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Rapport de la 5ème session du Comité Consultatif Spécial pour les SIZ : Ouagadougou, 12-14 novembre 2007

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@) organisation. i"1i3}','"[iâ1fl1"'=rréciares (srZ)mOndiale de la Santé 01 B.p. s4e, ouasadorso, ô1, Burkina Fasoret Q26) 50 34 29 53; 50 34 29 59; 50 34 29 60; 50 34 36 45/46 Fax: (226) 50 34 28 75:50 U 36 47 { novembre 2007 t,',' .i l,' 1 '-ii I t A. OUVERTURE DE LA SESSION Du 12 au 14 novembre 2007, s'est tenue dans Ia salle de réunion du Programme Africain de Lutte contre l'Onchocercose (APOC) à Ouagadougou, la dernière session du Comité Consultatif Spécial (CCS) des SIZ. Elle a connu Ia participation de tous les experts, des coordonnateurs nationaux des pays SIZ et de l'ex-OCP, du Management des SIZ et de IAPOC et de représentants du Centre de Surveillance Pluripathologique (MDSC). La liste complète des participants est en Annexe L du présent rapport. La cérémonie d'ouverture a été marquée par trois allocutions. Les travaux ont été dirigés par la présidente du CCS, en la personne du Professeur Adenike Abiose qui, lors de la cérémonie officielle d'ouverture, a souhaité [a bienvenue aux participants à cette réunion spéciale car c'est la dernière avant la clôture des SIZ. EIle a rappelé qu'à la clôture d'OCP, la mise en place des SIZ était un défi pour le Management de APOC/SlZ, car il fallait ramener les paramètres entomo-épidémiologiques d'aIors, à un niveau tolérable dans un délai de cinq ans. I1 est donc indispensable de discuter pour établir si les objectifs ont été atteints. Par ailleurs, la réunion devra se pencher sur les défis de l'intégration de la lutte contre l'onchocercose dans les systèmes nationaux de santé et la co-implémentation de la lutte contre les Maladies Tropicales Négligées (MTN). Elle a terminé en indiquant qu'elle était heureuse d'avoir tous les membres du CCS et tous les Coordonnateurs de l'ex-OCP à cette dernière session. Le Dr Laurent Toé, représentant du Directeur par intérim du Centre de Surveillance Pluripathologique (MDSC) a indiqué que le Directeur a.i. aurait souhaité être présent à cette ouverture, mais il rentre juste de mission et est retenu par une autre réunion prograrruTrée pour ce matin. Il se joindra cependant aux travaux lors de la présentation des travaux du MDSC. Après avoir souhaité Ia bienvenue à tous les participants, la Directrice APOC s'est adressée aux membres du CCS pour solliciter leur appui pour l'élaboration des termes de référence de l'évaluation finale des SIZ et de l'ex-OCP et la mise en place de bons plaru stratégiques pour les pays. Elle a rappelé que le personnel de (APOC /5lZ est insuffisant et il y a nécessité de faire appel à des experts dont en premier Iieu les membres du CCS. Elle a terminé en relevant quelques défis relatifs à la manière dont le CCS pourrait continuer à appuyer les pays APOC pour les amener au succès coûlme OCP et les SV. C'est dire que Ie rôle des membres du CCS n est pas encore achevé et elle les a donc invité à aménager leurs calendriers pour y prévoir un temps pour APOC. Après cette cérémonie, des rapporteurs ont été retenus comme suit: o Professeur Soungalo Traoré (Adjoint au Chef d'équipe des SZ par intérim) . Monsieur Assi Aké, (Chef de l'équipe de lutte antivectorielle/SlZ/Kara) B. ADOPTION DE L',ORDRE DU IOUR L'ordre du jour figurant à l'arurexe 2 du présent rapport a été adopté avec les amendements suivants: 2 l. Le point I intitulé « Résumé des activités et réalisations de 2003 à 2007 » a été introduit pour permettre aux participants d'avoir une vue d'ensemble de l'évolution de la situation de lonchocercose pendant les cinq ans d'activités des SIZ. Le point I intitulé " Indicateurs pour le suivi et Ïévaluation des activités de lutte contre l'onchocercose post OCP » a été introduit dans l'ordre du jour suite aux présentations des pays qui ont fait ressortir que les Coordonnateurs ont généralement mis l'accent sur les indicateurs de processus au détriment parfois des indicateurs de résultats. I1 était donc nécessaire de situer tout un chacun sur les différents types d'indicateurs afin de permethe de mieux les utiliser pour les mesures des paramètres pris en compte dans la lutte contre 1'onchocercose. La Directrice APOC a mis à profit sa rencontre prévue de longue date avec Mr Amadou Sekou Diallo, chargé par IOMS d'évaluer la performance des MTN et leur mise en æuvre dans les pays du " fast track r, pour lui demander d'échanger avec les participants de la réunion du Comité Consultatif Spécia1 (CCS) dont plusieurs Coordonnateurs nationaux. Cette rencontre a été inscrite au point D de l'ordre du jour. Afin de permettre aux membres du CCS d'avoir un maximum d'informations avant leur huis clos, les points relatifs aux recorunandations à f intention du Management APOC/SIZ et des autorités sanitaires des pays couverts par les SIZ et à la préparation de Ïévaluation finale des SIZ ont été ramenés après, toutes les présentations et les divers. 11. 11r. lV t C. REVUE DES POINTS SAILLANTS, CONCLUSIONS ET ECOMMANDATIONS DE: L. La session ad hoc du CCS d'avril 2007 La revue de la mise en ceuvre des recommandations formulées par la session ad hoc du Comité Consultatif Spécia1 révèIe ce qui suit : - les reconunandations spécifiques adressées au Management des SIZ relatives au soutien à apporter au PNLO du Ghana, à la poursuite du plaidoyer auprès des Autorités du Ghana par DIR/APOC, au financement de llanalyse des résultats des évaluations épidémiologiques menées en 2007 et au monitorage et supervision adéquate des activités en vue d'assurer des résultats de qualité en Côte d'Ivoire et en Guinée Bissau, ont été exécutées ou sont en cours de mise en oeuvre. - les reconunandations adressées aux pays des SZ sont à des niveaux différents de mise en oeuvre. Il a donc été demandé aux Coordonnateurs de donner un maximum de précisions lors de la présentaüon de leurs rapports d'activités. - La réunion du groupe de travail sur les outils entomologiques de surveillance de Ionchocercose a été reportée à janvier 2008, à cause de findisponibilité des personnes ressources concernées. J 2. pss tllème et 118ème sessions du Comité des Agences Parrainantes (CAP) de I'APOC sur les SIZ Lors de la lllame session du CAP, tenue à Paris en juillet 2007, deux points ont été soulignés: le CAP a exprimé sa préoccupation par rapport à la situation épidémiologrque au Ghana, qui demeure inquiétante. Le Management d'APOC a été invité à étudier les possibilités de continuer à appuyer ce pays. La Sierra Leone avait écrit pour demander son inclusion au sein des pays participant à APOC. Il a été retenu que APOC peut apporter un appui à la Sierra Leone, sans que le pays ne devienne pays APOC. La Dfuectrice APOC va adresser une correspondance au Gouvernement de Sierra Leone pour confirmer que le pays recevra un appui total d'APOC. Lors de l1 ll$ome session du CAP tenue à Ouagadougou les 8 et 9 octobre 2007 : le point de la situation dans les SIZ entre juillet et octobre 2007 a été fait au CAP; il en a été de même pour l'étude des mouvements simulidiens; Le Fond fiduciaire de I'APOC va cofinancer l'étude des mouvements simulidiens entre le Nigéria et le Bénin; Le CAP a donné son accord pour la mise en place d'un comité pour l'évaluation finale des SIZ et de l'ex-OCP; La question d'inclure la Sierra Leone dans l'évaluation finale se pose. En tout état de cause ce pays sera maintenu dans les pays prioritaires où les données des activités sont considérées de première importance. 3. Discussions Elles ont permis de préciser les éIéments suivants : - la Sierra Leone sera pris coûtme un projet unique; - dès que les termes de références de l'évaluation finale seront établis, APOC adressera des correspondances aux personnes susceptibles de prendre part à llévaluation finale; - le CAP demande que Ie document de l'évaluation soit prêtpour mai 2007 ; - la question de un ou deux tours par an de distribution de livermectine a été soumise à I'Université de Rotterdam (Erasmus). Des éléments complémentaires ont été demandés au Management de IAPOC /SIZ et l'appui des membres du CCS est sollicité pour rassembler lesdits éléments; - il est souhaitable qu'une décision relative au nombre de tours par an de la distribution de f ivermectine soit arrêtée avant la clôture de la réunion du CCS, afin que les Coordonnateurs soient fixés sur la conduite à tenir dans leur pays. La Directrice APOC va prendre contact avec MDP pour situer le CCS sur la position de cette institution sur le sujet. 4 D. PRESENTATION DES RAPPORTS D'ACTIVITES PLANIFICATION DES ACTIVITES DE LUTTE L'ONCHOCERCOSE DANS LES PAYS DE 2OO8 42012 2007 ET CONTRE 1. Rapport de la lutte antivectorielle dans les SIZ Introduction L'an 2007 est la dernière arurée des cinq ans d'activités (2002-200n accordées aux Zones d'Interventions Spéciales (SIZ) pour ramener les paramètres entomo- épidémiologiques à un niveau qui puisse être facilement maintenu par les pays concemés. Au Togo et au Bénin, les traitements larvicides seront conduits jusqu'à l'épuisement total des 636 heures de vol garanties d'hélicoptère, c'est-à-dire vers fin novembre ou mi- décembre 2007 au plus tard. Notons cependant que le nouveau contrat aérien pour la période 2006-2007 n'est toujours pas signé. Toutefois, grâce à l'accord passé entre IOrganisation Mondiale de la Santé et la compagnie d'hélicoptères en charge des traitements larvicides (EHI), les activités se poursuivent conformément aux termes du précédent contrat. Globalement, les épandages de larvicides se sont déroulés normalement à Ïexception des interruptions de quelques semaines, survenues en 2005, suite aux troubles socio- politiques au Togo. Réseau d' ézt aluation entomolo gique De janvier 2003 à mars 2006, un total de L6 points de capture sur la Kéran, Kara, Mô et le haut Ouémé ont été visités. A partir de mars 2006, un total de 11 points de captures ont été retenus au niveau des affluents de l'Oti pour l'évaluation des traitements larvicides. Dans le bassin du haut Ouémé, les points de Wari Maro, Bétérou et Barérou ont été maintenus. Des captures normalisées sont réalisées une fois toutes les deux semaines au niveau de ces trois points. Pour les études du pool screening, des captures en vrac sont organisées depuis 2006 (de juin à novembre) aux points de capture de Bétérou et de Wari Maro. Hydrologie L'observation des hydrogrammes de 2000 à2007, au niveau des bassins de la Kéran, Kara et Mô indique globalement une pluviométrie excédentaire pendant la période SIZ (2003-2007) par rapport à la période 2000-2002; l'année 2003 ayant été la plus arrosée. Produits utilisés de 2003 à octobre 2007 La situation des différents produits utilisés dans les SIZ de 2003 à 2007 est consignée dans le tableau I ci-après : 5 Produits (litres) JetAl Abate Vectobac Teknar Perm Pyra Eto Phox Carbo Stock au01./01./03 350860 22717 70L071. 102654 7500 1.4618 75470 350 50 Coruommation 331920 171.44 100514 9497't 6695 14352 13079 259 50 Pertes 5270 1.227 33 4123 782 266 't476 91 0 Stock au30ll0/07 1.3670 4476 524 3560 23 0 15 0 0 (Perm : permétl-rrine ; pyra : pyraclofos; eto : étofenprox ; carbo : carbosu[fan) ISelon les prévisions de consommations des produits, seul un stock résiduel d'environ 2000 litres d'abate (téméphos) sera disponible au 31 décembre 2007 ; tous les autres produits seront entièrement utilisés. Le reliquat de téméphos pourrait être transféré au siège du programme à Ouagadougou pour être ensuite cédé aux pays qui en feront la demande. Notons que les stocks de carbosulfan et de phoxime ont été épuisés en 2003. Les six insecticides restants (abate, vectobac, teknar, perm, pyra, etofenprox) ont été utilisés alternativement selon la stratégie de rotation des larvicides mise au point par ïex-OCP. Heures de aol De 2003 à octobre 2007, un total de 3057 heures garanties a été consommé. Le reliquat de 123 heures restanf sera utilisé pour les traitements et les prospecüons par la voie aérienne des villages/hameaux d'accès difficiles au sol. ldentification par la aoie aérienne des aillages et hameaux L'identification des villages/hameaux et groupes spécifiques d'accès difficile au sol, effectuées par l'équipe des opérations aériennes de 2003 à 2007 et par les équipes nationales du Togo et du Bénin à partir de 2006, ont permis de rattraper des villages et hameaux n'ont traités. Lutte atxtioectorielle et TIDC Avant 1997,l'ivermectine était distribué par les équipes mobiles de l'ex-OCP. C'est à partir de 1997 que le TIDC a été instauré dans l'aire OCP et utilisé concomitamment avec la lutte antivectorielle, comme deuxième stratégie de lutte contre l'onchocercose. Depuis 2003, ces deux méthodes de lutte ont été renforcées dans IaSIZ au Togo et au Bénin. Dans le présent rapport, les résultats de la lutte antivectorielle seront analysés concomitamment avec les données de TIDC et des évaluations épidémiologiques. P aramètr es entomo - épi démiolo giques L'analyse de l'évoluüon des paramètres entomo-épidémiologiques dans les bassins de Ia Kéran , Kara, Mô depuis le début de la lutte en1976 fait ressortir les points suivants: Oti principal L'Oti principal est traité saisonnièrement au sol entre janvier et juin de chaque année. I1 existe deux points de capture test sur ce bassin. Au plan épidémiologique, les différentes évaluations réalisées de 2000 à 2007 indiquent des prévalences standardisées inférieures au seuil de 5%. Tous les CMFC sont inférieures à 0.5mf/b. 6 Bassin de la Kéran Au plan entomologique Malgré la suppression du demier rempart constitué par les traitements dans Ïaire d'extension sud, l'analyse des paramètres entomologiques depuis le début de [a lutte, montre que les taux annuels de piqûres (TAP) et les potentiels annuels de trarumission brutes (PAT bruts) ont été relativement bien maltrisés de 2003 à2007. Au niveau de la haute Kéran au Bénin, les PAT bruts à Kouporgou et Tipaoti sont restés en deçà du seuil tolérabIe. Dans le cours moyen de la rivière, les PATs brutes ont commencé à évoluer véritablement autour du seuil de 100 à partir de 2000. Ainsi, de 2002 à 2007, à l'exception des pics d'ATP bruts de 128 obtenus à Titira en 2004 et 109 obtenus à Tapoundé en 2003, tous les taux de transmissions brutes sont restés en dessous du seuil de 100 (Annexe 3a). Les PAT corrigés de 2006 à septembre 2007 sont nuls au niveau de tous les points de captures du bassin (Annexe 3d). Au plan du TIDC et des éaaluations épidémiologiques Le bassin de la Kéran englobe 3 districts au Togo et 06 districts au Bénin. De 2003 à 2006, les résultats du TIDC indiquaient une couverture géographique variant entre 97% et 100% et une couverture thérapeutique autour de 85% au Togo. Au Bénin,les couvertures géographiques sont passées de 99.7% en 2003 à96% en2006, tandis que les couvertures thérapeutiques ont été maintenues autour de 82%. AUTOGO En 2005, sur un total de 8 villages évalués dans le bassin de la Kéran, 5 avaient une prévalence standardisée au-dessus du seuil de 5% (5.70% à 23%\. La Charge Micro- Filarienne Communautaire (CMFC) variait entre 0.02 et0.27 mf/biopsie. En 2006,les résultats dans tous les 3 villages évalués y compris Titira, indiquaient une nette amélioration de la situation avec une prévalence standardisée inférieure au seuil de5% (Titira:22,7% en2003 à1.,6% en2006). En20O7, tous les villages évalués dans le bassin avaient une prévalence standardisée inférieure au seuil de5%. (Kpessidé Narita :22,3%, en 2005 à 0% en 2007 ; Tapoundé :0,5% avec une CMFC de 0.0 en 2007). AU BENIN En 2005, sur 15 villages examinés, seuls deux avaient une prévalence supérieure à 5% (Taconta: 6,9% ; koutchungou:5,1'%). J 7 Il n'y a pas eu d'évaluation en 2006. En revanche, tous les villages évalués en 2007 ont une prévalence compris entre 0%-2.6% avec des CMFC de 0.0-0.05 mf /b. Bassin de la Kara Au plan entomologique La situation entomologique est excellente dans ce bassin. Les PATs à Landa Pozanda sont restés en dessous du seuil de 100 depuis 2000. A Sarakawa Kpélou, cette bonne situation est enregistrée depuis 1994 (Annexe 3b). Les PAT corrigés sont nuls de janvier 2005 à septembre 2007 à Landa Pozanda et de janvier 2006 à septembre 2007 à Sarakawa Kpélou (Annexe 3d). Au plan du TIDC et des éaaluations épidémiologiques De 1997 à 2007, il ^'y avait pas de données fiables de traitement à l'ivermectine pource bassin. En 2002,les résultats de TIDC indiquaient 7OO% de couverture géographique, tandis que la couverture thérapeutique variait entre 75% et 81%. De 2003 à 2006, la couverture géographique a fluctué entre 99o/, et 100%, tandis que la couverture thérapeutique a varié entre 83% et85%. L'analyse longitudinale des données de 12 villages de 1976 à 2006, indique une tendance à la baisse des prévalences dans Ie bassin de la Kara. Ainsi, à l'exception de Touguel (41..4%, avec une CMFC de 1*97m1/b en 2000, et 7o.B% avec une CMFC de 0.04m1/b en 2006) et Sikan (53.5% avec une CMFC de3.25m1/b en 2000 et39.9% avec une CMFC de 0.17m1/ b en 2006), tous les autres villages ont des prévalences standardisées inférieures à 5%. En 2007, tous les 12 villages évalués ont des prévalences standardisées fluctuant entre 0,0 et0,7%. La CMFC est pratiquement nulle (0,0 à 0,05 mf/biopsie). On note dans lensemble, une nette amélioration de la situation épidémiologique, notamment au niveau de la basse Kara où les taux très élevés de prévalence étaient au début desSIZ, un sujet de préoccupations. Bassin de Ia Mô Au plan entomologique Dans le bassin de la Mô situé à Ia lisière sud de La SlZ, I'arrêt des traitements larvicides dans l'aire d'extension sud en fin 2OO'1,, a entraîné une forte augmentation de la densité simulidienne dès 2002 à Bagan et à Mô (cours inférieur et moyen de la rivière Mô). La situation a été relativement bien contrôlée de 2003 à2007, avec une nette réduction des taux aruruels de piqtres; ceci en dépit de la contamination du bassin par des femelles exogènes. 8 La situation entomologique est satisfaisante dans la partie supérieure de la rivière à Aléhéridé depuis plusieurs années. De 2002 à 2007 ,les PATs bruts ont évolué entre 0 et 28. Sur le cours moyen et inférieur de la rivière, les PATs bruts qui étaient inférieurs au seuil de 100 de 1999 à 2001., ont dépassé largement ce seuil suite à l'interruption des traitements dans les zones d'extension sud. Fort heureusement le renforcement des activités de luttes (TIDC et épandages de larvicides) a permis de rattraper la situation de 2004à2007.Les ATPs bruts à Mô ont régressé de 60 à 14 de 2004 à2007. A Bagan, ces PATs sont de 29 et28 pour [a même période (Annexe 3c). Les PATs corrigés de 2004 à septembre 2007 à Mô et de 2005 à septembrc 2007 à Baghan sont nuls (Annexe 3d). Au plan duTIDC et des éoaluations épidémiologiques En 2002,Ies taux de couverture géographique et thérapeutique dans le bassin de la Mô étaient respectivement de 97% et 73%. De 2003 à 2006 les couvertures géographiques fluctuaient entre 60% (2003) et L00% (2006), tandis que les couvertures thérapeutiques augmentaient de 73% en2003 à 85% en2006. La situation épidémiologique sur la haute Mô est relativement satisfaisante. En revanche, sur les cours moyen et inférieur de la Mô, adjacents aux affluents du Lac Volta Est, la situation mérite une attention parüculière. Ainsi : En 2003: 6 villages sur 8 évalués avaient une prévalence supérieure à 5% (17%-39%) et une CMFC de 0,12 à 0,39 En 2005: 2 villages sur 3 évalués avaient une prévalence supérieure à 5% (7.7 à 8.6) et une CMFC de 0,08 à0,L2. En 2006: 8 villages sur L3 évalués avaient une prévalence supérieure au seuil de 5% (5,7-2'1,,7%) et une CMFC inférieure à 0,5 mf/b (0- 0,43 ^f /b) En 2007: Tous les villages évalués ont une prévalence standardisée de 0%-3,1-% et une CMFC de 0,00-0,03%. Les bons résultats épidémiologiques de 2007, ne doivent pas occulter la situation préoccupante des trois dernières années. Une attention particulière devra donc être accordée au cours moyen et inférieur de Ia Mô. Bassin du Haut Ouémé La situation entomologique dans le cours supérieur de I'Ouémé était satisfaisante jusqu'à la fermeture de I'OCP en décembre 2002. A partir de 2003, suite à l'arrêt des traitements dans la partie sud du bassin, le haut Ouémé est régulièrement ré-envahi pendant l'hivemage par une forte densité simulidienne, malgré le maintien d'une bonne couverture larvicide dans la zone. Les PATs bruts enregistrés de 2004 à 2007, ont largement dépassé le seuil de 100 à Bétérou et à Wari-Maro. Aussi, lors de l'atelier tenu à Ouagadougou les L-2 mars 2006 et sur la base d'observations qui indiquaient une quasi 9 absence d'implication de ce bassin dans la transmission dans l'Oti, il a été décidé de cesser le traitement larvicide dans le bassin du Haut Ouémé et de renforcer la surveillance entomologique dans la zone. Les captures normalisées et en vrac (pour les études de pool screening) se poursuivent dans la zone. Les PAT corrigés de 2006 à septembre 2007 sont nuls au niveau des trois points de captures du bassin. 1.2. Discussions Les discussions qui ont suivi la présentation ont tourné autour des points suivants : La situation entomo-épidémiologque est en nette amélioration dans les bassins de la Kéran et de la Kara. En revanche une attention particulière devra être accordée au cours moyen et inférieur de la Mô dont les prévalences standardisées au niveau de certains villages demeurent au dessus du seuil de 5%. Le devenir du stock résiduel de téméphos; il a été convenu que ce stock sera conservé par APOC pour être cédé aux pays qui en font la demande. La nécessité de faire la synthèse des évaluations épidémiologiques depuis le début de la lutte par village de suivi. Un tableau synoptique comportant les paramètres entomo-épidémiologiques et les couvertures TIDC devra être élaboré. Le bon résultat épidémiologlqre dans Ie bassin du haut Ouémé et l'absence d'implication de ce bassin dans la transmission dans I'Oti. Aucune comparaison mettant en parallèle les dissections classiques et les pool screening n'a été faite, mais les données sont disponibles. 2. Synthèse de la surveillance aquatique dans les zones sous traitements larvicides 2.1. Résumé de [a présentation L'objectif de la surveillance aquatique est de prévenir Ia dégradation éventuelle des rivières du fait de l'utilisation prolongée de pesticides. Le protocole mis au point par OCP sur recorunandation du Groupe Ecologique, a été appliqué aux zones SIZ. Seuls les invertébrés ont fait llobjet d'un prograûlme de surveillance dans 3 statioru situées dans les bassins de Ia Kara à Landa Pozanda, de Ia Kéran à Titira et sur le haut Ouémé à Beterou. Trois ÿpes d'indicateurs sont utilisés : Les variations de la richesse totale en espèces dans la dérive Les variations à long terme de la densité de la faune aquatique sur les dalles rocheuses. L'évolution de la structure des peuplements d'invertébrés sur les dalles rocheuses. l0 La surveillance aquatique, tout comme le recueil de données épidémiologiques, s'inscrit sur le long terme. C'est la tendance observée dans l'évolution des indicateurs qui est importante, plutôt que la valeur instantanée de ces indicateurs. L'analyse des données sur une période de 4 ans (Arurexe 4), montre que : - la richesse taxonomique est stable dans toutes les stations, compte tenu de la variabilité saisorurière et naturelle. On note cependant des signes de dégradation à Landa Pozanda du fait du développement des activités agricoles et de ïurbanisation des berges. - la densité des invertébrés sur les dalles rocheuses est restée stable également dans les stations de Titira et Landa Pozanda. - Ia structure des peuplements n'a pas été modifiée: domination des Trichoptères, suivis par les Chironomides et les Ephéméroptères. L'analyse des quatre années de surveillance aquatique dans les zones SIZ traitées aux insecticides, permet de conclure très clairement qu'il n'y a pas eu d'effets significatifs des insecticides utilisés contre les simulies, sur la faune aquatique des rivières. Si effets il y a eu, ils sont restés dans des lirnites acceptables permettant de maintenir des systèmes aquatiques en état de bon fonctionnement, notamment pour la production de poissons. Il importe de maintenir ces acquis par une bonne gestion des rivières et de leurs bassins versants. I1 revient aux pays concernés de mettre en ceuvre des politiques de protection de l'environnement sachant qu'il s'agit en premier lieu de sauvegarder des ressources naturelles. Compte tenu de Ia sensibilisation de plus en plus grande des pays à la question de la nuisance simulidienne, le Comité se préoccupe de l'utilisation possible d'insecücides aux effets toxiques pour la faune aquatique, par des services mal informés. Le maintien d'une expertise au sein d'APOC pouvant conseiller les pays ou les structures susceptibles de metbe en oeuvre des opérations de contrôle contre les nuisances est souhaitée. Son rôle serait essentiellement consultatif, n'impliquant en aucun cas AP@ dans Ie financement de telles opérations. 2.2. Discussions Les discussions qui ont suivi la présentation ont tourné autour des points suivants: Iimpact du développement des acüvités agricoles sur la biodiversité aquatique. Les modifications sont d'autant plus fortes que lactivité agricole est importante; la légère modification de l'environnement aquatique sous la pression des activités agricoles et lutilisation des larvicides agricoles au niveau de Landa Pozanda; Iabsence de modifications sensibles de la faune dans les dérives ou sur les dalles rocheuses (Surber) au niveau de Titira. Ceci confirme que la stratégie de 11 !rotation des insecticides utilisée n'entratre pas d'effets drastiques sur la faune aquatique; Que l'utilisation de tout insecticide à forcement un impact sur Ia faune aquatique, mais dans les SlZ, cet effet est négligeable par rapport au fonctionnement de l'écosystème. 