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Groupe consultatif sur le développement économique : cinquième réunion, Paris, 11-13 septembre 1978

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JOINT COORDINATING COMMITTEE Onchocerciasis Control Programme in the Volta River Basin Area Ofrce of the Indcpendent Chairrun c/o World Health Organization l2ll Geneva 27, Switzerland Tcr. 346o61 Tclcr)llEB 27821 J.C.C.-C.C.C. COMITÉ CONJOINT DE COORDINATION Programme de Lutte Contre I'Onchocercose dans la Région du Bassin de la Volta Bureau du Préstdent Indépendant c/o Organisation Mondiale de la Santé l2ll Genève 27, Suisse Tél 3/r6.06l Télcx Z!trEX 27821 COMITE COI.{JOINT DE COORDINATION Cinquième session Lomé, 5-8 décembre 1978 Point 7 de I'ordre du jour provisoire Le Président indépendant présente pour étude, à sa cinquième session, Ie sur Ie Développement économique, après JCCs. 5 14 Novembre 1978 au Comité conjoint de Coordination rapport annuel du Groupe consultatif son examen par le Comité d'Orientation. GROUPE CONSULTATTF SUR LE DEÿELOPPHVIENT ECONOMIQUE Cinquiène Réunion Paris, 11-13 septembre 1978 A. Ouverture d.e Ia séance I. La cinquièrne réunion d.u Groupe Consultatif sur 1e développement lssnepique (OCOS) srest tenue à Paris d.u l-1 au 13 septembre 1978, sous Ia présidence de M. Ca.urus. Après avoir salué les participants, M. Canus a e:çliquê qutil nry avait qu'une question à 1'ord.re du jour de la réunion, mais quril sragissait ilrune question importante, 1e Rapport de Ia mission d'évaluation économique. 11 a souhaité Ia bienvenue au chef d.e la mission, 1e Professeur Berg, et a d.enand.é à M. Denning (Banque Mondiale) d.e faire un conpte-rend.u d.e ce qui srétait passé depuis la dernière réunion d.u GCDE qui sfest tenue à Rome en aott ]-977. 2. M. Denning a expos6 qu'après Ia dernière réunipn du GCDE Ie Comité d.rorientation avait proposé, avec lrapprobation du Conité conJoint de coordina- tion (CCC), qu'une évaluation drensemble soit entreprise pour se:rrir de base à 1a prochaine phase de six ans du prograrne. L|OMS d.evait être responsable d.e 1'évaluation d.es aspects concernant 1a lutte eontre 1a malad.ie (preurière Partie), tand.is que Ia Banque serait ehargée d'organiser 1révaluation des aspects du progra^ume 1iés au d.éveloppement économique (Deuxième Partie). La prenière partie de Irévaluation a étâ examinée à Cotonou en Juin par Ies Comités nationauc pour lronehocercose et à Brazzaville en août par 1e Conité eonsultatif scientifique et technique (CCST). EI1e devait être étudiée par 1e Comité d.rorientation en vue d.rêtre sor:mise au CCC à l,omé en décembre. 3. Le proJet de la Deuxième Partie d.e 1révaluation qui était soumis au GCDE pour étud.e avait été préparé par une mission multilatéral.e d.irigée par Ie Professeur Berg. Cette mission sr6tait rendue dans 1es sept pays partieipants au cours d.u premier semestre de 1978. Le proJet de rapport avait été aistrilué aux sept pays qui devaient avoir un échange d.e vues officieux avec Ia nission à Ouagadougou les 7 et I septembue. Après étud.e par 1e GCDE, ce proJet serait exa.rniné par 1e Comité drorientation, puis révisé par 1e chef cle niseion t l.a luuière des observations reçues en vue de sa sor:mission au CCC par 1tintem6diaire ctu Comité d'orientation. l+. Quant au GCDE proprement dit, M. Denning a rappelé qu'à sa d.ernière réunion, ses membres avaient longuement 6voqué le rôIe qutil d.evait Jouer. La question avait été à nouveau examinée à Ia réunion du CCC au Koweit. Rtant d.onné la nécessité d.e d.onner au GCDE d.es orientations elaires, ainsi que 1es moyens de Jouer un rôle uti1e, la Banque, de concert avec les autres agencegparrainantes, avait décid.6 qu'en 1978 iI se eonsaererait tout parbiculièreuent à ltexamen du rapport d.e mission