World Health Organization (WHO) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1987, vol. 62, 48 [full issue]

World Health Organization
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UklyEpidem Rei - Releie epidem hebd 19*7,62.361-368

No. 48 ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ GENÈVE

WORLD HEALTH ORGANIZATION GENEVA

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Telegraphic Address: EPIDNATIONS GENEVA Telex 27S21 Adresse télégraphique: EPIDNATIONS GENÈVE T ilex 27821 Automatic Tdex Rejrfy Service Telex 28150 Geneva withZCZCand ENGL fo ra reply m English Service automatique de réponse par télex Télex 28ISO Genève suivi de ZCZC et FRAN pour une réponse en fiançais

27 NOVEMBER 1987

62nd YEAR - 6 2 e ANNÉE

27 NOVEMBRE 1987

DIARRHOEAL DISEASES CONTROL PROGRAMME Morbidity, mortality and treatment surveys S udan . — Although diarrhoea! disease is recognized to be an important cause of child morbidity and mortality in Sudan, docu­ mentation on the problem is scarce. Similarly, precise information is lacking on the use of oral rehydration salts (ORS) solution in diarrhoea and current treatment practices in the country. In September 1985, a Department for the Control o f Diarrhoeal Diseases (CDD) was established within the Ministry o f Health and a National CDD Plan o f Operation for 1986-1988 was developed. In this plan diarrhoea morbidity, mortality and treatment surveys were scheduled to be carried out in 3 regions in the early phase of the programme, and to be repeated at the end o f the programme period, in order to measure changes in ORS use and diarrhoea treatment practices. The first of the scheduled surveys was carried out in September 1986 in Khartoum North Area (population 648 700), which is one of 3 separate towns comprising the Khartoum National Capital (population 1814 819). Khartoum North is divided into an urban district area and a rural area. The overall access to health services in Khartoum North is estimated to be 90%. Until now, ORS has been made available in the health facilities. However, there have been only scattered, small-scale initiatives to encourage proper treatment with oral rehydration therapy.

PROGRAMME DE LUTTE CONTRE LES M ALADIES DIARRHÉIQUES Enquêtes sur la morbidité, la mortalité et le traitement Soudan . — Bien qu’elles y soient considérées comme une importante cause de morbidité et de mortalité infantiles, on est très peu renseigné sur le problème des maladies diarrhéiques au Soudan. On manque aussi d’informations précises sur l’utilisation des sels de réhydratation orale (SRO) et sur les modes de traitement actuels dans le pays. En septembre 1985, un Département de lutte contre les maladies diar­ rhéiques (LMD) a été mis en place au sein du Ministère de la Sanié et l’on a élaboré un plan national d’opérations LMD pour 1986-1988. Ce plan prévoyait des enquêtes sur la morbidité et la mortalité diarrhéiques ainsi que sur le traitement de la diarrhée dans 3 régions au cours de la phase préliminaire du programme et leur répétition à la fin de la période du programme pour mesurer les changements intervenus dans l'utilisation des SRO et dans les modes de traitement de la diarrhée. La première des enquêtes prévues s’est déroulée en septembre 1986 dans la région de Khanoum-Nord (population 648 700 habitants), l’une des 3 villes distinctes qui composent la capitale nationale de Khartoum (1814 819 habitants). Khartoum-Nord englobe une zone urbaine et une zone rurale. On estime à 90% le taux global d ’accès aux services de santé à Khartoum-Nord. Jusqu’ici, les SRO ont été distribués dans les établisse­ ments de santé mais seules quelques initiatives dispersées et de faible envergure ont été prises pour favoriser l’instauration d’un traitement convenable par la thérapie de réhydratation orale.

Method Two surveys were conducted in September 1986 — 1 urban and 1 rural. The cluster sample survey technique as recommended by the WHO CDD Programme1was used, with modifications in the training methodology. Four days were spent on training the inter­ viewers. The sampling fiume included every administrative unit of Khartoum North. Based on available information and estimates of ORS use (5%) and diarrhoea morbidity (3 episodes/child/year), a sample size of2 000 was chosen for each survey. Forty urban and 40 rural clusters were chosen randomly, requiring 50 children under 5 years of age to be surveyed in each cluster. The survey questionnaire was designed so as to provide essential baseline information on diarrhoeal morbidity and treatment prac­ tices in particular. Questions on mortality were included although it was recognized that the sample size would not allow precise estimates to be made. To obtain more information on treatment practices, the question on ORS was split into ORS use and quan­ tity used. Based on WHO guidelines, published in Treatment and ‘ Diarrhoea morbidity, mortality and treatment practices manual Internal document CDD/SER/86 2 Household survey

Méthode Deux enquêtes ont eu lieu en septembre 1986, l’une en zone urbaine et l’autre en zone rurale. La technique de sondage par grappes recommandée par le programme LMD de l’OMS1a été utilisée avec quelques change­ ments dans la méthodologie de formation. Quatre jours ont été consacrés à la formation des enquêteurs. Dans la base de sondage figuraient toutes les unités administratives de Khartoum-Nord. Compte tenu des renseignements dont on disposait et des estimations relatives à l’emploi des SRO (5%) et à la morbidité diar­ rhéique (3 épisodes par enfant et par an), la taille d’échantillon retenue a été de 2 000 sujets pour chaque enquête. On a choisi au hasard 40 grappes urbaines et 40 grappes rurales, ce qui impliquait l’examen de 50 enfants de moins de 5 ans dans chaque grappe. Le questionnaire d’enquête a été conçu de manière à fournir des ren­ seignements de base essentiels, notamment sur la morbidité diarrhéique et sur les modes de traitement. On y a inclus des questions sur la mor­ talité, tout en reconnaissant que la taille des échantillons ne permettait pas de faire des estimations précises. Pour obtenir davantage de données sur les modes de traitement, on a divisé la question sur les SRO en 2 sous-questions portant respectivement sur l'emploi des SRO et sur les 1 Morbidité, mortalité et traitement des maladies diarrhéiques — Manuel d'enquête dans les ménages Document interne CDD/SER/86,2

Epidemiological noies contained in this issue

Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro.

Diarrhoeal Diseases Control Programme, health manpower development, health situation analysis, influenza, polio­ myelitis, viral haemorrhagic fever. List of newly infected areas, p. 368.

Analyse de la situation sanitaire, développement des personnels de santé, fièvre hémorragique virale, grippe, poliomyélite, programme de lutte contre les maladies diarrhéiques. Liste des zones nouvellement infectées, p. 368.

