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Rapport annuel de projet TIDC RDC/EQK au Comité Consultatif Technique (CCT) : 01 janvier au 31 décembre 2011

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PROGRAMME NATIONALE DE LA LUTTE CONTRE @ÿ L'ONCHOCERCOSEPROJET TIDC EQUATEUR -KIRITidcequateurkiri@vahoo.fr dr{ataki@Yahoo.fr 0817301328/08581 13657 1 i a OzuGINAL : Anglais plÿ§/dt*ô;-Rzi;blii"; nà*;;;ùiqià ii ôôisi 'i N".i-à-,i iiôiii 'troctxttctu 'ffi"é" d,iliilb"ti,* {oo{ - - ' I i"i4i ii àeioiiàe": 2004 Période d'activités: De: 01 JAI\VIER AU: 31 DECEMBRE 2011... À;i:é;i;ii;;i;à-*à;îAÀ-i'-oj, te"to".à;d;""ëi;l;tl-i l-'i S-6 78î i0 ii r' 13 Année de mise en oeuvre rapoortée:( Entourer d'un cercle) I 2 3 4 5 6 7 I 9 f0 11 12 13 Date de soumission: Partenaires - Ministère de la Santé - Programme africain de lutte contre l'onchocerco§e (APOC) - Programme de Donation de Mectizan (MDP) - ONGD soutenant le Projet : CBM - - -:-.-.r-or!1.-9.-"-g-+-m-Br?-ï-t§-i 19?-I -. -IF.--------------- : I I RAPPORT TECHNIQUE AI\NUEL DE PROJET AU COMITE CONSULTATIF TECHNIQUE (CCT) DELAI DE SOUMISSION: A la Direction d'APOC au plus tard le 3l ianvier pour la session CCT de mar§ A la Direction d'APOC au plus tard le 31 iuillet pour la session CCT de septembre PROGRAMME AFRICAIN DE LUTTE CONTRE L',ONCHOCERCOSE (APOC) t t I Tor 33 T I Fu 1TJ, fq Hosretbn r", siREd., nÀa&dd APOC / DrR ',r i I RAPPORT TECHNIQUE ANNUEL DE PROJET iAUi coMrrE CoNSULTATIF TECHNIQUE (CCT) i i ENDOSSEMENT i ! Prière confirmer que vous avez lu ce rapport en signant à l'endroit approprié. Autorités devant signer ce rapport: Pays: Coordonnateur Natiorial: Nom: Dr ENGENDJO MBULA Signature: ..... Date: Coordonnateur Oncho de Zone: Nom: Dr FATAKY DINDA Signature: ..... Date: Représentant ONGD: Nom: Paul NGOY Signature: ..... Date: Rapport rédigé par: Nom : Dr FATAKY DINDA Titre : Coordonnateur du Projet. Signature : ..... I I I Tables des matières Acronymes.... ......5 DéIinitions ..................... 6 SUITE DONNEE AUX RECOMMANDATIONS DU CCT Résumé analytique..... SECTION l: Information de Base ...........Erreur ! Sigret non défini. l.l. IxroRuauoNs GENERALES............ Ennrun ! Srcxpr NoN DEFINI. 1.1.1 Descriptionbrève duproiet... Eteur ! Signet non déJïnL 1.1.2. Partenariat ............... 1l t.2. PoPULATToN ..... 13 SECTION 2: Mise en (Duvre du CDTI. ,........Erreur ! Signet non défini. 2.1. CnLsNoREn DES ACTIVIrES................ Ennrun ! Stcxnr NoN DEFINI. 2.2. PlnrooveR ...................... 16 2.3. Mosrl-tsnrroN, SENSTBILTSATTON ET EDUCATION EN MATIERE DE SANTE EN FAVEUR DES COMMLINAUTES A RISQUE Ennrun ! StCxnr NON DEFINI. 2.4. IvpltcerroN coMMLINAUTAIRE... ..... l8 2.5. ReNroRCeuENT DES CAPACITES EnnBUn ! StCxBr NON DEFINI. 2.6. TRaneupNTS.............. ......................2L 2.6.1. Chiffres de traitements............. ................-.21 2.6.2. -Quelles sont les causes de l'absentéisme? .....-.--.--......- 242.6.3. Quelles sont les raisons de refus? ...-....-..-.. 242.6.4. Décrire brièvement tous les effets secondaires graves connus ou avérés qui sont survenus ou cours de lapériode couverte par ce rapport, etfournir au tableau I les informations requises si elles sont disponibles. ......... ....-.-----.-..-.. 24 2.6.5. Evolution de performance du traitement depuis le démorrage du projet TIDC jusqu'à I'année en cours --.-.... 26 2.7. CotuvnNpE, srocKAGE ET LIVRAISoN D'IvERMECTINE...... .............-...-..27 2.8. Auro-uoNIToRAGE coMMUNAUTATRE ET REUNIoN DE PARTIES PRENANTES........... 28 2.9. SupBRvtsroN ......--..-........29 2.9.1. Fournir un organigramme de la hiérarchie de supervision ..-....-... 29 2.9.2. Quelles étaient les principaux problèmes identifiés pendant la supervision? . 292.9.3. A-t-on utilisé une liste de contrôle de supervision ? Erreur ! Signet non déftnl 2.9.4. Quels étaient les résultats à chaque niveau de la mise en æuvre du TIDC supervisé? Erreur ! Signet non déJinL 2.9.5. A-t-on donné une retro-information aux persosnes supervisées ?................... 30 2.9.6. Comment cette retro-information a-t-elle été utilisée pour améliorer la performance globale du projet ?................ ..........--.-.- 30 3.1. EeuIpptvtBNT............ ...................... 30 3.2. AppoRrs FINANCIERS DES PARTENAIRES ETCoMMUNAUTES....... ..........-.31 3.3. AuTREs FoRMES DE SoUTIEN CoMMUNAUTAIRE ENNBUN ! SICXBT NON DEFINI. 3.4. DeprNSpS pAR ACTIvITE ............. Ennrcun ! SICxnr NON DEFINI. 4.1. Revues INTERNES, MoNIToRnGE PARTICIPATIF INDEPENDANT; EVN.IUATION DE DURABTLTTE ...............36 4.1.1 Le monitorage/évaluation a-t-il été ffictué pendant la période de rapportage? (cocher là où cela est applicable) ........... .-...-.....-....--. 36 4.1.2. Quelles étaient les recommandations? --....- 37 4.1.3. Comment ont-elles été mises en application? .......... ---.37 4.2. Dunesil,trE DES nRoJETS: ILAN ET oBJECTIFS FIxES (onltcnrolRE EN L'AN 3)....... 37 4.2.1. Planification à tous les niveauc pertinents.. .........--.--... 37 4.2.2. Fonds....... ............... 37 4.2.3. Moyens de traruport (remplacement et entretien) .------ 37 4.2.4. Autres ressources ..................... 37 4.2.5. Quel est le niveau d'exécution du plan? .... 374.3. INrecnnrroN............ ......37 4.3.1. Mécanismes de livraison de I'ivermectine............... ....37 4.3.2. Formation ......-........38 4.3.i. Supervision et monitorage conioints avec d'autres programmes................'... 38 4.3.4. Déblocage de fonds pour les activités du proiet .. ........ 38 4.3.5. Le TIDC est-il pris en compte dans le budget des SSP? ................ -38 4.3.6. Décrire d'autres programmes utilisant lo structure du TIDC et comment cela a été réalisé. Quels ont été les acquis ? ............... ...... 384.3.7. Indiquer les autres questions prises en compte dans l'intégrotion du TIDC... 38 4.4. RpcHeRCHE opERATIoNNELLE ...............41 4.4.1. Résumer en une demi-page au mmimum, les travaux de recherche opérationnelle entrepris dans la zone de projet au cours de la période couverte par le rapport. 41 4.4.2. Comment les résultats ont-ils été appliqués dans le cadre du projet?............. 41 SECTION 5: Forces, faiblesses, défis et opportunités .......41 SECTION 6: Particularités du projet/divers............. ................... 