution de Mectizan. Quetseraler6ledescomitésvillageoisdesantédansla gestion et I'affectation des fonds recueillis ? a chaque comité de santé est représenté, dans le cadre des soins de santé primaires, à l'échelon provincial par un comité de gestion du fonds de santé' ce comité siège chaque année afin de déterminer les orientations de la gestion des fonds issus de la vente des médicaments. L'intégration de la distribution du Mectizan* dans le SSP permettra la représentation des comités locaux de santé dans la gestion des fonds du recouvrement des coctts. T 57 .lamobilisationdescommunautéstouchéesparl,endémie L.undespointssensiblesencequiconcernelaprovincedel'Adamaouaest ra situation socioaoritique du pays quifait naître des rumeurs invraisembrabres ,occasionnantainsilaréticencedespopulationsàprendreleMectizan.Le calendrierpolitique(élection,meetingsaffrontementstribauxetautresontdes répercussionscertainessurlamobilisationdescommunautéstouchées.Pour contournercettedifficultédesséancesd'éducationsanitaireassez rapproclréesavecdesfaitsettémoignages,demêmequedescampagnesde sensibilisationdemasseàlaradiopeuvents'avérerefficaces. 'lemaintiend'unesupervisionetd'unsuiviadéquats Lemaintiend,unesupervisionetd,unsuiviadéquatssonttributairesdel.état etdel,existeneedesvoiesdecommunication.Leréseauroutierdelaprovince estentrèsmauvaisétatetcertaineszones,notammentcellesduprojetsont sienclavéesqu,ilestdifficile,voireimpossibled,yaccéderàpied.L,unedes solutions ici serait la fourniture d,un matériel rourant adéquat et la réparation 6.3. Questions diYerses Fournir des renseignemen Prévisibtes liés à la dura surmonter' Par exemPle : de celui existant' ts sur les autres probtèmes et contraintes bititéduTBCIpuisindiquercommentles I I I T t I , les ressources humaines inadéquates Lepersonnelsanitaireestinsuff,rsantennombreetenqualifiquationdemême quel,affectationintempestivedespersonnelsdéjàformésàlaluttecontre |,onchocercose..Certainesformationssanitairessontfermées,fautede personnel,d,autresn,ontqu,uninfirmier.Cequirenddifficileslessortiessur leterrainetlesactivitésenstratégieavanée.Unbonsuividelagestiondes personnelsdansleszonesdeprojetparlaDirectiondelasanté communautaireencollaborationaveclastructureresponsabledelagestion desressourceshumainesdansleMinistèredelaSantépouraitrésoudrece problème. 58 Le matérier ;,,,*""'ïilffii'ï :îi::;:Ï:i:'équat pour res distances à pareourir et l,état des routes. comme souligné plus haut, les voies de communication sont en mauvais état là où elles existent' La solution est de fournir du matériel en quantité suffisante et d'en assurer la maintenance' , Ies facteurs socio'culturels Le statut des femmes dans les communautés concernées peut à terme' se revèler un frein à la durabilité du programme' L'introduction d'un maximum de femmes possibles dans les structures de dialogue et les équipes de distribution communautaires de même que I'introduction de l'analyse de la question du genre dans les programmes de santé pourrait permettre d'en atténuer I'incidence. . le relachement dans l'assiduité au traitement L,expérienceduprojetSigthFirstamontréquelaSurvenued'effets secondaires est de nature à freiner I'assiduité au traitement' un bon suivi' et une bonne prise en cl'rarge des effets à temps permettrait d'accroître l'assiduité au traitement. une bonne campagne IEC est également à même de contribuer à cet accroissement. 6.4.Commentcomptez.vo.tssuivreetmesurerlesprogrèsyers tadunbitité?(VoirappendiceSpourunelisted,indicateurs possrôIes de durabilité)' INDICATEURS t.A DURABIUTE ET UINTEGRATION DU TBC Durabi lité/lntégration Volonté oolitique du Pavs hôte volonté politique manifestée dans les déclarations de principe et engagement évident des responsables de haut niveau décision officielle d'affectation de personnels, fonds et véhicules au programme a a e t o !- 59 PI an on àl a Existet-il un Plan à long terme de maintien du financement et de la gestion du Programme ? t S rS Si les bailleurs de fonds du projet ne peuvent pas maintenir le niveau actuel de leur contribution pendant au moins cinq autres années, quelest le pourcentage des dépenses de fonctionnement ou des indemnités versées actuellement aux pays hÔtes Proqrès vers l'intéqration ztt z-tA^tAa - .Jusqu.àquelpointladistributiond.ivermectinea-t-elleétéintégréeà d'autres progà"es du service de la santé ? . Preuve de la responsabilisaiion de la communauté et de son aPProPriation du CDIT :*JilL?i:ïS:'xi':'"ii;!i3':*.esdeso"***",î,î,,1ï;'$iu' . Ampleur de t,erigagement des àiôânisations communautaires locales' àvÂ, E. CL m _! *cL(ooo= oo\.o oro0, ô'{q, o =sEâr!, TDî9.6Êq].oZ=lri clài=6o() (D q ÀlI tâ U?g,Ë ooôôUUd-t 'D88 II ?' ad ceooo Àh)oooo éoOOOS a o\o9o 2o o.c o- ! o D- o =oo s o0 \, o o l I @Iatr <o§ê oaâr3a ec >5 =og< o5t- 8e,3-E-i-2 Éou2 !))o z 8! z6! - e I oI IÉ P É. ,t oF ao Qp .trot ôo :1dtr oz t E È oo o oc o È oc 8c ovô È E 8z zo rra 'r\ ./ 'ta tl z-l--l '.-) .