SEXUALLY TRANSMITTED DISEASES C a nada . - The 1985 national report on sexually transmitted
MALADIES SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES C a n a d a . - Le rapport national de 1985 sur les maladies sexuellement
diseases (STD) in Canada includes data on notifiable diseases as well as on selected non-reportable infections and sequelae o f STD. During 1985, there were 43 348 reported cases ofSTD accounting for 56% of all notifiable diseases in Canada The national reporting system, however, does not provide information on non-gonococcal urethritis and cervicitis, genital warts, trichomoniasis or scabies, all of which occur at least as frequently as gonorrhoea Gonococcal infections Gonorrhoea was the most commonly reported STD, with 40 741 cases. There were 4 cases of gonococcal ophthalmia neo natorum. Between 1984 and 1985, the overall rate dropped by 8%, from 175 per 100 000 to 161 per 100 000 (Fig. 1).' Persons aged 15-29 years accounted for 76% of all reported cases. The 2024 year age group continued to have the highest rate (626 per 100 000), followed by those 15-19 years (418 per 100 000). Males experienced a greater relative decline (10.5%) than females (3.5%).
transmissibles (MST) au Canada comprend des données sur des atteintes à déclaration obligatoire, ainsi que sur certaines infections qui n’ont pas à être déclarées et sur les séquelles de MST. En 1985,43 348 cas de MST ont été recensés, soit 56% du total des cas de maladie à déclaration obligatoire enregistrés au Canada. Le système national d’enregistrement des cas ne tient toutefois pas compte d’atteintes telles que l’urétrite et la cervicite non gonococciques, les condylomes acuminés, la trichomonase, ou la gale, dont l’incidence est au moins égale à celle de la gonococcie. Infections gonococciques La gonococcie se plaçait au premier rang des MST signalées avec 40 741 cas. On a recensé 4 cas d’ophtalmie gonococcique du nouveau-né. De 1984à 1985, le taux global est tombé de 8%, passant de 175 à 161 pour 100 000 (Fig. 1),' Les sujets de 15 à 29 ans représentaient 76% de tous les cas signalés. Le groupe des 20 à 24 ans a encore une fois accusé le taux le plus élevé (626 pour 100 000), suivi des 15 à 19 ans (418 pour 100 000). La baisse relative a été plus marquée chez les hommes (10,5%) que chez les femmes (3,5%).
Fig 1 Gonorrhoea: annual incidence rates per 100 000 population, Canada, 1940-1985
Penicillinase-producing Neisseria gonorrhoeae (PPNG) Compared to 1984, the number of PPNG strains decreased slightly. The majority (66%) o f all reported infections were con tracted abroad. Although the Far East continues to be an area from which a significant number of PPNG are imported, the number of strains from the Caribbean and Central America has increased substantially. The number o f infections that were acquired in Canada dropped compared to 1984, indicating effective control programmes in local outbreaks. Total syphilis The overall incidence o f reported syphilis dropped in 1985 with 2 607 cases compared to 3 075 in 1984. The rate dropped from 11.6 per 100000 to 10.3 per 100000. 1 Sec No 13. 1986, pp. 94-96
Neisseria gonorrhoeae productrices de penicillinase (NGPP) Par rapport à 1984, on a signalé légèrement moins de souches de N GPP. La plupart (66%) des infections à NGPP recensées ont été contrac tées à l’étranger. Si l’Extrême-Orient reste une région d’où est importé un grand nombre de cas de NGPP, le nombre des souches importées des Caraïbes et d’Amérique centrale a beaucoup augmenté. Le nombre des infections contractées au Canada a diminué comparativement à 1984, ce qui illustre l’efficacité des programmes de lutte lors de poussées locales. Syphilis — ensemble des cas L’incidence globale des cas de syphilis déclarés a accusé une baisse en 1985,2 607 cas ayant été recensés comparativement à 3 075 en 1984. Le taux est en effet tombé de 11,6 à 10,3 pour 100 000.1
