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Rapport de la vingt-troisième session du groupe écologique : Bobo-Dioulasso, 06 - 08 Mars 2002

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WORLD HEALTH ORGANIZATION ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE ONCHOCERCIASIS CONTROL PROGRAMME IN WEST AFRICA PROGRAMME DE LUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE EN AFRIQUE DE L'OUEST RAPPORT DE LA VINGT-TROISIEME SESSION DU GROUPE ECOLOGIQUE Bobo-Dioulasso. 06 - 08 Mars.2002 TABLE DES MATIERES Page RESUME DES RECOMMANDATIONS...... ........,...2 A. INTRODUCTION ........,3 B. ADOPTION DE L'ORDRE DU JOUR .............8 C. SUIVI DES RECOMMANDATIONS DE LA 22EME SESSION DU GROUPE ECOLOGrQUE.......... ......................8 ACTIVITES DE L'UNITE DE LUTTE ANTIVECTORIELLE EN 2OO1 .............9 ACTIVITES DE SURVEILLANCE DE L',ENVIRONNEMENT AQUATIQUE .................t2 LA SURVEILLANCE ECOLOGIQUE COMME PARTIE INTEGRANTE DU DEVELOPPEMENT SOCIO-ECONOMIQUE DES ZONES LIBEREES DE I'ONCHOCERCOSE... ................... 19 G. ARRANGEMENTS POUR LA PROCHAINE REUNION ................I9 H. LECTURE DU RAPPORT DE LA REUNION POUR APPROBATION ...........19 I. CLOTURE DE LA SESSION .......I9 ANNEXE I : LISTE DES PARTICIPANTS ...........20 ANNEXE 2 : LISTE DES DOCUMENTS.... ...........22 ANNEXE 3 : PROGRAMME DE TRAVAIL POUR 2002.......... ...............23 D. E. F. J 2RESUME DES RBCOMMANDATIONS Un r6sum6 des recommandations de la 23d'" session du Groupe 6cologique a 6t6 pr6sent6 comme suit: Documentation et valorisation des r6alisations de l'OCP l. Le Groupe 6cologique a demand6 e I'OCP de faciliter la pr6paration et la publication des r6alisations du Programme en matidre de surveillance environnementale par les membres des 6quipes hydrobiologiques nationales (Para. 17). Utilisation des capacit6s nationales d6velopp6es par 1'OCP 2. L'expertise existante au niveau des 6quipes hydrobiologiques nationales devrait Otre utilis6e dans les zones d'interventions sp6ciales oir les traitements larvicides et la surveillance seront effectu6s (Para. 58). ie relative ir l'asoect conse activit6s de propos6es en Sierra Leone 3. La situation du mat6riel et des ressources humaines ant6rieurement utilis6s pour la lutte antivectorielle et la surveillance environnementale devrait Otre pass6e en revue par un ou des membres du Groupe 6cologique et le personnel de I'OCP, afin de fournir une base pour les futures op6rations (Para. 14). Un aspect fondamental du projet de base de donn6es OCP 4. Il a 6t6 demand6 e I'OCP de documenter les positions et les coordonn6es GPS pr6cises de tous les sites d'6tude comme une composante essentielle de la base de donn6es (Para. 16). Activit6s de surveillance aquatique en 2002 5. Les activit6s de surveillance aquatique durant l'ann6e 2002 devraient s'effectuer sur les m6mes cours d'eau et aux m6mes fr6quences que durant l'ann6e 2001 (Para. 58). t A. INTRODUCTION 1. La vingt-troisidme session du Groupe 6cologique du Programme de Lutte contre l'Onchocercose en Afrique de l'Ouest (OCP) s'est tenue ir Bobo-Dioulasso au Burkina Faso, du 6 au 8 mars 2002. La session a 6t6 prtced6e par une r6union conjointe des Hydrobiologistes de I'OCP et le Groupe 6cologique. Les deux r6unions se sont d6roul6es sous la pr6sidence du Professeur Vincent H. Resh, Pr6sident du Groupe 6cologique. Pr6sents d la session 6taient quatre des cinq membres du Groupe 6cologique, le Directeur de I'OCP, Dr Boakye A. Boatin, des experts invit6s et les hauts responsables de I'Unit6 de Lutte antivectorielle (VCU) de I'OCP (voir I'annexe I pour la liste des participants). Ouverture de la session 2. Le Pr6sident, le Professeur Vincent H. Resh a ouvert la 23i'^" session du Groupe 6cologique par une brdve allocution de bienvenue aux membres du Groupe, aux experts invit6s et aux autres participants. Dans ses remarques liminaires, il a invit6 ses colldgues i faire des observations sur la synthdse simplifi6e des r6sultats de la surveillance sur lesquels il avait invit6 plus tdt les hydrobiologistes d se concentrer lors de la pr6sentation de leurs rapports au Groupe au lieu des r6sultats de leurs activit6s durant l'ann6e 2001. Il a exprim6 ses remerciements d I'Organisation ouest-africaine de la Sant6 pour avoir accept6 de mettre ses locaux i la disposition des deux r6unions et a ensuite donn6 la parole au Chef VCU. 3. Le Chef VCU, le Dr L. Yam6ogo, a souhaitd la bienvenue aux participants d la 238^' session du Groupe 6cologique et a exprim6 sa satisfaction pour la participation effective de la quasi totalit6 des personnes invit6es d ces deux r6unions. Il a indiqu6 que cette 23"" session 6tait la dernidre session du Groupe. Par cons6quent, le besoin pour VCU des conseils et des recommandations du Groupe pour I'avenir 6tait pressant. Le Dr Yam6ogo a ensuite remerci6 d I'avance le Groupe 6cologique pour les r6sultats attendus de la session et a promis la mise en ceuvre de toutes les recommandations qui seraient faites. Aprds quoi il a remis la parole au Pr6sident. 4. Le Directeur de I'OCP a fait 6cho aux souhaits de bienvenue du Chef VCU et du Pr6sident du Groupe 6cologique aux membres du Groupe et aux autres participants de la r6union. Il a fait observer que bien que cette r6union soit officiellement la dernidre du Groupe, il semblait y avoir encore plus de travail i faire. 5. Le Directeur a ensuite dit qu'en ce moment oi I'OCP allait bientOt se terminer officiellement, on pouvait passer en rewe les 6v6nements 6coul6s et observer qu'au nombre des bonnes choses qui 6taient arriv6es d I'OCP on pouvait citer le fait que les hydrobiologistes avaient toujours 6t6 des nationaux travaillant dans leurs pays et que le Groupe 6cologique avait toujours 6t6 un organe totalement ind6pendant. Cette situation des hydrobiologistes, a-t-il expliqu6, les rend disponibles dans les pays pour de possibles activit6s de suivi de l'OCP tandis que I'ind6pendance du Groupe 6cologique permet I'expression d'opinions autres que celles de l'OCP sur les r6sultats et les impacts des activit6s du Programme dans le monde ouvert de la science. Le Directeur s'est demand6 comment le monde aurait appr6ci6 les r6sultats du Programme sans l'ind6pendance du Groupe 6cologique et sans son travail avec les hydrobiologistes. 6. Sur la reconnaissance du Programme envers les hydrobiologistes, le Directeur a dit que lors de la r6union du Comit6 conjoint du Programme (CCP) tenue d Yaound6, Cameroun, en d6cembre 2000, la contribution des hydrobiologistes au Programme avait et6 publiquement reconnue. Par ailleurs, le Directeur r6gional de I'OMS s'est dit dispos6 ir fournir une lettre de r6f6rence d tout hydrobiologiste qui en aurait besoin. 