Afrrcau Prograrnre for Onchocerciasis Control (APOC) Proglamrne afncarn de lutte contre I'onchocercose JAF.FACJOINT ACTION FORUM Office of the Charnnan JOINT ACTION FORUM Onzrème sesslol.l Pans (France). 6-9 décer-nbre 2005 FORUM D'ACTION COIVIMUNE Bureau du Président JAF I 1.4 ORIGINAL: FRANCAIS Septenrbre 2005 Point 4 de l'ordre du jour provisoire RA,PPORT DE LA DIXIENTE SESSION DU FORUNI D'ACTION CON{NITINE A B. C. D. E. F. G. H I. J. FORUM D'ACTION COMMUNE PROGRAMME AFRICAIN DE LUTTE C'ONTRE L'ONCHOCERCOSE Dixième session, Kinshasa, République Démocratique du Congo 7-9 décembre 2004 RAPPORT TABLE DES MATIERES OTTVERTURE DE LA SESSION................ ELECTION DTI BUREATI ............ ADOPTION DE L'ORDRE DU JOUR........ OBSERVATIONS DU CON{ITE DES AGENCES PARRAINANTES RAPPORT D'ACTIVITE DE L'ORGANISATION N{ONDIALE DE LA SANTE.... RAPPORT DU CON{ITE CONSULTATIF'IECHNIQUE......... RAPPORT DU GROUPE DE COORDINATION DES ONGD POTTR LA LT]TTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE DONT LE SOUTIEN DU GROTIPE ALIX ACTIVITES D'APOC RAPPORTS DES PAYS EXAMEN DES PROPOSITIONS DE PROJET ET DES PLANS NATIONATIX...........7 RECHERCHE OPERATIONNELLE ET I\{ACROFIL I I 2 ) J 5 5 6 7 K. L. N{. N. o. P. a. R. S. T. [r. DTIRABILITE DU TIDC 8 INTERVENTIONS ADDITIONNELLES DE SANTE TiTILISANT LB TTDC COMME VEHTCULE.. l0 ETUDES DE PHASE II DE L'EVALUATION D'IN{PACT A LONG TERME DES OPERATIONS D'APOC .... 1 I RAPPORT D'ALTDIT PLAN D'ACTION ET BUDGET POUR 2005.... ........ I I ........... I I FINANCEMBNT DU PROGRAN{ME AFRICAIN DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE t2 TERMES DE REFERENCE DE L'EVALTIATION EXTERNE DE L'APOC POUR LA PERIODE 2001-2004. ....12 INFORN{ATIONS SUR LES ACTIVIT'ES DANS LES ZONES D'INTERVENTIONS SPECIALES (SIZ) DE L'EX-OCP DANS LES PAYS/ZONES DE L'EX-OCP, HORS SIZ, ET SUR LE CENTRE DE SUR\/EILLANCE PLURTPATHOLOGIQTIE............I2 DMRS........... t4 DATE ET LIETI DB LA ONZIENIE SESSION CLOTURE DE LA DTXIENIE SESSION.......... l5 l5 ll ANNEXE 1 : LISTE DES PARTICTPANTS. ANNEXE 2 : ALLOCUTIONS.... ANNEXE 3 : ORDRE DU JOUR ....... 16 .................. 30 .................. 45 ANNEXE 4 : REFLEXIONS DU COMITE DES AGENCES PARRAINANTES (CAP) POUR LA DIXIEME SESSION DU FORUN{ D'ACTION COMMUNE DU PROGRAIVINIEAFRICAINDELUTTECONTREL'ONCHOCERCOSE... .....,...........,.....47 JAF11.4 Page 1 A. OLIVERTURE DE LA SESSION L A l'ain.rable invitation du Gouvernement de la République Démocratique du Congo, la dixième session du Forum d'Action Commune (FAC) s'est tenue au Grand Hôtel de Kinshasa dr-r 7 au 9 décembre 2004. Ont pris part à la session les représentants des pays donateurs, des institutions, des pays participants, des organisations non-gouvernementales de développement (ONGD), de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et de la Direction d'APOC. La lisre des participants est jointe en Annexe I . 2. L'ouvefture de la session a été présidée par Son Excellence M. ArthLrr ZAHIDI NGOMA, le Vice-Président de la Répr-rblique Démocratique du Congo (RDC) en charge des Aftàires Socioculturelles. Son allocr-rtion liminaire a été précédée par les discours du Directeur Général de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), lu par le Dr Claude Henri Vignes, représentant le Bureau du Conseiller JuridiqLre de I'OMS, du président du FAC9, représenté par M Stephen RANDALL, Chargé d'Affaires de l'Ambassade du Canada en RDC, et enfin du Dr Azodoga Sékétéli, Directeur d'APOC. Tous les quatre inten,enants ont, en substance, mis en exergue les réalisations du Programme à ce jour, loué les mérites du TIDC et les opportunités qu'il olTre pour I'intégration. Ils ont également soLrligné le besoin pour les pays d'allouer davantage de ressonr.ces polrr assllrer la durabilité des activités TIDC. Les discor.rrs des différents inten,enants cites plus haut sontjoint en Annexe 2. 3. Dans sot-t interventiotr, le Dr Sékétéli a prévenu que tolrs les projets ne bénéficieraient pas du minimum de financemerlt de cinq ans du Fonds Fiduciaire APOC avant l'année 2010, étant donné que certains de ces projets n'ont pas encore démané. Il serait donc nécessaire de solliciter I'accord des donateurs pour que les fonds fiduciaires d'APOC pour la Pl-rase II et la phase de Désengagen-rent progressif soient maintenus aLr-delà de 2010 pour financer ces plojets TIDC dans le budget de 79 millions de dollars prévus pour la période. 4. Le Dr Sékétéli a porlé à la comaissance du Forum les changernents intervenus à la direction du Bureau Régional de I'OMS pour l'Afrique. Le Dr Ebrahirn M. Samba, actuel Directeur Régional dont le mandat arriverait à terme fin janvier 2005. sera remplacé par le Dr Luis Gonles Sambo, qui avait été élu lors de la cinquante quatrième session du Comité Régior-ral en septenrbre 2004. Avant de terminer son intervention, Ie Dr Sékétéli a tàit l'annonce de sà retraite, en tant que Directeur d'APOC à la fin de septembre 2005. 5' L'ouvertut'e des travaux a été tàite all rlom de M. Paul Hunt, présitlent du FAC9, par madame Catherine Bérard de l'Agence Canadienne dr-r Développernent hrtemational (CIDA). B. ELECTION DU BUREAU 6. La République Démocratique du Congo a été à I'r,rnanimité éh-re à la présidence du FACl0, en la personne de son Excellence Dr Anastasie MOLEKO MOLIWA, Ministr-e de la Santé de la RDC' et la France é1ue à la vice-présidence en la personne du Dr Christian BAILLy. Coordontratettr de la Cellule Inter-Régionale d'Epidénriologie (CIRII) de Renncs, cn France. JAFlI.4 Page2 C. ADOPTION DE L'ORDRE DU JOUR 7 L'ordre du Jour provisoire joint en annexe 3, a été adopté sans changements D. OBSERVATIONS DU COMITE DES AGENCES PARRAINANTES 8. Datts sa présentation des réflexions du Comité des Agences Panainantes (CAP), M. Bruce Benton, président dudit con-rité a mis en exergue les réalisations de I'APOC aLr cours des douze mois écoulés, et a donné les g'andes lignes des principales activités prévues pour l'année à venir. 9. Faisant allusion au document d'infbrmation intitulé «Vaincre Ia Cécité des Rivières: Trente Années de Succès en Afriqr"re>>, M. Benton a mis en exergue l'attention particLrlière accordée à I'intensification de la lutte contre I'onchocercose en Afi'ique pendant des années. 10. M. Benton a également informé le Forum de la tenue au siège de la Banque Mondiale à Washington en juin 2004, d'une conférence des Donateurs d'APOC. Les donateurs à la Conférence ont reconnu I'ttnique opporlunité qu'offre l'approche de Traitement solrs Directiyes Communautaires (ComDT) pour élargir le champ d'action du système formel de la santé afin d'atteindte les populations démunies, laissées à l'abandon dans les régions reculées. La conférence a souligr-ré que le succès de l'APOC serait en fonction de la durabilité du TIDC, et ont reconnu l'impoftance des recherches opérationnelles finar-rcées par l'APOC sur la dur-abilité. Les donateurs ont d'ailleurs promis de ne pas abandonner I'APOC avant Ia fin des opérations en 2010, et d'étudier une augmentation de leurs contributions en vlle de susciter l'intégration dans le TIDC d'autres interventions sanitaires telles que la Supplémentation en Vitamine A, la santé de la reprodr"rction, la filariose lymphatique et la schistosomiase. 11. Les donateurs ont également fait I'éloge de la gestion financière solide de I'ApOC à la conférence. Il a été annoncé que le déficit de financement de I'APOC avait été rédr-rit d,e 50 % à US$13 millions ces derniers 18 n-rois. 12. Le forum a été irlformé des cas d'Effets Secondaires Graves (ESG) dont 19 décès enregistrés dans les régions de Bas Congo et de Tshopo en DRC, suivant le traitement à I'ivetmectine; ainsi que des actions de prise en charge menées par les différ'ents partepaires pour-juguler ces cas, et des meslrres prises pour prévenir les cas éventuels. 13. M. Bentor-r a rappelé au Forum que l'évaluation exteme d'APOC et la levue à mi-parcours des activités des Zones d'Iuterventions Spéciales (SIZ) des pays de l'ex-OCP seraient menées en 200s. 14. Ett outre, la Banque Mondiale et l'OMS sont en tlain de planifier une réunion ministérielle en début d'année de 2006 qui rassemblerait tous les I I pays de l'ex-OCP et les donateurs qui avaient appuyé le Proglamme. L'objet de la réunion serait d'examiner les actions der.ant être prises à la h-rmière des résr"rltats de la revue à mi-parcours des pays de l'ex-OCP, afin d'assLrrer ull succès durable à la fin des acti','ités de l'OCP dans ces pays. 15. Le Forttm a pris note d'un rapport de la réunion tenue à OuagadoLlgou en octobre 2004 pour passer ell revtle l'évolr-rtion de Ia situation du Centre de Surveillance Pluri-Pathologique(MDSC). Il a été troté que le Centre mettrait de prime abord l'accent sur la sr.rn,eillance de JAFl 1.4 Page 3 l'onchocercose et la méningite, et étendra progressivenrent son intervention à d'autres maladies. La structure d'administration avait été mise en place, mais les parties prenantes devaient tor.rjours évaluer les actions à mener poLlr assLrrer dans les meilleurs délais la pleine fonctionnalité du Centre. Voir aussi le point 0. 16. Avant de tenniner son inten'ention, M. Bentor-r a informé le ForLrm des changements intervenus à la direction de l'Unité de Coordination de l'Onchocercose de la Banqr-re Mondiale, en relatiot-t avec son départ à la retraite en tant que Manager de l'Unité. M. Benton a rassuré le FAC qlte son successeur, le Dr Ousmane Bangoura, ainsi que le Dr Alexandre Abrantes continueront à apporter tur appui de haut niveau aux activités de lutte contre l'onchocercose E. RAPPORT D'ACTIVITE DE L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE I7 . Les activités d'élimination du vecteur se sont poursuir.ies dans les quatre foyers du Programme, notantment à Itrvara (Ouganda), à Mpamba-Nkusi (Or"rganda), à Tukuyu (Tanzanie) et à Bioko (Guinée Equatoriale). Au niveau du foyer d'Itwara, qui est resté sans vecteurs pendar-rt les 7 dernières années, les activités se sont limitées à la surveillance entomologique. En 2003, des campagnes à grande échelle d'épandage larvicide ont commencé dans les foyers restants avec des résultats encollrageants. La deuxième et dernière campagne d'épandage larvicide s'est déroulée dans Ie foyer de Mpamba-Nkusi en 2004, tandis que dans les foyers de Tukuyu et de Bioko les campagnes se dérouleront en 2005. 18. Le REMO étant mené dans tous les pays d'APOC, il a été conclu qu'en 2004, le nombre cle personnes à risque de contracter l'onchocercose était supérieur à 87 millions (87 660 697), par rapporl au chiffre de 50 millions de personnes mentionné dans le Docunrent clu Plogramme. De ntême, la populatior-r infectée a été maintenant estimée à36,6 millions de personnes, au lieu c1e l5 millions le chiffre estirnatif avancé en 1995. 19' 73 projets TIDC, sur les 106 approu','és (soit 690/o), étaient erl cours d'exécution. Les retards accusés dans la mise en oeuvre étaient dus dans la plr,rparl des cas : (i) au temps imparti à 1'achèvement de la validation du RAPLOA; (ii) aux conflits/troubles socio-politiqlres ; et (iii) mesul'es liées à 1a gestion du risque inhérent à I'utilisation au niveau national du Foncls FidLrciaire d,APOC. 20. Le RAPLOA a été achevé en Angola, au Congo, en Etliiopie, tandis qu'il était en conrs en RDC, et que son exécution était prévue pour le début de 2005 au Soudan, et dans les Provinces t]e 1'Est et du Sr-rd et dr-r Littoral au Cameroun. L'outil était disponible pour utilisation clans tous les pays d'APOC. 21. Les activités de renforcement des capacités se sont poursuivies, avec notamment la fornation vers la fln de 2003 de plr-rs de 150.000 distributeurs commlurautaires 1DC) et d'envir.on 16.000 agents de sartté. Plus de 1000 nationaux ont été également formés sur différentes activités dont le monitorage, l'ér'aluation, la gestion de données, le REMO, le RAPLOA et la rédaction d'articles. 22. Plus de 33 millions de persotrnes ont été traitées en 200-l tlans 68.841 corrrr-nrnautés, ayec une colrvel'ture thérapeutique n1o)renlte de 66oÂ. JAFl I.4 Page 4 23. La Direction d'APOC a également entrepris des missions dans plus de 13 pays pour les aider à mettre en æLrvre leurs projets TIDC. 24. Un deuxième tour des études d'impact à long terme était en colrrs au niveau tJe 13 sites dans 8 pays. Ces étr-rdes ont mis l'accent sur l'impact dernatologique, ophtalmologique et entomologique des opérations d'APOC, ainsi que sur les changements sociodémographiques sluvenLls dans les communautés bénéhciaires. (voir aussi le paragraphe 0). 25. Des résultats encourageants ont été réalisés en matièr'e d'intégration de ceftaines interventions sanitaires telles que la Supplémentation en Vitan-rine A, (SVA), la filariose Iymplratique (FL), la schistosomiase et les Soins Oculaires Primaires (SOP) aux22 projets TIDC dans 8 pays. Il a été prévu d'augmenter le nombre de projets devant intégrer la SVA au TIDC dans quatre pays à partir de 2005. Le souhait était de voir cette ir-rtégration s'étendre plogressivement à d'autres interventions sanitaires dans tous les pays d'APOC. 26. Seize (16) sur les 19 pays d'APOC ont reçu un appui financier d'APOC au cours de I'année. Il y a eLI Lrne an-rélioration au niveau des projets, dans la gestion financière et dans le rappofiage sur I'utilisation du Fonds Fiduciaire d'APOC. 27. Les défis majeurs que doit relever le Programme APOC sont i) l'intensiflcation de I'intégration d'autres interventions au TIDC CDTI, ii) le maintien de l'assiduité au traitement chez les personnes en bonne santé, iii) la résorption du déficit de financement afin d'appuyer I l7 projets approuvés, iv) le lancement de 33 projets nouvellement approuvés, v) Ia préventionigestion des effets secondaires graves (ESG) suite au traitement à l'ivermectine dans les régions co-endémiques de la loase et de l'onchocercose, r,i) l'augmentation et le maintien de l'engagemenl financier étatiqr-re pour le compte des activités de lutte contre I'onchocercose, vii) l'implicatior-r de partenaires ONGD supplémentaires dans des projets au niveau des régions de conflit. *{<* 28. Le Forttm a félicité la Direction d'APOC pour les résultats impressionnants obtenus. 29. En réponse aux inquiétudes soulevées concernant I'utilisation du Fonds Fidr.rciaire d'APOC au-delà de 2010 pour permettre les cinq années pleines de financement des projets dont la nrise en oetlvre pourrait accllsel' un retard dû à de différer-rtes raisons, Ia directior-r d'APOC a rassuré le Forum que toute prorogation ér,entuelle ne ferait que prolonger la période dans laquelle le décaissement pourrait s'effectuer sur le Fonds Fiduciair-e, et que cela n'entraînerait pas une augmentation du budget reqr"ris ar-r-delà des prévisions actuelles. Il a été sLrggéré que la Directior-r d'APOC dresse une liste des projets, susceptibles d'être finances après 2010, pour examen par les donateurs. 30. Les pays ont exprimé des inquiétr,rdes au sujet de la nouvelle estimation de la population à risque de contracter l'onchocercose, qui pounait continuer à fluctuer au-delà de Ia fermeture en 2010 des opérations de I'APOC. La Direction d'APOC a rassuré le Forum qu'étant donné qr-re le REMO avait été mené dans tous les pays, les estimations actuelles n'étaient pas susceptibles de changer. 31. Le Forum a souligné la nécessité pour les pays d'allouer plus cle ressources à la santé, et d'assttrer que I'oncltocercose sera incluse dans leur processus de budgétisation. JAFl 1.4 Page 5 F. RAPPORT DU COMITE CONSULTATIF TECHNIQUE 32. Le Profèsseur Ekanem Braide, présidente du Comité Consultatif Technique (CCT) d'APOC' a présenté un rapporl sur les activités clé du Comité en 2004. 33. Le Professeur Braide a informé le Forunt que le CCT a passé en revue 54 rappofts techniques annuels, accepté 42 et en a rejeté 12. F.n oLrtre, le CCT a examine 7 nouvelles propositior-rs de projets TIDC d'Angola, du Burundi, du Cameroun et de Ia RDC, et recommandé l'approbation de 5 projets, mais a rejelé 2 d'entre eux qui devaient être revues/corrigées et re- soumises au Con-rité pour réexamen. 