-\ '-lt --\ rrl C] -rl 'rl â .-: -rr'-C] -rlÈr-1.-rr / ?tÿ -t\ ?l -^l ./ -ea 'tl ert -'j -?)-.,?)1.' --.a; ' ''a.t 4lr ^t 'rl '^! -r] - -. -/ -'^' -§ '^. _rl --cl \l --! rl a rl 'r)" 3à /, lt I î -ra -r\ t "-l -a --l "jLi,-;3; ê1.- .1,' ti' l) 1: t:' rr rlI -rl ?) -§ t § 'rat!_ 'lt ^l §t x.: -lt § i' I r^\ a /À1 - _ rt' -) -1\ a It /-! 'rll Jr\ ii -rt - t! - rr-\ :^:-co ?) r-§ tt 41 'sl tll ra § I f^\ ti 1l .r ?r -::c.-r -§ 1r tt 'rl -r\ 'll § , t-r-! -r\3r 'à '?' t-l '' 'rll 'ë '-! tl tl it a hr r\ -rlr :-1: ?) It 'i :rr 1! 'i' r-! i' .'§ ï\' t- '§ . i;.rr \r \t J1 § a r-l --f ir r. ' 'rr a-r r^\ .rr'ù -r: r.l +li' '' . l-rt -ùt '§- r >-t-r 'à.'1t a^t /r\ tll § .-t l\ :1. it ',^' -ll t1 -.t 'tl - t' I -§ -tt ---§ .1'!.r l -.i , :.) ., -..1i il § /.r § It 'rt - -r / r:/-r § " 'rtâra 7-l § '-tt trf 'ar 11 arl a ta i! I I I I I I I o G o e o o o è ti a rl i-t . .-1 .l § a '-l 'ùrr a ?l -.. ( 00 ,o E o -ô o-o_ EI o- oÈ 'à- ,B' -.t, E -É ,E .t.Gioo @ü EE.o o B .,o o a! EO 3ô F>9à- =e>Ér!B5 Oo g= rÈ I zil.E ;{ BF q' È a k! EJ .!g lo E 8 - ^)Ba t-ÈO l! ÈFril*(l.iL .,t F rÉ )r-( \J r4 I 'vlr H7lrl-l 1^1 oid ô r- 7 = E,v tt z Èe oFt D9 C) tD D) tD ô tD Ft D9 -tê È9 l-l a+lt? Éd t? È1 z 0q tD D9 ô D9 tDE! oo Lla o x ^) z ôFË{ ^ô F'l-t+l ô t-{ (r) l-0 x iË a L- \,/ !P.'o-q5E(F'r-A io=ùd=o ?v=QOO EAÉs83 <ô@ÔÀf. ô lo o o À o toôô- I .-.,'-;..-': ..-l-.1 1(-: ia;jL1:-.. a ! :J' .i - .,;' I i I I I I I ! I -i) ,i; d r:' ,i -'t'' !'. l, : ,._ .',.',. . .,:_., ',.j tffil qr 63 8. RISQUES PARTICULIERS Dans certaines zones de ceftains pays, des risques particuliers pourraient éventuellement constituer un frein au déroulement harmonieux d'un CDIT. 8.1. Décrire la situation dans les zones couvertes par votre proiet de CD\T où ce facteur constitue une entrave pour le programme' et i n d iq u er les persp ectives d'aven i r - L'existence dans la province de groupes de bandits armés dénommés "les coupeurs de routes" rend dangereux les déplacements au sein de la province. Le gouvernement s'attèle à résoudre ce problème. SECTION 3 : ADMINISTRATION/FINANCES ADMINISTRATION 9.1. Organigramme du Projet CDIT 9.1.1. Présenter un organigramme du proiet CDIT, qui indique la structurc de lbryanisation chargée de l'exécution du proiet. IEF est installée dans les locaux de la délégation provinciale de la santé publique de I'Adamaoua. Dans le cadre de L'APOC, IEF agira en parteniriat avec le Ministère de la santé publique. Le project Advisor est le représentant de IEF au Cameroun ; il a sous sa responsabilité et pour I'assister dans I'exécution de son travail, un sécrétaire comptable chargé de l'administration au sein de I'ONG et des opérations comptable, d'unsécrétaire, de deux chauffeurs, d'un messenger, et de deux gardiens. Le shéma ci dessous présente I'organigramme de IEF/ Cameroon. Le représentant de IEF entretien des relation de collaborations et de partenariat pour I'exécution duprojet de CDIT. Ainsi, assure, en collaboration avec le chef de service provincial de la santé communautaire et le délégué de la santé la mise en oeuvre du CDIT. 9 a a ') a 3 9n-sI Ê '',r 6'Ë-.JOZ0) r.ra^ô.= Ygü - or)o- P 6'o -ôfo € FE ='ô_ *(»(DÔ $â Ë p. I oô o a ô_ o 8u3ar0l :l Ô. 0)C +npg -18(U-i0)â((,ûiurH.ar\d*o*c ry.c ogq'â5 cooô-nrr(,{Diig @ ,,ID Ço ri'aOgra o af.côâroo_ç,Q @ ü mO n m -{ n ô m Z, mx r oÏ.1ï o m =zû{fn 4, rh oît ao rft CI a. o a ô- o ü g 9.o :l rLou $trft 4 a$Éï Ë-ëË : .o4'O 'r:d. lr'lz? Ûr -olgd E A.lii ï qi,l-ncr L- o-ôfl)q *ôi fifiàHHpËo g?, g3BÔ'Ç u)rffi I 6 I Irrrll ôôôôô>oôôgnarlcha -ulH>3UE ) À)c* o. UI 'ü (,Bg{ (D.:i^((} ë. s.§)ô(0r 7 rflr { oza rnz -{7 rn il .Tt m{ r rn U, 1' v{ rnz L7 rn @ I 66 9.2. Finances Mécanismes de décaisse ment et de transfert de fonds de la Banque mondiale aux PaYs Les fonds provenant du Fonds d'affectation spéciale de I'APOC auprès de ta Banque mondiale seront versés dans le compte bancaire du proiet par l'intermédiaire de I'OMS et de I'APOC. Pour tout décaissement, il faudra /es signatures de deux membres du NOTF : celle du représentant du Ministère de ta Sanfé (Gouvernement) et celle du représentanf des ON G D partenaires. L'APOC émettra des chèques (avances) conformément aux règles de |OMS, aux descripfifs des proiets efiou aux plans d'optérations ayant précédemment fait t'obiet d'un accord. Quand le montant requis par le projet dépasse 10O.OOO US $ te paiement doît être échelonné. Le premier versement pourrait couvir 3 à 6 mois d'activité en fonction de la durée et de la taille du Proiet. Gestion des fonds par les proiets et mécanismes de suivi oMslAPOC La taitte du projet détermine la nature du contrat OMS à retenir : Accord de seryiæ tæhnique, tettre d'aæord, amrd de services contractuels ou accord pour l'exécution d'une tâche. lJn dæurnenf sur/es proédures administratives et financières sera mis à ta disposition des proiets frnancés par I'APOC. Y esf intégré un mécanisme de æmpte tmprest par lequel le proiet produira un rappott trimestriel sur ses dépenses et recevra sur cette base des avances supplémentaires. Chaque proiet financé par I'APOC fera l'obiet d'un audit externe périodique à la charge du proiet- Chaque projet doit avoir un cadre supérieur chargé de la gestion et du contr,le de ses fonds. Les véifications financêres internes courantes ainsi que les so/des doivent frgurer dans le plan de gestion financière de chaque projet. 