4R6union conjointe Hydrobiologistes/Groupe 6cologique 7. La r6union conjointe a regu les comptes rendus succincts et les pr6sentations relatives aux questions 6num6r6es ci-dessous pour discussion et commentaires. i) Questions relatives i la fin de I'OCP, par le Directeur du Programme; ii) Synthdse simplifi6e r6capitulative des tendances de la "r6action" de la faune aquatique aux traitements larvicides dans les rividres repr6sentatives, par les hydrobiologistes. iii) Autres questions sp6cifiques, par les membres du Groupe 6cologique, les experts invit6s ou d'autres participants. a) Informations gdndrales sur I'OCP et I'APOC 8. Fournissant des informations g6n6rales sur I'OCP et le Progralrune africain de Lutte contre I'Onchocercose (APOC), le Directeur a, s'agissant de I'OCP, r6p6t6 que le Programme et ses activit6s prendraient fin en d6cembre 2002. Naturellement donc, presque toutes les informations pertinentes courantes sur I'OCP 6taient relatives i la fermeture du Programme et les informations les plus importantes avaient trait i ce qui suit: Zones d'interventions spdciales (bassins du Haut Oti, de la Pru, du Tinkisso et du Mafou): Le Directeur a indiqu6 qu'il y avait eu d'intenses discussions avec le CCE sur ce qui se ferait dans ces zones aprds 2002. I1 a annonc6 qu'en cons6quence le CCE avait mis en place un groupe de travail qui s'6tait r6uni ir Gendve en octobre 2001 pour 6valuer la litt6rature et les informations disponibles sur la distribution de l'ivermectine et la lutte contre le vecteur comme base de ddcision sur les actions les plus appropri6es ir mener dans ces zones. En d6finitive, voici ce qui a 6t6 recommand6 pour ces zones. Dans le bassin de l'Oti (au Togo et au nord-ouest du B6nin): lutte antivectorielle par les traitements larvicides a6riens pendant encore cinq ans et distribution de f ivermectine jusqu'en 2012. Dans les autres zones: Traitement i l'ivermectine seul. En Sierra Leone: Le CCE, sur la base de toutes les donn6es disponibles, a recommand6 la distribution de l'ivermectine pour la lutte contre I'onchocercose lorsqu'il sera r6aliste d'entreprendre cette activit6. Cependant, la Banque mondiale pr6voit d'appuyer un programme de lutte antivectorielle en Sierra Leone. La Banque pr6pare donc une mission en Sierra Leone en avril 2002 pour 6valuer la situation et initier l'6laboration d'une proposition de projet qui inclura d'autres questions de sant6. La Banque indique clairement cependant que la lutte envisag6e contre I'onchocercose par la lutte antivectorielle ne sera pas approuv6e sans une composante de consen'ation environnementale. Par cons6quent la question d'6valuation de I'impact doit Otre discut6e par le Groupe 6cologique. 9. 5 S'agissant des donn6es et des publications de 1'OCP: le Directeur a indiqu6 ce qui suit: - L'OCP, en collaboration avec l'Universit6 Erasmus de Rotterdam, projette de rassembler toutes les donn6es de I'OCP en une base de donn6es qui serait disponible i tous i I'avenir. L'OCP attend des actions concrdtes en rapport avec le projet de pr6paration et de publication d'une synthdse des r6sultats scientifiques de la surveillance environnementale et des activit6s y relatives. L'OCP souhaite publier d'ici septembre 2002 un magazine populaire qui pourrait avoir comme titre "Livre de l'OCP". - Il est envisag6 d'entreprendre une r6vision du document "20 ann6es de lutte contre l'onchocercose", qui passera en revue le travail et les activit6s de 1'OCP de l974jusqu'ir 2002. 10. S'agissant des 6quipements, le Directeur a indiqu6 que le Centre de Surveillance Pluripathologique pr6w pour occuper les bdtiments de I'OCP d Ouagadougou utiliserait la plus grande partie des 6quipements de l'OCP. Le reste, ainsi que les v6hicules, serait distribu6 aux pays participants du Programme en vtre de soutenir les activit6s r6siduelles de lutte contre I'onchocercose. Le garage de l'OCP ir Ouagadougou sera, on I'espdre, r6cup6r6 par les Agences des Nations Unies ir Ouagadougou. i1. Enfin en ce qui concerne le Programme lui-m6me, le Directeur a inform6 les participants que dans le cadre des 6vdnements menant ir la fermeture de I'OCP, une c6r6monie s'est d6roul6e i Washington en d6cembre 2001 i laquelle les anciens Directeurs du Programme ainsi que M. McNamara, (qui 6tait Pr6sident de la Banque mondiale au moment oi le Programme a 6t6 lanc6), ont 6t6 invit6s pour une reconnaissance publique de leur contribution. La prochaine session du CCP en 2002 aura lieu i Ouagadougou pour cl6turer l'OCP. A cette session, a indiqu6 le Directeur, des invitations seront envoy6es ir autant de personnes que possible qui ont 6t6 6troitement et particulidrement associ6es au Programme. 12. Concernant I'APOC, le Directeur a indiqu6 que le Document du Projet pour la Phase Ii des op6rations de I'APOC avait 6t6 accept6 et approuv6 par le Forum d'Action commune (FAC). Ainsi I'APOC durera jusqu'en 2010, les trois dernidres ann6es 6tant la p6riode de "d6sengagement progressif '. 13. Les discussions qui ont suivi la pr6sentation du Directeur 6taient fouillees et intenses, particulidrement par rapport i deux questions. La premidre 6tait I'implication sous-entendue du Groupe dcologique dans les aspects environnementaux des activit6s de lutte antivectorielle qui pourraient avoir lieu en Sierra Leone. La seconde 6tait la pr6paration et la publication de la synthdse des r6sultats scientifiques de la surveillance environnementale et des activit6s y relatives. 14. En r6f6rence ir la Siena Leone, le Groupe 6cologique a rappel6 au Programme que le Groupe n'existera plus au moment oi les activit6s du projet de la Sierra Leone commenceront. Toutefois, le Groupe a r6capitul6 ses activit6s pr6c6dentes en matidre de conservation dcologique dans le cadre des activit6s de lutte antivectorielle en Sierra Leone avant les troubles socio- 6politiques dans le pays, qui y ont conduit ir un arrOt de la lutte antivectorielle. Ces activit6s ont 6t6 les suivantes: i) Une mission pr6liminaire par I'OCP en vue d'identifier des sites pour la surveillance de la faune en 1989 et 1990. Examen de certains des sites par le Groupe 6cologique en mars 1991. Appui pour l'identification et la formation d'un personnel local charg6 d'entreprendre la surveillance en tant qu'6quipe nationale. Examen des r6sultats de cinq ann6es de surveillance dans cinq stations avant la cessation des activit6s en 1998. En cons6quence, le Groupe a sugg6r6 que lorsque la d6cision de reprendre la lutte antivectorielle en Sierra Leone sera prise, les anciennes stations de surveillance soient revisit6es en vue d'6valuer leur 6tat et leur utilisation possible. Il faudra 6galement s'assurer de la disponibilit6 de l'6quipe initialement form6e. Enfin, le Groupe a recommand6 que si une 6quipe de traitements larvicides et de surveillance environnementale doit Otre form6e pour la Sierra Leone, le personnel local (c.d.d. ouest-africain) qui a 6t6 suffisamment impliqu6 dans les 27 awftes d'activit6s de l'OCP devrait 6tre retenu ainsi qu'un ou deux membres du Groupe 6cologique actuel qui interviendraient en tant qu'assistants pour I'examen de certaines questions. 