34. Le CCT a exprimé son inqr.riétr"rde par rapport au nombre limité de propositions de recherche opératiotinelle soumis au Comité. Sept propositions ser-rlement ont été examinées par le CCT en 2004 dont 2 recommandées à la Direction d'APOC polrr approbation. En outre, le Comité a examiné plusieurs guides et un nouveau format pour la soumission des rapports techniques. 35. Le CCT a entamé des discussions et donné son avis sur uu ceftain nombre de questions relatives aux opérations et à la gestion dont (i) les activités d'élimination du vecteLrr; (ii) I'intégration de la SVA aux activités dLr TIDC; les résultats prélirninaires de l'étude sul le cout par traitement et le rapport sur le n-rodèle prédictif pour évaluer I'impact à long terme en Afrique de la lutte contre 1'onchocercose à travers les programmes de distribution du médicament. 36. Pour terminer, le Professeur Braide a indiqué que Ie CCT assurait ur-r appui technique à certains projets, par le biais d'ur-re assistance ou du monitorage de la mise eu celr\,'re de leur plan de durabilité et en assurant la fomration. 37. Le FAC a pris note du rapporl du CCT et a remercié le Professeur Braide pour sa présentation détaillée. RAPPORT DU GROUPE DE COORDINATION DES ONGD POUR LA LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE DONT LE SOUTIEN DU GROUPE AUX ACTIVITES D'APOC 38. Le rapport du Groupe de Coordination des ONGD a été présenté par le Dr Tony Ukety et le Dr Adrian Hopkins, respectivement Coordonnateur et président dr.r Groupe, Ils ont présenté un rapport sous forme de résumé des activités du Groupe en quatre principaux points: (i) le soutien technique et en gestion, (ii) l'intégration, (iii) la recherche (iv) et le soutien financier aux activités TIDC. 39. Les pafienaires ONGD ont continue de fournir I'appr-ri technique et en gestion alrx projets TIDC. Le Groupe a pu traiter environ 40 millions personnes en 2003 dans tous les pays endémiqr-res de l'onchocelcose et qui sont couverts par l'APOC, l'OEPA et l'ex-OCP. Le Groupe a également pottrsuivi la promotion de l'intégratiorr d'autres interventions sanitaires allx activités TIDC, telles cltre la SVA, les soins oculaires, la l-ilariose lymphatique, la malaria, la schistosouriase et le trachonte. G JAFI 1.,+ Page 6 40. Le Programme de Donation du Mectizan (MDP) a finance la recherché sur la loase au Cameroun afir-r de mieux prévenir et prendre en charge les ESG. Le Centre Carter fi1ançait aussi la recherche sur l'élin-rination de I'onchocercose en amériques. 41. Le total de l'apport financier du Groupe des ONGD aux activités de lutte contre l'onchocercose s'est élevé en 2004 à 9,563,833SEU. Le Gror"rpe a par ailleurs infonné le Forun-r que Merck & Co. Ittc avait pris l'engagement de donner un montant de 1 million de $EU. à payer stlf une période de cinq ans, allx ONGD oeuvrant en Afrique dans le domaine de la lutte contre l'onchocercose. Le même montant avait été promis aux ONGD intervenant en amériques. 42. Le Forum a exprimé sa reconnaissance au Groupe de Coordination des ONGD pour son appui contintl aux activités de lutte contre l'onchocercose, et à Merck & Co. Inc., qui, en plus du don d'ivermectine, avait promis un soutien financier aux ONGD intervenant en Afriquà et en Amériques dans le domaine de la lutte contre l'onchocercose. H. RAPPORTS DES PAYS 43. Des présentations ont été faites sur les activités de leurs projets TIDC par I'Ougancla, la Tanzanie,le Catneroun, I'Ethiopie, le Congo, la RDC, Ie Burundi, le Liberia, le Soudan et la RCA. 44. Le TIDC n'a pas encore démar-ré au Burundi, par contre la pluparl des pays ont rapporté que le TIDC a été intégré avec succès à d'autres activités de santé dans leur pays. A titre d'exemple, en Ouganda, et en Tanzanie le TIDC avait été intégré ar-rx activités de lutte contre la schistoson-riase et les helminthes du sol, tandis qr-re l'intégration du TIDC à la supplémentation en vitamine A (SVA), et la lutte contre la FL et le trachome sont en cours d'exécution. 45. Le Forum a été infornlé que les gouvemements apportaient leurs contributions financières aux activités TIDC, même s'il a été noté que la contribution de certains pays était r-régligeable, et que souvent le décaissement des montants promis accusait un retard. 46. Le Forum a aussi noté que les situations de conflit dans cerlains pays, tels que le Congo, la RCA, Ie Liberia et le Soudan ont empêché une mise en ceuvre réussie du TIDC dans ces pays. 47. Par ailleurs, le FAC a été informé que : i) Utte étude d'impact de l'expérience du paftage des couts au Congo Brazzaville était el1 coul's et que les résultats seraient présentés au FAC I I en décembre 2005; ri) Des études avaient été nienées sur la maladie «nodding» mais l'origine de la naladie ne semblait pas être confirmée. Il a été demandé aux pays où sér,it cette maladie de faire parvenir les propositions de recherche au CCT pour exarnen et étude de la possibilité de recherche poussée par le TDR, ou d'antres institutions de recherche. Des cas d'Effets Secondaires Graves (ESG) sont sun,enus, et ont pror.oqué 19 décès au Bas-Congo et à Tshopo en RDC, suite au traitement à l'ivermectine. Tor"rtefois, ces cas ont été pris en cliarge de manière satisfaisante et la fbnlatior-r des agents ile santé à la prise en charge des ESG a été intensifiée. ii i) JAFl I.4 Page 7 48. Les pays ont exprimé leur profonde gratitude pour les soutiens technique et f'rnancier qu'ils ont reçus de la part de la Direction d'APOC et des partenaires ONGD, et ont lancé un appel aux donateuls de continuer à soutenir I'APOC. ,<r<* 49. Le Forum a félicité les pays pour leurs réalisations et a noté les difficultés et les défis auxquels ils ont fait face dans la nrise en celrvre du TIDC. 50. Le Forum a réitéré le fait que les pays participants devraient allouer plus de ressources à la santé, en particulierallx activités de lutte contre l'onchocercose. A cet effèt, ila été convellll que: i) Les pays doivent préciser la nature des contributions des gouvernements (en espèce ou ett nature, salaires, biens d'éqr-ripement, infrastructr,rres et dépenses courantes) ; ii) Les pays doivent également indiquer, sLlr Lrn minimum de trois ans, la tendance des contributions du gouvernement (à la hausse ou à la baisse) ; iii) La Direction d'APOC doit rassembler et mettre à la disposition l'équipe de I'Evaluation Exteme des informations sur les contributions des gouvernentents pollr permettre à l'équipe de faire ttne évaluation comparative des contributions au coLlrs de 1'Evaluatior-r Externe; iv) Les pays doivel-rt être encouragés à adopter un système intégré de budgétisation tel qr-re présenté par l'Ouganda et la Tanzanie, c à d inclure l'onchocercose dans le processus de br-rdgétisation nationale. I. EXAMEN DES PROPOSITIONS DE PROJET ET DES PLANS NATIONAUX 51. Le Dr Noma Mounkaila a inforn-ré le Forum qn'avant frn 2003, 107 projets avaient été approur'és par la Direction d'APOC dont 63 étaient en cours d'exécution. En oLrtre, 11 nouveaux projets devaient démamer. Un montant de l0 359 466$EU a été sollicité pour le financement de la mise en oeuvre de 74 projets en 2005. 52. Le Forttnr a entériné l'approbation préalable par la Directior-r d'APOC de la continuation des 63 projets ett colrrs, ainsi que la mise en ceLl\/re de I 1 nouveaux plans et propositior-r de projets nationaux recommandés par le CCT. Le FAC a également ratitlé le budget comespondar-rt de 10,359,466 $EU pour la mise en ceuvre des 74 projets dont mention est faite plus haut. J. RECHERCHE OPERATIONNELLE ET MACROFIL 53. Le Dr Hans Remme a présenté une tnise à jour sur les activités de recherche opérationnelle. Les études de validation du RAPLOA avaient été menées en RDC et au Congo, et la r.alidité cle la rr-réthode confirmée. Le RAPLOA est maintenant Lrtilise à grar-rde échelle par I'APOC pour la cartouraphre de la loase. JAF1 1.4 Page 8 54. L'étttde nrultipays sur les Intenentions soLls Directives Cornurunantaires (IDC) a démarré dans 5 pays d'APOC, couvrant 45 districts sanitaires. Le Forum s'est dit vivement intéressé par l'étude, et a noté son impoftance pour l'avenir de la lutte intégrée contre les maladies en Afrique. Il attend donc avec impatience les premiers résultats de l'étude qui seraient disponibles au milieu de l'année 2005. 55. Le FAC a été informé. et a pris note avec gratitude, que la Fondation Bill & Melinda Gates a donné son accord pour ltnancer à hauteur deZ millions de dollars EU, la proposition d'étude sur. la faisabilité de l'élimination locale de la transmissiorl par le seul traitement à I'ivermectine. L'étr.rde démarera en janvier' 2005. 56. Le Dr Janis Lazdins a fait une mise à jour sur les activités de MACROFIL. Il a informé le Forum qr.re la mise au point d'un macrofilaricide demeure une haute priorité. Toutefois, la mise au point de la moxidectine, le macrofilaricide puissant pour le traitement de l'onchocercose, a été suspeudue, en raison des inquiétudes relatives à l'innocuité de l'un des produits vétérinaires contenant la moxidectine. Le processlrs de mise au point devait se poursuivre dès que les inquiétudes seront levées lors des assises de l' «US Food and Drug Administration» qui se dérouleront le 3l janvier 2005. 57. Le Dr Lazdins a indiqué que le pansement à la DEC était en train d'être testé à nouveag pour les besoins d'une efficacité accme avant son utilisation de masse. Le coût du pansenrent ne devait pas dépasser 0,10 $EU. 58. Le Forum a noté avec satisfaction que des étLrdes cliniques ont dérnontré l'innocuité et l'efficacité de Ia co-administration de I'albendazole, l'ivermectirre et le praziquantel; Ceci rer,êt une importance opérationnelle significative pour l'intégration du traitement de l'onchocercose, de la filariose lyrriphatique et d'autres helminthiases. **rÉ 59. En réponse à une question relative à la recherché sur l'intégration des activités de lutte cotttre les maladies, le Forutn a été rassuré de la collaboration étroite entre le TDR, la Direction d'APOC et le service des maladies négligées de l'OMS.. 60. Le FAC a également reconnu et entériné d'autres activités de mise au point de n-rédicarnent et des activités de recherche. Le Forum a, enfin, sor"rligné le besoin de mettre en place et de rendre pérenne les capacités en recherche fondamentale et clinique dans les pays en r.,oie de développernent, et encouragé 1'APOC à poursuivre ses effofts d'appr-ri aux activités de recherche. K. DURABILITE DU TIDC 61. Le Dr Uclie Amazigo a rappelé les conclusions de la réunion spéciale sur la durabilité qui s'est tentte en février 2004. Des analyses supplémentaires des données ont montré que trios sur les neuf indicateurs du processus s'ar,èreut cluciaux pour la dLrrabilité des projets TIDC. Les trois indicateurs en question sont: (i) la formation et l'ESPM (Education pour Ia santé, Sensibilisation, Plaidol'er, Mobilisation); (ii) l'approvisionner.nent en Mectizan et sa distribution; (iii) le nrorritorage et la supen'ision. JAF I 1.4 Page 9 62. Les résultats des évaluations ont montré que les commLlnautés constituent un niveau opérationnel impoltant quant à la durabilité du traitement à l'ivermectine et que le TIDC était bien enraciné au niveau conllllrulautaire mais faible au niveau des Fonnations Sanitaires de Prerlière Ligne (FSPL) du système formel de santé. 63. Pour promouvoir la dLrrabilité de tous les projets TIDC, la Direction d'APOC se propose de: (i) ir-rtensifiel le plaidoyer, en ciblant le haut cadre de la santé et les décideLrrs; (ii) poursuivre le monitorage de la mise en oeLrvre des plans de durabilité, notamment la formation et la FSPM et (iii) veiller à ce que l'onchocercose soit incluse dans les Documents Stratégiques de la Rédr,rction de la Pauvreté (PRSPs) des pays. 64. En outré, les résultats de l'évaluation ontmontré que les l10Âdes conlrllrurarrtés ont apporté rur-r soutien financier aux DC, et que certains gouvernements (districts) appLryaient les activités TIDC. 65. Sur les 4l projets TIDC évalués entre2002 et2004,78u ont été jugés comme étant des projets faisant des progrès vers la durabilité. Pour ce qui est des projets considérés comme des projets ne faisant pas de progrès vers la durabilité, on envisageait le soutien supplémentaire à leur donner afin de rehausser leul perfornlance. 66. Le Forum a recommandé, entre autres, que tous les projets TIDC soient évalués dans la troisième anuée, et que seulement ceux qui ar.aient des problèrnes opérationnels devaient être réévalués dans la cinquième année. Toutefois, les projets TIDC qr:i, pour quelqr.re raisor-r, n'ont pas été évalués dans la troisièrle année doivent l'être dans lenr 5t'"" année. Dans tous les cas, tous les projets évalués dans la 3''"' année sont tenus à soumettre à la Direction d'APOC un plan quinquennal de durabilité. 61. Le Forum a été informé qu'un ceftain nombre d'outils et de guides avaient été finalisés en vue de l'évaluation et du monitorage de la durabilité des activités TIDC. 68. Le Forum a entériné la nouvelle définition de la «dulabilité» corrme suit: «Les activités TIDC dans une zone donnée sont jugées durables lorsqu'elles se poursuivent de façor-r efficace, qu'elles assurent un taux élevé de couverture, qu'elles s'intègrent au sein des services de santé existants, qu'elles reflètent une fofte appropriation con-rmunautaire et ce, tout en utilisant les ressoLrrces rnobilisées par la commllnauté et le gouvernement.» 69. Un rapport a été présenté sur le monitorage de nrise en oelrvre des plans de dLrrabilité de quatre projets TIDC en Tanzanie, en Ouganda et au Nigeria qui avaient bénéficié de cinq ans de ftnancement d'APOC. Trois d'entre eux au Nigeria et en Ouganda n'out bénéficié d'aucuu finaucement d'APOC après la cinquième année, et ce pendant presque denx ans avant la r-nission de rnonitorage. Néanmoins, les activités TIDC se sont poursuivies au niveau de tous les quatre projets. Les projets, notamnteut le projet TIDC de Phase I en Or"rganda, or-rt également reçu des apports financiers des districts/LGA. 10. Dans le projet TIDC de Tanga en Tanzanie, la FL a été intégrée aLr TIDC et l'intégration de la SVA est égalenrent prér,ue courant 200-5. 11. En Ouganda, il existe des preuves palpables d'intégratiorr à tous les niveaux du système tratioual de santé du TIDC avec d'antres activités sanitaires et les taux cle couverture géographique JAFI1.4 Page l0 et théraper-rtiqr-re sort restés aussi é1evés qlre par le passé. La planification et la budgétisation des activités TIDC se sont améliorées et des apports financiers louables du district ont été ènregistrés. 12. Cependant, il a été constaté dans tous les trois pays qlre les principaux défis auxquels fait fàce la mise en oeuvre des plans de durabilité sont : (i) la faible implication des FSpL dans les activités TIDC; (ii) la soumission inefficace des rapports et la faible rétro-infomration des communautés; et (iii) le décaissement tardif des fonds golrverrementaux dans certains cas, particulièrement aLr Nigeria. 73. Dans l'ensemble, la durabilité du TIDC a fait face à un certain nombre de défis dont: (i) l'élaboration des plans de durabilité du TIDC ; (ii) le n.raintien des DC ; (iii) le renforceme,t du rôle des FSPL ; (iv) la mise à disposition par les pays de fonds gouvemementatrx suffisants polrr les activités clé de ten'ain. *{<x 74- Le FAC a souligné la nécessité d'identiher à temps les facteurs de risque dans la vie d'un projet afin de prér'oir les problèmes éventuels de durabilité. Toutefois, le Forum a été rassur.é que Ia prise en compte du risque était un processLls systématique dans l'examen de nouvelles propositions par le CCT. 75 En conclusion, le Forum a noté ce qui suit : i) II y a besoin de poursr-rivre le monitorage de la mise en ceuvre des plans de durabilité, surtout pendant la période post-APOC ; ii) Pour assurer la dulabilité des projets TIDC, il est important de renforcer le systèrne de santé et d'habiliter les FSPL ; iii) L'inclusion de I'onchocercose dans le paquet minimum de santé assurerait la pérennité des contributions financières du gouvernement, et poumait être une étape pour renforcer le niveau FSPL. L INTERVENTIONS ADDITIONNELLES DE SANTE UTILISANT LE TIDC COMME VEHICULE 76. De la présentation des expériences nationales de l'Ouganda, du Nigeria et du Cameroun, le Forum a reconnll les opportunités et les synergies d'intégration d'autres Interventions de santé avec le TIDC, notamment la supplémentation en Vitamir-re A et éventuellement la santé de la reproduction. 