rORGAI{ISATTON MOI{DIAIE DE Iâ. SAT{TE PROGRAMME DE LUTIE CONTRE L'ONCIIOCERCOSE EN AFRIQT.IE DB L'OI,'EST Unité dc t.rrtæ @ntre le Vecteur Mai 1991 I ": t\. t' r{.. I 7 'rfi *:t i.. *.') i : ,1 i i CO DE I,A REI]IIIONAREM Bouaté 29 avril au 4 rrtni l99l '-'i» :j; (I 'rtr','. & ÿ/.q I a I t-1- IT{TRODUCTTON. 1.- TÆ(ONOMIE ET BIOGEOGRAPHIE DE S. dunawn s.L 1.1. Cÿotaronomie. 12. Morphologie ct morphométrie. 13. Hearophorèsc. ' 2,. IDEI{TIFTCATTON DES FIIâIRES 2"1. Sondcs à ADN. 22 Eudcs morphologiquos et morphométriqucs. 3.. Ef,T,.IDE EXPERIMBI{TAIE DE IJ, TRANSMISSION 3.1. Objectifs. 32 Méthodologic. 33. Epérimcntsüons réalisécs daru le cadrc dcs aaivités dc recherchc d'OCP. ' 3.4. Pcrrycofues pour l'étudc dcs caractéristiçcsvcctriæs crpérirncutalee ct du rôle vectoricl dcs eryèccs du complexc S. fumtæm 4.. tâ §T,.IRVEILIâI{CE ENTOMOI,oGIQT,'E 4.1. Etude de la réiwasion. '02 Etude de post-trairemcnt (post-ontrol). FORMATION DE TBCHNICIET.IS VCU PAR AREI,L 5.1. Reryclagc dcs tcchniciens entomolqgietcs des équipas nationalcs. 52. Formaüon de nouveaux tec,hnicicns pour lcs é.quipcs naüonalcs. 53. Formation dcs chcft dc sous.sccteurE dc la zone initialc. \ { };, i t .i tI 5.- t T a E I s SOMI\{AIRE a z 6.- -2- 5.4. Perspcctives d'avenir. DOCUMENTATION PROGRAMMES D'ANALYSE DES DONI.IEES. 7.1. Données épidémiologiqucs : lc progiciel EPICROS 72 Donnécs cntomologiçres : programmes MOIIITIILY ct BRIEFING. PRIORITES DB REC}IERCHE 7.- 8.-t * 3 2 I &1. Idcntification dcs filaires. 82 ldcntificaüon des adultes de S. dannootttt sL E3. Cltotaxonomie. 8.4. Enrdc de la transmission CONCLUSIONS RE@M. LISTB DES PARTTqPA}.IT§. BIBITOGRAPHIE AI{I{E GS Asrexc L qrbtaronomie - mrphologic et morphométric dc § dotnawn s.L - Electrophorèsc. Anncxe 2. Identification des filaire.s. Annexc 3. Btudc Expérimentale de la transsrission. Annexe 4. Enrdes ?ost.oontrol'. û a À .Ê^ l. t ^ *.ü i -3- La réunion AREM' çi s'est tenue à Bouaké du Z) avril au 4 mai 1991 est la -.premièrc du gcnre. En effet Cest la première fois deprris la création de oette rcrs-unité de VCU quc lcs cherchcurs et techniciens des zonês opérationnclles Est ct Oucst ont eu I'oocasion de se réunir tous ensemblc pour discutcr des méthodologics apptiqnées dans leur travail ct des rénrlas obtenrrs. Ont participé à oette réuniorl le Chef VCU, lc Coordonnateur dc lEvaluation Entomologiçe, le Responsable AREM, et tous les chercheurs et tcchniciens qui étudient la q4otaxonomig la morphométrie, l'électrophorèse, I'identification des filaires et la transmissiou La panicipation de l'adjoint au Chcf de lUnité BIS a été très apprêciég ainsi que ælle des responsables à I'inforrratique des zones Est et Ouest. Iæs sujets traités ont oonoerné : - lrr taronomie et la biogéographie de §. donnosutn sL - Iidcntifrcation dcs filaireq - los études eryérimentalcs de la transmission, - la surveillance cntomologique, - la fonnation des techniciens VCU, - la docurnentation et lcs progranrmes d'analysc des données, - et lcs priorités de recherche. Cette réunion technique s'est déroulée dans d'exccllentes condiüons et les disoussions ont été très fructueuscs. Læs sujeæ relatifs à la recherche insccticide ct à la srrvcillance aquatique n'ont pas été traités" Bn effet les résultats concenutrt oes tra\flmr sont ana$nés au coun dcs réunions Inseeticides et t IITTIRODUCIION .ARBM : Applicd Rcsearch and Environmental monitoring. t ,- I-4- l.l. Cÿtetexonomle" l.l.l. Introductien la cytotaxonomie reste le moyen le phs str pour I'identification des eqpèces du oomplexe S. darutosttnr. Par conséquent, pour des objectifs opérationnels et de recherches, OCF elçloite à fond les résultats de cette technique qui ne s'applique pour le moment qu'aux lancs. Lcs cssais d'application de la technique au adultes ont été jusqu'à présent peu hrctueru (W.S. Procunier, RJ. Post 1986). Dans la mesure où les espèoes vectrices ne joucnt pas le mêmc rôle dans Ia transmisioq las identifications cytotaxonomiques restent indispensables pour Ia planifrcation des traitements sélectiÊ dans le cadre de la lutte anti-vectorielle. Par ailleurg I'analyse régulière des données reoreillies peut permettre de mieux suiwc le déptacement des poprrlations simulidienues ainsi que leur résistance au différents ilrsccticides en usage à OCP. 1,12. Mlee eu Doint dgs ilsultrts cïtottrononlgr€f drne Itelre de la zone Fqt dtOC?. Jusqu'en 19ÿr, 6 cytotpes (Annexe 1.1., fig.l erà) étaient répertoriés dans la zone Est d'O.C.P. z S.sqtantqflitn, Sqalwte S. darnasntn s.s.; §. sitboum-; S, sotaipanli (forme Djodji) et S. soubrense (forme Bcffa). Iæs traiæments avec le Bæilhu tlurfuiensh tL14 ont été étendus yers le Sud-Est de la zone cn 1988 et ont été rnaintenus pour 2 mois. Après une intemrption dc 4 mois, les mêmes épandages se sont poursuivis de façon intermittenæ. Læs résultas gSrtotaxongmiques obtenrs à la suite de ces traitcmens (Annexe 1.1., frg3) permettent de formuler les remarques suivantes : a) - §- soætipali (forme Djodi) a complèæment dispanre des échantillons tarvaires prélo,és pour identification. - - - b) '_§. yalwtse qui semblait cantonnée à la périphérie du lac Volta, notanment sur fa ri{!r9 D"yr, s'qt rapidement répandue vers I'Est èt vers le Nord (de la rivière Dayijuqu'à I'extrême Est de la rivière Sio ainsi qu'à I'extrêmc Nord dc'la rivière Chai à Kechebi). i *' t i.t I .a - Alors qrre le mouvement dc §. yahense vcrs lEst s'cst quelque peu estompé en 1990, le rnouvement vers le Nord semblc continuer dans la mesurè où-enàott 1990; I'espèce a été enregistrée sur les rivières Wulubong (à Tutukpene) et Chat Il faut noter que ôans la (AnnÊxe 1.1., frg.4) et la forme Volta I. TAXONOMIE ET BIOGÉOGRAPHTE DE S. dernnosurn 8.I. I-5- Deux formes de S. slibanrra sont également connues. Ces deux formes se distinguent par la présence ou l'absence de I'inversion "1S3"; inversion hétéroqygote des indiüdus mâles. Les populatioru possèdant cette inversion sont prédominantes au Sud ; elles correspondent à la forme dite polymorphique, Cest-à-dire la forme S. soldarunse de Vajime et Dunbar (1975). L'inversion'1S3'est absente chez les populations prédominantes au Nord ; il s'agit de la forme dite monomorphique correspondant à celle qui tire son nom de la rivière Sirba au Niger. 1.13 Mlse eu lroint-des résultats Ëtotaxonomiques dans I'eire de l! Zone Ouest d'OCP. Avant les traitements anti-réinvasion effectués en 1988 dans la Tane Ouest ; les identifications cytotâr(onomiques ont révélé I'existence des espèces vectrices suivantes : S. dsttttosttttt s.s. ; S. sirbarun ; S. diegueretue ; S. quamosum ; S.yaherce; S. la nkourctue (forme konkouré et menankaya) ; S. sanctipauli s.s.; S. soubrerce (forme chutes Milo) et S. soubrense B. Quelques temps après les traitements anti-réinvasion; S. soubrense (forme chutes Milo) a complètement dispanr des échantillons collectés pour identification. Ces observaüons rappellent celles relatives ù S. sancttpauli (forme Djodji) qui a également disparu de la Tnne Est du Programme, suite à des épandages lawicides. Il faut noter que §. lcottlæwenre (forme menankaya) ; espècc à haut potentiel yecüoriel devient de plus en plus rare dans I'aire où elle était auparavant présente. Des étude.s seront effectuéc.s dans un proche avenir afin de faire le point sur la situation de cette esÈce vectrice. 1.1.4. Banque de données Cltotexononliques. A l'Bst corune à l'Ouest du Programme, Ies banques de données cytotaxonomiques sont à jour. Il faut cependant noter qu'elles sont dans deux formats différents. Celle de l'Ouest est développée avec I'application AIBA§E de IOTU§ l2it tandis que celle de l'Est reste toujours sous sa version originale en dBASE III+. L'existence de ces deux structures et l'irnponance de la cytotaxonomie pour OCP ont amené les participants à se pencher zur les points suivants : a) - l'uniformisation de la saisie des données sur toute I'aire du Programme b) - la circulation des données entre I'Est et l'Ouest c) - la production mensuelle de cartes des resultats d'identfications recentes. d) - la production d'un year-book. .1 .a e) - I'archivage systématique de toutes les données à Ouagadougou pour raison de sécurité. a (-6:' Remerlüe. [æs cytotaxonomistes des laboratoircs de lhra et Bamako ont tenu à signder qu'ils ont toujours des problèmes pour I'identification des échantillons larvaircs collectés dans le edre des tests de scnsibilité aux insecticides. Ccs problèmes d'identificaüon se renoontreraient surtout avec les larves témoins (probablement parcc çc celles-ci sont plongées da'n une solution d'aloool absolu) ct parfois mêmc avcc les échantillons réæltés directcment sur lc gite. Il a été jugé souhaitable dc mierx informer les responsables des tests de scnsibilité aux iasccticides sur la méthode de préservation des larvcc en Carnoy. 