15. Sur la question de la pr6paration d'une synthdse des r6sultats scientifiques pour publication, le Groupe 6cologique a regrett6 qu'il ne reste plus assez de temps au Groupe ni i I'OCP pour envisager une telle pr6paration, encore moins une publication, de la synthdse initialement pr6r'ue. Toutefois, il a 6tE finalement convenu que quelques publications scientifiques dignes d'€tre consid6r6es comme un hdritage du Programme seraient faites. Le(s) type(s) et la strat6gie de pr6paration devaient 0tre discut6s de manidre plus approfondie immddiatement aprds la r6union. Le Directeur leur a alors demand6 d'envisager l'6laboration et la publication du document initialement propos6 durant les deux i trois prochaines ann6es avec I'appui du Fonds de r6sen,e de I'OCP. 16. Concernant le projet de base de donn6es de I'OCP i pr6parer par I'OCP en collaboration avec I'Universit6 Eramus de Rotterdam, le Groupe 6cologique a demand6 que ce qui suit soit fait afin de rendre les donn6es utilisables: i) Qu'elle inclut les localisations et les coordonn6es GPS pr6cises de tous les sites d'6tude et ii) autant que possible inclure les informations de base et celles pertinentes aux diffdrents types de donn6es utilis6es. 17. Par rapport i I'attente du Programme pour des publications conjointes des hydrobiologistes, les membres du Groupe 6cologique ont not6 que diff6rentes 6quipes de surveillance pouvaient souvent consid6rer des donn6es semblables dans des perspectives totalement diff6rentes. Cette situation serait difficile d r6soudre si les int6ress6s ne travaillent pas physiquement ensemble. Le Groupe a donc demand6 a I'OCP d'aider de la manidre la plus appropri6e possible ir r6soudre cette situation. ii) ii i) iu) 7b) Evdnements marquants du travail du Groupe ,icologique par rapport au processus de la s urv eil I ance aquatique : 18. Comme indiqu6 plus haut dans ce rapport, cette 23d'" session du Groupe 6cologique 6tait officiellement la dernidre du Groupe, ainsi que celle des hydrobiologistes. Ayant eu d traiter les questions relatives i la conservation de l'environnement de I'OCP pendant toute la dur6e de vie du Programme (28 ans), l'on a pens6 que toutes les parties prenantes de I'OCP pourraient apprendre quelque chose de ce que le Groupe lui-m6me considdre comme les 6vdnements marquants de sa gestion des questions environnementales. D'oi l'inclusion du sujet dans I'ordre du jour de la dernidre r6union conjointe Hydrobiologistes/Groupe 6cologique. 19. Bridvement, les questions et les p6riodes consid6r6es par le Groupe 6cologique comme ayant 6t6 l'objet de pr6occupation pour lui et les autres parties prenantes de I'OCP 6taient les suivantes: Soutien i I'utilisation d long terme d'insecticides dans les rividres malgr6 le "syndrome du DDT" d l'6poque. Formulation dans ce cadre des premiers protocoles de surveillance environnementale et des strat6gies d'6chantillonnages, qui devaient 6tre rigoureux, valables i grande 6chelle et efficacement ex6cutables par une gamme de personnels. Dix ans d'utilisation d'un larvicide, le t6m6phos, sans aucun impact d6tectable sur I'environnement, ce qui 6tait la premidre pr6occupation du Groupe 6cologique. Toutefois, le d6veloppement de la r6sistance d ce produit chez l'organisme cible a 6t6 l'objet de grands soucis pour le Groupe. Gestion du probldme de la r6sistance au larvicide, qui a conduit ir I'introduction de nouveaux larvicides (6 au total) et i leur utilisation en rotation: cette strat6gie a permis de r6soudre le probldme initial et a 6t6 reconnue cornme 6tant d'application plus large. Soutien i la d6cision d'entreprendre l"'6tude sur la L€raba" comme 6tude pilote d'une approche plus holistique de l'6valuation d'impact sur I'environnement aquatique: strat6gie et r6sultats largement approuv6s par rapport d f intention initiale. Analyse ind6pendante des donn6es de la surveillance en vue de corroborer l'absence apparente d"'impact ir long terme" des larvicides sur la faune non-cible: cet appui ind6pendant des conclusions "internes" a renforc6 I'image de 1'OCP. Justification de la nomination d'un hydrobiologiste au sein de I'Unit6 de lutte antivectorielle de I'OCP; cela a am6lior6 la coordination des 6quipes nationales de surveillance et leur performance. Les crises financidres du Programme qui ont commenc6 aux environs de 1987: celles-ci ont 6t6 principalement surmont6es au moyen d'une rdduction des stations d'6chantillonnage par le choix de rividres repr6sentatives de bassins. Introduction de l'6valuation de I'habitat au niveau des stations de surveillance et documentation photographique de l'6tat physique des sites: Cette 6tude a donn6 plus de cr6ance i I'influence des changements environnementaux plus g6n6rauK sur la faune non-cible compar6e ir celle des traitements larvicides. La documentation photographique des stations pourra servir de r6f6rence de nombreuses ann6es aprds la fin de I'OCP par rapport i l'6tat futur de la faune. Accent mis sur l'6tat des taxons sensibles dans l'6tude de recolonisation des rividres par la faune aprds la cessation des traitements larvicides: a r6duit les "bruits de fond" dans l'6valuation de I'impact des larvicides sur la faune invert6br6e non-cible. lnteraction avec les hydrobiologistes: a contribu6 ir fournir les informations de base sur les r6sultats de la surveillance et au d6veloppement des capacit6s nationales dans les Etats ouest-africains. - Excellents rapports du Groupe 6cologique avec l'Unit6 VCU de I'OCP: cela a facilit6 le rendement du Groupe. Cependant, le manque d'un appui similaire de la part de certaines agences associ6es au Programme dans son ensemble est ir regretter. c) Gestion des ressources naturelles (exemple du projet Waza-Lagone) 20. Dans le cadre de I'appui du Programme au renforcement des capacit6s des hydrobiologistes nationaux, M. F. Kond6, un membre de l'6quipe nationale de surveillance hydrobiologique de Guin6e avait obtenu une bourse de I'OCP pour une formation en sciences de l'environnement au cours de laquelle il a 6tudi6 les aspects de la gestion des systdmes aquatiques du Projet Waza- Lagone au Cameroun. 21. M. Kond6 a rapport6 qu'un aspect de son 6tude comprenait la restauration des ressources naturelles, I'int6gration des int6r0ts des differentes parties prenantes et I'attribution de responsabilit6s aux b6n6ficiaires de ces ressources. Il a sugg6r6 qu'une telle approche pourrait 6tre envisag6e dans la gestion des zones lib6r6es de l'onchocercose. B. ADOPTION DE L'ORDRE DU JOUR 22. L'ordre du jour tel qu'il apparait dans la table des matidres a 6t6 propos6 par le Pr6sident du Groupe 6cologique aux participants et a 6t6 adopt6. C. SUIVI DES RECOMMANDATIONS DE LA 22EME SESSION DU GROUPE ECOLOGIQUE 23. Le Chef VCU a rapport6 que cinq des six recommandations faites par le Groupe 6cologique lors de sa 22d^" session avaient 6t6 mises en oeuvre. En t6moignage de la mise en ceuvre d'une des recommandations, le Chef VCU a pr6sent6 quelques exemplaires d'une brochure intitul6e "Pr6servation de I'environnement: une pr6occupation majeure de I'OCP durant les vingt-cinq dernidres ann6es", 6dit6e comme cela avait 6t6 recommand6 l'ann6e pr6c6dente. En r6f6rence i la recommandation qui n'avait pas encore 6t6 totalement mise en ceuvre et qui avait trait au monitoring des changements dans I'utilisation des terroirs, un membre du Groupe a rapport6 avoir pris contact avec un groupe en Italie qui pourrait aider dans cette activit6 mais des informations plus sp6cifiques 6taient n6cessaires pour faire une demande plus pr6cise au groupe. Les informations n6cessaires devraient lui 6tre fournies par les membres appropri6s du Groupe 6cologique aprds [a r6union. 