World Health Organization (WHO) · Journal articles

RABIES = RAGE

World Health Organization
View original document

The full text is hosted by the publishing organisation. lawenc.com indexes the metadata and links to the official source.

Full text

RABIES — An average o f 253 human cases of rabies were recorded annually for the ten-year-period 1959-1968. Between 100 000 and 150 000 victims of animal bites have received partial or complete series of antirabies prophylactic vaccine annually. P h il ip p in e s .

RAGE P hilippines . — Au cours de la décennie 1959-1968, on a enregistré

In Negros oriental Province, 1 086 consultations for animal bites were recorded in 13 rural health units during 1967-1969. This represents 0.4 -4.7% of all consultations in these units. The figure for consultations due to animal bites in Dumaguete City, the provincial capital, was 2.8% of all consultations during this period. Antirabies vaccination was given to 58.5 % of the victims. Ninety per cent of the biting animals were dogs, 3.2 % eats and less than 1 % were pigs, rats, horses, monkeys and other animals. Among 24 cases of death due to rabies in three hospitals in Negros oriental Province, 22 reported dogs as the responsible animal, one reported a cat bite and one was possibly exposed to a cat. In a study of the cause o f death involving carcasses of 127 dogs in Negros oriental Province, 30 were found positive for rabies. Dogs aTe considered to be the main reservoir o f infection. Wild animals seem to be o f n o significance. Twenty-nine per cent o f all dog specimens submitted for examination during a five-year-period were positive for rabies. Among ten other rabid animals (1 cat, 4 swine, 3 cows and 2 horses), all but two were traced to exposure by rabid dogs. A survey carried out on bats, rats and shrews revealed no evidence fo r the occurrence of rabies virus in these animals. A total of 1091 bats o f 13 different species and 412 rats (most of them Rartus norvegicus and R. mindanensis) and 38 shrews have been examined. Bats, rats and other rodents are the most abundant wild animals in the Philippines, whereas wild carnivores, such as mongooses and mustelids are limited in population density and distribution. D og vaccination campaigns have been based on the local situation and the role of dogs in the communities. Effective community dog vaccination was achieved by teams o f vaccinators (recruited from the local communities) going from house to house capturing and vaccinating the dogs. A t least 80 % o f all dogs in each community were reached by this procedure, wheieas previous attempts to ensure vaccination through neighbourhood vaccination clinics were not successful. Vaccination centres had covered only 23 % o f the dogs in a n urban area and less than 10% in a rural village. Epidem iological noses m th is num ber:

en moyenne 253 cas humains de rage par an. En outre, chaque année, 100000 à 150 000 personnes mordues par des animaux ont reçu, à titre prophylactique, une série complète ou non d ’injection de vaccin antirabique. Dans la province de Negros oriental, 13 centres de santé ruraux ont, de 1967 à 1969, donné 1 086 consultations pour morsures d ’animaux, chiffre correspondant à une proportion de 0,4 à 4,7 % du total des consultations. A Dumaguete City, capitale de la pro­ vince, cette proportion pendant la même période a été de 2,8% . Du vaccin antirabique a été administré à 58,5% des victimes. Les morsures avaient été dues dans 90 % des cas à des chiens, dans 3,2 % à des chats et dans moins de 1 % à des porcs, des rats, des chevaux, des singes ou d ’autres animaux. Sur 24 personnes mortes de la rage dans trois hôpitaux de la province de Negros oriental, 22 avaient été mordues par des chiens, une l’avait été par un chat et une avait peut-être été contaminée par un chat. Une étude sur la cause de décès, qui a comporté l’examen des cadavres de 127 chiens dans la même province, a révélé que 30 de ces animaux étaient atteints de rage. Les chiens sont considérés comme constituant le principal réservoir d ’infection. Les animaux sauvages ne paraissent pas jouer un rôle notable. Au cours d ’une période de cinq ans, 29% des tissus canins envoyés aux laboratoires ont été reconnus positifs. Sur dix autres animaux également atteints de rage (1 chat, 4 porcs, 3 vaches et 2 chevaux), huit avaient été contaminés par des chiens enragés. Une enquête sur les chauves-souris, rats et musaraignes n ’a pas permis de déceler la présence du virus de la rage chez ces animaux. On a examiné au total 1091 chauves-souris de 13 espèces différentes, 412 rats (pour la plupart des Rattus norvegicus et R. mindanensis) et 38 musaraignes. Les chauves-souris, les rats et autres rongeuts sont les animaux sauvages les plus répandus aux Philippines, les carni­ vores sauvages tels que les mangoustes et les mustélidés ne cons­ tituent qu'une population de densité et de distribution limitées. Des campagnes de vaccination des chiens ont été organisées en fonction des conditions locales et du rôle des chiens dans les collec­ tivités. De bons résultats ont été obtenus avec des équipes de vacci­ nateurs (recrutés dans les collectivités locales) allant de maison en maison pour capturer et vacciner les chiens. Grâce à cette méthode, on a pu immuniser au moins 80% des chiens dans toutes les collec­ tivités alors que des campagnes précédentes fondées sur la vaccina­ tion dans des postes spéciaux n ’avaient pas été couronnées de succès. Ces postes n ’avaient permis de vacciner que 23 % des chiens dans une zone urbaine et moins de 10% dans un village.

iwfwmirinM épidémiologiques contenues dans ce numéro: Entérites à Escherichia Coli, grippe, Ieptospirose, poliomyélite, rage, surveillance des salmonella, surveillance des shigella, surveillance de la variole. i.fora des Zones infectées, p. 476.

Escherichia Colt Enteritis, Influenza, Leptospirosis, Poliomyelitis, Rabies, Salmonella Surveillance, Shigella Surveillance, Smallpox Surveillance. List of Infected Areas, p. 476.

Key facts
Document type Journal articles
Adoption date
Source World Health Organization