67 Circuit financier L,argent reçu de I'APOC sera déposé dans un compte bancaire à Ngaoundéré' Toutes opérations de décaissement se feront par chèque signé par deux personnes ; une représentant du Minstère de la santé publique, notament le chef de service provincial de la santé communautaire' l'autre représentant de lEF. Ces signatures seront déposées à la banque le jour de I'ouverture du compte bancaire. Toute fois, deux signataires suppléants seront désignés ' I'un par lEF, l'autre par le Ministère de la santé publique. ll pouront signer les chèques en cas d'empèchement des principaux signataires et sur leur ordre' L'argent sera décaissé pour des activités précises pédéterminées et confié au comptable de IEF qui se chargera de la remettre, après établissement de pièces comptables à celui qui aura la responsabilité de mener l'activité financée. Toutes les Les opérations de bitletages ainsi que celle d'établissement et d'enrégistrement des pièces comptable se feront par le comptable de IEF' La caisse de petit casch sera également gérée par lui' Le shéma ci dessous présente le circuit de fdécaissement des fonds destinés au projet. YI ô m z .lp - o zô m -o rn -ô '*Z)(n -U) ^m'/? -.. .nÉ =z-Jô o ! c/') C) F C) )-i 7 ,F\ Tt rn27, E o? a >c) XzL, ràô )-u I Zi1 oÈ irJ a6. ctt X O--o \-/aZ' =6r!,- I I r) o 3 c/)É (./) L,,l z "-l F rn Ln inmf, "o 'u -d ^a(J r'l ?' 2)-U)r)r"u = o7 o './. o o-H cL \J -Z'A)I =6'rD. - oc = (-/) ç = aZto s3 o-iO L,,) O-- rD \J --=AJT =v.rù' - (./) ô o 3 3 = 'z_ (./) C) o 3 ç o L, L/) 1' ô LN 'ua o ,\,(,3à O'Ecn r-)(nxU (J .) o =u)Ë @-)- L-(-/) am-J(J IJ ô-- aD \-/ -ZÈt rD. - 7,nvm --) a -r]U rr,7 a) C O.- -rD \J u, Z'À)- =ô'aD' É ô llliEz71 rrt Q-H .LV a2 aD. - TJ o z Ua U P o o 8s l I b) 69 9.2.1. Apport du Ministère de la Santé a) lndiquer /es resso urces que le Ministère de la Sanfé ef les autres o rg an is mes g/ouve rn em en taux fou m i ront. Le Ministère de la santé fournira des locaux au projet, des salaires pour son personnel intervenant dans le programme, du mobilier de bureau pour ce même personnel et du matériel médical. Donner ta tiste des agenfs affætés par le Ministère de la Santé à ce projet, en mentionnant leurc noms et la période proposée (préciser le pourcentage de temps consacré au prciet) et le cas &héant, leur expérience en matière de lutte contre l'Onchocercose par le traitement à l'ivermectine. - Dr Mbam Mbam : Délégé provincial de la santé publique ; il consacre 10% de son temps au PLO. ll est formateurs dans le programme Sigth First. - Dr Yélé : Chef de srvice provincial de la santé communautaire et médecin du district de santé de Ngaoundéré , 2Oo/o de son temps de son temps est resevé au PLO. !l est également formateur dans le programme Sigth First. - M. Alim Nouhou, Technicien supérieur de la santé : Coordinateur oncho, lO}o/o de son temps est consacré au PLO. M. Nouhou est impliqué à I'exécution du programme Sigth First depuis 1996 comme coordinateur et comme formateur. - Les médecins des districts de santé de Banyo, Meiganga et Tignère - Les responsables des aires de santé des trois districts cidessus. - Le directeur du CAPP 9-.2.2. Apport des OIüGD partenaires a) Fournir une lettre du Directeur exécutll ou du Directeur du Programme Onchocercose de chaque ONGD participante, pr*isant son intention de pailiciper ou de soutenir le Programme national de lutte contre l'Onchocerose, b) Préciser l'apport de chaque ONGD participant à ce programme The international Eye Foundation (lEF) met un accent particulier sur la formation des personnels sanitaires et des communautés à la lutte contre I'onchocercose. C'est dans le volet formation qu'elle apportera son expertise tant dans I'organisation que dans le financement en collaboration avec le Ministère de la Santé Publique. IEF fournira également le matériel de bureau. I 70 c) Joindre égatement la lisfe nominative, le classement el la description de posfe du personnel à fournir par le(s) ONGD partenaire(s). lndiquer clairement leur fonction future dans le programme et leur expérience en matière de lutte contre l'Onchocercose par la distribution d'ivermectin. - Le Project Advisor : ll est le représentant de IEF au Cameroun et le responsable des programmes et projets initiés et cofinancés par I'organisation. ll assure à ce titre la gestion des fonds alloués au projet, ainsi que la gestion des personnels et des matériels. ll représente IEF dans tous les actes de la vie et défends ses intérêts. ll a reçu mandat pour agir dans cÆ sens partout où besoin est ; il est