4l 4 Acronymes APOC (Programme Africain de lutte contre I'Onchocercose OAT Objectif Aruruel de Traitement OAF Objectif Annuel de Formation OBC Organisation à Base Communautaire DC Distributeur Communautaire TIDC Traitement par Ivermectine sous Directives Communautaires AMC Auto-Monitorage Communautaire LGA Local Government Area (Région sous administration locale) MINSANMinistère de la Santé ONGD OrganisationNon-Gouvernementalede Développement ONG Organisation Non-Gouvernementale GTNO Groupe de Travail National de lutte contre l'Onchocercose SSP Soins de Santé Primaires REMO Rapid Epidemiological Mapping of Onchocerciasis ESG Effet Secondaire Grave RPP Réunion des Parties Prenantes CCT Comité Consultatif Technique (Groupe consultatif scientifique d'APOC) FDF Formateur des formateurs UNICEF United Nations Children's Fund BUT But Ultime de Traitement OMS Organisation Mondiale de la Santé Définitions (i) Population Totale: la population totale des communautés méso/hyper-endémiques dans la zone de projet (basée sur la REMO et le recensement). (ii) Population Eligible: correspond 84%o de la population totale dans les communautés méso/hyper-endémiques de la zone du projet. (iii) Objectif Annuel de Traitement: (OAT): le nombre estimatif de personnes vivant dans les zones méso/hyper-endémiques qu'un projet TIDC a à traiter avec I'ivermectine au cours d'une année donnée. (iv) But Ultime de Traitement (BUT): nombre maximum de personnes à traiter chaque année dans les zones méso/hyper endémiques au sein de la zone de projet, à atteindre finalement quand le projet aura réalisé la couverture géographique complète (normalemenf le projet àoit atteindre le BUT à ta fin de la 3è'" année du projet). (v) Couverture Thérapeutique: nombre de personnes traitées au cours d'une année donnée sur la population totale (cela doit êhe exprimé en-pourcentage). (vi) Couverture Géographique: nombre de communautés traitées au cours d'une année donnée sur le nômbre total de communautés méso/hyper-endémiques telles qu'identifiées par la REMO dans la zone de projet (cela doit être exprimé en pourcentage). (vii) Intéqration: La fusion de deux ou plusieurs programmes de santé, en y supprimant des barrières, afrn de maximiser la rentabilité et permettre une collaboration libre et équitable. A titre d'exemple: prestation d'interventions sanitaires supplémentaires (à savoir la supplémentassions en vitamine A, l'albendazole pour le traitement de la FL, I'identification de la cataracte, etc.) à travers le TIDC (en utilisant les mêmes systèmes, formations, supervision et personnel) afin de maximiser la rentabilité, et de donner aux communautés les moyens (pleins pouvoirs) pour résoudre davantage leurs problèmes de santé. Ceci ne comprend pas des interventions ou activités entreprises par les distributeurs communautaires en dehors du TIDC. (viii) Durabilité: Les activités TIDC dans une zone donnée sont jugées DURABLES l,orsqu'elles se poursuivent de façon efficace, qu'elles assurent un taux élevé de couverture, qu'elles intègrent au sein des services de santé existants, qu'elles reflètent ,.ro" fort" appropriation cofirmunautaire et ce, tout en utilisant les ressources mobilisées par la cornmunauté et le gouvemement. ' (ix) Auto-monitorage communautaire: Le processus par lequel la communauté est habilitée à superviser et à suiwe la performance du TIDC (ou tout autre prograrnme dintervention en matière de santé) afin de veiller à ce que le programme soit mis en æuwe suivant I'objectif prévu. Le processus encourage la communauté à assumer ta pleine responsabilité de la distribution d'ivermectine, et à effectuer des changements si nécessaire- 6 Ll SUITE DONNEE AUX REGOMMANDATIONS DU GGT Remplir le tableau ci-dessous avec les recommandations du dernier CCT sur le projet et décrivez la manière dont elles ont été taitées. Session du CCT 30 NO RECOMMANDAîION S DU CCT ACTIONS ENTREPRISES PAR LE PROJET RESERWE UNIQAEMENT AU CCT/DIRECTION APOC RECOMMANDATION S DU CCT LIEES AU RAPPORT 25]l -Fournir les données épidémiologiques 25i - Fournir les données sur les effectifs du personnel au niveau régional et l'historique du projet 26ii -Donner les détails des couvertures géographiques et thérapeutiques des différentes zones du projet ZS CG CT -kiri 100 81. -pendjoa 100 80. -wangata 100 8l -bolenge 100 68. -basankusu 100 81. -djombo 100 87. -ingende 100 72 -lotumbe 100 94 -monieka 100 63 -Lolanga 100 78 .Bolomba 100 75 26iii -Donner les détails des procédures de commande du médicament La commande se fait au niveau du projet en tenant compte des planifications des ZS. La liwaison de I'ivermectine suit le réseau habituel du système sanitaire : projet-bureau- central de la zone de santé-aire de santé-village RECOMMANDATION S DU CCTLIEES AU PROTET 27i -Elaborer d'urgence un plan de pérennisation du projet -Renforcer Ia Mobilisation et l'éducation sanitaire dans la communauté en de péreruriser la stratégie TIDC -Renforcer la sensibilisation de la communauté pour soutenir et motiver les DC -Renforcer le plaidoyer auprès des Décideurs du gouvemement et les leaders communautaires pour garantir la pérennisation 27ii -poursuivre les efforts de sensibilisation et de mobilisation afin de préserver les bons résultats obtenus 2009 Résumé analyrtique Le Projet TIDC Equateur Kiri couwe 9 zones de santé dans la province de I'Equateur et 2 dans celle de Bandundu. Le siège de [a coordination se trouve à Mbandaka chef-lieu de la province de l'Equateur tandis qu'un pool de supervision appuie les zones de santé de Kiri et Pendjua dans le Bandundu. L'aire du projet est située dans une zone de co infection onchocercose loase (foret équatoriale). La population totale de l'aire du projet est estimée à 1.158359 en 2010. Nous avons appliqué le taux d'accroissement de l,O3yo à partir de la population de 2008. Selon le recensement effectué par le DC. Le projet couvïe un total de 162l communautés méso hyper endémiques répartis dans les 11 zones de santé. Le projet atraité903345 personnes dans tous les 1621 villages des 11 zone§ de santé. . . Ainsi le projet a réalisé une couverture géographique de l00oÂ, une couverture thérapeutique de 77.98Yo. Des mouvements intenses des populations ont été observés pendant la campagne de distribution qui s'est déroulée vers la fin de l'année, période de pêche pour la plupart des communautés riveraines (Bolomba, Monieka, Lolanga Mampoko) Ce qui pourrait expliquer des taux de couverture thérapeutique trop élevés dans certaines zones de santé. Le Projet a appuyé les zones de santé dans la formation/recyclage de 379 agents de santé et 4439 distributeurs communautaires dont 2621 hommes et 1818 femmes. Le premier déh à relever était de couwir toutes les l l zones de santé en particulier celle de fiOl.Otr,lea qui compte plus de 200000 habitants. Le second était d'augmenter le taux de participation des femmes au TIDC tant dans la prestation (DC femmes) que la prise du Mectizan (couverture thérapeutique sexo-spécifique pratiquement similaire). Le plus grand défi à relever reste et restera Ia collecte des données fiables au niveau des aires de santé, laquelle devrait bénéficier d'un appui des IT par les équipes cadres des zones de santé, elles mêmes appuyées par la coordination du projet après la campagne de distribution. SECTION 1 : Informations de base 1.1 Informations générales l.l.lDescription brève du projet 1.1.1.1 Situation séosraphique. topogranhie et climat Le projet TIDC Equateur-Kiri couwe le district de I'Equateur, la ville de Mbandaka et le territoire de Kiri. Situés dans la cuvette centrale à une faible altitude variant entre 350 et 500mètres, ils sont irrigués par de nombreux cours d'eau et comportent plusieurs zones marécageuses couvertes de forets denses. Le climat y est essentiellement du ÿpe Equatorial fait de 2 saisons: une pluvieuse pendant presque toute I'année et une sèche allant de mi- décembre à mi-février. La température y est fortement élevée. l.l.l.2 Population : activités. culture. Iangue. L'aire du projet est occupée par les bantous et les pygmées. On y trouve les principaux groupes ethniques süvants : les Mongo, Ngombe, Ntomba, Ekonda, Bolia, Bokatola, Nkundo, Libirwa, Bankutu, Baloi, Bamoe... La pêche, la chasse et I'agriculture de subsistance constituent les principales activités. Mais il faut reconnaître que la majeure partie de la population vit dans un état d'extrême pauvreté. La religion chrétienne est majoritairement présente dans la région qui accueille d'autres ÿpes de croyances constituant des pesanteurs culturelles, facteur limitant du développement en général et du développement sanitaire en particulier. Le Lingala constitue la principale langue parlée mais elle est concurrencée par plusieurs dialectes en fonction du milieu et du groupe ethnique considéré. 