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prevention o f acute diarrhoea,‘ criteria for adequate quantities of ORS by age were developed. Survey supervisors determined whether or not ORS had been given in an adequate amount using these criteria.

quantités utilisées. Sur la base des directives de l’OMS publiées dans le document Traitement et prévention des diarrhées aiguës,‘ des critères ont été mis au point pour déterminer les quantités de SRO appropriées selon l’âge. Grâce à ces cri tères, les contrôleurs de l’enquête ont pu déterminer si l’on avait ou non administré les SRO en quantités suffisantes. Résultats Les principales observations sont les suivantes: 1. Sur le total des cas de diarrhée, 22,8% (±4,4%) en zone urbaine et 27,7% (± 6,5%) en zone rurale ont été traités au SRO. Toutefois, seuls 9,7% (zone urbaine) et 8,0% (zone rurale) ont pris ces SRO en quantité suffisante, selon les directives nationales pour le traitement de la diar­ rhée. 2. Des préparations à base d’ingrédients disponibles à domicile ont été administrées à 35,5% (±9,5%) et à 32,6% (±7,1%) de tous les cas de diarrhée survenus respectivement en zone urbaine et en zone rurale. Toutefois, elles n’ont été administrées qu’en quantités relativement réduites (moyenne de 202 cc en zone urbaine et de 165 cc en zone rurale). 3. D’autres produits que les SRO (principalement des sirops antibioti­ ques) ont été administrés à 60,1% (zone urbaine) et 59,1 % (zone rurale) de tous les cas de diarrhée. 4. Des traitements par perfusion ont été administrés à 1,8% de l’ensemble des cas de diarrhée en zone urbaine et à 0,8% de ces cas en zone rurale. 5. On a constaté que la mortalité globale des moins de 5 ans était de 34,0 pour 1000 (±17,6) en zone urbaine et de 36,1 pour 1 000 (x 12,8) en zone rurale. Les décès associés à la diarrhée représentaient 72,5% ( ± 15,4%) et 69,9% (± 12,9%) de tous les décès d’enfants de moins de 5 ans respectivement en zone urbaine et en zone rurale. 6. Les taux annuels d’incidence de la diarrhée (non comgés des varia­ tions saisonnières) s’élevaient à 3,4 épisodes par enfant et par an (zone urbaine) et à 4,4 épisodes par enfant et par an (zone rurale). La durée moyenne des épisodes de diarrhée a été de 7,6 jours (en zone urbaine) et de 8,4 jours (en zone rurale). 7. Sur le total des cas de diarrhée, 34,3% (zone urbaine) et 43,6% (zone rurale) ont été examinés par le personnel du service de santé de l’Etat. Des omnipraticiens privés, des pharmaciens et des guérisseurs tradi­ tionnels ont été beaucoup plus rarement consultés.

Results The most significant findings were: 1. O f all diarrhoea cases, 22.8% (±4.4%) in urban and 27.7% (±6.5%) m rural areas were receiving ORS. However, only 9.7% (urban) and 8.0% (rural) received ORS in an adequate amount according to the national guidelines for the treatment of diarrhoea. 2. Home-available fluids (HAFs) were given to 35.5% (±9.5%) and 32.6% (±7.1%) of all diarrhoea cases m urban and rural areas, respectively; however, they were given only in relatively small amounts (an average of 202 cc in urban and 165 cc in rural areas). 3. Other medicines than ORS (primarily antibiotic syrups) were given to 60.1% (urban) and 59.1% (rural) of all diarrhoea cases. 4. Treatment with intravenous fluids was given to 1.8% (urban) and 0.8% (rural) of all diarrhoea cases. 5. The overall under-5 mortality was found to be 34.0 per 1 000 (± 17.6) in urban and 36.1 per 1 000 (± 12.8) in rural areas. Diarrhoea-associated deaths accounted for 72.5% (±15.4%) and 69.9% (± 12.9%) of all under-5 deaths in urban and rural areas, respectively. 6. The annual diarrhoea incidence rates (not seasonally adjusted) were 3.4 episodes/child/year (urban) and 4.4 episodes/ child/year (rural). The average duration of diarrhoea was 7.6 (urban) and 8.4 days (rural). 7. O f all diarrhoea cases, 34.3% (urban) and 43.6% (rural) were seen by the Government Health Service staff. Private medical practitioners, pharmacists and traditional healers were seen much less often.

Discussion Considering that until recently only very limited oral rehydra­ tion therapy activities have been carried out in the area surveyed, it was encouraging to note than 22.8%-27.7% of the mothers were using ORS. However, the findings that only 8.0%-9.7% used ORS in adequate amounts, and that 59. l%-60.1% of all cases used other medicines than ORS, call for further extensive training of health care providers in the use of ORS and more careful instructions to mothers on how to use it, Attention also needs to be given to the training of health staff as regards the very limited indications for the use of antibiotics in the management of acute watery diar­ rhoea, as well as to the health education of mothers in this re­ spect. It was a positive finding that mothers give HAFs during diar­ rhoea, though this is probably with the intention of stopping the diarrhoea rather than rehydrating the child. The danger o f dehy­ dration, the value of HAFs for its prevention and the importance of ORS in treating it need to be stressed through proper health education of mothers. The observed average durauon of diarrhoea is comparable to thaï found in some other countries. Several factors may influence the very high proportion of deaths associated with diarrhoea in the under-5 population, and detailed studies in this area are needed. The findings indicate problems in the management of diarrhoea cases at home as well as in health facilities. The results of the baseline diarrhoea morbidity, mortality and treatment survey reveal several important areas that require atten­ tion and urgent action from the CDD programme. A regional CDD plan for Khartoum National Capital has since been devel­ oped which gives emphasis to reducing the high mortality through improved case management in health facilities and at home. Household surveys of diarrhoea morbidity, mortality and treat­ ment are an important tool for providing essential baseline infor­ mation for the proper planning o f activities. The data can later be 1 Treatment and prevention o f acute diarrhoea — Guideline for the trainers o f health workers Geneva, WHO (1985)

Discussion Etant donné qu’il y a peu de temps encore seules des activités très limitées de réhydratation par voie orale étaient entreprises dans la zone considérée, il est encourageant de noter que 22,8% à 27,7% des mères utilisaient des SRO au moment de l’enquête Toutefois, le fait que 8,0% à 9,7% seulement des cas prenaient ces SRO en quantités suffisantes et que l’on donnait d’autres produits à 59,1%-60,1% de tous les cas incite à penser que l’on doit organiser des campagnes de formation de grande envergure sur l’uulisation des SRO à l’intention des prestateurs de soins de santé et fournir aux mères des instructions plus précises sur ce sujet. Il faut aussi veiller à préciser, au cours de la formation du personnel de santé, les indications très limitées des antibiotiques pour le traitement des diarrhées aiguës diffuses ainsi qu’à dispenser aux mères une éducation sanitaire dans ce domaine. On constate avec satisfaction que les mères donnent des préparations à base d’mgrédients disponibles à domicile lors des épisodes de diarrhée, encore qu’elles cherchent alors probablement davantage à stopper la diar­ rhée plutôt qu’à réhydrater l’enfant. Le danger de déshydratation, l’intérêt des liquides disponibles à domicile pour la prévenu: et l’importance des SRO pour son traitement doivent être soulignés au cours d’une éducation sanitaire convenable des mères. Les observations concernant la durée moyenne des épisodes de diar­ rhée sont comparables à celles qui ont été faites dans quelques autres pays. Plusieurs facteurs pourraient influer sur la très forte proportion de décès associés à la diarrhée chez les moins de 5 ans et des études plus poussées seraient nécessaires dans ce domaine. L’enquête met en évidence les problèmes auxquels se heurte le traitement de la diarrhée à domicile ainsi que dans les établissements sanitaires. Les résultats de l’enquête de base sur la morbidité et la mortalité diar­ rhéiques ainsi que sur le traitement de la diarrhée font ressortir plusieurs problèmes importants qui nécessitent un examen des mesures urgentes de la part du programme LMD. Il a été élaboré depuis pour la ville de Khartoum un plan régional de LMD qui met l’accent sur la réduction de la forte mortalité par une meilleure prise en charge des cas à domicile et dans les établissement sanitaires. Les enquêtes à domicile sur la morbidité et la mortalité diarrhéiques ainsi que sur le traitement de la diarrhée jouent un rôle important en permettant de réunir les renseignements de base essentiels pour une 1 Traitement et prévention des diarrhées aigues — Diremves destitutes aux instructeurs des agents de santé Genève, OMS (1985)

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used to evaluate the progress of the programme. Moreover, the results reveal areas where further investigation is needed in order to ensure more effective implementation of the CDD programme.

bonne planification des activités. Ces données peuvent ensuite servir à évaluer l’évolution du programme. En outre, les résultats indiquent les domaines dans lesquels des recherches plus poussées sont indispensables si l’on veut exécuter plus efficacement le programme LMD.