77. Le FAC a été inforn-ré que l'h.ritiative Micronutliments (IM) était sur le point de soumettre à la Direction d'APOC une proposition d'études pilotes sur l'intégration de la SVA au TIDC dans qttatre pays. Le Forum a vivement encouragé le partenariat grandissant entre l'lM et l'APOC. 78. Bien que les points forl de l'intégration aient été bien recollrlus, il a été également note que I'intégration nécessitait des ressources supplémer-rtaires, en parliculier cies ressources hurnaines sttffisamment lbmrées. A cet égard, le problème posé par la «l'exode des cel'eaux» a été débattu à JAF 11.4 Page I I fond. L'intégration nécessite également I'expansion du partenariat et une coordination accnte (planification ; tirning de la distribr-rtion). 79. D'autres défis d'intégration comprennent, entre autres: (i) la cartographie de répartition de la maladie; (ii) les priorités du gouvernement concemanf l'intégration des interventions sanitaires ;(iii) les limites des mandats des ONGD, (ir,) le financenent des activités clé du TIDC, et les faibles systèmes de santé. La formation, le monitorage et la supervision, ainsi que le maintien des DC (incitations, risque de surcharge de travail) ont été égalernent nris err exergue. 80. Il a été rappelé au FAC que le Fonds Fiduciaire d'APOC ne peut être utilise que por-rr le f-rnancement des études pilotes sr-rr I'intégration. 81. Il a été sr.rggéré que les donateurs soient sollicités pour contribuer au coût des programmes intégrés, si les pays pouvaient d'abord établir un ordre de priorité de leuls âctivités pour l'intégration, et identifier ensuite les sources de financement de ces activités. En d'autres tel'mes, chacun des pays doit avoir un plan concret d'intégration. M. ETUDES DE PHASE II DE L'EVALUATION D'IMPACT A LONG TERME DES OPERATIONS D'APOC 82. Le FAC a été informé que les résultats des études de Phase II de l'évaluation cl'in-rpact à long terme des opérations d'APOC seront présentés au FACI l (voir aussi le poinl24). Le Forum a souligné l'importance de rendre ces résultats disponibles aux pays participants et à d'autres partenaires, et aussi le besoin de les publier dès que possible. Les résultats de la Phase I seront soumis pour publication dans les revues scientifiques avant mai 2005. 83. En termes socioéconomique, la Banque Mondiale affimre que le.s opérations d'APOC ont tttr tattx de rentabilité de 17oÂ. Ce taux de rentabiltté peut être beaucoup plus élevé, si l'on prend etr compte les avantages supplémentaires qui peuvent découler de l'intégration d'autres activités ar.t TIDC. N. RAPPORT D'AUDIT 84. Le rapporl du Contrôleur Externe sur les comptes, les entrées et dépenses c1'APOC, a été soumis à I'appréciation du FAC. En I'absence de r'éserves, le FAC a pris note du rapport confimrant l'exactitude des corlptes du Proglamnte. O. PLAN D'ACTION ET BUDGET POUR 2OO5 85. Le Forum a approur,é le Plan d'Action d'APOC corespondant d'un montant de 13,544,000 $EU. pour 2005 ainsi que le budget 86. Le Fot'ttnl a dentandé que la proporlion des coûts récun'ents réellement imputée aur opératiorts cles projets nationaux soitclairement indiquée dans les futurs Plans c'l'Action. JAFl1.4 Page 12 P. FINANCEMENT DU PROGRAMME AFRICAIN DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE 87. Le financement des donateurs demandé pour le compte des opérations d'APOC demeure le total de 135 millions de dollars EU dont 56 millions $EU prévus pour la Phase I sont errtièrement financés. 88. Du montant de 79 millions de dollars US$ reqr-ris pour la Phase II et la Phase de désengagen-rent plogressif, 66 millions de dollars US$ ont été récoltés. Le déficit de financement est réduit de 50o ces derniers 18 n-rois; ce qui ramène maintenant le déficit à 13 millions de dollars US. 89. Le Forunt a noté avec plaisir les annonces de contributions faites par les donateurs. Il a aussi exprimé sa reconnaissance pour les contributions des ONGD, et pour l'engagemetrt continu de Merck & Co d'assurer l'approvisionnement gratuit de l'ivermectine aussi longtemps qu'il serait nécessaire pour le traitement de I'onchocercose. 90. Le Forum a noté qu'il serait nécessaire à l'avenir de considér'er la prolongation du Fonds Fiduciaire d'APOC au-delà de 2010, afin de pemrettre aux projets dont la mise en æuvre aurait été retardée pour de diverses raisons, de bénéficier des 5 ans pleins de frnancement. Il était entendu que toute extension ér,entuelle ne concemerait que la période pendant laquelle des décaissements pourraient être effectués sur le Fonds Fiduciaire et non l'augmentation du budget requis au-delà des prévisions budgétaires actuelles. 91. En outre, le FAC a noté que la présentation faite sur le hnancement du Programme n'a pas fàit ressorlir les contributions des ONGD et celles des pays parlicipants. La question devrait êtle étudier davantage pour voir colnment l'on peut faire refléter les contributions de tous les partenaires d'APOC. TERMES DE REFERENCE DE L'EVALUATION EXTERNE DE L'APOC POUR LA PERIODE 2001-2004 92. Le Forunt a été informé que 1'Equipe d'Evaluatior-r Externe d'APOC avait été constituée et se réunirait début janvier ou fér,rier 2005 en vue de l'élaboration d'un plan de travail. Les résultats de l'équipe seront pr'ésentés au FACI l en décembre 2005. 93. Le Forum a approuvé les Termes de Réference (TR) pour I'Evaluation Exteme d'APOC tels que lui a été présentés dans le document FAC10.l0. R. INFORMATIONS SUR LES ACTIVITES DANS LES ZONES D'INTERVENTIONS SPECIALES (SZ) DE L'EX-OCP DANS LES PAYS/ZONES DE L'EX-OCP, HORS SIZ, ET SUR LE CENTRE DE SURVEILLANCE PLURIPATHOLOGIQUE 94. Le FAC a été informé que les activités de lutte antivectorielle se déroulaient dans Ies affluents de l'Oti et dans les bassins fluviaux du Haut Ouén-ré au Togo et au Bénin sans dillicultés majeures. Le plan rotatif des larvicides a été appliqué de façon effective et l'esprit de distribution o JAFl1.4 Page 13 intensifiée de I'ivermectine était bien con-rpris, et a été à la base de I'identillcation et le traitement de plr-rsieurs villages et hameaux sLrpplémentaires dans la zone SIZ. 95. En conséquence, les taux de piqûre ont baissé de façon significative sur les points de capture dans le bassin flur.ial des affluents de l'Oti. Parallèlement, Llne tendance à la baisse dans la transmission dur parasite del'Onchocerco voltulLts a été observée sur tous les l1 points de capture. De pltrs, la prévalence des microhlaires dans les villages évaluée au Bénin et au Togo en 2004 a également baissé, par rapport à la situation d'avant la clôture de l'OCP. Aussi le taux de prévalence des microfilaires a-t-il baissé de plus de 30% (en 2000, pour ce qui est du Bénin, er en 2002 poLlr ce qni est dr"r Togo) à un taux inférieur à 5% dans plusieurs villages en 2004. à I'exception de quelques villages dans les bassins de la Kara et du Mo au Togo. 96. En Gr-rinée, où le seul moyen de lutte est la distribution d'ivermectine, le taux de prévalence dans la ph-rpart des villages a baissé de plus de l5%o à moins de 50Â, avant la frn de 2002,. Les données y afférentes ne sont pas encore validées. Le taux de couvefiure thérapeutique était de 80% pendant les deux dernières aunées. La contribution financière du gouverrement à ces activités est pour le moment minime, le gros du financement provenant de 1'OMS/SIZ et des parlenaires. 91. Le Dr Yarnéogo a mentionné également que le réseau d'évaluation entomologique en Sierra Leone avait démarré les activités de routine en avril 2003. ll s'est avéré clue la transmission dans la partie sud du pays était entièrement dr"re à l'espèce lbrestièr'e dt Sinulnun, tandis que I'espèce savanicole contribuait pour les 62% de la transmission en amont du fleur.,e Kaba. Le taux d'infectivité des sinrulies était plus élevé au sud (allant de 4 o à23%), tandis qu'au nord il était entre 0 et 80Â. Ces données serviront de base à I'avenir pour l'évaluation de l'impact de I'ivemrectine sur la transmission dans le pays. La sittration épidémiologique selor-r les résultats de I'évaluation att sud, reste une préoccupation étant dor-uré que la prévalence brute va de20 à10oÂ. 98. Un rapport présenté par l'éqr.ripe nationale du Mali a fait ressorlir que les activités de lutte contre l'onchocercose sont bien intégrées au système national de santé; le taux de couverture thérapeutique est resté supérieur à 80%, et les activités de surveillar-rce entomologique n'ont indiqLré allcune incidence de transmission. Ces activités ont été entièrement et régulièrement financées sur le budget national, et par le concours d'un partenariat solide d'ONGD. Cependant, la question liée au décaissement opportun de fonds a été soulevée comme étant un problème à résotrdre. Sur le montant total de I11.106,30 $EU budgétisé en 2004, seulement69.726,27 $EU ont été reçus. 99. En Gttinée, l'apport financier du gouvemelrerlt est resté minime à ce jor-rr, le gros lot des fonds étant de la corttribution des partenaires ONGD. A f instar du Mali, le déblocage des fbnds promis constituait un problème en 2004. 100. Le FAC a noté avec satislàction les rapports fàits sur les activités cle lutte contre l'onchocercose el1 Guinée, au Mali, au Bénin et au Togo, rnais a exprinié des inqr,riétudes par rapport à la situation épidémiologique actuelle en Sierra Leone. Uue r-r.ussror.r cou1oiute (Drrectron SIZ et Srght Savers Iutemational) se retidra en Srerra Leone en débr-rt 2005 pour réér,aluel la srtuatiou et les possrbrlrtés de reprendre à grandc échelle les actrvrtés TIDC. l0l. Le Irorttnt a accueilli avec satisfaction, la possibilité de financentenL par la Banclue Mondiale, de I'otrchocercose et de la lllariose lynrphatique en Siena Leone, en collaboration avec JAFI1.4 Page 14 d'autres paftenaires. La Banque a souligné qlre ce financeurent serait en cornplément de ce qu'elle fournit déjà à un certain nombre de projets de santé dans le pays. 102. Le Forum a félicité l'Equipe delaZone d'lnterventions Spéciales par rapport aux résultats satisfaisants engrangés à ce jour et encouragé les partenaires à maintenir leurs efforts conjoints afi1 de luttel efficacement contre l'onchocercose dans les SIZ. 103. Les Tetmes de Référence pour la revue à mi-parcours des SIZ à mener er-r 2005, ont été présentés au Forum. Le coût de la revue a été évalué à 132.000 $EU, mais ce coût devaitpasser à 160.000 $EU, si la t'evue devait s'étendre sur les autres pays de l'ex-OCP, tel qu'envisagé auparavant. Il a été sor-rligné qu'une attentior-r particulière devait être accoldée à la sitgatiol de la Sierra Leone lors de la conduite de la revure/ér.aluation. 104. Le Forum a reconnu les capacités (l'experlise) léguées par l'ex-OCP, et souligné la nécessité de maintenir et d'exploiter ces capacités. 105. Le FAC a été informé que le solde actuel du budget des activités des SIZ n'était que 6.5 millions de SEU. 106. Le FAC a souligné l'importance du Centre de Surveillance Pluripathologique (MDSC) dans le maintien de la surveillance de I'onchocercose dans la région, en présen,ant aussi les investissements de plus de 600 millions de dollars US fàits en I'OCp. 107. Le Forum a souligné Ie besoin pour Ie MDSC d'établir ou d'entretenir des liens forls de collaboration avec les institr"rtions scientifiques nationales et autres ainsi qu'avec les laboratoires de référence. Il a aussi réitéré la nécessité pour le Centre d'avoir une ceftaine alltonomie et de développer progressivement ses activités conformément aux priorités des pays bénéficiaires. 108. Le Forum a exprimé sa recollnaissance pour l'engagement de la Banque Mondiale à participer au financement du Centre et a fortement appuyé son appel de rechercher, de toute tlrgence, plus de soutien des donateurs afin de permettre au Centre d'être pleinement fonctionlel le plus tôt possible. S. DIVERS 109. Au nom de M. James Wollènsohn, Président de la Banque Mondiale, M. Charles Pannenborg, Conseiller principal pour la Région Afrique à la Banque Mondiale, a rendu hommage à M. Bruce Beuton pollr ses contributions remarqllables à la lutte contre l'onchocercose en Afrique. ll0. Le Dr Lr-ris Gomes Sambo, Directeur Régional élu de I'OMS/AFRO a exprirr-ré sa joie d'être présent à la session, et a promis un appui continu de l'OMS aux activités de lutte contre l'onchocercose en Afrique, particulièrement aux activités d'APOC. Aussi. a-t-il annoncé que l'onchocercose constituera un point de I'ordre du jour de la prochaine réunion du Comité Régional en 2005. 111. Le Dr Sambo a déploré la situatior-r de I'onchocel'cose en Sierra Leone et a rassuré que tout sera mis ett ætlvre afin qtte les activités de lutte reprennent le plus tôt possible. JAFI 1.4 Page 15 ll2. Le Dr Sarnbo a enfin remercié tous les partenaires pour les efïorts qu'ils déploient en \/ue d'appuyer le MDSC. T. DATE ET LIEU DE LA ONZIEME SESSION 113. A l'invitation du gouver-nement liançais, la onzième sessior-r dLr FAC se tiendra à Paris du 6 au 9 décenrbre 2005. U. CLOTURE DE LA DIXIEME SESSION 114. Les participants ont exprimé leur profonde gratitude au golrvernement de la République Démocratique du Congo pour avoir accueilli cette dixième session du FAC, et pour la chaleureuse hospitalité dont ils ont été l'objet pendant leur séjor"rr à Kinshasa. 115. La Présidente du Forum a rendu un vibrant hommage et exprimé la gratitude des pays participants au Dr Ole Worm Christensen, consultant de l'OCP/APOC pendant des années, et à M. Bntce Benton, qtti a récemment pris sa retraite en tant que Manager de l'unité de Coordination Onchocercose à la Banque Mondiale pour leur dévouement à la lutte contre l'onchocercose en Afrique. Au nom de l'Afi'iqLre, elle leur a souhaité bien de choses pour l'avenir. 116. Le Dr Sambo a remercié le gouvemement de la République Dérnocratique du Congo, et a salrté en pafticulier, la présence de Son Excellence Monsieur Arthur Zahidi Ngoma, Vice-Président en charge de la Comrnission des Affaires Sociales, aussi bien à I'ouverture qu'à la clôtr-rre de la session. Cela, a-t-il dit, indiquait le niveau élevé de I'engagement du gouvernement cle la RDC aux activités de lutte contre l'onchocercose dans le pays. Le Dr Sambo a égalenrent remercié les donateurs pout' leur appui, et a fëlicité le Dr Christensen et M. Benton poLtr leur apport inestinrable à la santé en Afrique. Il a rassuré le Forum que la lutte contre I'onchocercose sera panni ses priorités. 117. Dans leurs allocutions de clôture, la Présidente, Son Excellence Dr Anastasie MOLEKO MOLIWA, Ministre de la Santé de la RDC, et Son Excellence M. Arthur ZAHIDINGOMA, Vice- Président en charge de la Commission des Affàires Sociales, ont tour à tour, remercié tous les pattenaires d'avoir honoré la RDC par la tenue de la dixième session du FAC à Kinsliasa. Le \/ice- Président a réitéré l'engagen-rent des pays participauts eux-mêmes qr,ri constitlre Lur élément primordial pour la durabilité du TIDC. Il a félicité le Forum pour les résultats de la session et a souhaité bon retour ar.rx participants dans leurs foyers. 118. Son Excellence Mousieur Arthur ZAHIDI NGOMA, Vice-Président en chalge de la Commission des Affaires Sociales a déclaré close la dixième session du Forunr c'l'Action Commune. JAF1 I 4 Page 16 ANNEXE I LISTE DES PARTICIPANTS Belgique M. Pierre LEBRLTN, Attaché/Chef de la Coopération a.i Belge, Ambassade de Belgique, Kinshasa, République Démocrarique du Congo, Tel.: (243) g9 3l i.53, E-rnail: ltplpl:Cl_ L j rrshasl.c r !i ic.eti Dr Urbain MENASE, Attaché de Santé, Coopération Belge, Ambassade de la Belgique à Kinshasa, République Démocratique du congo, Tel.: 0g93 1903, E-mail: drdqhç l.li i rr 1 l; q s1.