1.1.1.3 Svstème de communication Près de 70Yo des aires de santé ne sont accessibles que par voie fluviale (fleuve Congo et ses affluents). Les routes sont quasi impraticables car non entretenues et surtout à cause du climat, du ÿpe de sol et de la végétation. La tradition orale et le tam-tam (et même le lokole) sont des moyens de communication par excellence. Quelques aires de santé des zones urbano-rurales (V/angata et Bolenge) sont couvertes par les réseaux téléphoniques cellulaires. 1.1.1.4 Structure administrative Sur le plan administratif, les responsables dans la hiérarchie de l'exécutif provincial sont échelonnés de la manière suivante : 1 Gouverneur de province et Vice gouverneur 2 Commissaire de district 3 Administrateur du territoire 4 Chef de secteur 5 Chef de groupemenVchefferie 6 Chef de localité/village/communauté ll existe actuellement une assemblee provinciale regroupant les députés provinciaux exerçant un pouvoir de conüôle sur le gouvernement provincial. L'actuelle constitution reconnaît l'autorité ûaditionnelle dont le pourvoir a une forte influence en milieu rural. 1.1.1.5 SYSTEME SANIITAIRE Basé sur la stratégie des soins de santé primaires et ayant pour unité opérationnelle la zone de santé, il est actuellement délabré et nécessite un renforcement. Le projet du renforcement du secteur de la santé PARSS financé par la Banque Mondiale, lancé depuis 2006 est encore à la phase préparatoire. Dans la province de l'Equateur les zones de santé dewont attendre 2009 pour le démarage effectif de l'appui structurel. La stratégie de renforèement du système de santé définit la znne de santé comme le niveau opérationnel du système couwant une superficie de 1000 à 5000 Km2, une population d'au moins 100000 habitants, en moyenne 20 aires de santé couvertes par des formations sanitaires de 1è" [gne (centre de santé) oftant un paquet minimum d'activités (PMA) préventives, curatives, promotionnelles et ré adaptatives. Un hôpitai général de référence avec ou non des centres de santé de réference assure les services du paquet complémentaire d'activités. Dans le TIDC ces struitures s'occupent de la prise en charge des cas d'effets secondaires graves. Tableau 0 : Données de base des zones de santé TIDC de l',aire du projet Commentaire : Ce tableau nous fait voir que le TIDC appliqué dans 11ZS reparties dans l70CS dont 56 PS ; I 1HGR et l4CSR. Nous avons l62lC communautés qui sont impliquées sur une population de 1083913 Habitants. Il faut signaler ici que la ZS reste l'unité opérationnelle au niveau périphérique. No Zone de santé Population totale N. communautés Aire de santé Centre de santé Poste de santé HGR CSR 1 Kiri 78297 164 26 26 8 1 I 2 Pendiua 60584 93 t6 19 0 I 0 3 Ingende 102984 242 t7 17 7 I 2 4 Lotumbe 9s718 175 t7 t7 0 I 1 5 \ilansata 75151 86 I 7 15 I 0 6 Bolenge 6s396 t4t 9 7 4 I I 7 Bolomba 212765 205 24 24 l1 I 2 8 Monieka 62941 120 8 8 2 1 1 9 Lolanga 68732 151 10 l0 4 I I l0 Basankusu 200456 169 24 24 2 I 3 11 Diombo 60889 75 11 11 3 1 2 T()TAL 1083913 t62t 170 170 56 l1 t4 t0 Tableau l: Effectifs du personnel de santé impliqués dans le TIDC District/LGA Effectifs du perconnel de la santé impliqués dans le TIDC. Nombre totel du personnel de la santé au niveau de toute lazone du projet Br Effectifs du personnel de la santé impliqués dans Ie TIDC Bz Pourcentage B::B,z/ Br *100 KIRT t72 72 42,86 PENJUA 57 3l 54,38yo INGENDE 9t 32 35,lyo LOTUMBE 34 26 76,4yo S/ANGATA 227 28 12,3yo BOLENGE 128 32 25% BOLOMBA 58 5l 87,9yo MONIEKA 27 18 66,7yo LOLANGA M 58 34 58,8yo BASANKUSU 78 42 53,ïyo DJOMBO 34 26 76,5yo TOTAL 964 392 40,66yo - L'implication du personnel dans le TIDC est importante surtout dans les zones de santé rurale. Mais elle semble diluée dans les zones ayant un pléthore du personnel avec en tête Ia zone de santé de Wangata qui est urbano-rurale. 1.1.2. Partenariat La lutte contre l'onchocercose par la stratégie TIDC implique un partenariat responsable, dynamique, interactif, permanent, diversifié et durable à tous les niveaux : l) Niveau national : le ministère nationale de la santé représenté par Ie GTNO, I'OMS/APOC, la CBM (Christian Blind Mission) et le PDM (programme de donation de Mectizan). 2) Niveau provincial : le ministère provincial de la santé représenté par le GTPO/GTDO, I'OMS antenne de Mbandaka, le BDOM (bureau diocésain des æuwes médicales), la mission des Nations Unies au Congo (MONUC) avec la radio Okapi, I'archidiocèse de Mbandaka avec la radio MWINDA. ll 3) Niveau opérationnel (zone de santé) : les populations touchées, les ASBL : confessions ,éligi"*.r, iadio communautaire de Basankusu, les leaders communautaires et le personnel de santé. Ce partenariat s'est matérialisé dans : I Lè plaidoyer et la mobilisation des ressources (CBM, ministère de la santé, chefs des villages). 2 h Jensibilisation des communautés (chefs des villages, radio mwinda, radio okapi). 3 le dénombrement des populations (DC) 4 la distribution du -""iir* et la surveillance des effets secondaires (DC, communautés). 5 Prise en charge d'effets secondaires (ministère de la santé : ressources humaines, matérielles, financières : gratuité des consultations des cas d'effets secondaires mêmes mineurs aux centres de santé dont le coût estimatif est d'environ 0,5 USD par patient, BDOM : structures de santé, personnel). 12 §)§§S§. §) ȧ§ ,§ §)ts §) § §ùô '=r §) §P'ùq§)\§§)O '§.)N§§§§ù\§ SÈt'§s §§§§ § (§\ .§.§§'§§\§a§§§ql§È .ȧȧ 3È c'rs\ ȧsN§) q'§§x s§) :§)ù§§§§i§ -:§Ë§§§§q;§§§§èô ,§§ ,r§ §§ ES\s §'ÿoiP .§§§§rÇ Püts =s qr§§§§sOL§il .s§ S§'§'§§\l)§ I t\ { o Lo oo o) 'o o k .(,) o. c, é(É! o o. o o c) .() §, C) oq q(l) () d o o È q) o) olrN i- c'§ (l)CàEsluo).§ !l\ E?rohO§) q)bo -\a4Ét!1 âÈo.É 'tr §' ,Cd §ê\âÈ .=sË .§) -È5\-o. aË Pèoii OG,SLE ËgO Slr Ë ÊÈ. -=q. -eOrJÀ oir -tcll .gtc! €lFFI oE o ql c oÀ o2E ru^E., FE ;=ËéÊQt- c1\o o\r- rôootrl !ô €(.r rô o \oo$o æ r-r-oal o\ o\ôo\o æ c1or- co\o(1 r r rô(r| r-t-r.l æ cl æ\o rr iô ètêto(1 r- o\ -a b§ *cê-\ Er .8 g'É Ë E€ EEE oN îltêlt o\ îl æst,a\o æt- æeêl êlîTFr ra o\ \oe æo (aêllftêlr- e\or-ôl N 6e o\ia\o t\l(?lt- æ\o (a lt i)çooêt ?a rf,t æ \o o\ia ra æia ç-l bg3*o-10 q)x.:t N'F .ÊÉcIe6;3§ 6§€ æt- æ ôl o o O\ot-ôl ôl o ôt(a r- æ\o o o eF-(a ôl o\ta 2ô ^ Ë'a694s,,*Ç Z)sii§3 R$,s Nlil Nç o\ ôt ætia\ê o NNr-ia o\ \oe æ ?aNiaNr- æ o\ r,)\o o (.)iate êl Étia æ \o o o\ o\lf)\or- ql cÉltl q ê) hd 6t o .o 6l E o0 q) (l) & E oz () a)cf otsN .