responsable devant le Directeur des programmes de lEF. - Le comptable: ll assiste le Project Advisor dans I'exécution de ses fonctions. ll est Ie gestionnaires des opérations financières et administratives de lEF. ll assure la comptabilité financière et matière. ll est responsable devant le Project Advisor. - Le sécrétaire : Le sécrétaire est chargé de la gestion du sécrétariat de IEF/Cam. ll est responsable de la gestion des correspondances entrantes et sortantes, de l'entretien du matériel mis à sa disposition. ll est responsable devant le Project Advisor. - Les gardiens (2) : Les gardiens sont chargé d'assurer continuellement la sécurité des locaux et de tout le matériel de IEF . ll sont responsables devant le comptable. - Les Chauffeurs (2) : Chacun des chauffeurs est chargé de conduire et d'entretenir la voiture du projet qui lui est confiée. lls assurent le transport du personnel dans le cadre des activités du prévues. lls ne font usage des voitures du projet que dans le cadre du travail. lls sont responsables devant le Comptable. § -= o, Ï>Oo-@ a =.@o<clT 3'r e E'q o- o-os, .LL-. =s.0o- Q(D 3u,îo tDo-lgcô E aq ,-.]_ -oOêo, 8e AT!Dcfq, sqa6 o'tc c0ooo :l:O lqc@ 9gs99sr' 4d iI6'(D= -L-gâ o 8=89CLYE(cIôdEE *q â'a trËa;' di(I- o o_oTE8ô. ^ CEo3E:lo0)a=i.(D.r*O o:l, Ë.9 o@o o-o rDoo) > s gaEEd39 o-o à' 3§g TD *:,I o.o «uo-i o-c oo) o- oa C) o) 3E o(o f o 9 m C) eâ§îËaË:=i i*âeEËË$ÉË'?g-q"so Ê38 aùo o-oc)>T raÈâË -.--vÉ(o - a)-ro gcDo ç _433 - g_oI 8gà à.3 8eÈ3 E.OàE:l u o:lô.o-^ ^ o- () ''gg BSrt ! Ë;a ç e8 E t9 =oT,o- Q. -oo-:l-o o-O =CU) ,â â"Ë Ç 3!O _(, § É83É.8 B-e Ëâaâo.9- -aâo - -tl&o g? <ooo! * (D.-ou)aÀÉ.ô I 3 <-'.s o !1. C) ;+ol bio- o-3A =go.9 1 I.g oo =6-r oC o @c o =U' Cg. a J(O(o(o =. =J(o(o(o (- C. l J(o(o @ 3 P. I(o(o(o { oc o { oc -tU' (rl oC .l a o-rO(,I =o -LaaDoo o.oo a 0) =.o = I aa { UJ I I I I I I (o (.) o§§(È o U, J N§ o -o -to j o CL oo o,oÉ. .-i(È 2 I(0 @@ !! Tlc) $,§§Ë t§;Ë oIr\;ï§g ,ÈË3§ri È$à § Sl §Ëü à5n Ëiü\ Èl-ooo\O(,)ùôo. È[§g=: II ôo,{oo }B § iE r\.\ \<:lo (À() s8 S -Q. I or'O O! ='oE9E &$È §Ë§ ˧§à8È frà§ së:QO§ (]É (D. o J(rl oc @ Io oc I(t, (rr oc o J(Jl oC _U, o o.o o, ôû-oa -a' o c 10 o I(rr oCa _o o1o.:o o, a olû-o) oo 3EI @o o oCao o Er o oe o o s!: (D. oT o.fÉ(JlDo. =co.o r5'6f a4CCaJ(,rp or6a=tt4 3'9.q, l o,c. of vo.o Â,o 6'f oC -t o tnc -(, 0,a Vt 7ooÎl of :fo 6' oo F' o)) <>OrJoÀ *.>N=.irr (,.f,o aa o 6- U' o oC :o .êo o) oo 3 3 0))ooa 6- 3(D o N o,) q8 2lde6-à l-(D uia orcCA f,o 68 or L.C:O oo e8) 9. 0, E'1aol-, -<a dts0rocfxo o U' o 3 0, oc -an <o ô"Qôlr-(J Ë *a-4 ËaHqs:;. :6'â 3 ErË+o o.o;' o-o 6o J.o-EË' -LÉa -À §) =a o {(Do'n etr.E 3I ËsF aÉô or 3ï'9 o, ='o !l -cü,6'-lo+ B;3 âtii â.33 s â . oo f oo -ô.qq Ê; ü, o-=o-o o'Tl ='=(DÉ(Do+6.ô-o3i o 9s'E dC O (,) d=- q*=o+-e s XââË: Ë Ëd i:3;N -rr (D.O O = =';H 3 iâ ;ÊEeo.=ôfi i 8il 6-(/l > iËE g âg Ëi3 B= sZ A 1.HT B E B; 5$g $'r; g g"ry fr 3e- ; tD o! -td o-o' i19@> .t,q 0D =.o8 vo o -, =vl0lg o zzooo -.1 -Tt -! -8.oo o- tn oa zaoôoô() o th o1 Z-- \oÂô +67 ;o s. UIo a b1'o oo!T«'Âg3P o;+ o s. ttt o a o -t o Ë â8893 gfrgË"-Ë ?o- o-g-l ao'4. a o o o CL 1'o'qxJ.(D.o ocLÊoo 9. o = -T o. =.o a J(o(O @ 'Tl o. o -J @(o @ t,a U' J(o(o @ 0,a @ I(o(oo a :(O(oo g. J(O(o co { t.J I I I I I I I I I I t T I I I I I I I Iô=g à) =.@o<c o o.o ' (D1 o- 6-au, .LL-. *<. 9o-qE {o @o--lPcil Ë âs NE 8E U'-ooc sâa6 o ro c/r)ooof,o f4ca9gqoo;;'rf63or-I oto:îl-Qf6o o 8=89o_YE(OôdEE g9sr: fr mË a; d'a o oo-11oolurô(D. ^ È!ü3 qfoll) ==*.E qe uD t)- ^o6- c)s,o 6-g tDo0) >g s-e8 E d39 o-o à'Oo='oPY0l =ff (}O(}.O. J o-c oo) o- o aî C) Â, 3 -o A)(o f oI m C) ëâgîËaË33i ËËÊ38ËË*É $3ia*- B u' Eô@ o- -rÿ E ooc)>-u FiiâË -.--vt(o - c)-ao qcDo Ç q33 - g_c)I Bçà à"3 Ê8È5 E-C)àE:l ?o:f o.o-^ ^ o- (,tii o- Ë -,^r E *s râqa or 6'C) fi É9 =o-Tlo'9. r o_f-o o-o =cU)> o, g;(aaX o) î -\'3 E9 'g_ô § É83 d'. at 3-P ËËEâo.9- -a s=g8o g? <ooo!Y o.-t cnad gg8Ë"-ts 2o- ogA =B o.9 - -l o oo =6' .!+ oC o ac z' 0)f !r, L ç.f J(o(o(o c. =I(o(o(o (- ç. :l (O(o @ 3 P. J(o(o(o N oc -lo { oc a (rl oc a orO(,r J-, =o 1r, (too -to.E ll) -t o)i. o = rf {(}) I I I I I I i N Ol o -o o GI -t!, 3 3 o EL o o D' oÉ. (}, 2 J(o(o(o o CF oo Ei. ! o s. 9.. o =a o a o a o o- C ! -t -9.(D of oo =.N Â)lf P;:8 P -__o=* -Jr-al- < fr'o Ea E6BEL- o-l -çoRod dü s,5.= o- :1 51pc)q, DO _C a s88qàgPE = E<nu o .=âia§4 âE 3fr s eËËqo'd a8s {ED ô' q) -(J(ë o- =o.(o 0)f,(o q) oâË1[ËË*âïË -§ a' **l o s. (D. ac)6oôa*=N'j0, 0)ff o o o =æRtdÉ.oN=.iDofl f o - o qd Ic)6X Ao)L(osio Efr =9. 0)Cx si É84 d li:E q frË **i$ËE AHË 49ô- 1',o@ o-o-of Q o-Q m ftâË;: s-= Ef!-l-:o=Y--O5ir'âEgÉ; Ë Ro 6si ô.-tf HE =' tr, Od'6I E o-'6si o. E J: e_ 7o oî, oqlg o zzooC)*{ _.Tl -(, -t "9.oo o s. CI' o: -t ao<roo o s. CI' of zo C) Z-- n(J/.ro + 6:& o =. (n o --r o -u o ooO19Tl CD Tl .i S3t-g o s. U' o I q É8885 ggsË.,-Ê dÊ qËe 8o.4 o o o !(D. o CL oq ox(D. oc o .!. o TI o- =.o -t @(o @ =§) -U' J(o(o(o =0) -ta J(o(o(o =I @(o(o =ll). 