World Health Organization (WHO) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1982, vol. 57, 19 [full issue]

World Health Organization
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Wkly Epidm Rec

•

Relevé epidém. hebd 1982, 57, 145-152

No. 19 ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ G E NÈ VE

WORLD HEALTH ORGANIZATION GENEVA

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Epidemiological Surveillance o f Communicable Diseases Telegraphic Address: EPIDNATIONS GENEVA Telex 27S21 Automatic Telex Reply Service Telex 28150 Geneva with ZCZC and ENGL for a reply in English Service de la Surveillance épidémiologique des Maladies transmissibles Adresse télégraphique: EPJDNATIONS GENÈVE Télex 27S2I Service automatique de réponse Télex 28150 Genève suivi de ZCZC et FRAN pour une réponse en français

14 MAY 1982

57* YEAR - 57* ANNÉE

14 MAI 1982

PREVENTION OF BLINDNESS The number of preventable and curable cases o f blindness has been escalating over the years in spite of scientific and technological pro­ gress and the efforts of WHO and other international organizations involved in health. The battle against blindness, however, entered a new, more mtense phase with the establishment of the International Agency for the Prevention o f Blindness (IAPB) in 1975, and the setting up of the WHO Programme for the Prevention of Blindness in 1978. In addition to initiating numerous international, regional and national programmes together with the WHO Programme for the Prevention of Blindness, the IAPB is now addressing itself to oph­ thalmologists and other health workers throughout file world. The publication of VISION* 1 2 aims to inform on major blinding conditions which are often well understood but unsatisfactorily controlled. This publication is meant to be simple and practical, and contains no esoteric research material. Contributions by the chief editors of almost all major ophthalmic journals in the English language cover the following topics: cataract, glaucoma, blinding malnutrition, blinding infections, trauma and diabetic retinopathy. The 114-page, illustrated volume also outlines the role, policy and activities of the IAPB and includes an update of Data on Blindness: Prevalence and Causes throughout the World? The latter report is one of the principal activities related to the Blindness Data Bank of the WHO Programme for the Prevention of Blindness. The data bank forms the core of the information service of the programme, and consists of a non-mechanized open-ended coun­ try file for the collection, storage, retrieval and dissemination of data on blindness. The file, arranged in alphabetical sequence by area and country according to the United Nations Demographic Yearbook, serves as a repository for the articles, papers, reports and other infor­ mation on the subject The updated data presented in Table 1 were compiled from various sources made available to WHO during 1981. It brings the total number o f references to 209, covering 111 countries. 1The book is available &om the Editor, Vision, 0609 M t Elizabeth Medical Centre, Mt Elizabeth, Singapore 0922, Republic o f Singapore. ! See WER (1979) No. 32, pp. 241-247, No. 33, pp. 250-252, No. 34, pp. 258-263, No. 35, pp. 267-2(9, No. 36, pp. 274-276. Also see WHO Documents PBL/AG/80.7 and PBUAG/31.6 Add, 1, available from the WHO Programme for the Prevention ofBbndncss, Division of Communicable Diseases, WHO, 1211 Geneva 27, Switzerland.

PRÉVENTION DE LA CÉCITÉ Le nombre des cas de cécité qui peuvent être prévenus et guéris n’a cessé de croître au fil des années malgré les progrès de la science et de la technique et en dépit des efforts déployés par l’OMS et d’auties orga­ nismes internationaux d’action sanitaire. La bataille contre la cécité est cependant entrée dans une phase nouvelle, plus intense, avec la création de l’Association internationale de prophylaxie de la cécité (AIPC) en 1975,etle lancement du programmeOMS de prévention de la cécité en 1978. Outre qu’elle entreprend de nombreux programmes internatio­ naux, régionaux et nationaux avec l’aide du programme OMS de prévention de la cécité, l’AIPC s’adresse maintenant aux ophtalmo­ logues et aux autres agents de santé dans le monde entier. Par la publication de VISION, 1elle vise à informer sur les principales mala­ dies qui peuvent être cause de cécité mais qui, quoique souvent bien connues, sont mal contrôlées. Cette publication, simple et pratique, ne contient pas de données de recherche difficilement compréhensibles pour les non-initiés. Les contributions laites pour cette publication par les rédacteurs en chef de presque toutes les principales revues spécialisées de langue anglaise couvrent les sujets suivants: cataracte, glaucome, malnutrition cécitante, infections cécitantes, traumatismes et rétinopathie diabétique. Cet ouvrage illustré de 114 pages expose également le rôle, la politique et les activités de l’AIPC et comporte une édition récente des Données sur la cécité: prévalence et causes dans le monde? La compilation de ce rapport est l’une des activités essentielles faites en liaison avec la Banque de données sur la cécité du Programme OMS de prévention de la cécité. Cette banque de données, qui est au centre même du service d’information du programme, est un fichier extensible non mécanographique par pays qui sert à collecter, stocker, restituer et diffuser des données sur la cécité. Ce fichier, où les zones et pays sont classés par ordre alphabétique comme dans l’Annuaire démographique des Nations Unies, sert à recueillir les articles, docu­ ments, rapports et autres renseignements sur le sujet Les données mises à jour figurant au Tableau 1 viennent de diffé­ rentes sources communiquées à l’OMS dans le courant de 1981. Elles portent le nombre total de références à 209 pour 111 pays. 1 Pour obtenir cette publication, écnrc à l’adresse suivante: the Editor, Vision, 0609 Mt Elizabeth Medical Centre, Ml Elizabeth, Singapore 0922, République de Singapour. 1 Voir WER(1979)N° 32, pp. 241-247, N ° 33, pp. 250-252, N ° 34, pp. 258-263, N ° 35, pp. 267-269. N ° 36, pp. 274-276. Voir aussi les documents de l'OMS PBL/AG/80.7 et PBL/AG/81.6 Add. 1, qui peuvent être obtenus auprès du Programme OMS de prévention de la cécité, Division des Maladies transmissibles, OMS, 1211 Genève 27, Suisse.

Explanatory Notes to Table 1 1. Countries and areas (Column 1) are listed following the order in the Demo­ graphic Yearbook, 1978. (United Nations, New York, 1979). 2. Population estimates (Column 2) are those for 1976 taken from the Demo­ graphic Yearbook, 1978, (United Nattons, New York, 1979), The population

Notes explicatives sur le Tableau l 1. Les pays et zones (colonne 1) sont énumérés dans l’ordre où ils figurent dans l’Annuaire démographique de 1978 (Nations Unies, New York, 1979). 2. Les estim ations de population (colonne 2) sont celles de 1976 qui figurent dans l’Annuaire démographique de 1978 (Nations Unies, New York, 1979).

Epidemiological notes contained m this number:

Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro:

Measles Surveillance, Nosocomial Infections Surveillance, Prevention of Blindness, Tularemia Surveillance. List of Infected Areas, p. 1 5 2 . ______________________

Prévention de la cécité, surveillance de la rougeole, surveillance de la tularémie, surveillance des infections nosocomiales. Liste des zones infectées, p. 152.

Population estimate Defimtlon

Contmenl Population

1976

Pre valence

(m rrulhons) covered Populat10n %

rate MamCausa; Causes pnnctpales

country or temtory données %

Estunalion

Contment, pays ou tcmtoue couverte 4 5 6 7

de la populatiOn 8 9

Date of data Date des données Toux de prévalenœ 10 Ill 107 llO 109

Type of data Type de of bhndness Définit1on de la eécité

Numbcr of Blind Nombre d'aveugles

(en militons)

1976

Source5 of data Sources des données

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~ {;l !} l!