12, MotPholoSûe et Moryhométrle Depuis dc nombreuses annéeg lcs caracères morphologiqucs des femelles adultes sont utilisésr (Garms et al- 1982 ; Quillévéré ln» en we dc séparcr lcs différentes elpècqs dn complcxe S. darutosuttr Selon la æclrnique courante, Ies caractères observés sont les suivants : a) - Pnocoxe : ap,préciation de la couleur par rapport à cellc du thorax ; pour cela les lcttres À B, C et D sont habiruellcment utilisées : - A et f,, = prcooxa plus pâlc guc lc tbora:r, - C et p = procoxa aussi sombre (D) ou presque aussi sombre que lc thorax (C). b) - Ttorrr : mesure de la longucur pour l'établisscment du rapport thorax/antenne. c) - Antmne : mcsure de la longueur pour l'étabiisscment du rapport thorax/ antenne ; appréciation de la coulcur ct du degré de cornpression des différcns articlcs. d) - r'loqffer nlehll : Determination des proportions dc soies claircs et dc soies sombres: .01 : toutes les soies sont pâIes; - tl : pres€noc de soies sombres (iusqu'à 5); - 03 : nombrc supérieur à 6 pour chactrn des dcux types dc soies; - 04 : presencc de soie.s pâIcs (iusqu'à 5); - 05 : toutcs les soies sont sombres. e)'Alglgr : appréciation de la aouleur f) '*æ tergtte sbdomlnnl : Déterminaüon des proportions de soies pâles et de soies sombres. g) - Scntellum : Déærmination des proportions de soies pâles ct de soies sombres. A partir des obacrvations cidessns mentionnéeg les identifications possibles, lcspectivement à l'Ouest et à l'Bt sont indiquées darrs les tableaur I et? (Annéxe 12).Cependant, nriæ à un chevauchement plus ou moins inportant des caractères morphologiques considêréq ces obscrvations ne permettent pas toujours de séparcr lcs I a a a f. t a -? - différcntes espèces vectrices avec une certitude absolue ; il est donc souvent nécessaire d'avoir re@urs à la technique de l'électrophorèse. Il convient de signaler ici que darrs la Zone Ouest du hogramme, cette technique est pratiquement indispensable pour la séparation des espèces forestières dans la région du Fouta Djalon (Moyenne Guinée). Dans cette région en effet, tes caractères morphologiques permettant l'identificaüon des femelles de S. yahense font le plus souvent défaut. Ailleurs à I'Ouest d'OCP. I'application de félectrophorèse n'est nécessaire que pour environ lÙVo de.s identifications, lorsqu'il faut séparer les femelles de S. quanan"tn de celles du groupe S. soubrcrce/sanctipatli, Pour Ë séparation de ces denx groupes, I'observation complémentaire des caractères moqphologiques permet en effet d'enregistrer ôes résultats satisfaisants. En nrc d'améliorer ces résulüats, des tableaux mis au point à partir d'identifications morphométriques cunfirmées par électrophorèsc sont actuellement testés sur le terrain. Il s'agit de tableaux établis sur la base de "thorax = (antenne x 2) + ou - n'; r variant de '+5t'à'-5n. Daus laZrlne Est du Prograurure, l'électrophorèse est également nécessaire, le plus sguvent pour séparer de façon fiable les femelles savanicoles (5. siùoa*n, S. damtanua s.s) de celles de S. sEtamoflpn, qui dans oette zone ont souvent des touffes alaires claires et des procoxa "C, Cest-à-dire légèrement sombres. Une nouvelle technique d'idenüfrcation morphologique et morphométrique des femelles adultes de S. dartrcsua sl. est en train d'êtrè évaÉéc par les equipes OCÈ. C-ette 199h$qu9 mise au point par M. Wilson incluÇ en plus des obsewations Oeia évoquées,l'évaluation de la couleur de I'arcults, la mensuration de oertains segmen-e de iatæs(Annexe 1.2., tableau 3, et fig. I et 2.). Ul grogramme d'anallae (MORFAITI) mis au point à OCP pennet l'enploitation des critères d'idenüficaüon établis par cette nouvelle æcnnique lennèxe 1.2., fri.3 à 5.)ges dignositio't§ seront prises afin que tes premien rêsuttas (très enoourageants) püissent être mis à profit pour I'identiEcation des fème[es de s. soubrenæ B, \ a 13. ElectrqthOrèse 13.1. ft:ipd!§iiu Les observations morphologiques et morphométriques ne permettent pæ toujours de séparer les femelles adultes de ce-rtaines espèces du complere'l. aawwum. De iettes Ialungs Peuvent être actuellement comblées g;er;e à l'utilisation de l'électrophorèse. Cette technique biochimigue donne de bons résuhàts brsqu'il s'agr de séparer lès femelles de S, squamorum de oelles du groupe S. satbrense/soitipaili\Znne ôest) et de aellc des espèces iavanicoles (Zone Bstl. - 1l ,} ( -8 - a Ç La technique d'électrophorèse, telle qu'utilisée à OCP a été mise au point par S.E. Meredith (19S1). Elle a été par la suite adaptée à une utilisation sur le terrain par M. Tomson (1988).- 13r. Méthodologie Lfélectrophorèse des simulies est basée sur la révélation de deur enzymes diagnostiques : la phosphoglucomutase (PGM) et la tréhalase CIRE). I-e principe repose sur la séparation par migration dans un champ électrique de molécules extraites à partir d'un broyat de simulies à identifier (Annexe 1.3., fig. 1.). Cette migration s'effectue sur un gel d'acétate de cellulose pendant 25 mn ou t heure. [-a séparation est fonction de la charge ionique globale dont toute fluctuation se traduit par une variation des distances de migmtion d'qnz5tmes. I-es produits de dégradation résultant de la réaction nenzyme-srbstrat' sont eolorésf;ous formes de bandes (Annexe 13., fig. 2 et 3 .). 133. PersDectives dg développement Pour un meilleur suivi de la répartition des espèces du complexe S. daruosm dans l'aire d'OCP, il serait souhaitable de développer la collaboration avec des laboratoires extérieurs eD rue d'élargir les possibilités de t'électrophorèse en matière d'identification des femelles vecrtrices. Il serait alors utile de mettre un accent particulier sur les aspects cidessous mentionnés. a) - Recherche d'un uurqueur indépendant qui pourrait remplacer S.yalwtse comme référence pour toutes les espèces . b) - Recherche de nouvelles eruymes diagnostiques permettant de séparer S.soubrerce B de S. soubewe et de S, sarctipauli. Cette étude pounait sc baser sur les enzymes diagnostiques existant chez les simulies d'Afrique de I'Ouest ct les nombreux enzymes polymorphiqrres révéIées par Meredith (1981). c) - Installation des équipements nécessaires à Bamalco, Odienné et Kara pour une utilisation de routine de la technique. 13.4. Problèlne de consqration dec slmuligs Un des problèmes de la technique d'identification par électrophorèsc est la conservation des simulies de façon à maintenir leur activité enzymatique intacte. Iæ milieu de oonservation le mieruc indiqué pour cela est I'azote liquide. Mais conpte tenu du cott de ce produit, de son évaporation intense ainsi que des difficultés d'approvi- sionncment et de transport ; la recherche d'autres techniques de préservaüon des échantillons parait plus que jamais nécessaire. Cest ainsi que I'hexane a été testée par les équipes AREM de Bamako au cours d'expérimentations dont les résultats sont itrdiqués dans le tableau N' I (annexe 13.). Ces résuttats monrent que lorsque des simulies récoltées pour identification par électrophorèse \. a -9- sont conservées en hexane et gardées à la température de 4', leur activité enzymatique reste intacte durant au moins six jours. Cette tehnique pourrait donc être standardisée afin de lîmiter les æntraintes liées à I'utilisaüon de fazotcliquide comme seul milieu de conservation des échantillons destinés à l'électrophorèsc. ,.;"t a t .r a t I , .ùr. -]O- 2.1. Spndcs à ADN. 2.1.1, hinsipe de la mise au point et deJ'utilisation 4es sondes à ADN. Dans le génome d'une espèce ou d'une souche donnée, des séquences spécifiques d'ADN peuvent être identifiées et isolées grâce à des manipulations génétiques dont les principales étapes sont les suivantes : a) - Extraction de I'A,DN génomlque à partir d'individus appartenant à I'espèce ou à la souche étudiée. b) - Découpsge enzlmatique de I'ADN extrait par des endonucléaseg (enzymes de restriction). c) - Â,mplification des dilférents fragments dâDN par clonage : prolifération en ctrlture continue de bactéries dans lesquelles sont introduites les fragments à amplifier. d) - Sétection du flagment dâDN génomiqpe dans lequel les nucléotidee sont açncés selon une séquence spécifrque. Cette sélection n'est possible qu'à I'issue de nombreux essais d'hybridation entre IADN étudiée s3 I'ADN provenant de différentes espèces parmi lesquelles doivent figurer I'espèce étudiée airsi que toutes celles qui lui sont proches. la portion dâDN recherchée correspond à celle qui ne pourra être hybridée que par I'ADN de même origine, c'est-àdire isolé d'indiüdus appartenant à I'espèce ou à la souche étudiée. Cetæ portion est alors isolée pour être amplifiée. e) - Amptiflcation (clonage) cÉ marquage radioactif du fragment d'ADN spécifique; préparatlon de la sonde. Cette étape peut être comparée à la réalisation d'une multitude de copies radioactires du fragment à'ADN spéciiique : le Pæ (phoephore radioactif) est I'un des radioélements habituellement utilisés pour le marquage. Iæs cc,ries ainsi obtenues sont uülisées conrme sonde pour I'identification du génome (donc de I'espèce) à partir duquel elles ont été préparées. Ce bref aperçu de la technique de mise au point des sondes à ADN pennet de comprendre que celles-ci constituent des outils effîcaces pour difrérencier avec certitude des espèces ou des souches qui le plus souyent sont difficiles à séparer à partir des caractéristiçes morphologiques etr/ou enzymatiques. I-e tableau 1, (Annexe 2) montre les étapes successives des recherches ayant p€rrnis la rnise au point d'un système de sondes pour la différenciation des souches d'O. volvulus. j a 2. IDENTIFICATION DES FIT.AIRES. ,* a -11 - Uutilisation dhne sonde à ADN nécessite d'abord l'amplification de portions spécifiques de I'ADN génomique à étudier. la technique la plus récemment mise au point pour cette amplifrcation (fuinexe 2. ; fr9, 1.) est celle aonnue sous le nom de ?CR" (Polymerase chain reaction). Cette technique s'applique directement aux extraits préparés à partir d'indiüdus collectés pour identification r-"arrylification est réalisée dans une solution spéciale au sein de laquelle I'ADN génomique oontenu dans les extraits préparés est soumis à une série de dénaturations en présence de produits parmi lesquels doivent nécessairement frgurer : - des oligonucléotides spéciatx qui servent d'amorces pour I'initiation de la synthèse des portions d'ADN génomique à amplifier ;' - des désox5mucléosides triphospbates (au nombre de 4 : dATP, dGTP, dCTP et dTTP) çi tiennent lieu de préorseurs ; - un DNA polymérase qui joue le rôle de catalpeur. I-es produits de I'amplification sont ensuite séparés par éleorophorèsc mr gel d'agarose et transférés au nivcau d'un support spécial (Annexe 2., frg.2.). Dans les conditions dhybridation ADN-ADN, différentes sondes sont slocessivement mis en contact avec ce support sur lequel des fragmens spécifiques de I'ADN génomique se trouvent isolés. lorsque le phénomène d'hybridation est revelé à la suiæ de I'utilisation d'une sonde donnée ; les individus à identifier (individus ayant ûait I'objet du ?CR') appartiennent par oonséquent à I'espèce à partir de laquelle ladite sonde a été mise au point. a a dATP = désoxfadénosine triphosphate. dGTP == désoxyguanosine triphosphate. -dCTP = désoxycÿtidine triphosphatc. dTTP - désoxythymidine triphosphate : thyuridine triphosphate. .5 ) -12- 2.1,2. Quelques résultgts. déJà oblenus avec des sondes à ADN rnises aq-lnint pour I'identilicalion de O.