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Présence de l'OMS dans les pays, territoires et zones : rapport 2017

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Présence de l'OMS dans les pays, territoires et zones Rapport 2017

WHO/CCU/17.04

Présence de l'OMS dans les pays, territoires et zones

Rapport 2017

WHO/CCU/17.04

© Organisation mondiale de la Santé 2017 Certains droits réservés. La présente publication est disponible sous la licence Creative Commons Attribution – Pas d’utilisation com‑ merciale – Partage dans les mêmes conditions 3.0 IGO (CC BY‑NC-SA 3.0 IGO ; https://creativecommons.org/licenses/by-nc-sa/3.0/igo). Aux termes de cette licence, vous pouvez copier, distribuer et adapter l’œuvre à des fins non commerciales, pour autant que l’œuvre soit citée de manière appropriée, comme il est indiqué ci‑dessous. Dans l’utilisation qui sera faite de l’œuvre, quelle qu’elle soit, il ne devra pas être suggéré que l’OMS approuve une organisation, des produits ou des services particuliers. L’utilisation de l’emblème de l’OMS est interdite. Si vous adaptez cette œuvre, vous êtes tenu de diffuser toute nouvelle œuvre sous la même licence Creative Commons ou sous une licence équivalente. Si vous traduisez cette œuvre, il vous est demandé d’ajouter la clause de non responsabilité suivante à la citation suggérée : « La présente traduction n’a pas été établie par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). L’OMS ne saurait être tenue pour responsable du contenu ou de l’exactitude de la présente traduction. L’édition originale anglaise est l’édition authentique qui fait foi ». Toute médiation relative à un différend survenu dans le cadre de la licence sera menée conformément au Règlement de médiation de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle. Citation suggérée. Présence de l'OMS dans les pays, territoires et zones Rapport 2017 : Organisation mondiale de la Santé ; 2017 (WHO/CCU/17.04). Licence : CC BY-NC-SA 3.0 IGO. Catalogage à la source. Disponible à l’adresse http://apps.who.int/iris. Ventes, droits et licences. Pour acheter les publications de l’OMS, voir http://apps.who.int/bookorders. Pour soumettre une de‑ mande en vue d’un usage commercial ou une demande concernant les droits et licences, voir http://www.who.int/about/licensing. Matériel attribué à des tiers. Si vous souhaitez réutiliser du matériel figurant dans la présente œuvre qui est attribué à un tiers, tel que des tableaux, figures ou images, il vous appartient de déterminer si une permission doit être obtenue pour un tel usage et d’obtenir cette permission du titulaire du droit d’auteur. L’utilisateur s’expose seul au risque de plaintes résultant d’une infraction au droit d’auteur dont est titulaire un tiers sur un élément de la présente œuvre. Clause générale de non responsabilité. Les appellations employées dans la présente publication et la présentation des données qui y figurent n’impliquent de la part de l’OMS aucune prise de position quant au statut juridique des pays, territoires, villes ou zones, ou de leurs autorités, ni quant au tracé de leurs frontières ou limites. Les traits discontinus formés d’une succession de points ou de tirets sur les cartes représentent des frontières approximatives dont le tracé peut ne pas avoir fait l'objet d'un accord définitif. La mention de firmes et de produits commerciaux ne signifie pas que ces firmes et ces produits commerciaux sont agréés ou recom‑ mandés par l’OMS, de préférence à d’autres de nature analogue. Sauf erreur ou omission, une majuscule initiale indique qu’il s’agit d’un nom déposé. L’Organisation mondiale de la Santé a pris toutes les précautions raisonnables pour vérifier les informations contenues dans la présente publication. Toutefois, le matériel publié est diffusé sans aucune garantie, expresse ou implicite. La responsabilité de l'interprétation et de l'utilisation dudit matériel incombe au lecteur. En aucun cas, l’OMS ne saurait être tenue responsable des préjudices subis du fait de son utilisation. Couverture and illustrations : MEO Design & Communication, meomeo.ch Mise en page : MEO Design & Communication, meomeo.ch Imprimé par les Services de Production de Documents de l'OMS, Genève, Suisse

TABLE DES MATIÈRES Résumé exécutif Introduction 1 4 7 8 8 9 9 10 11 12 13 13 15 15 17 18 19 20 21 22 23 24 25 25 26 26 29 30 32 33 33 34 35 36 36

1. Qui nous sommes 1.1 1.1.1 1.1.2 1.1.3 1.1.4 1.1.5 1.1.6 1.1.7 1.1.8 1.2 1.2.1 1.2.2 1.2.3 1.2.4 1.2.5 1.2.6 1.2.7 1.2.8 1.2.9 1.3 1.3.1 1.3.2 1.3.3 Organisation mondiale de la Santé Gouvernance Structure du Secrétariat Siège Bureaux régionaux Bureaux de pays Bureau de l'OMS couvrant plus d'un pays, un territoire ou une zone Pays et zones couverts par les bureaux régionaux de l'OMS Bureaux subsidiaires dans les pays Nos ressources humaines Direction des bureaux de l'OMS dans les pays Répartition par sexe des chefs de bureau de l'OMS Âge et retraite des chefs de bureau de l'OMS Région d'origine des chefs de bureau de l'OMS Durée de service des chefs de bureau de l'OMS en tant que membres du personnel de l'OMS et en tant que chef d'un bureau de l'OMS Effectifs de l'OMS dans les pays, territoire et zones Effectifs de l’OMS au niveau des pays Répartition par sexe du personnel de l'OMS au niveau des pays Appui des prestataires non fonctionnaires aux bureaux de pays de l'OMS Nos infrastructures Localisation des bureaux de pays de l'OMS Accessibilité physique des bureaux de pays de l’OMS Installations de télécommunication et de partage d'informations

2. Notre action 2.1 2.2 2.3 2.4 2.4.1 2.5 2.5.1 2.5.2 Stratégie de coopération avec les pays Mécanismes conjoints de suivi entre les gouvernements et l’OMS Soutien des bureaux de pays de l’OMS aux gouvernements à travers les ministères et départements ne relevant pas du domaine de la santé Prise en compte des Objectifs de développement durable Prise en compte des Objectifs de développement durable dans les stratégies de coopération des pays Appui de l'OMS dans les situations d'urgence sanitaire Classification des situations d'urgence sanitaire Appui des bureaux de l’OMS à la gestion des situations d’urgence sanitaire

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3. Comment nous travaillons 3.1 3.2 3.2.1 3.2.2 3.2.3 3.2.4 Soutien technique Financement de l’action de l’OMS au niveau des pays Disponibilité des fonds au niveau des pays Répartition des fonds de base par priorité et intervention programmatiques Sources de financement des activités de l'OMS au niveau des pays Répartition et dépenses des fonds prévus au niveau des pays

39 40 43 43 44 45 45 47 48 49 50 50 51 52 53 53 53 54 55 57 57 59 60 61 62 62 64 66 67 69 87 88 90 94 101 102 103

4. Nos partenaires 4.1 4.1.1 4.1.2 4.1.3 4.1.4 4.2 4.2.1 4.3 4.3.1 4.3.2 4.3.3 4.3.4 4.3.5 4.3.6 4.3.7 4.4 4.5 4.6 4.6.1 4.6.2 4.7 Collaboration entre l’OMS et les pouvoirs publics Contribution à l’élaboration de politiques, de stratégies et de plans nationaux dans le domaine de la santé Appui à la coordination du secteur de la santé Participation aux évaluations annuelles conjointes du secteur de la santé Mobilisation des ressources en faveur de la santé Collaboration avec le système des Nations Unies Équipes de pays de l'OMS et des Nations Unies Activités de coordination au niveau des pays Participation de l’OMS aux comités directeurs conjoints au niveau national ou des Nations Unies Plan-cadre Nations Unies pour l’aide au développement Participation de l'OMS aux groupes thématiques des équipes de pays des Nations Unies Participations de l'OMS aux activités de mobilisation de ressources organisées par les équipes de pays des Nations Unies Participation de l'OMS aux opérations et opportunités harmonisées des Nations Unies Système des coordonnateurs résidents des Nations Unies Participation de l'OMS aux activités conjointes organisées par le bureau du coordonnateur résident du système des Nations Unies Cadres stratégiques intégrés Unis dans l'action Participation de l’OMS aux initiatives mondiales en matière de santé au niveau des pays L'OMS et le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme L'OMS et l'Alliance Gavi Coopération Sud-Sud et coopération triangulaire

5. Les résultats de nos activités ANNEXES Annexe 1  Liste des États Membres et Membres associés de l'OMS Annexe 2  Bureaux de l'OMS dans les pays, territoires et zones Annexe 3  Nombre et catégories d'employés travaillant dans les bureaux de l'OMS dans les pays, territoires et zones Annexe 4  Subventions du Fonds mondial dont l'OMS est un sous-bénéficiaire Annexe 5  Liste des pays éligibles au soutien de l'Alliance Gavi Annexe 6  Coûts prévus et fonds disponibles pour les activités de l’OMS dans les pays, territoires et zones

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Résumé exécutif

Résumé exécutif Le rapport 2017 sur la présence de l'OMS dans les pays a été élaboré en réponse à la demande adressée au Directeur général de l'OMS et aux directeurs régionaux par la Soixante-neuvième session de l'Assemblée mon‑ diale de la Santé, de soumettre un rapport biennal sur la présence de l'OMS dans les pays à l'examen des comités régionaux et en tant que document d'information à l'intention de l'Assemblée mondiale de la Santé. Le rapport 2017 est divisé en cinq parties : 1) Qui nous sommes en tant qu'organisation : nos ressources humaines et nos infrastructures dans les pays, territoires et zones ; 2) Notre action pour soutenir les États Membres : leur fournir un appui technique ; 3) Comment nous travaillons au niveau des pays : appui technique et ressources financières ; 4) Avec qui nous travaillons : nos partenaires au niveau des pays ; 5) les résultats de notre travail : des exemples de réalisations dans les pays, territoires et zones. Les informations contenues dans le présent rapport ont été obtenues au moyen d'une enquête en ligne sur la présence de l'OMS dans les pays, auprès de tous les 148 chefs de bureau de l'OMS (HWO), du Système mondial de gestion de l'OMS et à d'autres sources internes et externes.

Qui nous sommes : l'OMS, son personnel et ses infrastructures dans les pays, territoires et zones L'OMS compte 148 bureaux dans des pays, territoires et zones ; six bureaux régionaux et un siège qui se trouve à Genève en Suisse, au service de ses 194 États Membres et Membres associés. L'OMS compte 139 bureaux subsidiaires dans 28 pays répartis dans six régions, dont 78 dans la Région africaine, neuf dans la Région des Amériques, 36 dans la Région de la Méditerranée orientale, cinq dans la Région européenne, neuf dans la Région de l'Asie du Sud-Est et deux dans la Région du Pacifique occidental. Depuis 2014, le nombre de bureaux subsidiaires est passé de 152 à 139. Jusqu'en février 2017, l'OMS comptait 129 chefs de bureau titulaires et 19 chefs de bureau par intérim dans les pays, territoires et zones. Depuis 2012, le ratio global hommes-femmes des chefs de bureau de l'OMS est resté plus ou moins le même, à savoir deux hommes pour une femme. Le nombre de chefs de bureau de l'OMS nommés dans une région autre que leurs régions d'origine s'est accru au fil des ans. Entre la publication du rapport 2010 sur la présence de l'OMS dans les pays et celui de 2017, la proportion des chefs de bureau de l'OMS travaillant hors de leur région d'origine a augmenté de 18 % à 25 %. Au 31 décembre 2016, l'OMS comptait 4009 membres du personnel au niveau des pays, en augmentation de 11 % comparé à 2015. Dix-neuf pour cent de ces personnels étaient des fonctionnaires de la catégorie professionnelle recrutés au plan international, 28 % des fonctionnaires de la catégorie professionnelle recruté au plan national et 53 % appartenaient à la catégorie des services généraux. Entre 2010 et 2017, le nombre de fonctionnaires profes‑ sionnels internationaux a augmenté de 8 %, tandis que le nombre de professionnels nationaux et le personnel des services généraux ont régressé de 3 %. Le nombre de prestataires non fonctionnaires au niveau des pays a baissé de 14 % comparé à 2015 en raison de la transition dans les activités d'éradication de la polio dans plusieurs pays.

