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GLOBAL PROGRAMME ON AIDS = PROGRAMME MONDIAL DE LUTTE CONTRE LE SIDA

World Health Organization
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GLOBAL PROGRAMME ON AIDS

PROGRAMME MONDIAL DE L U TTE CONTRE LE SIDA

Background World AIDS Day, 1 December 1988, will focus attention on the worldwide effort against AIDS by encouraging governments and communities, groups and individuals to talk about AIDS. The World Health Organization (WHO) is sponsoring worldwide events for the day, wiih the themes of dialogue and communicauon : “Let’s Talk About AIDS,” “Join the Worldwide Effort” and “Tell the World What You’re Doing About AIDS.” The day has been organized in response to the unanimous decision of the World Summit of Ministers of Health on AIDS Prevention in London, 26-28 January 1988. The London Summit declared 1988 to be a year of dialogue on AIDS. On World AIDS Day people in every country of the world will be encouraged to speak out and tell the world what they are doing in the fight against AIDS. T he World AIDS Day messages are that AIDS is a global problem which we must face together; that the spread of AIDS can be stopped even without a vaccine; that responsible behav­ iour can protect individuals from AIDS; and that compassion and understanding should be shown to people who have AIDS or who are infected with the AIDS virus. World AIDS Day activities will highlight the global range and scope of the fight already Epidemiological notes contained m this issue

Généralités La Journée mondiale SIDA, le 1“ décembre 1988, polarisera l’atten­ tion sur l’action mondiale de lune contre le SIDA, en encourageant les gouvernements et les collectivités, les groupes et les individus à parler du SIDA. C’est pourquoi l’OMS parraine des manifestations dans le monde entier pour cette journée en proposant des thèmes de dialogue et de communication: «Parlons du SIDA», «Associez-vous à l’action mon­ diale» et «Dites aux autres ce que vous faites contre le SIDA». Le principe de cette journée a été arrêté conformément à la décision adop­ tée à l’unanimité au Sommet mondial des Ministres de la Santé sur les programmes de prévention qui s’est tenu à Londres du 26 au 28 janvier 1988, Les participants au Sommet de Londres ont déclaré que 1988 serait une année de dialogue sur le SIDA. A l’occasion de la Journée mondiale SIDA, des gens de tous les pays du monde seront encouragés à prendre la parole et à dire aux autres ce qu’ils font pour lutter contre le SIDA. Les messages de la Journée mondiale SIDA sont que le SIDA est un problème mondial auquel nous devons faire face ensemble; que la pro­ pagation du SIDA peut être arrêtée même sans vaccin ; qu’une conduite responsable peut nous protéger du SIDA; qu’il faut faire preuve de tolérance et de compréhension vis-à-vis des personnes qui ont le SIDA ou qui sont infectées par le VIH. Les activités de la Journée mondiale SIDA feront connaître la portée mondiale de la lutte entreprise contre le Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro

Global Programme on A IDS, human plague, malaria, Programme for Vaccine Development. Ust of new ly infected areas, p. 36 4.

Paludisme, peste humaine, programme mondial de lu tte contre le SIDA, programme pour la mise au point de vac­ cins. Liste des zones nouvellement infectées, p. 36 4.

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T en Points on AIDS for W orld AIDS Day 1. AIDS is a new worldwide problem. Over 120 000 AIDS cases have been reported from over 140 countries throughout the world. All communities can be affected by AIDS because the AIDS virus (human immunodeficiency virus - HIV) can cross all boundaries, geographical, and social. Worldwide, an estimated 5-10 million people are already infected with the AIDS virus.