1

2

3

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AFRICA - AFRIQUE Sudan - Soudan ' 6 6 4·5.5 1.2 126 1.1

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16 13

1981

1.1

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Togo

... s E 6

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. .. ... ...... s s Onchocerciasis, glaucome, ophthalmia neonatorum. - Onchocercose, glaucome, ophtalmie du nouveauné. Trachoma controlled rural area - Trachome contrôlé en milieu rural Il 400 from 30 villages, onchocerc1as1S endem1c area - Il 400 de 30 villages, zone d'endémicité onchocerquienne. 569, onchocerciasis endem1c area. 569, zone d'endémicité onchocerquienne. Whole country. - Ensemble du pays. Cataract 40%, trachoma 20%, degenerative (congenitai) 15%, infecllon JO%, glaucoma JO%, trauma 4%. - Cataracte 40%, trachome 20%, maladie dégénérative(congénitale) IS%,infection IO%,glaucome 10%, traumatisme 4%.

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2.29

1981

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Upper Volta - Haute-Volta

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6.17

19751978

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Zmibabwe ..

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7.4

1981

"'= E; 5' 45

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S"li'

ASIA- ASIE Bahrain - Bahreïn E 1.6-2 m. 2.0 0.3 2.4 Wbole country. - Ensemble du pays. 5 400

...... 2.0 3 17 3,6 Whole country. - Ensemble du pays

0.27

1979

Cataract, trauma, glaucoma, comeal lesions and mfect10ns. - Cataracte, traumatisme, glaucome, lésions mméennes et mfecllons.

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e.:f 106 100 108 11>

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m ~ ~

. E E E Wbole muntry. - Ensemble du pays. 20-odd provmces. - Environ 20 provmces. 1447400 2894800

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Bangladesh Chma- aune

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80. 82 852.13

1980 1981

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Pakistan . . . .

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72.37

1981

~ D Cataract 46%. - Cataracte 46%. Cataract 39.4%, trachoma 14.1%, fundus pathology 8 9%, glaucoma 6.3%, pterygium 5.4%, trauma 3 6%. -Cataracte 39,4%, trachome 14,1%, fond d'œil patholog1que 8,9%, glaucome 6,3%, pterygion 5,4%, traumatisme 3,6%.

Comeal disease, trachoma, œtaract, glaucoma, trau· ma. - Affection de la cornée, trachome, cataracte, glaucome, traumatisme. Cataract 60%, trachoma, mfection, comeal scaning 25%, malnutnuon S%, glaucoma 2%, others 8%. Cataracte 60%, trachome, infection, cicatrices cornéennes 25%, malnutrition 5%, glaucome 2%, autres 8%.

.....

... 8· [ 2.3 2.0 0.1 0.8 108 97 lOS 101

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Sn Lanka .' Thailand - Tha'tlande Vtet Nam '

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13.73 49.96 46.52

1981 1981 1977 1981 274 600 50 470 372 160

Lahore area. Whole muntry. Whole country. Whole country.

Région de Lahore. - Ensemble du pays - Ensemble du pays. - Ensemble du pays.

fa 100 447 0.5 0.07 98 104

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OCEANIA - OCÉANIE Cook Islands - Iles Cook E R 5

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0.02 0.58

1981 1981

Whole country. - Ensemble du pays. Whole country. - Ensemble du pays.

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0.058

1981 1981

Whole country. - Ensemble du pays. Whole country . - Ensemble du pays. Whole muntry. - Ensemble du pays 3 029 6 6

t l z 0 :<;

New Zealand - Nouvelle-Zélande

3.09

1973

Cataract. - Cataracte. Trachoma 18.6%, glaucoma 14.1%, comeal opac1ty 13.4%, trauma 10.3%, optic atrophy 9.2%, congenital 8.5%, retmal d1seases 5.8%, diabetes 4.3%, œtaract 2.9%.- Trachome 18,6%, glaucome 14,1%, opacité mméenne 13,4%, traumatisme 10,3%, atrophie opti· que 9,2%, affection congénitale 8,5%, rétinopath1es 5,8%, dtabète 4,3%, cataracte 2,9%. Cataract, trachoma. - Cataracte, trachome. Cataract, trachoma, trauma - Cataracte, trachome, traumatisme. Macular degenera lion, cataract, glaucoma. - Dégénércscence maculatrc, cataracte, glaucome.

2.83 E E E

1979

s

:;;: Whole country - Ensemble du pays Wholc country - Ensemble du pays Wholc country Ensemble du pays

Papua New Gumea - PapouasieNouvelle-Gumée . '. Salomon Islands - Iles Salomon

0.20

1981

~ 04

'''

''

009

1981

Cataract, trachoma, trauma - Cataracte, trachome, tramnat1sme. Cataract - Cataracte. 385 390 0.35 Cataract. trachoma - Cataracte. trachome

Tonga ' ' Vanuatu

..

0.111

1981

98 98

~ 1

Wklv Epttlem Ret Nü 19 - 14 May 1982

-

147

-

Relevé épidem hebd N° 19 - 14 mai 1982

estimates for Vanuatu are for 1979 ; for Kiribati and Zimbabwe, 1980, taken from other sources. 3. Date o f data (Column 3). 4, Typeofdata(C olumn4): E “ Estimate, C = Census, S “ Surveyor Spécial Study ; R = Registration. 5. Definitions o f blindness (Column S): Visual acuity with the best possible correction. 3. Less than 1/60 or its equivalent; 5. 3/60, or less; 6. Less than 3/60 or its equivalent, 8. 6/60, or less; 13. 0.03, or less; 17 Less than 0.02. Note ' The order in which the definitions ate listed does not correspond to a progressive/regressive sequence o f visual acuity. 6, Population covered (Column 6) : m = millions. 7 Sources o f data (Column 10); Their numbering follows on from references listed previously. 45 WHO unpublished data, 1979. 97 WHO document SEA(Ophthal)34, 1981. 98 WHO document ICP/PBL/001,1981. 99 WHO document WPR/PBL/INF/81.7, 1981. 100 WHO document WPR/PBL/INF/81.3, 1981. 101 WHO document WPR/PBL/INF/81.12, 1981. 102 WHO document WPR/PBL/INF/81.13, 1981. 103. Australian Journal o f Ophthalmology, 1981 (in press). 104 WHO document WPR/PBL/INF/81.4, 1981. 105 National Statistical Office, Office of the Prime Minister, Thailand, 1977. 106 WHO document SEA/Ophthal/1980. 107 WHO document PBL/AG/81.8.1981. 108 WHO document EM/PBUT2, EM/Ophthal/1981, 109 WHO unpublished data, 1981. 110 Revue internationale du Trachome et de Pathologie oculaire tropicale et subtropicale, 1980, 57: 91-105. 111 Revue internationale du Trachome et de Pathologie oculaire tropicale et subtropicale, 1980, 57: 21-37.

Les estimations de population pour Vanuatu concernent l'année 1979; celles pour Kiribati et le Zimbabwe concernent l’année 1980, elles proviennent d'autres sources.

3. Date des données (colonne 3). 4. Type de données (colonne 4): E — Estimation, C — Recensement; S “ Enquête ou étude spéciale; R — Enregistre­ m ent 5. Définitions de la cécité (colonne 5): Acuité visuelle avec la meilleure correc­ tion. 3. Moins de 1/60 ou l’équivalent; 5. 3/60 ou moms, 6. Moins de 3/60 ou l'équivalent; 8. 6/60 ou moins; 13 0,03 ou moins, 17 Moins de 0,02 Note: L’ordre dans lequel sont données les définitions ne correspond pas à une séquence progressive/régressive de l’acuité visuelle. 6. Population couverte (colonne 6). m = millions. 7. Sources des données (colonne 10): Les numéros qui leur sont attribués sui­ vent les numéros des références précédemment données. 45 Données OMS inédites, 1979. 97 Document OMS SEA(Ophthal)34, 1981. 98 Document OMS ICP/PBL/001, 1981. 99 Document OMS WPR/PBiyiNF/81.7, 1981. 100 Document OMS WPR/PBI7INF/81.3, 1981 101 Document OMS WPR/PBL/INF/81.12, 1981. 102 Document OMS WPR/PBL/INF/81.13, 1981. 103 Australian Journal o f Ophthalmology, 1981 (sous presse). 104 Document OMS W PR/PBL/INF/81.4,1981. 105 National Statistical Office, Office o f the Prime Minister, Thaïlande, 1977. 106 Document OMS SEA/Ophthal/1980. 107 Document OMS PBL/AG/81.8,1981. 108 Document OMS EM/PBL/12, EM/Ophthal/1981 109 Données OMS inédites, 1981. 110 Revue internationale du Trachome et de Pathologie oculaire tropicale et subtropicale, 1980, 57, 91-105. 111 Revue internationale du Trachome et de Pathologie oculaire tropicale et subtropicale, 1980, 57, 21-37.