-volvulus. Les recherches menées par différents auteurs (Meredith eLaL, 1989 ; Erttmann etjl, 1987,1990) ont permis la mise au point des sondes "pOvs-lBT', '!Fs", ?ss". Ces 3 sondes sont respectivement spécifiques de O. volvulus (toutes souches confondues), O. volvulus (souche forestière) et O. volvüus (souche savanicole). L'utilisaüon des sondes "pFs" et 'Pss" a recenrment permis au Dr T. Unnash de déterminer la présence des souches forestières et savanicoles d'O. volvuhu en différents points d'O.C.P. (Annexe 2, fig.3). Ces résultats sont d'une importance capitale pour O.C.P. Il convient oeP€ndant de signaler çelques petites irrégularités qui seront sans doute contournées dans un proche avenir: - r,"identification s'est avérée imposible pour une proportion non négligeable (environ l0%o) des filaires observées. - Arr Sud de la Sierra-I-eong la sonde 'pFs" s'est révélée positive quel que soit le faciès de la maladie. Ce résultat a été enregistré à Bonjeima et Palima (üllages situés dans une u)ne à onchocercose cécitante) ainsi qu'à Kambama (localité où la maladie est beaucoup moirrs grave). 22, EtudesmgrDhologtquesetmorphofnétriques Les filaires anirnales qui évoluent en même temps que O. volvulru chez les femelles de S. damnosum s.L peuvent être répartis en 2 catégories : a) - Iâ première catégorie se rapporte aux filaires dont les larves infectantes se distinguent aisément de celles d'O. volvuhu par leur longueur (tableau page zuivante) et/ou par [a forme de leurs extrémités qui peuvent paraltre nettement plus effilées ou plus épaisses. Dans une population simulidienne vectrice,l'abondance de ces filaires manifestement différentes d'O, volvulw peut être facilement estimée par l'examen minutieu de leur forme et la mesure qystématique de leur longueur. Toutefois, les résultats de mensuration enregistrés à l'isstre de telles observations doivent être comparés à ceux relatifs à un échantillon d'au moins 30larves infectanæs d'0. volvulw récoltées dans la zone d'étu«te (échantillon de référence). Cet échantillon peut être produit expérimentalement lorsque des simulies gorgées sur des onchocerquiens locaux scnt disséquées 7 à I jours après le repas sanguin (Annexe 2., frg,7 et 8.). - b) - [-a seconde catégorie concerne les frlaires dont les larves infectantes sont Tndifférenciables de celles d'O. volwtlus à partir des caractéristiques morphologiques. Ces le a a l.ongucur des larves infectantes de filaires obscrvécs chez des femelles de S. damrrpsum$. .,7 t A vofuuhts (microns) Autres filaires O. ælu$ (mioors) Autres Appelaüon Mesures (microns) Blacllock 1926 (a ct b) 60s780 O. Bain (re6e) 60G825 M. Franz ctÀ Rcnz (re80) 69G760 Nclson ct Petcr (re62) 44$700 Typc A (') 76G960 Typ. C (") <5m B.O.L Duke (re67) 57È700 Tpc D (') 75GlXZs Typc E (") 41&500 Typc F (') r050 R. Garms et J. Voclker (le6e) 545-731 Typc I (') cmiron 1572 T),pc 2 (r) 13(n-1550 TWc 3 (') r37ù1123 B. Philippon $en) 44G790 T)"e I (') environ 1000 Typc II (') 2à3fois A voMtlus M. Denke ct O. Bain(le8) 6006E0 a a * Larve plus longue que celle de Q. volvulus * Larve plus courte que celle de Qr fq!!4!!qs ( t-13- filaires sont habituellement comptées dans le calcul des PAT (Potentiel Annuel de Transmission) qui se trouvent ainsi surestimés dans <tifférents foyers d'onçhocercose. I-a grande majoiité de ces lanres appartient sans doute à I'espèce O. oclangi; onchocerque des bovins domestiques d'Afrique. En effet, ÀM. Denke et O. Bain (1978) ont montré que les microfilaires de ce parasite se développent bien chez [e vecteur de I'onchocercose humaine et engendrent des larves infectantes semblables morphologiquement à celles d'O. votwltu. Iæs quetques observations cidessus évoquées montrent que la seule étude morphotogiqùe ei morphométrique des larves infectantes reste insuffisante Pour séparer O- . ,otrutus deJ filaires animales èt pour corriger les ATP enregistrés dans le cadre de l'évaluation entomologique. Cette étude n'est cependant pas dépourvue de tout intérêt dans la mesure où elle peut ÿappliquer directement sur le tènain èt permet dans certains cas une estimation utile du degré de zoophilie du vecteur. La disponibilité des sondes à ADN permettant d'identifier les filaires autres que 9- volnrlus s'avère donc indispensable. '{. a a a t- ,L f -14- 3.1. ObJectifs. Létude expérimentale de la transmission onchocerquienne nécessite la collaboration des équipes AREM, EPI et BIS. De telles erçérimentations pluridisciplinaires sont généralement planifiées lorsqu'il s'agit d'évaluer : a) - le potentiel vecteur d'une eqpèce de S. danrnflün sl vis-à-vis d'une souche donnée d'O. volwtfus, en d'autres termes, la compatibilité vecteur - parasite. b) - L impact de traitements antihelminthiques sur le pouvoir infectieux d'onchocerçiens vis-à-vis des simulies vectrices. c) - Iâ corrélation existant entre le parasitisme de femelles vectrices gorgées et la charge microfilarienne d'onchocerquiens sélectionaés. 32. Méthodologie La méthodologie adoptée est la suivante : a) - Sélection des onchocerquiens repondant aux,qritères établis pour l'étude enüsagée. b) - Capture des femelles de simulies gorgées sélectionnés. sur les onchocerqrriens c) - Dissection de toutes ou d'une partie des femelles gorgées peu après consolidation de la membrane péritrophique. d) - Maintien en survie (après gorgeage) de femelles pendant toute la durée du développement parasitaire. Iæs dissections de femelles gorgées (c) sont effectuées en rme de déterminer le nombre de microfilaires endopéritrophiques (mf. destinées à être digérées en même temps çe te repas de sang) et exopéritrophiques (mf. ayant pu travemer la membrane péritrophique). Ainsi, à I'issue de la dissection d'un nombre suffisant de femelles gorgées (au moins 30), l'ingestion et le passage des mf. dans l'hémocoele (Annexe 3; fig.l.) sont erçrimés à travers les paramètres suivants : - Taux de lemelles lnfectées = pourcentage de femelles ayant ingéré des mf. 'Taux de fenelles parasitées = pourcentage de femelles hébcrgeant dcs mf. exopéritrophiques Charge paraslteire des femellcs infectées = nombre moyen de mf. par femelle t ) a a 3. ETUDE EXPERIMENTALE DE II\ TRANSMISSION. t{ t _L5- infectée. - Charç paraoltaire des femelles parasitées = nombre moyen de mf. exopéritrophiques par femelle parasitée Iæs paramètres ci-dessus mentionnés plus particulièrement ceux relatifs aux femelles parasitées, permettent d'estimer le potentiel vecteur maximal de I'espèce de S. dannorum sl étudiée. Iæ maintien en survie (d) peruret aux mf. exopéritrophiques d'évoluer norrnalement jusqu'au stade Ui tête. Ia durée de la survie dépend de celle du cycle parasitaire d'O. volvtthu qui est inversement proportionnelle à la température. Elle est de 7 à 8 jours pour les tcmpératures de 25 à 35'C. Les femelles destinées à être maintenues en survie sont capturées de préférence en fin d'après-midi afin de récolter le plus grand nombre possible de nullipares et minimiser ainsi les risques d'interférence entre infections naturelles et infections expérimentales. Ia dissection des femelles 7 à 8 jours après le repas de sang permet de déterminer le taux de femelles infectieuses (pourcentage de femelles hébergeant des 13 tête) ainsi que la charge parasitaire de ces femelles (nombre moyen de 13 tête par femelle infectieuse). Ces deux paramètres pennettent une estimation plus juste du potentiel vecteur de I'espèoe étudiée. Il est important de faire la différence entre potentiel vecteur et rôle vectoricl : - Iæ potentiel vecteur ou czpacité vectrice d'une espèce exprime I'aptitude des femelles à favoriser le passage des mf. dans I'hémocoele et à supporter le developpement des rnf. exopéritrophiques jusqu'au stade 13 tête. Il est par conséquent proportionnel aux valeurs de la charge parasiuire et au taux de parasitisme des femelles hébergeant des mf, exopéritrophiques (cas où les dissections §ont faites aPrès consolidation de la membrane péritrophique) ou des larves infectantes (cas des femelles disséquées 7 à I jours après le repas de sang). - Pour la même espèce, le rôle vectoriel exprime le degré d'implication des femelles dans la transmission de l'Onchocercose sous les conditions naturelle.s. Remerque: lorsqu'il s'agit d'évaluer I'impact d'un ou de plusieurs traitements antihelminthiques sur le pouvoir infectierx d'onchocerquiens vis-à-vis de simulies vectrices, les trois dernières étapes de l'étude eraérime.:tale de la transmission (b, c et d) doivent être réalisées avant et après traitement. J a *t Ç I! - !J. Expérinrenqrtions Eéalisées dans le cadlg 4gs activitéf de recherthe d'OCP-(voir carte en annexe) Dans le cadre d'opérations entreprises pour la modélisation de la transmission onchoccrquienne, des études expérimentales de ce phénomène ont été effectuées en differents points dans l'aire d'OCP. 33.1.