Notre action : soutenir les États Membres En tout 105 pays, territoires et zones dans lesquels l'OMS est physiquement présente (soit 71 %) ont déclaré disposer d'une politique, d'une stratégie ou d'un plan sanitaire national moderne. Parmi les 148 pays, territoires et zones dans lesquels l'OMS a une représentation, 109 ont signalé l'existence ou l'élaboration en cours d'une stratégie de coopération. Soixante-trois de ces 109 pays, territoires et régions ont déclaré disposer d'une stratégie de coopération viable. Le nombre de pays, territoires et zones disposant d'une stratégie nationale de coopération viable a baissé de 15 % comparativement aux chiffres contenus dans le rapport 2015 sur la présence de l'OMS dans les pays, et ce en raison du processus de renouvellement des stratégies en cours dans nombre de pays, afin de les arrimer au programme des Objectifs de développement durable (ODD). Dans 46 pays, territoires ou zones, les stratégies nationales de coopération étaient déclarées en cours d'élaboration ou de finalisation.

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Résumé exécutif

Quatre-vingt-trois pour cent de pays (contre 77 % en 2015) utilisent les mécanismes communs OMS – gouver‑ nement pour améliorer la mise en œuvre, le suivi et l'établissement de rapports sur la coopération technique de l'OMS. De plus en plus de bureaux de pays de l'OMS améliorent leur collaboration avec les ministères autres que celui de la Santé, afin de promouvoir des approches multisectorielles de santé, d'après 75 % de ces bureaux ; ce qui traduit les besoins accrus pour la mise en œuvre des ODD. Soixante pays abritant un bureau de l'OMS (soit 41 %) ont déclaré que leur politique, stratégie ou plan national de santé reflétait les ODD liés à la santé et 43 % ont indiqué que leur processus était en cours.

Comment nous travaillons au niveau des pays Presque les 2/3 (64 %) des missions d'appui technique au cours de la période 2015 – 2016 étaient effectuées par le personnel des bureaux régionaux, 27 % par le personnel du Siège de l'OMS et 9 % par des équipes mixtes bureaux régionaux-Siège. La plupart de ces missions étaient l'initiative des bureaux de pays. Elles avaient pour objectif de fournir un appui en rapport avec les maladies transmissibles (33 %), les systèmes de santé, y compris la couverture sanitaire universelle (20 %), les maladies non transmissibles (16 %), les situations d'urgence sanitaire (14 %), la santé à toutes les étapes de la vie (13 %) et les autres maladies (4 %). Jusqu'à fin 2016, l'ensemble des fonds disponibles pour les activités de l'OMS dans les pays, territoires et zones s'élevaient à US$ 2,0646 milliards. Ce qui représente 84 % des prévisions totales pour la période 2016 – 2017, soit une augmentation de 11 % comparativement à la période 2014 – 2015. Les programmes de base ont bénéficié de 41 % de l'ensemble des fonds rendus disponibles, tandis que la polio, la riposte aux épidémies et aux crises sanitaires, ainsi que les programmes spéciaux (combinés) ont reçu 59 % de ces fonds. Les contributions fixées ont représenté 16 % du total des fonds destinés aux activités de l'OMS au niveau des pays, tandis que les contributions volontaires représentaient 84 % de ces fonds. Au cours des trois dernières biennales, les ratios des contributions fixées et des contributions volontaires sont restés raisonnablement constants.

Avec qui nous travaillons : nos partenaires au niveau des pays Des membres du personnel de 60 (53 %) des 113 bureaux de l'OMS (76 %) qui ont déclaré avoir participé aux mé‑ canismes de coordination des partenaires du secteur de la santé au niveau des pays, ont présidé ou co-présidé ces mécanismes, tandis que les autres 53 (47 %) y ont participé. Le nombre de pays, territoires et zones où l'OMS joue un rôle de chef de file de la coordination du secteur de la santé a augmenté de 5 % entre 2015 et 2017. Ce qui traduit un rôle croissant de l'OMS dans la coordination des partenaires au développement du secteur de la santé au niveau des pays. Les bureaux de pays de l'OMS ont participé à 84 sessions annuelles d'évaluation conjointe du secteur de la santé, y compris celles tenues dans les pays du Partenariat international pour la santé et initiatives apparentées (IHP+) avec les gouvernements et les partenaires ; ce qui représente une augmentation de 7 % comparativement au rapport 2015 sur la présence de l'OMS dans les pays. Un total de 117 bureaux de l'OMS dans les pays, territoires et zones (soit 79 % de la présence mondiale) ont déclaré être impliqués dans la mobilisation de ressources en faveur de la santé. Quatre-vingt trois pour cent des bureaux de pays ont mobilisé moins de US$ 500 000, et seulement 17 % ont dépassé US$ 1 million. Ceci nécessite davantage d'investissements dans les bureaux de pays de l'OMS pour renforcer la capacité propre du pays à mobiliser davantage de ressources, étant entendu que la plupart des fonds provenant des principaux donateurs ont été décentralisés au niveau national. Les bureaux de pays de l'OMS bénéficient de 43 subventions du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. L'OMS est représentée dans le mécanisme de coordination de 84 pays, territoires et zones. Les équipes de l'OMS au niveau des pays ont déclaré avoir contribué à l'accès, la mise en œuvre et l'octroi des subventions de l'Alliance Gavi dans 73 pays, territoires et zones (49 %). Cet engagement a baissé de 9 % comparé à 2015, en raison d'une réduction du nombre de pays éligibles aux subventions de l'Alliance Gavi et / ou du nombre de pays faisant l'objet d'une suppression progressive de ces subventions.

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Résumé exécutif

Les membres du personnel des bureaux de l'OMS dans les pays, territoires et zones contribuent de plus en plus aux activités des équipes de pays des Nations Unies. D'après les bureaux de pays, cette contribution se fait, notamment, à travers les chefs de bureau de l'OMS qui assument les fonctions de coordonnateurs résidents (64 %), participent au moins à un service commun des Nations Unies (70 %) et à la mobilisation conjointe de ressources (51 %). Les membres du personnel des bureaux de pays de l'OMS contribuent activement aux groupes thématiques interagences pour la promotion d'une action coordonnée entre les organismes des Nations Unies au niveau des pays (de 67 % en 2015 à 92 % en 2017). Dans 98 pays, territoires et zones, l'OMS joue le rôle de chef de file en présidant ou en co-présidant les groupes thématiques sur la santé. Les équipes de l'OMS ont dirigé les groupes de responsabilité sectorielle Santé dans 20 des 23 pays où ces groupes ont été activés. En tout, 126 pays, territoires et zones dans lesquels l'OMS a un bureau, disposent d'un Plan-cadre d'assistance des Nations Unies pour le développement (UNDAF). Dans 125 de ces pays où l'UNDAF a une composante santé (98 %, soit une augmentation de 7 points de pourcentage comparativement au rapport 2015), les équipes de pays de l'OMS ont joué le rôle de chef de file dans le développement de cette composante. Dans 54 pays, les bureaux de l'OMS ont déclaré avoir participé à la mise en œuvre d'un pilier de l'initiative « Unis dans l'action ». Des 31 pays ayant un cadre stratégique intégré, 28 ont connu la participation des bureaux de pays de l'OMS en matière de développement et de mise en œuvre du processus. Ce rapport présente également certains progrès réalisés dans les pays de diverses régions, traduisant ainsi la contribution de l'OMS. Toutefois, un rapport détaillé sur les réalisations sera présenté séparément à l'Assemblé mondiale de la Santé.

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Introduction

Introduction Présence de l'OMS dans les pays La présence de l'OMS dans les pays est la plateforme pour une coopération efficace avec les pays dans le but de promouvoir le programme mondial, de contribuer aux politiques, stratégies et plans nationaux de santé et d'intégrer les priorités nationales dans les politiques et priorités mondiales. Elle renvoie aux activités du Secrétariat de l'OMS en général, menées au moyen : 1) d'une présence physique de l'OMS à travers les actions des 148 bureaux de pays de l'OMS et de ses bureaux subsidiaires décentralisés ; 2) d'une action normative de l'OMS comprenant la définition des normes et standards ; 3) le soutien coordonné des autres niveaux du Secrétariat à travers un soutien technique des bureaux régionaux et du Siège, y compris le soutien tech‑ nique, le renforcement des capacités, la gestion et la coordination des programmes d'appui aux pays. La coopération technique de l'OMS avec les pays dans lesquels l'organisation est physiquement présente est fondée sur les priorités des stratégies nationales de coopération, qui orientent la mise en œuvre du douzième Programme général de travail et, dans les pays, du budget et du plan de travail du programme biennal. De plus, lorsqu'il existe une stratégie nationale de coopération, ses priorités sont de soutenir la mise en œuvre par le pays de sa politique, stratégie ou plan national de santé, ainsi que le Programme de travail général de l'OMS. L'OMS coopère également avec les pays où l'Organisation n'est pas représentée physiquement. Une telle coopéra‑ tion concerne des conseils en amont sur les orientations politiques pour la mise en œuvre des accords et conventions signés par les organes dirigeants et les bureaux de l'OMS aux niveaux sous-régional, régional et du Siège.

But et portée du rapport 2017 sur la présence de l'OMS dans les pays La Soixante-neuvième session de l'Assemblée mondiale de la Santé a demandé au Directeur général et aux direc‑ teurs régionaux de soumettre un rapport biennal sur la présence de l'OMS dans les pays à l'examen des comités régionaux et comme document d'information à l'intention de l'Assemblée mondiale de la Santé à travers le Conseil exécutif et son Comité des programmes, de budget et d'administration. Le présent rapport de présence dans les pays est un document biennal produit par le Département de la Coopéra‑ tion avec les pays, en collaboration avec le Système des Nations Unies, le Réseau des unités d'appui aux pays dans tous les six bureaux régionaux et les chefs de bureau de l'OMS dans les pays, territoires et zones (HWO). Ce rap‑ port est rendu public pour des besoins d'information au sein de l'OMS, et revêt une importance particulière pour les États Membres et les hauts responsables de l'Organisation, ainsi que pour nombre de partenaires, y compris les agences des Nations Unies. Tout en présentant comment l'OMS soutient les États Membres, le rapport met un accent sur les pays dans lesquels l'OMS est physiquement présente. Le rapport 2017 vient compléter d'autres rapports et informations pertinents de l'OMS. Ce rapport contient des informations sur le fonctionnement des bureaux de l'OMS dans les pays, territoires et zones. Il a également pour but de faire le point sur une diversité d'informations, afin de présenter un tableau sy‑ noptique des activités de l'OMS dans les pays. Ce rapport est axé sur les thèmes relatifs aux ressources humaines, aux différents bureaux, à la performance et au partenariat : quatre facteurs essentiels de la présence de l'OMS dans les pays. Le rapport sur la présence dans les pays n'a pas vocation à évaluer les performances des pays dans la mise en œuvre du plan de travail national ; ce qui est fait, en principe, dans les rapports sur l'évaluation des budgets-programmes. Il peut plutôt servir de source d'informations susceptible de contribuer aux futures analyses pour le renforcement des performances de l'OMS au niveau des pays.

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Introduction

Méthodologie de collecte et d'analyse de données, et d'élaboration du rapport Les informations contenues dans le présent rapport ont été obtenues comme suit : • au moyen d'une enquête en ligne réalisée en 2014 auprès de tous les 148 chefs de bureau de l'OMS ; • en consultant le Système mondial de gestion de l'OMS (information relatives aux ressources humaines et aux finances), ainsi que la base de données des chefs de bureau de l'OMS dans les pays, territoires et zones gérée par le Département Coopération avec les pays et Collaboration avec les Nations Unies ; et • en consultant des sources externes de données sur la participation à des initiatives mondiales en faveur de la santé. Les données ont été collectées au moyen d'une enquête quantitative transversale à l'échelle mondiale réalisée auprès de tous les bureaux de l'OMS dans les pays, territoires et zones. Cette enquête exhaustive conduite en 2016 était fondée sur un ensemble de facteurs et visait à enrichir le rapport 2017, préparé en collaboration avec le Réseau des unités d'appui aux pays. L'enquête a été testée au préalable et affinée sur la base des observations faites par le Réseau des unités d'appui aux pays et un groupe restreint de chefs de bureaux de pays de l'OMS. Le questionnaire d’enquête comprenait une centaine de questions essentiellement quantitatives à choix multiples, ainsi qu’un plus petit nombre de questions ouvertes. Sauf indication contraire, les personnes interrogées devaient fournir des informations sur leur bureau de pays au 31 octobre 2016. Un questionnaire d'enquête en ligne a été élaboré sur la base de ces questions à l'aide du DataForm. Le question‑ naire a également été traduit en français et en espagnol pour permettre aux chefs de bureau de pays de l'OMS de répondre aux questions dans la langue de leur choix. L'enquête était adressée à tous les 148 chefs de bureau de pays des six Régions de l'OMS, avec un taux de participation de 100 %.