TULAREMIA C a n a d a — An epidemic o f tularemia, involving 57 people, occur­

LA TULARÉMIE C a n a d a — Une épidémie de tularémie affectant 57 personnes s’est

red in the province of Quebec during the fall o f 1980 and the spring of 1981. Only 17 sporadic cases had been reported in the province since 1975. The first outbreak which affected 11 men and one woman occurred in October 1980. All twelve persons were amateur hunters. The incubation period varied from two to eight days, with a median o f five days. Patients presented with an indolent ulcer on the hand (site of inoculation) accompanied by swelling of the regional lymph nodes (ulcero-glandular type). The sources of infection were hare and beaver and transmission had occurred while handling or skinning the ani­ mals. The second outbreak began in February 1981 following an early thaw which resulted in rapid flooding of the rivers. The outbreak extended along the shoreline areas of the St. Lawrence River and its major tributaries. The muskrat was the source of infection; several that were found dead had yellowish masses under the skin. The spnng outbreak involved 45 people ranging in age from 11 to 67 years; 40 were male and five were female. Thirty-nine (39) were amateur hunters, one a trapper, one a wildlife technician, and the remaining four were housewives. After a median incubation period of five days, the most common symptom was the presence of an erythe­ matous nodule or ulcer on the hand with axilliary adenopathy involv­ ing an area of 2 or 3 cm. accompanied by fever, chills, headache, asthenia, anorexia and vomiting. One patient presented with an ocu­ lar lesion (oculo-glandular type—the conjunctival sac is rarely the route of introduction). Nine cases required hospitalization. For 28 of the cases, two serum samples, one taken at onset of illness and the other five weeks later, were submitted for agglutination tests for Francisella tularensis. The results showed séroconversions with titres varying from 1:40 to 1:640. During each outbreak, the public was informed regarding precau­ tionary measures to follow. C om m ent ■ T ularemia is an infectious disease o f wild animals which is infrequently transmitted to man. It is caused by Francisella tular­ ensis, a gram-negative bacterium. Rabbits, muskrats, beavers, and some hard ticks are the principal reservoirs. The disease in man may manifest itself as an extremely variable clinical picture depending upon the portal o f entry. It may range from a severe, toxic overwhelm­ ing infection to a prolonged disorder with low grade fever and ade­ nopathy. In Canada, the disease has been endemic in central and western provinces and is seldom reported from the eastern provinces. Prior to 1976, the reported incidence ranged from 0 to 17 cases per annum. In 1976, a total o f 35 cases was reported, 33 from the Northwest Tem tories. At least 10 of these cases gave a history o f contact with muskrats.

produite au Québec pendant l’automne 1980 et le printemps 1981. Depuis 1975, seuls 17 cas isolés avaient été signalés dans la provin­ ce. Le premier épisode (une femme et onze hommes atteints) se pro­ duisit en octobre 1980. Ces douze personnes étaient des chasseurs amateurs. La période d'incubation variait de 2 à 8 jours avec une médiane de 5 jours. Les pauents présentaient un ulcère indolore sur la main (site d’inoculation) ainsi qu’un gonflement des nodules lympha­ tiques environnants (de type ulcéro-glandulaire). Les sources d ’infec­ tion étaient le lièvre et le castor, et la transmission s’était faite au cours de la manipulation et du dépouillement des animaux. Le deuxième épisode commença en février 1981 à la suite d’un dégel précoce qui, provoqua une crue rapide des rivières. L’épidémie s’éten­ dit le long des régions riveraines du Saint-Laurent et de ses affluents principaux. Le rat musqué fut reconnu comme la source de la conta­ mination ; plusieurs de ces animaux trouvés morts avaient des masses jaunâtres sous la peau. La poussée épidémique du printemps affecta 45 personnes dont l’âge allait de 11 à 67 ans; 40 hommes et 5 femmes. Il y avait 39 chasseurs amateurs, 1 trappeur, 1 technicien de la faune, et 4 ména­ gères. Après une période médiane d ’incubation de 5 j ours apparaissait le symptôme le plus commun à tous : un nodule érythémateux ou un ulcère sur la main ainsi qu’une adénopathie axillaire intéressant une zone de 2 ou 3 cm, accompagné de fièvre, de frissons, de céphalées, d’asthénie, d’anorexie et de vomissements. Un des patients présentait une lésion oculaire (de type oculoglandulaire, le sac conjonctival étant rarement la voie d’introduction dans ces cas). Neuf patients durent être hospitalisés. Dans 28 des cas, on a prélevé deux échantillons de sérum, l’un à l’apparition de la maladie, l’autre cinq semaines plus tard, et on les a soumis aux tests d’agglutination pour Francisella tularensis. Les résul­ tats indiquèrent des séro-conversions avec des titres allant de 1:40 à 1:640. Pendant chaque épisode, on informa le public sur les précautions à prendre. C om m entaire La tularémie est une maladie infectieuse des ani­ maux sauvages qui, assez rarement, peut être transmise à l’homme. Elle est due à Francisella tularensis, bactérie Gram négatif. Les lapins, les rats musqués, les castors et certains ixodes en sont les réservoirs principaux. Chez l’homme les manifestations cliniques de la maladie peuvent être d’une grande diversité selon le point d’entrée, allant de la toxi-mfection généralisée au malaise prolongé avec état fébrile et adénopathie. Au Canada, la maladie sévit à l’état endémique dans les provinces centrales et occidentales mais est très peu répandue dans les provinces de l’Est. Avant 1976 on enregistrait de 0 à 17 cas par an. En 1976,35 cas furent signalés, dont 33 dans les territoires du Nord-Ouest. Dans au moins 10 de ces cas, il y avait eu contact avec des rats mus­ qués.

Wkiy Eptdem Rec. No. 19 - 14 May 1982

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Reieve épuiém. hebd. . N° 1 9 - 14 mai 1982

Table 1 shows the average annual number o f cases and deaths due to tularemia reported in Canada over the past three decades. The recent increase in cases appears to be attributed to a few isolated occurrences and not to a general increase in endemicity o f the disease.

Le Tableau l montre la moyenne annuelle de cas de tularémie et de décès signalés au Canada pendant les trente dernières années. Il sem­ ble que l’augmentation récente du nombre de cas soit le fait de cir­ constances isolées plutôt que de l’extension générale de l’endémicité de la m alad ie.

Table 1. T ularem ia — Reported Cases and Deaths By 5-Year Periods, Canada, 1940-1980 Tableau 1. Tularémie — Cas et décès signalés au Canada de 1940 à 1980 groupés par période de 5 ans Year Aimée 1940-1944 1945-1949 1950-1954 1955-1959 1960-1964 1965-1969 1970-1974 1975-1979 1980-1981* ................................ .. ........................................ .. ................................................. . . ........................................... ............................. .. ..................................... ........................................... ........................................... ........................................... .. Cases Cas Total 28 12 38 31 22 31 11 51 65 Average Moyenne 5.6 2.4 7,6 6.2 4.4 6,2 2.2 10.2 32.5 Deaths Décès

8 1 1 1 0 1 0 0 N/A - N/D

•F o r the penod up to 3 October, 1981. — Jusqu’au 3 octobre 1981

Since 1940, a total o f 12 tularemia deaths has been reported, 8 (67%) occurring in die penod 1940-1944. Since then, mortality attributed to tularemia has been very low and the overall death-to-case ratio has been about 2%. It is notable that in the 1970s, although there were 62 cases reported, no deaths occurred. The latest two epizootic outbreaks reported in the current issue indicate that tularemia is more an occupational hazard than a general public health problem. Ten cases o f tularemia associated with muskrats have also been reported recently from New York. It is interesting that these cases also followed an unusually early thaw and flooding of muskrat houses. Illness was limited for the most part to young males with limited trapping experience who found and skinned dead muskrats. Such animals should not be handled. Infection can also be avoided by using rubber gloves when skinning or handling carcasses, and by avoiding drinking or working in water known to be inhabited by animals likely to be infected.