(Based on/D’après: A report from the Ministry o f Health/Un rapport du Ministère de la Santé.) Editorial N o t e : This article is an illustration of a well con­ ducted diarrhoea morbidity, mortality and treatment survey. The training of interviewers, which has often been neglected in the past, was given due attention and the results generated by the survey are plausible. The wide confidence interval o f the mortality figures shows, as expected, that precise mortality estimates could not be obtained with the sample size used. The survey in Khartoum North shows that useful information on treatment practices can be collected by asking a few questions on how oral rehydration therapy is actually practised. The finding that only 35% of the diarrhoea cases treated with ORS received the fluid in correct quantities is noteworthy; the programme has taken prompt action to deal with this problem. N ote de la R édaction : Cet article décrit une enquête bien menée sur la morbidité et la mortalité diarrhéiques ainsi que sur le traitement de la diarrhée. La formation des enquêteurs, trop souvent négligée jusqu’ici, a été bien prise en considération et les résultats de l’enquête sont plausibles. Le large intervalle de confiance dans les chiffres de la mortalité montrent, comme on l’avait prévu, qu’il n’est pas possible d'obtenir des estimations précises de la mortalité avec la taille d’échantillon utilisée. Il ressort de l’enquête de Khartoum-Nord que l’on peut recueillir des renseignements utiles sur les modes de traitement en posant quelques questions sur la manière dont la thérapie par réhydratation orale est effectivement appliquée. 11convient de noter l’observation selon laquelle 35% seulement des cas de diarrhée traités par les SRO ont reçu des quantités suffisantes de liquide. Le programme a pris sans tarder les mesures nécessaires pour remédier à ce problème.

IMPORTED PARALYTIC POLIOMYELITIS U nited States of A merica. — In May 1986, a 29-year-old Californian woman contracted paralytic poliomyelitis while travelling in Asia. She had worked and travelled in Nepal from January through 2 May, and she visited Burma between 3 and 9 May. On 10 May, she travelled to Thailand, where she had onset of fever (a temperature of 38.9 "C), malaise, and a feeling of weak­ ness lasting 1 day. On 16 May, she again had symptoms: fever (a temperature of 40.1 ’C), headache, and low back pain. On 17 May, she experienced weakness in the lower extremities (right more than left), constipation, and urinary retention. On 19 May, she was unable to walk and was hospitalized in Bangkok. A flaccid para­ lysis of the lower extremities without sensory or bulbar involve­ ment was noted. Cerebrospinal fluid contained 90 leukocytes, of which 93% were lymphocytes. The patient returned to the United States on 6 J une, confined to a wheelchair. On examination, she was noted to have flaccidity and no deep-tendon reflexes m the right lower extremity. Her sensory modalities were intact ; constipation and urinary retention had resolved. Poliovirus type 1 was isolated from stool collected on 22 June and subsequently characterized as “wild-like” by genomic .sequencing. Electromyography and nerve-conduction studies performed on 26 June were consistent with axonal neuro­ pathy of poliomyelitis. The results o f serological tests for immuno­ globulin IgG, IgA, and lgM were within normal ranges. At 60 days after the onset of weakness, she had residual paralysis o f the right leg below the knee.

POLIOMYÉLITE PARALYTIQUE IMPORTÉE Etats-U nis d ’A mérique. — En mai 1986, une Californienne de 29 ans a contracté la poliomyélite paralytique lors d’un séjour en Asie. Elle avait travaillé et voyagé au Népal depuis janvier jusqu’au 2 mai, puis elle s’était rendue en Birmanie du 3 au 9 mai. Le 10 mai, elle était allée en Thaïlande où elle avait souffert d’un état fébrile (38,9 "C), de malaises et de fatigue pendant une journée. Le 16 mai, des symptômes sont réapparus: fièvre (40,1 ’C), céphalées et douleurs lombaires. Le 17 mai, elle était atteinte d ’une faiblesse des extrémités inférieures (davantage à droite qu’à gauche), de constipation et de rétention d’urine. Le 19 mai, elle ne pouvait plus marcher et fut hospitalisée à Bangkok. On a observé une paralysie flasque des extrémités inférieures sans atteinte sensorielle ou bulbaire. Le liquide céphalo-rachidien contenait 90 leucocytes, dont 93% de lympho­ cytes.

The patient had an immunization history' of 3 doses of inacti­ vated poliovirus vaccine (IPV) in the late 1950s and 1 "sugar cube” (not known whether it contained a monovalent [MOPV] or a invalent oral poliovirus vaccine [OPV]) at a mass clinic in the early 1960s. The patient had travelled previously in Asia and elsewhere, but had not received any doses o f poliovirus vaccine before any departures. MM WR Edit orial N ote • The last cases of paralytic poliomy­ elitis acquired in the United States and caused by wild poliovirus occurred in 1979. From 1980 through 1985, 4 reported cases of paralytic poliomyelitis caused by wild virus occurred among United States citizens—all persons returning from developing countries. These imported cases represent 7% of the 55 cases of paralytic poliomyelitis reported during the 6-year period 19801985. The other 51 cases were vaccine-associated. During the pre­ ceding 6-year period (1974-1979), 9 (12%) of 78 reported cases of paralytic poliomyelitis were imported, O f the 13 cases of imported poliomyelitis reported between 1974 and 1985, 6 (46%) were over 18 years of age. The immunization status of the 13 patients was as follows: (a) 7 had no history of poliovirus immunization, (b) 4 had received 1 or 2 doses o f poliovirus vaccine (1 had had 2 doses of OPV, 2, 1 dose of OPV, and 1, 1 dose of IPV); and (tj 2 had completed at least a primary senes (1 with 3 doses of OPV and the other with 5 doses of IPV, 3 doses of MOPV, and 1 dose of OPV).