<Dc! qQ)ÉL cl(1)!Q _>\ «l -cooLAr1{) É s\o cao\ ôt$ ô.1 rr) Fr \ooo =f oô.1 oôt o\\o raltt. N\o P6 * E'dHil -e!9'Ë o:xtrɧ€ s8s c.l * ô.1 o o oôl o lat o o æ o\ m §\o c.lo\ o r- \oêo ç o oô.1 o o\\o F- (aôlo 6l é) é)E'=iE9OE .9 EE ÈE! Eg =oov3EËËÀü1N êItNç o\ ôl æË rf,)\o ær- æet\ Nêrtrif) o\ \oo æ (aêl r,aôlt- o\o F-No1r æ €\lf,)\o N(a r- æ\o (1 rrlçe ôl (atft æ \o o\ rA(.) æ ra) 8s e k tËtBre E;ËgËË s\oôt o c") ü v so c.l l-âz FIÈ st- æ o\ C1 EIÊzH(J z so\ æ r.l HÉ E Ir oÈ sNôl ôlôl F Iz È s o\ æ^ c\l C1 ri C) zH >1 oÉ §râôl o .+ Êetsa o Fl o Êe §ôlt: o(1 vH z o E E isFl -1 3s, p U) Ynes #$.<-tds! s ævl o\N oÉ ohâ s o\T. êl(7! Ê F( oF t+ 9 c) 'a LÀ q) ! oÉoN c, c)! q oL o. o oHtÉ()kÀ/ oo ,(\, (Ë L c) 6 (§ q) C) 6i èo(ü c) o 'o)I (! E H o(J tl, Dc. I -Qq .E Ënà z g ,,o o ÀXnÉt),&"i ; € 1)O5 o.i! C) ^qq o x§E ù soi: qÈo .2 2E(dÉ9 tii 'O .9H * É o-o () f _TS eÊ oF = Ê.Èb r eaÉ a ',i; 6 §E€ B E -o1o =()llo =o)(l)ô É Ê 'F6 !: (ËÉs tfrc,fi : .b -o C) irho E .E =r LËEs? e)*o:rOÉe : 'i;Ëd ^o § EEE XF Ë È EE Ës 1 AEei == ; =;A .Bi 6 -a(l)x E =6 (sq.lr>rt§ - >a + tn Eo çr) L(l)È a ao ole. '63 E >HEà ()tI]a O r!â O E] a O rû o o rqA ogl o (J E]â O E]o o;{ a (J J!o O r{â ôoo 'oÉ? .e9b €EEz,é o FÀgl c/) t-ÀH V) FÀ rII CN FÀH(r) FÀr!(n FÀ E]a F Or trl U) FÊrtlla FÀHa tsÀr! U) FÀ rI]a en €E |.ié) i6l =aÈ.ü .2 É,â I(l) a7e '=,l1) E9_é (t) >gEt Éa rI] o z to ÊI] o z Éàr! o z Êq trl o z Êa r! o z Êaà rrl o z o Êl o z É E] o z la r! o z Êa E] o z lq gl o z 6)(l)o :EË oqÊsCkè,é o Êa oFO o É oF(_) o Êa oF(J o ÉoF(J o ÊooFO o Êa oF() o Êaot-Qo Êa oFU m ot-(-) o Êa o F.(J o @oF(_) o r=a oi E.=$,cÉq)aü,q) q) & (;) .2à-Éo,< a) >^8 F ÊaoFO o ca oFU o @ oF(J o É oFoo Ê0oF(-) o m oF C) o ÉoF() o caoFOo ÉaoF(-) o Êa oFoo Éa oF(-) o €EË 3EFE8s FÀ E] U) FÀ Ela FÀ rJlü) FÀ tq U) FÀ trl(/) FÀ rrl C,) F. o< rI]U) FÀH C') FÀ EI(/) FÀÊlü) FÀ rD v) Éo cl EL o t= G' E .e9o,{rS >€ -(6t rq d. Êq oFO o Eld ÊaoF(.) o r!&É oFO o r!& Êq o t--O o 14ÉÉoFO o r!d ÊaoF(.) o H& Êa oF() o rrl&ÉoFU o ,!& ÊaoFO o slü o oFO o H Êa oFU o ô(,) oEÉe .^ô)Ê ËEËÀé o rI]d o rqFÀ EIU) IJ]& ca r!t-À E]U) I!d Êa H t< OrHU) Iad Êa PÀ rrl U) EI& ca tI]FÀ EIU) lI]dÉ rrlFÀ E](n rJ]ü Êa trlt-ÀHü) 14& Eq slFÀ r!(/) slü Éa ,!FÀ EIU) H&o rrlFÀ rrlU) rI]& c0 E]t-À r! 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Plaidoyer Indiquer le nombre de décideurs politiques mobilisés à chacun des niveaux appropriés pendant I'année en cours; donner lelles motif(s) d'enüeprendre le plaidoyer et les résultats. Mentionner les diffrcultés/contraintes rencontrées, et faire des suggestions en vue de I' amélioration du plaidoyer. Niveau provincial: 4 autorités mobilisées (gouvemeur, maire de la ville de Mbandaka, ministre provincial de la santé et directeur de province) Au niveau municipal: 1) 18 autorités (le commissaire de district de l'Equateur, administrateur du territoire d'Ingende, de Kiri, de Basankusu de BOLOMBA et ses 2 assistants, chef de cité de Boteka, de Kiri, chefs de secteur de Bokatola, Lotumbe, Inganda, de Pendjua, de Beronge, de Lotoy, de Lolang4 de MONIEKA et bourgmestre de Wangata) 2) 1.621chefs des villages Le plaidoyer visait la mobilisation des ressources dont le temps matériel surtout pendant la campagne de vaccination, le personnel de santé pour la prise en charge des effets secondaires même mineurs. Résultats : engagement des acteurs, prise en charge gratuite par le personnel de santé des cas d'effets secondaires légers et modéré dont le coût estimatif en termes de consultation représente 0,5 USD par cas. 2.3. Mobilisation, sensibilisation et éducation en matière de santé en faveur des communautés à risque tr'ournir des informations sur: - Utilisation des médias etlou d'autres systèmes locaux de diffusion d'informations - Mobilisation et éducation en matière de santé des communautés, y compris les femmes et groupes minoritaires - Réaction des communautés/villages cibles - Réalisations - Les voies et moyens d'amplifier la mobilisation et la sensibilisation des communautés cibles. Le système de santé en RDC utilise des relais communautaires (crieurs publics) qui sont des interlocuteurs auprès des services de santé. En effet la stratégie des soins de santé primaires ne peut réussir sans la participation communautaire qui reste le socle du TIDC. Ces relais communautaires constituent un réseau important de communication et de diffusion des messages. Il existe également les ASBL : Eglises catholique avec la radio Mwinda dans la ville de Mbandaka. Nous avions utilisé aussi la Radio Okapi appuyée par la mission des Nations Unies au Congo (MONUC). Dans les zones de santé d'Ingende, Lotumbe, Kiri et Pendjua où la population est en majorité pygmée, nous nous sommes appuyés sur les DC issues des dites populations qui se font accepter facilement. Les femmes DC sont dans tout le cas minoritaires surtout dans le milieu rural, malgré les séances des sensibilisations visant à les intégrer dans les activités du TIDC cela est liée a certaines croyances religieuses, coutumes et autres interdits. Diverses réactions des communautés ont été observées : adhésion au traitement, soutien aur activités (acceptation de devenir DC) pour certains, refus, crainte, doute etc. pour les autes. Réalisations : population sensibilisée, accepte et adhère au traitement, auto surveillance des cas d'effets secondaires. t6 Voies et moyens d'amplifier la mobilisation des communautés : Recruter davantage des DC, renforcer leurs capacités en communication, les impliquer dans la conception, l'élaboration et l'évaluation des messages. les réunions communautaires de sensibilisation, les réunions de la mobilisation et le plaidoye auprès des APA. Des affiches, photo avec images des lésions de la maladie ont été utilisées. t7 2.4. lmplication communautaire Tableau 4: Participation communautaire au TIDC (Veuillez ajouter des lignes si nécessaire) Commentaires sur: - La participation des femmes de Ia communauté aux réunions d'éducation en matière de santé La participation des femmes aux activités de développement en général et de santé en partic,rlier s'améliore de plus en plus. Cela est le résultat de I'appü dont bénéficient ce àemier temps les associations locales de défense des droits de la femme, de la part des institutions intemationales dont les agences du système des Nations Unies. - Comment jugez-vous en général la participation des femmes de la communauté aux réunions quand les problèmes TIDC sont discutés (assiduité, participation à la discussion etc.). La participation des femmes de la communauté est faible surtout la ou il ya la population minoritaire, les réunions sont réservées aux hommes - Autres questions - Les incitations données aux DC par les communautés DistricULGA Nombre de communautés/villages ayant des membres communautaires comme suoerviseurs Nombre de DC et de communautés impliqués Nombre de communautés /villages ayant des DC femmes Nb Total de communautés dans toute la zone de projet Nombre ayant des membres de [a communauté comme superviseurs Pourcentage I1, ,: i, l ,;0 DC hommes l, DC femmes li. Total 11, ii, lt Nombre de communautés ayant de DC femmes ll r Pourcentage I] i{, ll} Lrrt) KIRI 164 0 0 395 180 575 r53 93 PENDJUA 93 0 0 209 102 311 87 93,9 INGENDE 24? 