Depuis 1940,12 décès dus à la tularémie ont été déclarés, dont 8 (soit 67%) pendant la période allant de 1940 à 1944. Depuis lors, le taux de mortalité attribué à cette maladie est très faible, et le taux de létalité étant d’environ 2%. Notons que pendant les années 70, bien que 62 cas aient été signalés, aucun décès n’est survenu. les deux dernières poussées épizootiques exposées dans ce numéro montrent que la tularémie est un risque professionnel plutôt qu’un problème de santé publique. Dix cas de tularémie mettant en cause des rats musqués ont été signalés récemment dans l’état de New York. Il est intéressant de remarquer que ces cas se sont produits après une fonte des neiges particulièrement précoce ayant provoqué { ’inonda­ tion des terriers des rats musqués. La plupart des patients étaient des jeunes gens sans grande expérience de la chasse qui avaient trouvé et dépouillé des rats musqués morts. Il faudrait éviter de manipuler ces animaux dans ces conditions. On préviendra l’infection en utilisant des gants de caoutchouc pour dépouiller ou manipuler les carcasses. 1 1 serait sage également de ne pas boire de l’eau où auraient séjourné des animaux infectés et de ne pas travailler dans ces eaux.

(Based on/D’après: Canada Diseases Weekly Report/Rapport hebdomadaire des Maladies au Canada, Health and Welfare/Santé et Bien-Être Social, Canada, Vol. 8, No. 1, 1982.) U n i t e d S t a t e s o f A m e r i c a — Two cases of tularemia in humans, for which domestic cats were the presumed source of infection, have recently been reported. On 17May 1981,a32-year-old man living in rural southeast Geor­ gia had onset of fever and noted a papule on the dorsum of the right thumb. Following treatment with tnmethoprim-sulfamethoxazole and amptcillm the patient was hospitalized on 26 May with a tem­ perature of 38.3" C. A necrotic ulcerating lesion, with associated ascending lymphangitis and tender lymphadenitis, was present on the dorsum of his thumb. A diagnosis of tularemia was subsequently considered and the pa­ tient recovered uneventfully following the administration o f strepto­ mycin (1 gram intramuscularly every 12 hours for two days and then 500 mg 12-hourly for an additional ten days). Using the tube agglu­ tination technique there was a rise in titre of F. tularensis antibody from 20 on 29 May to 2 560 on 10 June.

In the two weeks before onset o f the patient’s illness, his three Siamese cats had fever and became anorectic and listless. The family veterinarian prescribed penicillin and streptomycin on 8 May and the patient treated the cats at home without receiving any injuries that he could recall. Despite therapy, two cats died on 13 May, and the third, noted by the veterinarian to be icteric shortly before death, died 17 May. A necropsy was done on two cats and the livers of both animals contained numerous discrete white spots < 3 mm in diameter. On microscopy these foci, as well as others in the spleen were found to be areas of acute inflammation containing coccobacillary organisms. The organisms were immunofluorescence-positive for F. tularensis, but cultures prepared after the tissues had been frozen were negati­ ve. On 13 May 1981, a 31-year-old man living in Taos County, New Mexico who had been bitten by his pet cat four days earlier had onset of fever, ngors, myalgia, non-productive cough, pleuritic pain, and vomiting. When examined by a physician on 17 May, the patient appeared acutely ill and had a temperature of 39.4' C. Skin lesions resembling insect bites were noted on several areas of his body. The

Etats -U nis D'A m érique . — Des chats domestiques sont la source présumée d’infection dans deux cas de tularémie humaine notifiés récemment Le 17 mai 1981, un homme de 32 ans habitant une zone rurale du sud-est de la Géorgie a eu un accès de fièvre et a observé une papule au dos du pouce droit. Après un traitement au triméthopnme-sulfaméthoxazol et à l’ampicilline l’homme a été hospitalisé le 26 mai, sa température étant de 38,3 C. Une lésion ulcéreuse nécrotique, associée à une lymphangite ascendante et à une lymphadénite sensible, était présente au dos du pouce. Après qu’un diagnostic de tularémie eût été suggéré, il a été admi­ nistré au malade de la streptomycine, à raison de 1 gramme par voie intra-musculaire toutes les 12 heures pendant deux jours, suivi de 500 mg toutes les 12 heures pendant dix jours. Le malade s’est rétabli de manière satisfaisante. Des épreuves comportant la technique de l’ag­ glutination en tube ont révélé une hausse du titre de l'anticorps dirigé contre F. tularensis, qui est passé de 20 le 29 mai à 2 560 le 10 juin. Pendant les deux semaines qui ont précédé l’apparition de la mala­ die, les trois chats siamois du malade étaient dans un état fébrile, avec anorexie et apathie. Le vétérinaire habituel a prescrit de la pénicilline et de la streptomycine le 8 mai et le patient a soigné le chats chez lui sans subir de blessures à sa connaissance. Malgré ce traitement, deux chats sont morts le 13 mai et le troisième, chez lequel le vétérinaire avait décelé un ictère peu avant l’issue fatale, est mort le 17 mai. Chez deux chats autopsiés, le foie comportait de nombreuses taches blan­ ches distinctes de < 3 mm de diamètre. L’examen microscopique a révélé que ces foyers, de même que d’autres dans la rate, correspon­ daient à une inflammation aigue avec présence de coccobacilles. L’épreuve d’immunofluorescence a donné des résultats positifs pour ces micro-organismes à l’égard de F. tularensis, mais en revanche les résultats étaient négatifs pour des cultures préparées après congélation des tissus. Le 13 mai 1981, un homme de 31 ans habitant dans le comté de Taos (Nouveau Mexique), qui avait été mordu quatre jours aupara­ vant par son chat, a eu un accès de fièvre, avec frissons, myalgie, toux sèche, douleurs pleurétiques et vomissements. Le médecin qui l’a examiné le 17 mai l’a jugé très malade, la température atteignant 39,4* C, et il a observé des lésions cutanées semblables à des morsures

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WBC was 9,900/mm5 with 64% neutrophils, 25% band farms, and 11% lymphocytes. Chest X-ray revealed a left basilar infiltrate. Tularemia was suspected, and streptomycin, 1 gram intramuscu­ larly every 12 hours, was given as outpatient therapy and continued for nine days. The patient improved clinically after 48 hours o f treat­ ment, but his fever persisted for three more days. Using the microag­ glutination technique there was a rise in titre o f F. tularensis antibody, from < 20 on 19 May to > 640 on 2 June.

On 9 May, the patient had found his cat eating a dead rabbit under the bed. While removing the cat and rabbit from the house, the patient was bitten on the h an d On 12 May, the cat became anorectic and listless and had a temperature o f 40.6* C No therapy was given. The cat appeared healthy when examined again on 19 May, and a serum specimen obtained at that time had an F. tularensis antibody titre of 160. E d itorial N o t e — Cases o f human tularemia associated with cats are uncommon. Humans may acquire the disease by the bite or scratch ofa cat, which, though infected, may not show signs of clinical illness. Bite transmission is more commonly reported and probably reflects the presence of the organism in the mouths o f cats after they have eaten or mouthed infected animals, usually rodents or rabbits. However, in the absence of a known scratch, bite, or break in the patient’s skin, exposure to a cat with an ulcer has also been reported as a source of infection. While F. tularensis has been reported to pene­ trate unbroken skin o f guinea pigs and mice, it seems plausible that the organism enters through minute abrasions on the skin. This is the most likely route of infection in the Georgia case, where there was no history o f a bite or scratch. Although lymphangitis was noted in this case, involvement of the regional lymphatic vessels is rare in tular­ emia and usually manifests as firm, nontender nodules.