d.u Professeur Berg. Ce d.ernier était présent pour répondre aux questions ainsi que M. van d.er Meer, p6aologue de 1a missioa. M. Melville, membre du GCDE, avait aussi participé à la mission. GroUpe sur 1e proJet ite raplrcrt de la mission d.févaluation économique. voulait en fait savoir si ce rapport constituait une bonne analyse d.e du Progre"rme de lutte contre ltonchoeercose (OCp) sur le développeoent 6. Le Directeur du progralmle (U. gazin) a rendu eompte de 1a réunion du CCST qui srest réceument tenue à Brazzaville, et l-e procès-verbal d.e cette réunion a Été mis à 1a d.isposition d.u Groupe. ', . M. NtDav a donné un bref compte rendu de Iféchange de rmes officieux 1qui avaient eu lieu entre 1es pays partieipa^nts et Ie Professeur Berg la l semèine préc6dente à Ouagad.ougou et a d.istribué ar:.x membres d.u Groupe 1e i B. Exemen généraI du proJet de rapport i 8. En présentant Ie proJet de rapport, le Professeur Berg a ind.iqué que sa mistion s'était efforeée d.e répondre à cinq grand.es questions posées par 1e progrrurme. Premièrement, 1a question d.u ttmod.èlett de la réunion OCP selon leque 1es populations, ehassées d.es val1ées fertiles par 1a maladie, avaient surpeupl et Èurcultivé les plateaux adJacents ar:x val1ées. Cette notion, a-t-il aJouté, avalt généralement abouti à clonner une importance consid.érable ar»c opérations cle fepeuplement et était I'un d.es faeteurs ayant contribué à lrad.option tle 1attméthod.ologie d.e planificationrt assoeiée au progrernme. Deuxièmenrent, 1a Justifieation économique du progra.nrmê, notenrment la question de savoir si 1es, ..Y v--.v avantages économiques qui en d.écoulent seraient linités ar.tx proJets tte repeuple{c ou Èri1 ne conviènd.rait pas mieux d'élargir 1a conception mêrne des ava^ntages dul progralne. Troisièmement, 1a relation existant entre les rfnouvelles terresrl renêues d.isponibles par IIOCP et lesttanciennes terrestt et, en particulier, Ia question d.e savoir d.ans que1le mesure 1es ttnouvelles terresrt auraient une inc[dence sur 1es perspectives ile déve]oppement de Ia région. Quatrièmement, 1es techniques appropriées pour Ia lutte contre 1e veeteur d.e Itonchocercose et Dotarnrnent la question de savoir si les fond,s et les compétenees requis i:ar 1e progrennre, te1 quril est actuellement conçu, seraient clisponibles pend.ant i Ia périocte consid.érée et sril ne convenait pàs d'explorer drautres possibilités.] Enfln, se posait Ia question d.es critères applicables auc d.ivers.es extensions d.$ la Eone d.e l-utte contre Ia maladie, aetuellement étuaiés par 1rOMS. 9. Après la présentation du projet d.e rapport, 1es membres d.u groupe ont donné leurs impressions généra1es avant de procéder à 1'examen d.étaiDé d.u texte, chapitre par chapitre. 5. 10. -2- M. Denning a clée1aré que 1a Banque souhaitait eonnaltre lravis Chapitre I - fntroduction Le groupe nta pas fait drobservations sur ce chapitre. du E1Ie I I impact economlque. nt . -3- chapitre rr - La zone d.u Programme d.e lutte eontre lronehocereose en tant que récion éeonomioue 11. Le groupe a examiné 1a partie d.u rapport consacrée aux sinilitud.es et différences existant entre les diverses r6gions d.e la zone OCP et a not6 que Ie rapport insistait à juste titre sur Ia multiplieité d.e ees aspects. Les frontières précises de Ia zone OCP avaient à 1'origine été d.éIinitées sur une base entonologique en vue de faciliter Ia lutte contre 1e vecteurl 1es eonsidérations éeonomiques nravaient pas, à 1'époque, Joué un rô1e signifieatif d.ans 1a démarcation. Certaines caractéristiques sont corununes à lrensemble de Ia région, nais iI existe également drimportantes d.ifférences. 11 nry a pas d.e nod.