World Health Organization (WHO) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1992, vol. 67, 38 [full issue]

World Health Organization
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1W2, 67, 281-288 W oHd Health O rganization, Geneva Organisation mondiale de la Santé, Genève

No. 38

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mË m 18 SEPTEMBER 1992 • 67th YEAR

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ig # ;a s g B !g s | 6/* ANNEE. 1< SEPTEMBRE 1992

Trends in prostate cancer, United States of America Migration and healtti Health survey among Turkish residents, Netherlands International Travel and Health Amendment to the 1992 Edition (Zambia) Travel and healthA case of cutaneous diphtheria. United Kingdom Diseases subject to the Regulations

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Cancer de la prostate: tendances, Etats-Unis d'Amérique Migrations et santéEnquête de sonté parmi les résidents turcs, Pays-Bas Voyages internationaux et sonté Amendement à l'édition 1992 (Zambie) Voyages et santé — Cas de diphtérie cutanée, Royaume-Uni Maladies soumises au règlement

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Trends in p ro state cancer 1980-1988 U nited S tates o f A m erica. Among men in the United States, carcinoma of the prostate is the second most com­ mon cancer and the second most common cause of death from cancer. During 1992, an estimated 132 000 men will be diagnosed with and 34 000 will die from prostate cancer. This report describes trends in prostate cancer incidence and mortality by patienis1age, race, and state of residence from 1980 to 1988. Incident cases1 by age and race for 1980-1988 were determined using data from the National Cancer Institute's Surveillance, Epidemiology, and End Results (SEER) pro­ gramme. T he age, race, and state of residence of persons who died during 1980-1988 were determined using the underlying cause of death2from the multiple cause-of-death data files compiled by the Centers for Disease Control's National Center for Health Statistics. The denominators for both rates were derived from intercensal population estimates. Rates were standardized to the 1970 age distri­ bution of the male population in the United States. To obtain statistically stable rates, age- and race-specific inci­ dence and death rates were computed for a 5-year period by using annual data aggregated during the most recent 5-year period (1984-1988). Race-specific rates are not reported for races other than white and black because sufficient denominators were not available. From 1980 to 1988, age-adjusted prostate cancer inci­ dence rates increased steadily (Fig. 1) for both black and white men (8% and 30%, respectively). During this period, although the incidence rate was higher for black men than for white men, the rate ratio decreased from 1.6 in 1980 to 1.3 in 1988. For men of both races, incidence rates varied directly with age (Fig. 2); the highest age-specific incidence rates occurred for white men aged & 85 years and black men 1 Inurriam nd Classification of Diseases for Oncology, code 185 9. : International Classification of Diseases, Nmih Revision, code 185.

Cancer de la p ro sta te : tendances 1980-1988 Etats-U nis d'Amérique. Chez les hommes aux Etats-Unis, le can­ cer de la prostate arrive au deuxième rang des cancers les plus cou­ rants et c'est la deuxième cause de mortalité par cancer. En 1992, on estime que 132 000 cas de cancer de la prostate seront diagnosuqués et que 34 000 décès s'ensuivront. Ce rapport décrit les ten­ dances de l'incidence et de la mortalité par cancer de la prostate selon l'âge, la race et l'Etat de résidence des patients de 1980 à 1988. Le nombre de cas1 nouveaux par âge et par race pour 19801988 a été déterminé à l'aide des données du programme Surveillance, Epdemiobgy and End Results (SEER) du National Cancer Institute. L'âge, la race et l'Etat de résidence des personnes décédées de 1980 à 1988 ont été déterminés en utilisant la cause initiale de décès2 à partir des fichiers des causes de décès multiples réunis par le National Centerfor Health Statistics des Centersfor Disease Control (CDC). Les dénominateurs des deux taux ont été calculés à partir des estimations de la population entre 2 recensements. Les taux ont été rapportés à la répartition par âge en 1970 de la popu­ lation masculine aux Etats-Unis. Afin d'obtenir des taux stables sur le plan stansüque, les taux de mortalité et les taux d'incidence selon l'âge et selon la race ont été calculés pour une période de 5 ans en regroupant les données annuelles pour la période de 5 ans la plus récente (1984-1988). Les taux selon la race n'ont pas été notifiés pour les races autres que les races blanche et noire car les déno­ minateurs n'étaient pas suffisants. De 1980 à 1988, les taux d'incidence du cancer de la prostate corrigés de l'âge ont augmenté régulièrement (Fig. 1) pour les hommes noirs et les hommes blancs (8% et 30% respectivement). Au cours de cette pénode, bien que le taux d'incidence ait été plus élevé pour les Noirs que pour les Blancs, le rapport entre les taux a diminué, passant de 1,6 en 1980 à 1,3 en 1988. Pour les hommes des deux races, l'incidence varie directement avec l'âge (Fig. 2); les taux d'incidence par âge les plus élevés ont été enregistrés pour les 1 Classification internationale des Maladies - Oncologie, code 185.9. 1 Classification internationale des Maladies, Neuvième Révision, code 185.