- Finkplo (Sud-Mali. zone,de sayane) sur le.Farako. Dans la zone du Farako (ancien foyer d'h1ryerendémie onchocerquienne), la situation épidémiologique s'est considérablement améliorée à ta suite de plus de 15 ans d'une lutte anti-vectorielle efEcace. Une charge microfilarienne résiduelle plus ou moins importante cependant était obaervée chez certains individus Evaluer le pouvoir infectieux de ces onchocerquiens vis-à-vis du vecteur local (§. sùbarun); tel était le but de l'étude effectuée sur le Farako en Juillet et Aott 1987. [æs onchocerquiens ont été sélectionnés dans tes villages de Finkolo, Samorossoni, N'Golokounadougou et Darsalam. 3i.L- AsuQpRdeI}.[or4-Ghana. zonq degrvane) sur la Pru. I-es études effectuées à Asubende ont été planifîées en nre d'évaluer l'impact dhne prise d'Ivennectine sur le powoir infectieux d'onchocerquiens üs-à-vis du vecteur locaL Ainsi les tranarx se sont déroulés avaot traitement (octobre 1988 ; vitlages de Dama Nï(uranta et Abease) et après traitement (décembre 1989 ; village de Anrbende). Signalons qu'à l'époque, la zone d'Asubende était un foyer d'hlperendémie onchocer- quienne où le ve,cteur principal est §. damnosum s.s. 33.3.- Térè (Est-CrUinée. zour: de saveneLsur.le Dion. Térè se situe dans une zone d'hyperendémie onchocerquienne de savane où le principal vecteur est S. sirbanum, on y rencontre également des vecteurs forqstiers, en partiorlier S. sEtamoatm. L'oçérimentation effectuée à Térè en féwier 1989 a été enueprise en vrre d'étudier la corrélation entre la charge microfrlarienne d'onchocerquiens sélectionnés dans la ?nte, (villages de Tèrè, Batila et Balabadou et le parasitisme des femelles vectrices locales gorgées sur ces onchocerquiens). 3.3.4.- Gofor (Sud-Est S. I-eone. zone de forêt) sur la MoA et Mano (Sud-Ouest S. LeqrEtone de forêt) zurJa Taia-Jon& Ces études réalisées en mai-juin 1989 ont porté sur les femelles savanicoles (S. ÿùarum et surtout S. damnorun s.s) qui colonisent sowent les grands giæs de la Moa a i i a 1_L7- en saison sèche et S. soubrewe B, principal vecteur du Sud'Ouest du pays. Les opérations se sont déroulées en we d'évaluer le potentiel vecteur de ces espèces vis-à-vis de différentes souches présumées d'O. votvulw; - sotrche présumée cécitante du Sud0uest de la S. Iæone (village de Bonjeïrna), - souche écitante de savane (Mali-ouest: village de Missira), - souche non cécitante du Sud-Est de S. I-eone (village de lkmbama). Rappelons qu'en Sierra læone, une onchocercose cécitanæ séüt au Sud'Ouest alors que ià mahdie parait beaucoup moins giave au Sud-Est. I-es gorgeages des simuüàs ont été effeciuées à Gofor pour les savanicoles et à Mano pour § soubrerce B. 33.5.- Mano (Sud-Quest S, Iæone.lonE de forêtLsur la laia-Jqru- Iæs patients impliqués dans cette seconde erçérimentaüon de Mano (Septeqble' Octobre l9ij9) ont été toüs sélectionnés dans le foyer d'onchocercose cécitante du Sud- Orest de la S. Iæone (vitlages de Bonje'ima et Mogbamu sur la Taia-Jong Palima et Mokassi sur la Gbangbaya). '*, Comme à Térè, il s'agissait essenüellement d'énrdier la corrélation entre le potentiel de transmission de l'espèce vectrice locale (5. soubraue B) et la charge microfrlarienne d'onchocerquiens de la zone. Iæs données recueillies lors des études ci{essuô mentionnées feront I'objet de pubtications dont certaines sont déjà en cours de rédaction. Dans le présent raPporq ieuls sont abordés les rézuttats permettant de faire une comparaison préliminaire entre S. soubrerae B et d'autres espèces du complexe §. funnostütt s.L en ce qui conccrne le potentiel vecteur. Les graphiques établis à oet effet (Annexe 3; fig. 2 à7). Pennettent de formuler les rernarques suivantes : a) - Après gorgeage zur des onchocerquiens localement selectionnés au niveau des points d'étude respectifs; S. soubrerce B présente (Annexe 3; fig. 2 à 4) un potentiel vec{eur nettement plus important que ceux de femelles savanicoles respectivement rencontrées dans differentês z)nes bioclimatiçes: savane soudano-sahélieonc (Misira), savane guinéenne (Tèrè) et zone de forêt (Gofor). b) - Vis à vis des mêmes souches d'O. votwhts, le potentiel vecteur de S. soubretue B parait toujours beaucoup plus important que celui des espèces sarranicoles capturées à Gofor (Annexe 3; fig 5). c) - Suite à I'ingestion de la souche d'Ovohalw de savane, §. sozôrense B, S. sarctîpauli et S. soubrense monrent une quasi similitude des czracteristiques vectrices. I-e poæntiel vecteur est en effet très élevé chez ces trois espèces (Annexe 3; fig6 et 7) qui apparaissent ainsi bien différentes de S. yahenæ et S,quono$ün dont les cbarges parasitaires et les taux de parasitisme respectiB sont beaucoup moins importants (surtout . pour S.sqnmorunt). 'a Ç i j o 18 - d) - Dans le cas des couples ivecteur * perasite de la même zone'; les 5 espèces forestières ci-dessus évoquées restent proches les unes des autres en ce qui concerne leurs caractéristiques vectrices (Annexe 3; fig.6 et 7). 3.4. Pstslrectives-mur l'étude descLractéristiques vçc{rices ex!édUrentsles et du r0le vectoriel dgs esDEes-du couqDlexe S.damnqrum. La transmission de I'Onchocercose a déjà fait I'objet de nombreuses études entomologiques et parasito[ogiques (B.O.LDuke, 1966; B. Philippon ,1977;D. Quilleverè,ig7g;eic..) quibàt montré que parmi les facteurs pouvant influencer le rôle vectoriel des femelles de S. damnosum s.[ ., leà plus importants sont : - la longevité, la dispersion et le degré d'anthropophilie du vecteur ; - le contact homme-vecteur et la charge parasitaire des onchocerquiens; - la compatibilité entre la souche d'O. volvnlw et I'espècc vectrice. Bien que les études préédentes aient porté sur la plupart des espèces vectrices imptiquées aàns ta#ansmisiion de I'Onchoceicose au nivàu'des foyers Ouest'africains ; il convient cependant de signaler I'existence de lacunes qu'il serait utile de combler : a) - les connaissances sont encore embryonnaires en ce qui concerne les caractéristiques vectrices oçérimentales de S. soubrensq B, principal vecteur dans le foyer d'onchocercose cécitante du Sud-Ouest de la Sierra læone. (Annexe 3 I frg. 6 et 7). b) - ta souche parasitaire existant dans cette zone particulière n'a fait I'objet que d'un nombre très limité d'études de transmissions croMes. Une intensification de telles études serait nécessaire afin de collecter le maximum de données pouvant être mis à profrt dans la planification des futures opérations d'OCP. Il faut en effet tenir compte du fait qu'à la faveur des déplacements de populations vectrices ou humaines, des espèces autres que §. sotrbrwue B pourraient se trower en contact avec Ia souche cécitante d'O. volwhts du Sud-Ouest de ta Sierra [æone. Elles pourront alors assurer [a transmision de ladite souche de façon plus ou moins efficace selon le degré de compatibilité avec le parasite. Il convient de rappeler à ce sujet que selon de réoents résultats d'identifications cytotar(onomiques (anüer 1991), les gltes de la Gbangbaia maintenant sous traitement n'hébergeaient plus que S. yahetue et S. squntoswn (espèces normalement inféodées aux petits coursi d'eau en zone de forêt et de montagne). c) - Bien que sans intérêt imsrédiat sur le plan op,érationnel, il faut toutefois signaler que les données sont rares en ce qui concerne les caractéristiques vectrices de S. diegucrerce. * a L a f I a D. Quillévéré (1979). I I a _rg_ REMUTOUT. En we de permettre un suivi rigoureux du rôle vectoriel respectif des différentes espèces du complexe S. dannosum sI dans l'aire d'OCP; il serait nécessairc de généraliser l'rsage de la fiche'I.T.1." (copie ci-jointe). Sur cette fiche scront regroupés les résultats d'identifications (cytotaxonomie et morphométrie); de captures et de dissectioru. Ia mise à jour périodique de cette fiche permettra une analyse rapide des situatlons entomologique et parasitologrque au niveau de tout point régulièrement suiü. t. lr o t |ri lrt: H F ,ri,lo F FAtrt H r lE[§ rzH l= l() l5 ki wl+l*b Blzlà lakrtÈ IO I l=itil:' r h l= E (ù. o 1r,ô 5E EI(D rE D GT tD È gt Êa Ëa 3 ô 3 ô E ô o (') 3 o :< ô3 ô 3 ô o o c, à d5 Êa 8e » 9 â I d l Ë IE o È aa ts U E ! â o a o à § I fr tl B E , §? I I cE [ir rE. IIIII II Illlllll ilIIlll rII llllIIII c tr a :, =-5 I ô3ôô 7o = 3 oil , o§ : o Èô :ô , a ,fr I a a.- a -^ q) + + + ( \ + + 1, ./ t I -t( \ II a -.§ { +t; [: a e a a t, I â' i -2O- 4.1. EtULe dc.ls féinVasion. 