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Programme de lutte contre l’onchocercose : stratégie à long terme

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14 décenbre 1983 PROGRAMME DE I.,UI{TE CO}iTRE LIONCHCGRCOSE STRATEGTE A I,ONG TERIvIE MA}IDAT (I ÿIBATEGTE A I-OM; TERIvIE MAMAT r DEE]NTTION Afin de disposer d'une base pour Ie financenent futr:r du progranne, iI convient, 11ts+ que I'a_denrandé Ie CC.3, de formuler r:ne stratégie à long ternedécrirzant en détail les rioies opéraLionnelles à suivre por:r atteinAre "I'objectif" du Progrranne dans des délais déterrninês selon r:n calendrierdont l'étape ultirre sera Ie transfert des activités au< pays participants.La responsabilité de cette tâclre inccrnbera au Directer:r du erogranne àeLutte contre Ionchocercose. son rnandat sera re suivant : i) Redéfinir les objectj-fs du Prograrne ccrrpte tenu de l'oqpérience et des résultats acguis. ii) Identifier les rrcies optirnales par lesquelles Ie progranne sera nené à bon terne. iii) Préparer r:n dosuunent sur Ia stratégie indigr.rant 1es coûts desdifférentes optS-ons proposêes, ccnpte tenu des él&ren'ts suirmnts : les résultats obtenus par le Prograrne et ar"ssi 1es données scientifiques aecumulées depuis igz: sr:r Ia sirrn:Iie, le parasiteet 1a rnaladie; l'expérience tedrr-igue aoquise au bo:t d'envi::on ro ansde traitenents insecticides de sr::rreillance et de contrô1eet les avantages et les lirnitatlons des techniqr:es .utilisées; Ies contraintes financières auxquelles sont confrontés tantles donater:rs qr-re Ies pays participants; 1e potentier et 1es rimites de ra clrirniottrérapie, qu,i1 'agisse de médicanents macrofilaricides où stérilisantles fsrelrgqr_*r so-nt encare à rnettre au point, ou de riÉdicânents o<istants déjà, ou d'une ccnrbinaison des dàr»<, et les problànesde distri_bution de médicaments; Ia capacité-des pays africains concernés de se doter des noyensd'asstmer ultinenent Ia responsabilité du rnaintien des résultats obtenus jusgu'icj-, .cqrpte tenu des facteurs politigues,éconcrnigues et sociar»r çri reur sont propres à chaéun; 'l -2- 2 la dêterrnination de frontières crédibles pour Ia zone de lutte en fonction de l'expérience actuelle et des décisions d'étendre Ia protection à Ia fois vers Ie sud et vers I'ouest; Ia structure gestionnaire et organisationnelle du Progranne, telle gu'elle a existé jusgu'ici mais aussi telle qr:'el1e est nécessaire pour r:ne opération irçliquant, outre le traitsnent insecticide de I'aire initiale du Progrranne,de nouveaux no)êns et r:ne superficie bien plus vaste; Ia justification éconornigue initiale du Progrranrne, les résultats obtenus jusou'ici et les résultats à venj-r au cours des 10 prochaines annêes, corrpte tenu du potentiel éconorniqr:e pordéré en fonction de Ia région. lI. PARAI,IETRES La stratégie d'adressera : aux donateurs (actuels et potentiels); aux Pays participants et à ceux que concerne lrextension pnoposée vers I'ouest; au Progralnne de Lutte contre I'Ondpcercose lui-nÊrne car le Plan d'Opération pcur Ia Phase rrr doit refléter Ia s-tre!Égie è r,ong Terne- et enfin à Ia ccnruunautê sgientifique internationale danslon ensenble, car eIIe contribue de façon inportante à soutenir I'OCP vis-à-rnis des gourrcrnernents et des fondations privées. La Stratégie à Long Terne présentera à cette audience un processus acceptable et crédiJrle pernettant au Progranure d'arriver à son terrne avec succès. Par processus crédib1e on entend un processus fondé sr:r des bases techniqr:es solides et fiiiancièrèment faisable. Pour être techniquenent solide, Ie processus doit arrcir une chance raisonnable de réaliser ses objectifs. Par processus acceptable, on entend un processusqui répond ar-u< préoccupations