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, No. 3 8 ,1 8 SEPTEMBER 1992 • RELIVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, H’ 3 8,1 8 SEPTEMBRE 1992

aged 80-84 years. The difference in annual age-specific inci­ dence rates by race was greatest for the youngest age group (i.e., 50-54 years); for black men, the rate was 2.1 times greater than for white men (63.9 per 100 000 population versus 30.2 per 100 000).

hommes blancs de 85 ans ou plus et les hommes noirs de 80 à 84 ans. La différence dans les taux d'incidence annuels selon l'âge par race 'est la plus forte pour le groupe d'âge le plus jeune (50-54 ans); pour les hommes noirs, le taux est 2,1 fois plus élevé que pour les hommes blancs (63,9 pour 100 000 contre 30,2 pour 100 000).

Fig. 1 Age-adjusted prostate

caocer incidence' and death1 1rates, (per 100 000 men), by race, United States o f America, 1980-1988

Fig. 1 Cancer

de la prostate: taux d'incidence ‘ et taux de m ortaliték (pour 100000 hommes) corrigés de l'âge, par race, Etats-Unis d'Amérique, 1980-1988

d S ource N ational C ancer in s titu te . S urveillance, E pidem iology, and E nd R esu lts p ro g ra m m e - Source p ro g ra m m e S u rve illan ce : E pidem iology, end End R esu lts du N atio nal C ancer In stn u te 0 S ource C e n te rs fo rD is e a s e C o n tro l’s N a tio n a lC e n te rfo rH e a lth S tatistics, m u ltip le cause-of-death data tile s -S o u rc e C enters fo r D is e a s e C o n tro l's N a tio n a l C e n te r f o r H ealth S tatistics, fic h ie rs d es causes de de ce s m u ltip le s

From 1980 to 1988, death rates increased by 2.5% for white men and 5.7% for black men. For each year, the ageadjusted prostate cancer death rate for black men was approximately 2 times higher than that for white men. However, for men of both races, death rates increased with age and were higher for men aged 3*85 years. The agespecific difference was greatest for men aged 50-54 years: in this age group, the death rate for black men was 3.1 times higher than that for white men (12.2 per 100 000 versus 3.9 per 100 000). This difference varied inversely with age; the rate ratio was 1.3 in the oldest age group (i.e., 5=85 years).

De 1980 à 1988, les taux de mortalité ont augmenté de 2,5% pour les hommes blancs et de 5,7% pour les hommes noirs. Chaque année, le taux de mortalité par cancer de la prostate corrigé de l'âge pour les hommes noirs est environ 2 fois plus élevé que pour les hommes blancs. Cependant, pour les hommes des deux races, le taux de mortalité augmente avec l'âge et il est plus élevé pour les hommes âgés de 85 ans et plus. La différence selon l'âge est la plus forte pour les hommes âgés de 50 à 54 ans; dans ce groupe d'âge, le taux de mortalité pour les Noirs est 3,1 fois plus élevé que pour les Blancs (12,2 pour 100 000 contre 3,9 pour 100 000). Cette différence diminue au fur et à mesure que l'âge croît; le rapport entre les taux est de 1,3 pour le groupe le plus âgé (85 ans et plus).

Fig 2 Age-specific

prostate cancer incidence" and deathb rates (per 100 000 men), by race, United States of America, 1984-1988

Fig. 2 Cancer de la prostate: taux d'incidence" et taux de m ortalité1 ’ selon l'âge (pour 100 000 hommes), par race, Etats-Unis d'Amérique, 1984-1988

d S ource N ational _Cancer in s titu te . S urveillance, Epidem iology, and End R esu lts p ro g ra m m e - Source p ro g ra m m e Surveillance E pidem iology, and End R esu lts du N atio nal C ancer In stn u te u S ource C e n te rs te r Disease C ontrol s National C enter to r Health S ta tistics, m u ltip le cause-of-death data files - Source C enters fo r D isease C o n tro l s N atio nal C e n te r fo r H ealth Statistics., ricnie rs des causes de dece s m u ltip le s

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W IfK IY EPIDEM IOLOGICAL KECOBD, N o .3 8 ,1 8 SEPTEMBER 1992 • RELEVE EPIDEM IOLOGIQUE HEBDOM ADAIRE, N138, U SEPTEMBRE 1992

Prostaie cancer death rates vaned by state. For white men, rates ranged from 18.9 per 100 000 m Arkansas to 28.0 per 100 000 in Vermont. For black men, rates ranged from 29.8 per 100 000 in Minnesota to 55.5 per 100 000 in the District of Columbia and North Carolina.

Les taux de mortalité par cancer de la prostate varient selon les Etats. Pour les Blancs, les taux vont de 18,9 pour 100 000 dans l'Arkansas à 28 pour 100 000 dans le Vermont. Pour les Noirs, ils ; vont de 29,8 pour 100 000 dans le Minnesota à 55,5 pour 100 000 dans le District d e Columbia et en Caroline du Nord.

