Organisation mondiale de la santé (OMS) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 2000, vol. 75, 14 [full issue]

Organisation mondiale de la santé
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Texte intégral

2000, 75, 109–116

No. 14

Weekly epidemiological record Relevé épidémiologique hebdomadaire 7 APRIL 2000, 75th YEAR / 7 AVRIL 2000, 75e ANNÉE No. 14, 2000, 75, 109–116 http://www.who.int/wer

Contents 109 Outbreak news 110 HIV/AIDS situation, WHO Western Pacific Region, 1998 114 Tropical disease research – Joint EMRO/TDR/CDS small grants programme 116 Influenza 116 International Health Regulations

Q OUTBREAK NEWS Viral haemorrhagic fever/Marburg, Democratic Republic of the Congo (update).1 Of the clinical samples from 6 patients sent to the National Institute for Virology (South Africa), 4 have been confirmed positive by virological tests. The remaining 2 samples were found to be negative after extensive tests. These confirmations yield a revised total of 16 cases since November 1999. The diagnosis has been confirmed by virological tests for 12 cases, and 4 are classified as suspect cases as no clinical samples were available. Disease activity is still continuing in the Durba area, and further notifications have been received. Clinical samples have been sent to the National Institute for Virology (South Africa) for investigation. Enhanced prevention and control measures are being implemented by the Ministry of Health, WHO and Médecins sans frontières (Holland). Lassa fever,2 imported case, Germany. An imported, fatal case of Lassa fever has been reported from Germany. The patient was a Nigerian national, working in Nigeria, who had been transferred to Germany by air ambulance for medical treatment. Clinical samples were sent to the Bernhard-Nocht Institute in Hamburg where the diagnosis of Lassa fever was confirmed by virological tests. Contacts of the patient are being traced, and will be followed up by the public health authorities. Ⅲ

Q LE POINT SUR LES ÉPIDÉMIES Fièvre hémorragique virale/Marburg, République démocratique du Congo (mise à jour).1 Parmi les échantillons cliniques prélevés sur 6 malades et envoyés au National Institute for Virology (Afrique du Sud), 4 ont été confirmés positifs par analyse virologique. Les 2 échantillons restants se sont avérés négatifs suite à des analyses approfondies. Ces confirmations portent le total révisé des cas depuis novembre 1999 à 16. Le diagnostic a été confirmé par analyse virologique pour 12 cas, et 4 ont été classifiés comme cas présumés faute d’échantillons cliniques. La maladie continue son activité dans la zone de Durba, et des notifications supplémentaires ont été reçues. Des échantillons cliniques ont été envoyés au National Institute for Virology pour analyse. Des mesures de prévention et de lutte renforcées ont été mises en œuvre par le Ministère de la santé, l’OMS et Médecins sans frontières (Hollande). Fièvre de Lassa,2 cas importé, Allemagne. Un cas mortel de fièvre de Lassa importé a été signalé en Allemagne. Le malade était ressortissant du Nigéria où il travaillait, et avait été transféré en Allemagne par ambulance aérienne pour traitement médical. Des échantillons cliniques ont été envoyés à l’Institut Bernhard-Nocht à Hambourg, où le diagnostic de fièvre de Lassa a été confirmé par analyse virologique. Les contacts du malade sont recherchés, et ils seront suivis par les autorités de santé publique. Ⅲ

Sommaire 109 Le point sur les épidémies 110 Le VIH/SIDA dans la Région OMS du Pacifique occidental 114 Recherche sur les maladies tropicales – Programme conjoint EMRO/TDR/CDS de petites subventions 116 Grippe 116 Règlement sanitaire international

WORLD HEALTH ORGANIZATION Geneva ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ Genève Annual subscription / Abonnement annuel Sw. fr. / Fr. s. 230.– 6.500 1.2000 ISSN 0049-8114 Printed in Switzerland

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See No. 7, 2000, p. 53. For information on Lassa fever, see No. 3, 2000, pp. 17-18.

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Voir No 7, 2000, p. 53. Des informations sur la fièvre de Lassa sont données au No 3, 2000, pp. 17-18. 109

HIV/AIDS situation,WHO Western Pacific Region, 1998 It is estimated that more than 700 000 people were living with HIV infection in the WHO Western Pacific Region in 1998 (Fig. 1), with more than 18 000 new AIDS cases occurring in the same year. The cumulative number of HIV diagnoses reported in all countries of the region was about 100 000, and reported AIDS incidence in 1998 was 3 300. This reflects a very high level of underdiagnosis and underreporting of HIV and AIDS cases in the region. The number of people living with HIV infection is projected to reach 1 million in 2000, and the yearly number of new cases of AIDS to double.