9D. ACTIVITES DE L'UNITE DE LUTTE ANTIVECTORIELLE EN 2OO1 Vue d'ensemble des activit6s de VCU 24. La vue d'ensemble des activit6s de VCU pr6sent6e par le Chef VCU a mis en relief I'impact des activit6s de lutte antivectorielle sur I'intemrption de la transmission de I'onchocercose dans l'aire du Programme. Il a indiqu6 que: i) L'aire initiale du Programme, colonis6e par des simulies de savane transmettant la forme savanicole du parasite, onchocerca volvulus, 6tait caract6ris6e par des situations hyper-end6miques. Dans cette zone,la lutte antivectorielle avait commenc6 en 1974 et s'6tait achev6e i partir de 1989, sans administration de l'ivermectine. L'intemrption de la transmission par la lutte antivectorielle seule a et6 averee dans toute l'aire initiale du Programme par les r6sultats de la surveillance entomologique et des 6valuations 6pid6miologiques. - Par exemple, m0me sur la rividre Ldraba qui a connu la r6invasion par les mouches jusqu'en 1978, la surveillance entomologique effectu6e quatre ans aprds l'arr6t des traitements larvicides a confirm6 I'intemrption de la transmission mOme si les taux de piq0re sont retourn6s ir leurs niveaux initiaux. - Les r6sultats observ6s d d'autres points de capture de l'aire initiale du Programme neuf i dix ans aprds la fin des traitements sont comparables i ceux de la L6raba. ii) Les Zones d'Extension, qui abritent d la fois des simulies de savane et de for6t transmettant les souches savanicoles et de for0t du parasite, n'avaient que quelques zones hyper-end6miques et de faibles taux de c6cit6. La lutte antivectorielle dans ces zones a conlmenc6 en 1988 et l'ivermectine introduit i partir de 1989 dans toute leur aire. iii) Si l'on considdre toutes les espdces de Simulium damnosurz, seulement quatre points de capture sur les 107 r6gulidrement visit6s ont montr6 des potentiels annuels de transmission (PAT) sup6rieurs d 100 durant l'ann6e 2001. - Deux des quatre points comportaient des mouches de savane. iv) Ces bons rdsultats entomologiques ont eft confirm6s par la surveillance 6pid6miologique. - La surveillance 6pid6miologique entreprise deux et dix ans aprds l'arrOt des traitements larvicides ir divers points a montr6 que la transmission avait 6t6 clairement interrompue. Cette situation suggdre que la lutte antivectorielle seule pourrait avoir 6limin6 le parasite de la totalit6 de l'aire initiale du Programme. - Et cela en d6pit du fait que l'intemrption de la transmission s'avdre difficile dans quelques uns des foyers impliqu6s, tels que sur les affluents nordiques de la rividre Oti au Togo. v) En conclusion, les donn6es disponibles indiquent qu'en Afrique de l'Ouest oi Sinrulium damnosum s./ est un vecteur trds efficace et trds migrateur, la maitrise de la transmission de I'onchocercose a 6t6 effectivement r6alis6e par 14 ans de lutte antivectorielle seule. 10 L'onchocercose n'est plus un probldme important de sant6 publique dans l'aire du Programme. vi) Lir ou la lutte antivectorielle et I'administration de I'ivermectine ont 6t6 effectu6es simultan6ment, tel que dans les Zones d'Extension, I'intemrption de la transmission de I'onchocercose et les taux d'infectivit6 des mouches ont tous les deux baiss6 beaucoup plus t6t compar6 ir la situation dans l'aire initiale du Programme. 25. Dans le but de maintenir l'intemrption de la transmission r6alis6e pendant que de nouveaux villages s'installent dans l'aire du Programme, et que I'OCP tire ir sa fin, VCU s'6tait fix6 comme objectif de ddvelopper les capacit6s nationales pour une surveillance efficace en vue de d6tecter toute recrudescence de la transmission. Pour atteindre cet objectif: i) Des entomologistes nationaux continuent d'€tre form6s depuis 1998 a l'utilisation d'une approche peu cofrteuse de surveillance par la m6thode de criblage de broyats de simulies qui pourrait 6tre utilis6 corrme outil d'alerte pr6coce. ii) Des manuels de formation sont en train d'0tre finalis6s pour 6tre mis i la disposition des pays. iii) Des entomologistes nationaux participent aux op6rations quotidiennes de VCU. iv) L'Unit6 facilite la collaboration de travail entre les entomologistes et les coordonnateurs nationaux. v) Des efforts sont en cours pour int6grer tout ce qui pr6cdde dans les systdmes nationaux de sant6 des pays concern6s. Op6rations a6riennes et traitements larvicides a) Opdrations adriennes 26. Durant l'ann6e 2O0l,l'unit6 de lutte antivectorielle a eu cinq h6licoptdres ir sa disposition. Les principales activitds de la section op6rations a6riennes ont vis6 au renforcement des resultats entomologiques, i une meilleure gestion des stocks d'insecticides et ir I'ex6cution efficace des traitements larvicides. Grice ir ces activitds combin6es au traitement d l'ivermectine, les r6sultats entomologiques et 6pid6miologiques obtenus ont permis de suspendre les traitements larvicides a6riens dans sept bassins i la fin de 2001. En cons6quence, il a donc 6t6 possible de n'utiliser que trois h6licoptdres en 2002. 27. L'ensemble des observations hydrologiques effectu6es en 2001 a montr6 que la saison sdche de cette ann6e a 6t6 plus longue compar6e i celles de 1999 et de 2000. Ainsi des ddficits importants de d6bits ont 6t6 enregistr6s dans la majorit6 des rividres, particulidrement en zone est du Programme. 28. En 2001, I'utilisation de I'insecticide biologique (B.t.H-14) s'est accnre jusqu' i 75% des sept insecticides utilis6s. Les stocks de Carbosulfan se sont 6puis6s durant I'ann6e. Par cons6quent, seuls six larvicides seront utilis6s en2002. 1l b) Traitements lanticides en Zone Est 29. L'intensification des traitements larvicides qui a commenc6 dans les bassins de la Kara, de la K6ran et de la M6 en 1997 s'estpoursuivie en 2001. Ainsi en 2001,Ia longueurtotale de rividre trait6e (environ 2650 kilomdtres) 6tait d'environ 47oh plus longue compar6 aux ann6es pr6c6dentes. 30. C'est i la 39c" semaine (fin ao0t 2001) que la couverture larvicide aEt6laplus importante tandis que la longueur maximale a 6t6 enregistr6e. i la 17e'" semaine. Des suspensions de traitements sont intervenues durant la p6riode de la 12"" i la 16"" semaine (c.d.d. de d6but mars ir fin avril). 31. Le d6ficit g6n6ral des d6bits a r6duit le volume de larvicides utilis6s dans la zone d environ 50o/o de ce qui a 6t6 utilis6 en 2000. 32. La strat6gie g6n6rale de traitement a pris en compte la rotation des larvicides dans le but d'6viter le d6veloppement de la r6sistance aux larvicides chez les organismes cibles, et les recommandations du Groupe 6cologique. Ces mesures ont 6t6 compl6t6es par des 6valuations de toxicit6, de sensibilit6 et de rapports cofrt-efficacit6. 33. L'6valuation entomologique sur 51 points de capture r6gulidrement visit6s a montr6 que seulement deux avaient des Potentiels Annuels de Transmission (PAT) sup6rieurs e 100. Ceux-ci 6taient i Djabata sur l'Okpara (PAT: 139) et i Asubende sur la Pru (PAT: I l9). 34. Des mortalit6s de poissons ont 6t6 rapport6es durant la 43d'*'semaine sur la rividre T6rou au Bief OU 511 et durant la 47" " semaine sur l'Ou6m6 au Bief OU 700 aprds des traitements au Phoxim. Plusieurs facteurs pourraient cependant avoir contribu6 i ces morts de poissons. Toutefois, s'agissant des traitements larvicides, l'on a pens6 qu'une possible r6duction rapide et drastique des d6bits entre la lecture des d6bits et le moment des traitement pourrait avoir 6t6 responsable de ce ph6nomdne. c) Traitements larvicides en Zone Ouest 35. Les traitements larvicides en Zone Ouest ont concern6 neuf bassins et un total de 6988 kilomdtres de rividre en 2001. 36. C'est ir la 5c" semaine que la couverture larvicide a dte laplus importante. 