MMWR Editorial Note: T he findings in this report indicate that the incidence of prostate cancer in the United States has increased steadily since 1980, especially for white men; however, both the incidence and death rates remain higher for black men. Although the magnitude of this difference in incidence has diminished since 1980, the two­ fold higher death rate for black men has persisted, and the disparity by race has been greatest for younger age groups. One potential explanation for this difference is that prostate cancer has been more likely to be diagnosed at a later disease stage for black men than for white men. When stratified by pathological stage, however, survival differences have been similar by race. Although the etiology of prostate cancer is not clearly understood, age, genetic influences, and environmental conditions may be important risk factors. T he increasing incidence of prostate cancer may reflea, in part, an increase in the frequency of screening. Recent studies have demon­ strated that the use of prostate-specific antigen and transrectal ultrasound in conjunction with digital rectal exami­ nation may be useful for early detection of prostate cancer. Therefore, the increasing incidence rate of prostate cancer for white men since 1984 may be associated, in part, with the greater availability and use of these new diagnostic methods. In addition, because blacks may seek health care later or have less access to medical care, the availability of case information for whites may have been more complete than that for blacks in the SEER programme. Public health surveillance efforts at the state and local levels (e.g., physician-based surveillance systems, ambu­ latory-care surveys, hospitalization data, and cancer regis­ tries) may assist in further explaining the trends. Legislation to improve state cancer registration is pending; improved population-based cancer registries should enable state and local health departments to monitor the impact of early detection efforts on incidence rates and stage at diagnosis.

Note de la Rédaction du MMWR: Les conclusions de ce rapport indiquent que l'incidence du cancer de la prostate aux Etats-Unis d'Amérique a augmenté régulièrement depuis 1980, surtout pour les hommes blancs; néanmoins, les taux d'incidence et de mortalité restent plus élevés pour les hommes noirs. Bien que cet écart ait diminué depuis 1980, le taux de mortalité reste 2 fois plus élevé pour les Noirs et la différence entre les races est la plus forte pour les groupes d'âge les plus jeunes. Cette différence s'explique peutêtre par le fait que le cancer de la prostate est vraisemblablement diagnostiqué plus tard chez les hommes noirs que chez les Blancs. Les différences de survie selon le stade pathologique, cependant, sont analogues dans les deux races. Bien que l'étiologie du cancer de la prostate ne soit pas tout à fait élucidée, l'âge, les faaeurs génétiques et les conditions environ­ nementales peuvent être des faaeurs de risque importants. L'incidence croissante du cancer de la prostate reflète peut-être en partie une augmentation de la fréquence du dépistage. Des études récentes ont montré que l'utilisation de l'antigène spécifique de prostate et de l'échographie transrectale associée au toucher reaal peut permettre le dépistage précoce du cancer de la prostate. L'incidence croissante du cancer d e la prostate chez les hommes blancs depuis 1984 peut donc être imputée a i partie à un plus grand recours à ces nouvelles méthodes de diagnostic. E n outre, il est pos­ sible que le programme SEER fournisse des informations plus complètes sur les sujets blancs du fait que les Noirs se font peutêtre soigner plus tard ou riont pas aussi facilement accès aux soins médicaux. Les efforts de surveillance de la santé publique au niveau des Etats et au mveau local (systèmes de surveillance par les médecins, enquêtes sur les soins ambulatoires, données d'hospitalisation et registres du cancer, par exemple) peuvent aussi aider à expliquer ces tendances. Des textes législatifs visant à améliorer l’enregistremeni des cas de cancer dans les Etats devraient être adoptés sous peu; de meilleurs registres du cancer basés sur la population devraient permettre aux départements de la santé à l'échelon local ou des Etats de mieux surveiller l'impact des efforts de dépistage précoce sur l'incidence de la maladie et le stade auquel elle est diag­ nostiquée. Le principal but d'un test de dépistage du cancer et d'un pro­ gramme consécutif de dépistage devrait être de réduire la mortalité imputable à la maladie. Malgré l'amélioration des méthodes de dépistage (antigène spécifique de prostate, échographie transrec­ tale, toucher rectal) qui permettant de déceler la maladie aux stades précoces, on n'a pas encore observé de réduction de la mortalité par cancer de la prostate. Bien que les chances de survie de 5 ans avec un cancer de la prostate aient augmenté, les taux de mortalité riont pas diminué notablement. Aussi l'utilité du dépistage systématique du cancer de la prostate et du dépistage ciblé sur les jeunes Noirs n'est-elle pas évidente. Une surveillance commue de la mortalité par cause devrait permettre de déterminer si les efforts de dépistage sont utiles pour déceler la maladie à un stade plus précoce et si le traitement précoce de la maladie est efficace. (D'après: Morbidity and Mortality Weekly Report, 41, N “ 23,1992; US Centers for Disease Control.)

The primary goal of any cancer-screening test and subsequent programme should be to reduce disease-specific mortality. Despite the improved effectiveness of prostatespecific antigen, transrectal ultrasound and digital rectal examination to detect disease at earlier stages, these methods have not yet been associated with a reduction in prostate cancer mortality. Although the likelihood of 5-year survival with prostate cancer has increased, death rates for prostate cancer have not been reduced substan­ tially. Thus, the value of both mass screening for prostate cancer and screening targeted to younger black men is unclear. Continued surveillance of cause-specific mortality should assist in determining whether screening efforts are successful in detecting earlier disease and whether early treatment of disease is effective. (Based on: Morbidity and Mortality Weekly Report, 41, No. 23, 1992; US Centers for Disease Control.)

Editorial N ote: With an estimated 132 000 new diagnoses and an expected 34 000 deaths in 1992 in the United States of America, prostate cancer has become the second most common cancer in men after skin cancer, and the second most common cause of cancer-related death after cancer of the lungs, trachea and bronchus. T he prevalence of latent prostate cancer is even higher, as shown in autopsy senes: 25% at ages 50 to 60, and almost 100% at ages 90 and above, with an average of 40% in men aged 50 and over.