Dix éléments d’inform ation sur le SIDA ' pour la Journée^ mondiale SIDA 1. Le SIDA est un nouveau problème de portée mondiale. ! Plus de 120 000 cas de SIDA ont été signalés par plus de 140 pays dans le monde entier. Toutes les collectivités peuvent être touchées par le SIDA car le virus du SIDA (virus de l’immunodéficience humaine VIH) ne connaît pas de frontières géographiques ou sociales. Dans le monde, on estime que 5 à 10 millions de personnes sont déjà affectées par le virus du SIDA. 2. Nous savons comment se répand le virus du SIDA. Le virus du SIDA ne se transmet heureusement que de 3 ma­ nières : * par les contacts sexuels •p a r le sang * par une mère infectée à son enfant 3. Savoir comment le virus du SIDA se répand, c’est aussi savoir comment éviter l’infection. Le virus du SIDA peut être transmis par les rapports sexuels— d’un homme à une femme, d’une femme à un homme et d’un homme à-unautre homme. Le virus du SIDA peut également être transmis par le sang, essentiellement par 2 moyens: si l’on reçoit une transfusion de sang contaminé, ou si des aiguilles ou autres instruments perforants sont utilisés pour plus d’une personne sans être nettoyés et stérilisés comme il convient après chaque usage. (Par exemple, le partage d’aiguilles et de seringues par des toxicomanes est un des principaux moyens de transmission du virus du SIDA dans certains pays.) Enfin le virus du SIDA peut se transmettre d’une femme infectée à son enfant, avant, pendant où juste après la naissance. 4. On peut prévenir la transmission du virus du SIDA. Le moyen le plus efficace de prévenir la propagation du virus du SIDA par la voie sexuelle est de n’avoir de rapports sexuels qu’avec un partenaire fidèle et non infecté, ou de ne pas avoir d'activité sexuelle du tout. Sinon, le nombre de partenaires sexuels devrait être restreint dans toute la mesure du possible. Chaque fois qu’une personne a des rapports sexuels avec des personnes qui pourraient être contaminées par le virus du SIDA, il faut utiliser un préservatif, correctement, du commencement à la fin du rapport sexuel. Ôn devrait éviter les rap­ ports sexuels avec les prostitué(e)s ou d’autres personnes qui ont ellesmêmes de nombreux partenaires. 5. Il existe plusieurs manières d ’empêcher l’infection par le sang. On peut heureusement dépister dans le sang destiné aux transfu­ sions la présence d e f infection par le virus du SIDA ; le sang contaminé sera jeté. Les aiguilles et autres instruments perforants peuvent être stérilisés après chaque usage. Les toxicomanes peuvent — et devraient — cesser de s’injecter de la drogue par voie intraveineuse; s’ils conti­ nuent, ils devraient éviter de réutiliser leurs aiguilles ou de les partager avec quiconque.

Z We know how the AIDS virus spreads. Fortunately, the AIDS virus can only be spread in 3 ways: * sexual intercourse * blood * from an infected mother to her infant. 3. T o know how the AIDS virus spreads is to know how to prevent infection. The AIDS virus can be spread by sexual intercourse—from man to woman, from woman to man, and from man to man. The AIDS virus can also be spread through blood in 2 major ways : by receiving a transfusion of contaminated blood; or if needles or other skin-piercing instruments are used for more than one person without being properly cleaned and sterilized after each use. (For example, sharing of needles and syringes by drug users is a major way the AIDS virus spreads in some countries.) Finally, the AIDS virus can spread from infected women to their infants, either before, during, or shortly after birth. 4. T he spread of the AIDS virus can be prevented. The most effective means of preventing the sexual spread of the AIDS virus is by remaining with a faithful, uninfected partner or not to have sexual intercourse at all. Otherwise, the number of sexual partners should be reduced as much as pos­ sible. Whenever having sexual intercourse; with someone who might possibly be infected with the AIDS virus, a condom should be used—properly—from start to finish- People should avoid sexual intercourse with prostitutes or other people who have many sexual partners. 5. Infection through blood can be stopped in a variety of ways. Fortunately, blood for transfusion can be tested for infection with the AIDS virus and discarded if contaminated. Needles and other skin-piercing instruments can be sterilized after each use. Drug users can—and should—stop injecting drugs: if they continue, they should not reuse needles or share ihem with anyone. ... .

underway against AIDS, strengthen AIDS prevention and con­ trol programmes in countries, cities, communities and help open new channels of communication about AIDS within apd between countries. World AIDS Day also seeks to forge a spirit of toler­ ance, compassion and understanding. The global response to World AIDS Day has been enormous. Répons flow into WHO headquaners in Geneva on planned events and many requests are received for information and sup­ port for the world day of information, education and dialogue. To date, organizauons from nearly 100 countries are planning events. Over 1600 “Action kits” in English, French and Spanish providing guidelines for organizing World AIDS Day events have been distributed. Plans are being made by a broad spectrum of organizations—governments, nongovernmental organizations and groups concerned with AIDS. WHO has developed a World AIDS Day logo stressing the global character of the day ;th e logo is available in English, French, Spanish, Russian, Arabic and Chinese. In addtuon, WHO has developed World AIDS Day materials, including a newsletter inEnglish and French; T-shirts