rnajer-rres de I'ar:d.ience. TÏ. APPROCHE PROPOSEE En un prernier tsnps I'objectif du Progranne sero redéfini en se basant sur les résultats scientîfiques et tectrniqr:es actr:ellenent disponiJrles et sr:r des hlzpothèses raisonnables concernant les délais et les ressources rentionnésplus haut. 11 conviendra d'y panzenir grâce à r:n processus dans Ie cadre duguel Ie niveau des activités de lutte pourra être rnaj-ntenu par les pays eux-nÊrnes, collectivsnent et irdividr:elIenent. Les dé1ais séront fiiés en fonction de considérations teclrnigues et de Ia nécessité de rnaintenirles activités de lutte à r:n niveau efficace, mais ils ne dern:ont pas dépasser 12 ans (2 phases financières cqrrrençdrt avec la Phase III) . Dans ce rnâne objectif est incluse I'extension des avantages du progranne en cours aux pays gui font partie de I'extension acceptée. 3 4 -3- 5. En un der»<ième a B on pourrait identifier les nxcyens disponiJcles pour et évaluer leur potentiel et ler:rs limitations intrinsèques; pour y pa::zenir, iI faudrait d'abord rér:nir les données concernant les résultats scientifiques et techniqr-res obtenus jusgu'ici et Ies analyser d'une rnanière satisfaisante por:r 1a ccnnunauté scientifique internationale. Ceci est inportant, car l'approfondisssnent constant de Ia connaissance du vecteur et de Ia maladie a des conséquences stratégiqr:es, en particulier pour les opérations de rnaintien. 6 A En u: troisiàne tenps on étudiera les problànes critiques au<gueIs seheur@èt gure Ia Stratégie à rong Terne doit s'efforcer de réscudre. 11 faudra donc procéder à : Une redéfinition scientifique des frontières actuelles du Progranne basée sr.:r des critères biologiqrres qui devront être éIaborés ccnpte tenu des éIénrents suivants : i) différenciation et distri-bution des estrÈces vectrices, ii) différentes scuches de parasites et tablear:x correspondants de la rnaladie, et iii) Qpes de terrain et besoins en matière d'infrasUructure- Une évaluation des frontières scientifiguenent établies en térnes de faisahilit6 otrÉratiorurelle. Ce qui signifie r:re réévaluation critigr:e des limi@s sud de I'aire d'OC? et de I'extension vers liouest. c La déterrnination du ncnrbre de la:rricides dont iI faut pouvoir disposer à t-ort nsrent : i) pcur pcursuirre de façon scrrtenue les opérations dans I'aire actuelle du Progranne, et ii) por:r entreprerdre les opérations dans I'extension et déterminer des méthodes de lutte antivectorielle de renplacenrent. Une évaluation critigue de I'éconcnlie de lropération actuelle, ccrtrT)renant Ies éIânents suivants : i) ldenLification des cotts fixes et variables. ii) Déterrnination des possibilités de réduction de coûts : par I'application de critères épid&niologigues nodifiés, par des npdifications dans les qlcIes de traitenent antivectoriel, par Ie transfert des activités, D par d'autres rûf,yens. aE -4- iii) Déterrnination d.'indicater:rs r/étatons pernettant drévaluerI'efficacité éconcrnigr:e de I'opération. Une évatuation critique de I'inpact potentiel de Ia chirniothérapie sr:r Ie Progranne, ccrnprenant les éIfuEnt.s suilzants : i) déIais éventr:els de la mise au point de rnacrofilaricides et probabilité de rér:ssite; ii) exarrpn des problènes opératiorurels éventuels de Ia chimiothérapie à grande éctrelle; iii) iv) Substituts viables aux rnacrofilaricides perdant. Ia Phase IIÏ et dans Ie long tenrct élaboration d'irdicateurs pernettant de nesurer les progrès acccnplis dar:s Ia rnise au point de mdicanents. Quelles autres stratégiesde lutte peut-on ernrisager ?, L'une drentre elles.constituet-eIle une solution viablegue I'on' puisse-appà.iguer:dans .Ies zones d ro<@nsion proposées au lieu des activités de lutte antivectorielle acttrellenentpratiguées