Note de la Rédaction: Avec quelque 132 000 cas nouvellement diagnosuqués et 34 000 décès prévus en 1992 aux Etats-Unis d'Amérique, le cancer de la prostate est devenu, après le cancer de la peau, le deuxième type de cancer le plus répandu chez les hommes, et la deuxième cause de décès par cancer après le cancer des pou­ mons, de la trachée et des bronches. La prévalence du cancer latent de la prostate est plus élevée encore, comme le montrent des séries d'autopsies: 25% entre 50 et 60 ans et près de 100% à 90 ans et plus avec une moyenne de 40% chez les hommes âgés de 50 ans et plus. 283

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However, the sensitivity and specificity of proposed screening methods, and hence the value of prostate cancer screening, remain unclear. Although screening may appear to be beneficial for an individual patient, when applied on a large scale both the expense and potential morbidity could have a substantial negative impact on health care. Taking into account that the ultimate health benefits of potentially curative treatment(s) still remain uncertain, the total economic burden o f prostatic cancer screening on the health sector could be high. Considerations of postoperative morbidity in otherwise asymptomatic persons and of the quality of life after surgery must be balanced against gains in survival linked to screening.

Toutefois, la sensibilité et la spécificité des méthodes de dé­ pistage proposées et, par voie de conséquence, l'intérêt du dépistage d u cancer de la prostate resta it incertains. Le dépistage peut paraître bénéfique pour le malade individuel, mais s'il est appliqué à grande échelle, son coût et la morbidité potentielle peuvem avoir un impact négatif important sur les soins de santé. Comme les avantages pour la santé d'un traitement potentiellement curatif ne sont pas encore établis, le dépistage du cancer de la prostate pourrait représenter un lourd fardeau économique pour le secteur de la santé. Les risques de morbidité postopératoire chez des malades par ailleurs asymp­ tomatiques et la qualité de la vie après une intervention chirurgicale doivent être pesés par rapport aux gains de survie liés au dépistage.

M ig ra tion and health Health survey among Turkish residents Netherlands. From October 1989 to October 1990, the Central Bureau of Statistics (CBS) held a health interview survey among Turkish residents in the Netherlands. In method and content this survey corresponds largely with the regular surveys of the CBS, which indeed served as a frame of reference using questionnaires in Turkish and Turkish-speaking interviewers. M en were interviewed by men and women by women. Parents answered for their chil­ dren. For adults, proxy interviews were held only by excep­ tion. The response rate was 83%, much higher than for the regular surveys (approximately 60%). The net sample in­ cluded 5306 persons. Percentages given hereunder are adjusted for age where appropriate.

M ig ration s e t santé Enquête de santé parmi les résidents turcs P ays-B as. Entre octobre 1989 et octobre 1990, le Bureau central des Stanstiques a mené parmi les Turcs résidant aux Pays-Bas une enquête par interrogatoire pour connaître leur état de santé. Cette enquête est très semblable, par sa méthode et sa teneur, aux enquêtes habituelles du Bureau central des Statistiques, qui ont pu ainsi fournir un cadre de référence. Les enquêteurs — des hommes pour les hommes, des femmes pour les femmes — ont interrogé les sujets en turc, en se servant de questionnaires rédigés dans cette langue. Si, normalement, les parents répondaient pour leurs enfants, en ce qui concerne les adultes les interrogatoires par personne interposée étaient exceptionnels. Pour cette enquête, le taux de réponse a été de 83%, ce qui est bien supérieur au taux de réponse obtenu habituellement (60% environ). L'échantillon net comportait 5 306 sujets. Les pourcentages cités ci-après sont corri­ gés de l'âge, le cas échéant. Fig. 1 Enquête de santé parmi les résidents turcs: personnes estim ant leur état de santé comme «non satisfaisant», Pays-Bas, 1989-1990

Fig 1 Health survey among Turkish residents: persons w ith "unsctisfacto ry" health status, Netherlands, 1989-1990

Total

04

5-14

16-24

25-34

35-44

45-64

i5 5

Age group {years} - Groupe d âge {années] □ Turkish men - Hommes turcs Dutch men - hommes néerlandais □ Turkish women - Femmes turques Dutch women * Femmes néerlandaises

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W EEKLY EPIDEM IOLOGICAL RECORD, No. 38, IS SEPTEMBER 1 f9 2

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According to pracncaUy all health indicators used in the study, the health of the Turkish population in the Netherlands is considerably worse than that of the Dutch population. Over one-quarter (26%) perceive their own health as “less than good”. For the Dutch population, this is 11%. Over 33% suffer from at least one chronic condition compared with 25% of the D utch population. Overweight — body mass Quetelet index of >27 — is prevalent among 33% of the Turkish population and 15% of the Dutch popu­ lation. Non-chronic health problems occur equally: 11 to 12% had had to restrict their activities due to illness in the 2 weeks preceding the interview. For those aged under 25 years, differences in health sta­ tus hardly exist (Figs. 1 and 2 ). Birth weights in the 2 popu­ lations are equal on average, indicating there are no sub­ stantial health differences around the time of birth. Differences in health start developing in the age group 2534 years and then increase markedly.