Plan du rapport Le rapport 2017 est divisé en cinq parties : 1) Qui nous sommes : l'OMS, son personnel et ses bureaux, ainsi que les infrastructures au niveau des pays ; 2) Notre action : appui de l'OMS aux pays, territoires et zones ; 3) comment nous travaillons : soutien technique et financement ; 4) avec qui nous travaillons : collaboration avec des partenaires et les Nations Unies ; 5) les principaux résultats et réalisations des activités de soutien de l'OMS dans les pays. Le plan du présent rapport est similaire à celui du rapport 2015. Toutefois, il contient des informations supplémentaires sur des domaines clés comme le soutien de l'OMS dans les situations d'urgence sanitaire et aux efforts déployés au niveau des pays pour la réalisation des Objectifs de développement durable de santé. Pour cette première tentative, le rapport s'efforce de présenter des exemples de réussite dans les régions, afin de mettre en exergue le travail des équipes de l'OMS au niveau des pays.

Limites du rapport Les informations fournies dans le présent rapport ont fait l'objet d'une évaluation par les régions et les divers départements au Siège de l'OMS. L'on a veillé à la qualité et à la cohérence des données. Cependant, la collecte et l'analyse des données, de même que la rédaction présentent quelques lacunes. Les chefs des différents bureaux de l'OMS ont rapporté eux-mêmes les réponses au questionnaire de l'enquête. Aucun mécanisme de vérification des informations communiquées n'a été mis en place, excepté pour ce qui est des ressources humaines et financières, dont les données ont été validées à l'aide du Système mondiale de gestion de l'OMS. Cela expliquerait dans certains cas les écarts dans les données qu'il serait difficile de justifier entièrement. Par ailleurs, même si les outils de l'enquête ont été accompagnés d'un ensemble d'instructions détaillées et d'un glossaire de termes, rien n'indique que les chefs de bureau de l'OMS ont systématiquement utilisé ou interprété de la même manière les instructions et les termes en répondant aux questions.

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1. Qui nous sommes Organisation mondiale de la Santé : Ressources humaines et infrastructures

Qui nous sommes

1.1  Organisation mondiale de la Santé L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) est une agence spécialisée des Nations Unies qui agit comme autorité de direction et de coordination de la santé internationale. Elle a été créée en 1948 et a son siège à Genève en Suisse. La constitution de l'OMS est entrée en vigueur le 7 avril 1948, date à laquelle se célèbre aujourd'hui la Journée mondiale de la Santé. L'OMS joue son rôle dans la santé publique en exécutant les fonctions essentielles suivantes : • jouer le rôle de chef de file dans les domaines essentiels pour la santé et créer des partenariats lorsqu’une action conjointe est nécessaire ; • fixer les priorités de la recherche et inciter à acquérir, appliquer et diffuser des connaissances utiles ; • fixer des normes et des critères, et encourager et suivre leur application ; • définir des politiques conformes à l’éthique et fondées sur des données factuelles ; • fournir un appui technique, se faire l’agent du changement et renforcer durablement les capacités institutionnelles ; • surveiller la situation sanitaire et en évaluer les tendances en matière de santé.

1.1.1 Gouvernance L'Assemblée mondiale de la Santé est l'organe décisionnel suprême de l'OMS. Sa principale fonction est d'arrêter la politique de l'Organisation. Elle nomme le Directeur général, contrôle la politique financière de l'Organisation, examine et approuve le projet de budget-programme. Elle examine également les rapports du Conseil exécutif à qui elle donne des orientations concernant des questions qui peuvent nécessiter plus d'actions, d'études, d'enquêtes ou de rapports. Le Conseil exécutif a pour fonctions d'appliquer les décisions et les directives de l'Assemblée mon‑ diale de la Santé, de lui donner des consultations et de lui faciliter le travail.

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Qui nous sommes

1.1.2  Structure du Secrétariat Placé sous la direction du Directeur général, le Secrétariat de l'OMS comprend essentiellement 148 bureaux dans les pays, territoires ou zones ; six bureaux régionaux et un siège. Il est constitué de 194 États Membres, représentés à l'Assemblée mondiale de la Santé et de deux États Membres associés que sont Porto Rico et Tokélaou (voir liste des États Membres et Membres associés en Annexe 1).

1.1.3 Siège Le Siège de l'OMS est situé à Genève en Suisse, avec trois bureaux hors-siège que sont : • le Centre mondial de services de l'OMS à Kuala Lumpur en Malaisie, qui abrite les services administratifs et le Secrétariat ; • le Bureau de l'OMS auprès de l'Organisation des Nations Unies, basé à New York et qui représente les intérêts de l'Organisation au sein des Nations Unies ; et • le Centre OMS pour le développement sanitaire à Kobe au Japon, qui mène des recherches sur les conséquences des changements sociaux, économiques et environnementaux, ainsi que leurs implications sur les politiques de santé. En plus de ces bureaux hors-siège, l'OMS a des bureaux à Addis-Abeba en Éthiopie, à Bangkok en Thaïlande et à Bruxelles en Belgique. Ces bureaux sont gérés respectivement par le Bureau régional de l'OMS pour l'Afrique, le Bureau régional de l'OMS pour l'Asie du Sud-Est et le Bureau régional de l'OMS pour l'Europe.

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Qui nous sommes

1.1.4  Bureaux régionaux de l'OMS Les États Membres de l'OMS sont répartis dans six régions, à savoir : la Région africaine, la Région des Amériques, la Région de l'Asie du Sud-Est, la Région européenne, la Région de la Méditerranée orientale et la Région du Pacifique occidental.

Tableau 01  Bureaux régionaux de l'OMS, leur localisation et les États Membres couverts Région Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l'Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total 1  2 

Bureau régional Bureau régional pour l'Afrique Bureau régional pour les Amériques Bureau régional pour la Méditerranée orientale Bureau régional pour l'Europe Bureau régional pour l'Asie du Sud-Est Bureau régional pour le Pacifique occidental

Localisation Brazzaville (Congo) Washington, DC (USA) Le Caire (Égypte) Copenhague (Danemark) New Delhi (Inde) Manille (Philippines)

Nombre d'États Membres couverts 47 35 1 21 53 11 27 2 194

La Région des Amériques couvre également 17 territoires. La Région du Pacifique occidental couvre également 10 zones.

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Qui nous sommes

1.1.5  Bureaux de pays Pour soutenir efficacement les États Membres, l'OMS a mis en place l'un des plus vastes réseaux de bureaux au niveau des pays parmi les agences des Nations Unies. L'OMS dispose de 148 bureaux dans les pays, territoires et zones. Ces bureaux, bien dotés en infrastructures et en ressources humaines, constituent l'ossature de l'appui organisationnel aux États Membres (voir liste de tous les bureaux de l'OMS à travers le monde en Annexe 2). Les bureaux de pays de l'OMS constituent une plateforme pour une coopération efficace de l'OMS avec les États Membres, en vue de la promotion de l'agenda mondial de la santé, de la contribution aux politiques, stratégies et plans nationaux et de faire en sorte que les politiques et priorités globales reflètent les priorités et réalités natio‑ nales. La présence de l'OMS est assurée par : • un bureau de pays et des bureaux subsidiaires de l'OMS au sein d'un même pays ; • des bureaux de pays de l'OMS qui couvrent plus d'un pays ; et • un bureau régional de l'OMS qui couvre des pays et des zones.

Tableau 02  Rôle et responsabilités d'un bureau de pays de l'OMS Principales fonctions de l' OMS Fournir un appui technique et renforcer les capacités

Rôle et responsabilités d'un bureau de pays de l'OMS Diriger l'élaboration et la mise en œuvre d'une stratégie nationale de coopération Conduire et gérer la fourniture de la coopération technique et les négociations qui y mènent Agir comme chef de file dans la mise en œuvre et le suivi des engagements, conventions et instruments juridiques internationaux Diriger les ripostes et actions dans les situations d'urgence sanitaire

Jouer les premiers rôles

Plaider en faveur de la santé dans toutes les politiques et promouvoir le dialogue pour une collaboration multisectorielle et multipartite Diriger la collaboration entre les différentes agences des Nations Unies pour l'intégration des priorités sanitaires nationales dans le programme de développement, ainsi que dans le Plan-cadre des Nations Unies pour l'assistance au développement (UNDAF) Diriger la mobilisation et la coordination des actions de riposte aux situations d'urgence Diriger le renforcement des capacités des pays en matière de diplomatie de la santé pour un meilleur engagement dans les processus nationaux et internationaux, ainsi que dans la gouvernance de la santé mondiale

Définir les normes et les standards

Soutenir les pays dans l'adaptation et la mise en œuvre des lignes directrices, des outils et des méthodes Contribuer à la fixation des normes et standards en mettant à disposition des éléments de preuve provenant des pays

Élaborer un programme de recherche

Promouvoir la recherche et renforcer les capacités en matière de recherche dans les pays Soutenir et, au besoin, diriger des recherches opérationnelles et garantir l'utilisation des résultats Contribuer à l'ensemble des connaissances sur les meilleures pratiques

Articuler les options politiques

Conduire le dialogue sur la politique sanitaire et fournir des consultations aux collègues et partenaires nationaux. Promouvoir l'engagement des pays à mettre en place des politiques et stratégies régionales et mondiales

Suivi et tendances en matière de santé

Diriger l'action de l'OMS dans le suivi et l'évaluation des politiques et programmes nationaux

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Des 148 bureaux de l'OMS, 146 se trouvent dans des pays, tandis que deux sont situés dans des territoires et des zones. Il s'agit du bureau de l'OMS à Pristina et du bureau de l'OMS pour la Cisjordanie et la Bande de Gaza.

Tableau 03  Nombre de bureaux de l'OMS par région Bureaux de l'OMS Région Dans les régions Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l'Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total Brazzaville (Congo) Washington, DC (USA) Caire (Égypte) Copenhague (Danemark) New Delhi (Inde) Manille (Philippines)

Dans les pays 47 27 3 17 29 11 15 146

Dans les territoires et zones

1  (Cisjordanie et Bande de Gaza) 1  (Pristina)

2

1.1.6  Bureau de l'OMS couvrant plus d'un pays, un territoire ou une zone Certains bureaux de l'OMS soutiennent les activités de l'OMS hors des frontières des pays dans lesquels ils sont basés. Le tableau ci-dessous présente les bureaux de l'OMS qui fournissent un soutien à plus d'un pays, un territoire ou une zone.

Tableau 04  Bureaux de pays de l'OMS couvrant plus d'un pays, un territoire ou une zone Région Région africaine Région des Amériques

Bureaux de l'OMS Madagascar (situé à Antananarivo) Bahamas (situé à Nassau en New Providence) Bureau de coordination OPS/OMS des Caraïbes orientales (situé à Bridgetown en Barbade) Jamaïque (Kingston en Jamaïque) République bolivarienne du Venezuela (basé à Caracas)

Autres pays, territoires et zones couverts Île de la Réunion  (Département français d'Outre-mer) Îles Turques-et-Caïques Antigua-et-Barbuda, Anguilla, Îles Vierges britanniques, Dominique, Montserrat, Grenade, Saint-Lucia, Saint-Vincent-et-les-Grenadines, Saint-Kitts-Et-Nevis et les départements français des Caraïbes (Guadeloupe, Martinique, Guyane française et la partie française de Saint-Martin) Bermudes et Îles Caïmans Aruba, Curaçao et Saint-Martin, ainsi que les communes spéciales des Pays-Bas dans les Caraïbes (Bonaire, Saba et Saint-Eustache) Brunéi Darussalam et Singapour Samoa américaines (États-Unis d'Amérique), îles Cook, Nioué et Tokélaou (Nouvelle-Zélande) Polynésie française (France), Commonwealth des îles Marianne du Nord (États-Unis d'Amérique), Nouvelle Calédonie (France), NouvelleZélande, Nauru, Palaos, Îles Salomon, Tuvalu, Wallis-et-Futuna (France) et Îles Pitcairn (Royaume-Uni) Kiribati, Micronésie septentrionale, Tonga, Vanuatu

Région du Pacifique occidental

Malaisie (basé à Kuala Lumpur) Samoa (basé à Apia) Division du Bureau d'appui technique/du Représentant de l'OMS pour le Pacifique dans le Pacifique du Sud (basé à Suva aux Fidji)

Micronésie septentrionale (Bureau de liaison de pays basé à Palikir sur l'île de Pohnpei, dans les États fédérés de Micronésie) 3 

Îles Marshall, Palaos

Contrairement au rapport 2015 sur la présence de l'OMS dans les pays, le Bureau de coordination du Programme des Caraïbes a été supprimé de la liste des bureaux de pays de l'OMS, étant donné qu'il constitue un bureau sous-régional et non pas une bureau de pays.

