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Plan de dévolution du programme de surveillance et de lutte contre l'onchocercose, la trypanosomiase et les maladies cécitantes

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GOnchocsrciasis Control Programme in \Mest Africa Programme de Luttc contre I'Onchocercose en Afrique de I'Ouest. JOINT PROGRAMME COMMITTEE Office of the Chairman JPC . CCP COMITE CONJOII\IT DU PROGRATVIME Bureau du Président JPC10.7 (A) OR]GINAL : FRANCAIS novembre 1ÿBÿ 1) I COMITE CONJOINT DU PROGRAMME Dixième session La Haye , 4-7 décembre lgBg Point 9 de I'ordre du .iour p rovr_sol_re Ministère de la Santé Publique et des Affaires Sociales D]RECTION NATIONALE DE LA PLANIFICATION ET DE LA FORMATION SANITAIRE ET SOCTALE TêIéphone: 22 48 lB Koulouba D]RECTION NATIONALE DE LA SANTE PUBLIQUE Téléphone 22 58 12 Koulouba REPUBLIQUE DU MALI Un Peuple - Un But - Une Foi PLAN DE DEVOLUTION DU PROGRAMME DE SURVE]LLANCE ET DE LUTTE CONTRE L I ONCHOCERCOSE, LA TRYPANOSOMIASE ET LES MALADTES CECITANTES KouLouBA, LE 1ER AoUT lg8g \ J t I a i SOMMAIRE RESUI1E DU DOCUHENT l- lntroduction 2- Situation Epidêmiologique 2-l- 0nchocercose 2-2 T rypanosomiose Humai ne Africaine 2-3- Les tlolodies Cêcitantes Curables 3- Les grands Axes de la surveillance et de la lutte contre l'0nchocercose, la T.H.A. et les maladies cécitantes. 3-l- Etat actuel du sgstème de Sonté tlu llali. 5-2- Fonctionnement du sgstème natlonal de surveillonce épidêmiologique et entomologique. 4- Objectif du plan de tlêvolution . 4-l- 0nchocercose 4-2- T rgpanososmi ase Humai ne Af ri coi ne 4-3- tlolstlies Cécitantes Curables 5- StrotÉgie psur la mise en oeuvre tlu plan de dévolution 5-I- 0nchocercose 5-2- Trypanososmiase Humaine Africoine 5-3- tlaladies Cêcitontes Curables 6- Suivi et êvaluation 6-l- Suivi et coordination du Plon 6-2- Evaluation tlu Plan de dêvolution 7- llogens et coût du progromme 7- t - Ressources humaines 7-2- Ressources matêrielles 7-3- Coût du Plan de Dévolution pour les 5 annêes E- Ehronogrsmme tles actitritês 9- Annexes Annexe n"l Cercles touchês par L'Onchocercose et Cercles touchÉs par la T.H.A. ou l1ali. Annexe no 2 Organigromme du tlSP - AS. Annexe no 3 Devis tlescriptif tlu coût du Plon de DÔvolution Annexe no 4 Liste tlu matêriel I 3 4 4 7 7 I E t0 t2 t2 l2 t2 l2 t2 t5 t6 t6 t6 t7 IE IE r8 IE 20 23 23 24 25 26 3l -l- RESU]îE DU DOCUI,IEIÜT Les opérations de lutte contre l'onchocercose mênées p6r l'0CF au llalt touchent deux zones distinctes : l'L'aire tl'extension ouest dêbutêe en l985-86 où les opérations sont encore en phose active. 2'L'aireinitiole dorrt le dÉbut des actions remonte à 1975. Avant cette dote les dorrnees êpidêmiologiques relatives à l'onchocercose êtaient remarquables par Ir situstiorr d'hgperendemicitÉ avec des taux de cêcité d'origine onchocerquienne autuur de l2*. Dans cette partie qui touche les2l5 du pags ayec une population importoi'rte (5 800 778 d'lrabitsnts) et d'inombrôbles potentialitês noturelles de développement socio-économique, grôce 0uï interventions de l'OCP, les rêsultats obtenus sont tels que les activités de consolidotion et de surveillance dons le cadre de la lutte contre l'onchocercose seront ménêes por le l{lni3tère de la SantÉ Publique et des Affaires SO€ioles. Elles seront intégrÉes ôu sgstème natiorral de Santé Publique basê surtout sur les structures periphÉriques. A ce niveau l'ensemble des activités socio-santiaires sont intégréee au:< Cerrtres tle SantÉ tle Cercle. Actuellement la transmission est maîtrisêe tlons une bonne portie de cette zone. Cependant la réinvasion se poursuit dans les cercles de Kati, Eougouni, Kolondiêba et Yenf olila où les rêsultots épidémiologiques sont moins hons, el. justifient l'instsuration d'un traitement ri l'lvermectine. Une fois démorrê, il devra être renouvellè annuellement. L'orrchocer-cose laissera Io ploce à Ia trgOanosOmiase humoine ofricaine et a d'autres maladies cêcitantes curahles qui compromettront les ocquis de l'rltP. La strotégie de la sur,'eillance et de lo lutte contre l'onchocercr-rse consisl.era à : r La deter'tion-traitement (lvermectine) passive dans les formations fixes au niuesu cies Centres de santê de Cercle. * Lo tlÉtectisç1- traitemerrt active g;-ace aux errquêtes êpitlêmiologiques simplee basêes sur la biopsie cutonée exsangue, suivies d'un traitement de m6sse rà l'lvermectine au besoin. * Suivi tous les 3 ans des villages indicateurs. La surveillarrue et la lutte contre Ia trgpanosomiase humaine africairre utilisera la detection treiternent passive psr les centres tle santê de cercle, les enquetes entomologiques eÎ- médicales bosêes sur les tecilùpes pai-asitologiques et immunologiques. dnpfæ-depe -2- La lutte contre les malodies cÉcitantes visera à dêcentraliser r Les suins ophtalnrologiques * Lo dêtection et le traitement des affections oculaires simples ou niveou des centres tle santê. * Le traitement des offections oculaires compliquêes par les êquipes chirurgicales ittinêrantes. L'ensemhle de ces activitês sera mené par les êquipes polgvalentes des centres de santê qui seront supervisêes et rppuuées por l'équipe de coordinotion de la Division de l'Epidémiologie et de lo Prêvention. Cette division dépend de la Direction Notionole de lo Sonté Publique La formation du personnel existont, le renforcement des rnogens (logistiques, êquipements techniques) et le fonctionnement sont indispensables à Ia mise en oeuvre du prêsent plon rle dêvolution. Le coût tlu projet prêvu pour 5 ons est estimê ô : E t I 565 595 FCFA soit 2 704 551,51 l US (l$US=3O0FCFA) reportis comme suit: lnvestissements........ .........= 479 794 903 F CFA Fonctionnement .= 248 810 000 F CFA = 9 000 000flEAEvaluations Sous ïotal = 737 604 903 F EFA lmprêvus (l0t tlu sous-total)...........= 73760 490,3 FCFA coÛt total du Plon = El I 365 393 F CFA Soit en tUS (à I $ = 300 F CFA).........= 2704551,31 I US dnpfæ-deæ I -3- l1{TRoDUCTl0ll La RÉpublique du tlali a bênÉliciê jotlis d'opérations ponctuelles de lutte contre I'onchocercose, limitêe dans l'espace et le temps. Ces expÉriences ontérieures ont servl de base à l'êloborotion d'un progr-smme plus êlargi tlont l'exêcution a Étê confiée à l'0.11.S. (O.C.P.). Ainsi dÉpuis l974,le progromme de lutte contre l'onchocercose exêcutê par l'0.11.S (0f,P), est intervenu sur une plus grande surfoce touchant plusieurs pags dont 2O2 65Ë km2 au Hali rêpartis entre la totalitê de la région de Sikasso et une portie des rÉglons tle Sêgou, Koulikoro et tlopti (voir cercles touchês anne*'e l|. ll esl. important de noterdÈs à prÉsent gue cette superficie ne représente 0rt'urre partie des zones touchêes par la maladie onchocerquienne ûyec ses consêquences socio-économiques. Elle est plûtot partie intégrante de l'oire initiaie de l'OCP. Tondis que les autres zones sont couvertes p6r l'oire d'extensiorr üuest de L'0CF. Cette extension s été outorisêe en 1984, et est devenue opêrationnelle depuis seulement 1985 - l986 Dorrs le prÊsent document que nous proposons, la Dêvolution de la surueillance de la lutte contre l'0nchocercose ne couvre que les 202 658 RmZ de l'aire irrtiale de l'OCP au Holi où vivent envirorr 5 E00 776 habitants soumis È d'aritres