Le VIH/SIDA dans la Région OMS du Pacifique occidental, 1998 On estime à plus de 700 000 le nombre des personnes qui vivaient avec l’infection à VIH dans la Région OMS du Pacifique occidental en 1998 (Fig. 1) et à plus de 18 000 le nombre des nouveaux cas de SIDA survenus la même année. Quelque 100 000 cas d’infection à VIH au total ont été diagnostiqués dans tous les pays de la région en 1998 et 3 300 cas de SIDA ont été déclarés. Cela témoigne d’un niveau très élevé de sous-diagnostic et de sous-notification du VIH et du SIDA dans la région. On prévoit que le nombre des personnes vivant avec l’infection à VIH atteindra 1 million en l’an 2000 et que le nombre annuel des nouveaux cas de SIDA doublera.

Analysis of the trend of Les analyses effectuées Fig. 1 HIV, selected countries of the WHO Western Pacific Region, 1998 the relative proportion distinguent 3 vagues sucFig. 1 Infection à VIH dans certains pays de la Région OMS du Pacifique occidental, 1998 in HIV risk exposure cessives dans l’évolution Prevalence (000) – Prévalence (milliers) based on reported cases de la proportion relative in the region sugdes différentes expositions China / Chine gests that there have been au risque de VIH à partir Cambodia / Cambodge 3 waves. First, sexual condes cas déclarés dans la rétact among men was the gion. Premièrement, les Viet Nam driving force in the early rapports entre hommes epidemic in Australia ont été le moteur de l’épiMalaysia / Malaisie and New Zealand, with a démie naissante en AusPrevalence rate, adult population (15-49) (%) rapid decrease in prevatralie et en NouvelleTaux de prévalence, population adulte (15-49 ans) (%) lence by the late 1980s. Zélande, la prévalence Prevalence rate – Taux de prévalence Prevalence – Prévalence Second, the widespread ayant accusé une diminusharing of equipment tion rapide à la fin des anamong injecting drug nées 80. Deuxièmement, users (IDUs), primarily in China, Malaysia and Viet Nam, l’échange de matériel entre consommateurs de drogues par injecwas most important during the late 1980s and early 1990s, tion (CDI), surtout en Chine, en Malaisie et au Viet Nam, a joué un eventually leveling off at around 40% of reported cases (it rôle très important à la fin des années 80 et au début des années 90, should be noted that this mode of transmission is probably pour se stabiliser ensuite à environ 40% des cas déclarés (il conoverrepresented due to the mandatory HIV testing of IDUs vient de noter que ce mode de transmission est probablement in rehabilitation centres or prisons). Finally, the more resurreprésenté en raison du dépistage obligatoire du VIH chez les cent trend has been a steady increase in the proportion of CDI dans les centres de réadaptation et les prisons). Plus récemreported cases associated with heterosexual contact. ment, enfin, la proportion des cas associés à des rapports hétéroTransmission of the virus through this mode has been gradsexuels a régulièrement augmenté parmi les cas déclarés. Ce mode ually increasing since the beginning of the epidemic and is de transmission du virus n’a cessé de progresser depuis le début de expected to continue to increase in the future (Fig. 2). l’épidémie et la tendance devrait se poursuivre à l’avenir (Fig. 2). As the HIV epidemic has developed in Asia and the Pacific, a wide range of transmission patterns has emerged, and it is possible to identify several broad categories of transmission patterns in the region. Countries with declining HIV prevalence (Australia and New Zealand). In these countries the vast majority of HIV infections have been acquired through sexual contact between men, a mode of transmission that reached a peak in the mid-1980s. Surveil110

Fig. 2 Proportion of reported HIV/AIDS by risk-exposure category, WHO Western Pacific Region, 1987-1998 Fig. 2 Proportion des cas déclarés de VIH/SIDA par catégorie d’exposition au risque, Région OMS du Pacifique occidental, 1987-1998

Percentage in 1998 / Pourcentage en 1998: 40% Injecting drug users / Consommateurs de drogues par injection 33% Heterosexual / Hétérosexuels 4% Homo/bisexual / Homo/bisexuels Year / Année Heterosexual / Hétérosexuels Homo/bisexual / Homo/bisexuels Injecting drug users / Consommateurs de drogues par injection

Au fur et à mesure de la progression de l’épidémie en Asie et dans le Pacifique, les schémas de transmission se sont diversifiés et on peut distinguer plusieurs grandes catégories de schémas de transmission dans la région. Pays où la prévalence de l’infection à VIH régresse (Australie et NouvelleZélande). Dans ces pays, l’infection à VIH résulte en grande majorité de rapports sexuels entre hommes, mode de transmission qui a culminé au milieu des années 80. La surveillance des bénéfi-