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Dans la Région de la Méditerranée orientale, en raison des situations d'urgence sanitaire en cours dans plusieurs États Membres, les bureaux de l'OMS dans certains pays apportent un appui logistique et opérationnel aux pays voisins ou proches. À titre d'exemple, le Bureau de pays de l'OMS en Afghanistan a un bureau de liaison à Islamabad au Pakistan ; le Bureau de pays de la Somalie a un bureau de liaison à Nairobi au Kenya ; et le Bureau de pays du Yémen a un bureau de liaison à Djibouti (Djibouti) et un autre à Amman en Jordanie.

1.1.7  Pays et zones couverts par des bureaux régionaux de l'OMS L'OMS n'est pas physiquement présente dans tous les 194 États Membres. Dans 37 États Membres, Membres associés et zones (Tableau 5), il n'existe pas de bureau de l'OMS ni de couverture d'autres bureaux basés dans des pays voisins. Ces pays et zones reçoivent directement un appui technique et normatif des différents bureaux régionaux et bureaux-siège.

Tableau 05  États Membres, Membres associés et zones de l'OMS où il n'existe pas de bureau OMS Région Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne

États Membres, Membres associés et zones Canada, États-Unis d'Amérique et Porto Rico (État Membre associé) Bahreïn, Émirats arabes unis, Koweït, Qatar Allemagne, Andorre, Autriche, Belgique, Chypre, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Irlande, Islande, Israël, Italie, Luxembourg, Malte, Monaco, Pays-Bas, Norvège, Portugal, Royaume-Uni, San Marino, Suède et Suisse Australie, Région administrative spéciale de Hong Kong (Chine), Région administrative spéciale de Macao (Chine), Guam (États-Unis d'Amérique), Japon et République de Corée

Région du Pacifique occidental

1.1.8  Bureaux subsidiaires dans les pays Dans certains pays, des bureaux subsidiaires aux bureaux de pays sont créés pour soutenir la mise en œuvre des activités de terrain d'un programme donné ou pour faciliter la couverture en activités de l'OMS, de vastes pays géographiques, de pays faisant face à des situations d'urgence complexes ou de pays affectés par des épidémies de polio. Un bureau subsidiaire est en principe situé au niveau infranational et dirigé par un membre du personnel de haut rang, qui rend compte au chef de bureau de l'OMS dans le pays. Les chefs de bureau de pays délèguent gé‑ néralement à ces fonctionnaires l'autorité nécessaire pour assumer efficacement leurs fonctions, conformément au mandat de l'OMS et en vertu du règlement de l'Organisation. L'OMS compte 139 bureaux subsidiaires dans 28 pays à travers ses six régions, dont 78 dans la Région africaine, neuf dans la Région des Amériques, 36 dans la Région de la Méditerranée orientale, cinq dans la Région européenne, neuf dans la Région de l'Asie du Sud-Est et deux dans la Région du Pacifique occidental. Depuis 2014, le nombre de bureaux subsidiaires a baissé de 152 à 139. Les bureaux subsidiaires fermés sont au nombre de huit pour la Région des Amériques, quatre pour la Région européenne et cinq pour la Région du Pacifique occidental. Dans la Région de la Méditerranée orientale, le nombre de bureaux subsidiaires a plutôt augmenté, passant de 32 en 2014 à 36 en 2016, à cause des situations d'urgence sanitaire complexes dans certains pays de la Région.

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Tableau 06  Nombre de bureaux subsidiaires de l'OMS et leur localisation dans les pays par région de l'OMS Région Région africaine

Pays, territoire ou zone Nigéria République démocratique du Congo Soudan du Sud Tchad République-Unie de Tanzanie République centrafricaine Guinée Ouganda Ghana Kenya

Nombre de bureaux subsidiaires 37

Localisation des bureaux subsidiaires de l'OMS Chacun des 37 États, y compris le territoire de la capitale fédérale Abuja Bandundu ville, Kinshasa, Matadi, Kananga, Mbuju Mayi, Lubumbashi, Bukavu, Goma, Kindu, Kinsagani et Mbandaka Tous les chefs-lieux des 10 États que compte le pays Abeche, Sarh, Moundou, Mongo, Mao et Ndjamena Zanzibar, Tanga, Dodoma, Mwanza et Iringa Bambari, Kagabandoro et Bouar Nzérékoré et Guéckédou Gulu et Moroto Tamale Garissa (couvrant la province du Nord-Est) Antigua, Dominique, Grenade, Saint-Kitts-Et-Nevis, Saint-Lucia, Saint-Vincent et Anguilla San Marcos Tuxtla, Gutiérrez, Chiapas Jalalabad, Gardez, Herat, Kandahar, Bamyan, Kunduz, Balkh et Badakhshn El-Fasher, Nyala, Geneina, Kassala, Kadugli et Damazine Erbil, Dohuk, Sulaimaniyah, Basrah et Bagdad (au sein du ministère de la Santé) Lahore, Karachi, Peshawar et Quetta Ramallah, Gaza Qamishly, Alep, Homs et Latakia Aden, Al Hodeïda, Ibb (couvrant Ibb et Taïz) et Saada Mogadiscio (couvrant la Somalie du Centre-Sud), Hargeisa (couvrant le Somali land) et Garoowe (couvrant le Puntland) Donetsk, Louhansk et Severodonetsk Banja Luka Gaziantep Toutes les sept métropoles régionales du pays Jakarta Davao ville Ho Chi Minh ville

11 10 6 5 3 2 2 1 1 7 1 1 8 6 5 4 2 4 4 3 3 1 1 7 2 1 1

Région des Amériques

Barbade Guatemala Mexique

Région de la Méditerranée orientale

Afghanistan Soudan Irak Pakistan Cisjordanie et Bande de Gaza République arabe syrienne Yémen Somalie

Région européenne

Ukraine Bosnie-Herzégovine Turquie

Région de l'Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total

Inde Indonésie Philippines Vietnam 28

139

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1.2  Nos ressources humaines 1.2.1  Direction des bureaux de l’OMS dans les pays En général, les bureaux de l’OMS dans les pays, territoires ou zones ont à leur tête des chefs de bureau. Les Régions utilisent différents termes (tableau 7) pour désigner ce poste, mais les rôles et responsabilités qui y sont rattachés ont été uniformisés dans toute l’Organisation. Dans le présent rapport, le terme « chef de bureau » est employé pour désigner, notamment : le Représentant de l’OMS ; le Représentant de l’OMS / OPS ; le chef du bureau de pays ; le chargé de liaison ; le responsable du bureau de liaison ; et le chef de bureau. Le chef du bureau de l’OMS dans le pays représente le Directeur général et le Directeur régional compétent dans le pays d’affectation et il est responsable de tous les aspects des activités de collaboration de l’OMS. Ses rôles et responsabilités sont, entre autres : • le pouvoir de rassemblement, la représentation et la sensibilisation ; • la coopération technique, le conseil et le dialogue en matière de politiques ; • l’administration et la gestion. En février 2017, 129 chefs de bureau de l’OMS dans les pays et 19 chefs de bureau par intérim 4 assumaient les fonction de représentant de l’OMS à travers le monde. Le tableau 7 montre la répartition des chefs des bureaux de l’OMS dans les pays par région.

Tableau 07  Chefs des bureaux de l’OMS dans les pays, territoires, zones et autres bureaux de l’OMS par région (à l’exclusion des chefs de bureau par intérim) Chefs de bureau de l’OMS dans les pays, territoires et zones Région Représentant de l’OMS ou Chef de bureau de l’OMS dans le pays – –

Représentant de l’OMS

Représentant OMS/OPS

Total Autre

Observations

Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale 5 Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est

40 –

– 26

– –

40 26 “ Autre ” renvoie au Chef du bureau de l’OMS en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza “ Autre ” renvoie au Chef du bureau de l’OMS à Pristina

12

1

13

12

13

1

26

10

10 “ Autre ” renvoie aux chefs des bureaux de liaison de l’OMS à Kiribati, Tonga et au Vanuatu, qui sont tous des fonctionnaires recrutés sur le plan international

Région du Pacifique occidental

11

3

14

Total 4 

85

26

13

5

129

Les 19 pays, territoires et zones dont les bureaux de l’OMS étaient dirigés par un chef de bureau par intérim en février 2017 sont : le Bénin, le Bhoutan, la Guinée équatoriale, le Honduras, la Hongrie, le Liban, la Namibie, le Nord de la Micronésie, Oman, la Roumanie, la Fédération de Russie, Sao Tomé-et-Principe, les Seychelles, la Slovénie, la Tunisie, l’Ouganda, la République-Unie de Tanzanie et le Yémen. 5  Les desks officers de l’OMS pour le Bahreïn, le Koweït, le Qatar et les Émirats arabes unis basés au Bureau régional de l’OMS pour la Méditerranée orientale au Caire en Égypte ne sont pas considérés comme des chefs des bureaux de l’OMS dans les pays.

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De 2015 à 2017, la proportion des chefs de bureau par intérim n’a presque pas évolué : 13 % en 2017 contre 12 % en 2015. Cette situation pointe des lacunes dans le recrutement en temps voulu des chefs de bureau dans les pays et la planification insuffisante de la relève. La figure 1 compare le nombre de chefs de bureau par intérim dans six régions entre 2015 et 2017.

Figure 01  Nombre de chefs de bureau par intérim par région de l’OMS, 2015 et 2017 8 7 6 5 4 3 2 1 0 Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental 2015 2017

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1.2.2  Répartition par sexe des chefs de bureau de l’OMS Dans le cadre de sa politique, l’OMS est déterminée à promouvoir l’égalité des sexes parmi son personnel. Néan‑ moins, depuis 2012, le ratio global hommes-femmes des chefs de bureau de l’OMS dans les pays est resté plus ou moins inchangé (2 pour 1). En 2017, 34 % des chefs de bureau de l’OMS dans les pays sont des femmes, soit une baisse de 2 points de pourcentage comparativement au Rapport 2015 sur la présence dans les pays (36 %). Pour ce qui est des régions, l’écart le plus important est relevé dans la Région de l’Asie du Sud-Est dont le ratio hommesfemmes est de 9 pour 1, suivie de la Région du Pacifique occidental, avec 3,7 pour 1, de la Région africaine avec 3,4 pour 1, de la Région de la Méditerranée orientale avec 3,3 pour 1 et de la Région des Amériques dont le ratio est de 1,4 pour 1. La Région européenne compte plus de femmes chefs de bureau par rapport aux hommes (1,6 pour 1). L’augmentation du nombre de femmes chefs de bureau de l’OMS dans les pays passe par des efforts spéciaux et concertés tel que convenu par le Groupe de la politique mondiale de l’OMS (tableau 8 et figure 2).

Tableau 08  Répartition par sexe (%) des chefs de bureau de l’OMS dans les pays par région (à l’exclusion des chefs de bureau par intérim) Région Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total

Total 40 26 13 26 10 14 129

Hommes 31 15 10 10 9 11 86

Femmes 9 11 3 16 1 3 43

% de femmes chefs de bureau 23 42 23 62 10 21 33

Figure 02  Pourcentage de femmes chefs de bureau de l’OMS dans les pays, 2010 – 2017 (à l’exclusion des chefs de bureau par intérim) 34,5 34 33,5 33 32,5 32 31,5 31 30,5 30 29,5 2010 2012 2015 2017 Global

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1.2.3  Âge et retraite des chefs de bureau de l’OMS Parmi les chefs de bureau de l’OMS, 40 sont âgés entre 56 et 60 ans. Le plus jeune chef de bureau a 40 ans (Région européenne) et les plus âgés ont 63 ans ; ce sont les chefs des bureaux de la Région africaine, de la Région des Amé‑ riques et de la Région du Pacifique occidental (figure 3).