La malade est rentrée aux Etats-Unis le 6 j uin sur une chaise roulante. L’examen a révélé de la flaccidité et une absence de réflexes tendineux profonds à la partie inférieure de la jambe droite. Les facultés sensorielles étaient intactes; la constipation et la rétention d’urine s’étaient résolues. Le virus poliomyélitique de type 1 a été isolé dans des selles recueillies le 22 juin et, par la suite, le séquençage du génome l’a caractérisé comme étant «de type sauvage». Les résultats de l’électromyographie et d’études de la conduction de l’influx nerveux effectuées le 26 juin correspondaient à la neuropathie axonale de la poliomyélite. Les résultats des épreuves sérologiques portant sur les immunoglobulines IgG, IgA et IgM s’inscri­ vaient dans les fourchettes normales. Soixante jours après l’apparition des signes de faiblesse, la malade souffrait d’une paralysie résiduelle de la jambe droite au-dessous du genou. La malade avait reçu 3 doses de vaccin antipoliomyélitique inactivé à la fin des années 50 et un « morceau de sucre» (on ignore s’il contenait un vaccin antipoliomyélitique buccal monovalent ou trivalent) lors d’un traitement de masse au débui des années 60. Elle avait déjà voyagé en Asie et ailleurs mais n’avait jamais reçu de doses de vaccin antipohomyéhtique avant le départ. N ote de la R édaction du MMWR: Les cas les plus récents de poliomyélite paralytique acquise aux Etats-Unis et provoquée par le virus sauvage remontent à 1979. De 1980 à 1985 inclus, 4 cas de poliomyélite paralytique due au virus sauvage ont été signalés chez des ressortissants des Etats-Unis, s’agissant toujours de personnes revenant de pays en développement. Ces cas importés représentent 7% des 55 cas de polio­ myélite paralytique notifiés au cours de la période de 6 ans 1980-1985. Les 51 autres cas étaient associés à l’administration du vaccin. Pendant la période précédente de 6 années ( 1974-1979), 9 ( 12%) des 78 cas notifiés de poliomyélite paralytique étaient importés. Parmi les 13 personnes repré­ sentant des cas importés signalés entre 1974 et 1985,6 (46%) étaient âgées de plus de 18 ans. L’état vaccinal des 13 malades s’établissait comme suit: a) 7 n’avaient aucun antécédent de vaccination antipoliomyélitique ; b) 4 avaient reçu 1 ou 2 doses de vaccin antipoliomyélitique (1 avait reçu 2 doses de vaccin buccal; 2,1 dose de vaccin buccal; et 1,1 dose de vaccin antipoliomyélitique inactivé); c) 2 avaient reçu au moins une pnmo-vaccination complète (l’un avec 3 doses de vaccin antipoliomyélitique buccal et l’autre avec 5 doses de vaccin inactivé, 3 doses de vaccin buccal monovalent et 1 dose de vaccin buccal trivalent).

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Par ailleurs, certains ressortissants des Etats-Unis ou autres sujets vac­ cinés de façon incomplète peuvent acquérir une infection asymptoma­ tique quand ils séjournent dans une zone d’endémie poliomyélitique et excréter provisoirement le virus sauvage après leur arrivée aux EtatsUnis. Travellers to countries with endemic or epidemic poliomyelitis Il faut que les voyageurs se rendant dans des pays où la poliomyélite est should be fully immunized. The only countries currently con­ endémique ou épidémique reçoivent la vaccination complète. Les seuls pays actuellement considérés comme étant exempts du virus poliomyé­ sidered free o f endemic wild poliovirus circulation are Australia, Canada, Japan, New Zealand, the United States and most of litique sauvage endémique sont l’Australie, le Canada, les Etats-Unis Eastern and Western Europe. Before visiting other countries, every d'Aménque, le Japon, la Nouvelle-Zélande et la majeure partie de traveller should have received, at a minimum, a complete primary l’Europe orientale et occidentale. Avant de se rendre dans d’autres pays, senes of immunizations. In addition, the Immunization Practices tout voyageur doit avoir reçu au minimum une primo-vaccination com­ Advisory Committee (ACIP) recommends that persons who have plète. En outre, 1 ’Immunization Practices Advisory Committee (ACIP) previously completed a primary senes receive an additional dose recommande que les personnes auxquelles a été administrée précédem­ of poliovirus vaccine, generally as OPV, before travel. ment une primo-vaccination complete reçoivent une dose supplémen­ taire de vaccin antipoliomyéhtique, généralement de type buccal, avant de partir en voyage. (Based on/D’après: Morbidity and Mortality Weekly Report, 35, No. 43,1986; US Centers fo r Disease Control.)

In addition, some inappropriately immunized United States residents and others may become infected asymptomatically while in an area with endemic poliomyelitis and may excrete wild polio­ virus temporarily after entering the United States.

HEALTH SITUATION ANALYSIS Reliability of cause-of-death statistics U r u g u a y . — Statistics on causes of death constitute a rich source of information for health situation analysis. In Latin American countries, mortality statistics lack quality, complete­ ness and timeliness, but few studies analyse those problems in full. In countries with good coverage of death registration and a high level of medically certified causes of death, such as Uruguay, those data are frequently assumed to be quite reliable. In this study, information was gathered from a sample of deaths m institutions to verify concordance between the causes of death obtained from medical certificates and those obtained from a review of clinical records.

ANALYSE DE LA SITUATION SANITAIRE Fiabilité des statistiques relatives aux causes de décès U r u g u a y . — Les statistiques relatives aux causes de décès sont une précieuse source d’informations pour l’analyse de la situation sanitaire. Dans les pays d’Amérique latine, la qualité, la précision et l’actualité des statistiques de mortalité laissent à désirer, mais rares sont les études qui analysent ces problèmes d’une manière complète. Dans les pays comme l’Uruguay où la couverture est satisfaisante pour les déclarations de décès et où les causes de décès certifiées par une autorité médicale atteignent une proportion élevée, on suppose fréquemment que ces données sont tout à fait fiables. Pour la présente étude, on a recueilli des informations à partir d’un échantillon de décès survenus dans des établissements afin de vérifier la concordance entre les causes de décès figurant sur le certificat médical et celle qui ressort d’un examen des relevés cliniques. En 1984, le nombre des décès en Uruguay était d’environ 30 000, dont 98% ayant fait l’objet d’un certificat médical. Environ 58% de tous les décès ont eu heu dans des établissements publics ou privés. Au cours de la même année, 7,3% de la toialité des décès étaient attribués à des signes, des symptômes ou un état mal défini. La couverture dépasse 90% pour les décimations de décès.

In 1984, there were about 30 000 deaths in Uruguay, 98% of which were medically certified. Approximately 58% o f all deaths occurred in public or private institutions. In that year, 7.3% o f all deaths were due to signs, symptoms and ill-defined conditions. The coverage of death registration is over 90%. Materials and methods A sample of all deaths which occurred in public and private hospitals during 1984 was obtained. Ninety institutions were excluded prior to sampling: in Montevideo, those with fewer than 100 deaths during that year; and in the interior, those with fewer than 40. A total o f 3 517 deaths occurred in the institutions excluded. From the remaining 13 915 deaths in hospitals, a systematic sample o f 647 was taken. Table 1 shows the distribu­ tion of the sampled deaths by location (Montevideo or interior) and by subsector (public or private) o f the institutions where they occurred. The public subsector comprises the Ministry of Public Health, the general social security administration, and other public medical services under the ministries of the interior and national defense, the university, and autonomous agencies and decentralized services. The private subsector consists of collective medical care institutions, sanatoriums, convalescent homes, and private medical care.

Matériel et méthodes On a obtenu un échantillon de tous les décès survenus dans les hôpitaux publics et privés en 1984. Quatre-vingt-dix établissements ont été exclus avant l’échantillonnage : à Montevideo, ceux où le nombre des décès cette année-là était inférieur à 100 et, dans l’intérieur du pays, ceux qui comp­ taient moins de 40 décès. Au total, 3 517 décès avaient eu lieu dans les établissements exclus. A partir des 13 915 décès restants dans les hôpi­ taux, on a prélevé un échantillon systématique de 647. Le Tableau 1 indique la répartition des décès ainsi retenus d’après le heu (à Montevideo ou à l’intérieur du pays) et d’après le sous-secteur (public ou privé) dont faisaient partie les établissements. Le sous-secteur public comprend le Ministère de la Santé publique, l’administration générale de la sécurité sociale et d’autres services médicaux publics relevant des ministères de l’intérieur et de la défense nationale, de l’université, et des institutions autonomes et services décentralisés. Le sous-secteur privé regroupe des établissements collectifs de soins médicaux, les sanatoriums, les maisons de convalescence et la pratique médicale en clientèle privée.