èIe unique applieable à Ia zone entière, mais un grand. nombre d.e situations d.ifférentes ayant ehacune des répercussions différentes sur Ie développement économique. Dans certains cas, d.es régions densement peuplées côtoient cles zones où ltonchocercose est hyperendémique. Dans d.tautres cas, i1 en est autrement. Les régions diffèrent à bien dfautres égards (par exemple,1es types de soI, 1e potentiel d.'irrigation, les niveaux d.e revenusr les systèmes de eulturer les structures et Ies traditions sociales), d'où Ia clifficulté de procêd.er à d.es généralisations au suJet de la zone OCP. t2. Chapitre IfI - Ltimpact économique d.u contrôIe d.e lronchocercose Le groupe a. reconnu que lranalyse eotts-bénéfices contenue d.ans Ie rapport constituait un effort systérnatique pour quantifier f impact écononique d.u progra.ume à t'aid.e d.e teehniques fréquernment utilisées pour 1es proJets sanitaires. Toutefois, il a fait ressortir les limites d.e I'analyse et sa nature essentiellement théorique. 11 a noté qu'e11e était exclusivement axée sur la productivité terre/travail et s'est d.emand.é si cette optique ntétait pas trop restricti.ve d.ans Ie cas partieulier d,u prograrnme. De nombreuc facteurs, parfois d.ifficiles, sans nuJ- doute, à évaluer, ont une incidence i:oportante sur Ies bénéfices attendus d.u prograrune: par exemple, les conséquences humanitaires et Ies rêpercussions dtune amélioration des méthodes agrieoles sur Ies nouvelles et 1es anciennes terres. Le groupe a estimé en outre que lrapproche ad.optée tendait à donner I'impression que le progra.wre constituait Ia seule intenrention extérieure, ce qui bien sûr nrest pas 1e cas: il existe d.ans 1a région toute une ga.mme d.'activités }iées au développement économique qui, d.e lravis du groupe, d.evrait intervenir lors de 1'évaluation des avantages du programme. f1 a exprimé certaines réserves à 1'égard. d.es paramètres utilisés d.ans Ie modèIe en soulignant que, dans certains cas, ils étaient peut-être sous-estimés, corxore par exemple, f incid.enee de }a cécité. 'l 2 Le groupe a noté que lrapproche coûts-bénéfices adoptée dans Ie rapporb avait le mérite de bien montrer que 1tévaluation des avantages économiques du programme n'aurait pas dû être timitée aux proJets d.e peuplements organisés. 11 n'en a pas moi.ns estimé que Iranalyse d.onnait encore une image trop restreinte d.e I'incidence économique du progrartrne et qu'e1le eonstituait par conséquent, une évaluation minimum. It aurait été possible d.'envisager une évaluation de portée plus large, qui aurait pris en considération les peuplements non organisés,1es possibilités de développement de f irrigation et d.e 1réIevage,1'accroissenent dupotentiel de la produetion résultant de 1'amélioration des méthod.es agricoles, ainsi que les possibilités d.'exploitation minière ind.ustrielles et les possibilités energétiques de Ia région. Si de tels facteurs avaient été pris en c_ompte-, des avantages économiques beaucoup plus importants auraient pu être aénontrés. 1l+. .- l+ - Chapitre IV - Les terres vid.es et les va1lées abandonées Comme pour 1e Chapitre fIIr le groupe a Jugé que lranalyse d,e ce chapi.tre était trop prudente et sous-estimait Ia situation, en lroccurenee Ia quantité et Ia qualité d.es terres qui seraient ttisponibles une fois 1e Progra,me mené à bien. rl- a exarniné les coefficients de réduction qui avaient ét6 utilisé porlr éliminer l-es terres non disponibLes et inciiqué que 1a prud.enee srimposait avant de tirer cles concl-usions des d.onnées présentées. I1 a estimé, en particul que le eoefficient de réduction de 30% utilisé eoncernant Ie manque dreau était probablement trop é1evé. Certains é1éments auraient justifié un eoefficient moind.re: 1a recherche de lteau nra nu1lement été exhaustive et on connaît par ailleurs diverses techniques qui pourraient être utilisées pour assurer des ressources hyd.rauliques; par exemple, ltutilisation c[rune technologie moderne d.'am§nagement de I'eau pourrait améliorer l-es réserves d.teau souterraines, et des systèmes de réservoirs en surface, partout où crest possible, seraient également une source d.e bénéfices. 