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, NO. 14, 7 APRIL 2000

lance of the clientele of needle-exchange and methadone programmes reveals that HIV prevalence among IDUs has remained very low. Heterosexual transmission remains quite rare in these countries. Countries with high HIV prevalence among injecting drug users (China, Malaysia and Viet Nam). The pattern of HIV transmission in these countries has predominantly involved IDUs. High levels of transmission among IDUs probably began in the late 1980s in Malaysia, the early 1990s in China, and even more recently in Viet Nam. Based on surveillance data, prevalence among IDUs in Malaysia ranges from 15% to 20%. In Viet Nam, rapid increases in prevalence in some areas have been observed (from 0.4% in 1995 to 66% in 1998). The epidemic among IDUs in that country started in the south and has spread to the north in the last few years. Reported prevalence among IDUs in parts of Yunnan and Xinjiang provinces (China) has been 60%-80%. Countries with increasing HIV prevalence due to heterosexual HIV transmission (Cambodia and Papua New Guinea). In these countries, the dominant transmission pattern has been through heterosexual contact. HIV seroprevalence surveys among pregnant women in Cambodia have shown a rapid and steady increase in prevalence (from 0% in 1992 to 3.2% in 1997). HIV seroprevalence among sex workers reached 43% in 1998. In Papua New Guinea a steady increase in HIV prevalence has been observed among pregnant women in Port Moresby (from 0.05% in 1994 to nearly 0.2% in 1996). Countries with limited HIV transmission (all other countries). There is so far little indication of rapid increases in infection rates due to sexual contact or injecting drug use.

ciaires des programmes d’échange de seringues et des programmes méthadone montre que la prévalence de l’infection à VIH chez les CDI est demeurée très faible. La transmission hétérosexuelle reste assez rare dans ces pays. Pays où la prévalence de l’infection à VIH parmi les consommateurs de drogues par injection est élevée (Chine, Malaisie et Viet Nam). La transmission du VIH dans ces pays a été associée surtout aux CDI. La transmission chez les CDI a probablement commencé à atteindre des niveaux élevés vers la fin des années 80 en Malaisie, au début des années 90 en Chine, et plus récemment encore au Viet Nam. D’après les données issues de la surveillance, la prévalence chez les CDI en Malaisie oscille entre 15% et 20%. Au Viet Nam, la prévalence a augmenté rapidement dans certaines zones (de 0,4% en 1995 à 66% en 1998). L’épidémie parmi les CDI a débuté dans le sud du pays et elle a gagné le nord ces dernières années. Une prévalence de 60%-80% a été déclarée parmi les CDI dans certaines parties des provinces du Yunnan et du Xinjiang (Chine). Pays où la prévalence due à la transmission hétérosexuelle du VIH est en augmentation (Cambodge et Papouasie-Nouvelle-Guinée). Dans ces pays, les rapports hétérosexuels sont le mode dominant. Les enquêtes sur la séropositivité chez les femmes au Cambodge ont fait apparaître une augmentation rapide et régulière de la prévalence (de 0% en 1992 à 3,2% en 1997). Le taux de séropositivité chez les professionnelles du sexe a atteint 43% en 1998. Une augmentation régulière de la prévalence du VIH a été observée parmi les femmes enceintes à Port Moresby, Papouasie-Nouvelle-Guinée (de 0,05% en 1994 à près de 0,2% en 1996). Pays où la transmission du VIH est faible (tous les autres pays). A ce jour, les taux d’infection consécutifs à des rapports sexuels ou à la consommation de drogues par injection ne semblent guère augmenter rapidement.

Sexually transmitted infections other than HIV

Infections sexuellement transmissibles autres que le VIH

The WHO Regional Office receives annual sexually transLes Etats Membres communiquent chaque année au Bureau régional mitted infection (STI) data on reported cases and surveilde l’OMS des données sur les cas déclarés d’infections sexuellement lance data from Member States. However, the data vary transmissibles (IST) et des données sur la surveillance. La couverture greatly in coverage, and des données, cependant, est prevalence surveys are très variable et peu de pays Fig 3. Chlamydia, estimated prevalence rate in the adult population (>15 years), not conducted regularly effectuent régulièrement selected countries of the WHO Western Pacific Region, 1990s Fig. 3 Infection à Chlamydia, taux de prévalence estimatif dans la population in most countries. While des enquêtes de prévalence. adulte (>15 ans) dans certains pays de la Région OMS they must be interpreted Bien qu’il convienne de les du Pacifique occidental, années 90 cautiously, working estiinterpréter avec précaution, mates of the prevalence of des estimations de travail Viet Nam selected STI in the generde la prévalence de certaiSouth Pacific / Pacifique sud al population of reprones IST dans la population Philippines Papua New Guinea / ductive age (15-49 years) générale en âge de procréer Papouasie-Nouvelle-Guinée have been developed (15-49 ans) ont été élaboJapan / Japon from available STI prevarées à partir des enquêtes China / Chine lence surveys. sur la prévalence des IST. Cambodia / Cambodge Australia / Australie Chlamydia infections apDe toutes les IST, les infecpear to be the most prevations à Chlamydia semlent STI in the region. blent être les plus répanPrevalence rate (%) – Taux de prévalence (%) Prevalence rates in the dues dans la région. Les general population are taux de prévalence estiestimated to be as high as 20% in Papua New Guinea, and matifs dans la population générale peuvent atteindre 20% en 13% in Pacific Island countries (excluding Australia, New Papouasie-Nouvelle-Guinée et 13% dans les pays des îles du PaciZealand and Papua New Guinea). Estimated prevalence fique (à l’exception de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande et de la rates of between 4% and 10% are found in Australia, CamPapouasie-Nouvelle-Guinée). On estime entre 4% et 10% les taux bodia, Japan and the Philippines. China and Viet Nam have de prévalence en Australie, au Cambodge, au Japon et aux Philippirates of about 2% (Fig. 3). nes. En Chine et au Viet Nam, les taux avoisinent 2% (Fig. 3). RELEVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, No 14, 7 AVRIL 2000 111

