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No. 12 World Health Orgaoizotioi, Geneva Organisation mondiale de la Saatë, Genève
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70' AN N ÉE • 24 M ARS 1995
Expanded Program m e on Im m unization - Progress tow ards the global elim ination o f neonatal tetanus, 1 9 8 9 -1 9 9 3 Cerebrospinal m eningitis, Niger Diarrhoea! diseases in Ball, Indonesia Influenza Yellow-fever vaccinating centres for international travel Am endm ents to 1 9 9 1 publication Diseases subject to the Regulations
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Program m e élargi de vaccination - Progrès réalisés vers l'élim ination m ondiale du tétanos néonatal, 1 9 8 9 -1 9 9 3 M éningite cérébrospinale, Niger M aladies diarrhéiques à Bait, Indonésie Grippe Centres de vaccination contre la fièvre jaune pour les voyages internationaux Am endem ents à la publication de 1 9 9 1 M aladies soumises au Règlem ent
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Expanded Programme on Immunization (EPI) Progress towards the global elimination of neonatal tetanus, 1989-19931 Neonatal tetanus (NT) is a leading cause of neonatal mortality in many parts of the world. During the 1980s, N T accounted for half of all neonatal deaths and a quarter of all infant mortality m some countries. In 1993, an estimated 515 000 neonatal deaths were caused by N T 2 for a global mortality rate of 4.1 per 1 000 live births. In 1989, WHO adopted a resolution to eliminate N T worldwide, and in 1990, the World Summit for Children issued a declaration for global elimination of N T by the end of 1995. In 1993, W HO’s goal was defined as the elimina tion of N T as a public health problem by reducing its incidence to less than 1 case per 1 000 five births for each health distria (baseline: in 1988, a total of 32 454 N T cases were reported to W HO and an estimated 787 000 N T deaths occurred; the global N T mortality rate was 6.5 cases per 1 000 live births).3 T o achieve and maintain N T elimination, 80% or more of infants need to be proteaed at birth through vaccination of their mothers with at least 2 doses of tetanus toxoid (TT2+) or through clean delivery and cord-care pracnces. In addition, effective sur veillance systems must be developed to detect N T cases and enable timely investigation of them. This report, which is based on data from WHO, presents reported coverage with T T 2+ in developing countries4 only and reported number of N T cases and estimated number of N T deaths in all countries, and summarizes progress towards the global elimination of N T during 1989-1993.
Programme élargi de vaccination (PEV) Progrès réalisés vers l'élimination mondiale du tétanos néonotol, 1989-19931 Le tétanos néonatal est l’une des principales causes de mortalité chez les nouveau-nés dans de nombreuses régions du monde. Au cours des années 80, il a provoqué dans certains pays la moitié des décès néonatals et le quart de la mortalité infantile totale. En 1993, 515 000 décès néonatals (chiffre estimatif) ont été causés par le tétanos néonatal,2 pour un taux mondial de mortalité de 4,1 pour 1 000 naissances vivantes. L ’OMS a adopté en 1989 une résolu tion sur l’élimination du tétanos néonatal dans le monde, et en 1990 le Sommet mondial pour les Enfants a émis une déclaration visant à éliminer le tétanos néonatal d’ici la fin de 1995. En 1993, TOMS s’est fixé pour but l'élimination du tétanos néonatal en tant que problème de santé publique grâce à la réduction de son incidence à moins d’un cas pour 1 000 naissances vivantes dans chaque distria sanitaire (données de base: en 1988, 32 454 cas de tétanos néonatal au total ont été déclarés à l’OMS et le nombre de décès par tétanos néonatal était estimé à 787 000; le taux mondial de mortalité par tétanos néonatal s’est établi à 6,5 cas pour 1 000 naissances vivantes).3 Pour réaliser et maintenir l’éli mination du tétanos néonatal, 80% des enfants ou plus doivent être protégés à la naissance grâce à la vaccination de leur mère par 2 doses au moins d ’anatoxine tétanique (AT2+) ou grâce à des pratiques hygiéniques d ’accouchement et de soins du cordon. En outre, des systèmes efficaces de surveillance doivent être mis en place pour dépister les cas de tétanos néonatal et permettre des investigations en temps voulu. Le présent rapport, fondé sur des données émanant de l’OMS, présente la couverture déclarée par TAT2+ dans les seuls pays en développement4 ainsi que le nombre de cas de tétanos néonatal signalés et le nombre estimatif de décès dus à cette maladie dans tous les pays; il résume, en outre, les progrès réalisés entre 1989 et 1993 vers l’élimination du tétanos néonatal dans le monde. ' Voir N“ 38, 1993, pp. 277-282 et N° 41, 1993, pp. 302-303. 2 Les estimations du nombre de décès par tétanos néonatal sont nrees des données nationales de mortalité, les taux de mortalité par tétanos neonatal issus des enquêtes sur cette maladie ou, en rabsence de telles enquêtes, sur l'hypothesc d’une similitude des taux pour les pays aux conditions socio-économiques semblables ainsi que sur les taux de couverture par l’anatoxine tétanique. 5 Le taux de letahte par tétanos neonatal étant eieve (100% dans certains pays), TOMS n ’évalue que le nombre de décès par tétanos néonatal et non le nombre de cas. 4 Les pays sont classés parmi les pays en développement en fonction des critères établis par rÔrgamsauon des Nations Urnes et utilises par TOMS aux seules fins d ’analyse.