La quasi-totahté des indicateurs de santé utilisés dans cette étude montre que la santé de la population turque résidant aux Pays-Bas est loin d'être aussi bonne que la santé de la population néerlandaise. Plus d'un quart (26%) des Turcs interrogés perçoivent leur santé comme «peu satisfaisante», contre 11% seulement des Néerlandais. Plus de 33% des Turcs, et 25% des Néerlandais, sont atteints d'une affection chronique au moins. La surcharge pondérale — indice de masse corporelle de Quetelet >27 — se rencontre chez 33% des Turcs et 15% des Néerlandais. Les problèmes de santé non chro­ niques sont également répandus dans les 2 groupes de population: 11 à 12% des sujets ont dû restreindre leurs activités, pour cause de maladie, au cours des 2 semaines précédant l'enquête. H n'existe guère de différences dans l'état de santé des 2 groupes de population chez les moins de 25 ans (Fig. 1 et 2). D e même, les poids de naissance sont dans l'ensemble identiques, ce qui montre qu'il n'y a pas de différence substantielle dans l'état de santé au moment de la naissance. Ces différences commencent à apparaître dans le groupe d'âge des 25-34 ans, et s'accentuent très nettement par la suite.

Fig. 2 Health

survey among Turkish residents: persans w ith chronic disorders, Netherlands, 1989-1990

Fig. 2

Enquête de santé parm i les résidents turcs: personnes atteintes de troubles chroniques, Pays-Bas, 1989-1990

Toia;

0-4

5-14

15-24

2 5-3 4

35-4 4

45-54

>55

A g e g rou p (years) - G roupe d ‘âge (années) | | Turkish m en - H o m m e s tu rc s D utch m en - H o m m e s néerlandais f fî' A Turkish w o m e n - F e m m e s tu rq u e s D utch w o m e n - F e m m e s néerlandaises

Members of the Turkish population with the lowest social position, considered here as those with only primary education (or no education), have the worst health; as educational level rises, health becomes better. For example : adjusted for age, those with ihe lowest education have over 1.5 as many chronic conditions as those with higher education (vocational college or higher). The correlation between health and social position is about the same among the Dutch population and in ihe same direction, but at each level the Turkish population are considerably unhealthier. Both among the Turkish population and among the Dutch 285

Parmi les Turcs, c'est chez ceux dont la position sociale est la plus basse — ici, sont considérés comme tels ceux qui n'ont reçu qu'une éducation primaire, voire pas d'éducation du tout — que l'état de santé est le plus mauvais; cet état de santé s'améliore au fin et à mesure que le niveau d'éducation s'élève. On constate par exemple, en taux corrigés de l'âge, que la présence de troubles chroniques est 1,5 fois plus fréquente chez ceux qui ont le niveau d'éducation le plus faible que chez les individus ayant fait des études plus poussées (niveau égal ou supérieur au collège professionnel). On retrouve dans la population néerlandaise cette corrélauon entre la situation sociale et l'état de santé, avec la même tendance, mais

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population the correlation between income (another indi­ cator of social position) and health is weaker than that be­ tween educational level and health, but it is in the same direction : higher income usually means better health. Here too at all income levels the Turkish population is conside­ rably less healthy than the Dutch population. By far the main predictor of health is the combination of nanonality and age. In addition, education is important and subse­ quently income, activity category and sex; size of munici­ pality, and type and size of household are hardly relevant.

Over three-quarters (78%) of the Turkish populauon had consulted their family doctor in the 12 months pre­ ceding the interview. The average number of contacts with the family doctor, calculated over all subjects and based on their reports of contacts in the 14 days preceding the inter­ view (to eliminate memory effects) was 4.1 per year. The corresponding figures for the Dutch population were res­ pectively 71% and 3.1 contacts. The difference in contacts with the family doctor between the Turks and the Dutch is eliminated for a large part if the worse health of the Turkish population is taken into account. T en questions were asked pertaining to evaluation of the family doctor. Most complaints were about the expla­ nations given on the effects of the prescribed medication (25%); 13% of the respondents felt that the family doctor did not refer them often enough to a specialist; about the same number thought the doctor did not take enough time for them, did not examine them thoroughly enough or did not give enough instructions about the use of medicauon. Thirteen per cent of men and 35% of women asked someone to accompany them to the family doctor to help with the language; 7% sometimes make use of the inter­ preters' telephone line while at the doctor's. Five per cent had received written information in Turkish from their doc­ tor; 18% of those whose Dutch is unsufficient to talk with their doctor feel there is some form of misunderstanding between them. The Turkish population consults specialists as often as the Dutch do; for hospitalization and physiotherapy the figures are also about equal. After adjustment for the health differences it turns out that they use this second line care less than the Dutch populauon. Further adjustment, for example for differences in social position, hardly changes the results. Concerning prescribed medication (by family doctor or specialist): 30% of the Turkish population and 20% of the Dutch had used some medication in the 14 days preceding the interview. After adjustment for health, the figures for the 2 groups become equal. Prescribed medication consists of painkillers and febrifuges for 38% of the Turkish users (Dutch 11%). The Dutch population used more medicanon for the skin (16% of users; Turks 4%), antibiotics (10% of users, Turks 4%) and for heart and blood pressure (10% of users; Turks 8%). M am ed Turkish women were asked whether they used the pill. The highest use occurred in the group 25-34 years: 48% (mamed Dutch women in this age group: 42%). In the group 10 years younger (15-24), 42% of Turkish and 68% of Dutch women used the pill, and in the group 10 years older (35-44) 30% and 18% respectively. Dentists do not see Turkish patients as regularly as Dutch ones: in the 12 months preceding the interview 55% of the Turkish population visited their dentist; for the Dutch this was 80%. The difference cannot be explained by “health”: 6% of the Turkish population have a complete set of dentures, compared with 10% of the Dutch. Onethird of the difference in dentist attendance is explained by the low attendance of young Turks, and about one-third by social position and the low attendance in large cities. 286