ç i -gi qç. c-cl Burundi 3. Dr Libère NDAYISENGA, Coordonnateur National du Programme National cle lutte contre l'Onchocercose, B.P. 1820, Bujumbura, Burundi, Tel:257 2493 33, Fax: 257 22gl ()6,8- mail: ndll i hùr ii-\.ll)(r\_).e()n l Cameroun 4 Mr Hayatou ALIM, Secrétaire d'Etat à la Santé publique, Ministère de la Santé pLrblique, B.P. 155 Yaoundé, Cameroun Dr Marcelline NTEP, Coordonnateur National, Programme National de Lutte contre l'Onchocercose, Secrétaire Exécutif du GTNO, Ministère de la Santé pLrblique s/c OMS Bp 155, Yaoundé, cameloun, Tel: (237) z2z 69 10, Fax : (237) 222 69 10, E-mail : !-t-l!!lrnlllliql(I)! g ).-lhr,,t !t'; \u()1r r1 crlII)]!q! crll Dr An-radou FOPA, Délégué Provincial de la Santé Publiqr-re de l'Ouest,8.p.47g, Bafoussam, Cameroun,Tel (237) 344 1417, Fax : (237) 344 25 64 Cunadu 7. Mr. Stephen RANDALL, chargé d'Affaires, Ambassade du canada, r9, Avenue pumbu, Kinshasa Gombe, République Démocratique du congo, Tel: 89 50 310, Fax: gg 41 271,E- mail i t rrlcrr]i'ttrtltüt I,lt. cll I 2 5 6 str:nl t cn. rln rlu I I'r 8. Mlle Catherine BERARD, Agent de Développement, Programme Panafricain, Direction de l'Afrique et du Moyen Orient, Agence Canadienne de Développement Internatior-ral(ACDI),200 Promenade du Poftage, Gatineau, Québec, Canada KlA OG4, Tel: I 819 994 4194, Fax: 8 19 991 5453, E-r-nail: e lrlir.r rqc huntrtl_1r,.4'.çlr .!.r!l:t. gÇ.-t-ri 9. Mr Luc ST-LAURENT, Coopération Canadienne, Ager-rce Canadienne de Dér,eloppement Intemational (ACDI), 200 Promenade du Portage, Gatineau, Québec. Calada KIA OG4. Tel: I 819 953 0140, E-rrail: iq...,r_l.ir_!!'ltlrj [r1ÈtrnLr(,nril \]ù !.! JAFl I.4 Page l7 Rép u b liq u e C entrafricaine 10.Dr Christophe NDOUA, Coordonnateur du Prograrnme National de Lutte contre l'Onchocercose, B.P. 1777,Bargui, République Centrafricaine, Tel:236 61 6l 17, Fax: 236 61 07 3l , E-mail : rttkrtlte itn\1 (i \rir()().lr' Congo ll. Dr Damase BODZONGO, Directeur Général de la Santé, Président du GNTO, Dilection Générale de la Santé, B.P 78, Brazzaville, Répr-rblique du Congo, Tel : Cel : (242) 536 42 77,Bur: (242)Bl 57 46,Fax:242 8l 04 814271 , E-mail: l.itrtl ,r,rrutr.-.llru)..i-\L'rr.rrr]rr)r,.li 12. Dr Charlotte GOKABA OKEMBA, Directrice de Ia Lutte contre la Maladie. Premier Vice- président du GTNO, Direction de la Lutte contre la Maladie, Ministère de la Santé et de la Population, B.P.236,Brazzav1lle - congo, Tel:242 551 52 08, Fax:242 Bl 04 81, E- mail: clrarlrkaku,.rt rahrro tï 13. Dr François MISSAMOU, Coordonnateur National, Médecir-r-chef du Proglamme National de Lutte contre l'Onchocercose, Directior-r de la Lr-rtte contre la i\4aladie,8.1r.236 ou 1066, Brazzavllle, congo, Tel : +242 668 05 63, Fax : +242 81 04 sl, E-n.rail : Ol)C*ù' rll:l' ) i t -t itllr r, r. Il République Déruocrltique du Congo 14.Dr Anastasie MOLEKO MOLIWA, Ministre de la Santé, Bd du 30 juin, N'4310, B.P. 3088, Kinshasa I - Kinshasa/Gombe. Républiqr-re Démocratique dr-r Cougo - Tel : 1243) 12 33 2141 9919268, Fax : (243) 139 88 73, E-mail : !-{L)!ttq-fdL_!(_r.tS._lu:t!r.rrti 15. Dr Elodie NDELA BULISI, Conseillère, Ministère de la Santé, République Démocratique du Congo, Tel: (243) 89 29 951 16. Dr Constantin MIAKA-MIA-BILENGE, Secrétaire Cénéral à la Santé, Ministère de la Santé, Boulevard du 30 juin, Kinshasa, République Dér-nocratique du Congo, Tel:1243)99 04 294, E-ntail : lrlllrlrlrrlr glri1ttq ll 17. Dr Mu'ana Jean TSHISUAKA, Directeur de cabinet du Ministre de la Santé, N4ir.ristère de la Santé, Kinshasa, République Dérnocratique <lu Congo, Tel : (2.13) 99 31 635, E-nrail : tslrp_stl.r t'r a h, 11 )- li 18. Dr Kalen-ra WELO, Conseiller du Ministre de la Santé, Mir-ristère de la Santé, Kinshasa, République Démocratique du Congo, Tel : (243) 98 47 49 62, E-mail : lrt_r l..rti,e rd._ü:r,rt r-t 19. M. Jacques BITIKA, Directeur de Cabir-ret adjoint, Ministère de la santé, Kinshasa, République Dén.rocratique du Congo 20. M. Clément LUFUA, Chef du Protocole dr-r Ministre de la santé, Nlinistère de la santé, Kinshasa, République Dénrocratique du Congo, Tel : (213) 9gl12BO JAFl1.4 Page l8 2l.Dr Marie-France KIABILUA SUNDA, Conseillère en matière de santé infantile et épidémie, Ministère de la Santé, Avenue de la Justice, Kinshasa/Gombe, République Démocratique du Congo, Tel : Qa\ 081 52 62 237 , E-mail : ni jlirabilrru ti ruhi,o.l'r. 22. Dr. Marcel Kupa MUKENGESHAyI, Directeur du pro gramme, Programme National deLutte contre l'Onchocercose (PNLO), Boulevard du 30 Juin, no. 36, Kinshasa 1, République Démocratique du Congo, Tel: +243 gg 47138. Fax : +243 12 33247, E-mail rirr rtlc )() et r1g!1_1çr ir fi{f,rti.li 23.M. Damase BANTUANGA, Membre du Groupe de Travail National de Lutte contre l'onchocercose, Boulevard du 3 Juin, salongo Sr,rd, Tel : eal0g15094941 24.Dr Floribert AKOTSHI DOWO OYEMA, Directeur Adjoint du Programme Natio,al de Lutte contre l'Onchocercose, Avenue de la Justice No 36, Commune de la Gombe, Kinshasa, Répr-rblique Démocratiqr-re du Congo, Tel : +243 Blÿl272g1 E-mail : 4!ic!1.,_[idl, r-a )'a hoo. h 25.Dr Opetha LOKADI, Directeur des Soins de Santé Primaires., Direction des Soins de Santé Primaires, 36, Avenue de la Justice, Congo, Tel: (243) 99 39 283, E-nrail : 1.111 KinsliasaiGombe, République Démocratique du 26. Dt Bajay TCHUMA, Project Manager, Catholic Relief Services, 353 l, av. Colonel Lukusa, Kinshasa-Gontbe, République Démocratique du Congo, Tel : (243) 81 88 461g2, E-prail : !11r].htLllill1-ii_çI \c()r-re\.].(!-c. ; (ll [q1.n _ri r.rlroo.Ir. 27. Prof . David LUBEJI KAYEMBE, Ophtalmologiste/Membre de GTNO, Chef d'équipe 4, Etudes d'Impact des Opérations APOC, Cliniques Universitaires, B.p. 123, Kinslasa, Répnblique Démocratique du Congo, -fel: (243) 98 58 23 18,Fax: (243) 9g _5g 23 tg, E- mail : 12nil',.1ui i_tlLllt cnrhcrr \irlrrL,:.!i 28. Dr Simon MBETE, Président de Zone de Kinshasa I, Lions Club Intemational, Dish.ict 409, Building Flamboyant, Kinshasa, RépLrbliqr,re Démocratique du Congo, Tel : (243) 89 t2 663 29.Dt Ondjo SHULUNGU, Membre de GTNO/SNEL, 184, Avenue Pétunias, Comrnune de Linrite, Kinshasa, République Dénrocratique du Congo, Tel : 081 7OO 5412, E-mail : r-us|u !_2()0_l ii_r qh,:q, ( L 30. Dr Bill William CLEMMER, Représentant SANRU/ IMA, 75 Avenue de la JLrstice KinshasaiGombe, République Dénrocratique du Congo, Fax : (243) 993 9774, E-mail c le rrrr nilrr si.l n l'u.( t'r'a I lkndi.rr r alrtro.Ii 31. M. Jean Jose NSALA LOMANGA, Directer,rr à la Recl-rerche Scientifique, Membre du GTNO, Commune de Kir-rshasa Gombe, Kinshasa, République Démocraiique du Congo, Tel: (243) 08 l5 29 5873,Fax: (243)993 9114, E-mail : lonn:al rr r,.rlrt,o.tl- JAFl1.,+ Page 19 32. Prof. Dimomfir LAPIKA, Membre de GTNO, Député, Université de Kinsliasa, 8.P.836, Kinshasa XI, République Démocratique du Congo, Tel : (243) 99 08 093, E-mail : l4pi k;r1l r 1r r rltoo. li 33. Mr David LAW, Administrateur du PNlO/Christoffel Blindenmission (CBM), 36, Avenr-re de la Justice, Kinshasa/Gombe, République Dén.rocratique du Congo, Tel :(243) 081 880 1974,B-mail : ..llau.rr r.rie .rna{.rrct 34. Mr Kalur-rdahrnda NGOLASHANGA, Administrative Assistar-rt, PNLO, 36, Avenue de la Justice, Kinshasa Gombe, République Démocratique du Congo, Tel : (243) 99 99 814, E- mail : +SC qlÈsl 4tr-'lgq1,tril irür1d.1,, [r 35. Mr Muh,rt Jean TANKWEY, Chef, Direction Administrative et Financière, PNLO, 17, Avenue de la Justice, Kinshasa Gombe, République Démocratique du Congo, Tel : 0815 1 1 6382, E-mail : ;4qlL4 tr') ahtio. ti 36.Dr Kapuku Didier BAKAJIKA, Data Manager, PNLO. Avenue de la Justice No 36, Contmttne de la Gombe, Programn-re National de Lutte contre I'Onchocercose (PNLO), Boulevard du 30 Juin, no. 36, Kinsliasa 1, République Démocratique du Congo, Tel:+243 98 80 82 84, E-mail : .1bakl1ikalr._\lll()(),ll or.l[r..rl,-lr trl..l rr lrrrrrrrrrrl r'on] 37. Dr Virgile Madua KIKAYA, Superviseur, TIDC Bas Congo, 36, Avenue de Ia Justice, Kinshasa Gombe Kinshasa, République Démocratique du Congo, Tel : (243) 0815113760, E-r-nail : 1 rrgilkr\nr lrrr hqrtnur_il.-ct2nr 38. Dr Zawadi Antoinette BIFUKO, Cliargée de la Lr-rtte anti-vectorielle au PNLO,36, Avenue de la Justice, Kinshasa/Gombe, Kinshasa, République Démocratique du Congo, Fax : 08 1-l 52 6515, E-mail : rrrt-qbi[l'q1LL4!UU lt 39. Dr Longo Parfait YOKA, Superviseur Programrne National de Lutte contre l'Onchocercose, 36, Avenue de la Justice, Kinshasa Gombe, République Démocratique du Congo, Tel : 0810386120, E-mail : rokrrlongo tr r,rirrro.f r. 40. Dr Mtrkiar Gabin Blaise TEMOR, Superviseur, PNLO, Avenue rle la Justice, No 36. Gon-rbe Kinshasa, République Démocratique du Congo, Tel : 9949 397, E-rnail : q!!tlatc'nt, rt rt'r uh()0- ll' 41. Dr Justin Kabasele KANDE, Direction d'Etudes et Planification, Ministère de la santé, CAC L 88, 39, Avenue de la justice Kinshasa/Gombe, République Démocratique du Congo, Tel: (243) 08I511 1552, E-rnaiI :Lirtni,L:L,t:ir-1,üpq.II 42. Dr Mankier.r' Emile MAKWANGA, Directeur du Programme National Santé oculaire et Vision, PNSOV, CFOAC - Hôpital Saint Joseph, Kinshasa, Commune de Limite, Kinshasa, République Démocratique du Congo, Tel: 9931 381, E-mail : e l,rur...;-i. 3l , r It !t L )\, -) n !. r_.ç 1r r r lç r l-_\'rr I r r r r r..l l' JAFI I.4 Page 20 '13. Dr Tedende Floribert TEPAGE, Coordonnateur du Projet TIDC Uélé, 36, Avenue de la Justice, Kinshasa/Gombe, République Démocratique du Congo, Tel : 0810 00 1479, E- mail : ll rtti!çL.ag.:r{-l'r_lrrxr. ll' 44. Dr Simuna KIIYANGISA, Coordonnateur Projet Bandundu, Mission Protestante Moanza, Province Bandundu, Kinshasa, République Démocratique du Congo, Tel: 98 534 103, E- mail : ,/{' llrQxn./it rr ltlc-nttit.rtet 45. Dr Boenga Beligo LIKWELA, Coordonnateur Projet Tshopo/PO, Inspection Médicale, Province Orientale, Kisangani République Démocratique du Congo, Tel: (243) 98 60 24 3l i 081 200 32 58, E-mail : ll,ii c'llbli .llrirtuti.rii.corn 46. Dr Jean-Paul TAMBWE MANGALA, coordonnateur projet TIDC Bas-c ongo, Projet TIDC Bas-congo-Kinshasa Inga/Matadi, République Démocratique du congo, Tel : Qa3) 081 077 91 60, E-mail ù'(l .tltoo.ll' 47.Dt Pierre César EDUMBADUMBA, Coordonnateur Projet TIDC Mongala, Bâtiment Santé, République Démocratique du Congo, Tel : eal08l50gl179 48. Dr Théo Barabutu BONG'U, Coordonnateur Projet Nord Ubangi, Gbadolité, République Démocraticlue du Congo, Tel : 00243 081 810 1278,B-mail : !s_l_x l!lll-B,.lsrr,r.ttl 49. Mr Esumbu Simon BOLONDA, Coordonnateur du Projet Equateur Kiri, pNLO, 36, Avenue de la Justice, Kin 0815009024, E-mail : lrolunt]r slrasa, République Démocratique du Congo, Tel : (243) 50. Dr Galaxy NGALAMULUME, Coordonnateur du projet TIDC Katenga Nord, PNLO, 36, Avenue de la Justice, Kinshasa/Gon-rbe, République Dérnocra tique du Congo, Tel (243) 08168 60 426, E-mail ressLtrttirrt,rt t alttio.ll' Ia r, I \A 51. Mme Elise MBUYU MBAYO, BCECO, Assistante/Chargée du Renforcement des Capacités, Avenue des Oasis No l7l378, Camp Livulu, Commune Lernba, Kinshasa, République Démocratique du congo, Tel : (243) 9g g6 32 gg, E-mail : lis u U t t'aliotl.ll 52. Dr Adrien LOKA WONGA WOTSHO, Coordonnateur Projet TIDC Sankuru, Kasai- Oriental - District Sankuru, Lodja, Mission Catholique, Avenne de la Resellery No 8, République Démocratique du Congo, Tel : Qa3) 0816251600, E-rnail : qlr111qLr-ri-\ulrotr.lr. 53. Dr Euphrasie KIBOKO-FATUMA, Conseillère Palais de la Nation, Tel : (243) 9844 9904, E-mail au Collège So krbl:rtrr cial Culturel, Présidence, rtltoo.llùi(1 \ 54. M. Polydor SANGWA, Protocole d'Etat et membre du Comité d'Organisation, Ministère des Affaires Etrangères, Kinshasa, Républiqure Dérnocratique dr-r Congo, Tel : (243) 98137207 .IAF1 1.4 Page 2 1 ,55. Prof. D. TSHOMBA HONDO, Professer.rr de Pathologie Infèctieuse et Parasitaire, Ecole de la Santé Publique, Université de Lr.rbumbashi, Kinshasa, République Dén.rocratique du Congo, T el : (243) 08 1 333 1 043, E-mail : p,rl tllqrrr r[r_r"r_lrorrrio rq r,.titorr I r. 56. M. Venant TSHIELA, Secrétaire-Caissier, Projet TIDC Bas Congo, Kinshasa, Pool de Kinshasa, République Démocratique du Congo, Tél : (213) 0815110182, E-mail : r. ùr't.i nt(r-1, rt Irtltrttr i l.cortr 57. Mlle Stephanie BINAMA, Secrétaire, Al'enue de la Justice No 36, Commune de la Gombe, Kinslrasa, République Démocratique du Congo, Tél : (243) 98600296, E-mail: ht ri il.r >t-çp L,l' I r _\4lt!t!Lù, 58. Mme Nicole MPLTNGA, Secrétaire, PNLO, Avenue de la Justice No 36, Commune de la Gombe, Programme National de Lutte contre l'Onchocercose (PNLO). Boulevard du 30 Juin, no. 36, Kinshasa l, République Démocratique du Congo, Té1: Qal 9999 507,8- mail : tttcol.r:_nr1'rttrrglr ii rA.h1yo.1)' Ethiopie 59. Dr Seifu Solomon ALEMAYEHU, Head, Disease Prevention and Control Department, Chairman of NOTF, Ministry of Health, P.O. Box 6238, Addis Ababa, Ethiopia, Tel: +251 I 15 96 82, Fax: +251 | 5193 66, E-mail :i lcrt ur çl-r rL1111 _r qJ11), ).t()r )l 60. Dr Jima Wal,essa DADDI, National Onchocerciasis Coordinator, Ministly of Health, P.O Box 1234, Addis Ababa, Ethiopia, Tel +251 9 405122, Fax: +251 1 52 70 33, E-mail n_rttlar iir r.r rulcctrrn.rrct qt ; tlqatihijr.i{ _\ irlIle.!!]Lll 61. Mr Batiso Gabole ESSAY, Regional Oncliocerciasis Coordinator, SNNP Regioual Flealth Bureau, Arvassa, Ethiopia, Tel: +251 6 207306, Fax: +251 6 205955, E-mail: i-liittss0r'rt \ltI ,ç-()Jk Frsttce 62.Dr Christian BAILLY, Coordonnateur CIRE, Cellule Inter-Régionale d'Epidéntiologie Or-rest, Expert pour la délégation française, 20 rue d'Isly CS 84224 35042 Rennes Cedex, France, Tel : 02 9L) 35 29 60, Fax : 02 99 35 29 6l E-mail : ,- [ 11 !1q rlhqtl]_i :t >ittt!ç. gr Ir r1 . lç Iiox;ei't 63. Dr Abdul Ridha BAHMAN, Agricultural Advisor, I(urvait Fund fbr Arab Econonric Der''elopment, P.o. Box 2921 SAFAT 13030, KUWAIT, Tel: 965 2999186, Fax: 965 2999190, E-ntail: lrrhnraririr Lrrl uir lirn.i..lr-t JAFI I.4 Page 22 Liberia 64.Dt Humphrey TUDAE-TORBOH, National Coordinator, NOTF, Liberia, Ministry of Health and Social Welfare, Monrovia, Liberia, Tel: (231) 512 898/551941, Fax: (231) 226 888, E-mail: olçixlrhçtrll)-t-l]3gl-111!r_rqi1l.q9rrr., hrutluu-tL1r_hr{11rilir.,,e.ni Arabte Saoudite 65. Mr Hasan M. ALATTAS, Director General, Africa Projects Department, Saudi Fund for Development P.O. Box 1887, Riyadh ll44l, SaLrdi Arabia, Tel: r 96614641928, Fax: r 9 661 4641 450, E-mail : lra trl -sir ùnrr i l.r.or.n 66. Mr Saud A. ALFANTOUKH, Chief Intemal Auditor, Controller General, Sar-rdi Fr-rnd for- Developnrent, P,O. Box 1887, Riyadh ll44l, Saudi Arabia, Tel: + 9661464192gl 9661 4640292, F ax: + 9 661 4647450, E-mail : sa I f antou li h(rr r ahoo.conr Soudan 61. Dr Peter Adrvok OTTO, Minister of Health, Coordinating Council for Sor-rthern States, Juba, c/o Academy of Medical Sciences and Technology, Mobile: (249) 0g lZ 15 04 82, Fax: (249) 183 23 55 03, E-mail: .11t-llrltrnr'lrrr'ir hrlrnli-ül_c1rrr 68. Ms Mahval Aguer ALOKIER, Advisor on Women and Child Affairs, Coordinating Cor-rncil for Southern States, Juba, c/o Academy of Medical Sciences and Technology, Federal Minister of Health, P.o. Box 12810, Khafioum, Sudan, E-mail:qllirict'l()()-1,,r'r ahtr (). c()llt 69. Mr John Angol KORODIT, State Minister of Health, c/o Academy of Medical Scielces and Technology, Federal Minister of Health, P.O. Box 12810, Khartoum, Sudan, Tel: (249) 09 12 I 338021 4249 42 - F ax : Qa9) 7 I 61 7 5, E-mail: koloti i t 1 r" h()rr.nir i Le()nr 70. Prof. Mamoun HOMEIDA, National Coordinator, National Onchocerciasis Control Programme, President of Academy of Medical Sciences and Technology, P.O. Box 12810, Khartoum, sudan, Tel: (249) 183 22 47 62, Fax : (249) lg3 22 47 99, E-grail: !Ut-r-ü.l -l «- lLe! r r ia i I . e'r I n r 71' Mr Osman Mohammed EL-FAKI, Councellor, Sudan Embassy,24 Boulevard du 30 jLrin, ler Niveau AFORIA, Kinshasa, Democratic Repr"rblic of Congo, Tel: 993 7396, E-niail: !)