0 0 351 237 588 188 77 r7 LOTUMBE 175 0 0 240 210 450 160 65,7 WANGATA 86 0 0 130 ll0 240 70 81,3 BOLENGE t4t 0 0 234 r56 390 98 69,5 BASANKUSU 169 0 0 318 288 608 tt2 66,2 DJOMBO 75 0 0 210 123 s33 66 88 BOLOMBA 205 0 0 222 180 402 155 75,6 MONIEKA 120 0 0 130 u0 240 97 80,8 LOLANGA l5r 0 0 r80 122 302 99 65,6 TOTAL t62l 0 0 2619 1818 4437 1285 80 18 Iæs incitations données aux DC par la communauté lors de leur passage sont de nature diverse : eau de boisson, arachides, banane, abri en cas d'intempérie, etc. - Taux d'abandon des DC. L'abandon pose-t-il problème au projet? Si oui, comment est-il résolu? Aucun cas d'abandon n'est observé mais des remplacements ont régulièrement lieu pour cause de déplacement ou d'indisponibilité temporafre 2.5. Renforcement des caPacités - Décrire [e caractère adéquat du personnel compétent disponible à tous les niveaux. Un personnel compétant et disponible est celui qui est capable de trouver solution à tout probléme se présentant devant lui et à tout moment. IL doit avoir les caractéristiques suivant : sage, intelligent, avoir un esprit d'écoute ; collaborant, flexible aux remarques, formé, manager, etc. Pour le renforcement des capacités du personnel, chaque fois planifier les briefings, la formation, le recyclage, les supervisons formatives avec des recommandations. Cela doit se faire à tout le niveau de la zone du projet (coordination, bureau central, centre de santé et la communauté) - Indiquer ce que le projet fait ou a l'intention de faire pour résoudre les cas d'affectations fréquentes du personnel formé. (La question la plus importante à aborder est celle relative ori *rrurrs à prendre pour assurer une mise en æuÿre adéquate du TIDC là où il n'existe pas stffisamment de peisonnel quatifié ou si le personnel est fréquemment affecté au cours de la campagne). Nous avons constaté trop de mouvement du personnel formé dans les differentes zones de santé du projet pour divèrses raisons au courant de l'arurée .Nous saisissons des opportunités lorsque lès MCZ viennent pour des séminaires, dépôt de rapport des autres activités pour briefer les nouveaux. Par contre les IT sont briefes par leur MCZ lors du monitorage ou pendant les supervisions formatives. l9 o\ooôl oL -o L 6)Io'(l)ô * O oÀ\ v)§ixèôv§ §. §(.) §) .§ §)\ bëx\ § §r §)§ ,§ § §)\ aj §) ù §. È 6\L o L g,i § \ ù\ q) q) q) ù, .§ s a \ bo§ aôq) F }{ §) o * §)'L§V't a4 §)() 4 v2§) ôo V1§)\\§) §§' N§) \§È C)â F) .o o l-< q) o É(l) q) U) É (ü (l)E x (t o tr v)ÈÉ(l)k :G)E .o xt Cd Ê o (6É tr o E tr dt ol -olcllFI t) .(l) Èrtr €Iâ o 6)LÊÉ oz 6vê.-'F-: ra)r-- ra) cîtî æ oo rr) æ oo ral orôt osôl o o\ c.l ôlos o$ c\ ô.1ocî æo\o c1 CN(1 o\(t) =ç t- o\ o\ §o.È'- ê< 11§\t æôl oir).+ osc.l oo\Cî o o o æo\o Cî ri(1 rA o\ç(?t o cU' ql .q) (u € s §È-èà ôloo o\s o o o o (..los o§ôl ôloC1 o o çç o\ ofili o tr-tr) cî æ oo orôs o\fôl o o\ cô o§ osc.l ôlocî æo\o c.)c?)tl F.\otÇ qhL o 6l^Fri €(, at 9loÿ E6t 6lq0Ès er .aE o z _l a? o -- F! i o o o o o o O o o oo I q o o o o o o o o o o ê o 6t0 6l .é) () \ê § o = O o o o o o o o o o o lr o o O o O o O o o o o çî)\q) G,)LEqe 13 .c) tE ôo)EE o(l) HC ZY q) g) 6,v o\ O c.l \o ôl oc.l c.lc..l \oc.l s oN oC1 Ém o(\ o\o(r) §I § a< ôl c1 \o \oôl oôl c.lôl \oN o oca §cl oN ç ôr la o\ o 6l0 ql .(') (l)E s oà r- § o o o\C1 \oô.1 oCA o o h o o\c1 oc.l \oc\l oC.l ô.1c\ \oc{ o\c1 \oc.l oc1 scl ool o\e(.) (, Fl I L çÀ â s.8 çÀlÉ-o0)s èD 6l (l)LE oz \o \o \o \o \o \o \o \o \o 00 \o êr- oo .§ ^oU' Â< s r, \o \o \o \o \o \o \o o \o rA o 6l0 6t .0) a) -êo\ §à o.l o o o o o o o æ \o ç lr \o \o \o \o \o \o \o \o \o æ \o t-. (, I\ a) 0 â É v t-âzHÀ riâz FI(J z H Êq F o Fl F (J z È rdIzH Fl oÉ ca 3 o Êa § IJl zo j oz Jo .1 a v z v) Êa o Êq o  FI Fr otr \Stagiairr À formation DC Autres membres de la commu- nauté ex: superviseurs communautaires Agents de Santé (structures sanitaires de première ligne) Agents du MINSAN ou autre Leaders Politiques Autres (précisez) Gestion du Programme x x Comment conduire l'éducation sanitaire x x x Prise en charge des ESG x x AMC x RPP Collecte des données x x Analyse des données x x Rédaction des raooorts x x Autres (précisez) Tableau 6: Type de formation dispensée (Cocher les carrés où une formation spécifique a été dispensée au cours de la période de rapportage) - Autres commentaires La formation classique est attendue à la coordination du projet pour (AAC et le Coordonateur) ; le recyclage pour les autres membres de l'équipe. 2.6. Traitements 2.6.1. Chiffres de traitements - Si le projet n'atteint pas une couverture géographique de 100% et un taux de couverture thérapeutique minimum de 65%;o, ou si les taur de couverture ne sont pas stables, indiquez les raisons et les mesures prévues pour y remédier. Le projet TIDC équateur-kiri pour l'arurée 2010 aréalisé pour les I lzones de santé une couverture géographique de100% et thérapeutique de 77 ,gyoMalgré qu'Ilya eu un problème de me gestion de la part de l'Assistant sortant et arrivée tardive de Mectizan 2t OMS/APOC, 14 septembre 2009 C\N ^E e -î9 â*r= EËii*5s o o o o o o o o o o o o Ës E t'l>É o o o o o oo o o o o o o o9 .58É6b€Zi o o\ <f,\o la) o\F- cf) ooo o r-É o §-s t.. .rf \fôl æ(ao \o c1 c1 o\ oo c1\f caoo ôl§- o\ôl €f ,E ëE*HË zd -E s st.lÈ- o\ c.)oÿ æ 6 c{ cô o\ôl oo to oot1 o co t-- c-ola) æ æ§- ô.1 ô.1t t'-c- æ o\C\ o (Ë =ooÊ. Â-^ o s3 o o\o > è9'.5 d- -cSlJ -ÉÊ- \o o\ê æ N æ ê Nt- o\ ?1 æ æ æ (.)!c o\\o (fi o\ æ iô r- æ o\\o rF. o\o t1\ê \oç §-t-- 6 o\ r-r- 9a9Oa otroE ES tr!r6l5bts zo. côo ci\o r-. o\ tr- cô rô §ot'- æ o\o\o§ æ §rô r- o\ æ §- rat clo æ c.lôlôl\o o\§ôl c1 rô oo .+ rô ô] c.l o\ s .rôlcl rô § ca clo o\ - o= =! bgËE j o€Ë cî\o o\t.- oo rat oo clr) o \ooto æ r-r-o cô o\ o\ o\o\o æ cîor- cî\o c.)lal clt--t..ta) oocl æ\o r- ôl1lê rar- o\ L6ç6 à) o €€ a *e§ o E€'Ë ^e§ R 3 6ô-e s YÀH E b (\l$ôlr o\ ôl æçin\o ær- æ ôl ôlNt*ia o\ rro € (aôlraîlr- ra rr)s N Éria æ \o e\ot-ôl N æê €\la\o ôt rar- æ\o o\\at co æ rar ü)(l) à0 «l ar)\o) ct H É oU Oo oo o oo oo oo oo oo o oo oo oo oP 'lJ=ô s,l E Bô.8 = = d.= -: X E'; ts; tr\a-oo sl\o o\ ôltt a-l ra) t.. \oæ t o\\o c.- ta)o c..l oôl ôl\o ::€ËËgs = -ô' É.=o{Ê É\o o\ Nslô.1 rô c- \ooo -t o\\o i'- rôoc\ oôl ra) ôl\o é a o >r 5(Ë 3\ ài () o! i- E€gË e§ ng u' -t\o o\ ôlËôl h F- \oæ !l o\\o t- oôl oôl ôl\o Esüv o\\ a rl D az rû o. rI]âzIdoz tI] Êa P 3 trloz s o ca U) ÿ 4 v) E oÉ o a Ê0 o -loÉ v ri 2 o E (, z J o Fl Fl F otr §)'\§ 41 V1§() § U1 v.,§ bo U) È L§) §§' N§) \§) (l))d u) ,(Ë ch(l)ÉoN U)(l) uto o .t) cl .d (, -] o LI U) € L(dÈ o V) E] (u IEo E(l) «lLrF r-fil cll G)l -ol «ll t-,.1 c.l c-l § € s§ 'ir èô1§F\ §/Ès§ .E§O' ÈiL§È§E -3 §§ olSE § §§§ §ÈH §§ 'o3§E §Ei s§ .E §§Ç .ËÈbl.,S * §§B §§ÉÈ,ll Ë §§ -E H§qf Ë § .l Ë t § ol e § q -gl': - i §s sl ËR :§ §t ËI Fà § §§H;r § §§ rl :§ § àt .blË- s §§ Et E.I § àeztz t s§o\ § §! .. ! .E*lI 11 s st 'l ,§§r §.§ § §Ë §§§ § §§E §sË §§E § ÈË .Ë § §§.5 ', u§É t- t-§s ë ȧ ol +l Xl -rl 6s .gI Eô 'El E ..i tsl 'E o\ rlË rr Ele s HIE 3oltrcl €l{ spl!