problèmes grÊves de Santè Publique. Le ComitÉ National de Lltte contre l'Onchocercose, È trovers le llinistère de la Santê Publique et des Affaires Sociales voit son champ d'action s'êlorgir, car il est dêsormais chorgÉ tle la DÉvolution. Dans ce cadre, après une mission de consultotion tle l'0.1'l.S/0.8.P. ouprès du 6ouvernement rlu mali en 1986, le Comitê l{otional de Lutte contre l'0nchocercose a êloboré et sounris un p!an de Dèvolution au comitÉ conjoint du pr0gr6mrne de EENEVE 1985 et d'ACCRA 1986 Eu êgard l'êvolution du concept tle Dévolution, le I'lali souscrit entierement a la participation progressive 0u programme. C'est pourquoi le Eouvernenrent entend développer ses structures d'intervention surtout au niveau periphérique afin de les rendre copables de prentlre en charge la surveillance et tl'intégrer toutes octivités gui contribuent non seulement au mËintien tles ocquls de 1'0CP en matière socio-sonitaire, mois à l'essor socio-êconomique des zones libèrêes de l'onchocercose. Toutefois l'0nchocercose laisse la place à d'autres problèmes de santê puhlique qup posent les aut-res maladies cecitantes curables et êvitables oinsi que Ia Trgpanosomiose Humaine Africaine ff.H.4.) Ces dernières risguent de cornl-rromettre la mise en voleur des zones libêrêes tle l'onchocercose. Le Farti et le Gouvernement llalien retiennent comme objectif fondamental la moîtrise de l'eau et des terres en yue de promouvoir l'outo-sufftsonce et la sêcuritê alimentaire. C'esî. pourquoi ce document tient compte de lo THA et des molodies cecitantes curahles et évitables. dnpfss-ûpe - 4- Ainsi les résultats encourogeants obtenus par l'0CP oons la lutte contre contre l'Cnchocercose permettent au Comité nati onal de lut te contre l'onchocercose, de proposer dans ce document Ies objectifs, la stratêgie, les activitÉs et l'orgonisation tle lo surveillance et de la lutte contre ['onchocerc0se, la Trypanosomiose Humaine Afncaine et les outres maldies cécitantes, intégrêes dons le sgstème sanitaire national. ll ttégage êgolement les appuis périphêriques (opÉratronnels) et central et estime les coûts nêcessoires ti Io mise en oeuyre de ce plan de dêvolution. Notons que seule la zone de dÉvolution est concernÉe par les activités du présent plan. 2 - STTUATT0II EPrDElll0L06lqUE 2-t- OilCHOCERCOSE : 2.1-l Situation épidêmiotogique avant le dêDut du contrôle lorvoire : Le programme de Lutte contre l'Onchocercose dans le bossin tles Voltos intêresse 202 658 km2du territoire malien où vivent environ quatre millions de personnes (3 S00 ?78 hobitants). ll couvre essentiellement les rêgions Sud et Surl-Est du pags, à l'0uest du fleuve Niger.La quosi totalitê des bassins fluvioux sont intêressées, notomment rlans la rêgion de Sikosso. D'une façon génêrole, l'Onchocercose êtait considêrÉe comme un problème de sorrtê Publique dans ces zones naturellement favorisÉes. Le cas du bassin de Farako (région tle Sikasso) est significatif puisqu'il a fait l'objet d'une attention particulière. Foger hgper-endêmique avec des taux globaux de cêcitê êlevês en conséquence(12 E) il êtait bien connu en 1966 date à laquelle il a êtê soumis à tles traitements lorvicitles isolês au 0DT ovant l'intervention tle l'0CP. Les toux d'incidence en l97l et 1976 vorient entre 3 et l0 t. L'ensemble de ces fogers se rêpartit entre lo zone opêrationnelle l0.t et lo zone opérationnelle 10.5. Oans ces zones, 56 t des points de copture avoient un PAT (Potentiel Annuel de Transmission) supêrieur à 800, étaient donc en situation hgper-entlêmique, 35 t ttes points avaient un PAT entre EOO et l0O. Les multiples enquêtes Épittêmiologiques slmples et dÉtaillées (0phtalmologique) effectuêes por I'OCP dans plusieurs villages ont donnê les rêsultots suivants sur les rlifférents bassins fluvioux ( 1976- 1977) : Résultats des enquêtes de'0CP Zones ! Taux de prêvolence ! CHFL (*) ! Ëêcitê l{assoulou Bonifing lV Koni-Fawaro (Eani) KankÉlaba Booulê 7 t,00 t 68,40 t 45,70 t 68,70 E 89,60 t 25,50 5 23)A Z 9,65 t 59,51 t 85,99 3 1,90 f, 1,70 t 2,9A 3 12,60 fr 7,90 t ( r) CMFL = Ghârgt l'ticrofilcricnæ Commumnttirc. dnpfæ-degc -5- L'analgse de ces chiffres rêcuillis avant le dêmorrage des êpandages d'insecticides tlâmontre une situotion d'hgperendêmicité ôvec une éyolution impoftante de la parasitose prouvée por tles CI{FL assez élevêes et enfin un taux de cêcitÉ important Eependant, la zone de Eondiogara-Eonkass dons la Égion de tlopti rÉpond à une situation moins alarmante. Le risque d'0nchocercose est liê oux gîtes ortificiels crêês por les petits barroges mis en place dans le cadre dü développement socio-êconomique de la localitê. 2.1-2 lmpact Épidémiologique de la lutte rntiyectorielle : Parmi les tliffÉrentes phases d'application de lorvicitles dans l'oire initiale du programme de lutte cont;'e l'0nchocercose, seules les ghoses I et 5 Ouest ont concerné lo port^ie molienne. En phase l, l'0CP o commencê le traiternent lorvicide de lo bordure Est du llali en 1975 touchont le Lotio, le Farako et le Banifing lV. En 1976, phase lll 0uest, les traitements ont cguvert le Hali oriental jusqu'au fleuve Higer touchont la Eogoé, Ie Eaoulê, le Balé, etc... L'analgse dêtoillée tles résultots ttons la zone tlu Farako, montre que le nombre de nouveaux c6s tl'Onchocercose est deyenu trè faible lorsque le foger o étê intégrê dons la zone de troitement de l'OCP.De lo situation d'hgper- endêmicitê,lo prévolence a chutê oux environs de t t. Sur les 554 sujets exominês en Octobre 1983,5 seulement âgÉs rle 30 ans étaient porteurs de microfilaires, ce qui implique une guêrison de la quasi totolité des sujets parasitês Le parositisme oculaire a également disparu. Dès l976,on n'o détecté qu'un seul sujet porteur d'une microfilaire oculaire. D'une rnanière génÉrale, la lutte antivectorielle a donnê des rêsultots enDourôgeonts ou plan entomologique et êpidêmiologigue. Les pÉvalences en 1969 ont montrê une réduction de 70 ô 95 t au moins ovec des CtlFL qui approchent le nul et un toux de CécitÉ presque nul. Ceci permet de retenir que le traitement larvicide a abouti à une maîtrise tle la transmission de la maladie. L'0nchocercose ne se pose plus en terme de Santé Publigue dans cette aire initiale au llali 2- ÿ-t Pëinyasfoo des zones nOé s et troitement oor I'lrerdæctioe- Halgrê les rÉsultots encourageonts observês tlans la lutte contre les simulies, quelques difficultés ont surgi Ces obstacles sont Iiés ri l'invosion de certaines zones troitêes par des simulies migrantes venant des cours d'eou non traités. Cette rÉinvasion amènera parollèlement l'0.C.P. ô maintenir Ie traitement larvicitle tant qu'elle ne ser6 pas maîtrisée. L'lmpoct de la réirrvosion du fait de l'introtluction tlu parasite compromet dongereusement les 0cquis du programme. ll s'en suit une persistance de la tronsmission et un mointien des fogers d'infection qui pourroient devenir des sources de contamination. dngfss-rhp -6- En effet, alors que le rÉservoir humain de parasite marque une tendance regressive rlons les parties libêrêes, celle-ci est moins nette porfois obsente dans les zones réenvahies des bassins fluviaux du Eanifing l, la Foga, le Baoulé, Ir Kuilêiaba, ie EogoÉ et le Balê. Cette situotion est occentuêe surtout dons les vtllages de première ligne. Ainsi à llotlino Diassa, le PAT peut atteindre 1000. Par oilleurs, trois enfonts nâs après le ttêbut des opérations ont étê trouvÉs positifs dons les zones rêenvohies. Ces rêsultots semblent indiquer que la transmission se poursuit dans ces zones de rêinvasions importantes en êtendue. lls risquent de compromettre dongereusement les acquis si une stratêgie odéquate et rigoureuse n'est pas rapidement mise en place. 