SIDA, renforceront les programmes de prévention et de lutte contre le SIDA dans les pays, les villes e t les communautés et ouvriront de nou­ velles voies de communication concernant le SIDA au sein des pays et entre eux. La Journée mondiale SIDA vise également à forger un esprit de tolérance, de compassion et de compréhension. La réponse de la communauté internationale à la Journée mondiale SIDA a été considérable. Le Siège de l’OMS | Genève reçoit quantité .de rapports sur les manifestations prévues et de npmhreuses demandes d’information et d’appui pour la jpurnqe mondiale d ’information, d’édu­ cation et de dialogue. A ce jour, des organisations de près de 100 .pays prévoient des manifestations. Plus de 1600 «dossiers d’informauonacuon>. en anglais, en espagnol et en français contenant les matériels nécessaires à l’organisation de manifestations pour la Journée mondiale SIDA ont été distribués. Des organisations très diverses — organismes nationaux, organisations non gouvernementales et groupes concernés par le SIDA — prévoient des manifestations, L’OMS a conçu un emblème de la Journée mondiale SIDA mettant en relief le caractère mondial de cette journée; cet emblème est disponible en anglais, en français, en espagnol, en russe, en arabe et en chinois. Enoutre, l’OMS a

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6. It is important to know how the AIDS virus is not spread. . .. The AIDS virus is not spread by casual contact at work or schçol, shaking hands, touching or hugging. It is not spread through food or water, by sharing cups or glasses, by sneezing, coughing, or insects, or in swimming pools or on toilets. Knowing how the AIDS virus is not spread helps people understand that there is ho danger of becoming infëcted from casual contact unless they have sex with an infected person, share contaminated blood, or use a contaminated needle.

6. Il est essentiel de savoir comment le virus d u SIDA ne se transmet . pas.Le virus du SIDA ne se transmet pas par de simples contacts à l’école ou au travail, par les poignées de main, par le fait de toucher ou d’étreindre une autre personne. Il n ’est pas transmis par les aliments, l’eau, la vaisselle, les éternuements, la toux, les insectes, les piscines ou les toilettes. Savoir comment le virus du SIDA ne sc transmet pas peut aider les gens à comprendre qu’ils n’ont aucun risque de s’infecter par: de simples contacts, et que le risque repose dans les rapports sexuels avec une personne infectée, le partage de sang contaminé ou l’utili­ sation d’une aiguille contaminée. 7. U n’y a pas de raison d’avoir peur des personnes qui sont infectées par le virus du SIDA. Elles ne doivent faire l’objet d’aucune discrimination, Elles ont besoin de notre appui pour supporter les difficultés physiques et psychologiques auxquelles elles sont confrontées du fait de leur infec­ tion. 8. En l’absence d’un vaccin ou d’un médicament pour lutter contre le SIDA, l’information et l’éducation sont essentielles. La recherche médicale nous donnera peut-être un jour un médicament pour guérir le SIDA, ou un vaccin pour le prévenir. D’ici là, nous pouvons arrêter la propagation du SIDA par l’information, l’éducation et la modification des comportements — du comportement individuel de chacun. 9. Le monde se mobilise pour faire face à cette menace mondiale, D existe déjà des programmes nationaux de lutte contre le SIDA .dans presque tousles pays du monde. Ces programmes ont pour objet d’informer et d’éduquer les individus sur le SIDA et sur les moyens d’éviter l’infection et de protéger les autres. Les programmes nationaux de lune contre le SIDA sont liés entre eux grâce au programme mondial de lutte contre le SIDA de l’OMS, qui dirige et coordonne la stratégie mondiale de lune contre le SIDA. Le SIDA est un problème mondial; il ne peut donc être arrêté dans un pays que s’il est arrêté dans tous les pays. 10. Ensemble, nous pouvons arrêter le SIDA.

7. There is no need to fear people who are infected with the AIDS virus. They should not be discriminated against. They need our support to help them with the physical and emotional difficulties they face as a result of their infection.

8. In the absence of a vaccine or cure for AIDS, information and education are a vital tooL Some day, medical research may give us a drug to cure AIDS or a vaccine to prevent AIDS. Until then, we can stop the spread of AIDS through information, education and changes in human behaviour—the personal behaviour of each person.

