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WASH dans les établissements de santé : rapport référentiel mondial 2019

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WASH DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ Rapport référentiel mondial 2019 WASH dans les établissements de santé : rapport référentiel mondial 2019 [WASH in health care facilities: global baseline report 2019] ISBN 978-92-4-251550-3 © Organisation mondiale de la Santé (OMS) et Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), 2019 Ce rapport commun reflète les activités menées par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) Certains droits réservés. La présente publication est disponible sous la licence Creative Commons Attribution – Pas d’utilisation commerciale – Partage dans les mêmes conditions 3.0 IGO (CC BY-NC-SA 3.0 IGO ; https://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/3.0/igo). Aux termes de cette licence, vous pouvez copier, distribuer et adapter l’œuvre à des fins non commerciales, pour autant que l’œuvre soit citée de manière appropriée, comme il est indiqué ci-dessous. Dans l’utilisation qui sera faite de l’œuvre, quelle qu’elle soit, il ne devra pas être suggéré que l’OMS ou l’UNICEF approuve une organisation, des produits ou des services particuliers. L’utilisation de l’emblème de l’OMS ou l’UNICEF est interdite. Si vous adaptez cette œuvre, vous êtes tenu de diffuser toute nouvelle œuvre sous la même licence Creative Commons ou sous une licence équivalente. Si vous traduisez cette œuvre, il vous est demandé d’ajouter la clause de non responsabilité suivante à la citation suggérée : « La présente traduction n’a pas été établie par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) ou le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF). En aucun cas, l’OMS ou l’UNICEF ne sauraient être tenues pour responsables du contenu ou de l’exactitude de la présente traduction. L’édition originale anglaise est l’édition authentique qui fait foi ». Toute médiation relative à un différend survenu dans le cadre de la licence sera menée conformément au Règlement de médiation de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (http://www.wipo.int/amc/en/mediation/rules). Citation suggérée. WASH dans les établissements de santé : rapport référentiel mondial 2019 [WASH in health care facilities: global baseline report 2019]. Genève : Organisation mondiale de la Santé et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) ; 2019. Licence : CC BY-NC-SA 3.0 IGO. Catalogage à la source. Disponible à l’adresse http://apps.who.int/iris. Ventes, droits et licences. Pour acheter les publications de l’OMS, voir http://apps.who.int/bookorders. Pour soumettre une demande en vue d’un usage commercial ou une demande concernant les droits et licences, voir http://www.who.int/about/licensing. Matériel attribué à des tiers. Si vous souhaitez réutiliser du matériel figurant dans la présente œuvre qui est attribué à un tiers, tel que des tableaux, figures ou images, il vous appartient de déterminer si une permission doit être obtenue pour un tel usage et d’obtenir cette permission du titulaire du droit d’auteur. L’utilisateur s’expose seul au risque de plaintes résultant d’une infraction au droit d’auteur dont est titulaire un tiers sur un élément de la présente œuvre. Photographies de l’OMS et de l’UNICEF. Les photographies de l’OMS et de l’UNICEF sont protégées par le droit d’auteur et ne peuvent être reproduites, sur quelque support que ce soit, sans autorisation écrite préalable. Des autorisations peuvent être accordées pour une utilisation unique dans une situation qui représente avec fidélité la situation réelle et l’identité de toutes les personnes représentées. Il est interdit d’utiliser les photographies de l’OMS et de l’UNICEF dans tout contexte commercial et d’en modifier le contenu par des moyens numériques afin d’en changer la signification ou le contexte. Les ressources ne peuvent être archivées par aucune entité autre que l’OMS ou l’UNICEF. Les demandes de reproduction des photographies de l’OMS doivent être adressées à : http://www.who.int/about/licensing/copyright_form/en/. Les demandes d’autorisation de reproduction des photographies de l’UNICEF doivent être adressées à la Division de la communication de l’UNICEF, 3 United Nations Plaza, New York 10017, États-Unis (adresse électronique : nyhqdoc.permit@unicef.org). Première de couverture : GettyImages/Ms Yapr ; quatrième de couverture : GettyImages/kali9. p. v : Tom Greenwood/WaterAid ; p. 1 : Karen Kasmauski/Maternal and Child Survival Programme (MCSP) ; p. 7 : Shutterstock/Dmitry Kalinovsky ; p. 11 : OMS/S. Volkov ; p. 12 : Kate Holt/MCSP ; p. 14 : GettyImages/SimplyCreativePhotography ; p. 17 : Dominique Maison ; p. 18 : Valentina Grossi/OMS ; p. 19 : Nikki Behnke ; p. 21 : Karen Kasmauski/MCSP ; p. 23 : Arabella Hayter/OMS ; p. 24 : Rick Johnston/OMS ; p. 26 : GettyImages/Akhararat Wathanasing ; p. 28 : GettyImages/Dusan Petkovic ; p. 31 : GettyImages/Andrey N.Cherkasov ; p. 39 : GettyImages/Nattrass ; p. 40 : Mubeen Siddiqui/MCSP ; p. 44 : Rick Johnston/OMS ; p. 47 : Karen Kasmauski/MCSP ; p. 48 : GettyImages/Ruurd Dankloff ; p. 54 : Arabella Hayter/OMS ; p. 55 : GettyImages/ Eplisterra ; p. 58 : GettyImages/Jeangill ; p. 60 : GettyImages/Dmitry Kalinovsky ; p. 62 : Karen Kasmauski/MCSP ; p. 65 : Karen Kasmauski/MCSP ; p. 66 : UNICEF/Vishwanathan ; p. 69 : OMS/Bureau régional de l’OMS pour l’Asie du Sud-Est (SEARO)/Monir Islam ; p. 73 : Karen Kasmauski/MCSP ; p. 78- 79 : Karen Kasmauski/MCSP ; p. 88-93, p. 114-115 : GettyImages/Kirillm ; p. 94-99, p. 116-117 : GettyImages/Goodze ; p. 100-105, p. 118-119 : GettyImages/Ms Yapr ; p. 106-111, p. 120-121 : GettyImages/Julie Workman ; p. 112-113, p. 122-123 : GettyImages/Dmitry Kalinovsky. Clause générale de non responsabilité. Les appellations employées dans la présente publication et la présentation des données qui y figurent n’impliquent de la part de l’OMS ou de l’UNICEF aucune prise de position quant au statut juridique des pays, territoires, villes ou zones, ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites. Les traits discontinus formés d’une succession de points ou de tirets sur les cartes représentent des frontières approximatives dont le tracé peut ne pas avoir fait l’objet d’un accord définitif. La mention de firmes et de produits commerciaux ne signifie pas que ces firmes et produits commerciaux soient agréés ou recommandés par l’OMS ou l’UNICEF de préférence à d’autres de nature analogue. Sauf erreur ou omission, une majuscule initiale indique qu’il s’agit d’un nom déposé. Les chiffres cités dans ce rapport correspondent à des estimations du Programme commun OMS/UNICEF de suivi de l’approvisionnement en eau, de l’assainissement et de l’hygiène (www.washdata.org) établies pour garantir leur compatibilité. Il ne s’agit donc pas nécessairement des statistiques officielles des pays, zones ou territoires concernés, lesquelles peuvent être fondées sur d’autres méthodes. L’OMS et l’UNICEF ont pris toutes les précautions raisonnables pour vérifier les informations contenues dans la présente publication. Toutefois, le contenu publié est diffusé sans aucune garantie expresse ou implicite. La responsabilité de son interprétation et de son utilisation incombe au lecteur ou à la lectrice. L’OMS ou l’UNICEF ne sauraient en aucun cas être tenus responsables des préjudices subis du fait de son utilisation. Traduction réalisée par l’UNICEF. En cas d’incohérence entre la version anglaise et la version française, la version anglaise est considérée comme la version authentique faisant foi. Édition : Richard Steele. Conception graphique, mise en page et réalisation : Phoenix Design Aid A/S, Danemark. Imprimé en Suisse. WASH DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ Rapport référentiel mondial 2019 iv AV A N T- PR O PO S W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ AVANT-PROPOS Personne ne va dans un établissement de soins de santé pour tomber malade. On s’y rend pour se faire soigner, pour accoucher ou pour se faire vacciner. Cependant, des centaines de millions de personnes s’exposent à un risque accru d’infection en cherchant à obtenir des soins dans des établissements de santé dépourvus de produits de première nécessité, notamment de services d’approvisionnement en eau, d’assainissement et d’hygiène, de gestion des déchets biomédicaux et de nettoyage (services WASH). L’absence de services WASH dans les établissements de santé compromet la sécurité et la dignité des patients, tout en menaçant d’exacerber la propagation d’infections résistantes aux agents antimicrobiens et en fragilisant les efforts déployés pour améliorer la santé des enfants et des mères. De nouvelles données du Programme commun OMS/UNICEF de suivi de l’approvisionnement en eau, de l’assainissement et de l’hygiène (JMP) montrent que les services WASH des établissements de santé sont de mauvaise qualité dans toutes les régions. On estime à 896 millions le nombre de personnes se rendant dans des établissements de santé dépourvus de services d’approvisionnement en eau, et à 1,5 milliard le nombre de personnes recevant des soins dans des établissements ne disposant pas de services d’assainissement. Il est probable qu’un plus grand nombre de personnes soient desservies par des établissements de santé ne disposant pas d’installations pour l’hygiène des mains ni d’une gestion sécurisée des déchets. Les services WASH sont plus susceptibles d’être disponibles dans les hôpitaux que dans d’autres types d’établissements de santé, et en milieu urbain plutôt que dans les zones rurales. Les objectifs de développement durable (ODD) accordent une importance nouvelle à la couverture sanitaire universelle, dont l’accès aux services WASH. Ils reflètent également un tournant dans la façon de penser, en reconnaissant la nécessité de délivrer des soins de qualité combinés à une approche intégrée et centrée sur l’humain qui améliore l’expérience en matière de soins. Les services WASH, qui constituent une condition préalable à la délivrance de soins de qualité, sont particulièrement essentiels à la prise en charge sécurisée de l’accouchement. Il s’agit là d’un élément fondamental à la réussite de la campagne de l’UNICEF Pour chaque enfant, une chance de vivre et à l’atteinte de l’objectif du « triple milliard » du treizième programme général de travail de l’OMS. En raison de l’attention renouvelée pour des soins de santé primaires sûrs et de grande qualité, par le biais de la Déclaration d’Astana, il est plus que jamais l’occasion de s’assurer que les éléments fondamentaux sont en place, notamment les services WASH. En mars 2018, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies (ONU) a lancé un appel mondial pour un leadership et une responsabilité accrus en faveur de la fourniture de services WASH dans tous les établissements de santé, et a mis en avant les conséquences coûteuses de l’inaction. Depuis lors, nos deux organisations ont établi un ensemble d’objectifs mondiaux visant à assurer la fourniture universelle de services WASH dans les établissements de santé. Par ailleurs, pour la première fois, elles ont publié des estimations mondiales par l’intermédiaire du JMP. Ces données fournissent une base solide pour définir les priorités, réaliser des investissements et suivre les progrès en matière de services WASH. Avec le soutien de plus de 35 partenaires, l’OMS et l’UNICEF codirigent la mise en œuvre d’une feuille de route mondiale élaborée à partir d’initiatives menées par les pays. Pour améliorer les services WASH dans les établissements de santé, huit mesures concrètes ont été définies, lesquelles sont décrites et illustrées à travers des études de cas. Ces mesures comprennent diverses actions telles que l’élaboration de feuilles de route nationales et l’établissement d’objectifs, l’amélioration des infrastructures et de l’entretien, et la mobilisation des communautés. La garantie d’un accès universel aux services WASH dans les établissements de santé est un problème qui peut être résolu, tout en assurant un retour sur investissement. Nous sommes résolus à appuyer cet effort en travaillant avec les gouvernements et nos partenaires en vue de fournir des services WASH de qualité dans les établissements de santé, d’améliorer le suivi et d’élargir le socle de connaissances. Le soutien de tous les partenaires nous sera précieux dans cette mission cruciale. Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus Directeur général de l’Organisation mondiale de la Santé Henrietta Fore Directrice exécutive du Fonds des Nations Unies pour l’enfance vAVA N T-PRO PO S RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 vi W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ TA BL E D ES M AT IÈ RE S TABLE DES MATIÈRES POINTS ESSENTIELS 2 Approvisionnement en eau 3 Assainissement 4 Hygiène 5 Gestion des déchets 6 Nettoyage de l’environnement 7 Indicateurs supplémentaires pour assurer un suivi élargi 8 INTRODUCTION 10 WASH et la santé dans le Programme de développement durable à l’horizon 2030 10 Suivi de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène dans les établissements de santé 11 LES SERVICES D’APPROVISIONNEMENT EN EAU DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ 14 Services de base d’approvisionnement en eau 16 Indicateurs supplémentaires pour le suivi de l’approvisionnement en eau dans les établissements de santé 22 LES SERVICES D’ASSAINISSEMENT DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ 26 Services de base d’assainissement 28 Indicateurs supplémentaires pour le suivi de l’assainissement dans les établissements de santé 34 LES SERVICES D’HYGIÈNE DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ 38 Services de base d’hygiène 40 Indicateurs supplémentaires pour le suivi de l’hygiène dans les établissements de santé 44 LES SERVICES DE GESTION DES DÉCHETS DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ 48 Services de base de gestion des déchets 50 Indicateurs supplémentaires pour le suivi de la gestion des déchets dans les établissements de santé 57 LES SERVICES DE NETTOYAGE DE L’ENVIRONNEMENT DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ 60 Services de base de nettoyage de l’environnement 61 Indicateurs supplémentaires pour le suivi du nettoyage de l’environnement dans les établissements de santé 62 INÉGALITÉS 66 Type d’établissement 70 Autorité de gestion 72 Géographie 74 Accès universel aux services WASH dans les foyers et les établissements de santé 76 ANNEXES 78 Annexe 1 | Méthodologie du JMP 80 Annexe 2 | Regroupements régionaux 86 Annexe 3 | Estimations nationales sur l’approvisionnement en eau 88 Annexe 4 | Estimations régionales et mondiales sur l’approvisionnement en eau 114 1RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 TA BLE D ES M ATIÈRES 2W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ PO IN TS E SS EN TI EL S POINTS ESSENTIELS L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), dans le cadre du Programme commun OMS/UNICEF de suivi de l’approvisionnement en eau, de l’assainissement et d’hygiène (JMP pour le sigle en anglais), publient des mises à jour régulières sur la situation en matière d’eau, d’assainissement et d’hygiène (WASH, pour le sigle en anglais) depuis 1990. Ensemble, ces deux organismes sont chargés de suivre la réalisation des cibles 6.1 et 6.2 des objectifs de développement durable (ODD) et d’appuyer le suivi des autres cibles et indicateurs relatifs aux services WASH. Ce premier rapport du JMP sur les services WASH dans les établissements de santé présente les nouvelles échelles de services pour les services de base (Figure 1). Il établit des estimations de référence qui contribuent au suivi mondial des cibles ODD concernant l’accès universel aux services WASH (ODD 6.1 et 6.2) et la couverture sanitaire universelle (ODD 3.8) (Tableau 1). EAU ASSAINISSEMENT HYGIÈNE GESTION DES DÉCHETS NETTOYAGE DE L’ENVIRONNEMENT SE RV IC ES D E BA SE De l’eau est disponible et provient d’un point d’eau amélioré1 situé sur place. Des installations sanitaires améliorées2 sont utilisables, avec une toilette au moins réservée au personnel, une toilette au moins réservée aux femmes et aux filles et dotée d’un dispositif de gestion de l’hygiène menstruelle, et une toilette au moins adaptée aux besoins des personnes à mobilité réduite. Une installation pour l’hygiène des mains (avec de l’eau et du savon et/ou une solution hydroalcoolique pour les mains) est disponible aux points de prestation de soins, et dans un rayon de 5 m des toilettes. Les déchets sont triés et jetés en toute sécurité dans au moins trois poubelles différentes et les déchets infectieux sont traités et éliminés de manière sûre. Des protocoles de nettoyage élémentaires sont disponibles et les membres du personnel devant accomplir des tâches de nettoyage ont tous suivi une formation. SE RV IC ES LI M IT ÉS Un point d’eau amélioré est situé dans un rayon de 500 m de l’établissement, mais tous les critères du service de base ne sont pas satisfaits. Il y a au moins une installation d’assainissement améliorée, mais tous les critères du service de base ne sont pas satisfaits. Des installations pour l’hygiène des mains en état de marche sont disponibles soit aux points de prestation de soins, soit aux toilettes, mais pas aux deux. Les déchets pointus et tranchants et les déchets infectieux sont triés et/ou traités et éliminés dans une certaine mesure, mais tous les critères du service de base ne sont pas satisfaits. Des protocoles de nettoyage sont en place, et/ou au moins quelques membres du personnel ont suivi une formation sur le nettoyage. AU C UN S ER VI C E L’eau provient de puits ou de sources non protégés, d’eaux de surface ou d’une source améliorée située à plus de 500 m de l’établissement ; ou ce dernier ne dispose d’aucun point d’eau. Les toilettes ne sont pas améliorées (latrines à fosse sans dalle ou plateforme, latrines suspendues et latrines à seau) ou il n’y a ni toilettes ni latrines dans l’établissement. Aucune installation pour l’hygiène des mains en état de marche n’est disponible, ni aux points de prestation de soins ni aux toilettes. Il n’y a pas de poubelles séparées pour les déchets pointus et tranchants et infectieux et ces derniers ne sont pas traités et éliminés de manière sûre. Aucun protocole de nettoyage n’est disponible et aucun membre du personnel n’a suivi de formation sur le nettoyage. 1 Les points d’eau améliorées sont celles qui, de par leur conception et leur construction, ont le potentiel de fournir une eau sûre. Il peut s’agir de l’eau courante, de puits tubulaires ou de forages, de puits protégés, de sources protégées, d’eau de pluie et d’eau en bouteille ou distribuée. 2 Les installations d’assainissement améliorées sont conçues pour empêcher de façon hygiénique le contact de la population avec les excréments humains. Elles peuvent faire appel à des méthodes par voie humide (p. ex. toilettes à chasse d’eau manuelle ou mécanique raccordées au réseau d’égouts, fosses septiques, latrines à fosse) ou des méthodes par voie sèche (p. ex. latrines à fosse sèche avec dalle de couverture, toilettes à compostage). FIGURE 1 Échelles de services du JMP pour le suivi des services WASH de base dans les établissements de santé OBJECTIFS CIBLES 6: Garantir l’accès de tous à des services d’alimentation en eau et d’assainissement gérés de façon durable. 6.1: D’ici à 2030, assurer l’accès universel et équitable à l’eau potable, à un coût abordable. 6.2: D’ici à 2030, assurer l’accès de tous, dans des conditions équitables, à des services d’assainissement et d’hygiène adéquats et mettre fin à la défécation en plein air, en accordant une attention particulière aux besoins des femmes et des filles et des personnes en situation vulnérable. 3: Permettre à tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être de tous à tout âge. 3.8: Faire en sorte que chacun bénéficie d’une couverture sanitaire universelle, comprenant une protection contre les risques financiers et donnant accès à des services de santé essentiels de qualité et à des médicaments et vaccins essentiels sûrs, efficaces, de qualité et à un coût abordable. TABLEAU 1 Objectifs et cibles liés aux services WASH dans les établissements de santé au niveau mondial 3RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 PO IN TS ESSEN TIELS APPROVISIONNEMENT EN EAU Messages clés En 2016: 1. 38 pays et trois des huit régions ODD disposaient de données suffisantes pour qu’on puisse estimer la couverture des services de base d’approvisionnement en eau dans les établissements de santé. 2. 74 % des établissements de santé à l’échelle mondiale disposaient de services de base d’approvisionnement en eau, c’est-à-dire que de l’eau était disponible sur place et qu’elle provenait d’une source améliorée. 3. Dans les pays les moins avancés, seuls 55 % des établissements de santé étaient équipés de services de base d’approvisionnement en eau. 4. 14 % des établissements de santé à l’échelle mondiale disposaient de services limités d’approvisionnement en eau, c’est-à-dire qu’ils avaient accès à un point d’eau amélioré situé hors site ou qu’ils n’avaient accès à aucun point d’eau au moment de l’enquête. 5. 12 % des établissements de santé à l’échelle mondiale n’étaient pourvus d’aucun service d’approvisionnement en eau, c’est-à-dire qu’ils utilisaient de l’eau provenant d’une source améliorée située à plus de 500 m hors site ou provenant d’une source non améliorée, ou qu’ils ne disposaient d’aucune source d’approvisionnement en eau. 6. La couverture régionale des services de base d’approvisionnement en eau allait de 51 % en Afrique subsaharienne à 87 % en Asie de l’Est et du Sud-Est. 7. 4 % des hôpitaux et 11 % des autres établissements de santé n’étaient dotés d’aucun service d’approvisionnement en eau. 8. 12 % des établissements de santé gouvernementaux et 6 % des établissements de santé non gouvernementaux ne disposaient d’aucun service d’approvisionnement en eau. 9. 5 % des établissements de santé dans les zones urbaines et 15 % dans les zones rurales ne disposaient d’aucun service d’approvisionnement en eau. 10. 896 millions de personnes ne bénéficiaient d’aucun service d’approvisionnement en eau dans leur établissement de santé. Dans 16 des 69 pays pour lesquels des données étaient disponibles, plus de 20 % des établissements de santé n’avaient aucun service d’approvisionnement en eau en 2016. FIGURE 4 Proportion d’établissements de santé dépourvus de services d’approvisionnement en eau, 2016 (en %) SERVICES DE BASE D’APPROVISIONNEMENT EN EAU DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ De l’eau est disponible à partir d’une source améliorée située sur place. ■ AUCUN SERVICE ■ LIMITÉ ■ DONNÉES INSUFFISANTES ■ DE BASE Monde 100 80 60 40 20 0 74 12 14 À l’échelle mondiale, 74 % des établissements de santé étaient pourvus de services de base d’approvisionnement en eau en 2016 FIGURE 2 Services d’approvisionnement en eau dans les établissements de santé à l’échelle mondiale, 2016 (en %) 87 70 51 55 46 65 10 6 5 10 23 23 22 36 18 12 26 23 24 3 Pa ys le s m oi ns a va nc és Pa ys e n dé ve lo pp em en t sa ns li tto ra l Au st ra lie e t N ou ve lle -Z él an de As ie d e l’E st et A sie d u Su d- Es t O cé an ie Af riq ue d u N or d et A sie o cc id en ta le Eu ro pe e t A m ér iq ue d u No rd Am ér iq ue la tin e et C ar aï be s As ie ce nt ra le et A sie d u Su d Af riq ue su bs ah ar ien ne Pe tit s É ta ts in su la ire s en d év el op pe m en t 100 80 60 40 20 0 Trois des huit régions ODD disposaient d’estimations concernant les services de base d’approvisionnement en eau dans les établissements de santé en 2016 FIGURE 3 Services d’approvisionnement en eau dans les établissements de santé à l’échelle régionale, 2016 (en %) 4W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ PO IN TS E SS EN TI EL S ASSAINISSEMENT Messages clés En 2016 : 1. 18 pays et seulement une région ODD disposaient de données suffisantes pour évaluer la couverture des services de base d’assainissement dans les établissements de santé. 2. Trop peu de pays disposaient d’estimations de base pour pouvoir calculer la couverture mondiale des services de base d’assainissement dans les établissements de santé. 3. En Afrique subsaharienne, 23 % des établissements de santé disposaient de services de base. 4. Quatre des huit régions ODD n’avaient pas suffisamment de données pour établir des estimations concernant l’assainissement dans les établissements de santé. 5. 21 % des établissements de santé dans le monde ne disposaient pas de services d’assainissement, ce qui signifie qu’ils étaient dotés de toilettes non améliorées ou étaient dépourvus de toilettes. 6. La proportion d’établissements de santé exempts de services d’assainissement oscillait entre 5 % en Asie de l’Est et Asie du Sud-Est et 40 % en Asie centrale et Asie du Sud. 7. 42 % des pays en développement sans littoral possédaient des services de base d’assainissement au sein de leurs établissements de santé. 8. Dans les pays les moins avancés, 21 % des établissements de santé ne disposaient d’aucun service d’assainissement. 9. 9 % des hôpitaux et 20 % des autres établissements de santé ne disposaient d’aucun service d’assainissement. 10. 16 % des établissements de santé publics et 36 % des établissements privés n’avaient aucun service d’assainissement. 11. Plus de 1,5 milliard de personnes ne disposaient d’aucun service d’assainissement au sein de leur établissement de soins de santé. Dans 28 des 66 pays pour lesquels des données étaient disponibles, plus de 10 % des établissements de santé n’avaient aucun service d’assainissement en 2016 FIGURE 7 Proportion d’établissements de santé dépourvus de services d’assainissement, 2016 (en %) UN SERVICE DE BASE D’ASSAINISSEMENT DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ Des installations sanitaires améliorées sont utilisables, avec une toilette au moins réservée au personnel, une toilette au moins réservée aux femmes et aux filles et dotée d’un dispositif de gestion de l’hygiène menstruelle, et une toilette au moins adaptée aux besoins des personnes à mobilité réduite. ■ ■ ■ ■ Monde 100 80 60 40 20 0 21 AUCUN SERVICE LIMITÉ DONNÉES INSUFFISANTES DE BASE À l’échelle mondiale, un établissement de santé sur cinq n’était pourvu d’aucun service d’assainissement en 2016 FIGURE 5 Services d’assainissement dans les établissements de santé à l’échelle mondiale, 2016 (en %) 23 42 29 5 40 21 44 14 24 32 48 100 80 60 40 20 0 Af riq ue su bs ah ar ien ne As ie d e l’E st et A sie d u Su d- Es t O cé an ie As ie ce nt ra le et A sie d u Su d Au st ra lie e t N ou ve lle -Z él an de Eu ro pe e t A m ér iq ue d u No rd Am ér iq ue la tin e et C ar aï be s Af riq ue d u N or d et A sie o cc id en ta le Pa ys le s m oi ns a va nc és Pa ys e n dé ve lo pp em en t sa ns li tto ra l Pe tit s É ta ts in su la ire s en d év el op pe m en t Une seule région ODD disposait d’estimations concernant les services de base d’assainissement dans les établissements de santé en 2016 FIGURE 6 Services d’assainissement dans les établissements de santé à l’échelle régionale, 2016 (en %) 5RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 PO IN TS ESSEN TIELS HYGIÈNE Messages clés En 2016 : 1. 14 pays disposaient de données suffisantes pour évaluer la couverture des services de base d’hygiène dans les établissements de santé, ce qui signifie que les points de prestation de soins et les toilettes étaient équipés d’installations pour l’hygiène des mains en état de marche. 2. Trop peu de pays disposaient d’estimations de base pour pouvoir calculer la couverture mondiale des services de base d’hygiène dans les établissements de santé. 3. Quatre des huit régions ODD n’avaient pas suffisamment de données pour établir des estimations concernant l’hygiène dans les établissements de santé. 4. Un tiers des établissements de santé (36 %) en Asie de l’Est et Asie du Sud-Est étaient pourvus de services de base d’hygiène. 5. Un établissement de soins de santé sur six (16 %) dans le monde ne disposait d’aucun service d’hygiène, autrement dit, les points de prestation de soins n’étaient pas équipés d’installations pour l’hygiène des mains et les toilettes étaient dépourvues de savon et d’eau. 6. Un nombre relativement faible de pays (16) possédaient des données sur la présence d’installations de lavage des mains dans les toilettes, mais davantage de données (provenant de 55 pays) étaient disponibles concernant les installations pour l’hygiène des mains aux points de prestation de soins. 7. 58 % des établissements de santé dans le monde étaient équipés d’installations pour l’hygiène des mains aux points de prestation de soins. 8. En Afrique subsaharienne, la moitié des établissements de santé (51 %) disposaient de solution hydroalcoolique pour les mains aux points de prestation de soins. 9. En Afrique subsaharienne, 84 % des hôpitaux disposaient d’installations pour l’hygiène des mains aux points de prestation de soins, contre 64 % des autres établissements de santé. UN SERVICE DE BASE D’HYGIÈNE DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ Des installations pour l’hygiène des mains (avec de l’eau et du savon ou une solution hydroalcoolique pour les mains) sont disponibles aux points de prestation de soins, et dans un rayon de 5 mètres des toilettes. Dans 8 des 55 pays pour lesquels des données étaient disponibles, plus de la moitié des établissements de santé étaient dépourvus d’installations de lavage des mains aux points de prestation de soins en 2016 FIGURE 10 Proportion d’établissements de santé dépourvus d’installations pour l’hygiène des mains aux points de prestation de soins, 2016 (en %) ■ ■ ■ ■ Monde 100 80 60 40 20 0 16 AUCUN SERVICE LIMITÉ DONNÉES INSUFFISANTES DE BASE À l’échelle mondiale, un établissement de santé sur six n’était pourvu d’aucun service d’hygiène des mains en 2016 FIGURE 8 Services d’hygiène des mains dans les établissements de santé à l’échelle mondiale, 2016 (en %) 36 64 0,20,5 42 26 100 80 60 40 20 0 As ie d e l’E st et A sie d u Su d- Es t Af riq ue d u N or d et A sie o cc id en ta le Af riq ue su bs ah ar ien ne As ie ce nt ra le et A sie d u Su d Au st ra lie e t N ou ve lle -Z él an de Eu ro pe e t A m ér iq ue d u No rd Am ér iq ue la tin e et C ar aï be s O cé an ie Pa ys le s m oi ns a va nc és Pa ys e n dé ve lo pp em en t sa ns li tto ra l Pe tit s É ta ts in su la ire s en d év el op pe m en t Une seule région ODD disposait d’estimations concernant les services de base d’hygiène des mains dans les établissements de santé en 2016 FIGURE 9 Services d’hygiène des mains dans les établissements de santé à l’échelle régionale, 2016 (en %) 6W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ PO IN TS E SS EN TI EL S GESTION DES DÉCHETS Messages clés En 2016 : 1. 48 pays disposaient de données suffisantes pour évaluer la couverture des services de base de gestion des déchets dans les établissements de santé. 2. Trop peu de pays disposaient d’estimations de base pour pouvoir calculer la couverture mondiale des services de base de gestion des déchets dans les établissements de santé. 3. 27 % des établissements de santé dans les pays les moins avancés disposaient de services de base de gestion des déchets biomédicaux. 4. En Océanie, un établissement de soins de santé sur dix (10 %) était pourvu de services de base de gestion des déchets biomédicaux. 5. 40 % des établissements de santé en Afrique subsaharienne disposaient de services de base de gestion des déchets biomédicaux. 6. 60 % des établissements de santé dans le monde disposaient de systèmes de tri des déchets. 7. En Afrique subsaharienne, 60 % des hôpitaux et 38 % des autres établissements de santé disposaient de services de base de gestion des déchets. Sept établissements de santé publics sur dix (71 %) et la moitié des établissements de santé privés (55 %) triaient leurs déchets en toute sécurité. Dans 30 des 48 pays pour lesquels des données étaient disponibles, plus de la moitié des établissements de santé étaient dépourvus de services de base de gestion des déchets en 2016 FIGURE 12 Proportion d’établissements de santé dépourvus de services de base de gestion des déchets, 2016 (en %) UN SERVICE DE BASE DE GESTION DES DÉCHETS DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ Les déchets sont triés et jetés en toute sécurité dans au moins trois bacs différents, et les déchets infectieux ainsi que les déchets pointus et tranchants sont traités et éliminés de manière sûre. 40 10 27 49 7 11 11 22 69 51 23 49 ■ ■ ■ ■ 100 80 60 40 20 0 AUCUN SERVICE LIMITÉ DONNÉES INSUFFISANTES DE BASE Af riq ue su bs ah ar ien ne O cé an ie Af riq ue d u N or d et A sie o cc id en ta le As ie ce nt ra le et A sie d u Su d As ie d e l’E st et A sie d u Su d- Es t Eu ro pe e t A m ér iq ue d u No rd Au st ra lie e t N ou ve lle -Z él an de Am ér iq ue la tin e et C ar aï be s Pa ys le s m oi ns a va nc és Pa ys e n dé ve lo pp em en t sa ns li tto ra l Pe tit s É ta ts in su la ire s en d év el op pe m en t Seules deux régions ODD disposaient d’estimations concernant les services de base de gestion des déchets dans les établissements de santé en 2016 FIGURE 11 Services de gestion des déchets dans les établissements de santé à l’échelle régionale, 2016 (en %) 7RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 PO IN TS ESSEN TIELS NETTOYAGE DE L’ENVIRONNEMENT Messages clés En 2016 : 1. Seuls quatre pays disposaient de données suffisantes pour évaluer la couverture des services de base de nettoyage de l’environnement dans les établissements de santé. 2. Trop peu de pays disposaient d’estimations de base pour pouvoir calculer la couverture régionale des services de base de nettoyage de l’environnement dans les établissements de santé. UN SERVICE DE BASE DE NETTOYAGE DE L’ENVIRONNEMENT DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ Des protocoles de nettoyage élémentaires sont disponibles et les membres du personnel devant accomplir des tâches de nettoyage ont tous suivi une formation. 8W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ PO IN TS E SS EN TI EL S SERVICES INDICATEURS DE BASE EXEMPLES D’INDICATEURS SUPPLÉMENTAIRES DISPONIBILITÉ ACCESSIBILITÉ ACCEPTABILITÉ QUALITÉ AUTRES Eau Availability • fonctionnalité Accessibilité • sur place Qualité • source d’eau améliorée • quantité d’eau suffisante pour différentes utilisations • continuité • saisonnalité • stockage de l’eau • emplacement et nombre de points d’eau • ratio points d’eau/patients ou lits • accessibilité à l’eau potable pour les personnes handicapées • goût et apparence de l’eau potable • E. coli, Legionella, chlore résiduel, produits chimiques, etc. • traitement de l’eau sur site • adduction par canalisation • sources multiples • approvisionnement en eau pour différentes utilisations/différents types d’installations Assainissement Disponibilité • installations utilisables • pour les femmes et les hommes • pour le personnel Accessibilité • pour les personnes à mobilité réduite Acceptabilité • permettent l’intimité • hygiène menstruelle Qualité • toilettes ou latrines améliorées • emplacement et nombre de toilettes • ratio toilettes/patients ou lits • distance des toilettes par rapport aux zones de consultation • culturellement acceptables • propreté • installations reliées à l’égout • gestion des boues fécales • indications de défécation à l’air libre dans l’enceinte de l’établissement • gestion des eaux de drainage et de ruissellement • mesures de lutte contre les vecteurs des maladies dans les toilettes Hygiène Disponibilité • fonctionnalité des installations pour l’hygiène des mains aux points de prestation de soins • fonctionnalité des installations pour le lavage des mains dans les toilettes • emplacement et nombre d’installations pour le lavage des mains • ratios installations de lavage des mains/patients ou lits • conformité aux règles concernant l’hygiène des mains • visibilité des matériels de promotion de l’hygiène • activités de promotion de l’hygiène • formation relative à l’hygiène et à la lutte contre les infections Gestion des déchets Qualité • séparation des déchets • traitement et élimination • emplacement et nombre de poubelles et de récipients • ratio poubelles/patients ou lits • fonctionnalité des incinérateurs • disponibilité de combustibles/d’énergie pour les incinérateurs • élimination des déchets chimiques et radioactifs • poubelles hors de la portée des enfants • aire clôturée pour l’entreposage des déchets • équipement de protection pour les préposés à la gestion des déchets Nettoyage de l’environnement Disponibilité • protocoles en place Qualité • personnel formé • emplacement et nombre des postes de nettoyage • présence de produits de nettoyage, y compris de désinfectants • fréquence du nettoyage • propreté observée • méthodes de nettoyage appliquées INDICATEURS SUPPLÉMENTAIRES POUR ASSURER UN SUIVI ÉLARGI Les cinq indicateurs de base relatifs aux services constituent un point de départ utile pour le suivi mondial des services WASH dans les établissements de santé, mais ils ne rendent pas compte de tous les aspects des services WASH qui sont importants pour améliorer les résultats pour la santé, accroître la qualité des soins et protéger les agents sanitaires. Par exemple, l’indicateur des services de base d’approvisionnement en eau n’englobe pas la mesure directe de la qualité de l’eau, même si cette qualité est d’une importance cruciale. Les indicateurs mondiaux relatifs aux services de base représentent un compromis entre les exigences normatives et les données qu’il est concrètement possible de suivre et de regrouper à l’échelle nationale et mondiale au début de la période des TABLEAU 2 Indicateurs de base et indicateurs supplémentaires, regroupés selon les critères liés aux droits de l’homme 9RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 PO IN TS ESSEN TIELS ENCADRÉ 1. Réalisation progressive des droits de l’homme relatifs à l’eau salubre et à l’assainissement 3 Conseil économique et social des Nations Unies, Comité des droits économiques, sociaux et culturels, Observation générale no 14, « Le droit au meilleur état de santé susceptible d’être atteint », E/C.12/2000/4, ONU, Genève, 2000, disponible à l’adresse suivante : <https://digitallibrary.un.org/record/425041>. 4 de Albuquerque, Catarina, Manuel pratique pour la réalisation des droits humains à l’eau et à l’assainissement de la Rapporteuse spéciale, Catarina de Albuquerque, Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur le droit à l’eau potable et à l’assainissement, Portugal, 2014, <www.ohchr.org/en/issues/waterandsanitation/srwater/pages/handbook.aspx>. Le droit à la santé est largement reconnu par les États Membres de l’ONU. Il joue un rôle central dans la concrétisation d’autres droits de l’homme, dont les droits à une eau salubre et à l’assainissement, et il dépend également de la réalisation de ces autres droits. Le droit à la santé, tel que le Comité des droits économiques, sociaux et culturels l’a défini dans son Observation générale no 143 comporte les critères essentiels suivants : • Disponibilité : renvoie à la nécessité de l’existence, en quantité suffisante, d’installations, de biens et de services fonctionnels en matière de santé publique et de soins de santé, ainsi que de programmes pour tous. • Accessibilité : implique que les installations, biens et services en matière de santé doivent être accessibles à tous. L’accessibilité comporte quatre dimensions qui se recoupent mutuellement : la non-discrimination, l’accessibilité physique, l’accessibilité économique (abordabilité) et l’accessibilité de l’information. • Acceptabilité : a trait au respect de l’éthique médicale, au caractère culturellement approprié et à la sensibilisation aux questions de genre. L’acceptabilité requiert que les installations, biens et services en matière de santé soient axés sur la personne et répondent aux besoins particuliers de groupes démographiques diversifiés, en conformité avec les normes internationales d’éthique médicale liées à la confidentialité et au consentement éclairé. • Qualité : les installations, biens et services doivent être approuvés au point de vue scientifique et médical. La qualité est un élément clé de la couverture sanitaire universelle et elle englobe à la fois l’expérience vécue par rapport aux soins de santé et la perception de ces derniers. Des services de santé de qualité devraient être sûrs, efficaces, axés sur la personne, opportuns, équitables, intégrés et efficients. Les droits de l’homme relatifs à l’eau et à l’assainissement reposent sur des critères normatifs similaires. La Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur le droit à l’eau potable et à l’assainissement a déclaré que les États Membres devraient établir des normes concernant l’accessibilité, la disponibilité, la qualité, l’abordabilité, l’acceptabilité et la durabilité des services d’approvisionnement en eau et d’assainissement, en précisant que de telles normes devraient « s’appliquer aux services fournis non seulement à domicile, mais aussi au travail, à l’école, dans les établissements de santé, les espaces publics et les centres de détention4 ». L’un des principes fondamentaux du droit à la santé est sa concrétisation progressive en tirant parti au maximum des ressources disponibles. Les gouvernements ne sont pas tenus d’assurer immédiatement l’entière conformité aux obligations afférentes aux droits de l’homme ; de fait, le caractère limité des ressources peut rendre cet objectif hors de portée à court terme. Néanmoins, peu importe les niveaux de ressources dont ils disposent, les gouvernements peuvent et doivent prendre des mesures immédiates, dans les limites de leurs moyens, pour progresser vers la réalisation de ces droits. L’approche de l’ « échelle de services » est utile pour la définition de cibles en vue d’améliorer progressivement les services, peu importe le niveau de couverture actuel. Chaque gouvernement doit décider des mesures à prendre, ainsi que des moyens d’équilibrer les investissements dans les soins primaires, secondaires et tertiaires. Les gouvernements peuvent fixer des cibles faisant en sorte qu’aucun établissement de santé ne soit dépourvu de services WASH, que l’accès universel aux services de base soit assuré ou que des niveaux de services plus élevés soient atteints. « Il doit exister dans l’État partie, en quantité suffisante, des installations, des biens et des services ainsi que des programmes fonctionnels en matière de santé publique et de soins de santé. La nature précise des installations, des biens et des services dépendra de nombreux facteurs, notamment du niveau de développement de l’État partie. Ces installations, biens et services comprendront toutefois les éléments fondamentaux déterminants de la santé tels que l’eau salubre et potable et des installations d’assainissement appropriées, des hôpitaux, des dispensaires et autres installations fournissant des soins de santé […] » – Observation générale no 14, paragraphe 12. ODD. Plusieurs indicateurs supplémentaires pourraient faire l’objet d’un suivi à l’échelon local et pourraient être utilisés pour améliorer la qualité de la prestation des services. Les informations ainsi recueillies pourraient être regroupées à l’échelle nationale et, éventuellement, à l’échelle mondiale si les données le permettent. Les pays souhaiteront peut-être définir des niveaux de services tenant compte de ces indicateurs supplémentaires, et dépassant le niveau des services de base, de manière à refléter leurs priorités et leurs ambitions nationales. Des exemples d’indicateurs supplémentaires qui ne sont pas inclus dans le niveau des services de base sont présentés au Tableau 2. Les indicateurs de base et les indicateurs supplémentaires y sont regroupés en fonction des critères de l’accessibilité, de la disponibilité, de l’acceptabilité et de la qualité, lesquels découlent des droits de l’homme (Encadré 1). Le présent rapport donne des exemples qui illustrent comment des pays assurent le suivi de certains de ces indicateurs supplémentaires. 10 IN TR O D U C TI O N W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ INTRODUCTION 5 Programme commun OMS/UNICEF de suivi de l’approvisionnement en eau, de l’assainissement et de l’hygiène, Progrès en matière d’eau, d’assainissement et d’hygiène : mise à jour 2017 et évaluation des ODD, OMS et UNICEF, Genève, 2017. Disponible à l’adresse suivante : <https://data.unicef.org/wp-content/uploads/2018/01/JMP-2017-report-fr_0.pdf> 6 UNESCO, « Mouvement de l’Éducation pour tous », UNESCO, 2017. Disponible à l’adresse suivante : <http://www.unesco.org/new/fr/archives/education/themes/leading-the-international- agenda/education-for-all/>, consulté le 13 mars 2019. 7 Organisation mondiale de la Santé (OMS) et Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), L’eau, l’assainissement et l’hygiène dans les établissements de santé : Practical steps to achieve universal access. OMS et UNICEF, Genève, 2019. Disponible en anglais à l’adresse suivante :<www.who.int/water_sanitation_health/publications/wash-in-health-care- facilities/en/index.html>. 8 Organisation des Nations Unies, Transformer notre monde : le Programme de développement durable à l’horizon 2030, résolution A/RES/70/1 de l’Assemblée générale des Nations Unies, ONU, Genève, 21 octobre 2015. Disponible à l’adresse suivante : <http://www.un.org/ga/search/view_doc.asp?symbol=A/RES/70/1&Lang=F>. 9 Programme commun OMS/UNICEF de suivi de l’approvisionnement en eau, de l’assainissement et de l’hygiène, WASH dans l’agenda 2030 : Les nouveaux indicateurs mondiaux pour l’eau, l’assainissement et l’hygiène, OMS et UNICEF, 2017. Disponible à l’adresse suivante : <https://data.unicef.org/wp-content/uploads/2017/07/JMP-2017-wash-in-the-2030- agenda-fr.pdf>. 10 Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, « Secretary-General's remarks at Launch of International Decade for Action "Water for Sustainable Development" 2018–2028 [as delivered] », ONU, Genève, 22 mars 2018. Disponible en anglais à l’adresse suivante : <www.un.org/sg/en/content/sg/statement/2018-03-22/secretary-generals-remarks-launch- international-decade-action-water>, consulté le 13 mars 2019. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), dans le cadre du Programme commun OMS/UNICEF de suivi de l’approvisionnement en eau, de l’assainissement et de l’hygiène (JMP pour le sigle en anglais), publient des mises à jour régulières sur la situation en matière d’eau, d’assainissement et d’hygiène (WASH, pour le sigle en anglais WASH) depuis 1990. Le JMP a permis de suivre les progrès accomplis vers la réalisation des objectifs du Millénaire pour le développement (OMD). Aujourd’hui, il sert au suivi des avancées obtenues au niveau mondial en vue de la réalisation des cibles des objectifs de développement durable (ODD) relatives à WASH5. Les cibles des ODD portent sur l’« accès universel » aux services WASH. Une plus grande attention doit être accordée aux services WASH à l’extérieur du foyer, notamment dans des milieux institutionnels tels que les écoles, les établissements de santé et les lieux de travail. Les efforts menés à l’échelle mondiale en faveur de l’éducation pour tous reconnaissent l’influence de l’WASH dans les écoles s’agissant de l’amélioration de l’accès à l’éducation et des acquis scolaires, en particulier pour les filles6. En 2018, le JMP a publié la première évaluation mondiale de l’WASH dans les écoles. Par ailleurs, l’état de l’WASH dans les établissements de santé ainsi que les liens avec les résultats en matière de santé bénéficient d’une attention accrue depuis quelques années. Le présent rapport expose la première évaluation mondiale des services d’approvisionnement en eau, d’assainissement, d’hygiène, de gestion des déchets biomédicaux et de nettoyage de l’environnement dans les établissements de santé. Il établit par ailleurs des estimations de référence pour le suivi des progrès accomplis au cours de la période des ODD. Ce document est complété par un autre rapport de l’OMS et de l’UNICEF qui présente les actions concrètes qui peuvent être prises par les pays pour améliorer les services WASH dans les établissements de santé7. WASH et la santé dans le Programme de développement durable à l’horizon 2030 En 2015, les 193 États membres de l’Assemblée générale des Nations Unies ont adopté à l’unanimité le Programme de développement durable à l’horizon 20308, qui a établi 17 ODD et 169 cibles mondiales en faveur du développement pour la période 2015-2030. Ce programme universel ambitieux qui s’applique à tous les pays met un point d’honneur à ne laisser personne de côté et à s’assurer que les lacunes dans les services sont définies et progressivement éliminées. L’ODD 6 consiste à « garantir l’accès de tous à des services d’alimentation en eau et d’assainissement gérés de façon durable » et s’accompagne de cibles relatives à l’accès universel à l’eau potable, à l’assainissement et à l’hygiène d’ici à 2030 (cibles 6.1 et 6.2). Le terme « universel » désigne tous les environnements (foyers, écoles, établissements de santé, lieux de travail et lieux publics), et « tous » signifie que les services doivent être adaptés aux femmes, aux hommes, aux filles et aux garçons de tout âge, y compris aux personnes en situation de handicap9. L’ODD 3 consiste à « permettre à tous de vivre en bonne santé et promouvoir le bien-être de tous à tout âge », et s’accompagne d’une cible spécifique (3.9) relative à la réduction des maladies découlant d’une eau insalubre, d’un assainissement inadéquat et d’un manque d’hygiène. D’autres cibles (3.1, 3.2) appellent à la diminution de la mortalité des mères et des enfants de moins de 5 ans ainsi que des nouveau- nés, ces décès résultant tous directement des conditions en matière WASH dans les milieux de soins de santé. En effet, les pays ne pourront parvenir à la couverture sanitaire universelle (cible 3.8) que lorsque tout le monde aura accès à des services de soins de santé de qualité, notamment à des établissements de santé disposant de services WASH de base. Ces cibles, qui sont très ambitieuses, sont également interdépendantes et se renforcent mutuellement. En mars 2018, le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies a lancé un appel mondial à l’action en faveur de WASH dans tous les établissements de santé10. Il a souligné que les établissements de santé sont des outils essentiels à la réduction des maladies, et que, sans services WASH de base, ces structures peuvent, à l’inverse, entraîner une hausse des infections, des séjours prolongés à l’hôpital et des décès évitables, y compris des mères et des nourrissons. 11 IN TRO D U C TIO N RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 Suivi de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène dans les établissements de santé Le présent rapport du JMP s’intéresse au suivi de l’état de l’WASH dans les établissements de santé. Son document connexe relatif aux actions concrètes7 présente un plan de travail mondial et établit huit mesures qui peuvent être prises par les pays pour améliorer l’WASH dans les établissements de santé : 1. Conduire une analyse et une évaluation de la situation 2. Fixer les cibles et définir la feuille de route 3. Établir les normes et réglementations nationales 4. Améliorer les infrastructures et l’entretien 5. Suivre et examiner les données 6. Former le personnel de santé 7. Mobiliser les communautés 8. Mener une recherche opérationnelle et partager les enseignements tirés 11 Organisation mondiale de la Santé (OMS) et Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), L’eau, l’assainissement et l’hygiène dans les établissements de santé : état des lieux et perspectives dans les pays à revenu faible ou intermédiaire, OMS et UNICEF, Genève, 2015. Disponible à l’adresse suivante : <https://apps.who.int/iris/bitstream/hand le/10665/249610/9789242508475-fre.pdf?sequence=1&isAllowed=y>. Ce rapport représente une compilation et une analyse des données de suivi existantes déjà recueillies et examinées par les pays (mesure 5). La nouvelle base de données du JMP sur l’WASH dans les établissements de santé comprend des données nationales provenant de 125 pays qui s’appuient sur les évaluations de plus de 560 000 établissements de santé (voir l’annexe 1 pour plus de précisions). Les données ont été extraites de 260 évaluations d’établissements représentatives des pays. Elles ont ensuite été cartographiées selon un ensemble normalisé d’indicateurs mondiaux relatifs à l’approvisionnement en eau, à l’assainissement, à l’hygiène, à la gestion des déchets et aux services de nettoyage de l’environnement dans les établissements de santé. Le présent rapport vient annuler et remplacer un examen préliminaire de l’WASH dans les établissements de santé effectué en 201511. Cet examen attirait l’attention sur les problèmes liés à des services WASH médiocres dans de nombreux établissements de santé des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire. Les résultats des deux rapports ne sont pas directement comparables, étant donné que le rapport 12 IN TR O D U C TI O N W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ antérieur reposait sur un nombre sensiblement plus restreint d’évaluations représentatives à l’échelon national (20 évaluations portant sur 58 000 établissements, la plupart situés en Afrique subsaharienne). Ces indicateurs composent les échelles de service du JMP (Figure 1) qui sont utilisées à des fins de suivi mondial et qui fournissent des statistiques comparables à l’échelle internationale entre les pays au fil du temps. L’élaboration des indicateurs des 12 Voir en particulier : Organisation mondiale de la Santé, Normes essentielles en matière de santé environnementale dans les structures de soins, OMS, Genève, 2008. Disponible à l’adresse suivante : <https://www.who.int/water_sanitation_health/publications/ehs_hc/fr/>, et Organisation mondiale de la Santé, Safe Management of Wastes from Health-care Activities, OMS, Genève, 2014. Disponible en anglais à l’adresse suivante : <www.who.int/water_sanitation_health/publications/wastemanag/en>. 13 Organisation mondiale de la Santé (OMS) et Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), Meeting Report: Expert Group Meeting on Monitoring WASH in Health Care Facilities in the Sustainable Development Goals, OMS et UNICEF, Genève, 2016. Disponible en anglais à l’adresse suivante : <https://washdata.org/report/jmp-2016-expert-group-meeting-winhcf>. 14 Les sources d’eau améliorées sont celles qui, par leur conception et leur construction, permettent de fournir une eau sûre. Il peut s’agir de l’eau courante, de puits tubulaires ou de forages, de puits protégés, de sources protégées, d’eau de pluie et d’eau en bouteille ou distribuée. 15 Une installation d’assainissement améliorée est conçue pour assurer une séparation hygiénique des excreta du contact humain. Elles comprennent les technologies d’assainissement fonctionnant à l’eau (toilettes à chasse mécanique ou manuelle raccordées au réseau d’égouts, aux fosses septiques ou aux latrines à fosse) et les technologies d’assainissement sèches (latrines à fosse avec dalle ou toilettes à compostage). 16 Au moins deux toilettes sont nécessaires dans les milieux ambulatoires (une toilette pour le personnel et une toilette non genrée pour les patients qui dispose de dispositifs de gestion de l’hygiène menstruelle et qui est accessible aux personnes à mobilité réduite). Si deux toilettes peuvent suffire dans le cadre d’un petit établissement de soins de santé qui ne fournit que des services ambulatoires, les établissements plus importants requièrent davantage d’installations sanitaires. services de base (Tableau 3) a commencé en 2015 par un examen des normes mondiales12 et des outils de collecte de données et des indicateurs nationaux existants. Un ensemble provisoire d’indicateurs harmonisés et des questions de base recommandées dans le cadre de la collecte de données ont été examinés, modifiés et approuvés lors d’une réunion d’experts qui s’est tenue en 2016 et qui rassemblait des représentants des secteurs WASH et de la santé, ainsi que de programmes d’enquêtes internationaux de premier plan13. UN SERVICE DE BASE D’APPROVISIONNEMENT EN EAU UN SERVICE DE BASE D’ASSAINISSEMENT UN SERVICE DE BASE D’HYGIÈNE UN SERVICE DE BASE DE GESTION DES DÉCHETS UN SERVICE DE BASE DE NETTOYAGE DE L’ENVIRONNEMENT De l’eau est disponible et provient d’une source améliorée14 située sur place. Des installations sanitaires améliorées15 sont utilisables, avec une toilette au moins réservée au personnel, une toilette au moins réservée aux femmes et aux filles et dotée d’un dispositif de gestion de l’hygiène menstruelle, et une toilette au moins adaptée aux besoins des personnes à mobilité réduite.16 Des installations pour l’hygiène des mains (avec de l’eau et du savon ou une solution hydroalcoolique pour les mains) sont disponibles aux points de prestation de soins, et dans un rayon de 5 mètres des toilettes. Les déchets sont triés et jetés en toute sécurité dans au moins trois bacs différents, et les déchets infectieux ainsi que les déchets pointus et tranchants sont traités et éliminés de manière sûre. Des protocoles de nettoyage élémentaires sont disponibles et les membres du personnel devant accomplir des tâches de nettoyage ont tous suivi une formation. TABLEAU 3 Indicateurs mondiaux des services WASH de base dans les établissements de santé 13 IN TRO D U C TIO N RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 Les nouveaux indicateurs et les nouvelles questions ont été par la suite mis à l’essai et affinés au cours de la période 2016-2017. L’ensemble définitif de questions de base et d’indicateurs17 reflète un équilibre entre des exigences normatives et des contraintes pratiques à l’égard du type et du niveau d’informations qui peuvent être raisonnablement recueillies auprès de toutes les catégories d’établissements de santé et agrégées à des fins de suivi mondial pendant la période des ODD. 17 Organisation mondiale de la Santé et Fonds des Nations Unies pour l’enfance, Questions et indicateurs de base destinés au suivi de l’approvisionnement en eau, de l’assainissement et de l’hygiène (WASH) au sein des établissements de santé (ESS) dans le cadre des objectifs de développement durable, OMS et UNICEF, Genève, 2018. Disponible à l’adresse suivante : <https://washdata.org/report/jmp-2018-core-questions-monitoring-winhcf-fr> 18 Projet de collaboration sur les données sanitaires (Health Data Collaborative), <www.healthdatacollaborative.org>, consulté le 13 mars 2019. Depuis leur première publication en 2016, les indicateurs relatifs aux services WASH de base et les questions de base associées ont été intégrés à des directives, à des normes, à des politiques et à des outils d’évaluation dans un éventail de sous-secteurs de la santé (Encadré 2, voir également l’annexe 2 de Water, Sanitation and Hygiene in Health Care Facilities: Practical steps to achieve universal access7). Ils sont également inclus dans la révision de l’outil d’évaluation des établissements de santé actuellement menée par l’OMS, dans le cadre du projet de collaboration sur les données sanitaires18. CONTACT Water, Sanitation, Hygiene and Health Unit Department of Public Health, Environmental and Social Determinants of Health World Health Organization 20 Avenue Appia 1211-Geneva 27 Switzerland http://www.who.int/water_sanitation_health/en/ Water and Sanitation for Health Facility Improvement Tool (WASH FIT) A practical guide for improving quality of care through water, sanitation and hygiene in health care facilities Safe management of wastes from health-care activities Second edition Edited by Yves Chartier, Jorge Emmanuel, Ute Pieper, Annette Prüss, Philip Rushbrook, Ruth Stringer, William Townend, Susan Wilburn and Raki Zghondi STANDARDS FOR IMPROVING QUALITY OF MATERNAL AND NEWBORN CARE IN HEALTH FACILITIES Guidelines on Core Components of Infection Prevention and Control Programmes at the National and Acute Health Care Facility Level Standards for improving the quality of care for children and young adolescents in health facilities GLOBAL GUIDELINES FOR THE PREVENTION OF SURGICAL SITE INFECTION ENDING CHOLERA A G LO B A L R O A D M A P TO 2 0 3 0 GLOBAL ACTION PLAN ON ANTIMICROBIAL RESISTANCE STATE PARTY SELF-ASSESSMENT ANNUAL REPORTING TOOL INTERNATIONAL HEALTH REGULATIONS (2005) ENCADRÉ 2 Publications relevant du secteur de la santé qui font référence aux services WASH dans les établissements de santé, pour la période 2016-2018 14 LE S SE RV IC ES D ’A PP RO V IS IO N N EM EN T EN E A U D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ LES SERVICES D’APPROVISIONNEMENT EN EAU DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ Le personnel des établissements de santé a besoin d’eau salubre en quantité suffisante pour pouvoir fournir ses services. Un approvisionnement fiable en eau salubre est indispensable pour boire, faire la cuisine, se laver les mains, se doucher et prendre un bain et conditionne tout un éventail d’utilisations médicales générales et spécialisées. L’eau est par ailleurs essentielle pour nettoyer les salles et les chambres, les lits, les sols, les toilettes, les draps et le linge. Au cœur de l’expérience des soins de santé des patients, l’eau leur permet de rester hydratés, de se laver et de réduire le risque d’infections. Les familles et les personnes en charge ont également besoin d’eau pour s’occuper des patients et subvenir à leurs propres besoins. Sans eau, un établissement de soins de santé ne peut se définir comme tel. Les besoins en eau des établissements de santé varient selon le type de services sanitaires proposés et la taille de la structure. La quantité d’eau disponible et sa qualité, l’emplacement et l’accessibilité des points d’eau au sein de l’établissement de 15 LES SERV IC ES D ’A PPRO V ISIO N N EM EN T EN EA U D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 santé, ainsi que la fiabilité de l’approvisionnement en eau au fil du temps constituent tous d’importants aspects des services d’approvisionnement en eau19. Toutefois, la plupart des évaluations d’établissements de santé et des systèmes d’information sanitaire ne recueillent que des données limitées sur ces services dans les établissements de santé. Le présent rapport introduit une échelle des services d’approvisionnement en eau qui utilise les données actuellement disponibles auprès de sources nationales afin de classer les établissements selon qu’ils disposent de services de base, de services limités ou qu’ils ne disposent d’aucun service (Figure 13). Le niveau de service de base reflète un niveau de service très peu élevé, et le présent chapitre souligne également des exemples de pays recueillant des informations supplémentaires sur leurs services d’approvisionnement en eau, comme la continuité, la suffisance et la qualité de l’approvisionnement. Cette collecte de données au-delà du niveau de service de base pourrait éventuellement servir à suivre des niveaux avancés de service à l’avenir ; cependant, ces informations ne sont pas actuellement normalisées ou suffisamment disponibles pour être utilisées à des fins de suivi au niveau mondial. Les établissements de santé sont classés comme disposant de services de base d’approvisionnement en eau s’ils utilisent de l’eau provenant d’une source d’eau améliorée située sur place, et à partir de laquelle de l’eau est disponible au moment de l’évaluation. Les établissements de santé ayant accès à une source d’eau améliorée qui n’est pas située dans l’enceinte de 19 Organisation mondiale de la Santé, Normes essentielles en matière de santé environnementale dans les structures de soins, OMS, Genève, 2008. Disponible à l’adresse suivante : <https://www.who.int/water_sanitation_health/publications/ehs_hc/fr/>. 20 Les sources d’eau améliorées sont celles qui, par leur conception et leur construction, permettent de fournir une eau sûre. Il peut s’agir de l’eau courante, de puits tubulaires ou de forages, de puits protégés, de sources protégées, d’eau de pluie et d’eau en bouteille ou distribuée. l’établissement (mais toujours dans un rayon de 500 mètres) ou n’ayant pas d’eau disponible au moment de l’évaluation sont classés comme disposant de services limités d’approvisionnement en eau. Les établissements de santé dépourvus de source d’eau, puisant de l’eau depuis une source d’eau non améliorée ou utilisant une source d’eau améliorée située à plus de 500 mètres sont classés comme n’ayant aucun service d’eau. Au Sénégal, l’Enquête continue sur la prestation des services de soins de santé (ECPSS) de 2017 a permis de constater que, si la quasi-totalité des établissements de santé du pays disposaient d’une source d’eau de quelque forme que ce soit, moins de la moitié remplissaient les critères du service de base d’approvisionnement en eau (Figure 14). APPROVISIONNEMENT EN EAU Service de base De l’eau est disponible et provient d’une source améliorée20 située sur place. Service limité Une source d’eau améliorée est située dans un rayon de 500 mètres de l’établissement, mais tous les critères du service de base ne sont pas satisfaits. Aucun service L’eau provient de sources ou de puits non protégés, d’eaux de surface ou d’une source améliorée située à plus de 500 mètres de l’établissement ; ou ce dernier ne dispose d’aucune source d’eau. FIGURE 13 Échelle des services de base d’approvisionnement en eau pour les établissements de santé Illustration de l’élaboration de l’échelle des services d’approvisionnement en eau : Sénégal FIGURE 14 Proportion des établissements de santé par type de service d’approvisionnement en eau au Sénégal, Enquête continue sur la prestation des services de soins de santé (ECPSS), 2017 (en %) ■ ■ ■ Aucune source d'eau Point d'eau amélioré Point d'eau amélioré dans un rayon de 500 m Point d'eau amélioré situé sur place Point d'eau amélioré avec l'eau disponible Échelle de service 100 80 60 40 20 0 99 86 83 66 46 37 17 46 AUCUN SERVICE LIMITÉ DE BASE 16 LE S SE RV IC ES D ’A PP RO V IS IO N N EM EN T EN E A U D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ SERVICES DE BASE D’APPROVISIONNEMENT EN EAU Dans le monde, 38 pays, abritant un total de 2,6 milliards de personnes, disposaient de suffisamment de données pour réaliser, en 2016, des estimations représentatives à l’échelon national des services de base d’approvisionnement en eau dans les établissements de santé (Figure 15). Davantage de pays – au nombre de 69, comptabilisant 61 % de la population mondiale – possédaient des données sur d’autres indicateurs et étaient ainsi en mesure d’indiquer la proportion d’établissements de santé dépourvus de services d’approvisionnement en eau. Le JMP produit des estimations régionales et mondiales21 pour les nouveaux indicateurs lorsque les données sont disponibles pour au moins 30 % de la population ciblée22. En 2016, dans le monde, 74 % des établissements de santé disposaient de services de base d’approvisionnement en eau (Figure 16). Un établissement de soins de santé sur huit (12 %) n’avait aucun service d’approvisionnement en eau, et les 14 % restants disposaient de services limités, ce qui signifie qu’ils avaient accès à une source d’eau améliorée située en dehors de l’établissement (mais dans un rayon de 500 mètres) ou qu’au moment de l’évaluation l’eau n’était pas disponible depuis cette source. Les valeurs régionales concernant les services de base d’approvisionnement en eau oscillaient entre 51 % en Afrique subsaharienne et 87 % en Asie de l’Est et Asie du Sud-Est (voir les regroupements régionaux décrits à l’annexe 2). 21 Pour éviter que des pays issus d’une seule et même région aient une incidence disproportionnée sur les estimations mondiales, ces dernières sont calculées à partir des estimations régionales. Voir l’annexe 1 : « Méthodologie du JMP » pour plus de précisions. 22 Dans la mesure où la planète accueillait 7,47 milliards d’habitants en 2016, il est possible de réaliser des estimations mondiales lorsque des données étaient disponibles pour un total de pays représentant au moins 2,24 milliards de personnes. Il convient de noter que les estimations régionales et mondiales se basent sur les populations nationales (ou urbaines et rurales) en tant que pondérations, plutôt que sur le nombre d’établissements de santé (ce qui serait plus approprié), car les données démographiques sont plus faciles à obtenir que celles portant sur le nombre de types d’établissements de santé différents. Pour plus d’informations, consultez l’annexe 1 : « Méthodologie du JMP ». 87 70 51 55 46 65 10 6 5 10 23 23 22 36 18 12 26 23 24 3 Pa ys les m oin s a van cé s Pa ys en dé ve lop pe me nt san s li tto ral Au str ali e e t No uv ell e-Z éla nd e As ie de l’E st et As ie du Su d-E st Oc éa nie Af riq ue du N ord et As ie oc cid en tal e Eu rop e e t A mé riq ue du N ord Am éri qu e l ati ne et Ca raï be s As ie ce ntr ale et As ie du Su d Af riq ue su bs ah ari en ne Pe tits Ét ats in su lai res en dé ve lop pe me nt 100 80 60 40 20 0 74 14 12 Mo nd e ■ ■ ■ DONNÉES INSUFFISANTES■ AUCUN SERVICE LIMITÉ DE BASE En 2016, dans le monde, le quart des établissements de santé étaient dépourvus de services de base d’approvisionnement en eau FIGURE 16 Couverture des services d’approvisionnement en eau dans les établissements de santé aux niveaux régional et mondial, 2016 (en %) En 2016, des estimations concernant les services de base d’approvisionnement en eau dans les établissements de santé étaient disponibles pour 38 pays, représentant 2,6 milliards de personnes FIGURE 15 Couverture des données pour les services d’approvisionnement en eau dans les établissements de santé, par indicateur, par nombre de pays et par population lorsque des données sont disponibles (en milliards), 2016 2,6 2,6 3,1 4,6 4,6 Services de base (n=38) Point d'eau amélioré avec l'eau disponible (n=40) Point d'eau amélioré situé sur place (n=53) Aucun service (n=69) Données disponibles (n=73) 17 LES SERV IC ES D ’A PPRO V ISIO N N EM EN T EN EA U D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 Sources d’eau améliorées Les évaluations des établissements s’intéressent habituellement au principal type d’approvisionnement en eau utilisé par l’établissement de soins de santé à des fins générales. Dans certains cas, différentes sources d’eau sont utilisées à des fins distinctes (par exemple, nettoyer et boire), cependant, dans le cadre du suivi mondial, l’accent est placé sur la source principale. Ces sources d’eau sont regroupées dans les catégories suivantes : sources d’eau améliorées (eau courante, puits tubulaires ou forages, puits protégés, sources protégées, eau de pluie, et eau en bouteille ou distribuée), sources d’eau non améliorées (sources et puits non protégés, eau de surface, et autres sources) et sources d’eau inexistantes (absence de source d’eau). Le type d’approvisionnement en eau utilisé par les établissements de santé varie sensiblement entre les pays et en leur sein (Figure 17). Les établissements de santé utilisent un vaste éventail de types d’approvisionnement en eau FIGURE 17 Proportion d’établissements de santé utilisant différents types d’approvisionnement en eau, sélection d’enquêtes SARA d’évaluation de la disponibilité et de la capacité opérationnelle des services pour la période 2012-2017 (en %) 100 80 60 40 20 0 ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ Sri La nk a ( 20 17 ) Zim ba bw e ( 20 15 ) Bé nin (2 01 3) Ma uri tan ie (20 13 ) To go (2 01 2) Bu rki na Fa so (20 12 ) So ma lie (20 16 ) My an ma r (2 01 4) Sie rra Le on e ( 20 13 ) Ré pu bli qu e dé mo cra tiq ue du Co ng o AUCUNE SOURCE D'EAU AUTRE EAU DE SURFACE SOURCE OU PUITS NON-PROTÉGÉ EAU DE PLUIE EAU CONDITIONNÉE SOURCE OU PUITS PROTÉGÉ FORAGE/PUITS TUBULAIRE EAU FOURNIE FONTAINE PUBLIQUE EAU COURANTE DANS LA COUR OU SUR LE TERRAIN EAU COURANTE DANS L'INSTALLATION 18 LE S SE RV IC ES D ’A PP RO V IS IO N N EM EN T EN E A U D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ Dans certains pays, un pourcentage élevé d’établissements de santé a recours à une source d’eau améliorée, mais qui n’est pas située sur place (Figure 18a) ou à partir de laquelle l’eau n’est pas disponible (Figure 18b). Par exemple, 94 % des établissements de santé au Cambodge ont eu recours à des sources d’eau améliorées en 2016, mais seulement 55 % d’entre eux ont utilisé des sources d’eau situées sur place. La même année, 99 % des établissements au Honduras se servaient de sources d’eau améliorées, mais seulement 58 % d’entre eux disposaient d’eau depuis celles-ci. Dans le monde, 89 % des établissements utilisaient une source d’eau améliorée ; 78 % des sources d’eau étaient situées au sein de l’établissement et 83 % d’entre elles fournissaient de l’eau au moment de l’évaluation. Ces exemples montrent l’importance non seulement de fournir des infrastructures lorsque cela est nécessaire, mais également de garantir leur bon entretien et leur bon fonctionnement. La plupart des établissements de santé disposent de sources d’eau améliorées, mais bien moins satisfont aux critères de services de base d’approvisionnement en eau. FIGURE 18 Proportion d’établissements de santé disposant de sources d’eau améliorées et de sources améliorées sur place (a, n = 53) ou de sources d’eau améliorées à partir desquelles de l’eau est disponible (b, n = 40), par pays (en %) 100 80 60 40 20 0 0 20 40 60 80 100 Cambodge Po in t d 'e au a m el io ré d 'o ù l'e au e st d isp on ib le Po in t d 'e au a m el io ré s itu é su r p la ce Honduras Point d'eau amelioré Point d'eau amelioré 0 20 40 60 80 100 100 80 60 40 20 0 a b 19 LES SERV IC ES D ’A PPRO V ISIO N N EM EN T EN EA U D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 Même lorsqu’un établissement de soins de santé a accès à une source d’eau, l’eau peut ne pas toujours être disponible au moment voulu en raison d’interruptions dans le service, qui peuvent durer quelques heures ou plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Il se peut que les établissements de santé disposent de mécanismes d’adaptation en cas de pénuries de médicaments (stocks d’urgence) ou d’électricité (générateurs d’appoint), mais il est beaucoup plus difficile de prévoir et de gérer les pénuries d’eau. Les établissements de santé peuvent en outre posséder leurs propres pompes mécaniques qui dépendent cependant de la disponibilité de l’électricité, aussi les coupures de courant entraînent-elles souvent des pénuries d’eau. Lorsque la distribution d’eau courante est intermittente, les établissements de santé peuvent se servir de réservoirs de stockage pour assurer un approvisionnement, mais ces réservoirs ne sont généralement pas entretenus par le fournisseur d’eau courante et peuvent facilement être contaminés. Parmi les autres stratégies d’adaptation figurent la collecte d’eau de pluie, l’utilisation d’autres sources d’eau, et le recours à des panneaux solaires afin de garantir un approvisionnement en énergie fiable pour les pompes à eau. 20 LE S SE RV IC ES D ’A PP RO V IS IO N N EM EN T EN E A U D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ PAYS SOURCE ANNÉE QUESTION POINTS D’EAU COUVERTS ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ DISPOSANT DE STRUCTURES D’APPROVISIONNEMENT EN EAU EN ÉTAT DE MARCHE (HORMIS LES HÔPITAUX) Afghanistan EmONC (soins obstétricaux et néonatals d’urgence) 2009 Le point d’eau est-il utilisé de façon continue ? Si non, pendant combien de mois pouvez-vous vous approvisionner en eau ? Tous Utilisée de façon continue à 95 % Comores Évaluation nationale 2018 Les services d’eau sont-ils disponibles en tout temps et en quantité suffisante pour toutes les utilisations ?   Tous Oui à 68 % Égypte Évaluation des prestations de services (SPA) 2004 Cette source d’eau pour l’établissement varie-t- elle selon les saisons ? Tous Non à 75 % Honduras Organisation panaméricaine de la santé (OPS) 2017 ¿El agua se encuentra disponible al momento de la encuesta? L’eau est-elle disponible au moment de l’étude ? Tous Oui à 58 % Guinée- Bissau Évaluation nationale 2017 Lorsque l’on ouvre le robinet dans le centre, de l’eau s’en écoule-t-elle ? Approvisionnement par canalisation uniquement Oui à 76 % Kenya Indicateurs de prestation de services (SDI) 2012 Au cours des trois derniers mois, combien de fois l’approvisionnement en eau depuis cette source a-t-elle été interrompue pendant plus de deux heures d’affilée ? Tous 45 jours ou moins pendant lesquels ont été recensées des interruptions de deux heures ou plus à 96 % Lesotho Enquête auprès des établissements de santé (HFS) 2011 L’établissement dispose-t-il d’un APPROVISIONNEMENT EN EAU potable FIABLE 18 heures/jour ? Tous Oui à 60 % Mexique Enquête nationale sur le niveau de vie des ménages (ENNVIH) 2002 Au cours du dernier mois, pendant combien de jours au total vous êtes-vous retrouvés sans service d’approvisionnement en eau ? Tous Jamais sans aucun service à 83 % Niger Performance Monitoring and Accountability (PMA) 2018 Pendant la journée d’aujourd’hui, l’eau courante a-t-elle été coupée pendant deux heures ou plus ?   Approvisionnement par canalisation uniquement Non à 71 % Sri Lanka SARA 2017 Quel est le point d’eau le plus couramment utilisé en ce moment pour l’établissement ? (Observez si l’eau est disponible depuis la source ou au sein de l’établissement le jour de la visite, p. ex. vérifiez que la canalisation est en état de marche.) Tous Sources à partir desquelles de l’eau était disponible le jour de la visite à 99 % Ouganda ABCE (Access, Bottlenecks, Costs, and Equity, en français, Accès, Obstacles, Coûts et Équité) 2012 Au cours d’une année type, cet établissement est-il touché par une grave pénurie d’eau à une période donnée ? Tous Non à 57 % Ouganda World Vision International (WVI) 2014 Pendant combien d’heures par semaine l’établissement de santé bénéficie-t-il du service d’approvisionnement en eau ? Tous 84 heures ou plus (50 % du temps) à 81 % Ouganda Performance Monitoring and Accountability (PMA) 2015 Cet établissement dispose-t-il d’eau courante aujourd’hui ? (Sélectionner pour l’eau courante uniquement. Si l’eau a été coupée pendant plus de deux heures aujourd’hui, inscrire « non ».) Eau courante uniquement à 37 %* * données non utilisées pour le calcul d’estimations TABLEAU 5 Questions posées au cours des évaluations menées auprès des établissements pour estimer la disponibilité de l’eau (consultez les fichiers nationaux du JMP pour obtenir une liste exhaustive des sources de données à l’échelle nationale) Les mesures de la disponibilité utilisées varient selon les études ENCADRÉ 3 Mesures de la disponibilité en eau Les études et sources de données mesurent la disponibilité de l’eau au sein des établissements de santé de différentes façons (Tableau 5). Certains outils de collecte de données recueillent des informations sur l’existence de sources d’approvisionnement en eau, mais sans relever si elles sont en état de marche au moment de l’évaluation. Le JMP recommande que les études comprennent une question du type « De l’eau est-elle disponible à partir de la principale source d’approvisionnement en eau au moment l’étude ?». Un travail plus approfondi est nécessaire pour harmoniser les définitions employées dans les sources de données à l’échelle nationale afin de permettre une comparaison entre les pays. 21 LES SERV IC ES D ’A PPRO V ISIO N N EM EN T EN EA U D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 La couverture en services de base varie sensiblement d’un pays à l’autre. FIGURE 19 Proportion d’établissements de santé disposant de services de base d’approvisionnement en eau, par pays et par région ODD, 2016 (en %) Comores Éthiopie Ouganda Congo Zambie Sénégal Nigéria Côte d’Ivoire Togo République-Unie de Tanzanie Kenya Ghana Burundi Bénin Burkina Faso Mauritanie Zimbabwe Pérou Honduras Paraguay Viet Nam Indonésie Chine Maldives Bangladesh Sri Lanka Liban Arménie Azerbaïdjan Koweït Papouasie-Nouvelle-Guinée Serbie Andorre Tchéquie Estonie Lituanie Monténégro San Marino 0 20 40 60 80 100 30 21 31 37 40 46 50 57 58 65 66 71 73 74 79 81 81 46 58 85 70 51 80 91 55 70 99 97 100 100 96 100 100 100 100 100 100 AFRIQUE SUBSAHARIENNE AMÉRIQUE LATINE ET CARAÏBES EUROPE ET AMÉRIQUE DU NORD AFRIQUE DU NORD ET ASIE OCCIDENTALE ASIE CENTRALE ET ASIE DU SUD ASIE DE L’EST ET ASIE DU SUD-EST OCÉANIE 61 22 LE S SE RV IC ES D ’A PP RO V IS IO N N EM EN T EN E A U D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ INDICATEURS SUPPLÉMENTAIRES POUR LE SUIVI DE L’APPROVISIONNEMENT EN EAU DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ Chaque gouvernement doit établir ses propres normes en matière d’approvisionnement en eau dans les établissements de santé et mettre en place des programmes pour améliorer les services lorsque cela est nécessaire. Si l’indicateur relatif au service de base d’approvisionnement en eau constitue un point de départ utile, il omet cependant d’importants aspects de l’approvisionnement en eau, comme la qualité, la continuité et la suffisance23. Dans de nombreux établissements de soin de santé, le niveau de service de base est déjà atteint mais les services d’approvisionnement en eau doivent encore être améliorés. Les pays peuvent tenir compte d’indicateurs supplémentaires correspondant à des niveaux de service plus avancés en fonction de leurs priorités et des ressources disponibles. La section suivante fournit des exemples non exhaustifs d’indicateurs supplémentaires qui ont été suivis par les pays. Eau courante Idéalement, tous les établissements de santé, en particulier les hôpitaux24, doivent disposer d’un approvisionnement continu en eau courante, mais, dans certains pays, ce niveau de service se révèle très ambitieux. Dans toutes les régions ODD pour lesquelles des données sont disponibles, au minimum une évaluation a révélé que moins de 60 % des hôpitaux bénéficiaient d’une distribution d’eau courante au sein de leurs bâtiments ou dans leur enceinte, et au minimum une évaluation soulignait que moins de 25 % des autres établissements de santé disposaient d’eau courante (Figure 20). Qualité de l’eau Les structures d’approvisionnement en eau, courante ou non, présentent un risque de contamination. L’eau disponible dans les établissements de santé doit être conforme aux normes nationales appropriées ou aux Valeurs guides de l’OMS25. Cependant, le fait de disposer d’un service de base d’approvisionnement en eau ne signifie pas nécessairement que les normes en matière de qualité de l’eau sont respectées. Par exemple, au Bhoutan, même si plus de la moitié des hôpitaux étaient pourvus d’un service de base d’approvisionnement en eau en 2016, seuls 59 % d’entre eux disposaient d’eau potable (Figure 21). Une évaluation des centres de santé publiques effectuée en 2016 au Liban a montré que si 61 % des établissements bénéficiaient d’un service de 23 Organisation mondiale de la Santé, Normes essentielles en matière de santé environnementale dans les structures de soins, OMS, Genève, 2008. Disponible à l’adresse suivante : <https://www.who.int/water_sanitation_health/publications/ehs_hc/fr/>. 24 Voir la présentation des distinctions entre les hôpitaux et les autres types d’établissements de santé figurant au chapitre 8 : Inégalités 25 Organisation mondiale de la Santé, Directives de qualité pour l’eau de boisson : quatrième édition intégrant le premier additif, OMS, Genève, 2017. Disponible à l’adresse suivante :<https://www.who.int/water_sanitation_health/publications/drinking-water-quality-guidelines-4-including-1st-addendum/fr/>. 26 Y compris en ce qui concerne les coliformes fécaux, les Pseudomonas aeruginosa et les substances chimiques toxiques. base d’approvisionnement en eau, le quart d’entre eux utilisait une eau contaminée par des matières fécales. Plus de la moitié des établissements de santé ayant accès à des sources d’eau non améliorées (aucun service) étaient alimentés en eau contaminée par des matières fécales. Il n’a pas été possible de recueillir des données sur la qualité de l’eau auprès des établissements de santé disposant de services limités au Bhoutan ou au Liban, car l’eau n’était pas disponible au moment de l’évaluation. L’eau peut également être contaminée au sein du réseau de distribution de l’hôpital. Au Costa Rica, tous les hôpitaux bénéficiaient d’un approvisionnement en eau courante en 2017, cependant : pour 3 % d’entre eux l’eau utilisée au sein de l’établissement n’était pas conforme aux normes nationales en matière d’eau potable26, et pour un établissement sur huit, la distribution d’eau courante intra-hospitalière était également non conforme (Figure 22). Ces constatations démontrent en outre l’importance du lieu (et de la date) de prélèvement des échantillons d’eau en vue de leur évaluation. Les plans de gestion de la sécurité sanitaire de l’eau peuvent aider les établissements à atténuer les risques pour la qualité de l’eau, As ie de l’E st et As ie du Su d-E st Oc éa nie Af riq ue su bs ah ari en ne Am éri qu e l ati ne et C ara ïbe s As ie c en tra le e t A sie du Su d Eu rop e e t A mé riq ue du N ord 100 80 60 40 20 0 HÔPITAUX AUTRES ÉTABLISSE- MENTS DE SANTÉ L’eau courante est plus largement disponible dans les hôpitaux que dans les autres établissements de santé FIGURE 20 La distribution d’eau courante dans les hôpitaux et les autres établissements de santé, études individuelles menées auprès de 50 pays pour lesquels des données étaient disponibles, 2010- 2018 (en %) 23 LES SERV IC ES D ’A PPRO V ISIO N N EM EN T EN EA U D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 27 Ministère de la santé, Understanding Water, Sanitation and Hygiene in Health Care Facilities: Status in hospitals of Bhutan, Public Health Engineering Division, Thimphu, Bhutan, 2016. Disponible à l’adresse suivante : <https://www.washinhcf.org/resource/status-of-hospitals-in-bhutan-understanding-water-sanitation-and-hygiene-in-health-care-facilities/>. 28 Sustainable Alternatives, WASH in Public Health Centres in Lebanon, rapport soumis à l’UNICEF en novembre 2017. 29 enHealth, Guidelines for Legionella Control in the Operation and Maintenance of Water Distribution Systems in Health and Aged Care Facilities, Gouvernement de l’Australie, Canberra, 2015. Disponible en anglais à l’adresse suivante : <www.health.gov.au/internet/main/publishing.nsf/content/A12B57E41EC9F326CA257BF0001F9E7D/$File/Guidelines-Legionella-control.pdf>. 30 Alvarado, DM et Navarro, PR, Estimación de la calidad del agua para consume humano en centros de salud de Costa Rica al año 2017, Instituto Costarricense de Acueductos y Alcantarillados Laboratorio Nacional de Aguas, 2017. FIGURE 21 Proportion d’établissements dont l’eau est conforme aux normes nationales en matière de qualité de l’eau concernant l’Escherichia coli au Bhoutan (2016, n = 28 hôpitaux)27 et au Liban (2016, n = 166 centres de santé publique)28 (en %) par exemple en mettant en œuvre un traitement sur place. Ces plans peuvent également s’appuyer sur les codes de la plomberie qui permettent de prévenir toute contamination croisée et de lutter contre les agents pathogènes, tels que les légionelles qui peuvent se développer en biofilms au sein des systèmes de distribution.29 FIGURE 22 Proportion d’hôpitaux au Costa Rica dont l’eau est conforme aux normes nationales en matière de qualité de l’eau concernant les contaminants fécaux et chimiques toxiques (en %)30 Les établissements de santé pourvus de services de base d’approvisionnement en eau ne satisfont pas toujours aux normes nationales de qualité de l’eau 2L ■ ■ ■ <1 UFC/100 ML ■ 1–10 UFC/100 ML ■ 11–100 UFC/100 ML ■ ■ >= 1 UFC/100 ML (E. coli détecté) 100 80 60 40 20 0 43 37 26 1257 59 41 5 3 47 21 11 74 61 Bhutan Liban ■ >100 UFC/100 ML AUCUN SERVICE LIMITÉ DE BASE Pr op or tio n d' hô pi ta ux (% ) 97 3 88 12 ■ NON CONFORME AUX NORMES ■ CONFORME AUX NORMES 100 80 60 40 20 0 Eau canalisée à l'entrée de l'établissement Eau courante intra-hôpitalier L’eau peut être salubre au point d’entrée puis se contaminer au sein du réseau de distribution de l’hôpital 24 LE S SE RV IC ES D ’A PP RO V IS IO N N EM EN T EN E A U D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ Continuité de l’eau Un approvisionnement en eau continu est essentiel dans les établissements de santé, en particulier pour pratiquer des soins d’urgence et des accouchements ; or cette distribution continue n’est pas toujours assurée dans les établissements de santé disposant de services de base d’approvisionnement en eau. Le JMP classe les établissements indiquant bénéficier d’eau la plupart du temps (par exemple, au moins 12 heures par jour, quatre jours par semaine ou 15 jours par mois) comme disposant d’eau (Encadré 3). Par exemple, une étude effectuée au Pérou a révélé que 6 % des établissements de santé disposaient de services de base d’approvisionnement en eau assurant une disponibilité en eau pendant 12 à 23 heures, tandis que 27 % d’entre eux disposaient de services limités car l’eau était disponible pendant moins de 12 heures par jour ou sa disponibilité n’avait pas été signalée (Figure 23). En Ouganda, 90 % des établissements faisaient état d’un total de 15 jours ou moins sans eau pendant deux heures ou plus au cours du mois précédent et étaient classés comme disposant d’eau ; 70 % des établissements avaient bénéficié d’un approvisionnement continu en eau au cours du mois précédent. Au Kenya, seulement 2 % des établissements de santé avaient manqué d’eau pendant deux heures ou plus sur un total de 45 jours ou plus au cours des 90 derniers jours ; 70 % des établissements avaient rapporté n’avoir subi aucune interruption de ce service au cours des 90 derniers jours. La Figure 23 montre que la durée des interruptions de service et les répercussions associées sur la qualité des soins de santé fournis varient sensiblement entre les pays et en leur sein. D’importantes quantités d’eau sont nécessaires pour fournir des soins de qualité dans les établissements de santé. Malgré Au Pérou, en Ouganda et au Kenya, près du tiers des établissements ne bénéficiaient pas d’un approvisionnement continu en eau FIGURE 23 Proportion d’établissements de santé sans eau disponible en moyenne 24 h sur 24 au Pérou (OMS, 2017) et sans eau pendant deux heures ou plus par jour au cours des 30 derniers jours en Ouganda (SDI, 2013) et au cours des 90 derniers jours au Kenya (SDI, 2012) (en %) Pérou (n=192) Ouganda (n=401) Kenya (n=294) ■ 0 HEURES ■ 1–6 ■ 13–18 ■ >18 HEURES ■ PAS DE DONNÉES ■ 7–12 ■ 0 JOURS ■ 1–7 ■ 16–22 ■ >22 JOURS ■ PAS DE DONNÉES ■ 8–15 ■ 0 JOURS ■ 1–20 ■ 46–60 ■ >60 JOURS ■ PAS DE DONNÉES ■ 21–45 25 LES SERV IC ES D ’A PPRO V ISIO N N EM EN T EN EA U D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 l’existence de directives normatives (Tableau 6) qui doivent être prises en compte lors de la conception des établissements de santé, il est généralement peu pratique de surveiller les quantités réelles à un niveau agrégé. Un nombre restreint de pays ont effectué un suivi de la suffisance en eau en s’appuyant sur les points de vue des agents de santé. Le stockage d’eau peut permettre d’atténuer l’intermittence de l’approvisionnement en eau à court terme, de combler les pénuries saisonnières et de renforcer la résilience aux changements climatiques. Toutefois, les capacités de stockage ne sont pas toujours suffisantes. Par exemple, si 82 % des hôpitaux du Bhoutan disposaient d’un réservoir de stockage en 2016, 39 % des établissements faisaient face à une grave pénurie ou à un grave manque d’eau chaque année. Au Cambodge, 78 % des établissements de santé étaient équipés d’un réservoir de stockage en 2010, mais plus de la moitié d’entre eux (51 %) n’avaient pas d’eau en quantité suffisante tout au long de l’année. En Cisjordanie et dans la bande de Gaza, 15 % des établissements dépendaient de l’eau stockée en 2014, soit à titre de source principale soit en complément de la distribution d’eau courante. Eau de boisson La consommation d’eau constitue une partie importante des traitements médicaux (par exemple, pour prendre des médicaments), du rétablissement et du maintien de la santé. L’eau apporte des nutriments aux cellules, protège les organes et aide à éliminer les déchets. Les femmes, en particulier, peuvent avoir besoin de boire de plus grandes quantités d’eau pendant l’accouchement et au cours de l’allaitement. Les établissements 31 Organisation mondiale de la Santé, Normes essentielles en matière de santé environnementale dans les structures de soins, OMS, Genève, 2008. Disponible à l’adresse suivante : <https://www.who.int/water_sanitation_health/publications/ehs_hc/fr/>. de santé, surtout ceux disposant de services ambulatoires, doivent fournir des quantités suffisantes d’eau de boisson aux patients, au personnel et aux visiteurs, mais ce n’est pas toujours le cas. Par exemple, au Bangladesh, 79 % des hôpitaux étaient dotés d’une source d’eau améliorée en leur sein destinée à un usage général, mais seuls 59 % d’entre eux disposaient d’eau de boisson pour les patients et le personnel depuis une source comparable (Figure 24). ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ EXIGENCE MINIMALE DE QUANTITÉ D’EAU Patients externes 5 litres/consultation Patients hospitalisés 40-60 litres/patient/jour Centre d’alimentation thérapeutique pour patients hospitalisés 60 litres/patient/jour Centre de traitement du choléra 60 litres/patient/jour Centre d’isolement pour les maladies respiratoires aiguës 100 litres/patient/jour Salle d’opération ou maternité 100 litres/intervention Centre d’isolement pour les fièvres hémorragiques virales 300-400 litres/patient/jour TABLEAU 6 Quantités minimales d’eau requises dans les établissements de santé31 Au Bangladesh, un nombre restreint d’hôpitaux disposaient d’eau potable pour les patients et le personnel contrairement à l’eau destinée à un usage général FIGURE 24 Proportion d’hôpitaux au Bangladesh disposant d’eau destinée à un usage général et d’eau potable pour les patients et le personnel, par type d’établissement et par emplacement (enquête nationale de référence sur l’hygiène, 2014, n = 875) (en %) ■ ■ ■ 100 80 60 40 20 0 100 97 79 97 78 59 96 76 59 TOUTE SOURCE D'EAU POINT D'EAU AMÉLIORÉ POINT D'EAU SITUÉ SUR PLACE Eau de boisson pour le personnel Eau de boisson pour les patientsUtilisation générale de l'eau 26 LE S SE RV IC ES D ’A SS A IN IS SE M EN T D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ LES SERVICES D’ASSAINISSEMENT DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ L’assainissement sûr est un droit fondamental. Les services d’assainissement dans les établissements de santé sont essentiels à la fourniture de soins de qualité qui améliorent la santé, le bien-être et la dignité des patients et du personnel, ainsi que les résultats en matière de santé. En raison d’un assainissement insuffisant dans les établissements de santé, les personnes peuvent ne pas chercher à se faire soigner lorsqu’elles en ont besoin, et la satisfaction au travail des agents de santé peut diminuer. Certains patients peuvent avoir une mobilité réduite ou requérir des infrastructures adaptées leur permettant une utilisation sécurisée et convenable des toilettes après une opération ou un accouchement. Les matières fécales sont la principale source de bactéries, de virus et de parasites, à l’origine de maladies diarrhéiques (dont le choléra et la shigellose) ainsi que de nombreuses autres maladies infectieuses. Les matières fécales des personnes malades contiennent bien plus d’agents pathogènes que les excreta des personnes en bonne santé. Les personnes cherchant à se faire soigner dans les établissements de santé ont souvent des systèmes immunitaires affaiblis et sont particulièrement vulnérables aux infections par des agents pathogènes fécaux. Les agents de santé peuvent également courir le risque d’être exposés à des agents pathogènes fécaux sur leur lieu de travail. La gestion sanitaire des excreta en milieu médical est particulièrement importante pour veiller à ce que les agents pathogènes fécaux ne contaminent pas l’environnement de l’établissement de soins de santé ou ses environs. L’échelle des services d’assainissement sert à classer les établissements de santé selon qu’ils disposent de services de base, de services limités ou qu’ils n’ont aucun service (Figure 25). Le niveau de service de base exige que les établissements de santé possèdent des toilettes ou des latrines utilisables, mais également que ces installations sanitaires soient accessibles et qu’elles soient adaptées aux besoins des différents types d’utilisateurs : le personnel et les visiteurs, les 27 LES SERV IC ES D ’A SSA IN ISSEM EN T D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 ASSAINISSEMENT Service de base Des installations sanitaires améliorées32 sont utilisables, avec une toilette au moins réservée au personnel, une toilette au moins réservée aux femmes et aux filles et dotée d’un dispositif de gestion de l’hygiène menstruelle, et une toilette au moins adaptée aux besoins des personnes à mobilité réduite. Service limité Au moins une installation d’assainissement améliorée est accessible, mais tous les critères du service de base ne sont pas satisfaits. Aucun service Les toilettes ne sont pas améliorées (p. ex. latrines à fosse sans dalle ou plateforme, latrines suspendues et latrines à seau) ou il n’y a ni toilettes ni latrines. FIGURE 25 Échelle des services de base d’assainissement pour les établissements de santé femmes et les hommes, et les personnes à mobilité réduite. Le présent chapitre montre également des exemples de suivi d’aspects importants des services d’assainissement au-delà du niveau de service de base, tels que la propreté des toilettes et les systèmes de traitement et d’élimination des excreta, qui ne font pas l’objet d’un suivi à l’échelle mondiale en raison de données limitées. En 2017, un recensement des conditions WASH dans les milieux institutionnels et les espaces publics a été effectué au Liban 32 Une installation d’assainissement améliorée est conçue pour assurer une séparation hygiénique des excreta du contact humain. Elles comprennent les technologies d’assainissement fonctionnant à l’eau (toilettes à chasse mécanique ou manuelle raccordées au réseau d’égouts, aux fosses septiques ou aux latrines à fosse) et les technologies d’assainissement sèches (latrines à fosse avec dalle ou toilettes à compostage).   Lorsque les enquêtes menées auprès des établissements de santé emploient le terme générique « toilettes », le JMP classe celles-ci en tant qu’installations améliorées. 33 Sustainable Alternatives, WASH in Public Health Centres in Lebanon, rapport soumis à l’UNICEF en novembre 2017. (Figure 26). L’évaluation a permis de constater que la quasi-totalité des centres de santé publique (96 %) disposaient d’une certaine forme d’installation sanitaire. Néanmoins, seuls 83 % d’entre eux bénéficiaient de services améliorés, et les 18 % restants étaient classés comme n’ayant aucun service d’assainissement. Dans tous les centres de santé publique disposant d’un assainissement amélioré, les toilettes étaient utilisables, et, dans la plupart des cas, les toilettes étaient non mixtes, et certaines étaient destinées au personnel. Cependant, peu étaient équipées de dispositifs de gestion de l’hygiène menstruelle, et on en dénombrait encore moins accessibles aux usagers à mobilité réduite. L’étude menée au Liban, qui est l’une des rares évaluations disposant de données à l’échelle des établissements pour l’ensemble des éléments propres aux services de base d’assainissement, a montré que seulement 5 % des établissements de santé satisfaisaient à tous les critères. Cependant, étant donné que les informations sur les différents éléments composant les services de base d’assainissement proviennent de sources diverses dans la plupart des cas, l’indicateur des services de base ne peut pas toujours être calculé à l’échelon de l’établissement de soins de santé individuel. Dans le cadre du suivi mondial, le JMP calcule l’indicateur relatif aux services de base en s’appuyant sur la plus petite des valeurs agrégées pour chaque élément, soit, dans le cas du Liban, l’accessibilité des personnes à mobilité réduite, qui s’élève à 16 %. FIGURE 26 Proportion des centres de santé publique par type et par niveau de service d’assainissement, Liban, 201733 (en %) Illustration de l’élaboration de l’échelle des services d’assainissement : Liban ■ ■ ■ Toute installation Installation améliorée Améliorée & utilisable Améliorée & reservée au personnel Améliorée & séparé par sexe Améliorée & facilitant la gestion de l'hygiène menstruelle Améliorée & accessible aux personnes à mobilité réduite Échelle de service 100 80 60 40 20 0 96 83 83 70 59 16 66 18 16 31 AUCUN SERVICE LIMITÉ DE BASE 28 LE S SE RV IC ES D ’A SS A IN IS SE M EN T D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ SERVICES DE BASE D’ASSAINISSEMENT Les données relatives au pourcentage d’établissements de santé dépourvus de services d’assainissement étaient disponibles auprès de 65 pays, représentant 59 % de la population mondiale, une valeur suffisante pour effectuer une estimation mondiale. Il a également été possible d’établir une estimation mondiale pour la proportion d’établissements de santé équipés d’installations d’assainissement améliorées et utilisables (48 pays, représentant 35 % de la population mondiale). Cependant, nettement moins de pays disposaient de données suffisantes pour estimer la proportion d’établissements de santé pourvus des éléments suivants : des installations d’assainissement réservées aux femmes (19 pays, représentant 0,5 milliard de personnes) ; des toilettes séparées pour le personnel et des toilettes adaptées aux besoins des personnes à mobilité réduite (17 pays chacune, représentant 0,4 milliard de personnes) ; et des toilettes réservées aux femmes et aux filles équipées de dispositifs de gestion de l’hygiène menstruelle (10 pays, représentant 0,2 milliard de personnes). Les estimations relatives aux services de base d’assainissement n’étaient disponibles que pour 18 pays, soit 7 % de la population mondiale (Figure 27). Dans le monde, plus d’un établissement de soins de santé sur cinq (21 %) ne disposait d’aucun service d’assainissement en 2016 (Figure 28). Cela signifie que ces structures étaient dotées de toilettes non améliorées ou qu’elles en étaient dépourvues. Autrement dit, plus de 1,5 milliard de personnes dans le monde ne disposaient pas de services d’assainissement au sein de leur établissement de soins de santé. Des estimations concernant les services de base d’assainissement étaient disponibles pour 18 pays, abritant une population totale de 0,5 milliard de personnes, en 2016 FIGURE 27 Couverture des données pour les services d’assainissement dans les établissements de santé, par indicateur, par nombre de payset par population lorsque des données sont disponibles (en milliards), 2016 0,5 0,2 0,4 0,4 0,5 2,4 4,4 4,4 Amélioré et facilitant la gestion de l’hygiène menstruelle Amélioré et accessible aux personnes à mobilité réduite Amélioré et réservé au personnel Amélioré et séparé par sexe Amélioré et utilisable Aucun service Données disponibles Services de base 29 LES SERV IC ES D ’A SSA IN ISSEM EN T D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 Quatre régions ODD bénéficiaient d’estimations relatives à l’absence de service d’assainissement, oscillant entre 5 % en Asie de l’Est et Asie du Sud-Est et 40 % en Asie centrale et Asie du Sud. En Afrique subsaharienne (la seule région ODD à disposer d’une estimation relative aux services de base), moins d’un établissement de soins de santé sur quatre (23 %) bénéficiait de services de base. Les données disponibles étaient insuffisantes pour générer des estimations régionales concernant les quatre autres régions ODD. La couverture des services de base d’assainissement était très inégale entre les 18 pays pour lesquels des estimations étaient disponibles en 2016 (Figure 29). Dans dix de ces pays, moins d’un établissement de soins de santé sur quatre disposait de services de base d’assainissement. Dans le monde, 21 % des établissements de santé ne disposaient d’aucun service d’assainissement en 2016 FIGURE 28 Les services d’assainissement dans les établissements de santé au niveau régional et mondial, 2016 (en %) 23 41 29 5 40 21 21 45 14 24 32 48 Pa ys les m oin s a van cé s Pa ys en dé vel op pe me nt san s li tto ral Au str alie et No uv ell e-Z éla nd e As ie de l’E st et As ie du Su d-E st Oc éa nie Afr iqu e d u N ord et As ie oc cid en tal e Eu rop e e t A mé riq ue du No rd Am éri qu e l ati ne et Ca raï be s As ie ce ntr ale et As ie du Su d Afr iqu e s ub sah ari en ne Pe tits Ét ats in sul air es en dé vel op pe me nt Mo nd e 100 80 60 40 20 0 ■ LIMITÉ ■ AUCUN SERVICE ■ DE BASE DONNÉES INSUFFISANTES■ Des estimations concernant les services de base d’assainissement étaient disponibles pour 18 pays en 2016 FIGURE 29 Les services d’assainissement dans les établissements de santé parmi les pays disposant d’estimations relatives aux services de base en 2016 (en %) ■ ■ ■ K ow eï t Tc hé qu ie M on té né gr o Se rb ie Ét hi op ie Az er ba ïd ja n Ar m én ie Pa ra gu ay Zi m ba bw e Li ba n M al di ve s N ig ér ia O ug an da Pé ro u Ré pu bl iq ue -U ni e de T an za ni e Li bé ria C om or es H on du ra s 100 80 60 40 20 0 100 95 85 73 59 48 41 26 16 15 12 12 7 5 17 3 2 1 5 15 27 24 17 52 19 40 62 12 18 66 85 41 47 79 9 10 83 49 46 83 24 73 49 49 95 4 AUCUN SERVICE LIMITÉ DE BASE 30 LE S SE RV IC ES D ’A SS A IN IS SE M EN T D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ Des services d’assainissement améliorés et utilisables Les services de base d’assainissement se définissent en partie par le fait que les établissements de santé doivent disposer d’installations d’assainissement améliorées et utilisables. Une installation d’assainissement « améliorée » est conçue pour assurer une séparation hygiénique des excreta du contact humain. Les installations améliorées incluent des systèmes fonctionnant à l’eau (toilettes à chasse d’eau manuelle ou mécanique vers le réseau d’égouts, fosses septiques ou latrines à fosse) et des systèmes d’assainissement secs (latrines à fosse améliorée avec ventilation, latrines à fosse avec dalle ou toilettes à compostage)34. Les installations « non améliorées » comprennent les latrines à fosse sans dalle ou plateforme, les latrines suspendues et les latrines à seau. Les technologies d’assainissement varient sensiblement d’un pays à l’autre (Figure 30) ; au Sénégal, la plupart des établissements de santé disposent de systèmes fonctionnant à l’eau avec des fosses septiques sur place, alors qu’au Bangladesh, on note des proportions égales d’établissements de santé raccordés au réseau d’égouts, disposant de fosses septiques et de latrines à fosse. À l’opposé, en Haïti, au Malawi et en République-Unie de Tanzanie, les latrines à fosse sèche sont plus courantes. Parfois, si les établissements sont équipés de toilettes, celles-ci ne sont pas utilisables. Pour pouvoir être utilisées, les toilettes 34 Pour plus d’informations sur les différents types d’installations d’assainissement améliorées et des exemples en la matière, veuillez consulter les aide-mémoire dans la publication : Organisation mondiale de la Santé, Guidelines on Sanitation and Health, OMS, Genève, 2018. Disponible en anglais à l’adresse suivante : <www.who.int/water_sanitation_health/ publications/guidelines-on-sanitation-and-health/en>. 35 Joseph, G, Alam, BB, Islam, K, et al., Water, Sanitation and Hygiene in Bangladesh’s Community Health Clinics, Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et Banque mondiale, Dhaka, 2018. doivent être disponibles, en état de marche et privées. Les toilettes peuvent être présentes, mais ne pas être accessibles aux patients et au personnel si elles sont situées en dehors de l’établissement ou si elles sont verrouillées et que la clé n’est pas disponible à tout moment. Les toilettes peuvent ne pas être en état de marche ; la canalisation à laquelle est raccordée la toilette, ou le trou de la cuvette, peuvent être bloqués ou déborder, ou bien la structure de la toilette peut être fissurée ou présenter des fuites. Les toilettes à chasse d’eau manuelle ou mécanique ne sont pas en état de marche si l’eau n’est pas disponible. Les toilettes peuvent être considérées comme étant inutilisables lorsqu’elles ne sont pasprivées, c’est-à- dire équipées de portes qui se ferment et se verrouillent de l’intérieur et entourées de murs ou cloisons ne présentent pas de trous ni de fissures importantes. La Figure 31 montre que si la plupart des établissements de santé disposent de toilettes améliorées, celles-ci ne sont pas toujours utilisables. Par exemple, au Bangladesh, une évaluation nationale effectuée en 201735 a permis de constater que 99 % des postes de santé avaient indiqué disposer d’au moins une toilette – mais plus de 28 % d’entre eux ont signalé n’avoir aucune toilette en état de marche. Cela montre la difficulté d’aller au-delà de la simple construction d’infrastructures sanitaires dans les établissements de santé et de s’assurer que les toilettes sont entretenues afin que les patients et le personnel puissent s’en servir lorsqu’ils en ont besoin. Les technologies d’assainissement utilisées dans les établissements de santé varient sensiblement d’un pays à l’autre FIGURE 30 Les infrastructures d’assainissement utilisées dans les établissements de santé, sélection d’enquêtes SPA d’évaluation des prestations de services, 2013-2017 (en %) ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ 100 80 60 40 20 Bangladesh (2014) Malawi (2014) République-Unie de Tanzanie (2015) Sénégal (2017)Haïti (2013) 0 ■ ■ ■ PAS DE RÉPONSE AUCUNE INSTALLATION LATRINE SUSPENDUE LATRINE À SEAU LATRINE À FOSSE SANS DALLE CHASSE D’EAU VERS DES FOSSÉS OUVERTES LATRINE À FOSSE AMÉLIORÉE VENTILÉE LATRINE À DOUBLE FOSSE AVEC DALLE TOILETTE À COMPOSTAGE LATRINE À FOSSE AVEC DALLE CHASSE D’EAU VERS NE SAIT PAS OU CHASSE D’EAU VERS UNE LATRINE À FOSSE CHASSE D’EAU VERS UNE FOSSE SEPTIQUE CHASSE D’EAU VERS UN RÉSEAU D'ÉGOUT 31 LES SERV IC ES D ’A SSA IN ISSEM EN T D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 Le service de base d’assainissement ne consiste pas seulement à disposer de toilettes utilisables ; il s’agit également de veiller à ce que les toilettes soient accessibles à différents types d’utilisateurs. • Les membres du personnel des établissements de santé doivent bénéficier de toilettes leur étant réservées pour réduire le risque d’infections, en particulier en cas d’épidémies. • Les femmes et les hommes doivent être à même d’utiliser les toilettes en toute intimité. Pour ce faire, il convient généralement d’installer des toilettes séparées par sexe. Cependant, en particulier dans les établissements de petite envergure, une pièce non genrée, équipée d’une toilette individuelle privée est également considérée comme non mixte, en ce qu’elle permet aux femmes et aux hommes de se servir de la toilette de façon privée et séparée. • Les toilettes réservées aux femmes et aux filles doivent également être munies de dispositifs de gestion de l’hygiène menstruelle. Elles doivent disposer d’une poubelle avec couvercle pour y jeter les produits d’hygiène menstruelle usagés, ainsi que de l’eau et du savon pour le lavage. Les toilettes améliorées ne sont pas toujours utilisables FIGURE 31 Proportion d’établissements de santé disposant d’un assainissement amélioré et d’un assainissement amélioré et utilisable, parmi les pays pour lesquels des données étaient disponibles en 2016 (en %) 100 80 60 40 20 0 0 20 40 60 80 100 In st al la tio n d' as sa in iss em en t a m él io ré e et u til isa bl e Installation d'assainissement améliorée 32 LE S SE RV IC ES D ’A SS A IN IS SE M EN T D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ • Conformément aux normes nationales, les toilettes doivent être accessibles aux patients à mobilité réduite. En l’absence de normes nationales, les toilettes doivent être accessibles sans escalier ni marches, doivent être dotées d’une porte d’au moins 80 cm de large, et être munies de barres d’appui ou d’autres guides fixés au sol ou aux parois latérales. La poignée de porte et la cuvette doivent être accessibles aux personnes en fauteuil roulant ou utilisant des béquilles. Pour remplir les critères définissant les services de base d’assainissement, l’établissement de soins de santé doit par conséquent disposer d’au moins deux toilettes : une réservée au personnel, et une autre, non genrée, pour les patients. Cette dernière doit être équipée de dispositifs de gestion de l’hygiène menstruelle et être accessible aux personnes à mobilité réduite. Actuellement, de nombreux pays ne recueillent pas d’informations sur tous les éléments des services de base d’assainissement (Figure 32). En vue d’exploiter au maximum les données disponibles, aux fins du présent rapport, le JMP a produit des estimations concernant les services de base d’assainissement lorsque des données étaient disponibles sur les toilettes améliorées et utilisables, et sur au moins deux des autres éléments restants (utilisation réservée au personnel, non-mixité, facilitation de l’hygiène menstruelle et prise en compte de la mobilité réduite). Étant donné que ces éléments peuvent provenir de différentes sources de données, le niveau de service de base est calculé comme étant la valeur agrégée minimale pour les éléments disponibles. Ce facteur limitant varie d’un pays à l’autre. Le plus souvent, les toilettes accessibles aux personnes à mobilité réduite sont les infrastructures les moins disponibles. Toutefois, on a constaté qu’aux Maldives, par exemple, les toilettes non mixtes étaient les installations les moins fréquentes. Les données relatives aux dispositifs de gestion de l’hygiène menstruelle font souvent défaut ; aux Comores, cependant, il s’agissait du facteur limitant. En Azerbaïdjan,en Éthiopie, au Paraguay et en République tchèque, aucune donnée n’était disponible sur l’accessibilité des toilettes aux personnes à mobilité réduite ; la couverture des services de base pouvait par conséquent être surestimée dans ces pays. De nombreux pays ne disposaient pas de données pour l’ensemble des éléments des services de base d’assainissement en 2016 FIGURE 32 Proportion d’établissements de santé pourvus d’éléments d’assainissement de base dans les pays disposant d’estimations en 2016 (en %) Country Toute installation Améliorée & utilisable & reservée au personnel & séparé par sexe & facilitant la gestion de l’hygiène menstruelle & accessible aux personnes à mobilité réduite De base Koweït 100 100 100 100 100 100 100 100 Tchéquie 100 100 100 98 95 95 - 95 Monténégro 100 100 100 100 100 100 85 85 Serbie 100 100 100 100 100 73 73 73 Éthiopie 96 76 76 71 59 - - 59 Azerbaïdjan 100 100 98 48 100 100 - 48 Arménie - 81 62 87 42 42 41 41 Paraguay 100 88 63 31 26 - - 26 Zimbabwe 100 100 72 89 97 32 17 17 Liban 96 83 83 70 59 31 16 16 Maldives 100 100 99 80 15 30 57 15 Nigéria 84 59 49 46 - 31 12 12 Ouganda 100 91 88 - 28 - 12 12 Pérou 97 90 83 86 64 - 7 7 République-Unie de Tanzanie 99 51 51 5 36 - 5 5 Liban 76 76 76 31 54 - 3 3 Comores - 51 38 43 9 2 7 2 Honduras 100 96 84 78 70 - 1 1 33 LES SERV IC ES D ’A SSA IN ISSEM EN T D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 Des estimations concernant l’assainissement amélioré étaient disponibles pour 65 pays en 2016. FIGURE 33 Couverture d’assainissement amélioré dans les établissements de santé, 2016 (en %) République démocratique du Congo Comores République-Unie de Tanzanie Mozambique Guinea-Bissau Nigéria Tchad Togo Somalie Éthiopie Libéria Mauritanie Ghana Sierra Leone Kenya Niger Sénégal Malawi Namibia Ouganda Bénin Soudan du Sud Burundi Zambie Burkina Faso Djibouti Congo Zimbabwe Seychelles Inde Népal Sri Lanka Bangladesh Maldives Papouasie-Nouvelle-Guinée Arménie Liban Libye Cisjordanie et bande de Gaza Azerbaïdjan Kuwait Haïti Paraguay Pérou Bolivie (État plurinational de) Honduras Antigua-et-Barbuda Barbados Grenade Saint Lucia Saint-Vincent-et-les Grenadines Myanmar Indonésie Philippines Viet Nam Timor-Leste Chine Cambodge Serbie Andorre Tchéquie Estonie Lituanie Monténégro San Marino 0 20 40 60 80 100 82 88 90 93 96 100 100 100 100 100 AMÉRIQUE LATINE ET CARAÏBES 41 51 51 57 59 59 73 75 76 76 76 80 83 85 86 87 88 89 91 91 91 92 93 93 94 95 98 100 100 AFRIQUE SUBSAHARIENNE 100 100 100 100 100 100 100 EUROPE ET AMÉRIQUE DU NORD 81 83 95 100 100 100 AFRIQUE DU NORD ET ASIE OCCIDENTALE 55 92 93 93 100 ASIE CENTRALE ET ASIE DU SUD 84 87 95 96 97 97 98 ASIE DE L’EST ET ASIE DU SUD-EST 68OCÉANIE 34 LE S SE RV IC ES D ’A SS A IN IS SE M EN T D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ INDICATEURS SUPPLÉMENTAIRES POUR LE SUIVI DE L’ASSAINISSEMENT DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ Tout comme pour les services d’approvisionnement en eau, les gouvernements doivent établir leurs propres normes en matière de services d’assainissement dans les établissements de santé. Les indicateurs de suivi à l’échelle mondiale comprennent des critères relatifs aux services de base d’assainissement, mais n’intègrent pas d’importants aspects de l’assainissement tels qu’un nombre suffisant de toilettes, la gestion des boues fécales, la propreté des toilettes et des composantes supplémentaires propres à la gestion de l’hygiène menstruelle. Dans les établissements de santé où le niveau de service de base est déjà atteint, il se peut que les services d’assainissement doivent encore être améliorés. Des indicateurs supplémentaires correspondant à des niveaux de service plus avancés doivent être mis au point et suivis en fonction des priorités nationales et des ressources disponibles. Nombre de toilettes L’indicateur mondial des services de base d’assainissement peut être atteint si au moins deux toilettes sont mises à disposition en milieu ambulatoire (une toilette réservée au personnel et une toilette non genrée pour les patients, qui dispose de dispositifs de gestion de l’hygiène menstruelle et qui est accessible aux personnes à mobilité réduite). Si deux toilettes peuvent suffire dans le cadre d’un petit établissement de soins de santé qui ne fournit que des services ambulatoires, les établissements plus importants requièrent davantage d’installations sanitaires. Les normes mondiales préconisent au moins une toilette pour 20 utilisateurs dans les services d’hospitalisation et recommandent qu’une toilette soit placée dans un rayon de 30 mètres maximum de l’ensemble des utilisateurs36. Au Nigéria, le nombre moyen de toilettes par établissement de soins de santé est plus élevé en milieu urbain que rural (Figure 34), aussi bien pour les toilettes réservées aux patients que pour celles réservées au personnel. Cependant, les établissements situés dans les zones urbaines sont plus vastes – on dénombre en moyenne 16 agents de santé par établissement contre sept en milieu rural. Raccordement au réseau d’égouts De nombreux hôpitaux et d’autres établissements de santé de grande envergure, en particulier en milieu urbain, sont raccordés aux réseaux d’égouts municipaux. Sur les 20 pays pour lesquels 36 Organisation mondiale de la Santé, Normes essentielles en matière de santé environnementale dans les structures de soins, OMS, Genève, 2008. Disponible à l’adresse suivante : <https://www.who.int/water_sanitation_health/publications/ehs_hc/fr/>. 37 Organisation mondiale de la Santé, Guidelines on Sanitation and Health, OMS, Genève, 2018. Disponible en anglais à l’adresse suivante : <www.who.int/water_sanitation_health/ publications/guidelines-on-sanitation-and-health/en>. des données sur les raccordements au réseau d’égouts des hôpitaux étaient disponibles, tous les hôpitaux de quatre pays étaient raccordés, alors que moins de la moitié des hôpitaux de 11 pays et moins du quart des hôpitaux de sept pays bénéficiaient d’un raccordement au réseau d’égouts (Figure 35). ENCADRÉ 4 Assainissement et résistance aux agents antimicrobiens dans les établissements de santé37 L’Organisation mondiale de la Santé a désigné la résistance aux antimicrobiens des agents pathogènes pour l’homme comme l’une des plus graves menaces pesant sur la santé humaine. Les réservoirs environnementaux constituent la plus grande source de gènes de résistance aux antibiotiques. Les eaux usées et les boues fécales provenant d’établissements de santé présentent un risque particulier en raison de leur teneur élevée en antibiotiques, en agents pathogènes résistants et en gènes de résistance. La défécation à l’air libre, le déversement d’eaux usées non traitées, et les fuites des systèmes d’assainissement présents dans l’enceinte des établissements de santé peuvent tous entraîner un rejet d’antibiotiques, d’agents pathogènes résistants et de gènes de résistance dans les réservoirs environnementaux, et, ainsi, renforcer la résistance aux antimicrobiens. Au Nigéria, en moyenne, les établissements de santé ruraux disposaient d’une toilette réservée aux patients FIGURE 34 Nombre moyen de toilettes par établissement de soins de santé au Nigéria (WASH NORM, 2018) 5 4 3 2 1 0 Urbain (N=110) Rural (N=257) ■ ■ 3,8 4,5 1,7 1,1 TOILETTES RÉSERVÉES AUX PATIENTS TOILETTES SÉPARÉES AU PERSONNEL 35 LES SERV IC ES D ’A SSA IN ISSEM EN T D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 Dans 11 des 20 pays pour lesquels des données étaient disponibles, moins de la moitié des hôpitaux bénéficiaient d’un raccordement au réseau d’égouts FIGURE 35 Proportion d’hôpitaux bénéficiant d’un raccordement au réseau d’égouts, par pays (2003-2018) (en %) H on du ra s M ar oc Pé ro u Sa n M ar in o Za m bi e Le so th o O ug an da K yr gy zs ta n K en ya Pa ra gu ay G ha na M oz am bi qu e Ba ng la de sh Ré pu bl iq ue -U ni e d e Ta nz an ie M al aw i N ép al H aï ti Sé né ga l Pa pu a N ew G ui ne a Rw an da 100 80 60 40 20 0 100 100 100 100 75 64 58 55 53 44 37 7 33 28 22 21 18 17 16 0 0 La plupart des boues fécales provenant des centres de santé de base en Afghanistan sont utilisées comme fumier 65 1 <1 22 5 3 4 ■ ■ ■ ■ ■ ■ ■ UTILISÉ COMME FUMIER JETÉ À L'INTÉRIEUR DE LA PARCELLE JETÉ DEHORS PRÈS DE LA PARCELLE JETÉ À UN AUTRE ENDROIT ENTERRÉ EN DEHORS DE LA PARCELLE ENTERRÉ À L'INTÉRIEUR DE LA PARCELLE JAMAIS VIDANGÉ FIGURE 36 Proportion des centres de santé de base en Afghanistan par méthode d’évacuation des déchets fécaux, 2009 (en %)38 38 Ministère de la santé publique (République islamique d’Afghanistan), Report for Baseline Study on Water Sanitation Services and Hygiene Practices in Basic Health Centres and Health Care Facilities, UNICEF et Ministère de la santé publique, Kaboul, 2009. Gestion des boues fécales Les établissements dépourvus d’un raccordement au réseau d’égouts doivent traiter les excréta collectés dans des systèmes sur site, tels que des fosses septiques et des latrines à fosse. Des usines sophistiquées traitant les eaux usées sur site peuvent assurer un excellent niveau de traitement. Toutefois, les excréta qui ne sont pas correctement traités dans les systèmes sur site peuvent transformer les établissements de santé en centres de transmission de maladies, en particulier lorsque la présence d’infections telles que le choléra est préoccupante. Les eaux usées et les boues fécales provenant des établissements de santé sont susceptibles d’avoir de fortes teneurs en contaminants biologiques et chimiques dangereux, ainsi que de contenir des résidus 36 LE S SE RV IC ES D ’A SS A IN IS SE M EN T D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ antimicrobiens. Elles ne doivent en aucun cas être utilisées dans l’agriculture39. Néanmoins, la destination finale des eaux usées et des boues fécales provenant des latrines des établissements de santé fait rarement l’objet d’un contrôle, et dans certains milieux, la réutilisation de ces résidus est répandue. Une évaluation effectuée en 2009 en Afghanistan a montré que les deux tiers des centres de santé de base utilisaient les déchets fécaux comme fumier (Figure 36). Satisfaction des patients Si les patients estiment que les toilettes d’un établissement de soins de santé sont dans un état inacceptable, il est probable qu’ils évitent de les utiliser (ou qu’ils décident ne pas se rendre à cet établissement). Une telle situation peut conduire les personnes à se livrer à la défécation à l’air libre, ou bien à se retenir de faire leurs besoins, ce qui peut avoir des répercussions sur leur santé (incontinence et infections des voies urinaires). Une évaluation réalisée en 2011 sur les points de vue des patients à l’égard des toilettes dans les établissements de santé au Lesotho a révélé de faibles niveaux de satisfaction de la part de ceux qui utilisaient ces installations (Figure 37). De nombreuses raisons peuvent expliquer cette insatisfaction, entre autres : le manque de propreté, d’intimité, d’accessibilité ou d’éclairage, ou l’absence de dispositifs de gestion de l’hygiène menstruelle et d’espaces pour changer les bébés. Ces raisons sont souvent liées au contexte. FIGURE 37 Proportion de patients en fonction de leur utilisation des toilettes au sein des établissements de santé et de leur satisfaction à leur égard au Lesotho, en 2011, n = 639 (en %)40 39 Organisation mondiale de la Santé, Safe Management of Wastes from Health-care Activities, OMS, Genève, 2014, <www.who.int/water_sanitation_health/publications/wastemanag/ en>. 40 ICON-INSTITUT, Lesotho Health Facilities Survey, ICON-INSTITUT Public Health Sector GmbH, 2011. 41 Organisation mondiale de la Santé, Normes essentielles en matière de santé environnementale dans les structures de soins, OMS, Genève, 2008. Disponible à l’adresse suivante : <https://www.who.int/water_sanitation_health/publications/ehs_hc/fr/>. Propreté des toilettes Des toilettes propres sont plus susceptibles d’être utilisées et appréciées par les patients et le personnel. À l’inverse, des toilettes sales peuvent favoriser la transmission de maladies entre les utilisateurs, notamment parce que les personnes utilisant les toilettes au sein des établissements de santé sont plus susceptibles de rejeter d’importantes quantités d’agents pathogènes. La perception de la propreté étant subjective, les pays ont évalué de différentes façons les points de vue des patients en la matière. Par exemple, à l’occasion d’une enquête sur la satisfaction des patients en Irlande menée en 2018, ces derniers ont attribué en moyenne une note de 8,4 sur 10 à la propreté des toilettes dans les hôpitaux. Quelques pays ont effectué un suivi de la propreté des toilettes en milieu médical par l’intermédiaire d’enquêteurs formés (Figure 38). Cependant, les définitions de l’indicateur varient et une harmonisation approfondie est nécessaire afin de permettre une comparaison entre les pays. Par exemple, aux Philippines, l’évaluation classait les toilettes comme propres si la cuvette, les murs, le sol et le plafond étaient dépourvus de saleté. L’enquête menée au Liban estimait qu’un établissement de soins de santé disposait de toilettes propres si celles-ci ne dégageaient pas de forte odeur, si elles ne présentaient pas un nombre important de mouches ni de signes visibles d’excréments. Les toilettes étaient classées comme « assez propres » si l’on constatait, pour quelques-unes des toilettes mais pas toutes, une certaine odeur ou des signes de matières fécales. À l’inverse, au Népal, l’enquête classait la propreté observée comme très bonne, bonne, acceptable, mauvaise, ou très mauvaise, sans définir plus en détail ces catégories. Les normes mondiales s’appliquant aux établissements de santé recommandent que les toilettes soient nettoyées dès qu’elles sont sales, et au moins deux fois par jour, à l’aide d’un désinfectant et d’une brosse41. Au Liban, 81 % des établissements nettoyaient les toilettes au moins deux fois par jour et 78 % d’entre eux disposaient de toilettes propres. Dans les deux tiers des hôpitaux du Bhoutan, les toilettes des services d’hospitalisation étaient nettoyées au moins deux fois par jour, alors que les toilettes des services ambulatoires et des salles de consultation étaient lavées au moins deux fois par jour dans environ la moitié et le tiers des hôpitaux, respectivement (Figure 39). Une évaluation menée en 2016 en Tanzanie, qui rapportait des cas d’utilisateurs ne laissant pas les toilettes propres après s’en être servis, mettait en avant le besoin d’éducation et de sensibilisation, outre le nettoyage et l’hygiène générale. Services et dispositifs de gestion de l’hygiène menstruelle Les types de dispositifs et de services nécessaires à la gestion de l’hygiène menstruelle dépendent des contextes. Pour gérer le flux menstruel, certaines femmes emploient des produits jetables, tels que des tampons ou des serviettes, tandis que Les toilettes des établissements de santé au Lesotho ne sont pas toujours acceptables pour les patients ■ ■ ■ ■ ■ ■ 65 35 24 6 N'A PAS UTILISÉ LES TOILETTES MÉCONTENT MOINS QUE SATISFAIT NEUTRE PLUTÔT SATISFAIT TRÈS SATISFAIT 37 LES SERV IC ES D ’A SSA IN ISSEM EN T D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 d’autres se servent de produits réutilisables, comme des tissus ou des coupes menstruelles. Les établissements de santé doivent être en mesure de répondre aux besoins des utilisatrices en s’adaptant aux différentes préférences en matière de gestion de l’hygiène menstruelle. Bien qu’un niveau d’assainissement de base comprenne la mise à disposition d’une poubelle pour les produits menstruels jetables et d’un espace privé équipé de savon et d’eau permettant le lavage, certains pays tiennent compte d’autres aspects de l’hygiène menstruelle en fonction des besoins et des priorités à l’échelle locale. Par exemple, au Liban, plus du tiers des établissements de santé étaient pourvus de dispositifs de base de gestion de l’hygiène menstruelle en 2016.Ces dispositifs comprenaient : de l’eau et du savon, un espace préservant l’intimité et des poubelles couvertes pour l’élimination des déchets. Un nombre moindre d’établissements proposaient des services supplémentaires tels qu’une formation à l’élimination sans danger des serviettes hygiéniques (Figure 40). Une étude effectuée en 2018 par la British Medical Association (Association des médecins britanniques) a révélé que seulement 56 % des fondations hospitalières et des commissions pour la santé au Royaume-Uni assurent la fourniture régulière de produits hygiéniques aux patientes, et que 29 % d’entre elles procurent des produits en cas d’urgence42. En réponse, le service de santé publique national (National Health Service) d’Angleterre a indiqué qu’il serait demandé aux hôpitaux de fournir gratuitement des produits hygiéniques à toute patiente en ayant besoin d’ici à l’été 2019. 42 British Medical Association, « Sanitary product provision for inpatients », 4 février 2019, BMA, Londres, 2019. Disponible en anglais à l’adresse suivante : <www.bma.org.uk/collective- voice/policy-and-research/public-and-population-health/sanitary-product-provision-for-inpatients>, consulté le 13 mars 2019. 43 Sustainable Alternatives, WASH in Public Health Centres in Lebanon, rapport final d’évaluation soumis à l’UNICEF en février 2018. FIGURE 40 Proportion d’établissements de santé fournissant différents types de dispositifs de gestion de l’hygiène menstruelle au Liban (2016, n = 166) (en %)43 Les toilettes des établissements de santé ne sont pas toujours propres FIGURE 38 Proportion d’établissements de santé disposant de toilettes propres, par pays (les définitions nationales varient) (en %) 100 80 60 40 20 0 Liban (2016) République- Unie de Tanzanie (2014) Nigéria (2018) Philippines (2014) Népal* (2012) ■ ■ ■ ■ 78 17 70 16 59 20 31 43 19 35 42 34 23 6 1611 34 1 PAS DE TOILETTES PAS PROPRE UN PEU PROPRE PROPRE * SEULEMENT DES HÔPITAUX Au Bhoutan, les toilettes étaient nettoyées plus fréquemment dans les services d’hospitalisations que dans les services ambulatoires FIGURE 39 Fréquence de nettoyage des toilettes au Bhoutan par service hospitalier (évaluation nationale, 2016, n = 28) (en %) 100 80 60 40 20 0 Établissement hospitalier Établissement ambulatoire Salle de consultation ■ ■ ■ ■ ■ 4 4 4 74 21 43 29 4 11 39 43 21 43 25 MOINS D'UNE FOIS PAR JOUR UNE FOIS PAR JOUR DEUX FOIS PAR JOUR TROIS FOIS PAR JOUR PLUS DE TROIS FOIS PAR JOUR Le Liban surveille de nombreux aspects de la gestion de l’hygiène menstruelle dans les établissements de santé 100 Ea u et s av on d an s le s to ile tte s de s fe m m es Critères utilisés pour évaluer les services de base Critères supplémentaires L' in tim ité d es to ile tte s de s fe m m es Po ub el le s co uv er te s Fo ur ni tu re d 'a na lg és iq ue s Se rv ie tte s hy gi én iq ue s p ou r l es c as d 'u rg en ce Fo rm at io n su r l 'é lim in at io n e n to ut e sé cu rit é de s se rv ie tte s hy gi én iq ue s 80 60 40 20 0 47 43 35 27 24 16 38 LE S SE RV IC ES D ’H YG IÈ N E D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ LES SERVICES D’HYGIÈNE DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ 44 Pour plus de précisions, veuillez consulter : Organisation mondiale de la Santé, WHO Guidelines on Hand Hygiene in Health Care, OMS, Genève, 2009. Disponible en anglais à l’adresse suivante : <www.who.int/gpsc/5may/tools/9789241597906/fr>. 45 Organisation mondiale de la Santé, Guide de Mise en Œuvre de la Stratégie multimodale de l’OMS pour la Promotion de l’Hygiène des Mains, OMS, Genève, 2009, disponible à l’adresse suivante : <https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/70478/WHO_IER_PSP_2009.02_fre.pdf?sequence=1> 46 Pour plus de précisions, veuillez consulter : Organisation mondiale de la Santé, WHO Guidelines on Hand Hygiene in Health Care, OMS, Genève, 2009. Disponible en anglais à l’adresse suivante : <www.who.int/gpsc/5may/tools/9789241597906/fr>. En 1847, l’obstétricien hongrois Ignace Semmelweis a découvert que les taux extrêmement choquants de la mortalité maternelle recensés à l’hôpital général de Vienne étaient dus aux pratiques des médecins de l’hôpital : ceux-ci examinaient les patientes directement après avoir effectué des autopsies, sans avoir nettoyé correctement leurs mains au préalable. Même sans connaissances sur la théorie des germes, Ignace Semmelweis a été en mesure de réduire sensiblement la mortalité en exigeant des médecins qu’ils se lavent les mains avec une solution chlorée après avoir réalisé des autopsies. Depuis, une hygiène des mains efficace dans les établissements de santé constitue la pierre angulaire des directives et pratiques en matière de prévention et de lutte contre les infections. Aujourd’hui, cette pratique est considérée comme la première mesure à prendre pour prévenir les infections associées aux soins de santé et empêcher la propagation de la résistance aux agents antimicrobiens. Les agents de santé sont la cible principale des efforts d’amélioration de l’hygiène des mains, étant donné qu’ils s’occupent de nombreux patients et peuvent entrer en contact avec du sang et d’autres liquides biologiques. Toutefois, les visiteurs des établissements de santé peuvent eux aussi transmettre des agents pathogènes présents sur leurs mains. Il importe donc que les établissements fournissent des installations de lavage des mains équipées d’eau et de savon dans les toilettes utilisées par les patients et les autres visiteurs amenés à s’occuper d’eux. Les interventions en faveur de l’amélioration de l’hygiène des mains en milieu médical mettent l’accent sur la mobilisation des dirigeants et du personnel de première ligne de l’établissement, l’éducation des agents de santé, l’affichage de rappels et l’amélioration des communications, le suivi des pratiques et les retours d’information. Outre ces cibles, les interventions visent avant tout à garantir que les agents de santé ont facilement accès au savon et à l’eau, ou à une solution hydroalcoolique pour les mains, et savent s’en servir efficacement. Les cinq « moments stratégiques » de l’hygiène des mains dans les établissements de santé sont les suivants : 1) avant de toucher un patient, 2) avant un geste aseptique, 3) après un risque d’exposition à un liquide biologique, 4) après avoir touché un patient, et 5) après avoir touché l’environnement d’un patient44. Les établissements de santé doivent disposer d’installations pour l’hygiène des mains en nombre suffisant et en état de marche pour s’assurer que les agents de santé, les personnes en charge et les patients peuvent appliquer les procédures d’hygiène des mains à chacun de ces cinq moments stratégiques. Par ailleurs, l’OMS recommande d’adopter une approche multimodale visant l’amélioration de l’hygiène des mains, qui soit centrée sur l’évaluation et le retour d’information, les rappels sur le lieu de travail et la création d’un environnement de sécurité institutionnelle45. ENCADRÉ 5 Eau et savon, ou solution hydroalcoolique ? Il est plus rapide et plus simple de se laver les mains avec une solution hydroalcoolique plutôt qu’avec de l’eau et du savon. Le fait d’encourager le recours à la solution hydroalcoolique pour les mains par les agents de santé peut sensiblement améliorer la conformité aux pratiques d’hygiène des mains, tout en fournissant une solution d’appui en cas de pénurie d’eau. Toutefois, ce système est moins efficace lorsque les mains sont visiblement sales ou souillées par du sang ou d’autres liquides biologiques. Dans de tels cas (tout comme après être allé aux toilettes), le lavage des mains avec de l’eau et du savon est recommandé. Certains agents pathogènes (tels que le Clostridium difficile) peuvent ne pas être efficacement retirés ou inactivés par la solution hydroalcoolique pour les mains. Si l’exposition à ces agents pathogènes est fortement soupçonnée ou prouvée, le lavage des mains avec de l’eau et du savon sera le moyen privilégié pour garantir l’hygiène des mains. Des mesures supplémentaires d’hygiène sont nécessaires pour empêcher la transmission des germes, par exemple le recours à un équipement de protection individuelle46. HYGIÈNE Service de base Des installations pour l’hygiène des mains (avec de l’eau et du savon ou une solution hydroalcoolique pour les mains) sont disponibles aux points de prestation de soins, et dans un rayon de 5 mètres des toilettes. Service limité Des installations pour l’hygiène des mains en état de marche sont disponibles soit aux points de prestation de soins, soit aux toilettes, mais pas aux deux. Aucun de service Aucune installation pour l’hygiène des mains en état de marche n’est disponible, ni aux points de prestation de soins ni aux toilettes. FIGURE 41 Échelle des services de base d’hygiène pour les établissements de santé 39 LES SERV IC ES D ’H YG IÈN E D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 L’hygiène des mains ne peut être respectée sans avoir accès à des installations en la matière, et, à des fins de suivi national et mondial, l’indicateur de services de base met l’accent sur la disponibilité en eau et en savon, ou en solution hydroalcoolique pour les mains, là où les patients reçoivent des soins. Le niveau de service de base comprend en outre la mise à disposition d’eau et de savon dans les toilettes. Si un établissement de soins de santé est équipé d’47installations pour l’hygiène des mains en état de marche aux points de prestation de soins ou aux toilettes, mais pas aux deux, il sera classé comme ayant des services limités. Les établissements dépourvus d’installations pour l’hygiène des mains en état de marche seront considérés comme ne disposant d’aucun service. ENCADRÉ 6 Points de prestation de soins44 Les points de prestation de soins se définissent comme un lieu regroupant trois éléments : le patient, l’agent de santé et les soins ou traitements impliquant un contact avec le patient ou son entourage (dans l’environnement immédiat du patient). Ce concept inclut la nécessité de respecter les mesures d’hygiène des mains aux moments recommandés précisément lorsque la prestation de soins est réalisée. Pour ce faire, un produit d’hygiène des mains (par exemple, une solution hydroalcoolique pour les mains, ou de l’eau et du savon) doit être facilement accessible et aussi proche que possible – à portée de main de l’endroit où les soins ou le traitement sont prodigués au patient. Les produits du point de prestation de soins doivent être accessibles sans avoir à quitter l’environnement immédiat du patient. 47 Pour être considérée comme en état de marche, une installation pour l’hygiène des mains installée à un point de prestation de soins doit être dotée soit d’une solution hydroalcoolique pour les mains, soit d’eau et de savon. Si une solution hydroalcoolique pour les mains est utilisée, le personnel de santé peut également se déplacer avec un distributeur entre chaque point de prestation de soins. Pour être considérée comme en état de marche, une installation pour l’hygiène des mains située dans les toilettes doit disposer d’eau et de savon dans un rayon de 5 mètres des toilettes. Une solution hydroalcoolique pour les mains est considérée comme inadaptée à l’hygiène des mains aux toilettes, car elle n’élimine pas les matières fécales qui s’y sont déposées. Les établissements de santé doivent être équipés de produits pour l’hygiène des mains dans tous les endroits où les patients reçoivent des soins. Certains programmes de suivi permettent de savoir si des produits d’hygiène des mains sont disponibles dans plusieurs endroits au sein d’un établissement de soins de santé. D’autres permettent d’effectuer des vérifications au hasard à des points de prestation de soins spécifiques. Afin de réaliser des comparaisons cohérentes, dans le cadre du suivi mondial, la disponibilité des installations pour l’hygiène des mains à tout point de prestation de soins est prise en compte dans le calcul du niveau de service de base. Dans la mesure du possible, le JMP exploite des données relatives à l’hygiène des mains dans le service ambulatoire ou la zone de consultation générale, même si, dans d’autres endroits, les installations pour l’hygiène des mains font défaut. La Figure 42 montre qu’en Chine la quasi-totalité des établissements de santé sont équipés d’installations de lavage des mains, la plupart recevant de l’eau. Toutefois, seulement le tiers de ces établissements mettent à disposition du savon et de l’eau ou une solution hydroalcoolique aux points de prestation de soins (36 %). Étant donné que les deux tiers des établissements de santé chinois disposent d’eau et de savon dans les toilettes (67 %), la disponibilité des produits pour l’hygiène des mains aux points de prestation de soins constitue le facteur limitant pour les services de base d’hygiène. Le fait de prendre la plus petite des deux valeurs comme facteur déterminant du service de base peut conduire à une surestimation des services de base, certains établissements de santé pouvant disposer d’installations pour l’hygiène des mains aux points de prestation de soins mais pas dans les toilettes. 40 LE S SE RV IC ES D ’H YG IÈ N E D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ Illustration de l’élaboration de l’échelle des services d’hygiène : Chine FIGURE 42 Proportion d’établissements de santé pourvus d’installations pour l’hygiène des mains et d’eau et de savon ou de solution hydroalcoolique pour les mains, Chine (enquête auprès des établissements de santé, 2018) (en %) ■ ■ ■ Toute installation de lavage de mains Installation de lavage de mains avec approvisionnement en eau constant Eau et savon aux toilettes Eau et savon OU solution hydroalcoolique aux points de prestation de soins Échelle de service 100 80 60 40 20 0 99,6 90 67 36 64 0,4 36 AUCUN SERVICE LIMITÉ DE BASE SERVICES DE BASE D’HYGIÈNE 41 LES SERV IC ES D ’H YG IÈN E D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 Cependant, étant donné que les données relatives à ces différents indicateurs peuvent provenir d’études ou d’ensembles de données différents, il n’est pas toujours possible de calculer les services de base à l’échelon de chaque établissement de soins de santé, et le JMP établit ce calcul en fonction des valeurs agrégées pour les établissements de santé dans chaque domaine. Dans le monde, en 2016, un établissement de soins de santé sur six (16 %) n’avait aucun service d’hygiène, ce qui signifie que des installations pour l’hygiène des mains n’étaient pas disponibles, que ce soit aux points de prestation de soins ou aux toilettes (Figure 43). L’Asie de l’Est et du Sud-Est est la seule région ODD qui avait des données suffisantes pour générer des estimations relatives aux services de base d’hygiène, alors que quatre régions disposaient de données suffisantes pour calculer le pourcentage d’établissements de santé dépourvus de services d’hygiène. Les données disponibles étaient insuffisantes pour établir des estimations pour les quatre autres régions ODD, et très peu de pays à revenu élevé disposaient de données en 2016. Si les établissements de santé des pays à revenu élevé sont plus susceptibles d’avoir accès au savon et à l’eau courante (ainsi qu’à l’assainissement amélioré), ils peuvent encore faire face à des difficultés liées à la logistique et à la chaîne d’approvisionnement s’agissant de la solution hydroalcoolique pour les mains. Parfois, les pays revendiquent une couverture intégrale des services de base (en faisant état qu’il s’agit d’une obligation légale ou de règles relatives à la construction), mais, Des estimations concernant les services de base d’hygiène étaient disponibles pour 14 pays, représentant une population combinée de 1,7 milliard de personnes, en 2016 FIGURE 44 Couverture des données pour les services d’hygiène dans les établissements de santé, par indicateur, par nombre de pays et par population lorsque des données sont disponibles (en milliards), 2016 Services de base (n=14) Eau et savon aux toilettes (n=16) Solution hydroalcoolique aux points de prestation de service (n=19) Eau et savon aux points de prestation de soins (n=43) Des installations d'hygiene des mains aux points de prestation de soins (n=54) Données disponibles (n=59) 1,7 1,7 0,7 2,8 2,9 4,3 Dans le monde, 16 % des établissements de santé ne disposaient d’aucun service d’hygiène en 2016 FIGURE 43 Les services d’hygiène dans les établissements de santé aux niveaux régional et mondial, 2016 (en %) 100 80 60 40 2% 0 0,5 0,2 2 16 6 42 64 36 Pa ys les m oin s a van cé s Pa ys en dé ve lop pe me nt san s li tto ral Au str ali e e t N ou ve lle -Z éla nd e As ie de l’E st et As ie du Su d-E st Oc éa nie Af riq ue du N ord et As ie oc cid en tal e Eu rop e e t A mé riq ue du N ord Am éri qu e l ati ne et C ara ïbe s As ie ce ntr ale et As ie du Su d Af riq ue su bs ah ari en ne Pe tits Ét ats in su lai res en dé ve lop pe me nt Mo nd e ■ LIMITÉ ■ AUCUN SERVICE ■ DE BASE DONNÉES INSUFFISANTES■ 42 LE S SE RV IC ES D ’H YG IÈ N E D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ en l’absence de données vérifiées sur la conformité, le JMP n’utilise pas ces informations pour produire des estimations nationales. Des estimations concernant les services de base d’hygiène étaient disponibles pour 14 pays en 2016, abritant une population totale de 1,7 milliard de personnes (Figure 44). Il ne s’agit que de 19 % de la population mondiale, ce qui n’est pas suffisant pour établir une estimation mondiale. Dans trois de ces pays, les données n’étaient pas assez nombreuses pour pouvoir faire une distinction entre les établissements de santé disposant de services limités et ceux dépourvus de services d’hygiène (Figure 45). Seuls 16 des 59 pays possédant des données sur l’hygiène des mains avaient des informations relatives à la présence d’eau et de savon dans les toilettes. Un plus grand nombre de pays (55, abritant un total de 2,9 milliards de personnes, soit 35 % de la population mondiale) recueillent des informations sur la disponibilité des installations pour l’hygiène des mains aux points de prestation de soins, bien qu’il soit plus courant de recueillir des données sur l’eau et le savon que sur la solution hydroalcoolique pour les mains. Dans le monde, 57 % des établissements de santé étaient équipés d’installations pour l’hygiène des mains aux points de prestation de soins. Parmi les 19 pays disposant de données sur l’eau et le savon et la solution hydroalcoolique pour les mains aux points de prestation de soins, certains, comme la République-Unie de Tanzanie, indiquaient que les installations de lavage des mains munies d’eau et de savon étaient relativement plus disponibles. Dans d’autres pays, comme le Myanmar, la solution hydroalcoolique était l’équipement le plus accessible (Figure 46). Des estimations concernant les services de base d’hygiène étaient disponibles pour 14 pays en 2016 FIGURE 45 Les services d’hygiène dans les établissements de santé, 2016 (en %) ■ AUCUN SERVICE ■ LIMITÉ ■ DONNÉES INSUFFISANTES ■ DE BASE Az er ba ïd ja n Tc hé qu ie Es to ni e K ow eï t Sa n M ar in o M on té né gr o Se rb ie M al di ve s Ar m én ie Zi m ba bw e N ig ér ia Li bé ria C hi ne Ré pu bl iq ue -U ni e d e Ta nz an ie 100 80 60 40 20 0 100 100 100 100 100 100 100 80 20 32 10 44 13 64 0,4 69 58 43 36 36 35 Dans certains pays, l’eau et le savon sont plus généralement disponibles aux points de prestation de soins ; dans d’autres, la solution hydroalcoolique pour les mains est plus courante FIGURE 46 Proportion des établissements de santé disposant de solution hydroalcoolique pour les mains et d’eau et de savon aux points de prestation de soins, parmi 19 pays pour lesquels des données étaient disponibles, 2016 (en %) 100 80 60 40 20 0 0 20 40 60 80 100 So lu tio n hy dr oa lc oo liq ue a ux p oi nt s de p re st at io n de s oi ns Myanmar République-Unie de Tanzanie Eau et savon aux points de prestation de soins 43 LES SERV IC ES D ’H YG IÈN E D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 Des estimations concernant les installations pour l’hygiène des mains aux points de prestation de soins étaient disponibles pour 55 pays en 2016 FIGURE 47 Proportion d’établissements de santé disposant de produits pour l’hygiène des mains aux points de prestation de soins, par pays et par région ODD, en 2016 (en %) Paraguay Honduras Haïti Pérou Antigua-et-Barbuda Saint-Vincent-et-les Grenadines Comores Djibouti Madagascar Éthiopie Libéria Somalie Congo République démocratique du Congo Nigéria République-Unie de Tanzanie Niger Cameroun Malawi Soudan du Sud Kenya Côte d’Ivoire Tchad Zambie Zimbabwe Namibia Mauritanie Ouganda Gambia Sierra Leone Bénin Burkina Faso Togo Ghana Sénégal Burundi Chine République démocratique populaire lao Indonésie Myanmar Cambodge Népal Bangladesh Maldives Sri Lanka Tunisie Arménie Azerbaïdjan Koweït Papouasie-Nouvelle-Guinée Serbie Tchéquie Estonie Monténégro San Marino 0 20 40 60 80 100 24 35 43 52 53 58 61 62 63 66 68 71 73 77 77 77 78 80 81 81 84 84 85 85 90 91 91 92 93 93 AFRIQUE SUBSAHARIENNE 15 26 71 74 100 100 AMÉRIQUE LATINE ET CARAÏBES 100 100 100 100 100 EUROPE ET AMÉRIQUE DU NORD 46 94 100 100 AUSTRALIE ET NOUVELLE- ZÉLANDE 46 54 88 91 AFRIQUE DU NORD ET ASIE OCCIDENTALE 36 79 80 91 100 ASIE DE L’EST ET ASIE DU SUD-EST 98OCÉANIE La disponibilité des produits pour l’hygiène des mains aux points de prestation de soins varie sensiblement entre les pays et les régions : la majorité des régions comptent au moins un pays affichant une couverture inférieure à 50 % et au moins un pays qui enregistre une couverture supérieure à 90 % (Figure 47). 44 LE S SE RV IC ES D ’H YG IÈ N E D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ INDICATEURS SUPPLÉMENTAIRES POUR LE SUIVI DE L’HYGIÈNE DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ Les gouvernements doivent établir leurs propres normes en matière d’hygiène dans les établissements de santé et mettre en place des programmes pour améliorer les services lorsque cela est nécessaire. Si l’indicateur mondial relatif aux services de base d’hygiène constitue un point de départ utile, il omet cependant d’importants aspects de l’hygiène comme les techniques en matière d’hygiène des mains et la conformité aux pratiques d’hygiène aux moments stratégiques, l’accessibilité des stations de lavage des mains à tous les points de prestation de soins, ou la présence de zones de bains et leur état. Dans de nombreux établissements de santé, le niveau de service de base est déjà atteint mais les services d’hygiène doivent encore être améliorés. Les pays au sein desquels les services de base constituent déjà la norme doivent envisager l’élaboration et le suivi d’indicateurs supplémentaires correspondant à des niveaux de service plus avancés. Quelques exemples indicatifs de suivi national au-delà du niveau de service de base sont décrits ci-après, mais davantage d’efforts seront nécessaires pour normaliser ces mesures. Disponibilité des fournitures pour l’hygiène des mains par secteur hospitalier Le niveau de service de base d’hygiène inclut la présence d’eau et de savon ou d’une solution hydroalcoolique pour les mains aux points de prestation de soins. Les données provenant de la zone d’examen général des patients externes sont habituellement utilisées, mais leur disponibilité peut varier selon le type de salle d’examen. Au Malawi, les installations pour l’hygiène des mains (eau courante et savon ou solution hydroalcoolique) étaient disponibles dans 75 % des salles d’accouchement et dans 65 % des services ambulatoires, mais dans seulement 36 % des zones de vaccination des enfants (Figure 48). Moins du tiers (31 %) des établissements de santé disposaient de produits pour l’hygiène des mains dans tous les points de prestation de soins. Le service ambulatoire est le point de prestation de soins qui sert de référence à des fins de suivi mondial, mais cette mesure mondiale reflète une surestimation potentielle de la disponibilité des produits pour l’hygiène des mains dans l’ensemble de l’établissement de soins de santé. Pratiques d’hygiène des mains La présence de produits pour l’hygiène des mains est nécessaire mais ne garantit pas le respect de cette pratique aux moments 45 LES SERV IC ES D ’H YG IÈN E D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 stratégiques. Par exemple, en 2014, une étude impliquant cinq heures d’observation structurée de près de 5 000 occasions de pratiquer l’hygiène des mains dans les établissements de santé au Bangladesh a mis en évidence les faits suivants : si 69 % des hôpitaux disposaient d’installations pour l’hygiène des mains aux points de prestation de soins, seuls 17 % des agents de santé se lavaient les mains avec du savon après avoir touché des patients ou des blessures, et seuls 2 % d’entre eux se lavaient les mains avec du savon avant d’entrer en contact avec un patient ou d’effectuer des tâches aseptiques (Figure 49). De même, en 2010, alors que la moitié des établissements de santé au Cambodge étaient équipés d’installations de lavage des mains, sur 30 consultations effectuées, les agents de santé se lavaient les mains avec du savon moins d’une fois. Au Malawi, il est plus rare de trouver des installations pour l’hygiène des mains dans les salles de vaccination des enfants FIGURE 48 Proportion de salles d’examen, par type, disposant d’eau et de savon et de solution hydroalcoolique pour les mains, observées au moment de la visite au sein des établissements de santé au Malawi (évaluation des prestations de services, 2013, n = 540-977) (en %) ■ SALLE D'ACCOUCHEMENT ■ SALLE DE PRÉLÈVEMENT DE SANG ■CHIRURGIE MINEURE ■ SERVICE DE SOINS PRÉNATALS ■ TOUS LES POINTS DE PRESTATION DE SOINS ■ SALLE DE VACCINATION DES ENFANTS ■ SERVICE AMBULATOIRE GÉNÉRAL 100 80 60 40 20 0 Eau et savon Solution hydroalcoolique Eau et savon OU solution hydroalcoolique * * * * Emplacement priorisé pour la surveillance mondiale Le personnel hospitalier ne met pas toujours en pratique les mesures d’hygiène des mains aux cinq moments stratégiques FIGURE 49 Conformité aux pratiques d’hygiène des mains dans les hôpitaux au Bangladesh (enquête nationale de référence sur l’hygiène, 2014) (en %) ■ ■ ■ 100 Avant de toucher les patients Avant les procédures propres / septiques Après une exposition à des fluides corporels ou aux toilettes Après avoir touché des patients ou des plaies Après avoir touché l'environnement des patients 80 60 40 20 0 13 17 922 9 6 1 46 8 5 21 Pr op or tio n de s m om en ts c lé s où l' hy gi èn e de s m ai ns é ta it pr at iq ué e (% ) LES MAINS LAVÉES À L'EAU SEULEMENT SOLUTION HYDROALCOOLIQUE UTILISÉ LES MAINS LAVÉES À L'EAU ET AU SAVON 46 LE S SE RV IC ES D ’H YG IÈ N E D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ Promotion de l’hygiène des mains Il est possible d’améliorer l’hygiène des mains de façon efficace et durable en mettant en œuvre de nombreuses mesures pour lutter contre différents obstacles et difficultés en lien avec le comportement. Les stratégies et supports de promotion ne peuvent améliorer l’hygiène des mains que si des installations sont disponibles à cette fin. Au Pérou, la proportion d’établissements de santé disposant de stratégies de formation et d’incitations en faveur du lavage des mains était supérieure de 14 points de pourcentage à la proportion d’établissements possédant des stations de lavage des mains munies d’eau et de savon en 2017 (Figure 50). Au Honduras, près de la moitié des établissements de santé faisaient la promotion du lavage des mains mais n’avaient pas les fournitures nécessaires pour assurer de bonnes pratiques en la matière. La Sierra Leone constitue un exemple positif de changement d’attitudes en faveur du lavage des mains en réponse à l’épidémie d’Ebola. Dans le cadre d’un recensement national des établissements de santé primaires mené en 2014, plus de 95 % des agents de santé avaient signalé avoir modifié leur comportement en matière de lavage des mains depuis qu’ils avaient été informés sur la maladie à virus Ebola (Figure 51). Cependant, les pratiques d’hygiène des mains autodéclarées sont souvent plus nombreuses que leur application réelle du fait des biais des répondants. Accessibilité des stations de lavage des mains pour tous Autant les agents de santé que les patients et les visiteurs doivent être en mesure de se laver les mains. Parmi les patients et les visiteurs peuvent se trouver de jeunes enfants et des personnes malvoyantes ou à mobilité réduite. Alors qu’un faible nombre de pays surveillent l’accessibilité des stations de lavage des mains dans les établissements de santé, une étude menée au Liban a montré qu’environ 40 % des établissements disposaient de stations de lavage des mains accessibles aux jeunes enfants et que moins de 20 % d’entre eux avaient des installations accessibles aux personnes malvoyantes ou à mobilité réduite (Figure 52). Le lavage des mains est souvent encouragé dans les établissements de santé ne disposant pas d’installations de lavage des mains FIGURE 50 Proportion d’établissements de santé pourvus d’installations de lavage des mains et promouvant le lavage des mains, au Pérou et au Honduras (OMS, 2017) (en %) TOTAL AVEC PROMOTION DE LAVAGE DES MAINS AVEC INSTALLATIONS DE LAVAGE DES MAINS Pérou (n=192) 76 26 90 73 Honduras (n=73) Plus de 95 % des agents de santé en Sierra Leone ont signalé avoir amélioré leurs pratiques d’hygiène des mains après avoir été informés sur la maladie à virus Ebola FIGURE 51 Proportion d’agents de santé en Sierra Leone ayant signalé avoir changé leur comportement en matière d’hygiène des mains après avoir été informés sur la maladie à virus Ebola (enquête auprès des établissements de santé, 2014) (en %) ■ SE LAVENT LES MAINS À L'EAU ET AU SAVON ■ SE LAVENT LES MAINS AVEC UN DÉSINFECTANT ■ AUCUN CHANGEMENT SIGNALÉ 61 34 5 47 LES SERV IC ES D ’H YG IÈN E D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 FIGURE 52 Proportion d’établissements de santé au Liban équipés de stations de lavage des mains accessibles aux jeunes enfants et aux personnes malvoyantes ou à mobilité réduite (2016, n = 166) (en %)48 48 Sustainable Alternatives, WASH in Public Health Centres in Lebanon, rapport final d’évaluation soumis à l’UNICEF en février 2018. 49 Monro, A et Mulley, GP, « Hospital Bathrooms and Showers: A continuing saga of inadequacy », Journal of the Royal Society of Medicine, 2004, vol. 97, no 5, p. 235-237. Disponible en anglais à l’adresse suivante : <https://journals.sagepub.com/doi/pdf/10.1177/014107680409700507>. Zones de bain Les bains peuvent réduire les infections associées aux soins de santé et améliorer le sentiment de bien-être des patients. Ces derniers doivent avoir la possibilité de prendre un bain dans des installations propres, accessibles et en état de marche qui respectent leur intimité et leur dignité. Toutefois, même lorsque des installations de bain sont présentes, celles-ci ne répondent pas toujours aux besoins des patients. Une évaluation infranationale effectuée en 2004 au Royaume-Uni a montré que 10 % des douches n’étaient pas en état de marche et que 28 % des hôpitaux ne disposaient pas de douches accessibles aux personnes en fauteuil roulant49. En comparant cette évaluation avec d’autres études semblables réalisées 20 ans auparavant, le rythme d’amélioration semble très lent. Moins d’un établissement de soins de santé sur cinq au Liban était équipé de stations de lavage des mains accessibles aux personnes malvoyantes ou à mobilité réduite en 2016 100 80 60 40 20 0 Les plus jeunes enfants 7 54 48 45 3326 20 16 39 7 7 Personnes à mobilité réduite Personnes malvoyantes ■ ■ ■ ■ AUCUNE INSTALLATION PAS ACCESSIBLE ACCESSIBLE AVEC ASSISTANCE ACCESSIBLE 48 LE S SE RV IC ES D E G ES TI O N D ES D ÉC H ET S D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ LES SERVICES DE GESTION DES DÉCHETS DANS LES ÉTABLISSEMENTSDE SANTÉ 50 Organisation mondiale de la Santé, Safe Management of Wastes from Health-care Activities, OMS, Genève, 2014. Disponible en anglais à l’adresse suivante : <www.who.int/water_ sanitation_health/publications/wastemanag/en>. 51 Organisation mondiale de la Santé, Gestion des déchets produits par les injections au niveau des districts, OMS, Genève, 2006. Disponible à l’adresse suivante : <https://apps.who.int/ iris/handle/10665/43566>. La majorité des déchets produits dans les établissements de santé – environ 85 % – ne sont pas dangereux et peuvent être éliminés avec les déchets solides ordinaires. Les 15 % de déchets restants sont infectieux, chimiquement dangereux ou radioactifs, et doivent être traités de façon appropriée pour prévenir toute exposition à risque des agents de santé, des patients, des visiteurs, du public et des personnes chargées du traitement des déchets50. Les aiguilles usagées et autres matériaux pointus et tranchants sont généralement considérés comme appartenant à la catégorie de déchets biomédicaux la plus dangereuse, car ils peuvent aisément causer des blessures par piqûre et provoquer ainsi une infection51. GESTION DES DÉCHETS Service de base Les déchets sont triés et jetés en toute sécurité dans au moins trois bacs différents, et les déchets infectieux ainsi que les déchets pointus et tranchants sont traités et éliminés de manière sûre. Service limité Les déchets pointus et tranchants et les déchets infectieux sont triés ou traités et éliminés dans une certaine mesure, mais tous les critères du service de base ne sont pas satisfaits. Aucun de service Il n’y a pas de poubelles séparées pour les déchets pointus et tranchants et infectieux, et ces derniers ne sont pas traités et éliminés de manière sûre. FIGURE 53 Échelle des services de base de gestion des déchets biomédicaux 49 LES SERV IC ES D E G ESTIO N D ES D ÉC H ETS D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 Dans le cadre du traitement des déchets biomédicaux, la première mesure à prendre est de trier ces résidus dans des sacs ou des conteneurs appropriés là où ils sont produits, en distinguant au moins trois catégories : déchets ordinaires non dangereux, déchets infectieux, et déchets pointus et tranchants. Une fois le tri effectué, les déchets infectieux et les déchets pointus et tranchants doivent être stockés en toute sécurité, puis transférés aux installations de traitement et d’élimination (situées au sein de l’établissement ou dans un endroit désigné extérieur). À des fins de suivi mondial, l’indicateur relatif aux services de base inclut le tri des déchets dans au moins trois bacs, ainsi que le traitement et l’élimination sécurisés des déchets infectieux et des déchets pointus et tranchants. Si un établissement de soins de santé dispose de systèmes partiels pour le tri ou le traitement des déchets, tels que la combustion des déchets à ciel ouvert plutôt que le recours à un incinérateur en deux étapes, il sera classé comme ayant des services limités, alors que les établissements sans systèmes de tri ou de traitement et d’élimination des déchets seront considérés comme dépourvus de service. Le Ministère indien de la santé et du bien-être familial a lancé le programme Kayakalp en 2015 pour venir compléter l’action élargie de l’initiative Swachh Bharat (Clean India). Le programme Kayakalp s’appuie sur le suivi d’un éventail d’indicateurs relatifs à la propreté et à la lutte contre les infections dans les établissements de santé52. Les établissements sont évalués par des organismes de pairs puis vérifiés par des équipes d’inspection tierces. Les données relatives à la gestion des déchets 52 Ministère de la santé et du bien-être familial, Guidelines for Implementation of “Kayakalp” Initiative, Gouvernement de l’Inde, New Delhi, sans date. Disponible en anglais à l’adresse suivante : <www.nhm.gov.in/images/pdf/in-focus/Implementation_Guidebook_for_Kayakalp.pdf>. biomédicaux issues de l’évaluation de 2018 ont été analysées par le Centre national indien de ressources sur les systèmes de santé pour 701 hôpitaux publics de district, et les données concernant les centres de santé primaire seront disponibles ultérieurement au cours de l’année 2019. Les données hospitalières présentées à la Figure 54 montrent que la quasi-totalité (97 %) des hôpitaux de district ont mis en place une certaine forme de gestion des déchets – seulement 3 % d’entre eux sont classés comme n’ayant aucun service. L’élimination des déchets biomédicaux (y compris des déchets infectieux et des déchets pointus et tranchants) était également élevée (94 %). Le tri des déchets, y compris le stockage des déchets pointus et tranchants dans des conteneurs résistants aux perforations et le tri des autres déchets biomédicaux conformément à une directive nationale de 2016, était inférieur à 80 %. Au total, 76 % des hôpitaux indiens pratiquaient à la fois le tri et l’élimination des déchets, et étaient classés comme disposant de services de base. En 2016, des données étaient disponibles pour seulement trois des huit régions ODD, ce qui n’était pas suffisant pour établir des estimations mondiales relatives aux services de gestion des déchets dans les établissements de santé (Figure 55). Les données les plus complètes étaient disponibles pour l’Afrique subsaharienne, où il était possible de calculer les indicateurs relatifs aux services de base, aux services limités et à l’absence de services. Par ailleurs, les services de base pouvaient être calculés dans la région de l’Océanie, alors qu’en Afrique du Nord et Asie occidentale, les données étaient disponibles pour l’indicateur relatif à l’absence de services. Illustration de l’élaboration de l’échelle des services de gestion des déchets biomédicaux : Inde FIGURE 54 Services de gestion des déchets dans les hôpitaux publics de district en Inde (Kayakalp, 2018) (en %) ■ ■ ■ Toute installation de gestion des déchets Déchets triés dans la zone de consultation Déchets biomédicaux éliminés en toute sécurité Les objets pointus et tranchants et les déchets médicaux triés et éliminés en toute sécurité Échelle de service 100 80 60 40 20 0 97 80 94 76 21 3 76 AUCUN SERVICE LIMITÉ DE BASE 50 LE S SE RV IC ES D E G ES TI O N D ES D ÉC H ET S D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ Des données relatives aux services de base de gestion des déchets dans les établissements de santé (y compris les hôpitaux et les autres établissements de santé) étaient disponibles auprès de 48 pays (Figure 56), abritant au total 1,4 milliard de personnes, soit 19 % de la population mondiale, ce qui n’est pas assez pour établir une estimation mondiale. Cependant, suffisamment de données étaient disponibles sur les services de base de gestion des déchets dans les hôpitaux (46 pays, représentant 35 % de la population mondiale) pour souligner que, dans le monde, les deux tiers (65 %) des hôpitaux disposaient de services de base (Figure 57), bien que cette estimation soit fortement influencée par les données du programme indien Kayakalp (Figure 54), qui a fait état d’un niveau de services relativement élevé. Dans le monde, le traitement et l’élimination des déchets infectieux et des déchets pointus et tranchants dans les hôpitaux étaient similaires, s’établissant à environ 80 %, bien que, dans le cas de l’Inde, les deux sont déclarés ensemble en tant que traitement des déchets biomédicaux. Le tri des déchets était légèrement inférieur, seulement les trois quarts des hôpitaux (75 %) utilisant au moins trois bacs à cette fin. Les services de base de gestion des déchets oscillaient entre 100 % dans plusieurs pays à revenu élevé à des pourcentages à un seul chiffre dans certains pays à faible revenu (Figure 58). Seuls 28 pays sur les 48 disposant d’estimations de base pouvaient également ventiler les données entre services limités et absence de service. Des données relatives aux services de base de gestion des déchets biomédicaux étaient disponibles pour 48 pays, représentant une population combinée de 1,4 milliard de personnes, en 2016 FIGURE 56 Couverture des données pour les services de gestion des déchets biomédicaux dans les établissements de santé, par indicateur, par nombre de pays et par population lorsque des données étaient disponibles (en milliards), 2016 Service de base (n=48) Déchets traités et éliminés (n=53) Déchets triés à la source (n=60) Données disponibles (n=66) 1,4 1,5 3,0 3,2 Dans les pays les moins avancés, 27 % des établissements de santé disposaient de services de base de gestion des déchets biomédicaux en 2016 FIGURE 55 Les services de gestion des déchets dans les établissements de santé aux niveaux régional et mondial, 2016 (en %) ■ ■ ■ DONNÉES INSUFFISANTES ■ 100 80 60 40 20 0 11 11 22 23 69 51 49 41 10 27 49 7 Pa ys les m oin s a van cé s Pa ys en dé vel op pe me nt san s li tto ral Au str alie et No uv ell e-Z éla nd e As ie de l’E st et As ie du Su d-E st Oc éa nie Afr iqu e d u N ord et As ie oc cid en tal e Eu rop e e t Am éri qu e d u N ord Am éri qu e l ati ne et Ca raï be s As ie ce ntr ale et As ie du Su d Afr iqu e sub sah ari en ne Pe tits Ét ats in sul air es en dé vel op pe me nt Mo nd e AUCUN SERVICE LIMITÉ DE BASE SERVICES DE BASE DE GESTION DES DÉCHETS 51 LES SERV IC ES D E G ESTIO N D ES D ÉC H ETS D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 Dans le monde, un hôpital sur trois était dépourvu de services de base de gestion des déchets FIGURE 57 Les services de gestion des déchets dans les hôpitaux (n = 46 pays), 2016 (en %) 100 80 60 40 20 0 Tri Traitement et élimination (déchets pointus et tranchants) Traitement et élimination (déchets infectieux) 80 81 65 75 De base Des estimations concernant les services de base de gestion des déchets biomédicaux étaient disponibles pour 48 pays en 2016 FIGURE 58 Les services de gestion des déchets dans les établissements de santé, 2016 (en %) ■ ■ ■ DONNÉES INSUFFISANTES ■ An do rr e Tc hé qu ie Es to ni e K ow eï t M on té né gr o Sa n M ar in o Se rb ie Ar m én ie Bu ru nd i Se yc he lle s Li bé ria In do né sie Ét hi op ie Li ba n N ig er Zi m ba bw e Tc ha d G ha na Éq ua te ur M al aw i O ug an da N ig ér ia Li by e Za m bi e D jib ou ti K en ya Ré pu bl iq ue d ém oc ra tiq ue po pu la ire la o Sé né ga l Bu rk in a Fa so To go M al di ve s Pé ro u Un ite d Re pu bl ic of T an za ni a Sr i L an ka Bé ni n M au rit an ie Si er ra L eo ne Yé m en So m al ie C on go Ré pu bl iq ue dé m oc ra tiq ue d u C on go Ba ng la de sh Pa po ua sie -N ou ve lle -G ui né e G ui ne a- Bi ss au Pa ra gu ay H aï ti M ya nm ar N ép al 100 80 60 40 20 0 100 100 100 100 100 100 100 97 84 67 66 64 64 60 55 55 51 49 43 43 43 43 40 35 33 33 31 31 30 30 28 27 27 26 25 17 13 13 12 12 11 10 6 6 3 1 80 7 AUCUN SERVICE LIMITÉ DE BASE Les déchets sont parfois traités sans être triés, et, souvent, les déchets triés ne sont pas traités FIGURE 59 Le tri et le traitement des déchets dans les établissements de santé, en 2016 (en %) 100 80 60 40 20 0 0 20 40 60 80 100 Tr ai te m en t d es d éc he ts Burkina Faso Papouasie -Nouvelle-Guinée Tri des déchets Dans dix de ces pays, au moins 10 % des établissements de santé étaient dépourvus de services. Sur les 48 pays disposant de données sur le tri et le traitement des déchets, le tri des déchets enregistrait des niveaux supérieurs à ceux du traitement dans 26 pays, alors que l’inverse était observé dans 13 pays (Figure 59). Dans les neuf pays restants, le tri et le traitement des déchets étaient au même niveau, généralement à 100 %. En Papouasie-Nouvelle-Guinée, le tri des déchets était presque universel, mais la majorité des déchets étaient brûlés à l’air libre, une pratique qui n’est pas comptabilisée dans le calcul du niveau de service de base. À l’inverse, au Burkina Faso, le traitement des déchets infectieux et des déchets pointus et tranchants était élevé, mais le tri des déchets infectieux relativement faible. 52 LE S SE RV IC ES D E G ES TI O N D ES D ÉC H ET S D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ Des estimations concernant le tri sécurisé des déchets biomédicaux étaient disponibles pour 60 pays en 2016 FIGURE 60 Proportion d’établissements de santé disposant de services de tri des déchets, par pays et par région ODD, 2016 (en %) Népal Bangladesh Maldives Sri Lanka Guinea-Bissau Comores Mali Burkina Faso Kenya Djibouti Congo Sénégal Bénin République démocratique du Congo Somalie République-Unie de Tanzanie Sierra Leone Gambia Namibia Soudan du Sud Ouganda Zimbabwe Mauritanie Nigéria Niger Togo Tchad Côte d’Ivoire Seychelles Zambie Libéria Burundi Éthiopie Malawi Ghana Haïti Équateur Paraguay Honduras Pérou Grenade Myanmar République démocratique populaire lao Philippines Indonésie Chine Cambodge Yémen Libye Liban Arménie Koweït Papouasie-Nouvelle-Guinée Andorre Tchéquie Estonie Lithuania Monténégro San Marino Serbie 0 20 40 60 80 100 15 53 80 96 97 100 AMÉRIQUE LATINE ET CARAÏBES 7 21 28 31 33 35 40 40 42 43 51 52 59 66 68 70 70 70 70 73 73 73 74 80 80 84 84 84 87 90 98 AFRIQUE SUBSAHARIENNE 100 100 100 100 100 100 100 EUROPE ET AMÉRIQUE DU NORD 36 46 95 97 100 AFRIQUE DU NORD ET ASIE OCCIDENTALE 5 25 47 51 ASIE CENTRALE ET ASIE DU SUD 17 33 68 80 86 94 ASIE DE L’EST ET ASIE DU SUD-EST 97OCÉANIE 53 LES SERV IC ES D E G ESTIO N D ES D ÉC H ETS D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 Des estimations concernant le traitement et l’élimination sécurisés des déchets biomédicaux étaient disponibles pour 53 pays en 2016 FIGURE 61 Proportion d’établissements de santé disposant de services de traitement des déchets, par pays et par région ODD, 2016 (en %) Papouasie-Nouvelle-Guinée Guinea-Bissau République démocratique du Congo Congo Somalie Togo République-Unie de Tanzanie Mauritanie Sénégal Djibouti Madagascar Nigéria Ouganda Malawi Kenya Sierra Leone Tchad Bénin Zimbabwe Ghana Niger Éthiopie Libéria Zambie Burkina Faso Seychelles Burundi Myanmar République démocratique populaire lao Indonésie Viet Nam Tunisie Yémen Libye Cisjordanie et bande de Gaza Azerbaïdjan Liban Arménie Koweït Népal Sri Lanka Bangladesh Maldives Paraguay Pérou Haïti Équateur Andorre Tchéquie Estonie Monténégro San Marino Serbie 0 20 40 60 80 100 23 28 35 59 AMÉRIQUE LATINE ET CARAÏBES 10 24 26 26 32 34 36 41 41 42 43 43 49 50 53 55 55 55 57 60 64 67 72 77 80 94 AFRIQUE SUBSAHARIENNE 100 100 100 100 100 100 EUROPE ET AMÉRIQUE DU NORD 18 20 43 49 55 64 97 100 AFRIQUE DU NORD ET ASIE OCCIDENTALE 21 44 48 59 ASIE CENTRALE ET ASIE DU SUD 11 50 66 70 ASIE DE L’EST ET ASIE DU SUD-EST 10OCÉANIE 54 LE S SE RV IC ES D E G ES TI O N D ES D ÉC H ET S D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ De nombreux pays recueillent des informations sur le tri des déchets biomédicaux, et des estimations nationales étaient disponibles pour 60 pays en 2016 (Figure 60), représentant 40 % de la population mondiale. En moyenne, 60 % des établissements de santé possédaient au moins un système de tri. Cependant, la façon dont le tri est évalué varie considérablement d’une étude à l’autre. Alors que certaines études notent simplement s’il existe une boîte de collecte des déchets pointus et tranchants, d’autres vérifient si ces boîtes sont disponibles dans toutes les zones de production de déchets, si elles sont correctement utilisées (par exemple, si elles ne débordent pas) et dûment étiquetées. De nombreuses études ne recueillent aucune information sur le tri des autres déchets ou sur l’utilisation recommandée d’un système de tri à trois bacs. Les enquêtes SARA (Service Availability and Readiness Assessment) d’évaluation de la disponibilité et de la capacité opérationnelle des services recueillent des informations sur la disponibilité des conteneurs de déchets pointus et tranchants (bacs de sécurité) et des réceptacles à déchets (poubelles à pédales) disposant d’un couvercle et d’un sac en plastique pour le stockage des déchets infectieux. Dans la plupart des cas, ces enquêtes soulignent que le tri et le stockage appropriés sont sensiblement plus adaptés aux déchets pointus et tranchants qu’aux déchets infectieux (Figure 62). Les études qui ne recueillent que des informations concernant les conteneurs de déchets pointus et tranchants peuvent par conséquent surestimer les pratiques de tri dans les établissements de santé. On comptait légèrement moins de pays disposant d’estimations nationales sur le traitement et l’élimination des déchets que sur le tri des déchets. Des estimations nationales sur le traitement des déchets biomédicaux étaient disponibles pour 53 pays, représentant 21 % de la population mondiale. Dans six des sept régions ODD pour lesquelles des données nationales étaient disponibles, dans au minimum un pays, moins de 25 % des établissements de santé pratiquaient un traitement et une élimination sans risque des déchets biomédicaux (Figure 61). En Papouasie-Nouvelle-Guinée, en Guinée-Bissau et au Myanmar, environ un établissement de soins de santé sur dix employait des méthodes de traitement sécurisées pour les déchets infectieux et les déchets pointus et tranchants. Le tri et le stockage des déchets sont généralement plus élevés pour les déchets pointus et tranchants que pour les déchets infectieux FIGURE 62 Tri et stockage appropriés des déchets infectieux et des déchets pointus et tranchants d’après une sélection d’enquêtes SARA d’évaluation de la disponibilité et de la capacité opérationnelle des services, pour la période 2012-2017 (en %) ■ TRI ET STOCKAGE APPROPRIÉS DES DÉCHETS DE DÉCHETS POINTUS ET TRANCHANTS ■ TRI ET STOCKAGE APPROPRIÉS DES DÉCHETS DE DÉCHETS INFECTIEUX Se yc he lle s (2 01 7) Si er ra L eo ne (2 01 7) Zi m ba bw e (2 01 5) Ré pu bl iq ue d ém oc ra tiq ue po pu la ire la o (2 01 4) Bé ni n (2 01 5) Tc ha d (2 01 5) N ig er (2 01 5) Za m bi e (2 01 5) To go (2 01 2) Sr i L an ka (2 01 7) Bu rk in a Fa so (2 01 6) M au rit an ie (2 01 6) M ya nm ar (2 01 4) So m al ie (2 01 6) Ré pu bl iq ue d ém oc ra tiq ue du C on go (2 01 4) D jib ou ti (2 01 5) K en ya (2 01 6) Ét hi op ie (2 01 6) 100 80 60 40 20 0 55 LES SERV IC ES D E G ESTIO N D ES D ÉC H ETS D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 La plupart des pays rapportent des niveaux semblables de traitement des déchets infectieux et des déchets pointus et tranchants (Figure 63), et, selon de nombreuses sources de données, le traitement n’est pas déclaré séparément pour ces deux types de déchets. Lorsque des différences apparaissent, les déchets pointus et tranchants tendent à faire l’objet d’une meilleure gestion que les déchets infectieux. Par exemple, une enquête concernant l’évaluation des prestations de services (SPA, Service Provision Assessment) réalisée en 2017 au Sénégal a révélé que près de 80 % des déchets pointus et tranchants des établissements étaient transférés dans un autre endroit dans des conteneurs protégés, une pratique appliquée à seulement 11 % des déchets infectieux. La majorité des déchets infectieux étaient, en effet, traités sur place, soit dans un incinérateur — ce qui est comptabilisé dans le calcul de l’indicateur mondial relatif aux services de base —, ou par la pratique du brûlage à l’air libre — qui n’est pas, quant à elle, prise en compte — (Figure 64). L’enquête indique toutefois qu’en Azerbaïdjan, tous les déchets infectieux, mais seulement 55 % des déchets pointus et tranchants, sont traités de façon appropriée. Un vaste éventail de technologies est utilisé pour traiter les déchets biomédicaux ; la technologie la plus appropriée dépendra des circonstances locales, tout en veillant à protéger aussi bien la santé publique que l’environnement. En vertu Les déchets infectieux et les déchets pointus et tranchants présentent souvent des niveaux similaires de traitement FIGURE 63 Traitement des déchets infectieux et des déchets pointus et tranchants dans les établissements de santé, en 2016 (en %) 100 80 60 40 20 0 0 20 40 60 80 100 Tr ai te m en t d es d éc he ts in fe ct ie ux Azerbaïdjan Sénégal Traitement des déchets pointus et tranchants 56 LE S SE RV IC ES D E G ES TI O N D ES D ÉC H ET S D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ Le brûlage à l’air libre des déchets pointus et tranchants est largement répandu FIGURE 64 Méthode utilisée pour le traitement et l’élimination des déchets pointus et tranchants d’après une sélection d’enquêtes SPA d’évaluation des prestations de services, pour la période 2012-2017 (en %) ■ PAS DE RÉPONSE ■ N'A JAMAIS CE TYPE DE DÉCHETS BRÛLAGE OUVERT (PIT OU SOL PROTÉGÉ) BRÛLAGE OUVERT (SOL PLAT - PAS DE PROTECTION) ELIMINER HORS SITE (STOCKÉ NON PROTÉGÉ) ■ JETER SANS BRÛLURE (PIT OUVERT - SANS PROTECTION) ■ AUTRE ■ JETER SANS BRÛLURE (PIT COUVERT OU LATRINE PIT) ■ JETER SANS BRÛLURE (SOL PLAT - SANS PROTECTION) ■ ELIMINER HORS SITE (STOCKÉ DANS UN CONTENANT COUVERT) ■ JETER SANS BRÛLURE (SOL OU FIT PROTÉGÉ) ■ INCINÉRER (INCINÉRATEUR TAMBOUR / BRIQUE / DE MONTFORT) ■ INCINÉRER (INCINÉRATEUR INDUSTRIEL À 2 CHAMBRES, 800–1 000 + °C) ■ ELIMINER HORS SITE (STOCKÉ DANS UN AUTRE ENVIRONNEMENT PROTÉGÉ) 100 80 60 40 20 0 ■ ■ ■ Rw an da (2 01 7) Ma law i (2 01 4) Ba ng lad esh (2 01 4) Ré pu bliq ue- Un ie d e Ta nza nie (20 15 ) Ha ïti ( 20 13 ) Ke nya (2 01 0) Ou gan da (2 00 7) Na mi bie (2 00 9) Sé né gal (2 01 7) de la Convention de Bâle53, il est recommandé de privilégier les techniques de traitement des déchets qui minimisent la formation et le rejet de substances chimiques ou les émissions dangereuses. L’incinération ou le brûlage sont largement pratiqués, toutefois, ils peuvent entraîner une grave pollution de l’environnement, notamment la formation de composés de dioxines et de furannes hautement toxiques. La Convention de Stockholm54 fixe des objectifs pour prévenir la formation de dioxines et de furannes, soit en évitant les technologies reposant sur la combustion ou en veillant à ce que la combustion soit réalisée à une température élevée : une première chambre doit atteindre au moins 850 °C, tandis que les températures au sein d’une seconde chambre doivent atteindre au moins 1 100 °C pour minimiser la formation de composés toxiques55. Or, dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire, les établissements de santé emploient plus couramment des incinérateurs à chambre unique plus simples ou pratiquent la combustion à ciel ouvert (Figure 64), des procédés qui n’atteignent pas des températures suffisamment élevées pour prévenir la formation de substances chimiques toxiques. Il peut s’agir de la meilleure option disponible comme mesure de transition si la seule alternative est la décharge incontrôlée de déchets. Lorsque la combustion à basse température est 53 Le traité mondial sur l’environnement le plus complet concernant les déchets dangereux et autres types de déchets est le suivant : Programme des Nations Unies pour l’environnement, Convention de Bâle sur le contrôle des mouvements transfrontières de déchets dangereux et de leur élimination, ONU, Genève, 1989. Voir : <www.basel.int/TheConvention/ Overview>. 54 Programme des Nations Unies pour l’environnement, Convention de Stockholm sur les polluants organiques persistants, ONU, Genève, 1989. Voir : <www.pops.int>. Il s’agit d’un traité mondial visant à protéger la santé humaine et l’environnement contre les substances chimiques durables et hautement dangereuses, en limitant et, à terme, en éliminant leur production, leur utilisation, leur échange, leur dissémination et leur stockage. 55 Organisation mondiale de la Santé, Safe Management of Wastes from Health-care Activities, OMS, Genève, 2014. Disponible en anglais à l’adresse suivante : <www.who. int/water_sanitation_health/publications/wastemanag/en>. pratiquée, les établissements de santé doivent éviter de brûler les plastiques en PVC et d’autres déchets chlorés, qui peuvent entraîner la formation de dioxines et de furannes. À des fins de suivi mondial, le JMP prend en compte l’incinération, notamment à étape unique, dans le calcul du niveau de service de base, mais ne comptabilise pas la combustion à ciel ouvert. L’enfouissement dans une décharge couverte protégée ou le transfert vers un site extérieur de traitement sont également pris en compte dans l’établissement du niveau de service de base. En principe, les technologies reposant sur la vapeur, telles que l’autoclavage, ou les technologies innovantes comme le rayonnement micro-ondes et le traitement thermique par frottement peuvent également décontaminer efficacement les déchets et seraient comptabilisés dans le niveau de service de base. Cependant, elles sont rarement disponibles dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire ou peu rapportées dans la majorité des évaluations d’établissements. Certaines études (dont SARA – évaluation de la disponibilité et de la capacité opérationnelle des services et SPA – évaluation des prestations de services) recueillent des informations sur une variété de technologies de traitement (Figure 64), mais de nombreuses évaluations ne signalent que les cas où les déchets sont brûlés. 57 LES SERV IC ES D E G ESTIO N D ES D ÉC H ETS D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 INDICATEURS SUPPLÉMENTAIRES POUR LE SUIVI DE LA GESTION DES DÉCHETS DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ Les gouvernements doivent définir leurs propres normes en matière de gestion des déchets biomédicaux et mettre en place des programmes pour améliorer leurs services en concordance avec le renforcement du système de santé. Si l’indicateur mondial relatif aux services de base constitue un bon point de départ, il omet cependant d’importants aspects de la gestion des déchets, comme la fiabilité du fonctionnement des incinérateurs, la minimisation de la production de déchets, ainsi que l’élimination des placentas dans les structures d’accouchements. Même dans les établissements de santé disposant d’un service de base, il se peut que les services de gestion des déchets doivent encore être améliorés. Lorsque les ressources le permettent, des indicateurs supplémentaires doivent faire l’objet d’un suivi en fonction des priorités nationales. État de marche des incinérateurs L’incinération à haute température avec un incinérateur à deux chambres est considérée comme une méthode de traitement sans danger des déchets biomédicaux, en ce qu’elle minimise la formation de composés toxiques. Cependant, dans certains pays, les incinérateurs présents dans les établissements de santé ne sont pas en état de marche ou bien le combustible nécessaire à leur fonctionnement n’est pas disponible (Figure 65). Par exemple, au Malawi, plus de la moitié des établissements de santé disposaient d’un incinérateur, mais, au moment de l’étude, celui-ci était fonctionnel pour 88 % de ces établissements et le combustible n’était disponible que pour 45 % d’entre eux. En Somalie, 15 % des établissements de santé étaient pourvus d’un incinérateur, mais 60 % d’entre eux disposaient d’un système en état de marche et 66 % de combustible. Minimisation des déchets Les déchets biomédicaux qui ne sont pas traités de façon sécurisée peuvent avoir des effets néfastes sur la santé humaine et environnementale. Dans certains pays, une grande quantité des déchets infectieux et des déchets pointus et tranchants produits dans les établissements de santé sont rejetés dans l’environnement sans avoir fait l’objet d’un traitement sécurisé au préalable. Au Yémen, par exemple, une évaluation menée en 2017 sur 72 hôpitaux a révélé que chacun d’entre eux générait en moyenne environ 8,2 kg de déchets pointus et tranchants par jour, dont 5 kg n’étaient pas triés de façon sécurisée et dont seulement 1,3 kg était trié et traité en toute sécurité (Figure 66). De même, 11,8 kg de déchets infectieux étaient produits par jour en moyenne, mais seulement 1,5 kg était trié et traité en toute sécurité. Bien qu’il soit essentiel de s’assurer que les déchets biomédicaux dangereux sont traités et éliminés de façon sécurisée, il est également important d’exclure les déchets non dangereux des flux de déchets qui requièrent des processus de traitement Les incinérateurs de déchets ne sont pas toujours en état de marche et ne disposent pas toujours du combustible nécessaire à leur fonctionnement FIGURE 65 Proportion d’établissements de santé pourvus d’incinérateurs de déchets qui étaient en état de marche et qui disposaient de combustible au moment de l’enquête, par pays (en %) ■ FONCTIONNEL ■ COMBUSTIBLE DISPONIBLE N ép al (2 01 5) M ya nm ar (2 01 4) To go (2 01 2) Sr i L an ka (2 01 7) Bu rk in a Fa so (2 01 2) Ré pu bl iq ue d ém oc ra tiq ue du C on go (2 01 4) O ug an da (2 01 4) M al aw i ( 20 14 ) Ré pu bl iq ue -U ni e de Ta nz an ie (2 01 4) Ba ng la de sh (2 01 4) So m al ie (2 01 6) 100 96 91 89 87 93 63 74 84 45 82 54 66 95 95 94 92 91 91 88 84 60 60 80 60 40 20 0 58 LE S SE RV IC ES D E G ES TI O N D ES D ÉC H ET S D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ coûteux, tels que la stérilisation ou l’incinération à haute température. En 2014, une évaluation du contenu des flux de déchets infectieux dans les établissements de santé irlandais a établi que sur l’ensemble des flux de déchets, 66 % étaient des déchets contaminés, 19 % des matériaux d’emballage non dangereux, et 15 % des déchets non contaminés et potentiellement sans risque (Figure 67). Le coût d’un mauvais tri des déchets non dangereux dans le flux de déchets biomédicaux dangereux était estimé à 700 euros par tonne. Compte tenu de la quantité de déchets produits (1,9 kg et 0,2 kg par patient hospitalisé au sein des hôpitaux et des centres de santé, respectivement), le gouvernement a estimé que les hôpitaux et les centres de santé pouvaient économiser respectivement jusqu’à 27 000 euros et 6 000 euros par an en veillant à ce que les déchets non dangereux soient exclus des flux de déchets dangereux56. 56 Irish Environmental Protection Agency (Agence irlandaise pour la protection de l’environnement), Reducing Waste in Irish Healthcare Facilities: Results, guidance and tips from a 3-year programme, CIT Press, Cork, 2014. Disponible en anglais à l’adresse suivante : <www.epa.ie/pubs/advice/green%20business/Reducing-food-waste-in-Irish-healthcare-Facilities- foodwaste-guidance-booklet-reduced-size.pdf>. 57 Olanyiy, FC, Ogola, JS, et Tshitangano, TG, « A review of medical waste management in South Africa », Open Environmental Sciences, 2018, vol. 10, p. 34-45. Disponible en anglais à l’adresse suivante : <benthamopen.com/FULLTEXT/TOENVIRJ-10-34>. Outre les implications financières d’un tri efficace des déchets, d’autres limitations de ressources sont à prendre en considération, notamment l’espace et la gestion de la décharge. En Afrique du Sud, les établissements de santé ont produit environ 45 000 tonnes de déchets biomédicaux en 2013. Les décharges autorisées n’ont pas été en mesure de gérer l’arrivée de grandes quantités de déchets biomédicaux, et des dépôts sauvages ont été signalés57. Le tri des déchets non dangereux et leur exclusion du flux de déchets dangereux permettent de réduire le volume de déchets à traiter ; lorsque les décharges sont surchargées, ce système peut ainsi contribuer à diminuer les risques associés aux dépôts sauvages de déchets médicaux. Les bonnes pratiques en matière de gestion des déchets viseront à éviter d’accumuler du matériel autant que possible ou à le récupérer et à le recycler, afin de réduire le besoin de traiter et d’éliminer les déchets. 59 LES SERV IC ES D E G ESTIO N D ES D ÉC H ETS D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 Élimination des placentas La gestion des déchets pathologiques doit comprendre l’élimination sécurisée des placentas dans les structures d’accouchement. Les placentas, et les déchets pathologiques en général, ne doivent pas être traités avec des désinfectants chimiques, lesquels détruisent les microorganismes facilitant le processus de décomposition. L’enfouissement sécurisé des déchets pathologiques dans des cimetières ou leur combustion en toute sécurité dans des crématoriums sont des options d’élimination recommandées. Les établissements disposant de faibles ressources recourent généralement à la création d’une fosse pour les placentas, qui permet la biodégradation des solides et l’infiltration des liquides dans le sol. Dans certaines cultures, les mères et leur famille peuvent préférer emporter le placenta chez elles ou l’enterrer elles-mêmes. Bien que peu de pays disposent de données sur l’élimination des placentas, le Cambodge fournit un exemple intéressant datant de 2016. Dans 69 % des hôpitaux et des centres de santé, les placentas étaient généralement traités sur place dans des fosses réservées protégées. Dans 20 % des établissements, les mères emportaient habituellement le placenta chez elles, et dans 6 % d’entre eux les placentas étaient enterrés au sein de la structure. Les 5 % d’hôpitaux et de centres restants ne disposaient pas de services d’accouchement (Figure 68). Lorsque les agents de santé ont été invités à se prononcer sur les contraintes majeures en matière d’WASH au sein de leur établissement, 7 % des répondants ont mentionné expressément l’absence de fosse pour les placentas. La majorité des déchets produits dans les hôpitaux du Yémen n’étaient pas triés ni traités FIGURE 66 Production, tri et traitement des déchets pointus et tranchants dans les hôpitaux du Yémen (projet d’urgence à l’appui de services sanitaires et nutritionnels de l’OMS, 2017) (en %) 8,2 kg/jour produit 1,8 kg/jour traité en toute sécurité 5,0 kg/jour non trié 1,3 kg/jour non traité en toute sécurité Un meilleur tri pourrait réduire la quantité des déchets biomédicaux transférés en vue de leur traitement FIGURE 67 Proportion de déchets dans le flux de déchets biomédicaux irlandais par niveau de contamination (Agence irlandaise pour la protection de l’environnement [EPA], 2014) (en %) ■ DÉCHETS NON CONTAMINÉS (RISQUE FAIBLE) ■ MATÉRIEL D'EMBALLAGE PROPRE (AUCUN RISQUE) ■ DÉCHETS CONTAMINÉS (RISQUE ÉLEVÉ) 66 19 15 Les placentas sont souvent placés dans une fosse réservée ou emportés par la mère FIGURE 68 Méthodes d’élimination des placentas dans les hôpitaux et les centres de santé du Cambodge (Institut national de la santé publique, 2016, n = 117) (en %) ■ MÈRE LE PREND À LA MAISON ■ ENTERRER À L'INTÉRIEUR DE L'INSTALLATION ■ PLACER DANS UNE FOSSE DÉSIGNÉE ET PROTÉGÉE SUR LE SITE 69 6 5 20 ■ PAS DE SERVICE D'ACCOUCHEMENT 60 LE N ET TO YA G E D E L’ EN V IR O N N EM EN T D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ LES SERVICES DE NETTOYAGE DE L’ENVIRONNEMENT DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ 58 Organisation mondiale de la Santé, Guidelines on Core Components of Infection Prevention and Control Programmes at the National and Acute Health Care Facility Level, OMS, Genève, 2016. Disponible en anglais à l’adresse suivante : <www.who.int/gpsc/ipc-components/en>. 59 Centers for Disease Control and Prevention (Centres pour le contrôle et la prévention des maladies) et Infection Control Africa Network (Réseau africain de lutte contre les infections), Best Practices for Environmental Cleaning in Healthcare Facilities (version en cours d’élaboration), CDC et ICAN, Atlanta, 2019. La contamination de l’environnement influe sensiblement sur la transmission des infections associées aux soins de santé. Certains des agents pathogènes fréquemment liés à ces infections peuvent survivre pendant des mois sur des surfaces telles que les barrières des lits, les tables et les sols58. Le nettoyage efficace de l’environnement est une intervention fondamentale pour la prévention et la lutte contre les infections. En outre, il a été observé que cela permettait une réduction significative de la transmission des infections associées aux soins de santé. Le nettoyage de l’environnement désigne le nettoyage et la désinfection (lorsque cela est nécessaire) des surfaces environnementales (par exemple, les barrières de lit, les boutons d’appel, les chaises) et des surfaces du matériel nécessaire aux soins non intensifs pour les patients (par exemple, les potences pour intraveineuse, les stéthoscopes)59. Le nettoyage de l’environnement comprend également le nettoyage et la désinfection des sols et des salles de bains, ainsi que la gestion des déversements de sang et de liquides biologiques. Cette intervention requiert du matériel, tel que des outils de nettoyage (par exemple, des chiffons et lingettes de nettoyage, des serpillières, des seaux) et des produits de nettoyage (par exemple, des détergents, des désinfectants) ainsi qu’un équipement de protection individuelle pour le personnel de nettoyage. En outre, fondamentalement, le nettoyage de l’environnement requiert un accès à des quantités suffisantes d’eau salubre. Du matériel et des produits distincts doivent être utilisés selon les différents types de nettoyage, y compris le nettoyage ordinaire effectué de façon régulière, le nettoyage réalisé au départ du patient, et le nettoyage effectué en réponse à d’événements spécifiques, tels que des déversements de sang ou de liquides biologiques. Tous les établissements de santé doivent élaborer des politiques de nettoyage de l’environnement qui décrivent le type et la fréquence de nettoyage nécessaires selon les finalités, la personne responsable du nettoyage, et la façon dont le nettoyage doit être effectué et la tâche consignée. Les établissements doivent mettre au point des procédures opérationnelles permanentes ou des protocoles écrits précisant le matériel et les outils qui doivent être utilisés pour chaque type de nettoyage et fournir des instructions par étapes concernant le processus. Les procédures opérationnelles permanentes doivent également décrire les étapes préparatoires, notamment le recours à un équipement de protection individuelle, et les étapes finales, comme la gestion des produits de nettoyage souillés. NETTOYAGE DE L’ENVIRONNEMENT Service de base Des protocoles de nettoyage élémentaires sont disponibles et les membres du personnel devant accomplir des tâches de nettoyage ont tous suivi une formation. Service limité Des protocoles de nettoyage sont en place, et/ou au moins quelques membres du personnel ont suivi une formation sur le nettoyage. Aucun de service Aucun protocole de nettoyage n’est disponible et aucun membre du personnel n’a suivi de formation sur le nettoyage. FIGURE 69 Échelle des services de base de nettoyage de l’environnement pour les établissements de santé 61 LE N ET TO YAG E D E L’EN V IRO N N EM EN T D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 SERVICES DE BASE DE NETTOYAGE DE L’ENVIRONNEMENT Les politiques et les procédures opérationnelles permanentes ne sont efficaces que lorsque les agents de santé les connaissent et sont formés à leur application. Les politiques en matière de nettoyage de l’environnement doivent clairement désigner la personne responsable pour chaque type de nettoyage, et fixer des exigences quant aux formations de base et de perfectionnement destinées à tous les membres du personnel devant accomplir des tâches de nettoyage. Le présent rapport introduit une échelle des services de nettoyage de l’environnement qui définit un niveau minimal de services de base pour l’ensemble des établissements de santé et qui utilise les données actuellement disponibles auprès de sources nationales afin de classer les établissements selon qu’ils disposent de services de base, deservices limités, ou qu’ils ne disposent d’aucun service (Figure 69). Le niveau de service de base s’applique aux établissements qui disposent de protocoles écrits et qui veillent à fournir une formation aux membres du personnel devant accomplir des tâches de nettoyage. Les établissements n’ayant pas de protocole en place ou n’ayant fourni une formation sur le nettoyage de l’environnement qu’à seulement certains membres du personnel sont classés comme disposant de services limités. Les établissements dépourvus de protocoles et de formations sont, quant à eux, considérés comme n’ayant aucun service. Dans le monde, seuls quatre pays disposaient d’estimations nationales concernant le nettoyage de l’environnement dans les de base établissements de santé (Figure 70). Trois autres pays disposaient de données sur la disponibilité des protocoles de nettoyage ou sur la formation des agents de santé (Figure 71). Parmi les pays possédant les deux ensembles d’informations, les protocoles étaient plus couramment disponibles que la formation aux Maldives et en Tunisie, alors que la formation était légèrement plus prévalente que la mise à disposition de protocoles au Monténégro. Des estimations concernant les services de base de nettoyage de l’environnement étaient disponibles pour quatre pays en 2016 FIGURE 70 Les services de base de nettoyage de l’environnement dans les établissements de santé, 2016 (en %) ■ ■ ■ 100 80 60 40 20 0 Sa n M ar in o M on té né gr o Tu ni sie M al di ve s 100 80 43 18 15 5 8 49 38 44 AUCUN SERVICE LIMITÉ DE BASE Tous les établissements de santé ne disposaient pas de protocoles de nettoyage de l’environnement et tous les membres du personnel n’avaient pas reçu une formation dans les pays pour lesquelles des données étaient disponibles, en 2016 FIGURE 71 Protocoles et formation sur les services de nettoyage de l’environnement dans les établissements de santé, 2016 (en %) ■ PROTOCOLES DE NETTOYAGE ■ FORMATION AU NETTOYAGE 100 Chine Maldives Tunisie Monténégro Libéria Azerbaïdjan San Marino 80 60 40 20 0 46 62 19 51 43 80 85 90 100 100 100 * * * * Données non disponibles 62 LE N ET TO YA G E D E L’ EN V IR O N N EM EN T D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ INDICATEURS SUPPLÉMENTAIRES POUR LE SUIVI DU NETTOYAGE DE L’ENVIRONNEMENT DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ Les gouvernements doivent définir leurs propres normes en matière de nettoyage de l’environnement dans les établissements de santé et mettre en place des programmes pour améliorer leurs services en concordance avec le renforcement du système de santé. Si l’indicateur mondial relatif aux services de base de nettoyage de l’environnement constitue un bon point de départ, il omet cependant d’importants aspects comme la propreté observée, la fréquence de nettoyage, la disponibilité des fournitures de nettoyage et l’utilisation d’un équipement de protection individuelle. Dans certains établissements de santé, il se peut que le niveau de service de base ait déjà été atteint mais les services de nettoyage de l’environnement doivent encore être améliorés. Les pays peuvent tenir compte d’indicateurs supplémentaires correspondant à des niveaux de service plus avancés en fonction de leurs priorités et des ressources disponibles. Les exemples suivants, qui ne prétendent pas être exhaustifs, illustrent le suivi national au-delà du niveau de service de base pour le nettoyage de l’environnement dans les établissements de santé. 63 LE N ET TO YAG E D E L’EN V IRO N N EM EN T D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 Propreté observée Si le suivi des éléments propres aux services de base de nettoyage de l’environnement (disponibilité des protocoles et étendue de la formation) est, en règle générale, plus objectivement comparable et moins gourmand en ressources que l’observation directe de la propreté des établissements, les données portant sur la propreté observée des établissements de santé peuvent fournir des informations supplémentaires utiles. Des études menées au Malawi, au Sénégal et au Bangladesh fournissent des exemples de systèmes de suivi dans le cadre desquels les équipes en charge de l’étude conduisent des vérifications ponctuelles au sein des établissements et relèvent si les tables, les chaises et les comptoirs semblent avoir été nettoyés et si les sols ont été balayés (Figure 72). En Tunisie, le score global de propreté générale des établissements de santé s’élevait à 54 %, d’après les cinq critères d’observation suivants60 : • affichage des programmes de nettoyage ; • respect des programmes de nettoyage ; • propreté des sols, des murs et des plafonds ; • absence d’odeurs désagréables ou de tabac ; • absence de poussières et de saletés sur les meubles. 60 Ministère de la santé, Évaluation de l’état de l’hygiène des centres de santé de base et des unités de soins hospitaliers, République de Tunisie, Tunis, 2017. Disponible à l’adresse suivante : <winhcf.org>. 61 Organisation mondiale de la Santé, Normes essentielles en matière de santé environnementale dans les structures de soins, OMS, Genève, 2008. Disponible à l’adresse suivante : <https://www.who.int/water_sanitation_health/publications/ehs_hc/fr/>. 62 Ministère de la santé du Bhoutan, Understanding Water, Sanitation & Hygiene in Health Care Facilities: Status in hospitals of Bhutan, Public Health Engineering Division, Thimphu, Bhoutan, 2016. Disponible en anglais à l’adresse suivante : <https://www.washinhcf.org/resource/status-of-hospitals-in-bhutan-understanding-water-sanitation-and-hygiene-in-health- care-facilities/>. Fréquence de nettoyage Les directives mondiales recommandent de nettoyer l’ensemble des surfaces horizontales dans les établissements de santé au moins une fois par jour et dès qu’elles sont sales61. Le nettoyage à la serpillière avec de l’eau chaude et du détergent est conseillé. Alors qu’un faible nombre de pays disposent de données sur la fréquence et les méthodes de nettoyage au sein des établissements de santé, un nettoyage ordinaire peut se révéler bien moins fréquent qu’une fois par jour dans certains d’entre eux. Il est également possible que certaines structures ne soient pas nettoyées au quotidien avec de l’eau chaude et du détergent. Par exemple, au Bhoutan, seulement 68 % des hôpitaux étaient nettoyés à la serpillière avec du chlore et du détergent62, tandis qu’au Cambodge, 79 % des établissements étaient nettoyés au moins une fois par jour et 53 % d’entre eux utilisaient du détergent au quotidien en 2016 (Figure 73). Disponibilité des fournitures de nettoyage Un approvisionnement constant en produits de nettoyage, y compris en détergents et désinfectants, est nécessaire pour effectuer un nettoyage ordinaire, mais les désinfectants sont rarement disponibles. Les établissements de santé ne sont pas toujours propres FIGURE 72 Propreté observée dans les établissements de santé au Malawi, au Sénégal et au Bangladesh (en %) 100 80 60 40 20 0 Malawi (2013) (n=977) Sénégal (2017) (n=781) Bangladesh (2014) (n=1548) 91 86 82 55 76 51 ■ SOL BALAYÉ ■ COMPTOIRS / TABLES / CHAISES NETTOYÉS FIGURE 73 Fréquence de nettoyage et utilisation de détergent dans les établissements de santé au Cambodge (Institut national de la santé publique, 2016, n = 116) (en %) La moitié des établissements de santé au Cambodge étaient nettoyés tous les jours avec du détergent en 2016 ■ ■ ■ ■ 100 80 60 40 20 0 Nettoyage Nettoyage avec détergent 79 53 16 21 10 2 6 13 UNE FOIS PAR SEMAINE UNE FOIS TOUS LES 3-4 JOURS UNE FOIS TOUS LES 2 JOURS AU MOINS UNE FOIS PAR JOUR 64 LE N ET TO YA G E D E L’ EN V IR O N N EM EN T D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ Pour sept des 21 pays pour lesquels des données étaient disponibles, moins des trois quarts des établissements de santé étaient munis de désinfectants dans la salle d’examen ambulatoire FIGURE 74 Proportion d’établissements de santé disposant de désinfectant environnemental dans la salle d’examen ambulatoire pour 21 pays, 2012-2017 (en %) Somalie (2016) Népal (2015) République démocratique du Congo (2014) Haïti (2013) République-Unie de Tanzanie (2014) Bangladesh (2014) Malawi (2013) Djibouti (2015) Ouganda (2017) Sri Lanka (2017) Nigéria (2017) Éthiopie (2017) Niger (2017) Côte d’Ivoire (2017) Inde (2016) Indonésie (2016) Bénin (2013) Kenya (2017) Togo (2012) Burkina Faso (2018) Ghana (2016) 0 20 40 60 80 100 39 59 60 60 61 70 72 85 86 88 88 89 94 96 96 96 97 98 98 99 100 Dans sept des 21 pays pour lesquels des données étaient disponibles, moins des trois quarts des établissements de santé étaient munis de désinfectants dans la salle d’examen ambulatoire au moment de l’étude (Figure 74). En Somalie, moins de 40 % des établissements mettaient à disposition du désinfectant dans la salle d’examen ambulatoire en 2016. Les fournitures de nettoyage à différents points de prestation de soins Un équipement de nettoyage distinct doit être disponible dans chaque point de prestation de soins. Or, dans certains établissements de santé, d’importants écarts peuvent être observés entre différents services. Au Malawi, par exemple, 87 % des salles d’accouchement disposaient de désinfectant en 2013, alors que ce dernier n’était présent que dans 47 % des salles de vaccination des enfants (Figure 75). Une tendance similaire a été observée dans les établissements de santé tanzaniens en 2014. À l’inverse, les structures au Sénégal présentaient une disponibilité égale entre différents points de prestation de soins en 2017. 65 LE N ET TO YAG E D E L’EN V IRO N N EM EN T D A N S LES ÉTA BLISSEM EN TS D E SA N TÉ RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 La disponibilité en désinfectant peut varier d’un point de prestation de soins à un autre FIGURE 75 Proportion d’établissements de santé disposant de désinfectant environnemental à différents points de prestation de soins au Sénégal, au Malawi et en République-Unie de Tanzanie (en %) 100 88 88 86 82 86 87 81 72 47 68 84 75 61 49 61 Sénégal (2017) Malawi (2013) République-Unie de Tanzanie (2014) 80 60 40 20 0 ■ ■ ■ ■ ■ SALLE D'ACCOUCHEMENT CHIRURGIE MINEURE SERVICE AMBULATOIRE GÉNÉRAL SERVICE DE SOINS PRÉNATALS SALLE DE VACCINATION DES ENFANTS 66 IN ÉG A LI TÉ S W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ INÉGALITÉS 63 Organisation mondiale de la Santé, Organisation de coopération et de développement économiques, et Banque mondiale, La qualité des services de santé. Un impératif mondial en vue de la couverture santé universelle, OMS, OCDE et Banque mondiale, Genève, 2018. Disponible à l’adresse suivante : <www.who.int/servicedeliverysafety/quality-report/publication/ en>. 64 Constitution de l’Organisation mondiale de la Santé, OMS, Genève, 1946. Disponible à l’adresse suivante : <https://www.who.int/fr/about/who-we-are/constitution>. 65 Commission des déterminants sociaux de la santé, Combler le fossé en une génération. Instaurer l’équité en santé en agissant sur les déterminants sociaux, rapport final de la Commission des déterminants sociaux de la santé, OMS, Genève, 2008. Disponible à l’adresse suivante : <https://www.who.int/social_determinants/thecommission/finalreport/fr/>. 66 Voir par exemple : Organisation mondiale de la Santé, Monitoring Health Inequality: An essential step for achieving health equity, OMS, Genève, 2015. Disponible en anglais à l’adresse suivante : <https://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/133849/WHO_FWC_GER_2014.1_eng.pdf>. Les inégalités d’accès aux soins de santé sont généralisées entre les pays et au sein de ceux-ci. Ces soins sont souvent inaccessibles aux personnes pauvres et marginalisées qui comptent parmi les groupes de population les plus vulnérables face aux maladies et aux décès évitables. Des disparités considérables persistent entre les populations riches et pauvres s’agissant de l’accès aux services de soins de santé, en particulier les soins nécessaires à la diminution de la mortalité et de la morbidité des mères et des enfants. Si les inégalités d’accès à la santé sont marquées dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire, elles sont tout aussi prévalentes dans les pays à revenu élevé63. Cependant, le droit à la santé est un droit fondamental universel, affirmé par de nombreuses conventions relatives aux droits de l’homme ainsi que dans la Constitution de l’OMS de 194664. En 2008, la Commission des déterminants sociaux de la santé a appelé au renforcement du suivi de l’équité et à la réduction des inégalités65. Depuis, une attention croissante est accordée à l’évaluation quantitative des inégalités en matière de santé66, et l’un des facteurs déterminants de l’inégalité dans les résultats de santé est l’inégalité d’accès aux soins de santé primaires, secondaires et tertiaires au sein des communautés. Parmi les obstacles à l’accès équitable aux soins, on peut citer les frais payés individuellement et la distance des établissements de santé, ainsi que la disponibilité et la qualité des services dans différents types d’établissements. Les chapitres antérieurs du présent rapport se sont intéressés aux services WASH aux échelons national, régional et mondial. 67 IN ÉG A LITÉS RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 De nombreux pays ne disposaient pas de données ventilées pour les services WASH de base FIGURE 76 Nombre de pays disposant de données nationales ventilées sur les services WASH de base, 2016 ■ NATIONAL ■ HOSPITALIER ■ GOUVERNEMENTAL ■ NON GOUVERNEMENTAL ■ RURAL ■ URBAIN ■ NON HOSPITALIER 50 40 30 20 10 0 38 22 27 21 1919 14 18 7 12 8 6 8 4 14 7 5 4 5 33 48 46 37 32 30 2727 4 2 2 2 2 11 Eau Hygiène Nettoyage de l'environnement Assainissement Gestion des déchets Si les statistiques agrégées de ce type sont utiles pour effectuer un suivi mondial et une comparaison entre pays, elles masquent toutefois les inégalités d’accès au sein des pays. Celles-ci peuvent être examinées en ventilant les services WASH selon différentes dimensions de l’inégalité (ou « facteurs de stratification ») et en soulignant les lacunes dans les services. Une évaluation individuelle d’un établissement peut permettre de recueillir une variété d’informations qui pourraient servir à ventiler les indicateurs relatifs à différents services. Toutefois, ces facteurs de stratification ne concordent pas toujours d’une étude à l’autre, même au sein d’un seul pays. Le présent rapport met l’accent sur trois facteurs de stratification de haut niveau qui figurent dans de nombreuses évaluations : • Type d’établissements de santé. Il existe une grande diversité d’établissements de santé, allant des hôpitaux de formation avancés disposant de milliers d’employés qui exécutent des procédures complexes aux cliniques ambulatoires rurales comptant un ou deux employés à la formation et aux ressources minimales. Selon le type d’établissements, l’offre de services de santé varie, et la couverture des services WASH et d’autres services de base peut sensiblement différer par type d’établissement. Les évaluations et systèmes de suivi nationaux n’ont pas recours à une classification uniforme des types d’établissements, mais nombre d’entre eux enregistrent si les établissements évalués sont des hôpitaux ou non. En conséquence, le JMP a produit des estimations distinctes pour les hôpitaux et les autres types d’établissements, classés comme des établissements non hospitaliers. • Autorité de gestion. Dans la majorité des pays, les services de santé sont fournis par un mélange d’établissements de santé publics (par exemple, les hôpitaux, les cliniques et les centres de santé publics) et privés. Ces derniers peuvent comprendre les établissements gérés par des entreprises privées à but lucratif, des fournisseurs à but non lucratif (notamment des organisations confessionnelles) et des prestataires de soins de santé individuels. Certaines évaluations ne recueillent que des informations sur les établissements publics, alors que d’autres ciblent différents types d’établissements privés. Un nombre relativement faible de pays disposent d’une base de données unique couvrant l’ensemble des autorités de gestion des établissements de santé. • Géographie. La répartition des établissements de santé n’est pas égale au sein des pays, et les établissements présents dans les régions reculées sont plus susceptibles de manquer de services de base. La plupart des évaluations enregistrent l’emplacement des établissements de santé par région infranationale, par district ou par toute autre unité administrative. Bien que les données relatives aux régions infranationales soient importantes à des fins de planification nationale, elles ne peuvent pas être facilement agrégées aux échelles régionale et mondiale. Certaines évaluations notent si les établissements de santé sont situés dans des régions urbaines ou rurales, ce qui constitue une distinction plus pertinente pour des analyses régionales et mondiales. En règle générale, moins de pays disposent de données ventilées pour les services WASH que de données nationales pour l’ensemble des différents domaines de services (Figure 76). Par exemple, alors que 38 pays possèdent des données sur les services de base d’approvisionnement en eau à l’échelle nationale, la moitié (19) disposent de données pour les régions urbaines et rurales. 68 IN ÉG A LI TÉ S W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ Les pays sont plus susceptibles d’avoir des données ventilées sur des éléments individuels des indicateurs de services de base que sur ces indicateurs eux-mêmes, mais seuls quelques éléments individuels disposent de données ventilées suffisantes pour pouvoir établir des estimations mondiales (Tableau 7). Par ailleurs, la distribution inégale des données complique l’analyse des inégalités aux échelles régionale et mondiale, car les pays contribuant aux estimations mondiales peuvent différer d’une statistique à l’autre. Le Tableau 7 montre que, dans le monde, 90 % des hôpitaux et 54 % des établissements non hospitaliers sont pourvus d’installations pour l’hygiène des mains aux points de prestation de soins. Ces deux statistiques s’appuient sur des données provenant de 35 à 38 % de la population mondiale. Cependant, les données hospitalières sont fortement influencées par l’Inde, qui ne disposait pas de données comparables sur les établissements non hospitaliers, alors que l’estimation ayant trait à ces derniers reflète l’influence des données de la Chine, qui manquait de données comparables pour les hôpitaux. Il convient donc de faire preuve de prudence lors de la comparaison de statistiques agrégées. Une analyse plus solide peut être réalisée en comparant des estimations associées pour les pays disposant de données relatives aux deux types d’établissements. La Figure 77 illustre le fait que, dans la plupart des pays possédant des données, les établissements de santé dépourvus de services d’approvisionnement en eau et d’assainissement se INDICATEUR MONDIAL MEILLEURE SITUATION PIRE SITUATION Pas de services d’approvisionnement en eau Milieu hospitalier : 4 % Milieu non hospitalier : 11 % Pas de services d’approvisionnement en eau Secteur privé : 6 %* Secteur public : 12 % Pas de services d’approvisionnement en eau Milieu urbain : 5 % Milieu rural : 15 % Pas de services d’assainissement Milieu hospitalier : 9 % Milieu non hospitalier : 20 % Pas de services d’assainissement Secteur public : 16 % Secteur privé : 36 % Hygiène des mains aux points de prestation de soins Milieu hospitalier : 90 % Milieu non hospitalier : 54 % Tri des déchets Milieu hospitalier : 75 % Milieu non hospitalier : 60 % * Données de 2015 : données insuffisantes pour effectuer une estimation mondiale pour l’année 2016. TABLEAU 7 Estimations mondiales ventilées des éléments de services WASH en 2016 Les services d’eau et d’assainissement sont plus susceptibles de faire défaut dans les zones rurales, dans les établissements non hospitaliers et dans les établissements de santé publics FIGURE 77 Proportion d’établissements de santé dépourvus de services d’approvisionnement en eau ou d’assainissement en 2016, par facteur de stratification de l’inégalité (en %) 100 80 60 40 20 0 0 20 40 60 80 100 Ur ba in Rural 100 80 60 40 20 0 0 20 40 60 80 100 H os pi ta lie r Non hospitalier 100 80 60 40 20 0 0 20 40 60 80 100 G ou ve rn em en ta l Non gouvernemental 100 80 60 40 20 0 0 20 40 60 80 100 Rural 100 80 60 40 20 0 0 20 40 60 80 100 Non hospitalier 100 80 60 40 20 0 0 20 40 60 80 100 Non gouvernemental Ur ba in H os pi ta lie r G ou ve rn em en ta l 69 IN ÉG A LITÉS RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 trouveront plus fréquemment dans les régions rurales, et que, contrairement aux établissements non hospitaliers, les hôpitaux sont moins susceptibles de ne disposer d’aucun service. Les établissements publics auront légèrement plus tendance à ne posséder aucun service d’approvisionnement en eau ou d’assainissement que les établissements privés, mais ce facteur de stratification varie sensiblement d’un pays à l’autre. Cela peut s’expliquer, en partie, par les différences au sein des établissements privés, lesquels pourraient inclure aussi bien des petites cliniques communautaires que de grands hôpitaux privés. Les données relatives au type de source d’eau et à son emplacement, ainsi qu’à l’accessibilité de l’eau à partir de celle-ci, ont généralement diverses origines, mais le JMP utilise l’ensemble des données nationales disponibles pour établir des estimations (voir l’annexe 1 : Méthodologie du JMP). Dans certains cas, toutes les informations nécessaires au calcul de la couverture des services de base sont accessibles auprès d’une seule source de données (Figure 78). L’ECPSS de 2017 a révélé que si la quasi-totalité des établissements de santé au Sénégal (> 98 %) disposaient d’une certaine forme d’installations d’approvisionnement en eau et que l’utilisation de sources d’eau améliorées était élevée (> 85 %) dans l’ensemble des établissements, la couverture des services de base d’approvisionnement en eau était sensiblement inférieure dans les régions rurales par rapport aux milieux urbains. Par ailleurs, les établissements non hospitaliers et les établissements publics présentaient une couverture des services de base plus faible, car, même lorsqu’ils bénéficiaient d’un approvisionnement en eau amélioré, l’eau n’était pas toujours disponible au moment de l’évaluation. Les services de base d’approvisionnement en eau dans les établissements de santé peuvent sensiblement varier selon le type d’établissement FIGURE 78 Les services d’approvisionnement en eau au Sénégal, Enquête continue sur la prestation des services de soins de santé (ECPSS), 2017 (en %) ■ TOUTE SOURCE D'EAU ■ POINT D'EAU AMÉLIORÉ ■ AMÉLIORÉ SITUÉ SUR PLACE ■ AMÉLIORÉ AVEC L'EAU DISPONIBLE ■ DE BASE ■ AMÉLIORÉ DANS UN RAYON DE 500 M 100 80 60 40 20 0 National Pr op or tio n d' ét ab lis se m en ts d e sa nt é (% ) RuralUrbain Hospitalier Non hospitalier Gouvernemental Non gouvernemental 70 IN ÉG A LI TÉ S W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ Type d’établissement Il n’existe pas de système universel de classification décrivant les différents types d’établissements qui composent un système de santé national. En revanche, une typologie générale des services a été établie, laquelle comprend les soins primaires, secondaires et tertiaires. Dans ce cadre, les services de soins de santé secondaires et tertiaires sont généralement, bien que pas systématiquement, fournis dans des hôpitaux à la suite de l’envoi d’un patient par un professionnel de santé primaire. Les hôpitaux sont de grands établissements de santé offrant un vaste éventail de soins aux patients internes et externes. Les définitions de ce qui constitue un hôpital varient d’un pays à l’autre, et chacun dispose normalement d’une grande diversité d’hôpitaux assurant plusieurs fonctions différentes (Tableau 8). Le nombre de lits disponibles pour les services d’hospitalisation est une caractéristique qui distingue les types d’hôpitaux. Les soins de santé primaires peuvent être prodigués dans les hôpitaux, mais, dans de nombreux cas, le premier point de contact du patient avec le système de santé s’effectue dans un établissement de soins de santé de plus petite taille. Un vaste éventail d’établissements, hormis les hôpitaux, peuvent fournir des soins primaires, mais il n’existe pas d’ensemble de termes uniforme pour décrire ces différentes institutions. Souvent, ces établissements de santé de plus petite envergure, que l’on peut trouver dans les zones rurales, périurbaines ou urbaines, proposent des soins ambulatoires mais pas de soins d’hospitalisation. Les termes suivants sont les plus couramment employés pour désigner les établissements autres que les hôpitaux : • centre de santé, centre de santé primaire, centre de santé communautaire ; • clinique, polyclinique ; • poste sanitaire ; • unité sanitaire de base ; 67 Jamison, DT et al., dir., Disease Control Priorities in Developing Countries, deuxième édition, chapitre 66 « Referral hospitals », Banque internationale pour la reconstruction et le développement et Banque mondiale, Washington D.C., et Oxford University Press, New York, 2006. Disponible en anglais à l’adresse suivante : <www.who.int/management/ referralhospitals.pdf>. • infirmerie ; • dispensaire ; • clinique spécialisée (par exemple, clinique dentaire, clinique de santé mentale) ; • cabinet de médecin ; • clinique mobile (par exemple, pour la vaccination). Lorsque les données le permettent, le JMP regroupe l’ensemble des établissements de santé qui ne sont pas classés comme des hôpitaux au sein des établissements non hospitaliers à des fins d’analyse globale, en excluant les établissements de très petite taille (par exemple, les dispensaires, les cabinets de médecin, les cliniques mobiles) ainsi que les cliniques spécialisées. Étant donné que les pays comptent toujours bien plus d’établissements non hospitaliers que d’hôpitaux, les statistiques nationales pour l’ensemble des établissements de santé sont fortement influencées par la situation des établissements non hospitaliers en matière d’WASH. De nombreux pays disposent de données ventilées sur différents services WASH pour les hôpitaux et les établissements non hospitaliers. En règle générale, les hôpitaux disposent de meilleurs services, et, dans certains cas, d’importants écarts sont observés (Figure 79). Par exemple, en République démocratique du Congo, la couverture de l’hygiène aux points de prestation de soins et les services de base de gestion des déchets étaient supérieurs de plus de 20 points de pourcentage dans les hôpitaux que dans les établissements non hospitaliers ; l’approvisionnement en eau sur place et l’assainissement améliorés y étaient également plus élevés de 40 points de pourcentage. Au Burkina Faso, 86 % des hôpitaux, mais seulement 32 % des autres établissements de santé, disposaient de services de base de gestion des déchets. Au Bangladesh et au Zimbabwe, les écarts entre les hôpitaux et les établissements non hospitaliers étaient nettement plus faibles. Dans un petit nombre de cas (par exemple, au Libéria et au Ghana), la couverture de certains services WASH était plus élevée dans les établissements non hospitaliers que dans les hôpitaux. TYPE D’ÉTABLISSEMENT DESCRIPTION TERMES ASSOCIÉS Hôpital de niveau tertiaire Personnel et équipement technique hautement spécialisés – par exemple, présence d’unités de cardiologie, de soins intensifs et d’imagerie spécialisée ; services cliniques hautement différenciés par fonction ; possibilité d’activités d’enseignement ; taille oscillant entre 300 et 1 500 lits • Hôpital national • Hôpital central • Hôpital d’enseignement ou centre hospitalier universitaire Hôpital de niveau secondaire Hautement différencié par fonction avec cinq à dix spécialités cliniques ; tailles oscillant entre 200 et 800 lits • Hôpital régional • Hôpital provincial • Hôpital général Hôpital de niveau primaire Peu de spécialités – principalement de la médecine interne, de l’obstétrique et de la gynécologie, de la pédiatrie et de la chirurgie générale, ou seulement de la médecine générale ; services de laboratoire limités disponibles pour des analyses pathologiques générales mais pas spécialisées • Hôpital de district • Hôpital rural • Hôpital communautaire • Hôpital général TABLEAU 8 Descriptions et termes relatifs aux différents types d’hôpitaux67 71 IN ÉG A LITÉS RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 Ces écarts peuvent entraver la capacité des agents de santé des établissements de plus petite taille à fournir des soins de qualité. Par exemple, en République centrafricaine, le personnel de 62 % des centres de santé et de 86 % des postes sanitaires devait collecter de l’eau à partir de sources situées à l’extérieur de l’établissement, une situation qui ne concernait que 26 % des hôpitaux (Figure 80). Il a été rapporté que la corvée d’eau prenait plus de 30 minutes dans chaque direction pour 10 % des hôpitaux, 9 % des centres de santé et 13 % des postes sanitaires. D’importants écarts ont également été constatés au Cambodge où 80 % des hôpitaux étaient nettoyés avec du détergent au moins une fois par jour contre 48 % des autres établissements de santé (Figure 81). Alors qu’aucun hôpital ne faisait état d’un nettoyage moins fréquent que tous les deux jours, 12 % des autres établissements de santé procédaient à un nettoyage avec du détergent seulement une fois par semaine. Au sein des catégories générales d’hôpitaux et d’établissements non hospitaliers, d’importantes différences peuvent également apparaître en matière de services et d’infrastructures WASH (Figure 83). Au Népal, différents types d’hôpitaux présentaient entre 67 % et 100 % de couverture avec un raccordement au réseau d’égouts ou des fosses septiques, alors que la couverture de l’eau courante dans les établissements non hospitaliers oscillait entre 43 % au sein des postes sanitaires secondaires et 71 % dans les sites de dépistage et de consultation en matière de VIH. Les données ventilées révèlent des disparités entre les hôpitaux et les autres établissements de santé FIGURE 79 Proportion d’établissements de santé disposant d’un approvisionnement en eau sur place et d’un assainissement améliorés, d’installations pour l’hygiène des mains aux points de prestation de soins, et de services de base de gestion des déchets, 2016 (en %) 0 20 40 60 80 100 Bangladesh Bénin Burkina Faso Burundi Tchad Comores Congo République démocratique du Congo Djibouti Éthiopie Ghana Haïti Kenya Libéria Malawi Mauritanie Myanmar Népal Nigéria San Marino Sénégal Somalie Sri Lanka Ouganda République-Unie de Tanzanie Zambie Zimbabwe Proportion of health care facilities with improved water on premises (%) in 2016 0 20 40 60 80 100 Proportion of health care facilities with improved sanitation (%) in 2016 0 20 40 60 80 100 Proportion of health care facilities with hygiene service at point of care (%) in 2016 0 20 40 60 80 100 Proportion of health care facilities with basic waste management (%) in 2016 HOPITALIERNON HOPITALIER HOPITALIERNON HOPITALIER HOPITALIER NON HOPITALIER HOPITALIERNON HOPITALIER En République centrafricaine, le personnel travaillant dans des établissements non hospitaliers consacre plus de temps à la corvée d’eau FIGURE 80 Durée du trajet vers la source d’eau (en minutes) en République centrafricaine (enquête de référence auprès des établissements de santé, 2016) (en %) ■ >60 MINUTES ■ 31–60 ■ 11–20 ■ 1–10 ■ SUR SITE ■ 21–30 Hôpital (n=111) Poste sanitaire (n=113) Centre de santé (n=108) Pr op or tio n d' ét ab lis se m en ts d e so in s (% ) 100 80 60 40 20 0 74 5 16 38 38 9 14 52 10 12 11 2 7 8 15 72 IN ÉG A LI TÉ S W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ 68 Dans le monde, 6 % des établissements de santé privés n’avaient aucun service d’approvisionnement en eau en 2015. Le nombre trop faible de données disponibles ne permettait pas d’effectuer une estimation mondiale pour l’année 2016. Autorité de gestion En général, les gouvernements gèrent directement les établissements de santé, que ce soit par l’intermédiaire d’institutions centrales ou d’institutions relevant de l’administration locale. Les établissements privés peuvent être dirigés par des entreprises privées à but lucratif, des fournisseurs à but non lucratif (notamment des organisations confessionnelles) et des prestataires de soins de santé individuels tels que des médecins privés. Dans quelques pays, et pour certains indicateurs, la couverture était plus élevée dans les établissements publics, mais le contraire s’observe dans d’autres cas. Dans le monde, deux fois plus d’établissements publics (12 %) ne disposaient d’aucun service d’approvisionnement en eau par rapport aux établissements privés (6 %),68 mais on constatait l’inverse au Bénin, au Ghana et au Kenya (Figure 83). De même, les établissements privés y étaient deux fois plus susceptibles que les établissements publics de n’être pourvus d’aucun service d’assainissement (36 % contre 16 %, respectivement) ; néanmoins, cette absence de service concernait également les établissements publics de 16 des 27 pays pour lesquels des données étaient disponibles. D’après la Figure 83, Les hôpitaux sont nettoyés plus fréquemment que les autres établissements de santé au Cambodge. FIGURE 81 Fréquence de nettoyage des centres de santé et des hôpitaux au Cambodge (Institut national de la santé publique, 2016) ■ ■ ■ ■ Centre de santé: tout nettoyage Hôpital: tout nettoyage Hôpital: nettoyage avec détergent Centre de santé: nettoyage avec détergent 100 80 60 40 20 0 78 13 7 2 48 15 25 12 88 13 80 20 UNE FOIS PAR SEMAINE UNE FOIS TOUS LES 3-4 JOURS UNE FOIS TOUS LES 2 JOURS AU MOINS UNE FOIS PAR JOUR L’accès à l’eau courante et au raccordement à un réseau d’égouts ou à des fosses septiques varie sensiblement parmi les hôpitaux et les établissements non hospitaliers au Népal FIGURE 82 Proportion d’établissements de santé au Népal disposant de l’eau courante et d’un raccordement au réseau d’égouts ou de fosses septiques, par type d’établissement (évaluation des prestations de services, 2015) (en %) Poste de santé secondaire (n = 112) Poste de santé (n = 312) Centre de santé urbain (n = 47) Sites de dépistage du VIH et de conseil (n = 51) Centre de santé primaires (n = 200) Tous les installations non-hospitalières (n = 722) Hôpital gouvernemental de niveau district (n = 18) Hôpital gouvernemental de district (n = 58) Hôpital gouvernemental sous-régional (n = 3) Hôpital gouvernemental régional (n = 2) Hôpital gouvernemental de zone (n = 11) Hôpital gouvernemental de niveau central (n = 6) Hôpital du gouvernement central (n = 5) Autre hôpital (n'appartenant pas à l'État) (n = 166) Tous les hôpitaux (n = 270) Proportion d'établissements de soins avec de l'eau courante Proportion d'établissements de soins raccordés aux reseaux d'égouts ou des fosses septiques 43 58 55 71 70 60 78 81 100 100 64 83 60 63 69 69 71 74 78 83 75 100 83 67 100 91 100 80 84 85 0 20 40 60 80 100 0 20 40 60 80 100 73 IN ÉG A LITÉS RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 aucune tendance ne se dessine d’un pays à l’autre entre les établissements publics et privés. De la même façon, la Figure 84 montre que dans six pays disposant de données comparables, la couverture en matière d’assainissement amélioré ne présentait pas de tendance uniforme entre les différents types d’autorités de gestion privées. Aucune tendance claire ne se dessine concernant les services WASH par autorité de gestion des établissements de santé FIGURE 83 Proportion d’établissements de santé dépourvus de services d’approvisionnement en eau, d’assainissement et de gestion des déchets, par autorité de gestion, 2016 (en %) Proportion d'établissements de santé avec aucun service d'eau (en %) en 2016 GOUVERNEMENTAL NON GOUVERNEMENTAL 0 20 40 60 80 100 République démocratique du Congo Tchad Niger Nigéria Éthiopie République-Unie de Tanzanie Somalie Congo Djibouti Zambie Haïti Kenya Bangladesh Sénégal Sierra Leone Mauritanie Népal Zimbabwe Ouganda Bénin Burkina Faso Malawi Ghana Sri Lanka Mexique San Marino Antigua-et-Barbuda Grenada Proportion d'établissements de santé avec aucun service d'assainissement (en %) en 2016 0 20 40 60 80 100 République démocratique du Congo Nigéria République-Unie de Tanzanie Mauritanie Somalie Éthiopie Tchad India Haïti Sierra Leone Niger Malawi Sénégal Ghana Ouganda Bangladesh Zambie Kenya Bénin Sri Lanka Népal Djibouti Burkina Faso Congo Zimbabwe Antigua-et-Barbuda San Marino Proportion d'établissements de santé avec aucun service de gestion de déchets (en %) en 2016 0 20 40 60 80 100 Congo Bangladesh Somalie Népal Mauritanie Haïti République démocratique du Congo Sénégal Nigéria Myanmar République-Unie de Tanzanie Sri Lanka Bénin Kenya Malawi Burkina Faso Zimbabwe Sierra Leone San Marino Egypt GOUVERNEMENTAL NON GOUVERNEMENTAL GOUVERNEMENTAL NON GOUVERNEMENTAL 74 IN ÉG A LI TÉ S W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ Géographie L’emplacement géographique constitue un important facteur d’inégalité, et les populations vivant dans les régions rurales ou reculées éprouvent souvent des difficultés à accéder à des soins de santé de qualité, en particulier au-delà des soins primaires. De nombreux pays à faible revenu et à revenu intermédiaire abritent d’importantes populations rurales et peuvent compter de très nombreux établissements de santé de petite envergure. En pareil cas, les statistiques nationales sont dominées par les établissements ruraux. Dans la majorité des pays pour lesquels des données ventilées sont disponibles, les établissements de santé ruraux présentent toujours des services WASH de moins bonne qualité que les établissements urbains (Figure 85). Les disparités les plus importantes s’observent en République démocratique du Congo, où l’on a constaté un écart de 50 points de pourcentage pour l’absence de services d’assainissement, et au Niger, où 47 % des établissements de santé ruraux mais seulement 2 % des établissements urbains ne disposaient d’aucun service d’approvisionnement en eau. Aucune tendance claire ne se dessine par type d’établissement de soins de santé privé FIGURE 84 Proportion d’établissements de santé disposant d’un assainissement amélioré, parmi les autorités de gestion privées (en %) ■ PRIVÉ À BUT LUCRATIF ■ DE MISSION CONFESSIONNELLES ■ ONG/ PRIVÉ À BUT NON LUCRATIF 100 80 60 40 20 0 Haïti (SPA13) République démocratique du Congo (SARA14) Bénin (SARA13) Togo (SARA12) Sierra Leone (SARA13) Burkina Faso (SARA12) Les services WASH sont généralement plus présents dans les établissements de santé situés dans les zones urbaines FIGURE 85 Proportion d’établissements de santé dépourvus de services d’approvisionnement en eau, d’assainissement et de gestion des déchets, par emplacement urbain et rural, en 2016 (en %) 0 20 40 60 80 0 20 40 60 Proportion of health care facilities with no water service (%) in 2016 Proportion of health care facilities with no sanitation service (%) in 2016 URBAIN RURAL URBAIN RURAL Nigéria République démocratique du Congo United Republic of Tanzania Mauritanie Somalie Togo Éthiopie Tchad Haïti Ghana Myanmar Niger Sierra Leone Sénégal Djibouti Ouganda Zambie Bénin Sri Lanka Malawi Burkina Faso Bangladesh Indonésie Kenya Congo Zimbabwe Maldives République démocratique du Congo Niger Nigéria Tchad Somalie Djibouti Bénin Éthiopie République-Unie de Tanzanie Myanmar Congo Pérou Togo Haïti Zambie Sénégal Mauritanie Bangladesh Chine Sierra Leone Ouganda Zimbabwe Kenya Ghana Indonésie Burkina Faso Maldives Malawi Sri Lanka 0 20 40 60 80 Proportion of health care facilities with no waste management service (%) in 2016 URBAIN RURAL 1,817 mm Congo Somalie Yémen Bangladesh Mauritanie République démocratique du Congo Haïti Nigéria Sénégal Myanmar République-Unie de Tanzanie Sri Lanka Bénin Malawi Sierra Leone Zimbabwe Burkina Faso 80 75 IN ÉG A LITÉS RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 FIGURE 87 Présence d’Escherichia coli dans les points d’eau améliorés des centres de santé publique au Liban69 (2016, n = 166) (en %) 69 Sustainable Alternatives, WASH in Public Health Centres in Lebanon, rapport final d’évaluation soumis à l’UNICEF en février 2018. 70 Ministère de la santé, Évaluation de l’état de l’hygiène des centres de santé de base et des unités de soins hospitaliers, République de Tunisie, Tunis, 2017. Disponible à l’adresse suivante : <winhcf.org>. La qualité des services dans chaque domaine a été évaluée à l’aide d’une liste de vérification qui comprenait entre 5 et 15 critères par domaine. De nombreuses évaluations d’établissements permettent une ventilation des données par région infranationale (par exemple, les États ou les districts), ce qui peut mettre en évidence les disparités régionales. La Figure 86 montre qu’en Tunisie, les établissements de santé de la région la plus méridionale de Tataouine présentaient de meilleures conditions s’agissant des toilettes et de la propreté générale, mais une hygiène des mains et une gestion des déchets relativement plus faibles, par rapport aux régions voisines70. D’après une évaluation nationale de 2017 portant sur les services WASH dans les centres de santé publique du Liban, plus de 70 % des établissements de santé du gouvernorat de la Bekaa recevaient de l’eau depuis une source améliorée exempte d’Escherichia coli.À l’inverse, dans le gouvernorat du Akkar, 85 % des établissements de santé ne disposaient d’aucun point d’eau amélioré, et l’eau était contaminée par l’Escherichia coli dans la moitié des établissements qui ont pu être évalués (Figure 87). En Tunisie, les services WASH dans les établissements de santé varient selon les régions FIGURE 86 Les services WASH dans les établissements de santé en Tunisie, par région (2017) La qualité de l’eau dans les établissements de santé au Liban varie sensiblement d’un directorat à l’autre ■ AUCUN POINT D'EAU AMÉLIORÉ ■ >100 UFC/100 ML ■ 1–10 UFC/100 ML ■ <1 UFC/100 ML ■ 11–100 UFC/100 ML Bekaa Beirut Mount Lebanon South El Nabatieh AkkarBaalbek-El Hermel North Pr op or tio n of h ea lth c ar e fa ci lit ie s (% ) 100 80 60 40 20 0 12 71 70 62 10 53 46 5 11 41 22 9 8 8 6 10 10 10 3 11 4 9 76 IN ÉG A LI TÉ S W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ Accès universel aux services WASH dans les foyers et les établissements de santé Les services WASH sont généralement de meilleure qualité dans les établissements de santé que dans les foyers. Dans les deux tiers des pays (66 %) disposant de données comparables, les établissements de santé étaient plus susceptibles que les foyers d’être pourvus de sources d’eau améliorées. Dans 84 % des pays, l’assainissement amélioré était plus élevé dans les établissements de santé (Figure 90). Dans 85 % des pays, les établissements de ENCADRÉ 7 États fragiles 71 Banque mondiale, « Fragilité, conflits et violence », Banque mondiale, 2019. Disponible en anglais à l’adresse suivante : <www.worldbank.org/en/topic/ fragilityconflictviolence>, consulté le 13 mars 2019. La demande de soins de santé est souvent plus forte en période de conflit, de violence et d’instabilité, bien que ces mêmes circonstances puissent perturber les services WASH et autres nécessaires à la fourniture de soins de qualité. Le Groupe Fragilité, conflits et violence de la Banque mondiale71 classe 19 des 51 pays de la région ODD d’Afrique subsaharienne comme étant en situation de fragilité. La Figure 88 montre que les services WASH dans les établissements de santé d’Afrique subsaharienne sont constamment plus faibles dans les États fragiles que dans les États non fragiles. La Figure 89 indique, quant à elle, que dans certaines des régions les plus touchées par le récent conflit ayant éclaté en République arabe syrienne, moins du quart des centres de santé disposaient de sources approvisionnement en eau en état de marche en 2017. FIGURE 88 Les services WASH dans les établissements de santé des États fragiles et d’autres États d’Afrique subsaharienne, 2016 (en %) Services de base de gestion de déchets Installations d'hygiène des mains aux points de prestation de soins Installations d'assainissement améliorées Points d'eau améliorés ■ ÉTATS FRAGILES ■ ÉTATS NON FRAGILES 0 10 20 30 40 50 60 70 80 27 44 56 65 64 73 70 76 FIGURE 89 Sources d’approvisionnement en eau en état de marche dans les hôpitaux syriens (systèmes de cartographie de la disponibilité de ressources d’urgence sanitaire (HeRAMS)/ rapport annuel sur les hôpitaux publics, 2017) (en %) ■ 25–50 ■ <25 ■ >75 ■ 50–75 Les établissements de santé ont tendance à disposer de meilleurs services WASH que les foyers FIGURE 90 Les services WASH dans les établissements de santé et les foyers (2015), dans les pays pour lesquels des données étaient disponibles pour ces deux milieux (en %) 100 80 60 40 20 0 0 20 40 60 80 100 Sources d'eau améliorées Sources d'eau améliorées dans les établissements de santé (%) So ur ce s d' ea u am él io ré es d an s le s m én ag es (% ) 100 80 60 40 20 0 0 20 40 60 80 100 Installations d'assainissement améliorées Installations d'assainissement améliorées dans les établissements de santé (%) In st al la tio ns d 'a ss ai ni ss em en t am él io ré es d an s le s m én ag es (% ) 100 80 60 40 20 0 0 20 40 60 80 100 Installations d'hygiène des mains Installations d'hygiène des mains dans les établissements de santé (%) In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns a ve c de l' ea u et d u sa vo n da ns le s m én ag es (% ) 77 IN ÉG A LITÉS RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 santé étaient plus susceptibles d’avoir du matériel pour l’hygiène des mains aux points de prestation de soins que les foyers d’avoir des installations de lavage des mains équipées d’eau et de savon. À mesure que l’on disposera de données en plus grande quantité et de meilleure qualité, il sera possible d’effectuer des analyses plus approfondies des chevauchements entre les inégalités d’accès aux services WASH dans les foyers, les écoles, les établissements de santé et d’autres milieux. ENCADRÉ 8 WASH et naissances Dans le monde, la proportion de femmes donnant naissance dans des établissements de santé a considérablement augmenté. Alors qu’en 2000, à l’échelle mondiale, seulement la moitié (51 %) des femmes accouchaient dans un établissement de soins de santé, en 2017, cela concernait les trois quarts (76 %) des femmes. Dans de nombreux pays, le passage des accouchements à domicile aux accouchements dans des établissements de santé a constitué un objectif stratégique du secteur de la santé en vue d’améliorer les résultats en matière d’accouchement et la qualité des soins maternels et néonatals. On estime que, dans le monde, une naissance sur cinq a lieu dans un pays parmi les moins avancés, et que, chaque année, 17 millions de femmes dans ces pays accouchent dans des établissements de santé présentant un manque en matière d’approvisionnement en eau, d’assainissement et d’hygiène. Dans les pays les moins avancés, les services de base d’approvisionnement en eau étaient tout aussi susceptibles d’être disponibles à domicile que dans les établissements de santé (62 % contre 55 %). Les femmes avaient cependant tendance à manquer d’installations d’hygiène et d’assainissement chez elles. Des installations de lavage des mains étaient disponibles aux points de prestation de soins dans les deux tiers des établissements de santé de ces pays, mais seulement 27 % des habitants possédaient une installation de ce type équipée d’eau et de savon au sein de leur foyer. Les salles d’accouchement nécessitent des services WASH adaptés afin de garantir un accouchement en toute sécurité et en toute dignité, et de minimiser les risques d’infections, notamment le sepsis, l’une des principales causes de décès chez les mères et les nouveau-nés. Le JMP de l’OMS/UNICEF a sollicité un groupe d’experts pour l’élaboration de questions de base et d’indicateurs. Ces éléments seront utilisés à des fins de suivi de l’WASH et des mesures connexes de lutte et de prévention contre les infections dans les salles d’accouchements. Il est recommandé d’avoir recours à ces questions dans le cadre d’évaluations des établissements de santé, lesquelles comprennent des visites dans les départements au sein desquels différents services sont proposés, ainsi que dans le cadre d’enquêtes spécifiques aux soins obstétriques et néonatals d’urgence. Les services WASH de base propres à une salle d’accouchement sont les suivants : de l’eau courante, une toilette utilisable accessible aux femmes pendant le travail, des installations de lavage des mains, un équipement stérile, une douche ou une baignoire réservée aux femmes, un système de tri des déchets et d’élimination des placentas, ainsi que des protocoles et une formation en matière de nettoyage de la salle d’accouchement. Les mesures connexes de prévention et de lutte contre les infections comprennent le recours aux dispositifs suivants : des gants stériles, un dispositif d’attache de type cordelette et une lame pour couper le cordon ombilical, ainsi qu’une surface ou une installation propre où les femmes peuvent accoucher (ou une « trousse d’obstétrique propre »). Des évaluations de l’état des salles d’accouchement sont disponibles auprès de plusieurs pays. Elles montrent que de nombreuses femmes sont exposées à des risques en raison du manque de services WASH et de mesures de prévention et de lutte contre les infections dans les salles d’accouchement (Figure 91). Les mesures de prévention et de lutte contre les infections et les services WASH essentiels font souvent défaut dans les salles d’accouchement FIGURE 91 Proportion d’établissements de santé au sein desquels des services WASH et des mesures de prévention et de lutte contre les infections ont été observés dans la salle d’accouchement, évaluations des prestations de services (2013-2017) (en %) 0 20 40 60 80 100 BOÎTE DE SÉCURITÉ, POUBELLE DÉSINFECTANT SAVON TOUS LES ARTICLES EAU COURANTE MATÉRIEL STÉRILE OU TROUSSE D'ACCOUCHEMENT MalawiNépalRépublique-Unie de Tanzanie HaïtiBangladesh Sénégal 94 77 96 84 95 61 69 72 86 80 95 52 7168 87 78 93 46 59 53 83 72 85 36 72 90 51 70 66 35 939592 88 98 76 78 A N N EX ES W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ ANNEXES 79 A N N EXES RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 80 A N N EX ES W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ ANNEXE 1 | Méthodologie du JMP 72 Organisation mondiale de la Santé et Fonds des Nations Unies pour l’enfance, JMP Methodology: 2017 update and SDG baselines, OMS et UNICEF, Genève, 2017. Disponible en anglais à l’adresse suivante : <https://washdata.org/report/jmp-methodology-2017-update>. 73 Pour plus d’informations, veuillez consulter : Programme commun OMS/UNICEF de suivi de l’approvisionnement en eau, de l’assainissement et de l’hygiène, Progrès en matière d’eau, d’assainissement et d’hygiène : mise à jour 2017 et évaluation des ODD, OMS et UNICEF, Genève, 2017. Disponible à l’adresse suivante : <https://data.unicef.org/wp-content/ uploads/2018/01/JMP-2017-report-fr_0.pdf> Depuis sa création en 1990, le JMP a joué un rôle déterminant dans l’élaboration des normes et standards relatifs à l’évaluation et la comparaison des avancées des différents pays en matière d’approvisionnement en eau potable, d’assainissement et d’hygiène ; il réunit régulièrement des groupes d’experts pour dispenser des conseils techniques sur les questions méthodologiques. Le JMP utilise un modèle de régression linéaire pour générer des estimations pour toutes les années comprises dans la période de référence, plutôt que de simplement se reporter à une seule source de données. La méthodologie utilisée pour élaborer les estimations concernant les services WASH dans les établissements de santé s’appuie sur des méthodes éprouvées, développées par le JMP pour suivre les services WASH au sein des foyers72 et des écoles. Identification des sources de données à l’échelle nationale Toutes les données utilisées pour établir des estimations proviennent de sources de données nationales. Dans le cadre de l’élaboration du présent rapport, le JMP a identifié plus de 500 sources potentielles de données. Les données ne pouvaient pas être utilisées dans certains cas, comme suit : lorsqu’elles n’étaient pas représentatives à l’échelle nationale ; lorsqu’elles ne comprenaient pas d’informations pertinentes en matière d’WASH ; lorsqu’elles étaient trop anciennes (les données antérieures à 2000 n’étaient pas recueillies) ; ou lorsqu’un rapport complet ou un fichier de microdonnées ne pouvaient pas être localisés. Au total, les informations sur l’WASH ont été extraites de 260 sources de données provenant de 125 pays différents (Figure 1-1). Extraction et classification des données Les données ont été extraites de ces sources et associées aux indicateurs mondiaux relatifs aux échelles de service pour l’approvisionnement en eau, l’assainissement, l’hygiène, la gestion des déchets et le nettoyage de l’environnement. Les données ont été relativement bien réparties entre les domaines de services de l’approvisionnement en eau, de l’assainissement, de l’hygiène et de la gestion des déchets, avec environ 200 sources de données pour chaque domaine (mais nettement moins dans le cas du nettoyage de l’environnement, qui ne comptait que 21 sources de données) (Figure 1-2). Certaines sources de données n’ont pas pu être utilisées dans l’élaboration des estimations, pour plusieurs raisons décrites ci- après : • d’après les autorités nationales, les données n’étaient pas fiables ou utilisables ; • la classification des données reposait sur quelques catégories génériques non alignées sur celles du JMP ; • les données n’étaient pas représentatives de la catégorie cible d’établissements de santé (établissement national, hôpital, établissement non hospitalier, établissement public, établissement privé, établissement urbain ou établissement rural) ; • les données étaient représentatives, mais le nombre d’établissements de santé était trop faible ; les données étaient exclues lorsque moins de 50 établissements de santé étaient évalués, à l’exception des petits pays pour lesquels les données étaient exclues si moins de 30 % de l’ensemble des établissements de santé avaient fait l’objet d’une évaluation ; • les données étaient sensiblement différentes à d’autres points de données d’une même période. Au total, 217 des 260 sources de données ont été utilisées pour au moins certains des indicateurs WASH (Figure 1-2). Le nombre d’établissements évalués dans le cadre de ces sources de données oscillait entre un à près de 100 000. Dans l’ensemble, les 260 sources de données ont été constituées auprès de 560 000 établissements de santé, et les 217 sources de données utilisées pour réaliser les estimations couvraient 550 000 établissements (Figure 1-3). Dans certains cas, il se peut que les mêmes établissements de santé aient été évalués plusieurs fois sur différentes années. En matière d’approvisionnement en eau et d’assainissement, le JMP distingue les installations améliorées des installations non améliorées. Les sources d’eau améliorées sont celles qui, par la nature de leur conception et construction, ont le potentiel de fournir de l’eau potable, alors que les installations d’assainissement améliorées sont celles conçues pour empêcher de façon hygiénique le contact des populations avec les excreta73. Si des sources de données ont distingué les établissements de santé selon leur emplacement en milieu urbain ou rural, ces classifications ont été utilisées sans aucune modification. De même, si un établissement a été désigné comme étant un « hôpital » de quelque type que ce soit, il a été classé en tant que tel lors de l’extraction des données. Dans certaines sources de données, les établissements ont été classés comme étant « publics » ou « privés », ou en des termes similaires. 81 A N N EXES RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 ENCADRÉ 9 Programmes internationaux d’évaluation des établissements La plupart des évaluations d’établissements de santé sont menées par des autorités nationales, généralement le Ministère de la santé ou l’Institut national de la statistique. De nombreux programmes internationaux qui appuient ces évaluations ont produit des données utilisées dans le présent rapport. Les programmes suivants comptent parmi les plus importants : • Le programme SARA (Service Availability and Readiness Assessment) sur l’évaluation de la disponibilité et de la capacité opérationnelle des services , soutenu par l’Organisation mondiale de la Santé. • Le programme SPA (Service Provision Assessment) d’évaluation des prestations de services, appuyé par l’Agence des États-Unis pour le développement international par l’intermédiaire du programme d’enquêtes démographiques et sanitaires. • L’initiative Performance Monitoring and Accountability 2020 (PMA2020) relative au suivi de la performance et à la responsabilisation, soutenue par la Bill and Melinda Gates Foundation avec l’appui technique de la Johns Hopkins University. • Des enquêtes sur les soins obstétriques et néonatals d’urgence (EmONC) ont été menées dans de nombreux pays, souvent avec l’appui technique du programme de prévention de la mortalité et du handicap maternels de l’Université Columbia. • Le Pacific Hazardous Waste Management Project (Projet de gestion des déchets dangereux pour la région du Pacifique) a conduit une étude de référence dans 14 pays insulaires du Pacifique en 2014, sous la direction du Secrétariat du Programme régional océanien de l’environnement et avec le soutien d’ENVIRON Australia et de la Commission européenne. • Le projet d’indicateurs sur la prestation de services (SDI) met l’accent sur la collecte de données auprès d’écoles primaires et d’établissements de santé de première ligne, avec le concours de la Banque mondiale. • World Vision est une organisation de secours, de développement et de défense des intérêts qui œuvre dans près de 100 pays à travers le monde. Elle s’est associée à l’Institut de l’eau de l’Université de Caroline du Nord pour mener une évaluation du programme WASH, y compris des évaluations de l’état des écoles et des établissements de santé en milieu rural. Ensemble, ces sept programmes ont soutenu plus de la moitié (153) des évaluations d’établissements de santé sur lesquelles s’appuie le présent rapport. Plus de 100 sources de données supplémentaires ont été identifiées lors des consultations nationales menées par le JMP. Un nombre relativement faible de pays ont fourni des données provenant de sources administratives, telles que la collecte régulière de données par l’intermédiaire des systèmes d’information sanitaire. Sept programmes internationaux ont constitué la moitié des sources de données utilisées dans le présent rapport. FIGURE 1-1 Sources de données utilisées dans le rapport sur la situation de référence au niveau mondial en 2019 ■ SARA 107 31 32 ■ SPA ■ PMA2020 ■ EMONC ■ PHWMP ■ CONSULTATION ■ SDI ■ AUTRE ■ WORLD VISION 27 25 14 10 7 7 260 SOURCES DE DONNÉES NATIONALES Sources de données nationales disponibles et utilisées dans le rapport 2019 du JMP FIGURE 1-2 Sources de données nationales utilisées (couleurs foncées) et identifiées mais non utilisées (couleurs claires) dans le rapport 2019 du JMP sur l’WASH dans les établissements de santé 2011–15 2016–182006–102000–05 TOTAL 0 50 100 150 200 250 300 N om br e de s ou rc es d e do nn ée s TOUT WASH EAU ASSAINISSEMENT HYGIÈNE GESTION DES DÉCHETS NETTOYAGE DE L'ENVIRONNEMENT 82 A N N EX ES W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ Si la source de données n’a pas été ventilée par autorité de gestion, alors, dans certains cas, la source de données dans son ensemble a pu être attribuée aux catégories du « secteur public » ou du « secteur privé ». Si des données étaient disponibles auprès de différents services ou secteurs d’un établissement, la priorité a été accordée aux données provenant des départements ambulatoires ou de consultation générale pour l’extraction. Si aucune donnée n’était disponible auprès des départements ambulatoires ou de consultation générale, la disponibilité du service WASH dans tout autre emplacement disponible a été enregistrée afin d’être utilisée dans le calcul des indicateurs mondiaux. Estimations nationales Les dossiers nationaux du JMP relatifs à l’WASH dans les établissements de santé contiennent une liste exhaustive des sources de données disponibles pour chaque année à compter de l’année 2000, et indiquent en quoi les données nationales sont conformes à la classification type internationale utilisée aux fins du suivi mondial. Le JMP utilise une régression linéaire simple pour générer des estimations à partir de l’ensemble des points de données disponibles. Les régressions sont effectuées séparément pour chacune des catégories d’établissements de santé (établissement national, hôpital, établissement non hospitalier, établissement public, établissement privé, établissement urbain ou établissement rural). Des tendances peuvent être dégagées à partir du moment où deux points de données ou plus sont disponibles sur une période d’au moins quatre ans. Si les points de données disponibles couvrent une période de moins de quatre ans, alors une moyenne est utilisée. Les régressions sont extrapolées deux ans après le dernier point de données, et deux ans avant le premier point de données. Les estimations les plus anciennes et les plus récentes découlant de la régression sont ensuite prolongées pour quatre années supplémentaires. Par exemple, si le dernier point de données datait de 2008, les estimations pouvaient être établies pour les années 2009 à 2014 mais pas pour les années 2015 ou 2016 (reportez-vous à l’exemple relatif aux installations pour l’hygiène des mains aux points de prestation de soins de la Figure 1-4). Les indicateurs de services de base sont tous des indicateurs composites, qui s’appuient sur au moins deux sous-indicateurs. Les données relatives à différents sous-indicateurs pouvant provenir de diverses sources de données, il n’est pas toujours possible de combiner les différents sous-indicateurs à l’échelle d’un seul établissement de soins de santé. Par conséquent, le JMP combine les sous-indicateurs en prenant la valeur minimale de chaque sous-indicateur disponible pour toute année donnée. L’indicateur de l’assainissement de base comprend un grand nombre de sous-indicateurs. En vue d’exploiter au maximum les données disponibles, aux fins du présent rapport, le JMP a produit des estimations concernant les services de base d’assainissement lorsque des données étaient disponibles sur les toilettes améliorées et utilisables, et sur au moins deux des autres éléments restants (utilisation réservée au personnel, non-mixité, facilitation de l’hygiène menstruelle et prise en compte de la mobilité réduite). Dans l’exemple relatif à l’assainissement illustré à la Figure 1-4, des données sont disponibles pour les toilettes améliorées et utilisables, ainsi que pour les personnes à mobilité réduite, mais ce n’est pas suffisant pour établir des estimations concernant les services de base. Estimations régionales et mondiales Les estimations régionales sont effectuées en synthétisant les estimations nationales pour chacune des catégories d’établissements de santé. Idéalement, les estimations provenant de chaque pays doivent être pondérées par le nombre total d’établissements de santé de cette catégorie présents dans le pays en question. Toutefois, des statistiques exhaustives Nombre d’établissements de santé évalués dans les sources de données nationales FIGURE 1-3 Nombre d’établissements de santé évalués pour lesquels des données ont été utilisées (couleurs foncées) et identifiées mais non utilisées (couleurs claires) dans le rapport 2019 du JMP sur l’WASH dans les établissements de santé 2011–15 2016–182006–102000–05 TOTAL N om br e d' ét ab lis se m en ts d e sa nt é TOUT WASH EAU ASSAINISSEMENT HYGIÈNE GESTION DES DÉCHETS NETTOYAGE DE L'ENVIRONNEMENT 0 100 200 300 400 500 600 83 A N N EXES RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 Le JMP utilise des régressions linéaires pour dégager des estimations à partir des points de données disponibles FIGURE 1-4 Exemples de régressions linéaires débouchant sur des estimations concernant les services WASH ASSAINISSEMENT POINTS DE DONNÉES AMÉLIORÉS ESTIMATIONS AMÉLIORÉES ET UTILISABLES POINTS DE DONNÉES AMÉLIORÉS ET UTILISABLE ESTIMATIONS AMÉLIORÉES POINTS DE DONNÉES AMÉLIORÉS ET MOBILITÉ RÉDUITE ESTIMATIONS AMÉLIORÉES ET MOBILITÉ RÉDUITE 100 80 60 40 20 0 2000 201520102005 2020 HYGIÈNE ESTIMATIONS DE BASE ESTIMATIONS HYGIÈNE (POINTS DE SOINS) ESTIMATIONS HYGIÈNE (TOILETTES) POINTS DE DONNÉES HYGIÈNE (TOILETTES) POINTS DE DONNÉES HYGIÈNE (POINTS DE SOINS) 100 80 60 40 20 0 2000 201520102005 2020 GESTION DES DÉCHETS POINTS DE DONNÉES DE TRI ESTIMATIONS TRAITEMENT ET ÉLIMINATION POINTS DE DONNÉES TRAITEMENT ET ÉLIMINATION ESTIMATIONS DE TRI ESTIMATIONS DE BASE 100 80 60 40 20 0 2000 201520102005 2020 EAU POINTS DE DONNÉES AMÉLIORÉS ESTIMATIONS AMÉLIORÉES ET SUR SITE POINTS DE DONNÉES AMÉLIORÉS SUR SITE ESTIMATIONS AMÉLIORÉES POINTS DE DONNÉES AMÉLIORÉS ET DISPONIBLES ESTIMATIONS DE BASE ESTIMATIONS AMÉLIORÉES ET DISPONIBLES 100 80 60 40 20 0 2000 201520102005 2020 NETTOYAGE DE L'ENVIRONNEMENT POINTS DE DONNÉES PROTOCOLES ESTIMATIONS FORMATION DU PERSONNEL POINTS DE DONNÉES FORMATION DU PERSONNEL ESTIMATIONS PROTOCOLES ESTIMATIONS DE BASE 100 80 60 40 20 0 2000 201520102005 2020 relatives au nombre d’établissements de santé de chacune des catégories ne sont pas disponibles pour tous les pays. Par conséquent, aux fins du présent rapport, le JMP s’est servi de la population nationale, urbaine ou rurale pour pondérer les estimations provenant de chaque pays, en utilisant les données les plus récentes fournies par la Division de la population de l’Organisation des Nations Unies. Les données sur les populations nationales ont été tirées de la version révisée en 2017 des Perspectives d’avenir de la population mondiale des Nations Unies, tandis que la proportion de la population vivant en milieu rural est issue de la révision 2018 des Perspectives de l’urbanisation mondiale. Les estimations à l’échelle régionale ont été établies lorsque des données étaient disponibles auprès de pays abritant une population combinée égale à au moins 30 % de la population totale de la région. La Figure 1-5 montre la proportion de la population dans chaque région et dans le monde lorsque des données étaient disponibles. Les couleurs plus claires signalent les indicateurs dont la couverture des données est inférieure à 30 %, pour lesquels aucune estimation régionale n’a été réalisée. Les couleurs de nuance moyenne montrent que les pays représentant 30 à 50 % de la population disposaient de données, et que des estimations ont été effectuées mais qu’elles doivent être interprétées avec prudence. Les estimations sont plus solides lorsqu’elles reposent sur au moins 50 % de la population de la région (couleurs foncées). Par ailleurs, les estimations mondiales ne sont effectuées que lorsque des données sont disponibles pour les pays représentant au moins 30 % de la population mondiale. Néanmoins, il convient d’éviter les cas de figure où quelques grands pays exercent une influence disproportionnée sur les estimations, en particulier lorsque de nombreux États manquent encore d’estimations. Pour ce faire, les estimations mondiales sont calculées en créant premièrement des estimations régionales pour l’ensemble des régions ODD, même si les régions présentent une couverture des données inférieure à 30 %, puis en établissant une moyenne pondérée à partir de ces estimations régionales. Consultation nationale Des estimations préliminaires ont été produites et transmises aux pays pour une période officielle de consultation et d’examen au début du mois de novembre 2018. Les pays ont été invités à fournir un retour d’informations technique avant fin décembre 2018. Dans certains cas, ce délai a été repoussé jusqu’à mi-janvier. L’OMS et l’UNICEF se sont efforcés de consulter l’ensemble des pays et de répondre aux demandes et aux retours d’information reçus, en particulier lorsque les définitions ou les méthodes du JMP différaient de celles employées par les parties prenantes nationales. 84 A N N EX ES W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ Accès aux données Les estimations nationales, régionales et mondiales concernant les principaux indicateurs figurent aux annexes 3 et 4 du présent rapport, pour l’année la plus récente disponible. Ces données sont également accessibles sur le site du JMP, <https:// washdata.org>, lequel fournit des estimations pour toutes les années disponibles depuis 2000. Le site contient des estimations supplémentaires pour les sous-indicateurs qui contribuent aux niveaux de services de base, ainsi que pour d’autres La couverture des données pour de nombreuses régions et catégories d’établissements de santé est faible FIGURE 1-5 Couverture des données pour différentes catégories d’établissements de santé, par région (en %) RÉGION SERVICES DE BASE D’APPROVISIONNEMENT EN EAU SERVICES DE BASE D’ASSAINISSEMENT RÉGION SERVICES DE BASE D’HYGIÈNE SERVICES DE BASE DE GESTION DES DÉCHETS To ta l M ili eu u rb ai n M ili eu ru ra l M ili eu h os pi ta lie r M ili eu n on ho sp ita lie r Se ct eu r p ub lic Se ct eu r p riv é To ta l M ili eu u rb ai n M ili eu ru ra l M ili eu h os pi ta lie r M ili eu n on ho sp ita lie r Se ct eu r p ub lic Se ct eu r p riv é To ta l M ili eu u rb ai n M ili eu ru ra l M ili eu h os pi ta lie r M ili eu n on ho sp ita lie r Se ct eu r p ub lic Se ct eu r p riv é To ta l M ili eu u rb ai n M ili eu ru ra l M ili eu h os pi ta lie r M ili eu n on ho sp ita lie r Se ct eu r p ub lic Se ct eu r p riv é Asie centrale et Asie du Sud 10 1 10 85 1 10 10 0 0 0 9 0 0 0 Asie centrale et Asie du Sud 0 0 0 75 0 0 0 12 10 10 87 12 12 12 Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 91 14 13 5 91 72 0 0 0 0 0 0 0 0 Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 72 0 0 0 72 72 0 17 15 17 17 17 16 16 Europe et Amérique du Nord 13 0 0 0 0 0 0 11 0 0 0 0 0 0 Europe et Amérique du Nord 12 0 0 2 2 0 0 12 0 0 2 2 0 0 Amérique latine et Caraïbes 10 0 0 0 52 10 0 10 0 0 0 52 10 0 Amérique latine et Caraïbes 0 0 0 0 0 0 0 14 4 11 6 12 14 6 Afrique du Nord et Asie occidentale 11 4 0 0 0 0 0 11 4 0 0 0 0 0 Afrique du Nord et Asie occidentale 8 4 0 0 0 0 0 23 4 0 16 3 13 0 Océanie 77 0 0 0 77 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Océanie 0 0 0 0 0 0 0 77 0 0 12 77 0 0 Afrique subsaharienne 60 33 49 40 46 40 35 41 14 38 18 32 22 22 Afrique subsaharienne 27 6 8 7 7 7 7 74 67 75 70 74 72 69 Pays les moins avancés 48 25 54 47 35 46 44 22 16 28 35 27 21 21 Pays les moins avancés 6 6 6 6 6 6 6 78 69 69 75 75 76 70 Pays en développement sans littoral 52 40 55 46 52 46 41 41 30 42 27 41 38 37 Pays en développement sans littoral 7 4 3 5 4 4 4 70 48 60 65 68 65 59 Petits États insulaires en développement 32 2 1 3 30 0 0 4 2 1 3 3 0 0 Petits États insulaires en développement 1 2 1 0 0 0 0 72 54 29 46 71 37 37 Monde 35 7 16 27 33 27 7 7 1 7 5 8 4 3 Monde 23 1 1 19 20 20 1 19 12 22 35 18 18 17 RÉGION PAS DE SERVICES D’APPROVISIONNEMENT EN EAU PAS DE SERVICES D’ASSAINISSEMENT RÉGION PAS DE SERVICES D’HYGIÈNE PAS DE SERVICES DE GESTION DES DÉCHETS To ta l M ili eu u rb ai n M ili eu ru ra l M ili eu h os pi ta lie r M ili eu n on ho sp ita lie r Se ct eu r p ub lic Se ct eu r p riv é To ta l M ili eu u rb ai n M ili eu ru ra l M ili eu h os pi ta lie r M ili eu n on ho sp ita lie r Se ct eu r p ub lic Se ct eu r p riv é To ta l M ili eu u rb ai n M ili eu ru ra l M ili eu h os pi ta lie r M ili eu n on ho sp ita lie r Se ct eu r p ub lic Se ct eu r p riv é To ta l M ili eu u rb ai n M ili eu ru ra l M ili eu h os pi ta lie r M ili eu n on ho sp ita lie r Se ct eu r p ub lic Se ct eu r p riv é Asie centrale et Asie du Sud 86 10 10 87 86 12 12 86 10 85 87 86 86 86 Asie centrale et Asie du Sud 74 0 0 74 74 74 74 12 10 10 86 12 12 12 Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 99 91 91 22 99 81 0 99 15 24 8 99 81 0 Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 86 14 13 13 86 86 13 3 2 4 3 3 3 3 Europe et Amérique du Nord 13 0 0 0 0 0 0 13 0 0 2 0 0 0 Europe et Amérique du Nord 7 0 0 2 0 0 0 12 0 0 0 0 0 0 Amérique latine et Caraïbes 41 8 13 29 37 39 29 15 2 8 2 55 12 12 Amérique latine et Caraïbes 0 0 0 0 0 0 0 2 2 5 2 2 2 2 Afrique du Nord et Asie occidentale 22 4 0 49 9 5 46 16 4 0 3 3 0 0 Afrique du Nord et Asie occidentale 56 4 0 46 46 46 46 64 13 18 59 59 59 46 Océanie 77 0 0 6 77 0 0 77 0 0 0 77 0 0 Océanie 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 3 0 0 0 Afrique subsaharienne 83 70 80 77 90 75 73 80 67 80 73 82 72 71 Afrique subsaharienne 49 45 50 45 49 49 31 49 48 41 48 49 49 49 Pays les moins avancés 83 69 75 77 85 75 68 83 69 74 73 83 74 66 Pays les moins avancés 19 13 23 17 19 19 11 55 58 48 53 55 55 51 Pays en développement sans littoral 80 48 64 71 72 65 67 80 48 64 67 72 65 64 Pays en développement sans littoral 48 37 49 41 46 46 27 19 11 12 19 19 19 19 Petits États insulaires en développement 83 54 29 54 79 38 38 82 54 29 45 78 40 37 Petits États insulaires en développement 1 2 1 0 0 0 0 37 53 28 42 37 37 37 Monde 61 32 42 40 61 36 16 59 12 50 33 61 52 31 Monde 48 8 12 28 48 48 27 12 7 13 29 12 12 11 < 30 % 30-50 % > 50 % < 30 % 30-50 % > 50 % 85 A N N EXES RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 regroupements régionaux non inclus dans le rapport papier. Le site permet également à ses utilisateurs de créer, de télécharger et de partager un vaste éventail de graphiques, de tableaux et de cartes personnalisés. Les utilisateurs ont également la possibilité de télécharger tous les fichiers nationaux individuels du JMP. Ces fichiers énumèrent l’ensemble des sources de données actuellement disponibles dans la base de données mondiale et présentent la façon dont ces sources ont été utilisées pour générer des estimations comparables à l’échelle internationale à l’égard des services WASH dans les établissements de santé. La couverture des données pour de nombreuses régions et catégories d’établissements de santé est faible FIGURE 1-5 Couverture des données pour différentes catégories d’établissements de santé, par région (en %) RÉGION SERVICES DE BASE D’APPROVISIONNEMENT EN EAU SERVICES DE BASE D’ASSAINISSEMENT RÉGION SERVICES DE BASE D’HYGIÈNE SERVICES DE BASE DE GESTION DES DÉCHETS To ta l M ili eu u rb ai n M ili eu ru ra l M ili eu h os pi ta lie r M ili eu n on ho sp ita lie r Se ct eu r p ub lic Se ct eu r p riv é To ta l M ili eu u rb ai n M ili eu ru ra l M ili eu h os pi ta lie r M ili eu n on ho sp ita lie r Se ct eu r p ub lic Se ct eu r p riv é To ta l M ili eu u rb ai n M ili eu ru ra l M ili eu h os pi ta lie r M ili eu n on ho sp ita lie r Se ct eu r p ub lic Se ct eu r p riv é To ta l M ili eu u rb ai n M ili eu ru ra l M ili eu h os pi ta lie r M ili eu n on ho sp ita lie r Se ct eu r p ub lic Se ct eu r p riv é Asie centrale et Asie du Sud 10 1 10 85 1 10 10 0 0 0 9 0 0 0 Asie centrale et Asie du Sud 0 0 0 75 0 0 0 12 10 10 87 12 12 12 Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 91 14 13 5 91 72 0 0 0 0 0 0 0 0 Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 72 0 0 0 72 72 0 17 15 17 17 17 16 16 Europe et Amérique du Nord 13 0 0 0 0 0 0 11 0 0 0 0 0 0 Europe et Amérique du Nord 12 0 0 2 2 0 0 12 0 0 2 2 0 0 Amérique latine et Caraïbes 10 0 0 0 52 10 0 10 0 0 0 52 10 0 Amérique latine et Caraïbes 0 0 0 0 0 0 0 14 4 11 6 12 14 6 Afrique du Nord et Asie occidentale 11 4 0 0 0 0 0 11 4 0 0 0 0 0 Afrique du Nord et Asie occidentale 8 4 0 0 0 0 0 23 4 0 16 3 13 0 Océanie 77 0 0 0 77 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Océanie 0 0 0 0 0 0 0 77 0 0 12 77 0 0 Afrique subsaharienne 60 33 49 40 46 40 35 41 14 38 18 32 22 22 Afrique subsaharienne 27 6 8 7 7 7 7 74 67 75 70 74 72 69 Pays les moins avancés 48 25 54 47 35 46 44 22 16 28 35 27 21 21 Pays les moins avancés 6 6 6 6 6 6 6 78 69 69 75 75 76 70 Pays en développement sans littoral 52 40 55 46 52 46 41 41 30 42 27 41 38 37 Pays en développement sans littoral 7 4 3 5 4 4 4 70 48 60 65 68 65 59 Petits États insulaires en développement 32 2 1 3 30 0 0 4 2 1 3 3 0 0 Petits États insulaires en développement 1 2 1 0 0 0 0 72 54 29 46 71 37 37 Monde 35 7 16 27 33 27 7 7 1 7 5 8 4 3 Monde 23 1 1 19 20 20 1 19 12 22 35 18 18 17 RÉGION PAS DE SERVICES D’APPROVISIONNEMENT EN EAU PAS DE SERVICES D’ASSAINISSEMENT RÉGION PAS DE SERVICES D’HYGIÈNE PAS DE SERVICES DE GESTION DES DÉCHETS To ta l M ili eu u rb ai n M ili eu ru ra l M ili eu h os pi ta lie r M ili eu n on ho sp ita lie r Se ct eu r p ub lic Se ct eu r p riv é To ta l M ili eu u rb ai n M ili eu ru ra l M ili eu h os pi ta lie r M ili eu n on ho sp ita lie r Se ct eu r p ub lic Se ct eu r p riv é To ta l M ili eu u rb ai n M ili eu ru ra l M ili eu h os pi ta lie r M ili eu n on ho sp ita lie r Se ct eu r p ub lic Se ct eu r p riv é To ta l M ili eu u rb ai n M ili eu ru ra l M ili eu h os pi ta lie r M ili eu n on ho sp ita lie r Se ct eu r p ub lic Se ct eu r p riv é Asie centrale et Asie du Sud 86 10 10 87 86 12 12 86 10 85 87 86 86 86 Asie centrale et Asie du Sud 74 0 0 74 74 74 74 12 10 10 86 12 12 12 Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 99 91 91 22 99 81 0 99 15 24 8 99 81 0 Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 86 14 13 13 86 86 13 3 2 4 3 3 3 3 Europe et Amérique du Nord 13 0 0 0 0 0 0 13 0 0 2 0 0 0 Europe et Amérique du Nord 7 0 0 2 0 0 0 12 0 0 0 0 0 0 Amérique latine et Caraïbes 41 8 13 29 37 39 29 15 2 8 2 55 12 12 Amérique latine et Caraïbes 0 0 0 0 0 0 0 2 2 5 2 2 2 2 Afrique du Nord et Asie occidentale 22 4 0 49 9 5 46 16 4 0 3 3 0 0 Afrique du Nord et Asie occidentale 56 4 0 46 46 46 46 64 13 18 59 59 59 46 Océanie 77 0 0 6 77 0 0 77 0 0 0 77 0 0 Océanie 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 3 0 0 0 Afrique subsaharienne 83 70 80 77 90 75 73 80 67 80 73 82 72 71 Afrique subsaharienne 49 45 50 45 49 49 31 49 48 41 48 49 49 49 Pays les moins avancés 83 69 75 77 85 75 68 83 69 74 73 83 74 66 Pays les moins avancés 19 13 23 17 19 19 11 55 58 48 53 55 55 51 Pays en développement sans littoral 80 48 64 71 72 65 67 80 48 64 67 72 65 64 Pays en développement sans littoral 48 37 49 41 46 46 27 19 11 12 19 19 19 19 Petits États insulaires en développement 83 54 29 54 79 38 38 82 54 29 45 78 40 37 Petits États insulaires en développement 1 2 1 0 0 0 0 37 53 28 42 37 37 37 Monde 61 32 42 40 61 36 16 59 12 50 33 61 52 31 Monde 48 8 12 28 48 48 27 12 7 13 29 12 12 11 < 30 % 30-50 % > 50 % < 30 % 30-50 % > 50 % 86 A N N EX ES W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ AUSTRALIE ET NOUVELLE-ZÉLANDE : Australie, Nouvelle-Zélande. ASIE CENTRALE ET ASIE DU SUD : Afghanistan, Bangladesh, Bhoutan, Inde, Iran (République islamique d’), Kazakhstan, Kirghizistan, Maldives, Népal, Ouzbékistan, Pakistan, Sri Lanka, Tadjikistan, Turkménistan. ASIE DE L’EST ET ASIE DU SUD-EST : Brunéi Darussalam, Cambodge, Chine, Chine (Région administrative spéciale de Hong Kong), Chine (Région administrative spéciale de Macao), Indonésie, Japon, République démocratique populaire lao, Malaisie, Myanmar, Mongolie, Philippines, République de Corée, République populaire démocratique de Corée, Singapour, Thaïlande, Timor-Leste, Viet Nam. AMÉRIQUE LATINE ET CARAÏBES : Anguilla, Antigua-et-Barbuda, Argentine, Aruba, Bahamas, Barbade, Belize, Bolivie (État plurinational de), Bonaire, Saint-Eustache et Saba (Caraïbe hollandaise), Brésil, Chili, Colombie, Costa Rica, Cuba, Curaçao, Dominique, El Salvador, Équateur, Grenade, Guadeloupe, Guatemala, Guyana, Guyane française, Haïti, Honduras, Îles Caïman, Îles Falkland (Malvinas), Îles Turques et Caïques, Îles Vierges américaines, Îles OBJECTIFS DE DÉVELOPPEMENT DURABLE : REGROUPEMENTS RÉGIONAUX Vierges britanniques, Jamaïque, Martinique, Mexique, Montserrat, Nicaragua, Panama, Paraguay, Pérou, Porto Rico, République dominicaine, Saint-Kitts-et-Nevis, Saint- Vincent-et-les Grenadines, Sainte-Lucie, Sint Maarten (partie néerlandaise), Suriname, Trinité-et-Tobago, Uruguay, Venezuela (République bolivarienne du). EUROPE ET AMÉRIQUE DU NORD : Albanie, Allemagne, Andorre, Autriche, Belarus, Belgique, Bermudes, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Canada, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, États-Unis d’Amérique, Fédération de Russie, Finlande, France, Gibraltar, Grèce, Groenland, Hongrie, Îles anglo- normandes, Île de Man, Îles Féroé, Irlande, Islande, Italie, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Macédoine du Nord, Malte, Monaco, Monténégro, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République de Moldova, République tchèque, Roumanie, Royaume- Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, Saint- Marin, Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Siège, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Ukraine. AFRIQUE DU NORD ET ASIE OCCIDENTALE : Algérie, Arabie saoudite, Arménie, Azerbaïdjan, Bahreïn, Chypre, Cisjordanie et bande de Gaza, Égypte, Émirats ANNEXE 2 | Regroupements régionaux arabes unis, Géorgie, Iraq, Israël, Jordanie, Koweït, Liban, Libye, Maroc, Oman, Qatar, République arabe syrienne, Sahara occidental, Soudan, Tunisie, Turquie, Yémen. OCÉANIE (HORS AUSTRALIE ET NOUVELLE- ZÉLANDE) : Fidji, Guam, Îles Cook, Îles Mariannes du Nord, Îles Marshall, Îles Salomon, Îles Wallis- et-Futuna, Kiribati, Micronésie (États fédérés de), Nauru, Nioué, Nouvelle-Calédonie, Palaos, Papouasie- Nouvelle-Guinée, Polynésie française, Samoa, Samoa américaines, Tokélaou, Tonga, Tuvalu, Vanuatu. AFRIQUE SUBSAHARIENNE : Afrique du Sud, Angola, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cabo Verde, Cameroun, Comores, Congo, Côte d’Ivoire, Djibouti, Érythrée, Eswatini, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Kenya, Lesotho, Libéria, Madagascar, Malawi, Mali, Maurice, Mauritanie, Mayotte, Mozambique, Namibie, Niger, Nigéria, Ouganda, République centrafricaine, République démocratique du Congo, République- Unie de Tanzanie, Réunion, Rwanda, São Tomé-et- Principe, Sainte-Hélène, Sénégal, Seychelles, Sierra Leone, Somalie, Soudan du Sud, Tchad, Togo, Zambie, Zimbabwe. AUTRES REGROUPEMENTS RÉGIONAUX PAYS EN DÉVELOPPEMENT SANS LITTORAL : Afghanistan, Arménie, Azerbaïdjan, Bhoutan, Bolivie (État plurinational de), Botswana, Burkina Faso, Burundi, Eswatini, Éthiopie, Kazakhstan, Kirghizistan, Lesotho,Macédoine du Nord, Malawi, Mali, Mongolie, Népal, Niger, Ouganda, Ouzbékistan, Paraguay, République centrafricaine, République démocratique populaire lao, République de Moldova, Rwanda, Soudan du Sud, Tadjikistan, Tchad, Turkménistan, Zambie, Zimbabwe PAYS LES MOINS AVANCÉS (PMA) Afghanistan, Angola, Bangladesh, Bénin, Bhoutan, Burkina Faso, Burundi, Cambodge, Comores, Djibouti, Érythrée, Éthiopie, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Haïti, Îles Salomon, Kiribati, Lesotho, Libéria, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritanie, Mozambique, Myanmar, Népal, Niger, Ouganda, République centrafricaine, République démocratique du Congo, République démocratique populaire lao, République- Unie de Tanzanie, Rwanda, São Tomé-et-Principe, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Soudan du Sud, Tchad, Timor-Leste, Togo, Tuvalu, Vanuatu, Yémen, Zambie. PETITS ÉTATS INSULAIRES EN DÉVELOPPEMENT (PEID) Anguilla, Antigua-et-Barbuda, Aruba, Bahamas, Barbade, Belize, Bermudes, Bonaire, Saint-Eustache et Saba (Caraïbe hollandaise), Cabo Verde, Comores, Cuba, Curaçao, Dominique, Fidji, Grenade, Guadeloupe, Guam, Guinée-Bissau, Guyana, Haïti, Îles Caïman, Îles Cook, Îles Mariannes du Nord, Îles Marshall, Îles Salomon, Îles Turques et Caïques, Îles Vierges américaines, Îles Vierges britanniques, Jamaïque, Kiribati, Maldives, Maurice, Micronésie (États fédérés de), Montserrat, Nauru, Nouvelle- Calédonie, Nioué, Palaos, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Polynésie française, Porto Rico, République dominicaine, Saint-Kitts-et-Nevis, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Sainte Lucie, Samoa, Samoa américaines, Sao Tomé- et-Principe, Seychelles, Singapour, Sint Maarten (partie néerlandaise), Suriname, Timor-Leste, Tonga, Trinité-et- Tobago, Tuvalu, Vanuatu 87 A N N EXES RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 AUSTRALIE ET NOUVELLE-ZÉLANDE : Australie, Nouvelle-Zélande. ASIE CENTRALE ET ASIE DU SUD : Afghanistan, Bangladesh, Bhoutan, Inde, Iran (République islamique d’), Kazakhstan, Kirghizistan, Maldives, Népal, Ouzbékistan, Pakistan, Sri Lanka, Tadjikistan, Turkménistan. ASIE DE L’EST ET ASIE DU SUD-EST : Brunéi Darussalam, Cambodge, Chine, Chine (Région administrative spéciale de Hong Kong), Chine (Région administrative spéciale de Macao), Indonésie, Japon, République démocratique populaire lao, Malaisie, Myanmar, Mongolie, Philippines, République de Corée, République populaire démocratique de Corée, Singapour, Thaïlande, Timor-Leste, Viet Nam. AMÉRIQUE LATINE ET CARAÏBES : Anguilla, Antigua-et-Barbuda, Argentine, Aruba, Bahamas, Barbade, Belize, Bolivie (État plurinational de), Bonaire, Saint-Eustache et Saba (Caraïbe hollandaise), Brésil, Chili, Colombie, Costa Rica, Cuba, Curaçao, Dominique, El Salvador, Équateur, Grenade, Guadeloupe, Guatemala, Guyana, Guyane française, Haïti, Honduras, Îles Caïman, Îles Falkland (Malvinas), Îles Turques et Caïques, Îles Vierges américaines, Îles OBJECTIFS DE DÉVELOPPEMENT DURABLE : REGROUPEMENTS RÉGIONAUX Vierges britanniques, Jamaïque, Martinique, Mexique, Montserrat, Nicaragua, Panama, Paraguay, Pérou, Porto Rico, République dominicaine, Saint-Kitts-et-Nevis, Saint- Vincent-et-les Grenadines, Sainte-Lucie, Sint Maarten (partie néerlandaise), Suriname, Trinité-et-Tobago, Uruguay, Venezuela (République bolivarienne du). EUROPE ET AMÉRIQUE DU NORD : Albanie, Allemagne, Andorre, Autriche, Belarus, Belgique, Bermudes, Bosnie-Herzégovine, Bulgarie, Canada, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, États-Unis d’Amérique, Fédération de Russie, Finlande, France, Gibraltar, Grèce, Groenland, Hongrie, Îles anglo- normandes, Île de Man, Îles Féroé, Irlande, Islande, Italie, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Macédoine du Nord, Malte, Monaco, Monténégro, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République de Moldova, République tchèque, Roumanie, Royaume- Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, Saint- Marin, Saint-Pierre-et-Miquelon, Saint-Siège, Serbie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse, Ukraine. AFRIQUE DU NORD ET ASIE OCCIDENTALE : Algérie, Arabie saoudite, Arménie, Azerbaïdjan, Bahreïn, Chypre, Cisjordanie et bande de Gaza, Égypte, Émirats ANNEXE 2 | Regroupements régionaux arabes unis, Géorgie, Iraq, Israël, Jordanie, Koweït, Liban, Libye, Maroc, Oman, Qatar, République arabe syrienne, Sahara occidental, Soudan, Tunisie, Turquie, Yémen. OCÉANIE (HORS AUSTRALIE ET NOUVELLE- ZÉLANDE) : Fidji, Guam, Îles Cook, Îles Mariannes du Nord, Îles Marshall, Îles Salomon, Îles Wallis- et-Futuna, Kiribati, Micronésie (États fédérés de), Nauru, Nioué, Nouvelle-Calédonie, Palaos, Papouasie- Nouvelle-Guinée, Polynésie française, Samoa, Samoa américaines, Tokélaou, Tonga, Tuvalu, Vanuatu. AFRIQUE SUBSAHARIENNE : Afrique du Sud, Angola, Bénin, Botswana, Burkina Faso, Burundi, Cabo Verde, Cameroun, Comores, Congo, Côte d’Ivoire, Djibouti, Érythrée, Eswatini, Éthiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Kenya, Lesotho, Libéria, Madagascar, Malawi, Mali, Maurice, Mauritanie, Mayotte, Mozambique, Namibie, Niger, Nigéria, Ouganda, République centrafricaine, République démocratique du Congo, République- Unie de Tanzanie, Réunion, Rwanda, São Tomé-et- Principe, Sainte-Hélène, Sénégal, Seychelles, Sierra Leone, Somalie, Soudan du Sud, Tchad, Togo, Zambie, Zimbabwe. AUTRES REGROUPEMENTS RÉGIONAUX PAYS EN DÉVELOPPEMENT SANS LITTORAL : Afghanistan, Arménie, Azerbaïdjan, Bhoutan, Bolivie (État plurinational de), Botswana, Burkina Faso, Burundi, Eswatini, Éthiopie, Kazakhstan, Kirghizistan, Lesotho,Macédoine du Nord, Malawi, Mali, Mongolie, Népal, Niger, Ouganda, Ouzbékistan, Paraguay, République centrafricaine, République démocratique populaire lao, République de Moldova, Rwanda, Soudan du Sud, Tadjikistan, Tchad, Turkménistan, Zambie, Zimbabwe PAYS LES MOINS AVANCÉS (PMA) Afghanistan, Angola, Bangladesh, Bénin, Bhoutan, Burkina Faso, Burundi, Cambodge, Comores, Djibouti, Érythrée, Éthiopie, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Haïti, Îles Salomon, Kiribati, Lesotho, Libéria, Madagascar, Malawi, Mali, Mauritanie, Mozambique, Myanmar, Népal, Niger, Ouganda, République centrafricaine, République démocratique du Congo, République démocratique populaire lao, République- Unie de Tanzanie, Rwanda, São Tomé-et-Principe, Sénégal, Sierra Leone, Somalie, Soudan, Soudan du Sud, Tchad, Timor-Leste, Togo, Tuvalu, Vanuatu, Yémen, Zambie. PETITS ÉTATS INSULAIRES EN DÉVELOPPEMENT (PEID) Anguilla, Antigua-et-Barbuda, Aruba, Bahamas, Barbade, Belize, Bermudes, Bonaire, Saint-Eustache et Saba (Caraïbe hollandaise), Cabo Verde, Comores, Cuba, Curaçao, Dominique, Fidji, Grenade, Guadeloupe, Guam, Guinée-Bissau, Guyana, Haïti, Îles Caïman, Îles Cook, Îles Mariannes du Nord, Îles Marshall, Îles Salomon, Îles Turques et Caïques, Îles Vierges américaines, Îles Vierges britanniques, Jamaïque, Kiribati, Maldives, Maurice, Micronésie (États fédérés de), Montserrat, Nauru, Nouvelle- Calédonie, Nioué, Palaos, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Polynésie française, Porto Rico, République dominicaine, Saint-Kitts-et-Nevis, Saint-Vincent-et-les Grenadines, Sainte Lucie, Samoa, Samoa américaines, Sao Tomé- et-Principe, Seychelles, Singapour, Sint Maarten (partie néerlandaise), Suriname, Timor-Leste, Tonga, Trinité-et- Tobago, Tuvalu, Vanuatu 88 A N N EX ES W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ ANNEXE 3.1 | Estimations nationales sur l’approvisionnement en eau APPROVISIONNEMENT EN EAU NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Afghanistan 2013 31 732 24 49 26 25 75 49 - - - - - 49 26 25 75 49 Afghanistan 2013 - - - - - 49 26 25 75 49 49 26 25 75 49 - - - - - Afrique du Sud 2016 56 015 65 - - - - - - - - - - - - - - - Afrique du Sud 2016 - - - - - - - 0 100 - - - - - - - - - - - Andorre 2016 77 88 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Andorre 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Antigua-et- Barbuda 2016 101 25 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Antigua-et- Barbuda 2016 - - 0 100 100 - - 0 100 100 - - 0 100 100 - - 0 100 100 Arménie 2016 2 925 63 39 61 0 100 39 - - - - - - - - - - Arménie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Azerbaïdjan 2016 9 725 55 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Azerbaïdjan 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Bangladesh 2016 162 952 35 70 13 16 84 73 - - 2 98 93 42 47 11 89 71 Bangladesh 2016 78 15 7 93 78 - - 12 88 72 71 17 12 88 71 92 6 2 98 92 Bénin 2016 10 872 46 74 0 26 74 - 92 0 8 92 - 66 0 34 66 - Bénin 2016 95 5 0 - - 73 0 27 73 - 82 14 4 - - 69 0 31 69 - Bhoutan 2016 798 39 - - - - - - - - - - - - - - - Bhoutan 2016 57 43 0 100 100 - - - - - - - - - - - - - - - Brésil 2016 207 653 86 - - - - - - - - - - - - - - - Brésil 2016 - - - - - 89 - - - - - - - - - - - - - - Burkina Faso 2016 18 646 28 79 17 4 96 88 85 13 2 98 85 63 32 5 95 92 Burkina Faso 2016 88 10 2 98 97 70 25 5 95 83 75 22 4 96 94 - - 1 99 44 Burundi 2016 10 524 12 73 13 13 87 73 - - - - - - - - - - Burundi 2016 - - 8 92 85 - - 15 85 71 - - - - - - - - - - Cambodge 2016 15 762 23 - - 6 94 55 - - - - - - - - - - Cambodge 2016 - - 0 100 63 - - 12 88 47 - - 6 94 55 - - - - - Cameroun 2016 23 439 55 - - - - - - - - - - - - - - - Cameroun 2016 57 37 7 93 57 - - - - - - - - - - - - - - - Chine 2016 1 403 500 57 91 1 9 91 91 - - 5 95 - - - 10 90 - Chine 2016 - - - - - 91 1 9 91 91 91 1 9 91 91 - - - - - Cisjordanie et bande de Gaza 2016 4 791 76 - - 2 98 93 - - - - - - - - - - Cisjordanie et bande de Gaza 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Comores 2016 796 29 21 18 61 39 33 - - - - - - - - - - Comores 2016 20 40 40 60 60 21 17 62 38 31 - - - - - - - - - - Congo 2016 5 126 66 37 45 18 82 64 61 29 10 90 90 9 64 27 73 51 Congo 2016 47 47 6 94 75 36 45 19 81 62 28 49 23 77 57 53 38 9 91 75 Côte d’Ivoire 2016 23 696 50 57 29 14 86 71 64 23 13 87 87 - - - - - Côte d’Ivoire 2016 - - - - - 42 38 19 81 61 62 28 11 89 79 - - - - - Djibouti 2016 942 78 - - 18 82 - - - 5 95 - - - 34 66 - Djibouti 2016 - - 0 100 - - - 22 78 - - - 20 80 - - - 8 92 - Égypte 2010 84 108 43 77 18 5 95 92 - - - - - - - - - - Égypte 2010 84 16 0 100 99 76 18 6 94 91 77 17 6 94 91 79 21 0 100 99 Érythrée 2012 4 561 36 - - 14 86 77 - - - - - - - - - - Érythrée 2012 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Estonie 2016 1 312 69 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Estonie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Eswatini 2016 1 343 23 - - 0 100 88 - - - - - - - - - - Eswatini 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Éthiopie 2016 102 403 20 30 39 31 69 67 76 14 11 90 85 25 42 33 67 52 Éthiopie 2016 87 8 5 95 95 41 30 29 71 53 23 48 29 71 70 73 22 5 95 92 Gambie 2016 2 039 60 - - 4 96 50 - - - - - - - 8 92 32 Gambie 2016 - - 0 100 75 - - 5 95 48 - - 5 96 45 - - - - - Ghana 2016 28 207 55 71 26 3 97 92 79 12 9 91 91 71 23 6 94 94 Ghana 2016 85 12 4 96 90 63 27 10 90 90 77 22 1 99 99 40 34 25 75 55 Grenade 2016 107 36 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Grenade 2016 - - 0 100 100 - - 0 100 100 - - 0 100 100 - - 0 100 100 Guinée-Bissau 2016 1 816 43 - - 8 92 - - - - - - - - - - - Guinée-Bissau 2016 - - - - - - - 7 93 - - - - - - - - - - - - = estimations non disponibles. s.o. = sans objet Pour accéder à des estimations non arrondies, consultez www.washdata.org. An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce An né e Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce 89 A N N EXES RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 ANNEXE 3.1 | Estimations nationales sur l’approvisionnement en eau APPROVISIONNEMENT EN EAU NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Afghanistan 2013 31 732 24 49 26 25 75 49 - - - - - 49 26 25 75 49 Afghanistan 2013 - - - - - 49 26 25 75 49 49 26 25 75 49 - - - - - Afrique du Sud 2016 56 015 65 - - - - - - - - - - - - - - - Afrique du Sud 2016 - - - - - - - 0 100 - - - - - - - - - - - Andorre 2016 77 88 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Andorre 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Antigua-et- Barbuda 2016 101 25 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Antigua-et- Barbuda 2016 - - 0 100 100 - - 0 100 100 - - 0 100 100 - - 0 100 100 Arménie 2016 2 925 63 39 61 0 100 39 - - - - - - - - - - Arménie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Azerbaïdjan 2016 9 725 55 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Azerbaïdjan 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Bangladesh 2016 162 952 35 70 13 16 84 73 - - 2 98 93 42 47 11 89 71 Bangladesh 2016 78 15 7 93 78 - - 12 88 72 71 17 12 88 71 92 6 2 98 92 Bénin 2016 10 872 46 74 0 26 74 - 92 0 8 92 - 66 0 34 66 - Bénin 2016 95 5 0 - - 73 0 27 73 - 82 14 4 - - 69 0 31 69 - Bhoutan 2016 798 39 - - - - - - - - - - - - - - - Bhoutan 2016 57 43 0 100 100 - - - - - - - - - - - - - - - Brésil 2016 207 653 86 - - - - - - - - - - - - - - - Brésil 2016 - - - - - 89 - - - - - - - - - - - - - - Burkina Faso 2016 18 646 28 79 17 4 96 88 85 13 2 98 85 63 32 5 95 92 Burkina Faso 2016 88 10 2 98 97 70 25 5 95 83 75 22 4 96 94 - - 1 99 44 Burundi 2016 10 524 12 73 13 13 87 73 - - - - - - - - - - Burundi 2016 - - 8 92 85 - - 15 85 71 - - - - - - - - - - Cambodge 2016 15 762 23 - - 6 94 55 - - - - - - - - - - Cambodge 2016 - - 0 100 63 - - 12 88 47 - - 6 94 55 - - - - - Cameroun 2016 23 439 55 - - - - - - - - - - - - - - - Cameroun 2016 57 37 7 93 57 - - - - - - - - - - - - - - - Chine 2016 1 403 500 57 91 1 9 91 91 - - 5 95 - - - 10 90 - Chine 2016 - - - - - 91 1 9 91 91 91 1 9 91 91 - - - - - Cisjordanie et bande de Gaza 2016 4 791 76 - - 2 98 93 - - - - - - - - - - Cisjordanie et bande de Gaza 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Comores 2016 796 29 21 18 61 39 33 - - - - - - - - - - Comores 2016 20 40 40 60 60 21 17 62 38 31 - - - - - - - - - - Congo 2016 5 126 66 37 45 18 82 64 61 29 10 90 90 9 64 27 73 51 Congo 2016 47 47 6 94 75 36 45 19 81 62 28 49 23 77 57 53 38 9 91 75 Côte d’Ivoire 2016 23 696 50 57 29 14 86 71 64 23 13 87 87 - - - - - Côte d’Ivoire 2016 - - - - - 42 38 19 81 61 62 28 11 89 79 - - - - - Djibouti 2016 942 78 - - 18 82 - - - 5 95 - - - 34 66 - Djibouti 2016 - - 0 100 - - - 22 78 - - - 20 80 - - - 8 92 - Égypte 2010 84 108 43 77 18 5 95 92 - - - - - - - - - - Égypte 2010 84 16 0 100 99 76 18 6 94 91 77 17 6 94 91 79 21 0 100 99 Érythrée 2012 4 561 36 - - 14 86 77 - - - - - - - - - - Érythrée 2012 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Estonie 2016 1 312 69 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Estonie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Eswatini 2016 1 343 23 - - 0 100 88 - - - - - - - - - - Eswatini 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Éthiopie 2016 102 403 20 30 39 31 69 67 76 14 11 90 85 25 42 33 67 52 Éthiopie 2016 87 8 5 95 95 41 30 29 71 53 23 48 29 71 70 73 22 5 95 92 Gambie 2016 2 039 60 - - 4 96 50 - - - - - - - 8 92 32 Gambie 2016 - - 0 100 75 - - 5 95 48 - - 5 96 45 - - - - - Ghana 2016 28 207 55 71 26 3 97 92 79 12 9 91 91 71 23 6 94 94 Ghana 2016 85 12 4 96 90 63 27 10 90 90 77 22 1 99 99 40 34 25 75 55 Grenade 2016 107 36 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Grenade 2016 - - 0 100 100 - - 0 100 100 - - 0 100 100 - - 0 100 100 Guinée-Bissau 2016 1 816 43 - - 8 92 - - - - - - - - - - - Guinée-Bissau 2016 - - - - - - - 7 93 - - - - - - - - - - - - = estimations non disponibles. s.o. = sans objet Pour accéder à des estimations non arrondies, consultez www.washdata.org. An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce An né e Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce 90 A N N EX ES W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ APPROVISIONNEMENT EN EAU NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Guyana 2014 763 26 52 25 23 77 52 - - - - - - - - - - Guyana 2014 72 11 18 82 76 - - - - - - - - - - - - - - - Haïti 2016 10 847 53 - - 14 86 59 - - 8 92 92 - - 16 84 55 Haïti 2016 - - 4 96 78 - - 15 85 56 - - 15 85 58 - - 12 88 60 Honduras 2016 9 113 56 58 42 1 99 99 - - - - - - - - - - Honduras 2016 - - - - - 52 47 1 99 98 58 42 1 99 99 - - - - - Îles Salomon 2014 576 22 - - - - - - - - - - - - - - - Îles Salomon 2014 67 33 0 100 100 - - - - - - - - - - - - - - - Inde 2016 1 324 171 33 - - 9 91 - - - - - - - - - - - Inde 2016 94 2 5 95 - - - 7 93 - - - - - - - - - - - Indonésie 2016 261 115 54 80 7 13 87 80 91 8 2 98 98 86 8 6 94 90 Indonésie 2016 - - 2 98 - 80 7 13 87 80 - - - - - - - - - - Kenya 2016 48 462 26 66 18 17 83 72 68 28 4 96 84 63 30 6 94 73 Kenya 2016 57 35 8 92 82 63 16 21 79 75 62 26 13 87 70 71 4 25 75 74 Kirghizistan 2016 5 956 36 - - - - - - - - - - - - - - - Kirghizistan 2016 70 24 6 94 70 - - - - - - - - - - - - - - - Koweït 2016 4 053 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 - - - - - - Koweït 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Lesotho 2015 2 135 27 57 38 4 96 57 - - - - - 51 43 5 95 51 Lesotho 2015 86 14 0 100 86 54 41 5 95 54 - - - - - - - - - - Liban 2016 6 007 88 61 2 37 64 - - - - - - - - - - - Liban 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Libéria 2016 4 614 50 - - 50 50 - - - - - - - - - - - Libéria 2016 - - 43 57 - - - 52 48 - - - - - - - - - - - Libye 2016 6 293 80 - - 28 72 - - - - - - - - - - - Libye 2016 - - 14 86 - - - 24 76 - - - - - - - - - - - Lituanie 2016 2 908 67 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Lituanie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Madagascar 2016 24 895 36 - - - - - - - - - - - - - - - Madagascar 2016 - - - - - - - 5 95 - - - - - - - - - - - Malawi 2016 18 092 17 - - 2 98 79 - - 0 100 100 80 19 1 99 80 Malawi 2016 - - 0 100 97 80 19 1 99 82 - - 2 98 71 - - 1 99 87 Maldives 2016 428 39 55 43 2 98 55 25 75 0 100 - 55 42 2 98 55 Maldives 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Mali 2016 17 995 41 - - 11 89 - - - - - - - - - - - Mali 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Mauritanie 2016 4 301 52 81 8 11 89 - 88 8 4 - - 60 27 13 - - Mauritanie 2016 95 3 3 - - 78 15 7 - - 77 14 9 - - 88 10 2 - - Monténégro 2016 629 66 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Monténégro 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Mozambique 2016 28 829 35 - - 20 80 - - - - - - 55 31 15 85 66 Mozambique 2016 - - - - - 54 32 14 86 64 - - - - - - - - - - Myanmar 2016 52 885 30 - - 27 73 71 - - 3 97 97 - - 29 71 69 Myanmar 2016 - - 2 98 95 - - 31 69 68 - - 28 72 70 - - - - - Namibie 2016 2 480 48 - - 1 99 - - - - - - - - - - - Namibie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Népal 2016 28 983 19 - - 7 93 64 - - - - - - - - - - Népal 2016 - - 10 90 77 - - 6 94 60 - - 6 94 62 - - 12 88 71 Nicaragua 2014 6 014 58 - - - - - - - - - - - - - - - Nicaragua 2014 86 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Niger 2016 20 673 16 - - 39 61 - - - 2 98 - - - 47 53 - Niger 2016 - - 1 99 - - - 36 64 - - - 42 58 - - - 1 99 - Nigéria 2016 185 990 49 50 15 36 64 50 - - 31 69 - - - 43 57 - Nigéria 2016 - - 13 87 - - - 43 57 - - - 40 60 - - - 19 81 - Ouganda 2016 41 488 23 31 65 4 96 36 52 47 2 98 76 38 54 8 92 47 Ouganda 2016 61 30 9 91 83 42 54 3 97 53 22 72 6 94 24 41 55 4 96 48 Papouasie- Nouvelle-Guinée 2016 8 085 13 70 24 6 94 88 - - - - - - - - - - Papouasie- Nouvelle-Guinée 2016 - - - - - 71 24 5 95 88 - - - - - - - - - - Paraguay 2016 6 725 61 85 8 7 93 86 - - - - - - - - - - Paraguay 2016 - - - - - - - - - - 85 8 7 93 86 - - - - - ANNEXE 3.1 | Estimations nationales sur l’approvisionnement en eau An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce An né e Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce 91 A N N EXES RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 APPROVISIONNEMENT EN EAU NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Guyana 2014 763 26 52 25 23 77 52 - - - - - - - - - - Guyana 2014 72 11 18 82 76 - - - - - - - - - - - - - - - Haïti 2016 10 847 53 - - 14 86 59 - - 8 92 92 - - 16 84 55 Haïti 2016 - - 4 96 78 - - 15 85 56 - - 15 85 58 - - 12 88 60 Honduras 2016 9 113 56 58 42 1 99 99 - - - - - - - - - - Honduras 2016 - - - - - 52 47 1 99 98 58 42 1 99 99 - - - - - Îles Salomon 2014 576 22 - - - - - - - - - - - - - - - Îles Salomon 2014 67 33 0 100 100 - - - - - - - - - - - - - - - Inde 2016 1 324 171 33 - - 9 91 - - - - - - - - - - - Inde 2016 94 2 5 95 - - - 7 93 - - - - - - - - - - - Indonésie 2016 261 115 54 80 7 13 87 80 91 8 2 98 98 86 8 6 94 90 Indonésie 2016 - - 2 98 - 80 7 13 87 80 - - - - - - - - - - Kenya 2016 48 462 26 66 18 17 83 72 68 28 4 96 84 63 30 6 94 73 Kenya 2016 57 35 8 92 82 63 16 21 79 75 62 26 13 87 70 71 4 25 75 74 Kirghizistan 2016 5 956 36 - - - - - - - - - - - - - - - Kirghizistan 2016 70 24 6 94 70 - - - - - - - - - - - - - - - Koweït 2016 4 053 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 - - - - - - Koweït 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Lesotho 2015 2 135 27 57 38 4 96 57 - - - - - 51 43 5 95 51 Lesotho 2015 86 14 0 100 86 54 41 5 95 54 - - - - - - - - - - Liban 2016 6 007 88 61 2 37 64 - - - - - - - - - - - Liban 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Libéria 2016 4 614 50 - - 50 50 - - - - - - - - - - - Libéria 2016 - - 43 57 - - - 52 48 - - - - - - - - - - - Libye 2016 6 293 80 - - 28 72 - - - - - - - - - - - Libye 2016 - - 14 86 - - - 24 76 - - - - - - - - - - - Lituanie 2016 2 908 67 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Lituanie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Madagascar 2016 24 895 36 - - - - - - - - - - - - - - - Madagascar 2016 - - - - - - - 5 95 - - - - - - - - - - - Malawi 2016 18 092 17 - - 2 98 79 - - 0 100 100 80 19 1 99 80 Malawi 2016 - - 0 100 97 80 19 1 99 82 - - 2 98 71 - - 1 99 87 Maldives 2016 428 39 55 43 2 98 55 25 75 0 100 - 55 42 2 98 55 Maldives 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Mali 2016 17 995 41 - - 11 89 - - - - - - - - - - - Mali 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Mauritanie 2016 4 301 52 81 8 11 89 - 88 8 4 - - 60 27 13 - - Mauritanie 2016 95 3 3 - - 78 15 7 - - 77 14 9 - - 88 10 2 - - Monténégro 2016 629 66 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Monténégro 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Mozambique 2016 28 829 35 - - 20 80 - - - - - - 55 31 15 85 66 Mozambique 2016 - - - - - 54 32 14 86 64 - - - - - - - - - - Myanmar 2016 52 885 30 - - 27 73 71 - - 3 97 97 - - 29 71 69 Myanmar 2016 - - 2 98 95 - - 31 69 68 - - 28 72 70 - - - - - Namibie 2016 2 480 48 - - 1 99 - - - - - - - - - - - Namibie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Népal 2016 28 983 19 - - 7 93 64 - - - - - - - - - - Népal 2016 - - 10 90 77 - - 6 94 60 - - 6 94 62 - - 12 88 71 Nicaragua 2014 6 014 58 - - - - - - - - - - - - - - - Nicaragua 2014 86 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Niger 2016 20 673 16 - - 39 61 - - - 2 98 - - - 47 53 - Niger 2016 - - 1 99 - - - 36 64 - - - 42 58 - - - 1 99 - Nigéria 2016 185 990 49 50 15 36 64 50 - - 31 69 - - - 43 57 - Nigéria 2016 - - 13 87 - - - 43 57 - - - 40 60 - - - 19 81 - Ouganda 2016 41 488 23 31 65 4 96 36 52 47 2 98 76 38 54 8 92 47 Ouganda 2016 61 30 9 91 83 42 54 3 97 53 22 72 6 94 24 41 55 4 96 48 Papouasie- Nouvelle-Guinée 2016 8 085 13 70 24 6 94 88 - - - - - - - - - - Papouasie- Nouvelle-Guinée 2016 - - - - - 71 24 5 95 88 - - - - - - - - - - Paraguay 2016 6 725 61 85 8 7 93 86 - - - - - - - - - - Paraguay 2016 - - - - - - - - - - 85 8 7 93 86 - - - - - ANNEXE 3.1 | Estimations nationales sur l’approvisionnement en eau An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce An né e Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce 92 A N N EX ES W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ APPROVISIONNEMENT EN EAU NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Pérou 2016 31 774 78 46 36 18 82 71 - - 5 95 91 - - 22 78 55 Pérou 2016 - - - - - 45 27 28 72 57 46 27 27 73 58 - - - - - Philippines 2016 103 320 46 - - 20 81 61 - - - - - - - 20 81 61 Philippines 2016 - - - - - - - 20 81 61 - - 20 81 61 - - - - - République de Moldova 2014 4 070 42 - - - - - - - - - - - - - - - République de Moldova 2014 - - 24 76 - - - - - - - - - - - - - - - - République démocratique du Congo 2016 78 736 43 - - 50 50 41 - - 16 84 84 - - 59 41 31 République démocratique du Congo 2016 - - 15 85 82 - - 51 49 40 - - 61 39 30 - - 33 67 58 République-Unie de Tanzanie 2016 55 572 32 65 14 21 79 65 87 9 4 96 87 54 15 31 69 54 République-Unie de Tanzanie 2016 86 14 0 100 86 64 14 21 79 64 57 15 28 72 57 85 11 4 96 85 Rwanda 2016 11 918 17 - - - - - - - - - - 64 34 3 97 91 Rwanda 2016 - - - - - 63 36 2 98 98 - - - - - - - 0 100 - Saint-Kitts-et- Nevis 2016 55 31 - - - - - - - - - - - - - - - Saint-Kitts-et- Nevis 2016 - - - - - - - 0 100 100 - - - - - - - 0 100 100 Saint-Marin 2016 33 97 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 - - - - - Saint-Marin 2016 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 Saint-Vincent-et- les Grenadines 2016 110 51 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Saint-Vincent-et- les Grenadines 2016 - - - - - - - - - - - - 0 100 100 - - - - - Sénégal 2016 15 412 46 46 43 12 88 74 82 13 4 96 94 36 50 14 86 66 Sénégal 2016 84 7 9 91 88 44 45 12 88 73 42 46 12 88 72 76 14 10 90 88 Serbie 2016 8 820 56 96 4 0 100 - - - - - - - - - - - Serbie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Sierra Leone 2016 7 396 41 - - 26 74 74 - - 16 84 84 - - 9 91 70 Sierra Leone 2016 - - - - - - - 13 87 74 - - 11 89 72 - - 1 99 92 Somalie 2016 14 318 44 - - 22 78 66 - - 10 90 90 - - 39 61 47 Somalie 2016 - - 3 97 86 - - 23 77 64 - - 26 74 63 - - 13 87 73 Soudan du Sud 2016 12 231 19 - - 36 64 - - - - - - - - - - - Soudan du Sud 2016 - - 9 91 - - - 40 60 - - - - - - - - - - - Sri Lanka 2016 20 798 18 99 0 1 99 99 100 0 0 100 100 99 0 1 99 99 Sri Lanka 2016 93 3 3 97 97 99 0 1 99 99 99 0 1 99 99 100 0 0 100 100 Tchad 2016 14 453 23 - - 41 59 - - - 23 77 - - - 43 57 - Tchad 2016 - - 16 84 - - - 41 59 - - - 42 58 - - - 27 73 - Tchéquie 2016 10 611 74 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Tchéquie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Timor-Leste 2016 1 269 30 - - 4 96 92 - - - - - - - - - - Timor-Leste 2016 - - 0 100 100 - - 4 96 91 - - - - - - - - - - Togo 2016 7 606 41 58 29 13 87 58 86 14 0 100 86 - - 18 82 47 Togo 2016 43 38 18 82 43 78 18 4 96 86 51 33 16 84 51 - - - - - Trinité-et-Tobago 2016 1 365 53 - - - - - - - - - - - - - - - Trinité-et-Tobago 2016 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - - - - - - Tunisie 2016 11 403 68 - - 5 95 91 - - - - - - - - - - Tunisie 2016 - - - - - - - 5 95 91 - - 5 95 91 - - - - - Viet Nam 2016 94 569 35 51 46 3 97 51 - - - - - - - - - - Viet Nam 2016 46 53 1 99 46 52 44 4 96 52 - - - - - - - - - - Zambie 2016 16 591 42 40 45 15 85 48 58 37 5 95 85 51 33 16 84 61 Zambie 2016 58 40 2 98 82 51 34 16 84 68 36 45 19 81 38 49 47 4 96 79 Zimbabwe 2016 16 150 32 81 13 6 94 94 89 5 5 95 95 80 14 7 93 92 Zimbabwe 2016 90 6 5 95 95 80 14 6 94 93 81 14 6 94 93 81 13 7 93 93 ANNEXE 3.1 | Estimations nationales sur l’approvisionnement en eau An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce An né e Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce 93 A N N EXES RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 APPROVISIONNEMENT EN EAU NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Pérou 2016 31 774 78 46 36 18 82 71 - - 5 95 91 - - 22 78 55 Pérou 2016 - - - - - 45 27 28 72 57 46 27 27 73 58 - - - - - Philippines 2016 103 320 46 - - 20 81 61 - - - - - - - 20 81 61 Philippines 2016 - - - - - - - 20 81 61 - - 20 81 61 - - - - - République de Moldova 2014 4 070 42 - - - - - - - - - - - - - - - République de Moldova 2014 - - 24 76 - - - - - - - - - - - - - - - - République démocratique du Congo 2016 78 736 43 - - 50 50 41 - - 16 84 84 - - 59 41 31 République démocratique du Congo 2016 - - 15 85 82 - - 51 49 40 - - 61 39 30 - - 33 67 58 République-Unie de Tanzanie 2016 55 572 32 65 14 21 79 65 87 9 4 96 87 54 15 31 69 54 République-Unie de Tanzanie 2016 86 14 0 100 86 64 14 21 79 64 57 15 28 72 57 85 11 4 96 85 Rwanda 2016 11 918 17 - - - - - - - - - - 64 34 3 97 91 Rwanda 2016 - - - - - 63 36 2 98 98 - - - - - - - 0 100 - Saint-Kitts-et- Nevis 2016 55 31 - - - - - - - - - - - - - - - Saint-Kitts-et- Nevis 2016 - - - - - - - 0 100 100 - - - - - - - 0 100 100 Saint-Marin 2016 33 97 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 - - - - - Saint-Marin 2016 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 Saint-Vincent-et- les Grenadines 2016 110 51 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Saint-Vincent-et- les Grenadines 2016 - - - - - - - - - - - - 0 100 100 - - - - - Sénégal 2016 15 412 46 46 43 12 88 74 82 13 4 96 94 36 50 14 86 66 Sénégal 2016 84 7 9 91 88 44 45 12 88 73 42 46 12 88 72 76 14 10 90 88 Serbie 2016 8 820 56 96 4 0 100 - - - - - - - - - - - Serbie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Sierra Leone 2016 7 396 41 - - 26 74 74 - - 16 84 84 - - 9 91 70 Sierra Leone 2016 - - - - - - - 13 87 74 - - 11 89 72 - - 1 99 92 Somalie 2016 14 318 44 - - 22 78 66 - - 10 90 90 - - 39 61 47 Somalie 2016 - - 3 97 86 - - 23 77 64 - - 26 74 63 - - 13 87 73 Soudan du Sud 2016 12 231 19 - - 36 64 - - - - - - - - - - - Soudan du Sud 2016 - - 9 91 - - - 40 60 - - - - - - - - - - - Sri Lanka 2016 20 798 18 99 0 1 99 99 100 0 0 100 100 99 0 1 99 99 Sri Lanka 2016 93 3 3 97 97 99 0 1 99 99 99 0 1 99 99 100 0 0 100 100 Tchad 2016 14 453 23 - - 41 59 - - - 23 77 - - - 43 57 - Tchad 2016 - - 16 84 - - - 41 59 - - - 42 58 - - - 27 73 - Tchéquie 2016 10 611 74 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Tchéquie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Timor-Leste 2016 1 269 30 - - 4 96 92 - - - - - - - - - - Timor-Leste 2016 - - 0 100 100 - - 4 96 91 - - - - - - - - - - Togo 2016 7 606 41 58 29 13 87 58 86 14 0 100 86 - - 18 82 47 Togo 2016 43 38 18 82 43 78 18 4 96 86 51 33 16 84 51 - - - - - Trinité-et-Tobago 2016 1 365 53 - - - - - - - - - - - - - - - Trinité-et-Tobago 2016 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - - - - - - Tunisie 2016 11 403 68 - - 5 95 91 - - - - - - - - - - Tunisie 2016 - - - - - - - 5 95 91 - - 5 95 91 - - - - - Viet Nam 2016 94 569 35 51 46 3 97 51 - - - - - - - - - - Viet Nam 2016 46 53 1 99 46 52 44 4 96 52 - - - - - - - - - - Zambie 2016 16 591 42 40 45 15 85 48 58 37 5 95 85 51 33 16 84 61 Zambie 2016 58 40 2 98 82 51 34 16 84 68 36 45 19 81 38 49 47 4 96 79 Zimbabwe 2016 16 150 32 81 13 6 94 94 89 5 5 95 95 80 14 7 93 92 Zimbabwe 2016 90 6 5 95 95 80 14 6 94 93 81 14 6 94 93 81 13 7 93 93 ANNEXE 3.1 | Estimations nationales sur l’approvisionnement en eau An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce An né e Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t su r p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce 94 A N N EX ES W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ ANNEXE 3.2 | Estimations nationales sur l’assainissement ASSAINISSEMENT NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Afghanistan 2013 31 732 24 - - 37 63 - - - - - - - - 37 63 - Afghanistan 2013 - - - - - - - 37 63 - - - 37 63 - - - - - - Andorre 2016 77 88 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Andorre 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Antigua-et- Barbuda 2016 101 25 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Antigua-et- Barbuda 2016 - - 0 100 100 - - - - - - - 0 100 100 - - 0 100 100 Arménie 2016 2 925 63 41 40 19 81 62 - - - - - - - - - - Arménie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Azerbaïdjan 2016 9 725 55 48 52 0 100 98 - - - - - - - - - - Azerbaïdjan 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Bangladesh 2016 162 952 35 - - 7 93 71 - - 3 97 97 - - 6 94 84 Bangladesh 2016 62 33 5 95 93 - - 10 90 90 - - 10 90 90 - - 3 97 97 Barbade 2016 285 31 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Barbade 2016 - - - - - - - - - - - - 0 100 100 - - - - - Bénin 2016 10 872 46 - - 9 91 - - - 11 89 - - - 7 93 - Bénin 2016 - - 1 99 - - - 9 91 - - - 8 92 - - - 12 88 - Bolivie (État plurinational de) 2016 10 888 69 - - 7 93 - - - - - - - - - - - Bolivie (État plurinational de) 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Brésil 2016 207 653 86 - - - - - - - - - - - - - - - Brésil 2016 - - - - - 24 75 1 99 86 - - - - - - - - - - Burkina Faso 2016 18 646 28 - - 6 94 - - - 4 96 - - - 6 94 - Burkina Faso 2016 - - - - - - - 6 94 - - - 5 95 - - - 6 94 - Burundi 2016 10 524 12 - - 7 93 86 - - - - - - - - - - Burundi 2016 - - 3 97 94 - - 8 92 84 - - - - - - - - - - Cambodge 2016 15 762 23 - - 2 98 98 - - - - - - - - - - Cambodge 2016 - - - - - - - - - - - - 2 98 98 - - - - - Chine 2016 1 403 500 57 - - 3 97 83 - - - - - - - - - - Chine 2016 - - - - - - - 3 97 83 - - 3 97 83 - - - - - Cisjordanie et bande de Gaza 2016 4 791 76 - - 0 100 - - - - - - - - - - - Cisjordanie et bande de Gaza 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Colombie 2016 48 653 80 - - - - - - - - - - - - - - - Colombie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - 1 100 - Comores 2016 796 29 2 49 49 51 38 - - - - - - - - - - Comores 2016 20 80 0 100 60 1 47 52 48 36 - - - - - - - - - - Congo 2016 5 126 66 - - 2 98 96 - - 3 97 94 - - 0 100 99 Congo 2016 - - 2 98 97 - - 2 98 96 - - 1 99 98 - - 3 97 94 Djibouti 2016 942 78 - - 5 95 - - - 0 100 - - - 11 89 - Djibouti 2016 - - 0 100 - - - 6 94 - - - 6 94 - - - 0 100 - Égypte 2010 84 108 43 - - 9 91 82 - - - - - - - - - - Égypte 2010 - - 5 95 89 - - 9 91 81 - - 10 90 80 - - 2 98 97 Érythrée 2012 4 561 36 - - 18 82 65 - - - - - - - - - - Érythrée 2012 - - 20 80 59 - - 17 83 66 - - - - - - - - - - Estonie 2016 1 312 69 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Estonie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Éthiopie 2016 102 403 20 59 17 24 76 76 66 23 10 90 85 3 67 30 70 65 Éthiopie 2016 79 14 6 94 90 3 69 28 72 66 59 17 24 76 76 89 6 5 95 94 Ghana 2016 28 207 55 - - 17 83 83 - - 15 85 85 - - 19 81 81 Ghana 2016 - - 0 100 100 - - 20 80 80 - - 11 89 89 - - 25 75 75 Grenade 2016 107 36 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Grenade 2016 - - 0 100 100 - - - - - - - 0 100 100 - - - - - Guinée-Bissau 2016 1 816 43 - - 41 59 49 - - - - - - - - - - Guinée-Bissau 2016 - - - - - - - 43 57 47 - - - - - - - - - - Haïti 2016 10 847 53 - - 18 82 69 - - 10 90 90 - - 23 77 77 Haïti 2016 - - 7 93 90 - - 20 80 66 - - 18 82 61 - - 18 82 76 Honduras 2016 9 113 56 1 95 4 96 84 - - - - - - - - - - Honduras 2016 - - - - - 0 95 5 95 82 1 95 4 96 84 - - - - - Inde 2016 1 324 171 33 - - 45 55 - - - - - - - - 35 65 - Inde 2016 - - 17 83 83 - - 39 61 - - - 23 77 - - - 63 37 - Indonésie 2016 261 115 54 - - 13 87 - - - 1 99 - - - 1 99 - Indonésie 2016 - - - - - - - 13 87 - - - - - - - - - - - - = estimations non disponibles. s.o. = sans objet Pour accéder à des estimations non arrondies, consultez www.washdata.org. An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s An né e Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s 95 A N N EXES RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 ANNEXE 3.2 | Estimations nationales sur l’assainissement ASSAINISSEMENT NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Afghanistan 2013 31 732 24 - - 37 63 - - - - - - - - 37 63 - Afghanistan 2013 - - - - - - - 37 63 - - - 37 63 - - - - - - Andorre 2016 77 88 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Andorre 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Antigua-et- Barbuda 2016 101 25 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Antigua-et- Barbuda 2016 - - 0 100 100 - - - - - - - 0 100 100 - - 0 100 100 Arménie 2016 2 925 63 41 40 19 81 62 - - - - - - - - - - Arménie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Azerbaïdjan 2016 9 725 55 48 52 0 100 98 - - - - - - - - - - Azerbaïdjan 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Bangladesh 2016 162 952 35 - - 7 93 71 - - 3 97 97 - - 6 94 84 Bangladesh 2016 62 33 5 95 93 - - 10 90 90 - - 10 90 90 - - 3 97 97 Barbade 2016 285 31 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Barbade 2016 - - - - - - - - - - - - 0 100 100 - - - - - Bénin 2016 10 872 46 - - 9 91 - - - 11 89 - - - 7 93 - Bénin 2016 - - 1 99 - - - 9 91 - - - 8 92 - - - 12 88 - Bolivie (État plurinational de) 2016 10 888 69 - - 7 93 - - - - - - - - - - - Bolivie (État plurinational de) 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Brésil 2016 207 653 86 - - - - - - - - - - - - - - - Brésil 2016 - - - - - 24 75 1 99 86 - - - - - - - - - - Burkina Faso 2016 18 646 28 - - 6 94 - - - 4 96 - - - 6 94 - Burkina Faso 2016 - - - - - - - 6 94 - - - 5 95 - - - 6 94 - Burundi 2016 10 524 12 - - 7 93 86 - - - - - - - - - - Burundi 2016 - - 3 97 94 - - 8 92 84 - - - - - - - - - - Cambodge 2016 15 762 23 - - 2 98 98 - - - - - - - - - - Cambodge 2016 - - - - - - - - - - - - 2 98 98 - - - - - Chine 2016 1 403 500 57 - - 3 97 83 - - - - - - - - - - Chine 2016 - - - - - - - 3 97 83 - - 3 97 83 - - - - - Cisjordanie et bande de Gaza 2016 4 791 76 - - 0 100 - - - - - - - - - - - Cisjordanie et bande de Gaza 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Colombie 2016 48 653 80 - - - - - - - - - - - - - - - Colombie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - 1 100 - Comores 2016 796 29 2 49 49 51 38 - - - - - - - - - - Comores 2016 20 80 0 100 60 1 47 52 48 36 - - - - - - - - - - Congo 2016 5 126 66 - - 2 98 96 - - 3 97 94 - - 0 100 99 Congo 2016 - - 2 98 97 - - 2 98 96 - - 1 99 98 - - 3 97 94 Djibouti 2016 942 78 - - 5 95 - - - 0 100 - - - 11 89 - Djibouti 2016 - - 0 100 - - - 6 94 - - - 6 94 - - - 0 100 - Égypte 2010 84 108 43 - - 9 91 82 - - - - - - - - - - Égypte 2010 - - 5 95 89 - - 9 91 81 - - 10 90 80 - - 2 98 97 Érythrée 2012 4 561 36 - - 18 82 65 - - - - - - - - - - Érythrée 2012 - - 20 80 59 - - 17 83 66 - - - - - - - - - - Estonie 2016 1 312 69 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Estonie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Éthiopie 2016 102 403 20 59 17 24 76 76 66 23 10 90 85 3 67 30 70 65 Éthiopie 2016 79 14 6 94 90 3 69 28 72 66 59 17 24 76 76 89 6 5 95 94 Ghana 2016 28 207 55 - - 17 83 83 - - 15 85 85 - - 19 81 81 Ghana 2016 - - 0 100 100 - - 20 80 80 - - 11 89 89 - - 25 75 75 Grenade 2016 107 36 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Grenade 2016 - - 0 100 100 - - - - - - - 0 100 100 - - - - - Guinée-Bissau 2016 1 816 43 - - 41 59 49 - - - - - - - - - - Guinée-Bissau 2016 - - - - - - - 43 57 47 - - - - - - - - - - Haïti 2016 10 847 53 - - 18 82 69 - - 10 90 90 - - 23 77 77 Haïti 2016 - - 7 93 90 - - 20 80 66 - - 18 82 61 - - 18 82 76 Honduras 2016 9 113 56 1 95 4 96 84 - - - - - - - - - - Honduras 2016 - - - - - 0 95 5 95 82 1 95 4 96 84 - - - - - Inde 2016 1 324 171 33 - - 45 55 - - - - - - - - 35 65 - Inde 2016 - - 17 83 83 - - 39 61 - - - 23 77 - - - 63 37 - Indonésie 2016 261 115 54 - - 13 87 - - - 1 99 - - - 1 99 - Indonésie 2016 - - - - - - - 13 87 - - - - - - - - - - - - = estimations non disponibles. s.o. = sans objet Pour accéder à des estimations non arrondies, consultez www.washdata.org. An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s An né e Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s 96 A N N EX ES W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ ASSAINISSEMENT NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Kenya 2016 48 462 26 - - 14 86 86 - - 3 97 97 10 88 1 99 84 Kenya 2016 - - 8 92 92 8 77 15 85 73 - - 9 91 91 - - 20 80 80 Kirghizistan 2016 5 956 36 - - - - - - - - - - - - - - - Kirghizistan 2016 - - 0 100 92 - - - - - - - - - - - - - - - Koweït 2016 4 053 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 - - - - - Koweït 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Lesotho 2015 2 135 27 0 97 3 97 43 - - - - - 0 97 3 97 41 Lesotho 2015 0 100 0 100 57 0 97 3 97 41 - - - - - - - - - - Liban 2016 6 007 88 16 66 18 83 83 - - - - - - - - - - Liban 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Libéria 2016 4 614 50 3 73 24 76 76 - - - - - - - - - - Libéria 2016 4 95 1 99 92 3 91 6 94 85 - - - - - - - - - - Libye 2016 6 293 80 - - 5 95 - - - - - - - - - - - Libye 2016 - - 11 89 - - - 8 92 - - - - - - - - - - - Lituanie 2016 2 908 67 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Lituanie 2016 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - - - - - - Madagascar 2016 24 895 36 - - - - - - - - - - - - - - - Madagascar 2016 - - - - - - - 0 100 - - - - - - - - - - - Malawi 2016 18 092 17 - - 11 89 86 - - 4 96 96 - - 7 93 89 Malawi 2016 - - 4 96 96 - - 6 94 87 - - 13 87 87 - - 8 92 92 Maldives 2016 428 39 15 85 0 100 99 50 50 0 100 100 13 87 0 100 99 Maldives 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Mali 2016 17 995 41 - - 13 - - - - - - - - - - - - Mali 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Mauritanie 2016 4 301 52 - - 20 80 - - - 7 93 - - - 48 52 - Mauritanie 2016 - - 2 98 - - - 31 69 - - - 33 67 - - - 8 92 - Monténégro 2016 629 66 85 15 0 100 100 - - - - - - - - - - Monténégro 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Mozambique 2016 28 829 35 - - 43 57 - - - - - - 2 61 37 63 61 Mozambique 2016 - - - - - 2 65 33 67 67 - - - - - - - - - - Myanmar 2016 52 885 30 - - 16 84 - - - 0 100 - - - 17 83 - Myanmar 2016 - - 0 100 - - - 18 82 - - - 16 84 - - - - - - Namibie 2016 2 480 48 - - 9 91 81 - - - - - - - - - - Namibie 2016 - - 13 87 74 - - 8 92 84 - - - - - - - - - - Népal 2016 28 983 19 - - 8 92 92 - - - - - - - - - - Népal 2016 - - 9 91 91 - - 8 92 92 - - 7 93 93 - - 12 88 88 Nicaragua 2016 6 150 58 - - - - - - - - - - - - 9 92 - Nicaragua 2016 - - - - - - - 9 92 - - - - - - - - - - - Niger 2016 20 673 16 - - 13 87 26 - - 2 98 64 - - 17 83 21 Niger 2016 - - 5 95 - - - 14 86 - - - 14 86 22 - - 1 99 - Nigéria 2016 185 990 49 12 47 41 59 49 - - 53 47 44 - - 72 28 27 Nigéria 2016 - - 39 61 60 - - 69 31 29 - - 66 34 32 - - 46 54 53 Ouganda 2016 41 488 23 12 79 9 91 88 15 80 5 95 94 3 86 10 90 86 Ouganda 2016 - - 2 98 98 4 87 9 91 88 11 78 11 89 86 11 83 6 94 92 Papouasie- Nouvelle-Guinée 2016 8 085 13 - - 32 68 - - - - - - - - - - - Papouasie- Nouvelle-Guinée 2016 - - - - - - - 33 67 - - - - - - - - - - - Paraguay 2016 6 725 61 26 62 12 88 63 - - - - - - - - - - Paraguay 2016 - - - - - - - - - - 26 62 12 88 63 - - - - - Pérou 2016 31 774 78 7 83 10 90 83 - - - - - - - - - - Pérou 2016 - - - - - 5 84 11 89 82 7 83 10 90 83 - - - - - Philippines 2016 103 320 46 - - 5 95 - - - - - - - - 5 95 - Philippines 2016 - - - - - - - 5 95 - - - 5 95 - - - - - - République démocratique du Congo 2016 78 736 43 - - 59 41 29 - - 19 81 52 - - 69 31 23 République démocratique du Congo 2016 - - 18 82 44 - - 61 39 29 - - 70 30 24 - - 44 56 37 République démocratique populaire lao 2016 6 758 34 - - - - 68 - - - - - - - - - - République démocratique populaire lao 2016 - - - - 55 - - - - 75 - - - - - - - - - - République-Unie de Tanzanie 2016 55 572 32 5 46 49 51 51 9 61 29 71 71 2 49 49 51 51 République-Unie de Tanzanie 2016 8 68 24 76 76 4 45 50 50 50 3 45 51 49 49 6 66 28 72 72 ANNEXE 3.2 | Estimations nationales sur l’assainissement An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s An né e Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s 97 A N N EXES RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 ASSAINISSEMENT NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Kenya 2016 48 462 26 - - 14 86 86 - - 3 97 97 10 88 1 99 84 Kenya 2016 - - 8 92 92 8 77 15 85 73 - - 9 91 91 - - 20 80 80 Kirghizistan 2016 5 956 36 - - - - - - - - - - - - - - - Kirghizistan 2016 - - 0 100 92 - - - - - - - - - - - - - - - Koweït 2016 4 053 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 - - - - - Koweït 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Lesotho 2015 2 135 27 0 97 3 97 43 - - - - - 0 97 3 97 41 Lesotho 2015 0 100 0 100 57 0 97 3 97 41 - - - - - - - - - - Liban 2016 6 007 88 16 66 18 83 83 - - - - - - - - - - Liban 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Libéria 2016 4 614 50 3 73 24 76 76 - - - - - - - - - - Libéria 2016 4 95 1 99 92 3 91 6 94 85 - - - - - - - - - - Libye 2016 6 293 80 - - 5 95 - - - - - - - - - - - Libye 2016 - - 11 89 - - - 8 92 - - - - - - - - - - - Lituanie 2016 2 908 67 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Lituanie 2016 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - - - - - - Madagascar 2016 24 895 36 - - - - - - - - - - - - - - - Madagascar 2016 - - - - - - - 0 100 - - - - - - - - - - - Malawi 2016 18 092 17 - - 11 89 86 - - 4 96 96 - - 7 93 89 Malawi 2016 - - 4 96 96 - - 6 94 87 - - 13 87 87 - - 8 92 92 Maldives 2016 428 39 15 85 0 100 99 50 50 0 100 100 13 87 0 100 99 Maldives 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Mali 2016 17 995 41 - - 13 - - - - - - - - - - - - Mali 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Mauritanie 2016 4 301 52 - - 20 80 - - - 7 93 - - - 48 52 - Mauritanie 2016 - - 2 98 - - - 31 69 - - - 33 67 - - - 8 92 - Monténégro 2016 629 66 85 15 0 100 100 - - - - - - - - - - Monténégro 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Mozambique 2016 28 829 35 - - 43 57 - - - - - - 2 61 37 63 61 Mozambique 2016 - - - - - 2 65 33 67 67 - - - - - - - - - - Myanmar 2016 52 885 30 - - 16 84 - - - 0 100 - - - 17 83 - Myanmar 2016 - - 0 100 - - - 18 82 - - - 16 84 - - - - - - Namibie 2016 2 480 48 - - 9 91 81 - - - - - - - - - - Namibie 2016 - - 13 87 74 - - 8 92 84 - - - - - - - - - - Népal 2016 28 983 19 - - 8 92 92 - - - - - - - - - - Népal 2016 - - 9 91 91 - - 8 92 92 - - 7 93 93 - - 12 88 88 Nicaragua 2016 6 150 58 - - - - - - - - - - - - 9 92 - Nicaragua 2016 - - - - - - - 9 92 - - - - - - - - - - - Niger 2016 20 673 16 - - 13 87 26 - - 2 98 64 - - 17 83 21 Niger 2016 - - 5 95 - - - 14 86 - - - 14 86 22 - - 1 99 - Nigéria 2016 185 990 49 12 47 41 59 49 - - 53 47 44 - - 72 28 27 Nigéria 2016 - - 39 61 60 - - 69 31 29 - - 66 34 32 - - 46 54 53 Ouganda 2016 41 488 23 12 79 9 91 88 15 80 5 95 94 3 86 10 90 86 Ouganda 2016 - - 2 98 98 4 87 9 91 88 11 78 11 89 86 11 83 6 94 92 Papouasie- Nouvelle-Guinée 2016 8 085 13 - - 32 68 - - - - - - - - - - - Papouasie- Nouvelle-Guinée 2016 - - - - - - - 33 67 - - - - - - - - - - - Paraguay 2016 6 725 61 26 62 12 88 63 - - - - - - - - - - Paraguay 2016 - - - - - - - - - - 26 62 12 88 63 - - - - - Pérou 2016 31 774 78 7 83 10 90 83 - - - - - - - - - - Pérou 2016 - - - - - 5 84 11 89 82 7 83 10 90 83 - - - - - Philippines 2016 103 320 46 - - 5 95 - - - - - - - - 5 95 - Philippines 2016 - - - - - - - 5 95 - - - 5 95 - - - - - - République démocratique du Congo 2016 78 736 43 - - 59 41 29 - - 19 81 52 - - 69 31 23 République démocratique du Congo 2016 - - 18 82 44 - - 61 39 29 - - 70 30 24 - - 44 56 37 République démocratique populaire lao 2016 6 758 34 - - - - 68 - - - - - - - - - - République démocratique populaire lao 2016 - - - - 55 - - - - 75 - - - - - - - - - - République-Unie de Tanzanie 2016 55 572 32 5 46 49 51 51 9 61 29 71 71 2 49 49 51 51 République-Unie de Tanzanie 2016 8 68 24 76 76 4 45 50 50 50 3 45 51 49 49 6 66 28 72 72 ANNEXE 3.2 | Estimations nationales sur l’assainissement An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s An né e Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s 98 A N N EX ES W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ ASSAINISSEMENT NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Rwanda 2016 11 918 17 - - - - - - - - - - - - 3 97 88 Rwanda 2016 - - - - - - - 3 97 89 - - - - - - - - - - Sainte-Lucie 2016 178 19 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Sainte-Lucie 2016 - - - - - - - - - - - - 0 100 100 - - - - - Saint-Kitts-et- Nevis 2016 55 31 - - - - - - - - - - - - - - - Saint-Kitts-et- Nevis 2016 - - 0 100 100 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Saint-Marin 2016 33 97 - - 0 100 100 - - 0 100 100 - - - - - Saint-Marin 2016 100 0 0 100 100 - - - - - 100 0 0 100 100 - - 0 100 100 Saint-Vincent-et- les Grenadines 2016 110 51 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Saint-Vincent-et- les Grenadines 2016 - - - - - - - - - - - - 0 100 100 - - - - - Sénégal 2016 15 412 46 - - 12 88 88 - - 5 95 95 - - 14 86 86 Sénégal 2016 - - 9 91 91 - - 12 88 88 - - 12 88 88 - - 11 89 89 Serbie 2016 8 820 56 73 27 0 100 100 - - - - - - - - - - Serbie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Seychelles 2016 94 56 - - 0 100 - - - - - - - - - - - Seychelles 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Sierra Leone 2016 7 396 41 - - 15 85 85 - - 13 87 87 - - 15 85 85 Sierra Leone 2016 - - - - - - - 15 85 85 - - 16 84 84 - - 2 98 98 Somalie 2016 14 318 44 - - 24 76 - - - 14 86 - - - 39 61 - Somalie 2016 - - 10 90 - - - 25 75 - - - 29 71 - - - 12 88 - Soudan du Sud 2016 12 231 19 - - 8 92 84 - - - - - - - - - - Soudan du Sud 2016 - - 6 94 88 - - 9 91 82 - - - - - - - - - - Sri Lanka 2016 20 798 18 - - 7 93 93 - - 8 92 92 - - 7 93 93 Sri Lanka 2016 - - 1 99 99 - - 12 88 88 - - 8 92 92 - - 0 100 100 Tadjikistan 2012 7 995 27 - - 6 94 43 - - - - - - - - - - Tadjikistan 2012 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Tchad 2016 14 453 23 - - 27 73 - - - 8 92 - - - 29 71 - Tchad 2016 - - 7 93 - - - 29 71 - - - 23 77 - - - 31 69 - Tchéquie 2016 10 611 74 95 5 0 100 100 - - - - - - - - - - Tchéquie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Timor-Leste 2016 1 269 30 - - 3 97 93 - - - - - - - - - - Timor-Leste 2016 - - 0 100 100 - - 4 96 93 - - - - - - - - - - Togo 2016 7 606 41 - - 25 75 66 - - 19 81 67 - - 33 67 66 Togo 2016 - - 36 64 62 - - 24 76 72 - - 28 72 64 - - - - - Viet Nam 2016 94 569 35 - - 4 96 - - - - - - - - - - - Viet Nam 2016 - - 1 99 97 - - 5 95 - - - - - - - - - - - Zambie 2016 16 591 42 - - 7 93 91 - - 3 97 97 1 90 9 91 85 Zambie 2016 - - 0 100 100 1 92 7 93 90 - - 10 90 80 - - 2 98 98 Zimbabwe 2016 16 150 32 17 83 0 100 72 24 74 2 98 24 16 84 0 100 79 Zimbabwe 2016 36 64 0 100 36 14 86 0 100 78 21 80 0 100 74 15 85 0 100 72 ANNEXE 3.2 | Estimations nationales sur l’assainissement An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s An né e Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s 99 A N N EXES RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 ASSAINISSEMENT NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Rwanda 2016 11 918 17 - - - - - - - - - - - - 3 97 88 Rwanda 2016 - - - - - - - 3 97 89 - - - - - - - - - - Sainte-Lucie 2016 178 19 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Sainte-Lucie 2016 - - - - - - - - - - - - 0 100 100 - - - - - Saint-Kitts-et- Nevis 2016 55 31 - - - - - - - - - - - - - - - Saint-Kitts-et- Nevis 2016 - - 0 100 100 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Saint-Marin 2016 33 97 - - 0 100 100 - - 0 100 100 - - - - - Saint-Marin 2016 100 0 0 100 100 - - - - - 100 0 0 100 100 - - 0 100 100 Saint-Vincent-et- les Grenadines 2016 110 51 - - 0 100 100 - - - - - - - - - - Saint-Vincent-et- les Grenadines 2016 - - - - - - - - - - - - 0 100 100 - - - - - Sénégal 2016 15 412 46 - - 12 88 88 - - 5 95 95 - - 14 86 86 Sénégal 2016 - - 9 91 91 - - 12 88 88 - - 12 88 88 - - 11 89 89 Serbie 2016 8 820 56 73 27 0 100 100 - - - - - - - - - - Serbie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Seychelles 2016 94 56 - - 0 100 - - - - - - - - - - - Seychelles 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Sierra Leone 2016 7 396 41 - - 15 85 85 - - 13 87 87 - - 15 85 85 Sierra Leone 2016 - - - - - - - 15 85 85 - - 16 84 84 - - 2 98 98 Somalie 2016 14 318 44 - - 24 76 - - - 14 86 - - - 39 61 - Somalie 2016 - - 10 90 - - - 25 75 - - - 29 71 - - - 12 88 - Soudan du Sud 2016 12 231 19 - - 8 92 84 - - - - - - - - - - Soudan du Sud 2016 - - 6 94 88 - - 9 91 82 - - - - - - - - - - Sri Lanka 2016 20 798 18 - - 7 93 93 - - 8 92 92 - - 7 93 93 Sri Lanka 2016 - - 1 99 99 - - 12 88 88 - - 8 92 92 - - 0 100 100 Tadjikistan 2012 7 995 27 - - 6 94 43 - - - - - - - - - - Tadjikistan 2012 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Tchad 2016 14 453 23 - - 27 73 - - - 8 92 - - - 29 71 - Tchad 2016 - - 7 93 - - - 29 71 - - - 23 77 - - - 31 69 - Tchéquie 2016 10 611 74 95 5 0 100 100 - - - - - - - - - - Tchéquie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Timor-Leste 2016 1 269 30 - - 3 97 93 - - - - - - - - - - Timor-Leste 2016 - - 0 100 100 - - 4 96 93 - - - - - - - - - - Togo 2016 7 606 41 - - 25 75 66 - - 19 81 67 - - 33 67 66 Togo 2016 - - 36 64 62 - - 24 76 72 - - 28 72 64 - - - - - Viet Nam 2016 94 569 35 - - 4 96 - - - - - - - - - - - Viet Nam 2016 - - 1 99 97 - - 5 95 - - - - - - - - - - - Zambie 2016 16 591 42 - - 7 93 91 - - 3 97 97 1 90 9 91 85 Zambie 2016 - - 0 100 100 1 92 7 93 90 - - 10 90 80 - - 2 98 98 Zimbabwe 2016 16 150 32 17 83 0 100 72 24 74 2 98 24 16 84 0 100 79 Zimbabwe 2016 36 64 0 100 36 14 86 0 100 78 21 80 0 100 74 15 85 0 100 72 ANNEXE 3.2 | Estimations nationales sur l’assainissement An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s An né e Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’h yg iè ne m en st ru el le , e t ad ap té s a ux p er so nn es à m ob ilit é ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s 100 A N N EX ES W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ ANNEXE 3.3 | Estimations nationales sur l’hygiène HYGIÈNE NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Afghanistan 2013 31 732 24 - - - - 28 - - - - - - - - - 28 Afghanistan 2013 - - - - - - - - - 28 - - - - 28 - - - - - Antigua-et- Barbuda 2016 101 25 - - - 100 - - - - - - - - - - - Antigua-et- Barbuda 2016 - - - 100 - - - - 100 - - - - 100 - - - - 100 - Arménie 2016 2 925 63 69 - - 94 69 - - - - - - - - - - Arménie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Azerbaïdjan 2016 9 725 55 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Azerbaïdjan 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Bangladesh 2016 162 952 35 - - - 54 - - - - 90 - - - - 47 - Bangladesh 2016 - - - 69 - - - - 51 - - - - 51 - - - - 90 - Bénin 2016 10 872 46 - - - 90 - - - - 95 - - - - 87 - Bénin 2016 - - - 100 - - - - 89 - - - - 89 - - - - 92 - Bhoutan 2016 798 39 - - - - - - - - - - - - - - - Bhoutan 2016 57 - - 93 57 - - - - - - - - - - - - - - - Burkina Faso 2016 18 646 28 - - 0 91 - - - 0 91 - - - 0 95 - Burkina Faso 2016 - - 0 90 - - - 0 91 - - - 0 90 - - - - 97 - Burundi 2016 10 524 12 - - - 93 - - - - - - - - - - - Burundi 2016 - - - 96 - - - - 93 - - - - - - - - - - - Cambodge 2016 15 762 23 - - - 100 - - - - - - - - - - - Cambodge 2016 - - - - - - - - - - - - - 100 - - - - - - Cameroun 2016 23 439 55 - - - 71 - - - - - - - - - - - Cameroun 2016 - - - 76 - - - - - - - - - 71 - - - - 89 - Chine 2016 1 403 500 57 36 64 0 36 67 - - - - - - - - - - Chine 2016 - - - - - 36 64 0 36 67 36 64 0 36 67 - - - - - Comores 2016 796 29 - - - 24 - - - - - - - - - - - Comores 2016 - - - 40 - - - - 23 - - - - - - - - - - - Congo 2016 5 126 66 - - - 61 - - - - 61 - - - - 61 - Congo 2016 - - - 63 - - - - 61 - - - - 58 - - - - 65 - Côte d’Ivoire 2016 23 696 50 - - 2 77 - - - 4 77 - - - - - - Côte d’Ivoire 2016 - - - - - - - 4 72 - - - 0 81 - - - - - - Djibouti 2016 942 78 - - - 35 - - - - 45 - - - - 24 - Djibouti 2016 - - - 64 - - - - 29 - - - - 31 - - - - 61 - Égypte 2010 84 108 43 9 91 0 63 10 - - - - - - - - - - Égypte 2010 4 96 0 65 5 10 90 0 63 11 6 94 0 62 6 27 73 0 71 30 Estonie 2016 1 312 69 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Estonie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Éthiopie 2016 102 403 20 - - 2 52 - - - 1 64 - - - 3 33 - Éthiopie 2016 - - 1 85 - - - 2 49 - - - 2 42 - - - 2 68 - Gambie 2016 2 039 60 - - - 85 - - - - - - - - - - - Gambie 2016 - - - 100 - - - - 83 - - - - - - - - - - - Ghana 2016 28 207 55 - - 0 92 - - - 0 94 - - - 0 89 - Ghana 2016 - - 0 87 - - - 0 96 - - - 0 92 - - - - - - Grenade 2016 107 36 - - - - - - - - - - - - - - - Grenade 2016 - - - 100 - - - - - - - - - - - - - - 100 - Guinée-Bissau 2016 1 816 43 - - - - 57 - - - - - - - - - - Guinée-Bissau 2016 - - - - - - - - - 59 - - - - - - - - - - Haïti 2016 10 847 53 - - - 71 - - - - 73 - - - - 70 - Haïti 2016 - - - 80 - - - - 70 - - - - 64 - - - - 75 - Inde 2016 1 324 171 33 - - 42 - - - - - - - - - - - - Inde 2016 76 0 24 99 78 - - 50 - - - - 39 - - - - 62 - - Indonésie 2016 261 115 54 - - 1 80 - - - 1 83 - - - 1 77 - Indonésie 2016 - - 1 88 - - - 1 78 - - - 1 82 - - - 2 70 - - = estimations non disponibles. s.o. = sans objet Pour accéder à des estimations non arrondies, consultez www.washdata.org. An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es An né e Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es 101 A N N EXES RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 ANNEXE 3.3 | Estimations nationales sur l’hygiène HYGIÈNE NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Afghanistan 2013 31 732 24 - - - - 28 - - - - - - - - - 28 Afghanistan 2013 - - - - - - - - - 28 - - - - 28 - - - - - Antigua-et- Barbuda 2016 101 25 - - - 100 - - - - - - - - - - - Antigua-et- Barbuda 2016 - - - 100 - - - - 100 - - - - 100 - - - - 100 - Arménie 2016 2 925 63 69 - - 94 69 - - - - - - - - - - Arménie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Azerbaïdjan 2016 9 725 55 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Azerbaïdjan 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Bangladesh 2016 162 952 35 - - - 54 - - - - 90 - - - - 47 - Bangladesh 2016 - - - 69 - - - - 51 - - - - 51 - - - - 90 - Bénin 2016 10 872 46 - - - 90 - - - - 95 - - - - 87 - Bénin 2016 - - - 100 - - - - 89 - - - - 89 - - - - 92 - Bhoutan 2016 798 39 - - - - - - - - - - - - - - - Bhoutan 2016 57 - - 93 57 - - - - - - - - - - - - - - - Burkina Faso 2016 18 646 28 - - 0 91 - - - 0 91 - - - 0 95 - Burkina Faso 2016 - - 0 90 - - - 0 91 - - - 0 90 - - - - 97 - Burundi 2016 10 524 12 - - - 93 - - - - - - - - - - - Burundi 2016 - - - 96 - - - - 93 - - - - - - - - - - - Cambodge 2016 15 762 23 - - - 100 - - - - - - - - - - - Cambodge 2016 - - - - - - - - - - - - - 100 - - - - - - Cameroun 2016 23 439 55 - - - 71 - - - - - - - - - - - Cameroun 2016 - - - 76 - - - - - - - - - 71 - - - - 89 - Chine 2016 1 403 500 57 36 64 0 36 67 - - - - - - - - - - Chine 2016 - - - - - 36 64 0 36 67 36 64 0 36 67 - - - - - Comores 2016 796 29 - - - 24 - - - - - - - - - - - Comores 2016 - - - 40 - - - - 23 - - - - - - - - - - - Congo 2016 5 126 66 - - - 61 - - - - 61 - - - - 61 - Congo 2016 - - - 63 - - - - 61 - - - - 58 - - - - 65 - Côte d’Ivoire 2016 23 696 50 - - 2 77 - - - 4 77 - - - - - - Côte d’Ivoire 2016 - - - - - - - 4 72 - - - 0 81 - - - - - - Djibouti 2016 942 78 - - - 35 - - - - 45 - - - - 24 - Djibouti 2016 - - - 64 - - - - 29 - - - - 31 - - - - 61 - Égypte 2010 84 108 43 9 91 0 63 10 - - - - - - - - - - Égypte 2010 4 96 0 65 5 10 90 0 63 11 6 94 0 62 6 27 73 0 71 30 Estonie 2016 1 312 69 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Estonie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Éthiopie 2016 102 403 20 - - 2 52 - - - 1 64 - - - 3 33 - Éthiopie 2016 - - 1 85 - - - 2 49 - - - 2 42 - - - 2 68 - Gambie 2016 2 039 60 - - - 85 - - - - - - - - - - - Gambie 2016 - - - 100 - - - - 83 - - - - - - - - - - - Ghana 2016 28 207 55 - - 0 92 - - - 0 94 - - - 0 89 - Ghana 2016 - - 0 87 - - - 0 96 - - - 0 92 - - - - - - Grenade 2016 107 36 - - - - - - - - - - - - - - - Grenade 2016 - - - 100 - - - - - - - - - - - - - - 100 - Guinée-Bissau 2016 1 816 43 - - - - 57 - - - - - - - - - - Guinée-Bissau 2016 - - - - - - - - - 59 - - - - - - - - - - Haïti 2016 10 847 53 - - - 71 - - - - 73 - - - - 70 - Haïti 2016 - - - 80 - - - - 70 - - - - 64 - - - - 75 - Inde 2016 1 324 171 33 - - 42 - - - - - - - - - - - - Inde 2016 76 0 24 99 78 - - 50 - - - - 39 - - - - 62 - - Indonésie 2016 261 115 54 - - 1 80 - - - 1 83 - - - 1 77 - Indonésie 2016 - - 1 88 - - - 1 78 - - - 1 82 - - - 2 70 - - = estimations non disponibles. s.o. = sans objet Pour accéder à des estimations non arrondies, consultez www.washdata.org. An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es An né e Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es 102 A N N EX ES W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ HYGIÈNE NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Kenya 2016 48 462 26 - - 0 77 - - - 0 81 - - - 0 74 - Kenya 2016 - - 0 80 - - - 1 76 - - - 0 76 - - - - 79 - Kirghizistan 2016 5 956 36 - - - - - - - - - - - - - - - Kirghizistan 2016 62 - - 74 71 - - - - - - - - - - - - - - - Koweït 2016 4 053 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 - - - - - Koweït 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Liban 2016 6 007 88 - - 1 - 93 - - - - - - - - - - Liban 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Libéria 2016 4 614 50 36 - - 53 36 - - - - - - - - - - Libéria 2016 - - - 45 - - - - 55 - - - - - - - - - - - Libye 2016 6 293 80 - - - - - - - - - - - - - - - Libye 2016 - - - 94 - - - - - - - - - - - - - - - - Lituanie 2016 2 908 67 - - - - 100 - - - - - - - - - - Lituanie 2016 100 0 0 100 100 99 - - 99 100 - - - - - - - - - - Madagascar 2016 24 895 36 - - - 43 - - - - - - - - - - - Madagascar 2016 - - - - - - - - 43 - - - - 43 - - - - - - Malawi 2016 18 092 17 - - - 73 - - - - 85 - - - - 53 - Malawi 2016 - - - 90 - - - - 60 - - - - 58 - - - - 86 - Maldives 2016 428 39 80 20 0 88 86 75 25 0 100 75 80 20 0 88 86 Maldives 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Mauritanie 2016 4 301 52 - - - 84 - - - - 92 - - - - 64 - Mauritanie 2016 - - - 100 - - - - 76 - - - - 73 - - - - 97 - Mongolie 2016 3 027 68 - - - - - - - - - - - - - - - Mongolie 2016 - - - - - - - - - 33 - - - - - - - - - - Monténégro 2016 629 66 100 - - 100 100 - - - - - - - - - - Monténégro 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Mozambique 2016 28 829 35 - - - - - - - - - - - - - 29 - Mozambique 2016 - - - - - - - - 28 - - - - - - - - - - - Myanmar 2016 52 885 30 - - - 91 - - - - 100 - - - - 90 - Myanmar 2016 - - - 100 - - - - 90 - - - - 91 - - - - - - Namibie 2016 2 480 48 - - - 81 - - - - - - - - - - - Namibie 2016 - - - 86 - - - - 75 - - - - - - - - - - - Népal 2016 28 983 19 - - - 46 - - - - - - - - - - - Népal 2016 - - - 70 - - - - 43 - - - - 43 - - - - 73 - Nicaragua 2016 6 150 58 - - - - - - - - - - - - - 24 - Nicaragua 2016 - - - - - - - - 24 - - - - - - - - - - - Niger 2016 20 673 16 - - 0 68 - - - 0 80 - - - 1 58 - Niger 2016 - - - 86 - - - 0 66 - - - 0 68 - - - - 90 - Nigéria 2016 185 990 49 43 44 13 63 43 - - 2 72 - - - 0 56 - Nigéria 2016 - - 1 77 - - - 1 59 - - - 1 62 - - - 1 73 - Ouganda 2016 41 488 23 - - 1 84 - - - 1 87 - - - 1 85 - Ouganda 2016 - - 0 86 - - - 1 72 - - - 1 84 - - - - 96 - Papouasie- Nouvelle-Guinée 2016 8 085 13 - - - 98 - - - - - - - - - - - Papouasie- Nouvelle-Guinée 2016 - - - - - - - - 99 - - - - - - - - - - - Paraguay 2016 6 725 61 - - - 15 - - - - - - - - - - - Paraguay 2016 - - - - - - - - - - - - - 15 - - - - - - Pérou 2016 31 774 78 - - - 74 - - - - - - - - - - - Pérou 2016 - - - - - - - - 75 - - - - 74 - - - - - - République démocratique du Congo 2016 78 736 43 - - - 62 - - - - 83 - - - - 57 - République démocratique du Congo 2016 - - - 89 - - - - 61 - - - - 55 - - - - 74 - ANNEXE 3.3 | Estimations nationales sur l’hygiène An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es An né e Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es 103 A N N EXES RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 HYGIÈNE NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Kenya 2016 48 462 26 - - 0 77 - - - 0 81 - - - 0 74 - Kenya 2016 - - 0 80 - - - 1 76 - - - 0 76 - - - - 79 - Kirghizistan 2016 5 956 36 - - - - - - - - - - - - - - - Kirghizistan 2016 62 - - 74 71 - - - - - - - - - - - - - - - Koweït 2016 4 053 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 - - - - - Koweït 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Liban 2016 6 007 88 - - 1 - 93 - - - - - - - - - - Liban 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Libéria 2016 4 614 50 36 - - 53 36 - - - - - - - - - - Libéria 2016 - - - 45 - - - - 55 - - - - - - - - - - - Libye 2016 6 293 80 - - - - - - - - - - - - - - - Libye 2016 - - - 94 - - - - - - - - - - - - - - - - Lituanie 2016 2 908 67 - - - - 100 - - - - - - - - - - Lituanie 2016 100 0 0 100 100 99 - - 99 100 - - - - - - - - - - Madagascar 2016 24 895 36 - - - 43 - - - - - - - - - - - Madagascar 2016 - - - - - - - - 43 - - - - 43 - - - - - - Malawi 2016 18 092 17 - - - 73 - - - - 85 - - - - 53 - Malawi 2016 - - - 90 - - - - 60 - - - - 58 - - - - 86 - Maldives 2016 428 39 80 20 0 88 86 75 25 0 100 75 80 20 0 88 86 Maldives 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Mauritanie 2016 4 301 52 - - - 84 - - - - 92 - - - - 64 - Mauritanie 2016 - - - 100 - - - - 76 - - - - 73 - - - - 97 - Mongolie 2016 3 027 68 - - - - - - - - - - - - - - - Mongolie 2016 - - - - - - - - - 33 - - - - - - - - - - Monténégro 2016 629 66 100 - - 100 100 - - - - - - - - - - Monténégro 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Mozambique 2016 28 829 35 - - - - - - - - - - - - - 29 - Mozambique 2016 - - - - - - - - 28 - - - - - - - - - - - Myanmar 2016 52 885 30 - - - 91 - - - - 100 - - - - 90 - Myanmar 2016 - - - 100 - - - - 90 - - - - 91 - - - - - - Namibie 2016 2 480 48 - - - 81 - - - - - - - - - - - Namibie 2016 - - - 86 - - - - 75 - - - - - - - - - - - Népal 2016 28 983 19 - - - 46 - - - - - - - - - - - Népal 2016 - - - 70 - - - - 43 - - - - 43 - - - - 73 - Nicaragua 2016 6 150 58 - - - - - - - - - - - - - 24 - Nicaragua 2016 - - - - - - - - 24 - - - - - - - - - - - Niger 2016 20 673 16 - - 0 68 - - - 0 80 - - - 1 58 - Niger 2016 - - - 86 - - - 0 66 - - - 0 68 - - - - 90 - Nigéria 2016 185 990 49 43 44 13 63 43 - - 2 72 - - - 0 56 - Nigéria 2016 - - 1 77 - - - 1 59 - - - 1 62 - - - 1 73 - Ouganda 2016 41 488 23 - - 1 84 - - - 1 87 - - - 1 85 - Ouganda 2016 - - 0 86 - - - 1 72 - - - 1 84 - - - - 96 - Papouasie- Nouvelle-Guinée 2016 8 085 13 - - - 98 - - - - - - - - - - - Papouasie- Nouvelle-Guinée 2016 - - - - - - - - 99 - - - - - - - - - - - Paraguay 2016 6 725 61 - - - 15 - - - - - - - - - - - Paraguay 2016 - - - - - - - - - - - - - 15 - - - - - - Pérou 2016 31 774 78 - - - 74 - - - - - - - - - - - Pérou 2016 - - - - - - - - 75 - - - - 74 - - - - - - République démocratique du Congo 2016 78 736 43 - - - 62 - - - - 83 - - - - 57 - République démocratique du Congo 2016 - - - 89 - - - - 61 - - - - 55 - - - - 74 - ANNEXE 3.3 | Estimations nationales sur l’hygiène An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es An né e Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es 104 A N N EX ES W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ HYGIÈNE NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es République démocratique populaire lao 2016 6 758 34 - - - 79 - - - - - - - - - - - République démocratique populaire lao 2016 - - - 60 - - - - 89 - - - - - - - - - - - République-Unie de Tanzanie 2016 55 572 32 35 - - 66 35 61 - - 81 61 21 - - 59 21 République-Unie de Tanzanie 2016 58 - - 89 58 33 - - 65 33 24 - - 58 24 57 - - 85 57 Rwanda 2016 11 918 17 - - - - - - - - - - - - - 70 - Rwanda 2016 - - - - - - - - 70 - - - - - - - - - - - Saint-Kitts-et- Nevis 2010 51 31 - - - 92 - - - - - - - - - - - Saint-Kitts-et- Nevis 2010 - - - 67 - - - - 96 - - - - 95 - - - - 86 - Saint-Marin 2016 33 97 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 - - - - - Saint-Marin 2016 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 Saint-Vincent-et- les Grenadines 2016 110 51 - - - 100 - - - - - - - - - - - Saint-Vincent-et- les Grenadines 2016 - - - - - - - - - - - - - 100 - - - - - - Sénégal 2016 15 412 46 - - - 93 - - - - 94 - - - - 81 - Sénégal 2016 - - - 93 - - - - 93 - - - - 92 - - - - 95 - Serbie 2016 8 820 56 100 - - 100 100 - - - - - - - - - - Serbie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Sierra Leone 2016 7 396 41 - - - 85 - - - - 90 - - - - 85 - Sierra Leone 2016 - - - - - - - - 85 - - - - 83 - - - - 97 - Somalie 2016 14 318 44 - - - 58 - - - - 77 - - - - 30 - Somalie 2016 - - - 85 - - - - 56 - - - - 52 - - - - 71 - Soudan du Sud 2016 12 231 19 - - - 77 - - - - - - - - - - - Soudan du Sud 2016 - - - 80 - - - - 76 - - - - - - - - - - - Sri Lanka 2016 20 798 18 - - - 91 - - - - 98 - - - - 89 - Sri Lanka 2016 - - - 93 - - - - 90 - - - - 91 - - - - 99 - Tchad 2016 14 453 23 - - - 78 - - - - 92 - - - - 80 - Tchad 2016 - - - 100 - - - - 78 - - - - 82 - - - - 83 - Tchéquie 2016 10 611 74 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Tchéquie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Togo 2016 7 606 41 - - - 91 - - - - 95 - - - - - - Togo 2016 - - - - - - - - 90 - - - - 92 - - - - - - Trinité-et-Tobago 2010 1 328 54 - - - 84 - - - - - - - - - - - Trinité-et-Tobago 2010 - - - 51 - - - - 89 - - - - 85 - - - - - - Tunisie 2016 11 403 68 - - - 46 - - - - - - - - - - - Tunisie 2016 - - - - - - - - 46 - - - - 46 - - - - - - Zambie 2016 16 591 42 - - - 80 - - - - 83 - - - - 53 - Zambie 2016 - - - 91 - - - - 61 - - - - 80 - - - - 84 - Zimbabwe 2016 16 150 32 58 32 10 81 - 70 25 5 83 - 57 33 11 81 - Zimbabwe 2016 56 35 9 80 - 59 32 10 81 - 53 35 12 78 - 61 31 9 96 - ANNEXE 3.3 | Estimations nationales sur l’hygiène An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es An né e Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es 105 A N N EXES RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 HYGIÈNE NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es République démocratique populaire lao 2016 6 758 34 - - - 79 - - - - - - - - - - - République démocratique populaire lao 2016 - - - 60 - - - - 89 - - - - - - - - - - - République-Unie de Tanzanie 2016 55 572 32 35 - - 66 35 61 - - 81 61 21 - - 59 21 République-Unie de Tanzanie 2016 58 - - 89 58 33 - - 65 33 24 - - 58 24 57 - - 85 57 Rwanda 2016 11 918 17 - - - - - - - - - - - - - 70 - Rwanda 2016 - - - - - - - - 70 - - - - - - - - - - - Saint-Kitts-et- Nevis 2010 51 31 - - - 92 - - - - - - - - - - - Saint-Kitts-et- Nevis 2010 - - - 67 - - - - 96 - - - - 95 - - - - 86 - Saint-Marin 2016 33 97 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 - - - - - Saint-Marin 2016 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 Saint-Vincent-et- les Grenadines 2016 110 51 - - - 100 - - - - - - - - - - - Saint-Vincent-et- les Grenadines 2016 - - - - - - - - - - - - - 100 - - - - - - Sénégal 2016 15 412 46 - - - 93 - - - - 94 - - - - 81 - Sénégal 2016 - - - 93 - - - - 93 - - - - 92 - - - - 95 - Serbie 2016 8 820 56 100 - - 100 100 - - - - - - - - - - Serbie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Sierra Leone 2016 7 396 41 - - - 85 - - - - 90 - - - - 85 - Sierra Leone 2016 - - - - - - - - 85 - - - - 83 - - - - 97 - Somalie 2016 14 318 44 - - - 58 - - - - 77 - - - - 30 - Somalie 2016 - - - 85 - - - - 56 - - - - 52 - - - - 71 - Soudan du Sud 2016 12 231 19 - - - 77 - - - - - - - - - - - Soudan du Sud 2016 - - - 80 - - - - 76 - - - - - - - - - - - Sri Lanka 2016 20 798 18 - - - 91 - - - - 98 - - - - 89 - Sri Lanka 2016 - - - 93 - - - - 90 - - - - 91 - - - - 99 - Tchad 2016 14 453 23 - - - 78 - - - - 92 - - - - 80 - Tchad 2016 - - - 100 - - - - 78 - - - - 82 - - - - 83 - Tchéquie 2016 10 611 74 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Tchéquie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Togo 2016 7 606 41 - - - 91 - - - - 95 - - - - - - Togo 2016 - - - - - - - - 90 - - - - 92 - - - - - - Trinité-et-Tobago 2010 1 328 54 - - - 84 - - - - - - - - - - - Trinité-et-Tobago 2010 - - - 51 - - - - 89 - - - - 85 - - - - - - Tunisie 2016 11 403 68 - - - 46 - - - - - - - - - - - Tunisie 2016 - - - - - - - - 46 - - - - 46 - - - - - - Zambie 2016 16 591 42 - - - 80 - - - - 83 - - - - 53 - Zambie 2016 - - - 91 - - - - 61 - - - - 80 - - - - 84 - Zimbabwe 2016 16 150 32 58 32 10 81 - 70 25 5 83 - 57 33 11 81 - Zimbabwe 2016 56 35 9 80 - 59 32 10 81 - 53 35 12 78 - 61 31 9 96 - ANNEXE 3.3 | Estimations nationales sur l’hygiène An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es An né e Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és d’ in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns e t to ile tte s d ot ée s d ’e au e t d e sa vo n) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s o u to ile tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (p oi nt s d e pr es ta tio n de so in s e t t oi le tte s n on éq ui pé s d ’in st al la tio ns p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es 106 A N N EX ES W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ ANNEXE 3.4 | Estimations nationales sur la gestion des déchets GESTION DES DÉCHETS NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Afghanistan 2013 31 732 24 - - - - 83 - - - - - - - - - 83 Afghanistan 2013 - - - - - - - - - 83 - - - - 83 - - - - - Andorre 2016 77 88 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Andorre 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Antigua-et- Barbuda 2010 95 26 - - - 65 - - - - - - - - - - - Antigua-et- Barbuda 2010 - - - 67 - - - - 64 - - - - 56 - - - - 75 - Arménie 2016 2 925 63 97 - - 97 97 - - - - - - - - - - Arménie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Azerbaïdjan 2016 9 725 55 - - - - 55 - - - - - - - - - - Azerbaïdjan 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Bangladesh 2016 162 952 35 11 56 32 25 48 38 47 15 55 75 9 57 34 22 46 Bangladesh 2016 11 47 42 25 52 11 59 30 25 47 9 57 34 22 46 37 48 15 54 74 Bénin 2016 10 872 46 26 70 4 42 55 29 64 7 42 62 24 74 2 42 49 Bénin 2016 45 55 0 68 73 25 71 4 41 54 30 67 3 46 60 17 76 7 34 44 Bhoutan 2016 798 39 - - - - - - - - - - - - - - - Bhoutan 2016 86 - - 96 86 - - - - - - - - - - - - - - - Brésil 2015 207 848 86 - - 17 56 - - - - - - - - - - - Brésil 2015 - - - - - - - - 93 - - - 10 64 - - - 26 47 - Burkina Faso 2016 18 646 28 31 69 1 31 77 33 65 2 33 85 23 77 0 23 83 Burkina Faso 2016 86 9 5 95 91 32 67 1 32 74 23 77 0 23 89 38 60 2 38 81 Burundi 2016 10 524 12 84 - - 84 94 - - - - - - - - - - Burundi 2016 94 - - 94 94 81 - - 81 94 - - - - - - - - - - Cambodge 2016 15 762 23 - - - 94 - - - - - - - - - - - Cambodge 2016 - - - - - - - - - - - - - 94 - - - - - - Chine 2016 1 403 500 57 - - - 86 - - - - - - - - - - - Chine 2016 - - - - - - - - 86 - - - - 86 - - - - - - Cisjordanie et bande de Gaza 2016 4 791 76 - - - - 49 - - - - - - - - - - Cisjordanie et bande de Gaza 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Comores 2016 796 29 - - - 21 - - - - - - - - - - - Comores 2016 - - - 60 - - - - 18 - - - - - - - - - - - Congo 2016 5 126 66 12 27 60 40 26 12 32 55 45 25 12 21 66 34 27 Congo 2016 16 31 53 47 31 12 27 61 39 25 14 30 57 44 26 10 24 67 33 24 Côte d’Ivoire 2016 23 696 50 - - - 80 - - - - 80 - - - - - - Côte d’Ivoire 2016 - - - - - - - - 69 - - - - 92 - - - - - - Djibouti 2016 942 78 35 - - 35 41 43 - - 43 45 26 - - 26 37 Djibouti 2016 64 - - 64 65 29 - - 29 57 31 - - 31 52 61 - - 61 92 Égypte 2010 84 108 43 17 83 0 33 45 - - - - - - - - - - Égypte 2010 22 78 0 37 56 15 85 0 32 42 - - 0 34 - - - 0 23 - Équateur 2016 16 385 64 49 - - 53 59 53 - - 58 66 42 - - 45 50 Équateur 2016 67 - - 72 82 48 - - 52 58 46 - - 50 56 63 - - 70 77 Estonie 2016 1 312 69 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Estonie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Éthiopie 2016 102 403 20 64 - - 87 64 85 - - 93 85 54 - - 94 54 Éthiopie 2016 94 - - 94 95 63 - - 86 63 68 - - 89 68 72 - - 76 72 Gambie 2016 2 039 60 - - - 66 - - - - - - - - - - - Gambie 2016 - - - 63 - - - - 67 - - - - - - - - - - - Ghana 2016 28 207 55 51 - - 98 57 53 - - 96 59 50 - - 92 55 Ghana 2016 74 - - 93 84 39 - - 100 42 56 - - 98 58 18 - - 61 23 Grenade 2016 107 36 - - - 100 - - - - - - - - - - - Grenade 2016 - - - 100 - - - - 100 - - - - 100 - - - - 100 - Guinée-Bissau 2016 1 816 43 0 - - 7 10 - - - - - - - - - - Guinée-Bissau 2016 - - - - - 0 - - 7 10 - - - - - - - - - - Haïti 2016 10 847 53 6 71 23 15 35 8 60 32 17 48 4 78 18 13 26 Haïti 2016 12 63 26 22 52 5 72 23 14 32 6 73 20 16 30 5 69 25 14 37 Honduras 2016 9 113 56 - - - 96 - - - - - - - - - - - Honduras 2016 - - - - - - - - 95 - - - - 96 - - - - - - Îles Cook 2016 17 75 - - - - - - - - - - - - - - - Îles Cook 2016 50 - - 50 50 - - - - - - - - - - - - - - - Îles Marshall 2016 53 76 - - - - - - - - - - - - - - - Îles Marshall 2016 0 - - 100 0 - - - - - - - - - - - - - - - Îles Salomon 2016 599 23 - - - - - - - - - - - - - - - Îles Salomon 2016 58 - - 100 58 - - - - - - - - - - - - - - - Inde 2016 1 324 171 33 - - - - - - - - - - - - - - - Inde 2016 76 21 3 80 94 - - - - - - - - - - - - - - - - = estimations non disponibles. s.o. = sans objet Pour accéder à des estimations non arrondies, consultez www.washdata.org. An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s An né e Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s 107 A N N EXES RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 ANNEXE 3.4 | Estimations nationales sur la gestion des déchets GESTION DES DÉCHETS NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Afghanistan 2013 31 732 24 - - - - 83 - - - - - - - - - 83 Afghanistan 2013 - - - - - - - - - 83 - - - - 83 - - - - - Andorre 2016 77 88 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Andorre 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Antigua-et- Barbuda 2010 95 26 - - - 65 - - - - - - - - - - - Antigua-et- Barbuda 2010 - - - 67 - - - - 64 - - - - 56 - - - - 75 - Arménie 2016 2 925 63 97 - - 97 97 - - - - - - - - - - Arménie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Azerbaïdjan 2016 9 725 55 - - - - 55 - - - - - - - - - - Azerbaïdjan 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Bangladesh 2016 162 952 35 11 56 32 25 48 38 47 15 55 75 9 57 34 22 46 Bangladesh 2016 11 47 42 25 52 11 59 30 25 47 9 57 34 22 46 37 48 15 54 74 Bénin 2016 10 872 46 26 70 4 42 55 29 64 7 42 62 24 74 2 42 49 Bénin 2016 45 55 0 68 73 25 71 4 41 54 30 67 3 46 60 17 76 7 34 44 Bhoutan 2016 798 39 - - - - - - - - - - - - - - - Bhoutan 2016 86 - - 96 86 - - - - - - - - - - - - - - - Brésil 2015 207 848 86 - - 17 56 - - - - - - - - - - - Brésil 2015 - - - - - - - - 93 - - - 10 64 - - - 26 47 - Burkina Faso 2016 18 646 28 31 69 1 31 77 33 65 2 33 85 23 77 0 23 83 Burkina Faso 2016 86 9 5 95 91 32 67 1 32 74 23 77 0 23 89 38 60 2 38 81 Burundi 2016 10 524 12 84 - - 84 94 - - - - - - - - - - Burundi 2016 94 - - 94 94 81 - - 81 94 - - - - - - - - - - Cambodge 2016 15 762 23 - - - 94 - - - - - - - - - - - Cambodge 2016 - - - - - - - - - - - - - 94 - - - - - - Chine 2016 1 403 500 57 - - - 86 - - - - - - - - - - - Chine 2016 - - - - - - - - 86 - - - - 86 - - - - - - Cisjordanie et bande de Gaza 2016 4 791 76 - - - - 49 - - - - - - - - - - Cisjordanie et bande de Gaza 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Comores 2016 796 29 - - - 21 - - - - - - - - - - - Comores 2016 - - - 60 - - - - 18 - - - - - - - - - - - Congo 2016 5 126 66 12 27 60 40 26 12 32 55 45 25 12 21 66 34 27 Congo 2016 16 31 53 47 31 12 27 61 39 25 14 30 57 44 26 10 24 67 33 24 Côte d’Ivoire 2016 23 696 50 - - - 80 - - - - 80 - - - - - - Côte d’Ivoire 2016 - - - - - - - - 69 - - - - 92 - - - - - - Djibouti 2016 942 78 35 - - 35 41 43 - - 43 45 26 - - 26 37 Djibouti 2016 64 - - 64 65 29 - - 29 57 31 - - 31 52 61 - - 61 92 Égypte 2010 84 108 43 17 83 0 33 45 - - - - - - - - - - Égypte 2010 22 78 0 37 56 15 85 0 32 42 - - 0 34 - - - 0 23 - Équateur 2016 16 385 64 49 - - 53 59 53 - - 58 66 42 - - 45 50 Équateur 2016 67 - - 72 82 48 - - 52 58 46 - - 50 56 63 - - 70 77 Estonie 2016 1 312 69 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Estonie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Éthiopie 2016 102 403 20 64 - - 87 64 85 - - 93 85 54 - - 94 54 Éthiopie 2016 94 - - 94 95 63 - - 86 63 68 - - 89 68 72 - - 76 72 Gambie 2016 2 039 60 - - - 66 - - - - - - - - - - - Gambie 2016 - - - 63 - - - - 67 - - - - - - - - - - - Ghana 2016 28 207 55 51 - - 98 57 53 - - 96 59 50 - - 92 55 Ghana 2016 74 - - 93 84 39 - - 100 42 56 - - 98 58 18 - - 61 23 Grenade 2016 107 36 - - - 100 - - - - - - - - - - - Grenade 2016 - - - 100 - - - - 100 - - - - 100 - - - - 100 - Guinée-Bissau 2016 1 816 43 0 - - 7 10 - - - - - - - - - - Guinée-Bissau 2016 - - - - - 0 - - 7 10 - - - - - - - - - - Haïti 2016 10 847 53 6 71 23 15 35 8 60 32 17 48 4 78 18 13 26 Haïti 2016 12 63 26 22 52 5 72 23 14 32 6 73 20 16 30 5 69 25 14 37 Honduras 2016 9 113 56 - - - 96 - - - - - - - - - - - Honduras 2016 - - - - - - - - 95 - - - - 96 - - - - - - Îles Cook 2016 17 75 - - - - - - - - - - - - - - - Îles Cook 2016 50 - - 50 50 - - - - - - - - - - - - - - - Îles Marshall 2016 53 76 - - - - - - - - - - - - - - - Îles Marshall 2016 0 - - 100 0 - - - - - - - - - - - - - - - Îles Salomon 2016 599 23 - - - - - - - - - - - - - - - Îles Salomon 2016 58 - - 100 58 - - - - - - - - - - - - - - - Inde 2016 1 324 171 33 - - - - - - - - - - - - - - - Inde 2016 76 21 3 80 94 - - - - - - - - - - - - - - - - = estimations non disponibles. s.o. = sans objet Pour accéder à des estimations non arrondies, consultez www.washdata.org. An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s An né e Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s 108 A N N EX ES W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ ANNEXE 3.4 | Estimations nationales sur la gestion des déchets GESTION DES DÉCHETS NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Indonésie 2016 261 115 54 66 - - 80 66 66 - - 84 68 64 - - 76 64 Indonésie 2016 84 - - 90 92 58 - - 77 58 70 - - 83 70 39 - - 60 50 Kenya 2016 48 462 26 33 62 5 33 50 60 - - 91 60 44 - - 97 51 Kenya 2016 53 38 9 62 89 42 54 4 65 68 47 51 2 72 73 47 46 8 60 58 Kirghizistan 2016 5 956 36 - - - - - - - - - - - - - - - Kirghizistan 2016 72 - - 72 92 - - - - - - - - - - - - - - - Kiribati 2016 114 52 - - - - - - - - - - - - - - - Kiribati 2016 50 0 50 50 50 - - - - - - - - - - - - - - - Koweït 2016 4 053 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 - - - - - Koweït 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Lesotho 2015 2 135 27 47 33 20 80 57 - - - - - 46 36 19 81 52 Lesotho 2015 64 14 21 79 86 45 35 20 80 53 - - - - - - - - - - Liban 2016 6 007 88 64 31 5 95 64 - - - - - - - - - - Liban 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Libéria 2016 4 614 50 67 - - 84 67 - - - - - - - - - - Libéria 2016 59 - - 88 59 63 - - 88 63 - - - - - - - - - - Libye 2016 6 293 80 43 - - 46 43 - - - - - - - - - - Libye 2016 50 - - 84 50 39 - - 39 42 - - - - - - - - - - Lituanie 2016 2 908 67 - - - 100 - - - - - - - - - - - Lituanie 2016 97 - - 100 97 92 - - 100 92 - - - - - - - - - - Madagascar 2014 23 590 35 42 - - 78 42 - - - - - - - - - - Madagascar 2014 - - - - - 40 - - 81 40 42 - - 76 42 - - - - - Malawi 2016 18 092 17 43 56 1 90 49 43 56 2 83 54 43 56 0 92 47 Malawi 2016 41 58 1 88 41 41 58 1 90 57 39 61 0 94 72 46 52 1 85 46 Maldives 2016 428 39 30 - - 47 59 50 - - 50 75 29 - - 47 58 Maldives 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Mali 2016 17 995 41 - - - 28 - - - - - - - - - - - Mali 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Mauritanie 2016 4 301 52 25 54 21 70 36 46 44 10 67 67 7 63 30 45 19 Mauritanie 2016 62 36 2 90 64 23 55 22 54 40 18 58 24 51 35 61 33 6 77 72 Micronésie (États fédérés de) 2016 105 23 - - - - - - - - - - - - - - - Micronésie (États fédérés de) 2016 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - - - - - - Mongolie 2016 3 027 68 - - - - - - - - - - - - - - - Mongolie 2016 - - - - - - - - - 91 - - - - - - - - - - Monténégro 2016 629 66 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Monténégro 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Myanmar 2016 52 885 30 3 88 9 17 11 30 67 3 71 48 1 89 9 14 8 Myanmar 2016 22 73 5 68 37 1 90 9 11 8 2 89 9 17 10 46 46 9 69 71 Namibie 2013 2 317 45 20 77 3 53 55 - - - - - - - - - - Namibie 2013 33 62 4 58 87 19 78 3 52 51 19 79 2 34 51 25 70 5 31 67 Nauru 2016 11 100 - - - - - - - - - - NA NA NA NA NA Nauru 2016 - - - 0 - - - - - - - - - - - - - - - - Népal 2016 28 983 19 1 62 36 5 21 - - - - - - - - - - Népal 2016 1 35 64 4 43 1 73 26 5 13 1 71 28 4 13 2 32 65 5 44 Niger 2016 20 673 16 60 - - 73 60 64 - - 71 70 48 - - 75 48 Niger 2016 - - - 62 - 56 - - 76 56 58 - - 74 58 - - - 68 - Nigéria 2016 185 990 49 43 47 10 73 43 50 46 4 80 50 36 49 15 67 36 Nigéria 2016 51 45 4 73 52 40 48 12 73 40 42 49 9 77 42 26 58 16 40 50 Nioué 2016 2 43 - - - - - - - - - - - - - - - Nioué 2016 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - - - - - - Ouganda 2016 41 488 23 43 - - 70 43 44 - - 65 49 24 - - 75 35 Ouganda 2016 72 - - 92 72 29 - - 68 33 41 - - 85 41 42 - - 60 52 Palaos 2016 22 79 - - - - - - - - - - - - - - - Palaos 2016 0 - - 100 0 - - - - - - - - - - - - - - - Papouasie- Nouvelle-Guinée 2016 8 085 13 10 - - 97 10 - - - - - - - - - - Papouasie- Nouvelle-Guinée 2016 - - - - - 9 - - 98 9 - - - - - - - - - - Paraguay 2016 6 725 61 6 - - 80 23 - - - - - - - - - - Paraguay 2016 - - - - - - - - - - 6 - - 80 23 - - - - - Pérou 2016 31 774 78 28 - - 97 28 - - - - - - - - - - Pérou 2016 - - - - - 27 - - 98 27 28 - - 97 28 - - - - - Philippines 2016 103 320 46 - - - 68 - - - - - - - - - 68 - Philippines 2016 - - - - - - - - 68 - - - - 68 - - - - - - République démocratique du Congo 2016 78 736 43 12 68 20 43 24 17 67 16 43 35 10 69 21 43 21 République démocratique du Congo 2016 38 54 8 65 57 11 69 20 42 23 11 72 17 47 22 13 62 25 37 27 An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s An né e Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s 109 A N N EXES RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 ANNEXE 3.4 | Estimations nationales sur la gestion des déchets GESTION DES DÉCHETS NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Indonésie 2016 261 115 54 66 - - 80 66 66 - - 84 68 64 - - 76 64 Indonésie 2016 84 - - 90 92 58 - - 77 58 70 - - 83 70 39 - - 60 50 Kenya 2016 48 462 26 33 62 5 33 50 60 - - 91 60 44 - - 97 51 Kenya 2016 53 38 9 62 89 42 54 4 65 68 47 51 2 72 73 47 46 8 60 58 Kirghizistan 2016 5 956 36 - - - - - - - - - - - - - - - Kirghizistan 2016 72 - - 72 92 - - - - - - - - - - - - - - - Kiribati 2016 114 52 - - - - - - - - - - - - - - - Kiribati 2016 50 0 50 50 50 - - - - - - - - - - - - - - - Koweït 2016 4 053 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 - - - - - Koweït 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Lesotho 2015 2 135 27 47 33 20 80 57 - - - - - 46 36 19 81 52 Lesotho 2015 64 14 21 79 86 45 35 20 80 53 - - - - - - - - - - Liban 2016 6 007 88 64 31 5 95 64 - - - - - - - - - - Liban 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Libéria 2016 4 614 50 67 - - 84 67 - - - - - - - - - - Libéria 2016 59 - - 88 59 63 - - 88 63 - - - - - - - - - - Libye 2016 6 293 80 43 - - 46 43 - - - - - - - - - - Libye 2016 50 - - 84 50 39 - - 39 42 - - - - - - - - - - Lituanie 2016 2 908 67 - - - 100 - - - - - - - - - - - Lituanie 2016 97 - - 100 97 92 - - 100 92 - - - - - - - - - - Madagascar 2014 23 590 35 42 - - 78 42 - - - - - - - - - - Madagascar 2014 - - - - - 40 - - 81 40 42 - - 76 42 - - - - - Malawi 2016 18 092 17 43 56 1 90 49 43 56 2 83 54 43 56 0 92 47 Malawi 2016 41 58 1 88 41 41 58 1 90 57 39 61 0 94 72 46 52 1 85 46 Maldives 2016 428 39 30 - - 47 59 50 - - 50 75 29 - - 47 58 Maldives 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Mali 2016 17 995 41 - - - 28 - - - - - - - - - - - Mali 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Mauritanie 2016 4 301 52 25 54 21 70 36 46 44 10 67 67 7 63 30 45 19 Mauritanie 2016 62 36 2 90 64 23 55 22 54 40 18 58 24 51 35 61 33 6 77 72 Micronésie (États fédérés de) 2016 105 23 - - - - - - - - - - - - - - - Micronésie (États fédérés de) 2016 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - - - - - - Mongolie 2016 3 027 68 - - - - - - - - - - - - - - - Mongolie 2016 - - - - - - - - - 91 - - - - - - - - - - Monténégro 2016 629 66 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Monténégro 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Myanmar 2016 52 885 30 3 88 9 17 11 30 67 3 71 48 1 89 9 14 8 Myanmar 2016 22 73 5 68 37 1 90 9 11 8 2 89 9 17 10 46 46 9 69 71 Namibie 2013 2 317 45 20 77 3 53 55 - - - - - - - - - - Namibie 2013 33 62 4 58 87 19 78 3 52 51 19 79 2 34 51 25 70 5 31 67 Nauru 2016 11 100 - - - - - - - - - - NA NA NA NA NA Nauru 2016 - - - 0 - - - - - - - - - - - - - - - - Népal 2016 28 983 19 1 62 36 5 21 - - - - - - - - - - Népal 2016 1 35 64 4 43 1 73 26 5 13 1 71 28 4 13 2 32 65 5 44 Niger 2016 20 673 16 60 - - 73 60 64 - - 71 70 48 - - 75 48 Niger 2016 - - - 62 - 56 - - 76 56 58 - - 74 58 - - - 68 - Nigéria 2016 185 990 49 43 47 10 73 43 50 46 4 80 50 36 49 15 67 36 Nigéria 2016 51 45 4 73 52 40 48 12 73 40 42 49 9 77 42 26 58 16 40 50 Nioué 2016 2 43 - - - - - - - - - - - - - - - Nioué 2016 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - - - - - - Ouganda 2016 41 488 23 43 - - 70 43 44 - - 65 49 24 - - 75 35 Ouganda 2016 72 - - 92 72 29 - - 68 33 41 - - 85 41 42 - - 60 52 Palaos 2016 22 79 - - - - - - - - - - - - - - - Palaos 2016 0 - - 100 0 - - - - - - - - - - - - - - - Papouasie- Nouvelle-Guinée 2016 8 085 13 10 - - 97 10 - - - - - - - - - - Papouasie- Nouvelle-Guinée 2016 - - - - - 9 - - 98 9 - - - - - - - - - - Paraguay 2016 6 725 61 6 - - 80 23 - - - - - - - - - - Paraguay 2016 - - - - - - - - - - 6 - - 80 23 - - - - - Pérou 2016 31 774 78 28 - - 97 28 - - - - - - - - - - Pérou 2016 - - - - - 27 - - 98 27 28 - - 97 28 - - - - - Philippines 2016 103 320 46 - - - 68 - - - - - - - - - 68 - Philippines 2016 - - - - - - - - 68 - - - - 68 - - - - - - République démocratique du Congo 2016 78 736 43 12 68 20 43 24 17 67 16 43 35 10 69 21 43 21 République démocratique du Congo 2016 38 54 8 65 57 11 69 20 42 23 11 72 17 47 22 13 62 25 37 27 An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s An né e Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s 110 A N N EX ES W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ ANNEXE 3.4 | Estimations nationales sur la gestion des déchets GESTION DES DÉCHETS NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s République démocratique populaire lao 2016 6 758 34 33 - - 33 50 - - - - - - - - - - République démocratique populaire lao 2016 18 - - 18 70 40 - - 40 40 - - - - - - - - - - République-Unie de Tanzanie 2016 55 572 32 27 65 7 52 34 43 49 7 60 54 19 74 8 46 28 République-Unie de Tanzanie 2016 49 47 4 60 58 26 66 7 52 39 20 74 7 50 31 47 43 10 58 61 Rwanda 2011 10 516 17 49 47 3 91 62 - - - - - - - - - - Rwanda 2011 67 31 2 93 79 48 49 3 90 60 49 50 1 94 61 49 45 6 86 63 Saint-Kitts-et- Nevis 2016 55 31 - - - - - - - - - - - - - - - Saint-Kitts-et- Nevis 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - 100 - Saint-Marin 2016 33 97 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 - - - - - Saint-Marin 2016 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 Sénégal 2016 15 412 46 31 54 15 40 41 23 57 19 32 58 33 56 12 44 33 Sénégal 2016 33 44 24 39 69 31 55 14 41 39 31 56 13 40 37 31 45 24 39 59 Serbie 2016 8 820 56 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Serbie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Seychelles 2016 94 56 80 - - 80 80 - - - - - - - - - - Seychelles 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Sierra Leone 2016 7 396 41 17 83 0 59 53 27 73 0 70 39 15 85 0 49 31 Sierra Leone 2016 - - - - - 16 84 0 50 31 15 85 0 48 31 41 59 0 89 46 Somalie 2016 14 318 44 13 58 29 51 26 20 65 15 66 34 2 46 52 28 13 Somalie 2016 34 64 2 93 42 11 57 32 48 24 12 54 34 44 25 15 66 19 67 28 Soudan du Sud 2016 12 231 19 - - - 70 - - - - - - - - - - - Soudan du Sud 2016 - - - - - - - - 64 - - - - - - - - - - - Sri Lanka 2016 20 798 18 27 69 4 51 44 47 51 1 66 69 19 76 5 45 34 Sri Lanka 2016 38 60 1 63 52 18 76 6 39 38 23 74 4 47 40 72 25 3 87 84 Tadjikistan 2012 7 995 27 - - 42 - - - - - - - - - - - - Tadjikistan 2012 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Tchad 2016 14 453 23 55 - - 74 55 70 - - 70 75 55 - - 71 55 Tchad 2016 88 - - 90 88 53 - - 76 53 57 - - 73 57 60 - - 60 66 Tchéquie 2016 10 611 74 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Tchéquie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Timor-Leste 2016 1 269 30 - - - - - - - - - - - - - - - Timor-Leste 2016 40 60 0 100 40 - - - - - - - - - - - - - - - Togo 2016 7 606 41 30 68 2 73 32 43 50 7 75 48 - - - - - Togo 2016 - - - - - 28 70 2 72 29 30 68 2 74 32 - - - - - Tonga 2016 107 23 - - - - - - - - - - - - - - - Tonga 2016 13 88 0 100 13 - - - - - - - - - - - - - - - Trinité-et-Tobago 2010 1 328 54 - - - 87 - - - - - - - - - - - Trinité-et-Tobago 2010 - - - 64 - - - - 91 - - - - 88 - - - - - - Tunisie 2016 11 403 68 - - - - 18 - - - - - - - - - - Tunisie 2016 - - - - - - - - - 18 - - - - 18 - - - - - Tuvalu 2016 11 61 - - - - - - - - - - - - - - - Tuvalu 2016 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - - - - - - Vanuatu 2016 270 25 - - - - - - - - - - - - - - - Vanuatu 2016 0 - - 100 0 - - - - - - - - - - - - - - - Viet Nam 2016 94 569 35 - - - - 70 - - - - - - - - - - Viet Nam 2016 - - - - 92 - - - - 63 - - - - - - - - - - Yémen 2016 27 584 35 13 37 50 36 20 - - 50 - - - - 50 - - Yémen 2016 7 44 49 32 19 - - 60 - - 14 35 51 36 20 - - - - - Zambie 2016 16 591 42 40 - - 84 72 61 - - 90 76 40 - - 89 63 Zambie 2016 57 - - 72 87 36 - - 86 67 46 - - 87 86 63 - - 95 86 Zimbabwe 2016 16 150 32 55 45 0 70 55 90 9 0 95 90 46 54 0 64 46 Zimbabwe 2016 64 34 2 64 71 53 47 0 71 53 51 49 0 68 51 73 27 0 79 73 An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s An né e Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s 111 A N N EXES RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 ANNEXE 3.4 | Estimations nationales sur la gestion des déchets GESTION DES DÉCHETS NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s République démocratique populaire lao 2016 6 758 34 33 - - 33 50 - - - - - - - - - - République démocratique populaire lao 2016 18 - - 18 70 40 - - 40 40 - - - - - - - - - - République-Unie de Tanzanie 2016 55 572 32 27 65 7 52 34 43 49 7 60 54 19 74 8 46 28 République-Unie de Tanzanie 2016 49 47 4 60 58 26 66 7 52 39 20 74 7 50 31 47 43 10 58 61 Rwanda 2011 10 516 17 49 47 3 91 62 - - - - - - - - - - Rwanda 2011 67 31 2 93 79 48 49 3 90 60 49 50 1 94 61 49 45 6 86 63 Saint-Kitts-et- Nevis 2016 55 31 - - - - - - - - - - - - - - - Saint-Kitts-et- Nevis 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - 100 - Saint-Marin 2016 33 97 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 - - - - - Saint-Marin 2016 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 Sénégal 2016 15 412 46 31 54 15 40 41 23 57 19 32 58 33 56 12 44 33 Sénégal 2016 33 44 24 39 69 31 55 14 41 39 31 56 13 40 37 31 45 24 39 59 Serbie 2016 8 820 56 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Serbie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Seychelles 2016 94 56 80 - - 80 80 - - - - - - - - - - Seychelles 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Sierra Leone 2016 7 396 41 17 83 0 59 53 27 73 0 70 39 15 85 0 49 31 Sierra Leone 2016 - - - - - 16 84 0 50 31 15 85 0 48 31 41 59 0 89 46 Somalie 2016 14 318 44 13 58 29 51 26 20 65 15 66 34 2 46 52 28 13 Somalie 2016 34 64 2 93 42 11 57 32 48 24 12 54 34 44 25 15 66 19 67 28 Soudan du Sud 2016 12 231 19 - - - 70 - - - - - - - - - - - Soudan du Sud 2016 - - - - - - - - 64 - - - - - - - - - - - Sri Lanka 2016 20 798 18 27 69 4 51 44 47 51 1 66 69 19 76 5 45 34 Sri Lanka 2016 38 60 1 63 52 18 76 6 39 38 23 74 4 47 40 72 25 3 87 84 Tadjikistan 2012 7 995 27 - - 42 - - - - - - - - - - - - Tadjikistan 2012 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Tchad 2016 14 453 23 55 - - 74 55 70 - - 70 75 55 - - 71 55 Tchad 2016 88 - - 90 88 53 - - 76 53 57 - - 73 57 60 - - 60 66 Tchéquie 2016 10 611 74 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - Tchéquie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Timor-Leste 2016 1 269 30 - - - - - - - - - - - - - - - Timor-Leste 2016 40 60 0 100 40 - - - - - - - - - - - - - - - Togo 2016 7 606 41 30 68 2 73 32 43 50 7 75 48 - - - - - Togo 2016 - - - - - 28 70 2 72 29 30 68 2 74 32 - - - - - Tonga 2016 107 23 - - - - - - - - - - - - - - - Tonga 2016 13 88 0 100 13 - - - - - - - - - - - - - - - Trinité-et-Tobago 2010 1 328 54 - - - 87 - - - - - - - - - - - Trinité-et-Tobago 2010 - - - 64 - - - - 91 - - - - 88 - - - - - - Tunisie 2016 11 403 68 - - - - 18 - - - - - - - - - - Tunisie 2016 - - - - - - - - - 18 - - - - 18 - - - - - Tuvalu 2016 11 61 - - - - - - - - - - - - - - - Tuvalu 2016 100 0 0 100 100 - - - - - - - - - - - - - - - Vanuatu 2016 270 25 - - - - - - - - - - - - - - - Vanuatu 2016 0 - - 100 0 - - - - - - - - - - - - - - - Viet Nam 2016 94 569 35 - - - - 70 - - - - - - - - - - Viet Nam 2016 - - - - 92 - - - - 63 - - - - - - - - - - Yémen 2016 27 584 35 13 37 50 36 20 - - 50 - - - - 50 - - Yémen 2016 7 44 49 32 19 - - 60 - - 14 35 51 36 20 - - - - - Zambie 2016 16 591 42 40 - - 84 72 61 - - 90 76 40 - - 89 63 Zambie 2016 57 - - 72 87 36 - - 86 67 46 - - 87 86 63 - - 95 86 Zimbabwe 2016 16 150 32 55 45 0 70 55 90 9 0 95 90 46 54 0 64 46 Zimbabwe 2016 64 34 2 64 71 53 47 0 71 53 51 49 0 68 51 73 27 0 79 73 An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s An né e Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts tr ié s, tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s o u tr ai té s e t é lim in és e n to ut e sé cu rit é) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s d éc he ts (d éc he ts n on tr ié s n i t ra ité s n i é lim in és e n to ut e sé cu rit é) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s 112 A N N EX ES W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ ANNEXE 3.5 | Estimations nationales sur le nettoyage de l’environnement NETTOYAGE DE L’ENVIRONNEMENT NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Azerbaïdjan 2016 9 725 55 - - - - 100 - - - - - - - - - - Azerbaïdjan 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Chine 2016 1 403 500 57 - - - 46 - - - - - - - - - - - Chine 2016 - - - - - - - - 46 - - - - 46 - - - - - - Inde 2016 1 324 171 33 - - - - - - - - - - - - - - - Inde 2016 73 8 19 74 92 - - - - - - - - - - - - - - - Libéria 2016 4 614 50 - - - - 90 - - - - - - - - - - Libéria 2016 - - - - 89 - - - - 90 - - - - - - - - - - Lituanie 2016 2 908 67 - - - - - - - - - - - - - - - Lituanie 2016 - - - 100 - - - - 98 - - - - - - - - - - - Maldives 2016 428 39 18 38 44 62 19 50 25 25 75 50 17 38 44 62 18 Maldives 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Monténégro 2016 629 66 80 15 5 80 85 - - - - - - - - - - Monténégro 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - San Marino 2016 33 97 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 - - - - - San Marino 2016 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 Tunisie 2016 11 403 68 43 49 8 51 43 - - - - - - - - - - Tunisie 2016 - - - - - 43 49 8 51 43 43 49 8 51 43 - - - - - - = estimations non disponibles. s.o. = sans objet Pour accéder à des estimations non arrondies, consultez www.washdata.org. An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e An né e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e 113 A N N EXES RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 ANNEXE 3.5 | Estimations nationales sur le nettoyage de l’environnement NETTOYAGE DE L’ENVIRONNEMENT NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e PAYS, ZONE OU TERRITOIRE An né e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Azerbaïdjan 2016 9 725 55 - - - - 100 - - - - - - - - - - Azerbaïdjan 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Chine 2016 1 403 500 57 - - - 46 - - - - - - - - - - - Chine 2016 - - - - - - - - 46 - - - - 46 - - - - - - Inde 2016 1 324 171 33 - - - - - - - - - - - - - - - Inde 2016 73 8 19 74 92 - - - - - - - - - - - - - - - Libéria 2016 4 614 50 - - - - 90 - - - - - - - - - - Libéria 2016 - - - - 89 - - - - 90 - - - - - - - - - - Lituanie 2016 2 908 67 - - - - - - - - - - - - - - - Lituanie 2016 - - - 100 - - - - 98 - - - - - - - - - - - Maldives 2016 428 39 18 38 44 62 19 50 25 25 75 50 17 38 44 62 18 Maldives 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Monténégro 2016 629 66 80 15 5 80 85 - - - - - - - - - - Monténégro 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - San Marino 2016 33 97 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 - - - - - San Marino 2016 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 100 0 0 100 100 Tunisie 2016 11 403 68 43 49 8 51 43 - - - - - - - - - - Tunisie 2016 - - - - - 43 49 8 51 43 43 49 8 51 43 - - - - - - = estimations non disponibles. s.o. = sans objet Pour accéder à des estimations non arrondies, consultez www.washdata.org. An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e An né e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t/ ou q ue lq ue s m em br es du p er so nn el fo rm és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e 114 A N N EX ES W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ ANNEXE 4.1 | Estimations régionales et mondiales sur l’approvisionnement en eau APPROVISIONNEMENT EN EAU NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ RÉGION An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce RÉGION An né e Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce RÉGIONS ODD RÉGIONS ODD Australie et Nouvelle-Zélande 2016 28 787 86 - - - - - - - - - - - - - - - Australie et Nouvelle-Zélande 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Asie centrale et Asie du Sud 2016 1 916 054 35 - - 10 90 - - - - - - - - - - - Asie centrale et Asie du Sud 2016 92 3 5 95 - - - 7 93 - - - - - - - - - - - Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 2016 2 283 684 57 87 3 10 90 85 - - 4 96 - - - 11 89 - Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 2016 - - - - - 87 3 10 90 85 90 0 10 90 88 - - - - - Europe et Amérique du Nord 2016 1 100 041 77 - - - - - - - - - - - - - - - Europe et Amérique du Nord 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Amérique latine et Caraïbes 2016 639 049 80 - - 5 95 92 - - - - - - - - - - Amérique latine et Caraïbes 2016 - - - - - 82 12 6 94 89 - - 6 94 90 - - - - - Afrique du Nord et Asie Occidentale 2016 492 324 62 - - - - - - - - - - - - - - - Afrique du Nord et Asie Occidentale 2016 - - 1 99 - - - - - - - - - - - - - 0 100 - Océanie 2016 11 331 23 70 24 6 94 88 - - - - - - - - - - Océanie 2016 - - - - - 71 24 5 95 88 - - - - - - - - - - Afrique Subsaharienne 2016 995 695 39 51 23 26 74 60 75 8 16 84 86 49 23 29 71 59 Afrique Subsaharienne 2016 76 16 8 92 86 55 19 25 75 64 47 24 28 71 60 67 18 14 86 74 AUTRES REGROUPEMENTS RÉGIONAUX AUTRES REGROUPEMENTS RÉGIONAUX Pays les moins pavancés 2016 979 388 33 55 22 22 78 64 - - 7 93 89 43 32 25 75 60 Pays les moins pavancés 2016 79 14 7 93 84 54 25 21 79 63 51 26 23 77 60 78 13 9 91 79 Pays en développement sans littoral 2016 491 970 30 45 36 18 82 66 71 22 7 93 85 42 35 23 77 62 Pays en développement sans littoral 2016 79 15 6 94 90 51 30 18 82 64 35 46 19 81 63 64 30 6 94 77 Petits États insulaires en développement 2016 68 321 61 65 23 11 89 71 - - 8 92 92 - - - - - Petits États insulaires en développement 2016 - - 6 94 82 66 22 12 88 70 - - 15 85 59 - - 12 88 61 MONDE 2016 7 466 964 54 74 14 12 88 79 - - 5 95 - - - 15 85 - MONDE 2016 - - 4 96 - 85 4 11 89 78 - - 12 88 79 - - - - - - = estimations non disponibles. Pour accéder à des estimations non arrondies, consultez www.washdata.org. An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce An né e Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce 115 A N N EXES RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 ANNEXE 4.1 | Estimations régionales et mondiales sur l’approvisionnement en eau APPROVISIONNEMENT EN EAU NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ RÉGION An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce RÉGION An né e Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce RÉGIONS ODD RÉGIONS ODD Australie et Nouvelle-Zélande 2016 28 787 86 - - - - - - - - - - - - - - - Australie et Nouvelle-Zélande 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Asie centrale et Asie du Sud 2016 1 916 054 35 - - 10 90 - - - - - - - - - - - Asie centrale et Asie du Sud 2016 92 3 5 95 - - - 7 93 - - - - - - - - - - - Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 2016 2 283 684 57 87 3 10 90 85 - - 4 96 - - - 11 89 - Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 2016 - - - - - 87 3 10 90 85 90 0 10 90 88 - - - - - Europe et Amérique du Nord 2016 1 100 041 77 - - - - - - - - - - - - - - - Europe et Amérique du Nord 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Amérique latine et Caraïbes 2016 639 049 80 - - 5 95 92 - - - - - - - - - - Amérique latine et Caraïbes 2016 - - - - - 82 12 6 94 89 - - 6 94 90 - - - - - Afrique du Nord et Asie Occidentale 2016 492 324 62 - - - - - - - - - - - - - - - Afrique du Nord et Asie Occidentale 2016 - - 1 99 - - - - - - - - - - - - - 0 100 - Océanie 2016 11 331 23 70 24 6 94 88 - - - - - - - - - - Océanie 2016 - - - - - 71 24 5 95 88 - - - - - - - - - - Afrique Subsaharienne 2016 995 695 39 51 23 26 74 60 75 8 16 84 86 49 23 29 71 59 Afrique Subsaharienne 2016 76 16 8 92 86 55 19 25 75 64 47 24 28 71 60 67 18 14 86 74 AUTRES REGROUPEMENTS RÉGIONAUX AUTRES REGROUPEMENTS RÉGIONAUX Pays les moins pavancés 2016 979 388 33 55 22 22 78 64 - - 7 93 89 43 32 25 75 60 Pays les moins pavancés 2016 79 14 7 93 84 54 25 21 79 63 51 26 23 77 60 78 13 9 91 79 Pays en développement sans littoral 2016 491 970 30 45 36 18 82 66 71 22 7 93 85 42 35 23 77 62 Pays en développement sans littoral 2016 79 15 6 94 90 51 30 18 82 64 35 46 19 81 63 64 30 6 94 77 Petits États insulaires en développement 2016 68 321 61 65 23 11 89 71 - - 8 92 92 - - - - - Petits États insulaires en développement 2016 - - 6 94 82 66 22 12 88 70 - - 15 85 59 - - 12 88 61 MONDE 2016 7 466 964 54 74 14 12 88 79 - - 5 95 - - - 15 85 - MONDE 2016 - - 4 96 - 85 4 11 89 78 - - 12 88 79 - - - - - - = estimations non disponibles. Pour accéder à des estimations non arrondies, consultez www.washdata.org. An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce An né e Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce Se rv ic es d e ba se d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, d isp on ib le s e t s ur p la ce ) Se rv ic es li m ité s d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (a m él io ré s, n on d isp on ib le s e t/ ou n on p ré se nt s s ur p la ce ) Pa s d e se rv ic es d ’a pp ro vi si on ne m en t e n ea u (n on a m él io ré o u au cu ne in st al la tio n) So ur ce d ’e au a m él io ré e Ap pr ov is io nn em en t e n ea u am él io ré su r p la ce 116 A N N EX ES W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ ANNEXE 4.2 | Estimations régionales et mondiales ASSAINISSEMENT NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ RÉGION An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s RÉGION An né e Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s RÉGIONS ODD RÉGIONS ODD Australie et Nouvelle-Zélande 2016 28 787 86 - - - - - - - - - - - - - - - Australie et Nouvelle-Zélande 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Asie centrale et Asie du Sud 2016 1 916 054 35 - - 40 60 - - - - - - - - 31 69 - Asie centrale et Asie du Sud 2016 - - 15 85 85 - - 35 65 - - - 21 79 - - - 55 45 - Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 2016 2 283 684 57 - - 5 95 83 - - - - - - - - - - Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 2016 - - - - - - - 5 95 83 - - 3 97 83 - - - - - Europe et Amérique du Nord 2016 1 100 041 77 - - - - - - - - - - - - - - - Europe et Amérique du Nord 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Amérique latine et Caraïbes 2016 639 049 80 - - - - - - - - - - - - - - - Amérique latine et Caraïbes 2016 - - - - - 21 76 3 97 84 - - - - - - - - - - Afrique du Nord et Asie Occidentale 2016 492 324 62 - - - - - - - - - - - - - - - Afrique du Nord et Asie Occidentale 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Océanie 2016 11 331 23 - - 32 68 - - - - - - - - - - - Océanie 2016 - - - - - - - 33 67 - - - - - - - - - - - Afrique Subsaharienne 2016 995 695 39 23 48 29 71 63 - - 27 73 64 4 60 36 64 56 Afrique Subsaharienne 2016 - - 17 83 74 4 61 35 65 57 - - 37 63 56 - - 25 75 70 AUTRES REGROUPEMENTS RÉGIONAUX AUTRES REGROUPEMENTS RÉGIONAUX Pays les moins pavancés 2016 979 388 33 - - 21 78 68 - - 10 90 82 - - 24 76 66 Pays les moins pavancés 2016 57 34 8 92 84 - - 22 78 72 - - 24 76 71 - - 13 87 84 Pays en développement sans littoral 2016 491 970 30 42 44 14 86 78 - - 6 94 81 4 78 19 81 70 Pays en développement sans littoral 2016 - - 5 95 88 4 81 15 85 79 42 43 15 85 76 62 32 7 93 92 Petits États insulaires en développement 2016 68 321 61 - - 24 76 70 - - 10 90 90 - - - - - Petits États insulaires en développement 2016 - - 6 94 90 - - 26 74 65 - - 17 83 63 - - 18 82 76 MONDE 2016 7 466 964 54 - - 21 79 78 - - - - - - - 23 77 - MONDE 2016 - - 9 91 88 - - 20 80 80 - - 16 84 81 - - 36 64 - - = estimations non disponibles. Pour accéder à des estimations non arrondies, consultez www.washdata.org. An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s An né e Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s 117 A N N EXES RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 ANNEXE 4.2 | Estimations régionales et mondiales ASSAINISSEMENT NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ RÉGION An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s RÉGION An né e Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s RÉGIONS ODD RÉGIONS ODD Australie et Nouvelle-Zélande 2016 28 787 86 - - - - - - - - - - - - - - - Australie et Nouvelle-Zélande 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Asie centrale et Asie du Sud 2016 1 916 054 35 - - 40 60 - - - - - - - - 31 69 - Asie centrale et Asie du Sud 2016 - - 15 85 85 - - 35 65 - - - 21 79 - - - 55 45 - Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 2016 2 283 684 57 - - 5 95 83 - - - - - - - - - - Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 2016 - - - - - - - 5 95 83 - - 3 97 83 - - - - - Europe et Amérique du Nord 2016 1 100 041 77 - - - - - - - - - - - - - - - Europe et Amérique du Nord 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Amérique latine et Caraïbes 2016 639 049 80 - - - - - - - - - - - - - - - Amérique latine et Caraïbes 2016 - - - - - 21 76 3 97 84 - - - - - - - - - - Afrique du Nord et Asie Occidentale 2016 492 324 62 - - - - - - - - - - - - - - - Afrique du Nord et Asie Occidentale 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Océanie 2016 11 331 23 - - 32 68 - - - - - - - - - - - Océanie 2016 - - - - - - - 33 67 - - - - - - - - - - - Afrique Subsaharienne 2016 995 695 39 23 48 29 71 63 - - 27 73 64 4 60 36 64 56 Afrique Subsaharienne 2016 - - 17 83 74 4 61 35 65 57 - - 37 63 56 - - 25 75 70 AUTRES REGROUPEMENTS RÉGIONAUX AUTRES REGROUPEMENTS RÉGIONAUX Pays les moins pavancés 2016 979 388 33 - - 21 78 68 - - 10 90 82 - - 24 76 66 Pays les moins pavancés 2016 57 34 8 92 84 - - 22 78 72 - - 24 76 71 - - 13 87 84 Pays en développement sans littoral 2016 491 970 30 42 44 14 86 78 - - 6 94 81 4 78 19 81 70 Pays en développement sans littoral 2016 - - 5 95 88 4 81 15 85 79 42 43 15 85 76 62 32 7 93 92 Petits États insulaires en développement 2016 68 321 61 - - 24 76 70 - - 10 90 90 - - - - - Petits États insulaires en développement 2016 - - 6 94 90 - - 26 74 65 - - 17 83 63 - - 18 82 76 MONDE 2016 7 466 964 54 - - 21 79 78 - - - - - - - 23 77 - MONDE 2016 - - 9 91 88 - - 20 80 80 - - 16 84 81 - - 36 64 - - = estimations non disponibles. Pour accéder à des estimations non arrondies, consultez www.washdata.org. An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s An né e Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s Se rv ic es d e ba se d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, u til isa bl es , r és er vé s a u pe rs on ne l, no n m ixt es e t po ur vu s d e di sp os iti fs d e ge st io n de l’ hy gi èn e m en st ru el le , et a da pt és a ux b es oi ns d es p er so nn es à m ob ili té ré du ite ) Se rv ic es li m ité s d ’a ss ai ni ss em en t (a m él io ré s, n e ré po nd an t p as à l’e ns em bl e de s c rit èr es pr op re s a ux se rv ic es d e ba se ) Pa s d e se rv ic es d ’a ss ai ni ss em en t (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) Am él io ré s Am él io ré s e t u til is ab le s 118 A N N EX ES W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ ANNEXE 4.3 | Estimations régionales et mondiales sur l’hygiène HYGIÈNE NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ RÉGION An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es RÉGION An né e Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es RÉGIONS ODD RÉGIONS ODD Australie et Nouvelle-Zélande 2016 28 787 86 - - - - - - - - - - - - - - - Australie et Nouvelle-Zélande 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Asie centrale et Asie du Sud 2016 1 916 054 35 - - 42 - - - - - - - - - - - - Asie centrale et Asie du Sud 2016 76 0 24 95 78 - - 50 - - - - 39 - - - - 62 - - Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 2016 2 283 684 57 36 64 0 45 67 - - - - - - - - - - Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 2016 - - - - - 36 64 0 44 67 36 64 0 45 67 - - - - - Europe et Amérique du Nord 2016 1 100 041 77 - - - - - - - - - - - - - - - Europe et Amérique du Nord 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Amérique latine et Caraïbes 2016 639 049 80 - - - - - - - - - - - - - - - Amérique latine et Caraïbes 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Afrique du Nord et Asie Occidentale 2016 492 324 62 - - 0 - - - - - - - - - - - - Afrique du Nord et Asie Occidentale 2016 - - 0 - - - - 0 - - - - 0 - - - - 0 - - Océanie 2016 11 331 23 - - - 98 - - - - - - - - - - - Océanie 2016 - - - - - - - - 99 - - - - - - - - - - - Afrique Subsaharienne 2016 995 695 39 - - 6 69 - - - 1 79 - - - 1 59 - Afrique Subsaharienne 2016 - - 1 84 - - - 1 64 - - - 1 65 - - - 2 79 - AUTRES REGROUPEMENTS RÉGIONAUX AUTRES REGROUPEMENTS RÉGIONAUX Pays les moins pavancés 2016 979 388 33 - - - 66 - - - - 85 - - - - 57 - Pays les moins pavancés 2016 - - - 83 - - - - 61 - - - - 62 - - - - 83 - Pays en développement sans littoral 2016 491 970 30 - - 2 68 - - - 1 78 - - - 3 57 - Pays en développement sans littoral 2016 - - 1 85 - - - 2 63 - - - 2 60 - - - - 81 - Petits États insulaires en développement 2016 68 321 61 - - - 80 - - - - 74 - - - - - - Petits États insulaires en développement 2016 - - - 78 - - - - 80 - - - - 65 - - - - 75 - MONDE 2016 7 466 964 54 - - 16 57 - - - - - - - - - - - MONDE 2016 - - - 90 - - - 18 54 - - - 14 54 - - - - - - - = estimations non disponibles. Pour accéder à des estimations non arrondies, consultez www.washdata.org. An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es An né e Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es 119 A N N EXES RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 ANNEXE 4.3 | Estimations régionales et mondiales sur l’hygiène HYGIÈNE NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ RÉGION An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es RÉGION An né e Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es RÉGIONS ODD RÉGIONS ODD Australie et Nouvelle-Zélande 2016 28 787 86 - - - - - - - - - - - - - - - Australie et Nouvelle-Zélande 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Asie centrale et Asie du Sud 2016 1 916 054 35 - - 42 - - - - - - - - - - - - Asie centrale et Asie du Sud 2016 76 0 24 95 78 - - 50 - - - - 39 - - - - 62 - - Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 2016 2 283 684 57 36 64 0 45 67 - - - - - - - - - - Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 2016 - - - - - 36 64 0 44 67 36 64 0 45 67 - - - - - Europe et Amérique du Nord 2016 1 100 041 77 - - - - - - - - - - - - - - - Europe et Amérique du Nord 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Amérique latine et Caraïbes 2016 639 049 80 - - - - - - - - - - - - - - - Amérique latine et Caraïbes 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Afrique du Nord et Asie Occidentale 2016 492 324 62 - - 0 - - - - - - - - - - - - Afrique du Nord et Asie Occidentale 2016 - - 0 - - - - 0 - - - - 0 - - - - 0 - - Océanie 2016 11 331 23 - - - 98 - - - - - - - - - - - Océanie 2016 - - - - - - - - 99 - - - - - - - - - - - Afrique Subsaharienne 2016 995 695 39 - - 6 69 - - - 1 79 - - - 1 59 - Afrique Subsaharienne 2016 - - 1 84 - - - 1 64 - - - 1 65 - - - 2 79 - AUTRES REGROUPEMENTS RÉGIONAUX AUTRES REGROUPEMENTS RÉGIONAUX Pays les moins pavancés 2016 979 388 33 - - - 66 - - - - 85 - - - - 57 - Pays les moins pavancés 2016 - - - 83 - - - - 61 - - - - 62 - - - - 83 - Pays en développement sans littoral 2016 491 970 30 - - 2 68 - - - 1 78 - - - 3 57 - Pays en développement sans littoral 2016 - - 1 85 - - - 2 63 - - - 2 60 - - - - 81 - Petits États insulaires en développement 2016 68 321 61 - - - 80 - - - - 74 - - - - - - Petits États insulaires en développement 2016 - - - 78 - - - - 80 - - - - 65 - - - - 75 - MONDE 2016 7 466 964 54 - - 16 57 - - - - - - - - - - - MONDE 2016 - - - 90 - - - 18 54 - - - 14 54 - - - - - - - = estimations non disponibles. Pour accéder à des estimations non arrondies, consultez www.washdata.org. An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es An né e Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es Se rv ic es d e ba se d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au e t s av on ) Se rv ic es li m ité s d ’h yg iè ne (in st al la tio n av ec e au , m ai s s an s s av on ) Pa s d e se rv ic es d ’h yg iè ne (a uc un e in st al la tio n ou a bs en ce d ’e au ) Po in ts d e pr es ta tio n de so in s é qu ip és de p ro du its p ou r l ’h yg iè ne d es m ai ns In st al la tio ns d e la va ge d es m ai ns à pr ox im ité d es to ile tt es 120 A N N EX ES W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ ANNEXE 4.4 | Estimations régionales et mondiales sur la gestion des déchets GESTION DES DÉCHETS NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ RÉGION An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s RÉGION An né e Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s RÉGIONS ODD RÉGIONS ODD Australie et Nouvelle-Zélande 2016 28 787 86 - - - - - - - - - - - - - - - Australie et Nouvelle-Zélande 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Asie centrale et Asie du Sud 2016 1 916 054 35 - - - - - - - - - - - - - - - Asie centrale et Asie du Sud 2016 67 24 8 72 88 - - - - - - - - - - - - - - - Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 2016 2 283 684 57 - - - 82 - - - - - - - - - - - Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 2016 - - - - - - - - 81 - - - - 83 - - - - - - Europe et Amérique du Nord 2016 1 100 041 77 - - - - - - - - - - - - - - - Europe et Amérique du Nord 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Amérique latine et Caraïbes 2016 639 049 80 - - - - - - - - - - - - - - - Amérique latine et Caraïbes 2016 - - - - - - - - 88 - - - - - - - - - - - Afrique du Nord et Asie Occidentale 2016 492 324 62 - - 11 - 39 - - - - - - - - - - Afrique du Nord et Asie Occidentale 2016 - - 11 - - - - 13 - - - - 11 - - - - 0 - - Océanie 2016 11 331 23 10 - - 97 10 - - - - - - - - - - Océanie 2016 - - - - - 9 - - 98 9 - - - - - - - - - - Afrique Subsaharienne 2016 995 695 39 40 49 11 65 47 47 45 8 72 55 35 51 14 70 42 Afrique Subsaharienne 2016 60 34 6 76 69 38 50 12 68 46 40 51 10 71 48 39 46 15 55 53 AUTRES REGROUPEMENTS RÉGIONAUX AUTRES REGROUPEMENTS RÉGIONAUX Pays les moins pavancés 2016 979 388 33 27 51 22 49 43 39 46 15 59 60 24 54 22 51 40 Pays les moins pavancés 2016 42 34 24 59 62 26 52 21 48 42 25 53 21 49 42 40 42 17 56 61 Pays en développement sans littoral 2016 491 970 30 49 - - 68 56 67 - - 80 75 44 - - 81 52 Pays en développement sans littoral 2016 71 - - 78 80 46 - - 69 54 47 - - 72 58 54 - - 64 65 Petits États insulaires en développement 2016 68 321 61 8 69 23 45 24 9 58 32 18 48 - - - - - Petits États insulaires en développement 2016 17 60 23 38 50 6 71 23 45 21 6 73 20 17 30 5 69 25 15 37 MONDE 2016 7 466 964 54 - - - 60 - - - - - - - - - - - MONDE 2016 65 - - 75 80 - - - 60 - - - - 59 - - - - - - - = estimations non disponibles. Pour accéder à des estimations non arrondies, consultez www.washdata.org. An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s An né e Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s 121 A N N EXES RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 ANNEXE 4.4 | Estimations régionales et mondiales sur la gestion des déchets GESTION DES DÉCHETS NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ RÉGION An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s RÉGION An né e Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s RÉGIONS ODD RÉGIONS ODD Australie et Nouvelle-Zélande 2016 28 787 86 - - - - - - - - - - - - - - - Australie et Nouvelle-Zélande 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Asie centrale et Asie du Sud 2016 1 916 054 35 - - - - - - - - - - - - - - - Asie centrale et Asie du Sud 2016 67 24 8 72 88 - - - - - - - - - - - - - - - Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 2016 2 283 684 57 - - - 82 - - - - - - - - - - - Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 2016 - - - - - - - - 81 - - - - 83 - - - - - - Europe et Amérique du Nord 2016 1 100 041 77 - - - - - - - - - - - - - - - Europe et Amérique du Nord 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Amérique latine et Caraïbes 2016 639 049 80 - - - - - - - - - - - - - - - Amérique latine et Caraïbes 2016 - - - - - - - - 88 - - - - - - - - - - - Afrique du Nord et Asie Occidentale 2016 492 324 62 - - 11 - 39 - - - - - - - - - - Afrique du Nord et Asie Occidentale 2016 - - 11 - - - - 13 - - - - 11 - - - - 0 - - Océanie 2016 11 331 23 10 - - 97 10 - - - - - - - - - - Océanie 2016 - - - - - 9 - - 98 9 - - - - - - - - - - Afrique Subsaharienne 2016 995 695 39 40 49 11 65 47 47 45 8 72 55 35 51 14 70 42 Afrique Subsaharienne 2016 60 34 6 76 69 38 50 12 68 46 40 51 10 71 48 39 46 15 55 53 AUTRES REGROUPEMENTS RÉGIONAUX AUTRES REGROUPEMENTS RÉGIONAUX Pays les moins pavancés 2016 979 388 33 27 51 22 49 43 39 46 15 59 60 24 54 22 51 40 Pays les moins pavancés 2016 42 34 24 59 62 26 52 21 48 42 25 53 21 49 42 40 42 17 56 61 Pays en développement sans littoral 2016 491 970 30 49 - - 68 56 67 - - 80 75 44 - - 81 52 Pays en développement sans littoral 2016 71 - - 78 80 46 - - 69 54 47 - - 72 58 54 - - 64 65 Petits États insulaires en développement 2016 68 321 61 8 69 23 45 24 9 58 32 18 48 - - - - - Petits États insulaires en développement 2016 17 60 23 38 50 6 71 23 45 21 6 73 20 17 30 5 69 25 15 37 MONDE 2016 7 466 964 54 - - - 60 - - - - - - - - - - - MONDE 2016 65 - - 75 80 - - - 60 - - - - 59 - - - - - - - = estimations non disponibles. Pour accéder à des estimations non arrondies, consultez www.washdata.org. An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s An né e Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s Se rv ic es d e ba se d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s e t d isp on ib le s) Se rv ic es li m ité s d e ge st io n de s dé ch et s (a m él io ré s, n on d isp on ib le s) Pa s d e se rv ic es d e ge st io n de s dé ch et s (a uc un e in st al la tio n ou n on a m él io ré s) D éc he ts tr ié s D éc he ts tr ai té s 122 A N N EX ES W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ ANNEXE 4.5 | Estimations régionales et mondiales sur le nettoyage de l’environnement NETTOYAGE DE L’ENVIRONNEMENT NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ RÉGION An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e RÉGION An né e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e RÉGIONS ODD RÉGIONS ODD Australie et Nouvelle-Zélande 2016 28 787 86 - - - - - - - - - - - - - - - Australie et Nouvelle-Zélande 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Asie centrale et Asie du Sud 2016 1 916 054 35 - - - - - - - - - - - - - - - Asie centrale et Asie du Sud 2016 73 8 19 74 92 - - - - - - - - - - - - - - - Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 2016 2 283 684 57 - - - 46 - - - - - - - - - - - Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 2016 - - - - - - - - 46 - - - - 46 - - - - - - Europe et Amérique du Nord 2016 1 100 041 77 - - - - - - - - - - - - - - - Europe et Amérique du Nord 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Amérique latine et Caraïbes 2016 639 049 80 - - - - - - - - - - - - - - - Amérique latine et Caraïbes 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Afrique du Nord et Asie Occidentale 2016 492 324 62 - - - - - - - - - - - - - - - Afrique du Nord et Asie Occidentale 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Océanie 2016 11 331 23 - - - - - - - - - - - - - - - Océanie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Afrique Subsaharienne 2016 995 695 39 - - - - - - - - - - - - - - - Afrique Subsaharienne 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - AUTRES REGROUPEMENTS RÉGIONAUX AUTRES REGROUPEMENTS RÉGIONAUX Pays les moins pavancés 2016 979 388 33 - - - - - - - - - - - - - - - Pays les moins pavancés 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Pays en développement sans littoral 2016 491 970 30 - - - - - - - - - - - - - - - Pays en développement sans littoral 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Petits États insulaires en développement 2016 68 321 61 - - - - - - - - - - - - - - - Petits États insulaires en développement 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - MONDE 2016 7 466 964 54 - - - - - - - - - - - - - - - MONDE 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - = estimations non disponibles. Pour accéder à des estimations non arrondies, consultez www.washdata.org. An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e An né e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e 123 A N N EXES RA PPO RT RÉFÉREN TIEL M O N D IA L 2019 ANNEXE 4.5 | Estimations régionales et mondiales sur le nettoyage de l’environnement NETTOYAGE DE L’ENVIRONNEMENT NIVEAU NATIONAL MILIEU URBAIN MILIEU RURAL MILIEU HOSPITALIER MILIEU NON HOSPITALIER SECTEUR PUBLIC SECTEUR PRIVÉ RÉGION An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e RÉGION An né e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e RÉGIONS ODD RÉGIONS ODD Australie et Nouvelle-Zélande 2016 28 787 86 - - - - - - - - - - - - - - - Australie et Nouvelle-Zélande 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Asie centrale et Asie du Sud 2016 1 916 054 35 - - - - - - - - - - - - - - - Asie centrale et Asie du Sud 2016 73 8 19 74 92 - - - - - - - - - - - - - - - Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 2016 2 283 684 57 - - - 46 - - - - - - - - - - - Asie de l’Est et Asie du Sud-Est 2016 - - - - - - - - 46 - - - - 46 - - - - - - Europe et Amérique du Nord 2016 1 100 041 77 - - - - - - - - - - - - - - - Europe et Amérique du Nord 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Amérique latine et Caraïbes 2016 639 049 80 - - - - - - - - - - - - - - - Amérique latine et Caraïbes 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Afrique du Nord et Asie Occidentale 2016 492 324 62 - - - - - - - - - - - - - - - Afrique du Nord et Asie Occidentale 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Océanie 2016 11 331 23 - - - - - - - - - - - - - - - Océanie 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Afrique Subsaharienne 2016 995 695 39 - - - - - - - - - - - - - - - Afrique Subsaharienne 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - AUTRES REGROUPEMENTS RÉGIONAUX AUTRES REGROUPEMENTS RÉGIONAUX Pays les moins pavancés 2016 979 388 33 - - - - - - - - - - - - - - - Pays les moins pavancés 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Pays en développement sans littoral 2016 491 970 30 - - - - - - - - - - - - - - - Pays en développement sans littoral 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Petits États insulaires en développement 2016 68 321 61 - - - - - - - - - - - - - - - Petits États insulaires en développement 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - MONDE 2016 7 466 964 54 - - - - - - - - - - - - - - - MONDE 2016 - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - = estimations non disponibles. Pour accéder à des estimations non arrondies, consultez www.washdata.org. An né e Po pu la tio n (e n m ill ie rs ) %  e n m ili eu u rb ai n Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e An né e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e Se rv ic es d e ba se d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge e t p er so nn el fo rm é) Se rv ic es li m ité s d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p ro to co le s d e ne tto ya ge o u qu el qu es m em br es d u pe rs on ne l f or m és ) Pa s d e se rv ic es d e ne tt oy ag e de l’e nv iro nn em en t (p as d e pr ot oc ol es d e ne tto ya ge e t p er so nn el n on fo rm é) Pr ot oc ol es d e ne tt oy ag e Fo rm at io n su r l e ne tt oy ag e 124 W A SH D A N S LE S ÉT A BL IS SE M EN TS D E SA N TÉ L’EAU, L’ASSAINISSEMENT ET L’HYGIÈNE DANS LES ÉTABLISSEMENTS DE SANTÉ MESURES PRATIQUES POUR INSTAURER L’ACCÈS UNIVERSEL À DES SOINS DE QUALITÉ 52608 WHO WASH in HCF_FR_V4.indd 1 23/10/19 10:27 Pour en savoir plus sur les mesures concrètes qui peuvent être prises par les pays pour améliorer l’WASH dans les établissements de santé, reportez-vous au document connexe de l’OMS et de l’UNICEF. www.who.int/water_sanitation_health/publications/wash-in- health-care-facilities/en RAPPORTS D’ONU-EAU: UN-WATER PLANNED PUBLICATIONS 2019 ONU-Eau coordonne les efforts des entités des Nations Unies et des organisations internationales qui œuvrent à la résolution des problèmes d’eau et d’assainissement. Ce faisant, ONU-Eau souhaite améliorer le soutien apporté aux États membres dans leurs efforts d’application des accords internationaux sur l’eau et l’assainissement. Les publications d’ONU-Eau se basent sur l’expérience et l’expertise des membres et partenaires d’ONU-Eau. Rapport de synthèse 2018 sur l’objectif de développement durable 6 relatif à l’eau et à l’assainissement Le rapport de synthèse 2018 sur l’ODD 6 relatif à l’eau et à l’assainissement a été publié en juin 2018, en vue du Forum politique de haut niveau pour le développement durable, au cours duquel les États membres ont effectué un examen approfondi de l’ODD 6. En présentant la position commune du système des Nations Unies, le rapport donne des orientations pour comprendre les progrès mondiaux accomplis vers la réalisation de l’ODD 6 et ses interdépendances avec d’autres objectifs et cibles. • Update of UN-Water Policy Brief on Water and Climate Change (Mise à jour de la politique générale d’ONU-Eau concernant l’eau et le changement climatique) • UN-Water Policy Brief on the Water Conventions (Note de politique générale d’ONU-Eau sur les conventions relatives à l’eau) • UN-Water Analytical Brief on Water E“ciency (Dossier d’analyse d’ONU-Eau sur l’économie d’eau) www.unwater.org/publications Rapports sur les indicateurs de l’objectif de développement durable 6 Cette série de rapports présente les avancées enregistrées vers la réalisation des cibles fixées par l’ODD 6, en s’appuyant sur les indicateurs mondiaux des ODD. Les rapports sont fondés sur des données nationales, compilées et vérifiées par les organismes des Nations Unies, garants de la fiabilité de chaque indicateur. Rapport mondial des Nations Unies sur la mise en valeur des ressources en eau Publié par l’UNESCO au nom d’ONU-Eau, ce rapport annuel se présente comme la réponse cohérente et intégrée du système des Nations Unies aux problématiques et aux nouveaux défis liés à l’eau douce. Le thème du rapport est aligné sur celui de la Journée mondiale de l’eau (22 mars) et change chaque année. Analyse et évaluation mondiales d’ONU-Eau sur l’assainissement et l’eau potable (GLAAS) L’initiative GLAAS est mise en œuvre par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au nom d’ONU-Eau. Elle fait le point sur les cadres politiques, les dispositifs institutionnels, les ressources humaines et les flux financiers nationaux et internationaux qui soutiennent l’approvisionnement en eau potable et l’assainissement à travers le monde. L’initiative GLAAS apporte une contribution essentielle aux activités du partenariat Assainissement et eau pour tous (SWA). Notes d’orientation et documents d’analyse Les notes d’orientation d’ONU-Eau fournissent des orientations stratégiques brèves et informatives sur les problèmes les plus urgents liés à l’eau douce en s’appuyant sur l’expertise de chaque organisme du système des Nations Unies. Les documents d’analyse examinent les problèmes émergents et peuvent servir de base à un approfondissement des recherches et à de futures discussions et orientations stratégiques. Rapport de situation du Programme commun OMS/UNICEF de suivi de l’approvisionnement en eau, de l’assainissement et de l’hygiène (JMP) Ce rapport rattaché à ONU-Eau présente les résultats du suivi mondial des progrès accomplis visant l’accès à des services d’approvi- sionnement en eau potable sûrs et abordables et à des services d’assainissement et d’hygiène adéquats et équitables. Ce suivi s’appuie sur les résultats d’enquêtes auprès des ménages et de recensements généralement fournis par les bureaux nationaux de statistique selon des critères internationaux et repose de plus en plus sur des ensembles nationaux de données administratives et réglementaires. ISBN 978-92-4-251550-3Site du JMP: washdata.org EA U PO TA BL E AS SA IN IS SE M EN T H YG IÈ N E G ES TI O N D ES D ÉC H ET S N ET TO YA G E DE L’E N VI RO N N EM EN T En 2016: • 38 pays et trois des huit régions ODD disposaient de données suffisantes pour qu’on puisse estimer la couverture des services de base d’approvisionnement en eau dans les établissements de santé. • 74 % des établissements de santé disposaient de services de base d’approvisionnement en eau, c’est- à-dire que de l’eau était disponible sur place et qu’elle provenait d’une source améliorée. • 12 % des établissements de santé à l’échelle mondiale n’étaient pourvus d’aucun service d’approvisionnement en eau, c’est-à-dire qu’ils utilisaient de l’eau provenant d’une source améliorée située à plus de 500 m hors site ou provenant d’une source non améliorée, ou qu’ils ne disposaient d’aucune source d’approvisionnement en eau. • 4 % des hôpitaux et 11 % des autres établissements de santé n’étaient dotés d’aucun service d’approvisionnement en eau. • 896 millions de personnes à l’échelle mondiale ne bénéficiaient d’aucun service d’approvisionnement en eau dans leur établissement de santé. En 2016: • 18 pays et une seule région ODD disposaient de données suffisantes pour permettre d’estimer la couverture des services de base d’assainissement dans les établissements de santé. • En Afrique subsaharienne, 23 % des établissements de santé disposaient de services de base d’assainissement. • 21 % des établissements de santé à l’échelle mondiale n’étaient équipés d’aucun service d’assainissement, c’est-à-dire qu’ils étaient dotés de toilettes non améliorées ou qu’ils n’avaient pas de toilettes du tout. • 9 % des hôpitaux et 20 % des autres établissements de santé n’étaient pourvus d’aucun service d’assainissement. • Plus de 1,5 milliard de personnes à l’échelle mondiale ne bénéficiaient d’aucun service d’assainissement dans leur établissement de santé. En 2016: • 14 pays disposaient de suffisamment de données pour permettre d’estimer la couverture des services de base d’hygiène des mains dans les établissements de santé, c’est-à-dire sur la disponibilité d’installations pour l’hygiène des mains aux points de prestation de soins et dans les toilettes. • À l’échelle mondiale, un établissement de santé sur six (16 %) n’était doté d’aucun service d’hygiène, c’est-à-dire qu’il ne disposait d’aucune installation pour l’hygiène des mains aux points de prestation de soins et qu’il n’y avait pas d’eau et de savon dans les toilettes. • Relativement peu de pays (16) possédaient des données sur la disponibilité des installations de lavage des mains dans les toilettes, mais des données plus abondantes (concernant 55 pays) étaient disponibles pour ce qui est des installations d’hygiène des mains aux points de prestation de soins. • À l’échelle mondiale, 57 % des établissements de santé disposaient d’installations pour l’hygiène des mains aux points de prestation de soins. • En Afrique subsaharienne, 84 % des hôpitaux étaient dotés d’installations pour l’hygiène des mains au point de prestation de soins, comparativement à 64 % des autres établissements de santé. En 2016: • 48 pays disposaient de suffisamment de données pour permettre d’estimer la couverture des services de base de gestion des déchets dans les établissements de santé. • 27 % des établissements de santé dans les pays les moins avancés étaient pourvus de services de base de gestion des déchets. • 40 % des établissements de santé en Afrique subsaharienne étaient dotés de services de base de gestion des déchets. • 60 % des établissements de santé à l’échelle mondiale étaient munis de systèmes de triage des déchets. • En Afrique subsaharienne, 60 % des hôpitaux et 38 % des autres établissements de santé étaient pourvus de services de base de gestion des déchets. Sept établissements de santé gouvernementaux sur dix (71 %) et la moitié des établissements de santé non gouvernementaux (55 %) triaient les déchets de manière sûre. En 2016: • Seuls 4 pays disposaient de données suffisantes pour permettre d’estimer la couverture des services de base de nettoyage de l’environnement dans les établissements de santé. • Il n’y avait pas suffisamment de pays disposant d’estimations de base pour permettre de calculer la couverture régionale ou mondiale des services de base de nettoyage de l’environnement.

Key facts
Document type Publications
Adoption date
Source World Health Organization