Tableau I.

Table 1. Sampled deaths by geographical location and subsector of the Institutions where they occurred, Uruguay, 1984 Décès indus dans [’échantillon, d’après l’emplacement géographique et le sous-secteur des établissements où ils ont eu lieu, Uruguay, 1984 Subsector Sous-secteur Location — Lieu Total Public M o n tev id eo . . . . . Intenor — In té rieu r d u pays 320 327 «47 148 245 Private Pnve 172 82 254

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Total ................................. Copies of the sampled death certificates were obtained from the Statistics Division, Ministry of Public Health The underlying cause, as already assigned m the Statistics Division, was used. A visit was paid to all institutions where the deaths occurred and the clinical records were reviewed in detail. Based on the information available on the clinical record, the underlying cause o f death was assigned and coded.1 1 The codes used are those contained m the International Classification o f Diseases, Ninth Revision (I97S). Geneva, WHO, 1977

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Des exemplaires des certificats été obtenus auprès de la Division de la Statistique du Ministère de la Santé publique. On a utihsé la cause sous-jacente telle qu’elle avait déjà été enregistrée par la Division de la Statistique. Les enquêteurs se sont rendus dans tous les établissements où les décès avaient eu lieu et y ont examiné en détail les relevés cliniques. La cause de décès sous-jacente a ensuite été assignée et codée d'après les informations figurant sur le relevé clinique.1 1 Les codes utilises som ceux qui figurent dans la Classification internationale des Maladies, Neuvième Révision (1975). Geneve, OMS, 1977

H'klvEptdem Rtc N o 4 8 -2 7 November 1987

365 -

Releve éptdém hebd Nu 48 - 27 novembre 1987

Three categories of concordance were established. A medical certificate of cause of death was considered “concordant” with the clinical record if the certificate reflected all or almost all the infor­ mation available on the clinical record, even if that information was inaccurate or incomplete. Instances where the certifying phy­ sician did not include in the certificate all the diagnostic details on underlying cause available in the clinical record were also con­ sidered "concordant” if the cause coded on the death certificate differed from that based on the clinical record only at the fourthdigit level of the ICD or was classifiable to the same ICD subchapter. The other 2 categories of concordance were: “ non-con­ cordance” (classifiable to different ICD subchapters) and “concordance-not-verifiable.” Results Table 2 shows the results obtained, by level o f concordance between the death certificate and the clinical record and by type of institution. Institutions of the Ministry of Public Health, the Uni­ versity Hospital (Hospital de clin leas) and the Military Hospital belong to the public sector; collective care institutions and sana­ toriums belong to the private sector.

Trois catégories de concordance ont été établies. Un certificat médical de cause de décès a été considéré comme «concordant» avec le relevé clinique s’il reflétait la totalité, ou presque, des informations figurant sur ce relevé, même si ces informations étaient inexactes ou incomplètes. Les cas où le médecin déclarant n’inscrivait pas sur le certificat toutes les précisions diagnostiques sur la cause sous-jacente qui figuraient sur le relevé clinique ont également été considérés comme «concordants» si la cause indiquée en code sur le certificat de décès ne différait de celle basée sur le relevé clinique qu’au niveau du quatrième chiffre de la CIM ou bien pouvait être classée dans le même sous-chapitre de la CIM. Les 2 autres catégories en matière de concordance étaient: «non-concordance» (à classer dans un autre sous-chapitre de la CIM) et «concordance non vérifiable». Résultats Le Tableau 2 illustre les résultats obtenus d’après la concordance entre le certificat de décès et le relevé clinique et en fonction du type d’établis­ sement. Les établissements du Ministère de la Santé publique, l'hôpital universitaire (Hospital de clinicas) et l’hôpital militaire appartiennent au secteur public; les établissements collectifs de soins et les sanatoriums appartiennent au secteur privé.

Table 2. Number of cases in the sample and percentage concordance between the death certificate and the clinical record, by type of institution, Uruguay, 1984 Tableau 2. Nombre de cas dans l’échantillon et pourcentage de concordance entre le certificat de décès et le relevé clinique, par type d’établissement, Uruguay, 1984 Ministry o f Public Health Ministère de la Santé publique Total Montevideo Interior Intérieur du pays Collective care institutions and sanatoriums Etablissements collectifs de soins et sanatoriums Total Montevideo Interior Intérieur du pays

Total cases and percentage concordance Nombre total de cas et pourcentage de concordance

Total

Hospital de cltnicas1

Military Hospital Hôpital militaire

T o tal n u m b e r o f cases — N o m b re to ta l d e c a s ............................................... , . . P ercentage — P ourcentage ........................... U nderlying cause fro m d ea th ce ru ficale was co n c o rd a n t w ith cause o b ta in e d fro m cli­ nical reco rd (%) — C o n co rd a n ce en tre la cause sous-jacente in d iq u ée s u r le certificat de décès et la cau se o b te n u e d ’ap rès le relevé clinique (%) . . . ... . . . — C o n co rd a n ce a t IC D fo u rth -d ig it level — C o ncordance a u n iv e au du q u a­ triè m e chiffre de la C IM .................... — C o ncordance a t th ird -d ig it level only — C o n co rd a n ce s eu le m en t au n iv e a u d u tro isièm e c h i f f r e ..................................... — C o n co rd a n ce o n ly a t su b c h a p te r level — C o n co rd a n ce s eu le m en t a u n iv e au d u so u s-c h ap n re ...................................... U nderlying cause fro m d e a th ce rtific ate n o t co n c o rd a n t w ith ca u se o b ta in e d fro m cbm cal reco rd (%) — A b sen ce d e concor­ dan c e en tre la ca u se so u s-jacen te in diquée s u r le certificat d e décès e t la c a u se o b te n u e d’a p rè s le relev é clin iq u e (%) . . . . C o n co rd a n ce could n o t b e e v a lu a te d d u e 10 insufficient d a ta o n th e clinical rec o rd (%) — Im p o ssib ilité d ’év a lu er la co n co rd an ce en raiso n d e l’insuffisance d es d o n n ée s figurant s u r le relev é clin iq u e (%) . . . . *

647 100.0

323 100.0

78 100.0

245 100.0

254 100.0

172 100.0

82 100.0

45 100.0

25 100.0

75.1

709

84.6

66.5

79.5

79.7

79.3

• 80.0

760

62.8

59.4

75.6

54.3

66 2

64.0

70.7

68.9

60.0

Z9

2.2

29

3.9

4.7

2.4

4.4

9.4

93

9.0

9.4

9.5

11.0

6.1

6.7

160

14.4

11.1

11.5

11.0

16.9

17.4

15.8

17.8

24.0

10.5

18.0

3.8

22.5

3.5

2.9

4.9

2.2

University hospital —Hôpital universitaire.