Cutaneous inoculation of F. tularensis most commonly results in ulceroglandular tularemia. The New Mexico case, however, appears to have been typhoidal tularemia with secondary pneumonia, which is most likely to occur with this form of tularemia. Typhoidal tularemia is uncommon, accounting for only 6.2% of the cases in a study of 225 tularemia patients. Patients with typhoidal tularemia appear ill with a systemic, febrile illness but have no localizing physical findings. Thus, diagnosis of this form of tularemia is difficult.

d’insectes sur plusieurs parties du corps. La numération GB était de 9900/mm3 avec 64% de neutrophiles, 25% de granulocytes à noyau incurvé et 11% de lymphocytes. La radiographie pulmonaire a révélé un infiltrat basilaire gauche. La tularémie étant présumée, il a été administré en consultation externe un traitement de 1 gramme de streptomycine p ar voie intra­ musculaire toutes les 12 heures, et cela pendant neuf jours. L’état clinique était meilleur après 48 heures de ce traitement, mais la fièvre a encore persisté trois jours. Des spécimens de sérum prélevés pen­ dant la phase aiguë et la convalescence ont subi des épreuves de microagglutination pour dépistage des anticorps à l’égard de F. tula­ rensis, lesquelles ont révélé une hausse du titre, qui était passé de < 20 le 19 mai à 5: 640 le 2 juin. Le 9 mai, le patient avait découvert son chat sous le lit dévorant un cadavre de lapin. Alors qu’il portait dehors le lapin et le chat, ce dernier le mordit à la main. Le 12 mai, le chat était anorexique et apathique; examiné le jour même par un vétérinaire, sa température atteignait 40,6* C, mais l’animal semblait normal par ailleurs. Aucun traitement n’a été administré. De nouveau examiné le 19 mai, le chat paraissait en bonne santé et un spécimen de sérum prélevé à cette date présentait un titre d’anticorps contre F. tularensis de 160. N o t e d e la R édaction . - Il est assez rare que les chats jouent un rôle dans les cas de tularémie humaine. Les êtres humains peuvent con­ tracter la maladie s’ils sont mordus ou griffés par un chat qui, quoique infecté, ne présente pas touj ours des signes cliniques. La morsure est le mode de transmission le plus souvent notifié, reflétant probablement la présence du micro-organisme dans la gueule du chat après qu’il a saisi ou dévoré des an im a ux infectés, généralement des rongeurs ou des lapins. Cependant, l’exposition à un chat atteint d’un ulcère a également été signalée comme source d’infection malgré l’absence de toute égratignure, morsure ou lésion connue sur la peau du patient Bien qu’on ait signalé F. tularensis comme pouvant pénétrer dans la peau intacte de cobayes et de souris, il paraît plausible que le micro­ organisme passe à travers de minuscules éraflures. C est d’ailleurs la voie d’infection la plus probable dans le cas enregistré en Géorgie, où le malade n’a signalé ni morsure ni coup de griffe. Bien qu’on ait observé une lymphangite dans ce cas, l’atteinte des vaisseaux lym­ phatiques régionaux est rare dans la tularémie, celle-ci se manifestant habituellement par des nodules fermes et insensibles. L’inoculation cutanée de F. tularensis provoque le plus souvent une tularémie ulcéro-glandulaire. Cependant, dans le cas observé au Nou­ veau Mexique, il semble s’agir d’une tularémie typhoïdique avec pneumonie secondaire, laquelle risque le plus de se produire avec cette forme de tularémie. La tularémie typhoïdique n’est pas fréquente, ne représentant que 6,2% des cas lors d’une étude portant sur 225 per­ sonnes atteintes de tularémie. Les sujets atteints de tularémie typhoï­ dique présentent les signes d’une maladie fébrile généralisée, mais sans aucun trouble physique permettant de localiser le mal. Aussi le diagnostic de cette forme de tularémie est-il difficile.

(Based on/D’après: Morbidity and Mortality, 1982, 31, N ° 4; US Centers fo r Disease Control)

MEASLES SURVEILLANCE U n it ed States o f A merica . — In the third year o f the nationwide

SURVEILLANCE DE LA ROUGEOLE Etats -U nis D'A m érique . — En 1981, troisième année du pro­

programme to eliminate measles in 1981 a record low of 3 082 cases (provisional data) were reported. This is a 99.4% reduction from the 1950-1962 pre-vaccine era when the annual average o f cases reported exceeded 500 000. There was only a mild seasonal increase in measles cases reported in the spring 1981. During 45 o f 52 reporting weeks fewer than 100 cases were reported per week. In one week only five cases were reported—a record low for any week of any year. Seventeen reporting areas had no indigenous measles transmission at all in 1981, 33 states and the District o f Columbia reported less than ten cases, 44 states and the District o f Columbia reported less than 100 cases. The incidence was less than one case per 100 000 in 41 reporting areas and only two areas had more than five cases per 100 000 population.

The small number of cases reported in the first four weeks o f 1982 indicates a continued success in preventing indigenous measles. Thirty-six cases were reported which is 71.4% below the 126 cases reported in the same period in 1981. O f the 36 cases, four were imported and nine occurred following transmission from imported cases. Three of the importations involved US citizens and one involved a foreigner. Ed it or ia l N ote The 36 measles cases reported in the first four weeks o f 1982 represent a 99.9% reduction from the 31411 cases reported in the same period in 1962, the year preceding measlesvaccine licensure. Moreover, the total is a record low for any four week period since 1925, when communicable disease reporting on a regular weekly basis was instituted in all states. Importations played a major

gramme mené à l’échelle nationale pour éliminer la rougeole, le nom­ bre des cas notifiés est tombé au niveau record de 3 082 (données provisoires). Ce chiffre représente une réduction de 99,4% par rapport à la période précédant la vaccination (1950-1962), au cours de laquelle la moyenne annuelle du nombre de cas signalés dépassait les 500 000. Il s'est produit une légère augmentation saisonnière des notifications au cours du printemps 1981. Pendant 45 des 52 semaines de notifi­ cation, le nombre des notifications a été inférieur à 100 par semaine. Au cours d’une semaine cinq cas seulement ont été signalés — mini­ mum hebdomadaire encore jamais atteint jusque-là. Dix-sept sec­ teurs de notification n’ont enregistré aucune transmission de rougeole indigène en 1981,33 Etats et le district de Colombia ont signalé moins de dix cas, et 44 Etats et le district de Columbia ont notifié moins de 100 cas. L’incidence a été inférieure à un cas pour 100 000 dans 41 secteurs de notification et deux secteurs seulement ont enregistré plus de cinq cas pour 100 000 habitants. Le petit nombre de cas signalés au cours des quatre premières semaines de 1982 témoigne d ’un succès persistant dans la prévention de la rougeole indigène. Trente-six cas ont été signalés, soit 71,4% de moins que les 126 cas notifiés au coun de la période correspondante de 1981. Sur ces 36 cas, quatre étaient importés et neuf ont été occa­ sionnés par transmission à partir de cas importés. Trois des cas importés se sont produits chez des citoyens américains et le quatrième chez un étranger. N o te de la R édaction •Les 36 cas de rougeole notifiés au cours des quatre premières semaines de 1982 représentait une réduction de 99,9% par rapport au 31411 cas enregistrés au cours de la période correspondante de 1962, année qui a précédé l’autorisation de mise sur le marché du vaccin antirougeoleux. De pjus, ce total est le plus bas jamais enregistré pour n’importe quelle période de quatre semaines

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part in measles activity during this four-week period, since more than one-third (13/36, 36.1%) of the cases were either importations or resulted from importations. During this period, 99.4% of the nation's counties reported no measles, suggesting that measles transmission has been interrupted in these areas.

depuis 1925, année où la notification hebodmadaire régulière des maladies transmissibles a été instituée dans tous les Etats des EtatsUnis. L’importation a joué un rôle majeur dans l'activité du virus rougeoleux au cours de cette période de quatre semaines, puisque plus d’un tiers (13/36,36,1%) des cas ont été soit importés, soit provoqués par des cas importés. Au cours de cette période, 99,4% des comtés du pays ont signalé l’absence de tout cas de rougeole, ce qui donne à penser que la transmission de la rougeole a été interrompue dans les régions concernées.