9. A global mobilization is underway to meet dûs global threat. National AIDS programmes already exist in nearly all countries Of the world. These programmes work to inform and educate people about AIDS, how to avoid becoming infected and how to protect others. National AIDS programmes are linked together through the Global Programme on AIDS at WHO which directs and coordinates the Global AIDS Strategy, Because AIDS is a global problem, it can only be stopped in one country if it is stopped in all countries.

10. Together, we can stop AIDS.

You can contribute to stopping AIDS, by making sure that you understand the facts about AIDS and helping others to do the same. The risk of AIDS is not about who you are or where you are, It’s about whai you do. World AIDS Day is an opportunity for all of us to talk about AIDS, to learn, to teach and to speak out. Join the worldwide effort to stop AIDS.

Vous pouvez contribuer à arrêter le SIDA en vous assurant que vous comprenez les faits concernant cene maladie, puis en aidant les autres à les comprendre également. Dans le cas du SIDA, lé risque n’est pas qui vous êtes bu où vous vous trouvez, mais ce que vous/aires. La Journée mondiale SIDA est l’occasion pour nous tous de parler du SIDA, et d’apprendre, d’enseigner et de nous exprimer. Associez-vous à l’action mondiale de lutte contre le SIDA.

with the World AIDS Day symbol; buttons; bags; stickers; and special stationery. All can be reproduced by World AIDS Day participants. .

At WHO headquarters in Geneva, a 24-hour World AIDS Day programme is planned. Activities will include a day of informa­ tion a n d educational activities; the release of a new video about AIDS; a telephone-radio link allowing callers around th e globe to discuss AIDS with WHO personnel; debates on ethical and scien­ tific aspects and a worldwide television Satellite Network linking World AIDS J3ay activities across th e globe.

Around die world, a wide variety of events is also planned. Some countries plan to declare officially 1 December as World AIDS Day. In the Federal Republic o f Germany, a Federal Min­ ister will speak against discrimination or stigmatization of people with AIDS on a nationwide television programme. In Montreal,

conçu des matériels pour la Journée mondiale SIDA, y compris un bulletin en anglais et en français; des T-shirts portant l’emblème de la Journée mondiale SIDA; des badges; des sacs; des affiches; et des articles de papeterie spéciaux. Tous ces articles peuvent être reproduits par les participants à la Journée mondiale SIDA. Au Siège de l’OMS à Genève, on prévoit un programme d’une durée de 24 heures pour la Journée mondiale SIDA. Les activités envisagées comprendront une journée d’information et d’éducauon; la diffusion d’un nouvel enregistrement vidéo sur le SIDA; une liaison rgdiotéléphonique permettant à des interlocuteurs du monde entier d e s’entre­ tenir du SIDA avec le personnel de l’OMS; des débats sur les aspects éthiques et scientifiques du problème; et une liaison mondiale de télé­ vision par satellite pour relier les activités entreprises dans le monde à l’occasion de la Journée mondiale SIDA. Les manifestations prévues dans le monde sont également très variées Certains pays envisagent de proclamer officiellement le 1er décembre Journée mondiale SIDA. En République fédérale d’Allemagne, un Ministre fédéral s’exprimera sur une chaîne de télévision nationale pour condamner la discrimination à l’encontre des sidéens ou leur

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Canada, a commemorative ceremony will be held for persons who died from AIDS. T he Caribbean Epidemiology Centre (CAREC) is planning an exhibition and the release of a new newsletter. In Nairobi, Kenya an exhibition on AIDS information will be dis­ played. A full day of information and educational presentations is anticipated in Siena Leone and in Zambia. In Stockholm, Sweden fund raising appeals will be broadcast on radio and tele­ vision throughout the day followed by a gala benefit performance at the Opera House. In the United Kingdom a conference on “AIDS needs for the 1990s” will be held. Special media plans The WHO information office and the Global Programme on AIDS are planning a media centre for World AIDS Day in Geneva. Media interested in covering World AIDS Day activities in Geneva are invited to contact Media Chief/INF, World Health Organization, 1211 Geneva 27, Switzerland (telephone No. (022) 91 21 11). A proposed satellite network, organized in collaboration with WHO, will attempt to link World AIDS Day events in as many countries as possible. T he organizers will also ensure television coverage of events taking place at WHO on World AIDS Day, including statements from WHO speakers and invited guests, debates, display of the Names Project Guilt, entertainment and other activities. Coverage from national broadcasters will be uplinked to satellite, and then brought down to Geneva, allowing for 24-hour coverage of World AIDS Day events worldwide. Also every hour, a live, 10-minute hosted “World AIDS Day Update” from WHO headquarters in Geneva will be available to broad­ casters who wish to receive this coverage. This will contain live and taped elements fed by broadcasters into Geneva, as well as the coverage of World AIDS Day events taking place at WHO head­ quarters. Every 2 hours, the “Update” will be followed by a 5-10 minute feed of video tape to broadcasters who may want to incorporate the material into their World AIDS Day pro­ grammes.