The highest estimated prevalence rates for gonorrhoea (3% or above) are found in Cambodia and Papua New Guinea. In other countries, estimated rates are below 1% (Fig. 4). Relatively high syphilis prevalence rates characterize Cambodia (4%), Papua New Guinea (3.5%) and the South Pacific (8%) (Fig. 5). In all other countries, estimated rates are below 1%.

Le Cambodge et la Papouasie-Nouvelle-Guinée ont les taux de prévalence estimatifs les plus élevés pour la gonococcie (3% et plus). Dans les autres pays, les taux estimatifs sont inférieurs à 1%. (Fig. 4). Les taux de prévalence de la syphilis sont relativement élevés au Cambodge (4%), en Papouasie-Nouvelle-Guinée (3,5%) et dans le Pacifique sud (8%) (Fig. 5). Dans tous les autres pays, les taux estimatifs sont inférieurs à 1%.

Gonococcal susceptibility to antimicrobials The WHO Western Pacific Gonococcal Antimicrobial Surveillance Programme has undertaken antibiotic susceptibility surveillance of gonococci since 1992. Sixteen countries in the region contributed data on about 10 000 isolates in 1998. Resistance to the penicillins is widespread. The highest rates of penicillin resistance are reported from the Republic of Korea (90%); the Philippines (82%); Viet Nam (76%); Mongolia (70%); Hong Kong Special Administrative Region of China (69%); China (62%); and Singapore (59%).

Sensibilité des gonocoques aux antimicrobiens Le Réseau OMS pour la surveillance au laboratoire de la sensibilité des gonocoques dans le Pacifique occidental surveille la sensibilité des gonocoques aux antibiotiques depuis 1992. Seize pays de la région ont fourni des données sur quelque 10 000 isolements recueillis en 1998. La résistance aux pénicillines est répandue. Les taux les plus élevés de résistance aux pénicillines sont signalés par la République de Corée (90%); les Philippines (82%); le Viet Nam (76%); la Mongolie (70%); Hong Kong, Région administrative spéciale de la Chine (69%); la Chine (62%); et Singapour (59%).

Quinolone resistance La résistance à la quinoFig. 4 Gonorrhoea, estimated prevalence rate in the adult population (>15 years), selected countries of the WHO Western Pacific Region, 1990s was assessed in 13 counlone a été évaluée dans 13 Fig. 4 Gonococcie, taux de prévalence estimatif dans la population adulte tries in 1998, with quipays en 1998, et des gono(>15 ans) dans certains pays de la Région OMS du Pacifique occidental, nolone-resistant gonocoques résistant à la quiannées 90 coccus (QRNG) found nolone (NGRQ) ont été Viet Nam in 11 countries. Fiji and observés dans 11 pays. the Solomon Islands Fidji et les Iles Salomon South Pacific / Pacific sud are the only countries sont les seuls pays où Philippines in which this resistance cette résistance n’est pas Papua New Guinea / PapouasieNouvelle-Guinée is not observed. More observée. Plus de 90% Malaysia / Malaisie than 90% of isolates in des isolements recueillis China / Chine China and Hong Kong en Chine et dans la RéCambodia / Cambodge SAR are QRNG. The gion administrative spéPhilippines has a high ciale de Hong Kong sont proportion of high-levde type NGRQ. Les PhiPrevalence rate (%) – Taux de prévalence (%) el QRNG (63%), continlippines ont une proporuing a pattern that has tion élevée de gonocobeen observed for some ques très résistants à la time. The Republic of Korea (62%) and Japan (52%) quinolone (63%), selon un schéma déjà ancien. La République report a high percentage of QRNG. Papua New Guinea, de Corée (62%) et le Japon (52%) font état d’un pourcentage Singapore and Viet Nam show a lower proportion of élevé de NGRQ. La Papouasie-Nouvelle-Guinée, Singapour et le mixed low- and high-level QRNG. In other countries Viet Nam ont une moindre proportion de gonocoques peu ré(Australia and New Zealand), QRNG generally occurs sistants et très résistants à la quinolone. Dans d’autres pays in imported strains, although some endemic transmis(Australie et Nouvelle-Zélande), les NGRQ sont généralement sion also occurs. Overall, more countries in the region présents dans des souches importées, même si une certaine are recording the presence of QRNG, a higher proportransmission endémique existe aussi. Dans l’ensemble, un nomtion of QRNG is being recorded each year, and higher bre croissant de pays de la région enregistrent la présence de minimal inhibitory concentration (MIC) are being NGRQ, la proportion de NGRQ augmente chaque année et la found in the existing QRNG. concentration minimale inhibitrice (CMI) relevée dans les NGRQ existants est plus élevée. Spectinomycin resistance is rarely encountered in the region and occurs only in sporadic cases. Incremental changes were observed in susceptibility patterns of gonococci in the region in 1998. However, the observed increases are occurring on top of an already high and somewhat alarming level of resistance. This worsening resistance will continue to limit options for treatment in the countries and areas of the region. 112