; See No. 38, 1993, pp. 277-282 and No 41, 1993, pp 302-303 2 Estimates of N T deaths are derived from national mortality data, N T mortality rates from N T surveys, or, in the absence of surveys, by assuming that rates are similar for countries with similar socioeconomic conditions and from tetanus toxoid coverage levels J Because the case-fatality rate for N T is high (100% in some countries), WHO estimates only the number of deaths for N T, not the number of cases * Countries are categorized as developing based on criteria developed by the Unued Nations and used by WHO for analytical purposes only
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REUVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, N“ 12, 2 4 MARS 1995
Fig 1 Number of reported neonatal tetanus coses and reported immunization coverage with 2 or more doses ol tetanus toxoid (TT2+]° among pregnant women, by year, 1989-1993
Fig. 1 Nombre de cos de tétanos néonatal déclarés et couverture vacdnale déchirée des femmes enceintes, pour 2 doses ou plus d'onatoxine tétanique (AT2+),° par an, 1989-1993
1989
1990
1991 Year - Année
1992
1993
In cevelopmg courtines only - Pays en développement seulement
G lobal. From 1989 to 1993, immunization coverage with T T 2+ among pregnant women increased from 27% to 45% (.Fig. 1), During the same period, dje number of N T cases reported to WHO decreased from 29 494 in 1989 to 14 232 in 1993. However, less than 5% of all N T cases were reported. O f the estimated 515 000 deaths world wide, approximately 80% occurred in 12 countries (Table 1). Over 34% of the deaths occurred in the SouthEast Asia Region (Table 2). Overall, an estimated 724 300 deaths attributable to N T were prevented1 in 1993 through vaccination with tetanus toxoid. O f the 155 countries/areas reporting N T incidence to W H O in 1993, a total of 79 (51%) reported zero cases. In 1993, a total of 6,6% of live births occurred in areas with N T surveillance, compared with 39% in 1985 and 73% in 1989..........
S itu atio n m ondiale. D e 1989 à 1993, la couverture vaccinale des femmes enceintes par TAT2+ est passée de 27% à 45% (Fig. 1). Au cours de la même période, le nombre de cas de tétanos néonatal déclarés à l’OMS est tombé de 29 494 en 1989 à 14 232 en 1993. Toutefois, moins de 5% de l’ensemble des cas de tétanos néonatal ont été signalés. Sur le total estimatif de 515 000 décès dans le monde, environ 80% sont survenus dans 12 pays (Tableau T). Plus de 34% des décès se sont produits dans la Région de l’Asie du Sud-Est (Tableau 2). Au total, quelque 724 300 décès imputables au tétanos néonatal ont été évités' en 1993 grâce à la vaccination par l’anatoxine tétanique. Sur les 155 pays/territoires qui ont communiqué l’incidence du tétanos néonatal à l’OMS en 1993, 79 (51%) n ’ont déclaré aucun cas. En 1993, 66% du total des naissances vivantes sont survenues dans des pays dotés d’une surveillance du tétanos néonatal, contre 39% en 1985 et 73% en 1989. Tableau 1 Nombre de cas de tétanos néonatal dédorés, nombre estimatif de décès par tétanos néonatal" et de décès par tétanos néonatal évités,* et pourcentage de femmes enceintes nyant repi 2 doses ou plus d'anatoxine tétanique (AT2+) dans les 12 pays où surviennent 80% du nombre estimatif de décès par tétanos néonatal dans le monde, 1993 raJB PBr ' 000 “ ve ^aux esl'mat" P°ur * 000 naissances vivantes Estimated number of prevented deaths Nombre estimatif de décès évités TT2+ coverage (%) among pregnant women Couverture par l'AT+ (%) chez les femmes enceintes
Table! Number of reported cases of neonatal tetanus (NT), estimated number of NT deaths0 and NT deaths that were prevented,1 * and percentage of pregnant women who had - received 2 or more doses of tetanus toxoid (TT2+) among the 12 countries that represent 80% of estimated N T deaths worldwide, 1993 Number of live births (in thousands) Nombre de naissances vivantes (en mffiers)
Country Pays
lumber of reported case Nombre de cas déclarés
Estimated number o f deaths Nombre estimatif de décès
India-Inde Chino-Chine Pakistan Nigeria - Nigério Bangladesh Indonesia-Indonésie'1 Ethiopia— Ethiopie Zaïre-Zaïre Nepal-Népal Somalia—Somalie Sudan-Soudan Ghana
26 063 24 903 5 T80 3 756 4 712 5149 2 681 1950 780 479 1070 680
4 339 1685 1984 720 566 90 20 71 8
101 000 98 000 44 000 39 000 30 000 28 000 23 000 13 000 10 000 10000 9 000 6000
39 3.9 8.5 104 6.4 54 86 67 128 20.9 84 88
289 700 1900 34 000 17 700 144 700 49200 3300 4 900 1300 500 800 900
78 2 46 33 73 67 13 ‘ 29 12 5 9 14
1Estimates of NT deaths oie derived from nahonol mortality dota, NTmortality rotes from NTsurveys, or, in the absence of surveys, by assuming Ihot rates are similcr lor (outlines with similar socioeconomicconditions cod tram tetanus taxotd coverage M s . - Les estimations dn nombre de décès per tétanos néonatal sont lueos des données nationales de raormlilé, les taux de moilolilé pot tétanos néonnlal issus des enquêtes sur celte moindre ou en l'absence de telles enquêtes, soi l'hypothèse d'une similitude dus taux pour les pays aux coodihors soutmonomiques semblables ainsi que soi les toux de couverture per l'analoxhie tétanique k The number of prevented NI deaths was c a la M for each country using number of lue bmhs, NT mortality rote, end tetanus loxotd coverage end efficacy - Le noinbie de deces par tétanos nêoootnl eûtes o été calcule poor choque pays 6 partir chi nombre de naissances vncantes, du taux de maiTalite.par tétanos nËanatal ainsi que de la.cauvertuie par l'anataxine et de san^tfîcadlé. . = Not available —Nan drsporvible 1 The mimhen o f N T prevailed was calculated for each country using the number o f live births, N T mortality rare, and tetanus toxoid coverage and efficacy. 82
*L e nombre de décès par tétanos neonatal évités « été calculé pour chaque pays à partir du nombre de naissances vivantes, du taux de mortalité par tétanos néonatal ainsi que de la couverture par l'anatoxine tétanique et de son efficacité
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RELEVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, N« 12, 24 MARS 1995
Table 2 Estimated number of deaths0 attributable to neonatal tetanus
Tableau 2 Nombre estimatif de décès0 imputables au tétanos néonatal, par
(NT), by W HO Region, 1993
Région OMS, 1993 Estimated number of deaths Nombre estimatif de décès 176 000 145 000 110 000 80 700 2 000 1300
Region - Région
(%)b
South-East Asia - Asie du Sud-Est Africa — Afrique Western Pacific1- Pacifique occidental1 Eastern Mediterranean - Méditerranée orientale The Americas —Amériques Europe1 1
(3 4
m
(28.2%) (214%) (15.7%) (04%) (0 3%)