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Nooo =.Nooo o .l aD Nooo =o -ta Nooo -rI o. =.o -tNooo ! o. =.o CL o CLdx o.otro 12. o = o oc -ta ()rO(Jt --r l-, al- U, CIio-E -to.!o o *. of j <rrË-b'U'-o= cD ;dE Â)g of, (rt oc -t ct, Jo oc -tU' loItrl-rt(D.lo J I\) O) o -o oattr 3o CL(D. F}t =(D. ;o c,o I I I I t I t I t T t I I I I I I { Ot I I fi ,a -J{ o oz â E.Ea =i -o=E.= Eo.o dJ.O^ q.E §[L-t -c O-o.a? Ëq Bà =.@i=(D.o @- ooc@ E=o-'tr8(o l9={<o-oiI o=' E,9, EO -.-'oO +a &: @Tocf§iqa'a oE a3€ qqc o9ggoo;' 4il 38r'o: al- HT o EM0r< ô0)oc clD ct, ô'f o, 3a 8=po-Y; 3ÉTc ='@.U)(a O(r) o- ) -t§o a-g, o o-o1lE8a ^ cEo3Efo0, ===. fi 3:oË oa 9_ oo {o$ > € s-;€ fr 1s3OoX' o$H s_ d.âi»o-3 aCO o) o- o @ c) 0) 3 '1C o)(o f oI m C) Ëâ$iËeË33i xri4s;=*PHi Xâ gi§ fr- @o'o g g E"',q4e s -6u, o- -Â'' 8 l,o -c) m -11 @tl i!ëe'i; -() «a'Qf eo !ftd-o,o -^ ^ o- ()tiio.Ërr E *srÉqa§, gC) 89àI E ô;Ër <o Il o.o-- ^ o- ()q3 BSn !o f -r-r E *s ç â8 E É9 =oTlo' . T o-:J-^gÊH 9.9s) E 4-C) .e Ego o-.Io t, gt =ooo!x o.'t cD î, .iÉÊg3..'E o!1. C) * io- o-Xc S.ie 8o.@ r =.o oo k <(]C)o!H o.!('1r/lÉ.4'g 3 o-pgï o ;io- o 5e 8 o.@ -t --.o oo o o.oo 3(, ao Nooo C- c. f Nooo C. f Nooo C) Nooo 3p. No c)o { oc -ta { oc aa I(rl oC -tU' Or9(,t =oaL -. IU'Ao! -t o.! o ô =.of, I I I I I I I t T I I I I I I I I I I I I 78 10. BUDGET ESTIMATIF 10.1. Prévisions budgétaires Le budget doit indiquer le coût total du proiet : le montant des financements demandés à I'APOC, ceux fournis par le Ministère de la Santé, les ONGD ef /es autres partenaires. Ioufes les esfimations doivent être en dollars US. Chaque budget doit comporter au moins les rubriques majeures suivantes (voir spécimen en annexe 2) indiquant les contributions des partenaires pour montrer la durabilité du projet de TBCI. personnel (seruices) immobilisations approvisionnement formation déplacements communications consultants f ra i s de fo nctio n n e ment audit erterne Le budjet complet est joint en annexe 10.2. Justification du budget Fournir une description détaillée des raisons justifiant chaque ligne budgétaire. Comme annoncé plus haut, le projet de distribution du Mectizan dans les districts de santé de Banyo, Meiganga et Tignère de la province de I'Adamaoua sont une extention du programme sigth first dont le financement ne permettait pas la couverture de toute la province comme initialement prévu. La configuration du budget s'en ressentira. La province de I'Adamaoua, de par son étendu, l'état de ses voies de communication (mauvais), sa configuration sociale, économique et politique présente des aspects particuliers qui se ressentiront sur le budget. Présentation générale du budget Le budget soumis à I'APOC a été élaboré dans un souci permanent d'intégration progressive du projet dans le système de soins de santé primaires et la prise en cfrarge progressive de la distribution du Mectizan par le Ministère Camerounais de la Santé Publique. l'APOc paie 53% du montant toal, IEF 15%, le MINSANTE320/o. Dès la quatrième année, tout est pris en charge par le MINSANTE. il 19 ll est important de souligner que la contribution relativement inférieure de IEF se justrifie par le fait que le projet actuel est une extention d'un programme existant mené par I'ONG et Sigth First grâce à un financement conjoint avec le LCIF, projet dans lequel IEF contibue à concurrence de 33Yo. En gros, APOC paie pour les immobilisations, la moitié des salaires à partir de 2001,|es audits, les évaluations, les déplacements, les consultans et les frais de fonctionnement. IEF paie pour la formation, la moitié des salaires dès 2001, les communications, certains déplacements. Le tableau et le graphe ci - après présentent la récapitulation du busget joint en annexe MSP/IEF ; Rôpertttlon der cherges Budgctrlrca ; teet - 2 002 ILa rtt 26 2 00r 2@. Ann6c I 2û t50 aî, ! o1t c oro ct c o = 50 I Lqoa ffi APoc I MTNSANTE = rEF -{o -{ Dr o{ o oz anEt-{Â, =J&g§{ o o3 =czI Io -{4 TEcI u, c,t mv îh 6 m Drc D 62 fio -ft ozoI 6zz .n o7 =I oz ! tnfo 22 mt- moC ! m =-{ ax,t toàt§ (, oôo N @ or a5 (^l otê @oÀ) (, art(Èê a»cê N @oê N oo N(,tè qlàg (,(, l§qt o {oê H (o aôo â6 a.lI à{ otè q{ atqt aôo 6 =oI CI' q, 9roê 5à 00É otêo a.l (o aô mï l§Io ooq, (t C'oCI lt oI q, .,rè qtC'o oG'N C.tq, o,o Oroo È, €èo (, c,t o(,o ax,àtrè à 0o or (,5l§(,rè à (D {o a.ct ID ot o! oêè tèo qt(,À, Nor otNoc, t (D C'ê àct q) arrè Io ëè N or Or 'o oo ao@ CD C) at o@]§ l§]§É.t(rl cr o, oro l§o o 3 o - N o ao 00 ooo (.t(., eo qt ooo ààô GO l(, o m .lt à{t crêêê àC'C' êèlo aE a,]§ q, (., oé Ol Noê (.1 (D oê à@ orêô (o êÉ, G) a, Or@gt C'o l§(t à§6 or Io €(a a or ot clc,e àoê t§ NI .È IE|(,lo .È Or(t o oê l\,a Àl(,t ! oô 19êoCI trc, ol(a à <to ql(, r§ àoê (t ol atrè I§G (, =o - N à gt ooc, gl oê0 @àI â o(Do à C'dr at m .tl È o{ or 0êo âc,ê èoê qt a)t9 ]§ oo(D ]§ lr, O!o à(oI à 'E|@o(, 6 atolC' (,à o q À'g, ]9It è c,ô Or {o{ 11 ocv2 .