§t.Ll-rl_!lr.l1!: tur a il.cont 72. Mr Alhadi AL-JACK, Councellor, Sudan Embassy, Kinshasa, Democratic Republic of Congo, E-maiI : qr l,l[i e1 _] 0()-l.r_r_\'il h r)().r' ( ) r ) l 73. Dr Chor Malek TONG, Assistant National Coordinator, Senior Field Officer, NOCp, Academy of Medical Sciences & Technology, P.O. Box 12810, Khartoum, Sudan, Tel: +249 183 22 61 99, Fax: +249 183 23 55 03, E-mail: Llrrtg=!!_hr\li6lrk.c J.a4luii.-iLt,,r 74. Ms Gai Kok SAFA, NOCP l\4ember, c/o Academy of Medical Sciences & Technology, P.O. Box 12810, Khartoum, Sudan, Tel: (249) 0918065251 JAI]11.4 Page 23 75. Mls Agnes LUKUDU, Ambassador, Sudan Embassy, Kinshasa, République Démocratique du Congo l6.Mr Khalid Hassan AL-NAEIM, Third Secretary, SLrdan Embassy, Kinshasa, République Démocratique du Congo Tattzctnie 77. Dr. Ali. A. MZIGE, Director Of Preventive Services, Ministry of Health, p.O. 8ox.9083, Dar-es-Salaanr, Tanzania, Tel: 255 22 21236761 741495 998- Fax: 255 22 213g060, E- mai I : I r I r--.i gr'-ri.llrr_r! rrll [. c. :Ir] r 78. Dr. Grace E.B. SAGUTI, National Onchocerciasis ancl Eye Care Control programme Coordinator, Ministry of Health, P.O. Box.9083 Dar-es-Salaam, Tanzania, Tèl: 255 22130009, Fax : 255 22130009, E-mail : 1Çç-!)ç1lfa-\i-ilr()o-r()nt or gLil!\ILt!lg() rr_\r-!ll(io.;().1[: Ouganda 19'Dr. Alex KAMUGISHA, Minister of State for Primary Health Care, p.O. Box 7272,Kampala, uganda, Tel: 256 34 08 79, Fax :256 23 15 g4, E-mail: 1 _ kultr_ri gr sI r.rr Ir1it rILri I .t-r1_r1 80. Dr D.K.F. LWAMAFA, Comtuissiouer for Health Service, National Disease, p.O. Box: 7272, Kampala, uganda, Tel: 1256) 41 25 96 66, Fax : 256 23 15 g4, E-niail: Irr lrrral ir.tr It()1 r l)l i l.r'onr; or c,hs -rr.lt,, r lrcir[th.gtl. rrg 8 Dr. R. NDYOMUGYENYI, Narional C Vector Control Division, Ministry of Hea 41 34 8332, Fax: (256) 4t 34 8339, E-mai oordinator, Onchocerciasis Control programme, Ith, P.O. Box 1661, Kampala, Uganda, Tel: (256) l: ttrrtl,riir rtttl.e ortr Banque Mondiale 82' Dr Alexar-rdre ABRANTES, Sector Manager, Human Developrnent Department, 'fhe World Bank, 1818 H Street, N.W., Wasl.rington D.C. 20133 USA, Tel: + I 202 113 0056, Fax: * I202 522 3157, E-mail: rliblrrrrre: rl rr.r'ltllr.r!1lr.r11g 83' Dr ousmaue BANGOURA, Onchocerciasis Programrne Coortlinator, I-Iuman Development Department, The world Bank, l8l8 H ST., N.w.; washington,20433. uSA, Tel: 202313 4004,Fax: 202 473 BZl6, E-mail: rr[Lr:gtuq"(fs qrlül4qkgr.S 84' Mr. Bruce BENTON, Consultaut, Human Development Department, The World Balk, 1818 H street, NW, washingrorr, DC 20433, USA, Tel: + l2o2 473 5031. Fax: + t 2o2 5 22 3 1 5 7, E -ma i I : lüql Orry1rltr \I tlr_Lr l,_r1g 85' Dr' Bernhard LIESE, Consultant, Hurnan Development l)epartnrent, The World Bapk, 1818 H Srreet, NW, washington, DC 20433, usA, Tel: + 1 \2.02) 45g 4191, Fax: + 1(202) 522 3 15 7, E-mail : [r I i e-:c 1r'l or-lrib.r n 1,. or.g JAFl1.4 Page 24 86. Dr C1-rarles PANNENBORG, Senior Adviser, Human Development (Health, Nutrition & Population), Africa Region (AFTHD) The World Bank, 1818 H Street, NW, MSN Jl0-1000, Washington, DC 20433, USA, Tel: I 202-473-4415, E-mail: c p a n ll_(' n h-ot' g:q fr-r U'i üUn l'. o r g 87. Dr Khama ROGO, Lead Health specialist, The World Bank, l8l8 H Street, NW, Washington, DC 20433, USA, Tel: + I 202 473 6117, Fax: + 1 zo2 473 3000, E-mail: t'l.l t,l.t tt k. o t'1. 88. Mme Tshiya SUBAYI CUPPEN, Health Specialist, The World Bank, Cotonou, Bénin, Tel (229) 30 5849130 5897130 1777,Fax: (229) 30 1744 - E-mail : 61 ,ryld-[gi!i-.,1':r Ll't)tlo'(1 \\ () lrl ri i 89. Dr Jesse BUMP, Consultant, Human Development Department, The World Bdnk, 1818 H Street, NW, Washington, DC 20433, USA, via Pietrapiana 9 Florence, ltaly 50121, Tel: + 39 333 186 5374, E-mail:jb_rIntl) (1 \\ ot'ltlbur ()l-g ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES DE DEVELOPPEMENT C h r i s toffe I B li n de n m t s s i o tt 90. Dr Adrian Hopkins, Medical advisor, CBM Regional Office, P.O. Box 58004, Nairobi, Kenya, Tel:254 203151 6511135 717 6551 993 1354. Fax: 254 20 37.10 305, E-mail: +l\)p_lÿ r qr{_ cJlp 1 1{qr, r1 r g; adriandhopkins@aol. com Helen Kell er lYo rld»,ide 91.Ms Nancy HASELOW, Director, Onchocerciasis Programs, Helen Keller Worldrvide(HKI), 8.P.14227, Yaoutrdé, Cameroon ,Tel:231 170 9304,Fax:231 221 0848, E-mail: uiu§-qlaillr lrLu[-e Lions Clttbs Internutiorrul/Sigltt First 92. Mme Dominique COSTE, Président Cornmission LClF/Sightfirst Afique Central/Ocean Indien, BP 4794, Yaounde, Cameroun, Tel: +231 220 50 07, Fax: +237 221 55 67, E-r-nail: \lglll I-lD1 (-r'rnInù[ I'r]r M ectizsn D o nati o n P rogra nt 93. Dr Bjom THYLEFORS, Director, Mectizan Donation Program, 750 Commerce Drive, Strite400,Decatur,GA30030,USA,Tel: +1404687 5616,Fax: 1404371 li38,E-mail: hthi lclors,rt llrsirlirre u.,rlS 94. Dr Mary ALLEMAN, Associate Director, Mectizan Donation Program, 750 Conrmerce Drive, suite400, Decatur, GA 30030, uSA, Tel: 1404687 5633, Fax: | 404371ll3g, E- mail: ntl.l lerilen 1r trr:l'li rr.ec.orrl JAIr1l.4 Page 25 Organisation pour lu Prévention de la Cécité (OPC) 95. Dr Jean François CECCON, Directeur des Programmes, Organisation pour la Préventior-r de la Cécité, 17 Villa d'Alésia, 7 5014 Paris, Tel : 33 I 44 12 41 97 , Fax : 33 I 44 12 23 Ol, E- mail : .j l'.cectrrrr ^, t. oi)t .r.rsso. li 96. Dr Roland RIZET, Représentant de l'OPC au Congo, Troisiènie Vice-Président du GTNO, B.P. 13089.Brazzaville, Répr-rblique du Congo, Tel :242 660 68 08/ 551 58 49,Fax:242 8l 58 95/004124139544, E-mail: rq-[irrrhi,lqr rr [re!!]4il.L()r]r, iülUrir'ri.:\i-rrlirrt,r 1l Sight Savers International 97. Ms Catherine CROSS, Manager; Intemational Programmes, Sight Savers International (SSI), Govemor Hall, Bolnore Road, Haywards Heath, RH16 4BX, United Kingdom, Tel: +44 1444 44 6600- Fax: *44 1444 44 66ll , E-mail: çç1t-r's ,r_.iglLr.rtLetr,U.t.g 98. Mr Ronald GRAHAM, Regional Director, East Central and Southern Africa, Sight Savers Intenrational, P.O. Box 34690, 00100 GPO, Nairobi, Keny, Tel: +25120 60 69 7Ol60 12 04, Fax: +254 20 60 96 23, E-n-rail: rgrah"ul gr rigirt:.rr e r. i,r'.!!., 99. Mr Simon BUSH, Regional Director, West Africa, P.O. Box 18190, KIA Airport, Ghana, Tel: +233 2111 42 10118 47 02, F-ax: +233 2171 42 09, E-mail: slrrr,sh.({si'rlrt.r\ci'\._«,r'g.qlr I nitiative ùI icro n utri m e rtts 100. Dr Julia I\'IOORMAN, Technical Coordinator, Africa Region, The Micronutrient Initiative, 95 Oxford Road, Rosebank, Johannesburg2Og4, South Africa, Tel:27 11 321 6292 13, F ax: 321 6286, 8 -nai l : l r r, tr t r r r r.r r r ( 1 l n 1 (' r r ) l l Lt l t. t L n t. (,1g./_:l 101. Mr Dominic SCHOFIELD, Manager - Parlnership &. Business Development, The Micronutrient Initiative, PO Box 56121,250 Alberl Street, Ottarva, C'anada KlR 72l, Tel: +l (613) 782-6830, Fax: +1 (613) 782-6838 - J).\r ir..q4-rrrrlllrqçrr!.r,rs, E-mail: .l -scJr_o I r,-' l.i 1 { t1iiç r'!_il !r ti. I q I I l . ![g llitosatlt 102. Mrs Francisca OLAI\4I.IU, Executive Director, MITOSATH,6 Noad Avenue, Tekan Headquarters, Behind Central Bank, P.O. Box 205, Jos, Plateau State, Niger.ia, Tel: 23.1 073 454044173 080333, Fax: 234 073 450153 Mobile: 080333 18085, E-mail: rt-trto:atlt,1r. lt()tn1:lll.r'()llt; \)li-uiliirtlir,"rt rlrrttlslrtlt.rtrg Or nilt()\.ttlt.(r-\l\:lnltùt.(,()nl ORGANISATION NTONDIALE DE LA SANTE OMS/SIEGE 103. Mr Clar,rde Henri VIGNES, OfÏce of the Legal CoLrnsel, \\/HO, 20 Avenue Appia, CHl21 I Geneva 27, Srr,'itzerland, Tel: 4122 791 2638, Fax: 4122 7gl 415g, E-nrail: c/o jlllIltil()tl i:-'t t.l r( rt Ilrr, t tli JAF1I.4 Page 26 104. Dr Janis K. LAZDINS-HELDS, Coordinator a.i. Product research and Evaluation. TDR/WHO, 20, Avenr.re Appia, CH-1211 Geneva 27, Switzerland, Tel: 4122 7gl 3BlB, F ax: 4 122 7 9 | 47 7 4, E -mail : kr,/d i r r sj-sl_\\. !rt1..111 r 105. Dr Hans REMME, Coordinator, Science Strategy and Knorvledge (SSK), WHO)iTDR, 20, Avenue Appia, CH-1211 Geneva 27, Srirzerland , Tel: 4122 791 3818, Fax: 4l2Z lgl 4774, E-mail: r'ùnlmrj a u'ho.int 106. Dr. Tony UKETY, NGDO Coordinator for Onchocerciasis Control, WHO,20 Ar,,er-rue Appia, 1211 Geneva 27, Srvitzerland,Tel: 4122 1911450, Fax: 1122 791 4712. E-mail: Lrkctrt rr u l)r,.rnt 107. Mr Abdulai DARIBI, AFRO/APOC Liaison Officer, WHO, 20, Avenue Appia, CH-l2ll Geneva 27, Switzerland, Tel: 4122 791 3883, Fax: 4122 lgl 4lgo, E-mail : qbrihiatr u lro.iut OMS/AFRO 108. Dr Luis Gomes SAMBO, Director, Programme République du Congo, Tel: 47 241 391 I l. santbr>l 11 ir li'o.rr ho.inl Management, B Fax: 47 241 6, Brazzavllle, 39509, E-mail: 109. Dr Sam BUGRI, Director, ad Interim, Multi Disease Sr-rrveillance Centre,01 BP 549, Ouagadougor-r 01, Burkina Faso, Tel: 226 50 34 38 18 3, Fax: 226 50 34 28 75, E-mail: bLturisrrt onclrti.orns.bI' 110. Dr Paul-Samson Lusamba-DIKASSA, Regional Adviser, Communicable Disease Surveillance and Response, WHOiAFRO, P.O. Box 88 713 Belvedere, Harare, Zirnbabrve, Tel.:41 241 38264,Fax:41 241 38004, E-mail: I Lrsl-rrnllltr .r'al l'o.n h.r. ilt OMS/KINSHASA 111. Dr Mosiana EKWANZALA, DPC, Organisation Mondiale de la Santé, Avenue des Cliniques No 42, Kinshasa, République Démocratique du Congo, Tel: 08l7OO 6409, E- mai I : c I'u a r iz-a I l. r-r_ç!. l l_lo. ri lr tl. i r1t OMS/APOC ll2. Dr Azodoga SEKETELI, Director, African Programme for Onchocerciasis Control(APOC),01 BP549,Or-ragadougou0l,BurkinaF-aso,Tel: 226503422J7,Fax:22650 3 4.30.42, E-mail : scli clcl i ii .t r o ne Ito. onts. lr I' 113. Dr Ole W. CHRISTENSEN, WHO/ APOC consultant, Poppelhuset, Jespervej 274, DK 3480 Fredensborg, Denmark, Tel : +45 48 24 88 68 ; Fax : 48 23 28 68; e-mail : rls t r1 tt'lir.i LtlI I 14. Dr Eleuther Taritno, Consr-rltant, Medical Doctor, c/o WHO/T anzania, P.O. Box 9292, Dar- es-Salaam, Tanzania, Tel: (255) 22 2775891, E-rnail: t-lcLrrh,.'r',r rrti.e o i,' JAFll 4 Page 27 115. Dr Laurent YAMEOGO, Coordinator, African Programme for Ouchocerciasis Cor-rtrol (APOC) 0l BP 549, Ouagadougou 01, Burkina Faso, Tel: 226 50 34.29.53,Fax:226 50 34 28 7 5, E-ma i I : \ .l l r t!'() g() I .«'! r rt e.l r o. o n r s. tr I' 116. Dr Uche AMAZIGO. Chief, Sustainable Drug Distribution Unit, African Programme for Onchocerciasis Control (APOC),01 BP 54g,Ouagadougou 01, Burkrna Faso, Tel: 226 50 34.29.53. Fax: 226 50 34 28 75, E-mail : Lulr.r./ iur)u\ rr ()nr'h().()r)r\.lr l 117. Dr Mor"rnkaïla NOMA, Chief, Epidemiology and vector Elinrination Unit, Afi'ican Programme for Onchocerciasis Control (APOC),01 BP 549, Ouagadougou 01, Bur-kina Faso, Tel: 226 50 34.29.53,Fax:226 50 34 28 75, E-n-rail: n()rrl1r1rr ()ri.l)(),(inr\.lri ll8. M. Koffi AGBLEWONU, Budget and Finance OfTcer, Afi'ican Progi:amme for Onchocerciasis Control (APOC),01 BP 54g,Ouagadougou 01, Burkina Faso, Tel: 226 50 34.29.53,Fax:226 50 34 28 75, E-mail: l1glrlç:ururrk.i1_ulilro q4-r_.-t,t 119. M. Yaovi AHOLOU, Administrative Officer, African Programme for Onchocerciasis Contlol (APOC),01 BP 549, Ouagadougou 01, Burkina Faso, Tel: 226 5034.29.53,Fax: 226 50 34 28 75, E-mail: ql1ql1lql1i.1rn..hq.orrrs bl' 120. Mrs Agnes DRABO, Secretary, African Programme for Onchocelciasis Control (APOC), 0l BP 549, Ouagadougou 0l, Burkina Faso, Tel: 226 5034.29.53,Fax:226 50 34 2815. E -mail : çir.,r !1.11 1 1 ( Il I r'l r ( ). () n ) s. [) l' 121. Ms Jeanne LAWSON, Secretary, Afi'ican Programme fbr Onchocerciasrs Control (APOC), 0l BP 549, Ouagadougou 01, Burl<ina Faso, Tel: 226 50 34.29.53,Fax:226 50 34 2815, E-mail: lrn sotl.(r r-rne litl.eilùl1t).1)l- 122. Mr ODAME-BAMFO Samuel, Trar-rslator, Afrrcan Programme for Onchocerciasis Control(APOC), 0l BP 549, Ouagadougou 01, BLrrkina Faso, Tel: 226 50 34.29.53,Fax:226 50 34 28 7 5, E-mail : .bOUf[arrLt,,r elrrr. o ur s. [r [' 123. Mrs Edith KABORE, Secretary, Administrative Assistant in charge of meetings, African Programme for Onchocerciasis Cor-rtrol (APOC),01 BP 549, Ouagadougou 01, Br-rrkina Faso,Tel: 2265034.29.53,Fax:226 50342875,E-mail: l.ulr,rrcc(r()riLir\!()r1r.,or PARTICIPANTS DE DROIT 124. Dr Beruard PHILIPPON, Chargé de mission Santé, Institut de Recherche pour le Développement (lRD),213 Rue Lafayette,75480- Paris-Cedex10, France, Tel/Fax: 33 I 40 44 9 4 04 ; E-mai I : dæ_hüipr_, r-1,1J-1 l l-rr1 r. tl. ; d_t![LrDal]_!r r nl. rl- 125. Dr Michel BOUSSINESQ, Directeur de Recherche, Membre du CCT d'APOC, Mernbre dr.r Mectizan Expert Committtee, Institr.rt de Recherche pour le Dér,eloppement (IRD) - Déparlen-rent Sociétés et Santé,213 Rue Lafayette,75480- Paris-Cedexl0, France, Tel : 33 1 42 49 38 15 Fax: (33) I 42 49 38 15, E-r-nail : lrr,irssirri,rl ,i ir.rl.lr. JAFI 1.4 Page 28 CCT 126. Prof Ekanem BRAIDE, criair TCC, vice chanceilor Cross River Universitv ofTechnology, P.M.B. 3679, Calabar, Nige ria, Tel: 234 80 33 41 68 42, E-mail rtnrail-e or rr INTERPRETES 127 ttcttt [r r r Mr. christian STENERSEN, Interprète, Les Rossanets, F-01170 segny, Gex, F,rance,.fel33 4 50 4l 78 80, E-mail : st_LllrL-rsùrts rt \\ rtnild()o.tl. Ms. Geneviève GLEMENT, Interprète, g0, rue de Meyrin, F-01210 Feney_voltaire, France, Tel : 33 4 50 40 76 50 r29. Mme Isabelle POLNEAU, Interprète, 0g B.p. 1517, Abidjan 0g, côte d'lvoire, Ter05 94 43 0l,Fax: (225) ZO 86 63, E_mail : 128 130 (225) OBSERVATELIRS Danemark Dr' E[ling M' PEDERSEN, DANIDA Temporary Advisor, Danish Bilharziasis Laboratory,Jaegersborg Alle lD DK-2920, Charlottenltnd, i)erlrnark, Tel: +15 77327763 (dir.ect) + 4577 32 71 32 (Swiss Board). Fax: *45 71327133, E-n-rair: L:llrll uiirlrl.iLilsis riri Guinée 132 131 ùIali 133 134 Mme Safiatou BARRY, Intetprète, 09 B.P. 526 ouagadougou 09, Burkina Faso, Tel: (226)50 37 12 22 - Cell: (226) 7O 2t 4t 14, E_mail: r._rljtpr..rf lrùtçq.t.lr Mr Roger T' LAMA, Entomologiste national, Programnre de Lutte contre l'o,chocercose et la Cécité, Ministère de la Santé, B.p. 5g5, conàkry, Guinée, Tel:224 ll 29 69 7g, E_ m a i I : logctl:r_r.1:.t21 l_U-l_ f i f ,rlr_..tq._rj Dr ManTadou oumar TRAORE, Coordonnateur National du Prograrnme de lutte contrel'Onchocercose, Direction Nationale de la Santé, BP :233,Bamako, Mali, Tel :223 222 6497 -TellPortable :223 671 1766,Fax:223 222 36 74,B-mail: rlrxrr:crrrorlr_rah.rr.t). M' Moussa Sow, Entomologiste National, Programme National de Lutte contrel'Onchocet'cose (PNLO), Direction Nationale de la §anté, Bp : 233 Bamako, Mali, Tel :223 222 64 9l,Fax :223 222 36 74,B-mail: :s-!»\ .!r'r!)r-rs\i-r (1r,i.1.;prirrr.crrrrr JAF1 1.4 Page 29 Front Urri Contre la Cécité des Rivières 135. Dr Daniel SHLINGU, Chief Executive Officer, l3 Camation Place, Lawrenceville, New Jersey 08648, USA, Tel: 609 771 3674 Tel/Portable: 609 954 3398, E-mail: ç!]fh,.t lSq ! I L(l_l-.ç I )! Coopération ltalienne 136. Dr Andrea CADELANO, Coordinateur de la Coopération Italienr-re, Avenue de la Mongala,8, KinshasaiGontbe, République Démocratique du Congo, Tel: (249) 0818804302 /0818846106 /08 13 5511 22,Fax: (243)9915360, E-mail: unrlrrl;rhc_,r rr'.t'çi C o opératio n C a nadi e fl ne 137. Mme Marie-Jeanne BOKOKO, Expert Santé à I'UAP, 17, Rue Pumbu, Kinshasa/Gombe, RépLrblique Démocratique du Congo, Tel: (243) 081 50 25661 I 999 55 21, E-mail: nt ultnllc b rl Ir,, Lqf ttrrt11dq-, it _g JAF 11.4 Page 30 ANNEXE 2 ALLOCUTIONS DISCOURS D'OUVERTURE, PRONONCE PAR M. STEPHEN RANDALL, CHARGE D'AFFAIRES DE L,AMBASSADE DU CANADA A KINSHASA, AU NONT DE M. PAUL HUNT, PRESIDENT SORTANT DU FORUM D'ACTION CONIMUNE Kinshaso. 