avec cette différence qu'à tous les niveaux la santé des Turcs est net­ tement plus mauvaise. Chez les Turcs comme chez les Néerlandais, la corrélation entre le revenu (autre indicateur de la situation sociale) et la santé est moins nette qu'entre situaüon sociale et santé, mais va dans la même direction: la santé s'améliore généralement avec le revenu. Là aussi, à tous les niveaux de revenus, l’état de santé est considérablement plus mauvais chez les Turcs que chez les Néerlandais. Le principal facteur en matière de prédiction de l'état de santé est, de loin, l'association àge/nationahté. D'autres éléments importants sont d'abord l'éducation, puis le mveau de revenu, le type d'acuvité, et le sexe; la dimension de la municipalité habitée, le type et la taille du logement n'exercent guère d'influence visible. Plus des trois quarts (78%) de la population turque avaient consulté le médecin de famille au cours des 12 mois précédant l'interrogatoire. Le nombre moyen de contacts avec le médecin de famille, calculé pour tous les sujets sur la base des contacts déclarés par eux au cours des 2 semaines précédant l'interrogatoire (pour éliminer les effets de mémoire), était de 4,1 par an. Pour la populauon néerlandaise, les chiffres correspondants étaient respecuvement de 71% et 3,1 contacts. Cette différence entre Turcs et Néerlandais dans le nombre de contacts avec le médecin de famille disparaît en grande partie si l'on fait entrer en compte l’état de santé plus mauvais dans la populauon turque. Dix questions ont été posées en rapport avec l'évaluation du médecin de famille. La plupart des criuques formulées concernaient les explicauons fournies sur les effets des médicaments prescrits (25%); 13% des personnes ayant répondu reprochaient au médecin de famille de ne pas adresser assez souvent ses patients à un spécia­ liste; une proportion à peu près idenuque estime que le médecin ne leur consacre pas assez de temps, ne les examine pas assez attenuvement ou ne donne pas suffisamment d'instructions sur l'usage des médicaments. Sur le plan des difficultés linguisuques, 13% des hommes et 35% des femmes ont demandé à quelqu'un de les accompagner chez le médecin pour les aider à comprendre et se faire comprendre; 7% des patients ont parfois recours à la ligne spéciale d'interprétation par téléphone lorsqu'ils sont chez le médecin. Cinq pour cent ont reçu de leur médecin des informations écrites en turc; 18% de ceux qui n'ont pas une connaissance suffisante du néerlandais pour discuter avec leur médecin estiment qu'il existe entre eux et lui des problèmes de communication. Les Turcs se rendent aussi souvent que les Néerlandais chez les spécialistes; les chiffres sont de même à peu près égaux en ce qui concerne les hospitalisations et la physiothérapie, mais il semble, après correction en fonction des différences de mveau de santé, que les Turcs recourent moms à ces derniers types de soins que les Néerlandais. D'autres corrections, selon les différences de situation sociale par exemple, ne modifient guère les résultats. Pour ce qui est des ordonnances établies par un médecin de famille ou un spécialiste, 30% des Turcs et 20% des Néerlandais ont utilisé un médicament quelconque au cours des 2 semaines précédant l'interrogatoire. Après correction en fonction de l'état de santé, les chiffres concernant les 2 groupes redeviennent égaux. Il s'agit surtout, pour les Turcs, d'antalgiques et de fébrifuges (38%, conue 11% chez les Néerlandais). Les Néerlandais sont plus nom­ breux à utiliser un médicament dermatologique (16%, comre 4% desTurcs), des antibiotiques (10% conue 4%), ou des médicaments pour le cœur ou la pression sanguine (10% conue 8% des Turcs). Les femmes manées ont été interrogées sur leur utilisation de la pilule conuacepnve. Chez les Turques, ce sont surtout les femmes de 25 à 34 ans qui l'uulisent (48%, conue 42% des femmes néer­ landaises mariées du même groupe d'âge). Dans le groupe des 1524 ans, 42% des Turques et 68% des Néerlandaises prennent la pilule, la proportion tombant à 30% et 18% respecuvement chez les femmes.de 35 à 44 ans. Les Turcs ne vont pas chez le dennste aussi régulièrement que les Néerlandais. Dans les 12 mois précédant l'interrogaioire, 55% seulement des Turcs ont consulté un dentiste, conue 80% des Néerlandais. Cette différence ne peut s'expliquer par une question de «santé»: 6% des Turcs sont porteurs d'un dentier complet, ce qui est le cas de 10% des Néerlandais. La différence dans les consul­ tations dentaires s’explique pour un tiers par la faible fréquentation des jeunes Turcs, et pour un tiers aussi environ par la situation sociale et le faible taux de fréquentation Bans les grandes villes.

