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RABIES SURVEILLANCE = SURVEILLANCE DE LA RAGE

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WklyEpuiem Rye No 23 - 12 June 19*1

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Rylyxèépidém hebd N °23 — 12 juin 1981

RABIES SURVEILLANCE

SURVEILLANCE DE LA RAGE Etats-U nis d ’A mérique — Aucun cas de rage humaine n’a été notifié aux Centers fo r Disease Control (CDC) en 1980. Depuis 1938, année à partir de laquelle les CDC disposent de dossiers sur la rage, 1974 et 1980 sont les deux seules années pendant lesquelles aucun cas de rage humaine n’a été notifié. Le dernier cas humain connu a été observé au Kentucky chez un homme de 43 ans décédé le 30 novem­ bre 1979. Toutefois, 6 403 cas de rage animale confirmés en laboratoire ont été notifiés en 1980 aux Etats-Unis et dans ses territoires (Guam, Porto Rico et les Iles Vierges américaines). C’est le total le plus important enregistré depuis 1954, année où 7 282 cas ont été notifiés. Le nombre de cas notifiés en 1980 représentent une progression d’environ 1250 cas par rapport au total de 19791 et est supérieur de 83,3% à la moyenne des cinq années précédentes. Quarante-huit Etats ain si que Porto-Rico ont notifié des cas de rage animale en 1980; seul le District de Colombia, Guam, Hawaï, Le Vermont et les Iles Vierges n’ont enregistré aucun cas. Sept espèces animales sont responsables de 97% de l’ensemble des cas notifiés: les moufettes (4 040 cas, soit 63%); les chauves-souris (723 cas, soit 11,2%); les bovins (398 cas, soit 6,2%); les ratons laveurs (393 cas, soit 6,1%); les chiens (247 cas, soit 4%); les chats (212 cas, soit 3,3%); et les renards (207 cas, soit 3,2%). Les ani­ maux sauvages étaient responsables de 85% des cas notifiés et les ani­ maux domestiques de 15% des cas. La distribution géographique de la rage animale en 1980 est con­ forme à la tendance enregistrée au cours des cinq années précédentes. Les chauves-souris continuent d'être le vecteur le plus largement répandu, avec des cas confirmés dans 46 Etats; les moufettes, pour lesquelles des cas ont été notifiés dans 28 Etats, arrivent en deuxième position. Les notifications de cas de rage chez les bovins montrent la progression la plus importante — plus 75% par rapport au total enre­ gistré en 1979 et 112% de hausse par rapport à la moyenne des cinq années précédentes. Le nombre croissant de rage chez les bovins et d’autres animaux domestiques semble être lié temporairement et géo­ graphiquement à la progression de la rage chez les moufettes. N ote de la R édaction . Le nombre de cas de rage humaine notifiés au cours des deux dernières années n’a pas suivi la très forte progres­ sion des cas de rage animale, (5 722 cas en moyenne par an en 1979 et 1980 contre 3 091 cas en moyenne par an pour les cinq années précé­ dentes). Depuis que l’utilisation de vaccins antirabiques obtenus en culture de cellules diploïdes humaines a été autorisée le 9 juin 1980, ce produit très efficace et plus sûr a été utilisé dans la majorité des cas de traitement post-exposition. On ne sait pas dans quelle mesure l’utilisa­ tion de ce vaccin est responsable du fait qu’aucun cas de rage humaine n’a été notifié en 1980. En 1978 et en 1979, quatre des neuf patients décédés de la rage ne présentaient aucun antécédent de morsure connu. Etant donné que les symptômes de la rage ressemblent souvent à l’encéphalite due à d’au­ tres virus, il est possible que des patients, notamment dans des zones rurales ou semi rurales, soient décédés à la suite de cas de rage non diagnostiqués. En cas d’encéphalite d’éuologie inconnue, une colora­ tion postmortem de tissus cérébral non fixé de l’hippocampe (crâne d’Ammon) ou du tronc cérébral par des anUcorps fluorescents peut révéler un cas de rage non diagnostiqué. 1 Voir N» 3. p. 23.

United States of America. — There were no cases of rabies in humans reported to the Centers for Disease Control (CDC) during 1980. Since 1938, the first year for which CDC has records on rabies, 1974 and 1980 are the only years in which no cases of human rabies were reported. The last known human case occurred in a 43-year-old man from Kentucky who died on 30 November 1979. In 1980, there were, however, 6 405 laboratory-confirmed cases of animal rabies reported in the United States and its territories (Guam, Puerto Rico, and the Virgin Islands o f the United States). This is the largest total since 1954, when 7 282 cases were reported. The 1980 figure represents an increase o f approximately 1250 cases above the 1979', total and is 83.5% above the average for the preced­ ing five years. Forty-eight states and Puerto Rico reported rabid ani­ mals in 1980; only the District of Columbia, Guam, Hawaii, Ver­ mont, and the Virgin Islands of the United States reported no cases. Seven kinds of animals accounted for 97% o f the total reported cases: skunks, 4040 (63%), bats, 723 (11.2%); cattle, 398 (6.2%); raccoons, 393 (6.1%); dogs, 247 (4%); cats, 212 (3.3%); and foxes, 207 (3.2%). Wild animals accounted for 85% of the reported cases and domestic animals accounted for 15%. The geographical distribution o f animal rabies in 1980 was similar to the pattern seen in the previous five years. Bate continued to be the most widely distributed vector, with confirmed cases occurring in 46 states; skunks, which were reported from 28 states, were second. Reported rabies cases in cattle showed the most dramatic increase—up 75% over the 1979 total and up 112% over the average for the previous five years. The increased number of rabies cases in cattle and other domestic animals appears to be both temporally and geographically related to the increase of rabies m skunks. E ditorial N ote : The reported Dumber o f human rabies cases in the last two years does not parallel the reports of animal cases, which have risen dramatically (an average of 5 722 cases annually for 1979 and 1980, compared with an average of 3 091 a year for the previous five years). Since human diploid cell rabies vaccine (HDCV) was licensed on 9 June 1980, the majority of postexposure treatments for rabies have used this highly effective and safer product. The contribution of this vaccine to the lack of human cases in 1980 is unknown.

In 1978 and 1979, four of the nine patients who died of rabies had no history of a known bite exposure. Since clinical rabies often mimics encephalitis caused by other viruses, it is possible that patients—parti­ cularly those from rural or semi-rural environments—have died of undiagnosed rabies. In cases of encephalitis of unknown etiology, post­ mortem fluorescent-antibody staining of unfixed brain tissue from the hippocampus (Ammon’s horn) or brain stem, may reveal previously undiagnosed rabies. 1See No 3, p 23

(Based on/D’après. Morbidity and Mortality, 1981,30, No. 8 and/et No. 12; US Centers fo r Disease Control)

Key facts
Document type Journal articles
Adoption date
Source World Health Organization