(Based on/D’après: Morbidity and Mortality. 1982, Vol. 31, Nos. 4 and/et 7, US Centers fo r Disease Control.) N ote de la R éd a c tion - Bien que les chiffres soient trop limités pour en tirer des conclusions, il est intéressant de noter que trois des inferences, it is interesting to note that three o f the importations were cas importés ont été observés chez des citoyens américains de retour reported to involve returning US citizens. de l’étranger. Deux mesures capitales s’imposent pour qu’une collectivité reste There are two crucial problems underlying maintenance of a mea­ exempte de rougeole. La première consiste à maintenir l’immunité sles-free community. The first is to ensure that the immunity to antirougeoleuse dans cette collectivité à un niveau suffisant pour measles in that community is kept at a level that will withstand the résister à l’introduction éventuelle de la maladie par un sujet conta­ challenge of introduction by an infective person, given that irrespec­ gieux, étant donné que, quels que soient les moyens de contrôle tive of any barrier approach the introduction of disease is always appliqués, l'introduction de la maladie est toujurs possible smon pro­ possible if not probable. The second is to promote and assist in the bable. La deuxième consiste à encourager et à faciliter la lutte contre la control of the disease in other communities so that the reservoir from maladie dans d'autres collectivités, afin d’affaiblir de manière conti­ which introduction can occur is continually diminished and perhaps nue, et peut-être éliminer finalement, le réservoir à partir duquel la eventually eliminated. maladie pourrait être introduite. E ditor ia l N ote Although the numbers are too small to make

NOSOCOMIAL INFECTIONS SURVEILLANCE Norway. — A prevalence survey of infections was carried out among patients in 15 general hospitals on 28 November 1979. A total of 7 833 patients was included in the study, representing approximately 35% o f patients in general hospitals in Norway on that day. The prevalence rate for all infections was 17% and for hospital infections 9%. Hospital infections were most frequent in haematology and intensive care departments (23% and 22% respectively) while the lowest rates were found in ophthalmology and psychiatry (2%). Urinary tract infections played a major role both in overall (33.5%) and hospital infections (41.9%). In community acquired infections alone, lower respiratory tract infections were slightly more common than urinary tract infections (26.6% vs 24.1%). Patients with hospital infections had generally been subject to more bacteriological examinations than patients with community acquired infections (73% and 60% respectively). Patients on antibiotic treat­ ment also had an examination rate higher (73%) than the overall rate (67%). Eighty per cent of hospital infected patients who were on anti­ biotics had undergone bacteriological examinations. The examina­ tion frequently showed a wide variation according to type o f infection, being lowest for respiratory tract infections and highest for skin and wound infections, urinary tract infections and septicaemia. Indwelling catheters among the infected were more common in acute disease wards (51%) than in chronic disease wards (28%). Sixty six per cent of patients with urinary tract infections in acute disease wards had an indwelling urinary catheter, and in all wards altogether 62% had such catheters. The prevalence survey method was found to be an acceptable way of assessing infection rates among hospital patients in Norway. The greatest benefit of the survey is believed to be the ability to increase the awareness of infection problems in hospitals among health per­ sonnel. (Based on/D’après: N ational Institute o f Public h E d itor ia l N ote . — Despite various attempts to prevent the trans­

SURVEILLANCE DES INFECTIONS NOSOCOMIALES N o r v è g e — Une enquête sur la prévalence des infections nosoco­

miales a été effectuée dans 15 hôpitaux généraux norvégiens le 28 novembre 1979. Elle a porté sur 7 833 malades, soit 35% environ de l’effectif total des malades hospitalisés en Norvège ce jour là. Le taux de prevalence pour toutes les infections était de 17% et celui des infections nosocomiales de 9%. Les infections nosocomiales étaient les plus fréquentes dans les services d’hématologie (23%) et de soins intensifs (22%), et les moins fréquentes en ophtalmologie et en psychiatrie (2%). Les infections de l’appareil urinaire étaient prépondérantes tant parmi les infections générales (33,5%) que parmi les infections hos­ pitalières (41,9%). Pour les seules in&cüons d’ongine non hospitaliè­ re, celles du système respiratoire inférieur étaient légèrement plus fréquentes que celles de l’appareil urinaire (26,6% contre 24,1%). Les malades atteints d’infections d'origine hospitalière avaient généralement subi plus d’examens bactériologiques que les malades atteints d ’infections d’origine non hospitalière (soit 73% contre 60%). Les malades sous traitement antibiotique avaient également subi plus d'examens (73%) que l’ensemble des malades (67%). Quatre vingt pour cent des cas nosocomiaux traités aux antibiotiques avaient fait l’objet d’examens bactériologiques ; les taux enregistrés variaient con­ sidérablement selon le type d’infection étant tes plus faibles pour les infections de l’appareil respiratoire et les plus élevés pour les infec­ tions cutanées et associées à des blessures, pour celles de l’appareil urinaire et les septicémies. Il y avait plus de porteurs de cathéters à demeure dans les salles pour cas aigus (51%) que dans tes salles pour cas chroniques (28%). Soixante six pour cent des malades atteints d’infections de l’appareil urinaire étaient porteurs d’une sonde urinaire à demeure dans les salles pour cas aigus contre 62% dans l’ensemble des salles. L’enquête de prevalence a été jugée satisfaisante pour évaluer les taux d’infection chez les malades hospitalisés en Norvège. Le plus grand intérêt d’une telle enquête est qu’elle permet de faire prendre conscience aux personnels de santé des problèmes d’infection qui se posent dans tes hôpitaux. Ith (NIPH) Annals, Vol. 4, No. 2, 1981, Norway.) N o te d e l à R édaction . — Malgré diverses tentatives en vue d’em­ pêcher la transmission des infections dans les hôpitaux, les infections nosocomiales posent encore, de nos jours, un problème important. Depuis une trentaine d’années, la prise de conscience de ce problème a été à l’ongine de vigoureux efforts de lutte et de prévention contre ces infections. Ces tentatives ont parfois débouché sur des mesures ina­ déquates, source de gaspillages, telles que l’emploi non scientifique de multiples désinfectants. Depuis peu, grâce à la surveillance des infec­ tions nosocomiales, on dispose de données que l’on peut exploiter pour appliquer des mesures de lutte et de prévention plus rationnelles et plus efficaces. D ’après les données recueillies dans certains pays développés, 5% de l'ensemble des malades admis dans les hôpitaux généraux pour cas aigus contractent une infection nosocomiale durant leur hospitalisa­ tion. Les taux varient selon les salles et tes catégories de malades. Par exempte, il est plus élevé chez tes personnes âgées et chez tes malades

mission of infection in hospitals, hospital-acquired infections remain a significant problem today. Over the past 30 years, concern with this problem has led to vigorous attempts to control and prevent noso­ comial infections. These attempts, in turn, have sometimes led to the application of inappropriate control measures leading to waste, such as the widespread use o f multiple disinfectants applied in an unscien­ tific manner. More recently, surveillance o f nosocomial infections has provided data which can be used to apply more rational and effective control and preventive measures. Data from some developed countries show that 5% of all patients admitted to general acute disease hospitals will develop a nosocomial infection during their stay. The rate vanes among the various wards and categories o f patients. For example, it is higher for older people and those with more life-threatening, immunity-compromising con-