4.1.1. Zone. Est Les zones concernées par Ia réinvasion sont les bassins des riüères, Kéran; Kara, basse Volta Noire, Kulpawn-Sissili et Ouémé. Sur la Mô, les points réenvahis sont Bagan, Mô et Binako-pont ; sur la Kara, Landa-Pozanda. La réinvasion s'installe en ces points pendant la saison des pluies quand souffle la mousson (vent du Sud-Ouest), et que le F.I.T. est au-dessus du lt'* degré Nord. L'intensité de cette réinvasion a beaucoup baissé en 1988-1989 et 1990 avec les traitemenLs en Extension-Sud. Les espèces concernées sont : S. datnnonrn s.s., S. strbanwn et S. squrnostnL Sur la Volta Noire, les points réenvahis sont Bui-Akanyakrom et Tagadi ; seule S. damnosum r.s. est impliquée. Les sources présumées de cette réinvasion de la basse Volta Noire seraient sur la moyenne et la basse Comoé, le Tano, le Pra et leurs affluents. D'après l'analyse des résultats de capture, il semblerait que la Volta Blanche et la Kulpawn-Sisili seraient réenvahies à partir de la Volta Noire. Iæs points concernés sont Nakong et Nabléblia ; les espèces impliquées sont S. damnastn s.s. et S. sirùannt. I-a vallée de l'Ouémé est réenvahie probablement à partir du Nigeria. I-a seule espèce concernée par cette réinvasion est S. soubrerue forme Beffa. Dans la vallée de la Kéran et de la Koumongou, on note chaque année en période d'harmattan un phénomène de réinvasion inverse qui apparalt quand le F.I.T. évolue au niveau des lffæ et L1èn" degré Norcl vers la 3è* semaine de septembre et les 2 premières semaines d'octobre. Iæs points réenvahis sont Tapoundé, Titira, Naboulgou, Porga, et Wawa. I-es sources présumées de ces simulies envahisseuses seraient situées sur les affluents du fleuve Niger. Au cours de I'année 1"991, des études spéciales de réinvasion normale et inverse seront effectuées. Un protocole de tranail sera établi par la chefferie de la Zone Est. 4.12. Zone - OuesL Avec les traitements larvicides entrepris en Guinée et en Sierra læone en 1989, il nÿ a pas eu de réinvasion cette année. [æs résultats entomologiques ont été excellents sur les points classiques de réinvasion en 7-one Ouest initiate et en Guinée a a 4. IÀ SURVEILLANCE ENTOMOLOGIQIJE. ô-;lI- - En Zone Ouest initiale : . Niamotori ATP = 6 ; . Mass:rdougou AfP = 3 i . trladina ATP = 41 ; . Madina-Diassa ATP -4 ; . M'Piéla ATP = 0. - En Guinée : . Tere AT'P = 22; . Diaragbéla rdTP = 0; . Sansanbaya A'[P = 37. En péritde d'harrnattan, on observe une réinvasion inverse de faible aurplitude 4J,. Etude,degoet-h.aitemeg!-tPgSEegn!rcD Iæ but des études de post-traitement est de prouver que le parasite a. disparu cltez le vecteur, après avoir mcntré épidénriologique.rnent qu'il a disparu chez I'homme. En 199Q les études de post-traitement ont intéressé 9 points : Konina, Samandéni, Nabéré, frclonzo, Ziou-Zabré, loaba, Nangodi, Tnngoiri- rapides et Porga (Annexe a; figl). 42.l.holgçelg- Sur chacun des points, on a effectué 4 journées de capture par semaine. I-es simulies capturées le premier jour par l'équipe OCP sont disséquées en totalité. Celles des 3 jours suivants provenant des captureurs üllageois sont partiellernent disséquées (pares-nullipares). Sur les femelles pares, on ne dissèque que la tête pour rechercher les larves infectantes de O. volvuhts.Il faut environ 15.000 femelles pares par point. Iæs résultats obtenus par la modélisation épidémiotogique ont permis de définir un niveau de 1 à 2 femelles infectieuses par 1.0m pares. Au-dessous de ce seuil, on peut arrêter définitivement les traitements larvicides. 4J2.BéSUIIAIS- (Annexe 4; fig. 2, 3 et 4) A Konina, la présence d'un nombre important de larves infectantes nous a contraint à reprendre les traitements larvicides. [æs études à §amandeni ont donné des résultats satisfaisanm; mais ce foyer est traité en we de protéger celui de la Dienkoa. t a .'.' a A Folonzo sur la haute Comoé, sur 1 581 femelles pares disséquées, il n'y a aucune infection à| ? -22- A Nabéré, sur 18 881 femelles pares disséquées, il y a eu 8 femelles infectieuses. I-es études de post-traitement n'ont pas été effectuées à lkrfiguela (haute Comoé), l,oumana (I-iao) et Fourkoura (Iéraba Orientale) à cause de la très faible population si mulidie nne I-es graphiques correspondant aux différents points ont montré que la situation est très bonne à Nabéré ; bonne àZioryZabré, Nangodi et Folon?n et rnédiocre à Zongoiri-rapides et Porga. POST-CO.NTROL lle90). 423,Prévislons pour l99l Il n'est plus nécessaire de refaire les études de post-traitement à Nabéré sur [a Bougouriba, les résultats étant excellents. ll a été décidé de les faire à Zambo. I-es éhrdes de post-traitement seront reconduites sur Ziou -Z-abré, Nangodi, I-oaba, Zongoiri-rapides et Porga Elles pourront également être entreprises à Karfiguelq Loumana et Fourkoura si la densité simulidienne est suffisante. D'autres pointri seront choisis avant la prochaine saison des pluies en tenant compte des résultats EPI. a a Polnts Période Nomhre de femelles panes disséquées Nombre de femelles avec I3 tête §ituation Nabéré du 2-7-90 au 2&11-90 18.881 8 Très bonne Ziou-7abré du 2447-X) au 2G1G90 4.757 2 Bonne Nangodi du 10-ffi-90 au 13-11-90 t3.42t 7 Bonne Lnaba du 2-1G90 au 30-11-90 110 0 Peu de simulies Zongoiri- rapides du 11-7-90 au 3&11-90 8.142 t6 Médiocre Porga du 9-7-90 au 2&12-90 3.600 7 Médiocre Folonzo Nov.89 à Oct. 90 1.581 0 Bonne I aa - ..)'{ - 5.1. Recÿclpgç-des techniçlensentomologistes des équipes nationales 5.1.1. Protocole de recJrçlage Compte tenu de I'importance des équipes nationales dans la collecte des données entomologiques de base, Ieur recyclage périodique est aszuré confiormément au protocole qui peut se résumer de la façon suivante : a) - Assister pendant au moins une semaine le technicieu entornologiste et ses captureurs dans leurs tâches quotidiennes afin de contrôler sur place l'évolution du travail de terrain et d'en apprécier la quatité. b) - A partir d'exercioes pratiques, enseigner à chaque membre de l'équipe les méthodes qui lui seront uüles pour l'amélioration de ses performances techniques. c) - Faire mmprendre à toute personne impliquée dans l'évaluation entomologique les réalités suivantes: - l'importance du travail dont il est responsable; - la gravité des pertes pouvant faire suite à la moindre négligence de sa part. 5.12. Ooérations réalisées -en 1990 Pendant l'année 1990, le protocole de recyclage ci-dessus mentionné a pu être rigoureusement suiü avec 38 techniciens entomologistes lors des campagnes réalisées de Février à Octobre au niveau de 11 bases opérationnelles. t-es opérations se sont déroulées dans I'ordre suivant : a) - Févrjer - Mars 199O - Sierra læone : B.O. cle Makeni, Bo et Kabala b) - Mai - Juin 19q0. - Gulnée-Conakry : B.O. de Kankan (en partie), Beyla Kissidougou et Faranah. c) - Septembre 1990. - §énégal : B.O. de Tambacounda et Kédougou a a 5. FORMATION DE TECHNICIENS VCU PAR ÂREM ùÊ -2ll- - Guinée-Blssau: B.O. de Gabu - Mali-Ouest : B.O. de l(ayes, Bafoulabé, Kitq Bamafélé et Toukoto. d) - Qctobre 1qq0. - Guinée-Conakry : B.O. de Kankan, Kérouané et Kissidougou. e) - Janüer - Féfirier 1941. - §lerra læone : B.O. de Makeni, Bo et Kabala poru installation de 4 nouveaux techniciens entomologistes (cf. paragraphe ci-dessous). 5J,. Forn(ation de nog!'qrrx tec_hniciens pour les équlDes nationales. Oette fonnation s'irscrit dans le cadre d'une plus grande responsabilisation des équipes nationales qui doivent progressivement jouir d'un maximum d'autonomie et d'efficacité en ce qui concerne l'exécution des travaux entomologiques indispensables pour la planification des opérations de lutte antivectorielle. Suite aux actions entreprises dans ce sens, les résultas suivans ont été enregistrés : a)-JUin-Septembrq Forrnation de 2 æchniciens de Guinée€onakry.dans l'identification des larves (cytotaxonomie) et des femelles adultes de S. dottttosan s.l (morphométrie, électrophorèse). b) - Septembrp 1990 - Janvier 19q1. Formation de 4 nouveaux techniciens entomologistes pour féquipe nationale de Sierra Leone. 53. Fgrqration des chefs de sons/secteur de Ia zonc lnitlale Dans la zone initiale, des chefs de sous/secteur sont progresivement initiés aux techniques d'identification des femelles adultes de S. futtttosnttt st La pratique régulière de ces identifications pourrait se révéler très utile dans l'avenir. Il convient de signaler que le sous/secteur de Séguéla fournit actuellement des rézultats d'idenüfications hebdomadaires exploitables. 5.4. Pe$üEctives dtaEenir Pour les équipes nationales, les campagnes de recycl4ge ainsi que la formation de nouveaux techniciens doivent évoluer conformément aux objectifs de la dévoluüon qui nécessite la mise en plaæ préalable des structures nationales fiables pouvant assurer de façon satisfaisante l'essentiel des opérations indispensables pour un cootrôle effectif de .1. a t a -29_ l'onchoccrcose. En ce qui concerne le personnel de I'aire initiale, les besoins immédias de VCU exigent I'accélération de la formation en morphométrie au niveau des sous / secteurs confrontés au problème d'identification des espèces vectrices. + i b t I t a r t; 26 Au cours de la réunion AREM il a été noté que la documentation scientifique disponible à OCP est insuffisante face aux exigences de la recherche et de la publication d'articles. Dans le souci d'identifier un programme informatique de gestion documentaire adapté atu besoins de la recherche à OCp, les participants à la réunion ont effectué undüsite de uavail à la bibtiothèque de I'ADRAO (Association pour le DévelopPement de la Riziculture en Afrique de l'Ouest). Cette visite a donné l'occasion au personnel AREM d'aprprécier les perfornances de la souplesse d'utilisation du programme CDS/ISIB (gestion informatique des documents). Ia première mesure pratique recommandée pour la solution du problème de documentation a été I'envoi de cartes de demande de tirés-à part aux auteurs des articles concernant I'OCP. Un modèle de carte de demande a été produit pour impression à Bamako et à Kara. Dans un derxième temps il faudra instituer un système de gestion des documents en collaboration avec BIS et le Centre de Documentation de Ouagadougou. it t a ,) § 1' 27- 7.1. Dqnn4ps éoldérnhlogiques: le progiciel EPICROS EPICROS est un ensemble de programmes développés par BIS pour l'analyse sommaire des données épidémiologiques.