W EEKLY EPIDEM IOLOGICAL RECORD, N o .3 1 ,1 8 SEPTEMBER 1992 • RELEVE EPIDEM IOLOGIQUE HEBDOM ADAIRE, (C 38, IS SEPTEMBRE 1792

Seventy-one pet cent of pregnant Turkish women were supervised by a midwife during pregnancy, 21% went to a doctor, 8% went to both; 10% of births took place at home, 32% in hospital with a stay of less than 2 nights, 56% in hospital with a stay of at least 2 nights. Dutch women more often give birth at home (37%), and considerably less often in hospital with a stay of at least 2 nights (35%). Maternity care is used by 48% of Turkish women and 84% of Dutch women. The high percentage of hospital births — which is usually not followed by maternity care at home — explains only a small part of this difference.

The infant welfare centre is visited by Turkish mothers as much as by Dutch ones: 90 and 92% respectively, with a slightly lower attendance of Turkish mothers of children aged 2 to 3 years. T he frequency of visits is clearly higher among Turkish mothers. (Based on: Health interview survey of Turkish inhabitants in the Netherlands, 1989-1990; Netherlands Central Bureau of Statistics, 1991.) E d ito rial N ote: T he health of immigrants is an important aspect of the health-for-all target of “equity in health"; die results and methodological observanons in this study should be kept in mind for studies in other countries with significant immigration levels.

Concernant la grossesse et l'accouchement, au sein de la population turque 71% des femmes enceintes ont été suivies par u ne sage-femme durant leur grossesse, 21% ont consulté un médecin, et 8% ont été suivies à la fois par une sage-femme et un médecin; 10% des femmes ont accouché chez elles, 32% dans un hôpital où elles sont restées moins de 2 nuits, et 56% ont passé plus de 2 nuits à l'hôpital après leurs couches. Chez les Néerlandaises, l'accouchement est beaucoup plus fréquent à domicile (37%), et beaucoup moins à l'hôpital avec 2 nuits au moins de séjour (35%). Les services de soins maternels sont utilisés par 48% des femmes turques, et 84% des Néerlandaises. Le pourcentage élevé des naissances intervenant à l'hôpital — qui ne font généralement pas l'objet d'un suivi à domicile — n'explique que très partiellement cette différence. Les femmes des 2 groupes sont à peu près aussi nombreuses à fréquenter les consultations de nourrissons: 90% chez les Turques, 92% chez les Néerlandaises, la fréquentation des centres par les mères turques se ralentissant un peu lorsque leurs enfants ont entre 2 et 3 ans. La fréquence des visites est nettement plus élevée chez les mères du groupe turc. (D'après: Health interview survey of Turkish inhabitants in the Netherlands, 1989-1990; Netherlands Central Bureau of Statistics, . 1991.) ; 1 N ote d e la R édaction: La santé des immigrés représente un aspect j imponant de la cible de la santé pour tous intitulée «équité en matière , de santé»; les résultats et les observanons méthodologiques contenus dans cette étude devraient être pns en considération lors d'études dans d'autres pays ayant des niveaux d'immigration élevés.

In te rn a tio n a l Travel and H ealth Vaccination requirements and health advice, 1992 Edition

Voyages in te ra a tio n a u x et santé Vaccinotions exigées et conseils d'hygiène, Edition 1992

ZAM BIA (p. 40)

ZAM BIE

(p. 42)

Delete information on yellow fever and replace by. “No vaccination requirements for any international traveller.”

Suppnmer les renseignements sur la fièvre jaune et remplacer par. «Aucune exigence en matière de vaccination pour les voyages internationaux. »

Travel and health A case of cutaneous diphtheria U nited K ingdom . A toxin-producing strain of Corynebactenum diphthenae var mms has been isolated from the throat and chrome ankle lesions (that developed following insect bites) of a British citizen recently returned from Ghana. The lesions were swabbed at the second visit to her general practinoner. She was admitted to hospital one month after her return to the United Kingdom and was treated with erythromycin and antitoxin. Control and sur­ veillance measures were initiated and all contacts were found to be culture negative. In intro and in vivo tests per­ formed by the Diphtheria Reference Laboratory indicate that this strain is a weak toxin producer. The patient had a mild pharyngitis but without a membrane or other symp­ toms or signs of diphtheria. This is the fourth case of cutaneous infection associated with toxigenic C. diphthenae to be reported in England and Wales since 1980. Three isolations of non-toxigenic C. diphthenae from skin ulcers of recently returned travellers were reported during 1992. Cutaneous diphtheria is not a notifiable condition in the absence of toxic manifestations, but corynebacterial infecuon should be considered in per­ sons returning from tropical countries with a sore throat or any form of non-healing cutaneous infection. (Based on: Communicable Disease Report, Vol. 2, No. 25, June 1992; Communicable Disease Surveillance Centre.) 2*7