2- t-l Prévisons des Teadonces Eoidéaiologioacs el ia t ernto t i oo û, Tro i I caeot loni c i Ce Persæc t i ves- Des rêsultots encourogeants ont êtê observés dans certaines zones telles que le Forakg, Eandiogoro où le troitement lorvicitle est interrompu. De moins bons rêsultats ont Étê enregistrÉs dons les zones rêenvahies. Pour ces tlernières roisons, on ne peut actuellement ayoncer aucune dote pour l'arrêt du traitement larvicide dons ces zones. tlois, il fout l'envisager un moment ou un autre. Les enquêtes épidêmiologiques de routine et longitudinales, les êvaluotions entomologiques, les âvoluations de distribution de l'ivermectivne doivent continuer poui suivre les tendances et prendre une dêcision consêquente quant ô l'arrêt du traitement larvicitle. Les zones libérées de l'0nchocercose (Rêgion de Koulikoro, Sikosso, Sêgou et tlopti) bênêficient d'un regoin d'intêrêt dons les diffêrents plans de dêvoloppement socio-Économiguà en raison d'une port des effets bênêfiques de la lutte antivectorielle sur la prêvalence et la transmission de la maladie qui ont permis une amêlioration des activités productives de la population, et d'outre part a la reprise d'une pluviomêtrie abondante. Les annêes tte grande sêcheresse ont eu pour effet entre outres une forte migrotion des popula[ions surtout des zones tlord désertiques vers les zones Sud et Sud-Est (zones onchocerquiennes por excellence) où les conditions êcologiques étaient meilleures Les bonnes conditions climatiques actuelles contribuerorit certainement au mointien de cette population installêe et voir davantage le phénomène migratoire se dÉvelopper. dnpfss-ûp -7, L'importance de cette populôtion associêe oux conditions écologiques favorables et en plus l'arrêt tte lo lutte ontivectorielle à grande ôôfrette constituent autont de facteurs de risgues, de lo reprise de la maladie, si une stratêgie de surveillance et des octions adêquates ne sont pas mises en oeuyre. 2-2 lfirpAt0§otilA st HunA nE AFFfiîA ttî : *2- I §aryeilloocc de lo THA oycnt tgful _- Avant 1984 la surveillance de la THA et de toutes les autres endêmies majeures êtait assurêe por I I secteurs des Grandes Endêmies. Des êquipes mobiles polgvolentes êtaient chargées de la prospection et du traitement. Lellali ogont souscrit ô l'objectif sociol de lo santé pour tous en l'an 2 000 en otloptant la strotÉgie des Soins tle Santê Primoires o décirlé d'intégrer toutes les octivités au niveau des Centres de Santé de Cercle (CSC). Ainsi le! octivitês des onciens secteurs des Grandes Endêmies ont étê tronsferêes ou niveou des Centres de SantÉ de Eercle. 2-2-2 §itadtiao oclaelte - La THA touche 16 Cercles du lloli dont 15 Cercles dans la zone de dÉvolul.ion (voir liste ttes cercles touchés par rÉgion en Annexe ll" t). A partirde 1986, la Division de l'Epidêmiologie et tte lo PÉvention (DEP) o enregistrê une augmentation sensible tte nouveou cas dÉpistés par les services périphênques. Ainsi 40 nouveaux cas orrt étê rlÉpistés en l9E6 et 109 cos en 1987. D'autre part, une équipe tle la Division Epidémiologie et de la PrÉvention o effectuê cinq grospections ponctueltes oux cours desquelles 12 nouyeaux molodes ont été dépistes. Les vecteurs identifiés sont G. :0. Eombiensis et G. tochinoïdes. 2-2-J- Pisoues el eersoecliyes -- Au l"lali des risques de flambée inquiètent tous les médecins oeuvront dans les fogers et les responsables tle la DEP chorgés de coonlonner oussi la lutt-g ssnlre Ta Trgpanomiase. Choque ûnnÉe, le nombre tte cas dÉpistês en postes fixes augmente. l{otons que les mouens de surveillonce et tte lutte onti-glossine sont limitês 2_3 - LES I{AIADIES CEEITA]|TES CURABLES: 2-3- I §itualion Eoidé.aiologioue âctaette : Sur la populatiorr totsle rlu pags estimÉ È 7 625 220 hoDitants (t967) on denombre 150 000 aveugles ; soit environ l,9t de lo populotion. Selon une enquête rÉcente en zone d'hgperenttêmicité onchocerquienne, les causes de cecitês sont Ies suivantes : dnpfæ-rhpe -8- - 0nchocercose = 38,8t des cas - Cataractê = 3l ,4fr des cas - Trochôme = l2t tles cas - Gloucome = 4,58 des cos -Traumatismes = l,2B des cas 'Autres causes = 12fr des cas. 3 - LES 6RA]IDS âTES DE TA SURVEILLA]ICE ET DE TA TUTTE COIITRE T'OIICHOCERCOSE, LA T.H.A. ET tES ]IALADIE5 CECIIAilTES 3-I- ETAT AC'TUEI DU SYSTE]IE DE SATTE DU ]IALI : 3-t - I Situation socio-êconomique et dÉmogrophique Pogs enclavê, la Rêpublique du lloli est un pogs vaste qui s'êtend sur une superficie de l24l 136 km2. Le pogs est enttèrement continental et limitê au Nord par l'Algêrie, È l'0uest por lo l"louritonie et le SênÉgal, ou Sud par la Côte rt'tvoire et la Guinêe, à l'Est por le Eurkina Faso et le î{iger. ll compte une population totale tle 7 620 225 habitants selon les rêsultots provisoires du recensement d'Avril l9B7(l). Selon la même source, le taux d'occroissement intercensitoire est de 1,7%pran. Cependont selon les projections foites à portir des donnêes du recensement de 1976,les principaux intticateurs démographiques seroient les suivants en 1989' ,nncipoux indicoteurs démographiques en tg8g: ! lndicateurs !-------- ! Toux de Notolitê !Taux de morbiditê gênêrale ! Tx. d'accroissement naturel ! Tx.d'occroissement mouen !Toux de mortalitê infantile ! Espêrance de vie à la !naissance: -Homme ! - Femme ! Toux globol de féconditê ! taux globol d'octivitê Recensement 1976 !Estimation l9E9 41,30 t 2,65 fr 43,20 fr 18,60 t 2,50 fr 2,50 I 121,60 0/00 46,9 ans 49,7 ans I E 1,6 '/00 55,4 [ 52 ons 55 ons 178,9 "/00 (l) næercn:nt GéÉral de lt Populttion ct ù l'lhbitat - Avril 198? - Dl§l dnpfss-ÔPc ! I ! ! ! ! I ! ! ! I ! ! ! I ! I ! ! I ! ! I -9- Les activitês économiques sont essentiellement ogro-pastorales. Le revenu mogen par habitant est estimÉ ô 76 667 t CFA Fsr an selon les Comptes Eru'nomiques du llali pour l9E6 (Rêsultots prÉliminaires - Dt{Sl -février l98Bi, soit environ 255 I US par an (11 =300FCFA). Le ilali qui foit partie tlu groupe des PtlA (pogs les moins avoncês) est Ëssez Épr,:u,rê per la crise êconomique mondisle ; ce qui n'est pos sans effet sur la situatiorr sanitsire. La situation sanitaire du tlali est Ie reflet des conditions dêcoulanl. de l'enur.onnement nsturul et rJes rapports que l'Hornme entretient 6yec son rnileu d'une pert, des r-:cnditions ssciû-êconrmrques tlifficiles tlu Pogs d'autre Fart. Le bas niveou des princiDaux .indicoteurs de sontê s'explique par la fail;esse de la couverture sanitaire (25 t enyiron) et par l'insuffisance des mouens préventifs et curatifs 3.1-2 Les oDjectif s visês par la politique sanitoire du llali : Le politiqr,:e socio-sanitaire du tlali vise à ossurer une large couverture rianitaire de lo poFulotion oveü une attention particutière occordêe aux groupes les plus vulnèrables Cette politique, essentiellement basêe sur les SSP s'appuie sur les grands axes suivonts ' a - lo lutte contre les endémies mejeures (Paludisme, Schistosomi6ses, TrgponosomiEse, Tuberculose. Lèpre, Trachôme, 0nchocercose). b - la Iutte cor'tre le* malstlies de la premiÈre enfance à travers la vaccination (Rougeole, Tuberculose, Eoqueluche, Tetanos, Diphtêrie, Poiiomgêlit-e). c - la couvertu;-* suffissnte et adèquate des populations en soins par le renf0rcement des sÎ-ructures socio-sanitaires d - l'améliorotron des ccnditions de vre (entre outres:approvisinnement en eou, hggiene et salubnté tlu milieu, lutte antivectorielle et olimentation équiiibrêe err QuËntitê et en qualil-êi Pour mettre en seuvrp cette politique, Ie DÉpartement de lo Sontê Puhlique et des Affaires Sociales est strueturÉ conformément 6u découpage odministratif du FaUs en : * Structures Centroies, * Structures régiorroles, * structures pêriphÉriques IVE ' l/oir organig,-omme e.n a,çne.