7-9 décembre 2005 Monsieur le Président de la République Démocratique du Congo, Messieurs Ies Vice Présidents de la République Démocratique du congo, Mesdames et Messieurs représentant les corps constitués, Madame la Ministre de la Santé, Excellences, Dr Sékétéli, Directeur du Progran-rme APOC, Représentants des agences bilatérales et rnultilatérales, Représentants des donateurs, Distingués invités, Mesdames et Messieurs, Au nom du Gouvernement canadien et en mon nom personnel, j'aimerais vous souhaiter la bienvenue et remercier sincèrement Ie Gouvemement et le peuple de la République Démocratique du Congo pour l'accuteil chaler"rreux qui a été réservé à tous les participants depuis leur anivée à Kinshasa. Depuis le dernier Forum d'Action Commune qui s'est tenu à Gatineau en décenrbre 2003 sous la présidence de M. Paul Hunt, les partenaires du Progranrnre APOC ont accompli des progrès remarquables. Je sr-ris donc très honoré de pouvoir souligner ici les principales activités réalisées au cours de I'année 2004 : I. CARTOGRAPHIE DE LA MALADIE Le raffinage de la Cartographie EpidérniologiqLre Rapide de l'Oncho (REMO) a été entrepris en Angola, au Burundi, en Ethiopie et en Tanzanie et à la base des exercices récents un total de I I 1 projets de Traitentent à l'lvemrectine sous Directives Communautaires (TIDC) ont été programmés pour le Progranrme de lutte contre l'onchocercose. Sur ce total, 106 ont déjà été approuvés. Pour assttrer une préparation adécprate en vLle de la prise en charge des Ef-fèts Secondair.es Graves. la Direction d'APOC a facilité la cartographie de la co-endén-ricité de la loase/onchocercose dans les zoues à haute riscltré eu RDC, en Angola, au Cameroun et en Républiclue du Congo. JAFl1..1 Page 3 I 2. EXECUTION DES PROJETS F,n2004,84 projets avaient été mise en oeuvre par rapporl auxJ6 projets exécr-rtés en 2003. Selon les données de 2003, un total de 33.206.849 personnes dans 68.841 communautés avaient été traitées par rapporl à28.574.000 dans 60.024 communalrtés I'année précédente. 3. EVALUATION DE LA DURABILITE DU TIDC Depuis la demière session du FAC, 7 projets dans la troisième ou cinquième année de mise en ceuvre ont été évalués pour la durabilité du TIDC. En outre, une réunion spéciale sur la durabilité a été tenue en février 2004 pour abolder un certain nombre de questions sr-rggérées par le JAF9. La réunion a re-défini la durabilité, évalr-ré leprogrès réalisé jusqu'à ce jonrparrapporl à cet important élément. La réunion a également examiné les indicateurs, les guides et instiuments pour l'évaluation de la durabilité des projets TIDC, examiné les guides pour l'élaboration des plans de durabilité, institué des critères pour I'examen des plans de durabilité, et conçu un or"rtil pour Ie monitorage de la mise en æLlvre des plans de durabilité. En plus de ceci, 8 articles sLrr la dr-u.abilité du TIDC ont été rédigés. Les articles sont sut le point d'être édités et seront publiés sous peu. L'outil pour le monitorage de la mise en oeuwe des plans de durabilité a été pré-testé en Tanzanie et des missions d'information ont été conduites en Or,rganda et au Nigeria. L'outil est en finalisation pour l'utilisation par les Groupes de Travail Nationaux de lutte coltre I'Onchocercose(GrNO). 4, RENFORCEMENT DES CAPACITES ET MISSIONS D'APPUI AUX PAYS Plusieurs missions ont été menées pour diverses raisons, missions dans lesquelles ont participé le personnel de I'APOC, les membres du CCT, les conseillers temporaires et les menrbres des GTNO. Certains objectifs des activités étaient de faire bénéficier aux GTNO le conseil technique, le renforcement des capacités, l'évaluation de la situation post-conflit, le raffinage du REMO, la consultation avec les autorités nationales et l'élimination du vecteur. Pour ce faire, des équipes ont été envoyées en Angola, au Burundi, au Camerolln, en RCA, au Tchad, en RDC, en Guinée Equatoriale, au Sud Soudan, en Tanzanie et en Ouganda. 5. EVALUATION D'IMPACT Les activités dlr deuxiènle cycle de I'évaluation d'irnpact des opérations d'APOC olt été lancées et les données destinées à montret' Ies preuves scientifiqr-res des efforts déployés par le Progra,rme seront disponibles à la procliaines session du FAC. 6. ELIMINATION DU VECTEUR Les traiteruents larvicides au sol dans les foyers de Tukuyu (en Tanzanie) eL cle Mpaurba Nkusi (en Ouganda) se poursuivertt, peltdant que le traitement aérienne s'effectue dans le foyer de Bioko (en Guinée Equatoriale). Les résultats de la surveillar-rce en OLrganda montrent q,,;il n y a aucune indication de ré-infestation sept ans après la carnpagne du traitement au sols. JAF1 I.4 Page 32 7. REALISATIONS DU CCT Mes remerciements vont au Comité Consultatif Technique pour avoir examiné 7 propositions de projet, 59 rapports techniques annuels et 7 propositions de recherche opérationnelle. Le Comité a également contribué à jugLrler les questions techniques dont celles liées à l'évolution de MACROFIL, au monitorage participatif, à l'élin-rination du vecteur, à la gestion fmancière, l'évaluation d'impact des opérations de I'APOC et à I'utilisation du réseau TIDC et les ressources pour d'autres interventions additionnelles de santé. Nous avons noté avec satisfaction le lancement d'une étr-rde d'évaluation du coût du traitement à l'ivermectine au Cameroun, alr Nigeria et en or-rganda. Les résr.rltats de cette étude seront présentés au prochain FAC. 8. INTEGRATION Chers parlicipants, je me réjouis d'être associé à la stratégie TIDC qr.ri est devenue un véhicule populaire pour la prestation des services de santé de base à l'intention des démunis. En l'absence d'un système fonctionnel de soins de santé, les services des distributeurs communautaires (DC) et des agents de santé, qui sont formés au TIDC, sont bien exploités pour servir les populations nécessiteuses à travers I'identiflcation des cas de cataracte,la distribution de la vitamine A, des comprimés anti-paludiques, du praziquantel, des condoms et des moustiquaires imprégnées; et par la mobilisation des populations pour la vaccination, les soins oculaires primaires, ainsi que par la réhabilitation des aveugles. Sûrement nous sommes en train de réaliser beaucoup de choses avec les investissements d'APOC ! A ce jour, plus de 30.000 DC ont été formés à la prestation de 4 autres interventions de santé dans2l districts en OLrganda; environ 38.000 DC formés à la distribtrtion de la vitamine A,39.600 DC formés à dispenser les soins oculailes primaires, plus de I 1.000 formés à la distribution du praziquantel, 9.800 formés à la distribution de l'albendazole, et plus de 39.000 DC participent actuellement à la prestation des soir-rs oculaires primaires au Nigeria. Les GTNO du Cameroun et de l'Ouganda sont actuellement en train de collecter des données plus précises. Nous encourageons donc tous les autres GTNO à les imiter. 9. AUTRES ACTIVITES Dans l'année écoulée, la Direction d'APOC a continue à apporter son appui à la tenue des réunions statutaires dont 2 CCT et 3 réuttions du Comité des Agences Pan'ainantes et la session du FAC10 qui a débuté aujor"n'd'hui; elle a participé aux activités de mobilisation de fonds dont la conférence des donateurs qui s'est tenue à Washington l'an passé; et dans le cadre du renforcement du partenariat, elle a parlicipé à deux réunions de coordination de MEC/Albendazolee, aux deux réunions des ONGD, aux réunions des Zones d'Interventior,s Spéciales et à la conférence de Shanghai sur l'intensification de la réduction de la pauvreté. Les autres activités menées conlprennent, entre autres. la participation à la réunion sur la mise en oetlvre de la prise en charge du paludisme à domicile, la réunion sr.rr I'intégration organise par la «Bill and Melinda Gates Foundation», et le toumage d'un film documentaire au Ghana et au Togo sur la cécité des rivières. JAFI I.4 Page 33 DEFIS A ce jour, la popr-rlation à risque de contracter la cécité des rivières se chiffre à B:-.6 millions et il est estimé que cette population dépassera les 107 millions en 2010. Ceci donle un But Ultime de Traitement de 90 millions de personnes poLrr 2010. Si nous continuons de manière implacable à déployer des efforts de lutte contre la cécité des rivières, environ 90 millions de personnes recevront chaque année le traitement au Mectizan contre ce fléag dévastateur. doit être comblé afin d'établir des systènies dr,rrable de TIDC pour lutter. contre cette maladie dévastatrice qui est un souci de santé publique plimordiale afin de susciter plus d'engagement auprès des décideLrrs à tous les niveaux. En raison de la nécessité d'assr"u'er l'assiduité à long terme au traiternent à l'ivennectine, il est absolutnent imporlant pour les parties prenantes de bien comprendre les enjeux et d'assumer leur responsabilité ; notamment la simplicité, l'efficacité, le coût-efficacité, l'habilitation des communautés et l'intégration, afin de reproduire la prestation des services de santé ar-r bénéfice des populations sous-servies en Afi-ique. En tant que membre du Forum d'Action Commune, le Canada tient à souligner I'importance du partenariat dans la lutte contre la cécité des rivières. Nos efforts concertés ont engendré des résultats remarquables. Cette collaboration qui remonte à plusieurs années est dans le droit fil de la nouvelle définition du développement figurant dans le Consensus de Monterrey. Nous polrvors compter stlr une équipe vraiment admirable qr,ri regroupe les gouvemements africâins, les donateurs, les organismes multilatéraux, les organisations non-gouvernementales, le r-pilier-r scientifiqr,re, 1e secteur privé et, bien sûr, les collectivités touchées. Chacun des membres de cette équipe apporle une contribution impressionnante et cette association est le fondement mênte clu succès d'APOC. Je tiens aussi à mettre en relief le rôle in-rportant joué par les femmes et les hommes des collectivités affectées- N'oublions pas non plus d'associer de plLrs près les jeunes de ces collectivités à la distribution et à la planification. En effet, à la fin du Programrle, les collectivités auront encore besoin d'administrer l'Ivermectine. Il faut veiller à ce que la prochai,e gé,ératio, comprenne qu'une grande vigilance et un suivi à long terme s'imposent. Et nor-rs devons le faire dans I'ombre salls cesse croissante du VIH/SIDA qui menace un grand nonrbre de programmes et d'activités de dér,eloppentent. Mesdames et Messieurs, le succès de la lutte contre la cécité des rivières nous a appris beaucoup de choses' Le partenariat sur leqr-rel repose l'APOC, et l'autonomie qui pennet aux collectivités affectées d'élaborer leurpropres plans d'action sont les preuves réelles de ce succès. Mais nous ne poltvorls pas nous reposer sllr nos lauriers. Les effbrts déployés au tll des ans doivent maintenanl trouver letrr écho dans une dLrrabilité plus assurée. Cette durabilité se situe sans contredit au niveaude I'irltégration et de I'appropriation l'intégration alrx systèmes de santé existants et JAFI I.4 Page 34 l'appropriation de la lutte contre la cécité des rivières par les gouvemements qui se sont fomrellement engagés à combattre ce fléau il y a ph"rsieurs années. Monsieur le Président de la RépLrblique, Mesdarnes et Messieurs, volrs conviendrez avec moi que si les résultats que j'ai évoqués devant vous sont la preuve de réalisations concrètes, il reste encore beaucoup à faire et noLrs nous devons de rapidement consolider les acquis, surtout dans la perspective des priorités multiples auxquelles noLrs sommes aujourd'hui confrontés. Je vous remercie tous et je vous souhaite de fructueuses délibérations. JAFI1.4 Page 3,5 ANNEXE 2 (suite) DISCOURS DU DIRECTEUR GENERAL DE L'ON{S. DR LEE JONG-WOOK, A L'OUVERTLIRE DE LA DIXIEME SESSION DU FORUM D'ACTION COMMUNE DU PROGRAMME AFRICAIN DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSB Kinshasa, République démocraticlue ùt Congo, 7-9 décembre 2004 Merci Madan-re la Présidente, Je tiens tottt d'abord, à remercier le gouverïement de la RDC d'avoir abriter ici à Kinsliasa la dixième session du Forum d'Actior-r Commune du Programme Africain de Lutte Contre l'Onchocercose (APOC). Excellences, chers participants, mesdames et messieurs, Au coul's des 30 dernières années, les scientifiques, la communauté internationale du développement, les golrvemements afi'icains et Ies commLlnautés affectées ont conjugué leLrrs efforls dans un partenariat singulier afln de sallver I'Afrique de ce fardeau socioéconomique et de santé publique que constitue cette maladie débilitante. Le Traitement par Ivermectine sous Directives Cornmunautaires (TIDC) s'est avéré une nréthode rétrssie de prestation de soins de santé à grande échelle dans les communautés reculées. Pendant ses neuf années d'opération, APOC a approuvé 106 projets TIDC, dor-rt 73 sont en cours d'exécution. En conséquence, le Prograrnme a pLl toucher, ne serait-ce qu'en 2003,33,5 millions de personnes. APOC envisage de traiter 90 millions de personnes par an d'ici 2010. Pour libérer l'Afrique de I'onchocel'cose, le traitement à l'ivermectine doit être pérenne et se poursuivre pendant au moins 15 à 20 ans à des taux élevés de couvertllre et d'assidr-rité. La pérennité dépendra, dans une large mesure, de la volonté politique des pays à fournir les ressources qu'il faut pour les activités TIDC. Cela dépendra également de I'habilitation des communautés, er de I'engagement des gouvelxements à assLu-nel la responsabilité de nrise en cellvre des activités TIDC. La structure TIDC est devenue Lrne nouvelle base de promotion de l'intégration d'autres interuentions en matière de santé telles que la supplérnentation en vitamine A, la filariose lymphatique et la santé de la reproduction. Des études sont en colrrs pour trouver la meillegre façon de concevoir et de mettre en oeuvfe l'intégration au niveall conlnlllnautaire afin d'assurer la synergie des différents programmes de terrain au profit des communautés affectées. Le Centre de Surveillance Pluripathologique a été créé suivant la fin, il y a deux ans de cela, des opérations réussies du Programme de Lutte contre l'Onchocercose en Afi-ique de I'Ouest (OCP). Ce Centre a été mis en place pollr apporter un appui aux pays de l'ex-OCP en ce qui concerne la surveillance de I'onchocercose et d'autres maladies infectieuses telles que la méuingite, la tuberculose, le VIH/SIDA et le paludisme. La structure de gouvernance est maintenant en place, grâce aux efforts conjugués des différents partenaires, et des effcrls sont déployés en vue de la nlobilisation et la nrise en place des ressources devant assurer la pleine folctiopnalité d1 Ceptre. JAFlI.4 Page 36 Une revue à mis-parcours devant évaluer la situation actuelle de l'onchocercose dans les pays de l'ex-OCP sera efTectuée à partil de jr-rin 2005, et les résultats seront, sans nul doute, Llu apport significatif dans la surveillance de l'onchocercose, et contribueront à la revue appropriée de l'infrastructure de surveillance dans la sous-région. Une évaluation exteme de l'APOC démanera aussi dans le premier trimestre de 2005, les résultats dont voLls seront communiqués au prochain FAC en décembre 2005. Mes remerciements vont à l'endroit des donateurs pour l'appui qu'ils ont eu à apporter toutes ces années, et pour leur engagentent, lors d'une conférence de donateurs tenue récemment à Washington, de ne pas abandonner le Programme avant la fin des opérations en 2010. Je suis reconnaissant à Merck & Co. Inc. pour son engagement permanent de fournir l'ivermectine aussi longtemps qu'il sera nécessaire pour la lutte contre l'onchocercose; et aux Organisations Non Gouvernementales du Développement, qui oeuvrent de manière active à faciliter la distribution du médicament aux communautés. Bien entendu, le succès de l'APOC est tributaire du rôle capital des pays participants, et surtout de celui des communautés elles-mêmes. J'aimerais exprimer ma gratitude à la Banque Mondiale d'avoir coordonné le financement, et d'avoir géré de manière efficiente Ie Fonds Fiduciaire (APOC Trust Fund) du Programme afin d'assurer la continuité de ses opérations. Madame la présidente, permettez-moi d'exprimer mes vives félicitations à M Bruce Benton, le responsable de l'Unité de l'Unité de Coordination Oncho à la Banque Mondiale dont le dévouement personnel à la cause de la lutte contre l'onchocercose control a été capital dans les accomplissements de l'OCP et de l'APOC. Nous avons besoin de beaucottp plus de défenseurs de la trempe de M Benton afin que les maladies qui sont négligées puissent jouir du même soutien international. J'aimerais égalen-rent reconnaître le leadership exemplaire qui a toujours été Ie moteur du succès des activités de lr-rtte contre l'onchocercose. J'aimerais à cet égard rendre un hommage spécial au Dr Ebrahim M. Samba pour son leadership en tant que Directer-rr de I'OCP pendant 14 ans, et pour son