= o -ol a)Él o xô1.E,nZIO .r eô coo o\ F I C)E C) ts(l) OroOo\ q) E x)(!F I(l) 'a LÈ (t)E(l)ÉoN (\, at)É GlE o P [rl(I).ÿ 9' «,a.; a(!EA oq)c(l) oNTE(!e d(â O)Ë!(§E: 8d = c/) or(1) trc) .6e aXcrô= -. oiF(l)êo.ç € orPo ol nI -l r,É, xl 6)H al È .E 'sl à1J '=t < 3 E ÏI.E ;t É $:r,l tr -l .oül 8_ .§l E .EI E3 .EI Eot -l ',^ i- il É Et Elsl Ël E§ B ElËË El*I .91 o)l a- o.rl ËcrlH ;IEÈ ;IË:à)l =l (q- âl iiO Ël El˧ ElEiËl 8FBlo\9(ütül rrrrtr -cl ,nl(l)ltrlEl en,LI))(t)lod -l 9Jl-^;^lo=ül 3 §,ël Ë g =l .»cr)lLrol 3= -tgutql bb ol a^ =^.Ol O\o Oio' o.rl où où -l o)o) =l E'OEl xxtit 5aOl «, cdtrrl t- F 2.6.2. Quelles sont les causes de l'absentéisme? Le déplacement pendant la campagne pour diverses raisons entre autres : corlmerce, pêche, travaux champêtres. 2.6.3. Quelles sont les raisons de refus? Populations spéciales : pygmées, effets secondaires même mineurs, conflits et mésententes, médicaments administrés par des profanes incapables de gérer les effets secondaires. Il sied de signaler que des cas de refus sont souvent récupérés après la campagne de distribution mais souvent mal documentés surtout après l'envoi des données à la coordination du projet. Aussi le nombre d'absent est en train de baisser progressivement car les effets bénéfiques du Mectizan sont ressentis. Y compris la faible sensibilisation dans les communautés. 2.6.4. Décrire brièvement tous les effets secondaires graves (ESG) connu§ ou avérés qui sont surrenus au cours de la période couverte par ce rapport, et fournir au tableau E les informations requises si elles sont disponibles. . Le/la parasitokrgrre est-il/elle formé(e) ? o Le pro.jet dispose-t-il d'un microscope'? r Au cas où le projet n'aurait pas eu de cas d'effets secondaires graves (ESG) pendant la période de rapportage, prière cocher dans la case ci-dessous.. Aucun cas d'ESG à signaler Mais il faut signaler que nous avions enregistré de nombreux cas d'effet secondaires légers et modérés 24 OMS/APOC, 14 septembre 2009 6ooN()k -o E{,) o.() 6{ t, o o.{(r) à o rôôl § §\ s\ §) L %t oL '§) È * §'\§ sâ§)q) 4 4§) bo 14 È L§) o§' Nù s .§ù ËoÈ a.(dk 0) Lr «lÈ oË a) oo o) € o Lr .(uÀ «l GIEÉ o) o. U) +) '= €okÈ É o U) q) U) d(, U) r! ar, o (rl L{ô0 v, o)lr (dE oo(u u) U' -(l)!#r(+{(l) t U) clU :t t(ll(l)l -oI'(dl FI ka-b5aàoùO() O o\çÉî{ €Ét r-(t) o\ o\ rA ra r,f) o\ æ o\ t-t- o CÉ aÊoê. I aËF^ o#\oàôe oJ \o\o \o ra r*§t- ra1 æ ôl\o ia rA o\ æ ôl o\ o1L9= LJ o ll),,roà s-s -r8È j tr|a ôl \ê \oêl (ÿ) ra o\ o æ æ o\ r--r- o.^Eü- oEo! c.oô o.= ;,)Ê4dëb!zo. C1t-çê\ çtQ o\ o\ cr !f, æ æôll,a \ê ?aêr o\\o æ iarc(.l ff!o o\ - oË =! bUEE '3'É.=o{§ æia\o(7) =Ét ooêêêt o æ ?o t æ r- æt o\ ôtôlo ?.,t- o\ aË u Ë9" o\ æ LO\oT o\ \o tôlêl eÉtr- iao Ét o\(f) æe o\ ratl ætô v)o ô0(§ V) ,(dÉ ÉÈr Eo(J o-LLÈ< =boG z:- 9) -: Lr ^o æ o\ êl o\ oo r,flt oo êo 9..l =aÉ =L =oâË Ëo +ü -';EÈ. r aia ratla æia rala \o oF- oo oo ;Ëg= ; o o\ oo\ raË cr\o ôl\o =€Ë-aes : -Ô'Ê.=o{Ê o\\o o\ eo\ iar N\o N\o §r B; S b qE19 o 3É. E EËSE- r Êst; :oüôo c) o È E .q)â frl o FlÀ d N\o Ôl\o êl\o N\o ôl\o rrlla 7 r- o\ o\ æ o\ o\ o\ o\ o\ oooC\ ooôl ôlooôl c"|ooN §ooôl iôooôl \oooN t-ooôl æôoôl o\ooôl o oN \oN e) Êa2' c)$tr -3E ùb9>È- -§E§€§r:h-§- B.g\6 EÀ(Jg)L§art §39L+. A§r- E §1aL. iÉ §t!s Ès -.§t,ct! -tr -\v.l = ÀEtt \-=2 *.E .1 é).o '+-r\ ê ex Ë.ËF orIF EEË eU '= XorÉ §È I - -Èro geê)-!aà0 *IL=ol- 11 çÀE gEB-iË §c 'ê) : -lJrÀA: '=o =Ê.:§ *t :E 6I.Eo arl o-E ËI } .-Al- «t :-'tÈ Hc)é aEE Er§Ë tsE eiE eeo o,rF eF E. üEs 6-etrLE ËitL.-E ié9 -.. ÉÉ ?l§ ": *lEx Elÿ 2.7. Gommande, stockage et tivraison d'ivermectine LeMectizan@ est commandé/demandé par - (Veuillez cocher la bonne réponse) MINSAI\I N oMs tr I]NICEFf] Auües (Veuillez préciser): Autres (Veuillez préciser): PROJET TIDC EQUATEUR-KIzu ONGDtr ONGD f]Le Mectizan@ est livré par - (VeuiMINSAN tr llez cocEOMS rher la bonne reponse)TTNICEF E Autres (Veuillez préciser): OMS Veuillez décrire la procédure de commande du Mectizan@ et comment il est liwé aux communautés Les besoins en ivermectines sont exprimés dans les communautés et compilés dans chaque aire de santé, puis au bureau de la Coordination du Projet qui expédie la commande au Programme de Donation de Mectizan. Ce dernier procède à la livraison par le biais de I'OMS à la Coordination du Projet qui à son tour approvisionne les Zones de santé. Tableau 10: lnventaire du Mectizan@ (Veuillez ajouter des lignes en cos de besoin) Etat/District/ LGA N"-b* d" "r-ptt-és de Mectizan@E,n stock tlepuis I'année nrécédente Demandé Reçu Utilisé Perdu Gaspillé Périmé Restant KTRI 200000 190000 178132 1299 0 0 10569 PENDruA {60000 145000 tt273t 2740 0 0 29529 INGENDE 28(}000 264500 239439 3025 0 0 22036 LOTUMBE 250000 230000 226521 t57l 0 0 1908 WANGATA 250000 233285 203162 2216 0 0 27907 BOLENGE {70000 157000 134552 2880 0 0 19568 BASANKUSU 500000 481500 446322 10237 0 0 24941 DJOMBO {60000 146500 141959 921 0 0 3620 BOLOMBA 600000 500000 485180 3776 0 0 tt0u MONIEKA {80000 116020 111082 440 0 0 4498 LOLAI\IGA M. 185000 r65000 159769 1700 0 0 3531 TOTAL 2935000 262tt0 5 243884 9 30t05 0 0 l59l5l 27 OMS/APOC, 14 septembre 2009 - Comment les comprimés d'ivermectine restants sont-ils réceptionnés, et où sont-ils stockés? Les comprimés d'Ivermectine restants entre les mains de distributeurs communautaires sont ramenés au CS, de là vers le BCZS qui assure le stockage. - Enumérer et décrire brièvement les activités menées dans le cadre de la distribution de l'ivermectine qui sont entreprises par les agents de santé dans la zone du projet. Les agents de la santé sont activement impliqués dans l'activité de distribution d'Ivermectine notamment :les membres de l'équipe cadre de la ZS , les .laboratains.IT et les DC - Autres commentaires Comme on peut le remarquer, les zones de santé disposent encore de près de 159151 comprimés de Mectizan en stock (au moment où nous rédigeons ce rapport, la situation pourrait changer après). Mais la coordination garde encore près de 134000 comprimes, soit un total de 293151 comprimes restants. Toute fois le Projet avait reçu du PDM 2305000 comprimés. 2.8. Auto-monitorage communautaire et Réunion de parties prenantes Y a-t-il eu de la formation (de formateurs) pour le compte de l'auto-monitorage communautaire dans lazone de projet? Non Préciser la date, s'il y en a eu Tableau 1 1: Auto-monitorage communautaire et Réunion des Parties prenantes (Veuillez ajouter des lignes si nécessaire) Districÿ LGA #Total de ' communautés/villages dans l'ensemble de la zone du district/LGA Nb de Communautés ayant conduit l'auto- monitorase (AMC) Nb de Communautés qui ont tenu une réunion des parties prenantes (RPP) KIRI 164 164 0 PENDruA 93 93 0 INGENDE 242 242 00 LOTUMBE 175 175 0 Iü/ANGATA 86 86 0 BOLENGE l4l l4l 0 BASAI\KUSU 169 169 0 DJOMBO 75 75 0 BOLOMBA 205 20s 0 MOIYIEKA r20 120 0 LOLAIYGA M. l5l l5l 0 TOTAL t62l t62t 0 28 Décrire comment les résultats de I'auto-monitorage communautaire et des réunions de parties prenantes ont influé sur la mise en oeuwe du projet ou comment ils pourraient être utilisés pendant le prochain cycle de traitement. 