3. Présentations des rapports d'activités des pays 3.1. BENIN 3.1.1. Résumé présentation La république du Bénin est administrativement subdivisée en 77 communes organisées dans 12 départements. Les corununes sont subdivisées en arrondissement. Le système de santé est calqué sur le découpage administratif : Les Centres de Santé d'Arrondissement (CSA) sont dirigés par des infirmiers. Les Centres de Santé de Communes (CSC) qui coiffent un ensemble de CSA en plus du CSC central sont dirigés Par un médecin. Plusieurs coûununes font partie de la même zone sanitaire dirigée par un médecin coordonnateur de zones sanitaires. Les activités de lutte contre l'onchocercose au Bénin concement à ce jour 51 corununes sur les 77 que compte le pays. Sur les 51 communes, LL d'entre elles constifuent la Zone d'Interventions Spéciales. Le point de la lutte conhe Ïonchocercose dans le pays de 2003 à2007 sera présenté selon qu'on soit dans laSlZ ou hors deLaSlZ. BILAN DES ACTIVITES DE LUTTE DANS LES SIZ Daru les SIZ au Bénin, les activités de lutte contre l'onchocercose conduites par la coordination sont relatives au TIDC et à la surveillance épidémiologique. Pour le TIDC, au titre de 2007, le premier tour de traitement a déjà été organisé (Arurexe 5). I a été précédé d'un certain nombre d'activités de soutien au nombre desquels: o la revue des activités du prograrlme . la formation de 21 infirmiers affectés dans les SIZ o Ia formation de 400 DC (Boukoumbé et Tchaourou) o la sensibilisation des coûununautés (boites à images sur financement SSI) . le traitement de masse. Au terme de tout ce cheminement, L893 communautés ont été traitées sur 1903 prévues, soit une couverture géographique de 99,47%.777210 personnes ont été recensées et 644745 traitées, soit une couverture thérapeutique de 83%. Le deuxième tour de TIDC combiné avec le traitement FL est en cours de préparaüon. t2 Il convient de signaler que la réunion trarufrontalière avec le Togo s'est tenue à Kara cette arurée et a permis aux deux équipes d'analyser les données de tous les villages situés sur la ligne de frontière de part et d'autre. Pour les autres années, obiet du présent bilan, les deux tours de traitement ont été régulièrement organisés sauf en 2003 où il y a eu un seul tour de traitement. Pour ce qui est de la surveillance épidémiologlqr" dans les SIZ, en 2007 (Annexe 6), L5 villages ont été évalués et les résultats se résument comme suit. L0 villages, soit66,7% ont une prévalence nu1le. 5 villages sur 15, soit33,3%, ont une prévalence comprise entre 0 et5%. Aucun village ne présente une prévalence supérieure à 5% La charge Micro Filarienne de Ia Communauté (CMFC) est partout inférieure à 0,5 dans les villages où il y a eu des cas positifs. De 2003 à 2006,35 villages ont fait l'objet d'évaluation dans les SIZ et les résultas se résument comme il suit : 21 villages ont une prévalence nulle 9 villages ont une prévalence inférieure à 5% 5 villages ont une prévalence supérieure à 5%, mais les tendances sont restées bonnes. BILAN DES ACTIVITES DE LUTTE DANS LES ZONES NON SIZ Dans les zorles non SIZ, les activités dont nous rendrons compte sont relatives au TIDC, Ia surveillance épidémiologique, la surveillance entomologique et la lutte contre la nuisance. Le premier tour du TIDC a eu leu en 2007 dans les zones non SIZ qui justifient de deux tours de tlaitement. Ce traitement a aussi eu lieu régulièrement de 2003 à2007. Sur le front de la surveillance épidémiologique, en 2007, 21. villages ont fait l'objet d'évaluation hors des SIZ au Bénin et les résultas se résument comme suit: . L3 villages ont une prévalence nulle o $ villages ont une prévalence comprise entre 0 etï% o Aucun village n'a une prévalence au dessus de 5% o La CMFC est restée partout inférieure à 0,5 mf/biopsie. Sur les quat're dernières années, en tout 45 sorties ont été effecfuées et les résultats sont comme suit 29 villages ont une prévalence nulle 12 villages ont une prévalence entre 0 et5% 4 villages ont une prévalence au dessus de 5% a a a a a l3 Pour ce qui est de la sunreillance entomologique hors des SIZ, des captures ont été effectuées en deux points en 2003, en neuf points en 2004 et en 5 points en 2006. Les résultats sont satisfaisants sauf pour deux points (Couffokpa et Konkondji) qui ont présenté un taux d'infecHvité de 0,39 pour 1.000 en 2006. Ces taux, bien qu'en dessous du seuil d'alerte de 50/ oo demandent à être confirmés par une reprise de l'étude. Il faut signaler que sur le front de la lutte contre la nuisance, le Bénin a acquis cette année 1800litres de BT H 14. Les soutiens du PNLO Bénin pour la conduite de ces opérations sont: - MDP - Financement co[ununautaire des centres de santé - SSI - Budget national - oMS/SrZ l'Arurexe 7 3.1.2 Discussions Les discussions et conclusions du comité concernent les points suivants : le comité a apprécié la présentation du Bénin et noté que la mise en æuvre du TIDC et les perspectives semblent bonnes.; le comité a noté avec satisfaction que le Gouvernement du Bénin a mis en place le financement nécessaire à I'acquisition, avant fin 2007, de deux véhicules pour le PNLO; concernant la perturbation apparue dans le TIDC en 2004, à la suite du traitement intégré Onchocercose et Filariose lymphatique, Ie comité a été informé que c'est la livraison tardive de l'albendazole qui avait retardé le démarrage des traitements. Le PNLO souhaite revenir au cycle normal d'avant 2004 et des dispositions sont prises dans ce sens; le comité a noté qu'au Bénin certains villages épi ne répondant plus aux critères de sélection, le PNLO procède à leur remplacement. Le comité rappelle que de telles opérations avaient été réalisées par OCP, mais cela s'est toujours fait avec la contribution des épidémiologistes. le comité a été rassuré que la baisse de couverture géographique constaté en 2006 n'est pas inquiétante, car liée au fait que c'est deux arrondissements du district de Tchaourou qui n'avaient pas procédé au traitement à cause de deux décès que la population liait au médicamenÇ la situation épidémiologlqru de Kouporgou étant toujours inquiétante, le comité a été rassuré que Ie PNLO y retournera pour une évaluation de contrôle; en ce qui concerne la nuisance simulidienne, le comité a été informé que le gouvernement du Bénin a passé un corununiqué en conseil des Ministres qui traduit son engagement à mettre en oeuvre cette activité. Le Comité a donc Pour la période 2008-2012, un plan d'Action et de Budget a été élaboré et figure à t4 indiqué que toute activité de lutte conte la nuisance doit être encadré, afin d'éviter que les personnes qui demandent cette protection ne prennent la responsabilité d'assurer elles-mêmes les traitements. Le PNLO a soulevé un problème de manque de personnel qualifié pour certaines activités, notamment les traitements au sol. Le Management de fAPOC/SIZ a dit sa disponibilité à contribuer à la formation des personnels si une demande était formulée. Le MDSC a également dit sa disponibilité à apporter sa contribution dans la formation pour répondre aux besoins des pays; le comité a été informé que les captures et dissections réalisées sur certains sites sont prises en compte dans le plan d'action et le PNLO est capable de maintenir un bon réseau de captures/dissections; le PNLO est intéressé par la parcelle occupée par la base SIZ de Parakou, afin d'y maintenir son personnel. Le Management de L'APOC/SIZ a rnlormé le CCS que la parcelle est une propriété de I'OMS et des démarches vont être entreprises auprès du Bureau OMS du Bénin et du Ministère de la santé pour résoudre le problème; le comité a noté le souhait exprimé par Ie PNLO de récupérer certains agents de la base de Parakou pour assurer certaines activités techniques. Comme ce personnel est composé de béninois et que leur âge est supérieur à 4Q ans, elles ne peuvent intégrer la fonction publique; par contre par le biais des PPTE, le niveau départemental pourrait prendre ces agents corune personnel temporaire. 3.2. GHANA 3.2.L. Résumé de la présentation L'onchocercose est endémique dans 9 régions sur les 10 que compte le Ghana et environ 3204 communautés ont été recensées comme étant endémiques dans ces régions. A peu près 247 de ces communautés dans 7 districts appartiennent à la Zone d'Interventions Spéciales (SIZ). La population totale à risque de l'onchocercose au Ghana est estimée à environ 3 millions. Sur les 66 districts endémiques à (onchocercose au Ghana, 34 sont co-endémiques à I'onchocercose et à la filariose lymphatique, les 32 autres étant endémiques uniquement à l'onchocercose. Le programme de lutte contre l'onchocercose et celui contre la filariose lymphaüque (FL) ont été fusionnés en 2003; les zones co-endémiques aux 2 maladies ont donc procédé au traitement une fois par an sur financement du programme FL. Le Management de IAPOC/SIZ a soutenu le program-rne dans les aires SIZ, ators que 3 régions endémiques n'avaient aucun soutien jusqu'à ce que IONG Sight Savers/Ghana ne vienne à leur secours en 2006. En 2007, un plan stratégique a été élaboré pour le soutien de I'USAID au projet NTDCP, qui a été a été approuvé pour la mise en æuvre la même année. Les activités de ce programme se focalisent sur des réunions de revue et de formation, le traitement à l'ivermectine sous directives coilununautaires (TIDC), la surveillance entomologqru et la surveillance épidémiologlqre. Une série de formations en t5 t cascade a précédé Ia distribution annuelle de l'ivermectine au Ghana et des activités de mobilisation sociale sont également conduites au moyen de diverses stratégies de communication. En outre, les districts disposant de stations radio financent des émissions radiophoniques pour discuter des questions relatives à I'onchocercose. En 2003, 5 des 9 régions endémiques ont procédé au traitement par l'ivermectine; en 2004, 6 régions ont fait le traitement; en 2005, 7 régions ont traité ; en 2006 toutes les 9 régions ont procédé au traitement et il en sera de même en 2007. La couverture thérapeutique a varié de 63,9 à 76,L% en 2003, de 66,6 à 76,6% en 2004, de 54,0 à 8'1,,4% en 2005 et de36,4- à78,3% en 2006. Bien que le traitement en 2007 se poursuive, des rapports initiaux font état d'une couverture variant de 64,'1, à 72,7%. En 2006, la couverture au niveau desSIZ était de 60,6 à85,0%; la région de l'Est a enregistré une couverture de 35,9 à 82,9%, la région d'Ashanti de 19,6 à 75,8% et la région de la Volta a réalisé une couverture de 45,4 à 87,9%. (Annexes 8, 9, L0) La surveillance entomologique a été conduite annuellement de 2005 à 2007. En 2005, des mouches avaient été récoltées au niveau de 5 sites, le site d'Asubende étant Ie seul à enregistrer un taux d'infectivité de L,85 qui est supérieur au seuil acceptable (Annexe 11). Environ 1,63.711mouches ont été récoltées au niveau des 8 sites qui ont été enquêtés en 2006 (Arurexe 12). Quatre des I sites ont enregistré des taux d'infectiosité simulidienne entre 0,56 et L,0L qui sont supérieurs au seuil acceptable ce qui impose une attention particulière. En 2006, des enquêtes épidémiologiques ont été conduites dans les régions d'Ashanti, de l'Est, de la Volta et dans les zones SIZ. Au niveau de la région de l'Es! 3 sur les 8 sites ont enregistré une prévalence microfilarienne supérieure au seuil acceptable avec des taux entre 12,5 et28,4% (Annexe 13). Un site a enregistre une CMFC de 1.,L qui est supérieure au seuil acceptable. Dans Ia région d'Ashanti, 4 sur 8 sites ont enregistré des taux de prévalence entre 10,0 et 50,0%; de même 4 sites ont présenté des CMFC de 0,5 à 2,89 qui sont supérieurs au seuil acceptable (Annexe L4). Dans la région de la Volta, l'un des 8 sites a enregistré une prévalence de 10,L% mais tous les 8 sites ont eu une CMFC inférieure au seuil acceptable de 0,5 (Annexe 15). Les premiers résultats de 2007 obtenus pour 3 régions indiquent que la prévalence microfilarienne varient de 0 à 23,4% dans la région de l'Est (Annexe 'J.6), 0-44,7% dans la région de la Volta (Annexe 17) et de 0 à 17,6% pour les zones SIZ (Annexe 18). Le programme fait face à plusieurs défis. Pour ses activités de surveillance le prograrnme dispose de techniciens âgés pour les travaux sur le terrain, un personnel dont la relève s'impose. La découverte de nouvelles zones d'infection et l'utilisation des pinces sclero-cutanées émoussées font partie de ces défis. Dans le cadre de la mise en ceuvre du TIDC, les défis sont: la faible appropriation du prograûrme à tous les niveaux et le manque d'engagement politique au niveau le plus élevé, les retards accusés dans la soumission des rapports TIDC, Ia faiblesse du monitorage et de la surveillance des activités du programme par le personnel subalteme de santé, le refus des zones co-endémiques FL/Oncho de faire un rapport uniquement sur t6 l'onchocercose et les difficultés rencontrées dans l'acquisition de financements suffisants pour les activités de surveillance. En conséquence, il est recommandé que le programme ait le soutien nécessaire pour recruter et former des techniciens en vue de mener des activités de surveillance, obtenir de nouvelles pinces sclero-cutanées, entreprendre des réunions transfrontalières avec les pays voisins et pour assurer de meilleurs taux de couverfures géographique et thérapeutique du TIDC dans toutes les régions endémiques. En outre, il y u Iieu de procéder à une analyse minutieuse de toutes les données entomologiques et épidémiologiques par rapport aux résultats du TIDC, ainsi qu'à un examen complet du programme national de lutte contre I'onchocercose afin d'établir un plan de travail national exhaustif et pérenne. Pour la période 2008-2012, un Plan d'Action et de Budget a été élaboré et figure à l'Annexe 19. 3.2.2. Discussions Le comité a fait les observations suivantes Ie comité a noté que lorsque l'évaluation épidémiologique 2007 sera achevée, les informations seront plus abondantes pour une meilleure appréciation de la situation de l'onchocercose au Ghana; le comité s'est inquiété du fait que le PNLO du Ghana met l'accent sur les zones de co-endémicité onchocercose et Filariose lymphatique et alors que les données LF sont cohérentes, celles de l'onchocercose posent problème ; le comité a souligné que les paramètres de la surveillance entomologique corrune ceux de la surveillance épidémiologique étaient toujours à des niveaux non acceptables. Il a donc invité APOC à continuer à appuyer le Ghana pendant la période post SIZ. La Directrice APOC a alors indiqué que si le FAC donnait son accord, le Ghana sera un pays APOC et bénéficiera de tout l'appui indispensable à l'assainissement de la situation. Dans cette éventualité, le Coordonnateur a indiqué que les trois défis prioritaires qui pourraient être relevés après quelques arurées d'activités sont: i) la mise en place d'une bonne structure dans le pays pour le TIDC, ü) la désignation de personnes « point focal " dans deux ou trois zones et iii) la conduite d'un bon plaidoyer; le comité a indiqué qu'ilétait indispensable de séparer les villages traités en SIZ et non SIZ, afin de mieux apprécier l'évolution de la situation épidémiologique dans l'un et l'autre cas ; Iexposé du Coordonnateur a fait ressortir toute une liste de problèmes, mais beaucoup se rapportent à l'amélioration de f implication politique au plus haut niveau et d'autres à la mise en æuvre du TIDC dans le contexte des MTN; le comité a posé le problème des nouvelles zones d'infection, en termes de s'agit- il de zones non couvertes par le traitement ou de l'infection qui gagne du terrain ? La situation mérite réflexion, pour des actions appropriées; si un chantier de grande envergure était entrepris sur le Bui, il faudra traiter contre la nuisance simulidienne pour protéger les travailleurs du chantier du barrage. Il est nécessaire que le PNLO prenne ïinitiative du traitement, sinon les sociétés s'en chargeront avec tous les risques que cela comporte à cause des l7 dosages inappropriés. Le PNLO profiterait de cette opportunité pour s'assurer de ce qui se passe dans les autres zones à forte nuisance simulidienne comme la région de la Volta; le comité a indiqué que la situation actuelle du Ghana nécessitait de reprendre tout à Ia base, avant de relancer te TIDC. Le Management de I'APOC f SIZ a alors indiqué que des données étaient disponibles à son niveau et si nécessaire une collecte d'informations complémentaires serait réalisée avec un cofinancement APOC et SSI. 3.3. GUINEE 3.3.L. Résumé de la présentation A la clôture de I'OCP en décembre2002, des Zones d'Intervention Spéciales (SIZ) de lutte contre lonchocercose ont été identifiées pour une maîtrise totale de la transmission de la maladie. Celles-ci sont situées le long des bassins du Haut Niger/Mafou et du Tinkisso et couvrent les préfectures de Faranah, Dabola, Dinguiraye, Kissidougou, Kouroussa et Siguiri avec un total de 2 417 villages couverts par 58 centres de santé. Après les évaluations épidémiologiques réalisées en 2005 sur le bassin Kolenté, la Guinée a pris la décision d'inclure les communautés villageoises frontalières de la Sierra Leone dans les zones d'Intervention Spéciales. Ce qui désormais porte les SIZ à 71 centres de santé couvrant 3 221, villages avec plus d'un million d'habitants comme le montre le tableau II ci-dessous : Tableau II: Zones d'intervention spéciale en Guinée DPS Nombre de CS Nombre de villages Population Nombre de distributeurs Partenaires impliqués DABOLA 9 306 122863 522 OMS/SIZ etSight Savers IntemationalDINGUIRAYE I 524 '162809 1.046 FARANAH 12 444 736,179 645 SIGUIRI 4 669 276,333 ']..,293 QMS/SIZet Organisation pour la prévention de la Cécité KOUROUSSA 12 296 1.43,785 527 KISSIDOUGOU 13 178 53,385 354 MAMOU 3 128 39,941. 209 Sight Savers International KINDIA 5 273 71,283 500 FORECARIAH 5 403 99,680 728 TOTAL 77 322L 1 106 258 5824 Les activités réalisées au cours des années 2003- 2007 s'inscrivent dans le cadre de Ia mise en æuvre du plan d'action du Programme National de Lutte contre l'Onchocercose et Ia Cécité (PNLOC). Elles ont porté sur : - Le réapprovisionnement des DPS en Ivermectine; - La supervision des agents des centres de santé jusqu'au niveau des villages. - Le traitement à l'ivermectine des personnes dans les villages (distribution de l'ivermectine); - L'évaluation épidémiologique de 165 villages dans la zone d'intervention spéciale (SIZ) et dans les zones hors SIZ de 2003 à2007 sur 9 bassins fluviaux; l8 La revue des activités TIDC au niveau du pays; La surveillance entomologique sur 12 points de capture; L'organisation des réunions transfrontalières avec la Sierra Leone et le Libéria La participation de Ia Guinée à toutes les sessions du Forum d'Action Commune du Programme APOC tenues depuis 2004. 1. Réapprovisionnement des DPS en Ivermectine Il faut signaler que l'application de deux traitements par an n'a été effective qu'à partir de 2004, suite aux retards administratifs Iiés aux lettres d'accords de 2003 (août 2008). Au total le niveau opérationnel a reçu 38 905 500 comprimés de Mectizan de 2003 à 2007 (tableau III). Tableau III : Quantités de Mectizan reçues de 2003 à2007 en Guinée 2, Formation des agents de santé Les sessions de formation et/ou de recyclage ont eu lieu chaque année et ont surtout concerné les agents des centres de santé, à cause des mutations fréquentes qu'on observe dans les zones de TIDC. Ont participé à la formation de 2003 à 2007 dans toutes les zones (SIZ et hors SIZ) : - 24 Médecins chargés de la lutte contre la maladie des D[lS impliqués au TIDC, 18 Médecins Directeurs Préfectoraux de la Santê, 224 C]lrefs de centre de santé, L7 agents Oncho affectés au niveau des DIIS et plus de 14 000 Distributeurs Communautaires. 3. Supervision des agents des cenhes de santé iusqu'au niveau des villages La supervision est réalisée tant par les points focaux du Programme basés dans les régions et les districts, que par la coordination du PNLOC. Les objectifs de la supervision étaient de: déterminer le niveau de connaissance des DC sur le TIDC et sensibiliser la population sur I'Onchocercose et son traitement; t9 Directions Régionales de la Santé Quantités de Mectizan reçues Observations 2003 2004 2005 2006 2007 Boké 488 000 507 500 491 000 491 000 486 000 Faranah 1 288 500 1 316 000 2 453 000 2 453 000 2241500 Kindia 251 000 273 000 251 000 904 000 904 000 Extensionstz Labé 535 000 553 000 453 500 453 500 502 500 Mamou 220 000 245 000 245 000 389 000 389 000 Extensionsrz Kankan 2007 500 2079 500 2577 500 2577 500 2941.500 N'Zérékoré 1 503 000 1 620 000 1 605 000 1 605 000 1 605 000 Total 6 293 000 6 594 000 I 076 000 8 873 000 9 069 500 38 905 500 Idéterminer Ie niveau d'implication des autorités locales, sanitaires et administratives à la mise en æuvre du TIDC et s'assurer de l'existence des outils de gestion et de leur état. Au cours de la supervision, chaque équipe note sur la base des items de supervision contenus dans la fiche de supervision, les constats, les problèmes rencontrés et les approches de solution. Cette supervision permet de noter aussi la performance des équipes cadres de District dans la gestion des problèmes de santé en général et le TIDC en particulier. Une rétro information est faite aux autorités administratives (Sous-préfets et présidents des Communes Rurales de Développement) dans chaque sous-préfecture ainsi qu'aux équipes DPS et DRS. 4. Diskibution de l'ivermectine dans les villages Entre 2003 et 2007,le nombre de village a évolué dans les SIZ de 2 412 à 3 221 suite à l'extension de celles-ci. Les couvertures géographiques globales ont gravité autour de 100 % (99 à 100 %), les couvertures thérapeutiques sont autour de 80 o/o etle nombre moyen de comprimés de Mectizan utilisé est de 3. Les résultats du premier tour de traitement dans les SIZ en2007 ont été les suivants:98,9 % de couverture géographique (3 2L6/3221. villages traités) et 81, % de couverture thérapeutique, soit 908385 personnes traitées sur 1 122 695 recensées (Annexe 20). Par ailleurs, les résultats du deuxième tour qui ne concerne que les SIZ ne seront disponibles qu'en fin novembre. On a noté une amélioration de la gestion du Mectizan, notamment dans les DllS de Kindia et Kouroussa par rapport à 2006. Cinq villages n'ont pas été traités à Kouroussa et Faranah pour cause d'évaluation épidémiologique. 5. Evaluation épidémiologique Durant la période 2003 - 2007,179 villages ont été évalués par la méthode de biopsie cutanée exsangue dont L21 dans les SIZ et 58 dans les zones non SIZ sur les bassins Kolenté, Milo, Niandan, Sankarani, Makona, Koulountou et Koliba (Annexe 21). L'analyse des données a révélé que les prévalences standardisées sont très bonnes sur les bassins de la zone SIZ (Niger, Mafou et Tinkisso) et les CMFL sont toutes nulles. Il en est de même pour certains bassins sifués en zone hors SIZ notamment le Milo, Ie Niandan, le Sankarani et le Dion où toutes les prévalences sont nulles en 2007. Par contre, sur les bassins Koulountou/Koliba et Kolenté, les résultats obtenus ont montré des prévalences de 0,00 % à'1,6,94 % dans la DPS de Koundara (en 2006), mais la CMFC est partout inférieure à 1 microfilaire par biopsie. 20 6. Evaluation entomologique Dans le cadre de la surveillance entomologique, les activités ci-dessous ont été réalisées : - Sensibilisation et formation des agents de santé intéressés couvrant les L2 points de capture et sensibilisation des autorités sanitaires et sous-préfectorales ; - Recrutement et formation de24 captureurs villageois ; - Capture des simulies et supervision/ramassage des échantillons collectés; Au total 521,68 mouches ont été collectées et envoyées au laboratoire ADN de Ouagadougou en 2006 (Annexe 22). En 2007, une évaluation entomologique portant sur Ïétude de f impact des mouvements simulidiens sur la transmission entre la Sierra Leone, la Guinée et Ie Mali a été entamée sur trois points de capture à savoir Yalawa sur le Mafou, Diaragbéla sur le Niger et Morigbédougou sur Ie bassin. Durant les mois d'août, septembre et octobre 2007,18 469 simulies ont été capturées sur ces trois points et 2855 ont été disséquées dont 1 femelle infectieuse avec 4 larves du stade 3 (L3T) a été trouvée à Diaragbéla (Arurexe 23). 7. Réunion kansfrontalière avec la Sierra Leone Trois réunions ont été organisées en 2006 et 2007 (à Freetown, Morovia et Conakry) avec Ïappui des ONG Sight Savers International et Helen Keller International. Les coordonnateurs nationaux des Programmes Oncho et leurs équipes, ainsi que les représentants des deux ONG ont participé à chacune des sessions. La session de Conakry a formulé des recommandations assez spécifiques aux pays en vue du renforcement des activités de TIDC et d'évaluation épidémiologique le long des frontières. Le détail de ces reconunandations se trouve dans Ie rapport de la réunion de Conakry. 8. Forum d'Action Commune du Programme APOC La Guinée a participé aux sessions du FAC sur financement de l'Etat et de fOMS/AFRO notamment: 1. En 2004 à Kinshasa en RDC 2. En 2005 à Paris en France 3. En 2006 à Dar Es Salam en Tanzanie 4. Et participera à celle de Bruxelles en Belgique (au niveau Minishe) 9. Ressourcesfinancières En 2007, un montant total de 460 371 000 FG a pu être décaissé sur une prévision en francs guinéens de 684 086 464. Pour la période 2008-2012, un Plan d'Action et de Budget a été élaboré et figure à I'annexe 24. 2t a 3.3.2. Discussions Le comité a exprimé ses félicitations au coordonnateur de Guinée pour sa présentation et a fait les observations suivantes : + Il a été demandé au Coordonnateur d'ajouter une colonne CMFC dans le tableau récapitulatif des résultats de l'évaluation épidémiologique ; + En ce qui concerne les résultats entomologiques, le comité a demandé au Coordorurateur de rassembler tous les résultats en un seul tableau et d'y inclure une colonne « taux d'infectivité »; cette présentation permettra de mieux suivre l'évolution dans le temps; + Le comité a demandé que l'lEC et la communication figurent en bonne place dans le plan d'action; + Le comité a indiqué que le hameau " Bac Koliba, où des personnes infectées ont été enregistrées en Guinée en 2007, se trouvait juste en face du village de Coatche situé sur le Corubal (=Koliba en Guinée) en Guinée Bissau et dont la prévalence est supérieure au seuil tolérable en 2007. Cette zone devrait faire l'objet d'une surveillance attentive, à cause de cette permanence de transmission; + Le comité a été rassuré que la journée de capture-dissection appliquée par la Guinée n'est pas une exception, puisque le même protocole est utilisé daru l'éfude des mouvements simulidiens transfrontaliers entre la Sierra Leone , la Guinée et le Mali ou entre le Nigeria et le Bénin; 3.4. SIERRA LEONE 3.4.1. Résumé de la présentation Depuis 1990,|e traitement aérien au larvicide et la diskibution de l'ivermectine ont constitué la méthode de lutte contre I'onchocercose en Sierra Leone. Toutes les activités de lutte contre I'onchocercose ont cessé en7994 en raison de la guerre civile mais les activités ont repris en2002 à la fin des hostilités. Les études de surveillance menées au début des années 90 avaient montré que I'onchocercose était hautement endémique en Sierra Leone et sévissait dans 12 des 13 districts du pays. Toutes les catégories d'âge y compris les enfants, ont été touchées. Les résultats des investigations menées en 2002,2003 et 2004 après la guerre civile montrent que la sifuation s'est non seulement empirée dans les zones précédemment endémiques, mais aussi la cécité des rivières sévit maintenant dans des zones où elle n'existait pas de par le passé. Les résultats des études entomologiques indiquent que le taux de transmission de la maladie dans la province du Sud (Southern Province) est actuellement plus élevée que dans la province du Nord (Northern Province) où on estime que la maladie était plus répandue dans le passé. La prévalence onchocerquienne dans certains villages est aussi élevée qre 68%, et les résultats de la surveillance menée en 2005 présentent des chiffres identiques. 