16' Le groupe a reconnu que les diffieultés étaient d.ues en partie à 1,insfisaûee d'es données ile base. Les administrations eoncernées ntont générareneni Pas les fonds nécessaires pour réaliser e1les-mêmes d.es étud.es ae sàls complèteson a$siste cependant à une amélioration progressive, en particulier grâce à*ximages prises par satellite accompagnées d'ànalyses au soI. Le groupe estimetouttfois qu'i} nrest pas prudent de fond.er trop d.respoirs sur d.es solutionsrapides émanant d''études par satellite en raison des difficultés techniques quisubslstent. 11 est fortement convaincu d.e Ia nécessité drune recherche pluspoussée dans ce domaine. 15' Le groupe a souligné l-'importanee d.e Irétud.e d.es soIs. rl a aanis quell-es données pouvaient susciter d.es controverses, coûme en témoignent les contracldictf'ons entre 1es d-onnées du rapport et ce1les dtautres d.ocumeits, notazrment Ilrétude effectuée par Ia smES avec la scEl'et lroRSToM sur Ia sècheresse au sanJrLe groupe a convenu qu'iI nrétait peut-être pas nécessaire d'obienir d.es chiffreJabsotument exacts, mais i1 a fait remarquer àuti1 fallait néaruooins nrinterpréteJles d'onnées quravec prud'ence. D'autre p""t, -1" "on""pt d.e qualité d.es sols a"rr"'lun environnement particulier ne peut-être envisagé ""i:-.r"rrf en teraes ausotus. ILe gfoupe a reconnu le mérite des recherehes entreprises par la mission pour idéterminer Ie potentiel des sols de 1a r6gion, mais a estimé que ae nouvelles Ireeoümand'ations étaient nécessaires quant à liutirisation Jud.icieuse des aiverses]elasees d.e sols I' Cfr i "h- I I .l i I I I l.7' Le rapport indique qu'en plus des problèmes posés par ltonchocercoseet par les sols, lroccupation d.es terres est également sor:mise à d.rautrescontraintes, sociologiques entre autres, qui tiennent en particulier au r6gimefoncier. un autre obstacle d.u même ordre a trait à ta aeisità àénos""prriàT"r-cfest-à-d'ire à la concentration de population néeessaire pour qurunË.,rà:-tâu pri",être dêcrite comme peuplée. Le groupe a estimé que ces questions revêtaient uneimpor:tance majeure, surtout d-ans l-e contexte d.e lrAW en Haute volta, et arecorlnand'é que des étud.es plus approfondies sur 1a question d.e Ia d.ensitédémographique et du régi-me foncier soient entreprisà" "u cours d.es d.eg:c prochainea.nneeis. - )- Chapitre V - Politique de peupfement et de migration 18. Le groupe a noté 1a d.iversité des phénomènes de nigration/peuplement qui vont des progr€unmes de peuplement extrêmement organis6s auJK mouvements de population spontanés, en passant par des progra.[Dnes de mise en valeur semi- organisés peu coûteur corûne ceux ilu Ma1i. 11 a approuvé Ia reeomandation contenue dans Ie rapport selon 1aqueI1e Ia politique de peuplement devrait être souple, mais néanmoins organisée: une migration totalenent spontanée n'est pai souhaitable à long terme, même si e1Ie pemtet à eourte échéance dratténuer temporairement 1es pressions démographiques. Le groupe a convenu que 1es prograrmes de peuplement organisés nravaient pas touJours clonné de Uons résuttàts d.ans Ie passé, mais il a soufigné que sril y avait eu des échecs, certaines expériences avaient aussi été couronnées de suecès. 11 êevrait être possible de profiter d.e I'expérience antérieure et de progresser par rapport aur résultats du passé lors de Ia mise en place de programmes d.e peuplement. 