*'e n"Î Nntons que le niyesu pÉriphêrique (District selon l'0mS) est le cercle tlotÉ tte rTrogei,s opÉrationnels adêquats. C'est à ce niveuu que toutes les activitês sont i ntÉgrÉes dnpfss-depe _10_ 5- | -5 Les tnfrostructures Socio-sanitaires Existantes : Le m'inistère de la Santê Publique et des Affaires Sccisles tlispose des str-ric.i'Jres terhniques d'intervention suivantes : - 3 Hôpitoux Nationaux ; - 5 Hôpitoux Rêgionoux ; - 4 Hopitaux Sêcondaires ; - 6 Centres iixes d,ophtalmologie dont 4 ovec mÈdecirrs ophtalmologistes - 6 groupes ophtalmologiques lnr-rb:ies (C0H) - 46 Centres de santê de cer':le ; - 6 Centres de sante de commune iDistrict de Eomakc) ; - 237 Centres Ce ssntÉ d'srrEn[issements rron cBntr8uY ; - 371flaternitês rursles et 461 dispansaires ruroux de secteurs ; - 50ô DÉpÔts primaires r1e phartnacie ; - 27 Disper'saires PrivÈs. 3- t -4 llogens humains : La situotion du Personnel Î{ational Socio-Ssnitaire esl. la suivont-e - 371 Hêdecins dont 4 ophtalmologistes ; - 56 Phormociens ; - 25 Chirurgiens ; - 727 lnf irmiers tliplômÉs d'Etot ; - l3 l.D.E spécialisês en ophtoimologie; - 344 Soges femmes ; - 1453 lnfirmiers de Sontê ; - 96 Techniciens Sanîtoires ü'Agsainissement ; - l0 lngénieurs Sonitaires; - l2l Techniciens de Dêveloppement Dommunoutoire ; - 890 Hatrônes Rurales ; - 2456 Hggiènistes Secouristes ; - I 414 Accoucheuses traditionrrelies recgclêes- 5-2 Fonctionnement du sgstème national de surveillance êpidémiologique et entomologique : 3-2-l La surveillonce Épidémiologique : Au Hali, la surveillance êpidêmiologique porte sur les maladies à caractère êpidêmique et les Grandes Endémies : les six rnaladies cibles du PEV, le pâlrOisme, le cholêra, lE méningite cêrêbro-spinale, lo fièvre jaune, la lèpre, ies trépanom6toses, lo trgponosomiose,l'onchocercose, maladies cècitantes- dnpfss-thpc - 1t._ Darrs le cadre de l'intêgrotion, les f,entres de Santé de Eercle et de Commune sont actuellement responsables de l'ensemble des activitês de santêdans leur circonscription (promotion, prÉvention, trsitement et Asssi ni ssement). Au rriveau de chocune tles Directions Regionales de la Sonté, a Étê crÉêe une iJ:vision de l'êpidêmiologie et tte pi-évention tlirigée por un mêdecin de santÉ publique à dêfaut tl'un mêdecin êpidêmiologiste. Au-niveau central, lo rlivision de l'êpidêmiologie et de lo prêvention (DEP) Oe ls Direction nationole de to Santê Publique est chargêe de la surveillance épidÉrniologique sur toute l'êtendue du territoire national. Depuis 1986, le Dèpsrtement de la SorrtÉ Publique E commencé à se doterde sDn propre rêsesu radio grôce a l'appui ttes Pogs omis et d'organisme tle cooperatton. C'est dans ce codre que 3E apporeils emetteurs-rÉcepteurs ont été inei.allês ll se rêpartissent entre la DNSP dont un à lo DEP, les sept (7) ltirertions rêgionales de la santé et 29 centres de santé de cercle n reste 17 Centres tle Santâ à pourvr_rir. La collecte de donnÉes est effectuée dans toutes les formations du pags, de la base au somrnet de la pgromirle sanitaire. Tous les lundis. la notification hehdonrarjilire des cas de malsdres pesti lentielles que sont le cholera, la mÉningite cÉi-êbro-spinale et ls:-ougeole est foite ô trayers le rÉseou Radio- Sarrte par tous les mêtlecins-chefs des Centres de Santê de Cercle rà leur Directton Eègionale respective qui leur tour les trsrrsmettent ô Ia Directiorr Hatiorrale de la Santê Publique et ti la divisibn üe l'êpidêmiologie et de la prÈuention. Le nornbre des cas enregistrês dans les zones rurales àst tronsmis sux nrêdecins-chefs grôce au rêseau radio de commandement des arr0trdissements qui en disposent, cu par des messagers tte fortune (cgcliste ou motcrcgcliste) La dtmension d'une ÈpidÉmie jugée suffisumment grave peut nécessiter Ia rtttificotion quotidierrne des cas et des tlécès. tl g a dons tous les cos une rêtro- infot-mation à ls base par Ies Directions Rêgionales de la Santê et tte lo tlivision de l'éprdÈmiologie et de la prêvention (DEP) oux centres tte sontê de cercle. le sgstÈme est coniplÉtê per les rappor-ts mensuels du SHIS (Sgstème Nationol d'lrrformal.ion Santl.eire) fournis a ls DEP pour exploitation avont leur t-t-,:tisnrtgsiun à Ia DNFFSS (Direction Nationale tle la Planification et de la Formotion Sanitaire et Sociale). 3-2-2 La surveillonce entomologique : Au pltn enton:ologique, la Direction l{ationale tle l'Hggiène publique et tte l'Assainissement iDNHFA) sssure lo tutte antivectorielle contre les anophèles, les tique:-, le culei:. les rongeurs et les cafsrds. Le programme de lutte contre la':rhistr-'-,r-rtniE:re üonticiliÉ s l'lnstitut Nationsl de Recherche en Santé Publique tlf'lPl-iF)asrttre lo lutte contre les mollusques. Lo lutte contre Ies glossines et Ies stntulies relÈveirl- t1s ia BEF. Cependont toutes ces octions sont intÉgrées au ni veau des f r:rrnat ir:ns peri phen ques. tlnpfæ-depe - t2- 4 - OB.JECTIFS DU PLA'I DE DEVOLUTIOII : Les objectifs du Plan de DÉvolution sont lessuiuants: 4-l - Bnchocercose : - Eviter toute recrudescence de la transmission de ls maladie, - Contribuer Eu maintien des acquis du programme de l'ÛCP 4-2 - Trgpanosomiase : - Evaluer la prêualence de l'entlÈr'nie sommeilleuse , - Dêterminer et dê!imiter les sires de rêpartition, les tlensités apBarentes et les espèces de glossines intervenant dons ia transmtssi0n, - 0rgoniser la lutte contre le parasite et Ie vecteur. 4-5 - lîaladies cÔcitontes : - Rendre disponibles dans les formations sanitoires périphêriques ies mogens de lutte contre les molodies cècitantes et la cêcitê, - Ilointenir les acquis dans la zone de dÉrvolution - Assurer à 8û [ tles malaoes, les soins oculaires ef ficaces ; 5 - STRATEGIE POUR LA llISE ETI OEUVRE DU PLATI DE DEVOTUTIOTI : Toutes les activitès du Plan de Dévulution seront intêgrèes au ntveau du Centre de Santê de Êercle. L'Équip; chargÉe de lo surveillance êpidêmiclogique des maladies trsnsmissibles au niveau de la DEP assurera la coordinnation nationale tles acti',ritês du prtgramme. 