La résistance à la spectinomycine est rare dans la région et elle se limite à des cas sporadiques. Une légère progression des schémas de sensibilité des gonocoques a été observée dans la région en 1998. Les augmentations constatées se superposent toutefois à un niveau de résistance déjà élevé et alarmant. Cette aggravation de la résistance continuera de réduire les possibilités de traitement dans les pays et territoires de la région. WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, NO. 14, 7 APRIL 2000

Sexual behaviour Sentinel surveillance on risk behaviour has been conducted in Cambodia and the Philippines. In the Philippines, the surveys among high-risk groups have shown low levels of consistent condom use and condom use at the last sex with non-regular partner. The perception of their own risk of AIDS was low.

Comportement sexuel Un réseau sentinelle a été mis en place au Cambodge et aux Philippines pour surveiller les comportements à risque. Aux Philippines, les enquêtes auprès de groupes à haut risque ont fait apparaître un faible niveau d’utilisation régulière du préservatif et un faible niveau d’utilisation du préservatif lors des derniers rapports avec un, ou une, partenaire occasionnel(le). La perception chez les intéressés du risque de contracter le SIDA était faible.

Au Cambodge, l’utilisaIn Cambodia, condom tion du préservatif dans les use in high-risk groups Fig. 5 Syphilis, estimated prevalence rate in the adult population (> 15 years), groupes à haut risque a increased in groups surselected countries of the WHO Western Pacific Region, 1990s augmenté dans les grouveyed: beer girls (9.6% in Fig. 5 Syphilis, taux de prévalence estimatif dans la population adulte (>15 ans) dans certains pays de la Région OMS du Pacifique occidental, années 90 pes étudiés: serveuses de 1997 to 29.7% in 1998); bar (de 9,6% en 1997 à sex workers (42% in 1997 Cambodia / Cambodge 29,7% en 1998); proto 53.4% in 1998); stuMalaysia / Malaisie fessionnel(le)s du sexe (de dents (71.5% in 1997 to Mongolia / Mongolie 42% en 1997 à 53,4% en 77.4% in 1998). There Papua N. Guinea/Papouasie-N.-Guinée 1998); étudiants (de 71,5% were also decreases in: Philippines en 1997 à 77,4% en 1998). (a) the proportion of South Pacific / Pacific sud On a aussi observé: a) une men who reported purViet Nam diminution de la proporchasing commercial sex tion des hommes ayant between 1997 and 1998; déclaré faire appel à des and (b) the proportion Prevalence rate (%) – Taux de prévalence (%) professionnelles du sexe of sex workers who had entre 1997 et 1998; et b) more than 3 clients in 1 une diminution de la proportion des professionnelles du sexe ayant day (38.3% in 1997 to 22.4% in 1998). eu plus de 3 clients par jour (de 38,3% en 1997 à 22,4% en 1998). Ad hoc surveys conducted in many countries and areas in the region show low condom use among risk groups; lifetime condom use was low (40%-50%) among high-risk groups in Lao People’s Democratic Republic; 36% of sex workers use condoms in Mongolia; a high percentage of sex workers did not use condoms in China (1998, median 65%, range 5% to 100%). Sharing equipment among IDUs in China increased from 25% (range, 20% to 100%) in 1997 to 60% (range, 20% to 100%) in 1998. Ⅲ Les enquêtes spéciales effectuées dans de nombreux pays et territoires de la région font apparaître une faible utilisation du préservatif dans les groupes à risque; l’utilisation constante du préservatif était faible (40%-50%) chez les groupes à haut risque en République démocratique populaire lao; 36% des professionnelles du sexe utilisent le préservatif en Mongolie; un pourcentage élevé de professionnelles du sexe n’utilisaient pas le préservatif en Chine en 1998 (médiane 65%, extrêmes 5% et 100%). L’échange de matériel parmi les CDI en Chine est passé de 25% (extrêmes 20% et 100%) en 1997 à 60% (extrêmes 20% et 100%) en 1998. Ⅲ