-Cette énrde est centrée plus particulièrement sur le village et non sur I'individu, il retrace en quelçe sorte l'historique épidémiologrqu" du ültage. EPICROS est un outil simple d'utilisation-destiné aux d-écideurs Oe Èft, de VCU, aux équipes nationales et éventuellement à IOMS toute entière. Sa taille extrêmement réduitê (il tient sur une diskette de 1,44 MB ou sur deux de72} KB) lui cunfère une portabilité et une «listribution à plus grande échelle. Cependant il faut noter une rernarque très importante sur la présente version : étant en coürs d'élaboration elle comporte cèrtaines lacunes, notamment au niveau de l'acrrité visuelle, de la prévalence et àe la CMFL Pour ces deux derniers paramètres i[ s'agrt seulement du èas où le nombre d'examinés est nul. Par conséquent il est demandé aux utilisateurs, une relative tolérance dans I'exploitation de ces clonnées. EPICROS est un progiciel présenté sous forme de menus. De ce point de rnre son utilisation est parfaitement guidée. Un document et un fichier-aide I'accomPagnent et expliquent sommairement comment il est utilisé. De cette réunion AREM, il ressort qu'il serait utile de mettre en pratique les suggestions suivantes: a) - l'introduction des coordonnées géographiques du village dans la banque de données EPI. b) - l'elçloitation des données d'une zone précise à une période déterminée, contrairement à I'erçloitaüon vülage par village. c) - la mise en place d'un système intégré et/ou annexe pour l'élaboration instantannée des cartes EPI (CMFI. PREVALENCE, INCIDENCE...) 72. Ilonnées entomologiques : prcgrammes MONfiILY.et BRIEFING. Monthly et Briefing sont deux ensembles de programmes écrits par BIS il y a quelques années. Ils traitent tous les deux de I'analyse des données entomologiques. Læ premier s'occupe des données mensuelles et le second des hebdomadaires. Tous detrx sont simples et guidés par des menus (expticatiÀ en eux-mêmes) tout au long de leur utilisation. Ils sont implantés à I'Ouest couune à IEst d'OCP. a I a a 7. PROGRAMMES D',ANALYSE IIES-DONNEES. qo 2B E. PRIORITES DE RECHERCHE. -d t.1. Identillcation des filaifes. Utilisation de la technique des sondes à ADN pour: a) - l'identificatiorr systématique des larves de filaires récoltées au cours des dissections de routine ou dans le cadre de toute autre éturle relative au parasitisme de femelles vectrices. b) - L'évaluation des possibitités d'identification de larves infectantes à partir des caractères morphologiques. c) - L établissement d'une carte de répartition des différentes souches d'O, votvuhu rencontrées dans l'aire d'OCp. 82. IdentiFu:ation dgs adultss de S. dgmnosum s.l. 3) - Pratique intensive de l'électrophorèse en vue d'améliorer les possibilitésd'identification de femelles vectrices par les tecbniques rnorphologique ei morphométrique actuellement en usage à OCp. ,.4 a I I b) - Poursuite de l'évaluation dans toute l'aire du Prograrrme, de la technique noise au point par M. Wilson pour I'identification des femelles «le S. d,amrasum s.L ù partir des caractères morphologiques. c) - Amélioration de cette nouvelle technique afin de rendre possible I'identification des femelles de S. sozDrerue B. E.3. Cïtotaxonomie. Intensification des identifîcations cytotaxonomiques dans toute l'aire du Programme pour: _ a) - L'évaluation de la densité de la population résidue[e de S. lanlcourense (fo1me menankaya) dans laüne Ouest particulièrement dans la région de Beyla en Guinée. b) - L'étude de la répartition des différentes formes de S. damrasuns.§ et S. sirbarutm sur toute l'étendue du prograrnme. c) - L'-étude du degré de colonisation des grandes riüères du Sud-Ouest de la sierra l.eone (zone à. s, soubrense B) par s. yahense el s. squmofl,tm. Ç a {. - ;:) - E.4. Etode de la tfansmissioE a) - Evaluation de la compatibilité entre la souche cécitante d'O. volvulus du Sud- Ouest de ta Sierra læone et les vecteur§ S. yaherce et S. sqnmoswn. b) - Etude du rôle actuellement joué par ces deux vecteurs dans la transmission naturelle de l'onchocercose dans tous les foyers de Sierra læone où la maladie est cécitante. c) - Etude du potentiel vecteur de simulies gorgées sur: - des onchocerquiens hébergeant les souches savanicole et forestière d'O. volvulus. - des onchocerquiens hébergeant des sôuches non identifiées d'onchocerques "undecided" selon les sondes du Dr T. Unnash.a t a ? k, -JO- [.a réunion AREM, tenue à Bouaké du 29 awil au 4 mai 1991 a été très interessante et a permis aux responsables de la recherche à VCU d'échanger lelrs connaissances sui divers sujets. Ôette réunion qui est la première du genre se tiendra «Iorénavant chaque année afin que les chercheurs et techniciens de VCU puissent harmoniser leurs méthodes de travail dans le but d'amé[iorer davantage leurs performances. t t t i CONCLUSION .t ! . ,O -31 - I - I-es participanls ont été très satisfaits de la tenue de cette première réunion AREM qui a regroupé les techniciens et chercheurs des 2 zones Est et Ouest d'OCF. Ils recommindent qu'une telle réunion se tienne chaque année afin de permettre des échanges d'information-s techniques et une meilleure planification de leurs activités de recherche. 2 - I.a, réunion a noté avec satisfaction les recommandations formulées lors des réunions «Ies Zones Est-Ouest et de recherche sur l'identification des larves infectantes chez S. damnosutn s.L. Elle recommande que les recherches soient intensifiées aussi bien pour les études morphologiques et morphométriques que pour les techniques hiochimiques (sondes ADN et immunologie). 3 - Compte-tenu des décisions prises en ce qui concerne I'application au sein d'OCP de la teèhnique ctes sondes eDN pour l'identification des onchocerqueg le réunion recommande que toutes tes dispositions soient prises pour que Ie laboratoire prérnr à cet effet soit installé à Bouaké dès Ie retour de Dr L Toé de son stage de formation. 4 - En ce qui concerne la transmission de l'Onchocercose, la réunion recommande l'étude de la compatibilité entre la souche écitante d'O. volvulus du Sud-Ouest de la Sierra Leone et les vecteurs autres que §. souhretue B; en particulier (5. yaherce et S squamoam). 5 - Dans Ie domaine des identifications morphologiques et morphométriques des femelles de S. danrrw)sum s.t ; la réunion re@nmande que soit poursuivie l'évaluation de la technique récemment mise au point par M. rüilson afin de I'intégrer éventuellement à celles déjà disponibles. I RECOMMAI§D.ÀÎIONS. tî -)2- 6 - Afin cie permettre I'identification dcs femelles de S. souhrerue B, il u étê recommandé: a) - rte procurer à M. Wilson des femelles de ce vecteur pour émdes nnorphologiques et morphométriques. b) - d'intensifier les études d'électrophorèse afin d'élargir la gamme des enrymes spécifiques. 7 - Lz réunion recommande que des publications soient rédigées dans les plus brefs délais sur les différentes espèces du complexe .S. damnasr.tm ainsi que sur le potentiel vecteur de §. souôrerue B. E - En we d'une analyse rapide des données cytotar(onomiques et morphométriques, la réunion recommande qu'une carte soit jointe aux résultats régu lièrement envoyées aux différentes personnes concernées. 9 - Pour un suiü régulier du rôle vec{oriel des différentes espèces de S. darnnosnr s./ dans l'aire d'OCP, les participanls recommandent que I'utilisation de la fiche'I.T.1" proposéc à la réunion soit généralisée au niveau de tous tes secteurs où les identificatiors (cytotaxonomie et morphométrie) sont régulièrement assurées. 10 - Compte tenu du fait qu'une bonne connaissance de la répartition des espèces de S. datnnosum s.L est indispensable pour la planification des opérations d'@P, il est recommandé que la cytotanonornie et la morphométrie des adultes soient intégrées à tout protocole de recherche appliquée au vecteur de I'onchocercose. 1l - Compte tenu de l'importance du progiciel EPICROS pour VCU, la réunion recommande que soient introduites dans ce progiciel les coordonnées géographiques des villages EPI ainsi que les distances séparant ces üllages des cours d'eau les plus proches afin de permettre l'établissement des cartes informatisées. 12 'En ce qui concerne la formation des techniciens, la réunion recommande que : a) - AREM fasse Ie point de la situation pour l'année écoulée et présente le programme élaboré pour l'année suivante. b) - des dispositions soient prises afin que des techniciens de Sierra læone puissent être formés le plus tôt possible en cÿtotaxonomie et morphométrie des adultes de S. da"mnosum s.L t a t lr ü t '3)- ,§ 13 - Pour une exploitation rapide des données recueillies dars le cadre des activités de recherche, là réunion recommande que BIS étabore, à I'intention de AREI\4 un prograrnme de formation pouvant êtie exécuté le plus rapidernent possible. 14 - LÀ réunion recommande que tous les Sous-Secteurs et Bases Opérationnelles soient dotés de cartes au 1/200.0t1S* de leurs zones respectives. G ;.