World Health Organization (WHO) · Journal articles

Marburg fever, Democratic Republic of the Congo = Fièvre Marburg, République démocratique du Congo

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Marburg fever, Democratic Republic of the Congo 1 On 6 May, WHO received a report from the WHO collaborating centre at the National Institute for Virology (South Africa) that 1 blood sample (collected from the chief medical officer of Watsa zone who died on 23 April with symptoms of haemorrhagic fever) was positive for Marburg virus. Samples from 4 other suspected cases were negative. Investigations have been initiated to establish whether Marburg fever was responsible for an estimated 76 cases of haemorrhagic fever (with 52 deaths) that have been reported in Watsa and the nearby community of Durba. The WHO/Médecins sans frontières team in the area has been reinforced, and experts from several WHO collaborating centres have joined the investigation in order to determine the extent of the outbreak and the etiology of the epidemic. Marburg is a filovirus of the same family as Ebola. Marburg infections are only known to have occurred infrequently in sub-Saharan Africa. The virus was first recognized in 1967 when laboratory workers in Marburg (Germany) and Belgrade (Federal Republic of Yugoslavia) were infected by handling monkeys and monkey tissue from animals imported from Uganda. Since then, there have been reports of sporadic cases on 3 occasions (1975 in South Africa and Zimbabwe; 1980 and 1987 in Kenya). The virus is transmitted to humans through contact with infected animals or animal tissue, and from person to person by close contact with infected patients and body fluids. The natural reservoirs of Marburg and Ebola virus are unknown. Symptoms associated with both Marburg and Ebola virus are sudden onset of fever, malaise, muscle pain, headache and conjunctivitis. These are followed by sore throat, vomiting, diarrhoea, rash, and both internal and external bleeding. No specific treatment or vaccine exists for Marburg fever. Severe cases require intensive supportive care, as patients are frequently in need of intravenous fluids. Suspected cases should be isolated from other patients and strict barrier nursing techniques practised. All hospital personnel should be briefed on the nature of the disease and its routes of transmission. 1

Fièvre Marburg, République démocratique du Congo 1 Le 6 mai, l’OMS a reçu un rapport du centre collaborateur OMS au National Institute for Virology (Afrique du Sud) selon lequel 1 échantillon de sang (prélevé chez le médecin-chef de la zone de Watsa décédé le 23 avril avec des symptômes de fièvre hémorragique) était positif pour le virus Marburg. Les prélèvements sur les 4 autres cas suspects étaient négatifs. Une enquête a été ouverte pour déterminer si le virus Marburg était en cause pour ce qui est de 76 cas estimés de fièvre hémorragique virale (dont 52 décès) qui ont été signalés à Watsa et dans la communauté voisine de Durba. L’équipe OMS/Médecins sans frontières dans la zone a été renforcée, et des experts de plusieurs centres collaborateurs de l’OMS se sont joints aux recherches devant établir l’étendue de la flambée et l’étiologie de l’épidémie. Marburg est un filovirus de la même famille qu’Ebola. D’après les rapports, les infections à Marburg ne se sont produites que rarement, en Afrique subsaharienne. Le virus a été reconnu pour la première fois en 1967, lorsque des techniciens de laboratoire à Marburg (Allemagne) et Belgrade (République fédérale de Yougoslavie) ont été infectés en manipulant des singes et du tissu simien provenant d’animaux importés d’Ouganda. Depuis lors, il y a eu des rapports de cas sporadiques à 3 occasions (1975 en Afrique du Sud et Zimbabwe; 1980 et 1987 au Kenya). Le virus se transmet à l’humain par contact avec des animaux ou du tissu animal infectés, et de personne à personne par contact proche avec des malades ou des fluides corporels infectés. Les réservoirs naturels des virus Marburg et Ebola sont inconnus. Les symptômes associés aux virus Marburg et Ebola sont des attaques soudaines de fièvre, malaises, douleurs musculaires, céphalées et conjonctivites. Ceux-ci sont suivis de maux de gorge, vomissements, diarrhées, éruptions cutanées et saignements internes et externes. Il n’y a ni traitement ni vaccin spécifique contre la fièvre Marburg. Les cas graves nécessitent des soins de soutien intensifs, car les malades ont souvent besoin de transfusion intraveineuse de liquides. Les cas suspects doivent être isolés des autres patients, et des techniques infirmières de protection doivent être utilisées. Tout personnel hospitalier doit recevoir des informations sur la nature de la maladie et les moyens de transmission. 1

See No. 18, 1999, pp. 143-144.

Voir N° 18, 1999, pp. 143-144.

Key facts
Document type Journal articles
Adoption date
Source World Health Organization