5- | -t'0r{cH0cERC05E : Une fors que les objectifs de l'0CP seront otteints et que sero êcortê le risque de rèinvasion par les simulies infectêes, espèce savonicole, on Ioissera les simulies se reproduire. Les populations humaines intêressées doivent avoir êtê prêalablement prêparêes et informêes de ce qu'un tel retour de mouches n'engendrera aucun risque tle rêcntdescence de l'onchocercose moladie. dnpfss-thpc - 13 - Bien sûr la rruisance va rêapparaître. Partout où un tel problème se psssers les communautès villageoises seront heureuses de trouver les mogens de s'eii debsrrasser. La sur,reillance et la lutte corrtre l'oi'rchocei-c0se se dÉrouiercnt selon urre stratÉgie tle détectic'i'i et tle traitement passifs et actifs. 5-f -l Surveillonce êpidÉmiologique et troitement à 'lVERllECTlllE : La surveillsnce êpidÉmiologique et la lutte contre l'onchocercose seront sssurees par le srlstÈme national de surveillance tles maladies impliquant les njveaux pÉriphànque et central. Eiles comprendront les volets suivants: r Lo dÉtection cles cas d'crnchocercose Eu niveou des formations fixes(centre de ssrrtÉ de cercle, r-1'ai-r'lndissernsnt et ttispensai:'es ruraux). Seuls les nou'/Èoux css suront une valeur êpidêmiologique pour l'évolution de la transmission. r les exrmens epidênriologiques de routine * Les exümens simples entrepris actuellement par l'0.C.P. dans les villages -indtcal.eui's Èpidemiologigues- situés dsns la zone de tlêvolution du llaii tfin de suiure le ba'isse des diffÉrents poromètres tl'irrfection et de tronsmission * Les trattetrients È l'iuermectine des cas d'onchocercose détectês dans Ies formatrons sanitaires f ixes. + Le traitenient à l'ivermectine en campagne de rnasse. ; L'êvsluation tle l'impact de ces traitements * Le reL:uÈil, la compilation et le traitement des données f'est au niïeau du centre rle sante de cercle que vont donc se situer les prirrcipalt,s activitÉs de la tlÊvolution. Corrcernant les zorres de rÉinvrsion, bien que i'extension tle l'aire d'interrrention de l'0 C.P (extension Ouest) et la continuation des t;-aitements larÿicides constituent des mesures efficaces, nous pensons qu'elles doivent être rerrforcÉes pür la distr-ibution de l'ivermect!ne en compÊgne de mosse dans t('us Ies villoges de prent"ere.; lignes et tout autre village infecté, afin d'assainir le reservuir de parasite hunroirr et iuguler lo transnrissiorr dans le meilleur dêlai au seirr dp ces zonps de rÉrinvasirrn:Cercle tte Kati (Baniiing I et Fogai- Cercle de Ciuilt (EaoulÉJ, Cerule de (Kolnndiêba) iercle de Etru-§ouni (Bogoê) et Cercle de Tanînlri.: (tralêj dnpfs;-dete - 14- 5-l-2 Organisttion de la surveillance et de la lutte contre l'onchocercose. i frir:s de drx Errs de rÉsultats encüuragearrts de l'0.C.P ont fait 1ue hoi't rrrrmbre tl'ogerrts de santê, notamment les jeunes uonnaissent três peu 0u pas Cu tout Ies signes de l'onchocercose. A défaut d'une éprauve immunlr-,liagnostic ocpropriêe utitlsaUte dans les strucir.rres de Santê Publique- le rôle des investigatiorrs cliniques dans la dêtectrtn d'une êven1'Jsll9 rÈiintroductiun locale de la trànsmissron quoioue limitÉe, resie molgrÉ tout un mouerr auquel !l faudra bien recourir. li est donc inrpêrstif que tous les ogents üe sontê de lo zûne alerrt tirre honne cgnn6lssgnce de la sgmpt,lmotolugie rle la maladie, ainsi qtle des m0uens parocliniques de diagnostic. En consêquence, on organisera des Sêminaires ô I'intent-ion du personnel de Santê, g ilrtnpris les ogents de santâ villageois sfin de renforcer Ia surveillonce de la rnaladie. 2. Le diagnrstic d'onchocercose locale chez tout sujet nê après le dÉbut des ûpérstions ,ltéponoage d'insecticide, ou tout autre .sujet neuf retienrlra particuliÈrement l'attention. Un tel c6s conduiro È une recherche active d'infertion et de tffinsmissiun por le mouen iJ'enquête simple de routine dans la z0ne. 3. L'on continuera les examens simples entrepris par l'0.u.P dsns les villages "incicateurs êpidêmiologiques- l.'0 8.P nous prêcisera les uillages dont les t'ipuletiorrs ievront continuer à être suivies psr un exomen simple. Chaque irillage sera visitê une fois tous les trois Ens. Ces actiuitÉs 'J'évulilation Épidâmiolsgique simple seront exÉcutêes Dar les Équipes ,ie prsspection des centres Oe lantÉ 0e cercle, en même temps que le dépietage de la lêPre, tle !a trypanosomiase, tomme jadis. Le mêdecin-chef du centre de santé est tliiectement responsoble de ces êquipes et de ces octivités. tt en rendr': compte à lo division Épidêmiologie et prÉvention conformement à l'organisotion des services de ssntê. 4. ll oppartiendra Également au mêdeurn-chef du centre de santâ Ce pi'endre en charge dons sa forrnatirin le traitement ües onchocerquiens nouvellement diagnostiquês, et d'instituer un traitement de mtsse à l'iYerrnectine si cela est indiqué. L'ivermectine sero disponible et distribuée au niveau des structures ttêcenl.rolisêes accessibles aux populations concernêes du centre de sontê . Un appui logistique et technique sera fourni par la DEP. 5. L'exêcution de ces diffÉrentes octivitês nêcessite lo formation pratique du personnel impliquê . - tux enquêtes et exomens êpittÉmiologiques; - à lo rlistrihution de l'lvermectine, à la surveillance et ou traiternent des réar'ti ons secondai res êventuel I es. dnpfæ-dcpc -15- La bonne expérience acquise par l'Équipe nationole de lutte contre l'onchocercose de la 0EF dans ces diffÉrents donraines sera mise à profit pour Essurer ces fonnstions conformÉment aux msnuels stondord gue I'OCP mettra à so dtspusitiorr, La dotation en logistiques, équipement et motêriel divers oinsi que le îonctionnement (carbursnt/lubrifiant, indemnitê et outres fournitures) seront prêvus. 5-2 La Trgponosomiase Humaine Africain. : La lutte contre la THA imErlique nêcessairement la participation d'équipes mêüicales et entomologiques. Elle csnsiste en des prospections mêdicales idepistages sctifs, et troitement des malades) et tles prospections r- itunrolrrliques aussi parfaites et comtrlètes que possible. 5-2- | - Prospections Entomologiques : - Rèactualisation de toutes ies donnees entomologioues. - Formotion sur place de techniciens spêcialisÉs dons la lutte anti tsê-tsÉ et aux techniques de laborateire. - Formatiorr des agents s6rritarres du village iux techniques d'imprégnation rles pièges et écrsns - Tenue des csuseries dans les villages sur l'êpidêmiologie de la THA. 5-2-2 - Prospections ilêdicoles : Toui; le-c uillages suspects seront visitês et tous les sujets sorrmis au risque suhirorrt un erarnen mÉüical et paramÉdical : - Pslprtion ganglionnaire ; - CATT - l-;onfettrs Les suspects immunologiques (sdropositifs et douteux confondus) et lesporteurs de gàn5lions (mème se'ro-nêgatif s) subiront les exomens parasitulogiques (ponctions ganglionnaires. exomen du sang frars, mAEIT et l{uo(rrr) Les molade:: ssnllrmés seront troitês 6u:''veau des Centres de Santê de Cerilc. Un i.rranuel de traitement sera èlobor'ê ô cet effet. Chaque Centre de SantÉ bêne{ itiera d'une formotion consÉquente L'èquine centrsle sppuiera les équipes de cercles Un stock de mÉdicaments rrêuessaires sera disponible aux diffêrerrts niyeaux d'intervention opêrationnels. dnpfss-thpe - lÊ - 5-3 - Les ltaladies Cécitontes : La prÉ';entiun et la lutte contre les rrtolsdies cÉritantea se rJe;'aulei'orit selirn unu str.:r.