19. Le groupe a noté les nombreuses remarques positives contenues dars Ie rapport sur les progrès et les réalisations de lrA\ry. 11 souscrit à lropinion exprimée dans le rapport, à savoir que Ia politique de peuplement doit être envisagée conme un ensemble d'orientations plus ou moins souples. Dans ce eontexte, cependant, iI est d.ifficil-e d.e d.écrire les opérations d.e I iA\II/ corrrrne onéreuses sans eomparer ses coûts avec ceux de programes cle peuplement similaires ou différents. 20. Le groupe a souligné en outre que les coûts d.e 1'AW étaient pour une grande part des frais de préinvestissement ou de démarrage qui seront amortis sur une longue périod.e. 2L. Le groupe a approuvé 1a suggestion du rapport selon 1aque11e 1'AV1I devrait augmenter ses tentatives expéri.mentalesdans Ie d.omaine de Itarid.ocuLture mod.erne. En outre, I'AW devrait entreprendre des progrannes de peuplement relrcsant sur Irirrigation et comlrcrtant des opérations d'anénagement d.e lreau à petite et grande éche1le. aa Chapitre VI - La nécessité d.rune agriculture intensive peraanento Le groupe a noté que ie rapport était centré, d.rune fagon généraIe, sur I'agriculture et, en particufier, sur Ia culture en zones arid.es, impliquant une meilleur util-isation d.rune pluviométrie restreinte. A son avis, cette optique implique un ehangement fond.amental drattitud.e vis-à-vis des techniques agricoLes dans Ia région. Tl- a reconnu qu'il ne fallait pas en d.éduire que 1a stratégie actue].le devait être ignorée ou que l-es possibilités d.-!-irrigation étaient cIéJà épuisées; i1 a recommand.é au contraire que de nouvelles étud.es soient entreprùses sur le potentiel d.'irrigation d.es pays int6ressés et, compte tenu de Ia priorité accord,ée par les gouvernements à ltirrigation, iI a estimé gue 1e rapport aurait dû mettre d'avantage l-taccent sur son rôIe et sur son potentiel. I I I -6- 23. La technologie d.e lrarid.ocul-ture srappliquant à 1a fois arr:c systèmes id'e ltroduction animale et végétate, nrest pas u.n coneept nouveau en Afrique d.e ilrOuest. LTICRISAT en rnd.e et I'ILCA en Ethiopie eonàuisent en Afriqueàe ilrOuest d.es progr€ulmes d.e coopération qui sont en pleine expansion et qui visenl'à intùroduire'et'è éprouver ce genre d.e techniques d.ans lrenvironnement fo""f ; 'l1tr&AT travaill-e en collaboration étroite "'rruJ 1"s autorit6s d.e plusieurs pays Id'Afbique de lrOuest sur un thème similaire. En fait, 1e groupe a ind.iqué-qüe Iles techniques d.e cultuie en zones arides étaient d.éJà suffisqynnsnl avancéeJ Ipour quron puisse passer de 1a recherche ar:x proJets pilotes. f1 a souligné |qu'iI- serait souhaitable que 1es autorités agricoles locales et les institutionsldonaltrices aceordent une haute priorité à ee type d.e proJet pilote et à des IprogFanmes d.e recherehe d.ans ce d.omaine. It importe toutefois d.e reconnaitreque If introduction d.e nouvelles techniques comporte d.e grand.es cliffieultés: des barrières psychologiques, en particulier, cloivent être su:montées et, bien souvEnt, 1es autorités manquent d.e fond.s pour prend.re 1es mesures nécessaires. Néantsoins, i1 est très important que des proJets pilotes visés à 1'applieation et Ia mise au point d.e cette technologie soient introd.uits sans aétai. Cette reeo@and.ation concerne aussi bien res cultures que 1télevage. 2l+. Le groupe a noté que 1e rapport stattachait seulement ar:.x aspects Itechhiques d.e 1'arid.oeulture. Les aspects de politique généra1e (prix, revenusrl tranFports, formation, etc. ) pouvant entraver le succès des nouvelles techniquesl ntont été qu'6voqués dans 1e rapporti orr 1es innovations teehniques ntont que Ipeu üe chances d.e réussir si el1es ne bénéficient pas dtun soutien politique Ifer"ne et clairement exprimé de 1a part d.es gouvernements. Une ha:monisation voile une [.ntégration au niveau régional seraient égalenent néeessaires. I I 25. Le groupe a noté que 1e rapport, axé sur lragricultllre, nrintégrait ipas ce secteur aux autres secteurs de 1téconomie, aspect qui selon Iui mériteraif eepend.ant d.rêtre pris en eonsidération, on pourrait en effet concevoir des syst$cspemettant d.'intégrer 1es efforts de dével-oppement agricole à d.es proJets d.a.ns 1{ d.oma[.ne d.e ]-'énergie ou de lrextraction minière, p&r exeraple, coïnme crest effect{ve- ment 1e cas d.ans certaines régions. Le groupe a noté que 1e rapport aurait d.