2.9. Superuision 2.9.1. Fournir un organ me de la hiérarchie de supervision. 2.9.2. Quclles étaient les principaux problèmes identifiés pendant la supervision? 1. Au niveau des communautés : mauvais remplissage des fiches de collecte des données, manque de courtoisie parfois, retard et non respect de rendez-vous 2 .Au niveau de l'aire de santé : surcharge de travail pendant la supervision, certains infirmiers élaboraient leur rapport de vaccination. 3. Faibte engagement des médecins chefs de zone occupés à autre chose, mais surtout un manque d' organisation, de planifi cation. 2.9.3. A-t-on utilisé une liste de contrôle de superuision ? Une liste de contrôle simple était utilisée 29 2.9.4. Quels étaient les résultats à chaque niveau de la mise en æuvre du TIDC superuisé? Une nette amélioration de la prestation des acteurs. 2.9.5. A-t-on donné une retro-information aux personnes supervisées ? Une rétro information faite à different niveau. Ce qui a permis de résoudre les principaux problèmes. 2.9.6, Comment cette retro-information a-t-elle été utilisée pour améliorer la performance globale du projet ? Un formulaire émanant du projet relevant les principales observations faites l'année précédente était remis aux médecins chefs de zone qui l'ont exploité aux fins de planification. Des observations pertinentes succinctes sont faites pendant la mise en æuvre et immédiatement exploitées par les acteurs à différents niveaux. SEGTION 3r Support au TIDG 3.{. Equipement : Situation des 'euillez des li: 's st necessate. DISTRICT/L GA Source Type d'équipement b) Panneaux solaires f) Appareil photo Canon 30 * Etat de marche des équipements (F:Fonctionnels, CNFR:Non-fonctionnel actuellement mais réparables, WO:Amortis). Comment le projet envisage-t-il d'assurer l'entretien et le remplacement des équipements et autres matériels existants? Le projet assure l'entretien et la maintenance des équipements grâce au financement des partenaires. Pour l'instant le gouvernement ne garantit pas le remplacement des équipements et le projet continuera à solliciter l'appui des partenaires. 3.2. Apports financiers des partenaires et communautés - Remplir les tableaux 13a, 13b et 13c - Comment les problèmes de décaissement de fonds de contrepartie ont-ils été résolus ? - Autres commentaires 3l o\ooôl it)r -o E(l) o. C)q s o oÀ V) o c!cî O)ooNË o CL EL E .9 o CL oË o) o(, -e '6 o{,ct§ tr a!E{,(, .o CL o .o cg ô otrf o!6tr Ê6Ê oo 5 .(l E û tr o E ooo a!(,{,ô rËg l!| étlio!I or-i . l{)li drl ! 'riI' @ool lr) cr) s *lti(ol Jr6loll'- irl ql tlt-ldlt-lÿil or! i êttr @t-(ÿ, o) @oq (r) o,$ o, @oq (ÿ, o,$ o, a(o lOds o,tO êo o. osôl G(o|I)dG' o{o@N l., oo L J I Itr =oE.Oç= ô(!o I I oE(9î z.)oj i I I o oz o @Nt-- @ @(e I @o rOË o)(o @ @o o_ ot*t-N @o o, @(o N @o o- o (f,(, N 19 rtt- o) ro(, c, o Eo E 0, = ,o Ell 5p é o 54l L tr oo .o o .9(! ost 5E(ÜoOF c osE.3 '(, ô .E i5 o .!2(E(EEFît .=s.EèÉ. G cSE o (I, z I i I .o o .(1, o)ï,fo lrJ É. Flu oo o ulzIJ i oi slI Gtt, § a4§o ta o.o ÈËl .= lrri§c'ai,ËsrÀo. : E§1 Ei § §§l Ti B trlolEI(ÙIÊl ôl\t o q, S G {, o ùtt! o § o E o o EoaI U, E .9o .E oof U) -G' o o(E L o =c o = ..j(rl c o G! G uJ .1 a? G o ùtS oto o§utoui .üE à.È ET oo§g, (lGoÈÊtrÈoo(,>ol-o o{l :Ê à rll§o à€ EH lËË o ulÀ o Co f .cI .9o -s G o ao§ o st att o G o !, aa =v, oo otroaIa J at o .= o (E U) -d c(, E(, cc .9 al, o CI cr(E (, c o) Eo .g =o UJ ari() ËoooE EF al rO § o E b tr È s G o a oS o U, Fo o =É. o ar)() cl ü,(1) t< ,o) ÉL 0.)E cô U) o) 'o q) Li)oo (l V)()È 6üÉ(.) l<(dÀ U)o v) o (I) .o U)(l) Èr ,0) o (üÉ g ü)Éo ap L{P H o ? 6l ?a d(l) E clF I, cî cl o) a U) (n o .o É d t) o)É ,(.) F(l) ! cl îJ) oE at) L.aoo)(d U)() Lr (d U'(l) U) o (l)E U) o)È{ ,q) o CdÉE an o t -o l< Éo ? & ?a 6l a)Â6ltr s ca o âU' U) G) (rl (h ot< ,(u ÉLr 0) ca U'(t) .o v,L{ oo GI u)(l) v) o (l) U) c)h .a» q) cl r{= v)Éo -o Ê{ Éo ? I(') ql €) E6lt- .^too§ =ocroËo-o-o- .iooo = dr al' cllY:NNNs cr, (, § o§t,gd.È =§ =: pSe.s =oôÈiEEg o.9.9Ë if;˧§§§;$I (ô cfl 3.3. Autres formes de soutien communautaire - Décrire (indiquer les formes de contributions en nature s'il y en a) Il n'ya pas d'autres formes de contrebutions communautaire 3.4. Dépenses par activité - Indiquer dans le tableau l4,le montant dépensé au cours de la période couverte par le rapport pour chaque activité citée. Inscrire les dépenses effectuées en dollars, sur la base du taux de change en cours des Nations Unies en monnaie locale. Indiquer le taux de change appliqué ici 900FC : I $ Activité Dépenses (SUS) Source(s) de financement Livraison du médicament de la zone du siège du GTNO au point central d'enlèvement de la communauté l4gllttqetion 4 éducation en matière d" rqqlÉ !gq_99!q!qq!qU!És Fornattqr*{es DC Formation du personnel de santé à tous les niveaux 0 7721,00§ APOC 8720,00$ APOC 6368,20$ APOC, CBM Supervision des DC et de la distribution 5937,80$ APOC Monitorage interne des activités TIDC 1368 Visites de_p_lqidoyer au,près des autoritéq pgUqqUg! rt i9_1nE4té Ms!@Ls IEC Fiches dg_Résumé (rapport) de tra_i_temggt Entretien des Véhicules/ Motocyclettes/ bicyclettes 735,00$ APOC 750,00$ APOC 3250,00$ APOC Eqüpements de bureau (ex: ordinateurs, imprimantes etc.) 37100,00$ APOC Autres GESTION DES EFFETS SECONDAIRES 8100,00$ APOC Primes 14131,56 APOC.CBM TOTAL Nombre total de Dersonnes traitées 869236 SEGTION 4 : Durabilité du TIDG 4.'1. Revues internes, Monitorage participatif indépendantl Evaluation de durabilité 4.1.1 Le monitorage/évaluation a-t-il été effectué pendant la période de rapportage? (cocher là où cela est applicable) r Monitorage participatif indépendant après An 1 X_ Evaluation à mi-parcours de la durabilité Evaluation de la durabilité après An 5 Monitorage inteme par le GTNO Autre Evaluation par d'autres partenaires 36 OMS/APOC, 14 septembre 2009 4.1.2. Quelles étaient les recommandations? 4.1.3. Comment ont-elles été mises en application? 4.2. Durabilité des projets: plan et objectifs fixés (obligatoire en I'An 3) Le projet a+-il été évalué au cours de la période couverte par le rapport? Non Un plan de durabilité a-t-il été élaboré? Le plan de durabilité sera élaboré 201 I avec l'appui technique de la direction, des acteurs de terrain et ceux du niveau provincial . Quand le plan de durabilité a-t-il été soumis? -' Quelles sont les dispositions prises pour pérenniser le TIDC à la fin du financement d'APOC, concernant: Nous préconisons pour pérenniser le TIDC à la fin du financement d'APOC : . Renforcer la Mobilisation et l'éducation sanitaire dans la communauté en de pérenniser la stratégie TIDC . Renforcer la sensibilisation de la communauté pour soutenir et motiver les DC o Renforcer le plaidoyer auprès des Décideurs du gouvemement et les leaders communautaires pour garantir la pérennisation 4,2.1. Planification à tous les niveaux pertinents Nous élaborons un plan opérationnel chaque année avec un chronogramme d'activités 4.2.2. Fonds Nous recevons le fonds provenant du gouvemement congolais et le financier des partenaires (APOC et CBM) 4.2.3. Moyens de transport (remplacement et entretien) APOC appui le projet en moyen de Transport et entretien des matériels roulants pour bien mener les activités du TIDC 4.2.4. Autresressources La population reste la source la plus sur qui accompagne la distribution de mectizan communauté 4,2.5. Qucl cst le niveau d'exécution du plan? 4.3. lntégration . Définir le degré d'intégration du TIDC dans la structure de SSP et les plans établis pour réaliser une intégration complète: - Lastratégie TIDC est une activité de la zone de santé qui la planifie, I'exécute, la supervise et ' l'évalue. Le projet ne fait qu'accompagner lazone de santé. Au stade actuel, nous pouvons dire que le TIDC est intégré dans les zones ayant distribué L'appui technique et logistique est nécessaire pour la réussite et l'atteinte des objectifs. La contrainte majeure reste bien sur le faible engagement financier du gouvemement congolais 4.3.1. Mécanismes de livraison de I'ivermectine La livraison de l'ivermectine suit le réseau habituel du système sanitaire : projet-bureau- central de la zone de santé-aire de santé-village. 