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dirions, such as cancer and diseases of immuno-suppression. The cost of nosocomial infections is very high since it is estimated that such an infection will double the average length o f hospitalization. In the United States of America, for example, the financial impact o f noso­ comial infections has been estimated at US $1,500 mülion per year, due to the additional days in hospital, the increased use of drugs, especially antibiotics, the use of isolation techniques, as well as addi­ tional laboratory and other diagnostic studies and specialist fees. Because of varying emphasis given to different health problems by different countries, data defining the nosocomial infection problem for all countries are not available. In addition, extrapolation of data from one country to another is not possible due to a number o f factors, such as differences between hospitals, patients, personnel practices and prevalent organisms. However, nosocomial infections occur in all countries—and the World Health Organization is planning a collabo­ rative prevalence survey in 1982-1983, in order to define the problem so that a comprehensive nosocomial infection control and prevention programme can be launched. The objectives of the survey are to measure the proportion of pat­ ients who have infections acquired in hospitals in all WHO Regions ; to provide the hospitals taking part in the survey with useful infor­ mation , and define the extent of those nosocomial infections for which prevention is possible in all WHO Regions. Further details about the prevalence survey can be obtained from the Bacterial and Venereal Infections Unit, Division o f Communic­ able Diseases, World Health Organization, 1211 Geneva 27, Switzer­ land.

dont les défenses immunitaires sont déprimées ou dont l’état est très grave (cancers et états d’immuno-suppression, par exemple). Le coût des infections nosocomiales est très élevé car, selon les estimations, il double la durée moyenne de l’hospitalisation. Aux Etats-Unis d’Amé­ rique par exemple l’incidence financière des infections nosocomiales a été estimée à US $ 1, S milliard par an, en raison des journées supplé­ mentaires d’hospitalisation, et des dépenses en médicaments (en par­ ticulier en antibiotiques), en techniques d ’isolement, examens de laboratoire et autres, et honoraires de spécialistes. Du fait de l’importance variable accordée aux differents problèmes de santé dans les differents pays, on ne dispose pas de données mon­ diales concernant les infections nosocomiales. En outre, on ne saurait extrapoler les données d’un pays à un autre pour toutes sortes de raisons, notamment les différences entre hôpitaux, malades, façons de soigner et agents pathologiques. Toutefois, les infections nosocomia­ les sont présentes dans tous les pays et l’Organisation mondiale de la Santé prévoit d'exécuter en 1982-1983 une enquête collective de pre­ valence en vue de définir le problème et de pouvoir ainsi lancer un programme complet de lutte et de prévention. Il s’agira de mesurer la proportion de malades atteints d’infections d'ongine hospitalière dans toutes les Régions de l’OMS, de fournir d’utiles informations aux hôpitaux qui participeront à l’enquête ; et de déterminer l’importance des infections nosocomiales qu’il serait pos­ sible de prévenir dans toutes les Régions. De plus amples renseignements sur l’enquête de prévalence peuvent être demandés à l'Unité des Infections bactériennes et vénériennes, Division des Maladies transmissibles, Organisation mondiale de la Santé, 1211 Genève 27, Suisse.

YELLOW-FEVER VACCINATING CENTRES FOR INTERNATIONAL TRAVEL Amendment to 19&0 publication

CENTRES DE VACCINATION CONTRE LA FIÈVRE JAUNE POUR LES VOYAGES INTERNATIONAUX Amendement à la publication de 1980

Canada Insert: Sydney, N.S.:

Canada Insérer: Cape Breton Health Unit, Prince Street

DISEASES SUBJECT TO THE REGULATIONS - MALADIES SOUM ISES AU RÈGLEMENT Notifications Received from 7 to 13 May 1982 - Notifications reçues du 7 au 13 mai 1982 C Cases - Cas

D Deaths - Décès P Port A Airport - Aéroport

.. Figures not yet received - Chiffres non encore disponibles i Imported cases - Cas importés r Revised figures - Quffres révisés s Suspected cases - Cas suspectés

CHOLERA - CHOLÉRA Africa - Afrique C SOUTH AFRICA AFRIQUE DU SUD

Asia - Asie C D HONG KONG

C

D 2-8.V

D 8.V

MALAYSIA - MALAISIE

30.IV-6.V

.............................................. INDONESIA-IN D O N ÉSIE

li 14-20JQI

0 0 0 1 0

.............................................. .............................................. .............................................. THAILAND-TH A ÏLA N D E

21 25JV-1.Y

4 0 0 0

.............................................. TANZANIA, UNITED REP. O F TANZANIE, RÉP.-UNIE DE

316 2SJV-I.V

9

.............................................. .............................................. .............................................. ..............................................

135 HUB

17 18-24.IV

.............................................. ..............................................

36 93

5 0

13 28I1-6.IL1

2 18-24JV

18-24.IV

56 14-27JI

..............................................

5

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Areas Removed from the Infected Area List between 7 and 13 M ay 1982 Zones supprimées de la liste des zones infectées entre les 7 et 13 mai 1982 For cntena used m compiling this list, see N a 38, 1981, page 304 - Les critères appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés dans le N ° 38,1981, à la page 304 CH O LERA -CHO LÉRA TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, REP.-UNIE DE

Mwanza Region Mwanza District

Shinyanga Région Maswa Dismet

A sia-A sie MALAYSIA - MALAISIE

Peninsula/ Mnlnyxin Kola Bharu District Sempoma District YELLOW FEVER - FIÈVRE JAUNE America - Amérique ECUADOR - ÉQUATEUR Napo Province

Tanga Région Korogwc District Z A ÏR E -Z A ÏR E Kivu Province Shaba Province

Ktgoma Région Kigoma District

Mbeya Région Ileje District Kyela District

AUTOMATIC TELEX REPLY SERVICE for Latest Available information on Communicable Diseases Telex Number 28150 Geneva Exchange identification codes and compose: ZCZC ENGL (for reply in English) ZCZC FRAN (for reply in French)

SERVICE AUTOMATIQUE DE RÉPONSE PAR TÉLEX poor les dernières informations sur les maladies transmissibles Numéro de télex 28150 Genève Faire échange d'indicatifs et composer le code: ZCZC ENGL (pour une réponse en anglais) ZCZC FRAN (pour une réponse en français)

Wkly Eptdeai Rec. : No. 19 -1 4 May 1982

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152

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Relevé ipidém. hetxL: N° 19 - 14 mai 1982

Infected Areas as on 13 May 1982 - Zones infectées au 13 mai 1982 For m term nmd in rampihng thin lisi, « c No. 38.1981, page 304 - Les cntèrts appliqués pour la compilation de cette liste sont publiés dans le N ° 38, 1981, à la page 304. X Newly reported areas - Nouvelles zones signalées.

PLAGUE-PESTE Africa — Afrique MADAGASCAR

Dar es Salaam Region Dar es Salaam District

A llnhaharf D is tric t

Dodoma Region

Antananarivo Province Antananarivo-Amadrana S. Préf Namahana District

Kftnrina Distnftt

Dodoma District

Kilimanjaro Region X Moshi Distnct Mwanga D istn a

Antananarivo’ Ville 4e Arrondissement

Mara Region X Bunda District X Musoma District

Soavmandriana £ Préf. Soavinandnana Distnct

Fianarantsca Province Ambohimahasoa S. Préf. Sahatona District ZIMBABWE

Mbeya Region Mbeya Distnct

Morogoro Region Kilosa Distnct Morogoro Distnct

Bara Barda D istn a Deoria D istn a Elawah D istn a Gouda D isth a Gorakhpur D istn a Kanpur District Lucknow D istn a Mathura D istn a Muzapur D istn a Moradabad D istn a M«y?flfamajÿir DlStïia Pratapgarb D isth a Saharanpur D istn a Unnao D istn a Varanasi D istn a