Figure 03  Répartition par âge et par région de l’OMS des chefs de bureau (à l’exclusion des chefs de bureau par intérim) 60

50

Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale

40

30

Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est

20

Région du Pacifique occidental Total

10

00 36–40 41–45 46–50 51–55 56–60 61–62 63–65

L’âge moyen des chefs de bureau de l’OMS dans les pays de la Région européenne est nettement inférieur à celui des autres régions du fait que la plupart des chefs de bureau dans cette Région sont des fonctionnaires recrutés sur le plan national. Toutes les autres Régions font apparaître un pic semblable dans le groupe d’âge de 56 à 60 ans. L’âge réglementaire de départ à la retraite à l’OMS est compris entre 62 et 65 ans, suivant la date d’entrée en fonctions. À partir de 2017, chaque année, en moyenne onze chefs de bureau de l’OMS dans les pays prendront leur retraite. D’ici 2023, 60 % des chefs de bureau de l’OMS dans les pays actuellement en fonctions auront pris leur retraite. D’ici 2023, 73 % des chefs de bureau actuellement en fonctions dans la Région des Amériques auront pris leur retraite, suivis de 70 % dans la Région africaine, 60 % dans la Région de l’Asie du Sud-Est, 54 % dans la Région de la Méditerranée orientale, 50 % dans la Région du Pacifique occidental et 38 % dans la Région européenne.

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1.2.4  Région d’origine des chefs de bureau de l’OMS En 2012, dans le but de promouvoir la diversité régionale, le Directeur général, en concertation avec le Groupe de la politique mondiale de l’OMS, a décidé qu’au moins 30 % des chefs de bureau de l’OMS dans les pays doivent être originaire d’une région autre que celle où ils sont chefs de bureau de l'OMS. Au fil des ans, un nombre croissant de chefs de bureau de l’OMS sont affectés dans une région autre que leur région d'origine. Entre 2010 et 2017, la proportion des chefs de bureau de l'OMS travaillant hors de leur région d'origine est passée de 18 à 25 % (figure 4). Dans la Région de la Méditerranée orientale, 62 % des chefs de bureau sont originaires d’autres régions de l’OMS, suivie de la Région de l’Asie du Sud-Est (60 %), de la Région du Pacifique occidental (57 %), de la Région des Amériques (27 %) et de la Région africaine (8 %). Dans la Région européenne, aucun chef de bureau de l’OMS n’est originaire d’une autre Région de l’OMS. La faible proportion des chefs de bureau originaires d’une région autre que leur région d'origine constitue la preuve que la décision du Groupe de la politique mondiale de l’OMS sur la parité des sexes n’a pas encore été intégralement mise en œuvre, et qu’il faut faire davantage d’efforts pour atteindre l’objectif des 30 % de chefs de bureau de l’OMS venant d’autres régions de l’OMS que leur région d’origine.

Figure 04  Nombre de chefs de bureau de l’OMS travaillant dans leur région d’origine (à l’exclusion des chefs de bureau par intérim)

6 5 37 Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est

49

26

Région du Pacifique occidental

6

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1.2.5  Durée de service des chefs de bureau en tant que membres du personnel de l'OMS et en tant que chefs d'un bureau de l’OMS Les chefs de bureau sont recrutés par voie de concours. En général, ils sont des fonctionnaires de haut rang jus‑ tifiant d’au moins dix ans d’expérience aux niveaux national et international. Parmi les chefs de bureau, 40 % ont accompli entre 11 et 15 années de service ; 23 % comptent entre 16 et 20 ans de service ; et 16 % entre 21 et 25 ans de service. Le tableau 9 fournit des détails sur les chefs de bureau de l’OMS suivant la durée de service en tant que membres du personnel.

Tableau 09  Nombre de chefs de bureau de l’OMS en fonction de la durée de service comme membres du personnel par région (à l’exclusion des chefs de bureau par intérim) 6 –10 ans de service 4 3 0 3 1 2 13

Régions

< 5 ans de service 2 2 2 3 2 0 11

11 –15 ans de service 17 7 6 16 1 4 51

16 – 20 ans de service 14 4 3 1 3 5 30

21 – 25 ans de service 3 7 2 3 3 3 21

> 26 ans de service 0 3 0 0 0 0 3

Total

Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total

40 26 13 26 10 14 129

La durée de service en tant que chef d'un bureau de l’OMS comprend le nombre total d’années de service au lieu d’affectation actuel et le nombre d’années de service passées précédemment en tant chef de bureau de l’OMS dans un autre lieu d’affectation. Le pourcentage le plus élevé (40 %) est celui des chefs de bureau comptant entre 1 et 3 ans de service à ce poste, suivis de 30 % qui sont à leur première année de service, 20 % qui comptent entre 4 et 6 années de service, et le reste est en poste depuis plus de 7 ans.

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1.2.6  Effectifs de l’OMS dans les pays, territoires et zones Parmi les institutions spécialisées de l’ONU, le personnel de l’OMS dans les pays est très qualifié, diversifié et efficace. La structure et l’organisation des effectifs des bureaux de l’OMS dans les pays reposent sur le personnel de base et le personnel non fonctionnaire. L’OMS compte trois catégories de membres du personnel au niveau des pays : les fonctionnaires engagés par voie de recrutement international, les fonctionnaires engagés par voie de recrutement local, et les membres du personnel relevant de la catégorie des services généraux recrutés sur le plan local pour des postes à durée déterminée et des postes de courte durée, tels que définis dans l’encadré 1. Les bureaux de l’OMS dans les pays recrutent du personnel non fonctionnaire pour la mise en œuvre des activités spécifiques à des programmes ou des tâches de durée limitée.

Encadré 01  Catégories de personnel en service dans les bureaux de pays de l’OMS Le personnel de l’OMS est composé du personnel fonctionnaire et du personnel non fonctionnaire. Un fonctionnaire est nommé par le Directeur général et il est différent d’un consultant, d’une personne bénéficiant d’un accord pour l’exécution de travaux ou d’une personne recrutée dans le cadre d’un accord de services spéciaux. Il peut s’agir aussi d’une personne engagée par le Directeur général à la différence de celles engagées pour une conférence ou une réunion, des services auxiliaires ou les services d’entretien dans les bureaux de pays ou à titre occasionnel. Le Règlement du personnel et le Statut du personnel de l’OMS s’appliquent uniquement aux membres du personnel titulaires d’engagements continus, à durée déterminée ou temporaires. Le Règlement du per‑ sonnel et le Statut du personnel de l’OMS, ainsi que les dispositions applicables du Manuel électronique régissent les conditions de travail du personnel. Le statut des personnes qui ne sont pas membres du personnel est différent de celui des fonctionnaires internationaux, et leurs droits et obligations diffèrent également, en conséquence. Le personnel peut être classé en plusieurs catégories : • Les fonctionnaires engagés par voie de recrutement international conformément au Règlement du personnel de l’OMS peuvent être envoyés dans n’importe quel lieu officiel d’affectation hors de leur pays d’origine. Ils sont membres du personnel de l’OMS et sont soumis au Règlement du personnel et au Statut du personnel de l’OMS. Ils exercent des fonctions professionnelles exigeant des connaissances, de l’expertise et de l’expérience générales à caractère international. • Les fonctionnaires recrutés sur le plan national sont des ressortissants du pays dans lequel ils vont servir et ils sont recrutés suivant la procédure de recrutement local et ne peuvent pas être envoyés dans un lieu d’affectation hors de leur pays d’origine. Ils sont membres du personnel de l’OMS et assujettis au Règlement du personnel et au Statut du personnel, sauf disposition contraire. Ils exercent des fonctions au niveau professionnel nécessitant des connaissances, de l’expertise et de l’expérience locales à caractère national. • Les agents des services généraux occupent les postes de commis, gardiens et employés subalternes suivant l’article 1310 du Statut du personnel. Tous les postes de la catégorie des services généraux peuvent être pourvus suivant la procédure de recrutement local et doivent être occupés, autant que possible, par des personnes recrutées localement dans la zone située aux environs immédiats de chaque bureau.

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1.2.7  Effectifs de l’OMS au niveau des pays Au 31 décembre 2016, l’OMS comptait à travers le monde 4009 fonctionnaires au niveau des pays dans toutes les six régions de l’OMS (tableau 10). Les membres du personnel de l’OMS au niveau des pays représentaient plus de 170 nationalités. Les effectifs au niveau des pays sont passés de 3614 en 2015 à 4009 en 2016, soit une hausse de 11 %.

Tableau 10  Répartition du personnel des bureaux de l’OMS dans les pays par région (en nombre et en pourcentage) Régions Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne 6 Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total

Nombre de fonctionnaires 2095 343 598 193 433 347 4009

Pourcentage du personnel 52 8 15 5 11 9

Sur les 4009 membres du personnel en poste au niveau des pays, 19 % sont des fonctionnaires recrutés sur le plan international, 28 % sont des fonctionnaires recrutés sur le pan national et 53 % sont des agents des services géné‑ raux. Le tableau 11 présente la répartition du personnel par région de l’OMS. La Région africaine emploie 52 % de tous les fonctionnaires au niveau des pays dans le monde, avec 47 bureaux de pays, soit 32 % de tous les bureaux de l’OMS dans les pays. La Région des Amériques détient le pourcentage le plus élevé de fonctionnaires interna‑ tionaux (44 %), suivie de la Région du Pacifique occidental (27 %), de la Méditerranée orientale (22 %), de l’Asie du Sud-Est (19 %), de la Région européenne (18 %) et de la Région africaine (13 %).

Tableau 11  Effectifs des fonctionnaires et agents des services généraux dans les bureaux de l’OMS dans les pays par région D1 ( catégorie des directeurs) 13 1 2 0 2 3 21

Régions

Fonctionnaires recrutés sur le plan international 257 149 129 34 82 92 743

Fonctionnaires recrutés sur le plan national 640 78 124 71 117 80 1110

Agents des services généraux 1185 115 343 88 232 172 2135

Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total 6 

Il s’agit notamment de cinq membres du personnel travaillant dans le bureau de projet à Moscou (Fédération de Russie), qui doit être transformé en un bureau dispersé géographiquement.

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Le nombre de fonctionnaires recrutés sur le plan international au niveau des pays a augmenté de 8 % entre 2010 et 2017, alors que celui des fonctionnaires recrutés sur le plan national et des agents des services généraux a baissé de 3 % (tableau 12).

Tableau 12  Pourcentage du personnel des bureaux de l’OMS dans les pays par catégorie, 2010 et 2017 Année Catégorie professionnelle 2010 Fonctionnaires recrutés sur le plan international Fonctionnaires recrutés sur le plan national Agents des services généraux 11 31 56

2017 19 28 53

1.2.8  Répartition par sexe du personnel de l’OMS au niveau des pays Des 4009 membres du personnel de l’OMS au niveau des pays, 64 % sont des hommes et 36 % des femmes, soit un ratio hommes-femmes de 1,8 pour 1. Dans la catégorie des professionnels, 65 % sont des hommes contre 35 % de femmes. Le tableau 13 montre une répartition par sexe de la catégorie des professionnels dans les bureaux de pays et par région de l’OMS.

Tableau 13  Number of men and women professional staff members and ratio by WHO region Régions Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total

Hommes 651 117 185 48 125 95 1221

Femmes 259 111 70 57 76 80 653

Ratio 2,5 : 1 1 : 1 2,6 : 1 1 : 1,2 1,6 : 1 1,2 : 1 1,9 : 1

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Qui nous sommes

1.2.9  Appui des prestataires non fonctionnaires aux bureaux de pays de l’OMS Les bureaux de l’OMS dans les pays recrutent du personnel non fonctionnaire pour des tâches particulières, no‑ tamment l’éradication de la polio et les situations d’urgence sanitaire. Le statut du personnel non fonctionnaire est différent de celui des fonctionnaires internationaux ou des fonctionnaires recrutés sur le plan national. À l’échelle mondiale, les bureaux de l’OMS dans les pays, territoires et zones ont indiqué compter 4631 membres du personnel non fonctionnaire. Parmi ce personnel, 44 % travaillent dans la Région africaine, 34 % dans la Région de l’Asie du Sud-Est, 8 % dans la Région de la Méditerranée orientale, 6 % dans la Région des Amériques et 4 % dans la Région européenne et la Région du Pacifique occidental. On note une baisse de 14 % des effectifs du personnel non fonctionnaire de l’OMS au niveau des pays comparativement aux chiffres du Rapport 2015 sur la présence dans les pays du fait que les activités de la lutte contre la polio sont en phase transitoire dans plusieurs pays.