Total
515 000
(100.0%)
•Estimates ot I'll deaths are dewed horn national modality data, NT mortality iotas ham NT suiveys, oi, In the absence of surveys, by assuming that iotas aie similar fai countnes with similar socioeconomic conditions and liain tetanus toxoid coverage levels - Las estimations du nombre de décès pot tétanos néonatal sont tuées des données nationales de mortalité, les toux de ntodaidé par tétanos néonatal issus des enquêtes succédé mulodte ou, en l'absence de telles enquêtes, sut Tbypotbese d'une similitude des taux pour les pays aux conditions socio-économiques semblables ainsi que sur lo couvertuie pat l'anatoxine tetnmque b Percentages do not total 100 because of loundmg - Les chiffres ayant été arrondis, le total n'esi pas de 100 1Includes Qiina, which began adniinistenng tetanus toxoid in selected ateos in 1992 - Y campus lo China, qui a commencé en 1992 à administrer de l'anatoxine tétanique dans cédâmes légions d In this Région, only Turkey routinely leports tetanus toxoid coverage to WHO - Dans cette Région, seule lo Turquie déclare systématiquement a l'OMS lo couverture par l'anotnxine tétanique
The following regional analyses deal only with reported cases. A frican R egion. Coverage with TT 2+ increased from 25% in 1989 to 40% in 1993. In 1993j a total of 3 461 cases (24% of the glohal total) were reported, com pared with 7 299 cases in 1989. O f the 47 countries/areas in the Region, 36 (77%) reported N T incidence to WHO for 1993; of these, 4 reported zero cases. Region o f th e A m ericas. From 1989 to 1993, TT 2+ coverage increased from 29% to 40% in the Region of the Americas, where major efforts were undertaken to vacci nate women of childbearing age in high-nsk areas. Re ported cases decreased from 1 430 in 1989 to 708 (5% of the global total) in 1993; Brazil reported 216 cases (31% of the regional total for 1993). O f the 47 countries/areas in the Region, 40 (85%) reported N T incidence to WHO for 1993; of these, 25 reported zero cases. E astern M editerranean R egion. Coverage with TT2+ increased from 31% in 1989 to 50% in 1993. The number of reported cases decreased from 6 314 in 1989 to 3 350 (24% of the global total) in 1993. O f the 23 counmes/areas in the Region, 21 (91%) reported N T incidence to WHO for 1993; of these, 10 reported zero cases. European R egion. In 1993, T T 2+ coverage levels of 16% were reported in the European Region, where only Turkey routinely reports tetanus toxoid coverage to WHO. During 1989-1992, 63-67 cases were reported annually. In 1993, a total of 48 N T cases were reported in the Region 46 from Turkey. O f the 50 countries/areas in the Region, 30 (60%) reported N T incidence to WHO for 1993; of these, 27 reported zero cases. South-E ast A sia R egion. In 1993, T T 2+ coverage was reported to be 74%. The number of reported cases de creased from 14 102 (48% of the global total) in 1989 to 5 809 (41% of the global total) in 1993. Three countnes accounted for 97% o f all N T cases reported in the Region; India (4 339 [75%] cases), Bangladesh (720 [12%]), and Indonesia (566 [10%]). O f the 11 counmes/areas in the Region, 10 (91%) reponed N T incidence to WHO for 1993; of these, 2 reported zero cases. W estern P a cific R egion. In 1993, T T 2+ coverage was 13% in the Western Pacific Region (including China, which began administering tetanus toxoid in selected areas in 1992). T he number of cases reponed to WHO in creased from 282 in 1989 to 856 (6% of the global total) in 1993. Two countries reported 79% of the toial cases I
Les analyses par Région a-après concernent uniquement les cas déclarés. R égion africaine. La couverture par TAT2+ est passée de 25% en 1989 à 40% en 1993. Au cours de cette dernière année, 3 461 cas au total (24% du total mondial) ont été déclarés, contre 7 299 en 1989. Sur les 47 pays/territoires de la Région, 36 (77%) ont indiqué l'incidence du tétanos néonatal à l'OMS pour 1993; sur ce nombre, 4 n ’ont déclaré aucun cas. R égion des A m ériques. De 1989 à 1993, la couverture par TAT2+ est passée de 29% à 40% dans cette Région, où d ’impor tants efforts ont été entrepris pour vacciner les femmes en âge de procréer dans les zones à haut risque. Le nombre des cas déclarés est tombé de 1 430 en 1989 à 708 (5% du total mondial) en 1993; le Brésil a signalé 216 cas (31% du total régional pour 1993). Sur les 47 pays/territoires de la Région, 40 (85%) ont indiqué à l’OMS l’mcidence du tétanos néonatal pour 1993; sur ce nombre, 25 n ’ont déclaré aucun cas. R égion de la M éditerranée orien tale. La couverture par l’AT2+ est passée de 31% en 1989 à 50% en 1993. Le nombre de cas déclarés est tombé de 6 314 en 1989 à 3 350 (24% du total mondial) en 1993. Sur les 23 pays/temtorres de la Région, 21 (91%) ont communiqué à l'OMS l'incidence du tétanos néopatal pour 1993; sur ce nombre, 10 n ’ont déclaré aucun cas. R égion européenne. E n 1993, des taux de couverture par PAT2+ de 16% ont été déclarés dans la Région européenne, où seule la Turquie a communiqué systématiquement à l’O M S la couverture par l’anatoxine tétanique. De 1989 à 1992, entre 63 et 67 cas ont été déclarés chaque année. En 1993, 48 cas de tétanos néonatal au, total ont été signalés dans la Région, dont 46 en Turquie. Sur les 50 pays/territoires de là Région, 30 (60%) ont communiqué l'incidence du tétanos néonatal à l'OMS pour 1993; sur ce nombre, 27 n ’ont déclaré aucun cas. R égion de l’A sie du S u d -E st. En 1993, la couverture par TAT2+ s'est établie, suivant les déclaranans, à 74%. Le nombre de cas signalés est tombé de 14 102 (48% du total mondial) en 1989-à 5 809 (41% du total mondial) en 1993. Trois pays ont signalé 97% de l’ensemble des cas de tétanos néonatal déclarés dans la Région: l'Inde (4 339 cas, [75%]), le Bangladesh (720 cas [12%]) et l'Indo nésie (566 cas [10%]). Sur les 11 pays/territoires de la Région, 10 (91%) ont déclaré l’incidence du tétanos neonatal à l’OMS pour 1993; sur ce nombre, 2 n ’ont signalé aucun cas. R égion du P acifiq ue occidental. Eu 1993, la couverture par l’AT2+ s’établissait à 13% dans la Région du Pacifique occidental (y compris la Chine, laquelle a commencé à administrer de l’ana toxine tétanique dans certaines régions en 1992). Le nombre de cas déclarés à l’OMS est passé de 282 en 1989 à 856 (6% du total mondial) en 1993. Deux pays ont déclaré 79% du total des cas
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! for the Region: Viet N am (333 cases) and the Philippines | (343 cases). O f the 35 countries/areas in the Region, 18 (51%) reported N T incidence to WHO for 1993; of these, 11 reported zero cases.