û | aecofd.er une plus grancle attention à ttéIevale étant aonné qrru l" seeteur Joue I un rôle important d.ans la vie des'populations de cette région, et que les gouver{e- mentE africains aceord.ent une haute priorité à cet aspect d.e J-eur économie. Le bfoupe suggÈre qu'une attention accrue soit portée à tous eee aspects d.u d.6veloppemerrt. I Chapitre VfI - Les stratégies économiques d.e 1a région i 26. Le groupe a pris note d.e Ia position autour d.e Iaque11e ce chapitre a elabÔré: Ies projets situés dans la zone assainie ne d.evraient pas avoir priori sur les autres proJets du fait même de leur emplacement. LLs devraient, pour ai diren prendre leur tour d.ans Ia l-iste drattente et être Jugés selon leurs nérites. Le groupe a convenu que cette position, ainsi foraulê, était eorrecte une base conceptuelle, mais simplifiait 1a réalité. Le prograrme avait été conç conmè un effort conJoint à 1a fois, d.e lutte contre une grave maladie et d.e pement économique. Des sommes substantielles sont actuellement investies dans I proglnmrae et, fait plus important encore, les zones touehées par lronchocercose consld^érées eonme prioritaires par les gouvernements des pays intéressés et répoUd.ent aux préoceupations de la eommunauté internationale pour Ies régions 1plus pauvres. Dans Ie eas particulier d.es pays côtiers, d.ont 1e nord. est pauvre 1e süd.mieux d.oté en ressourees, on peut estimer que le sud ne devrait pas être taxé au bénéfice du nord.; cette mesure peut cepend.ant sravérer nécessaire et -T - bénéfique, parce qu'elle réduit lranpleur cles cotts colleetifs qui devraient être supportés à 1réchelon national. Chapitre VIII - La planification clu développement des réeions OCP Le groupe a noté la description des méthodes de planification figura^nt dans Ie rapport et eonfirrné I'ob3ectif initial qui était de fournir un instrr:rnent souple permettant dtaméliorer Ies compétences des pays participants en ce qui concerne Ia planification et 1es données d.e base. Le groupe a convenu que 1es services tte planification d.e la lutte contre lfonchocerecse devraient, si cela ntest pas ttéJà réalisé, être int6grés ar»< organes tie planification nationauc. 28. IIDE. Le groupe a noté avee satisfaction que lrlIDE du prograrlrme continueraî[-a donner eorme dans Ie passé, cles renseignements comptets et détaipés sur 1rétat dravancement d.es activités de d.éveloppement économique dans 1a zone infestée par lronchocercose, dans un rappozt qui serait sor:mis séparément au CCC. Dans lreasemble de Ia région, cepenclant, on note.une Srave pénurie d'e renseignements sur ]es activités des proJets, eürils soient prévus ou en corlrs' mais 1e groupe a estimé que IiOCP ne pouvait pas à 1ui seul entreprendre un te1 suivi à 1'échelon régiona1. 11 a donc recomandé que 1es autorités nationales, 1es organismes nultilatéraux et 1es donateurs bilatérau:< coopèrent sur ce point. 11 a soutenu Ia proposition selon 1aque1Ie, en règIe généraIe, frOCP devrait entreprendre des §tuaes de préfactibilité à une écheIle linitée, à conôition que Ies ressources nécessaires soient clisponibles. Le groupe soutient 1a position des pays participants qui, à une réunion des conités nationaux pour 1a lutte contre 1'oneùoeereose, teiue à Cotonou en Juin, ont exprimé Ie souhait qurune red'éfinition éventuelle du rôle d,e I'llDE et I'OCP vise drabord à servir Ies paÿs concernés. 