Figure 05  Effectifs du personnel non fonctionnaire de l’OMS par Région

personnel non fonctionnaire

Région du Pacifique occidental Région de l’Asie du Sud-Est Région européenne Région de la Méditerranée orientale Région des Amériques Région africaine 0 500 1000 1500 2000 2500

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1.3  Nos infrastructures La présente sous-section fournit des informations sur l’emplacement physique des bureaux de l’OMS dans les pays, territoires et zones ; leur accessibilité physique pour les personnes handicapées et la disponibilité des moyens de télécommunication et d’échange d’informations.

1.3.1  Localisation des bureaux de pays de l'OMS Les bureaux de l’OMS dans les pays sont situés : 1) dans les locaux du ministère de la Santé, 2) dans les locaux communs des Nations Unies, 3) dans des locaux appartenant à l’OMS ou loués par elle, indépendamment. Les gou‑ vernements mettent 39 % des locaux à la disposition des bureaux de pays de l’OMS, et l’OMS détient ou loue 37 % des locaux abritant ses bureaux de pays (tableau 14).

Tableau 14  Localisation des bureaux de l’OMS par région Locaux indépendants appartenant au gouvernement et mis à la disposition de l’OMS 26 %

Région

Locaux indépendants appartenant à l’OMS

Locaux indépendants loués par l’OMS

Locaux appartenant au ministère de la Santé ou à une administration nationale

Autre

Locaux communs des Nations Unies

Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total

02 %

41 %

07 %

0 0 %

24 %

15 %

30 %

10 %

20 %

20 %

05 %

10 %

30 %

20 %

40 %

0 0 %

0 0 %

13 %

0 0 %

27 %

30 %

0 0 %

30 %

0 0 %

0 0 %

30 %

40 %

10 %

20 %

0 0 % 15 %

0 0 % 08 %

29 % 29 %

50 % 24 %

14 % 6 %

07 % 18 %

De 2014 à 2016, la proportion des locaux mis à la disposition des bureaux de l’OMS par les gouvernements a légè‑ rement baissé (4 points de pourcentage), mais celle des locaux propres ou loués et de ceux situés dans les locaux communs des Nations Unies n’a presque pas varié.

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1.3.2  Accessibilité physique des bureaux de pays de l’OMS Suivant les normes d’accessibilité physique pour les personnes handicapées, 18 % des bureaux de l’OMS dans les pays sont entièrement accessibles et 53 % le sont partiellement. Environ 24 % des bureaux de pays de l’OMS sont considérés comme inaccessibles, et 5 % des bureaux ont déclaré qu’ils comptent assurer l’accessibilité physique dans un an. L’accessibilité varie suivant les régions. Dans deux Régions, à savoir la Région des Amériques et la Région du Pacifique occidental, les bureaux de pays ont enregistré le taux le plus élevé d’accessibilité totale (33 %), suivies de la Méditerranée orientale (22 %), de l’Asie du Sud-Est (9 %), de la Région européenne (7 %) et de la Région africaine (6 %). De 2012 à 2016, l’accessibilité globale aux bureaux de l’OMS pour les personnes handicapées physique à baissé, mais l’accessibilité partielle s’est améliorée, avec une baisse de la proportion des bureaux qui indiquent une inaccessibilité totale.

1.3.3  Installations de télécommunication et de partage d'informations Parmi les bureaux de pays de l’OMS, 74 % (110) ont accès aux moyens de vidéoconférence ou de téléconférence. Cette connectivité varie suivant les régions : 94 % dans les pays de la Région de la Méditerranée orientale, suivie de la Région du Pacifique occidental avec 93 %, de la Région des Amériques avec 89 %, de la Région de l’Asie du Sud-Est avec 82 %, de la Région africaine (66 %) et de la Région européenne (55 %) (figure 6).

Figure 06  Pourcentage des bureaux de pays de l’OMS ayant accès aux moyens de vidéoconférence et de téléconférence dans les régions

93%

66% Région africaine Région des Amériques

82% 89%

Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental

55% 94%

Plusieurs bureaux de pays ont pris des dispositions en recrutant du personnel à plein temps ou à temps partiel, ou en sous-traitance pour l’entretien des services de télécommunication ou de technologies de l’information. Le tableau 15 présente la répartition des bureaux de pays ayant recruté du personnel à plein temps pour ces services et par Région : 65 % dans la Région africaine, 58 % dans la Région des Amériques, 36 % dans la Région du Pacifique occidental, 33 % dans la Région de l’Asie du Sud-Est, et 10 % dans la Région de la Méditerranée orientale et dans la Région européenne.

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Tableau 15  Proportion des bureaux de pays ayant recruté du personnel à plein temps pour les services de télécommunication par région de l’OMS Régions Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total

Personnel à plein temps 65 58 10 10 33 36 41

Aucun 20 16 50 80 44 50 41

Sous-traitance 2 16 0 7 11 7 6

Personnel à temps partiel 13 11 40 3 11 7 12

Le Système mondial de gestion de l’OMS est utilisé à tous les niveaux de l’Organisation, notamment les bureaux de pays de l’OMS, et la connectivité au Système est importante pour les opérations. Cette connectivité est jugée bonne dans 90 % des bureaux. La majorité des bureaux de pays de l’OMS (72 %) ont indiqué qu’ils disposent d’un site Web consacré à l’informa‑ tion de leurs partenaires (figure 7). La plupart de ces sites sont réputés mis à jour chaque semaine (33 %), chaque mois (37 %) ou chaque trimestre (13 %). Parmi les bureaux de pays, 27 % indiquent qu’ils disposent du personnel à plein temps dédié à cette tâche.

Figure 07  Pourcentage des bureaux de pays de l’OMS par région disposant d’un site Web 40 35 30 25 Avec site web 20 Sans site web 15 10 05 00 Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental

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2. Notre action Promouvoir l’accès au meilleur état de santé possible pour tous

Notre action

Le rôle fondamental des bureaux de l’OMS dans les pays est de contribuer à l’élaboration et la mise en œuvre des poli‑ tiques, stratégies et plans nationaux de santé. La coopération technique entre l’OMS et un État Membre est par consé‑ quent définie en fonction des priorités identifiées par les politiques, stratégies et plans nationaux de santé. La présente section fournit des informations sur l’appui apporté par l’OMS dans l’élaboration et la mise en œuvre des politiques, stratégies et plans nationaux de santé par le biais des stratégies de coopération avec les pays et d’autres outils. En tout, 105 bureaux de l’OMS dans les pays, territoires et zones, soit 71 %, ont indiqué être dotés de politiques, stra‑ tégies et plans nationaux de santé à jour. Trente-trois bureaux (22 %) ont indiqué que des politiques, stratégies et plans nationaux de santé sont en cours d’élaboration et le reste des bureaux n’ont pas déclaré disposer d'une politique, d'une stratégie ou d'un plan national de santé. Les proportions les plus élevées de pays qui indiquent disposer d'une politique, d'une stratégie ou d'un plan national de santé à jour (ou en cours d’actualisation) sont enregistrées dans la Région européenne (100 %), la Région de l’Asie du Sud-Est (100 %) et la Région africaine (98 %). Viennent ensuite la Région du Pacifique occidental (93 %), la Méditerranée orientale (88 %) et la Région des Amériques (85 %). Il ressort du Rapport 2015 sur la présence de l’OMS dans les pays que 91 % des pays, territoires et zones déclarent disposer de politiques, stratégies et plans nationaux de santé. La faiblesse du pourcentage (71 %) enregistré dans le présent rapport (2017) peut être dû au fait que la mise à jour des politiques, stratégies et plans est en cours dans plusieurs pays afin de tenir compte des Objectifs de développement durable. Sur les 105 pays qui indiquent disposer de politiques, stratégies et plans nationaux de santé à jour, les bureaux de l’OMS ont joué un rôle capital dans l’initiation, l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi de ces politiques, stratégies et plans nationaux de santé dans 101 pays (96 %). Cet appui a consisté à conduire le processus d’élaboration, en par‑ tenariat avec le ministère de la Santé ; à soutenir les autorités nationales dans l’analyse de la situation ; à engager le dialogue politique et à soutenir le renforcement des compétences pour une mise en œuvre efficace des politiques, stratégies et plans nationaux de santé.

2.1  Stratégie de coopération avec les pays La stratégie de coopération avec un pays reflète la vision stratégique de l’OMS à moyen terme, qui guidera les travaux entrepris dans ce pays et avec lui, en réponse à ses priorités spécifiques et en tenant compte des ressources institution‑ nelles nécessaires à la réalisation de ses politiques, stratégies ou plans nationaux de santé dans le cadre des Objectifs de développement durable. Au total, 109 des 148 pays, territoires et zones dans lesquels l’OMS est physiquement pré‑ sente ont indiqué être dotés de stratégies de coopération avec l’OMS ou avoir entrepris leur élaboration 1. Parmi ces 109 pays, 63 déclarent avoir une stratégie de coopération valable avec l’OMS. Le nombre de pays, territoires et zones dotés de stratégies de coopération viables avec l’OMS a diminué de 15 % comparé au chiffre du Rapport 2015 sur la présence dans les pays, parce que de nombreux pays ont initié l’actualisation de leurs stratégies de coopération avec l’OMS afin de les aligner sur les Objectifs de développement durable. Dans 46 pays, territoires et zones, les stratégies de coopération avec l’OMS sont en cours d’élaboration ou de finalisation. Vingt-sept bureaux de pays de la Région africaine ont indiqué que l'élaboration de leurs stratégies de coopération était en cours, suivis de huit bureaux de pays dans la Région des Amériques, sept dans la Région de la Méditerranée orientale et quatre dans la Région du Pacifique occidental. Parmi les pays où l’OMS est physiquement présente, la Région de l’Asie du Sud-Est affiche un taux de stratégies de coopération viables de 100 % dans 11 pays, suivie du Pacifique occidental avec un taux de 73 % (11 pays), de la Région africaine avec 43 % (20 pays), la Région des Amériques avec 41 % (11 pays), et de la Méditerranée orientale avec 24 % (4 pays). Dans la Région européenne, l’OMS met en œuvre un autre outil dénommé accord biennal de coopération avec les pays. Toutefois, avec l’entrée en vigueur du mandat actuel, le Bureau régional pour l’Europe a pris des me‑ sures pour s’aligner sur les autres bureaux régionaux de l’OMS et entamé l’élaboration des stratégies de coopération avec les pays à la demande des États Membres. À ce jour, l’OMS a élaboré des stratégies de coopération avec six pays de la Région européenne, en plus des accords biennaux de coopération conclus avec 31 pays. 1 

Le Bureau régional de l’OMS pour l’Europe utilise un autre outil (les accords biennaux de coopération) au lieu des stratégies de coopération avec les pays comme base pour orienter le travail de l’OMS dans les pays..

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Notre action

La vision stratégique est au cœur du processus de coopération avec les pays. Il comprend un ensemble de priorités et de domaines prioritaires de coopération entre l’OMS et les États Membres. À l’échelle mondiale, dans les pays do‑ tés d’une stratégie de coopération avec l’OMS, entre trois et 19 priorités stratégiques ont été définies. Trente-neuf pour cent des pays ont cinq priorités stratégiques, 24 % indiquent en avoir quatre et 20 % disent en avoir retenu six dans leur stratégie de coopération avec l’OMS. Le Guide de l’OMS pour l’élaboration d’une stratégie de coopération avec les pays recommande de ne pas retenir plus de cinq priorités stratégiques. Il est en général recommandé de prévoir dans chaque stratégie de coopération un minimum de 6 à 15 domaines prioritaires dans lesquels l’OMS apporte une assistance technique. Le nombre de domaines prioritaires signalés se situe entre 6 et 45. Les équipes de l’OMS dans les pays utilisent les stratégies de coopération avec les pays à des fins variés, notamment de planification programmatique (83 %), de sensibilisation sur les questions de santé (79 %), d’harmonisation de la coopé‑ ration avec les partenaires (76 %) et des priorités de l’OMS avec celles des organisations partenaires, l’alignement des ressources financières et humaines sur les besoins des pays (68 %) et la mobilisation des ressources (63 %) (tableau 16).