appui en tant que Directeur Régional OMS Afrique pendant les l0 demières années. J'espère que le successellr du Dr Samba, (qui prend sa retraite en fin janvier), continuera à apporter un soutien fort à l'APOC à tous moments et partout ou cela sera nécessaire. Excellences, lionorables participants, mesdames et messieurs, Je vous souhaite plein succès dans vos travaux, et vons remercie poul'\,otre attention. JAFl I.4 Page 37 ANNEXE 2 (suite) DISCOURS DE SON EXCELLENCE I\{ONSIEUR LE VICE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO EN CHARGE DE LA COMMISSION GOUVERNEMENTALE SOCIALE ET CULTURELLE LORS DE LA CEREMONIE D'OUVERTURE DE LA IOEME SESSION DU FORUM D'ACTION COMMUNE Kirtsltasa, décentbre 2 004 Messieurs et Madame les Ministres de la santé des pays membres de l'ApoC Messieurs les Représentants des pays et des organisations bailleurs de fonds Distingr-rés Invités, Chers Participants, Grande est ma joie en ce jour de vous recevoir tous ici à Kinsl-rasa pour trois jours de travail sur le déroulement des activités de lutte contre l'onchocercose dans les pays membres du programme africain de lr-rtte contre l'onchocercose. La RDC est ttn grand pays sitr"ré aLl cæLrr de I'Afrique Centrale et qui possède d'énormes potentialités dans ses richesses du sous-sol, du sol ainsi que de sa faune et de sa flore. Son développement contribuera au dér,eloppement de plusieurs autres pays de la sous région en particulier et de I'Afrique en général. Parmi ses richesses, sa plus impoftante est sans nul doute sa population estimée à 60 M d'habitants. Une popr-rlation jeune qui représente le facteur primordial pouvant transformer les énormes potentialités du pays en éléments de développement. Actuellement cette population est ravagée par des n-raladies qui réduisent énomrément ses capacités créatrices. Des pandémies telles que le Sida et 1e pa|-rdisme font des n-rilliers de morts dans nos rangs. D'autres maladies encore telles que la tuberculose et la tr)?anosomiase, que l'ont a longtemps cru avoir maîtriser, réapparaissent et sème la désolation. A côté de tout ceci l'onchocercose, maladie afi'icaine et qui ravage de manière impoftante la RDC, participe à maintenir nos populations dans les abîmes de la pauvreté. Ceux qui ne la connaissent pas seraient tentés de la considérer comme un petit mal. Ce serait faire elreur-. L'onchocercose rend aveugle et surtollt elle rend aveugle les popr-rlations de nos campagnes qui sont Ies greniers de nos villes. Les jeunes adultes qui ont échappé aux autres grandes pandémies se retrouvent être une charge pour la société, et les enfants chargés de les conduire ont déjà hypothéqué leur avenir. L'image, malheureusement fréquente, de cet aveugle tiré par un enfant à I'aide d'un bâton symbolise si bien un destin commun à ces deux êtres. Le destin de la n-risère et de la pauvreté. Heureusement pour l'Afrique, l'onchocercose n'est pas incurable et per-rt avec de la volonté et un travail dans I'entente, être éliminée dans un avenir assez proche. Je voudrais saisir cette occasiotr qui m'est ofTerte de me tenir devant vorrs pour présenter toute magratitude et reconnaissance aux pays, organisations non gouvemententales et agences internationales qui donnent, à travers le Programme Africain de LLrtte contre l'Onchocercose(APOC), des apptris nécessaires à le mise en æuvre cles activités de lLrtte contre l'onchocercose à JAFl1.4 Page 38 travers la stratégie de traitement de masse à I'ivennectine sous directives communalltaires dans les l9 pays membres d'APOC. Je voudrai aussi remercier le Directeur du Programme Africaitr de Lutte coltre l'Onchocer.cose et son staff pour le dynamisme, la perspicacité, la flexibilité et l'anticipation qu'ils ont utilisé pour aider la RDC à décoller de softe qu'en trois ans, soit entre 2OO2 er 2004, nous avons mené des enquêtes REMO (Rapid Epidemiological Mapping of Onchocerciasis ou Levée r-apide de la cartographie de l'Onchocercose ) à large échelle, prodr-rit la carlographie de l'onchocercose et implanter l8 projets de traitement de masse à l'vermectine sous directives communautaires. Je voudrais également remercier tous les partenaires pour leur implication active dans le processlrs de mise en æuvre des activités de traitement de masse sous directives communautaires dans notre pays. Votre présence à ce forum est un motif de joie et de fier1é por"rr le peuple congolais qui vons accueille cejour. Je vous souhaite tous et chacun « la bienvenue » et un bon séjor-rr de travail Je déclare ouveft le l0è'"'Forum d'Action Commune. Je vous remercie . JAF11.4 Page 39 ANNEXE 2 (sLrite) ALLOCUTION D'OUVERTURE DU DIRECTEUR D'APOC, LE DR AZODOGA SEKETELI, A LA DIXIEME SESSION DU FORUM D'ACTION COMMUNE DU PROGRAMME AFRICAIN"\y;,T,,::,:?»T,i:,:;3il'""cERCosE Son Excellence Monsier.rr le Vice-Président de la Républiqr"re, Excellences Mesdames et Messieurs les Ministres, Excellence Monsietrr le Pr-ésident de la 9''"' session du Forunr d'Action Corunrune Distingués invités, Honorables participants à la 10è'"'session du Forum d'Action Commune, Mesdames et Messieurs, Quel jour mémorable, vous en conviendrez ayec moi, que ce 7 décembre 2004 oùr un Vice- Président de la République représentant le Chef d'Etat, ici, le Vice-Président socio-cgltr,rrel de la Républiqr,re Démocratique du Congo, vient honorer de sa présence, la cérémonie d'ouverture d'uue des sessions annuelles des organes directeurs des Programmes de lutte contre l'onchocercose en Afrique, une endémie qui, sans bruit, fait ses ravages et sème la désolation parmi les populations les plus déshéritées de notre continent. Excellence, Monsieur le Vice-Président, votre présence parmi nous aujourd'hui est le signe de l'engagement politique des plus hautes autorités de votre pays à soutenir l'effort actuel pour Llne élimir-ration de l'onchocercose de notre continent. L'histoire, du moins celle du combat contre l'onchocercose en Afrique, retiendra, j'en suis persuadé, votre déplacement de ce matin du 7 décemùe2OO4. Nous nous en félicitons tous et vous en remercions très chaleureusement. Excellences, Mesdames et Messieurs, Nous venons de suivre les interyentions dr-r Président sortant du Forum d'action Comrnune et du représentant du Directeur Général de I'OMS qui firent un tour d'horizon des réalisations du Programme avec un accent parliculier slu ses acquis depuis sa demière sessior-r à Gatineau (Canada) en décembre 2003. Sans vouloir revenir sur ces réalisatior-rs qui, du reste, feront l'objet des présentations et des discussious de uotre présente rencontre, je voudrais, avec votre permission. rappeler brièveurent ici trois étapes clés du chemin parcouru par I'APOC depuis son lancement en décembre 1995. Mais avant cela, ttn rappel de l'objectif premier du Programme erl substance: instaurer, dans tor.rte I'aire géoglaphique du Programme, Lu1 système efficace et durable de distribr-rtion de l'ivernrectine sotts directives comtnunautaires . .. et par la suite, laisser les pays africails urembres et leurs comnlLlllatltés rttrales, trtiliser ce système pour. chaque année, atteildre à des taux de cour.efture JAFl I.4 Page 40 thérapeutique adéquats, tolltes les populations éligibles, en vue d'éliminer en fin de compte,I'onchocercose comme problème de santé publique et obstacle aLl développement socio-économique des zones concemées ... » Suivons à présent les trois étapes clés du parcoLrrs de l'APOC depr-ris 9 ans vers l,atteinte de cet objectif: lè'" étape : les progrès en cartographie et leur impact sur la détemrination du fardeau de la maladie : Au départ, l'objectif premier de I'APOC devrait, une fois atteint, permettre aux pays membres et àleurs communautés de protéger à tetme, 50 millions de personnes à risque, en traitant annuellement 33 millions de personnes sur une population éligible estimée à 42 millions de personnes. Aujourd'hui, grâce ar-r progrès enregistré dans la cartographie de la maladie, la popr.rlation totale à risque à protéger est estimée à lO7 millions de plrsolles. Pour ce faire, il faudra traiter annuellement plus de 66 millions de personnes pour une popr"rlation éligible de près de 90 millions de personnes. Ces chiffres parlent d'eux-mêmes : le fardeau de la maladie et l'effort à fournir pour la combattre ont pratiquement doublé depuis le lancement du programme en 1995. ^ètle ,2""'" étape : progrès dans l'élaboration et la mise en æuvre des projets TIDC corrme conséquence d'une appréciation plus réaliste du fardeau de la maladie et de sa répartition : Au départ, la stratégie de traitement par l'ivermectine solrs directives colrmunautaires (TIDC) adopté pour mettre en place notre système durable de distribution de l'ivermecti,e, devrait condttire à mettre en ceuvre un maximum de 40 projets TIDC pour à terme, protéger les 50 millions de personnes initialement estimées à risque. Aujourd'hui, nous estimons à au moins I I l, le nombrede projets TIDC à exécuter pour, à tetme protéger comme indiqué plus haut, une population à risque de 107 millions de personnes. Le réseau que nous tisserons surtout au niveau périphérique et au-delà du « bout de la piste »,deviendra ainsi plus dense et concemera plus ae tÔo.ooô commllnaLrtés rurales dans 1o pryr, communaLltés qui auront à s'approprier ce processus de TIDC en conformité avec la philosophieâu Programme. Ce réseau viendra renforcer les services de santé des pays et servira de vél-ricule àd'autres interuentions de santé publique. 3è'"'étape du chemin parcolrru par le Programme depr-ris décembre 1995: elle nous met fàce à la co-endémicité « loase-onchocercose » avec des risques d'effets secondaires graves suite au traitement des populations à l'ivermectine : En effet, en lançant le Programme en décembre 1995, nous n'imaginions pas un seul instant qr,re sur notre chemin de mise en place d'un système durable cle distribLrtion de l'ivennectine, viendra se dresser la << loase )) avec le risque de survenue d'eftèts secondaires graves après la prise du médicament. II a fallu alors faire appel à la recherche opérationnelle po-ur la mise sur pied d,u, outil de carlographie rapide de la loase accompagnée de critères de délimitation de zones à haut risque de survenue d'effets secondaires graves. Cet outil de cartographie rapide de la loase dans les zones d'endémie onchocerquienne n'a été r'alidé que cette année 2004.Il u futtu également définirdes directives à suivre pour la distribution de l'ivennectine dans les zones cle co-er-rdémicité « loase-onchocercose » définies à haut risque. JAFI1.4 Page 4 I Ces effets secondaires graves incitent à plus de prudence lors de la distribution du médicanient dans les zones concentées et constituent inévitablement un facteur de ralentrssement de la mise en ceuvre des projets TIDC approur,és. Excellences, Mesdames, Messieurs, Comme volls pouvez le constater, les réalités d'aujourd'hui dépassent de loin nos prévisions de départ. Si nous ajoutons à ce surcroît de charge, le fait qlre, pollr une bonne partie cles zones concernées, nous opérons, dans des environnements socio-politiques plutôt instables, il est aisé dès à présent de prédire que mathématiquement, nolrs n'arriverons pas à relever, d'ici le 31 décembre 2010, le défi d'assurer à tous les projets, le minimum requis des cinq années de financement APOC. En effet, à la date d'aujout'd'hui, une quarantaine de projets TIDC dont une trentaine déjà approuvés, attendent encore leur début d'exécution. Les derniers de ces projets seront, selon toute vraisemblance, mis en cellvre vers fin 2006. Il est cependant réconfortant de noter qr"re grâce à une rigoureuse gestion des risques liés à l'engagement de nos dépenses notamment en zones de conflits, grâce à l'appui de plus en plus réel des gouvemements des pays membres d'APOC et des communautés rurales elles-mêmes, grâce enfin à l'appui des ONG partenaires et de Merck & Co. Inc., le budget de 79 nrillior-rs de dollars américains prévu pour la Phase II et la Pl-rase de désengagement progressif demeure et demeurera suffisant comme contribution dr-r Fonds fiduciaire (Trust Funds) APOC, pour relever les défis et conduire à tenne le Programme même si, pour les raisons que je viens de développer plus haut, il faudra le moment venll, volls demander, à vous généreux donateurs de l'APOC, I'autorisation d'utiliser au delà de 2010, les fonds quijusque là n'auraient pas été engagés et ce, dans le sell but de parachever ce qui aura besoin de l'être. En attendant, je voudrais vous rassllrer, Excellences, Mesdames et Messieurs, que d'ici 2010, tor-rt sera mis en cetlvl'e pour que la réalité du système durable de distribr,rtion du Mectizan sous directives communatltailes que nous sommes appelés à instaurer, soit encore plus palpable qr.r'elle ne l'est aujourd'hui et soit ce modèle rêvé de véhicule qui viendrait renforcer nos systèmes de santé avec un impact positif sur la lutte contre la maladie en général, sur la mortalité infantile, sur l'éducation et, pour finir, sur la réduction de la pauvreté en Afrique sub-saharienne. Excellences, Mesdames et Messieurs, Permettez-moi d'abuser Lln pelr ph,rs de votre patience, pour saluer, à dix mois de mon départ à la retraite dans mon pays natal, le Togo, le courage, l'abnégation, le sens aigu dr,r devoir et le goût du risque de tous les hommes et de toutes les femmes qui ont æuvré ou qui continuent d'æuvrer, chacun, chacune dans les domaines qui sont les siens, pollr mener à bien ce combat contre une maladie, combat qui, de part son impact, est tout simplement un combat pour une vie meilleure, un combat pollr Llne certaine forme de justice sociale. Du fin fonds de n-ron village natal oùr je poursuivrai, s'il plaît à Dieu, mon combat à travers d'autres missions, je continuerai à penser à vous tous partenaiLes, cornpagnons et conrpagnes de h.rtte, à ces deux Programmes de lirtte coutre l'onchocercose en Afrique pour lesquels jlaieu Ie privilège et l'insigne honneur de consacrer 24 ans de ma trentaine d'année de service au sein de l'Orgalisàtiol Mondiale de la Santé. JAF11.4 Page 42 Je voudrais tout simplement dire Lln grand MERCI à vous tous et à vous toutes ! C'est avec un grand plaisir, une réelle fierté et un grand honneur que je voudrais ternriner par vous, Excellence Monsieur le Vice-Président, en joignant ma voix à celles de ceux qui m'ont précédé, poul'voLls demandet très respectueusement d'accepter et de transmettre à Son Excellence Monsieur le Président de la République, au Gouvemement tout entier, ainsi qu'aux valeureux organisateurs de cette dixième session du FAC, I'expression de notre profonde gratitude pour la qualité du tr-avail accompli dans des conditions que nous savons difficiles et qui noLrs a permis de nous rassembler tous aujourd'hui à Kinshasa, ville si accueillante et si apaisante malgrè la dureté des réalités qui sont les vôtres. Puisse le succès être au rendez-vons de cette dixième session du FAC et que ce succès soit la juste récompense à réseruer aux populations africaines victimes de ce fléau qu'est l'onchocercose. Une fois de plus, Merci à vous tous et à vous toutes pollr votre patience. JAFl 1.4 Page 43 ANNEXE 2 (Suite) ALLOCUTION DU REPRESENTANT DES PAYS APOC A LA IOENIE SESSIoN DU FAC Excellence Monsieur le Vice président ; Excellence Madame la Présidente de la l0è'"" session du Forum d,Action Commune ; Monsieur le Directeur Régional élu de I,OMS ; Monsieur le Directeur de l'ApOC ; Mesdames et Messieurs ; Les participants à la dixième session du FAC, par ma voix, remercielt et félicitent la tenue de ceforum qui rassemble tous les acteurs oeuvrant dans la lutte contre l'onchocercose. Les différentes présentations suivies tollt au long de ces trois joumées de travail nolls ont permis de comprendre, non seulement les progrès réalisés par les Programmes Nationaux, mais aussi lesdifficultés qui sont les leurs dans la mise en æuvre des TIDC, dont l'un des défis reste laprévention et la prise en charge des effets secondaires graves dans les zones de co-er-rdémicitéLoase-onchocercose. Nous sommes convainclrs