22 La Distribution de Masse du Médicament (MDA) à travers le traitement à l'ivermectine sous directives corununautaires, constitue depuis 2003 la stratégie principale de lutte contre la cécité des rivières en Sierra Leone. Le PNLO n'a pas été à même de conduire la MDA à travers la shatégie TIDC en 2003 et en 2004. Cependan! depuis août 2005,le PNLO a réussi à conduire 2 cycles de MDA: en mai 2006 environ L.300.000 persorures avaient été traitées, soit 54,8% de la population ciblée, et une couverture géographique de 64%; et en février 2007,1.700.000 personnes ont été traitées ce qui représente 74,3% de la population cible et une couverture géographique de 98,5% (Annexes 25, 26,27,29). Le PNLO couvre actuellement 8.45L villages d'une populaüon totale de 2.100.000 Personnes dans toutes les L2 zones provinciales de la Sierra Leone qui sont endémiques à l'onchocercose et où 76.902 distributeurs communautaires (DC) sont engagés pour la distribution de l'ivermectine (une moyenne de 2 DC par village). Le personnel de santé au niveau district est responsable de Ia formation des DC, de la surveillance et du monitorage, de Ilanalyse des résultats des distributions ainsi que de l'acheminement au niveau national des résultats assemblés. Le PNLO bénéficie de l'assistance financière du gouvernement Sierra Léonais, des Zones d'Interventions Spéciales par le biais du Programme Africain de Lutte contre l'Onchocercose (APOC), de Sight Savers Intemational (SSI), de Helen Keller International (HKI) et de la Banque Mondiale. Formations - Un stage de recyclage (formation des formateurs - 'FDF') sur le TIDC a été organisé en 2 sessions par le PNLO dans les villes de Makeni et de Bo. Quatre (4) membres des équipes cadre de santé de district (DHMT), y compris les médecins chefs de district (DMO) et des points focaux Oncho de districÇ ont été invités des L2 districts endémiques de la Sierra Leone. Douze (12) membres du personnel du PNLO, y compris 8 techniciens entomologistes, et un représentant de Helen Keller International (HKI) ont également participé à la formation des formateurs (FDF). Celle-ci a duré pendant 3 jours (par session) et I'ordre du jour était axé sur les questions opérationnelles telles que les problèmes qui ont fait surface dans les zones pendant la distribution de I'ivermectine et comment ces problèmes peuvent être évités à l'avenir. Le canevas des formulaires utilisés pour le TIDC a été passé en revue et il a été convenu qu'il n'y avait pas besoin d'y opérer de changements majeurs mais que l'accent devait être mis sur la formation des agents de santé et des DC afin qu'ils puissent mieux utiliser ces formulaires. Les membres des DHMT qui ont participé aux FDF ont assuré au niveau de leurs districts respectifs la formation du personnel des PHU. Les membres du PNLO ont également assisté à toutes les formations des PHU et ont servi en qualité de facilitateurs supplémentaires Réunions communautaires - Etant donné que le TIDC se met en place en Sierra Leone pour la première fois, il y a le besoin d'avoir accès dans chacun des villages et y tenir des réunions et conduire le TIDC. Ceci a pour objectif d'améliorer les connaissances des différentes communautés sur le TIDC et les amener à jouer le rôle principal qui consiste à distribuer une fois par an l'ivermectine, et ce pendant au moins L5 ans. Le PNLO a tenu toutes les réunions conununautaires pour 2007 en organisant des réunions conununautaires dans 1000 villages du district de Moyamba et dans 752 villages du district de Kenema. Les personnels des PHU ont conduit les réunions coûununautaires I a 23 Idans les villages et ces réunions ont été dirigées et surveillées par les membres des différentes DHMTs, les représentants des ONG qui apportent du soutien telle que Helen Keller [nternational (HKI), ainsi que le personnel du PNLO. Formation des DC et MDA - Le PNLO a achevé en fin octobre de 2007 la formation de DC dans 10 districts, et 6 sur les L0 districts ont commencé Ia MDA au niveau des communautés. Les 4 autres districts procèdent actuellement à la distribution de l'ivermectine dans les structures sanitaires. Les DC sont censés prendre livraison auprès des formations sanitaires de la quantité requise d'ivermectine et entamer la MDA au niveau de leurs coilununautés vers la fin de la première semaine de novembre 2007. Les districts de Moyamba et de Kenema conduisent actuellement la formation des DC, après quoi ils corunenceront à leur tour la MDA. On s'attend à ce que tous les districts conduisent la MDA au niveau des communautés d'ici à la deuxième quinzaine de novembre 2007. La surveillance en 2007 - Aucune activité épidémiologque n'étant prévue pour 2007, rien n'a été fait dans le premier semestre de l'année. Cependant, une recherche entomologique a été prévue pour étudier le mouvement ou la migration des simulies entre la Sierra Leone, la Guinée et le Mali, et entre le Nigeria et le Bénin. Dans l'optique de cette étude, IAPOC et le Centre de Surveillance Pluripathologique (MDSC) ont conduit à Makeni, en Sierra Leone en juin 2007,la formation conjointe des entomologistes nigérians et Sierra léonais. La formation a été assurée par le Dr. Yiriba Bissan du MDSC et par 2 techniciens entomologistes de la Sierra Leone. L'étude a corunencé dans la dernière semaine du mois d'octobre 2007. Rêunion hipartite sur la lutte contre I'onchocercose - L'onchocercose est endémique en Sierra Leone, au Libéria et en Guinée, où iI existe des mouvements transfrontaliers continuels entre nos pays en raison des intermariages, des activités commerciales et nomades, qui augmentent les chances de chevauchement du traitement à l'ivermectine ou le fait que plusieurs personnes qui habitent dans les zones frontalières, puissent manquer le traitement. En outre, les simulies se déplacent sans restriction entre nos pays. La réunion tripartite entre les coordonnateurs nationaux des Programmes de lutte contre la Cécité des Rivières de Ia Guinée, du Libéria et de la Sierra Leone est parrainée et financée actuellement par le Sight Savers International dans Ie but de synchroniser le traitement particulièrement dans les zones frontalières pour juguler le problème de déplacement continu des populations entre les 3 pays. La première de ces réunions s'est tenue à Freetownle26janvier 2006.La deuxième réunion tripartite entre les coordonnateurs nationaux des 3 pays de lUnion du Fleuve Mano a eu lieu au Liberia le 1"' et le 2 août 2006. La troisième réunion a eu lieu à Conakry, Guinée, en septembre2007. Lutte conke les MTN - La Filariose Lymphatique (FL) est largement répandue en Sierra Leone selon un profil des maladies contagieuses dans le pays réalisé en 2004 par I'OMS. L'infection a été observée chez les enfants en bas âge, indiquant qu'il y a une transmission intense en cours sur l'ensemble du territoire et que I'infection est contractée tôt dans la vie. La répartition géographique et l'endémicité de la FL et de l'onchocercose se chevauchent considérablement. Au mois de février et de mars 2006,|e bureau régional de I'OMS à Harare, en collaboration avec le Programme Oncho a élaboré un plan quinquennal pour l'intégration de la lutte contre l'Eléphantiasis, la Schistosomiase 24 (Bilharzia), les Vers et l'Onchocercose. La lutte intégrée de la Cécité des Rivières et de l'Eléphantiasis doit démarrer en2007 au niveau de 6 districts. Le Ver de Guinée (GWD) - En juillet 2006, Ie Ministère de la Santé et de l'Assainissement de la Sierra Leone (MOHS), en collaboration avec le bureau pays de I'OMS et avec l'assistance technique de deux conseillers mis à disposition par le siège de I'OMS a conduit en Sierra Leone une évaluation de la situation de la maladie du Ver de Guinée (GWD). Suite à l'évaluation, il été convenu que la Sierra Leone pouvait être jugée corune étant débarrassée du Ver de guinée. Les critères de certification incluent des cas zéro comme résultat d'un système de surveillance active pendant trois saisons de transmission/ une recherche dans tout le pays avec comme résultat des cas zêro, urr système attrayant de récompense sans réclamations, et un registre de tous les cas suspectés avec des rapports associés de recherche pour chaque cas. Le PNLO, en collaboration avec le bureau OMS pays (WCO) en Sierra Leone pouvait mettre en application toutes les recommandations du rapport et répondre à tous les critères pour la certification de la Sierra Leone en tant que pays débarrassé du Ver de Guinée. En avril 2007,|e Directeur Général de I'OMS, par Ie biais du Représentant de I'OMS en Sierra Leone a officiellement informé le Ministre de la Santé et de l'Assainissement que I'OMS a certifié la Sierra Leone comme étant débarrassée du Ver de Guinée. Le PNLO a actuellement la responsabilité de poursuivre la surveillance du Ver de Guinée en utilisant le système TIDC déjà établi. Pour la période 2008-2012, un Plan d'Action et de Budget a été élaboré et figure à l'annexe 29. 3.4.2 Discussions Après avoir pris note de la présentation faite par le coordonnateur de la Sierra Leone, les discussions ont porté sur les points suivants : Le comité a félicité le Coordorurateur pour la qualité des résultats actuels et a encouragé I'équipe du PNLO à continuer dans le même sens; Le Comité a invité Ie Coordonnateur, au niveau de la mise en æuvre du plan d'actiorL à poursuivre la sensibilisation; Le comité a surtout mis I'accent sur les menaces qui pèsent sur le programme/ a savoir: i) certains agents de santé étant incapables de rendre compte correctement des activités, il y a nécessité de procéder à des formations/recyclages, sinon les résultats seront affectés tôt ou tard, ii) Ie problème de refus de la biopsie devient un problème de plus en plus important et une solution reste à mettre en place; Le comité a noté que les excellents résultats du programme Trachome de la Sierra Leone, sont essentiellement dus à la qualité des activités menées par le PNLO; La carte délimitant les zones prioritaires pour le TIDC en Sierra Leone, a été actualisée en novembre 2007 et remise au coordonnateur pour mise à jour du nombre de villages et de personnes à inclure dans le TIDC. I 25 Concernant le plan d'action, le comité a noté qu'il était nécessaire de veiller à ce que toutes les activités soient prises en compte et budgétisées, afin de permettre leur exécution; 3.5. TOGO 3.5.1. Résumé de la prêsentation La présentation du Togo s'articule autour des points suivants les activités menées durant l'année 2007 ; I'évolution des indicateurs du TIDC de 2003 à2007 ; la situation épidémiolo&qo" de1977 à2007 ; les foyers résiduels à surveiller ; les problèmes et les contraintes; les perspectives; la conclusion. Sur les 30 préfectures que compte le Togo, 28 sont endémiques à l'onchocercose. Les deux préfecfures non endémiques sont les préfectures du Vo et Golfe. 1. Activités menées durant L'année 2007 et les Résultats Durant l'année 2007, il y'a eu la formation de786 nouveaux DC et une mise à niveau de 1L00 anciens; la sensibilisation et la mobilisation sociale dans 57 villages dont 2630 personnes et 63 DC ont été touchés; une supervision renforcée dans 42 villages et 16 formations sanitaires dans les bassins de Kara, Keran et Mô; la production de 5 000 cartes individuelles pour le traitement et le suivi des groupes spécifiques; des émissions radiophoniques en langues locales dans neuf (9) stations co[ununautaires et sur les antennes de radio Kara en avril et novembre 2007 ; la participation de l'équipe nationale à 9 réunions mensuelles des DPS avec sensibilisation de L42 ICPC (infirmiers chefs de poste) sur Ia situation épidémiologique, le TIDC, le flux migratoire des peulhs nomades et autres groupes spécifiques. Résultats ùUTIDC Dans les SIZ,la couverture géographique est 99,50% et la couverture thérapeutique de 84%. Notons que 5 villages sont en attente pour une évaluation en décembre. Dans la zone hors SIZ,la couverture géographique est de 99,80% et Ia couverture thérapeutique de 85%. Notons également l'attente de 3 villages pour une évaluation future. 26 I E;n2007, sur toute l'étendue du Togo, la couverture géographique a été 99,70% etla couverture thérapeutique de 85%. &æultats de la surueillance épidêmiolosique Les enquêtes épidémiologiques ont été réalisées sur les bassins de Oti principal et ses affluents (Kara, Keran et Mô), le Mono et ses affluents (Anié, Amou et Ogou) et sur Yoto, Haho, Zio etWawa. Dans les zones hors SIZ, la prévalence standardisée varie de 0 - 5,13% et dans les SIZ de 0 - 6,80%. Au niveau pays les prévalences standardisées varient de 0 - 6,80%. En rappel, la situation épidémiologque de 1977 à 2007 a évolué de 80% à 0% pour certains points koundjouaré, Magou, Borgou etc. '/ Tests d'acuités visuelles Les tests d'acuités visuelles ont révélé un taux de cécité de 0,57o, avec des stigmates d'onchocercose. '/ Moyens mis en (Euvre Durant ïannée 2007, le PNLO Togo a bénéficié d'une assistance financière de 59 965 380 F CFA dont 31 151 860 par OMS/SIZ,18 662131 par SSI et 10 151 398 par l'état togolais. 2. Evolution des indicateurs du TIDC de 2003 à2007 Dans les SIZ, l' évolution est progressive de 2003 - 2007, vaiant de 98% à 100% pour les couvertures géographiques et de79% à 85% pour les couvertures thérapeutiques. Dans hors SIZ, ces indicateurs varient de 97,6% à L00% pour les couvertures géographiques et de77% à85% pour les couvertures thérapeutiques. Sur l'ensemble du pays, les couvertures ont variés de 98% à 99,9% pour les couvertures géographiques et de79o à 85% pour les couvertures thérapeutiques. 3. Les foyers résiduels à surveiller dans les bassins de Kara, Keran, Mô, Amou et Kpaza - Koué Malgré l'amélioration sensible enregistrée par le PNLO de 1977 à 2007 (annexes 30, 31., 32, 33), certains foyers notamrnent dans le bassin du Kpassa-Koué, persistent et risquent de remettre en cause les acquis de plusieurs années de lutte. C'est le cas du village Batto, Tchetchekou, Koida, Banola, Sakpangniga, Matchatim dans la plaine de la Mô/Kpassa-Koué, Koutougou solla dans la haute Keran. t 27 4. Problèmes/Conkaintes Problèmes Prévalence de l'onchocercose élevée (supérieure à 5%) dans certains villages de suivi Contraintes - insuffisance du financement de l'Etat - retrait de l'OMS/SIZle 31 décembre2007 ches de solutions Renforcement du TIDC Perspectioes Renforcement du TIDC pour une appropriation corununautaire durable Renforcement des processus de décentralisation Plaidoyer pour une recherche de partenaires Organiser des réunions transfrontalières avec le Ghana Le plan d'action du PNLO Togo pour la période 2008-2012 (annexe 34), vise trois grandes stratégies : 0 le traitement sous directives communautaires (TIDC), ii) la surveillance épidémiologique et iii) la surveillance entomologique. Pour Ia mise en ceuvre de ces stratégies, des objectifs ont été définis et des activités programmées. Les ressources indispensables à l'exécution de ces activités ont été évaluées. Les objectifs du TIDC sont: traiter 85% des populations dans 100% des villages éligibles au TIDC de 2008 à 2012; la réalisation de cet objectif devra prendre en compte l'approvisionnement et la distribution de f ivermectine, la formation/recyclage, la supervision et le renforcement de 1' IEC renforcer Ia capacité de gestion du PNLO; l'appui administratif sera la stratégie de mise en æuvre L'objectif de la surveillance épidémiologqr" est de déterminer le taux de prévalence dans 180 villages de suivi au Togo de 2008 à 2012. La réalisation de cet objectif s'appuiera sur l'évaluation épidémiologique, l'équipement, la formation et les réunioru. La surveillance entomologique à pour objectif de déterminer le taux d'infectivité des simulies. Les sous stratégies préconisées sont les réunions et l'équipement. 28 Le budget du plan d'action est d'environ 800 millions de F CFA pour les cinq ans d'activités. Pour l'exécution de ces demières,le PNLO du Togo compte sur ses partenaires (SSI, MDSC), l'Etat Togolais et les communautés. 5. Conclusion Depuis 4 arurées successives, le Togo a connu une amélioration sensible des couvertures du TIDC et une régression sensible du niveau d'endémicité. Mais des prévalences supérieures à 5% dans certains villages suscitent encore quelques inquiétudes à deux mois de la fin desSIZ. 3.5.2. Discussions Suite à la présentation du Togo, les discussions ont révélé que les tendances globales du TIDC (couvertures géographiques et thérapeutiques) ont été jugées satisfaisantes dans l'ensemble, mais cela ne traduisait pas la réelle situation des villages pris séparément. Les résultats de l'évaluation épidémiologrque ont particulièrement retenus I'attention du comité : résultats difficiles à appréhender à cause du mode de présentation; des problèmes demeurent sur la basse Kara et la basse Mô, car des villages y ont des prévalences supérieures à 20%; d'ailleurs les trois dernières enquêtes ont indiqué qu'il y avait des problèmes sur Ia basse Kara; il est important de bien préciser qu'effectivement nulle part en 2007, aucune CMFC n'est supérieure au seuil tolérable; Il a été demandé au Coordonnateur de reformuler certaines phrases pour éviter d'indiquer que les taux de prévalences élevées sont dus à une mauvaise répartition de l'ivermectine ou à un traitement partiel de certains villages; cela n'est pas acceptable après cinq ans deSlZ; ECHANGES AVEC L'EVALU ATEUR EXTERNE DES MTN La visite au Management d'APOC, du Dr Amadou Sekou Diallo du Mali, membre du comité international d'évaluation de la performance des MTN et de leur mise en oeuvre dans les paÿs, a été mise à profit par la Directrice APOC pour organiser une rencontre avec les participants à la réunion du CCS. Cette rencontre a eu Iieu le L2 novembre 2007. Après une brève présentation des participants, l'évaluateur a pris la parole pour indiquer: - le Congrès Américain a débloqué 100 millions de dollars US et confié ce fond à IUSAID pour la lutte contre les MTN en Afrique. L'USAID a sous traité avec certaines institutions (ITI notamment) qui sont chargés du suivi des activités; - Pour la première phase, cinq pays, appelés « Fast Track >>, ont été retenus et il s'agit du Burkina Faso, du Ghana, du Mali, du Niger et de l'Ouganda; 29 Au terme d'une année d'exécution, IOMS MTN Genève, a demandé à un Institut Ecossais de recruter des évaluateurs afin de faire le point de la mise en æuvre. Trois personnes ont été recrutées dont un Malien, un Sénégalais et un Gambien. Ils sont respectivement chargés de mener l'évaluation au Niger et au Burkina Faso, au Mali et au Niger et enfin au Ghana et en Ouganda; L'évaluation prévoit d'interroger les acteurs à tous les niveaux dans le pays et les partenaires dont APOC. Le Dr Nouhoun Diallo, Coordonnateur de la Guinée a ensuite pris Ia parole au nom des Coordonnateurs des 11 pays de l'ex-OCP, pour retenir les points suivants : A la fermeture de I'OCP, iI a été retenu qu'il fallait poursuivre le traitement et notamment le TIDC; Depuis 2003, la lutte contre l'onchocercose est axée sur le TIDC, qui responsabilise les communautés ; En fin 2002, cinq pays (Bénin, Ghana, Guinée, Sierra Leone, Togo) présentaient toujours des poches de transmission active et les SIZ ont été crées pour permettre à ces pays de bénéficier de l'appui de I'OMS pour ramener les paramètres entomo-épidémiologiques à des niveaux acceptables ; C'est en 2006 que les pays ont appris l'existence des MTN dans lesquelles l'onchocercose était comprise; mais c'est au cours des réunions tenues à Brazzavllle en avril 2007 et à Ouagadougou en juin 2007 que les pays ont convenu d'aller à l'intégration tout en préservant la philosophie et la stratégie du TIDC; Au regard du déroulement des activités MTN dans les différents pays concernés, il apparaît que : la durée du traitement de masse imposée par les MTN est au maximum d'une semaine, ce qui est contraire à la stratégie TIDC qui laisse au moins un mois à chaque communauté pour procéder au traitement de ces membres; les MTN rémunèrent les DC, ce qui a pour conséquence l'arrêt du projet dès que le financement prend fin ; les Fonds MTN n'ont aucune flexibilité, car réservés uniquement à la distribution; ils ne tierurent donc pas compte des actions d'accompagnement qui sont indispensables pour un bon TIDC; dans certains pays, il n'y a même pas eu de document traçant le cadre de mise en æuvre des activités MTN; Les coordonnateurs proposent corrune recorunandations que : Chaque pays prerme ses responsabilités quant à la mise en æuvre des MTN en mettant l'accent sur la préservation de la stratégie TIDC; Le financement MTN accepte de la flexibilité afin de permettre aux programmes de respecter la stratégie TIDC; 30 L'évaluateur a pris bonne note de ces propos et rassuré que tous les coordonnateurs des pays Fast Track seront interrogés dans le cadre de leur évaluation et une synthèse sera faite. E. RESULTATS DES ACTIVITES DE SURVEILLANCE EN 2OO7 ET PLANIFICATION DES ACTIVITES DE 2OO8 DU MDSC 1. Activités du Cenhe de Surveillance Pluripathologique Situation du MDSC Le Directeur Régional de I'OMS/AFRO ayant donné ses orientations pour la création de centres régionaux pour la prévention, la surveillance et la lutte contre les maladies en Afrique, le MDSC a saisi cette opportunité, et a introduit un projet d'institution et de fonctionnement dont l'adoption rendra le centre plus apte à répondre à sa mission. Méningite Les activités menées par le Centre de Surveillance Pluri-pathologique (MDSC) concerne principalement l'onchocercose et la méningite. Pour cette dernière maladie, une surveillance renforcée est conduite dans 14 pays de la ceinture de la méningite. Elle combine les activités épidémiologiques, de laboratoire et de gestion des données. Avec le Projet MVP (Meningitis Vaccine Project), le MDSC prépare l'introduction du vaccin Conjugué A. Formation La mission de formation du MDSC se traduit par la mise en place, en collaboration avec le CDC d'Atlanta d'un programme de cours d'épidémiologie appliquée et de laboratoire (FELTP). Cette formation sera diplômante et débutera avec la participation d'étudiants du Burkina, du Béniru du Niger et du Togo. La recherche d'outils de diagnostic des fièvres hémorragiques a conduit le MDSC à faire partie d'un consortium regroupant des instituts et des universités d'Afrique et d'Europe. Suru eillance de l' oncho cerco s e Après avoir connu des difficultés de démarrage dans la mise en æuvre de ses activités, le MDSC joue de plus en plus son rôIe dans la surveillance sous régionale de I'onchocercose. Les activités par le MDSC, celles menées en collaboration avec les paÿs, I'APOC, OMS/TDR et d'autres partenaires ont été présentées à la réunion. La première réunion sur la relance ou le renforcement de la surveillance de Ionchocercose s'est tenue à Ouagadougou du 14 au 17 jutn 2007. Elle a regroupé des participants de tous les pays de I'ex-OCP, et des partenaires dans la lutte contre la maladie. A travers les discussions et les recommandations, les pays se sont engagés à mener une surveillance active, et à rechercher les financements pour leurs activités. 3l Un réseau de surveillance entomologique de plus en plus dense a été mis en place dans les pays depuis 2003. Les simulies collectées parviennent régulièrement au laboratoire du MDSC où les taux d'infectivité sont déterminés et communiqués aux décideurs dans les pays. La situation de la surveillance est globalement satisfaisante à l'exception du Ghana où quatre points ont un taux d'infectivité dépassant le seuil de 0.5/1000 (Figure 2). Les autorités du Ghana en sont informées de mêmes que ceux des pays limitrophes (Burkina Faso et Togo) pour un renforcement des activités sur les bassins concernés. Participation aux actirsités SIZ Le MDSC participe aux activités des SIZ par l'identification des parasites obtenus après les dissections de simulies. En 2007, aucune larve infectante d'O. aolaulus n'a été identifiée dans les points du réseau d'évaluation entomologique. C'est la seconde année consécutive où un tel résultat est trouvé. La surveillance post traitement aux points de Wari-Maro et de Bétérou a donné des taux d'infectivité inférieurs au seuil de 0.5/1000. Actiaités de formation La formation des techniciens entomologistes du Nigeria s'est déroulée avec celle des techniciens de Sierra Leone en préparation des études des mouvements de simulies et de leur impact sur l'épidémiologie de l'onchocercose. Des supervisions formatives ont été menées pour les techniciens du Bénin, du Burkina Faso, du Mali, du Niger, du Sénégal et du Togo. Un senior entomologiste a été formé pour la Sierra Leone. Le laboratoire poursuit des sessions de formation d'étudiants et de chercheurs sur l'utilisation des outils de biologie moléculaire pour la surveillance de l'onchocercose. Actittit és de recherche Les principaux thèmes de recherche conduits par le MDSC sont menés en collaboration avec APOC et OMS/TDR. Ce sont d'une part les études des mouvements simulidiens entre la Sierra Leone, la Guinée et le Mali; et le Bénin et le Nigeria ; et d'autre part la faisabilité de I'élimination de l'onchocercose par le traitement à l'ivermectine. Ces recherches se poursuivront au delà de Ia fin des SIZ. 2. Appui du MDSC aux activités de lutte contre l'onchocercose 2003-2007 et révisions pour la période 2008-2012 Prenant le pas sur I'OCP en 2003, le MDSC s'est attelé à la mise en place d'une surveillance effective de l'onchocercose. L'appui apporté par le MDSC s'est traduit progressivement d'un appui technique à un appui financier, matériel et logistique. Le MDSC est de plus en plus présent sur le plan entomologique pour la mise en æuvre de la surveillance dans huit des onze pays de l'ex-OCP. Un appui financier est donné pour le lancement des activités. Le laboratoire détermine les taux d'infectivité pour le suivi des tendances et la prise de décision par les responsables nationaux. 32 Pour la période de 2008 à2012,Ie MDSC a élaboré un plan d'action dont les éléments sont basés sur les plans d'action des pays. Une analyse approfondie prenant en compte la situation entomologique, épidémiologique, la distribution de f ivermectine a été ébauchée. Elle montre la connaissance du terrain du MDSC et propose un certain nombre d'activités maîtresses qui seront entreprises à la fin des SIZ. Les principaux domaines identifiés pour faire l'objet d'un appui sont: Surveillance entomologique: Appui technique (Planification, supervisiorç conseil...) ; Analyses de laboratoire ; Appui financier, matériel et logistique Surveillance épidémiologique: Appui technique (Planification, supervision, conseil...) ; Analyses de laboratoire ; Appui financier, matériel et logistique Formatioÿecyclage : en entomologie (techniciens et entomologistes) en épidémiologie; en biologie et en gestion des données et cartographie Recherche Entomologie: faisabilité de l'élimination de l'onchocercose par les traitements à l'ivermectine; Outils de surveillance entomologiques et épidémiologiques; Suivi de I'efficacité des traitements à I'ivermectine Plaidoyer : Développement de plans de communication; Sensibilisation des autorités nationales et des corununautés sur la nécessité de la surveillance et les activités; Production et diffusion de documents de rétro-information; Mise en place de cadres de concertation entre les pays/Organisation de réunions de la surveillance (pays et partenaires): Revue et planificaüon; Rencontres transfrontalières Mobilisation de ressources: Développement de plans de communication et de mobilisation de ressources. 3. Outil de surveillance entomologique pour la dêtection précoce de la recrudescence : Amélioration du pool screening. La présentation avait pour objectif de donner quelques clarifications sur l'outil pool screening, en précisant notamment ses exigences mais aussi les efforts qui ont été fait pour le rendre plus opérationnel. Le pool screening (en français, criblage en lot) consiste à analyser des lots (pool) d'échantillons. Cette technique est utilisée surtout dans un contexte où le niveau de transmission est bas et où la dissection est inefficace pour suivre l'évolution de f infection chez le vecteur. Dans son principe, I'approche pool screening est très différente de la dissection classique. Dans le second cas, l'estimation de Ia probabilité qu'une simulie soit infectée est simplement le ratio du nombre de positifs sur le nombre d'examinés, alors que dans le premier cas, cette estimation est beaucoup plus complexe, faisant intervenir à la fois des techniques de laboratoire et des modèles statistiques. L'utilisation de modèles statistiques pour l'estimation des taux d'infectivité exige des conditions et des hypothèses qui doivent être impéraüvement respectées, au risque d'avoir des résultats erronés ou qui ne signifient absolument rien. Ces conditions sont: JJ avoir un faible niveau de transmission dans le foyer. avoir un échantillonnage aléatoire et représentatif à cause des variations temporelles des populations simulidiennes (variations joumalières, saisonnières etc.) La supervision est donc très importante à ce niveau pour avoir un échantillonnage qualitativement représentatif . avoir un échantillonnage quantitativement important (dans les Iimites imposées par le temps de collecte et les contraintes budgétaires). Plus grande est la taille de l'échantillon, plus précise sera l'estimation du taux d'infectivité. au laboratoire, toutes les capfures d'un point donné doivent être agrégées pour constituer une seule population avant d'être divisées en lots. Aussi, le test de laboratoire uülisé, en I'occurrence ici la PCR, doit avoir une parfaite sensibilité et spécificité. L'amélioration de cet outil doit prendre en compte tous ces aspects, depuis les capfures, leur supervision et leur traitement au laboratoire. Au MDSÇ un effort a étê fait pour rendre disponible les réactifs. De même, un appui a été donné aux pays pour le matériel de capture et l'acheminement des échantillons de simulies. Par ailleurs, le tecours aux billes magnétisées corune technique d'extraction de fADN a été adopté. Cette technique permet de rendre le test de PCR plus performant, avec une sensibilité et une spécificité de 100%. Une réunion technique sous I'égide de I'APOC et du MDSC est programmée pour se tenir vers la fin janvier 2008 pour discuter plus en détails des aspects techniques liés à l'utilisation du pool screening. 