Tableau 16  Nombre de bureaux dans les pays indiquant qu’ils utilisent des stratégies de coopération avec les pays Alignement des ressources financières et humaines sur les besoins des pays 20 10

Région

Sensibilisation

Planification programmatique

Contribution à l’alignement des activités des bureaux de l’OMS dans les pays sur celles des partenaires 21 10

Mobilisation des ressources

Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total

23 9

22 10

22 9

3

4

3

4

2

1 8

1 9

0 6

2 7

0 3

6 50

6 52

4 43

4 48

4 40

Périodiquement, les bureaux de l’OMS dans les pays évaluent les stratégies de coopération avec les pays en colla‑ boration avec les gouvernements et les organisations partenaires. Cette évaluation se fait généralement à mi-par‑ cours ou à la fin de la période couverte par la stratégie. Dans certains cas, les pays ont indiqué procéder à cette évaluation tous les deux ans ou, au moins une fois l’an. Les cycles de planification sanitaire nationaux couvrent des périodes variées, et une stratégie de coopération avec un pays est généralement élaborée pour une période de quatre à six ans, ce qui complique souvent l’alignement de ces documents stratégiques. Soixante-quatorze pour cent des bureaux de l’OMS dans les pays ont indiqué avoir aligné la période couverte par les stratégies de coopération avec les pays sur les politiques, stratégies et plans nationaux de santé, soit une forte hausse de plus de 30 points de pourcentage par rapport aux Rapports de 2012 (36 %) et de 2015 (43 %) sur la présence dans les pays. La Région africaine vient en tête avec un taux d’alignement de 100 %, suivie de la Région des Amériques avec 73 %, de la Région de l’Asie du Sud-Est avec 55 %, de la Méditerranée orientale avec 50 %, et de la Région du Pacifique occidental avec 46 %. Trente-neuf bureaux de pays ont indiqué avoir aligné les stratégies de coopération avec les pays sur le Plan-cadre des Nations Unies pour l’aide au développement.

31

Notre action

2.2  Mécanismes conjoints de suivi entre les gouvernements et l’OMS Un nombre croissant de bureaux de l’OMS dans les pays utilisent des mécanismes conjoints de suivi entre l’OMS et les gouvernements pour améliorer la mise en œuvre, le suivi et la notification de la coopération technique avec l’OMS. Parmi les bureaux de pays de l’OMS, 83 % (123) ont indiqué disposer d’un tel mécanisme, soit une légère hausse comparé au taux de 77 % enregistré en 2014. La périodicité du mécanisme conjoint varie suivant les régions de l’OMS. Le tableau 17 montre la fréquence des évaluations du suivi réalisées généralement tous les deux ans, tous les ans ou tous les trois mois.

Tableau 17  Fréquence des évaluations du suivi par Région de l’OMS Région Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total

Tous les ans 15 7 5 7 1 3 38

Tous les deux ans 16 12 5 17 2 1 53

Tous les trois mois 9 2 5 4 5 7 32

Total 40 21 15 28 8 11 123

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Notre action

2.3  Soutien des bureaux de pays de l’OMS aux gouvernements à travers les ministères et départements ne relevant pas du domaine de la santé Au niveau des pays, l’OMS coopère principalement avec les ministères de la Santé. Toutefois, pour la promotion de la santé dans toutes les politiques, l’OMS coopère sur les questions de santé avec des ministères ou départe‑ ments autres que le ministère de la Santé. L’un des facteurs qui contribuent à ce renforcement de la coopération avec d’autres secteurs est la nécessité de répondre à une demande croissante de réalisation des Objectifs de développement durable. Selon les indications des bureaux de pays de l’OMS, les ministères et départements clés qui collaborent sont, notamment les ministères chargés de l’éducation, de l’assainissement, de l’agriculture, de la condition féminine, de la jeunesse, de la planification et du développement, de la protection sociale et du bien-être social, de la communication, des finances, de la justice, et du travail. Cette collaboration se fait par des moyens variés, notamment le financement conjoint, de missions, des commissions conjointes pour des activités intersectorielles, et la mise en œuvre conjointe des activités.

2.4  Prise en compte des Objectifs de développement durable L’OMS a pris des mesures visant à mettre en œuvre le Programme de développement à l’horizon 2030, en conce‑ vant notamment des outils et des recommandations, en élaborant des plans régionaux de mise en œuvre et en créant un groupe consultatif. Les cibles des ODD liés à la santé reflètent fidèlement les grandes priorités du pro‑ gramme de travail de l’OMS pour la période 2014-2019. les États Membres ont déjà trouvé un accord sur plusieurs de ces cibles à l’occasion de l’Assemblée mondiale de la Santé. Ce programme de travail est une occasion pour intégrer la santé dans tous les secteurs. Soixante pays, territoires ou zones (41 %) abritant un bureau de pays, dans l’ensemble des régions, ont indiqué avoir pris en compte les Objectifs de développement durable dans l’élaboration des politiques, stratégies et plans nationaux de santé. Treize pour cent des pays ont signalé n’avoir pas encore entamé ce processus. Ce travail en cours traduit la nécessité pour l’OMS de renforcer son appui et sa collaboration afin d’accorder la priorité à l’intégration des ODD dans les politiques, stratégies et plans nationaux de santé en vigueur pour la mise en œuvre effective de ces Objectifs.

Tableau 18  État de l’intégration des Objectifs de développement durable dans les politiques, stratégies et plans nationaux de santé par région de l’OMS (en pourcentage) Pays indiquant que les ODD sont pris en compte dans les politiques, stratégies et plans nationaux de santé (%) 52 37 29 34 27 53

Région

Pays ayant engagé le processus de prise en compte des ODD dans les politiques, stratégies et plans nationaux de santé (%) 46 46 29 52 64 40

Pays n’ayant pas encore intégré les ODD dans les politiques, stratégies et plans nationaux de santé (%) 2 18 41 14 9 7

Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental

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Notre action

2.4.1  Prise en compte des Objectifs de développement durable dans les stratégies de coopération avec les pays De même, des travaux sont en cours pour l’intégration des ODD dans les stratégies de coopération avec les pays et les accords biennaux de coopération, en ce qui concerne la Région européenne. À l’échelle mondiale, 68 pays, territoires et zones (soit 46 %) abritant un bureau de l’OMS ont indiqué avoir achevé cette intégration, et 65 pays (44 %) sont engagés dans l’alignement de leurs stratégies de coopération ou de leurs accords biennaux de coopération sur ces objectifs. Le tableau 19 montre l’état de l’alignement par région de l’OMS.

Tableau 19  État de l’intégration des Objectifs de développement durable dans les stratégies de coopération avec les pays (accords biennaux de coopération) – nombre de bureaux de pays de l’OMS Nombre de bureaux de pays indiquant que l’intégration des ODD dans les stratégies de coopération avec les pays/ accords biennaux de coopération est en cours 24 16 7 4 5 9 65

Région

Nombre de bureaux de pays indiquant que les ODD ont été pris en compte dans les stratégies de coopération avec les pays/ accords biennaux de coopération

Nombre de bureaux de pays indiquant que les ODD ne sont pas pris en compte dans les stratégies de coopération avec les pays/accords biennaux de coopération 1 2 6 1 2 0 12

Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total

20 8 5 25 4 6 68

L’un des rôles de l’OMS est de faciliter la concertation entre les partenaires et accélérer la dynamique de mise en œuvre des ODD liés à la santé au niveau des pays. Soixante pays ont indiqué que leurs politiques, stratégies et plans nationaux de santé tiennent compte des objectifs de développement durable, et l’objectif principal de l’appui de l’OMS consiste à assurer le leadership, la promotion et l’assistance technique pour renforcer les collaborations multisectorielles, renforcer les systèmes d’information sanitaire, contextualiser les indicateurs, et mobiliser les ressources nationales. Conscients de l’importance des ODD liés à la santé, les bureaux de pays de l’OMS engagent le dialogue avec divers partenaires afin de renforcer leur implication dans les procédures de planification, de mise en œuvre et de notification des ODD au niveau des pays. Cette collaboration a été signalée par 103 pays (70 %).

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Notre action

2.5  Appui de l’OMS dans les situations d’urgence sanitaire Dans le monde entier, un nombre record de 130 millions de personnes ont besoin d’assistance humanitaire, et les flambées épidémiques de maladie restent une menace mondiale permanente. Reconnaissant l’ampleur de ce défi, l’OMS a élaboré un nouveau Programme de gestion des situations d’urgence sanitaire afin d’apporter des réponses plus rapides et flexibles aux crises sanitaires et soutenir les communautés les plus vulnérables. Le nouveau Programme dévoilé en octobre 2016, place les activités dans les pays au cœur de son modèle de fonctionnement. Soixante-dix-sept pour cent (114) des pays, territoires ou zones abritant un bureau de l’OMS ont indiqué avoir fait face à une urgence sanitaire ou une flambée épidémique de maladie pendant la période d’enquête. Les bureaux de l’OMS dans les pays ayant signalé des urgences sanitaires sont surtout ceux de la Région du Pacifique occidental (93 %) suivis de ceux de la Région de l’Asie du Sud-Est (91 %), de la Région des Amériques (89 %), de la Région de la Méditerranée orientale (88 %), de la Région africaine (87 %) et de la Région européenne (34 %). Selon les indi‑ cations, le groupe de responsabilité sectorielle Santé au niveau mondial du Comité permanent inter-agences des Nations Unies est activé dans 32 % de ces pays.

35

Notre action

2.5.1  Classification des situations d’urgence sanitaire Parmi les 114 pays, territoires et zones dont les bureaux de l’OMS ont indiqué avoir fait face à des situations d’ur‑ gence sanitaire, plus de la moitié (57 %) des situations n’ont pas été classées 2, c’est-à-dire qu’elles ne nécessitaient pas une réponse de l’OMS au moment de leur survenance. Toutefois, certains pays ont aussi fait face à la fois à des urgences de niveau 1 (17 % en moyenne) et à des urgences de niveau 2 (14 % en moyenne) pendant cette période, nécessitant une réponse de l’OMS. Onze pour cent (12 pays dans trois régions) ont indiqué avoir fait face à des situations d’urgence de niveau 3 nécessitant une réponse internationale conséquente de la part de l’OMS et ses équipes dans les régions et au Siège (figure 8).

Figure 08  Classification des situations d’urgence sanitaire notifiées par les bureaux de pays de l’OMS en 2015 –2016 (en pourcentage) par région Région du Pacifique occidental Région de l’Asie du Sud-Est 10 20 70 10 20 60 50 21 29 70 Non classées Niveau 3 Niveau 2 Niveau 1 Région de la Méditerranée orientale Région des Amériques 7 20 13 63 17 21 20 20 20 30 40 50 50

Région européenne

Région africaine 0 10

10

60

70

80

2.5.2  Appui des bureaux de l’OMS à la gestion des situations d’urgence sanitaire Entre 2015 et 2016, les équipes de l’OMS dans les pays ont aidé un grand nombre de pays, territoires et zones dans lesquels l’OMS a une présence physique à se préparer aux situations d’urgence sanitaire et y riposter, y compris la mise en œuvre du Règlement sanitaire international. La plupart des bureaux de de pays de l’OMS (132) ont indiqué avoir apporté leur aide à la mise en œuvre, au renforcement des capacités et au suivi du Règlement sanitaire inter‑ national. Cet appui a été suivi d’une assistance apportée à 85 % des pays en matière de préparation aux situations d’urgence sanitaire, d’un appui technique et financier apportée à 74 % des pays dans l’élaboration d’un système d’alerte rapide et de riposte ou la surveillance intégrée des maladies et la riposte, ainsi que d’un appui à 71 % des pays sur les programmes de gestion des risques de catastrophe. Le tableau 20 montre le nombre de pays qui bénéfi‑ cient des divers types d’assistance fournis par les équipes de l’OMS dans les pays pour la préparation aux situations d’urgence sanitaire et la riposte. 2 

Pour plus d’informations sur la classification des situations d’urgence sanitaire par le cadre d’action d’urgence, allez à l’adresse http://www.who.int/hac/donorinfo/g3_contributions/en.