1VoirN" 13. 1986, pp. 94-96
Hkly Epitlem Rec No 20 - 15 Ma) 1987
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Jteleve évident hebd N" 20- 13 mai 1987
Infectious syphilis There were 904 cases o f infectious syphilis {primary and secondary) reported, representing a 38% drop from 1984. The overall rate declined from 5.7 to 3.6 per 100 000. The maleifemale ratio was 5.3:1, a change from 1984 (4.4:1), reflecting a reduction in the number o f female cases. Latent and other syphilis There were 1 703 cases of latent and other syphilis reported in 1985, an increase from the 1 640 recorded in 1984. The rates increased or remained the same for all age groups except those 40 years of age and over. Pelvic inflammatory disease (P1D) The overall number and rate o f hospitalizations for PID dropped in 1982-1983, the last year for which data are available. The greatest decline was noted for women 15-19 years (4.4%), while the rate for women 35-39 years remained constant. Women 20-24 years of age continued to have the highest rate (425 per 100 000), almost 4 times that of women 40-44 years (120 per
Syphilis infectieuse On a recensé 904 cas de syphilis infectieuse (primaire et secondaire), soit 38% de moins qu’en 1984. Le taux global est tombé de 5,7 à 3,6 pour 100 000 .
Le rapport de masculinité était de 5,3:1 contre 4,4:1 en 1984, ce qui reflète une diminution du nombre des cas féminins. Syphilis de formes latente et autres En 1985, on a recensé plus de cas de syphilis de formes latente et autres qu’en 1984, soit 1 703 contre 1 640. Les taux ont augmenté ou se sont maintenus chez tous les groupes d ’âge, sauf chez celui des 40 ans et plus. Affections inflammatoires pelviennes
100 000).
Au cours de l’exercice 1982-1983, soit la dernière année pour laquelle des données sont disponibles, on a enregistré une baisse dans le nombre et le taux d’ensemble des hospitalisations pour affection inflammatoire pelvienne. La baisse la plus marquée a été observée chez les femmes de 15 à 19 ans (4,4%), tandis que le taux s’est maintenu chez les 35 à 39 ans. C est encore chez les femmes de 20 à 24 ans qu’a été enregistré le taux le plus élevé (425 pour 100 000), presque 4 fois supérieur à celui des 40 à 44 ans (120 pour 100 000). Table 1. Incidence of ectopic pregnancy in Canada (excluding Territories), 1971-1983 Tableau 1. Incidence des grossesses extra-utérines au Canada (en excluant les territoires), 1971-1983 Year Année Eciopic pregnancies3 Grossesses extra-utérines3 Reported pregnancies6 Grossesses déclaréesb Ectopic pregnancies per 1 000 pregnancies Grossesses extra-uténnes pour 1 000 grossesses 5.7 6.1 6.2 6.7 7.0 6.9 7.7 8.3 8.6 9.3 10.4 11.0
1971 _____ . . . 1972 .................... 1973 .................... 1974 . . . ... 1975 .................... 1976 . ................. 1977 ................. . 1978 .................... 1979 . ................. 1980-1981 _____ 1981-1982 . . . . 1982-1983 _____
2 314 2 449 2 472 2 751 2 924 2 913 3 314 3 532 3 786 4 123 4 615 4911
406 199 399 196 398 215 409439 4 1 9 347 4 2 4 935 427 694 427 558 437 706 443 205 442 353 448 207
•*Data for Prince Edward Island adjusted for overcount. — Les données pour l’fle du Pnnce-Edouard ont etc ajustées pour tenir compte d'une sumuraerauon b Live births, still births, legal abortions, ectopic pregnancies. — Naissances vivantes, mortinaissances, avortements thérapeutiques, grossesses exua-uterines.
Ectopic pregnancy Hospitalization statistics show that the incidence of ectopic pregnancy remains high with 4911 cases reported for the fiscal year 1982-1983 (Tablet). This represents 11.0 ectopic pregnancies per 1 000 reported pregnancies (live births, still births, Legal abor tions, and ectopic pregnancies or 1 ectopic pregnancy for every 91 pregnancies.