1. Discussions Après la présentation du Directeur a.i du MDSC et des Docteurs Laurent Toé et Aimé Adjami, les discussions et commentaires qui ont suivi ont porté sur les points suivants: le plan d'action 2008-2012 du MDSC a été déposé au niveau de OMS/AFRO pour approbation; à propos du devenir du persorurel MDSC, le Directeur du Centre a expliqué que des contrats temporaires de 6 mois avaient été obtenus pour tout le personnel jusqu'en décembre 2007. En attendant, 4 postes ont déjà été publiés et la Direction du centre espère que la situation va s'améliorer; concernzrnt la surveillance entomologique, il a été noté que de 2003 à 2005, le nombre de points visités était faible par rapport à celui proposé par le MDSC aux pays; le choix des points a été fait selon les moyens disponibles. C'est seulement à partir de 2006 que les points ont été retenus sur une base beaucoup plus objective; 34 la nécessité pour le Burkina Faso de mener une surveillance entomologique sur les rivières au sud du pays, frontalières avec le Ghana à cause de la mauvaise situation entomologique notée dans ce pays; La technique du pool screening est un outil indispensable pour la détection précoce de Ia recrudescence. En effet cet outil est pressenti pour remplacer les capfures-dissections classiques. Or, il se trouve que cette technique est très gourmande car nécessite beaucoup de simulies pour que l'identification soit précise. Il a été recoûunandé que Ia réunion d'experts prévue pour janvier 2008, sur les outils de surveillance, notamment les aspects techniques liés à l'opérationnalité du pool screening, se tierure effectivement. Si malgré tout, le nombre de simulies pour les analyses devrait rester élevé, il faudrait alors songer à explorer d'autres pistes pour la détection précoce de la recrudescence; En attendant l'amélioration qui pourrait être apportée à la technique, il a été demandé aux Coordonnateurs d'organiser les capfures de simulies pendant les périodes de forte productivité (saison des pluies) et de sélectionner de nouveaux points si les points de suivi traditionnels ne sont plus productifs. Il leur a été recommandé également d'insister sur la supervision des captures, afin d'avoir des échantillonnages fiables et représentatifs. Il a été enfin proposé que des représentants des Coordonnateurs soient conviés à la réunion sur les outils de surveillance. Pour les quatre pays qui pourraient faire partie de I'APOC à Ia fin des SIZ, une bourse d'étude OMS via APOC pourrait être accordée à des nationaux pour une formation académique universitaire en entomologie. la nécessité de mettre en place un réseau de surveillance entomologique en place dans le cadre de la reprise des activités en Côte d'Ivoire; F GESTION ADMINISTRATIVE ET FINANCIERE DES SIZ Résumé de la présentation Organisation administratiae et financière du Programme SIZ L'administration et les finances du Programme SIZ sont assurées par le staff d'APOC appuyé par une équipe de SIZ à Kara/Togo Pour Ie Bénin et le Togo. Un appui administratif et financier est également assuré par l'OMS/Siège et les Bureaux OMS/Pays. Les procédures administratives et financières appliquées sont celles de I'OMS /APOC. Les activités sont financées par des contributions volontaires OMS/SIZ et par les contributions des ONGD, de la Banque Mondiale et du Ministère de la Santé Publique. Les documents contracfuels d'engagement des fonds pour les activités nationales sont les Lettres d'Accord. Les Lettres d'Accord Des données ont été fournies sur les Lettres de 2003 à 2007 et les clauses de décaissement des fonds ont également été abordées. L 35 Pour ce qui est des données, Ie nombre de Lettres d'Accord et les montants approuvés par année et par acüvité ont été fournies pour la période allant de 2003 à2007. I1 ressort que pour farurée 2007,un montant total de 883 004 $ a été approuvé pour les activités IDC, les études Entomologiques, les Evaluations épidémiologiques, les activités Hydrologiques et les études spéciales pour les cinq pays SIZ. Pour les zones hors SIZ, un montant total de 249 045 $ a été approuvé pour les études entomologiques et les évaluations épidémiologiques pour quatre pays SIZ etcinq pays ex-OCP. Concernant les clauses de décaissement des fonds, il a été indiqué que la première tranche est décaissée après signature de la Lethe d'Accord par toutes les parties à hauteur de 30% pour les activités TIDC & les études Entomologiques et, 80% pour les Evaluations épidémiologiques. Les décaissements subséquents sont faits à hauteur du montant justifié mensuellement sur les avances reçues. En plus de ces justifications mensuelles, les données doivent être fournies, et le rapport technique doit être soumis et approuvé pour les études Entomologiques et les Evaluations épidémiologiques. Par contre pour les activités Hydrologiques, le décaissement est fait à la fin de chaque mission et sur présentation des rapports d'activité. Cependant, cette année, conune reconunandé par la session ad hoc du CCS d'avril, le taux de décaissement (30%) de la première tranche a été augmenté selon le besoin. Par exemple, en Guinée, nous avons décaissé plus de 30% co[une première tranche. Le budget 2007 deI'OMS/SIZ a également été présenté. Un montant de3'I-.42 501$ a été approuvé pour l'année 2007. Ce budget se réparti de la façon suivante: '/ Management des SIZ 20% ./ Lutte anti-vectorielle 29%/ Bénin 9% '/ Togo 9% '/ Ghana 5% '/ Guinée 4% '/ Sierra Leone 22% '/ Autres 3% Il est important de noter que cette fois-ci, le montant alloué à l'équipe nationale du Togo et celui alloué à la lutte anti-vectorielle ont été indiqués séparément conformément à la recommandation du CCS d'avrLl2007. Les raisons du non décaissement des fonds pour Ilhydrologie ont été demandées et il s'est avéré que ça n'avait pas été fait parce qu'il y avait eu une confusion au niveau du pays Par rapport à la Lettre d'Accord. Au moment où le problème a été réglé, il était trop tard pour mener l'activité. Les montants décaissés pour l'année 2007 au 31 octobre ont été indiqués par activité. Au total, 73L 041$ ont été décaissés sur les 883 004$ approuvés pour les activités nationales, soit un taux de décaissement de 82% pour les zones SIZ. Pour les zones hors SIZ, un montant total de 179 812 $ a été décaissé sur les 249 045 $ approuvés, soit un taux de décaissement de72%. 36 Les rapports financiers La situation des rapports financiers des SIZ a été donnée pour 2004,2005,2006 et 2007. Il s'est avêrê que les rapports de dépenses non reçus de 2004,2005 et 2006 ont été finalement reçus. Pour 2007,93% des rapports attendus ont été reçus. Au 3L octobre 2007, il nous reste 5 rapports de dépenses à recevoir dont 3 pour le Ghana, 1 pour la Guinée (entomologie) et 1 pour la Sierra Leone (entomologie). Cette fois-ci, le Ghana n'a pas encore soumis de rapports de dépenses parce qu'ils n'ont toujours pas reçus les fonds envoyés par Ie Management d'APOC bien que le Bureau Régional ait réapprovisionné le compte de I'OMS Ghana. Problèmes rencontrés dans la gestion financière des SIZ Les problèmes rencontrés dans I'administration et la gestion financière des SIZ ont été évoqués lors de cette présentation. Ces problèmes sont les suivants : ./ Soumission tardive ou non des rapports de dépenses. ,/ Existence de retard de mise à disposition des fonds surtout pour la Sierra Leone et le Ghana. ,/ Informations incomplètes sur les autres sources de financement. ,/ Respect des règles & procédures administratives et financières non encore effectif. 2. Discussions Les discussions qui ont suivi l'exposé ont porté sur les points suivants : Au versement de 30% et 80%, respecüvement pour les Lettres d'Accord entomo- TIDC et épidémiologie. Cette règle n'est pas rigide puisque cette année, la Guinée a reçue plus de 30% æl premier versement de sa L/A La non exécution de la lettre d'accord hydrologie du Togo en 2007; ceci s'explique par le fait que le Ministère en charge de l'hydrologie n'a pas mis à temps un hydrologue à la disposition des SIZ pendant la reprise des écoulements pour l'entretien des stations hydrologiques. La période propice pour la maintenance étant passée, les fonds seront reversés auxSIZ. Aux trois rapports financiers du Ghana qui sont en retard; cela est dû au fait que le PNLO n'a pas reçu les fonds; au retard de décaissement des fonds constaté au niveau de certains bureau Pays de I'OMS; le comité a remercié APOC pour avoir financé les enquêtes épidémiologiques dans les paysSIZ et de I'ex-OCP. 37 G. INTEGRATION DE LA LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE DANS LES SYSTEMES DE SANTE ET CO.IMPLEMENTATION DE LA LUTTE CONTRE LES MALADIES TROPICALES NEGLIGEES (MTN) Points clés issus de la réunion tenue à Ouagadougou dul2-l4iuin2007 L.L. Résumé de la présentation La Direction du Programme Africain de Lutte contre l'Onchocercose (APOC) et l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) ont pris l'initiative d'organiser du12 au 14 juin 2007 à Ouagadougou (Burkina Faso), une réunion sur l'intégration des activités du TIDC dans les systèmes nationaux de santé, la co-implémentation de la lutte contre l'onchocercose, les autres maladies tropicales négligées et le paludisme. Cette rencontre de haut niveau a connu Ia participation des Directeurs de la lutte contre la maladie (DLM) et des Coordonnateurs (Oncho, Paludisme) de 15 pays francophones et lusophones de f APOC et de l'ex-OCP, du Représentant du groupe des ONGD, de la Banque Mondiale et de Pays Donateurs (Belgique, Canada, France, Pays Bas). L'un des plus grand défis de la santé publique c'est comment atteindre toutes les populations qui ont besoin de traitement et comment augmenter la couverture des interventions efficaces dans les communautés pauvres et défavorisées. L'expérience d'APOC démontre que la stratégie des interventions sous directives communautaires (IDC) est un moyen très efficace pour mettre les services de santé à la portée des pauvres et des régions éloignées et qui peut être utilisée pour lutter contre d'autres MTN, particulièrement le paludisme et la schistosomiase. La réunion de Ouaga a été une opportunité pour les participants de débattre les thèmes proposés, d'harmoniser les notions d'intégration et de co-implémentation et de voir comment relever les défis de la lutte contre les maladies tropicales négligées. L.1.1. Intégration des activités de lutte contre l'onchocercose et les interventions rapides dans les systèmes de santé Le thème a été introduit par cinq exposés qui ont mis laccent sur la situation actuelle et les défis d'une intégration pérenne des programmes de lutte contre la maladie dans les systèmes de santé, les bénéfices et tendances futures de l'intégration de la chirniothérapie préventive et les interventions à impacts rapides dans les systèmes de santé, les stratégies nationales des Etats et les défis à relever pour maintenir les acquis et assurer une intégration pérenne. La synthèse des débats a permis de dégager les forces/avantages conune les faiblesses/contraintes dont I'analyse a abouti à des recorunandations spécifiques. I1 a été recorunandé aux Gouvernements de mettre effectivement à disposition et à temps les financements pour la lutte contre les MTN y compris l'onchocercose et d'accroître le budget alloué à la santé conformément à la Déclaration d'Abuja (15% du budget national) et de Yaoundé. Les Ministères en charge de la santé doivent élaborer des plans stratégiques de lutte contre les MTN en collaboration avec les autres programmes impliqués dans cette activité, renforcer la coordination des programmes de santé à tous les niveaux ainsi que les capacités des agents de santé (notamment au niveau district) et 1 38 i accorder une place plus importante à la communauté dans la mise en æuvre des activités de lutte contre les MTN. L'APOC a êtê invité à poursuivre Ie plaidoyer pour la mobilisation des contributions financières nationales et à renforcer les capacités des conununautés à mobiliser des ressources locales. Il a été reconunandé à fOMS de mettre à disposition des guides techniques pour le plaidoyer et la mise en æuvre des activités de lutte contre les MTN, de poursuivre son appui technique et financier et le Directeur Régional a été invité à solliciter auprès du Président de Burkina Faso, SE Mr Blaise COMPAORE, la poursuite de son plaidoyer en faveur de Ia lutte contre les MTN lors des prochains sommets des Chefs d'Etats africains. Enfin Ia réunion a recorunandé aux ONGD de poursuivre leur appui technique et financier aux pays et de renforcer le plaidoyer à tous les niveaux en faveur des activités de lutte contre les MTN. 1.1.2. Co-implémentation de la lutte contre l'onchocercose, les autres MTN et le Paludisme Les exposés informatifs ont porté sur la stratégie actuelle de I'OMS pour la lutte contre les Maladies Tropicales Négligées et les interventions rapides, la définition et Ia justification de la stratégie de lutte contre les MTN et les résultats d'une étude multi-pays (Cameroun, Nigeria, Ouganda, Tanzanie) portant sur les interventions sous directives corununautaires intégrées. L'accent a été mis sur les résultats de I'étude multi-pays qui montrent que les communautés ont pu mettre en æuvre l'ensemble des interventions (prise en charge du paludisme à domicile : PED, distribution de moustiquaires imprégnées et de capsules de Vit. A, DOTS), l'approche IDC a été plus efficace que celle basée sur les formations sanitaires en ce qui concerne la couverture pour la PED (2-3 fois), la Vit. A, les moustiquaires imprégnées, mais pas pour le DOTS. Outre les échanges sur les Opportunités pour la co-implémentation de lutte contre les MTN dans les pays, trois autres exposés suivis de débats ont porté sur Ia lutte contre le paludisme et stratégies actuelles de la co-implémentation avec les MTN et la co-implémentation de la lutte contre les MTN et Ie paludisme dans le contexte des soins de santé primaires. Ces exposés ont été I'occasion de rappeler que le but de f intégration est d'accroître l'efficience dans l'utilisation des ressources disponibles pour la santé et de coordonner la participation des partenaires afin de réduire la mortalité et la morbidité. La synthèse des exposés et débats a permis de retenir des opportunités pour la co- implémentation et des défis dont l'analyse a permis à la réunion d'identifier deux quesüons de recherche opérationnelle relatives à la mise en æuvre conjointe des activités de lutte contre les MTN; il s'agit de la pharmacovigilance et de la motivation des DC. La réunion a recommandé à I'OMS de jouer un rôle primordial dans la recherche de nouvelles molécules plus efficaces et plus faciles à manipuler, d'assurer la diffusion des documents disponibles et de veiller au suivi de la mise en æuvre de la lutte contre les MTN et le paludisme. Il a été recommandé aux gouvernements d'élaborer des politiques et stratégies relatives à la co-implémentation de la lutte contre les MTN et le paludisme, de mettre à disposition et à temps les ressources nationales requises pour la réalisation des activités, d'élaborer un plan stratégique qui prenne en compte l'engagement des corununautés, le renforcement des capacités des agents de santé et Ia planification conjointe des activités de lutte contre les MTN et le paludisme. Enfin, la réunion a recorunandé aux Partenaires de rechercher et apporter un appui non seulement aux activités de lutte contre les MTN et le paludisme, mais également pour le plaidoyer en 39 I faveur des activités, d'accroître les ressources (finances, médicaments) par un plaidoyer soutenu auprès des autres bailleurs et d'alléger les procédures de décaissement des ressources dans les pays. L.1..3. Mécanismes pour la pérennisation des financements des programmes de lutte conhe l'onchocercose,les autres MTN et le Paludisme L'exposé sur ce thème a fait ressortir que les défis et problèmes à surmonter sont nombreux et cela a pour conséquences le ralentissement des flux financiers, la baisse de la capacité d'absorption des ressources financières et l'inefficacité de la dépense. Toutefois, des opportunités (notamment, engagement au niveau national et international, volonté accrue des partenaires, augmentation des ressources allouées aux MTN, développement de nouveaux mécanismes de financements) existent pour drainer le financement de l'intégration du TIDC dans les systèmes nationaux de santé et la co-implémentation de la lutte contre les MTN et Ie paludisme. Les discussions ont permis de retenir que pour pérenniser les programmes de lutte contre les MTN et le paludisme, il fallait entre autre: i) inscrire les MTN dans les plans nationaux de développement sanitaire (PNDS) et les cadres stratégiques de financement (CMDT, DSRP); ii) élaborer des plans stratégiques comprenant un plan de pérennisation, üi) associer tous les acteurs ( Autorités, conununautés, partenaires ) dans la planification et la mise en æuvre de la lutte contre les MTN et le paludisme et iv) entreprendre un plaidoyer conunun des acteurs de la lutte contre les MTN et le paludisme. Toutefois, il sera nécessaire de relever quelques défis et donc définir des indicateurs de suivi, adapter et harmoniser les outils de collecte des dorurées/ assurer la formation des acteurs à Ia gestion des données et intégrer les données de surveillance des MTN dans les systèmes nationaux d' information sanitaire. 2. Discussions Après la présentation, les commentaires et discussions ont tourné autour des éléments suivants : le comité a félicité le Dr Grace Fobi pour sa présentation qui a été très riche en informations; puis il a mis l'accent sur certains éléments : o la définition de l'intégration et comment la mesurer, o Ia différence entre f intégration et la co-implémentation, o la menace que constituent les systèmes nationaux de santé sur f intégration, o l'impact de différents programmes à stratégies différentes sur les communautés. 40 Les Coordonnateurs ont ensuite été invité à faire le point sur les actions de suivi entreprises dans leurs pays : o au Togo, il y a eu Ia création d'un comité national pour l'intégration des maladies à base communautaire; o en Sierra Leone il .'y a pas de politique officielle, mais le PNLO devrait être responsabilisé pour conduire l'intégration; des activités pilotes sont conduites dans 6 districts; o au Niger, c'est le Ministère de la santé qui s'occupe de l'intégration; le PNLO et les MTN sont liés car ils mènent ensemble les activités de traitement; o au Sénégal, l'application pratique va démarrer avec le couple onchocercose- paludisme; l'UNICEF est sollicité pour un appui et le plan de communication a été élaboré avec le Bureau pays de I'OM; o au Mali, aucune activité n'a démarré; o en Guinée, un atelier financé par I'ONG " Plan Guinée » est prévu du 17 au 22 décembre 2007, pour préparer le draft d'un plan stratégique et document cadre pour gérer les MTN; o en Guinée Bissau, aucune activité conduite. Elle devrait démarrer avec la Filariose lymphatique mais ce programme n'a pas de financement pour l'instant; o au Ghana, il n'y a toujours pas de plan d'intégration. Toutefois, en 2006 l'onchocercose, la filariose lymphatique et la Schistosomiase ont été placé sous la responsabilité d'un chargé de prograrune, mais les coordonnateurs de chaque programme gardent leurs responsabilités ; o en Côte d'ivoire, aucune action entreprise pour le moment; il y a eu seulement une restructuration et l'onchocercose s'est rekouvée dans le programme Cécité; o au Burkina Faso, l'intégration semble en marche, notamment onchocercose et filariose lymphatique. Ce couple vient d'obtenir un financement de llUnion Européenne sur un projet présenté par ces deux programmes et HKI pour la prise en compte de Ia supplémentation en Vit. A. Par contre avec les MTN, le programme onchocercose dorure un appui aux activités; o au Bénin, depuis 2002, le PNLO a également en charge la Filariose lymphatique. Un plan d'action quinquennal a été finalisé pour les progranunes onchocercose, filariose lymphatique, schistosomiase, geohelminthiases et cécité. Un financement OMS a été acquis et un traitement test sera effectué en 2008. o la menace que constifuent les systèmes nationaux de santé sur Iintégration; 4t H RECHERCHryCOLLABORATION : Compte rendu de la collaboration avec l'université Erasmus de Rotterdam sur l'utilisation du model Onchosim pour évaluer la situation de l'Oncho à la fin des SIZ 1. Résumé de la présentation Lors de la réunion du CCS en avril 2007, l'évaluation de la situation de l'onchocercose dans les SIZ après 2007 en utilisant le modèle ONCHOSIM avec des données recueillies de 2003 à 2007 n'avait pas encore été finalisée par le groupe de l'Université Erasmus de Rotterdam. La sifuation a nettement évolué depuis lors, car un rapport a été remis en septembre 2007 au Management de f APOC/SIZ sur les simulations réalisées pour le bassin de l'Oti où il y avait combinaison des deux moyens de lutte (antivectorielle et TIDC). Pour les bassins de la Pru (Ghana), du Haut Niger/Mafou et du Tinkisso en Guinée, les données récentes (notamment résultats enquêtes épidémiologiques) seront mises à la disposition de l'Université Erasmus pour les simulations, dès que disponibles et validées La calibration du modèle ONCHOSIM aux données a été faite sur la base de deux modèles: dans le modèle A, les taux de piqûres durant la période de lutte antivectorielle ont été quantifiées pour que les prédictions des taux annuels de piqfrres correspondent à ce qui est observé au point de capture de Titira; dans le modèle B, la réduction des taux de piqûres durant la période de lutte antivectorielle sont plus faibles que dans Ie modèle A, pour que les tendances prédites des prévalences de mf et de CMFC correspondent à ce qui est observé à Titira. 2. Discussions A f issue de la présentation faite par Dr Laurent Yaméogo, les discussions et propositions ont porté sur les points suivants : le comité s'est inquiété de savoir pourquoi le modèle envisageait l'hypothèse de deux traitements par an à six mois d'intervalle et une couverfure thérapeutique à 65%, d'autant que partout les taux sont généralement supérieurs à 80%. Il faut dire que c'est un exemple parmi les autres hypothèses. Tous les cas ont été envisagés avec un ou deux traitements et des couverfures thérapeutiques allant de 65% à85% ; le comité a été informé que pour le modèle, le risque doit être nul et en tout état de cause, inférieur à'I.,% ; le comité a insisté sur [e fait que le modèle devait être en phase avec les réalités du terrain. Le Management d'APOC a alors assuré le CCS que le travail sera poursuivi après la clôture des SIZ; les participants seraient intéressés par l'hypothèse de prendre l'ensemble des villages d'un bassin et d'y appliquer la même méthode et voir si des comparaisons significatives sont possibles dans le temps sur le même bassin. 42 I. RESULTATS DE LA SURVEILLANCE DEPUIS LE DEBUT DE L'OCP L. Résumé de la présentation L'analyse longitudinale de la situation épidémiologqr" de quelques villages sentinelles des basins de la Pru au Ghana, de la Kéran au Togo et au Bénin, de Ia Kara et de la Mô au Togo, et du Mafou-Niger, du Niandan et du sankarani en Guinée fait ressortir les points suivants: dans les bassins fluviaux de la Guinée, les prévalences présentées sont partout inférieures au seuil de5%, avec des CMFC inférieures à 0.5 mf/b (annexe 35). dans le bassin de la Pru à Assubendé, la situation épidémiologique mérite une attention particulière (annexe 36). au niveau des affluents Kéran, Kara et Mô, quelques villages évalués en 2004 et 2005 ont encore des prévalences supérieures à 5% (annexe 37). Il faut noter que globalement on assiste à une tendance générale à la baisse des prévalences dans la plupart des bassins fluviaux. 2. Discussions Les discussions qui ont suivi la présentation ont porté sur la nécessité de faire des évaluations épidémiologiques avant la fin des SIZ au niveau des quelques villages dont les demières évaluations remontent à 2004 et qui n'ont pas été évalués en2007. Surtout lorsque ces villages ont des prévalences supérieures au seuil de 5% aux dernières évaluations de 2004; ceci avant Ia fin des SIZ. INDICATEURS POUR LE SUIVI ET L'EVALUATION DES ACTIVITES DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE 2. Résumé de la présentation Why Do We Monitor and Evaluate? o To monitor and evaluate results and impacts of activities (oncho control activities); o To provide a basis for decision-making on amendments and improvements of policies strategies, programme management, procedures, and projects; o To promote accountability for resource use to stakeholders and o To document provide feedback on, and disseminate results and lessons learned a a I 43 u Opérationnalisation du cadre Monitorage Evaluation du processus Evaluation Efficacité de l'évaluation (But réalisé???) INTRANTS . Politiques favorables . Ressource . Personnel . Fonds . lnfrastruc- tures . Fournitures . Formation . Activités IEC PRODUITS a Disponibilité et accessibilité de l'ivermectine Personnel compétent dont les DC Périodicité et qualité de la supervision Capacité adéquate de formation Sensibilisation à la lutte contre l'Oncho et sa pertinence lncitations acceptables a a a a a RESULTATS . Couverture géogr (100%) . Couverture thérapeutique (=>84o/o) . Résultats Pool screening . Preuve d'intégration accrue des activités de surveillance des MTN Prise de décision Prévalence basse de l'Oncho =<5o/o Faible CMFL =<0.5 Faible PAT <1 00 lnfect. simul faible (<0.5, L3/1 000 mouches) a a a IMPACT 44 a 1. Résultats: Traiter au moins 85% des populations dans tous les villages (100%) éligibles au TIDC Indicateurs illustratifs Comment les données seront-elles collectées et à quelle périodicité 1.1 Indicateurs de niveau de résultats Couverture EéoEr.(%de uillages ou de communautés traitées) Rapports de traitement (annuels) Couverture thérap. (% dela population totale ayant reçu le traitement ) Rapports de traitement (annuels) % de villages atteignant le niveau acceptable 1.2 Indicateurs de niveau de résultats Compétence de DC Effectif moyen de DC/village/sexe Rapport TIDC (Annuel) Renforcement des capacités % d'agents de santé formés faisant montre de compétence en matière de lutte contre l'onchocercose, selon la catégorie d'agent de santé % de distributeurs communautaire (DC) formé faisant montre de compétence en matière de lutte contre l'onchocercose Pre/post test (Au cours de la formation) activités Indicateurs illustratifs Comment les données seront-elles collectées et à quelle périodicité Sensibilisation % des membres de la communauté attestant avoir entendu des messages TIDC à travers Ies émissions radiophoniques ou autres % des membres de la communauté pouvant citer au moins 2 bonnes raisons motivant la prise de l'ivermectine. % des membres de la communauté ayant exprimé leurs volonté de continuer à prendre l'ivermectine et pourquoi Enquête communautaire simple (Annuelle) Résultats : Traiter au moins 85% de la population dans tous les villases (1000ô éligibles au TIDC Indicateurs illustratifs Comment les données seront-elles collectées et à quelle périodicité Motivation et maintien des DC % de DC ayant exprimé leurs satisfactions par rapport aux systèmes de motivation, par ÿpe de plan et par sexe de DC % de DCs ayant servi pendant au moins 3 années de suite par âge et par sexe % de DC ayant exprimé la volonté de servir pendant une période indéterminée % de DC perdus en raison de (décès, abandon du programme etc...) Interviews avec les DC Rapports TIDC (Annuels) Disponibilité de l'ivermectine Aucun stock d'ivermectine à tous les niveaux % des communautés ayant reçu l'ivermectine au moins une semaine avant la date de distribution Registres aux niveaux national et de district 2. Résultats: Mise en place d'un système de surveillance épidémiologique efficace pour assurer le monitorage de la prévalence et la CMFC Indicateurs illuskatifs Comment les données seront-elles collectées et à quelle périodicité 2.1. Indicateurs de résultatslmpact Prévalence de l'onchocercose (% de personnes infectées par l'onchocercose Biopsie cutanée (Annuelle) CMFC Biopsie cutanée (Annuelle) % de villages ayant dépassé le seuil to&1q!!g 45 Données des cas positifs disponibles (les migrants etc..) 2.2 Indicateurs de résultats Renforcement des capacités % des agents de santé ayant fait montre de compétence en matière de méthodes de surveillance par catégories d'agent de santé Pre,/ Post Test Sensibilisation communautaire Taux de refus de la biopsie (% des membres des communautés ayant refusé la biopsie pour l'évaluation, par raison de refus) Données de surveillance épidémiologique (Annuelles) 3. Résultats - Mise en place d'un système efficace de surveillance entomologique pour déterminer le niveau d'infectivité de la simulie Indicateurs illustratifs Comment les données seront-elles collectées et à quelle périodicité 3.1 Indicateurs de résultats % des mouches capturées s'avérant positives PAT Résultats du Pool screening 3.2 Indicateurs de résultats Renforcement des capacités % des entomologistes formés % de techniciens et de techniciens d'opérations formés 4 Résultats - Partenariat renforcé pour une intégration efficace des activités de lutte contre l'onchocercose et les autres MTN dans le système national de santé Indicateurs illushatifs Comment les données seront-elles collectées et à quelle périodicité 4.1 Indicateurs de résultats Le degré d'amélioration du Programme dans son ensemble est supérieur à celui d'un programme individuel 4.2 Indicateurs de résultats Existence d'un plan national intégré de santé au niveau central dont les activités de lutte contre l'onchocercose Existence d'un plan national intégré de santé au niveau de district dont les activités de lutte contre l'onchocercose Preuves de planification conjointe du programme ( ülibérations ilocumentées d'actions issues de réunions de reuue tenues par des directeurs ile programmes (MNT) Preuve de l'utilisation de ressources mises ensemble (humaines, de fnancement et matéielles) au niaeau districts pour les actiuités intégrées de lutte contre les MTN Indicateurs illuskatifs Comment les données seront-elles collectées et à quelle périodicité Preuves de la coordination des activités au niveau des strucfures sanitaires . Sensibilisation . Formation ' Supervision . Distribution du médicament . Surveillance Implication des DC dans d'autres programmes ( % de DC responsables d' autres programmes) Partage de responsabütês (% d'ngents de santé de première ligne mettant en æuore des actiuités intégréesl Existence d'un système intégré d'informations sanitaires 46 3. Discussions Les Coordonnateurs ont appréciés la présentation. Ils ont tous souhaité que le document soit traduit dans les deux langues afin qu'une copie soit remise à chacun selon sa langue de travail. Toutefois, le document acfuel demeure incomplet et les indicateurs qui sont listés ne sont qu'illustratifs. Le travail devra continuer pour prendre en compte tous les indicateurs. Le comité a indiqué que lorsqu'on enregistre des résultats de prévalence et de CMFC, il faudrait toujours rappeler les résultats précédents. K. PREPARATION DE LA CESSATION DES ACTIVITES DES SIZ Conformément au mandat établi, Ia clôture des SIZ interviendra officiellement le 31 décembre 2007. Dans ce cadre, des dispositions sont prises afin de bien préparer la cessation de l'intervention des SIZ (Annexe 38). Certes, toutes les activités techniques/opérationnelles seront achevées en 2007, mais l'évaluation finale de I'ex-OCP, la collaboration avec l'Université Erasmus de Rotterdam sur les simulations de la situation de l'onchocercose dans les SIZ après 2007,L'archivage des documents ainsi que quelques activités administratives/financières seront conduites entre janvier et avril 2008. Il s'agit notamment de Ia gestion du matériel et des équipements, des insecticides, de la clôture des comptes, des études hydrobiologiques de fin de campagne. Dans les bases de Kara (Togo) et Parakou (Bénin), des groupes de travail sur la clôture ont été créés et travaillent fermement pour créer de bonnes conditions de clôture des SIZ dans ces pays. Ces groupes se réunissent régulièrement et leurs reconunandations sont soumises au Management de I'APOC/SV pour considération. 