{ c7 tr @ m F m U' 7 mo ! =C _^q(oJ 89 iRi2im iB 't- 65 lÏloooc *@ c c,o m{ !oo I I I I I I t l. I 8o 9I { o{ t- oo2oc E24 c s{ Fi üË 1 o o33C =C)D{ o U'Iv @cJ oz @q ! mv 6 6z m t-c I oz mo 11 ozo{ 6zz m3 .tt o7 ={ 6z !Ill7g, oz2 rîr m oc ! m =mz -{ oÊ , tr oo tr ID m F m ut (., o ol Otê Otêôo (,r Nêô GO oo o <, N Or(, .o oo Nôê or C,! ar,(,o àoo ooo,N o (^, o à N orê o (xI C'o ààorê N € o I =o- (, (D (Doo à arrèè h,à g,âô 19 6(o mI { o(D(., Or oêo àêC' o)C'o ttg,Ù§ G'(, ê o Nt à t§ oro (, a.làoê à o!otè Olqt à(T(rr ÀJ Oto G' o o É o Otê ot ooo o,è orC' ) !I l§ oC'àl o ctàc,(t àêê o0qI§ à (Do a oC'ê Nt§ olt (a(oaCI à!@ ê o,oro oàt(D =o ^ N oo r6 r§oo C'êêo r§à(, È m 'tl ooê0È Or ooê àèo à)oê ct(.,l§ à (Do (, o(,lô a(oeê NO otèô o(0 G'o or6ào! or (, orC, aà,6 o (, oqt ol à r§ @ orè t§ olêC'ê (,tè ga o) o)à Orq, 6 or o a,oo atè Na or otè o aè og, ooê (t D H o D o z .D NàN l o No(t oràoO o(t - .'C' À5 otêl o C§oo (ro o ai o otè ]§ €oo 3 oa t§6]§(,, a êô ogtêo èI orl\rttê orèCI t (a c, m .ll ott, tt (j l§ @ atè t§ or oêÊ, (Ê('tè ot oê (o (Dê (DC' 6 oC'è G oCIô (o ê cl t(toê I§ oàOl at aô at olo à €q, o È i t DÀ il I t il I t I lo I I I I I I I t I t p Personne! Dans le programme sigth first, le personnel est entièrement payé par le LCIF, à l'exeption du Project Advisor dont le salaire est supporté par lEF. Le complément accordé au coordinateur provincial qui est un personnel du Ministère de la santé est également payé par le LCIF. Ces salaires seront payés jusqu'à la fln du programme, i.e en l'an 2000. Le problème des salaires se posera à partir de ce moment. Nous avons pensé que I'APOC pourrait payer la moitié de ces salaires pour 2001 et2OO2,l'autre moitié étant supportée par rE@ S'agissant des personnels du MNSANTE pour lesquels il a été prévu un supplément, il y a lieu de souligner que le principe de I'intégration de la lutte contre I'onchocercose dans les activités de soins de santé primaires, le prélèvement de 100 par dose comme recouvrement des coûts remet fortement en question le principe de paiement de ce supplément par IEF- La solution retenue dans le programme Sigth First à été de verser aux personnels des formations sanitaires, l'équivalent de 15% du recouvrement des coûts au titre d'une motivation, ce qui semble plus logique tant pour le fonctionnement général que pour la pérénnité du programme. Aussi, le supplément accordé aux personnels sanitaires est-il sous la responsabilité du MINSANTE. lmmobilisations Le corjt des immobilisations dans le cadre du CDIT dans la province de I'Adamaoua est relativement élevé. Ceci trouve sa justification dans l'étendue de la Province qui rend les distances entre les différentes localités très longues, l'état des routes à peine canossables duarnt les sept mois que dure la saison des pluies et I'insuffisance du matériel roulant mis à la disposition des aires et des districts de santé. Aussi avons nous jugé neceSSaire, I'adtat de deux voitures tout-terrain, et de 35 motos sport., soit une par aire de santé. La gestion des informations sut CDIT est essentielle pour la I'atteintes des onjectifs du projet. Cette gestion exige l'acquisition d'un matériel adéquat et perfomant. ll est donc important d'acquérir deux ordinateurs équipés detL 9\ logicieldegestiond'infomationsd.unprogrammedesantéetduGlS,une imprimante et une PhotocoPieuse Formation et éducation pour la santé La formation joue un rôle important dant l'implantation du cDlT au cameroun où les expériences de distribution dirigées par la communauté sont tout juste en train de voir le jour. La formation du personnel sanitaire engage des couts l,és à la fois aux déplacesments des formateurs euou des participants' Le matériel de formation et la confection déappuis pédagogiques nécessite un investissemnt financier. La confection de supports pour l'éducation pour la santé est indispensable à la réussite des activités liees à l'lEC. Elle engag des frais sur toute la ligne' Déplacements La majorité des déplacements prévus dans le programme sont liés à ta supervision, au suivi du programme, à l'évaluation et à la formation' ce projet de cDlT est la première expérience du genre en matière de lutte contre l,onchocercose dans la province de I'Adamaoua. Son implantation exigera tout au moins dans ses débuts, une supervision assez raprochées des personnels des formations sanitaires afin de s'assurer qu'ils respectent la philosoPhie du Prjet. ces déplacements seront payés par APOC les trois premières années et seront prises en charge par le SSP par la suite' un autre aspect de la supervision est celle de la coordination nationale de la lutte contre l'onchocercose et de la NOTF sur le de cDlT dans I'Adamaoua. Elle sera flalement assez rapprochée au début du programme pour des besoins d'implantation et se relâchera au fure et à mesure' En ce qui concerne l'évaluation, une équipe d'évaluateurs se déplacera chaque année vers l'Adamaoua pour mesurer le degré d'atteinte des objectifs du projet et, le cas échéant redresser les erreurs. La formation du