par Ie Progrranne ? Ei r)JG. Une êrrah:ation critique du potentiel et des limites de la dérrolution en ce qui concerne le rnaintien sors contrôle de Ia rnalaéiie, corpt€ tenr essentiellenent de la capacité d'absorytion financière et instiÈutionnelle des Pays Participants. Sragissant, des npdalitês du transfert des activités, Ie nraintien des activités de Iutte dans les zones où ce transfert est faisable, peut-iI être entrepris dans le cadre de projets nenés par Ie gc,Lrverrlslent concerné, irdépendannent dtOCP, mais avec son assistance technique ? Une évaluation de Ia nécessitê de I'extension z i) Qu'adviendrait-i1 du progiranne actr:el por:r ce qtri est de I'endiguerrent de la naladie si les ertensions proposées vers Ie sud et vers lrouest ntétaient pas réalisées ? ii) iii) iv) L'exÈension peut-elle être réalisée parallèlênent etproportiorurellenent au transfert des opérations actuelles d'Ogp ar»< Pays Participants (voir F cidesBus) ? Un exanen et r:ne docturentation de f irrpact, socio-éconcnrique du progrrannejusqu'ici, en ce qui concerne particulièrenent les npuvenents spontanésde repeuplement. H t7 tr En r:n quatriène tenps, Ia Stratégie à Long Terne pourrait définir deux ou trois àcénarfos stratégiqr.ies de base, ccnpte tenu de Ia solution des pnoblèmes identifiés plus tôt. Ces scênarios de'.rraient être égalenent faisables, mais reflèteraient différentes hlrpo-uhèses concernant les nxcvens : calerdrier de Ia clrimiotlrérapie, capacité d'absorytion des Pays Participants en ce $ri concerne 1e transfert des opérations de lutte, etc. Pour chaque scénario on établira Ies cotts et on déterrninera les effectifs de personnel nécessaires. Le Ccrnité des Agences Parrainantes (CAP) cLroisirait panTLi ces scénarios celui qui devierdrait Ia stratégie de base pour Ia Phase III. Ensuite, Ia stratégie choisie pourrait être exarninée en fonction de trois hlpothèses concernant Ie niveau de financsnent de Ia Phase III : i) fonds disponiJrles pour le financenent de la Phase III égau< à cer»< de Ia Phase IT; ii) fonds disponiJrles pour le financenent de Ia Phase III inférieurs de 40 B à cer»< de Ia Phase II; iii) fords disponi-bles pour Ie financernent de Ia Phase III supérieurs de 4OE à ceu< de Ia Phase II. Por:r ctraque niveau de financsrent iI convierdra de préciser nettenent les conséqrrences : pour 1'objectif final; pour Ie financenrenL des plrases ultérieures; por:r les délais requis pourÉËner. Ie Progr=rftË à bon tqrre; On identifiera à ce stacie les activités gui doivent être éliminées de la Phase III ou lui être ajoutées. CC»{STDERATIONS OPERATTONNEI.;LES Un ,focunent prélimirraire dêcrivant en détail la stratégie ou les options stratégiques trrcssiJrles dewrait être présentê avant Ie 31 rnars 1984 et Ie d.ocurent finaI, être rnis au poi.:nt por:r scumission au CCp avantIe 30 aott 1984. La Stratégie à Long Terne sera éIaborée scus 1a crcnduite drun Directeur de Projet faisant directenrent rapport au Directer:r du Progranne. Le perso:':nel du Progranne sera soutenu par des consultants à long tenre. Des consultants à court te::re seront recrutés trrcur des tâctres particulières. I 9. 10. tI 11. -6- le CÀP, qui est clrargé de transnettre tous les docunents au CCP, lnssera en re\ te Ia Stratégie à Lcng Terne tout au long de son élaboration. Avant d'être présenté au CCP Ie docr-unent sera d'abord scurnis aux autres organes statutaires du Progranne pour o(arren. 11 est donc suggéré que i'êquipe chargée de Ia stratégie du Progranne, lorsqu' el1e pianifiera I'exercice, établisse r:n calendrier por-rr cet exanen progressif. Après chaEre date d'o<aren, elle devra aussi prâroir r:n laps de terps raisonnable pour procéder auc npdifications dont ces exanrerls révèleront Ia nécessité.