pour la Région: le Viet Nam (333 cas) et les Philippines (343 cas), Sur les 35 pays/tenitoires de la Région, 18 (51%) ont communiqué à l’OMS l’incidence du tétanos néonatal pour 1993; sur ce nom bre, 11 n ’ont déclaré aucun cas.
M M W R E d ito ria l N ote: N T results from the effect of a neurotoxin elaborated by the anaerobic organism Clostridi um tetam. Infection occurs when the umbilical cord be comes contaminated as a result of unclean childbirth or cord-care practices. Access to clean birth practices is ulti mately the long-term goal for prevention; however, most infants in developing countries continue to be bom at home under unsanitary conditions. Global tetanus toxoid coverage levels nearly doubled to 45% during 1989-1993 in countries that administer the vaccine; reported coverage levels are underestimated because annual estimates do not include doses administered during previous years. In addi tion, many women do not maintain vaccination records, making verificanon of vaccination status difficult. WHO now recommends that women receive and maintain life long vaccination records and that tetanus toxoid coverage be monitored nationally by determining the proportion of children protected at birth when they seek their first diph theria and tetanus toxoids and pertussis vaccine dose.
The findings in this report are subject to at least 2 limitations. First, because N T cases are grossly under reported, N T incidence is underestimated. Second, the numbers of N T deaths and prevented deaths are based on projections from national data (which are often estimated) or data extrapolated from other countries. As of 1 August 1994, for 165 countries where data are available, the estimated N T case rate was less than 1 per 1000 live births nationwide (Le., not by district) in 83 countries. In addition, in 57 countries, the estimated rate of N T was 1 to 5 cases per 1000 nationwide, while m 25 countries the estimated rate was higher than 5 cases per 1 000. Although progress has been made towards eliminat ing N T as a public health problem, present resources and commitments m ust be increased and activities greatly ac celerated if the 1995 goal is to be achieved by all countries. In 1993, the WHO/EPI Global Advisory Group identi fied 4 constraints to N T elimination: (!) insufficient funds to purchase tetanus toxoid in selected high-risk countries; (2) lack of adequate health-care infrastructure in many countries, resulting in limited tetanus toxoid vaccination activities and poor access to clean birth practices; (3) civil unrest in some high-risk countries; and (4) high levels of N T underreporting.1 T o reach the global elimination goal for N T , efforts must be accelerated, especially in the 12 countries in which 80% o f all estimated N T cases occurred in 1993 and in countries where the incidence rate is higher than 5 per 1 000 live births. Each country m u st identify areas where the incidence rate is higher than 1 per 1 000 live births, coverage levels are low, or there is limited access to clean deliveries or trained birth attendants. These high-risk areas must be targeted for intensified vaccination efforts, includ ing the use of mass vaccination campaigns. In addition, surveillance activities in all areas must be strengthened. Finally, because N T is not a communicable disease, and C. tetam cannot be eradicated from the environment, ensuring long-term elimination of N T will require the
N ote de la R édaction d u MMW R: Le tétanos néonatal est causé par une neurotoxine élaborée par un organisme anaérobie, Clostri dium têtard. L ’infection survient lorsque le cordon ombilical est contaminé par suite de pratiques peu hygiéniques d'accouchement ou de soins du cordon. L ’accès à de bonnes pratiques d’accouche ment est l’objectif ultime et à long terme de la prévention; cepen dant, la plupart des enfants des pays en développement naissent encore à la maison dans des conditions peu hygiéniques. La cou verture mondiale par l’anatoxine tétanique a presque doublé entre 1989 et 1993 et atteint 45% dans les pays où ce vaccin est adminis tré; les taux de couverture déclarés sont inférieurs à la réalité du fait que les estimations annuelles ne tiennent pas compte des doses administrées au cours des années précédentes. En outre, les fem mes sont nombreuses à ne pas tenir à jour leurs fiches de vaccina tion, ce qui rend difficile la vérification de l’état vaccinal. L ’OMS recommande désormais que les femmes reçoivent des fiches de vaccination et les tiennent à jour tout au long de leur vie et qu’on surveille dans chaque pays la couverture par l’anatoxine tétanique en déterminant la proportion des enfants protégés à la naissance au moment où ils sont présentés pour leurs premières doses d’ana toxines diphtérique et tétanique et de vaccin anticoquelucheux. La validité des conclusions du présent rapport est limitée par au moins 2 facteurs. En premier lieu, l’incidence du tétanos néonatal est sous-estimée en raison de l’importante sous-notification des cas. En second lieu, le nombre de décès par tétanos néonatal et de décès évités repose sur des projections fondées sur les statistiques nationales (souvent estimatives) ou sur l’extrapolation de données provenant d’autres pays. Au 1“ août 1994, dans 165 pays pour lesquels ces données sont disponibles, le taux estimatif de la morbidité due au tétanos néona tal pour l’ensemble du territoire national (c’est-à-dire non ventilé par