There was concordance in 75.1% of the sample and non-con­ cordance in 14.4%; concordance could not be verified in 10.5% of the cases analysed, in all instances owing to insufficient informa­ tion on the clinical record. The lowest (66.5%) as well as the highest (84.6%) levels of concordance were found in hospitals o f the Min­ istry of Health m the intenor and in Montevideo, respectively. Among other categones o f institutions concordance ranged between 76% and 80%. It is worth noting that, in 22.5% of the deaths under study which occurred in Ministry o f Health institu­ tions in the interior, the cause o f death could not be obtained from the clinical record due to insufficient information. The high level of concordance found (84.6%) in the hospitals of the Ministry of Public Health in Montevideo was remarkable, in fact, 89.0% of the concordant cases were at the ICD fourth-digit level. In the hospitals of the Ministry o f Health in the intenor, there was concordance at the fourth-digit level only in 54.3% of cases analysed, partly because in these hospitals there was a high percentage (22.5%) o f certificates in which concordance could not be evaluated for lack o f data on the clinical record.

11y avait concordance dans 75,1% de l’échantillon et non-concordance dans 14,4%; la concordance n’a pas pu être vérifiée dans 10,5% des cas analysés, toujours par suite de l’insuffisance des informations figurant sur le relevé clinique. Les niveaux de concordance le plus bas (66,5%) et le plus élevé (84,6%) ont été constatés respectivement dans les hôpitaux du Ministère de la Santé de l’intérieur du pays et dans ceux de Montevideo. Parmi les autres catégories d’établissements, la concordance se situait entre 76% et 80%. Il convient de signaler que, pour 22,5% des décès à l’étude survenus dans des établissements du Ministère de la Santé situés à l’intérieur du pays, la cause de décès ne pouvait pas être obtenue à partir du relevé clinique en raison de l’insuffisance des informations. Le haut niveau de concordance constaté (84,6%) dans les hôpitaux du Ministère de la Santé publique à Montevideo était remarquable. En fait, 89,0% des cas concordants correspondaient au niveau du quatrième chiffre de la CIM. Pour les hôpitaux du Ministère de la Santé situés à l’intérieur du pays, la concordance au niveau du quatrième chiffre de la CIM n’était constatée que dans 54,3% des cas analysés, en partie parce que ces hôpitaux comportaient un pourcentage élevé (22,5%) de certifi­ cats pour lesquels la concordance ne pouvait pas être évaluée en raison de l’absence de données sur le relevé clinique.

H k l i E p id m i /ta

Nu 48 - 27 November 1987

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HiVeit'iyttlt/m hebd N “ 4S - 27 novembre 1987

When analysing concordance, 5 categories of errors in preparing the death certificate were identified (Table 3). Almost half of the non-concordant cases were due to inclusion in the certificate, as underlying cause, of a manifestation o f the cause identifiable by the clinical record. The illnesses omitted as underlying cause from the death certificates were distributed in almost all ICD chapters, but 89.5% of them were chronic diseases and/or were associated with surgery. Nevertheless, the net effect was not the same in all ICD chapters, as the chronic ailments omitted in some certificates were “neutralized” as a result of the incorrect assignment to those chapters of deaths due to causes classifiable in others. This was the case, for instance, in relation to ICD Chapter VII, Diseases o f the circulatory system.

L’analyse de concordance a révélé 5 catégories d’erreurs lors de l’éta­ blissement du certificat de décès (Tableau 3). Dans près de la moitié des cas, la non-concordance était due au fait que le certificat indiquait comme cause sous-jacente une manifestation identifiable d'après le relevé cli­ nique. Les maladies que les certificats de décès omettaient d’indiquer comme cause sous-jacente se répartissaient dans presque tous les chapi­ tres de la CIM, mais 89,5% d'entre elles étaient des maladies chroniques et/ou étaient associées à une intervention chirurgicale. Néanmoins, l’effet net n'était pas le même pour tous les chapitres de la CIM du fait que les affections chroniques omises dans certains certificats étaient «neutrali­ sées» par l’attribution inexacte aux maladies incluses dans ces chapitres de décès dus à des causes relevant d’autres chapitres. Tel était le cas, par exemple, en ce qui concerne le chapitre VII de la CIM, Maladies de l'appareil circulatoire.

Table 3. Types of errors found on death certificates, in cases of non-concordance between the certificate and the clinical record, Tableau 3

Uruguay, 1984 Types d’erreurs constatés sur les certificats de décès dans les cas de non-concordance entre le certificat et le relevé clinique,. Uruguay, 1984 Type of error on death certificate Type d’erreur sur te certificat de deces Percentage o f cases Pourcentage des cas

T h e certificate gave as underlying cau se a m an ifestatio n o f th e cau se o b ta in e d fro m lh e clinical record. — L e certificat in d iq u ai! c o m m e cau se sous-jacente une m anifestaU on d e la cause ob te n u e d ’après le relev e c l i n i q u e ........................................................................................................................ T h e underlying cause w as en tered o n P a rt II o f th e d ea th certificate. — L a cause so u s-jacen te é la n in scrite à la p a ru e 11 d u certificat d e décès T h e underlying cause w as described in an inaccurate o r incom plete w ay, resu ltin g m assig n m en t to a n o th e r cause. — La cau se sou s-jacen te éta it . décrite d 'u n e m a n ière inexacte o u incom plète, d 'o ù l’a ttn b u b o n d u décès à u ne a u tre c a u s e ..................................... T h e certificate m e n tio n e d th e underlying cause, b u t it was n o t p laced in a co rrect causal relatio n sh ip to o th e rs, resulting m assig n m en t to a n o th e r cause. — Le certificat m e n tio n n a it la cause sous-jacente, m a is la relatio n causale av ec les au tres é ta it inexacte, d ’o ù l’a ttrib u tio n d u décès a une A surgical pro ced u re o r a co m p licatio n o f surgery w as m e n tio n e d a s underlying cause, b u t th e reaso n fo r surgery was o m itte d . — U n ac te chirurgical o u une co m p lic atio n chirurgicale é ta it m e n tio n n é co m m e cau se sous-jacente, m ais le m o tif de l’in te rv e n u o n chirurgicale é ta it o m is . . O th e r errors. — A utres e r r e u r s .................... .................................................................................................................................................................................... AU types (N = 76 cases). — T ous types (N — 76 c a s ) .................................................................................... . . . . . . .

48 9 16.0 14.9

138 5.3 1.1 100.0

The general direction o f displacement in the structure by cause was the underregistration of chronic illnesses and the overregis­ tration of acute or terminal causes. This problem arises from the type of mistake most frequently found (Table 3): singling out as underlying cause a final manifestation or stage o f the underlying cause identifiable from the clinical record. Nevertheless, it is important to point out that in non-concordant cases (14.4% of the total number analysed) a general trend toward displacement of the underlying cause into residual categories of the same ICD chapter was confirmed. Although this limits research onented to analysis by individual cause-of-death category, the structure ofmortahty is not significantly altered. In 10.5% of cases, concordance with the clinical record could not be evaluated due to insufficient data on the clinical record. How­ ever, 80.6% of these cases corresponded to deaths in Ministry of Public Health establishments in the interior, where it was found that the medical certificate of death provides more and better information than the clinical record.