Grossesse extra-utérine Les statistiques sur l’hospitalisation révèlent que l’incidence des gros sesses extra-utérines reste élevée, 4 911 cas ayant été signalés au cours de l’exercice 1982-1983 (Tableau 1). Il y a donc eu 11,0 grossesses extrauténnes pour 1 000 grossesses déclarées (naissances vivantes, mortinais sances, avortements thérapeutiques, et grossesses extra-uténnes, soit 1 grossesse extra-utérine sur 91.
(Based on/D’après: Canada Diseases Weekly Report/Rapport hebdomadaire des maladies au Canada, Vol. 12-51, 1986;
Health and Welfare/Santè et Bien-être social Canada.) E d it or ia l N o t e - Although neither ectopic pregnancy nor pelvic inflammatory disease can be considered as STD in the strictest sense, they both are often used as indicators of the more severe consequences of STD in women. Ectopic pregnancy is often the consequence of pelvic inflammatory disease. Both may arise from post-partum or post-abortal sepsis, or STD. Post-abortal sepsis is particularly more frequent where induced abortion is not legally available. The ectopic pregnancy ratio (ectopic pregnancies per 100 live births or 1 ectopic pregnancy per n live births) is a reliable and fairly unbiased indicator o f the combination of STD, puerperal and post-abortal sepsis. The change in the ratio over time, particularly in the short-term, therefore, serves as a useful indicator of 1 or a combination o f these 3 conditions. In circum stances where delivery care is o f a high standard and nearly all deliveries take place in supervised Dualities, and where induced abortion is available through similarly supervised and safe ser vices, a change in the ectopic pregnancy ratio can be interpreted as a manifestation of the change in STD rates in women. N o t e d e l a R é d a c t i o n : Bien que la grossesse extra-uténne et les affections inflammatoires pelviennes ne puissent être considérées comme des MST au sens strict, elles servent souvent d’indicateurs des effets les plus graves des MST chez la femme. La grossesse extra-utérine est sou vent la conséquence d’une affection inflammatoire pelvienne. Les deux peuvent résulter d’une infection consécutive à un accouchement ou à un avortement ou encore d’une MST. Les infections survenant après un avortement sont beaucoup plus fréquentes dans les pays où l’avortement provoqué n’est pas autorisé par la lo i Le taux de grossesses extra-utérines (grossesses extra-utérines pour 100 naissances vivantes, ou 1 grossesse extra-utérine pour n naissances vivantes) est un indicateur fiable et rela tivement objectif de l’association MST, infection puerpérale et infection liée à un avortement. L’évolution de ce taux dans le temps, en particulier à court terme, est donc un indicateur utile de l’une de ces affections ou d’une association de 2 d’entre elles ou des 3. Dans les cas où les soins dispensés pendant l’accouchement sont de haute qualité, où la quasi totalité des accouchements a lieu sous surveillance dans des établisse ments de santé et où les interruptions volontaires de grossesse sont éga lement pratiquées sous surveillance médicale, une modification du taux de grossesses extra-utérines peut être considérée comme révélatrice d’une évolution des taux de MST chez les femmes. Les femmes qui utilisent un dispositif intra-utérin comme moyen contraceptif et ont plusieurs partenaires sexuels (ou un seul ayant luimême plusieurs partenaires) présentent un risque accru de grossesse extra-uténne qui, statistiquement, peut se traduire par une augmentation du nombre de grossesses extra-uténnes par rapport aux naissances vivantes. Même ainsi, un accroissement de ce rapport reflète celui des taux de MST.
Insofar as women who use lUDs as their means o f contraception have a multiplicity ofsexual partners (or even a single partner who, in turn, has multiple sexual partners), then the risk of ectopic pregnancy is increased and may be reflected statistically in the increased ratio of ectopic pregnancies to live buths. Even so, the increased ratio is a reflection of STD rates.