district) était inférieur à 1 décès pour 1 000 naissances vivantes dans 83 pays. Dans 57 autres pays, ce taux estimatif s’établissait entre 1 et 5 cas pour 1 000 et il dépassait 5 cas pour 1 000 dans 25 pays. Bien que des progrès aient été réalisés vers l’élimination du tétanos néonatal en tant que problème de santé publique, il faudra accroître les ressources et les engagements actuels et accélé rer sensiblement les activités si l’on veut que l’objectif de 1995 soit atteint dans le monde entier. En 1993, le Groupe consultatif mondial OMS/PEV a décelé 4 obstacles à l’élimination du tétanos néonatal: 1) l’insuffisance des fonds pour l’achat d’anatoxine tétanique dans certains pays à haut risque; 2) l’absence, dans de nombreux pays, d ’une infra structure sanitaire appropriée, cause d’une limitation des activités de vaccination antitétanique et d’un accès très insuffisant à des pratiques d’accouchement conformes à l’hygiène; 3) les troubles civils dans certains pays à haut risque et 4) la forte sous-notification du tétanos néonatal.1 Afin d’atteindre le but de l’élimination du tétanos néonatal, il convient d ’accélérer les activités, particulièrement dans les 12 pays où sont survenus 80% du total estimatif des cas de tétanos néonatal en 1993 et dans ceux où le taux d’incidence est supérieur à 5 pour 1 000 naissances vivantes. Chaque pays doit identifier les secteurs où le taux d’inddence dépasse 1 cas pour 1 000 naissan ces vivantes, où les taux de couverture sont bas, ou bien où l’accès à des accouchements hygiéniques ou la présence d’accoucheuses qualifiées sont limités. Ces zones à haut risque doivent devenir la cible d’actions vaccinales intensifiées, y compris le recours aux campagnes de vaccination de masse. En outre, les activités de surveillance doivent être renforcées partout. Enfin, le tétanos néo natal n’étant pas une maladie transmissible et C. tetam u s pouvant être éradiqué dans l'environnement, il faudra, pour assurer l’élimi-
‘ See No. 5, 1994, p. 31
1VoirN* 5, 1954, p 31,
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NUS 199$
development of adequate health-care delivery systems to reach chose at greatest risk - infants of poor women resid ing in rural areas in developing countries. (Based on: Morbidity and Mortality Weekly Report, 43, No. 48, 1994; US Centers for Disease Control and Prevention.) W E R E d ito ria l N ote: In 1993, N T cases continued to be grossly underreported in most developing countries be cause the majority of cases do not seek care or are never brought to the attention of health services. Consequendy dje list of the 12 countries especially selected by WHO to accelerate elimination efforts is based upon “estimates” (according to WHO methodology) and not from reported data.
nation à long terme du tétanos néonatal, développer des systèmes adéquats de prestation de soins de santé capables d’atteindre les sujets les plus exposés, c’est-à-dire les nourrissons de femmes pauvres vivant en zone rurale dans les pays en développement. (D ’après: Morbidity and M ortality Weekly Report, 43, N° 48, 1994; US Centers for Disease Control and Prevention.) N ote de la R édaction du R EH : En 1993, les cas de tétanos néonatal ont continué à être largement sous-notifiés dans la plu part des pays en développement, car la majorité des cas ne sont pas amenés à se faire soigner ou ne sont jamais portés à l'attention des services de santé. Par conséquent, la liste des 12 pays spécialement choisis par l’OMS pour l’accélération des activités d ’élimination se fonde sur des «estimations» (d’après la méthodologie OMS) et non sur des déclarations.
Cerebrospinal meningitis Niger. An outbreak of cerebrospinal meningitis started in the southern regions of the country in mid-November 1994. By the first week of March 1995, 5 815 cases, of which 605 were fatal, had been reported. Most of the cases (88%) were from 4 regions: Dosso (1 185), Maradi (1 602), Tahoua (1492) and Zinder (810), but cases have also been reported in Tillabéry (311), Niamey (397), Agadez (15) and Diffe (3). The weekly number of cases increased steadily from 39 in the week ending 20 November 1994 to 1 144 in the last week of February (.Fig. 1). Reporting for the most recent weeks is not yet complete. The number of deaths has fol lowed a similar pattern (Fig. 2) and the case-fatality rate has fluctuated around 10% (ranging from 6.6% to 18.3% in regions with more than 100 cases) and from 3.4% to 17.9% according to weeks. Fig. 1 Number of cases of cerebrospinal meningitis, Niger, November 1994-March 1995
Méningite cérébrospinale N iger. Une flambée de méningite cérébrospinale a éclaté dans le sud du pays à la mi-novembre 1994. A la première semaine de mars 1995, on en avait déjà signalé 5 815 cas, dont 605 mortels. La plupart d’entre eux (88%) se situaient dans 4 régions: Dosso (1 185), Maradi (1 602), Tahoua (1 492) et Zinder (810), mais on en signalait également à Tillabéry (311), Niamey (397), Agadez (15) et Diffe (3). Le nombre hebdomadaire de cas a augmenté régulièrement, passant de 39 la semaine qui s’est achevée le 20 novembre 1994 à 1144 la dernière semaine de février (Fig. 1). On ne possède pas encore les chiffres concernant les déclarations des toutes dernières semaines. Le nombre de décès a évolué de façon similaire (Fig. 2) et le taux de létalité a fluctué autour de 10% (allant de 6,6% à 18,3% dans les régions comptant plus de 100 cas) et de 3,4% à 17,9% selon la semaine.