14 décenbre 1983 PROGRAMME DE I.,UI{TE CO}iTRE LIONCHCGRCOSE STRATEGTE A I,ONG TERIvIE MA}IDAT (I ÿIBATEGTE A I-OM; TERIvIE MAMAT r DEE]NTTION Afin de disposer d'une base pour Ie financenent futr:r du progranne, iI convient, 11ts+ que I'a_denrandé Ie CC.3, de formuler r:ne stratégie à long ternedécrirzant en détail les rioies opéraLionnelles à suivre por:r atteinAre "I'objectif" du Progrranne dans des délais déterrninês selon r:n calendrierdont l'étape ultirre sera Ie transfert des activités au< pays participants.La responsabilité de cette tâclre inccrnbera au Directer:r du erogranne àeLutte contre Ionchocercose. son rnandat sera re suivant : i) Redéfinir les objectj-fs du Prograrne ccrrpte tenu de l'oqpérience et des résultats acguis. ii) Identifier les rrcies optirnales par lesquelles Ie progranne sera nené à bon terne. iii) Préparer r:n dosuunent sur Ia stratégie indigr.rant 1es coûts desdifférentes optS-ons proposêes, ccnpte tenu des él&ren'ts suirmnts : les résultats obtenus par le Prograrne et ar"ssi 1es données scientifiques aecumulées depuis igz: sr:r Ia sirrn:Iie, le parasiteet 1a rnaladie; l'expérience tedrr-igue aoquise au bo:t d'envi::on ro ansde traitenents insecticides de sr::rreillance et de contrô1eet les avantages et les lirnitatlons des techniqr:es .utilisées; Ies contraintes financières auxquelles sont confrontés tantles donater:rs qr-re Ies pays participants; 1e potentier et 1es rimites de ra clrirniottrérapie, qu,i1 'agisse de médicanents macrofilaricides où stérilisantles fsrelrgqr_*r so-nt encare à rnettre au point, ou de riÉdicânents o<istants déjà, ou d'une ccnrbinaison des dàr»<, et les problànesde distri_bution de médicaments; Ia capacité-des pays africains concernés de se doter des noyensd'asstmer ultinenent Ia responsabilité du rnaintien des résultats obtenus jusgu'icj-, .cqrpte tenu des facteurs politigues,éconcrnigues et sociar»r çri reur sont propres à chaéun; 'l -2- 2 la dêterrnination de frontières crédibles pour Ia zone de lutte en fonction de l'expérience actuelle et des décisions d'étendre Ia protection à Ia fois vers Ie sud et vers I'ouest; Ia structure gestionnaire et organisationnelle du Progranne, telle gu'elle a existé jusgu'ici mais aussi telle qr:'el1e est nécessaire pour r:ne opération irçliquant, outre le traitsnent insecticide de I'aire initiale du Progrranne,de nouveaux no)êns et r:ne superficie bien plus vaste; Ia justification éconornigue initiale du Progrranrne, les résultats obtenus jusou'ici et les résultats à venj-r au cours des 10 prochaines annêes, corrpte tenu du potentiel éconorniqr:e pordéré en fonction de Ia région. lI. PARAI,IETRES La stratégie d'adressera : aux donateurs (actuels et potentiels); aux Pays participants et à ceux que concerne lrextension pnoposée vers I'ouest; au Progralnne de Lutte contre I'Ondpcercose lui-nÊrne car le Plan d'Opération pcur Ia Phase rrr doit refléter Ia s-tre!Égie è r,ong Terne- et enfin à Ia ccnruunautê sgientifique internationale danslon ensenble, car eIIe contribue de façon inportante à soutenir I'OCP vis-à-rnis des gourrcrnernents et des fondations privées. La Stratégie à Long Terne présentera à cette audience un processus acceptable et crédiJrle pernettant au Progranure d'arriver à son terrne avec succès. Par processus crédib1e on entend un processus fondé sr:r des bases techniqr:es solides et fiiiancièrèment faisable. Pour être techniquenent solide, Ie processus doit arrcir une chance raisonnable de réaliser ses objectifs. Par processus acceptable, on entend un processusqui répond ar-u< préoccupations rnajer-rres de I'ar:d.ience. TÏ. APPROCHE PROPOSEE En un prernier tsnps I'objectif du Progranne sero redéfini en se basant sur les résultats scientîfiques et