stigmatisation. A Montréal, Canada, on organisera une cérémonie com­ mémorative pour ceux qui sont morts du SIDA. Le Centre d’épidémio­ logie des Caraïbes (CAREC) envisage d’organiser une exposition et de publier un nouveau bulletin. A Nairobi, Kenya, une présentation d’in­ formations sur le SIDA est prévue. En Sierra Leone et en Zambie, on envisage des activités d’information et d’éducation. A Stockholm, Suède, des appels de fonds seront diffusés toute la journée à la radio et à la télévision, suivis d’un gala de bienfaisance à l’Opéra. Au Royaume-Uni, on organisera une conférence sur «les besoins du SIDA pour les années 90». Programme spécial intéressant les médias Le bureau d’information de l’OMS et le programme mondial OMS de lune contre le SIDA envisagent d’installer à l’intention des médias un centre pour la Journée mondiale SIDA à Genève. Les médias qui sou­ haitent couvrir les activités de la Journée mondiale SIDA à Genève sont invités à contacter le Responsable des médias/INF, Organisation mon­ diale de la Santé, 1211 Genève 27, Suisse (téléphone N° (022) 91 2111). Grâce aux liaisons par satellite qui seront organisées en collaboration avec l’OMS, on s’efforcera de relier les manifestations organisées à l’occasion de la Journée mondiale SIDA dans le plus grand nombre de pays possible. Les organisateurs assureront également la couverture télévisuelle des manifestations qui se dérouleront à l’OMS à l’occasion de la Journée mondiale SIDA, y compris les déclarations des représen­ tants de l’OMS et des personnalités invitées, les débats, l’exposition du patchwork du “ Nomes Project” et les activités récréatives et autres. Les émissions diffusées par les réseaux nationaux de télédiffusion seront transmises au satellite, puis relayées sur Genève, ce qui permettra de couvrir pendant 24 heures les manifestations organisées dans le monde enuer à l’occasion de la Journée mondiale SIDA. Toutes les heures, une émission de 10 minutes présentée par un animateur en direct du Siège de l’OMS à Genève, «le point sur la Journée mondiale SIDA», sera trans­ mise aux réseaux de télédiffusion qui le souhaitent. Ces émissions com­ porteront des programmes d’information présentés en direct ou enre­ gistrés et transmis par les réseaux de télédiffusion à Genève, ainsi que la couverture des manifestations organisées au Siège de l’OMS à l’occasion de la J ournée mondiale SIDA. T ouïes les 2 heures, ce point de l’actualité sera suivi d’un enregistrement vidéo de 5 à 10 minutes à l’intention des réseaux de télédiffusion qui souhaitent incorporer ces informations aux programmes qu’ils présentent pour la Journée mondiale SIDA. La liaison par satellite assurera au Siège et aux Bureaux régionaux de l’OMS, ainsi qu’aux Etats Membres, une audience mondiale pour «dire aux autres» ce qui est fait au sujet du SIDA. En 24 heures, l’OMS pourra atteindre simultanément des millions de personnes pour présenter ses messages sur la prévention et la lutte contre la propagation du SIDA. Grâce à cene liaison, les programmes nationaux de lune contre le SIDA dans les pays développés et dans les pays en développement pourront procéder à des échanges de vues et d’idées sur la prévention du SIDA et la lune contre le SIDA.

The satellite network will provide the WHO headquarters, Regional Offices and Member States with a world audience to “tell the world” what is being done about AIDS. In the space of 24 hours, WHO will have reached millions of people simulta­ neously to present WHO messages about AIDS prevention and control. Through the network, national AIDS programmes in both developed and developing countries will be able to exchange ideas and concepts about AIDS prevention and control.

Key facts
Document type Journal articles
Adoption date
Source World Health Organization