Fig. 1 Nombre de tas de méningite cérébrospinale, Niger, novembre 1994■"« 1995
Week number Semaine numéro
1995
Fig. 2 Number of deaths from cerebrospinal meningitis, Niger, November 1994-March 1995
fig. 2 Nombre de décès par méningite cérébrospinale, Niger, novembre 1994' mars 1995
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WEEKLY EPIDEJUOLOGICAl RECORD, N s. 1 2 ,2 4 MARCH 1 995 •
RELEVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, N» 1 2 ,2 4 MARS 1995
A national crisis committee and a technical sub-com mittee have been established to coordinate control activi ties. A mass vaccination campaign aimed primarily at chil dren between 1 and 16 years of age started in early March. Several international and bilateral agencies have been con tacted for resource mobilization and Médecins sans Fron tières is supporting the national authorities in investigating and controlling the outbreak.
U n Comité national de crise et un Sous-comité technique ont été créés pour coordonner les activités de lune. U ne campagne de vaccination de masse visant essentiellement les enfants âgés de 1 à 16 ans a été lancée début mars. Des contacts ont été pris avec plusieurs organismes internationaux et bilatéraux en vue de mobi liser des ressources, et Médecins sans Frontières apporte son appui aux autorités nationales afin d’êtudier et de circonscrire cette flambée.
Diarrhoeal diseases in Bali In d o n esia. Following reports of cholera cases in tourists returning from Indonesia (Bali), the Indonesian Govern ment has informed W HO that the health authorities have undertaken epidemiological and bacteriological investiga tions in the area. T he results have shown no evidence of outbreaks of cholera up to now. However, these and other investigations indicate that diarrhoeal diseases are endemic in some areas in Bali. T he Indonesian authorities, in col laboration with W HO, will pursue investigations and con tinue the monitoring o f diarrhoeal diseases. The Province of Bah is considered to be a priority area for this. The provincial health authorities in Bali, in collaboration with the Balinese community, continue to increase their efforts to strengthen their environmental health programme, in cluding the programme of prevention of communicable diseases such as diarrhoea and cholera. E d ito ria l Note: Cholera and travellers Despite the fact that knowledge about cholera prevention and control has improved substantially in recent years, cholera is snll a disease that causes fear. Those travelling to cholera-affected areas are often concerned about the risk of contracting the disease. Although cholera can be life-threaterung, it is easily prevented and treated. In 1994, 29 countries that were not affected by endemic cholera reported a total of 283 im ported cholera cases, with no deaths. Given the millions of people on the move around the world each year, this number of cases is insignificant. The rumour of cholera can prompt countries or institu tions to take ineffective and disproportionate measures, such as the restriction of tourism to countries reporting cholera. In view of the very low risk for travellers visiting areas with cholera, WHO wishes to stress that cholera need not spoil a trip, and to remind travellers that by following the simple and sensible rules outlined below, they can avoid cholera as well as most other food- and water-borne diseases.• • D rin k only w ater th a t h as been boiled o r disinfected w ith chlorine o r iodine. Products for disinfecting water are generally available in pharma cies. Beverages such as hot tea or coffee, wine, beer, carbonated water or soft drinks, and bottled or pack aged fruit juices are also usually safe to drink. Avoid ice, unless you a re su re th a t it is m a d e from safe w ater. E a t food th a t h a s been thoroughly cooked an d is still h o t w hen served. Cooked food that has been held at room temperature for several hours and served without being reheated can be an important source of infecnon. Avoid raw seafood an d o th e r raw foods, except fruits and vegetables that you have peeled or shelled yourself. Remember: cook it, peel it, or leave it. B oil u n p asteu riz ed m ilk b efore drin k in g it. Ice c re a m fro m u nreliable sources is frequently co n tam in ated a n d can cause illness. I f in doubt, avoid it. 86
Maladies diarrhéiques à Bali In donésie. Des cas de choléra ayant été signalés chez des touristes de retour d’Indonésie (Bali), le Gouvernement indonésien a fait savoir à l’OMS que les autorités sanitaires avaient entrepris des investigations épidémiologiques et bactériologiques dans le sec teur. Les résultats n ’ont pas permis jusqu’ici de mettre en éviden ce des flambées de choléra. Toutefois, ces investigations, ainsi que d ’autres recherches, indiquent que les maladies diarrhéiques sont endémiques dans certaines régions de Bah. Les autorités indoné siennes vont poursuivre leurs investigations, en collaboration avec l’OMS, et continuer à surveiller les maladies diarrhéiques. La province de Bali est considérée comme un secteur prioritaire à cet égard. Les autorités sanitaires provinciales de Bali, avec la collabo ration de la communauté balinaise, vont continuer de renforcer leur programme d’hygiène de l’environnement, notamment en ce qui concerne la prévention des maladies transmissibles telles que les diarrhées et le choléra. N ote d e la R édaction: Voyages et choléra Même si l’on sait beaucoup mieux prévenir et traiter le choléra depuis quelques années, la maladie continue d’inspirer la crainte. Les personnes qui se rendent dans des zones où sévit le choléra sont souvent préoccupées par le risque de contracter la maladie. Le choléra peut être mortel, mais il est en revanche frcile à prévenir et à traiter. En 1994, 29 pays où le choléra n ’existe pas à l’état endémique ont signale un total de 283 cas importés, dont aucun mortel. Si l’on considère les millions de personnes qui se déplacent dans le monde chaque année, il s'agit d'un chiffre insi gnifiant. Les rumeurs de choléra peuvent amener certains pays ou insti tutions à prendre des mesures inefficaces ou disproportionnées, telles que la restriction du tourisme à destination des pays qui signalent des cas de choléra. Etant donné le risque très faible couru par les voyageurs qui se rendent dans des régions touchées par le choléra, l'OMS tient à souligner qu'il n'y a aucune raison de laisser gâcher un voyage pour un problème de choléra et qu’en se confor mant aux règles simples ci-dessous, qui relèvent du bon sens, on peut éviter cette maladie, ainsi d’ailleurs que la plupart des autres affections transmises par les aliments ou par l’eau. • Ne buvez que d e l'ea u bouillie ou désinfectée p a r le chlo re ou l’io d e. On trouve un peu partout en pharmacie des produits pour désinfecter l’eau. Des boissons comme le thé ou le café chauds, le vin, la bière, l'eau gazeuse ou les boissons sans alcool en bouteille, les jus de fruits en boîte, en bouteille ou en brique peuvent généralement être consommées sans danger. Ne p ren ez p as d e glace, à m o in s d ’ê tre s û r q u ’elle a été fab riq u ée avec de l’eau saine. Ne m angez q ue des alim ents b ien cu its et servis encore ch au d s. Des plats cuits, gardés plusieurs heures à temperature ambiante et servis sans avoir été de nouveau chauffés peuvent constituer une importante source d’infecuon. Evitez de consommer d u poisson o u des fru its d e m er cru s, ou d’autres aliments crus, sauf des fruits ou des légumes que vous aurez vous-même pelés ou écossés. Rappelez-vous: faire cuire, peler, ou ne pas toucher. Faites b o u illir le la it n o n p asteu risé av an t d e le b o ire. Les glaces (crèm es glacées) de source d outeuse so n t sou v en t contam inées e t peu v en t ê tre à l’origine d e m aladies. S’il y a le m o in d re d o u te, n ’en m angez p as.