personnel et des distributeurs communautaires nécessitera également des déplacements, tant de la coordination nationale vers l,Adamaoua, que de la délégation provinciale vers les aires de santé' un bon suividu projet de cDlT exigera également que les responsables du projet se déplacent, question de suivre les activités de distribution' ? I I I I I I I I I I o J 8e t t, d,éducation pour la santé et de gestion des différentes ressources du projets Fontionnement et matériel de bureau Le budjet de fontionnemnt permettra de régrer res coûts administratifs et ceux liés à I'achat du matériel de bureau pour assuere le réalisation effective des objectifs. ces coûts seront pris en charge par lEF, I'APOC et le MSP Audit une audit comptable sera commandée chaque année par APoc' Elle permettra de suivre et, le cas échéant de rectifier la gestion financière du projet. Gonsultations Les consultations nous permettrons de nous allouer les services d'un expert Sur une question précise ne nécessitant pas le recrutement d'un personnel permanant. 10.3. Ressources actuellement disponibles dans les TBGI Les cDlT en cours (appelés à se poursuivre ou à sétendre) doivent déià disposer de ressources' Founir ta lisie déiaillee de tout le personnel, de l'équipement et des foumitures (y compris les véhicules, etc-) dont dispose /e programme en" indiquant à quetlg(§,)_ institution(s) ils 'appârtiennent, (Ministére de la santé, ONGD, autre organisme étè.) et leur niveau de fonctionnalité' Ressources humaines : s humaines est assurée par le LCIF à ]OOo/o ,",rt pou le project Adüsor dont le salaire est payé par IEF' Voici Ia liste des personnels Par lieu de service. IEF:-Unprojectadvisor,représentantdelEFauCameroun - Un comPtable - Un secrétaire - Un Planton - Deux chauffeurs - Deux gardiens MINSANTE: - Le coordinateur national des programmes de lutte contre L'onchoeercose - Le délégué Provincial - Le chef de service provincial de la santé communautaire - Les cinq médecins des districts de santé (celu E1 district de santé de Djohong n'est pas encore nommé) - Le Personnel du CAPP L;, responsables de toutes les formations sanitaires publiques. ( au sein du bureau de la coalition) Un Data clerk Process - Un comPtable au niveau central - Un secrétaire au niveau central - Un chauffeur - un Planton - un jardinier en la matière Ressources matérielles Le LclF et IEF oni-r"n"té dans le cadre du programme sigth First du matérielde bureau ôt Oü matériel toufr.,t. f-" maierièt roulant a été mis à la disposition oes toiÀàiiàns sanitaires àes districts de santé de Ngoundéré' Djohong et Tioati. ;;liti" ômptèie de ce matériel se trouve jointe en annexe' - -..,i--^: ^,,^ ra À, 'eau de la délégation rr àtiitnportant de souligner que.le MSP dipose' au nrv provinciale, d,unmalérËl rouiant en-boÀ' étatde fontionnement ' Ce sont les districts Oe sanie àt t", aires de saniâquiont des besoins énormes dans , LCIF Les communautés : - Les membres des comités de santé - Les membres des comités de gestion Ressources financières : Les ressources financières proviennent du Ministère de la santé publique' du LloNs et de rn" int"rnâtional ryé roundation. (voir budget annuel en annexe) IEF : 33 o/o du budget total MINSANTE : 19 % du budget totat LCIF '. 48 % du budget total Communauté : Conlribution au recouvrement des coÛts I I I I I I I I t t a 8s t I ANNEXES 8e a l aI I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I iI Annexe I Budjet prévisionnel, 1998 -2002 sl ù , VtcE o -{ r tl(Dt(Ôi -,1(n (D a @{ x(» A (7 6{7 o oCtr{o »r voô 6' ô g, o x LO oo 3 a(D gt§ x(,| o Â) o @ N x N § o, x(, T 'o() B ;1 + o =I (n v(D o E o (D c) (DÊ gt \t 8 x (I, À)(t =6 r aI Ë, 3 9. 6 ogtI x N C) =o,(î oo o aU x o @c Ec6 a oçlU x(, ao ET o)tr fô ts@o 3ol ûÊô ô) ç 6 g tr =o! 4 'g oI3ô o =0, (D. q. ct o 6 c ô Âl c ac @ o .al o, x o @ ts o îA& N x o {lc'ôaooI 1 Ix @I x (Jl o OJ o C) :f TDoqô5ôo @g x(n r! 6' =6' 6I x À) oo6c6 oo aa H x (f 6' -oc(D .D @ G) xI 'Ît oc :ic ô tn ELo ETc N{ N -l éI E Ê No À I § d É É â § B C'àOr I I I B B ô § d 3 o: D = {ctê d o N NJ -l o,oê g o =oÀ @(ÊÉ t§ t É B À I Ë Ê Ë È § eàOl I I I À)I u I g d m l§ ]§ J{ (.,àI Ë ts à I § \,I Ë Ë È § g c,§ or Ë B s- EÈÈ mf lD ô' (D at ôr o 3 ol()3 E -n Ex 3Ê)ô -'g) â x §â EÈ 5{ ts 1'J c} oIT' i6' 5 a È I§É(f É ,6'@ H I I g I è g d o I I I anc @ o{ (ù6 aoê (, x E rn =o6 @ = c, o(ng,I q ro oôct)aogr g =, ôô ah À, §g, Ë x(,l à Eo o =15'I E§ 3o(, o3ôI1 (D gt oI x m -oIr 3oa @ Ë lx 3(} a AT@o 3ôa o N 8 x t, Éa 4,o{ o ID{ o r , 3 d) <) t6J 5- 9' B EI , co ao z.fô = H { aao 6I x a,o 3ô o (L =o- oC ar H§ o mz v c !n o J oü oD o gl €@ (D OtC' È B g ü g I E § H H t o rc)t, g È § o o E =I ! q, ct ot at a, â B E N(n g I E t C')èCI B È s o t E o o .Ièo g B ê o 3 o - @ @q, orC'ê Ë o o m1l 6É (D otê È u E uI IB g H B È OC'è g È Ë o O) g o P qz rÈu14o;c-{Éq2; -loz 'nI6 z -o a oo rË P=ü1c .1!rr (J6v nl o -t2rC)(o?8ô Bf;oioNota g, o oz{vot- ! ô)@ o g8 I I I I I I I I I a nzÉS -nio;C+ éa\çJT, oZ- Ç gl c(D{o{ - o U)o @ (J] 3 =x }.) 