THAILAND - THAÏLANDE

Ayutthaya Province X Phacht D istn a

Bangkok Metropolis Bang Kapi District Bang Khen D u m a Dusit D istn a Huai Kwang D istn a Pathum Wan D istria Phaya Thai D istn a Phra Kbanong D istn a Pom Prap Sattru Phai Distnct Samphantha Wong D isth a

Nakhon Raichasima Province X Nakhon Raichasima D istn a

Matabeleiond Province Lupane District .America -Amérique BRAZIL - BRÉSIL

Mwama Region Ukercwe District

West Bengal State Calcutta Corporation INDONESIA - INDONÉSIE

Nonthaburi Province Nonthabun D istn a

Rukwa Region X Mpanda District

Samut Prakan Province Bang Bo D istn a Phra Pradaeng D istn a Samut Prakan D isth a

Sutgida Region Sugida Distnct

Jakarta Autonomous Capitol Area Jakarta Barat (West) Municipality Jakarta Pusat (Central) Municipality (excL Kemayoran airport) Jakarta Selatan (South) Mmuqpality (excL emergency quarantine station) Jakarta Tunur (East) Municipality (excL Halim Perdana Kusuma airport) Jakarta Utara (North) Municipality (excL seaports of Tanjungpnok, Sundakelapa & Kalibaru)

Cearà Slate Guaranaba do Norte Munidpio Ipu Mumcipio Ipueiras Mumcipio Jardun Mumcipio Poranga M umapio A s i a - Asie

Tanga Region X Handeni District Lusboto District Pangam Distnct Tanga Distnct UGANDA-OUGANDA

Songkhla Province Songkhla D istn a

Surat Thani Province Ban Takhung D istn a Surat Thant Distnct Tha Chang D istn a VIETNAM Centre Viet Nam Région Sud Viet Nam Région YELLOW FEVER - FIÈVRE JAUNE Africa - Afrique ANGOLA GAMBIA - GAMBIE Upper River Division GHANA NIGERIA - NIGERIA SU D A N-SO UD A N Territory South o f 12* N. Territoire situé au sud du 12* N. Z A ÏR E -Z A ÏR E Temtory North o f 10* S. Territoire situé au nord du 10* S. America - Amérique B 0 U V L 4 - BOLIVIE

Eastern Province Bugishu Distnct Bulcedi (TororoJ District Busoga D- ; Mbale Municipality Sebei (Kapchorwa) Distnct Teso (Kumi) Distnct

VIETNAM Centre Viet Nam Région Plateau de Tay Nguyen Région Sud Viet Nam Région

Aceh Autonomous Area X Aceh Barat Regency Aceh Besar Regency Aceh Utara (P) Regency Banda Aceh Municipality Pidie Regency

Northern Province CHOLERA - CHOLÉRA Africa - Afrique BURUNDI Gulu District Kitgum Distnct North Karamoja Distnct ZAMBIA - ZAMBIE

Jawa Barat Province Bandung Municipality Bandung Regency Cirebon (P ) M u n ic ipality Cirebon Regency Garut Regency Krawang Regency Kumngan Regency Purwakarta Regency Scrang Regency

Luapula Province Kawambwa Distnct Mwense D istn a Nchelenge District Asia - Asie IN D IA -IN D E

Bubama Province Bubanza Arrondissement Hihanga Arrondissement Kahnlantwa Arrondissement Muzinda Arrondissement

Bujumbura Province Bujumbura Arrondissement Mutumba Arrondissement Rushubi Arrondissement

Jawa Tengah Province Brebes Regency

Andhra Pradesh State Anantapur Distnct Hyderabad D istna

Jawa Timur Province X Nganjuk Regency Surabaya Municipality (excL Taqjung Perak seaport)

Burun Province Rumonge Arrondissement GHANA Central Region Greater Accra (excL PA) Région KENYA

Delhi Territory Karnataka (Mysore) State Bangalore D istn a Hassan D istna Mysore D istna Shimoga D istna

Phikmaffihir District

Kalimantan Barat Province Ponuanak (P) M uniapahty

Maluku Province Ambon (P) Municipality Maluku Tengah Regency Maluku Tenggara Regency Maluku Utara Regency (exd. port)

Beni Department 1tenez Province

Cochabamba Department Chapare Province

Nyanm Province Kisumu District Siaya District Western Province Busia District LIBERIA - LIBÉRIA Bong County Montserrado County MOZAMBIQUE

Madhya Pradesh State Gwalior D istn a Indore D istn a Mandsaur D istna Raipur Distnct

Santa Crus Department Andrés Ibanez Province Cordillera Province Florida Province Gutiérrez Province Idulo Province Santiesteban Province Waraes Province BRAZIL - BB Ésrr.

Rima Regency

Nusatenggara Barat Province

Maharashtra State Ahmednagar D istn a Akola D ia n a Amravaü Distnct Aurangabad D istn a Bhir D istn a Buldhana D istna Dhulia D istn a Jalgaon D istna Nagpur D isuia Nanded D istn a Nasik D istna Osm&nabad D istna Parbhani D istn a Pune (Poona) D istn a Sangh D isth a Sholapur District Yeotmal D istn a

Dompu Regency Lombok Barat Regency (excL port) Lombok Tengah Regency Lombok Timur Regency

Nusatenggara Timur Province Flores Tunur Regency

Inhambane Province M assing D istn a Morrumbene Distnct

Sumatera Utara Province Deli Serdang Regency Labuhanbatu Regency X Langkat Regency Medan (PA) M uniapahty MALAYSIA - MALAISIE

Moto Grosso State A nastaao Mumapio Antônio Joâo Mumcipio Aquidauana Mumcipio Bela Visla Mumcipio Campo Grande Muniapio Caracol Muniapio Coxxm Mumapio Cuiba Mumcipio Diamantino Mumcipio Jardun Mumcipio SiH n\l3nHia M n m rip irs

Sofala Province Beira Distnct N IGERIA-N IG É R IA

Bendel State Bomadi Local Government Area Ughelli Local Government Area

Sabah X Beluran D istn a Sandakan D istn a

Ondo Stale Akure Local Government Area RWANDA Gisenyi Region SOUTH AFRICA AFRIQUE DU SUD Northern Natal Province Northern Transvaal Province SWAZILAND SOUAZILAND South East Area TANZANIA, UNITED REP. OF TANZANIE, RÉP.-UNIE DE

Sarawak Stbu Division Matiirtaro D istn a X Sîbu D istn a PHILIPPINES Metropolitan M an ila Bulacan Province Davao Province Laguna Province La Union Province Mannduque Province Nueva E aja Province Tariac Province SRI LANKA Anuradhapura Health Division Colombo Health Divisioo Jaffiia Health Division KalWara Health Division Matale Health Ehvision Vavuniya Health Division

Orissa State Balasoie D istn a Cuttack D istn a Ganjam D istn a

Teranos Mumcipio

Rondônia Territory Vilhena Mumcipio

Roratma Territory Boa Vista M iuuapio COLOMBIA - COLOMBIE

Tamil Nadu State Qungleput D istn a Dharmapun Distnct Madras Corporaticm Madurai D istha North Arcot District Ramanathapuraro District Salem D istria South Arcot D istna Thanjavur D istn a TinichirapalU D istn a Tinmctvdh D istn a

Caquelà Intendencia fielèn de los Andaquîes Mumapio San Vicente del Caguan M umapio

Meta Intendencia Cabuyaro M u u ap io La Pnmavera Munuapio Remolino M umapio San Carlos de Guaxoa M uniapio PERU - PÉROU

Arusha Return X Arumeru District Arusha District

Coast Region fiagamayo District Kibaha District

Uttar Pradesh State Agra D istn a Aligarh D isth a

Madré de D m Department Tambopata Province Tambopata D isth a

Annual subscription - Abonnement annuel 7JÛ0 YR2

Price of the Weekly Epidemiological Record Prix du Relevé épidémiologique hebdomadaire ............................................................................. .. ...................................................

Fr. s. 100.-

FEINTED IN SWITZERLAND

Key facts
Document type Journal articles
Adoption date
Source World Health Organization