( t ,a tt t 34- "-tÊ* Noms-Prénoms AGOUA Hyacinthe AVISSBY Henry BACK Christian BARRO TéIé BILEOU Souleymana BOAI(YE A. Daniel COULIBALY Yaya DADJA Bosisso FIASORGBOR Georges KAOUROU Doucouré N'GADJAGA Saïdou QUILLE\æRE Daniel (proparte) SAMBA Keita SARR Mamadou SIB Alfred TOE l:urent YAMEOGO laurent (pro-parte) YIRIBA Bissan Fonctions Coord. Eval. Ent. Asst Entomo Entomologiste AREMÆouaké Asst. Entomo Consultant Asst. Entomo Asst. Entomo Tech. Officer AREMÆamako Informaticien Chef VCU Asst Statist. Chef secteur AREM/Bamako AREM/Bamaho Hydrobiologiste Responsable AREM (Bko) Liçu d'affectation VCtJ/Ouagadougou (Co-rapporteur) I(ara Boualcé (Président de séance) Boualé Kara vcu Bamako VCtl/Tara Kara Bamako BIS/Ouagadougou OC?/orraga Bamako OCP/Bouaké Mali Bamako OCP/Ouaga VCLfBamako (rapporteur) Ê e r 1 ô LISIE DES PARTICIPANTS t * J5- BTBLI$üRAFIiTE llain, O. 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S. konkourense U konkoure form El menankaya form S. soubrense 'B' S. soubrense Chutes Milo form U Beffaform u S. sanctipauliE uPeform U Djodjiform 't'. a a U U upeform SAVANNA GROUP FOREST GROUP SQUAMOSUM SUBGOMPLEX SANCTIPAULI SUBCOMPLEX AREM/OCP MAY 199I abund Ir- I or ---r( 3 oa{4 @C{6z 0 ma o {o{ ! mmû)a{c, 0cdR -C)Y 'tI -.--a '! F =iï N(oxQM{ a B =2IC =B2 CI' r Noz m a o tt- ,J i !ür Y tir oi§ t I C I tt 'a lr ! ) , eI .t o .!I f o l: i a a t o>>f o tro I. ˧âʧi .cr?ëE i e.f j\ I I i I L.. ( I I T t o I.t -T I ! I I I \\ a-- JJ- I g @{1Ec{ oz o ma C) d{ t mo omcît,{o o9iF,ïg€' ^ft 0 Ep?B(o= vé o @c = .B2a E Noz m a o 6 .y'\ t? ilo ti |l' ll xg I e t tI t I ci I II I lI ,I a| "i .i I \ I .21 I \ a a .!,. l.\- I a o -_ÿI ) Dr o o ËâËʧi d@l$s tîI I EI t ï ô I. '1 I . O..-- .- r- .\: o I 0! Fig. 4 Distribution de lo forrre Nile de S. domnosum s.8. dons h zone Eet d'OCP o o F r a a rr.itttÔ+l+t i' N I G ER t NIAMEY t , T ,I +t 1 l' ,I MALI ,a'"tttt ttt I 't++rr +t,r t}I llb+t 't +ITt .?tl , rrarrJ i BUR INA FASOtrt trra tr. at"ta o i tt*t* a I I a + +++ao tl + ai a o t B GHANA t a ,at tIt , at 0 r00 æ0 - lCn l-âGGl { O tsBB O iees C {eeo t t I Ui\ o o r ANNEXE 1.2 r a I o \ -r, Tableau 1 Crit,ères morphologiques Pour'l I identif icat,ion des feroe lles adulÈes de S. damnosum s.l. dans la Zone OuesÈ drOCP. ? t pl 'Procoxa pale (A - B) 'Antenne pale; au moins segments 1,2.3 et 4 'Touffe alaire generalement pale(de O1 a 02) [--s. ya hense sarrf au Fouta on 'Procoxa sombre (O). 'Antenne sombre : du segment 3 au segment 11; la base du segment 3 peut-etre legerement pale 'Touffe alalre sombre (O4 - 05) rArculus sombre 'Soles sombres sur le 9e. terglte abdominal et le scutellum. (padois quelques rares eoies pales) Procoxa sombre (C - D) avec predomlnance relative de C Antenne sombre : du segment 3 au segment 11. (la base du segment 3 generalement pale). Touffe alaire variable (Ol a O5) avec predominance de O1, O2 et O3 Arculus legerement sombre (souvent pale) Soies pales sur le 9e tergite abdominal et le scutellum; et le scutellum; (parfois, presence de quelques rares soies sombres). Th. / ant. generalement superieur a 2; dans la plupart des cas, 16 = (ant. 2) + n svec'n'generalement compris entre 2 et 7. Procoxa sombre (C - relaüve de D. avec predomlnance Antenne sombre : du segment 3 au segment 11 (la base du segment 3 peut - etre pale). Touffe alaire variable (O1-O5) predominanco de O4 et O5 Arcul us generalement gom bre Soles pales sur le 9e terglte abdomlnal et le scutellum parfois presenoe de quelques rarea eoies sombres. Th. / ant. generalement lnferieur a 2: dans la plupart des cas, 16 = (ant. 2) - n ayec'n'generalement comprls entre O et 5. a a S. damnosurn s.s. num IDENTIFICATIONS MORPHOLOGIOUE ET MORPHOMETRIQUE FEM DE S. DAM EME souemosum t Tableau 2 Cricères morphologiques pour lr identificat,ion des fernelles adu Ites de S. damnosum s.l. dans la Zone Est drOCP. ? t - Procoxa palc (A - B) ou oombrc (roulomont C). - Antonm palc (au moinr loo ..gmnt t. 2. 3 .t 4) oomproraion dor rogmontr 4 a I - Toufro alairo prlo (Ol - @) - Soior rbdominalor peler - Thx. /.nt. d. âO r 25: (bo velout lrr plur hoquommcnt oôoorvooa ront oup,orioun a 2.â) - Procoxa rombro @) - Ântcnno rombro. (au molnc du rcgmont 3 âu ..gmant I I ) .ogm.nt I ot 2.ouv.nt Pâ1.. - Toultr aldro rombro (Oô) - Soioo abdominaloo of ocutollahor oxoluclvomont aoanbr.t. - Thr. , ant. gonoralomont P.u dfforont do 2-OO. - Prooora rombro (D) - Antonno ronrbro. (au m<»inr du ..em.nt 3 au rogmont I I) ..gmont I .t 2 .ow.nt prlo. - Tou{fo dairo combro (O5) - Solor abdominrlor ot routollairu pelor; (proronco porablo do quolquor ooior rombror) - Thx. / ant. do 1.75 a 2.2O (plur troquommont do l.ô5 a 2.o0) - Procoxa oorùeo @) - Toullo eleiro oornbro (O5) - Soloo rbdomlmlor et routolldroe rombror. - flu. , ent. do 1.76 .2.2O (pluo lioguomfll ît d. âO3 e 2.Oô) t ô t t I - I s.,,dÛrmorum t .-rII I (-" - Procoxa aombrc. C ou D - Antonno rombro ( ru molm du..gment 5 ru s.gm.nt llr: ..gm.nt I a 4 gon Ll.m.îtpalo. - Tor.tllc alalre palc (Ol - 02, - 8oû.. ôdomlnrlæ ot routollelroo prlor; (prooonco poeriblo do quolquoo oolor rombror) . Thx. , .nt. d. i.e r 2.3tt: (lor veloucr br plur frogtrm.n ît obcewoor verlont do à6.2.tO a a I S. damaqum o.t. Iil??,7,'!II Ii'-7r?.Î';?.il IOEN TIF ICATION MORPHOLOGIQT.,E ET MOEPHOMETBIOTJE Zone st d'OCP. DE S. \TabLeau 3 CriEères ut,ilisés pour l'identif ication morphololiiquc et morphomécrique des femelles de S. damnosum s.l. par la Èechnique de M. WILSON. :FEMELLES A IDENTIFIER MENSURATIONS AUTRES OBSERVATIONS(coloration de differentes parties) Couleur procova Couleur antenne Couleur arculus Couleur des soies rlu 9e. tergite Couleur des soies , !u scutellum ? o S.damnosurn s.s. Thorax Antenne Profemur Metabasitars, r Thorax Antenne Protibia Thorax Antenne Protibia Probasitarse Metafemur Metatibia .r..1" . . -.,i..i ?1ç.t ; rtt" 1 -'S.squamosum S. sqnctlPauli s.s. ,. i. .,i,.4: .. l.J i. , i,. a.*a'. 'cl I a a '5, soubrense s.l. '5. yahense Non necessaire Fie- 1 Principes de l'identification morpholog des femelles.de S. damnosum s.l. selon par Èt. WILSON. ique et morphométrique les critères utilisés PROCOXA AUSEI FONCEE QUE LE THORAX .... TPROCOXA PLUS CLAIRE, OUE LE THORAX..... qr <«rlrllD,Ô_.1 6 ANTENNE PALE (AU MolNs t'.) ... \ ANTENNE TOUTE FOTICÉE .-- 2 ? o ..--....... '"-). AÊcutu3 PALE ......... ^RCULUS ERUN PALEFONC E .., .2 3 PROCOXA + ANTENNE + ARCULUS ou4 5 OU PLUS OROUPE 6AVANICOLE MESURES ,4 ugsuRas Simulium damnosum TOTAL a OROUPE FORE6TIER 6OIE6 OU GCUT€LLUU PALES t{rxTE6 FONCEE6 SOrE6 OU 0cmc TERGITE .. t ..2 ..t PALEA T utxTES 2 FONCEE6 t ,4' z' a a Simulium sirbanum TOTAL ARCULUS + SCUTELLUM + TERGITE 7 OU MOINS 80u9 Simulium yahense Simulium squanosum Sintulium sarrctipauli s.s. Simulium soubrense s.l. |LLUSTnATIoNS REPnISES OE DANG e PETERSON (1080) ET MOOTFtEES PAn c.8AcK T - :- - .i ....: i .ir. .,-:.îja).'.;'':i,.-::-,,çe.kli-i-;i TI€SURES MESUFE ,9 I{EgJ€S ...ç/'-- ,\ Fig. 2 SegmenÈs de pact.es à mesurer pour I'applicaEion de 1a Eechnique dr idencificacion morphomécrique écab I ie pa r tl. Wi I son. o a q, Femur Tibio Potte ontdrieure (Foce externe) Bosilorse ,Coxo q Trochonter ô ,Li.\;\' Torse Potte postdrieure ( Foce exlerne) a I e al Fig.3 sÈrucÈure du Programne de saisig des donnéeg morphologlquea et morphoméÈriquee : }IORPHIIN'[{K1' ^ ' Retour a l,otus 1-2-3 Impression des doonees et des identificacions Retcrr au menu principal Rappel a l'ecran d'un fichier sur dique Saurægarde du fichier de donnees sur disque Retour au menu principal Remise a zero de la feuille de saisie Saisie des mcsures Saisie de I'en-(ete :::if::ltl f.i fl o o MENU PRINCIPAL a a SAISIE FICHIERS TMPRESSION QUTTTER SAI.'VER RAPPELER EN.TETE MESURES NETTOYER QUITTER Fig.4 Principes de 1'utilisation du programme MOPHAN t{K.1 OATE: TOTÂL: FEMELLES ME§IfiE: O FEMELLE§ 16 toENT, 16 ,.§, ' ' i.\': |: ' i-.r:;,1li;,.{iii . ii'J/.:rj r:i:Idi1i,r :ii"{r$:::;' *EËrËËËEËË.ËËi COOE:- tlNlTEô/mm:- OBOERVAT€IR:- üeeures Salsles des donnéea o o I 6 7 e to tl l2 r3 t4 t5 t6 t7 r8 r9 æ 2l 2 ZJ 2a 25 26 27 26 æ «) 3l 32 «l 34 35 c6 37 38 30 4O at 42 {3 11 a5 46 a7 1A .ei a ONû,IEæCOâEIoaot,coc a^v^lc o o o o (o o t II IIrIIIIIII IIIIIIIIIIIIIIIIIIrIIIIT IIIIII IIIItIrII IIIIIII IrII JIôentlftcatlons I ''..':.j.- -. \:. .'jTT.i:Pffi§:-E - 1'lrilnÎÎ î: tlEU: KOUE 't.:^ :i "i, .J "'#$:n.'-" e +..F$,i"it {(, _^-.qrr . ... .llr!:. "''. fr !: { ,a tt .: o o OÂTE: TOTÂL: -.]!!FEMELTE§ TOT t6 % OENT ME§URE: 24 FEMELLES coOE:_ UNITE§/mm: 50 oB s ERVATEUR : -AR-m/ BÂüAKO U.E' =, .ÊËËËaEa*EËËgËË a I 2 3 I 5 6 7 8 I 10 t1 t2 t3 l4 t5 r6 t7 t8 ro 20 A 2. TJ 2a 212 .33 rlt 27 6t 3e 25 11 3A at 30 2a a5 3e t 26 a) 30 25 4ô 30r 212 5t r lr 27 50r 3a 21t 15 38 t I at § t 14 37 2 I ti29 62 {l 21i 6 tto 1 6( .l!l 37 t I 1129 GI tlO 27 aa tl{t 2 c 2 2tl t 27 8t t«) 25 45 4 2 2 r! 2Al 5. 35 22 at 35 2 tl27 5a 3A 2a aa a7 zlz I I t 27 m 3e â 44 3e 212 27 d, z rl5 tto t 27 27 at 2 t 6t 30 26 u 3A I 80t 3Or 25 4{l 38 2 ti 25 s 37 ZJ 12 35 tr28 6t tlo 21 a5 s 27 5e 301 23 t|.j 3l 2|.2 trlrtrtl2Tr5Sl r07 lJ tllt 37 ,le tltltl2TlSe ls) 2a tU 3e OâOUP€ OG SAYAi'C oâouPE o€ Foâ€I 21 21 24 lm.o tm.o rm.o rrn ô rm.o 1m-o t I t t 1 t I t t I I I I _ l. I I I I I 1 t t I I t I I I t t I t I I I I t I I I t t I t I I I t I I I I T I 1 I I I t I I t I t I t I I 1 t I t , -.:, +j'*' : i; 'i.:4'.r, :-'ir, -.1., 5 fr,;l n ! c z J 2 e ôAÀCT,6Oug 6z I =a 3OuÂ6ra{cr6Cu8 ? a ANNEXE 13 a a ELECTROPHORESE Fig. 1 AppareiLlage électrique pour élecÈrophorèse ? a Troncfo. + Botlrrlo 12v ruplcur Voltm.tr. Arapàromàtre + [tombronc atooltor do ccllulorr mPon Elrctrodr dr plotinr Cuvt o a -l- a -aO § N -I\ n tr { (\ Fig. 2 Bandes drappariÈion de la phosphoglucomuEase (PGM) et de la lrehalase (tnn) dans le complexe Sinulium damnosum. ? a ESPECES S. yahense PHOSPHO.GLUCG PGM ENerMES TRE E TRE '," '.i..t ., . e- ..