1. Sur Ie plan du devenir du Personnel qui est réparti entre les bases de Kara, Parakou et Ouagadougou, des réflexions sont en cours pour l'accompagnement dudit personnel après la cessation des activités SIZ. Ainsi: i) au Togo et au Bénin des négociations sont en cours entre le Management de IAPOC/SIZ, les Représentants de IOMS dans ces pays et le Ministère de la Santé (MOH) pour l'embauche de certains agents par l'Etat et l'utilisation de Ia base SIZ de Kara comme antenne de IIOMS, et de celle de Parakou par le Ministère de la Santé du Bénin; ii) L'OMS/Togo pourrait également reprendre certains personnels à son compte, si les négociations sont concluantes avec IOMS/AFRO; iü) Comme lors de la clôture de I'OCP, APOC étudie la possibilité de reprendre quelques agents. 2. En ce qui conceme le matériel et les équipements : i) la liste des matériels et équipements à réparer et à céder aux pays a été finalisée. Il reste à l'affiner après discussion avec le SAC et les Coordonnateurs en novembrc 2007; ii) Tout matériel ou équipement qui ne peut être cédé aux paÿs, sera réformé et vendu aux enchères ; iv) des ordinateurs seront cédés aux pays pour faciliter la gestion des données; des pinces de Holth seront également achetés à l'attention des L1 pays de l'ex-OCP afin de faciliter la poursuite des évaluations épidémiologiques. 47 3. Sur le plan des insecticides utilisés pour la lutte contre le vecteur, les commandes avaient été faites de sorte que les stocks soient épuisés à la fermeture des SIZ. Bien qu'il en soit ainsi de la perméthrine, de l'étofenprox, du pyraclofos et du phoxime, il restera néanmoins en fin d'année environ 2000 litres de temephos qui seront transférés à IAPOC pour dispositions utiles à prendre. 4. Les différents documents des SIZ seront archivés pour faciliter leur recherche. Les données techniques feront I'objet de saisie et validation pour être mises à la disposition des pays. Des efforts sont en cours pour retrouver toutes les données épidémiologiques à saisir. 5. Les évaluations épidémiologiques sont achevées dans la plupart des pays, mais elles se poursuivent au Ghana et au Burkina pour que l'on sache où nous en sorunes avec l'onchocercose dans les pays de l'ex-OCP. 6. Les études hydrologiques et hydrobiologiques devraient se poursuivre jusqu'en mars 2008, pour disposer de dorurées post-traitements. Quant à l'étude des mouvements simulidiens transfrontaliers, elle sera poursuivie par APOC en collaboration avec le MDSC. 7. La collaboration avec l'Université d'Erasmus a aboutie à: i) la rédaction d'un rapport soumis en septembre, sur la prédiction de la sifuation de l'onchocercose après 2007 dans les bassins de l'Oti et ses affluents au Togo ; ii) des travaux sur la prédiction de la situation de l'onchocercose après 2007 dans les bassins de la Pru au Ghana, du Haut Niger/Mafou et du Tinkisso en Guinée se poursuivent et un rapport préliminaire est attendu en novembre 2007. 8. L'évaluation finale des SIZ devrait être conduite dans le courant du premier trimestre 2008. Discussions Elles ont porté essentiellement sur : les propositions des termes de référence de l'évaluation qui sont attendus du CCS; les dispositions à prendre par le Management d'APoC pour valoriser l'ensemble des travaux des SIZ. 48 L ACTIVITES DIVERSES L. Efude des mouvements simulidiens 1.1. Résumé de la présentation L'influence des mouvements de simulies sur l'épidémiologie de l'onchocercose dans les bassins sous influence a toujours été une préoccupation des prograrnmes de lutte et de surveillance. Les deux éfudes en cours concernent: a) l'axe Sierra Leone, Guinée et Mali. Cette étude permettra d'établfu l'influence de S. sirbanum, cinqannées après arrêt définitif des traitements larvicides. ; b) le mouvement transfrontalier des simulies S.brffo entre Ie Bénin et le Nigeria, qui permettra de renforcer le TIDC dans les zones d'origine des migrations. Les équipes entomologiques des pays sont organisées pour conduire les travaux qui ont débuté pendant la saison des pluies de 2007 et se poursuivront pendant 12 mois, avec une interruption à l'étiage. Figure 1: Etudes des mouvements simulidiens PROGR.ââJNNE OE TUTTE COIITRE TOHCHOCERCOSE EN A'RIOUE OCCIOENTAE a ( a€Jl ! oûo H&àr Itdlnr {llrr Srrrnkoro $mtgtÉcoqou QDLnsbérQruru tOnrtrQtrngSrrtr rcrry o Qxguig:dii Q rEtrigbe Qltlctrtoulor QKrhorr Ouo- 1.2. Discussions Le comité a noté que l'étude des mouvements simulidiens a démarré en août 2007 au Bénin et en Guinée et en octobre 2007 au Mali, au Nigeria et en Sierra Leone; Le comité a étê informé que le Prof. Rory Post séjoumera à Ouagadougou (APOC-SZ et MDSC) pour aider à des travaux d'identification des simulies; 49 ,r,:a 0 f 1 t t 2. Certes au Nigeria des personnes étaient favorables à la lutte antivectorielle, mais le but d'APOC était de renforcer le TIDC dans ce pays pour éviter que les mouches de contamination ne transportent le parasite. En outre, il s'agissait d'ouvrir une voie à des programmes corlmuns Bénin-Nigeria; I a êté rappelé que pour faciliter l'interprétation des résultats, il est indispensable que la situation parasitologique soit prise en compte. Relance des activités de la lutte conhe l'onchocercose en Guinée Bissau et en Côte d'Ivoire 2J1.. Guinée Bissau L'année 2007 a été marquée en Guinée Bissau, par le cofinancement de l'évaluation épidémiologique par TDR et APOC/SIZ. Sur 60 villages, seulement 33 ont pu être évalués à cause des conditions climatiques (pluies notamment) qui n'ont pas permis d'atteindre tous les villages. Le Mangement de I'APOC/SIZ est entrain de prendre les dispositions pour que les 27 vrllages restants soient évalués, afin d'avoir une situation précise. En attendant l'évaluation épidémiologique conduite en 2007 a indiqué que la transmission était nulle sur le Rio Geba. la mise à disposition par I'APOC/SIZ de deux experts pour appuyer le PNLO lors de Ilenquête épidémiolo&qr"; SSI s'est engagé depuis mars 2007 à soutenir la Guinée Bissau; cette ONG a un bureau à Gabù siège du PNLO et devrait pouvoir mieux appuyer le pays pour la relance des activités; La commande de l'ivermectine est lancée; Les DC formés en 2001 sont toujours en place et disponibles pour reprendre les activités de distribution ; 2.2. Côte D'ivoire L'année 2007 été marquée par : le cofinancement de l'évaluation épidémiologique menée en juillet par MDP et APOC/S\Z; l'élaboration du plan d'action et de budget avec I'appui d'un expert mis à disposition par le Management de I'APOC/SV; la mise à disposition par I'APOC/SIZ de deux experts pour appuyer le PNLO lors de Ilenquête épidémiologrque ; I'analyse des données épidémiologiques 2007 du pays par un expert; Ie rapport et des propositions ont été transmises au Ministre de la santé; des échanges sont en cours entre APOC et HKI pour voir comment organiser la suite des opérations de relance; 50 il est nécessaire de relancer le TIDC dans les zones définies à la clôture d'OCP conune devant bénéficier du TIDC; Avant les opérations du Programme de Lutte contre l'Onchocercose en Afrique de I'Ouest (OCP), l'endémie onchocerquierure sévissait dans la quasi-totalité du territoire ivoirien. En 2000, l'onchocercose n'étant plus un problème de santé publique, IOCP a procédé à Ia dévolution des activités résiduelles de lutte contre I'endémie en Côte d'Ivoire. 2.3. Discussions Le comité a indiqué que la Côte d'lvoire et la Guinée Bissau pourraient tirer profit de l'expérience de Ia Sierra Leone qui a également connu des troubles socio-politiques et a réussi à relancer les activités de lutte contre l'onchocercose L'essentiel des discussions et commentaires ont concerné la Côte d'Ivoire et ont porté sur : La situation dans l'aire initiale était borure; toutefois il y demeurent des poches de transmission et le PNLCé devrait circonscrire ces poches qui peuvent être sources de réintroduction du parasite dans les parties assainies; Dans la zone d'extension, tous les bassins doivent être mis sous TIDC; La priorité sera accordée à la zone de forêt qui n'avait pas bénéficié de la lutte antivectorielle ; Les résultats de l'évaluation épidémiologique 2007 sont à prendre avec précaution, car il n'est pas certain que partout l'enquête ait été effectuée 11 mois après l'arrêt du traitement; La Côte d'Ivoire a été confronté par le passé à un problème de décentralisation des activités et l'équipe actuelle devrait songer à résoudre ce problème La stabilité de l'équipe nationale de lutte contre l'onchocercose est un facteur de succès à ne pas négliger; La Coordonnatrice a sollicité un bon appui pour la mise en place de la stratégie TIDC avant le démarrage des acüvités. Par ailleurs, elle souhaite faire une évaluation épidémiologique complémentaire notamment en zone forestière. M. RECOMMANDATIONS DU COMITE CONSULTATIF SPECIAL (CCS) Le Comité Consultatif Spécial (CCS) des SIZ a entendu et discuté les présentations des rapports d'acüvitês de 2007des cinq pays SIZ,leurs présentations des plans nationaux provisoires de lutte et de surveillance pour 2008-2012 (points D et E de l'ordre du jour), ainsi que les présentations des responsables du Management d'APOC/SIZ et du MDSC. En fonction de quoi il a formulé à l'attention des équipes nationales de ces cinq pays des recommandations d'intérêt général d'une part, ainsi que des recorunandations qui s'adressent spécifiquement à chacun des pays d'autre part. I1 a aussi fait d'autres reconunandations sur la plupart des points de l'ordre du jour (points D et F à L) et il a 5l finalement rédigé un certain nombre de recommandations qui s'adressent à la Direction du Management des SIZ. Le Comité a par ailleurs préparé une proposition de termes de référence pour l'évaluation finale des SIZ et pour une revue de Ia lutte contre l'onchocercose dans les anciens pays d'OCP cinq années après la cIôture de ce prograrnme. Le document correspondant a été remis à la Directrice d'APOC à qui il appartient de lui dorurer la suite qui conviendra. Recommandations d'intérêt général adressées aux Pays. LesSIZ fermeront définitivement le 31 décembre2007. A compter du L"' janvier 2008, le contrôle de l'onchocercose sera complètement intégré dans les systèmes nationaux de santé. Le Comité Consultatif Spécial apprécie les efforts financiers déjà consentis par les paÿs, aussi bien au plan financier qu'à celui des ressources humaines. Afin de maintenir les acquis de I'OCP et des SIZ,le comité recommande: . Tous les pays de l'ex-OCP sont encouragés à poursuivre de façon efficace le TIDC dans les zones SIZ et hors-SIZ. Les activités de monitorage et de surveillance adéquates sur le long terme doivent se poursuivre également après cessation des SIZ pour veiller à la détection précoce d'une éventuelle recrudescence afin d'éviter toute réapparition de la maladie. . Les gouvernements sont encouragés à poursuivre Ie déploiement du personnel et le déblocage des fonds du budget national en vue de poursuivre les activités TIDC et de surveillance. . Le Comité constate qu'à mesure que les pays veillent à faire baisser la charge clinique de I'onchocercose, l'accent se détourne sur le problème de nuisance. Eu égard au fait que plusieurs gouvernements et des sociétés privées ont élaboré des plans et ont alloué des budgets à la lutte contre Ia nuisance, le CCS recoûunande que les pays sollicitent auprès de I'APOC des conseils relatifs aux produits appropriés (afin d'éviter les conséquences écologiques néfastes), et aux bonnes pratiques en matière de lutte. . Pour évaluer la situation épidémiologique et prendre les actions correctives nécessaires, le Comité recommande la poursuite de réunions transfrontalières routinières (à titre d'exemple, entre le Ghana et Ie Togo, entre la Sierra Leone, la Guinée et Ie Liberia, et entre le Bénin et Ie Nigeria, et entre le Burkina et la Côte d'Ivoire....). . Concernant la collaboration inter-pays, le Comité recorunande qu'afin d'éviter toute interruption, la réunion annuelle des coordonnateurs se poursuive en novembre de chaque année. 52 Recommandations à chacun des pays SIZ BENIN Le coordonnateur a exposé de manière claire et synthétique les résultats obtenus durant la période SIZ. Le Comité tient à Ie féliciter pour le travail réalisé et pour sa très bonne présentation. Les couvertures géographiques et thérapeutiques ont été assurées selon le protocole prévu en 2004, 2005, 2007. Une moins bonne couverture géographique en 2006 est attribuable au refus de certains villages d'être traités suite à des décès indûment attribués à l'ivermectine. Cette situation ne s'est pas renouvelée en 2007. En2Q07, sur L5 villages examinés, 10 d'entre eux ont une prévalence nulle. Pour les autres, elle est comprise entre 0 et5%. La charge microfilarienne de Ia communauté est partout inférieure à 0,5 dans les villages où il y a eu des cas positifs. Il existe déjà une structure d'intégration des activités relatives à plusieurs endémies : onchocercose, filariose lymphatique, schistosomiase, ver de Guinée, trypanosomiase. Le contrôle conjoint de l'onchocercose et de Ia filariose lymphatique est effectif depuis 2005. La question du maintien de la participation des communautés dans les zones où l'onchocercose n'est plus un problème de santé publique a été soulevée. Le financement national va permettre l'achat de deux véhicules neufs qui ont été commandés, ce dont on peut se féliciter pour la poursuite des activités. On peut être raisonnablement optimiste sur l'engagement des financements nationaux dans le PNLO. Nuisance simulidienne. Cette question a été soulevée en 2003 à la suite de l'arrêt des traitements larvicides hors SIZ. Il existe une forte pression politique pour traiter cette nuisance. Le Bénin a acquis le matériel technique nécessaire en vue d'épandages ponctuels de Bt HL4 par voie terrestre. Les évaluations épidémiologiques n'ont pas eu lieu en 2006, car les villages retenus ne répondaient plus aux critères établis. Le plan d'action présenté a été accepté dans son principe. Recommandations Le plan d'action pour les arurées à venir prévoit un budget dont environ le tiers serait assuré par le budget national, et les deux autres tiers par une seule ONG. Cette situation est jugée préoccupante, et le CCS recoûunande fortement la recherche d'autres partenaires. En matière de lutte contre la nuisance simulidienne, les autorités béninoises ont pu s'appuyer jusqu'ici sur l'expérience et les conseils d'APOC/SIZ et de l'antenne de Parakou. APOC/SIZ se préoccupe du devenir de la base de a a 53 aParakou et des agents actuellement en poste après la fermeture des SIZ. Des négociations sont en cours en vue de trouver des solutions administratives avec la représentation de I'OMS au Bénin, et les autorités béninoises. Le comité souhaite en particulier que la question du reversement à la fonction publique des agents béninois employés jusqu'ici par I'OMS soit résolue. Le comité recorunande d'entreprendre une réflexion ou des travaux sur des approches nouvelles permettant de maintenir la mobilisation des communautés dans le cadre du TIDC, notamment dans les zones où les populations n'ont plus la mémoire de la maladie, un problème qui ira croissant dans tous les anciens pays d'OCP. Ghana Le Comité a félicité I'équipe nationale du Ghana pour son rapport détaiIé qui pour la première fois, a fourni des informations détaillées sur les activités menées dans le pays. Le Comité constate qu'il manque des informations pour les années précédentes qui n'avaient pas été transmises à la nouvetle équipe avant le démarrage de ses activités en 2004. On peut présumer que les activités de lutte contre l'onchocercose ont repris à nouveau en 2004. Le Comité a exprimé sa déception par rapport au déclin pendant plusieurs années d'un programme national qui par le passé avait très bien réussi. Le rapport a pris en compte certaines des recommandations de la réunion ad hoc du CCS tenue en avril 2007, rnais toujours est-il que les objectifs du TIDC n'étaient pas réalisés et la recherche opérationnelle n'a pas démarré. Il est prévu en mars 2008 une réunion annuelle de revue. Le programme de lutte contre l'onchocercose et celui contre la filariose lymphatique ont été fusionnés en 2003. Les programmes de santé scolaires en matière de lutte contre les géo helminthiases, le trachome et la schistosomiase ont par la suite été intégrés aux activités de lutte contre les MTN. Le Ghana est l'un des pays retenus pour le financement de IUSAID en faveur de la lutte contre les maladies tropicales négligées et à ce titre vient de boucler sa première année. Le pays a rencontré quelques difficultés dans la mise en æuvre dont la réduction de la période de distribution de l'ivermectine au niveau des districts de projet. Concernant le TIDC, les informations discordantes fournies sur le nombre de districts et de villages étaient telles qu'il était difficile de reconnaître les communautés appartenant uniquement aux SIZ. Le pays ne dispose pas de carte actualisée des zones endémiques à l'onchocercose; pas plus qu'il ne dispose de chiffre définitif de villages à traiter. Cependant,247 corununautés relevant de 7 districts de deux régions, notamment Brong Ahafo et Ashanti sont actuellement sous traitement dans le cadre des SIZ. En passant en revue les données de traitement, le Comité a constaté que les régions de la Volta, de l'Est (Eastern) et de Ashanti n'avaient pas été traitées en 2003 et en2004, et que la région de la Volta n'avait pas été traitée en 2005. Le traitement a repris en 2006 daru toutes ces régions et il s'est poursuivi dans d'autres. La couverture géographique variait entre 60,6% à Atebubu et 100% à Techiman et à Kintampo North au niveau des 7 districts SIZ en 2006/07 ; mais il est difficile d'évaluer avec exactitude Ia couverfure géographique globale en raison du manque de cohérence par raPport au nombre de villages éligibles pour le traitement. Cependanf la couverture 54 thérapeutique des zones SIZ a augmenté dans le premier trimestre de 2006/07, mais elle était toujours en deçà du seuil de 84% (allant de 20% à Kintampo South à 83% à Kintampo North). Les chiffres de l'année 2007 ne sont pas encore disponibles. L'évaluation épidémiologique de l'année 2007 est en cours, mais les données pour 2004 révèlent des conununautés avec des prévalences supérieures au seuil de tolérabilité de 5% et aussi des CMFC élevées, les plus élevées ayant été enregistrées dans le district de Asante Akim, avec une CMFC de2,89m[/biopsie au niveau du village de Gyankobaa. Le résumé de I'évaluation entomologique a montré des zones avec des taux élevés d'infectivité simulidienne en 2005, coûune par exemple, à Asubende avec un taux d'infectivité de 1,,82/ 1000. (0,5/1000 est le plafond acceptable) et à Chiasa avec un taux de 0,406. Le taux était également élevé au niveau de certaines corununautés évaluées en 2006. Les défis à relever par le programme du Ghana comprenaient la détection d'infection dans d'autres zones, les questions d'appropriation, la mise en æuvre du TIDC dans le contexte du programme de lutte contre les MTN, le faible niveau de la supervision et du monitorage assurés par le personnel de santé au niveau inférieur, ainsi que le financement pour la surveillance entomologique. La menace que pose la situation entomo-épidémiologique peu satisfaisante du Ghana aux pays voisins que sont le Togo et le Burkina Faso a falt l'objet de discussions approfondies et le besoin de plaidoyer à un haut niveau en vue d'améliorer le TIDC pour juguler Ie problème a été réitéré. Le Comité a été informé que le FAC avait approuvé le maintien du soutien de I'APOC au Ghana après la clôture des SIZ. Pour ce qui est du plan d'action présenté pour la période de 2008 à2012,le Comité a estimé que la lutte contre la nuisance serait nécessaire dans les zones ayant des activités économiques, mais qu'elle ne devrait pas s'étendre à tous les bassins fluviaux. Il a en conséquence prôné Ia prudence quant à sa mise en æuvre en prévision d'un éventuel risque environnemental. La proposition du traitement semestriel dans les zones SIZ ne semblait pas justifiée en vue de la clôture des SIZ et des difficultés rencontrées actuellement par rapport au traitement aruruel. Le budget global d'environ 800.000$US pour le plan quinquennal semblait élevé, surtout qu'aucune source claire de financement n'a été indiquée. Le plan d'action a été accepté en principe par le Comité. Recommandations Le CCS recommande que le programme obtienne auprès du Management d'APOC/SIZ la carte disponible et qu'il la mette à jour urgerunent avant la clôture des SIZ, corune condition de base des activités futures du TIDC et qu'il s'assure que toutes les communautés endémiques sont incluses dans le programme de traitement. a 55 aa a L'équipe doit redoubler d'efforts pour réaliser des couvertures géographique et thérapeutique respectivement de 100% et de 84% en utilisant Ia même stratégie de distribution annuelle de Mectizan dans l'ensemble de communautés endémiques à l'onchocercose au Ghana. Considérant les défis identifiés par l'équipe ghanéenne, le CCS recommande que les activités de lutte contre I'onchocercose soient relancées au Ghana avec le soutien de I'APOC. Ces activités comprendront entre autres, la mise à jour de la carte REMO, la mise en place et le renforcement du TIDC pour réaliser des couvertures géographique et thérapeutique maximales et le plaidoyer au plus haut niveau à mener par la Directrice d'APOC auprès des autorités ghanéennes. Ceci en raison des conséquences que la situation entomo-épidémiologique peu satisfaisante au Ghana peuvent avoir sur les pays voisins et dans la région. Le Comité recommande également à l'équipe du Ghana d'intensifier Ie plaidoyer auprès des décideurs et des partenaires en vue de bénéficier davantage de soutien pour ses activités. Des réunions transfrontalières doivent être tenues conune prévu avec le Togo pour juguler les problèmes frontaliers entre les deux pays. La proposition du budget doit être examinée et il y a lieu d'indiquer clairement la source prévue de financement du plan d'action. GUINEE Le Coordonnateur National a présenté un bilan complet des activités de 2003 à2007 L' approvisionnement en ivermectine La formation des différents acteurs du TIDC: médecins, infirmiers, agents onchocercose, distributeurs communautaires. Le TIDC, avec des couvertures géographiques allant de 99 à 100% et des couvertures thérapeutiques allant de77% (en 2003) à8L% (en 2007). L'évaluation épidémiologique (179 villages évalués);la prévalence moyenne est de 2,4%; la CMFL est partout bien en dessous du seuil de 0.5. La surveillance entomologique; malgré la consistance des résultats des captures, il manque les données sur les taux d'infectivité (données disponibles au niveau du MDSC). La situation financière, qui met en évidence le bon niveau de participation de l'Etat. Le Coordonnateur a fait le point sur les mesures prises dans le cadre de I'intégration des maladies tropicales négligées. Le Coordonnateur souhaite avoir l'avis du CCS sur la fréquence des traitements à f ivermectine (un traitement annuel ou un traitement tous les six mois). a a 56 Le CCS félicite une fois de plus le Coordonnateur National de la Guinée pour la qualité du travail accompli. I1 lui demande de transmettre ces félicitations à l'ensemble de I'équipe. Le plan d'action présenté par la Guinée est accepté par le comité, dans son principe. Recommandations. Le CCS recommande de compléter les principaux tableaux, notamment avec les CMFC pour ce qui est des résultats épidémiologiques; et les taux d' infectivité pour ce qui est des résultats entomologiques. Comme dans les autres pays SIZ, le défi majeur de la Guinée demeure le maintien des acquis de I'OCP et des SIZ à partir de janvier 2008. Cela passe par une plus grande mobilisation des moyens qui permettront de maintenir les activités du TIDC et de surveillance (épidémiologique, entomologique) en l'absence du financement précédemment assuré par APOC /SIZ. Tout en reconnaissant les efforts déjà consentis par le Gouvernement guinéen, le CCS reconunande donc que soit maintenue et renforcée sa participation financière dans le contrôle de 1'onchocercose. SIERRA LEONE Le PNLO a fait énormément de progrès en ce qui concerne l'atteinte des seuils de tolérabilité épidémiologiques. Les couvertures géographique et thérapeutique en février 2007 ont été rapportées corune étant respectivement de 98,5% et de 74,3%, une augmentation des taux de 60 et de 55% enregistrés en mai 2006. La formation accélérée du personnel de santé et des DC au cours des 2 dernières années a renforcé la capacité pour les activités TIDC dans chacune des 12zones endémiques. Il est encourageant de constater que le PNLO a pris des mesures pour mettre en æuvre les recommandations issues de la réunion ad hoc du CCS tenue en avril 2007. L'action prioritaire prise pour mettre à jour la carte REMO est d'importance capitale, afin d'identifier les zones à risque et d'améliorer les couvertures géographique et thérapeutique. Le comité accueille favorablement la proposition de dialogue régulier au niveau national dans le sens de I'intégration des activités de lutte contre les MTN, dont la régularité dans l'approche aux incitations au niveau communautaire. Le défi à relever au niveau du PNLO est de maintenir l'élan et de consolider les acquis engrangés au cours des 2 dernières années. Les problèmes qui sont causes d'inquiétude et qui doivent être jugulés sont entre autres : l'insuffisance de compétences du personnel de santé et des DC retenus pour le remplissage de formulaires de collecte de données ; le manque d'enthousiasme chez les DC parce que les coûununautés ne respectent pas leur engagement de payer les incitations ; le risque croissant de refus du traitement à l'ivermectine dt aux idées fausses au sujet des effets secondaires que provoquerait f ivermectine. a 57 Le Comité approuve l'ébauche du plan d'action PNLO de 2008-2012 (PA), sous réserves que la version finale du PA prendra en compte les réunions nationales et transfrontalières, ainsi qu'un budget pour soutenir ces réunions. L'APOC quant à lui doit penser à satisfaire la demande d'approbation du coordonnateur par rapport à la mise à disposition de motos au bénéfice du personnel de santé au niveau de la zone de Koinadugu qui assure la supervision des activités TIDC, afin d'améliorer leur accès aux communautés. Une autre action conunune qui s'avère importante à mener par le PNLO et I'APOC est le démarrage prévu en 2008, de l'évaluation entomo-épidémiologique, pour bien comprendre I'efficacité du IDC. Recommandations Le CCS invite le PNLo à obtenir avec le soutien de l'APoc, les données restantes nécessaires à l'achèvement de la carte de REMO. Pour ce qui est de la mise en ceuvre, le Comité recorunande au PNLo de redoubler d'effort pour s'assurer que Ie personnel de santé et les DC ont les compétences requises pour mener les activités TIDC, y compris le rapportage des données. Les activités d'IEC au niveau communautaire doivent demeurer une priorité pour sensibiliser les communautés au sujet des conséquences de la non assiduité au traitement annuel à I'ivermectine. Le PNLO doit également étudier la fusion du matériel et des stratégies d'IEC pour déterminer s'il y a besoin de mettre à jour le matériel et/ou les stratégies de llIEC. TOGO Le CCS a apprécié les progrès réalisés en matière de TIDC et d'évoluüon de la situation épidémiologqre. I1 souligne que partout les CMFC sont inférieures au seuil de 0,5 admis comme correspondant à l'absence de risque oculaire. II se soucie néanmoins de la persistance dans plusieurs villages de prévalences des microfilaires dermiques qui sont supérieures au seuil de tolérabilité de 5%, et des risques de recrudescence afférents, sur la basse Kara,la basse Mo et laKpaza Koué. Recommandations. Le comité recommande une documentation plus claire de la transmission sur ces bassins, la poursuite des recherches de communautés pouvant échapper aux traitements, une évaluation épidémiologique et une surveillance entomologque (pool screening) bien représentatives des foyers, particulièrement durant Ie prochain cycle triennal d'évaluations. a a 58 Il souhaite une présentation des résultats de TIDC moins globalisée, faisant apparaître les disparités éventuelles et permettant d'apprécier les régions, bassins, corununautés qui ne satisfont pas aux critères de tolérabilité fixés. Considérant la proximité des régions à problèmes avec la frontière du Ghana iI soutient la demande du coordonnateur du Togo pour des concertations périodiques régulières avec son homologue ghanéen. Le comité a accepté dans leur principe, les plans nationaux du TIDC et de surveillance ép idémiolo gique p résentés p our 2008 -2012. Recommandations sur des points de l'ordre du jour LUTTE ANTMCTORIELLE. (point D de l'ordre du jour) Les opérations aériennes de traitements larvicides et les évaluations entomologiques ont été menées avec le même professionnalisme que les années précédentes. Les quantités de transmission (mesurées en Potentiels Annuels de Transmission: PAT) sont restées partout inférieures au seuil d'acceptabilité de L00 au Bénin et au Togo; les identifications de larves infectantes d'onchocerques chez les femelles vectrices ont révélé l'absence quasi totale d' Onchocerca aolaulus. Le CCS complimente les équipes de Kara et de Parakou pour la qualité du travail accompli tout au long des cinq années. Il constate que l'interruption volontaire des traitements sur le haut Ouémé n'a entraîné aucune recrudescence de la transmission sur les affluents du haut bassin de l'Oti (Kara, Kéran, Mo). Sur ce haut bassin il est difficile, dans la régression des paramètres d'évaluation, de distinguer les parts respectives du TIDC et de la lutte antivectorielle. Cette dernière a au moins eu le mérite certain d'assurer l'interruption de la transmission dans les régions où le TIDC a connu des défaillances dans les couvertures géographique et thérapeutique. Recommandations Le CCS recommande qu'à la fermeture définitive des SIZ les compétences entomologiques rendues disponibles ne soient pas perdues et puissent être employées dans les nombreuses régions d'Afrique où elles pourraient être utiles. II note que la borure gestion des insecticides a permis de laisser des stocks résiduels très réduits, mais il recommande de veiller à ce que la réutilisation ou la destruction de ceux-ci ne porte pas préjudice à l'environnement. L'ensemble des données entomologiques des cinq années devra être archivé au centre de documentation d'APOC et les résultats analysés devront être rédigés conjointement avec ceux du TIDC, ceux de l'évaluation épidémiologque et épidémiologqrr" sous forme d'un rapport final. 