World Health Organization (WHO) · Journal articles

RIFT VALLEY FEVER SURVEILLANCE = SURVEILLANCE DE LA FIÈVRE DE LA VALLÉE DU RIFT

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RIFT VALLEY FEVER SURVEILLANCE Egypt. — Since the introduction of Rift Valley Fever Virus (a

SURVEILLANCE DE LA FIEVRE DE LA VALLEE DU RIFT

phlebo virus, family Bunyaviridae) in 1977, isolations and serological surveys have been earned out in man and in different animals. A sinking finding has been the progressive increase in the percentage of rodent sera positive for Rift Valley virus and other phleboviruses. Because of possible cross-reactions within the Phlebovirus group, additional, more specific reactions will be secured to determine which virus or viruses of this group were involved. In 1981, 90 rodents from different species were captured in the Sharkia, Qualubta, Giza and Aswan govemorates. Thirty-six virus strains were isolated from 36 pools, each consisting of ten fivers from the same species. All isolates belonged to the Phlebovirus group and are now under determination and re-isolation from each rodent liver specimen. It is remarkable that these isolates came particularly from rodents, mainly Rattus alexandrmus, captured in areas adjacent to the desert at the edge of agricultural lands where RVF strains were isolated from man at the end o f 1980 and beginning of 1981. Further study of these strains is in progress. These findings might implicate rodents in the wild cycle of phleboviruses and possibly Rift Valley Fever, which would pose a pro­ blem for its containment, requiring rodent control in addition to vector control and immunization o f domestic animals.1 1 See No 18, pp. 142-143.

Egypte — Depuis l’introduction du virus de la fièvre de la Vallée du Rift (un phlebovirus de la famille des Bunyavindae) en 1977, des isolements et des enquêtes sérologiques ont été effectués chez l’homme et chez différents animaux. C’est avec étonnement que l’on a découvert une augmentation progressive du pourcentage de sérums de rongeurs positifs pour le virus de la fièvre de la Vallée Rift et d’autres phlebovirus. En raison d’éventuelles réactions croisées dans le groupe des phlebovirus, des réactions supplémentaires plus spécifiques se­ ront nécessaires pour déterminer de quel(s) virus de ce groupe il s’agit. En 1981,90 rongeurs de différentes espèces ont été capturés dans les gouvemorats de Sharkia, Qualubia, Giza et Aswan. Trente-six sou­ ches virales ont été isolées dans 36 mélanges constitués chacun de dix foies prélevés sur une même espèce. Tous les isolements apparte­ naient au groupe des phlebovirus et Ton procède maintenant à un nouvel isolement et à une détermination à partir de chaque échantil­ lon de foie de rongeur. Il est à remarquer que ces isolements provenaient surtout de ron­ geurs (essentiellement R attus alexandrmus) capturés dans des zones proches du désert et à la limite des terres cultivées, où des souches de virus de la fièvre de la Vallée du Rift avaient été isolées chez l’homme à la fin de 1980 et au début de 1981. L’étude de ces souches se pour­ suit. Ces constatations pourraient mettre en cause les rongeurs dans le cycle sauvage des phlebovirus et peut-être dans la fièvre dé la Vallée du Rift, ce qui poserait un problème pour endiguer la maladie puis­ qu’il faudrait ajouter à la lutte antivectorielle et à la vaccination des animaux domestiques, la lutte contre les rongeurs.1 ■Voir N® 1S. pp. 142-143.

(Based on/D’après: A report from the WHO Collaborating Centre fo r Virus Reference and Research, Cairo / Rapport du centre collaborateur OM S de référence et de recherche sur les virus, Le Caire.)

Key facts
Document type Journal articles
Adoption date
Source World Health Organization