tectrniqr:es actr:ellenent disponiJrles et sr:r des hlzpothèses raisonnables concernant les délais et les ressources rentionnésplus haut. 11 conviendra d'y panzenir grâce à r:n processus dans Ie cadre duguel Ie niveau des activités de lutte pourra être rnaj-ntenu par les pays eux-nÊrnes, collectivsnent et irdividr:elIenent. Les dé1ais séront fiiés en fonction de considérations teclrnigues et de Ia nécessité de rnaintenirles activités de lutte à r:n niveau efficace, mais ils ne dern:ont pas dépasser 12 ans (2 phases financières cqrrrençdrt avec la Phase III) . Dans ce rnâne objectif est incluse I'extension des avantages du progranne en cours aux pays gui font partie de I'extension acceptée. 3 4 -3- 5. En un der»<ième a B on pourrait identifier les nxcyens disponiJcles pour et évaluer leur potentiel et ler:rs limitations intrinsèques; pour y pa::zenir, iI faudrait d'abord rér:nir les données concernant les résultats scientifiques et techniqr-res obtenus jusgu'ici et Ies analyser d'une rnanière satisfaisante por:r 1a ccnnunauté scientifique internationale. Ceci est inportant, car l'approfondisssnent constant de Ia connaissance du vecteur et de Ia maladie a des conséquences stratégiqr:es, en particulier pour les opérations de rnaintien. 6 A En u: troisiàne tenps on étudiera les problànes critiques au<gueIs seheur@èt gure Ia Stratégie à rong Terne doit s'efforcer de réscudre. 11 faudra donc procéder à : Une redéfinition scientifique des frontières actuelles du Progranne basée sr.:r des critères biologiqrres qui devront être éIaborés ccnpte tenu des éIénrents suivants : i) différenciation et distri-bution des estrÈces vectrices, ii) différentes scuches de parasites et tablear:x correspondants de la rnaladie, et iii) Qpes de terrain et besoins en matière d'infrasUructure- Une évaluation des frontières scientifiguenent établies en térnes de faisahilit6 otrÉratiorurelle. Ce qui signifie r:re réévaluation critigr:e des limi@s sud de I'aire d'OC? et de I'extension vers liouest. c La déterrnination du ncnrbre de la:rricides dont iI faut pouvoir disposer à t-ort nsrent : i) pcur pcursuirre de façon scrrtenue les opérations dans I'aire actuelle du Progranne, et ii) por:r entreprerdre les opérations dans I'extension et déterminer des méthodes de lutte antivectorielle de renplacenrent. Une évaluation critigue de I'éconcnlie de lropération actuelle, ccrtrT)renant Ies éIânents suivants : i) ldenLification des cotts fixes et variables. ii) Déterrnination des possibilités de réduction de coûts : par I'application de critères épid&niologigues nodifiés, par des npdifications dans les qlcIes de traitenent antivectoriel, par Ie transfert des activités, D par d'autres rûf,yens. aE -4- iii) Déterrnination d.'indicater:rs r/étatons pernettant drévaluerI'efficacité éconcrnigr:e de I'opération. Une évatuation critique de I'inpact potentiel de Ia chirniothérapie sr:r Ie Progranne, ccrnprenant les éIfuEnt.s suilzants : i) déIais éventr:els de la mise au point de rnacrofilaricides et probabilité de rér:ssite; ii) exarrpn des problènes opératiorurels éventuels de Ia chimiothérapie à grande éctrelle; iii) iv) Substituts viables aux rnacrofilaricides perdant. Ia Phase IIÏ et dans Ie long tenrct élaboration d'irdicateurs pernettant de nesurer les progrès acccnplis dar:s Ia rnise au point de mdicanents. Quelles autres stratégiesde lutte peut-on ernrisager ?, L'une drentre elles.constituet-eIle une solution viablegue I'on' puisse-appà.iguer:dans .Ies zones d ro<@nsion proposées au lieu des activités de lutte antivectorielle acttrellenentpratiguées par Ie Progrranne ? Ei r)JG. Une êrrah:ation critique du potentiel et des limites de la dérrolution en ce qui concerne le rnaintien sors contrôle