59 SURVEILLANCE AQUATIQUE (Point D de l'ordre du iour) La synthèse des acüvités de surveillance aquatique au cours de Ia période des SIZ (2004-2007) a été présentée. Il a été rappelé que l'objectif de la surveillance aquatique est de prévenir la dégradation éventuelle des rivières du fait de I'utilisation prolongée de pesticides. Le protocole mis au point par OCP sur recorunandation du Groupe Ecologique, a été appliqué aux zones SIZ. Seuls les invertébrés ont fait l'objet d'un programme de surveillance dans trois stations situées sur les bassins de la Kara à Landa Pozanda, de la Kéran à Titira et de l'Ouémé à Bétérou. Trois ÿpes d'indicateurs sont utilisés les variations de la richesse totale en espèces dans la dérive; les variations à long terme de la densité de la faune aquatique sur les dalles rocheuses; l'évolution de la structure des peuplements d'invertébrés sur les dalles rocheuses. La surveillance aquatique, tout comme le recueit de données épidémiologiques, s'inscrit sur le long terme. C'est la tendance observée dans l'évolution des indicateurs qui est importante, plutôt que la valeur instantanée de ces indicateurs. L'analyse des données sur la période de quatre ans montre que la richesse taxonomique est stable dans toutes les stations, compte tenu de la variabilité saisonnière et naturelle. On note cependant des signes de dégradation à Landa Pozanda du fait du développement des activités agricoles et de l'urbanisation des berges ; la densité des invertébrés sur les dalles rocheuses est restée stable également dans les stations de Titira et Landa Pozanda; la structure des peuplements n'a pas été modifiée : domination des Trichoptères, suivis par les Chironomides et les Ephéméroptères. L'analyse des quatre années de surveillance aquatique dans les zones SIZ haitées aux insecticides, permet de conclure très clairement qu'il n'y a pas eu d'effets significatifs des insecticides utilisés contre les simulies, sur la faune aquatique des rivières. Si effets il y a eu, ils sont restés dans des limites acceptables permettant de maintenir des systèmes aquatiques en état de bon fonctionnemenÇ notamment pour la production de poissons. 60 Recommandations Comme pour la maladie, il importe de maintenir ces acquis par une bonne gestion des rivières et de leurs bassins versants. I1 revient aux pays concernés de mettre en ceuvre des politiques de protection de l'environnemenÇ sachant qu'il s'agit en premier lieu de sauvegarder des ressources nafurelles. Compte tenu de Ia sensibilisation de plus en plus grande des pays à la question de la nuisance causée par les piqfrres de simulies, le Comité se préoccupe de l'utilisation possible d'insecticides aux effets toxiques pour Ia faune aquatique, par des services mal informés. OUTILS DE SURVEILLANCE (Point E de l'ordre du jour) Le comité a apprécié Ia présentation faite par le MDSC, ainsi que les projets qu'il a annoncés. I1 insiste à nouveau sur l'importance du Laboratoire de Biologie Moléculaire (MLD) de ce Centre dans la surveillance de l'onchocercose. Recommendations Le CCS recommande au MDSC d'intensifier les efforts entrepris pour Iamélioration de la technique du "pool screening». Il recommande à nouveau fortement la tenue d'un atelier sur les outils de surveillance. Cet atelier serait élargi aux aspects de l'alerte et de la réponse dans le contexte opérationnel actuel de la lutte contre l'onchocercose. Il devrait donner Iieu à la mise en place d'un groupe de travail à long terme, qui réunirait des experts d'horizons divers et les opérateurs de terrain. ADMINISTRATION ET FINANCES (Point F de l'ordre du jour) Le Comité a reçu le rapport relatif à l'administration et aux finances, et a noté que ses reconunandations du mois d'avril 2007 ont été mises en application. Le budget alloué à la lutte antivectorielle est maintenant présenté séparément des budgets des prograrunes nationaux. Seulement cinq rapports financiers sont en retard, dont trois à soumettre par le Ghana; mais ceci est lié aux problèmes de transfert de fonds plutôt qu'à des retards dans la soumission de rapports financiers. La première tranche de 30% déboursée pour les activités TIDC a également été révisée à la hausse. Le fait que les fonds destinés à l'évaluation hydrologique n'aient pas été déboursés était dû à la réorganisation inteme des ministères au Bénin. Cela n'a suscité aucun problème et la période pour I'évaluation d'hydrologie en2007 révolue. Il existe toujours le besoin d'avoir des informations sur les contributions gouvernementales et des ONGD aux activités de lutte. Le Sénégal, la Côte d'Ivoire, le Burkina Faso et le Mali ont exprimé leur reconnaissance pour I'aide financière dont ils ont bénéficié de la part de ÏAPOC pour leur évaluation épidémiologique ; tandis que la Guinée Bissau exprimait en plus ses remerciements pour le soutien reçu pour la formation de ses techniciens entomologistes. a o 6l INTEGRATION (Point G de l'ordre du jour) Pour relever les défis d'étendre la couverture des activités de lutte contre les maladies tropicales négligées (MTN), I'OMS favorise actuellement des approches d'interventions intégrées « emballées " de façon à cadrer avec le système de santé. Le Comité se félicite de l'initiative prise par I'APOC d'organiser des réunions à BrazzavilTe et à Ouagadougou sur << I'intégration du TIDC aux systèmes nationaux de santé et la co- implémentation des activités de lutte contre I'onchocercose avec les autres MTN et le paludisme". Il en est ressorti que bien que l'évidence documentée soit limitée, I'intégration des acüvités de lutte se poursuit à des degrés variables dans beaucoup de pays avec des signes de résultats encourageants. Une barrière importante à l'intégration est liée à Ia faiblesse des systèmes de santé, caractérisée par le sous financemen! l'absence de politique nationale de lutte intégrée contre les MTN dans le contexte de la santé primaire, la faiblesse des infrastructures, le manque de personnel, le manque d'informations sanitaires et la faiblesse des systèmes de surveillance et d'évaluation. Au niveau opératiorurel, les cinq pays faisant partie du projet ..< fast track, - avancement rapide - mettant en æuvre des projets de lutte contre les MTN dans le cadre des activités de lutte de I'USAID-RTI font état déjà de certains problèmes dont: . l'absence de cadre institutionnel pour Ia lutte contre les MTN ; o une politique rigide d'utilisation des fonds qui limite le financement uniquement à I'administration de masse du médicament (MDA) sans tenir compte du soutien à apporter aux autres activités telles que la formation, la mobilisation communautaire et l'éducation qui sont cruciales pour la bonne marche du TIDC; . la durée raccourcie du volet d'administration de masse du médicament drogue (MDA), d'où le manque de certaines étapes principales de prise de décision au niveau communautaire; . des incitations financières approuvées au préalable pour les DC qui sont en contradiction avec la philosophie du TIDC. Recommandations Le Comité reconnaît que des recofirmandations utiles ont été faites à l'intention du Management d'APOC lors des réunions de Brazzaville et de Ouagadougou afin que fAPOC continue d'apporter de I'aide dans les domaines du plaidoyer et du renforcement des capacités, et aussi à l'intention de I'OMS afin qu'elle aide les pays dans l'élaboration de plans stratégiques et de guides pour l'intégration des activités de lutte. Les pays doivent consolider les stratégies performantes existantes de prestation de service de santé, corune par exemple le Traitement à l'ivermectine sous Directives Communautaires (TIDC) au fur et à mesure qu'ils élaborent et mettent en exécution leurs proPres plans stratégiques pour I'intégration de la lutte contre les maladies tropicales négligées (MTN). À cet égard, il est important que les pays sauvegardàt les investissements réalisés dans le cadre des interventions sous directives communautaires 62 (IDC), qui se sont avérées efficaces pour apporter aux coûununautés démunies et aux pays en conllit plusieurs avantages en matière de services de santé. Le Comité exhorte I'OMS et I'APOC à élaborer davantage d'indicateurs clefs concernant f intégration et la co-implémentation et de les faire circuler aux pays, afin d'uniformiser les actions des pays et de permettre au niveau de ceux-ci la comparaison des progrès réalisés et des résultats obtenus. Le Comité souligne l'importance des recorunandations issues des réunions de Brazzaville et de Ouagadougou qui invitent les pays à renforcer et les systèmes formels de prestation de services et ceux sous directives communautaires, tenant compte de la planification intégrée, de la co-implémentation, du monitorage et de l'évaluation des progïammes. RECHERCHES EN COTLABORATION (Point H de l'ordre du jour) Collaboration avec MDSC Le CCS a pris connaissance avec intérêt des informations fournies par le Directeur ai du MDSC et les chercheurs du laboratoire de Biologie moléculaire du Centre, en matière de plan général d'activités du MDSC et d'appui à l'évaluation de la lutte contre l'onchocercose dans les anciens pays d'OCP: évaluation entomologique de la transmission, perfectionnement de la technique de pool-screening, formation de techniciens entomologistes naüonaux, conduite de programmes de recherche appliquée. Il souhaite que le plan d'action du MDSC soit rapidement mis en æuvre, que la lutte contre l'onchocercose y occupe le rang de priorité qui était le sien à la création du Centre, et que le Laboratoire de Biologie Moléculaire joue son rôle sous-régional d'appui au contrôle de l'onchocercose à hauteur des ambitions annoncées. Il a relevé les progrès dans le volume de matériel biologique examiné, les délais de réponse et la qualité de la rétro-information aux services nationaux. I1 souhaite que cet effort soit poursuivi et amplifié dans la ligne des recorunandations de la réunion de Ouagadougou du 27 juin 2007. Avant la clôture effective des SlZ,le réseau de surveillance entomologique doit être révisé et au besoin ajusté en concertation avec les coordonnateurs nationaux en fonction des résultats d'évaluation entomologique des trois dernières années; une attention particulière doit être portée aux quatre pays identifiés pour bénéficier à lavenir de soutien direct d'APOC. I1 recommande que le LBM consacre ses activités de formation à la formation de techniciens entomologistes de terrain, au recyclage en matière d'onchocercose des entomologistes médicaux généralistes ou non simuliidologistes, et qu'il se dote d'une plate-forme d'accueil de chercheurs consultants, d'étudiants et de stagiaires. I1 recommande que l'opération de recherche de terrain à laquelle participe le LBM avec TDR, APOC et les équipes nationales du Mali et du Sénégal (Etude des possibilités d'interrompre la transmission onchocerquienne par le seul TIDC, et du nombre d'années 63 de traitement nécessaires pour mettre fin à celui-ci sans risque) fasse l'objet de présentations plus informatives des résultats d'étapes. L'analyse des résultats devrait tenir compte de la proximité des foyers guinéens non traités et de l'historique épidémiologqr" des trois foyers (Bakoye, Falémé, Gambie). Il recommande que le LBM soit impliqué activement dans le monitorage de Ilefficacité de l'ivermectine, en particulier par le suivi de marqueurs génétiques chez des individus soumis à des traitements répétitifs bien documentés au cours des années antérieures, -ce qui suppose de se doter des nécessaires compétences en génétique moléculaire, - mais aussi par utilisation d'autres protocoles de recherche. Le CCS accorde beaucoup d'importance à ce que l'atelier annoncé sur le perfectionnement des outils de surveillance entomologique se tienne effectivement finjanvier 2008 au plus tard. Les coordonnateurs nationaux des programmes de lutte contre l'onchocercose devront y participer. COLLABORATION AVEC I'UNIVERSITÉ ERASMUS Le responsable du management des SIZ a présenté l'état d'avancement de l'étude de simulation entreprise par l'Université Erasmus de Rotterdam sur les données du haut bassin de l'Oti au Togo pour la prédiction des tendances de l'infection onchocerquienne au-delà de 2007 (après la fermeture des SIZ). Recommandation Le CCS, après des échanges avec les coordonnateurs nationaux, recorunande la poursuite de ces travaux. Ils devront prendre en compte un plus grand nombre de villages, un plus grand nombre de bassins, une couverture thérapeutique de 80% et un seul traitement annuel à I'ivermectine. Le modèle devra être constamment validé par confrontation avec les données de terrain. RESUMES DES ACTIVITES ET REALISATIONS DE 2003-2007 (Point I de l'ordre du jour) La synthèse présentée par le Management d'APOC/SV montre partout une forte réduction de la prévalence et des charges microfilariennes. Elle devrait participer du futur rapport final du ProgrammeSIZ. INDICATEURS POUR LE SUIVI ET L'EVALUATION DES ACTIVITES POST-SIZ DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE (Point ]) L'ensemble des coordonnateurs nationaux a fortement apprécié la présentation faite par le Dr F. Yumkella. Le Comité recorunande que le protocole soit finalisé par le Management d'APOC pour inclure tous les indicateurs, traduit en français et circulé à tous les coordonnateurs nationaux. 64 CLOTURE DES SIZ (Point K de l'ordre du iour) Le plan des différentes étapes de Ia clôture des SIZ a étê présenté au Comité Recommandations Le CCS recorunande au management d'APOC /SIZ de continuer les efforts entrepris pour un redéploiement des personnels en poste dans les SIZ. Il recommande que toutes les dispositions soient prises pour l'archivage et Ia gestion des données accumulées pendant les 5 années. DIVERS (Point L de l'ordre du iour) - Mouvements simulidiens. Un point d'étape a été présenté par le MDSC sur les deux études, menées par le MDSC et APOC/SIZ, de déplacements saisonniers des femelles de Simulium damnosunt s.l, : l'une dans les régions frontalières du Bénin et du Nigeria et l'autre le long d'un axe sud-ouest-nord-est Sierra Leone-Guinée-Mali. Ces deux études de mouvements ayant démarré avec du retard, elles devront être poursuivies activement et menées à bon terme malgré la fermeture des SIZ. Relance des activités de lutte contre l'onchocercose en Guinée Bissau et en Côte d'Ivoire Les deux pays ont connu ces dernières années des houbles internes qui ont perturbé l'exécution du TIDC et empêché les évaluations épidémiologiques planifiées. IIs ont tous deux bénéficié en 2007 d'une évaluation épidémiologqrr" exhaustive financée par APOC- SIZ, la transmission est virtuellement interrompue. Dans le second loyer, celui du Rio Corubal, une poche de transmission hypoendémique autochtone persiste en amont du bassin sur la frontière de Guinée Conakry. Un seul village frontalier dépasse de peu les seuils d'acceptabilité pour les prévalences et les CMFL. Une récente enquête épidémiolo&qrr" menée par l'équipe nationale de Guinée Conakry sur l'autre rive de ce fleuve-frontière a montré que la région frontalière visitée n'est pas source de contaminaüon pour le petit foyer résiduel Bissau guinéen adjacent. Le CCS recoûunande que APOC fournisse tous les moyens nécessaires au programme national de Guinée Bissau pour reconstruire et réactiver complètement le dispositif du TIDC et de relancer la surveillance épidémiologique selon les normes et protocoles adoptés pour les pays d'OCP. La seconde tranche d'évaluation épidémiolog1qr" de2007 doit être réalisée dès à présent et inclure les villages du bassin du rio Corubal qui n'ont pas été visités depuis 2001, ou2004. a 65 a a acceptable sur la majorité des bassins, en tout cas bien moins grave que les couverfures du TIDC notoirement incomplètes voire nulles pendant au moins sept arurées le faisaient craindre. Cependant sur certains biefs les prévalences et les CMFC approchent ou excèdent légèrement les seuils d'acceptabilité. Ces biefs ont été identifiés (en particulier le haut Sassandra, le bas Nzi, la «haute» Comoé) pour être l'objet prioritaire des évaluations épidémiologiques de 2008. Le foyer visité où la situation des prévalences et CMFC est la plus préoccupante est la basse Comoé en zone forestière, qui était autrefois sifuée en zone d'extension d'OCP ou à l'extérieur du périmètre des interventions de ce prograrune. Le CCS recorunande que soient investiguées les conditions dans lesquelles des traitements par f ivermectine ont éventuellement été assurés pendant la période de perturbaüons/interruptions du TIDC, pour expliquer le maintien d'une situation épidémiologique globalement satisfaisante. Le TIDC doit être complètement évalué et réhabilité sur tout le territoire. Les évaluations épidémiologiques régulières doivent reprendre selon le rythme trisannuel de couverfure de tous les bassins, particulièrement sur ceux où les paramètres de surveillance pourraient indiquer une tendance à la recrudescence. Un réseau d'évaluation entomologique doit être mis en place par le MDSC en foncüon des résultats d'évaluations épidémiologiques et de l'histoire des foyers. L'instauration rapide de concertations périodiques régulières de I'équipe nationale avec ses homologues des pays qui partagent des bassins fluviaux avec la Côte d'Ivoire (en premier lieu le Burkina Faso et le Ghana, mais aussi la Guinée et le Mali, voire le Liberia) est hautement souhaitable. Une évaluation épidémiologique spécifique comprenant une enquête ophtalmologique doit être menée courant 2008 pour évaluer l'ampleur de l'extension pressentie de l'onchocercose cécitante dans les zones naguère forestières (basses latitudes) de Côte d'Ivoire. Tous les moyens nécessaires à ces opérations devront être fournis par APOC. RECOMMANDATIONS AU MANAGEMENT D'APOC (Point M de l'ordre du iour) Le CCS félicite le Management d'APOC/SIZ pour Ie leadership exemplaire dont iI a fait montre pendant les cinq années, pour la haute qualité du travail accompli, et pour le soutien apporté aux pays hors-SIZ de l'ex OCP. Le Comité reconunande que le Management d'APOC documente tous les résultats du TIDC, de la surveillance entomo- épidémiologque pour toutes les zones SIZ. continue les travaux sur le nombre de cycle de traitements annuels à livermectine afin de disposer de données les plus complètes possibles. En attendanÇ considérant l'absence de travaux scientifiques montrant clairement I'avantage de deux cycles aruruels, considérant les risques accrus de pression de sélection associée à deux cycles annuels, ainsi que les contraintes financières et opérationnelles de deux cycles, le CCS recoûunande un cycle annuel de traitement; cela est conforme à la stratégie des pays APOC et dans les pays a a 66 aa dans Ies zones hors-SIZ. Cette recofiunandation pourra être revue sur la base de nouvelles dorurées scientifiques. suive activement l'efficacité à long terme de l'ivermectine sur Onchocera aolaulus et qu'il fasse appel à toutes les compétences en la matière. revoie, à l'occasion de la fermeture des SIZ, en collaboration les pays, le réseau des villages de surveillance épidémiologique, particulièrement quand se posent des problèmes (villages qui ne répondent plus aux critères d'éligibilité, nécessité d'ajustement aux nouvelles conditions épidémiotogiques, etc....). Les éventuels remplacements des villages d'évaluation épidémiologique qui ne satisfont plus aux standards par de nouveaux villages devront être étudiés au cas par cas conjointement Par un biostatisticien spécialisé et l'équipe nationale concernée, pour minimiser les pertes de données de référence. confie à un spécialiste, l'analyse de la significativité des tendances observées dans les situaüons de très basses prévalences et CMFC (inférieures aux seuils d'acceptabilité). Conserve une expertise technique propre afin d'apporter l'aide nécessaire aux pays qui voudraient se lancer dans le contrôle de la nuisance. a a Le Comité reconnaît Ia nécessité d'une strucfure pour continuer la coordination des activités d'intérêt corunun dans les pays de l'ex-OCP (forum annuel, plaidoyer, échange d'informations, standardisation, recherche opérationnetle...) et recommande que f APOC assume ce rôle. N. SEANCE A HUIS CLOS DES MEMBRES DU CCS Les membres du CCS ont tenu une séance à huis clos sur la préparation de l'évaluation finale des SIZ. Les termes de références sont en voie de finalisation. O. CLOTURE DE LA REUNION 1. Clôture de la réunion Le mot de clôture a été prononcé par le Professeur Abiose, Présidente du CCS. Elle a exprimé au nom des membres du CCS, toute sa reconnaissance pour l'occasion qui leur a été donnée de participer aux activités de lutte contre l'onchocercose pendant OCP et durant les cinq arurées des SIZ. C'était, a-t-elle souligné, un horureur et un privilège d'avoir travaillé au côté de I'équipe dynamique et soudée des coordonnateurs nationaux pour les corununautés rurales au bout de la piste. EIle a félicité tous les coordonnateurs nationaux pour leur professionnalisme et leur sens du devoir et les a exhorté à continuer de mettre leur expérience et leur énergie au service de leurs pays et des communautés afin de maintenir les acquis de I'OCP et des SIZ. Le Professeur Abiose, a également félicité et remercié le Docteur L. Yaméogo, Chef d'équipe des SIZ et tous les acteurs sur le terrain pour leur contribution efficace pendant les cinq années des SIZ. EIle demandé à la Directrice APOC et au Directeur a.i du MDSC de continuer d'appuyer toutes les activités afin que Ilonchocercose ne soit plus un problème de santé publique et un frein au développement socio-économique en Afrique. Ensuite, elle a remercié les interprètes et 67 tout le personnel d'appui (secrétaires, chauffeurs, reprographes). Pour terminer, le Professeur Abiose a rassuré l'assistance qu'elle pourra toujours compter sur les conseils et l'entière disponibilité des membres du CCS. Puis elle a remercié ses collègues du CCS, pour la confiance placée en elle et le chemin parcouru ensemble. 2. Cérémonie de remise de cadeaux et d'attestations Dans son allocution, Ia Directrice APOC a rappelé que la tâche confiée au CCS pendant les cinq ans des SIZ n'a pas été de tout repos. En effet trop de travail leur était demandé à la fois. Malgré la complexité de la tâche, le CCS a su relever avec succès tous ces défis et répondu à l'attente du Management APOC/SIZ et des pays. Pour toutes ces raisons, le Docteur Amazigo a remercié au nom des 200 000 communautés en Afrique et en Amérique latine, les membres du CCS pour avoir consacré une bonne parüe de leur temps à la lutte contre l'onchocercose, pour les risques encourus en avion et sur les pistes en vue d'assurer les différentes consultations ou visiter les communautés, pour les résultats encourageants obtenus grâce à leurs conseils. La Directrice APOC a manifesté toute sa satisfaction quant à la participation de deux membres du CCS au JAF (qui aura lieu de 4 au 7 décembre 2007 à Bruxelles) au cours duquel les SIZ seront officiellement clôturées. Elle a pour terminer, rassuré les membres du CCS (au nom du management APOC-SZ, des Coordonnateurs Nationaux et des coûununautés) que la distribution de l'ivermectine et toutes les activités connexes se dérouleront dans les pays selon les consignes reçus. En guise de remerciement aux Coordonnateurs nationaux des pays SIZ et de l'ex- OCP, la Directrice, APOC a indiqué que chacun recevra une attestation pour matérialiser ce que chacun a eu à faire dans cette lutte contre I'onchocercose et pendant cinq aru. Puis au nom des communautés bénéficiaires du programme, la Directrice, APOC a invité tout Ie monde à se mettre debout pour féliciter les membres du CCS par des applaudissements nourris. Ensuite, elle a indiqué que les corununautés étaient fières et heureuses des acquis que leur laissait le CCS. Enfin, elle a rassuré les membres du CCS, qu'ayant été experts pour les pauvres, le programme continuera à écouter leurs conseils et fera en sorte que les objectifs pour lesquels ils ont passé tant de temps ici et ailleurs soient atteints. Au nom des corlmunautés, des coordonnateurs nationaux et de tous ceux qui ont été impliqués dans la lutte contre l'onchocercose pendant ces cinq années des SIZ, le Management de rAPoc/Srz a offert un cadeau symbolique à chacun des membres du cCS. Le Docteur L. Yaméogo, Chef d'équipe desSIZ (TL) a quant à lui, remercié tous les acteurs qui ont contribué au succès des activités dans les SIZ.Il a rappelé qu'au début des SIZ, beaucoup de personnes étaient sceptiques quant à la possibitité de ramener les paramètres entomo-épidémiologiques dans le bassin de la Kérar1 à un niveau gérable par les pays. Les bons résultats obtenus dans la plupart des pays SIZ, notamment au Togo et au Bénirç indiquent qu'il y a des possibilités d'aller plus loin avec l'ivermectine comme stratégie de lutte. Le Chef d'équipe des SIZ a ensuite remis au nom du Management APOC-SIZ, aux coordonnateurs nationaux des LL pays de l'ex OCP en poste et aux anciens coordonnateurs, des attestations et des cadeaux symboliques pour matérialiser les cinq années d'engagement de chacun dans Ïédification du succès obtenu. Puis c'était le tour des membres du CCS de recevoir également un cadeau symbolique. 68 A la suite des remises de cadeaux, le Docteur Philippon a pris la parole, au nom des membres du CCS, pour remercier le Management de I'APOC-SIZpour cette manifestation de sympathie et d'amitié à leur endroit. Il a indiqué que tous les membres du CCS, étaient déjà impliqués à différents niveaux de compétence et de spécialité dans la lutte contre l'onchocercose. Pour ce faire, l'engagement du comité des experts pendant les cinq années des SIZ était une démarche qui allait de soi, surtout que cette action s'adressait aux plus démunis. Le Docteur Philippon a aussi félicité les coordonnateurs pour avoir été tous les jours au charbon et en première ligne de Ia lutte, et pour avoir partagé pendant plusieurs années le quotidien des corununautés rurales bénéficières des traitements. [l les a surtout félicité pour la compétence, le professionnalisme et l'esprit d'abnégation qui les ont caractérisés pendant toute la période de Ia lutte. Pour terminer, le Docteur Philippon a souhaité que l'excellente relation de travail et d'amitié tissée entre les membres du CCS et les coordonnateurs nationaux subsiste au delà de la périodeSIZ. Le Docteur Salamatou Diallo, représentante des coordonnateurs, a pris la parole pour rassurer l'assistance de l'engagement de tous les coordonateurs nationaux à poursuivre la lutte contre l'onchocercose en vue de maintenir les acquis de I'OCP et des SIZ. Elle a ensuite dit la satisfaction des coordonnateurs pour le cadeau et le certificat que le Management de I'APOC /SlZ a bien voulu donner à chacun d'entre eux. Elle a terminé en remerciant le programme pour la confiance placée dans les coordonnateurs. La dernière allocution fut celle du Docteur Laurent Toé, représentant le Professeur Kader Kondé, Directeur a.i du MDSC, qui a félicité le Management APOC-SIZ, le Comité des Experts et les pays pour tous les efforts consentis qui ont permis d'améliorer les paramètres entomo-épidémiologiques de l'onchocercose dans les pays de l'ex OCP. Il a manifesté sa satisfaction d'être associé à cette grande æuvre qu'est Ia lutte contre l'onchocercose et a indiqué que malgré les difficultés et les turbulences que traverse le MDSC, le Centre apportera toute sa contribution pour que la lutte continue. C'est sur ces notes qu'a pris fin la dernière réunion du Comité Consultatif Spécial (ccs). 