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Where to obtain the WER through Internet (1) WHO WWW SERVER: Use WWW navigation software to connect to the WER pages at the following address: http://www.who.int/wer / (2) E-MAIL LIST: An automatic service is available for receiving notification of the contents of the WER and short epidemiological bulletins. To subscribe, send an e-mail message to majordomo@who.ch. The subject field may be left blank and the body of the message should contain only the line subscribe wer-reh. Subscribers will be sent a copy of the table of contents of the WER automatically each week, together with other items of interest. RELEVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, No 14, 7 AVRIL 2000

Comment accéder au REH sur Internet? 1) Par le serveur Web de l’OMS: A l’aide de votre logiciel de navigation WWW, connectez-vous à la page d’accueil du REH à l’adresse suivante: http://www.who.int/wer/ 2) Par courrier électronique: Un service automatique de distribution du sommaire du REH et de brefs bulletins épidémiologiques est disponible par courrier électronique. Pour s’abonner à ce service, il suffit d’envoyer un message à l’adresse suivante: majordomo@who.ch. Le champ «Objet» peut être laissé vide et, dans le corps du message, il suffit de taper subscribe wer-reh. Les abonnés recevront chaque semaine une copie du sommaire du REH, ainsi que d’autres informations susceptibles de les intéresser. 113

Tropical disease research Joint EMRO/TDR/CDS small grants programme for controloriented research in tropical diseases in the countries of the WHO Eastern Mediterranean Region Applications are invited from researchers and health professionals working in ministries of health, disease control programmes, universities, research institutions and nongovernmental organizations in Member States of the WHO Eastern Mediterranean Region for funding (not exceeding US $15 000) of small research projects related to the control of 3 tropical diseases: malaria, the leishmaniases and tuberculosis. These projects, initially for a duration of 1 year, should be carried out during 2000-2001 and should focus on novel methods of disease management and transmission control, including ways of improving the use of existing methods. Priority will be given to applied field research proposals, which provide an opportunity for training junior researchers, include linkage between different institutions and promote research capacity building in Member States. Studies in the clinical, epidemiological and social sciences are encouraged. Some possible areas of research are listed below; however, any relevant research project will be considered.

Recherche sur les maladies tropicales Programme conjoint EMRO/TDR/CDS de petites subventions pour la recherche sur la lutte contre les maladies tropicales dans les pays de la Région OMS de la Méditerranée orientale Les chercheurs et professionnels de la santé travaillant dans les ministères de la santé, les programmes de lutte contre la maladie, les universités, les instituts de recherche et les organisations non gouvernementales des Etats Membres de la Région OMS de la Méditerranée orientale sont invités à soumettre une demande de financement (ne dépassant pas US $15 000) pour des petits projets de recherche portant sur la lutte contre 3 maladies tropicales: le paludisme, les leishmanioses et la tuberculose. Ces projets, initialement pour une durée d’un an, doivent être réalisés au cours de 2000-2001 et avoir pour thème les méthodes novatrices de prise en charge de la maladie et d’endiguement de la transmission, et notamment les moyens d’améliorer l’utilisation des méthodes disponibles. La priorité sera accordée aux recherches appliquées de terrain, qui permettent de former de jeunes chercheurs, prévoient des liaisons entre différentes institutions et favorisent le développement du potentiel de recherche des Etats Membres. Les recherches portant sur les aspects cliniques et épidémiologiques et sur les sciences sociales sont recommandées. On trouvera ci-dessous la liste de certains domaines possibles; toutefois, tout projet de recherche pertinent sera pris en considération.

Malaria

Paludisme

— Development of a system for epidemic preparedness, — — — — including methods of early warning. Development of a system for prevention of reintroduction of malaria into countries (areas) where an interruption of transmission has been achieved. Small-scale demonstration projects on different methods to promote the rational use of antimalarials, protection and vector control measures. Malaria control in border areas. Economic impact of malaria control strategies.

— Mise au point d’un système de préparation aux épidémies, — Mise au point d’un système pour la prévention de la réappariy compris des méthodes d’alerte précoce. tion du paludisme dans les pays (zones) où l’on a réussi à interrompre la transmission. — Petits projets pilotes sur différents moyens de promouvoir l’utilisation rationnelle d’antipaludiques, de mesures de protection et de mesures de lutte contre les vecteurs. — Lutte contre le paludisme dans les zones frontalières. — Incidence économique des stratégies de lutte contre le paludisme.

Leishmaniases

Leishmanioses

— Evaluation of different preventive and control measures

against visceral and cutaneous leishmaniases. — In-depth epidemiological studies of important foci of visceral and cutaneous leishmaniases. — Development of methods for rapid assessment of the geographical distribution and magnitude of the problem of visceral and cutaneous leishmaniases.

— Evaluation de différentes mesures de prévention et de lutte con— Etudes épidémiologiques approfondies des foyers importants — Elaboration de méthodes d’évaluation rapide de la répartition de leishmanioses viscérale et cutanée. géographique et de l’importance du problème des leishmanioses viscérale et cutanée. tre les leishmanioses viscérale et cutanée.