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WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, Ho. 12, 2 4 MARCH 1995 •
RELEVE ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, N» 1 2 ,2 4 MARS 1 995
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B e sure that m eals bought from street vendors are thoroughly cooked in your presence and do not contain any uncooked foods.
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S i vous achetez votre repas à un vendeur de rue, veillez à ce que les alim ents soien t bien cuits devant vous et qu’ils ne contiennent aucune denrée crue.
Parents should ensure that children also take these precautions. Infants under 6 months who are breast-fed, and receive no other foods or drinks, have a low risk of infection. Travellers who do fall ill with severe diarrhoea should contact a physician. Two new oral cholera vaccines have been developed and marketed in some countries. These are Orochol Benia®, produced by the Swiss Serum and Vaccine Insti tute, Bern, Switzerland, and Cholerix®, produced by SBL Vaccin AB, Stockholm, Sweden. Both are safe and provide high-level protection, at least for several months. Although not formally recommended by WHO, these may be con sidered by travellers who wish to avoid the very small risk of developing cholera. • A public information leaflet entitled Cholera - basic facts for travellers is available from Distribution and Sales, World Health Organization, 1211 Geneva 27.
Les parents devront veiller à ce que leurs enfants observent également ces précauuons. Les nourrissons de moins de 6 mois nourris au sein et qui ne reçoivent aucun autre aliment ou boisson sont peu exposés au risque. T out voyageur doit consulter un médecin en cas de diarrhée grave. Deux nouveaux vaccins anticholériques oraux ont été mis au point et commercialisés dans certains pays. Il s'agit de l'Orochol Berna*, produit par l'Insntut sérothérapique et vaccinal suisse à Berne, Suisse, et du Cholerix*, produit par SBL Vaccin AB, Stockholm, Suède. Us sont tous deux sans danger et confèrent une protection élevée pendant plusieurs mois au moins. Bien qu'il ne soient pas formellement recommandés par l'OMS, les voyageurs désirant éviter le risque minime de contracter le choléra peuvent envisager de les utiliser. • U n dépliant destiné au public et intitulé Choléra - ce que vous devez savoir peut être obtenu sur demande au Service de la Distribution et des Ventes, Organisation mondiale de la Santé, 1211 Genève 27.
Influenza B ulgaria (3 March 1995). Influenza activity has been low throughout the season and only 2 isolates of influenza A(H3N2) virus have been reported. They were isolated from sporadic cases in early January. Czech R epublic (10 March 1995).1 Overall, morbidity from acute respiratory infecuons and influenza-like illness has been low throughout the season, except for children under 15 years of age and in a few districts in Bohemia and Moravia during 2 weeks m February. Influenza A was diagnosed by antigen detection and influenza B by antigen detection and virus isolation in a few cases in February and early March. H ong Kong (8 March 1995).2 Influenza A(H3N2) virus was isolated from a few sporadic cases m January and February. H ungary (10 March 1995). Sporadic cases and local outbreaks of mild influenza-like illness were reported in the Budapest region in the second week of March. Influ enza A(H3N2) virus was isolated from 4 cases. T he num ber of cases of acute respiratory infection has remained normal for the season. Ira n (Islam ic R epublic of) (15 March 1995). A severe outbreak of influenza-like illness which started in midJanuary continued in March. Influenza B virus was isolated from 2 cases in Tehran in January and February. Ireland (12 March 1995).2 Influenza A has been diag nosed by immunofluorescence in 1 case from Dublin and 1 from Kildare. Spain (4 March 1995).3 T he outbreaks in Castilla and Leon reached a peak in the third week of January, but sporadic cases of influenza A and influenza B continued to occur in early March. Morbidity from acute respiratory diseases increased markedly in Catalonia in January and reached a peak in mid-February. Respiratory viruses other than influenza were mainly implicated, but influenza B was diagnosed by antigen detection and vims isolation in some cases and influenza A by antigen detection in a few others.