3995 kilomdtres de rividre ont 6t6 trait6s tandis que la longueur minimale a 6t6 enregistr6e e la 36d'" semaine et a concern6 583 kilomdtres de rividre. Une suspension de traitements est inten,enue durant la p6riode allant de la 37d'" a la 39d''" semaine. 31. L'6valuation de la sensibilitd des organismes cibles aux larvicides a 6t6 une pr6occupation des activit6s de la zone, particulidrement dans les bassins de la Sassandra, du Sankarani, du Niandan et du Haut Niger. Par exemple, on a observ6 une sensibilit6 interm6diaire au pyraclofos dans les bassins de Guin6e et du Mali, tandis que dans les bassins de la Kaba et du Milo, le probldme de sensibilit6 se pose avec le phoxime. Cependant, sur la Kolente et le Mongo, la sensibilit6 des organismes cibles i tous les larvicides de l'OCP est satisfaisante. 38. Les r6sultats entomologiques obtenus pendant I'ann6e 6taient en g6n6ral satisfaisants. Sur 56 points de capture rdgulidrement visit6s, aucun n'a montrd un PAT sup6rieur a 100. Une situation extrOmement satisfaisante a 6t6 enregistr6e ir Yalawa avec un PAT de zdro et ir Fifa avec un PAT de 71. Activit6s de recherche i VCU a) Mouvements des simulies, identification des vecteurs et des parasites 39. L'espdce de Simulium principalement responsable de la transmission de l'onchocercose dans les zones de savane de 1'aire de I'OCP est S. sirbanum. L'espdce est connue pour ses mouvements migratoires du sud-ouest vers le nord-est de l'aire du Programme pendant la p6riode humide fiuin- aofft) et du nord-est vers le sud-ouest pendant les p6riodes sdches et d'harmattan (novembre-mars). Une 6tude a 6t6 entreprise, visant i une meilleure compr6hension des mouvements, de la variabilit6 g6n6tique et de la capacit6 vectorielle des populations impliqu6es dans ces mouvements saisonniers. Pour r6aliser ces objectifs, des 6chantillons de larves et de mouches adultes de S. sirbanum de diff6rents bassins et zones de l'aire du Programme ont 6t6 r6colt6s, et une transmission exp6rimentale a 6t6 effectu6e. Les techniques utilis6es pour f identification des espdces et la caract6risation des populations de vecteurs comprennent la morphologie, la cytotaxonomie, 1'6tude par des marqueurs de microsatellites et l'analyse (h6t6roduplex -) de I'ADN. L'on s'attend ir ce que les r6sultats de la pr6sente 6tude confirment les sch6mas de migration de S. sirbanum entre les bassins et les zones de l'aire du Programme. En outre, 1'6tude fournira un 6clairage sur le risque de transmission li6 aux migrations en se basant sur la compatibilit6 vecteur- parasite. Il a 6t6 sugg6r6 que la question de la compatibilit6 vecteur-parasite soit prise en compte lors des futures planifications des activit6s visant une 6valuation de la recrudescence. E. ACTIVITES DE SURVEILLANCE DE L'ENVIRONNEMENT AQUATIQUE Introduction 40. Les principales activit6s des 6quipes nationales de surveillance de la faune et de l'environnement aquatiques par rapport aux traitements larvicides de I'OCP dans leurs pays respectifs 6taient les suivantes en 2001: i) Surveillance des communaut6s d'invert6br6s non-cibles et de poissons et de leurs populations ld of les rividres continuent d'6tre trait6es. Evaluation de la recolonisation des rividres par la faune invert6br6e et 6valuation de I'6tat physique des poissons ld of le traitement des rividres a cess6. Evaluation de la qualit6 de I'habitat de la faune. Des rapports complets ont 6t6 soumis sur les questions ci-dessus sur sept rividres repr6sentatives situ6es dans I'aire du Programme. Par cons6quent, seules les informations essentielles sont donn6es ici. 41. Par ailleurs et peut-Ctre plus important, une vue d'ensemble r6capitulative de la "r6action" de la faune par rapport aux paramdtres r6gulidrement mesur6s durant toute la p6riode de surveillance a ete fournie - comme conclusions sur l'6tat de I'environnement. ii) iii)et 13 Surveillance des poissons 42. Les 6quipes de surveillance des poissons ont surveill6 sept rividres dans trois pays de l'aire du Programme (C6te d'Ivoire, Ghana et Guin6e). A toutes les stations, les caract6ristiques communes aux communaut6s et populations de poissons r6gulidrement mesur6es 6taient: Pr6sence continue des espdces de poissons connues ir une station donn6e, Prise par unit6 d'effort (PUE) des p6ches, Richesse sp6cifique des pOches, et Coefficient de condition des principales espdces par station. COte d'Ivoire 43. Trois rividres, la L6raba, la Como6 et le Bandama blanc ont 6t6 surveill6es ir Pont Frontidre, Gans6 et Niaka respectivement. Les traitements sur toutes ces rividres sont arr6t6s il y a au moins huit ans. - Pr6sence des espdces: En 2001, le nombre d'espdces de poissons rencontr6es aux stations de COte d'Ivoire 6tait 38 sur la L6raba,35 sur la Como6 et 37 sur le Bandama blanc. Les espdces dans ces stations avaient toutes d6je 6t6 rencontr6es auparavant, except6 Citharinus eburneensis d Gans6 sur la Como6 (en f6vrier et d6cembre 2001). Durant les ann6es pr6c6dentes C. eburneensis 6tait rencontr6 en COte d'Ivoire au niveau des cours inf6rieurs des rividres mais pas au niveau des cours moyens, comme d Gans6, ou des cours sup6rieurs des rividres. - Richesse sp6cifique des prises: La richesse sp6cifique des prises d toutes les stations en 2001 6tait en hausse tout comme la tendance l'avait 6t6 durant les cinq dernidres ann6es. Par exemple, la richesse sp6cifique enregistr6e aux stations en 2000 et consid6r6e en hausse ir l'6poque, 6tait de 36, 34 et 32 sur la L6raba, ir Gans6 et ir Niaka respectivement, compar6e i 38, 35 et 37 respectivement, aux m6mes stations en 2001. - PUE: La moyenne des PUE totales enregistr6es aux stations en 2001 montre une stabilit6 i Gans6 et ir Niaka, et une baisse i Pont Frontidre. Cependant, les PUE enregistr6es ir Pont Frontidre en 2000 6taient plus 6lev6es compar6es ir celles enregistrdes de 1997 e 2000. - Coefficient de condition: Le co6fficient moyen de "condition" des principales espdces par station a continu6 d'Otre stable comme pr6c6demment observ6e. b) Ghana 44. La surveillance des poissons a continu6 sur une rividre, la Pru, au Ghana en 2001. Cette rividre est sous traitement depuis 1987. - Pr6sence des espdces: En 2001,42 espdces, toutes prdc6demment connues d la station de la Pru, ont 6t6 rencontr6es. Parmi ces 42 espdces se trouvait Hippopotamyn$ pictus qui n'avait pas 6td rencontr6 durant la p6riode 1995-2000. - Richesse sp6cifique des prises: Quarante deux espdces ont 6t6 enregistr6es ir Asubende en 2001 compard it 52 en 2000. Toutefois, le nombre d'espdces enregistr6es cette ann6e 6tait plus 6lev6 compar6 ir celui enregistr6 durant la p6riode de pr6-traitement et durant les autres annees de traitement. i) ii) iii) iv) a) - PUE: La moyenne des PUE totales enregistr6es sur la Pru en 2001 6tait d'environ la moiti{ de la valeur obtenue en 2000. Cependant, compar6e aux valeurs des ann6es 1997-1999,celle de 2001 6tait plus 6lev6e. - Co6fficient de condition: Le facteur co6fficient moyen de "condition" des espdces surveill6es sur la Pru a continu6 d'6tre stable. c) Guinde 45. Trois rividres, le Sankarani, le Milo et le Dion ont continu6 d'6tre surveill6es en Guin6e i Mandiana, Boussoul6 et Baramana respectivement. Toutes ces rividres 6taient sous traitement en 2001. - Pr6sence des espdces: Aucune nouvelle espdce n'a 6t6 rencontr6e i aucune de ces trois stations de Guin{e pendant l'ann6e 2001 et aucune