69 \70 ANNEXE 1 IJ§IE, DES PÀBTICIPÀIITS Memb du CGS Prof. ABIOSE Adenike Medical Director Sightcare lnternational P.O. Box:29771 Secretary Main Office lbadan, Oyo State, NIGERIA Office: 234-2 810 7434 Mob.: 234-8 037 8657O2 Fax: 1-509-5628212 E.mail: abiose@skannet.com / adeni @vahoo.com Dr André YEBAKIMA Entomologiste Médical Directeur, Centre Départemental de Démoustication 35 avenue Pasteur BP:579 97200 Fort de France - Martinique Té1. : 05 96 60 37 21 I 05 96 60 74 47 Fax:05 96702646 E.mail: vebakima@cq972.fr / vebakimakebara@vahoo.fr Dr Bernard Phitippon Directeur de Recherches Emérite de I'lRD 35 Avenue Jean Moulin ,75 014 France Tél.iFax : 331- 40 44 94 04 E-mail : abphilippon@vahoo.fr Dr Christian Lévêque 1 rue de Marnes 92410 Ville d'Auray France Tél:01 41 1501 40 I 0681 543205 E. mail: cleveque@mnhn.fr / christianleveque2@oranqe.fr Mrs. Fatu YUMKELLA C/o Dalan Development Consultants P.O. Box 491 IST Floor, Marong House Charlotte Street, Freetown Tél: +232 33 851 405 I +23276 627 878 E. mail: fvumkella@vahoo.co. uk / fvumkella@capacitvoroiect.orq 7t Coordon nateurs Nationaux Bénin Dr Franck Sintondji Coordonnateur National Adjoint du PNLO B.P. 882 Cotonou réI: Q29) 21 33 87 17 - Cett:(229) 90 93 53 05 t(229) 97 89 23 86 Fax:229-21 3387 17 Email : sedi ros@hotmail.com / sintofranck@yahoo.fr Burkina Faso Dr Salamatou Diallo Coordonnatrice par intérim du PNLO Direction de la Lutte contre la Maladie B.P. 228 Ouagadougou 03 Bur.: 50 30 87 90 - Cell.: 70 14 87 43 Email : sutoudoT@yahoo.fr Côte d'lvoire Dr Amenan Marie-Madeleine KOUAKOU Directeur/Coordon nateu r du Programme Nationalde Lutte contre la Cécité 25 BP 299 Abidjan 25 TéJ. : (225) 22 41 11 14 t (225) 22 41 11 17 - Cell.. 225-07 08 38 03 Fax: (225) 22 41 10 97 Email : maqdv koua@yahoo.fr Ghana Dr Biritwum Nana Kwadwo Deputy Coordinator of Oncho Control Programme P.O. Box GP-184 - Accra - Ghana Tel: (233) 21 67 93 23 I (233) 21 68 11 09 - Fax: (233) 21 22 67 38 E-mail : llana, B iritwum@nru:shs. otg Guinée Bissau Dr Ramalho Joâo Correia Coordonnateur National du PNLO MINSAP CP 50 Tét: (245) 51 1227 I (245) 677 1916 t (24s)720 5001 Email : rantonia2006@yAhAA.e§ qaoée Conakry Dr Nouhou Konkouré Diallo Coordonnateur National du PNLOC B.P. 585, Conakry - République de Guinée Té1.: (22$ 43 37 07 - Cell : Q2$ 25 33 71 E-mail : dnouhoufr@vahoo.fr 72 Mali Dr Mamadou Oumar Traoré Coordonnateur National du PNLO Direction Nationale de Ia Santé BP 223 Bamako - Mali Té1.: (223 22 64 97) - Cell.: (223) 671 Fax : (223) 22 36 74 I (223) 23 17 21 E-mail : traoremot@vahoo.fr 17 66 t (223) 610 24 67 Niqer M. Ousmane El hadji Programme National de Lutte contre l'Onchocercose BP 851 Niamey Té1. : (227) 96 27 91 14 Sénéqal Dr Lamine Diawara Coordonnateur National du PNLO BP 59 Tambacounda - Sénégal TéL : (221) 981 1 1 64 t (221) 683 03 18 Fax : (221) 981 10 77 E-mail : elddiawara@vahoo.fr Sierra Leone Dr Joseph B. Koroma Oncho Control Programme Manager; Ministry of Health and Sanitation c/o WR Sierra Leone P.O. Box 529 Freetown. Tet.: (232) 33 40 33 59 t (232) 76 77 98 38 Email: koromajb@vahoo.co. uk Tooo Dr Karabou Koffi Potchoziou Directeur Régional de la Santé Coordonnateur National du PNLO BP 487 Kara - République Togolaise Tét. : (228) 660 17 10 - Cell. (228) 902 47 95 Fax:(228) 66004 14 E-mail karaboup@vahoo.fr Equipe SIZ KARA & PARAKOU M. Aké Assi Chef Equipe Lutte Anti-vectorielle (CVCT) BP 36, Kara - Togo Té1. : (228) 660 60 75 - Cell : 947 71 36 I 926 24 07 Fax: (228) 660 06 26 I 660 18 57 E-mail : akeassi@vahoo.fr 73 M. Sedou Naniogue Chef de Base Equipe Nationale/Kara BP 36, Kara - Togo Té1.: (228) 660 60 75 - Cell: 944 80 63 / 906 81 21 Fax: (228) 660 06 26 E-mail: nanioouesedou@vahoo.fr M. Amadou Adam Chef de Base Equipe Nationale/Parakou BP 160, Parakou - Bénin ïét. : (229) 61 04 39 E-mail : amdamou4S@vahoo.fr MDSC Dr Laurent Toé Responsable, Laboratoire Biologie Moléculaire 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso Téi. : (226) 50 34 2277 - Fax: (226) 50 34 30 42 E-mail : toel@oncho.afro.who. int Dr Almé Gilles Adjami 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso TéL : (226) 50 34 2277 - Fax: (226) 50 34 30 42 E-mail : adiamiqa@oncho.afro.who.int SECRETARIAT APOC/SIZ Dr Uche Amazigo Directrice du Programme APOC 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso Té1. : (226) 50 34 22 77 - Fax : (226) 50 34 30 42 E-mail : amaziqouv@oncho.afro.who.int Dr Laurent Yaméogo Chef d'Equipe, SIZ / Coordonnateur du Bureau du Directeur, APOC 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso Tê1. : (226) 50 34 29 53 - Fax : (226) 50 34 28 75 E-mail : vameoqol@oncho.afro.who.int Dr Mounkaila Noma Chef, Unité d'Epidémiologie & Elimination du Vecteur, APOC 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso Tél. : (226) 34 29 53 - Fax : (226) 34 28 75 E-mail : nomam@oncho.afro.who.int M. Honorat Zouré Chargé de Biostatistique & Cartographie, APOC 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso Tél. : (226) 34 29 53 - Fax : (226) 34 28 75 E-mail : zoureh@oncho.afro.who.int 74 M. Koffi Benoît Agblewonu, BFO/APOC 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso Té{. : (226) 34 29 53 - Fax : (226) 34 28 75 E-mail : aqblewonuk@oncho.afro.who.int Mrr" Néné Oumou Keita, FO/APOC 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso TéL : (226) 34 29 53 - Fax : (226) 34 28 75 E-mail : keitano@oncho.afro.who.int Dr Grace Fobi Chargée de l'Appropriation Communautaire et Partenariat, APOC 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso Tél. : (226) 34 29 53 - Fax : (226) 34 28 75 E-mail : fobiq@oncho.afro.who. int M. Saidou N'Gadjaga Chargé des Technologies de l'lnformation, APOC 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso Tél. : (226) 34 29 53 - Fax : (226) 34 28 75 E-mail : nqadiaqas@oncho.afro.who.int M. Yacouba lssaka Niandou Chargé du Système de l'lnformation, APOC 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso Té1.: (226) 34 29 53 - Fax : (226) 342875 E-mail : niandouv@oncho.afro.who.int M. Séni Pierre Nikiema Assistant Gestionnaire des données 01 BP 549 Ouagadougou 01 - Burkina Faso Tél. : (226) 34 29 53 - Fax : (226) 34 28 75 E-mail : nikiemasp@oncho.afro.who. int 75 ANNEXE 2 coMrTE ooNSULTATTF SPECTAL (CCS) Ouaoadouoou. du 12 au 14 novembre 2007 O8D8E DU JOUB PROVISOISE (REv.4) A. Ouverture de la session B. Adoption de l'ordre du jour C. Revue des points saillants, conclusions et recommandations de . i. la session ad hoc du CCS ii. la 117è^" et 1 18è'" sessions du CAP de I'APOC sur les SIZ D. Résumé des rapports d'activités 2007 et planification provisoire des activités de surveillance et de lutte contre l'onchocercose de 2008 à 2012 dans les pays. E. Résultats des activités de surveillance en 2007 et planification provisoire des activités de 2008 F. Gestion administrative et financière des SIZ G. lntégration de la lutte contre l'onchocercose dans les systèmes nationaux de santé et co-implémentation de la lutte contre les Maladies Tropicales Négligées H. Recherche/Collaboration l. Résumés des activités et réalisations de 2003-2007 dans les SIZ J. lndicateurs pour le suivi et l'évaluation des activités de lutte contre l'onchocercose post SIZ K. Préparation de la cessation des activités des SIZ L. Divers M. Recommandations du Comité Consultatif Spécial (CCS) à l'intention du Management APOC/SIZ et des autorités sanitaires des pays couverts par les SIZ N. Préparation de l'évaluation finale des opérations des SIZ O. Rédaction des points saillants et des recommandations P. Approbation des points saillants et des recommandations de la session finale du CCS Q. Clôture de la réunion. 76 ORDSE DU DETÀIIJÆ, LUNDI 12 NOVEMBRE 2007 : JOUR { Point A : Ouverture de la session - lntroduction par la Directrice, APOC Point D : Résumé des rapports d'activités 2007 et planification des activités de surveillance et de lutte contre l'onchocercose dans les pays de 2008 - 2012 : i. Synthèse des activités de lutte contre l'onchocercoses dans les SIZ au Togo et au Bénin (CVCT : 20 mn) ii. Synthèse de la surveillance aquatique dans les zones sous traitement larvicide (M. Bakoné) iii. Discussions sur le point D (i, ii) iv. Présentation des pays SIZ : Bénin 09H00-09H10 Point B: Adoption de l'ordre du jour (Président du CCS) 09h00-09h10 (10 mn) 09H10 - 09H15(5 mn) Point C: Revue des points saillants, conclusions et Recommandations : 09H1S-09H50 i. de la session ad hoc du ccs (DTL a.i/slZ) 09h15-09h25 (10 mn) ii. des 1 17è'" et 1 18è'" sessions du CAP de I'APOC sur les SIZ (DlR)ogh25-ogh35 (10 mn) iii. Discussions sur le point c 09h35-09h50 (15 mn) Pause café: 10h35- 11h00 I I h00-1 3h00 Point D (suite) V. vi. vii Pause déjeuner 13h00- 15h00 : Résumé des rapports d'activités 2007 el planification des activités de surveillance et de lutte contre l'onchocercose dans les pays de 2008-2012 Présentation des pays SIZ : Ghana, Guinée Sierra Leone, Togo (25 mn chacun) Echanges avec l'évaluateur externe de MTN Pause-café : 17h10 - 17h25 Discussions sur le point D (suite) 1 t h00-1 t h20 (20 mn) 11h20-11h30 (10 mn) 11h30- 12h30 (1H) 12h30-13h00 (30 mn) 15h00-16h30 (2H) 15h00- 16h40 (1h40) 16h40- 17h10 (30 mn) 17h25- 20h00 (2h35) MARD I {3 NOVEMBRE 2007: JOUR 2 Point E : Résultats des activités de surveillance en 2007 et planification des activités de 2008 (MDSC) i. lntroduction par le Directeur a.i. du MDSC ii. Présentation des résultats des activités entomo- épidémiologiques du MDSC iii. Outils de surveillance pour la détection précoce de la recrudescence : Amélioration du pool screening iv. Discussions sur le point E 08h00 - 08h50 08h00- 08h05 (05 mn) 08h05-08h15 (10 mn) 08h'15-08h25 (10mn) 08h25- 08h40 (15 mn) 77 Point F : Gestion administrative et financière des SIZ i. Présentation sur la gestion administrative et financière des activités dans les SIZ (BFO) ii. Discussions sur le point F Point I Pause café: 10h15 - 10h30 Résultats de la surveillance depuis le début des SIZ (TL/SlZ) Discussions sur le point I Point G: lntégration de la lutte contre I'onchocercose dans les systèmes de santé et co-implémentation de la lutte contre les Maladies Tropicales Négligées et le paludisme. i. Points clés issus de la réunion tenue à Ouagadougou du 12- 14juin 2007 (DlR/APOC) 09h05 - 09h30 (25 mn) ii. Discussions sur le Point G 09h30 - 09h55 (25 mn) Point H. Recherche/Collaboration 09h55-10hi5 (20 mn) i. Compte rendu de la collaboration avec l'Université Erasmus 09h55 - 10h05 (10 mn) de Rotterdam sur I'utilisation du modèle Onchosim pour évaluer la situation de I'onchocercose à la fin des SIZ (TL/S|Z) ii. Discussions sur le Point H 10h05 - 10h15 (10 mn) 08h40 - 09h05 (25mn) 08h40-08h50 (10mn) 08h50-09h05 (15mn) 09h05 - 09h55(50mn) 10h30-10h45 (15 mn) 10h45 - 1th00 (15 mn) 11h00 - 12h00 (1H)Point J: lndicateurs pour le suivi et l'évaluation des activités de lutte contre l'onchocercose post SIZ Présentation (Dr Yumkella : 20 mn) Discussions sur le point J (40 mn) Point K : Préparation de la cessation des activités des SIZ 12h00 - 12h35 (35mnl i. Chronogramme pour la fermeture de la base de Kara et 12h00-12h15 (15 mn) de Parakou ii. Archivage des documents SIZ dans les pays et à la Direction APOC/SIZ iii. Question de personnel, matériel, logistique, disposition de stock résiduel d'insecticides, etc. (TL/SlZ) iv. Discussions 12h15-12h35 (20 mn) Point L: Divers : 12h35-13h00(25mn) i. Etude des mouvements simulidiens (MDSC) :1Omn ii. Relance des activités de la lutte contre l'onchocercose en Guinée Bissau et en République de Côte d'lvoire (TL/SIZ : Smn) iii. Discussions: 1Omn Pause déjeuner: 13h00- 15h00 Point M: Recommandations du Comité Consultatif Spécial (CCS) à l'intention du Management APOC/SIZ et des autorités sanitaires des pays couverts par les SIZ (membres du CCS) 15h00 - 16h30 (1H30) L il Pause café: 16h30- 16h45 78 Point M: Recommandations du Comité Consultatif Spécial (CCS)(suite) à l'intention du Management APOC/SlZ et des autorités sanitaires des pays couverts par les SIZ (membres du CCS) 16h45 - 18h30 (1H15) MERCREDI 14 NOVEMBRE 2007: JOUR 3 Point N : Séance à huis clos des membres du CCS sur la préparation de l'évaluation finale des SIZ et de I'ex-OCp (propositions de termes de références, déroulement, suggestions diverses... ) Pause café: 10h30- 10h45 Point N : Séance à huis clos des membres du CCS sur la(suite) préparation de l'évaluation finale des SIZ et de I'ex-OCp (propositions de termes de références, déroulement, suggestions diverses) Pauses déjeuner : 12h00 - 15h00 Point O. Rédaction des points saillants et recommandations Pause café: 16h30 - 16h45 Point P : Approbation des points saillants et des recommandations de la session finale du CCS Point Q : Clôture de la réunion 08h00 - 10h30 (2h30) 10h4s - 12h00 (1hl5) 15h00-16h30 (1h30) 16h45 - 18h45 (2H) 18h45-19h00 (15mn) 79 ANNEXE 3 : Evolution des paramètres entomologiques (TAP, PAT bruts)dans le bassin de I'Oti(3a à 3c) et ldentification des parasites par le laboratoire ADN (3d) (Trend of entomological parameters (ABR, Crud ATP) in the Oti river basin (3a to 3c) and DNA identification of the parasite (3d) 3a-Kéran T-'[t TtrRA(RUIEREKERAil} t500 rrM T IOUIoE llMÈiE XEUXI rATlad +att qÉutuDtr !@I oEqlw. t!?7 [EroM TGl )4mmt 7C't t0 t, ta ta ll,0 t2 !a ta lt a0 0, 0a 0a fATiAp Trru IIEHEiDE GN.lml to000 25æ0 20m0 t 3æ0 lo@0 5m 0 taæ 2am0 1 t00 1200:oo0 i 100 1000 lam iam taæ fio ir@ fiü !0æ t00 ,æ 400 &0 00 t00 200 t00 0 so tlmo am 700 m lom 500 aoo !00 am 200 i00 00 3b-Kara 3c-Mô 40000 50000 100o0 t0000 20000 t0000 0 7a 7r r0 12 ta ta I m !, g a [ 00 02 g fl .^ÿaD T[Iu l^iÀ(^W (IELOU(RIVX'ELOUI 3æm 25000 2m i 5000 imm 50@ 0 t4000 i4000 flo00 t0000 t000 4000 t000 2000 0 LÂNDA POZANOA (RV KARA) EUl lMtt ra?' ta 7a t0 t2 ta a6 1t7 ræ( ta 00 02 04æ !& tr t0 t@ B E ,@ 6 & & & & !o 0 E@ E!@ t00 !40 tm 240 I00 ta0 t00 a0 t7æ t600 t5æ l,aOO t3m t 200 11m t000 0m tm 700 6æs rao0 3m 200 læ 0 0a ruu BAGAI{ (RM.MO) qBlpt tuo tttt ffiAHDNIüTO@Cffi tot ,4000 20000 r4000 t0000 3d -AD N rpENrFrcAroN ApN (pNA roENTrFrcAroNt I pAr coRRrcEs(coRREcrEp Arp) 7a 7t t0 t2 ta aa rt t0 t2 ra ta !t 00 02 0a 0e 7s 7r ro a2 tl ta ll l0 t2 la !a $ 00 tt 01 0a 350 300 250 É,8 zooÀts È r50È 100 50 0 ATt Bi( -^T? !d +AtR E ^ït td + ^tt Id qwp|aErll lMt P ^/ t Ln I ^rllrytr lil+/i: rY..-I a2002 m 2003 a2004 E 2005 r 2006 82007 @ @ I I NTIRA TAPO6I]E I(o(PORGO TIPAOTI LAM)APO SÂRAKAWA BAGAN MO ALEGTÜIE 80 E6rut ra, iat AUEqlæBab @ I ?a 7t a0 a2 ta tt ta t0 t2 9a ra la æ 02 0a 0a gTa3tot 5@ laaa AIiE EÈSIOX SUD I ATP Arut +ABR $n I ! I I! l I AI\NEXE 4 : Surveillance aquatique dans les SIZ Togo-Bénin Varlatl.n a. l. rlahaaaa laxlnohi(s. d.na l. darlv. d. nuit a ïitlrr 3ua lr l(ar.n d. l.nvl.7 2O0a a lavrl.t 2007 ,35 E30 !zs o20!r15!roE59o ,/'..r .f rV'' ,'9rt! ,'?r'.o " lt',* t t{.c' D.t.3 d'aah.hllll.hnrt. Vrrhtion da l. rich.tt! ttxonomiqua dtnt la dariv. da nuit a Landr Por.ndl tur l. l(ar.n d. J.nvi.r 2OO,l a lévti.r 2ool 30 225 o !20 €ts Ëro E 0 û_ollJd' _ûras, +r§§1J+'J l"Y I ÿJê" ..' *'*r d Variation dcs dcnsltés dc l. f.unc saxicolâ totelê I L.nd. Pozanda dc lanvir; 2004 I favrlet 2007 ! .:E .srÈ -no=àd E o ! E oz 3000 2500 2000 1 500 1000 500 0 o.'%d"n"'J§.no"u"fo.§.n""J ANNEXE 5: TIDC PREMIER TOUR SlZ2007 AU BENTN V.rlatlon dcs dênslté! de la faunê sarlcolG totalc à Tltlra sur l. l«.an dc lanvl.r 2004 à ay.ll 2007 2500 2000 '1500 1000 500 fl a 1 I *J f,# r\0 DISTRICTS COMMUNAUTES / VILLAGES POPULATION VILLAGES/ HAMEAUX PREVUS VILLAGES/ HAMEAUX TRAITES COUVERTURE GEOGRAPHIQUE otto POPULATION RECENSEE POPULATION TRAITEE COUVERTURE THERAPEUTIQUE Yo BASSILA 160 160 100,00 81 014 69 195 85,41 BOUKOUMBE 202 200 99,01 70 944 60 557 85,36 COPARGO 134 134 100,00 52 608 47 723 90,71 DJOUGOU 290 290 100,00 127 677 107 434 84,1s KOUANDE 108 105 97,22 65 115 53 997 82,93 NATITINGOU 224 220 98,21 54 613 44 404 81,31 N'DALI 96 96 100,00 69 347 57 775 83,31 OUAKE 178 178 100,00 60 511 49 342 81,54 PARAKOU 91 91 100,00 25 901 20 266 78,24 TCHAOUROU 343 342 99,71 141 466 1 13 133 79,97 TOUCOUNTOUNA 77 77 100,00 28 010 20 919 74,68 TOTAL 1903 1893 99,47 777 206 644745 82,96 8l Eq I tit ït'l til tit t[ Ifl E t ) I It a M l1I ANNEXE 6 : EVALUATION EPIDEMIOLOGI QUE SIZ 2OO7 BENIN COMMUNES VILLAGE BASSIN POP. RECENSEE POP. TRAITEE POSITIFS Prév.Brut Prév. Stand. CMFC TCHAOUROU TEROU TEROU/OUEME 167 132 2 1.52 1,70 0,05 TCHAOUROU KOSSOU OKPARA 105 23 0 0,00 0,00 0,00 BASSILA IGBOMAKRO TEROU/OUEME 462 325 0 0,00 0,00 0,00 DJOUGOU MONMONGOU TEROU/OUEME 174 55 0 0,00 0,00 0,00 BASSILA SALMANGA TEROU/OUEME 347 202 1 0,50 0,50 0,01 NATITINGOU KOKA 1 KERAN 337 176 3 1,70 2,60 0,03 BASSILA MBORKO TEROU/OUEME 190 134 0 0,00 0,00 0,00 NATITINGOU KOKA 2 KERAN 114 75 0 0,00 0,00 0,00 BASSILA ANGARADEBOU TEROU/OUEME 199 110 2 1,82 1.70 0,02 NATITINGOU MOUPEMOU/ZONGO KERAN 258 121 0 0,00 0,00 0,00 BASSILA WELLAM TEROU/OUEME 81 71 0 0,00 0,00 0,00 BASSILA YETAPO YERPAO/KERAN 588 91 0 0,00 0,00 0,00 DJOUGOU SAWONDI TEROU/OUEME 147 94 0 0,00 0,00 0,00 BOUKOUMBE KOUTAYAGOU KOUMONGOU/OTI/PENDJARI 297 198 1 0,51 0,80 0,01 82 cî ooo uJoÉ, J oo .Lo = 6o 6U' 6o À @ = a U' 6o Ào = èo = Ào = Èa = ooo oi-tt @i- 6o uJ o o d u.t o- o x x x x x x x x x x t x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x N x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x Ff o(.) ooo o @ @È ooo oto o ooo ooN o ooo ooo No ooo ts N on ooo o6N N ooo oN @ \t =.L =(L o- oooooo\t =À ooo tsoo æ @ zo o.o lrJ É. oJzÀ @ .9 E c licIE .o) =UièÈa e .!! 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IE5 eg o-E xaGo E a Eo o 6 {! .o E 0) o.lo coo -6E c ot oooÈ .o .o .E ooJo cxolo66o)b2 cco@?cÀo Ëeo-5 Xfoo c o c o) o E! ,o .o Eoo o o co o) _(!t cI oô- oÀ ,(§ .o ,E o o-lo Icxofo«,GOt.> ccoo?c6c) Êeo-E xl6o '--. co o E! ,o .o Eoê =o o Co ol _(E! co Eo o.oÈ 6l loo xf(! o E «,E o oo6 't oD E o E oao q o! c6 E Eoo o! co 00 ,§t .o cco '6 't o oê(§ oo oE c oE 88.OFÈE (u o oocf E Eooo9,é OG c-o.o 'É6ar eËOG .o tEo -(6!Ë ooo6 o o qto Eoo .o o o) fËOo >l aÈ 8È olP ;El.oGT oooi-(o h $ J F oF o IJJF tro fc o.9EË cc .9: =G €96cE˧oÈc ËE(çôÈCLOf>o= o! c .9r =GE9 à'É. E Ë=6..§ !.= o ëEE IEEô=€ ONELU tri! .9: =6ë91=E˧or sc ËEeÉoÈo.of>o= oo foo .zc f G oc .FI E o = o)E co f3 .9E§ oa Eoof u) 8€ €E =ogË oO.oEE ,o^ 5ë €e oË -liD(, .9qto 8.Ppd€ e co oPol 4bËà!6 oO66oo Ëe .,o Ea .9=cco:(JPEOo ütr §s e6ooco ÈE 1-FoÈooG.= =6't! oOOE b.s ET o! 'ô E f§, 0)c llo:.oÈc 9Ë -obqEq àoço =E o.=o.1 oE oo Eo ;o fo lo .E oË o; .rt) Eco ol ct(Eto occ .9o 't ô CL CL 6 Ep P'd 58 EoEOOE .9a -=(!0 bx{ o=y E ÈEüEE<(t o oo ,6)6uôcE9 .Eooo 'eE oooc '; -9 '=o oo Eèr'to.E{H oog 't oE c .9 6 =oP. -EËÈcg.b '6E FO g (9 LrJF dFo _El !HEaÈEs.Ë EE6.8 E ËËEÈt o C'It!È tt Fo UJ a o oX fiËË Etr 6r 6È= 6!§*Er ï êE o sëaË Es pE .EB€ a rat ooo ut oÉ,f oo (L o = À U) = èq) = 6 .t) o-o èU) = À @ = À U) = ooo F o)oÈ !û -ar, U'uto o É, IIJ o- n x x x x x t x x x x x x x x x x N x x x x x x x x x x x x x FD oo oo o'oo oNN o oodoo\tNo o o o_ ooo oo oN oodoo oo N o o_ ooo ôJ @ts N C.t oo o' @o !t o @N o o- ooo ooo o oodoo oo6 o oo ooo ooo o o(D o oo 6 @ o UJJo at,z oèo l,u É. o(!(L U) oJzè oèÀ .D- o)z ar .o E E c lic ooE .o oJzÀ oÈÀ @- oJz(r oJz o- @ o) .gfg u.J oJ .L oJz(L oJzÀ =UJô oJz(! z dt oÉ.l UJ 1- Iô = E EB9bt<) t90 o'oro6- !c -ooEEOÔoooOEàg E =àkfl 9bto 9a6troo -(§ =!c -oOE 'FO oooootàg o =aE89b =o9A o'ooG_ EC -oOE 'FO ooooot ô_g .o E o a coo -(,!, coÈooo(! o) ca .o o .9)g .o b 0) ! 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IL II t-o uJ -, EI o troooCEb 9r.co x!t9 ü§ .EE q o-:: - § E*EgE "0, Oos îo coc c^G'=oI ËT6{c, o 8- -.:-9 o.=co ÀE 'E o.5ûIEE r- æ (r, uloÉ. =o .t) (L U) 6a 6o -@U) 6U) 6U' zco 6(t) Ào o@o o) CI @ lo rô ulo o É, UJÀ lo x x x x x x !t x x x x x oU' F' x x x x x x ôt x x x x x x x x x x x x x x 1- =oo o o_ ooo o @ O) o o_ ooo ooo() o o- ooo ooo @ oodoo ooo N ood @@ o)(,lo @ oodoo oor) I.- o o_ ooo ooo oN oodoo oo(oÿ oodoo ooo ôl ooC' oo o)ÿt c., an LlJJ @ oz o o- an IJJÉ oÈÀa 2o o)§fr .cà 9o:ÈE EgrË ,3ot ô 'Ee ooE''FOE 2E -cz-(J uî 'Ee oo)E'={)tr èE -cz-() zo À u, o 2 O U) 0- o_ U) 2O (r,È o- at, i o z @ É.f, UJF o oz {) '5 o _o !, Lo o- o.(§ É. @ o) c «,ofE E .9 I' «, o)E' cûoq) .Eo 9à; *o9(l)(LE co =o .9c E E,tcr o, :ô9b tuii o-E Co .9o q, !, co co oI (§ c E Eoo oEo(l)o -Epto 2Ë {) := o .(EE'Ëo o. o-(§ {)() EuJ(§_ @cl €E orEEEc-8b or9EEÊo .o'ai Eà E'â o trl o o O a)E' 0)()()(J ooE@ c9o-EC 9§ eËÈE Ëo o.GÉ ooo ot @ gl c, g, UJ E Fo @o t, @o c»(E oo(l) 0)E Eeg e -6)lod o) o'FoE= cxe6;i E9:Ë E(JE O Eî 8Eàp 6v 'È{)(E=CEo.= àpo-a EoJE Ee o)Eitg o)1' c§ CL o) bPE:(uoà >E o sGô9.9 Eô5P o È-c €Ettr E-o -d)EOJo .- o 6-9 -4 {,>c{)E)iilEc -EOo -'-ü5F86Ë 5o'8 .:OOô =sgEâ E9 bE=o ^'!: Ô .!U {E E sEg'5 s Eg gP->E5Eâg âE;É"1'6EgE eËâëà oeI9E OE ;§ EE(§5 E.S _(§ .E€gs9 ô8. û c, d)ooc| o. tlJ ô€ oro -:o o=È.o oo .(,E =oÈf(E>E 6 eË5ÿ ** =.9 cl u - ËHEËË*9. sEiÈËsIocc=drox - o'it È o o s EII#fr EÊ TEEqËË E 5sE?ürE oE ofrZ;i E*E,E Err'- O -ù qr6 5 o = o{) - o o=oËËEF E g'iô'E o I F oF UJ(, utF dl-o c o .Eoo =6 =o =ü o op§ o- !t o C'I(!À ll. l-o ITJ -,lo o 6ooSEeBàEËg EIEg ={r,(E.cG=o=: E -9.à0, = (§- .ËcEO3Ë€È =oGo(a (, cLo o6,oSEeBàEËg EIEg ={r,lÉE6:o=: E -9.ào I rg- =EEOEE€Ètô.Eô(,roct() a oo oo ao uloÉ.D oo Ào =oo o(/) U)o oo oo oo 6o 6o Ào 6o oo 6o Io = o-o o-U) U'o 6o oo oo Èo Ào ooo oo o - 0 co oo o) @(n!t 6o o(o or oô{ ro]\(o(ÿ, x x 6o x x x x N x x x x x x x F5 o(,) oo 8I N 8 E ooI 8 E 8 8I oo 8I oo 8I6 oo 8o N ooI 8 N oo 8Io o 8I@ ooI 8 ooIo o E8o ooo N 8 g g 8o : 8o o @N N § 8 EI ooI 8@ I E to $( o t,UJdl atz o o.o u.tÉ. o U) o Jz o- o Jz ô- 6o oJzÀ oo o Jz o- o JzL o JzÀ o Jz o- o)zÈ oo o Jz o. o JzÈ 6 @ oJzÀ o JzÀ oJzù o Jz o- o oÀÈ rt, o JzÀ o Jz o- 6 U) o z o- 6 o. o JzÀ oJzÀ o z o- z ID z @ oÉ. Ut- oô -eEEEEê >E o o6 EàOGob o €Io Ë o o = -g _o c € o rt oÈ a_EEoop'6 EE o! a_gà p6g: o .9 o o ! E É. oo oE f-eb 96 8È o !)_Ebpô 3È ot-È.0ÉEèE #È oE-È.9 CEOE ë.8 €-Ë.ë &E &'.8 oô .E oo E o =u o = ot-Ë.8 &E *EÈe I = o -o Ë oèo oÉ. c .9 .9 E oE ËoèoÉ. .o = _oEÉoeÀ oÉ .o -6EË ooêGÉ. s = 6GtË oèêGÉ. { = .: o .oEÈ ooo oÉ. { = o _oE oèq GÉ. ooo o N @ N N N o§ € N §l rô @ J l-oFôz é o U'Ut- tro 5 @t E 8 s oD o o fo .9 J .9 .o o 6Jq{ fro i6g .g ooG E E o ! o!sEx5ÿSoo5 o.9CEr0 o>à.sCLo=ËR e 6gËEÈg p6 8o o= tIîe9.9 oE JEôc :sl5È. cEs < ÀN oE oo -9 o oP .ooiâaË:s EÊ 'E{9oÈP EF c =oo OJÀz cÀÈ-gË LCJOo=ii9 rÈb8ôo .Es E5 -o =ÈÈè 'EO {!t!88<o oo !J o.9pËgE cô o.- coOE EË6E eôË? 8'E Ëg EEo=ô-6 c o G cË oô o Bè Joo c o E c E! @ cf P!ço o- o J d 9d .9eoo â.A E't d-À= di cO :E .=c .ùp eË ËYq -oô 5.qGE ocEEpgùç 'Ë= -Gg9 '6 u) -: o-gâ €e J G o-l8Io fp!c .9 .9 ÊEÀo E+ :gô-E EË[ê o o aq oçE o .g c oI o .E P 8o Ê ., ! Ic o sê o ô oEoEE E,EP938 EX6aËog6 ô{OE ;ëooEE .E E o9 o o c 3 oE oE c o G E o o! o f E E go €;ootrôSoEo '-Et- E.ë .>Ë -= €ËË{O ô --oruGqO 85F- E s'$E èCo-or oÈ o o @ E 'oË.F É'gË2tro 2o .E8cÈIt o! =c o c o ocE àôo oE c o E op of aô UJ E .9ô = c o oOfI o= oOcJO LCo:otsÉFo= PÜoà =E e f o G e .l E{ oc f o,ô è -E o 6 cE o c , oc .E o =co E c J o! o ,o q o oE = J FoF u 6U F ÉFo ô ._rItrotèo<l oo c o n E or c o G .Et 8o c o o , 6 ul oo n o. r tso ul a o s 6 eG o -ceÈEPËoo ==tro s9 sËê-!Ë !Ë 3E èecboaEO o)zÀ f ! o G c côE oo { '6 GèI o op o c oÉ. So gÉ dlOE oo o'E9Eoè &g ANNEXE I : COUVERTURES THERAPEUTIQUES AU GHANA DE 1999 A 2007 Region 1999 20oo lroo, 2002 2003 2004 2oo5 lroo. lrou Upper East 68.2 70.3 t, 76 63.9 66.6 67 l,r u lu, , Upper West 73.6 64.4 l,u 74 67.4 73.1 74.s lr* lrr., Central 0 49.4 t, 54.6 76.1 76.6 72.s lro., lu,., Northern 73.2 72.7 t,, 63 76 74.8 76.2 lrr, lu*., Brong Ahafo 60.3 56.9 lo, 46 74 70.9 0 |u,, Eastern 0 36.8 l,,, 0 0 0 54 lu,, Ashanti 0 26.5 t,, 12.4 0 0 0 lru o Western 0 53.7 lu,0 64 75.6 73.3 81.4 l,u, lur * Volta 0 55.9 l,,, 60. l 0 0 0 |u,, I ANNEXE 9 : TIDC DANS LA REGION ASHANTI AU GHANA EN 200612007 District Endemic Comm. ftotal Endemic §o. Treated['o' I lCov. toÂlonzt Adansi South 58 pr,za lt,tta Ps.o Ejisu Juaben 26 lsa,aos lt,sts Pr., Offinso 46 paJst lrn,au lso.o Ahafo Ano North l8 ls,aos p,»æ Ps.s Atwima Nwabiagya 6 le,388 Is.oqs 6o.ttt AsantËi;fi"tiijgi§Ih,, .,; 27 ' ',.]18,11?: lts,zss . lzs.s Afigya Se§ere 8 Irr,tsz ls,r+r lss.o Se§ere West 13 Irr,ztz ls,n» las.g Adansi North 5 ln,alr Ittt In.» Ahafo Ano South t2 lrs,sls p,ete ?r.o Atwima Mponua 11 In,t»» pArc lso.o Sekyere East 7 pr,ooo p,ztt lu.o Total 237 por,oos lte ,oza Pa.o 89 ANNEXE 10: TlDc DANS LA REGtoN DE LAVoLTA AU GHANA EN 2oo6t2oo7 istrict ndemic Comm. Rx ov.lYo 5/8) hi West 4,713 ,790 7 rachi East 9,921 7,516 .9 nta ,718 5.4 ebi 1,018 ,428 4.5 ikan 11 1,306 I hoe 3,531 5 4.4 ndo Io,aao I' ,457 l* otal 83,607 .5 ANNEXE 11 : RESULTATS SURVEILLANCE ENTOMOLOGIQUE AU GHANA EN 2oo5 SITE ASUBENDE DODOFIE CHIASA SAKUTI NANGODI BASIN SAMPLESIZE PERIOD Onchocerca sp !NFECTIVITY RATE(Ofo) Onchocerca sp !NFECTIVlTY RATE(O/oo) Pru 6739 From l9/07/05 to 24t11t05 6.43 1.82 Asukawka w 11737 From 19/07/05 to 24t11t05 0.701 0.0424 Mole 8931 From 19/07/05 to 24111105 1.24 0.406 White volta 2670 From 04/10/05 to 06/10/05 7.46 0.183 Red volta 1 550 From 25/08/05 to 0s/10/05 3.33 0.316 90 AN 12 : RESULTATS SURVEILLANCE ENTOMOLOGIQUE AU GHANA EN 2006 ANNEXE 13 : RESULTATS EPIDEMIOLOGIQUES DANS LA REGTON DE L'EST AU GHANA EN 2006 No. REGT.N lorsrrucr l§Xri[, TOTAL 1 Ashanti hsente amm Enu lsouth I 12830 2 1ryne Ahafo Fru lPru lAsubende 17682 3 Central Itwifo- Fra ltwifo[H.'nurg- I I l3ïîü,* I I Praso 12773 4 Upper East Pawku West [.ed Volta pongoyiri 16884 5 Upper West lwa Past lkr["-n lB ielekpong 50,703 6 Northern lsavelueu l--*r1- 7316 7 olta ebi hsukawkawlDodo-Fiett 32296I Western fïsuaman[ano f* r3228 Total 1637tt Dist. Community River Basin Pop. Censnred No. Examined No. Positive Crude Prevalence CMFLMqle Fem Tol l\rfolp Fem Tot New Juaben Mpaem Densu 229 68 65 t33 4 I 5 3.8 0.07 Densuano Densu 375 103 9l 194 29 26 55 28.4 1.10 Kwakyekrom Densu 27t 58 87 145 t4 18 32 22.1 0.41 Manya Krobo Afernornnnvl Pumpum 145 58 43 101 0 I I 1.0 0.01 Odichinase Pumpum 143 6t 66 127 0 0 0 Birim South Ayesukrom Amofa 176 5f, 74 129 4 2 6 4.7 0.068 Apoli Beposo 188 4l 47 88 5 6 11 t2.s 0.15 Birim North Yeboakrom 122 19 32 51 0 0 0 Summary Results 1,649 463 505 968 s6 54 110 lt.4 9t Gyanakobaa ANNEXE 14 : RESULTATS EPIDEMIOLOGIQUES DANS LA REGtoN ASHANTT AU GHANA EN 2006 ANNEXE 15: RESULTATS EPIDEMIOLOGIQUES DANS LA REGION DE LAVOLTA AU GHANA EN 2006 Biemu 191 70 54 124 I 0 I 0.8 0.02 Apenteng 207 56 67 123 0 I .1ûri--^ I 0.8 0.01 Miawani Pru 282 74 82 156 I 0 I 0.6 0.01 Bobera 263 66 69 135 I 1 2 1.5 0.04 Gyankobaa Anum 275 r02 94 196 57 41 98 s0.0 2.89 Kumeaboi Kume 345 tt2 99 2tl 15 6 2t 10.0 0.50 Nkyesa Pra 362 126 120 246 20 t4 34 13.8 0.56 Apragyaffi Pra ante outh 213 58 ffi 62 120 ffi 28 ffi 22ffi s0ffi 4t.7 2.12ffi Districts Community River Basin Population Censored No. Examined No. Positive Crude Prevalence CMFLMqle E'crn q lp Tnfql MqIp Hprnqla Tnfql Kadjebi Anane Asukawkaw 143 49 42 91 0 0 0 Pillar 83 Asukawkaw 122 4t 25 66 0 0 0 Sabram Wawa 293 70 68 138 0 0 0 Dodi Kponkpa Asukawkaw 307 75 64 139 2 I 3 2.2 0.03 Krachi East Kunda Kplaker 223 81 76 157 I 0 1 0.6 0.01 Katafor trunction Kplaker 291 77 81 r58 10 6 16 10.1 0.191 Katanga Tornu Asukawkaw 120 30 37 67 I 0 I 1.5 0.04 Okanease Korhunu 190 57 6l 118 0 0 0 92 l. ,;#ffi,;ï 'rrlfi" Dist. Comm lniver Basin Pop. No. Examined Participatory rate Positive Crude Prevalence Yilo Krobo mpum n. 218 108 49.5 6 5.6 r53 85 55.b I 1.2 Birim North ra om 254 t7t 67.3 40 23.4 200 95 47.5 17 17.9 Atiwa korso m 234 106 45.3 0 253 n0 43.3 I 0.9 Fantea- kwa Abuorso lAmanfrôso I 203 tt2 5s.2 0 Akora lAgyammansoDark I 199 84 42.2 0 Summary 1,714 871 871 b5 7.5 ANNEXE 16: RESULTATS EPIDEMIOL OGIQUES DANS LA REGION DE L'EST AU GHANA EN 2OO7 ANNEXE 17: RESULTATS EPIDEMI OLOGIQUES DANS LA REGION DE LA VOLTA AU GHANA EN 2OO7 Dist. Comm River Basin Pop. No. Examined Participatory rate Positive Crude Prevalence Krachi West Majimaji I Majimaji 143 111 77.6 22 19.870 Majimaji 2 70 47 67.1 2t 44.7 Bitim 209 87 41.6 t2 13.8 Kpando Denui Dayi 78 7t 91.0 0 0 Averti 105 70 66.7 2 2.9 Krachi East Abrewanko Asukawkaw 134 91 67.9 1 1.1 Summary 739 477 64.6 58 12.2 93 ANNEXE 18 : RESULTATS EPIDEMIOLOGIQUES DANS LA REGtoN DE BRONG AHAFOI AU GHANA EN 2OO7 Dist. Comm River Basin Pop No. Examined Participatory rate Positive Crude Prev. (cMFL) Nkoranza Ayirede ru 236 93 39.4 0 0 (0) Pru Asubende 46 44 95.7 5 11.4 (0.14) Fawomang 182 139 76.4 15 r0.8 (0.52) Fawomang Kokomba 157 94 59.9 5 5.3 (0.23) Pruso Buipe 17 17 100 3 r7.6 (1.08) Ahodwo Buipe 79 63 79.8 I 1.6 (0.02) Old Abease 142 54 38.0 0 0 (0) Hiampe 285 2tt 74.0 8 3.8 (0.08) Akrakuka 79 52 65.8 2 2.s (0.0s) 94 a Uî9e= ie^tYo rô o\ oa E o< oeot!= o!, -oart o!,E ol! x Ë=l :Eô ri= x ËH8i x 8-o ,1 -o x t, st €E ê N ê N x x x x x x x oN x x x x x x x ê oN x x x x x x x g) ooN x x x x x x x o E E rE E,l ot o E o @ooN x x x x x x x €.8(,G9o 3È dre o(!