Égie de dêtection et de traiternent passifs et aclifs, la prÉ.isr,trui: à l.rsçers l'OFhtalmologie üe SantÉ Publiqu* qur uise e üecs:':.rali.qel- et i-endre accessible les soins oculoires. Elle consiste. - À l'inf ormatton la plUs large de la Fopulatton ; = Au renfor;ement des mogens iÉqr.ripements) : - A la Flrmatir:n de personnei sirÉcialisê il'nêdetins ei. r:ur'Î.cut le:. infirrnierS ües cenl-reS rie s,:rrÎ-É. (Vcir 0êtail en unttHliÉ NoJ : devis descriptif de la f rrmotion). - Au recrrurs É !'r-rrientation pour ies snirrs specieiises Les Ëill1. iÊrr:uoes d'Dpntalmnir.rgie llabiles) ruoluan:. dan', les l;rristioni tiÉriphÉrr ques (CSC) ossure!'ont : + Le üÈpistage prÉroce, le traitement de; slre';'l'ii'rns sinFler ; + t-a sélection des malades Pour .|es consui?.etion:' et l9:: r rnteruentrons chrrurgicales spÉcialrsêe:: effettuÉes p,:r !es \ - êquipes rnêdicaies itinerranteç. et- les sntns ptst-ugera'-'lires -\ Le Fersonnel frlrrnè sers didponrble dsns les [.5.[. En remplucement de; GDl1. les tSC sssurerunt en ce ffiorfiêflt ces actt"ritÉs. 6. SUIVI ET EVALUATIOT{ 6-l Suivi et Coordinotion du Plan : De part sa mrssion, la DEP est le prerhier responsable de l'integration des scti,/itÉs Eu nlvegu des centres de santê et est appelÉe à deuenir !a chevilia ouvnère de la dÉvolution. La coordinotion ttes ttiffèrentes auti';itÉs de surveillance et'Je contrôle de l'Onchocercûse dans ce cadre se rsrs per le ComitÉ Hotinnst rle Lutte uontre l'Onchocercose et plus prÉcisÉntent le flinistère de la SantÉ Publique et des Affaires Sociales à trovers la BEP (DHSP) Un accent ssra mls sur ses catrucitês de coordinotion par : - La formation üe 4 épidemic,logistes de nout niveau et de 3 mêdecins entomologtstes. - Des fsrmations rje courte durêe en teehnique de labo, lFl, en informatique et en gestinn rles programmes de santê. - Des appuis togistiques et en Équipements (fourniture de vêhicuie tout ter,rain. de motêriels techntques et matêriels de tcurnée, de mstÉriel inf ormatigut, etc..). dnpfæ-depe -t7- - Le renforcement du sgstème de Radio-SantÉ por la fourniture et l'irrutallstion de poste Emetteur -RÉcepteur dans les centres de santê tle cercle dêpouruus situÉs en zone de DÉvolution. .Ei.'r':atiÈre de superuisiorr, les DRSP suparviseront Ies centres de santÉi et rerrCront compte à la Direction lintionale dela Santê ri travers la DEP ou sein de laquelle, l'Equtpe Eentrale de Loordination ÊssurerÊ la supervision nationale. f'ect avec cette dernière que la dêcision d'un troitement de rna*qse à I't'''yrrnectine duit être prise. Urre fois que cette dêcisiorr est prise, ii s'agira d'eçsurer le rytlinte d'un treiternÈr'lt tous les 6 ou 12 mois, ovec plusieurs FsssÉües jusqu à ce que les Évaliiotions de ces diffêrentes interventiorrs inrli,luent ls maîtrise de Ia transmis';ion A cet effet, tl'Étreites relal.ioriE seront nrgiiltunuss et renforcees eritre ls DEP et l'0115/tCP. Pllur tnute:: les scttrritÉ:-, il sers tenu une banque rle donnàes liêes, bosêxs sur les fiches familiales, Ies dossiers villages d'enquête et de troitement à l'lueruectine, ût) toutes autres donnêes recuerllies. La saisie et les anaigses seront effectuÉes par l'Urritê lrrformatique tle la DEP. Les structures actuelles dr- l'ü C.P deuront être rnises à profit pour Essurer lo formation et le soutien FEr.llli:. Toutefois, un traitemen!. manl:el pûurra être fait ô tous les niyeaux. donË toLi:-; lt's cas, l"c retro-infonnation sera faite aprùs traitgn:enî. inf0rm6tisê et sur le hose de donnêes storrCordisêes, [iee rapportss pÉriodiques seront fournis pÊr les lledecins-Chefs de:: Centres de SantÉ de Cercle ri la DEP 6-2- Evaluation du PIon de Dêvotution : ll Èst prêvu une evaluation rrrixte du plan à mi-parcours 0u cours de la 5' arinÉe et une Éveluation finole Eu courant de lo Soonnée L'évaluation È mi- pü.r:üurs, v.ise ü Ei:,preuier-l'operatronnalitê tles octrvités tlu ptan ei. solr integratirrn au::r1stême national de santÉ. L'êvoluotion finale vise à apprÉcier les ar:qurs rJu plarr de dêuolutrun et sùrr !mpart surlensemb!e des prslilrngg Ls Directiorr itlotiorraie de la Plunrfication et de la Formation Sonitaire et Sor.itte (fi\iPFSS) se!'a charrree de la prêparation ttes évoluations eri ci:llsbüral.ion açer ts ONEP ([ucrdiriation Centrale du plan). Lo 0tP lera parverrir les: rappcr-ts d'sctiuitês senrestriels et orrnuels sur le plon de dÊvcjution qrji fei-oni Ie point sur- l'êrat d'avancement ttes activitÉs prugranrn.tÉes. dnpfrs -depe - t8 - 7- ]IOYETIS ET COUT DU PROERAII]IE : 7-l - Ressources Humaines : Les Fersorrrrels üisponibles su nivesu des Dentres de SantÉ tles Cerc!eb rdÈ la zone ouverte et celui de la DEP seront utilisês pour la mise en oeuyre du plan, Cependant le DÊTelopperrTpnt des Capocitês de ceux-cr sera assurè par ttes fornrotrons (vsir rlens devis descriptif tlu coût du plon en annexe NoJ). 7-2 - Ressources ]laterielles : - Fournitures de mouens Iogistiques a la OEP et sux Centres tle Santê de fe,-cles; - Fournitures d'Equipement et llateriel Technique, de Hoteriel de Tournée à la DEP et oux CSC ; - Equipemerrt lrrformotique a la DEP (Voir détail dons le de,ris rlescriptil en annexe NoJ). 7-3 - Coût du Plcn de Dévolution pour les 5 onnêes : 7-3- I lnvestissement : - Plogens logistiques ..... .. .... .. - l"1atêriel lnf ormatique - l"latâriel Technique - llatÈnel de Tournàe.......... - Forrn,.rtion du persunnel,/Recgclage - lEt-- (Proüuction matêriel êducatif) - Fournitures de bureou. = 56 û00 000 = 35gl 00c, = l8l 037 403 = 2 896 50û . = 228 770 ü00 .= 7500000 Totol lnvestissement = 479 794 903F CFA 7-3-2 Fonctionnement : - Entretien uÊhicu|es................ . - Per diem tles êqurpes motriles.... - lnrjemnitês pour l'équipe de coortlination........... - l1érlicament d'appui - Proüuits divers de lutte contre la T.H.A........... Total Fonctionnement = 248 EIO OOO F CFâ 7-3-3- Evaluation du Plan = 63 000 000 = I rl5 000 000 = 5 zmO 000 = 41 500 000 -- 24 9r0 0û0 = 3 C00 000 CoÛt orêvisionnel des êualuation:9 O0O O0O F CFA dnpfæ-ûpe - 19 - rfttIT TNTÀI RFCAP tTmt ÂTrg nlt pt Âll - - lnvestrssemen!.s... = 4lg 794 905 - Fonctiorrrrement...... = 248 E l0 000 - Evaluotions = 9 000 000 Sous T0t01 ........... =737 604 903F CFA - lmprévus ( l0 g) = 73 76(i 490 F CFA Ceût totat rÉcapitulatif du pl8n de Dêvolutioî-= Ell 365 593 F CFA Soit en tUS---.--- = 27O4 551,31 lUs dnpfss-tbp -20- I I I I I I I I I t t-l - lllLatuJ= Lm< I I I I I I I I I('{ PTJL--ur= t{ gH - -!_LLI ?I'i I I I I I I I I I e.t I I , I I I I I I C.J t I I I I I I I I§ I , I I I I I I I C\a I I I I I I ! I I§t I I I I I I I I t 0{ I I I I I t t I I tn I I I I I I I I I rÿ) tllllltltlll rltltlm\r 111 LrJe III4- =,r,J c"l { ur 9{ù+ut= -t 0l trJt F(J $ltn\c, tllllrlltliitllitltô§Ç{ ({ ta =x es JzEooEo -s:îE EbsEêHEEôË=ËËB EË 3Ë H €95o(rl(Joc(o --t-â-c, s F: c)E5.EËEçoEo§ -;F=(9v lll ol g) c, o C. art a c) (j) Ba @ (D E, c) o E cl L tr.l o E c) (J c L L) o,F I (r) Ë E rO o =, c))l =o o, .ll EËo ui! @= +rClÉ f- =EoÈog oroEg (l c, *oËELEt- c)l LL Ilr) GG -Yl{- - Gl GL=Eg3Eê €eiËY^ vE9'3*39-o3.oÉ.F l-Lo! ='trD cl v.ol=cr=or l-âFLra =:oc*,lf F E: Ë'o.ô o o= =8T-==Pa,i -eE9-^oe",ag LLL-É-*.--=c|üGrCr= * o) cl olur#EEt...E.o.o.o;E2-f-à- br t t tlÀ Is 5B l- 'o . o?.s E ËoË = o) ", -= 3 EE qË .