indication de disparition d'espdce n'a 6t6 not6e. - Richesse sp6cifique des prises: La tendance ir la hausse de la richesse sp6cifique observ6e depuis 1997 s'est maintenue en 2001. - PUE: Compar6 aux ann6es pr6c6dentes, des augmentations de la moyenne des PUE totales ont 6t6 enregistr6es sur le Milo et le Dion en 2001, tandis qu'une diminution a 6t6 enregistr6e sur le Sankarani. Les d6ficits hydrologiques enregistr6s ont 6t6 consid6r6s comme 6tant responsables de cette diminution des PUE sur le Sankarani. - Co6fficient de condition: Le facteur co6fficient de "condition" a continu6 d'6tre stable pour toutes les espdces ir toutes les stations comme les ann6es pr6c6dentes. Discussion 46. Parmi les tendances des caract6ristiques de la faune ichtyologique pr6sent6es en rapport avec les traitements larvicides, celle des Prises par Unit6 d'Effort (PUE) des p6ches a fait I'objet de discussion par le Groupe 6cologique. La principale question de la discussion 6tait de savoir si d'autres sources de donn6es sur les prises de poissons qui ne pourraient pas 6tre attribu6es aux traitements larvicides ne pourraient pas €tre utilis6es pour d6montrer que les tendances des prises avaient g6n6ralement 6t6 i la baisse en Afrique de I'Ouest. En conclusion, il a 6t6 convenu que seules les donn6es obtenues dans le cadre du processus et du protocole de surveillance devraient servir de base pour toute interpr6tation d'autres aspects. Cela principalement parce que I'objectif de la surveillance 6tait simplement de d6tecter I'impact des traitements larvicides et aucun autre facteur. a) Vue d'ensemble rdcapitulative de la "rdaction" de lafaune ichtyologique aux traitements larvicides durant la pdriode de surveillance 47. Consid6rant les r6sultats et les observations faites ir toutes les stations pendant 25 ann6es de surveillance subdivis6es en p6riodes de: pr6-traitement, d6but des traitements, traitement g6n6ralis6 et de post-traitement, la conclusion suivante pourrait 0tre tir6e en ce qui concerne les caract6ristiques de la faune ichtyologique surveill6e. - Pr6sence des espdces: Toutes les espdces de poissons qui 6taient rencontr6es pendant les p6riodes de pr6-traitement et de d6but des traitements ont continu6 i 6tre rencontr6es pendant les 15 p6riodes de post-traitement i toutes les stations. L'on peut donc conclure qu'aucune espdce de poissons n'a disparu pendant les 25 ans de traitements larvicides sur les rividres. - Facteur co6fficient de "condition" des espdces: Aucun changement du co6fficient moyen de "condition" d'aucune des principales espdces par station n'a 6t6 enregistr6 durant les p6riodes de surveillance. Par cons6quent, les traitements larvicides n'ont ni directement ni indirectement affect6 le "bien-€tre" des poissons qui est indiqu6 par ce facteur. - Prise par unit6 d'effort (PUE): Les tendances des prises n'6taient pas constantes. La majorit6 des stations ont montr6 des tendances i la baisse durant les diff6rentes phases des traitements larvicides. Cependant, des tendances i la hausse sont enregistr6es dans quelques rividres toujours sous traitement. Egalement, il y a eu des tendances ir la hausse des PUE en termes de nombre, tandis qu'en termes de poids les PUE sont en baisse ou au mieux, connaissent des fluctuations (par exemple sur l'Oti au Ghana et sur le Dion en Guin6e). La conclusion sur la tendance des PUE dtait que quel que soit I'impact des traitements larvicides sur ce facteur, il y avait d'autres facteurs qui ont influenc6les tendances des PUE d'une manidre plus significative. Les facteurs mentionn6s comprennent: la pression des p6ches, l'utilisation de pratiques de pQche destructives et d'ichtyotoxines, pratiques qui sont toutes en augmentation dans les pays ouest-africains. Ensuite il y a les changements hydrologiques (par exemple les s6cheresses successives en Afrique de l'Ouest de 1980 a 1990 environ), et les changements drastiques dans les modes d'utilisation des terroirs de I'environnement aquatique, la plupart du temps dans le sens n6gatif par rapport i l'environnement aquatique. - Le Groupe a 6galement discut6 et convenu que la pr6sentation de la synthdse simplifi6e de la "r6action" g6n6rale de la faune aux traitements larvicides serait pr6sent6e au Comit6 consultatif d'Experts (CCE) de I'OCP avec un pr6ambule indiquant que des analyses plus sophistiqu6es avaient 6t6 appliqu6es aux donn6es et ont abouti aux m6mes conclusions. Surveillance entomologique 48. La surveillance de I'entomofaune aquatique durant la campagne d'6chantillonnage 2001 a concern6 d'une part la surveillance de 1'6volution de la faune non-cible des rividres trait6es et, d'autre part, l'6tude de la recolonisation de certaines rividres par les taxons aprds la suspension des traitements larvicides antisimulidiens. Pour une meilleure interpr6tation des r6sultats, l'6valuation de la qualit6 de I'habitat aquatique initi6e en 1998 s'est poursuivie en 2001 e toutes les stations surveill6es. a) Rdsultats de la surveillance de l'entomofaune aquatique sur les riviires traitdes Les riviires Pru d Asubend,! et Oti d Sabari 49. Les traitements larvicides sur la Pru i Asubend6 ont commenc6 en 1988 et ont continu6 jusqu'en 2001. La surveillance r6gulidre de cette rividre a corrmenc6 en 1980 bien avant le d6but des op6rations de traitements larvicides. En ce qui concerne la pr6sence / absence des taxons connus comme 6tant sensibles, Neoperla sp et les Oligoneuriidae n'ont pas 6t6 r6colt6s dans les 6chantillons de d6rive depuis 1997. 50. Sur I'Oti ir Sabari, la surveillance aquatique a commenc6 en 1976, un an avant le d6but des traitements larvicides en 1977. La suspension des traitements hebdomadaires r6guliers est intervenue en1992 mais depuis 1998, I'Oti principal est soumise tous les ans ir quelques cycles de 16 traitements temporaires en vue de la consolidation des r6sultats de la lutte antivectorielle. Les r6sultats enregistr6s sur cette station de 1993 e 2001 montrent I'absence de Neoperla sp. Cette absence serait due principalement a la d6t6rioration de la qualit6 de I'habitat r6sultant de la pression accrue des activit6s humaines. Les rividres Milo d Boussould, Niandan d Sansambaya et Dion d Tdrd 51. A Boussoul6 sur le Milo, les traitements larvicides se poursuivent depuis 1989. Les densit6s moyennes annuelles de la faune saxicole de 1984 a 2001 montrent une tendance ir la baisse. Le groupe le plus affect6 est celui des Eph6m6roptdres. Une r6duction de la richesse taxonomique de |a d6rive de nuit et sur les dalles rocheuses est 6galement not6e. Les taxons les plus affect6s dans cet environnement sont: les Heptageniidae, les Tricorythidae et Neoperla sp. Les traitements larvicides combin6s i la pollution par les activit6s d'extraction minidre sont consid6r6s 6tre les causes principales de la perturbation de la faune sur cette station. A Sansambaya sur le Niandan, les traitements larvicides se poursuivent dgalement depuis 1989. Depuis le d6but du programme de surveillance aquatique en 1984 jusqu'en 2001,les densit6s *oy"nn.i annuelles de toute la faune saxicole ont 6t6 relativement stables. Par contre, les densit6s du groupe des Eph6m6roptdres sont en baisse. Une comparaison des r6sultats enregistr6s durant les trois dernidres ann6es de traitements larvicides (1999-2001) avec ceux de la p6riode