de Ia rnalaéiie, corpt€ tenr essentiellenent de la capacité d'absorytion financière et instiÈutionnelle des Pays Participants. Sragissant, des npdalitês du transfert des activités, Ie nraintien des activités de Iutte dans les zones où ce transfert est faisable, peut-iI être entrepris dans le cadre de projets nenés par Ie gc,Lrverrlslent concerné, irdépendannent dtOCP, mais avec son assistance technique ? Une évaluation de Ia nécessitê de I'extension z i) Qu'adviendrait-i1 du progiranne actr:el por:r ce qtri est de I'endiguerrent de la naladie si les ertensions proposées vers Ie sud et vers lrouest ntétaient pas réalisées ? ii) iii) iv) L'exÈension peut-elle être réalisée parallèlênent etproportiorurellenent au transfert des opérations actuelles d'Ogp ar»< Pays Participants (voir F cidesBus) ? Un exanen et r:ne docturentation de f irrpact, socio-éconcnrique du progrrannejusqu'ici, en ce qui concerne particulièrenent les npuvenents spontanésde repeuplement. H t7 tr En r:n quatriène tenps, Ia Stratégie à Long Terne pourrait définir deux ou trois àcénarfos stratégiqr.ies de base, ccnpte tenu de Ia solution des pnoblèmes identifiés plus tôt. Ces scênarios de'.rraient être égalenent faisables, mais reflèteraient différentes hlrpo-uhèses concernant les nxcvens : calerdrier de Ia clrimiotlrérapie, capacité d'absorytion des Pays Participants en ce $ri concerne 1e transfert des opérations de lutte, etc. Pour chaque scénario on établira Ies cotts et on déterrninera les effectifs de personnel nécessaires. Le Ccrnité des Agences Parrainantes (CAP) cLroisirait panTLi ces scénarios celui qui devierdrait Ia stratégie de base pour Ia Phase III. Ensuite, Ia stratégie choisie pourrait être exarninée en fonction de trois hlpothèses concernant Ie niveau de financsnent de Ia Phase III : i) fonds disponiJrles pour le financenent de la Phase III égau< à cer»< de Ia Phase IT; ii) fonds disponiJrles pour le financenent de Ia Phase III inférieurs de 40 B à cer»< de Ia Phase II; iii) fords disponi-bles pour Ie financernent de Ia Phase III supérieurs de 4OE à ceu< de Ia Phase II. Por:r ctraque niveau de financsrent iI convierdra de préciser nettenent les conséqrrences : pour 1'objectif final; pour Ie financenrenL des plrases ultérieures; por:r les délais requis pourÉËner. Ie Progr=rftË à bon tqrre; On identifiera à ce stacie les activités gui doivent être éliminées de la Phase III ou lui être ajoutées. CC»{STDERATIONS OPERATTONNEI.;LES Un ,focunent prélimirraire dêcrivant en détail la stratégie ou les options stratégiques trrcssiJrles dewrait être présentê avant Ie 31 rnars 1984 et Ie d.ocurent finaI, être rnis au poi.:nt por:r scumission au CCp avantIe 30 aott 1984. La Stratégie à Long Terne sera éIaborée scus 1a crcnduite drun Directeur de Projet faisant directenrent rapport au Directer:r du Progranne. Le perso:':nel du Progranne sera soutenu par des consultants à long tenre. Des consultants à court te::re seront recrutés trrcur des tâctres particulières. I 9. 10. tI 11. -6- le CÀP, qui est clrargé de transnettre tous les docunents au CCP, lnssera en re\ te Ia Stratégie à Lcng Terne tout au long de son élaboration. Avant d'être présenté au CCP Ie docr-unent sera d'abord scurnis aux autres organes statutaires du Progranne pour o(arren. 11 est donc suggéré que i'êquipe chargée de Ia stratégie du Progranne, lorsqu' el1e pianifiera I'exercice, établisse r:n calendrier por-rr cet exanen progressif. Après chaEre date d'o<aren, elle devra aussi prâroir r:n laps de terps raisonnable pour procéder auc npdifications dont ces exanrerls révèleront Ia nécessité.

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Document type Technical Documents
Adoption date
Source World Health Organization