+ I * i+' '= u, =.Io_s(r)'-Ë bËA'.t6E 'â q6H* hP o ï':-=Z-(Jt-A EÈ sBe*q ??grss ='rr.GrCrgC =üloct-co@ Ë.9ËbooU -I EE c,E,T,E EE;HËg4L.JLs crctlsre Ea Ë=33A 358' ' I{. lrl +r E r r 9èc{ t/) È-o) L r.rJÉ 'J) 0!- o)(J @a =cr l^l q, E' co = an Lo(-, I Ênlrl E P { olrlê ulEt <t æ t5 cl æ,Eÿ, *fJ I 0 ltll!tlllrllttlltllllrlltrtlItlltllltlll lltttllltl!llllltlll I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I -21 - uI tJ.J r lLl lJ..l =\t{ I I i I I I I I I HHt- 7, g-u.){ rsHà-Zt.Il ?F)a 11 trJç lrl1=, .rr =. c\ -{ I I I I I I I t r-- 1 I I I I I I I I f\ alr tl] tn (DIf (rt 0) u. E Ut (n(l, a(7. 'A I,) l-l- EqÊmÈ(J .ùlt 'F EI T' .F c.oæLr.l gI o, {It +, g):ü0 =FÇr= El> lri : I$l _.(l) 'tt >.Îf .- rrË Eg3(J _o, :L)r.ù Egn(, o= ools>Ll_ uit 1(r!u)v9o trr- s!=o -'J61J 'F aa'lFû} .ÀaÈE o,9lr, t ül ;ç@- !a '9 orË= u= : U 5-(J trta ü,illiJ a üt 13 ,i ao o. g^ or (l) !- --iDmÿto '- (DIo-d il, +r L)(rrg IEor-O)Éq'6 ;P .F= âJ ./î) u, IJ Io (I, E iJ r:l) Et-(l, > - o)E û,(J (D CL it) o)a E I or !- =c)cLg uto !F (jË Slrl Ot = -= EOE t) .-.fl) a(DrrGl 'c ol ,rtr 'Jr (1,J 9?tzPiiEcÈPE.= ort,D*,E(ntd =Ë=.2 .2loE= +) +t -- .O a l- ttl .-i-ôctrlfr o.tn c6 O. fO (l)EI f a(fl - (o:lJ.tv a I @ saH,, Ë E BtjIJ rnu ulAa -rri BEe3sJüP ./}ÈU TbP S pFI. E(o (r, =.tf,cu.Ïqr6g, E E =Ë5È =c-oru,or (o -g u, -,.-crLrocËE * E'6zEeEe ËE==; E E E Eg!oclo-riu ou- o .ôr r ui! Ir\ a E tô L.{,E' CI E- 1- o t- ,D CL (n a) !- o ü,t- art CL r* t-(r, tr, {3t- 10 .tO rnt tf) iD t) u(Dt- iuE o {D a =, E uil -x. 5o .Jt c) o cl. ü +tt- ''lI(L I 10 ü='rtrlt F(J .{ o 3 tlt i.l7 trJ t-U{ ûn trl iJ LrF .t -'t € ,(f a {J u!4u.+ '.'= --{ 22- HE rrr = tît --.i. uJ lrJ - lJ-ll--trJ =îl lJ-lE t') l4llri é- L4 u.t u-i({ lrl l^Jz =4 sslL at Lo = c} rg)o û1 C(tr TL E 'o) oc E C' É5 G' lrl I âl o)E' t-o a =E' Ü)t* =o L)!-iaa I '=t ,o= gct o.e 6l- -o G{}>Ê lJ-l II Ë .t, +q) g1 '6@ Ë'Egan- ËE .É g^ to--4g,Êg C --,(f- s16H,-, '= -aLr(J96 m =t-i od-EËEg =q'=;Ës I = (r, C) .o) C C,E u) .o)E o) U, =laCG o) g o,ç9E E= +rF 6gfecr:&b I rE o@s+3e L=tgDL, =orc,trL(D èr anBqs 5g 5Ê6E EE = s'(J ê -re L :i-g -EË Ë,9eeF 63 EËHnEE TE Ea:Ë=i EE qI'EËË: çi Ë;ËEt-r C (l)1 o).ol a -Fo -f >Jgr --ê--c I tr E)v : Ë Ë .- (fr t:fr *- attHHË Ë* ËE= Ë39 Ës ËEë ÈÈÈ alrlF z l-iJ{ oÇJ 5 o rJt t*l 7 =FIJ{ cnÈtâ trl L E æ, t9 =o e (j I I l I ! I I I I I I I I I a I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I I ! I I I I I I I I I I t I I I ! I I I I I I I I t I I I I I I -2r- ANI\EXE tl'I CERILES TOUCHES PAR tE PLAH DE DEVOLUTIOH R.EG lt)NS CERCLES TOIJCHES SUPHFICIE (Kr12) ION TO bre d'lmbitantsi h,oL'LtlioR0 51 072 253706 340 600 61ü 3?8 182 86.q r55 9q9 t50 ô08 2l r 988 243 245 944 709 Sourtr DNt';! - R.ecensernent général de la pq,ulation el de I'Flôitat d A.vnil l9B7 - Rapp'rt provisoire Kangaba 0ioïlo KaLi Total région Koulikoro 5 156 12794 22 500 10 150 Eougcuni Kadioio Koiondiéba Koutiala Sikasso Ysnf olila Yorosso ïotal rêgion Sikasro 20 600 6 640 ? E30 D2?A 20 700 q 244 5 500 e2 930 2n#3 q8 35? r03 352 286 214 374 ei I i21 318 tu 4h3 r 308 828 I 5û 382 2U.OC)6 1r8 62 I t27 761 898 8G5 Blo San Segou Tonrinian fotal région Ségou 6 t4b 6 t4l 5 620 6 56,3 21 472 i:E[,[lU t'l0Fil fl .J I I.IAS ,{,ü Bandiagara Bankars Douentza l.loro llopti ïotal région l{opti ENSEI-IBLE zone de devolution I 219 I 501 rs 903 r09r8 -t æ2 54 806 202 658 3 Em 778 FriG l0t E riA.YES IiL]LIL IK.L]P.O -44- ANttrXE N'l (SUITE) CERCLES TOUCHES PAR LA IHA AU }{ALI CEFTLES TüU,-HES POPULATIOTJ .T-)TA 233 gijf-' I 45 919 l0l T88 479 633 54 A72 :?55 ?Uô l258il 3 4ü b0ü ?7_4 t89 Kadiolo §ikasso K+utiala Kolorrciiôa Yanf olila Bougouni Yor...rss+ e5 fotal rê ion Sikæso Total re ion Houlikorc Total : K liita Baior-rlahé lienieba Kongaba 0ioïla Hcr.rlikoro Kati grq 35? 374611 2# 244 It-'3 352 ' l2'l 5?r1 zLt) 443 r 04 463 I 508 820 352 478 l-)0 382 2C2 096 2 915 128 SIKAS{;O SEGOU Iotal ton ENSEHBLE Bia San -25- tl ,ü .x -2>à\gf à€ \ \5o ê = É fô 2Lo æ 2 ô ôo æUoo -o2o J G -oJ é, 't t\ \ .\ 1-\ \ + Ç:J --\_ Lr'./ 'Lr1.., \ /\ .-, Àl. ) o {- I I )( h 'lt o ,'!. .l\t-I 1 J.- ,4 o J .-'-; ,'( \. Â( rN ) *l I {( 1 à..-- ,' .- \*rÀ d \t{\( ,. Q'çù, 'r-- ! li -J \ t. EE É5J -L I rl( _--* ..__*,/ ) ,À^ -f iv- (t' I {fi Ixt\11 t Lh{i?_1E Ë ) ! 5 Jg i)) I ) e i I)lt 2 2) '\J, -S, --.a i ) f' \M.j \r- i \,-lt tlt \ .t È.c)2, 't7 $Y'Àt rr' l. I I4 { a </ \--\^-^-/i"-.--,\ ./ ù, l- /t'' ,,/ -:\/ t*1 'rù' I ---at .') r-l I ' \§ I -26- @ I F I I l= E t rl \l vr. (\ l/ t\l \ I !r' '[àn' t..' (", *! /-'[-$jt' ^l yl e/ 'b" ;() 'uJ.U" I^^,rs ) --.--'.* -) ;1 ,,/ I l'- ' )'À -l \\à ) --v' . l .1 .*1{/ a\ j1 ).1{ ri" ï(.-àià""1 .Y-- L ),! / \rr q Ea Ëo ÀoHa ax ro ; mo(Jü rrt.,I 2,o r.f a É,ho(J ELb'rt î,Èf ttl Hd,JqIti êr È,/"^ ^ q\àb # -^r-^---{- ,( ,À r-i,)) a \\\ '._'',.1 Afi^§y..." C ZÀ ,f '\1rff.'ft-- .:'- I /ÂwÇ)rI i=A'=) ] lr) Z :,\ Il\"SF- a ,t, /-r{ Hx, (L-) 3{ .*u., ;>\H. I rüntr----)) | L t/ J*" ) :-LÉ\ iv t\§.t' TIlr \_) <iÈ11-z .i --.. ' , \4:r.i\ (t( '\li \{B o o &È<E lt I / h( l^'t I) J 'o trJ z UJin ,'iï/ \ i t'lrÿ . \ ,*:,\ ( \" l?\ .ÿ. \ -i(rtY 5'.s .2 6 g.i ,.1 e" r ES (rl a a I )( :ùl-4 \ il ? , ) "\ü :r r{ô \V--rl'= 9r ;.t Ll ,l 27 LEGEI.IBE : CARTE DU HALI AVEC DELT'IITATION DES ZTilES D.(I{C.IItrERCIISE E',n zon* non orchocer$rienne fone d'onchoccrcose : aÿe hitiale (}|.IS/OCP conærné? pr lc PIrn de Dévohtion EEI-I l':::::!::i':!l Zone d'onchocercose : aire d'extension ûJest 0l"lS/OCP non concrrÉe pr h Plm dc Dévolrtiorr ALEEBOE ffiBEP t I t : B E m E t§r A nIt mAuE[]rAm0E 6UINEE ilMTIMA=FAtsE E@TE D" IVBüRE W. I I I 28 l-4 - tlatêriel de Tourrrêe - Nivesu Equipe Centrale tle la DEF ;( 2 jeux de matériel complet x 5?9 3C0F : I t58 600 - Stock pour les EnquÊtes dans les cercles;(3 jeux de mstériel compiet :t 579 300f).............. = t 737 9OO Totol motêriel de tournée = 2 896 S0O l-4 - Formation et Récgclage du Personnel : | -4- l - Formation de longue durÉe : a) - fcrmat-i,'Jn de 4 Hêdecirrg sFÉciolistes en épitlém(20 00(t$ x Sans H 5Û0F CFA).......... iologie penderrt 3 or:s = 72 tl00 000 - Frais de transporl = 2 billets oiler/retour x 4 personnes(60ü 000 x 2 x 4personnes) 4 800 00(t b) - Forrnation de 3 l!âdenris Entomclogisterà'Bouoké- (côte d'!voirei Duree de lr formtion = 2 ans.(3 médecirrs x 2ans x t3 90û$iJS) x 300F.... ........ = 25 OZO OûOEillet d'avir:n Banrc'<o-Bouaké-Eamako 480 000 ci - Formstisn de 6 !'lêdecins 0phtalmologistq,(CES de Eameko)(6 l1Édecirrs x 4 ans x t 26C, 000F CFA/ans).......... = Srl 240 00û d) - Forrnatiori de l2lnfirnriers d'etar eri 0phtalmologie ô Bomako(l2lDE x 2 arrs x E4r] 110ûF CFAian).... . =20 t60 000 Total formotion de longue durêe = 152 700 000 l-4-2- Formation de courte durée : a) 3 Plêdecins en lmmunoiogie (E mois ou Kenga ?): f, llêdecirrs x 6 mois x 305 C'ûOF/ moisi. 5 c90 0û(i bi - Furri'raticn de I I Techniriens eri Entornologie et 6lossir;olagie Formgtilrn ô Eamako pendant une duree tte 4 mois :(l I Personne X 4mois X 7û 0ù0 Ff,FA/mois)........ = J 080 000 F r) - Formetion de 5 Techniciens rle laborstoire en lFl Formatir-rn à Eemr!:o pendant 6 mois( 5Technicierrs r: 70 O0ûF/mois x 6 mois)......... = 2 100 ûOCF d) - Fornrution de 6 personnes en lnformatique et 7 personnes en gestion de prsgr.rnme de santè. 