Tuberculosis

Tuberculose

— Cost-effectiveness study on DOTS programmes integrated in the network of primary health care. — Development of a sustainable system for involvement of community organizations in the provision of DOTS. — Development of a management system for involvement of the private health sector in tuberculosis control. — Study on gender-specific factors and interventions to improve access to services, case detection and cure among men and women. 114

— Etude coût-efficacité des programmes DOTS intégrés dans le — Mise au point d’un système viable de participation des organi— Elaboration d’un système de prise en charge faisant intervenir — Etude des facteurs et interventions sexospécifiques pour améles services de santé privés dans la lutte contre la tuberculose. liorer l’accès aux services, dépistage et traitement des cas chez les hommes et les femmes. WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, NO. 14, 7 APRIL 2000

réseau des soins de santé primaires.

sations communautaires à la prestation des DOTS.

Submission of applications Applicants who wish to apply for the small grant competition should send the following information, typewritten, to the address given below: 1. Full name (underline family name). 2. Sex, date of birth, nationality. 3. Name, address, telephone number, e-mail address, fax number, cable address, telex number of institution where the applicant is employed. 4. Qualifications and short description (10 lines maximum) of the nature of the applicant’s current and previous posts. 5. List of scientific publications of the applicant. 6. Title of project for which the funding is sought (120 characters maximum). 7. Description of the project (5 pages maximum) with special reference to the following: – objectives; – rationale of the project (why this study is needed, how will the information received improve control of the disease?); – study design or experimental design (what exactly will be studied and/or which interventions are to take place, and what will be done to measure their impact?); – description of every diagnostic, intervention and evaluation procedure should be specific: as an example, a statement to “conduct blood surveys” is insufficient; a more acceptable description would be: “to detect fever cases by visiting every family enrolled in the study every 2 weeks and to examine 100 microscopic fields of thick blood film taken from each fever case and stained by Giemsa stain”; – questionnaires, case record forms and other data collection tools to be used (may be in a draft form); – methods of statistical analysis clearly indicating what will be compared with what and using which statistical tests; presenting dummy tables will be an asset; – recent pertinent references. 8. Collaboration with other scientists, institutions or research projects. 9. Opportunities for training young researchers within the project. 10. Itemized budget for personnel, supplies, equipment, animals, local transportation, field subsidy, patient costs. Full justification should be provided for each budget item. Please note that the salary of the principal investigator is not generally supported. 11. In case this project has been submitted to any other funding agency, please give the name and address of the agency. If already being funded, state the degree of overlap with the present proposal, the number of people involved in the research, the duration of the award and its annual budget. RELEVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, No 14, 7 AVRIL 2000

Demandes Les candidats désireux de participer au concours des petites subventions doivent envoyer les informations ci-après, dactylographiées, à l’adresse ci-dessous: 1. Nom (souligné) et prénom. 2. Sexe, date de naissance, nationalité. 3. Nom, adresse, numéro de téléphone, adresse électronique, numéro de fax, adresse télégraphique, numéro de télex de l’institution qui emploie le candidat. 4. Titre et courte description (10 lignes au maximum) du poste qu’occupe actuellement le candidat et des postes qu’il a occupés précédemment. 5. Liste des publications scientifiques du candidat. 6. Titre du projet pour lequel il sollicite un financement (pas plus de 120 caractères). 7. Description du projet (5 pages au maximum) et mention spéciale de ce qui suit: – objectifs; – justification du projet (pourquoi cette étude est-elle nécessaire, en quoi l’information qu’elle apportera améliorera-t-elle la lutte contre la maladie?); – structure de l’étude ou protocole expérimental (que sera exactement l’objet de l’étude et/ou quelles interventions auront lieu et qu’est-ce qui sera fait pour en mesurer l’impact?); – description spécifique de chaque procédure de diagnostic, d’intervention et d’évaluation: par exemple, la déclaration «effectuer des examens hématologiques» est insuffisante; une description plus acceptable serait de dire: «dépister les cas de fièvre en me rendant tous les 15 jours chez toutes les familles faisant partie de l’étude et examiner 100 champs microscopiques de gouttes épaisses prélevées sur chaque cas de fièvre et teintées au colorant de Giemsa»; – questionnaires, formulaires de compte-rendu de cas et autres outils de collecte de données qui seront utilisés (peuvent être soumis sous forme d’ébauche); – méthodes d’analyse statistique indiquant clairement ce qui sera comparé à quoi et à l’aide de quels tests statistiques; la présentation de maquettes de tableaux est un atout; – références récentes pertinentes. 8. Collaboration avec d’autres scientifiques, institutions ou projets de recherche. 9. Possibilité de former de jeunes chercheurs dans le cadre du projet. 10. Budget détaillé pour les frais de personnel, fournitures, équipement, animaux, transports locaux, indemnités de terrain, frais encourus par les patients. Chacune des rubriques du budget doit être justifiée pleinement. Prière de noter que le salaire du chercheur principal ne fait pas d’ordinaire l’objet d’un financement. 11. Au cas où le projet aurait été soumis à d’autres organismes de financement, prière d’indiquer le nom et l’adresse de ces organismes. Si le projet bénéficie déjà d’un financement, indiquer le degré de chevauchement avec le présent projet, le nombre de personnes participant à la recherche, la durée de la subvention et son budget annuel. 115