de pr6- traitement (1984-1986) montre une r6duction de la richesse taxonomique sur la station de Sansambaya. Cette r6duction concerne particulidrement les Heptageniidae et les Oligoneuriidae quelle que soit la m6thode d'6chantillonnage utilis6e. Sur le Dion ir Tdrd, l'absence de donn6es de pr6-traitement ne facilite pas l'interprdtation des donn6es de la surveillance commenc6e seulement depuis 1990 alors que les traitements ont d6but6 depuis 1987. N6anmoins, les r6sultats des densit6s annuelles de la faune saxicole totale obtenue pour la p6riode 1990 a 2001 montrent une tendance g6n6rale i la hausse. Les Eph6m6roptdres sont particulidrement bien repr6sent6s dans cette faune saxicole et au sein de ce groupe taxonomique, les Tricorythidae semblent 6tre les plus affect6s par les op6rations de traitements larvicides. Conclusion rdcapitulative des observations faites sur l'entomofaune aux stations traitdes 52. Les informations recueillies sur la situation de l'entomofaune aux stations trait6es ont montr6 une gamme de "r6actions" aux traitements larvicides. Cette gamme comprend: une diminution, la stabilit6, une augmentation de la fr6quence d'apparition de quelques taxons et une am6lioration de la richesse taxonomique. A certaines stations, I'absence de quelques taxons sensibles a 6t6 not6e. Une discussion de cette gamme de r6actions a conclu que bien que les traitements larvicides pourraient avoir eu un effet sur la faune, une partie de I'impact pourrait 6tre attribu6e i la d6gradation de I'habitat. b) Resultats des dtudes de recolonisation Marahoud 53. La Marahoteaete trait6e de mars 1979 itjuin 1997. Quelques ann6es aprds le d6but des op6rations de traitements larvicides et de surveillance de la faune non-cible d Danangoro et Entomokro, certains taxons tels que les Tricorythidae, Oligoneuriidae et Neoperla qp, bien que pr6sents dans la d6rive de nuit, s'6taient faits remarquer par leur absence plus ou moins prolong6e t7 sur les dalles rocheuses. MCme dans la d6rive de nuit, la pr6sence de ces m6mes taxons avait connu une chute pendant la p6riode des traitements larvicides. Les 6chantillonnages effectu6s de novembre 1997 i d6cembre 2001 dans le cadre de l'6tude sur la recolonisation ont permis de noter non seulement la r6apparition des Tricorythidae, Oligoneuriidae et Neoperla sp sur les dalles rocheuses, mais 6galement une augmentation de leur fr6quence dans la d6rive de nuit. La qualit6 de l'habitat aquatique au niveau de ces deux stations est dans l'ensemble favorable d la colonisation par les insectes aquatiques en d6pit de l'6tablissement d'une nouvelle brasserie non loin de la station d'Entomokro. Volta Rouge 54. La Volta rouge a 6t6 trait6e de 1976 d 1994 mais la surveillance de I'entomofaune aquatique a 6t6 effectu6e i la station de Nangodi seulement de 1983 e 1986. Pendant cette p6riode, trds peu de pr6sences de Caridina sp etNeoperla,sp ont 6t6 not6es. Aprds l'arr6t des traitements larvicides, les 6chantillons pr6lev6s de 1998 e 2001 ont montr6 une augmentation de la fr6quence de Neoperla sp tandis que Caridina sp, bien que pr6sent dans les 6chantillons de prospection, est rest6 absent dans les 6chantillons de d6rive. Par ailleurs, la qualit6 de I'habitat aquatique i cette station est peu favorable i I'entomofaune aquatique. Nazinon, Ldraba, Bandama blanc, Comod 55. Les 6tudes de recolonisation effectu6es ont permis de noter que ces diff6rentes rividres ont pu reconstituer leur faune i partir de diverses sources. Ainsi, au Pont de P6, la pr6sence la plus 6lev6e de certains taxons de 1991 a 2001 (les Leptophlebiidae passant de9o/o de pr6sence pendant la p6riode des traitements i 70oh aprds l'arr6t des traitements) est indicative de conditions plus favorables pour ces organismes pendant la p6riode de post-traitement. A Pont Frontidre sur la L6raba, les traitements larvicides n'ont occasionn6 aucune disparition durable d'aucun taxon. Cependant, aprds I'arr6t des traitements, une augmentation de la fr6quence de la plupart des taxons compar6 d la p6riode de traitement a 6tE not6e. A Niaka sur le Bandama blanc, le r6tablissement de l'espdce Neoperla sp en 1993, puis de Caridina sp en 2001 pendant lap6riode de post-traitement a 6t6 not6, un signe de recolonisation par ces organismes aprds une absence marqu6e depuis 1978. Aprds les faibles densit6s de ces organismes not6es sur les dalles rocheuses pendant les 10 premidres ann6es de traitement, une augmentation relative de la densit6 des principaux groupes taxonomiques, particulidrement des Diptdres, Odonates et Col6optdres non-cibles, a 6t6 observ6e depuis I'arrdt des 6pandages Iarvicides en 1993. A Gans6 sur la Como6, la p6riode de post-traitements semble offrir de meilleures conditions pour I'augmentation de la fr6quence de certains taxons. Celle de Neoperla sp est pass6e de Iloh pendant la p6riode de traitementd90Yo, et celle des Philopotamidae de 10o/o it70%. Sur les dalles rocheuses, malgr6 Ia fin des traitements larvicides, la diversit6 taxonomique est rest6 pauvre. Discussion et conclusions sur les rdsultats de l'6tude de la recolonisotion 56. M0me si les traitements larvicides ont caus6 pour certains organismes connus comme 6tant sensibles, tels que les Tricorythidae, Heptageniidae, Oligoneuridae, Neoperla et Caridina sp, soit une absence provisoire ou une chute dans leur fr6quence, la situation est en cours d'am6lioration sur toutes les stations surveill6es. Le Groupe 6cologique est d'avis que ce niveau d'impact des traitements larvicides antisimulidiens sur la faune aquatique non-cible 6tait pr6visible et est dans les limites de ce qu'il a toujours consid6r6 comme niveau 6cologiquement acceptable. Il note 6galement et confirme la capacit6 des rividres tropicales 6tudi6es ir se r6g6n6rer du moment que les effets des perturbations restent limit6s et donc, leur forte r6silience. Enfin, le Groupe 6cologique a marqud sa satisfaction au sujet des r6sultats obtenus sur la recolonisation. Vue d'ensemble rdcapitulative des rdactions de l'entomofaune aux traitements larvicides durant la pdriode de surveillance 51. Les conclusions tirdes de toutes les donn6es de surveillance des invert6br6s, depuis la p6riode de pr6-traitement jusqu'aux ann6es aprds la fin des traitements larvicides, pourraient 6tre r6sum6es comme suit: - dans la majorit6 des stations, le nombre de taxons dans les 6chantillons du surber et de la d6rive n'a pas chang6 de fagon significative durant les phases de traitements larvicides. - les taxons consid6r6s comme sensibles 6taient pr6sents durant la phase de post-traitements larvicides dans la majorit6 des stations surveill6es. R6ponse du Groupe 6cologique aux recommandations des hydrobiologistes 58. Sur la base de la discussion de tous leurs r6sultats disponibles jusqu'en 2001, et du fait que 2002 est la dernidre ann6e du Programme, les hydrobiologistes ont fait les recommandations suivantes au Groupe 6cologique: o Poursuite de la surveillance et de l'6valuation de I'habitat jusqu'en novembre 2002, avec soumission des rapports annuels e I'OCP en fin novembre au plus tard. o Echantillonnage qualitatif compl6mentaire (au filet manuel) dans le cadre des 6tudes de recolonisation i toutes les stations en vue de rechercher les taxons invert6br6s sensibles affect6s par les traitements. . Prise des