que les dlfférentes conclusions retenues à ce sujet nous perxlettront de faire avancer les projets TIDC qui sont dans cette situation. Les participants féliciter-rt et encouragent Ies avancés de la science dans la recherche des macrofilaricides. Nous gardous I'espoir sur l'aboutissement heureux de la recherche. Notre objectif reste la mise en place des TIDC durables dans chacun de nos pays. Les différentesdécisions et conclusions prises à ce forum contribueront ) renforcer nos .upu"iie. pour évoluer vers cet objectif' Nous avons par ailleurs retenu qLre le TIDC est un véhicule poter-rtiel pour d,autres actions sanitaires. L'aimable accueil et l'hospitalité dont nous avons été l'objet, ainsi que la quiétude da.s laquelle nous avons travaillé ont énormément contribué au bon déroulement de nos travalrx, et par conséquent aux résultats auxquels nolls sommes parvenus. Je voudrais à cet effet, au nom de tousles participants à ce FAC-10, adresser tous nos sincères remerciements au Gouvernement et aupeuple de la RDC. Je profite de l'occasion solennelle qui m'est offefie, et ce toujours au nom de tous les participants àce FAC-10, remercier de façon particulière tous les parrenaires qr-ri, dès le lancement duProgramme ont accepté de soutenir l'action de nos puyr. ï",.,. engagement réaffirmé à ce forunr nous rassllre et encotttage à potlrsuivre avec plus de détern-rination le combat que nolrs meuous ensemble en vLle de l'élimination effective de I'onchocercose qui constitue a ta rois une problèmede sar-rté pLrblique et un obstacle aLr développement. JAFI I.4 Page 44 Je ne saurais terminer ce mot sans remercier la Dilection de l'APOC qui ne ménage aLlcun effort pour Ia coordination de toutes ces activités de lutte contre l'onchocercose. Nous venons de I'apprendre dans cette même salle que Monsieur le Directeur de l'APOC, le Docteur SEKETELI, prendra sa retraite au cours de l'année 2005. Les participants souhaiteraient vivement le retrouver à la prochaine session du FAC et compteront sur la disponibilité de ce dernier. Merci à tous et à nous revoil au 1lème FAC à Paris, en décemble 2005. Je vous remercie AB C D E. F. G. H. JAFI I.4 Page 45 ANNEXE 3 ORDRE DU JOUR Ouverture de la session Election du Bureau Adoption de I'ordre du jour Observations du Comité des Agences parrainantes Rapporl d'activités de l'Organisation Mondiale de la Santé Rapport dr-r Cornité Consultatif Technique (CCT) Rapporl du Groupe de coordination des ONGD pour la lutte contre l'Onchocercose y compris Ie soutien du groupe ar-rx activités de l'APOC Rapports des pays: (i) (Cameroun, Nigeria, Tanzanie, République Centrafricaine, Ouganda, Malar.vi, Soudan, Guinée Equatoriale, RépubliqLre Démocratique dr-r Congo, Libéria, Congo, Tcl-rad, Ethiopie, Burundi, Angola)(ii) (Gabon, Mozambique, Ru,anda, Kenya) Examen des plans nationaux et des propositions de projets Recherche opérationnelle et MACROFIL Dr-rrabilité des projets TIDC (i) Conclusions de la réunion spéciale sLrr la durabilité(ii) Préparation des plans de dLrrabilité et monitorage de leur mise en æuvl.e Interventions additionnelles en matière de santé utilisant le TIDC comnre véhicr-rle Phase II des études de l'impact à long terme des opératio,s d,ApOC Rapport drr Contnrissaire aux comptes Plan c-l'Action et Br-rdget pour 2005 I. J. K. L, M N. O. JAFl I.4 Page 46 P Financement du Programme Africain de lutte contre l'onchocercose (Apoc) (i) Rapport de la Banque mondiale(ii) Annonce des contributions des Donateurs a Temres de référence de l'Evaluation Exteme de l'APOC pour la période 2OOl-2004 R. Information sur les activités des Zones d'Interventions Spéciales (SIZ) de I'ex-OCp, des pays/zones hors SIZ et dr.r Centre de sr.rrveillance pluripathologique (MDSC) DiversS T (i) (ii) Date et lieu de la onzième session consolidation des conclusions et décisions du FACI0 et préparation du communiqué final Approbation des conclusions et décisions et adoption du communiqué fir-ral Clôture de la dixième session U V JAFI1.4 Page 47 ANNEXE 4 REFLEXIONS DU COMITE DES AGENCES PARRAINANTES (CAP) POUR LA DTXIEME SESSION DU FORUM D'ACTION COMMUNE DU PROGRAMME AFRICAIN DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE Excellences, Mesdames et Messieurs, J'ai I'honneur de vous présenter les réflexions dr-r Con-rité des Agences Parrainantes d'APOC. J'aimerais tout d'abord exprimer notre gratitude au Gouvemement de la RépLrblique Démocratique du Congo pour son aimable hospitalité d'avoir abrité la dixième session du Forum d'Action Commttne. Il est plus approprié que nous tenions cette importante réunion dans un pays qui est gravement ravagé par l'onchocercose mais où le Proglamme en dépit d'un environnement diff,rcile, est en train de mettre en place une base solide afin de s'attaquer à I'onchocercose et à d'autres problèmes de santé dans certaines des régior-rs les plus reculées d'Afi'ique, et même ici en République Démocratique du Congo. Au cours de l'année écoulée, l'intensification de la lutte contl-e l'onchocercose avec beaucottp de succès, qui avait été entamée par I'OCP er-r Afrique de I'ouest et étendue dans toutes les régions endémiques par I'APOC, a attiré l'attention de plus d'un. L'APOC et Ia Banque Mondiale ont élaboré et présenté une étude de cas sur cet exploit sans précédent d'intensiflcatio, de réduction de la pauvreté à travers la h-rtte contre la r-naladie lors d'une irnportante conférence tenue à Shanghai en mai de cette année. Cette brillante histoire est narrée dans un docurnent de ce FAC intitulé: «Vair-rcre la Cécité : Trente Années de Succès en Afrique»>. Vons, la communauté interaationale, vous pouvez à travers ce paftenariat très efficace, voLls enorgr-reillir de l'extension d'un projet réussi de lutte contre la maladie ; projet qr,ri a démarré dans qr,.iqr.. pays en Afrique de l'Ouest, mais qr-ri s'est étendu poLrr couvrir tout un continent dont 30 payÀ.ndé.iqr", et 150 millions de ses citoyens les plus démunis. Rien que dans le cadre du plogramme APOC, la Direction du Programme a approuvé 117 projets dans 16 pays, et traité 40 millions de personnes dans 80.000 comrnllnarrtés e,2004. Nous n'avons qu'à ajouter cinq projets de plus dans trois pays pollr atteindre l'objectif flnal du Programme, à savoir 122 projets. Le programme mettra désormais l'accent sur l'extension de la mise en æuv1'e de ces projets en vue du traitement de 90 millions de personnes par an au plus tarci en 2010, et pendant plus longtemps dans le futur. Cet objectif ultirne est jugé suffisânt pour protéger quelqr.res 107 millions de personnes à risque dans les pays APOC et éventuellernent éliminer l'onchocercose partout en Afrique. Le CAP a le plaisir d'annoncer que les partenaires d'APOC ont tenn en jLrin derlier ule conférence réussie de Donateurs all siège de la Banque Mondiale à Washington. Les poi,ts saillants de la conférence sont : Une rédtrction cumulative du déficit en financernent d'APOC'de 50?ô, arr collrs cle l'année écoulée, ce qui ramène le déficit à l3 nrillions de $LIS; o JAF1I.4 Page 48 o Un engagenlent pris par les donateurs de ne pas abandonner I'APOC avant sa clôture en 2010 et de considérer les contributions supplémentaires étant donné le succès du Programme dans les régions difficiles ainsi qlle l'opportunité d'intégr.er d'autres interventions de santé af,tn d'étendre l'accès aux services de santé au bénéfice des populations négligées ; La reconnaissance de la bonne gestion financière d'ApOC ; L'accent mis sur le fait que le succès d'APOC sera éventuellement en fbnction de ladurabilité du Traitentent à I'Ivermectine sous Directives Communautaires et la reconnaissance des contributions importantes sLlr la durabilité de la recherche opérationnelle, soutenue par l'APOC ; La reconnaissance de I'unique opportunité qu'est le Traitement soLls Directives Communautaires (ComDT) destinée à élargir le champ d'action du système formel de santé pour atteindre les populations abandonnées et démunies, surtout dans les régions recglées. Quelques exemples cités sont : le progrès rapide réalisé dans le cadre de la recherche et de la mise en ceLlvre du projet de Supplémentation en Vitamine A, la Santé de Ia Reproduction et la lutte contre la Filariose Lymphatique, et la schistosonriase. a a a Le CAP aimerait porter à l'attention du FAC que des effets secondaires graves se sont produits après que le Mectizan ait été administré aux populations dans les régions oir la loase est hyper-endémique, notamment dans ceftaines zones du Cameroun et du Bas Congo en RDC. En réponse, le CCT et Ie Comité d'Experls du Mectizan ont élaboré des directives pour le traitement de I'onchocercose, dans les cas où les deux maladies se chevauchent. Ces directives comprennent : o La prise en compte de l'endémicité de la loase lors de l'évaluation du risque dans la livraison du Mectizan ; o L'éducation des populations à traiter et la fomration appropriée de tout le personnel impliqué dans la distribution dr.r Mectizan. S'assurer que les installations cliniques sont à proximité, y compris les fournitures et équipements médicaux, et en place pour la prise en charge des effets secondaires quelconques. Suite attx rapports faisant état des cas d'ESG dort plusier-rls décès dans la région du Bas Congo de la République Démocratique du Congo vers la fin de 2003, les investigations ont été menées par le Ministèr'e de la Santé avec le concollrs des conseillers extemes. Tout récemment, enjuillet 2004 une mission conjointe APOC-Programme de Donation du Mecti zan a été organisée pour mener des investigations sur l'origine des ESG dans la région dr-r Bas Congo. Le rapport de cette mission a servi de base d'un plan d'action pour juguler ces effets secondaires et peimettant ainsi de poursuivre le traitement dans la majeure parlie de l'aire d'Apoc. Le CAP est sur le point d'organiser une évaluation externe de I'APOC et une revue à mi- parcours des activités des Zones d'Interventions Spéciales (SIZ) de l'ex-OCP. La revue de I'OCp comprendra l'évaluation de I'efficacité des systèmes de surveillance cle l'onchocercose dans les pays de I'ex-OCP. Ces deux évaluations seront menées en 2005 et doivent éclairer le partenariat sur les conditions à remplir poLlr mener à bien et de façon durable la lutte contre I'olchocercose ell Afrique. Celles-ci constitueront les évah-rations les plus importantes dans l'histoire de l'OCp et de tJAF1I.4 Page 49 I'APOC les résultats dont senriront de renseignements au partenaires en ce qui concerne les comections nécessaires à effectr,rer à nti-parcours. De plus, la Banque Mondiale et l'OMS se proposent de convoquer Llne réunion au niveau ministériel en débr.rt 2006, qui rassemblera les I I pays de l'ex-OCP et les donateurs qgi ont soutenu l'OCP pendant plus d'un qurart de siècle. La réunion a pollr objectif de plancher sur les étapes à prendre à la lurr-rière de la revLre ci-dessus mentionnée dans les pays de l'ex-OCP. La réunion examinera égalemer,t la nécessité d'un mandat pour assurer une clôture rér.rssie et durable de la lutte contre l'onchocercose dans les aires de l'ex-OCp. Il s'est tenu à Ouagadougoll au Burkina Faso en septembre 2005 une réunion pour discuter de la façon dont Ie Centre de Sr,rrveillance Pluri-Pathologiqr-re ( MDSC) pouvait être rendu pleinement fonctionnel. Il a été convenll qlle le Centre doit ar-r préalable mettre l'accent sur I'onchocercose et la méningite. Une structure d'administration a été donc mise sur pied. Les parlies prenantes de l'ex-OCP auront à évaluer les actions à prendre pour s'assnrer qlle le MDSC devient pleinement fonctionnel. Le CAP est d'avis qu'il est in-rpottant de porter à votre connaissance certains changements au niveau du personnel qui entraîneront des modifications dans le leadership des activités de I'APOC, de l'équipe SIZ de l'ex-OCP, et de la Banque Mondiale. Conrme l,ous le savez, le Directeur Régional pour I'Afrique, le Dr samba sera admis à la retraite en début 2005 et le Dr Sékételi, Directeur d'APOC sera égalernent admis à la retraite en septembre. Bien qu,un remplaçant n'ait pas encore été choisi, nous envisageons de collaborer a\/ec l'OMS pour veiiler à ce que la personne retenue comme Directeur soit très informée du Progran-rme et ausii dynamique que le Dr Sékétéli. Enfin, j'ai pris ma retraite la semaine passé à la Banque Mondiale. Mes successeurs seront le Dr Alexandre Abrantes, Manager de Secteur pour le Développement Humain en Afi-ique de I'Ouest, et le Dr Oltsmane Bangoura, le nouveau coordonnateur de l'Ur-rité Oncho dans le b,,r"u,,du Dr Abrantes. Toutes les deux persomes sont présentes à ce FAC, et j'ai l'honneur de les présenter. La Banque Mondiale continuera à apporter un soutien solide aux activités d'ApOC et celles dans les pays de l'ex-OCP. Les dispositions ont été prises pour assurer-au niveau de la Banque Mondiale une continuité et r-rne transition sans faille en ce qui concenle ses responsabilités futures en matière de lutte contre l'onchocercose. Le soutien pour i'achèvement de Ia lutte contre l'onchocercose en Afrique se poursuivra également sous la diràction compétente dr-r Dr Sambo, qLri vient d'être nommé Directeur Régional pour l'Afrique, et du Dr Asamoair-Baah, le sor,rs-Directeur Général de I'OMS en charge des maladies transmissibles. En résumé, Mme la Présidente, I'APOC s'avère un Programme très réussi qui est ep traind'intensifier de façon accélérée la réduction de la pauvreté en Afrique. Nous sornmes en passed'éliminer la dévastation de I'onchocercose en tant que problème majer-rr de santé pLrbliqire et contrainte aLr développement socioéconomique en AfriqJe. Le soutien des donateurs denreure constant poLlr assul'er que le Programme atteint cet objectif. Toutefois, Lln nouveau programme élargi est en place pour assllrer que les plans nationaux de durabilité sont mis en place et que chaque projet réalise les indicateurs requis afin d'assurer la durabilité après la clôt,re de l,ApOC en 2010. t JAFl I.4 Page 50 Un plan d'action pour prendre en charge de façon proactive les effets secondaires graves, qui strrviennent dans les régions restreintes où la loase et I'onchocercose co-existent, a été mis en place pour permettre la continuation de la lutte contre 1'onchocercose dans les régions affectées par le biais de la distribution du Mectizan. Le CAP a été impressionné par le potentiel pror.rvé de la méthode (ComDT) de livlaison d'APOC por-rr étendre la portée du système fomrel de santé afln de jugr-rler d'autres problèmes impoftants de santé. ComDT, en dehors de l'onchocercose, est en train de faire des progrès en matière de réduction de la pauvreté dans les régions reculées, or) la pauvreté est très persistante et oÙr les systèmes de santé sont faibles ou inexistants. En conséquence, I'APOC aide à révolutionner la prestation des soins de santé primaires en intégrant dans le système fonnel de santé commLrnautaire I'habilitation et les interventions gérées et menées par la communauté, et exécutées par ceux dont la vie est plus enjeu - ceux qui sont directement affectés par quelques-uns des problèmes sanitaires les plr"rs dévastatrices et persistantes en Afrique. Madame la présidente, ces réflexions représentent un aperçu des principaux évènements d'APOC au couls de l'année écoulée, et met en avant les questions qLle le CAP estir-ne être impoftantes pour examen à cette 10"'"' Session du FAC, qui est Lrn moment critique. Nous espérons que nos réflexions liminaires joueront un rôle dans la mise sur pied d'un cadre, de même que le déblayage du terrain pollr vos travaux pendant les trois jours à venir. Nous sommes dans l'attente d'assister à une l0''"" session productive et substantielle de FAC ici en Répr-rblique Démocratique du Congo. Madame la Présidente. Excellences et cliers participants je vous remercie. a ù "a I ,.
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Forum d'action commune : onzième session : Paris (France), 6-9 décembre 2005 : rapport de la dixième session du forum d'action commune
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