D’une manière générale, la structure par cause de décès élan faussée par un enregistrement insuffisant des maladies chroniques et un enregistre­ ment excessif des affections aiguës ou terminales. Ce problème s’expliq ue par le type d’erreur le plus souvent constaté (Tableau 3), à savoir le fait de choisir comme cause sous-jacente une manifestation finale ou un stade final de la cause sous-jacente identifiable d’après le relevé clinique. Néan­ moins, il importe de signaler que, dans les cas de non-concordance (14,4% du nombre total des cas analysés), la tendance générale d’un déplacement de la cause sous-jacente vers les catégories résiduelles du même chapitre de la CIM s’est confirmée. Bien que cela ait pour effet de limiter la recherche orientée vers l’analyse par catégorie individuelle de cause de décès, la structure de la mortalité n’est pas sensiblement modifiée. Dans 10,5% des cas, il n’a pas été possible d’évaluer la concordance avec le relevé chniq ue en raison de l'insuffisance des données figurant sur ce dernier. Toutefois, 80,6% de ces cas correspondaient à des décès sur­ venus dans des établissements du Ministère de la Santé publique à l'inté­ rieur du pays, où l’on a constaté que le certificat médical de décès fournil des informations plus nombreuses et meilleures que le relevé clinique.

Conclusions , Based on the information collected it is concluded that, in Uru­ guay, statistics on cause-of-death structure have acceptable reli­ ability, since in 75% of the cases studied the underlying cause obtained from the medical cause-of-death certificate coincided with the cause identified from the clinical record. Although 14.4% of the cases were non-concordant, a general trend to displacement of the underlying cause towards residual categories of the same ICD chapter was observed. The need for further action to improve the quality of completion of the death certificate and the clinical record was identified. The discrepancies observed limit research aimed at analysis of indi­ vidual causes of death, and the deficiencies found in clinical records may negatively affect patient care as well as the utilization of institutional resources.

Conclusions Sur la base des informations recueillies, on peut conclure qu’en Uru­ guay les statistiques relatives à la structure des causes de décès ont une fiabilité acceptable puisque, dans 75% des cas étudiés, la cause sousjacente obtenue à partir du certificat médical de décès coïncidait avec celle identifiée d’après le relevé clinique. Bien qu’il n’y ait pas eu concor­ dance dans 14,4% des cas, on a observé une tendance générale au dépla­ cement de la cause sous-jacente vers les catégories résiduelles du même chapitre de la CIM. Il est apparu nécessaire de poursuivre les mesures visant à améliorer la précision du certificat de décès et du relevé clinique. Les divergences observées ont pour effet de restreindre la recherche visant à analyser les causes individuelles de décès et il se peut que les déficiences constatées dans les relevés cliniques aient un effet négatif sur les soins dispensés aux malades ainsi que sur l’uulisation des établissements sanitaires.

(Based on/D’après- The report of a research project conducted by the Statistics Division, Ministry of Public Health, Uruguay, under the sponsorship of the Pan American Health Organizauon/Le rapport d’un projet de recherche exécuté par la Division de la Statistique du Ministère de la Santé publique de l’Uruguay avec le parrainage de l’Organisation panaméricaine de la Santé ) CORRIGENDUM WER 1987, 62, No. 40, p. 299 (Table 1) HUMAN PLAGUE IN 1986 The number of cases (and deaths) reported in Zimbabwe for 1985 should read 1 (1) instead of 1 (19) RECTIFICATIF REH 1987, 62, N° 40, p. 299 (Tableau I) LA PESTE HUMAINE EN 1986 Le nombre de cas (et de décès) notifiés par le Zimbabwe en 1985 est à lire 1 (1) au lieu de 1 (19).

H Uv Epidfin Rw No 48 - 27 November 1987

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Rtleve epuiem. hebd Nu 48 - 27 novembre 1987

VIRAL HAEMORRHAGIC FEVER Rift Valley fever/Yellow fever M auritania (23 November 1987). —1 More than 300 cases (43 deaths) have been reported in the outbreak of viral haemor­ rhagic fever occurring in the Trarza Region in the southern part of the country. The epidemic is mainly affecting the Departments of Rosso and Keur Macene. Most cases confirmed by virus isolation or IgM detection have been Rift Valley fever, but a few cases of yellow fever have also been diagnosed (see below). Epi­ demiological, virological, entomological and veterinary investiga­ tions are being carried out to further determine the role o f the different agents, reservoirs, modes of transmission and the popu­ lation at risk. At present, the mam control strategies are: health education of the general public and information directed to the health personnel, vector control, and vaccination o f cattle against Rift Valley fever. Vaccination against yellow fever is main­ tained.

FIÈVRE HÉMORRAGIQUE VIRALE Fièvre de la vallée du Rift/Fièvre jaune M auritanie (23 novembre 1987). —1Plus de 300 cas (43 décès) ont été notifiés au cours de la poussée de fièvre hémorragique virale survenue dans la région de Traiza dans le sud du pays. L’épidémie sévit essentiel­ lement dans les départements de Rosso et Keur Macene. La plupart des cas confirmés par isolement du virus ou détection des IgM ont été tdentifës comme des cas de fièvre de la vallée du Rift mais quelques cas de fièvre jaune ont également été diagnostiqués (voir ci-dessous). On pour­ suit des enquêtes épidémiologiques, virologiques, entomologjques et vétérinaires afin de déterminer le rôle des différents agents, les réservoirs, les modes de transmission et les populations à risque. Les principales stratégies de lutte consistent actuellement en activités d’éducation pour la santé à l’intention du grand public et d’information pour les personnels de santé, en opérations de lutte antivectorielle et en la vaccination du bétail contre la fièvre de la vallée du RifL La vaccination contre la fièvre jaune est maintenue C entre collaborateur OMS de référence et de recherche pour les arbovirus, D akar , Sénégal . — Près de 300 échantillons de sérum

WHO C ollaborating C entre and

for A rbovirus R eference R esearch , D akar , Senegal . — Nearly 300 human sera

collected during the outbreak o f viral haemorrhagic fever in southern Mauritania have been investigated. Rift Valley fever was confirmed m 127 cases (97 by isolation of the virus). In 24 cases, yellow fever was confirmed (23 through IgM detection and 1 by virus isolation). These results indicate that most cases in the out­ break were Rift Valley fever. It is the first documented epidemic associated with Rift Valley fever virus in Western Africa. The virus has, however, been detected among cattle in this region pre­ viously. ' See No 45, 1987, p 339

humain recueillis au cours de la poussée de fièvre hémorragique virale survenue dans le sud de la Mauritanie ont été examinés. La fièvre de la vallée du Rift a été confirmée dans 127 cas (dont 97 par isolement du virus). Dans 24 cas, la fièvre jaune a été confirmée (23 par détection des IgM et 1 par isolement du virus). Ces résultats montrent que la plupart des cas de cette poussée sont dus à la fièvre de la vallée du Rift. C est la première épidémie associée à la fièvre de la vallée du Rift en Afrique occidentale pour laquelle on dispose de renseignements Toutefois, le virus a déjà été trouvé sur du bétail dans cette région 1Voir N° 45, 1987. p 339

HEALTH MANPOWER DEVELOPMENT Introduction of occupational health nursing Singapore . — Rapid industrialization brings with it a toll of deaths, occupational and stress-relaxed diseases, and a legacy of temporary and permanent disabilities arising from workplace accidents and exposure to a wide range of occupational hazards Singapore, as a newly-industnalized country, has recognized this problem and over the past several years has taken steps, with collaboration from WHO and the United Nations Development Programme, to introduce a new class of health personnel to deal with it: the occupational health nurse. Singapore has now built up a core of about 60 state-registered nurses who have been specially trained and hold an occupational nursing course certificate, following 2 training courses run by the Ministry of Labour with WHO support, in 1986 and 1987.