dispositions avec les 6quipes nationales appropri6es pour les activit6s de surveillance dans les zones d'interventions sp6ciales oir les traitements larvicides doivent se poursuivre. o Fourniture par I'OCP des bases de donn6es appropri6es mises ir jour aux 6quipes nationales. o Organisation par I'OCP en2002 d'un atelier sur la gestion des donn6es i l'intention des hydrobiologistes. - Le Groupe 6cologique a appr6ci6 les pr6sentations des hydrobiologistes et approuvd en g6n6ral leurs recommandations. Il a indiqu6 que les activit6s de surveillance en 2002 devront s'effectuer sur les m6mes cours d'eau et aux mOmes fr6quences (voir annexe 3). t9 F. LA SURVEILLANCE ECOLOGIQUE COMME PARTIE INTEGRANTE DU DEVELOPPEMENT SOCIO-ECONOMIQUE DES ZONES LIBEREES DE I'ONCHOCERCOSE Projet WAFEM Le Pr6sident a annonc6 que le Groupe 6cologique et le Programme attendaient toujours des nouvelles de la situation du projet WAFEM. Etude d'impact des moustiquaires impregnees d'insecticide sur lafaune aquatique non-cible 59. Comme 6tude 6ventuelle qui pourrait impliquer les hydrobiologistes nationaux, le Chef VCU a annonc6 le sujet ci-dessus. Il s'est rlfere i une pr6sentation relative i ce sujet qui avait 6t6 faite d la r6union conjointe Hydrobiologistes/Groupe 6cologique 1'ann6e pr6c6dente. Il a annonc6 que le Programme avait 6t6 invitd ir pr6senter une proposition pour l'6tude, proposition que son bureau avait soumise. La proposition, a-t-il dit, avait 6t6 accept6e et le mat6riel n6cessaire pour l'6tude avait commenc6 ir arriver. Il annongait donc la situation i la r6union. Discussion 60. Dans la discussion qui a suivi ce qui pr6cdde, les membres du Groupe 6cologique ont fourni plus d'informations sur le projet relatif aux moustiquaires impr6gn6es d'insecticide. Le Groupe a cependant indiqu6 qu'il n'6tait pas dans leur mandat officiel de faire des observations sur l'6tude en question mais simplement de la soutenir. G. ARRANGEMENTS POUR LA PROCHAINE REUNION 61. Comme cette 23d'" session 6tait officiellement la demidre des sessions du Groupe 6cologique, aucun alrangement n'a 6t6 fait pour une autre r6union. H. LECTURE DU RAPPORT DE LA RBUNION POUR APPROBATION 62. Les principaux points de la r6union du Groupe 6cologique, tels que not6s au cours de la r6union, ont 6t6 pr6sent6s pour correction et approbation. Aprds quelques corrections et indications des participants ir ins6rer plus tard dans certaines sections du rapport, la pr6sentation a 6t6 approuv6e. I. CLOTURE DE LA SESSION 63. La23d*" et officiellement la dernidre session du Groupe 6cologique a 6t6 d6clar6e close le 7 mars 2002 par le Pr6sident du Groupe. Dans son allocution de cl6ture, le Pr6sident a remerci6 le Directeur du Programme, le Chef VCU, ses colldgues et les autres participants pour leur participation active i la session. It a 6galement f6licit6 ses colldgues pour avoir guid6 jusqu'ir son terme I'OCP ir pr6server I'environnement intact de tout effet nocif des activit6s du Programme. 20 ANNEXE 1 LISTE DES PARTICIPANTS Membres du Groupe Ecologioue Professor Davide Calamari, Environmental Research Group, Department of Strucfural and I Functional Biology, University of Insubria, Via J.H. Dunant 3,2LI00 Varese VA, Italy Tel: 00 39-0332-421546 - Fax: 00 39-0332-421554, E-Mail: davide.calamari@uninsubria.it , Dr Christian L6v6que, Programme Environnement, Centre national de la Recherche scientifique, Vie et Soci6t6s, 1 Place Aristide Briand, 92195 Meudon cedex , France Tel.01 45 07 5045 - Fax 01 45 07 5124 - E-mail: Christian.Leveque@cnrs-bellevue.fr Prof. Anette Reenberg,Institute of Geography, University of Copenhagen, Oster Valgade 10, 1350 Copenhagen K, Denmark, Tel: +45 35 32 2562 - Fax: +45 35 32 2501- E-mail: ar(Ogeogr.ku.dk Professor Vincent H. Resh, Department of Environmental Science, Policy and Management, University of California,20l Wellman Hall, Berkeley, California 94720, USA Tel. (5 l0) 642-3327 - Fax (510) 642-1428 - E-mail: vresh@nature.berkeley.edu Expert Invit6 Dr Bernhard Statzner, CNRS, Ecologie des Eaux douces et des grands Fleuves, Universit6 Lyon 1, 69622 Villeurbanne Cedex, France - Fax: +33 472 43 ll 4l - Tel: +33 472 44 80 34 E-mail : statzner@biomserv.univ-lyon I .fr Autre participant Dr Souleymane Sanou, Coordonnateur national de la D6volution, Programme Oncho Direction de la M6decine Pr6ventive, B.P. 7013, Ouagadougou, Burkina Faso Secr6tariat de l'OCP Dr B.A. Boatin, Directeur du Programme, 01 B.P. 549, Ouagadougou 01, Burkina Faso E-mail: boatinb@oncho.oms.bf Dr L. Yam6ogo, VCU/OCP, 01 B.P. 549 Ouagadougou 01, Burkina Faso E-mail: yameogol@oncho.oms.bf Dr L.K.B. Akpoboua, VCU/OCP, B.P. 36 Kara, Togo E-mail: catzonest@hotmail.com M. A. Ak6, VCU/OCP, B.P. 504 Odienn6, C6te d'lvoire E-mail : ocp.zo@aviso.ci M. M. Sarr, VCU/OCP, B.P. 504 Odienn6, C6te d'Ivoire r E-mail : ocp.zo(Daviso.ci ; cat_ocp_zo(@yahoo.fr M. J.M. Tapsoba, VCU/OCP, 01 B.P. 549 Ouagadougou 01, Burkina Faso M. L. Bakon6, VCU/OCP, 0l B.P. 549 Ouagadougou 01, Burkina Faso 2l Dr E. K. Abban, Council for Scientific and Industrial Research, Water Research Institute (CSIR/WRI), P.O.Box AH.38, Achimota, Ghana - Fax: (233) 21 77 71 70 - Tel.: (233) 21 76 83 l0 - E-mail: wri@ghana.com 22 ANNEXE 2 LISTE DES DOCUMENTS OCP/VCU/HYBIO/02.01 - Rapport d'activit6 de la surveillance aquatique par l'6quipe de l'OCP - 2001 L. Robert Bakon6 & Joseph-Marie Tapsoba OCP/VCU1I1YBIO102.02 - Rapport annuel de la COte d'Ivoire - Entomologie - 2001 Bihoum Moussa, Ayekoue Patrice & Kouassi N'Gouan Cyrille OCPA/CU/HYBIO/02.03 - Rapport de surveillance de la faune invert6br6e au Ghana - 2001 J. Samman & A. Ampofo-Yeboah OCP/VCU1HYBIO102.04 - Surveillance de l'entomofaune en Guin6e K6l6tigui Nab6 - 2001 OCP/VCU/HYBIOi02.05 - Rapport annuel de la C6te d'Ivoire - Ichtyofaune - 2001 Kouassi N'Gouan Cyrille OCP/VCU/IIYBIO/02.06 - Surveillance de la faune ichthyologique en rapport avec les traitements larvicides au Ghana - 2001 E.K. Abban & K. Kwarfo-Apegyah OCP/VCU1HYBIO102.07 - Rapport sur la faune ichtyologique en Guin6e -2001 Moussa Elimane Diop 23 ANNEXE 3 PROGRAMME DE TRAVAIL POUR 2OO2 NB: Les dchantillons de ddrive sont prdlevds uniquement dans le but de suivre la richesse taxonomique des riviires. PAYS/RIVIERE/STATION PEzuODE D'ECHANTILLONNAGE / FREQUENCE INVBRTEBRES POISSONS Janvier ir avril, et novembre Janvier d novembre COTE D'IVOIRE Marahou6/Danangoro Marahou6lEntomokro L6raba/Pont Frontidre Bandama/Niaka Como6/Gans6 GHANA Oti/Sabari Pru/Asubende Volta Rouge A{angodi BURKINA FASO Nanzinon/Pont de Po GUINEE Niandan/Sassambaya Dion/Baranama Dion/T6r6 MilolBoussoul6 Sankarani/Ivf andiana Une fois par mois (l jour) Une fois par mois (l jour) Janv., f6v. et nov. (recolonisation) Janv., f6v., oct. et nov. (recolonisation) Sept. i nov. (recolonisation) Janv., f6v. et nov. Une fois par mois (l jour) Ao0t d oct. (recolonisation) Juillet d novembre (recolonisation) Une fois par mois (l jour) Une fois par mois (l jour) Une fois par mois (1jour) Une fois tous les 2 mois (2 nuits) Une fois tous les 2 mois (2 nuits) Une fois tous les 2 mois (2 nuits) Une fois tous les 2 mois (2 nuits) Une fois tous les 2 mois (2 nuits) Une fois tous les 2 mois (2 nuits) Une fois tous les 2 mois (2 nuits)

Key facts
Document type Publications
Adoption date
Source World Health Organization