§.. '-7 B AB ab b c b1 i :t'\æ " 'H.:\ l; ;.rt l' â((^,, :4. ùY M AB B S.squamosum blb r c bc bdo a M BC SAV/SA 9L b bc d cd I Ba Bô ô A À AA b g ^s.g II"8. ra Cr 11 yû 1 s"fu, - Fig. 3 Résuttacs électrophorèse emptes de zymograttmes A I ?,3 't 5 6 78 d heure- ,lr e lr5 6 7I 2 5 ,m,,n*^ \.À 'b À Jrnc TRE PErt ? o Pon lRE Pam R\, |'*. Pax t o a TRÉ C h B e 5 llq ôô 0 AÊ cc abct brrT -n-.- - *-- 'e1J^' ,..... Pctr Patt B lableau I Efficacité de lrhexane pour la préservation de spécimeqs destinés à L'électrophorèse : a DURE DE CONSERVATION HE)(ANE A 25-32OC HEXANE A 4O C PGM TRE PGM TBE 6h 12n 18h 24h 30h 2i 3i 5i 6i +++ +++ ++ ++ + +++ + + +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ +++ ++ ++ ++ ++ ++ EF FIcAc ITE D E l-A PRESERVATI ON EN HE(ANE PU IS EN AZOTE L IOU I D E CONSERVATION EN HE(ANE TEMP. ACTIVITE PGM TBE 13h 1i 2i 25-320C 25-320C zs{,?PC +++ ++ +++ 1i 3i 4"C 4"C +++ +++ +++ +++ o a +++ ++ + : MÆ«MALE : MOYENNE : FAIBLE : NULLE :a ANNEXE 2 IDENTIFICATION DES FILAIRES o a :a Reconnait:æ puOvs3 pOvs134 Tableau 1 Ecapes ayant permis ta mise au poinE de sondes à ADN pour ['identificaÈion des souches drO. volvqlus. pov26 Ne reconnait pss PFS o a Selection et lsolement de sequence repetitive d' ADN d' Onchocerca volwlus ADN Humain Simulium sirbanum Brugia malayi O.tolvulus O.gutturosa O.ocltengi o. volvtlus O.ochen O.lienlis B.malayi Autres onchoce ues forme forestiere o. o, forme n -r:, ,I Fig. I : tuoplificacion de ['ÂDN par [a technique des IP.C.R.,, Individu à idenEifier A: a 35 A ù [hnaÈuraÈion ÿ eaaicion de précurseurs ec d 'anorces (Voir texue). B Lyrærase)ü Addition drtn cacalyseur (INA Pg Vieroc brin t{otrrreau brin Vier-u< brin 5 A A '': -'PôryD§6ltatd on ta a _":lt- IÏ$;l i i.., -. 1 ".' B ;_1 f-f-T-....-I- r I ISéquences à pmplifiçr r r r : i.-..': I Fig. 2 : Technique de [rucilisaÈion des sondes à eOtt O Erp.c.r A Complam6tqi(ta Scqua.rca cibl. o,eox -rrr;[E Y+ +i YH+TÇ YY+ + I YY++? A0N ar lrqll ?rqnrfcrt Aul?c acgucn3a d'tox llr\I^ Y?TY+ q/Yr Y + r\- ?lll ?H?Y1 HH? Y + €rp.car B -Yl- -e rll/I- -c t c Sond. d'AoN O YY++I ffiiT+ Support +ZTTTd'ogaroqc I I + Jd' 4til7Tfi4 atI-i- -f,frl xo.. Gompl..rîtdn HH?Y+ 777V77-7777' Xcnbroæ trcüé vv ?Y+ 77',777777777 t 77777777777 icrClqlion (ou torodogrop hi c) 77777777777 a o I L:r .... 6i . _r' r ,.. i,1f; ' ,',..+";..". .-:. I ;.'-.*--ii\--l- o o o t..' : .. -. - ..- E' 09 a ftHoÀF.o OF. Àr.oo 0, ,ola OrOFA o,<ÈooEU) oAoftoÈÀôoou) ,Ào-ÀoC. o<gro c c o t 0, n o o aÈ o o, t,z (, n Fl a e, o I o c) -o (D oc:, CLq t; ll- [:I 3 (/)<<'n -.-:-.- Ëâ§ i§rlo:t, s.dnF3 Éês 1(Do<grt -§g o9JC\ of o9o()J il3aDo -ro()-r ô'9.cao6'9. t Do -n I ô » riCDf,iI rt =D*q, 2C. m = {{ , oDô @ rll c,og 6)oc oc 6) -m = D t' ,DDzo o c,oc6tI o Dlnltt mn ,1xlto Doc Ho2o m 9otr2 mD?xLo)Eâ a a D §1 TWO-STEP CLASSI FI CATI O N 1. If pFS positive: = ) less pathogenic 2. If pFS negative: and pSS positive: = ) sêverely blinding and pSS negative: = ) undecided Probe classification PFS pSS+ve Undecided pFS-veVillage name +ve Yissaia Mawule Bonjeima Palima Nirty Kambama , _:1. ".,O '. ',1:,11,,-j' :'1: 9. =========== ====== ========= ======= Total (as o/o) 39 5 11 Fig. 4 : Corrélation entre souches O. volvulus eÈ graviÈé de l'onchocercose(or t. Unnash) a a a a .-r..;É1Erei. i--'\ Percentage of lsolates o +N.,scrcD{o.oËoooooooooo 'rl Ér L noo E. .-o -taî CLE o .l J c =3o C,D:, (o{ -aog o stSoo {ia o 3 .l .rl É -o GI oo g z !, -o ET o c. oao -!{r 6'§, =!..o IJ o{r o k o I Etra Êoo-!ri9a =+Gloo J ë C =ct o 9. CL o CL iaôa -l .Lc.è sà -a-rt ll =a ,lËv IWiîcto6E(rÉ â,Ë ='oJ-t9â'39 r-rqd YFE;. 'E -lo cr o 9. A'o 42. _lr -aoq, .+ ô' -J I a I a ,1,/ I Percentage of lsolates o nN.orÈqA{@.oËoo'ooôôôô6é 'rl GI o\ voog o -a aa CL c, 0 .l :.{ c =3ott, (Jt(,r ag o ,.+oo -liao =J C') = -o(o oo -a -)a -ao .a -tgl - Io o =o Uz ÏI -o cr o 9.g, aaa-ar{r ô'§l * o -J o -{r o a o II ? -E a r o ao1f Ert9u) (oo o 6' a a C o. o 9. o. o o. iaôa -r .L9.è .< JD C..l - =' '11 =a -.u -l\(Eo EE a7oo oV,Iu À,6É =oo- (o =' «D(o =.go6r s =:a 7 -lE E' -lot o 9. ooo '-' .+r 6' o, =F.o J a a aI Fig. 7 : RésulÈaÈs mesure de longueur de L, tête L, cêce récoltées en différent,s poinrs de S. Leone 400 450 500 550 600 650 700 750 800 850 900 z o æ G É o o H oÀ 260/o 24o/o 22o/o 2Oo/o 18o/o 160/o 14o/o 12Io 1Oo/o 8o/o 60/o 4o/o 2o/o Oo/o ï: cêce d'O. volvulus récoltées à parcir de simulies gorgées sur s onchocerquiens de Oudaba (riv. Koulountou, Guinée) z o @ GuÉ o o H a oÈ a a 260/o 24o/o 22o/o 2Oo/o 18o/o 160/o 14o/o 12o/o 1Oo/o 8lo 60/o 2o/o Oo/o 4o/o 400 450 500 550 600 650 700 zso 800 850 900 Longueur (en microns) N=363 Moy - 62411 N=2O7 üoy = 61216 I t i I :. aI 50 40 30 10 Fig. 8 Longueurs de L3 cêce récolcées à Nazinga . (aoûÈ-Septembre 199o) [,or';cs Onc]roc crcltrcs (Lj) N=21 700 740 7BO Longueur err trr.icrona o c,r Pzoc(l) (J J o o- a a 0 5Zo 560 600 640 820 860 9oo ANNEXE 3 : t j a a ETUDE EXPERIMENTALE DE LA TRANSIUISSION t i Fig. I Gorgeage de s inrul ies sur onclrocerqu icrr lngestion et passâBe des mt. dans IIlrimocoeIc. muscles Èhoracique.s a I repas de sang mf exopéritrophiques mf endopéritrophiques ele membrane périt rophique ingest,ion déplacenenÈ des nf exopériÈrophiques a a rJ ::iil il:i :'r'" ! 't'I ..;..l.i.- (Thousonds) L.l()Naoo -n (O l.J C)o +T üà H96)r c) rrl z nV ^ C)7t 6) (/ rrl 9ilfr 3 :çaeoi2'e ;8çÈ ü $Ëfi â =LëIi H 3,Y- = rrl n -lo aI2iqfr!. rrloA orz a :J oxo 3n ot CI9 { o o 3 n : I !( o a 9ro§to3t =s96 arr o Bâ =r'(D (/D ainô4,ôi.do roIo 9to<lo9o<og< b=gs" 5at''o6 o:.cl.-o ;..9=g. ?:nOan <9 EF,. .â@gE oct :t !:oAge oo8,9I 6o3I 9{,o<{o9o<oc< c^ .(â -{ aâaôo- 9EO* = 6il oE.gË- oo { Ot { Ot N ol\l Co o ol (rl -lo(rl {Ul o) (,(,(o{ NN(O(O o (,I @ ol(o §+ à (, (-,1 1§ Olo ol O) 33âo EE .lo 6 üroo Noooo(f C) -*'trfrFÉoaH 22t 8 a rqEkFà6m+rrl;a 2 agg H * ,ËâR ç ô q)trm-1 .l.^mn o;ul(,f,;iHiD orrll(,eEHlb cr;IJmm-{AAs m-ez==.a H * a =oTS !,o - etê .l fttoa Cto3Oro : t o o EaË *ËaE gô6) Ë:E. =YEg3 = 9ro ÊEt .Ee ÈÊs â âq Bdçt, og§ âY' OoY 9o 3s F.Eg= ctoo6aaô8EgE çn FIg âo Ng Nto (,l ô â )ttE Et"to ooC,Ioo ooZ P8 EFeç -aC)(foomzâiE ufi#-, fr B q e â,i Ëî rlÉ s H=HË Ë qH=s a(-omf HTo -qf, Hr .+)i- rrlmaa {a{{ (,l o o C, 3 -t o =èo o oc oxg : I ô Éo 3ra oro O 3u ÉëEE ËB'gê og HAô=Ycl3 EË =s â* ËE Êsge-g 0roaf<ClC< 86, E3 (l ojlço s89oO- tI 9oÉb EÉ Â.8Ë5 9§9oo'^RHÉE -Ë t-oo a t (o o 5{ ô o àe @ 9)(, àq @ ol àq è(rl § POURCENTAGE DE FEMELLES oIo N roob N @qJ b)§ {I() N OrIo N (,Io N +ob N (-aIo N No o a\ Po N PoN +o +o r I oFl +o +o P 6 -É- 6 ts aI o' n âP FÉ cr, É, E'6I IB : t +o +o B aIFà o FI âP EÉarÉ s, H' § tü A,P HÉ -É It a9 Bgtnc qr6 i' rü th A, 6 OF{or, <Gl$oao . ts' l'tOF.oosraoo o EO rr. e'O €nlIOCÉrFl F'(Dr t-oe,ots. n0"O oÈflf6) ot +o +o r1e,on +o +o Ft a1C, O ^. '! o o tso Glô O <O .t-ÉE E O,C srFhrlnFl . . OO ao o -ox , ooocLel . O vE, ooir l.r Ornco EooXFOFrr(D o 6'P l:', lÉ ls EF It' o , t C,) a ffi l.t t-, !:: i tit t., 1, '' ,' t,: , r. ! lr- , ,. 'i,: t:.-,' ai.. -r,!,1i ;;-'i",;' I 1f L; r, r ; " ':',:, i,,'..-'..',': :'" l;;;'l-i .'.',.,:1':,.',, =ô ,!( +(, =ET tË FE -(, ot§ooo 'n Ét o\ ôoqP -u (JI7 3Éi7À)eq ü H =Èa fr fr i a vd(J frl frld(/J -u A ;fi Z Ë ttn rq ô:3C A = e 6 H ^c>aHfiB ë fi 3EilÜ .Z- =2(,,Èg fia No Btto 6o =.r No3o Eo'aato ! É §rr n 9lÉ gBIB æp f,ioro :§H â$E FH illt9 §H $l§ o a I o É e at, oô =g Êo9kdg orê ac aa-ʧgg| @oj âçnoo s6a çt,roIg §ed9. or È< eaga àâ o o NO9i69. or è<9e(,Tgî \9@-.oc) aÈ, gâ o 0 N -l N(,l <o @ Ol (, (rl àr I I I {. H mEtt àiln- (,rl o ,o Crtoo f! € Ë rrl{ ug -ll9 Pà ama -t ao fr â a ra fr*;ff à=l?8f; =: g, g Ç 2fiaf;hii NtrAHi(_AmgTG= mr -r ma îoto 3§E *Bli 34ffi ffi3, gFlâ g *lEé*l= , §stg iËlâ ='+ N 3o 8 Ëe =.s 1, ttalo àe Êo 3â ot9 :06 E3I oir È˧⠀'9. e0si o p É. E.E @ oê s =g §Esc o'E o Ê o !2- atÇ E$,ËËÈ-; lPE;Av, -à o IëeA în FIg o (, àe @N ôe N @ E s @ ôe @§ àe I I I I Js I I I I i I I * I I I I r t O ANNEXE 4 ETUDES 'POST.CONTROL' Ç f I) o o q: 0at. o o À o É tl5 €o €oOô I o o n o ( -('' O t., a---( I tl^ ( o =o -oo mna aJr oo z, æo - ! æo6) æ - =m ={ -r oq =m7 g, .n 7 m T7o6)7 3 =m 0 m C m oo z, 7r -o =c) -o c)r7 c)o a^ m 0 -alr - 7â62 Ie @ ai2 - Im ç ô -i 6 a rn -{CI ma l,oa Tooz{Tor a a 1:II T ü ----.:/\ I f (., -- \ 'i 1 .l] ,l Itrtr33 ôo O='o3 ào =oo . êCc1'Eô3tCll :!ô !J =3Ë(D t o 3 e l' ,l It il, a t. I I I I t t x c it .È {@ Number of flies with head L3s JJ-I .J-I .JOJNo)§Ot(,){@(oOJNo)SOt o tl, æ N o oJ+ o - -aJ{r o olr -a^+ §,{r ,+ o - o o oq, §,lr o =o{r o o 11. o - o o =j..1. -g c)oFTo J (o t, o Jà o -ar x o 0) =o J oo -roatr tt oI o t oIONEO(/lC, =ooog oo o o o CL o)ooo §ooo r. a I r ç â,\" o t /Number of flies with head L3s {oC')o(,toào(/)oNooo o ot+ o - J{i o o * s.1+ o -trt+ o - o o o o o * o J o -tr o ot+ o - o o =,+ -o o 0,rt o ='(o E 9. = o N o (o 9. D og. CL o o o A' o §ooo qCDZ-aiPETY o - o EB9oao =ooJ CLC,l6' c)oo8oti,. o CL Noooo N§ooo t a a a *L :? t I Ftt 0eÇ O = tr,o a'983gq O^. =3'noG)r<T o'\oJ(,,9 æ(Joo -fJËE O. C;tro I Number of flies with head L3s {oo)o(Ro§o(r)oNooo rt, 00 § o ot+ o - - J -lio o * -a o{rt+ o - o o o a Â)tï o =o{i o ot+ o - o o =t+ -g () A' o ='(o t, 9. o z Â, cr o. -l o. =(!É x o, 'Tl 0, o o âooo o,ooo @ooo o70Eo3oCfJON -ro oo -ho I'JE§oocooO 6'o,oOÂOiloOJo@oo ËoNoooo NNoooN§ooo D 1' I "t t. 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Всемирная организация здравоохранения (ВОЗ / WHO) · Technical Documents
Compte-rendu de la réunion AREM : Bouaké, 29 avril au 4 mai 1991
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