3 =x Ex NoI o 3ô x N 11,tô la thg B ôo I, o o (D cL o6 A, a aÈ. U' TDIo -{ r o @ :E g B 3 x ?\, x(, xII =o oo - gl NI 3 J x N x(, x ol * o =o @ NI 3 =x N a* J x(r) xI * o 8r c. o6 o E Q -{ Eo{ @c TD -{o{ t- o 1lo gr 8 3 =x N 3 = 5 CLo 3a =o.Ào oC (D, ô'f o. oc ag, I 3 =x N x I * ô -o o @ NI 3 =x N 3 :t x I * 't oa c):r @(,I 3 =x N 3 =xI * o 3 .D 1'o -o T g,ô E 3 =x N 3 J x o I o e 1o v, 0, D ao ot @ 3 o 'u - !io 2o m q, tr{ o r- oJoc oÊê co{ § N o 0, F o ût t m7o ozzrîr (o g,Àlê ot or (rl(, @ ot àà6o § È =o ù = (, o o !oô (D(, 19C' o Ol (,À) ot P d o utcN iI É d {E ÈN ê =o G(oo o CI à I6c § m .n @(,N e ol o ;I R E o a,@ N NI § N -JI d § àÈ6 at â o F U'ctr o r ol(È o o. 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I I I I I -.t1 7 o z l,n o orfô= 3ü cf!Bino -tZ JÔ(cr+ Eô tsfto7'NotLa o oz{v or 1' O)(o o (o I )o6 ry il r I I I I t : : I t I I I I Annexes 2 - Liste du matériet acheté dans te cadre de sigth First - Budget de fontionnement 1996 pour res districts de santé de Ngaoundéré et Djohong sous Sigth First ! t t -40+ CAMEOON PETTY CASH JOURNAL AUXILIAIRE SUBVENTION LIONS ET IEF Page 1 I I I I I A SUBVENTION LIONS ANNEE 1996 DATE REF MOTIF DE L'OPERATION -»dl.té_ 08/02l1 996 ch 4252008 Local Airfares 819 1 996 ch 4252015 Quote achat Ordinater,rr 1 5ùù 26t02t1996 ch 42 52 017 e a re S mo IS 1 7 53,84 09/02/1 996 ch 4252009 Fournitures de bureau 160 01/03/1 996 Budget 1 Budget 1er trimestre mars-rnai 96 17 412 01/06/1 996 B el2 B e trimest rq jü11--q9ut Ô_q 20 438 01/09/1 996 B et3 B 3è m e trimest re SEpl n o 96 12 304 01t12t1996 B et4 B 4ème trirnestre Dec- fev 97 12 372 Subtotal A 66758,84 B SUBVENTION IEF ANNEE 1996 DATE REF ITEMS ùu 14/0U1996 LV 9610783 Fonclionnement 2 000 29t02t1996 LV 961 1 200 UI ment 5 000 FCFA CUMUL 409 500 409 500 750 000 1 159500 876 923 2 036 423 B0 000 2 116 423 B 706 12s 10 822 548 10 219 000 6 152 500 21 041 548 27 194 048 6 186 450 33 380 498 33 380 498 33 380 498 FCFA CUMUL 979 781 979 781 2 421 553 3 401 334 21t03t1996 ul ment 10 000 4 914 653 26105/1 996 Fonctionnement 5 000 2 538 100 1 5/1 0/1 996 LV 96 15 673 Fonctionnement 2 000 997 112 13t01t1997 R 9710093 Fonctionnement 3 000 . 1 529 586 Subtotal B 27 00rl 13 380 785 RECAPITULATIF I I I I I * LIONS 66 758,84 * IEF 27 000 93 759TOTAL A------------B 8 315 987 10 854 087 11 851 199 13 380 785 13 380 785 33 380 498 1 3 380 785 45 76't 283 ,L OB ner 1 SUBVENTION LIONS ANNEE 1996 I 409 500 750 000 1 159 5002210211996 876 923 2036 42326tO211996 ch 4252009 ch 4252015 ch 42 52 017 160 1 500 17s3,84 80 000 2 116 42309t0211996 Budget 1 't7 412 8 706 125 SUBVENTION LIONS ANNEE 1996 MOTIF DE L'OPERATION ù CUMUL 819 Salaires mois Février Bud et 1er trimestre mars-mai 96 08/0211 996 ch 4252008 Quote part achat Ordinateur FCFA 409 500 Fournitures de bureau DATE REF Local Airfares I I 10 822 548 Budget 2 Budget 2ème trimestre juin- août 96 20 438 10 219 000 21 041 548 01/03/1996 01 /06/1 996 12 304 6 152 50001 /09/1 996 Budget 3 27 194048 Budget 4 12 372 6 186 450 33 380 49801t12t1996 Budget 4ème trimestre Dec- fev 97 Budget 3ème trimestre sept- nov 96 66758,84 33 380 498Subtotal A 33 380 498 I t Page 1 ,1"a1 i- I o -{ m c) Â) 6'(D o =o. 6 o n(D oc - -{o) ct (D o) (D c, o- ocx -. -o. a -l O)(, (D À) (D o E f. -o. 3E =.3 o) =(D o f o- o-'c - ul o) =(D I ul o) =(D I a À) ô' -t aoC =.a t o <n' -oc(D o- I o ='oc -o o_ o) (DÉ m =o (D c I o O) (D c - a o)a @(D c -o o) =.(D o) oo _-.(D o o) a' o o o) 6' o -{ o)g (D g C (D O) oJ O) =.o --{ -O) a t =Â) (D c - n(D(o C o) o - o. o o a. o f -l o) f c, o 3§) (D C - -o o) ô' - o), o o-c oa o O) 6'lno o oJ o) 6' o { -q) =o o =j O) (D C - a)oc =.o I o Â) o a a g a -oc o o-E I o f, =(Dc o 4 f 0, (D c a -1(D (D o =o =(D C) o) 6'o oJq) 6'(D 7(D ocT uc (D o,c { o)o o C'E -(D À)C =m =U) z o (/) z o N z o z o o z o (o z o @ z o --.t z o o, z o (rl z o§ zo (/) t{(,l o z o N z o orn N)è o m N(,) (rl --I(rl o rn N)N o m N C] m No o rn (o o m @ @(,l ooo o m --l o rn o, CNo ooo o rn (rl o m à o m (, o m N U m o m o o m (o o m @ o m{ o m o, o m (rl o rn§ 0 m G) 0 m N o rn c)o o m --l ooo -J ooo {(, ooo Noo ooo Noo ooo O)§o ooo C,)@(, ooo N) co(,(Jr (o o ooo { ooo --l ooo Nà ooo C,)o ooo @ @(,l oo §(Jl(, oo { ooo C^)o ooo I (Jl oo à(rl ooo -.1 ooo { ooo \J(rr ooo N)oo ooo =oCz{ m 'ï m-Tt m-Tl m-n m-ï m.Tl m'ï m-n m'Tl m.Tl rn-n m'1'l m.Tl m-n m-'t1 rn-ï m-n m'Tt rn-ï m-Tt m-Tl rn-Tt m-ï m-Tl m-ï m-Tl m-n m.I.l m 'n tro m 'Tt tro = m 'Tt trof m 1'l Co = m -Tt m.T m-n m'Tl m.Tl 'n cz o z o o =c)(D z(o §)o c o_(D l<n l(Dlo lôlô ta lo l1lol(Dl- o-(D p o c)(D o,oc =o.(D o o -{ oz l; T'(»(o (D I I I I I I T I I I I t- ,l,t o à o @ (o(o o, NN o! 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Proposition de projet de traitement de l'onchocercose par la distribution du Mectizan dans les districts de santé de Meiganga, Banyo et Tignéré
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