ËtroÈooo560ÉA oE o o. CI6É. c .9(l)= E; oE @@ JE oËo o. ct6É. Èo CLo «,u oË oo CIGÉ. oË oo o,(§É ËiP" * iËo'E = E "qÈo oc .Q) .9 c -'ôt =uJ9Ëg e .E'9 :-cqiË5 €$te? E EtrË\ =.08o='= oo E; trà8Èg €.Ë c2 oo :Y.O O)E =6:9o tr!«t)â= E fôÈ6u ^L O >.cro60 gs. -=o .È E's oçco= (!)otrcL -LO=G O 6 1? .oë.e Ess Ësg !E (! -oOco\Oo o'=Eé ErrÈ =.=OEGêo=opc _È:,(!L66 g l!t! ot o CL o(, É, U)Ioo o- TLÉ. U;Ioo ui -oÉ. Àtrz U;Ioo a -oÉ. o-ILz @Ioo oroÉ o- LLz utIoo oIoÉ. o-t!z U)Ioo oIoÉ o-trz ôI o o o -oÉ. o- LLz E o oEcoo>N62 t û o .9.o 6c .9o{)É. ô o .9.o !; c .9o{)É. o o @ i5 uiE .9 CD{,É ô o ,a2o !; c .9o o)É. o o .t2o 6c .9 o) .o É. o .12o U;C .9o{)É. q o .9.o !; c .eo "oÉ. o .o .Ë .: .J sË* E" -.'aa-: ô o:.::UJ sEàE9iiE EcâaEFEË o s0) L0,o =--o r.9 EEÈo oG,>oE oI : E.E .0Ë=Ëg Èo'= ) 5'E E :d)ô20a) P= 6o-0)G EE - o'= f6= EfE !6E -9>o(JO(J ,= .E6 3.EEoo .:/ oE .9EoÈep ;" E'È '8. .E -.o -0, =yttËHi;E=. 8'-'.E.s F! : ˧EËEiE 0) c Q) 0) o .9!t .0, É. r0) âË cLCorLo oro o !È() o§ o o o Ës §tËËsËe (, z I o =o N eôtt æoo§t F IIJ oofo UJo F IIJ z o !--o so z o- cn IIJxt!zz I x\o o\x x x x x oeC' 6r. oE(9 x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x às 6=cÈ.>'6 tsEEGOarE-gË à* €5 E tsEE&ë€ E =c c(§ oËo CLo «,É. !EPooEoo=>6 ËË ËÙ E.E o!, Co ot .2oocL(),o o6 11,Eo cooos EËË v9.9(L tsE o!, ooËc .!2 .9,>.o oèeo !=z6 €E e;Ex () 6'= -È(l)fEO 5q LOOEo-ô96À-9 ô9 .EE 5È .oô ocoEOQ) rOri€E aIoo oIoÉ. o- TLz oroo ut -oÉ. o- LLz U;Ioo o -oÉ. o-Lrz uiI oo U;IoÉ Àt!z .LLtzj ùz o) o i€ e *,2i5 3È6e i o)§ 3s,,;.P E Eg€ i ?€ o9,6 EEEÊgE i ?€or9û E.Ê E PgE o) o ci€o9o EE E Pgü -6 .-§8e - E ! . ËËsEË;eacE 5ËËü ,€ g ô H HEes9Ë *aES E =ce -o- c: -=oc'^f6O'=O-=V04c= -EEgEE.gEEE§EÊEü8399ËÉ88Ë8{8 E 'tro .o(§=troI èo˧ g:. .E 6.9 H.s\ o.9* l ,EËgs E =oo Ë .E:LOOrG ËËEir(JÈ(,@> q)Eo- 'tE o Edëd5oootE_- HE g=ÊËË s#r3{E(n (§EE CLo d É, o t UI c o G =î ul 3Ëq aE5Ë- : E§e gë 3;; PÉ= pÈ€ ËËËëËËË xf- o\ x x x x ooo ct o 4(9 x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x Ë ooo(! É. oË o CLo(§ É. €EËo 8.ECLE6Lùo 8eË.o 8_EAF6E8,9 c o O)rE-O ËÉ =o =ôd9.È.2'6 ÊEEp_üs =oo -g 6'ÊO O =.tf o 6x EË së -È =è2 §Se .o{, s;o <'=Os aP..E:F {)ÈfEza.à E(l)o..G o)=: >G gv6?î = e o ÉÈ.o eeËËËe ËE üie Ê oo o O-a6E.ç J6 o .Q)coor\E! 6 XooÈ.o É e.b'; ÊEB o)tr@ co € rPk.o É r'E ü o-'a E o !,q o .9.o >,@ oàec) -E+z-a U)Ioo U; -oÉ. o-Lrz o -o o Uî -oÉ. o-lrz C) .oP* 96Ecoo L6 t!c o) .12o 96Èc .eeC6 l!c ui -oo ut -oÉ. È Lrz o -ôo ut -oÉ. o-tLz o -oo aIoÉ. o-ILz i ?sol40;.9 E Ec€ i ?€(D90 ;.9 t ECE, Ec .o (§ z E :€(,J14.6 EPE ÉEE EE .9 oz ii€o9,o EgE PgE' i :€qt9,o zsE Pg€' 'Q=. É (EE0) o,t - ox qEë ËE P38§ o) oq) 0, .9oÊËôogË 6E coE= .^-fr 6 gËx9r-!!cso :ËÈËE€ËS E E€Ë üË.âJgIIJ O., EEEE 5gOO = cLo8'à=* or e !)'x ài EEiüàcEÉEE3=o(Eclo-.EL (J 6Ë19 o Ë8 E" à 5:-ü È;gE ËËI, ÈËËEËEgË o .g g : CE o.!2 6r 6.9 B 3E.EE.C.E 9UJE o ts o6 ü-I oE iLt c o 9) a.9. a .( I 6.!9 c[È frE s(a ËE'69 o E o Ê UJ E o rE: a! IIJ oo oo 6'(!ËE-.e .B§Ë-EsEËËEEEE ËeËË Ë rcrCL-oEt x x x oo o\ , x x x x x x x x x x x ooê-(o ao oE(, oo o- oatoE(9 x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x Ëo CL CL(§É 6 c c(E o9of(l)§=o s:'Ë6 s Egô .9 6 Ë-J () O{§ o9o =0)6f^ o E.9ÈEËEP a, ={D - È!v J () 06 oÈ ooo(! É. @too o.oÉ. o9of0)oro € = ËE o Eô .9 ô Ë-J O O{E o)lp.q ËÊs> 6).9 sgE €BÇ oE E9Ee ËEÈtsd;EE @ .o -_od9c? ": gÈ Ex=o) z 5 6P @{)v-o d9c? = 6.Xo J trÈ! EôE -==oz ü ôP gB Ç oE €9Ëo =foLËEà89COOdEEE o)96 o .e ÉÉoco 'E-ot !-vo6 0o-^c;ë€ 5 seü'E q) o CL o(n{) c 0)oo oo l- o{) =6c olET Lg 2E oc =(§OG E> O :G ç .o io QË=fyoÊôEÀ='E !I E; gÈ O!- uiI oo U; -oÉ. Àltz a -oo ui -oÉ o-trz a -oo ui -oÉ. o- IIz èlrzjÀz UîIoo U;IoÉ. o-ILz uiIôo aIôÉ. o- Lrz U; -oo utIoÉ. À tr-z i ïË, ;EË i6o-d E ËE E8E oô a9 -!U 'd o 9'7. .i, oo EüE @ o .E .9o U;E .9 E,){)É. o o .E .9o ôc .o c, .o É. o ,9o U; c .9 o){,É. o o .9.o dc .9o{)É. o .c o9 o Èô :'9P>xq re E o_- c -è= I Eàg CEÈ-!Éize0) EEgëËÈg: o'8.= -ct cL O c§§g*ËËË= oo Eî, ô.9 ç.o ,Yo àuÀ6 EoE og(§! =EEg '.=oEOE: EEEoEo oE .g§qrE=CO 6EEFO?=a)#Ets ;EOË 8È o o) -.E 6 f .Ë,6 E.Eps ËE E + s E* .Ë frË ËgË E ËÉ" EEËEE EËEE oo tr "9 €eË6Ë = -.!l!È5s .E È.C' 5 E'6 -: (, {, ËglesË, xo\ o\x x x x C'oê- og, o I o x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x 6 oo E BE e:39Eoà 5Ë#Ë zt > @ oËo o.ô.(§ É. oË oo o.oÉ. EocËO >O =oo) c6«,o== =oii D@ct(§ >6 >Eo =oq) c6(! s3E É. oo CLGÉ. to o.o GÉ. c .9g) o o) ET(§ Eo I i6s 8a = co383e sr b'E I rs -'= O Ct'E -8.=Ss6 zo@oé o E .9E ç€ E .9 ai ÊËE .E o§Ek 6 .E ip* O^@= "â ËE *" 6 Ë= IS 4sael es.E'3È8 €EfiEEEàTg EEiEETÊËEzoEEoEgFo § I o86! c ÂE o ÈfEE ISE ËÈ È *:AY 9P àECL EE o = €6 o=o'o o 9 E.E €.E -3!=x -so=zo6 2ï Ee EÉ a2oEtsOgEf§Xczé9 aIoo o -oÉ. À TLz Àt!zjÀz ÈltzjÀz aIoo utIoÉ. Èt!z oIoo U;IoÉ. o- LLz oIoô U; -ôÉ o-1rz @Ioô orôÉ o- lLz o o .9.o !î c .9 c,{)É. 6 o o6 ôc .e cn{)É. @ o .E .t2o sîc .9 o) .0) É. U;E .oo{)É. ol4coo'E EEzo @ o .E .9o 6c .9 ED .o) É. o o .E .9o U;c .o cn{É. o o @ô !î c .9 o){)É. 6€ .E g-@ 6= È€Ë àÊÉ 6 o,{)cco!ûo!, 0)o .>(E c(§ o o0 .E o «, i .o G E(, c, o(n oE' c o '6o -Q. É,EO =o.HÊ .E Ào .8 stË IO E g oCD- o i E.ÉE EËtu o o E -- 9? -:';; o k !ul9 eE H*'àsË tËEgE,'rEô ,$-E*, € 8Ë-98Ê E.gE;ËE ËËEËËE o=ootxo.oo:>ÈCsGJ ë*3ËEË .È E E E.E E Ë EÈ;§qoooox9aoooo.o.lg o -E I o 6o ç - eij s d = E o r.= oL O O c!r!o.E'= - L o E È gE E§ is;rËË Ë EE ËË:Ë +oNo xx x x x ooo- o)(, E(9 ooê. ol(,t o x x x x x x x x x x x x x x x x x x x x € 6- P s? a.P âÈEE e€Ë.E q)ïr6 € s? a.P ÊÈEE6xoE o,È EE oÈoo CL(EÉ qÈ ooo(E É. o,t, o E.o =Dô§o .0)qroEË !§ zd 8:e H=E 3 Ë.eOo-gH E o o: zoo o cao ooo.à 9oe .0) L= O6 0)E rË, oo'=OE of60 3.E -!t)oz6 U;Ioo U;ToÉ. dlrz a -oo uiIoÉ. U)Ioo oIoÉ. a -oo ut -oÉ.j (L z o o 'c .12o uic .9 E'I{)É. o o .oo U;E .oo{)É. o o 6 i5 oE .o I{)É. o o .E o i5 lic .9 CD{)É. Hg;., 1*ëg ËË ËàtÉ=ËEEE,gË Ëe ËË-Ë;EËÉgeËE ËË I8g 65È€-e 8ËÊ SÈ ,3,EAg o eËËËEci nEE˧aË E? 9.É 8.F . ë.=:!p ËaEËsÉe = (EE f OE' Xocco6-xlÀ aE (E 0.o 0) E ob{! PÊ6s 'Ë Ëfl, ËgËHëË Ë8 & 8S 7=Ë3 Ë3. 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Pare olto Pare lnf. Capt. Dis Par e % Pare lnf. L3 T YALAWA 2047 214 139 65 0 3448 400 262 66 0 0 DIARAGBEI.A 1291 287 121 42 0 1915 400 199 50 0 4 MORIGBEOOUGOU 286 100 79 79 0 1354 392 346 88 0 0 rOTAL 3624 601 339 56,4 1 0 6717 1192 807 67,70 0 4 108 f*Tilrrt, i ,p 1,r r; i,l [flt,w: tfiril fiim' l[;':,' . ll'ffi [,{*; lr o\a oE o.oÊ =rE0o ùÈQo @=ao F F t.rJ F F tI, Joa u,9Zt)XFo-È=o ôÈ Qo -@=ao ùÀQo @=oO oo .o trtr N oN ll-z o c o .o o(o (= o()l ooo ooo lr,N ooo ooo§t ooo oo(n ooo ooo o@ ooo ooo lô(o ooo ooo(\(a ooo ooo\' N oN ooo ooo N ooo oo o) ooo ooo o @ ooo ooo ro(o ooo ooo ôl(ÿ) oo ooo o æ o oN ooo ooo @§t ooo ooo N ooo oo O) ooo ooo o @ ooo ooo lo(o ooo ooo ôt(ÿ) ooo ooo F N oooN ooo ooo N ooo oo(» ooo ooo o @ ooo ooo|f)(o ooo ooo C!(9 oo oeo o @ @ooN ooo ooo l,(.)(.) ooo o <)o N ooo oo O) ooo ooo o@ ooo ooo ro(o ooo ooo N (f) coo oooË N N L) o o .9Ec oo tr oo 'Ë Gc J E E oo oo o E i5 o J oo otr oo E o È L(E o.l c 0) trl6,l .:t .EILI r-l o{, ,Ë o§t, o .s o E oo o c o o) -oE c .o L6o .c)O-cOFàE COoo 9o -EÉ€Co o.EE6 oo)O-c ô 9(/)F.= o o o)P,E{)()E ocE9 LÉo=>E:-ÔJ(J ü€8 8, *su.S € i p g* È ËËËË§Ë c .9o E o o_ f, U'Ë o o- o- oÉ. o = o o o)EË o o- o- oÉ. oo F J FoF :) oo lt(! o oocL- ooÉ. EàzzLÔ o- U) oeJ>zwÈ(L (L a;U)J>zu(L(L[! rËreô Fo o eÈËËPôrô8s (n -È98zÉ(Lo â9zzoÈ o\o .Ë o f.- (â .eBrDU(o (§= cr,EÉ o_ L.- RËg b PÈ()7i (tr coÉ€i:= E EN9ËEg,fË5€ o o-qE .= o)tj:9b Eca ËÈ ooHol'5 0.)(,= o9ËùooEEEzE o -a,k9 N=AE Ë PE g_F=ËP:€too) o'+= !,>§,-:- E.=:o= EEE cï, v ËE 3EEEôO-oo 6 e-b 6§ E^ E = ÈÈ Ë iTE9E6 E b9; E 8_ÈË€ ËËËËE L -'-.- L(l) U,1= > û) Ë;Ëe iÉbOcoü @o otôr6 tjÈ âË E i Ég È^p *eO-uÀE;< gËEE o o-o I â95 § =D o Elcc(§ o f oL (U L og, : f \ séÉ. t- o .g cD{, g o oo tr ËsôtrÉ. o o o lt o sEE q P g e 3 9§' Ëe eg* Ë sË o(J .o (7 trF d)-Et egEb3= *Es >PctJJ o_ o IJJ IIJz f o IIJo §t o(\ I oo(\ t- IJJ(9 of,o UJo t- UJ z o tro b z o- tf§t uJx IIJzz oot ootr J o .n (J o TL ÿ - U) U) o Y I 6u)@> o ooÈo<o -oa @ =o a o Y - a U) U) =o J\ U) U) =a Qc>oa@o oo{,trtr N oN LLz o L o .o '= (-, (E (ll olol ooo ooo 1r)(o ooo ooo\t(o ooo ooo lr) ooo oooç oN ooo ooo§(o ooo ooo lt oo ooo oÈ o oN ooo oo§(o @ ooo ooo tf) ooo oart o ooo ooo oo(o r, ooo ooo lf, ooo oo@ @N 6ooN ooo ooo ro (f, ooo ooo(o lf) ooo ooo r) ooo ooo @o o f o G .9EÉ .i o E'I§ .; o oE' o .g E') o .9 E .op CL .o Ë, o G'! 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IIJ o e 5 o- FoF f oo g .o Goc o CLo o,É, '6) o o Eo.^Èc)u6 €9 Ë BaËÈ ôo8§88 g? d 3o S*E E "PE 3o ,s'E Ë U;È -o9a,zÉ.>o-oO U;É.o oJU)zo-Èo U;É.o oJU)zo-(LO o{,Ë o o =9e o^gé N(,)r36 0)6gE()D 9rnÈOo(1)(l)I F O)CÈO0)8=E gB drc;a6^-EI8r oN êE sO 6z(tr 9^ *Ë€{) u-EE() o o) anC oD oE ouiI Ë. ,c'E t oIo;bcO)'E Eo <).=EEH.P€s thq) oc(§o oE otiI d. rc'E ! olo);bs o'E eo <)'= =0)!?(IIu)s P€S F(f, J oq) (l) tnAOE5z e9 -o?ËÈs b q8 EË Ëô ad 6- .adaËoo «, o.9(a.= o €ËË ,ttg0Ë ë.9 $Èe E g,=:(§Èo)= Gç>.U, E EElLo= o oEO '6f ô(l) EE .Ço C,à 6Q-O(,oo)ËE üsECo- >Ë o .9 tr){, (E L U' co §, E olr '6) o o.-O X,E EEE-. -H xo ËEËâËËËËE- E o o E otL ËL9o§EE-*- *::EEÈ ô aE o 'j, o o .ct o @(l) lf ooC o){) o- o c) = oUt <Do?asu _É.so ^. .EE,e.?zË EEE9frËB =E X oÈ o ts{È˧EEg E 3é 'ç;H3HËEae Ë H ÉÈ E(o'= >.= X a c cE.(I) ô.1 o!,o'oÈ o U' F F tu F F tu F F LU ao F F lU F F tu ÿr F Ftu oo{, tr N oN o op§ o- o o G e5 '6 tr oo É o (E .9tr =E E o o o .o .Ë (, -c,t, o .= G E oo ot ooo ooo o ooo ooo GO ooo ooto 6 ooo oo|,) oooêoo(., N oN ooo ooo o ooo ooo @ ooo oo 1l) @ ooo ooll) o oN ooo ooo o ooo ooo æôl ooo ooo c, ooo oolo @ ooo ooU' ooo ooo rt N o,ooN ooo ooo o ooo ooo c,ôt oooêoo o ooo oo ro @ ooo oo r.o æoo§l ooo ooo o ooo ooo @ ooo oo u) æ ooo oolo atg =o (E .9E s o){)C l .q o oEË o o_ o- c,É oE 'Ë o o_ .9E 6 {) (§ c .9o = E €E f.(I) âEOE(§-ÉÉ oco a .9. Ep o6 o(l):{)v-o F=à(E z'E o q) E 'È o o-o oËo {.) ^a(E-'EÉ.6 c o (§ lf Io E o o- o_(§ É. ITIl(! oÉ o CL ooÉ. oJz o- o- U) = co qHEe =:= E E(LoÈs) oJz IL c .3 o 3 Pe z:= p EÈO(LU) oJz o- ÿI oJz o- o{,Ë o d)=o) .EHH Ë69 s*EE'o -o = O-o(,,o g§ E b.e gÉ85(I,E(§ ^Lo)o(rEA' EEo-cll.Jc(/, v!d) EËEorË'(§E o@ea-^ c. o)u(!iic c=;i E€§Ë'Iro -c b = ü; H EÊ E EEE,E b, o E9O'= O(,- o-=oËxi ' E-9 o E = ËE E 9;€§sicl Xl 5 E?Eï ËE r{) t';i -oüEd 63 ;ËEEE'=_ Nol\ats18 EEËË ;ËE8 eËËËe Ë 8.oo-Jç§z ;o. -=H; ={)ts=E> g() o -§,bDbE o! UJE o UJ b o .(l) = Eo)o€ tt <)(l)-Eô .EE d):l ;-o6o.fO(§: >=u6 o .g E" .o E o o(E 'Ë .9. trP =-at)LAL-8ËEg c o (§ =6 tu o i=(, o lt o s 3gg EE'g A E€E:3 ËPÊ5ËE e6üôpE AJÀ\{)oF -c.c=EfÀ(§trà; .=88. 0)efy |ôEx o-(Jo o ANNEXE 25 : GOUVERTURES GEOGRAPH IQUES EN MAI 2006 ET FEVRIER 2OO7 EN SIERRA LEONE Total South East North - i:, ,. - I Target I Feb. '07 tr May'06 0 20 40 60 80 100 120 ANNEXE 26 : DISTREIBUTION DE MASSE EN FEVRIER 2007 EN SIERRA LEONE KAILAHTJN 228,761 73.4 570 100.0 503,697 KONO 177,873 74.0 620 100.0 384,243 KENEMA 217,545 79.0 752 100.0 442,016 TOT. East 624,179 75.5 1,942 100.0 1,329,956 BO 257,444 70.3 1267 100.0 529,587 MOYAMBA 192,760 73.1 1000 100.0 412,668 BONTHE 50,699 79.6 183 100.0 115,007 PUJEHUN 154,051 70.8 502 100.0 323,669 Tot. South 654,954 72.0 2,952 100.0 1,390,930 G. TOTAL 2,189,690 74.3 8451 98.s 4,539,964 ll3 ,ri,.ill:"u:n| ,' ',, I I ANNEXE 27: COUVERTURES THERAPEUTIQUES EN MAt 2006 ET FEVRIER 2Oo7 EN SIERRA LEONE Tota! South I UTGoal I Feb. '07 E May '06 East North 0102030405060708090 ANNEXE 28 : POTENTIELS ANNUELS DE TRANSMISSION CORRIGES ENREGISTRES EN SIERRA LEONE EN 2OO3 MOA WAANJIE GBANGBAIA KABA I atp ROKEL SEWA TAI,A 0 1000 2000 3000 4000 648 520 j 2233 1001 3 104 3185 n4 :.1 rô §t oN oôl o oNoo{,trc @oo§l o E 'Ë o L(E o. îtd o<fO-ÀY<r Jo o(9 JYI ooÈ nÈ cloO-ÀY<I î,â ooOsÈY <I ) @ o o:Yr gtà oOO:-ÈY <:tr J U) o o jYr j U) U) Ja oo -YI j @a 88o-: =.8dglJ,otl,a) &'Ê oo o- tN oo o- @o @ oo .(, oo o- oG' ooo ,rt ot doo o t.., og lt at,o ooÉ. o o .9.! o -o =gïi «,d) E .-=o(u:oc6 o.Y at) 6E5 o 9- 6co (§ c f o oc 5oa> i§ (Jc.- ooECb.9 8E \o *B E_o(§EC sË o 9. Ec o (§ c f o o 6c o (uc 5oqt> a!oc.. L_ o(t,EC!o ,5E 5o()> aEOc,. o(!1fc ^Lo SE o f 0, G .9! _tr c(§ o o .g(E E(, o o! @c .9oo =o ,oI' (I, o- èo(trq) .o) FS oa0)c =L .g ForÈE o- o Ë2 2E Eo= qE; P .d)! o -ü 3 o ,no .-P it; E €gEE' E=; fLd,E PE 2EB2s tr(! o o- o .o E o o 'tr .t2E c)! o o) .s fo :0)! ô o -o E o) E oD o .o) o o)cc o @ o o. o!E (§ 23, E(u (u o- o .o E o oo oE _oz c(§ o o- oo xJ o E fo -9, .o o E o)! o o- c, o(o .s- oEoo!o e_à E3c(!- € e.E .o=trÈ-o EgE! (§E c(U o o! -oz .no Eg =6O'=9Ëao o- 9.vo -o .iz3 E6; .o .c) .= .= .9, a.9.>! > oC =E Eoo oE -oz ar, .0,Ë o u, u, .norooEfo)u(u '49 Ë.P Eo-o_tr o €or a (E!ô-(§Eo ..2 o'-o E BÈ P 8oqnto u(/)! ôl- (,),(E ^O .\ q s=É tr.9 =.otr(tr(EÈ- E8Ë€ . g.E .9E8EtrO. .dB€ o(, (u .(u co o .9, 5 '6 c 0)o (ao :! o Q.oEËè3 o3€ coo 'E oôo o_aj ! oà,ügô .o c(E o ot o E5 o = an o c,ErcEoo o o. fo c o §, c .9 o E olr o =o o o-oo o. o) oE oÉ oo x f(E ooE occoo (u c f d)= -.eEE Ë e .(§ ? oÈ'6 _! ô= .9Ec6:E!gE.: 6 =g; Ë8: F c-(l, ô> !5 -o f .O_O OLO L L > .q, - .0).Cr'=(uàâ-.(§(ü- tsEE t È (E oE c .9 =oo o. .oE c o f -o .9.E o § (! E N oN €ooN IUoI É. IU o. UJz o IIJ É.É, uJ o z LrJ llJoooÉ. rU o olII olzl olJl trJÉFz oo u.l E = IJJo o IJJ ts o o UJJ É,f o o. zI o so z 5À Ff zf E E oo o ul o lrJ É.ô @f o U' UJ =Fo lrJ =É.lu :J Fz UI E IrJF É. :l 'E Ee= €€ g e'' -..Y - C tt .:=)'=l/,(E'=oE:Ëo,.EE.E Es8, 5 .5 5 '60\ô-(uc=E!.-'ËoO Ç E CÈ3 eE€E 8 6 EÈ3= È È " 5 Ee IJJz ot! É,É,u |t) J IUo §t oôtI æooN F IIJ oofo IIJo t- IU z o o so z È ;§t UJx IJJzz o)ooN oood(o oo o- o ot :È o o tt o \o oo o- @ §t N oN oN oN o)ooN €ooN oo (É tr oÈ(! o- og lt o o IE(, t,E o .o .Ë o o o 'oc 8Eo.:!o é?, pË zIF f UJ N llJIoÉ,À ooodÈN ooq§llo o- ooo c.i ro o- ooo N IDq Ja U) J(/) .'. OHooX o:- =o-Yz <T. oÿo+À- OJa.-q 388 ôüo+À- Or@.-a 2-s8 ôÿo+o-- OJ@.-@ 9-s8 :- u)L@A o oOo:o-Y<r Ju)L@u) o o<fo--ÈY <T s IJ) L@u) o <,1 <.,O:-(LY<- ooo- ooo od oo o-(o ooo ui ooq(o oo o-(o(t oo o- N ro o- f, o(! c L_o(EEC!o!a 'EüE o) oEc_o.§!c:o ()È J o (I, c L- o(l,EC:o!i'!-üE bq BôEB "E =; gE ,q €,r Ë - cE o 5oa> aroc._c_o(Eocho ,§E =o (U cc_o«,EC!o!1 EôP f o «,cc_o(EEE:o!aE8E oo, .E c o)EO '-o E-ECD=6d):> 'r5 aoOO !f2O E .o o E o! o C) o- 6.cÈô= =o 3 €'; 6 E'P P 9"E 3.flr 'EoE9l EAOY8Et Ë *g*E à 5E6zEü(E 6= ebE6 o =oo o)(u =Oêr Ë.8g_E§ :89 z g'9 6 _ü,E o .d) .EezEË6§(u .&- 6 gàg 4!1 ol) o 99Ë o'6oo.o, c F:&=P Hpgsg oo .o f o o) ttr o tn o l o oEs (E 28 3P28 '3^ ËeËs ig is.Ée s;Ve-O--'=C Ef;;:Ë tsi '955fr8rÈ oo- Ë'9Ë-(Uo - o x: (Et, i(r- Oc= 2 r?s ËS É. eo .eEË.q)o.=EOËa oo)p- c eooE -o èXoo .Y û)'E HEËô-=.o6>ooÈ€€ Egsg h'P(tr= =tr'6 à - ÈEf,ou}E(Eo)àEE eE .= 9s .o.= rf=o ,qt o<s6 U}.oc= .ok .9ô Fo >ô!ô9. 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IJJ oo È lrJ U' IIJoÉ,f ooo IIJ É. IJJo z o .2 J @ o =t F UI oÉ, o- oo .o E c N oN oo o- N ooot a.,t oN oo o- N oootot o o§t oo o- N oood o: (D ooN ooq N ooq o c,1 @oo§l oo _o- o{ oood ôl oo .! IEtr o L(gÀ gtd ooOU)t-,.-Uo-Y><r atd o ôoU) ^ .-(JIY =<- atà o ôoU).\.-UO.Y ><x 889.=^ = .Ee é 3,9 &i' oo o- oood GI oo o- N oo o- o ôl ooo od§(o rri o -9lt G' otr o CL o oÉ, =o tUc «:o€ E ^(ll ! oxo3*<=o Ë =o (§ c € 3oc>E o(/)^3=odo Ë>< =o oc ooEC:o!JEôE ? =o G .9!, E 6 6=d)o! 6oc oË(§(L oEO--OoEl2'E G)I F'9,È 6x O -o x;T>ê (E 0-o otho o-f=(§c cco'- o o -=P'E ,ËoPcocÈo'.= o o) .E 9'E Ë5 E f '- .o ,.o fL(§L(5 s 9s 9gCgC -ô --O -zdzd (,(E(,-. o- o I .= !E(EC ô o!uË.t§ f 6:I C§c- oË€Ë! 89.ts 'i'i rE.È - È'E.>o˧E z. o_ o_ <n o .oË o EEE!- (§E Qoo ë'e Ë .. Ëp .=0, bEnE rs:E Ë I BâEgôË8§ PX6b6 .9(U 'ô a reEt EPEE-éE(uLÀ Eo ËË =€Ë ˧g:erE 'i3a 9îto -=L-IoEE; E8!ëa E.E c? 5 :EëE o rE'.= - ='= (J - .gô (U dêêo I -Es3'Ê Ço = Ço = U'of := oo Il o o 6E 6= oE . q 9- b '! ..E É'E g H ËËE§ËËg § EEàe ç E frÊ .â= Ë (tr ,i§gr" ro î o o a ANNEXE 30 : TENDANCE DES INDICES EPIDEMIOLOGIQUES SUR LA KERAN DE 1976 A2OO2 VILLAGES KOUPORGOU KPESSIDE FERME KOKAl NALOGBANDI GOULBI FARE TAPOUNTE KPESSIDE NARITA TITIRA TOGOU VILLAGES ANIMA MAISON KADGJOL II KOUNKOUMBOULE KPANGBASSIBIYO OURO.GAODE KARBONGOU LANDA POZANDA LEON SAKPONE DEBUT PREV. CMFLNb. passage 9 2 1978 2002 1978 1996 2002 1976 1992 2002 1976 1996 FIN 2004 2005 2007 2001 2005 1989 2007 2007 2006 2000 PREV. 16.2 11.6 2.6 4.8 2.9 2.6 0.5 0.0 1.6 0.0 CMFL 0.45 0.16 0.04 0.09 0.04 0.12 0.00 0.00 0.02 0.00 7 2 2 5 4 3 7 2 74 41.1 77.8 9.7 5.8 50.1 30.5 24.9 88.5 4.5 26.41 1.58 34.20 0.49 0.49 5.02 2.M 1.33 36.62 0.12 ANNEXE 31 : TENDANCE DES INDICES EPID EMIOLOGIQUES SUR LA KARA EN 1976 ET 1996 PREV. CMFL FIN 68.1 12.49 2007 60.5 9.41 2006 0 0 2000 0 0 2001 1.4 0.05 2000 8.5 0.33 2000 82.7 17.78 2007 62.0 5.82 2007 42.1 3.48 2006 PREV 0 1 0 0 0 2.3 0.6 0.6 4.5 Nb. DEBUT passage 1976 1996 1996 1996 1996 1996 1976 1976 1996 CMFL 0 0.04 0 0 0 0.06 0.0 0.0 0.28 5 4 2 2 2 2 9 7 4 ll9 ANNEXE 31 (suite): TENDANCE DES INDTCES EPIDEMTOLOGTQUES SUR LA KARA EN 1976 ET 1996 ANNEXE 32: TENDANCE DES INDICES EPID EMIOLOGIQUES SUR LA KPASSA.KOUE EN 2OOO ET 2OO3 VILLAGES Nb. passage pEBUr IPREV l.r*lo-luREV IGMFL SIKAN 4 L996 Fr., lrz.o0 poofrro I 17 KAWA. BASSAR 3 rqqo Pa.o l.rr f-f, KPESSIDE 11 1976 Iru.n lo.so poos lzz lns TCHABOUA 3 1996 Its.+ lo.sz poos lo.o lo.o TOUGUEL 4 t996 fso.o lro.ra poops WELOUDE 1996 ?u.t lo.ao pooz lo.o lr.o VILLAGES Itto. loeauïpnevlcrrnrllp""""g"l I I FIN PREVICMFL MADJATOM ? pooo le., lo.zr 2003 24 lo.2e BATTO |l pooo P,., lo.so 2006 zr.to lo.nt KOIDA |s pooo lu.s lo.er 2006 20.0 lo.ss BANDA P Pro lr, lo.19 2006 rl.lo lo.u SAGPAGNINGA ? poos Pr, lo.ze 2006 t2.0 10.32 AGBAMASSOUMO |s pooo lrs.r lo.ss 2006 3.80 lo.otMoussouKouDJouP pooo lo.o lo.o 2006 3.40 lo.o+ 120 t, ANNEXE 33 : TENDANCE DES INDICES EPIDEMIOLOGIQUES SURLA ruÔ eru 2ooo ET 2003 VILLAGES Nb. DEBUTPREV. CMFL FIN PREV CMFL pâssage a DANTCHESSI 2 MO VILLAGE 2 SABOIIIIDI 2 TCHETCHEKOU3 NABOUN. 2 KOURA BA}IGAN 8 KATCHA. 2 KONKOMBA SAGBADAI 6 TCHIDOA 3 BAWILENSE 2 2000 2000 2002 2000 2000 1976 2002 1980 2000 1996 2.3 7.4 6.0 28.4 0 67.5 4.9 75.3 16.1 2.5 0.05 0.10 0.15 1.32 0 7.45 0.15 J5.5 0.48 0.12' 2006 2005 2005 2006 2006 2005 2006 2007 2006 2000 8.90 8.6 8.1 8.10 5.70 3.8 2.70 1.4 0.0 0.0 0.0 0.17 0.11 0.1 0.12 0.04 0.10 0.02 0.0 0.0 ANNEXE 33 (suite): TENDANCE DES lNDtcES EptDEMroLocteuES SURLA ruÔ eru 1976 ET 2000 VILLAGES Nb. DEBUT PREV CMFL FIN PREV CMFL passage BTGABO 3 1976 65.4 14.72 2000 0.0 0.0 GNEZIME 2 2000 1.6 0.0s 2006 0.0 0.0 KEMINI(AIéhéridé)6 1976 53.4 5.19 2000 0.0 0.0 t2t t NN XX X X X X X X X X X oôl X X X X X oôI x X X X X co ôl X X X X X a É1 tr z frlÉ.tr À o a)ti É 0.) dk €(É ft] Âr É. oO cO !fôdO ra lô ôt o ui(o N(o o O) .ÀÀ o co a fr]OÈ o(n aHù Ë 0)È,- atok0)3.8Ëg E ilë E,E -ô É éÂ.9 3 ,3 Â:gH 0) € o c)k EE)u hn q 0) oo ô(ÉqÉ @N fl"ë <E a Fl È Êa az Êr U) fr] p< oFI u2zùÀQ o ,IzÀ É ÈbÉO \0)Êr ÊA ôô ts]Jzz0{È È() @ â oÈz aÈ rq E< az -' c)ëBe* € hD'|.{ .=!cÉ:(]Y a..à o xd60.HH.O@fl 3 EE -.k o)d-o û!!û6 ËEÉEüEF; SiË.6 z's È's's â. o- or;.9 o: S"E E ÊâËËH6 6 d O'ik o çl @6 âa .9aB 3 E 3 s â-e êE=ËË EË od 3Ë É 3 8E q oq (!û û 0)\0) ÉÉ oâ V) frl E< F() .3 'I t*, eË'âe Éq9.9ÉX § 0., E Ë I et I gEË a E:f,* $HË E 3T-È E sË l H,ËË 9?Nt,3, E 3^ô:5 F *-üÈsx-EBc o.rù-.Hq r?§!Ê;iEâ§ €ËEëEâË8flË 3EâËc{Ë;Ëi *'g â.E'd.üe Ê: É b 8€ $EHI BE* É H5EEÉ "'? 6) $H8,8 E âË.E E:3 3sË Ë 33 cô t?-8, -e§.ëi E âË § E.gËsÈËn ÂËf Ë â Es T§E Ë E§ * o 0)O.o -, H !'ËsüI;-9; o-d!QOd 'E 14ê(Ë.X eÊ 9D9(.)OÀ ËÊ$; ËF8Ê.ii - ô :.9.Ës) frl f'IE4a4.JE E< U) Éq) d E()tsH ciÉ 0)É U) ç\ F(J rifi Êq aÉI F] zz o ^(5x oux HOYE v é trrYË HEs EAE E=I Ê=IIJOAo z xâ:s lrJXi=o tuh zE ôE:I.b E9 à ÈzEEEd Ë=ZEI Hl i=UIIZFilEt ÀF É=(JF 8iÀ cîôt oo rô crr F{tô o)$ oOUOct Fl- ).t -- É, S2=HSili =9=HÉFTOVO6n EEÇÉ,1ôU3 rIoHU,Ér urDz ÊrU;-i IrI :=r-l É, 3= z=g= ÈË frÉor o C) â F{ i cü{-)o E-i {*,!i.o! 5Ë 8o ':i 65EI # ggr N oôl X X X X X X X oN X X X X X X X o oN X X X x X x x o)ooN X X X X X x x aHri z z @oeN X X X X X x X È z_^ EËiü ê< aa o o!(! â 0) cdk €(ÉHÀ aq o 0)!i CgÉ 0)(Ëk ecÉ fr] êi aa \o = cÉoÉoi Ëa EE.§î o 0) H (É q) k CÉ H F oO o ooo oo 6t rôco lôôt o s o o lô oô rô §- co ôT æôl ÊlOÈ) a U) E] aÉI rI ÊC a zoÊi U)Él Ê1 Èzêr rl zÀ È zÀ oÈzÀ o .l z Pi o .l zÀ oÈzÈ a Êd ri Er () âz É o oÈlc)Éo93â F ,ài o)i o5 ô-(§tE{ Lt 0)d aÈoXL9 ,E 1'a o 66F{a ooodo H oH d2.egË OH(d _0)fr{ É .g o93 ?5A a'a E§Ê ,o ).2IrÂd ËusEH: zy,e o(g=ro o, 'éÉ !r(ÉPo o.É(diÈi a Fl E- F E-i() q) rq) do; ,(! '9 o.t -dtio (t !-{ > cË àïsa E Ëi§5ârÈi§EE oÉk o8 ËH oAo0) kxg,H dqÈ q,l o);(ai-6Qdt, < üa 6)qdâ ;{ oÈ .I,BRf'6àà rêg ioR A@vi.E s r kOoHo13<H O,Cg Éo 0)k É -q) *o aaoo)nq.O :>T3i.d aq) É.xo,J(62flq o- tt - q5 b.Ë * .!i ï trÀ.É "ëoriÉN r'* HCI o o N*() O^LH aÉ1Po Êië o.9ôl boro 9 rÈirt x : qôrË.9- r Es@ o= E;Ëèo! É ï.Ë ga1E à5È (É kôl U)ÉI trIAà & t<a dk o '4.1 BT<; (/)k F(J q Êao a a sC! IOUÉ{O tltHÉ,as(-.4 = rn7()=9=t!=VOAUYv,r-{ lll ZUÈ- lrJAÉ, !{ô\J .,,fÈ=FOt:r t, ) lllÈzB5i= ZË 72Fl ur == kr lrtÀl- t4-i É,c,FOt Ê1È CÉk o aâÀEa.;.i <É {*,9i.oEÉË 8o :(6.!jts]§ $.sE ôI HoN X X X X X oN X X X X o oôI X X X X X o!ooN X X X X U)ÊlÉI z z @ooN X X X X X o o,àko 'âPÉÈ !cÉ(É+Àra a v) q o)k (É q) cÉk!aÉ fx] À o ok ,Ë o .dked fr] Êr F oO à ê{ ooo nt !s u:(o s o o o ut rô È.- co a fxlOÈ ooa É'lÈ -9 aQ)qt :É , xd .€-HÊ E ÉËË oJodh-oO{ o. o ea aoos ïE ! §ËËoiodfqôÀ a. (!k p E(! 6) 'é@ aoo o '6!i eH .ÊiHq ! ÉËË oiod h-oÀ o. a trI j Êq a zoÀaÉIÈ ^zazO frl F< ÊaôôÈrIzz Ê{ Êi ^zç52 oÉI t-. ÊQôôÈÈzzÈÈ o I o FIzÊr o T otIz Pr aà oÈzÀ a Êd trlÉr C) âz IÉ cd3E .^ ?,3 E 9 o ô r.9€ Ë gËi $E âÉ â..§Ë?E# G)! .0) o€ ! 8E o.É Xq, e(§.0) Èkk! 0) o o 9.,dE i:È e É !# ÊE B â.§.9 EE od !E d € E E€ A o A ?- q'= E EË Ê ÈË I §ËË 0) È o1? 'rJ XgH!o ooO.i3i 9û oÉl Ei ÉiO -EtEf.^*- o o q.i ô 6É : EËË€Ëeg{HfiEE!gEâÉa$-s3:rBs Ë âËfl*ââiH gCü 36 .ÉÈOd cq èD^ ,d IE§kdl -o âH IË E:§EÀ.9 I É § E.q§ 8o= cÉ'rJ X o'6 a O'Q 1i dd>hpq ô5 E3EHË its ô.8.Ê;1,c x !ràô:'g btrË a § s=É oé!-{ kN9a! -Y o!qr 9.É sËË k6irokÈ ôÉEât.9^ R 8E§ -.'o ioÈdêi6I 5(ü(aÉ I ,EsÉ 3 âel-o rEPs;Ë É Ë ssèDY dOô E Ei o) :'bDoN E 9OÈ ag.§ ÉI] IJ f'IÉ-a É E-.a U) ç4 F() frltsi Êao ooü: t-\ô GTo : I j j .! '1 ! a i ! i -l t '1 *ïg! 'o)lfi iI-l xÀ '@Y 'oY ;rÉ /=ab ,n Hrj)*L rJ.r4 ,'oY ,2" .Pl !!l -:I- ,:!i i : : tr) ô.1 U)ÊI fr] z z N doôl X X X oN X X X oN X X x X X X o) N X X x X X X coo ôI X X x X X X X x U)ÉlÈ z fr] E-È Pi aâà () aÊà O U)Êà Oa aà () aaÀ ct)âà () U)âà Oaêà Éi oO co rô rô ôt æ à Ê{ rô o rô o rô o $ o U) HÈ Êa a zoÊ{a É1È aÈo 0) j z Ê< a Êdâ oÈ z H oÈ z ê< oÈ zÀ oÈ zÀ o rlzÀ Fl zÈ È z H aÉ F]Éi O âz o\q) q) oÀÉ2ÉËop. È@t(oPà,âs eç o\0) oa 'd? O.o PO!o) 8§ËE q)E rÉ; ô.ËE(!k!o>ÊQ5 q)t qÉr ôEÉdKLo> ÊQ ;t c) Cdr o:! b.ËE6H!o> ÊQ :l o\q) oË .dE o - atll "Hqo E € E,EËE *E ÆËË Ë a\o oll €lO ^:tY -ÉÉâ.^ h.=tsEY (g 0+ËÉ *Ed!yoc€ff E k .éq oc)\a ezElrîe8.t t p = a a.îù rü'g'9 E U)f'lÉ. Ei o o)b!cÉ^ -E.È6 ots N9 bË Ë cYlod *0,QkÈ; r«, È .6) (Yl É@o)o-- 9.Ëi .do >Q ^E<{kÀrÈùo ?.9È -t ts(DIr.l s v1E gÊoad ...& ü Éi Ë rô èD! € ËË âË ËËs Ë ISHËSE a§Â * B.-a1 TÈéËg ôo5 o. <t 5èO _q-9 ËIrl o .. ôFe ,ÈEÈ.ôEs3F, H.4 ^ O .g E F.TÂt Ë Bly'à: $lrot 6l eB dLot rlr ?a" .EE Ë6âh 'd .9ill 3prE a A o.Y.^É P PË Ë.Jô**@ag 3 Ë' ho.E4 E>§ § H 6-e !Ë §Ësâ§ 6 3 c .o'Ë.1 El - o 'ol ËË A§ sl rKË g§l !-§És,^@ O o.;ig E o.È " oo>o È.O.1o '= ÉX â,È-E i sËteË E E:$Ë Ë€ ilEE5üEÈ §E˧f,Ël :,SH â Ê:â] U)f'I ofil t-. ÉÉ.a d bDÉ= d! lrl .o) Êq) Eq)È df'l É (g EI h É o É \q) Ê1 a fr{ FO B EAo broc)d o o-E ÊiÆE se*F ,Ë j gËË;§§ olO(o 6\t c,)$ cr? 3.8 , o :!o) 'r, -1aa E r* ü iléÀ q o; .˧âËE SEE.EË ,.9 ! E.R ˧aËg =Ëâ§€ O aF{É{ Ad +)oH I X \o c-t a X X x X O U)âà o oo rô É a r6) ! o !r Àa CBÈ ôtd N X X X X X È N X X X X X o o6t x x X x x OJooN x x x x a fr]f'] Z 6ooN x x x x @ Ê1d ? z F] Erp1 À O(n o o <r) o (J vl ! o(/) o 2 ooâ ! o rJ o o o r Oo e € 6 oo N oO e r o frl p1 Doa <t) F]c eËoQ 6 ç.= !;6E X'FoÀri dtr= =ov6= A EÉEUÀT eËa!, i5= oËËE(JA.T eËh.od ç.= bâ âEÉE(Jâ.7 eËoC)d É.4 JD'â 6 E Ë'E(Jô.7 a r,lÈ ca U)z oÀo trl Ê( o ,..1zÀ ?q od .iJ zÀ oJ 7 oJ z o. U '-]z a Ê1D fr] E- C) z o 3 EotE EO a=dgoÊ as L.ü €36i .. o, Lto>:ê 9's -Ë4 Àèr t oddtrdo 6\: IloB € Ë'H:g =='; € E€ F *Ëeô;odo 5Ë i = h.o =fèF9-eË.i o 6-xiEO: E€ EÀo*Ê5*dzY o ';6 oÀ!3 9'9 o EÉT238 c € 8-g o>trèH O d, dE a) F1 E< E<() ç; l-ËesgË ee=Ë a Ë 3Ë.E§58ÉàgâgËË ËËËs§s˧˧gqgË âsË Ë g§ s?Ë5ËËâË ï E gÂf ses§ sge ss o o(-) + oO6 a,^g.sà - q9.-p..:J o =,9ôExæ5;d Lo-tso-oo?oc=r§ E ;ys- =:ofËg§i'z t qENqoÂ'E -e 9 Ntr> -ob ElZ Eho oÉm! :ËË EôE àHoË E= OÈ't€ B o o artr 1ÊçEN O;E 3h n= - '=t É ts go 't Ioç àE ;E6§sx ed2o9 Læ F9:bE.f ô.8 . Jç T.E ENdo ù.E i 8EE !d ;ëc 9.9- Àôe§r c 8 i!-2 È Er .9É ?È3Ë âEÈ i-E I aÉI(, frl t< É Êr U) o o c 'Fooô Ë6 r!ô ôI o T æooôI oÈzÊ{ FI z o E-{ z z s Pr U)ç\ Ei() rah Êao x.,b e:gË 8* E = , -'t F =.È.= É'Y oo q, É.9 l{'A-ta §Eall{'oÿoH =ô=ôi ,EE.i+o.^ oi˧€ 5: ËË8à ooO oo CD crlôl cir . PBÉü a .E.5€É= kÉd=dr-to ,EÀ ,Ëc!sïH8 -a = l,.no i:o Ë d É o.ËooÀoF'â.à < ï.9Ës o) trt{ bDo o E\odq \C) o c)Éd o) k u) I d o E< c-N X X X x x oo ! O o o ç o ,l z eËc.9 oË ûE5E(J Ô.7 o= A6É6 !o oO Fi6 :dd aod f,æ 6 -9, foE2 ht: 3.€ çJOE ,o .ffE , €E d - âh b3 EL-E goi *:Ë(.)ËE 9.È ËNÉÈ X NÈoôI XX x i- ii: I oôI X x !. :é o oN x X r x t. OJoo6l X X ëÊ; t.: a trlÉI e aooo6l X X x '.; ri.Qa o @riÊ 2 F]É.d À () aê O U) H z C)aÊà lÉ a.t_ ât. :O a O a § i.' rl, ,o ,oP ,(0l- :rô lo ,_ro ;, F o() o ôI ooo o rô ,.o ,ê :toioIO 1-Q ,'ù-qU -à o '' ::, , V) Ê1oÈ)o U)o trIÊ aa)O^lrÊ{ 5 0.) ! :: H .È ;it{o-Z a'Ë a ,p E'AÉ3Êri -(Éb Cî cqts :6) >E .'..: ?-. ,ti tï.ll ooo(o lo C\(o 0 oJzÀ a F]È Êa U)z À U) trl p4 FlzÀ O v) ! ëa à. o ÈzÈ do noe .Y E OE:E qalO È àô 6o;>> .EÊ85 z éii a pd F] Er () â2 €! b.eÊ3(d§Eè P.^OSZ q- E s reË 3ÈJE.c "i5 Ië.E E.E Ë€E ôEE ÜE z. É af o-'É Ï, O) ü.9r{ CUOtiE>5= Êaé d d=Ee* E!Ë8ui ô6oq-t n Ez igr;.9 C o.E e Ng§ oÊl Er F F() ; s.s€ sÉ 'i,jl)aao -- o x o t 'E s? È É't 6'ü ;ff8Ë˧ §Ë E$;ËË (.)E qàs A U€ o ?o F, -L e s.E'ËL §, U= E E 3'a,ïii ue q s;E gË +ii:-s€ôlrô o o o q)q '3a t'LH.9 ÉvAa o cE rI 5oza aÀ^ 9)3Ëë !g)k0)'al 5Ë 33..r/',r = (d'S -jjÉ(Ü =8EENÉ O A. U) El (5 fxl E< d Ero É .()ü o E() o. oql li' lt, Ii:i.lft H1 tu, tÀ':. ti-, là, lr; h, liil IE ffi, tË lfi, lü'< ffiH l#:o lËH lti .t!. h, m&r ft:,' H *:,gh. §. # *iI' Ë' f'ÿ,Ë i[, *'Ë *. &.1 'É U) fE{ Er C) F]ri trlo lç*;Ër ËËËË8,Ë l$.":u t$ H Itrtrrt#+. l*::'li# ttâ: l,]!:+ l**, Es- lffi tâ I-!iih:. ffi, l#ilar,t[:1 ffi, F+, tàÉ: 1ffi, È:.: ffi- frt'. tri/. 'j.tÊ. it 41 . It Sir s.' ffilï, H' H" p ;ii, o) E, bD o o Eo .P EI o o c) Hd o È ao a d{JoÉ{ ôI F{o aI , €ooôl Ft{ tDÂD m ,JÊJ4HoF l&'\3' .,,,:l æ c-.1 .i oG > =ÈEÀo l+ rflu rl 'IJl{C put rl ll.rr.t!^./d C'o6a rl, oo(t) o .o .E =o (Ü oY q, E') s §(EooJ .i oG i=2EÀ(Jl{ l/l@ aa ooôt ,0q,gl o .G' =(, tr «tt, .gz o E') s o!,(E tllu ll 'lJtrc pul t6 ar .ouall^ara i-ooôt a0G' o) .6) o .= (9 o(! =o E"§ (! tt o o .Y(l, o u, .i oèic?EÀo t+ .i oÂj IÀ I G Eo { H Ë E l t il; ; E E ! t rflu rt lJllo Pu! X.r.eu.lr^ùd sooôl u) æ o) o .o, c '= o =o(! =o cD2 o,U,§ 't o .Y E6' - N U'H9z0 o z UJ o lJ. Eo F uJ o uloz UI IJJÉ, o- @ IrJo z o FfJ o IIJ ür(Y)l url xlUJI Nzl 6ely oN d oÀÈtGOt{ÈooNooo aa .E a(9 c C nÉc d aD ao! o ! -9Jo I f o 8 E Ë P E :i I , s: i : ?lu al lJllc Pu. % ar æuala^ard uiooN(o G' o) o .o .E o =o llt =o C»§ aÉi§(! E I Ê 8 Ê 3 :; : : T t 3 t r/lu al .i oÀ icCEèol{ ï aE Ê § E Ê § ! ! t : 3 E t8t9r9E& Ë aÊ 8 8 8Ê t I 3 I :: :: / J o\ ô.1 ) cto o-icOE o- (, t+ / I I '! I I I V EÈo È s/lut sl 'lJ yllc pu? % s! e ouel!^0rd Ëoo§t (t .gEo @ L(! E'Eo o- c .EL .oY c, E» * o E"(! (E =oY z z IJJo = N o IIJz oN oz o o!L Eo t- UJ U' IIJ oz IIJ IIJ É, o- o tuo z o Ff o UJ ilrNI(ql ul xl lUI zl zl <l É I t E 3. : t ! .i oÀ icsÈGOIt ) a ) )^ t tooôl I @ o, o c, o o J o o, c', o o CL E .gI a IU o f+É=È> 5H ,n Ë,5<OT o<ËsoR i!< 8È -,r s sh 9urFo nio5 6xl-zf,uJJmOf>ouJ< ür< aY)l rf rulP xlè( Hl< =tB;o Co Ë 8 E t T a I § 8 3 s/Jru 8pF388e +oo§t c,i\ C') .E o trt Jo E')co E J oY o c»§ =o E" o CL =oY cto o-je OE o-o ++ ) §?'lJ[||c puP % §l .3uell^ord +ooôt a oG' ct) .§E G' (9 =o- o,E) s €,E'E o, -ct =o 35 § È a E s T a I s/lr.rj sl lJJI3pul % sl otucl?^eJd GLoÀj oè + E Eo { r'I \ I -! \ ./]|u .E 1li{9 pul7. s êEtæd ÿ! iD o c1 a o o .o ctr % % "%, % % %q %q ùq %o sË Ë§ e 'pË= o--q Ol+ oooo@(o$§r sr nalE^ oII =(,§.- L €.9 o< o61 'et3 .12 ..pË,ȧ c>Egoo oc(,GEEI r.-(!0 >o .o §lÈ.o o§ o)Ql-ïrogE .9 Eù F-oo c{ .rt o, o) o f-6,@.oO,E (f) @ o, O)r-O) pË ËE tpË= o-; ol+ oooo@(os§l sJ nale^ oo otl. =-o5o!(l,ot-Y eOiH :Ë=rEl o ËEEoE C')§gl,', 8e E2(E(E >!, ^EÈEo§ôr o,'(!ER EO) .9-Ë0, où o z z IUo f N U' z oz UJz oN U'z o olI. =o F UJ U' UJoz UJJ IJJÉ. o- U' lIJo z o FfJ o ul ;NÉ) IUx tUz zl <l .it?-) '.-:l I il. ,,]t ANNEXE 38 : CHRONOGRAMME200T-2008 DES ACTIVITES SIZ a Activités 2007 2008Jan Fév Mer Avr Mai Juln Jul Aou Seo Nov Dec Jan Fév Mar Avr LUTTE ANIVECTORIELLE ïraitements aériens Traitements au sol Evaluation entomologique Gestion des données RECHERCHE OPERATIONNELLE Formation des nationaux Etude des mouvements simulidiens HYDROLOGIE Exploitation des données Paiement des demiers versements HYDROLOGIE EVALUATION EPIDEMIOLOGIQUE de vvlUrsEù çl tsudLUUtt uEù tduuuttù Paiement des derniers versements ACTIVITES TIDC Sensibilisation Atelier sur la stratégie du TIDC Cartographie des villaqes Formation des DC AA?N'I?EêACTIVITES ADMINISTRATIVES Plaidoyers auprès des décideurs lnventaires du matériel et équipement Mise en état des véhicules Archivage et documentation Gestion des stocks résiduels d'insecticides Personnel Cessign des équipements et logistique t I l3l Cession des terrains/batiments Errlr irr?r^rr

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