DÉVELOPPEMENT DES PERSONNELS DE SANTÉ Recrutement d’infîrmiers(ères) de la médecine du travail Singapour . — Une industrialisation rapide occasionne des décès, des maladies professionnelles et liées au stress ainsi que des incapacités tem­ poraires et permanentes résultant d’accidents sur le lieu de travail et de l’exposiuon à divers risques professionnels.

Further steps have been recommended for the consolidation of the programme. Special training for nurses in occupational health enables them to undertake a wide range of activities concerned with health pro­ motion and maintenance, rehabilitation and resettlement fol­ lowing ill health or injury. Equally important in the role of such nurses is the prevention of ill health, disease, injuries and prema­ ture deaths—whether work-related or not. Employers who engage a nurse to help maintain a healthy work­ force have already demonstrated their concern for the health, safety and well-being of their employees. However, the average nurse entering industry from the world of hospitals is insufficiently equipped for this new environment, remaining concerned with first aid and care of sick and injured workers, rather than actively seeking to prevent illness and disability. Nurses without the additional training suffer from professional isolation. Singapore’s new programme should enable nurses in industry to work closely with management, physicians and safely personnel in such industries as manufacturing, construction, hotels, shipyards, petrochemicals, transportation, as well as m government service, colleges, the armed forces and prison ser­ vices.

Singapour, pays nouvellement industrialisé, a reconnu l’existence du problème et, ces dernières années, a pns des mesures avec la collaboration de l’OMS et du Programme des Nations Unies pour le Développement, pour créer une nouvelle catégorie de personnels de santé chargée de la question: les infirmiers(éres) de la médecine du travail. Singapour a maintenant constitué une réserve d’une soixantaine d’mfirmiers(ères) diplômé(e)s qui ont reçu une formation spécialisée et sont titulaires d'un certificat d’aptitude aux soins de la médecine du travail; ces infimuers(ères) ont suivi 2 stages de formation organisés par le Ministère du Travail avec l’appui de l’OMS en 1986 et 1987. De nouvelles mesures ont été recommandées pour renforcer le pro­ gramme. Leur formation spécialisée permet aux mfirmiers(ères) de la médecine du travail d ’entreprendre toute une gamme d’activités liées à la promo­ tion et au maintien de la santé, à la réadaptation et à la réintégration à la suite de blessures ou de maladies. Ce personnel infirmier doit aussi jouer un rôle important dans la prévention des troubles de la santé, de la maladie, des blessures et des décès prématurés, qu’ils soient ou non d’ongine professionnelle. Les employeurs qui recrutent un(e) infïrmieifère) pour aider leurs employés à rester en bonne santé prouvent déjà qu’ils se préoccupent de la santé, de la sécurité et du bien-être de leur personnel. Toutefois, en général, le personnel infirmier qui passe de l’univers hospitalier à l’indus­ trie n’est pas suffisamment équipé pour ce nouveau milieu; il continue surtout à se préoccuper des premiers secours et des soins aux travailleurs malades et blessés plutôt qu’il n’intervient activement pour prévenir les maladies et incapacités. Le personnel infirmier qui n’a pas reçu de formation complémentaire souffre de son isolement professionnel. Le nouveau programme institué par Singapour devrail permettre au personnel infirmier travaillant dans l’industrie de coopérer étroitement avec les employeurs, les médecins et le personnel chargé de la sécurité dans des branches d’activité telles que les industries manufacturières, le bâtiment, les hôtels, les chantiers navals, l’industne pétrochimique, les transports ainsi que dans l'administration, les établissements d’enseignement, les forces années et les services péni­ tentiaires.

(Based on/D’après Health & Development, No. 48, June/jutn 1987; WHO Regional Office for the Western Pacific/Bureau régional OMS du Pacifique occidental)

HUyEpidem Rec No 4 8 -2 7 November 1987

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Releve epidern hfbd N° 48 - 27 novembre 1987

INFLUENZA C hile (10 November 1987). —1A few further cases o f influenza

GRIPPE C hili (10 novembre 1987) —1Quelques autres cas de grippe A(H1N1)

A(H1N1) were detected during the mild outbreak which lasted until mid-September in Santiago. 1 See No. 42, 1987, p. 320

ont été décelés au cours de la faible poussée qui a duré jusqu’à la miseptembre à Sanuago. ' Voir N» 42, 1987, p 320

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DISEASES SUBJECT TO THE REGULATIONS - MALADIES SOUM ISES AU REGLEMENT Notifications received from 20 to 26 November 1987 — Notifications reçues du 20 au 26 novembre 1987 C D P A C ases-C as D eaths-D écès Port Airport - Aéroport . i r s Figures not yet received - Chiffres noo encore disponibles Imported cases - Cas importés Revised figures - Chiffres revises Suspected cases - Cas suspectes C D 18-24.X

CHOLERAf - CHOLÉRAf Asia - Asie IRAN, ISLAMIC REP. OF IRAN, RÉP. ISLAMIQUE D1 .............................................................. C D 9-15.XI

THAILAND - THAÏLANDE

.............................................. .................... .. ...................... * .......................... .................. 67 1

53 89 131

0 3 1

H-17.X 4-10 X

SINGAPORE - SINGAPOUR

8-14.XI

.......................................... .

1

0

t The total number o f cases and deaths reported for each country occurred in infected areas already published, or in newly infected areas, sec below / Tous les cas et deces noti­ fies pour chaque pays se sont produits dans des zones infec­ tées déjà signalées ou dans des zones nouvelkmentinfectées, voir ci-dessous.

Newly infected areas as on 26 November 1987 - Zones nouvellement infectées au 26 novembre 1987 For criteria used w compiling this list, see No 39, page 296. — Les critères appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés dans le REH Nu 39, page 296. The complete list of infected amas was last published in WER No. 45, page 342 It should be brought up to date by consulting the additional information published subsequently in the WER regarding areas to be added or removed. The complete list is usually published once a month. CHOLERA - CHOLÉRA Asia - Asie IRAN. ISLAMIC REP. OF IRAN» RÉP. ISLAMIQUE D* Khorasan Province THAILAND - THAÏLANDE Chiang Mai Province Chiang Dao District Chom Thong District Hang Dong District Hot District Mae Rim District Mae Tseng District Phrao District San Pa Tong District Saraphi District Chon Bun Province Rang Lamuang District Chumphon Province Chumphon District Kanchamburi Province Thong Pha Phum District Loei Province Loci District Lop Bun Province Sabot sub-Distnct La liste complète des zones infectées a paru dans le REH N°45, page 342. Pour sa mise â jour, il y a heu de consulter les Relevés publiés depuis lors où figurent 1» listes de zones à ajouter et a supprimer La liste complète est généralement publiée une fois par mois.

Nakhon Ratchasima Province Nong Bun Nak District Soeng Sang District Pheichabun Province Lom Sak District Rot Et Province At Samat District Saraburi Province Muak Lek District Nong Don District Nong Khae District Y ala Province Raman District Than To District

There have been no notifications of areas removed Aucune notification de zones supprimées n’a été reçue. Price of the Weekly Epidemiological Record Prix du Relevé épidémiologique hebdomadaire .................................. .. .............................................................................................. ISSN 0049-8114

Annual subscription - Abonnement annuel 7 700 XI 87

Fr. s. 140.-

PRINTED IN SWITZERLAND

Key facts
Document type Journal articles
Adoption date
Source World Health Organization