14 rnois sux USA)(13 persurrnps x 9 0C0 $ x S(roF CFA.......... = J5 100 00OF Total formotion courte durée = 45 Z?O OOOF t29 l-4-3- Particrpation aux sôminoires de recgciage de cadres È l'extÉrieurs : - 7 persor,nes t fcrs pÊran pendant l5;oul's $tj tours tles 3 premières annêes = seit 2 t trersonnes pendont t5 icr.trs {21 per:onnes r 1 1tf.tûî x 300F fFA} ...... .. = 6 5-Û0 t-}00F Total formotion à I'extêrieur-. = 2t4 770 000F l-4-4- SÉmiriaires intsrieurs Nationoux ,:i - ? srs:;ir:n; rle iur-rr:utig!'r des medecins-chefs rjes CSC/ccl'rilrluTl? Èt des chefs de divisicn régionole rJe io Hédacine Prêvent:ve 20 jot:rs par sessiori (3 00ù û00F llFÀ/session x 2 sessiolls = 6 00rJ'ÛCÜF b) - Formation Ces lnfirmiers des C5À et ESE + adjoirrts ar;x medecins- ehefs Ces CSü (l infirmiers./f5A + 4lnf/CSE + lHéd )(its sessions de fonnation au niveau cerile s I 000 OrlÜF/ses:rion s6ir. I û'10 000 x lE)...... = lil ûC(j Lrr)QF Total seminoires intêrieurs = 24 OOO 0O0F Total gÉnêrot Formation et Sêminoires - = 22fB 77O O00F l-5- lnformation - Education - Communication : - Elabr-rrntirn tle supporls et messages éducatif pour- ta sensibilisotton des cor';munautês 7 500 000F Rêcapitulation des lnvestissement : - Hogens iugist'iques.................... llatÉriel infornrstique llatÉriel technique Iiatêriel de tournêe Fcrmation (toutes confondues) . .... = 56 00û ûr)ùF CFA 5 59 r 0û0F CFA r8r 037 405F CFA 2 896 SODF CFA tEI 228 770 000F tFA 7 500 000F cFA Total investissement.......... = 479 794 905F [,FA 30 2- FOI{CTIr}ffitEHEt{T : 2-l- Entretien des Yéhicules : 7 vêhicules en raison tle E 000 km/an/vÉhicule et ovec un coût kilonnétrique de 225F CFA/Km parcouru et par véhicule Soit' (7 x 6 00û x 225F x5 ans) à- 63 000 000F IFA 2-2- Perdiems divers pour les équipes sur le terroin : - (Estinrations pour les Errquêtes onchocercose..... = 95 4C'0 0û0F'CFA - Prt:spections THA. = E 000 000F CFÊ. - G 0 H (6roupe 0phtal.rnolugique llobile) 2 000 000F cFA I 05 000 000F IFA 2-3 lndemnitês pour l'Equipe de Coordination ou niyeau centrale : (3 personrres x 30 000 :r l2 mris x 5 arrs).... 5 4ùri o0(rFi,FA 2-4- llérlicaments divers d'appui oux êquipes d'enquêtes et 6tlll : - Soutien aux èquipes d'enquÊtes ÊpidÈmiologiques - Lutte contre la THA (Equipes d'enguÈte + CSC)-.... - Haladies cêcitantes curable; (ri0H * CSC)..... ....... = 2 500 000FCFA = 25 0ûr.r O{)0F[FA = 2Q 000 OûOFI;FA Totsl mêdicaments............. = 47 50ù C'ûoFCFA 2-5- Produits rlivers de lutte contre la THA : - Pièges et êcrans. Total produits divers..... ?491û ûûûFüFA 3 000 0û0FCFA Total f onctionnement-.--- --= 248 E l0 OûOFCFA 3- CoÛt de t'êualuotion du Ptan de Dévotution - Evaluatian É mr-parcgurs du Plan... 4 000 tLl0FtFA 5 00c 000F[FA- Eralual-icn finole des activitÉs 20 960 ooûFCFA r250 000FCFA 27û0 oûoFCFA 2-6- Fournitures diverses de bureou (popeterie) : - Fapeter-ie ( 6110 000F CFA/an x 5 ans) Totol êvaluation du Plan = 9 000 OOOFCFA a a I31 COI.IT'TTTÀI RECAP'TUT.AT!I î}U PtAIi t - inu*rÎ-isse!"nents - Fuirt t t r-lnnÈi'rtÈnl- rii verS - Erialue iicn du F!an.. ... . = 47! 794')ij:t F Cf A = 24Ê ï I'j '100 F CF.A = I il:ltj :tlJ'i F '-FÈ Sous-totül (l) ..---.-..-..._---.--.--_= 737 EO4 90S F CFÊ. - lti'pri'+us { lfrE rje lj . .. . = 7i;rôâ ,1!r:r i ijt-A Cout total du Plan de DÉçolutiurr---_... = Bl I 365 i95 F CFÀ§oit en 1U5.-. = ? 7î4 SSi,5i$ US. 32 LISTE llATERIELS TECIilIQUES DESIGNATION Code rÉf QUAilTITE PRIX UNIT. PRIX TOTAUX ,IATERIEL ITIFORTIATIQUE EQUIPE CETTRALE Ordinateur lE|'1-AT + Logiciel Hicro-ortlinateur portatif lBtl Cor rpatible j'o i al mat é.nel infatma I A . PROERAIIHE OXCHOCERCOSE I - TlAÏERIEL TECHNIQUE CSC TT EQUIPE CEI{TRALE Pince de Holth Lame cerclêe Pipette Eppentlorf Lame ordinoire Pl ateau mi croti trati on Ciseaux droits Pince de Kocher Plateau êmoillê rectangulaire Bolsnce Pèse Personne meconique ensiomètre hermomètre Cantine EDAK llicroscope binoculaire Groupe Electrogè ne Yamaha (ET (500) Ki t l'lonitoring I vermectine Appareil à tension + Stéthoscope Talal I de mali.rtel C-ÇC et ce.nlrale I 3 4 t20 2 120 20 2 2 4 I I I I I I 2 I I 563 000,0 676 000,0 I 563 000,00 2 028 000,00 J 591 tlt1tlt1t,\ 73 3Æ,0 I 990,0 Æ 025,0 2 000,0 14620,0 I 150,0 620,0 6 200,0 l5 00û,0 l6 500,0 t 530,0 l9 400,0 600 000,0 200 000,0 40 000,0 50 000,0 293 384,011 238 800,0Ci 96 050,00 240 000,00 292 4É,0,0t 2 500,(!0 1240,0û 24 800,00 l5 000,0ct l6 500,0c' I 530,0C' l9 400,00 6ûû 000,0(, 200 000,C'tl E0 000,00 50 00û,00 I lll 4t74t?t? 2 - JEUX NATERIEL TECHNIQUE CSA ili croscope Binocul aire Pince de Holth Lame cerclêe Lame ordinaire tau phgsiologique Total I ieu*'malà.riel î§A I 2 60 60 t0 600 000,0 73 346,0 I 990,0 2 0C,0,0 700,0 600 000,00 r46 692.00 I l9 4(t0,0c' t 20 000,û0 7 000,0û 993 tlîil)t? 3 - JEUX DE HATERIEL DE TOURHEE Lits de csmp et nêcessaire de couchage Tables pliantes Chai ses Tabouret à vis Caisse de popotte Taîal I jau*'de malenel de tournée 6 4 E 2 I 50 000,0 20 350,0 7 250,0 29 900,0 B0 000,0 300 000,00 8l 400,00 5E 00û,00 59 800,00 E0 000,00 519fltk\t?t.t a 33 LISTE IIâTERIELS TECHTIQUES (SUITE) liicroscope binoculaire Carl leissKF H4lûût * E:r lljl,lA t lütJ QUANTITE Ù-D0HPtE}iEIlTEQulPEP0URLAl.UTTEC0flrREtATHA I - i.II'/EAU CENTRAU PFIX UIiIT PRIX TOTAUI| 5 i 3 20C,, I 425 ll0ù,0 I o 13 950,c ?t)Fi ôî.r0, l4û r-J5cr, 7u9 25(j, 6: 45u, 6[tù f.r6ç,, l6 û6t- 1l; ltllli I ?!Iiir-r-risDoPë lFl Ittitri -ugeuse electnque ê colrnne iUni',erseile sigrna 4 v 25û m'li Centri. ugeuse à micrutube conrpocte '-irgrrrÊ tgpe 2t)l 11 .+gitateur vs-et-irient r:e lJahn (Ù- !Ealanre de prÉcrsiori ielectroniquei ji,H mÈtre purtotif Broblock ; LCUps binr'culAire micro lT.ortt* rl; dissect ion entomologililobtlts-aieurt-.i Tolai niitgau i:e.lttral 2 . T.IIVEAU t}ES ÜERTLES Agil.steur electrique :.lentrif ugause È colorrrre [entrifugeuse à \Coo Luupe 1,ÿild l Stabili:iateur pour loupe Frigirlarre à gaz iptal I | æri:les 2 - I..IIVEAU DES IERCLES Boîte de Trichrasis E;helle d'accuitÉ visuelle lettre Echelle d'accuité visuelle p. illetrê Total niyeau ltl te.rtles 11 E8 !01# N B0 4Ë4* n 49 ü3Tr l'i l7l,_;7+ 11-08iu2+ |1 rl9û;:7* 11 EE:ûJT l+9 t5,1, 1 û13 95ü, 'l ?5 rlrlr'r F,tfi 1"1ô --.'l ù00, ,li v, i Êtts 45û. I I 153 45r). 2 .175 ûtC, r !l I frri ti F, Éf"1 frfri) rl.'t ÏIt l'lr-rt'r r if , I I i a ?, 3 3 t; it il l! tt ll C - CI}}IPLE}IETIT TIALADIES CECITAI{TES CURABLES I - H/ITERIEL PDUE 3 EQUIPES OPHTILTIDLÜGiQUES I1OEILES 5:oîtes ophtlmo Jeux d'instruments de recharge Eoites pour Enuclâation Eoites de ,lâcision Dphtolmoscope âlectrique Dphtalmo';cope à pile Eoîtes de Yerres à essoi + coche Fronto-photomètre Lr-tuPP mi cr-soscope bi nocul Itlal J éEuipes z ? 3 3 1 aJ 1 7J 3 2C'0 (iûC' U i !00 orl(t IilI 6!4000. 300 000, Iôô l^rfïfi v-J, vv.., l')S fiflft . -v v v .,, E0 000r, E0 uûû,r 295 000,0 I 25Ci 00ù, 3üC' 000 0 REFEREHCE 5 r 3 2r)û.iù 2 850 C'['$,']ir 1 ü l3 95û,ùC' Ü,f.tt; :0ü 60r),r){j 1tl7 Ofii-r fifl I 57Ë 5ui1,ùû 122 g[t1,riii I Èû0'0riü,ûû 511'0ü l.tü Bû,C'ü'),fjû 8 -ffS t?5i,üt) .f4 3-Ç6 §ùt7,t:*) I Ë42 00û,tlû 900 000,00 900 000,0s 375'C.00,ü0 . 24q,û00,ûü I B0 0û0,0û 885 000,ciO 3 750 0C'0,00 900 000,0û I -QFt't?ùt?,<?t? 18 IE r3 240 0ùt,0 I 500,0 I 50C',0 4320 0û0,û0 27 0ûû,00 27 0û0,00 4 §î4 t)ût?.t?t? + RÉfêrence: Eioblock Scientific lgô9 t

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