27. 29. point. GCDE. Le groupe a estiné qutil ne convenait pas q1rril exa^mine ce t I "l Chaoitre IX - Vers une meilleure productivité ttu eo@ 30. Le groupe a noté que 1e rapport recornmandait d.tenvisager lrutilisation d.es systèm"" à. transport et de comlunication de IrOCP pour d.ispenser des serrrices sanitaires de base. Tout en reeonnaissant Itimportanee fondamentale d'e ces serrrices pour 1a zone OCP, 1e groupe a estimé que lton ne pouvaib aJouter eette tâche au système de transport de IiOCP sans compromettre 1a bonne exéeution du programme d'e lutte eontre le vecteur. Les mêmes obJectifs pourraient être atteints par drautres moyens, p&r exemple, en incluant des se:nrices sanitaires de base et éventuelleraent quelques aspects du contrôIe d.u veeteur dans les divers proJets de développement. chapitre x - critères économiques pour évaluer lrextension d.e Ia zone OCP 3I. Le groupe a reeonnu que ee chapitre ne contenait qurune analyse qualitativ'e ei se bornait donc à donner certaines indications quant arn orienta- fiorr" éventuelles d'une évaluation économique de Irextension d'e 1a zone OCP.par conséquent, eompte tenu des graves résenres exprimées par 1e rapport lui-nêne à ce suJ"t, l. groupe n'a pas jt:g6 utile de tirer des conclusions sur ce chapitre, sauf pour noter fes incertitudes de lr6va1uation. r I i a coNCqrsroN 32. En résumant les d.iscussions relatives au proJet de rapportr le groupe a attiré 1'attention sur les cond.itions difficiles dans lesquelles ce d.ocument a été préparé: cailre de référence extrê:nement général, eui devait être traité dans un temps limi.té, p&r une mission d.ont 1a eomposition 6tait trop étroite pour eouvrir 1es d.ivers aspects sur lesquels aurait d.u porter une 6valuation d.e ce geûre afin de d.onner une deseription complète et équilibrée d.u potentiel d.e d.éveloppement de 1a région. En ce sens, le proJet de rapport a évid.emrent pâti d.e ces eontraintes. 33. Le groupe a néanmoins reconnu que le proJet de rapport avait 1e nérite de sou.lever un certain nombre de points importants et constituait un cad.re extrêtement utile pour leur analyse plus poussée. 3l+. En conclusion, Ie groupe a tenu à exprimer sa convietion que 1e projet de rapport sous-estirnait le potentiel d.e développement cle 1a région. Banque Mondiale Région Afrique de f '(hrest l-e 6 novembre l9?8 eN/ -9- PIECS JOINÎE GROT PE C(f,{SI LTATTF SUR r.E DEÿELOPPEMENT ECOlrm{rqIrE Clnqulènc réunlon - ParLe, 11-13 septembre, L978 Llste dee partlclpanÈs l(eurbres du GCDE Samuel C. Adr-e, Jr. Protus Atæg Guy Canus (Présldent) Paul }{arc IIenry A. Ralph !{elvtlle Robert lI'Daw Observateurs T. S. B. Arlblsala Jean Âudlbeit l'{arc Bazln Davld Carney Stephen Dennlng Cyrll Groom Consultant ADA],IS and Co. , Internatloaal Consultant Directeur de 1'IBAR Dlrecteur §ênéral ORSTO}{ Seerétaire G6aéral SID Consultant Chef, Groupe de planlflcatlon du développement de la réglon touchée par lroachocercose, Mall DlrecÈeur, DLvlslon des servl.ces agricoles, FAO ConseLller, Conurissartat gênéral au Plan, France Dlrecteur, Prograrune de lutte contre 1'onchocercose Chef, Servlce de développenent économlque, Programne de lutte contre lronchocercoae Chef de dlvlelon Rêglon Afrlque'de lrOuest BIRD Fonctlonnalre prlncipal Dlvtslon des servlces agrlcoles FAO I I { J. D. ü. llarr Sallf N'Dlaye Auttes partlcipants E1llot Berg U. G. Candau M. foquet K. van der Heer Sec{êtarlat HJalte Sederlof -10- EnËomologls te/trto1ogls te, Progrmre de lutte contre lronchocercoae Chef, Divlslon des proJets rêgionaux, Bureau réglonal pour l'Afrlque, PNUD Consultant PrêsLdent Lndépendant du Comlté conJolnt de coordlnatlon Spécla1lste des sols ORSTOII( Consultant Chargé de prêts Réglon Afrique de 1'Ouest BIRD I

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