Grippe B u lg arie (3 mars 1995). L’activité grippale a été faible tout au long de la saison et seuls 2 isolements de virus grippal A(H3N2) ont été signalés. Us ont été isolés de cas sporadiques au début janvier. R épublique tchèque (10 mars 1995).1Globalement, la morbidité due aux infections respiratoires aiguës et aux syndromes grippaux a été faible tout au long de la saison, sauf chez les enfants de moins de 15 ans et dans quelques districts de Bohême et de Moravie pendant 2 semaines en février. La grippe A a été diagnostiquée par détection de l’antigène et la grippe B par détection de l’antigène et isolement du virus sur quelques cas en février et au début mars. H ong Kong (8 mars 1995).2 Le virus grippal A(H3N2) a été isolé de quelques cas sporadiques en janvier et en février. H ongrie (10 mars 1995). Des cas sporadiques et des flambées locales de syndromes grippaux bénins ont été signalés dans la région de Budapest la deuxième semaine de mars. Le virus grippal A(H3N2) a été isolé de 4 cas. Le nombre d’infections respiratoires aiguës est resté normal pour la saison. Ira n (R épublique islam iq u e d ’) (15 mars 1995). U ne grave flambée de syndromes grippaux, qui avait débuté à la mi-janvier, s’est poursuivie en mars. Le virus grippal B a été isolé de 2 cas à Téhéran en janvier et en février. Irla n d e (12 mars 1995).2 La gnppe A a été diagnostiquée par immunofluorescence chez un cas à Dublin et un autre cas à Kildare. E sp ag n e (4 mars 1995).3 Les flambées en Castille et Leon ont atteint un pic au cours de la dernière semaine de janvier, mais des cas sporadiques de grippe A et de grippe B ont continué à se produire au début mars. La morbidité due aux affections respira toires aigues s’est nettement accrue en Catalogne en janvier, pour atteindre un pic à la mi-février. Des virus respiratoires autres que grippaux ont principalement été impliqués, mais la grippe B a été diagnostiquée par détection de l’antigène et isolement du virus sur i quelques cas et la grippe A par détecuon de l’antigène sur quel ques autres.
‘ See No. 50, 1994, p 380 3 See No, 10, 1995, p 70 ’ See No. 6,1995, p 44.
1 Voir N" 50, 1994, p 380. 1 Voir N ” 10,1995, p. 70 >Voir N “ 6, 1995, p. 44.
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WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, No. 1 2 ,2 4 MARCH 1945 •
RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, N» 1 2 ,2 4 MAR5 1995
Sw eden (16 March I995).1 Influenza A and influenza B activity continued on a low level in the southern and central parts of the country in the last week of February and first 2 weeks of March. There has been no sign of epidemic activity this season. S w itzerland (16 March 1995).2 The number of cases of influenza-like illness reported by sentinel physicians and the number of laboratory-confirmed cases, mainly in fluenza A(H3N2), continued to increase in March. ' See No 6, 1995, p. 44. ! See No. 11, 1995, p. 79.
S u ède (16 mars 1995).* L’activité grippale A et B a continué à un niveau peu élevé Hans les parties méridionale et centrale du pays la dernière semaine de février et la première quinzaine de mars. Il n ’y a eu aucun signe d’activité épidémique cette saison. S uisse (16 mars 1995).2 Le nombre de cas de syndrome grippal signalés par les médecins sentinelles et le nombre de cas de grippe confirmés en laboratoire, principalement du type A(H3N2), ont continué à s’accroître en mars. 1Voir N° 6, 1995, p 44. 3 Voir N" 11, 1995, p. 79. ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------- —
Yellow-fever vaccinating centres for international travel A m e n th n e n ts ta 1 9 9 1 p u b lic a tio n
Centres de vaccination contre la fièvre jaune pour les voyages internationaux A m e n d e m e n ts a la p u b lic a tio n d e 1 9 9 1
AUSTRIA/AUTRICHE In s e r t - Insérer:
DENM ARK/DANEM ARK In s e r t - In s é r e r
G raz Hygiene-Inscirut der Umversitât Graz, Umversiràtsplatz 4
M a rsta l D r H ennk K iom ann, Marstal
AUSTRALIA/A U ST R A L IE In s e r t - In sé rer
ISR A E L In s e r t - Im e r e r
N e w S o u t h W a le s M u d g ee D r John Brown, Medical Centre, 142 C hurch Street S o u th G ra fto n D r Andrew Terrey, 98 Through Street
K fa r S a b a Travel Clinic, M eir Hospital and M edical Center
IT A L Y /ITALIE In s e r t - In sérer
Queensland B ris b a n e D r John Skala, Travellers M edical Service, Coles Building, 210 Q ueen Street V arese D r Vincenzo Renna, Azienda Sanitaria U .S.S.L. n. 1, via 0 . Rossi, 9
SW EDEN/SUÈDE CA N A D A In s e r t - I n s é r e r In s e r t - In s é r e r
B r itis h C o lu m b ia C o u rte n a y D r B nan P. Emerson, U pper Island H ealth U nit, 480 Cumberland Road N o rth V an co u v er M s D onna Halloran, N orth Shore Health, 132 West Esplanade
G fiteborg Cityakuten, Vaccmauonsmonagmngen (Official Stamp No. 65) K iru n a Previa-nkshâlsan N orrbotten (Official Stamp N o 66) I.inkôping Lâkarhuset 1 Linkôpmg, Vaccmanonsc entrai (Official Siamp N o 59) Ô re b ro Lâkargruppen Sjukvârd î Ôrebro AB (Official Stamp N o. 68) S to ck h o lm Farsta Lâkarhus, D rN atanael Broman (Official Stamp No, 61) Infeknonserheten, SSdersiukhuset (Official Stamp N o 63) Lâkannortagningen Grev T ure (Official Stamp N o. 67) V âllingby Vâllingby Vaccination (Official Stamp No. 70)
Québec S a in t-R o m u a ld D r Marie-Josée, Chutes-de-la-Chaudière-Desjardins, 2055 boul. de la Rive-sud
b
s
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Notifications received from 17 to 23 March 1995 C - cases, D - deaths, - data not yet received, i - imported, r - revised, s - suspect
Notifications reçues du 17 au 23 mars 1995 C - cas, D - d é c è s, . . . - données non encore disponibles, î - importé, r - révisé, s - suspect
Cholera • Choléra Africa • Afrique C a p e V erd e -
Europe C S p a in -
E sp ag n e .......................................... . .....
C ap -V e rt ...................................
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D o-12.HI 98 4
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D 12,11 0 14 m 0
America • Amérique E l S a lv a d o r ......................... . .
Oceania • Océanie C D 26.11-11.Ill ............................ 115 0 C New Z e a la n d - N ouvelle-Z élande ................ . . . . . . .................. . .I l D 15.H P 0
1 Date of notification - D ate de la notification.
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