Voyages e t santé Cas de diphtérie cutanée R oyaum e-U ni. U ne souche toxinogène de Coiynebacterium diphtheriae var mais a été isolée à partir de lésions pharyngées et de lésions chroniques à la cheville (survenues à la suite de piqûres d'insectes) chez une citoyenne bntannique ayant séjourné récem­ ment au Ghana. U n frottis des lésions a été effectué à sa deuxième visite chez le généraliste. U n mois après son retour au RoyaumeUni, elle était hospitalisée et traitée à l'érythromycine et à l'anti­ toxine. Des mesures de contrôle et de surveillance ont été mises en place et les tests effectués chez tous les contacts se sont révélés négatifs. Les tests m vitro et in vivo effectués par le Laboratoire de référence pour la diphtérie indiquent que cette souche ne produit que peu de toxines. La patiente présentait une pharyngite bénigne, sans membranes ou autres symptômes de diphtérie. Il s'agit là du quatrième cas d'infection cutanée associée à C. diphthenae toxinogène notifié en Angleterre et au pays de Galles depuis 1980. Trois isolements de C. dipktheriae non toxinogène à partir d'ulcères cutanés ont été signalés en 1992 chez des voyageurs rentrés depuis peu dans le pays. La diphtérie cutanée n'est pas une maladie à déclaration obligatoire en l'absence de manifestations toxiques, mais l'infection eorynébactérienne devrait être envisagée chez les personnes rentrant de pays tropicaux et qui présentent une angine ou toute forme d'infection cutanée chronique. (D'après: Communicable Disease Report, Vol. 2, N" 25, juin 1992; Communicable Disease Surveillance Centre.)

W EEKLY E P IttE R U O lO O K A l RECORD, N o .3 8. 18 SEPTEMBER 1992 • RELEVE m D E M tO lM IO U E HEBDOM ADAIRE, I f 3 8 ,1 8 SEPTEMBRE 1992

Notifications received from 11 to 17 September 1992 C - cases, D - deaths, . - data not yet received, i - imported, r - revised, s - suspect

Notifications reçues du 11 au 17 septembre 1992 C - cas, D - décès,... - données non encore disponibles, i - importé, r - révisé, s - suspect C D 9-22.VHI .....598 9 2-29 v m .. . .60 4

Cholera • Choléra America • Amérique Belize Bolivia - Bolivie Brazil - Brésil Ecuador - E quateur E l Salvador C D 16-29,VBI ,„17 1 9-15.Vra ..69 0 23-29.VIII .757 12 19-25.VÜ .132 0 30.Vjn-5,IX 59 0

fln a f e m a la

Asio • Asie C B hutan —Bhoutan flhing —Chine D

t.vi-io.vm 494 6 1 1-24.VHI 126 0

H onduras Mexico - Mexique N icaragua

14 VI-18.Vin .2 029 ......... 249 28 2 6

2-22 vm 30 vm-s.rx ........130

Plague • Peste Africa • Afrique C Z a ire - Z a ïr e Haut Zaïre Province Mahagi Administrative Zone...... .......... D 25JX* 25

P anam a P eru - Pérou Venezuela

7 vn-29.vra ....20 918 27 9-15 vm , ...816 12

1 Date of notification. - Date de la notification.

New ly infected areas as at 17 September 1992 For criteria used in compiling this list, see No 25,1992, p. 191

Zones nouvellement infectées au 17 septembre 1992 Les aiteres appliqués pour la compilation de cette liste sont publies dans le N" 25, 1992, p. 191 Venezuela Anzoategm State Bartnas State Monagas State

Cholera • Choléra America • Amérique B razil - Brésil Puna Suae H onduras Mexico - Mexique Jalisco Suae Querétaro State Quintana Roo State

Asia «Asie Phine —Chine (Area not specified - Zone non précisée)

Areas removed from the Infected area list between 11 and 17 September 1992 For «irgna used in compiling this list, see No. 25,1992, pp. 191

Zones supprimées de la liste des zones infectées entre le U et le 17 septembre 1992 Les altères appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés dans le Nu25, 1992, pp. 191

Choiera • Choléra

America-Amérique Argentina - Argentine F o rm o s a P ro v m c e J u ju y P ro v in c e S o lia P ro v m c e

Health administrations are reminded that the telegraphic address Epidnotions Geneva (Telex 415 416, Fax 788 00 11) should be used for all noti­ fications to WHO of communicable diseases under international surveillance and other communications under the International Health Regulations, The use of this specially allocoted telegraphic address will ensure that the information reaches the responsible Unit with minimum delay.

Il est rappelé oux administrations sanitaires que l'adresse Epidnotions Genève (Télex 415 416, Fax 788 0011) doit être utilisée pour l'envoi à l'OMS de toute notification de maladies transmissibles sous surveillance internationale ainsi que toute outre commu­ nication concernant l'application du Règlement sanitaire international. L'utilisation de cette odresse, spéciolement prévue à cet effet, permet ou service responsable de recevoir les informations dans les plus brefs délois.

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___ -____ Télex: 415416 Fax: 788 00 1 1 (A l'attention d'EPIDNATIONS concernant les notifications des maladies soumises au reglement] Service automatique de réponse par télex: Télex 415768 Genève suivi de ZCZC FRAN pour une réponse en français Prix da Relevé épidémiologique hebdomadaire Abonnement annuel Fr.s. 170ISSN 0049-81H 288

Telex:415416 Fox:788 001 1 (Attention EPIDNAIIONS for notifications of diseuses sub|ed to the regulations) Automatic telex reply service: Telex 415768 Genevo followed hy ZCZC ENGLfor reply in English Price of the Weekly Epidemiological Record Annual subscription Sw. fr. 170 8.000 9 92

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Source World Health Organization