37 4.3.2. Formation La formation des Cadre du projet (Coord, AAC et Superviseur). La formation du personnel infirmier est assurée par les zones de santé elles-mêmes. La formation des DC est assurée par les IT 4.3.3. Supervision et monitorage conjoints avec d'autres programmes Des réunions mensuelles de tous les prograrnmes autour du médecin inspecteur provincial sont prévues en 2010. L'intégration pour nous, c'est au niveau de la zone de santé, point de convergence de toutes les activités sanitaires. 4.3.4. Déblocage de fonds pour les activités du projet Les salaires sont débloqués chaque mois par le gouvernement congolais. 4.3.5. Le TIDC est-il pris en compte dans le budget des SSP? Nous n'avons pas la maitrise du budget alloué du TIDC dans les SSP 4.3.6. Décrire d'autres pfogrammes utilisant la structure du TIDC et comment cela a été réalisé',f,tï:i:*iÏ.Ï',i""TT l, .,,". d'aurres prosrammes utilisant le rrDC et commcnt cela a été réalisé. Quels ont été les acquis ? Pour cliaque intervention listée dans le tableau 15, indiquer les rôles des DC (recenscment. rnobi l i sation. distribution. collecte de données. stockage, L-nlèvenrcrlt dc rrrédicarnents, renvoi des cas d'ESG...etc) : ::liïïi [: îili'ffiï:,ï",,'::iïî: i::: :f i:iii'(îJïi;T ou"" sirnultanée'l) 4.3.7. Indiqucr les autres questions prises en compte dans l'intégration du TIDC. I J 38 o\ooôl (.) !É (t) o.()ô§ Ci oÀ U) o o\ cô O(u (l) c a,(l) oa (l)È oE z 6l oF 0(l) (uç\ 0(l) o :Ë O() .o E a O(l) oq C)È q) Âz ql F o q) r\ q q) o 0 .q) È E Uâ ê)E ,.a z 6t oF 0 ()h o E O 'q) oGtEtr a52e o ê) \() (J a o o () E z q) .q) (J PÈv§ ât 8§.E\ -Y9* *s o (l)x -> -tà Lt-( é) o!0, ccO{: :(U9E PO) .!? > a oEl 6.1 5E 'E(! =E -oc'- (uErr6- 6-.o a f15_ c(uo7 t(! €Éts'Êar(E ôo. a oE'O coON '{= § =dJE-o6O,i5E a 7)q15(u .o cÉ,ob!{= 'qJf,: -o= LL ô> a o E IEfoc'o0, '= or: .gË o- ,lE a È" Ës .0., L -ê(ug5 t^'E a a a a a o a a q)E q) ':r o) o*.à0= .q) - cU oq, oo r<(l) oo oÉo (l))o c)Ë(n> EE =>tLJ Q) U) CT, É o .l) o lr) ,qoU) U)(u U' c, É éE .(1) =loë q)É u, € GIô- o E u, € u G, CL Éo É §l o Eo c) «lÈ.f-. (u()§l E ct() eî gË 4,à é) +J I o . r.- L oI oli I xq) () U) .l llà r+ F{ - - cÉ €) -§ GI t''( c a I () L cqÀ U) G eÀ\ê) € d oI aÀq) .Ê, o É=6o.= ? .-6ô.282qr ÉE :. e, é, i: 4)3! s., ;.-s"i 5o 1.2 Ifiseu o () L €J tr q) F o) €) 0) o è0 .o (! Q a $ I I §) -\)\) § *§)§. o§.) c) C')(Ë o cO L<() ooo U â 0,) *< () L{ (n d Cd c/) a(D E CüL{è0 o t-rÈ U)()lr =1 ra F{ cÉ(l) -E GI Fr (D é0gE 5(l) 0) riË Ll_t è Cl E Èè U À () L 9a ê) 0) à q LÉ()o a !- LO ooê0 .:ɧ-.= .:r : -o €-o ts'dq)o >L ,() O. Eé)frl io é) XoÈÊ. .EO oê)lE! .(l)ü 0) oà é) o \q) Ê{ q .q) oEq, CCO '.= ',= c) =oJ -otr '=L P q,, .9>ôl- a oE q.l 5E '{= (§ fE' _oc '- O, r= -oËs a :,E_ coJ .eËË(o 2é -b 'Fiâ(! .-Lôo a oE!J co oN .- lE =E =0J -ts -otô oJôE a L CL Eo'-E3 o(! -EllP raO6E a ,(E OJ boL(!3(J -o)o'ü at) ?(âE 'to cL ro a c .9 (o c o5:Ê5fct^ 0) a c o a a n o o o oo ooLr C)o o .coÉo o o orË(^> HE =>f&- () ch(ü Eo aÀ o ah t() V) v)!)U' GI trl otr .(l) ?ioË oÉH U) 'rJ «l ê" q) E u) E GIÊ{ Éo tiI EI «l (l) EoEo cl t-. (l) C) «l(tË C) kq) oqi .(l)êü) ,(d v, G)Ë Ia 4.4. Recherche opérationnelle 4.4.1. Résumer en une demi-page au maximumr les travaux de recherche opérationnelle entrepris dans Ia zone de projet au cours de la période couverte par le rapport. 4.4.2. Comment les résultats ont-ils été appliqués dans le cadre du projet? SEGTION 5: Forces, faiblesses, défis et opportunités - Citer les forces et faiblesses du processus de mise en ceuwe du TIDC. Forces : I'engagement des acteurs, [a perception de [a maladie et ses complications par la population, la disponibilité du traitement la maîtrise de la stratégie, partenariat dynamique et couverture géographique 100%. Faiblesses : Engagement financier du gouvernement quasi inexistant, décaissement tardif de fonds APOC, dé"aissèment tardif des fonds CBM et faible motivation des DC par les communautés - Citer les défis et dire comment ils ont été relevés. DEFIS Atteindre une couverture géographique de 100% et une couverture thérapeutique d'au moins 77.9%. Maintenir à au moins SOYolaproportion des vitlages avec au moins I DC femme. Nous y sommes parvenus gràce à un partenariat dynamique, interactif et permanent. Chaque rencontrè avec les autorités sanitaires provinciales était une opportunité à saisir pour faire le plaidoyer afin de leur faire comprendre la stratégie TIDC en particulier et la stratégie des IDC (interventions sous directives communautaires) en général. ie projet pARSS (projet d'appui à la réhabilitation du secteur de la santé, exécuté par le ministère de U santZ en partenariat avec la coopération technique belge, avec un financement de la Banque Mondiale) àpporte un soutien à toutes les 11 zones de santé du projet par un appui structurel. Il s'agit d;unàppui global au fonctionnement des zones de santé leur permettant d'offrir aux popul-ations ciUtes uir paquet complet des soins de santé primaires y compris le TIDC (carburant pour ia iupervision des aires de santé, motivation du personnel etc.). SEGTION 6: Particularités du proiet/divers Le projet TIDC Equateur-Kiri est à cheval entre2 provinces. Avec une superficie totale d'environ g0000 Km2 couverte de foret équatoriale il compte 1l zones de santé TIDC prioritaires et toutes sont déjà couvertes. Aù stade actuel où le gouvernement de la République se cherche encore le projet compte énormément sur l,aide extérieure comme c'est le cas dans plusieurs secteurs de la vie nationale. L,aire du projet fait partie d'une province qui, naturellement est difficilement accessible (80% des aires de santé accesrlbl"r par rivières), et ce, particulièrement dans 7 zones de santé. En plus, la province de l'Équateur, bien que naturellement et potentiellement riche, est constituée d'une population très Pauvre. Près dè ilX a" cette population vit avec moins de I dollar US par jour. Cela va poser plus tard un problème de prise en charge des DC par les communautés. a a 4l OMS/APOC, 14 septembre 2009

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Document type Technical Documents
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Source World Health Organization