12. Attach an institutional ethical clearance document if the proposed research involves human subjects, even for collection of human blood or other human specimens, interviewing, etc. Applicants from countries requiring national endorsement should submit their applications through the proper government channels. Deadline for receipt of applications is 1 July 2000. Ⅲ

12. Si le projet de recherche nécessite des sujets humains, ne serait-ce que pour la collecte de sang ou d’autres spécimens, des interviews, etc., prière de joindre une autorisation du comité d’éthique de votre établissement. Les candidats qui doivent obtenir l’accord de leur gouvernement doivent faire parvenir leur demande par l’intermédiaire des services officiels concernés. La date limite de réception des demandes est le 1er juillet 2000. Ⅲ

Applications should be sent to: Dr. Z. Hallaj Director, Integrated Control of Diseases World Health Organization Regional Office for the Eastern Mediterranean P.O. Box 1517, Alexandria 21563, Egypt Telephone: (203) 48 43 857- 48 70 090 Telex : 54028 or 54684 Fax : 48 38 916 e-mail: tdr@who.sci.eg

Prière d’adresser les demandes à: Dr. Z. Hallaj Directeur, Lutte intégrée contre la maladie Organisation mondiale de la Santé Bureau régional de la Méditerranée orientale Boîte postale 1517, Alexandrie 21563, Egypte Téléphone: (203) 48 43 857 — 48 70 090 Télex: 54028 or 54684 Fax : 48 38 916 e-mail: tdr@who.sci.eg

Influenza Belarus (25 March 2000).1 The rate of influenza-like illness increased during the second week of March, but morbidity remained under the epidemic threshold. Russian Federation (28 March 2000).2 Between the second and third weeks of March, fewer cities reported influenza activity exceeding the epidemic threshold. An influenza B virus was isolated during the same period. South Africa (25 March 2000).3 A sporadic case of influenza A(H1N1), confirmed by virus isolation, was reported during the third week of March. Only a few influenza viruses have been isolated since the beginning of the season. Of the 5 influenza viruses reported, 3 were A(H1N1), 1 was A(H3N2) and 1 influenza B. 1 2 3

Grippe Bélarus (25 mars 2000). 1 Le taux de syndromes grippaux a augmenté pendant la deuxième semaine de mars, mais la morbidité est restée en dessous du seuil épidémique. Fédération de Russie (28 mars 2000).2 Entre les deuxième et troisième semaines de mars, le nombre de villes signalant une activité grippale au dessus du seuil épidémique a diminué. Un virus grippal B a été isolé pendant cette même période. Afrique du Sud (25 mars 2000).3 Un cas sporadique de grippe A(H1N1), confirmé par isolement du virus, a été signalé pendant la troisième semaine de mars. Seuls quelques virus ont été isolés depuis le début de la saison. Sur les 5 virus grippaux signalés, 3 étaient de sous-type A(H1N1), 1 de A(H3N2) et 1 de grippe B. 1 2 3

See No. 8, 2000, p. 68. See No. 7, 2000, p. 59. See No. 3, 2000, p. 28.

Voir No 8, 2000, p. 68. Voir No 7, 2000, p. 59. Voir No 3, 2000, p. 28.

INTERNATIONAL HEALTH REGULATIONS / RÈGLEMENT SANITAIRE INTERNATIONAL Notifications of diseases received from 31 March to 6 April 2000 / Notifications de maladies reçues du 31 mars au 6 avril 2000 Cholera/Choléra Cas / Décès Africa / Afrique Madagascar 10-III-23.III ....................................................... 2 457 Zambia / Zambie 6.III-26.III ....................................................... 824 Asia / Asie Singapore / Singapour 20.III ....................................................... 1 Cases / Deaths Cases / Deaths Cas / Décès

116 62 0

Oceania / Océanie Australia / Australie 28.II & 7.III ....................................................... 2i

WWW access • http://www.who.int/wer E-mail • send message subscribe wer-reh to majordomo@who.int Fax: (+41-22) 791 48 21/791 42 85 Editor: vallanjonm@who.int 116

Accès WWW • http://www.who.int/wer Courrier électronique • envoyer message subscribe wer-reh à majordomo@who.int Fax: (+41-22) 791 48 21/791 42 85 Rédactrice: vallanjonm@who.int

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, NO. 14, 7 APRIL 2000

Informations clés
Type de document Journal articles
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé