àt T PROGRÀMME DE IUTTE CONTRE L'ONCHOCERCOSE Directeur:DT.E"SAMBA , t RAPPORT ANNUEL 1982-1 gB3 UNTTE EI'EVALUATIC,N EFTtrTEMICILtrIGiTEUE OCP/EPI1984 § t Table des matières 1.0. TIÿIB,OIUCIION ...... .....Ç.... ..........o pa$ê 2.0. ACTffIIES ...... .... .................... 2.]. ?ar pays 2.2. Paæ phases .......... .............. 215, Pan bassins §d::auliques 2.{. Populations recencées et examinées. 2.4.1, Par pays ............. .... . .. . ... 2.4.2. Par phases ... ................... Phase I Phase II Phase ïII-E Phase ïff-0 EScte:rslon sud .. . .. . .. ...... .. .. . 2.1. Nombre d.tenquêtes ..... ............ 5.0. REfÿuf,l[À[s 5.1. Par niveaux rle prévalences 5.2. EVoluti-on d.e Ia prévalence par phases J,J, Pr&ralence par pays 3.4. Pat globaux ........................ 5.4. Pyévalence par bassin tyd::ar:lique . J.J. Ptéwalence et À.T.P. 4.o. prigvar,:mrg pAR eRolIptss DTAGES Généra1ités {.1. Par pays !,.2. Pat phases 5.O. 4.r. Paî bassins hyttr.auliquês .......... PREVÀLtrNCES DE PRICECTTts 5.]. Par pays . .. . ... .. . .. .. .. ........ ). J.2. Par phêsgs .. ..... ................ . 5.r. Pa]: bassins fluviaux .o..o......... , 1 1 1 2 , , , 4 5 6 7 I 9 11 I1 t, 16 L7 18 20 20 2t 2' 25 4 28 2g t II- - 6.0. Àcrrwms DE RECHIRCIIE 6.1. Fertilité et la nortalité des vgrs ad,ultes . G. o. . o. . ... ... . ...... 6.2. I'e àia€nostic irsnunologique ôe I t onchocgrc ose . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 6.r, Dtflérenciation des souches parasitalres RECHERCEES ........ .......... ........... FomrlATIoN . . . .. . .. . ............ ... .. o... REÏNION ....... r..o.... .......... ....... AI\aLI§E DES DoNNmS .............o.....o 1fISITES ... . .. ..... .. .. ...... r o o. .... .. a MOÏN/]q{MfI DU PMSONNEtr, coNctusIoN ........ ..............o ..... o 7 .O, 8.0. g.o. 10. II. 12. L'. pa.ge ,0 ,o 5t 5t 5t ,2 ,, 1' 14 ,5 ,6 ,1 2.O, 2.L. RAPPORT D'ACTTIrITES ANNEE tg82-L981 a 0 a TÀIÏRODUCTIO}T Les activités cItévaluation de lrUnité drElid.énio- logie sont saisonn-ières et sont étroitement Iiées à ltaccesslbllité aux viLlages et à Irétat des voies dtaccès. Àlnslr Ia périotte allant de juillet à septembrer ou saison d.es pluLes interd.it toute circura- ti.on d.ans Leg rrchemins d.e terrert, d.roù une limitation d.es activltés des dqulpes tttévaluation pendant cette même périod.e. De falt, ure rtsaisonrr dtévah:ation épidémioJ_oglque s,éta1e, dtoctobre à Juin d.e ltaru:ée suivante, ce qul ne correspond pas tout à fait aux années civiles. Toutefols, pour les besolns d.e Ia cause, ce rapport ccmrprendra certalns dvènements et activités qul se eont d.érorlés entre octobre t)82 et fin 1ÿBJ, soit un cycle ou [ca.npagner! complète, avec Ie début dtune nouvelle. Ceci d.evrait nous per::retf,re draborder certains résultats avec plus dtéIéments et dte:rarniner d.es tend.ances généraIes avee plus de certitud.es. AC"INryIES Ig=_IgUg : Les 7 pays particilnnts et bénéflciairee d.ee actions dt0.C.P. regurent Ia visite des équipes d,révalua- tion épid.érniologique entre octobre 1982 et décembre lg1r. Si au cours de cette périod.e, 81 vi11a6es furent 1robJet d.tenquêtes, 64 Ie furent pend.ant le cycle saisormier allant d.roctobre 82 à juillet 8J, alors que Ies I/ autres coDCêr- nent Ia période droctobre à fin décernbre 1981. I -2 - Tableau I - RæARTITION DES \TILLAGES PAR PÀYS(tatteau rles villages en annexe) 2.2. P_22_p!eggg r Dans Ia ter.mlnolog{e d.rO.C.p. wre phase oorreopond. à ltarurée tlu déhrt dee opérations anti- vectorLelles, 1a phase I oorrespondant à Lyl]2, lD, phaae II à 116, ta phase IIf à IJ77 et les régtons qul sont acttrelLenent à lrétutle ou font lrobJet tl,r opératlons ponotuelles, préparatoires aur [phases d.t ettenslonrr. II - REPARTITION DES IrIUÂGE§ E{qI'EtrES PAR PEÀS PATS Lo/oz4 /8, to/Br-L2/o, I I népub1lque du Nlger II n tt Bénln I n r [ogo n de Côte drlvoire i du }tau It tt Ghana n ôe Eaute-Volta 1 vt1la6e 4 6 9 10 t7 t7 n ll ll ll lt n 1 vlIIaa:e I vlllages 4n 4n Iotal 64 vtllages U vlIlêg:es Phage I Phase II Phase III Henslm Ctte d.llvoLre Gbar:a , 4 7 10 EauteÿoIta MaI1 Gbârca 16 Eauteÿolte 6 3énLn 1 Gtrana I Nlger 1 7 I I Togo Eaute ÿoLta I,la11 Cûte 6 dtlvoire Bénln , Totp.L 24 22 26 9 -, La répartition selon Ies différentes 'rphasesrr est bien équllibrée et iI peut-être égaleurent intéressant d.e savoir Ie nombre de visites reçues par chacun des willages, depuis Ie début des traitements anti-larraires, ce qui sera envlsagé à ltalinéa 2.!. Is::ieg-!uÈ:=sllgge: théorlquement, iL au::ait été des plus jud.icierrx de se référer en premier lieu arrx viIla.ges situés à Ia proximité tles cours dreau. En pratique, ceci ne peut- être lralable par suite d.u nombre relativement faible de villages répondant au critère incliqué pour certains cours d.t eau (t .rttttse/bassin). Pour Ia périod.e rnentionnée, X- bassins hyd.rauliques furent concernés avec une préd.ominance de certains fleuves ou rivières conme : Koulpeoloeo/Oti-pend.jari : I villages ; Volta BLanche t 6 ; Vo1ta lrloire ? 5 i Volta Rouge : I et { villa-6es Àans Ies bassins d.e Ia Bougouriba (4) de Ia Sissili (4), f" na*a (+), la Sassana=" (+). A chacun des 28 autres cours d.leau correspond seulement 1 ou 2 viI1ages. 2.4. P tions recensées et e:cami.nées 2.4.t. Bl_ggug t Le décompte d.u taux d.e participation moyen des populations qui sréIàve à" 6q.6% pour lrensemble des 6 pays et pour la périotle fixée, ce polrr (f4.6e, + 1.195) - -U,r.g]g ercarnens effectués, soit ![ e:caraens par village. Le liénin est particulier car Ies villages choisls se::nent d.e rrténoinsrr donc sans tr.aitement au préa1ab1e. Sl Ie Niger nra pas eu ilrenquÊtes très nonbreuaes au cours de Ia tlerrrlère rrgaisontr, ce pays fait achrelle- nent lrobJet drun intérêt particulier et d.es équipes dlévaluation sont maintersnt sur place. 2.1 . -4- Tableau III - TAUJ( Dtr PARTICIPATI0N PAR PAYS Nlg. 3én . Tog. lilaL. Gha. E.V.laux de partlolpatlon par paya. 2.4.2. Par phases et par basslns tq;tlrauligues Sl la moyenne générale d.e participation des popuJ.atlons soit 71.4% est honorable, elle fluctue enfre 5614% et 9Ot1% avec une méclLane se situant entre 65 et 6tÂ. fI y a également des d.éséquilibres clu fait que pour certains bassins, on trouve plusieurs vlllages corme tlans Ia ÿo1ta Nolre, Ia Bor.gorrriba, Ie Bani, Ie Banifing rÿ alors que d.rautres rivières ne sont représen- tées que par un seul vi11a6:e. riiô. g). ô0. r0. 20. 0. Pays Nmbre tte vllIa.ges Populat. recensées Popu1at. e:ca.rninées Tarrx d.e participat. Cûte d.tlvoire Nlger 3énln logo Ma11 Ghana Eaute ÿo1ta 9 I 4 7 18 2L 21 42t 864 4 0go 54ü 5 457 6 061 L t95 2gL 6y 2 Zrt , 9t4 , 448 4 L45 69rM 75r7% Yrÿ 7L15ÿ6 6rr4( 6ar4# Tota1 81 22 '79 U 68, 65r6% ÊPhase I TabLeau fV - TAUX DII PARTICIPATION PAR B.\SS TNS DA}IS Li\ PHASE I CoYII B. I). D G. L. B. F B. N. K. Taux de partlclpatlon par basslna da.ns Ia ph?g.q. 1. 11 faut surtout remarquer un taux de participatlon assez médiocre dans 1es villages d.e PaIo mais ausgi tùans certains villages de Ia ÿolta Rouge et plus spécifique- ment dans les villages d.e (oeo) Kouspaga (1514,61 et (Og+) drApodabogo (14%), 1e premier situé en IIaute-Volta et le second. au Glrana. I 00. 80, ô0. 40. ?0. Bassins §dlauliques Populat. recensées Populat. exa.ninées Taux d.e participat. (ro) comoe (16) vorta Noire (oz) nous.ouriba/v.N. (r4) lier*oa/v.N. (42) orrro/ÿ.N. ( 5o) cror:nuo/Banf tns (5e) rotfo-Banifing (fg) r"nrfine rV (21) ra::ato/trotto (60) ranr (12) trzt/unaana (ve) Kon1-Far.ra:ca 609 879 I 010 lro 280 44L 256 99' 5ro 1 156 294 55' L 15t 55t 785 205 15e ,00 l-84 7].2 ,28 oM 191 4t5 T7 16 62r7 77 t7 62rl ,6,4 68 7lt9 7lr7 6]'r9 90tl 65r0 75to Total 7 'Lt , 224 7Lr4#, Ta -6 Les dJ.menslons relatlvement grand.es de ces rri1la6es, 582 et {JI persorures recensées pou:raient Être une d.es causes e:çllcatlves ale èet absentéisne, nais non suffisente à elle seule. Les résultats ile Ia partlclpa- tlon tle cee v1L1a6ee lntezfèrent lourdement sur Ia noyenne générale ctu taux nentionné qui pounait être par contre, très honorable pour les autres bassina tSrtb:auliques. Ptrase If bleau ÿ - îAU( DE PARTICIPATION PAR SASSINS DA}IS IA PEASE IT ÿ.3. Palo hlk. Sle . V.B. I)ak. I(ul.taru ae partlclpatlon pa.r, basslns dans laphasa II. I 00. æ. 0o. 40. 20. o. SaEslns §tlraultques Populat. recensées Populat. e:a:ainées Taur ileparticllnt. (oez) ÿolta Blanche(6 viLLaeeE) PaloÆ.8. Eukpaglfi,B. SlssiliÆ.8.(4 vtua6es) lolta Ror:ge(5 wnrases) Da&a Kulaw (on) (ot+) (oro) (oeo) (o+r) (rer) L 577 44 204 8r2 2 L52 675 20, I 091 22' 118 6t7 I 02' 557 L7' 69c2 46oL 57 tB 74rt 47 r5 82r5 85tZ Total 6 tzT ,8o2 62rq6 -7 - Phase fff 11 faut d.istinguer d.ans cette phase, d.er:x localisa_ tions entièrement opposées, r.rune à IrEst qui intéresse lrEst de la Haute Volta, le Nord. d.u Ghana, du Togo, du Bénin et du Sud.-Ouest du Niger, alors que la phase Ouest inclut Ie Sud-Est du MaIi. Phase ITT-E si la participation noyenne est tout Juste satisfaJ.sante, avec un taux chutant à 54% d.ans la Ba.u,roina , iI faut signaler que Ia plupart des virlages visités sont sihrés au Tog'o à ltexception de 8 villages dans Ie bassin d.e Ia Koulpeologo, en Haute-Volta et 1 village au Niger, I_ au Bénir5 1 au Ghana. Tabl u\rJ- TAU( DE PARTTCIPATION PAR BASSINS DANS IÀ PIIASE III.E Koul Blan. Bano l,lagou Koum.lcipatlon par baseLns daneIa phaae fff-Est. Crest dans Ia Magou et Ie Kounongou où Ia particilntlon a été Ia plus éIevée (1716 et 74rr%) ce qui est satisfaisant. I OO. æ. oo. {0. 20. 0. IGra Ot/p. larrx de part -8- Pbase flI-Ouest La participation d.es populatj.ons de I villages de cette phase a été modeste dans cette région sltrrée principalsrent au MaIl et surtout d.ans Ie bassin de Ia \^Iassoulou (q9rært->Or0Â). Par contre, Ia différence de ce taux avec les valeurs d.orurées par pays (ltrl%) provlent du fait que 10 villages appartenant à Ia phase I ont eu une participation ô.e 7î16. Tableau IiïI - TAIIX DE PARTICIPATION pAR BASSINS DANS IÀ PIIASE III-OUEST Sague 3alou ÏJas. I(ank. Taux de partlclpation par basslns:phase fff-O e0. 00. (0. m. Basslng \yclraul-lques Popu1at. reoenséee Populat. eæ,nLnées Tau: tle partlclpat. (o+r) (ol,a) (oor) Kara(ott-renaJarl) Ott-PenilJarl(l vuraees) Koulpeologo(g vitt"ses) Siankorrrl /V.8. h"roina Ma6otr Kolmong:ou Dlamangor (o:r) (o>z) (rool (roz) (oez) 867 L 2t6 2 ,69 1 100 465 411 711 42t 55L 679 t 586 554 r58 ,L9 528 2gt 6rr, 55t8 6619 50r, 54 77 16 74t, 10r9 Total 7 '60 4 666 56r7% o. Bassins hyd:cauliques Populat. recensées Populat. e:caminées Taux d.eparticipat. (ore) (ott) 3a$re 3aou1e(J l.ittrg"" Wassoulou(z vittag.es) (otg) (rc1) Kankelaba(z vittases) Lg6 562 556 211 L'9 374 279 119 7ot9 66r5 5012 59t6 Total L 547 91t 60ræ,6 -9- 'Dans ce paJrs, Ia participation a été honorable mais peut-être y avait-iI lrattrait de Ia nécessité car les villages d.e ces bassins sont très rourdement infestés. 0n pou-rza constater une petite d-ifférence du tar»c d.e participation d.es populations d.u Bénin par pays qul est tle 75rTÂ, mais cela est dt au viIIa€e ae (rZ4) NtDamonta qui se trouve inclus dans 1es villages de Ia phase IIf-Est et plus exactement d.ans Ie bassin d.e Ia (fOO) ttagou,/Oti-PendJari, où Ia participation a été de 77 r&. Enfin 6 villages en Côte dtfvoire furent ltobjet drencluêtes épidémiologiques en IgBJr ce d.ans Ie cadre drune recherche spéciflque sur lfonchocercose de forêt avec des foyers vectoriels à S. soubrens e/sanctipauli et S. squamosr4 (f .lO6 examens effectués). Extenslons au llénin IO Tableau II.Jff - TAIIX DE PARîTCIPÂTION PAR BASSI}IS DAI,IS IA PEASE DIEXIENSION Ocpa. Zou Kouf. Tar:x de partlclpatlon Phaee drextenslon S. 2.J. Pat nonbre d.t ê!:: Au cours d.e la période consid.érée, 1a plupart d.es enquêtes furent des examens d,e contr8le (llr+14) après 2-r4 passe€es à inte:rn.Iles réguliers. fI nry a eu gutun l5A" d.es villages qui furent lrobJet d.e leur première érraluatlon. Près de 6ül a." villages en furent déJà à leur troisième et quatriène visite depuis Ie d.ébut d.es opérations O.C.p. Ce falt est à prendre en consid.ération en ce qui concerne 1a participation d.es populations, rm. æ, oc. to. 20. 0. Basslng hydrauliques Popu1at. recensées Populat. e:<a.minées Tar»c tLe particlpat. (oB7) okpa:ca (r+r) zou (tq>) Korrffa 72 21a t41 5r L66 118 7or I 69rT 82r5 Iotal 455 ,15 71t9 -11 - lb.bleau IX - DfSTRIBûTIOII DES \TTLLAGES StrLOlI LE NOIBRE DIM,IQUETES Dlstrlbution dee vlllages selon Ie nombre drenquètes 1 Enquête 2 E\rquêtes , Ehquêtes 4 E\rquêtes Total 221?f,6 (re) tlrÿ(ri) 5]..rs,/4(qz) 7 14%(oe) toü(er) ,.0. EESULTATS Les prévalences des infections onchocerquieru:es se sont mod.ifiées dans Ie temps à Ia suite des opérations anti-vec torielles. El1es atteignai ent 87% dans certains villages avant Ie début tle Ia lutte anti-lanraire et actuelle- ment on a pu constater les résultats suivants 2 ,.1. !9:-Éye:gr-99-ErÉp1s!g9g Ia comparaison des classes d.e prévalences entre le déhrt des opérations V.C.U. et rnaintenant, montre clairement un g1-issernent d.es rraleurs fortes vers les faibles. 12 Les fortes prévalences qui subsistent encore, sont celles d.es villages situés en phase flf-Ouest, soit d.es foyers maliens, ainsi quren phase III-Est, au Nord To6o. Si lton ad.opte Ia classification du Comité des E5çerts sur IrOnchocercose ne considérant que J classes d.tend.émicités : hwerendémie 6ü/o, mésoend.émie de 15 à 6t/o et hypoendémie, 5 ÿo ef moins, on obtient : TableauX- REPARTITTON DES PREVATU{CES PAR CIÂSSE DE Iq6 H 10 20 5 0 7o I REPTRÎIITOII DES PRETAIENCES PÂN CT.ASSES DE IO ;. 2C. ,r, la. ,. o. 3S. 24, 2t. ta. 7. 0. 1q7q-76 lagr Ànnées o-g 10-19 2O-29 ,o-rg 40-49 50-59 6o4g 70-79 80-89 tyT5- tfl6 0 (o) 6r7% (r) 8À (6) 5rr% (+) t/o (6) L?/o (g) ,? (z+) L8r7% 1r+) 9rr% (z) 198' L]-rL% 0) 7 r9N(r) 7r%(i) L5rÿ,6(ro) 28r6%(re) 1411?6(g) 9rÿ4(6) 4r#0) 0 -t, Tableau XI - REPARTITION DEil PPAVALIIITICES PAR IIIVEAUX DI M{DEIVITCTTES t915-76 L98' Àrrrées E1po. Meso Hyper tylS- Ly't6 2e/4(r:) 2eA( 15) 6e/"(+l) L9B' tÿ,6(zz) 51y^Gz) L4',Â(g) 0n peut constater encore plus nettement les changernents de tl,istributions qui tendent vers lrabaisse- ment cles prérralences. J.2. EVolutlon iles prévalences par phases 11 y a 2 fagons tlt expriner une évolution tles prérralences, soit en faisant simplement la différence entre Ia première et Ia deuxièrne ce qui correspond à une valeur ttnetten ; soit en rapportant cette valeur nette à Ia première, ce qui est une valeur rrrelatlverr. Nous suggérons qulune ræ-Ieur ou une décroissance rrrelativert est beaucoup plus significative pour comparer d.es décroissances entre-eIIes. ETPM 60.-l( _L4 _ Par exemple, dans une situation hgoerend.émique Ia prérralence est supérier:re ù 6e/o, puis eIle peut tomber à 4q à la suite d.run traitement d.toù une décrolssance rfnetteft d,e 2û( et r:ne décroissance ttrelativerr de 3)r1%. Dans Ie cas d.e faibles prérre.Iences, 11 est tttfficlle dtatteindre une décroissance rrnette d.e ZGf, par exemple, entre ÿ .t 2r4% IL y a une d.ifférence nette d.e lr§b ce qul peut paraltre négllgeable à première vr-re et ctË-lin très inférieure au cas précéôant. I.{ais en fait, Ia d.écroissance rrrelativetr lre/S - 12) est presquraussi importante d.ans ce d.ernier cas. En termes opérrationnels, cela signlfie qutil est aussi difficile d.e faire chuter d.es prérralences faibles, avec d.e faibles d.écroissances qutâvec de grandes d.écroissances ttnettestr. Ceci se confirme d.ans Ia pratique où pour cles efforts et des moyens semblables, ces dermi.ers ne senblent pas avoir des résultats équivalents lorsque les valeurs tlr- origines sont faibles ou élevées, d.roù lrintérêt de la nclécroissance relativetr . -L5- ITAbIEAU XII - DESROISSANC'E DES PREÿAI'ENCES SETON LES PEÀSES 1 II frIE 0 PhaeegDécroiseanee selon leg phases Phase I Phase II Phase III-E Phase III4 54.8/rr.9 67.a/M.' 55.6/rL.6 7O.2/60.' 20r# ,6r94 24% 9rÿ,4 \re,l$ \l+re% \+lr+% \r+rrS 11 est évid.ent, sinon éc1atant, que dans Ia phase III-Ouest qui cmprend surtout des vlllages du Ma1i, 1a tl.écrolssance de Ia prérralence est beaucoup moins i.:mportante que dans les autres phases' Par contret d.ans Ia phase III-Est, Ie décroissement ttrelatifrl sernble Ie pLus important (+lrq%) bien qutune analyse plus clétall1ée des données, ind.ique que dans trois villages au Togo ; à la.ndaJozenda (tlz), à Leon (1lil à Keurini (rtz) dans Ia Ka::a et 1e Mo/gttJendjari, Ies résultats ne sont pas aussi satisfaisants z 5r5% ponr 1e prernier, t5rÿr6 pour Ie second, et 15rÿo pour 1e f,roisièroe. e0. o{. (t. € to. c. -É- 5.1 . Ptéyalences Dar Davs ___z_-_=_L_ Tabl )GIT - DECROISSANCE DES PREVALD{CES pLn pAyS 50. a2, !4. c. lfog. MaI .Ghê. H.V. Décrolssance selon les Paÿ8. ï1 apparalt clalrement que crest en Haute_Vo1ta que 1a clnrte des prévalences est Ia plus spectaculalre avec un nonbre de vlllages assez signlflcatif. pour IeMali et Le Ghana, Ies dlfférences sont mod.éréæet en oequi concerne le Togo, Ia quantité .e villa6es impliqués est to.rt Juste sufflsante pour être représentative. porrr les I autres paÿsr Ie nombre de villages enquÊtés a été pour 1982'198, nettement instrffisant pour sienlfier quoi que ce solt. 2e, Niger Cûte d.r fvoire 3énin Togo MaIi Ghana EauteVoIta I seule tlor,née NOII s catlve J données non sientfi tives { tLonnéee peu sisnift- catives 7 dorueées 6arz/5orz 18 d.orrnées 50ro/rg 21 données 57 r5/42J 21, données 6z17 /r5r9 tefl/, tly 15r4 26rtï \ze,# \zz% \ze ,45 \42,d I -L7 - 1 . 4. !!fyglg*g:-e:=-g'lgpts= Tableau )clv - DECROrssANcE DES pREyALEltcES sEt oN LE NoI,,tnRE DIANNEES APRES LIII DEBUI DES TRAITEYMES AN[t- ]TECTORTELS Eance 8e lon e €rn8 dtannées après Ie début de laluttc a.nt1-v6otorlelle . Ce tableau pounralt être extrÊmenent intéressant pulsquril nous lnd.iquerait après combien d.rannées les effets de la lutte anti-vectorlelle se répercuterait sur Ia microfilad.e::nle. Toutefois; ürre fois d.e pIus, notre échantillon d.e villages se trouve être insuffLsant, en particulier pour 1es rrglobaut' d.e 2 à J ans, après Ie début des opératlons, notre échantillon ne portant que sur , vJ.llages. Par contre, le d.écrochement entre 5 et 6 ans d.evrait faire lrobJet dtune analyse plus poussée, car LI y a iol matière à réf1exion, ainsi que dans une étucle pour plus d.e I ans. 30. a\, (€. 6. c. Décrols !t 0-1 an 2-J ans 4-5 ar]§. 64 arrs 8-ÿ ans 44,g/o 6i,7 /52,5 67,6/55,6 56,4/r2,6 7L,5/47,4 44rÿ LJ,re/6 Lü 2træ4 24r7% 0/6 17, ÿl\ Ur#\ 42r#\ lrrT% \ 1 . 5 - l!é:r,] sry s : - : s t glle : _!= : ll:_!ug=sl r ggs: Théoriquenent, toute I | évaluation épitiémiologique d'er'alt se concentrer sur res relations entre prérraren- oes et 1tévaluation entomologique d.ans Ies mêmes bassins tSrtlraullques. E\n pratlque, cela est extrÊment d.ifficile, sinon impossible, pour dlfférentes ::alsons techniques. Par acquls d,e conscience, notrs présenterons des 'raleurs, mais en falt, el1es sont loin clrêtre u:e repré_ sentation fidète d.es conrératlons qui pou:=aient exieter entre les prévarences et r-e traltement antl-rarnarre dans les cours dreau en question. a sinple trtre indicatif et pour res bassins couprenant plueleurs viLlages ayant fait lrobJet drune énaruatlon, nous relevons les modiflcations suirrantes z Tableau xÿ - DEcRorssAI{cE DE L'u'rnEMrfilE B.r rroNCTroN DEsBASSINS Ff,UlrTAiD( -18- V.N. Bou.Slss Y.R.Kou. ?0: oa. (c. 10. C. ÿt. a oDécrolssance selon 1es baaslnefluviaux. Ce serait dans le bassin d.u Koulpeologo où Iadécroissance seralt Ia p1us forte (Sgrl%) alors que pour les ÿoIta et 1a Bougorrriba, e11e se sitrreralt vers l-es Jÿf. t !! Bassins hytbcauliques Nombre de villages Prérralence globale à 0 ?révalence l-g81 Décroisssnent net Relatif Volta Noire I I Bowourlba/ ] V.N. slssili/v.8. Yolta Rouge Koulpeologo 0t1/PentlJa.ri Vo1ta Blanche 5 4 4 5 I 6 6019 7 5,' 68rz 6015 5f.t9 7r,, 44rl 49r5 5019 1812 20r9 47 16 t6rt 26!l lT rrÿ6 22r)ÿ6 ,1Y, 25rT,6 27 , ÿ 4%,4 , 25rr% ,6r1fi 59,7% ,ÿ Total ,2 -19 - Tableau]C\rI.NoI,IBREDEELLAGESCIÂSSESSELoNLEIIRTÀux DE DECROISSANCE Décroissance lo-29 ,o49 5049 7049 I:lon disponibles B.seins I 10 4 , Nbre vJ-11ages 11 11 5 4 12 Les valeurs 1es plus faibles furent trouvéee d'ans Ie bassin cle ]a Kara lrOti-PendJari avec LOrÿo, clu Wassoulou 7Lrÿ1, de Ia Kanl<elaba ;,2r4% et le uo/oti-rend'jari 11,ÿ' AI'opposé,lesrralerrrslespluséIevéessontdansleFarako- ï,otio 6q(r le Da.rnongo,r/t'tiger 81r# puis Ia lotio/3anf ins Iÿ aÿec 86)r% ae aécroissance relative' I'lajF il faut bien se garder d'e génér'aliser ces lraleurs à tout Ie bassin en guestion, puisqutelles sont ponctuel- Ies et nullement représentatives d'e llensemble tlu basein' 11 semblerait que Ia moyenne généraIe d'e décrois- sance relative de 1a prévalence pour ltensemble des vi11a6es considérés, se situe aux environs d'e fS alors que 1a d.écroissante [nette est d'e &: -20 - 1.5. Préwalences et A.[.p. Des tentatives ont été entreprises pour mettre en relation, res rraleurs de rrévaruation épidémiologique avec celles de Ia su:rrei.llance entomologique. CeIa nra pas abouti pour 1es raisons suivantes 3 1. Àctuellement presque tous 1es A.T.p., dans Ia plrase I-If et IfI sont tornbés à 0, sauf dans 2 villag'es. 2. Les A.T.P. et A.B.j. sont mesurés à Ia saison sèche pendant I à 2 mois et 1es valeurs sont extrapolées pour lrannée. ,. ,t( d.es villages en question nront plus de mesureg d.e 1lA.î.p. 4, Enfinr il est très d.ifficile de trouver une relation géographique enf,re les points de capürre et les villages enquÊtés. 4.0.' IAgyaIjqlIgE , DE LA }rr PÀR GROIIPES D'AGES Après avolr rm les relations par caractères géoæaphi_ ques, iI faudrait consid.érer 1es raodifications d.es pré'alences en fonctlon d.e variables prus spécifiquesrent humaines et en particulier, les différents groupes d.râges. 0-4 5-9 10-14 L5-29 1049 5o& + or5ÿ" 5trc,6 Lgrr% 6L,496 6jroo//o 7116 0n constate une pro;pession rapid.e des prévalences selon 1râge avec totrtefois un décrochement c'rieux entre 10-14 et LJ-Z) ans. _2t_ 05 + Tab:XltrPrévalence générale de la nlcrofllade:mle pe^r groupes d I â6iee Tous les enfants ou presque entre 0-{ ans se sont avérés négatlfs prouvant un ar-êt de Ia transmission tlans ce Btoupe tltâges bien que quelques rares enfants cle certains villages, restent infectés cor,une à le,nda-Pozanda (z+) A LaKata, à Keminl (:f ) a Pend,ié-Dienkoa (1e) et U feon (tl]). Dans Ies lFoupes drâges suivants, soit entre J-) ans on trouve d.es prévalerrces relativement fortes dans 2 autres vi11a6;es supplémentai-res, soit à Niako (+Zg) et ouror:rrpara (26r#), pui= enf,re Io-14 ans on rencontre encore des prérralences importantes corrtle à : IenflaJozanda (aorl%)o zots'no (Szrfi6), Plorlrielo (ee/r), Leon (aorÿ/r), Niako (ro@), Karkela (lere%) et 0uror.mp^r',a (46r*). Au clelà de ces J groupes d'â6:es, presque toutes 1es prévalences sont cie caractères typerend.émiques. Les d.ormées recueilLies au llénl.n seroblent conf,rrad'ic- toiree car on y trouve souvent un basculernent des pré'ralences après 4 ansr à savoir, des valer:rs plus é1evées. 4.1. E3I_P3U: 3 L,es prévalences en Haute-Vo1ta, au Ghana puis au MaIl, pourraient nous se:rrir d.e références dans notre échantillon annuel, puisque ler:rs moyennes approchent 1e stad.e d.thypoend.émicité avec )Zre/o, ,E et 4)r#. Chez les jeunes enfants de 0-{, i1 nry a pour ainsi d.ire plus de t::ansmission à ltexception dtun seul village en Haute-Vof ta (JA). 80. 64. .18. n. tô. 0. ! oo. 80. 60. 10. o. -22 - Dans Ia tranche drâge supérieure de !_ÿ ans, on trouve 1 vi1Iag.e en Haute-Vo1ta, 4 villa8es au Ghana et au }lali, dont 2 où ces æoupes dr enfants restent fortement infestés (>Sr+?ÇZr%). par contre, dans) rlIIag'es du Togo, Ies prérrarences restent éIevées et les rlrrières à incriminées sont bien con:rues. Cleet à partlr d.e LJ-Z) ans que les prévalences accusent une au5;nentation substantieJ_Ie, tte 2OO à 4Oel, pour devenir tqperendémique dans Les classes â6:ées. Ce phénmène est 6'énéra1 dans 4 pays et est un peu noins accusé pour Ies villa6es du l,lali. Le ltd.écrochag.eri d.es préva1 ences semble se prod.uireplut8t dans les villages du Bénin en zone non traitée. Quelles en sont Ies raisons ? Àu Bérrinr 1es villages considérés sont en fait d.es "témolnstt potrr évaluer une sitr:ation sans traiteuoent anti-vectorlelle et sont donc à excrure de Iréchan_ tiIlon d téyaluation généraIe après traitement. e de la_nloroftlademLepa.r cle.saea drâ6es. par Pqye et Tab .KttIIhévalenc Eautc-ÿolte Ghane I,{ell 00 00 00 r 00. s0, ô0. {0, 20. ê -21 - 0510 5 50 50+ Tableau X1IIII bis - PilllVALENCi;l DL LA I'[Cl0lfLADEm{IE PAR PAYS trT CIASS1IS }IAGES .Le graphique montre très clairement la différence d.u prof iI dr endémicité entre le lËnin et les autres pays. 4.2. Pa.æ Phases z Dans 1es 8:eoupes d'e très Jeunes enfants des J premlères phases, Ia transmission est pour ainsl tllre totalement ar"rêtée, sauf 2 cas litigiegx et J exceptions dans Ia Phase IJf-Est. o Bé ITogo,Côte df lvoLre ,o-49 5o+10-14 t5-295-9o-4Pays T]-tB66r712r7 45160 1,or16Eaute-VoLta 77 r158r7 74t22221oroGhana. 55tl4)16 5lr6r.5124160roltaI1 751269tl16r5 614 4,0r0Côte drlvolre 81r 5ar146,].lrL 1l12118Togo 95tB88r08or752rl 60r,,6Bénln Niger : I vi11a8e eî,. 50. ,rc. 2C, 0. -24- Crest dans Ia phase drErtension d.u Bénin où Ia mlcro_ filaclerrnie reste éIevée, ceci d.ans tous les groupes d'tâges mais 1es raisons ont été fournles précéd.ernment. 0n retrouve icl, entre IO_I4 ans et lJ_2) ans, Ie mêrne phénomène d.e bmsque ascension d.es pré.,ra,1ences, mals en fait, Ies classes d.fâges ne sont pas semblables, puisque entre 11,-29 ans iI y a Z tranches d.e ! ane, solt]@{ supérieurs au:r classes pIuE Jeunes. + 51 eo. o0. {0. 20. o. + Tab Xn( heval.ence de la rolcrofila.de:mlepa,:r phasee et par tranches drâ6es. fI semblerait que dans la phase ïff_E, lren.&ricitégénéraIe soit la plus faible même à lrorigine, crest_à-d'ire il y a de cela 10 ans, comme 1 r inùiquent 1estraleurs des tra.nches au-dessus de JO ans. lhase f - Phase ff e 00 00 00 Phases 0-4 5-9 10-14 t5-29 ,o4g 5o+ Phase I o,l-2 or65 11, I 46r4 5816 66rl Phase II 0 , 0 lr4 22r5 57 16 78r) 79tj Phase IIT-E 0r7 5rI 1214 17 16 56'4 6]-,r6 Phase III-O 0 0, 11r 5 16r2 75 81'7 86 Extension tr,, 6512 75 g?,5 9612 100 -25- Si dans les phases I et IfI-Estr 1es résultats sont à peu près itlentiques, iI semblerait que ceux-ci soient légèrement moins bons dans 1a phase II, mais en fait tout tiépend des taux avant Ie tr.aitement anti-vectoriel. 4 .1 - l?! -39:: ig:-Iu*:gli ggg: Blen que très aIéatoire par suite d'e Ia disparité du ncmbre cle villages en fonction des d.lfférents basslns hyd.æugrahiques, les faits indiquent quren )-982-198', por:r Les J7 bassins hydrauliques et selon Ies prérralen- ces trouvées dans les très jer:nes tranches dtâgest iI resteralt J rivières déJà connues, où Ia transmlsslon ne semble pas conplètement arrÊtée ; soit, Ia Dienkoa, I-a Kara, Ie Mo. Par contre, les résulta'ts 1es pl-us spectaculaires ont été obtenus tlans 1e Farako-Loto (z16%), Ie Groumbo-r,otlo (6rÿ/'), 1e Diamon*ou (zr7l) ott Les préralences moyennes se rapprochent très sensiblernent de 0. Dans Ie Diarkouri, iI y aurait des résultats qui roériteraient erplication. Pré'Tafence ae (O17ÿ6, 0-4 "t's)' Dans 1a tranche dtâge de 5-9t on trouve 14 villages répartis tians ÿ bassins otr Ia négativité absolue de Ia prérralence microfilad.e:mique ntest pas encore effectlve alors que les 67 autres sont né6atifs. r00. sÀ (o. a0. 20. o. 26 À un niveau plus généra} et en considérant { princlpaux basslns hyd.rauriques, on obtient Ies résurtats suivants i --18 o 5 1015 b l0+ o 5 10 15 ,Olo* 0 51015 ro5æ0510 t5 10 50+Tab.)o( hévalence de Ia nlcrofllade:rmle par &ra,nds basslns tydrog?aphlqüê8 o Ce qui est intéressant ici, ce sont les tranches d.tâge avancé qui lnd.iquent 2 catégories drinfestations pereistantes, refret de ra situation avant res opé::a- tlons anti-vectorl elles. 80. h, {0. ?0. o Vo1ta noire et Volta blanche affluents affluent 0.00 00 L' 5r005.4 Oti-FeadJarl et affluente Banl et Banlflngrs fV Sasglns o-4 5-9 10-14 L5-29 ,o-49 5o+ Yolta Nolre + affluents orS]', or0 2lr4 64tB 78r5 86r I ÿo1ta Blanche + affluents 0r0 1r1 22rT 6016 8or4 80rg 0tl-PenttJarl A affluents or7 5t4 t%4 12tT 55rL 61r o Bani + affl uents 0ro 5rl 15t5 18r, 46r0 58r 0 -27 - 0n constate en effet que les bassins de Ia Volta Noire et d.e Ia Volta Blanche avec leurs affluents étp,ient très fortement infestés à lforiginer alors que lrOti- Pendjari et Ie Bani, Itétaient moins. 0n voit d.onc poindre ici, le besoin pour les tranalystes" d.rabord.er Ia question de l-révolution d.e cette parasitose, en consid.érant les niveaux drend.énicl- tés au départ : ce qui a été déJà entrepris. 5.0. Prévalences d.e Ia Précécité 2 Signalons ici, que les prérralences d.e la précécité mentionnées ici, ne concernent que d.es évaluations relativement grossières et faltes avec le test de SJorgren. fI ne stagit donc pas d.rune évaluation spéciallsée correspondant auc crltères des ophta.lmologistes et dont les résultats seront reportés uItérier:rernent. 5.1. E3I_E3U: : Ce qui est assez remarquable, ctest Ie ttbondrt des prévalences d.e précécité entre tO49 ans et J0 ans, qul est éno:me, sauf au Bénin. Chez Ies jeunes de moins de 1! ans, on ne trouve pratiquement aucun signe d.e 1ésions oculaires graves, san:f au Ghana et plus spécifiquement au villase ae (r9r). ,ù 'tc, !8. t2. 6. 0. Eaute-Yolta Gttana t'lell Toso 3énln kévalence de Ia prdodclté per payB et par claseee d e8€8. -28- Pays 5-t4 t5-29 ,o4g 5o+ Ilaute-Volta oro or7 2rL ]'lrl Ghana o12 0r4 111 L5r7 MaI1 0r0 lr5 2 , 2 12rL Côte drlvoire oro 0 , 0 Lr7 26r9 Togo 0r0 0r0 I , 1 9rO Bénln 0r0 oro 4ro 6rl J,2. Pat pbases : ----L---- ctest surtout dans Ia région où a débuté en premier 1es opérations anti-vectorlelles, ou phase I, que les cas cle précécité sont 1es p)-us importants. fl est bon cle rappeler icL que cette relation entre phases et pré- valences d.e Ia précécité est une conséquence rétro-active de ltlrrfestation onchocerquienne. cette dernière qui fut lnportante d.ans ces réglons ir y a de cera f {,-) ana, se manlfeste maintenant par des lésions oculaireg en ncmbre assez important et lron retroure toujours ce dé- cilgchement brutal nals déplacé vers Ies tranehes d râges âsé"= et donc relié avec le vieirlissement. Lronchocercose ne serait e1,e qurune maladie d.égénérative d.ont lrag:ent est parfaitement ldentifié ? ,o .hévalenoâ de par cl Ie kécécl 20, 96, t2. E. a. o. té par phase Fhasc fff 0 phasefffEu Ektànslon .§rd 00 Phaec f - 0 0 0 Phaee ff o0 Tab eaaes d!â6es. et -29- 5-U t5-29 ,o-49 5o+ Phase f 0 , 0 1r0 lr9 15r o Phase If or 15 or60 lr2 ].4r4 Phase IIIJ oro Lr5 410 12r7 Phase ffI-E 0r0 0r0 I , 1 9 , 0 Etxtension Sud. 0r0 0r0 4 , 0 5r1 5.r. PaT basslns fluviaux ï1 semblera,lt que ce soit dans les bassins d.e Ia Eougouriba, Dienkoa, bni, 3aoulé et du Bou où les prévalences moyennes d.e précécité sont les plus fortes et respectivement '. 4rTÂ, 5rÿ/r, 4%, 416% et 7 rM. Les lésions oculairesl graves sont rares arrant 1lâAe de J0 ans sauf dans Ia Bougouriba, 1e Farako et Ie Bani. Par contre dans Ia tranche drâge au-d.essus de l0 ans, Ia moitlé d.es bassins enquêtés ont au moins I village avec tles pré''ralences relativement fortes ; d.e 2J à 44)r%. Dans Ir0ti-Pend.Jari, 2 villages sont complèternent rrnégativésrr ainsi que sur Ie Dia.roongou, lrOkpara., Ie Barnoirra. Pour les { grand.s bassins fluviaux et leurs affluents, on troutÿe : -20-- t6. t?. anB 5 0+ 5 L5 )0 )O+ ans ü 8. 1 o. t6. 12. 8. {. o. 1.6 1.4r.1 or2 Q'00 Vo1ta Blanche et affluents Volta Nolre et affluents 2.6\., 1.70000 00 Banl et BarÉffng fV Otl-PendJart et affluents Tab.pç11f Prévalence de la précéclt6 par grands basslns hydrographlques. -ro - Sasslns 5-].4 L5-29 ,o49 5o+ ÿo1ta Noire & affluents 0 0 1r1 516 L5r6 Volta Elanche & affluente or2 011 Lr4 L"7 0tl-Pend.Jari & affluents 0r0 0, 0 Lrl 9,' Bard + Sanifin6 + affluents 0r0 lr7 216 15r B On retrouve J.ci, 1es nêmes tendances généra1es que dans les cas précéclants par pays et par phases2 enparticuller ttapparitlon tarttive d.es Iésions. r,es questions relatlves à ,a cécité proprement alte seront traitées par 1e spéclaliste d.e lrUnité. 6.0. Activltés d.e Recherche : Les prograr,mes de recherche initlés par rrunlté cttépld&iologie sont orientés sur trois axes. 1. Lrétude d.e Ia fertilité et du tar:x annuel d.e nortalité d.es vers adultes. 2' TE mise au point d.run d-iagnostic irnnunol0gique basé sur Ia d.étection d'antigènes circuLa.nts. 1. Le Pollmorphisme d.es souches drO. volrnrlqg d.rorigine sarran_icole et forestière. 4. La ùifférenciation de la:rres de stad.e J dans Ie vecteu.r. 6.L. La I ertilité et Ia rédes vers adul tes Les résultats obtenus à ce jotrr montrent que Ie taux d.e mortalité des femelles O. voIvrrIBE tùans lfaire duProgramre est supérieur à celre obser'ée dans Ia zone oùla üransnission perslste.t -rt- Ce tamx de mortallté est d'rautant plus élevé que Ia région est d.epuls plus longtemps libérée d.es vecteurs. Lre:camen du contenu utérln d.es fcrnelles à pe:mis tle dégager une relation positive entre ltaugrrentation du porrrcentaSe df uténrs vide et 1a durée ee la pérlotle d.e lutte anti-sjmulitlienne. Au contr^aire, 1e pourcenta- ge d.ruténrs contenant d.es oeufs et d.es embryons d-imirme ilans 1es mêmes circonsta'nces. 6 .2. Le dia"cr,ostic immunologique de ltonchocercose Des progrès ont été récemrnent accmpLis dans Ia mise au point d.run d.iagSostic immunologique d.e lronchocercose. Des anticor?s monoclonaux d'irigés contre 1es onchocerques hr:maines (0. volvulus) ou bovine 9:--8i!9! pe:mettent tle détecter 1es antigènes circulants émis par les parasites' 6'1. Différenciation des souche s parasitaires d,rO. volrnrlus les d_iverses approches pour d.éterminer sril existe des d.ifférences spécifiques entre la souche sa'yanicole, cécJ.tan- te et Ia souche forestière1à lroriSine d.tune malaclie dle moindre 6ravitélnront pas aboutit à d.es résultats probants. Des investigations récentes ont cependant mis en éviilence J Locl d.iscrlninatifs. Les étud.es portant su:e Ies leo- enzJmes ntont montré gutune Iégère d-ifférence sur un seul systène enz;matique. Lrétutle mérite dtêtre étendue à un plus grand. nombre cle systènes actuellernent étud'iables' une étud.e portant sur Ie IIvIA est en voic d.t exécution avec un laboratoire collaborateur. De même 1rétud.e d.es chromosomes d.es onchocerques est aussi envisagée. 1 a Recherches : lav.- bre 982 z - Le Dr. Karam a recueilli d-es vers adultes par nodulectomie d.ans 1e vi11a6e de l'lanarnbou3ou Novern 6J patients. (t'tati) ctrez Une partie d.es nodules a été envoyée au professeur Âmbroise Thmas de Grenoble. - Des sssais de tests immunolog.iques ont été pratiqués sur 149 personnes au moyen drun antigène somatigue dfO. vol_vrrlus préparé à partir d.es vers du Ca.roeroun. - ï1 a été aussi pratiqué des e:ca.rnens ale selLes por* 1a recherche drherminthes intestinares, d.es elcunens d.trrine pour chercher d.es oetrfs de S, haernatobiun, tle gouttes épaisses pour Ie palud.isme et res plaies sân- guicoles. -12 - bre 982 z I,lars 198] ! 8.0. Fo:mation - Itlod.ulectomie en lIaute-Volta - Notlurectomle dans J vlrrages de re llaute-volte fourrrissant 102 nodul_es qul furent envoyés au professflrr Capron d.e Li1le. - Isolement d.e vers d.rune zone d.e sarrane non contrûIée. - Recherches criniques sur lronchocercose fores_ tière, en CEte dtlvoire dans 6 vi1lages. Par Ie Dr Dadzie, étud.e des Iésions d.u segment postérieur d-e 1toei1 avec ra m6thode de rran6:io3raphie à Ia fluorescéinelsur 22 patients de Nakorlg et de r{idinaba(cur:a). Mal. Juin. Juillet logz - Essais thérapeutiques avec lrfve:mectine àtbr'lé en corrabo::ation avec lrocR. et pour re corpte de Merck Sharp and, Dolue. Déoemhr-e ]eFI : - Une équipe du Mali constitrrée d.e 6 person- nes a reç,u une fo::nation sur Ia methodologie drOC? en matière d.t évaluation épid.émiologique. 9.O. -3' - Blle a participé à dles enquêtes sur Ie terrain au Mali effectuant des e:@mens simples. Réunions Octobrq ]j,Bz : - Le Dr Ba a assisté à Ia réunion des Donaterrrs. - Le Dr Dad.zie a participé à 1a 8ème réunion FIL/S1"IG sur la pathogénie et Ie traitement de ltoncho- cercose oculalre. Décembre'Ia82 : - Participation d.es Drs 3a et Kara.n au J.P.C. fls Barnako. - Rérrnion d.es membres de Itéqulpe d.térraluatlon épid.émiologique avec ceu:K de l-tunité anti-vectorielle et J exaerts d.e lrIRTOr pour Ia mise au point d.tun protocole d.e recherche su-r lronchocerc':se forestière. Férrier 1o83 : - Le Dr Ba srest rend.u à Genève pour une réunion du CSA. ArrriL 198J . - Réunion L Genève pour la Stratégie à Long Te::me et participation d.u Dr Ba. I'tal L98, i - Réunion du CNLO à Lomé Jlillet Iq§< : - Réunion pour étude de Ia dévolution 0c tobre 1981 : - les Drs Ba, Karam et Dad.zie ont participé à 1a réunion du Comité Consultatif des E'4perts à Bouaké. Décembre198)r-AParis , Ies Drs Yang, Ba, Karam ont assisté au {ème J.P.C. 10. Analyse des données : Depuis Ia mi-8J, un biostatisticien a été recmté à OCP en ltoccurence, Ie Dr TTrns Rerrné. 11 stest attaché à résoutlre certa.ins problèmes eoncernant Ia coordination entre Genève et Orra6ad.ougotr, car jusque 1à toutes les d.orurées étaient cent::aIi- sées au service de traitement de lrinformation au Siège d-e 1r 0I1S. I -54- Entre temps, iI a disposé drun micro-ordinaterlr po..rr cormencer d'es travaux dtanalyses partielres d.es dorurées recueirlies par chaque unj.té. TI stest particulièrement intéressé arrx données tle ltunité tlré'aruation épitiémiorogique, chacun des médecins de 1réqulpe lui a1e.nt confié ses d.onnées. 11. ÿisites : 0ctobre 198I : - ItIr Jérome Mainguet, Journallste de lrag.ence France-Presse d.e Niaatey. - Dr Büttner de lrlnstitut B. Nocht drltrambo.rrg venant pour continuer un t)rogramme d.e nod.ulectomies. d or osl e u" " é*;,,lÏi:i:i:, :i"ïi. ï, ï;ïi"il,], "î:'n"-Décembre 1982 : - Dr Weiss d.e lrfnstiüut Tropical Suisse eui est venu pour étud.ier 1e statut inrmunitaire de patients au I,rari. - Ilr Couturier de lrACDf a visité OCp et EH[. - Mr Idani Seydour étudiant de 1rfnstihrt d.e Recherche Economique et d.e pranification d.e Grenoble cherctnnt des dorueées slrr Ironchocercose dans le bassin de la vorta Blanche. ier I 983 3 - Mr Boubacar Bond.abou, étud.iant Nigérlen cherchant d'es informations sur oc?, pour préparer une thèse d.e docto:=t en méd.ecine. Mai 1983 : - Progranne. - Professeur Mac Mahon est venu srinfomer sur Ie bre L98' : - Le Dr Rolland est venu pendant un nois et deml en tant'que consultant en ophtarmorogie pour aider à rrérn luationdétalIIée dans ÿ villages d.e Ia zone OCp. Les villages évalués furent Leon 206 Ax (togo) N,Dahonta 241 Ex (ru"in) Sarba-Baforo JO6 trx (R.v.) Niarba I25 Oc (9.V.) Korrgpaka 15J Ex (U.V.) Fourgou 99 Ex (U.V. ) lJidnaba ZOJ Ex (Cfrana) Yenga 3Zl W. (Cfrana) -15 - : - Congé de récupération pour 1e Dr 3a - Congé pær Ie Dr Kara'n (Honru Leave) a Dénlacements z Décenbre t982 Juin tg81 . Ootobre.-Npvenbre 198J : - i,lission du Dr Karam à Genève, BâIe, Eeidelbergr Tiibingen, Lille. 12. Mouvement de Personnel 1er Novembre 19BJ : - Arrivée d'u Dr Yang Robert en tant que Oeef d-e lrunité dtépid'émiologie' Matérie1 : 2 Carnpeurs Vokswagen, I Land'rover et 2 camions neufs ont été mis en serrrice en remplacement des anciens qui ref ormés. ont été T -16 - ! L3. CO}ICTUSIONS ce ::apport spécifiquement d.escriptif ne concerne que res activités pour Ia. périod.e arlant droctobre 82 à décenbre rÿB), pendant Iaq.ueIle 81 virrages ont été visités pour des é'aIua- tions épidémlologlques. cera représente cr.onc ,n simpre échantirlon d.e ltensembre d.es vilrages derrant serrir d.es références épittémiologiques pour rrensembre d.es / pays partici- pants. Dans les rézuItats d.écrits, on peut y entrevoir d.es tendances générares, mais res rraleurs numérigues ne sont pas représentatives d'e ltensembre d.e ra zone couÿerte par o.c.p. ceIles-ci ne conersnent uniquement 1réchantilron en question. Que lron abord.e les résultats, soit par pays, soit paæ phases, soit par bassins lqydrauriques, iI peut être eonsid.éré que La transrnisslon onchocerquienne a été rrbloquéerr si Iron se refère aux pré''æ,lences de Ia microfilad.ermie d.ans r_es tranches dtâges juvéniLese ce à d.e rares exceptions et cliez 1es généra- tions nées après 1e début d.es opérations anti-vectorierres. Dans les g=oupes drâg'es supérleurs, la décroissance de r-a préra.Ience est quelque peu plus Iente, mais ceci est dt au caractère particurier d.e cette affection qui se présente en fait conme u::e mar-ad-:ie chronique et dégénérative à 10ng terue, Ie facteur. temps Jor:ant un r01e prépond.érant. Eh fait, iI apparait que lronchocercose marque un d.éclin très prononcé d.ans son épidémicité et d.ans r.a zone concerrrée après 7-9 ans d.e lutte anti-vectorielre et actuerr.ement ir ne subsiste plus que quelques foyers résiduel d.ans lraire primitive ato.c.P. D* reste, ces rériquats drendémicités sont connus d.epuls quelque teurps d.éjà par Ie personnel. rL serait sans d.oute juclicleux, dès à présent, d.e réfIéch_ir dès malntenant à une nouvelre stratégie drévaluation épidémiorogr- que cherchant principalement à réduire Ia fréquence des enquêtes \ I \r -17 - pour Ies éta1er selon une périod.icité plus lorgue, mais concentrer plus d.e su:rreillance sur les vi11a6:es otr régions à haut risque. Par exemple, d.ans 1réchantillon d.es villages qul viennent dtêtre évalués, iI en reste une vingta.ine où entre 0-ÿ ans, une rnicrofilade:mie positive persiste soit approximativemenl. 1/4 d.e Iréctrantillon. 0n pou:=ait très bien envisager de contLnuer une surreillance particulière rle ces 20 vil1a6es, tout en répartissant 1es quelques 60 autres sr:r 1es bases drune é'tralua- tion tous Les { ou I ans. fI convienth^ait d.e d.éfinir les critères épid.émiologiques et entomologiques pour trier les vll1ages. Le prochain objectif pour lrunité dtépidémiologle \ d.t0C? seraib de veiller à Itabolition des prévalences onchocer- quiennes d.ans Ia tranche clrâg:es de 5 à ÿ ans puis uItérieurement d.e 10 à 14 a.ns. Ceci présuppose que lton effectue une étucle complète de tous les villages de ltaire O.C.P. avec un maximun d.e co:=élations et dranalyses statistiques. Désormais iI se pose Ia question d.e savoir ccrnment procéder pour réduire 1es rrpoches de résista?rcett, opération particulière- nent ingrate en eIIe-même I I Puisque trois grand.s processua semblent être en cause 3 - 1a réinvasion provenant de gttes distants et non contr8lés; - 1a réslstance simulidienne aur( insecticides actuellement employés; - ltonchocercose forestière et de savane. 11 est à remarquer que fton ne semble pas srorienter beaucoup sur 1es facteurs humains et de sa bio1o3le propre. Nty ar:rait-i] pas un petit effort à entreprendre dans cette voie ? Car en falt que sait-on de lrhomme onchocerquien ? r OragadouAou, 1{ Mars 1984 k. YAIGr Bobert Chef d'Ilnité EPI 4
World Health Organization (WHO) · Technical Documents
Unité d’évaluation épidémiologique : rapport annuel, 1982-1983
View original document
The full text is hosted by the publishing organisation. lawenc.com indexes the metadata and links to the official source.
Full text
Key facts
Organisation
World Health Organization (WHO)
Document type
Technical Documents
Source
World Health Organization