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Tableau 20  Nombre de bureaux de pays de l’OMS fournissant un appui à la préparation aux situations d’urgence sanitaire et la riposte par région

Région

Élaboration et amélioration d’un programme de gestion des risques liés aux catastrophes, y compris l’évaluation des risques et la réduction des risques de catastrophe Mise en œuvre, renforcement des capacités, suivi et évaluation du Règlement sanitaire international Appui financier Appui technique, matériel ou financier pour la conception d’un système d’alerte rapide et de riposte ou surveillance intégrée des maladies et riposte Mise en place et conduite du groupe de responsabilité sectorielle Santé dans l’action humanitaire, s’il le faut

Préparation et renforcement des capacités essentielles, notamment par la formation, l’analyse des parties prenantes, la création d’un fichier du personnel recruté au niveau national et des exercices de simulation de terrain

Appui logistique et mise à disposition des fournitures, équipements ou produits de santé comme les kits d’urgence sanitaire et les fournitures de laboratoire

Région africaine 41 40 45

37

33

39

43

Région des Amériques 22 26 21

22

15

15

18

Région de la Méditerranée orientale 16 18 14 22 25 10

10

11

12

13

Région européenne

16

8

5

7

Région de l’Asie du Sud-Est 11 11

9

8

6

8

10

Région du Pacifique occidental 14 126

11

12

12

10

10

13

Notre action

Total

105

132

110

83

89

104

37

3. Comment nous travaillons Prise en compte des besoins du pays : soutien technique et ressources financières

Comment nous travaillons

Au niveau des pays, l’OMS apporte un appui technique visant à impulser le changement et à renforcer durablement les capacités institutionnelles en matière de santé. Cet appui repose sur les priorités de leadership de l’Organisation 1, et des personnels spécialisés au sein des équipes de pays sont chargés d’appuyer le ministère de la Santé et d’autres partenaires en mettant à contribution leur expertise dans le domaine des systèmes de santé, y compris la couver‑ ture sanitaire universelle, les maladies transmissibles, les situations d’urgence sanitaire, dont la mise en œuvre du Règlement sanitaire international (2005), de promouvoir la santé à toutes les étapes de la vie et d’aider à combattre les maladies non transmissibles. Cette section du rapport donne des détails sur le soutien technique qu'apportent d’autres niveaux de l’OMS aux équipes de pays et sur le financement des activités au niveau des pays.

3.1  Soutien technique Afin de soutenir efficacement les États Membres, les bureaux de pays de l’OMS reçoivent un soutien technique sous forme d'appui technique et normatif des six bureaux régionaux et du Siège. Les membres du personnel à tous les trois niveaux participent aux missions et à d’autres formes d’appui technique afin de collaborer avec les pays, territoires et zones en vue de la mise en œuvre des politiques, stratégies et plans nationaux dans le domaine de la santé. L’appui signalé concernait surtout les évaluations, l’adaptation des lignes directrices mondiales et régionales au contexte national et l’élaboration de documents, la tenue de réunions, de sessions de formations et les consul‑ tations au niveau des pays. Au cours de la période de l’enquête, tous les 148 bureaux de pays ont reçu des équipes de missions et un appui du bureau régional et du Siège, ainsi que des équipes conjointes. Sur les 5400 missions effectuées pendant la période couverte par l’enquête, les équipes de bureaux régionaux en ont assuré 3445 (64 %), celles du Siège 1442 (27 %) et les équipes conjointes de bureaux régionaux et du Siège 513 (soit 9 %). Les missions d’appui des équipes de bureaux régionaux et du Siège dans les bureaux de pays ont augmenté par rapport à l’année 2015. Toutefois, les missions conjointes des équipes de bureaux régionaux et du Siège ont légère‑ ment diminué dans l’ensemble. L’appui fourni par le biais de missions conjointes est important pour assurer le travail dans la chaîne de programmes et des secteurs en vue de la mise en œuvre des Objectifs de développement durable (ODD) et mérite d’être renforcé. La plupart des missions effectuées par les équipes de bureaux régionaux et du Siège ont été initiées par les bu‑ reaux de pays pour satisfaire un besoin spécifique lié à l’appui technique. Les bureaux de pays sont à l'origine des demandes de 70 % des missions conduites par les équipes de bureaux régionaux. De même, 44 % des missions du Siège et 68 % des missions conjointes des équipes de bureaux régionaux et du Siège ont été réalisées à la demande des bureaux de pays. Les bureaux de pays de la Région africaine ont reçu plus de missions (soit 23 % du nombre total) des autres niveaux de l’OMS par rapport à toutes les autres régions. Ceci s’explique par le fait que la Région africaine compte de nom‑ breux bureaux de pays (soit 32 % du nombre total de bureaux de pays), et est confrontée à une forte charge de mor‑ bidité et que les systèmes de santé y sont complexes. Les bureaux de pays de la Région africaine ont reçu presque autant de missions des équipes de bureaux régionaux que du Siège, ainsi que de nombreuses missions conjointes des bureaux régionaux et du Siège, ce qui traduit la priorité que l’OMS accorde à cette région. Viennent ensuite la Région européenne (21 %), la Région du Pacifique occidental (21 %) et la Région des Amériques (19 %) en terme de nombre de missions accueillies. La Région de la Méditerranée orientale a reçu 9 % de missions et la Région de l’Asie du Sud-Est 7 %. Le grand nombre de missions d’appui dans la Région européenne s’inscrit dans le droit fil du modèle régional spécifique suivant lequel les membres du personnel régional fournissent une assistance technique aux

1 

Priorités de leadership de l’OMS. Genève : Organisation mondiale de la Santé ; 2017 (http://who.int/about/agenda/en, consulté le 7 avril 2017)..

40

Comment nous travaillons

autres pays plutôt que d’avoir un expert dans chaque domaine technique dans chaque bureau de pays, parce que les ressources sont limitées et qu’il faut desservir de nombreux pays. Les pays de la Région du Pacifique occidental ont également accueilli plus de missions comparativement à la situation présentée dans le rapport 2015 sur la présence de l’OMS dans les pays. La Région de l’Asie du Sud-Est a reçu le moins de missions d’équipes conjointes de bureaux régionaux et du Siège comparée à toutes les autres régions.

Tableau 21  Nombre de missions d’appui par équipe de bureaux régionaux et du Siège par région de l’OMS Équipe conjointe du Siège et du bureau régional 162 70

Région Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total

Bureau régional

Siège

Total

Pourcentage

544 840

546 95

1252 1005

23 19

326

86

84

496

9

888 243

156 103

86 19

1130 365

21 7

604

456

92

1152

21

5400

41

Comment nous travaillons

La figure 9 montre que les missions d’appui réalisées par les équipes de bureaux régionaux et du Siège ont porté surtout sur les maladies transmissibles (33 %), venaient ensuite les systèmes de santé et la couverture sanitaire uni‑ verselle (20 %). Sur l’ensemble des missions, 16 % ont appuyé les bureaux de pays dans le domaine des maladies non transmissibles, 14 % se sont intéressées aux situations d’urgence sanitaire et au Règlement sanitaire international (2005), 13 % à la promotion de la santé à toutes les étapes de la vie et 4 % aux interventions intégrées ou multisec‑ torielles en vue de la réalisation des Objectifs de développement durable.

Figure 09  Catégories de missions d’appui effectuées dans les bureaux de pays (%)

4% 14% Maladies transmissibles

33%

Maladies non transmissibles Approche à toutes les étapes de la vie

20%

Systèmes de santé/Couverture sanitaire universelle Situations d’urgence sanitaire interventions intégrées/multisectorielles en vue de la réalisation des ODD

13%

16%

42

Comment nous travaillons

3.2  Financement de l’action de l’OMS au niveau des pays Outre la coopération technique, l’OMS apporte un appui financier qui sert de catalyseur à l’action normative, de l’appui technique et des interventions en cas d’urgence. L’Organisation reconnaît l’importance des ressources fi‑ nancières nécessaires pour renforcer sa performance et atteindre les résultats au niveau des pays. La présente sous-section donne des détails sur les fonds disponibles pour soutenir les programmes de coopération technique de l’OMS dans les pays, territoires et zones et dans les principaux domaines où les fonds sont injectés et l’état des dépenses pendant la période examinée.

3.2.1  Disponibilité des fonds au niveau des pays Au 31 décembre 2016, US$ 2,064 milliards étaient disponibles pour les activités de l’OMS au niveau des pays au titre du budget programme de l’Organisation. Cette somme représente 84 % des coûts totaux prévus pour l’exer‑ cice 2016–2017 et indique également une hausse de 11 % par rapport à l’exercice 2014–2015. Cinquante-neuf pour cent (soit US$ 1,2171 milliard) de cette somme ont été alloués aux programmes d’interventions en cas d’épi‑ démies et de crises et aux programmes spéciaux et 41 % (soit US$ 0,8475 milliard) aux programmes de base. Le tableau 22 présente la répartition des ressources financières totales disponibles par région de l’OMS.

Tableau 22  Répartition totale des fonds (poliomyélite, interventions en cas d’épidémies et de crises et programmes spéciaux et programmes de base combinés) par région de l’OMS Région Région africaine Total Référence Région des Amériques Total Référence Région de la Méditerranée orientale Total Référence Région européenne Total Référence Région de l’Asie du Sud-Est Total Référence Région du Pacifique occidental Total Total général Poliomyélite, interventions en cas d’épidémies et de crises et programmes spéciaux Poliomyélite, interventions en cas d’épidémies et de crises et programmes spéciaux Poliomyélite, interventions en cas d’épidémies et de crises et programmes spéciaux Poliomyélite, interventions en cas d’épidémies et de crises et programmes spéciaux Poliomyélite, interventions en cas d’épidémies et de crises et programmes spéciaux

Segment Référence Poliomyélite, interventions en cas d’épidémies et de crises et programmes spéciaux

Total 390,7 millions 552,5 millions 943,2 millions 41,7 millions 7,0 millions 48,7 millions 101,1 millions 538,2 millions 639,3 millions 64,0 millions 40,2 millions 104,2 millions 132,3 millions 66,2 millions 198,4 millions 117,7 millions 13,0 millions 130,7 millions 2 064,6 millions

43

Comment nous travaillons

Les bureaux de pays de la Région africaine et de la Région de la Méditerranée orientale, pris ensemble, ont reçu US$ 1,6 milliard (soit 77 %). Un financement conséquent a été alloué à la Région africaine et à la Région de la Médi‑ terranée orientale parce qu’elles abritent les trois pays où la poliomyélite est endémique et les 11 pays prioritaires 2 confrontés aux situations d’urgence de catégories 2 et 3. Ces fonds ont été déterminants pour appuyer les pays où la poliomyélite est endémique et les aider à éradiquer cette maladie, comme le montre le recul du nombre de cas de poliovirus sauvage qui est passé de 213 en 2013 à 10 en février 2017 dans seulement trois pays. Dans les autres quatre régions, les bureaux de pays dans la Région de l’Asie du Sud-Est ont reçu 10 % des fonds, la Région du Pacifique occidental 6 %, la Région européenne 5 % et la Région des Amériques 2 %, correspondant à la part globale des régions dans le budget programme total. Sur l’enveloppe globale destinée aux programmes de base (soit US$ 0,8475 milliard), les bureaux de pays de la Région africaine ont reçu 46 % des fonds, la Région de l’Asie du Sud-Est 15 %, la Région du Pacifique occidental 14 %, la Région de la Méditerranée orientale 12 %, la Région européenne 8 % et la Région des Amériques 5 %. Le financement très élevé en faveur de la Région africaine s’inscrit dans le droit fil de l’exercice précédent et traduit l’engagement de l’Organisation à s’attaquer à la très forte charge de morbidité et aux défis des systèmes de santé fragiles dans cette région.

3.2.2  Répartition des fonds de base par priorité et intervention programmatiques La répartition des ressources par priorité et intervention programmatiques montre que les bureaux de pays ont reçu 29 % des fonds de base pour les maladies transmissibles, suivies par les services institutionnels et les fonctions d’appui (23 %), les systèmes de santé (18 %), la promotion de la santé à toutes les étapes de la vie (13 %), les situa‑ tions d’urgence sanitaire (10 %) et environ 8 % pour les maladies non transmissibles. Cette répartition est conforme aux données relatives aux missions d’appui des autres niveaux de l’OMS qui révèlent que les missions reçues par les bureaux de pays se sont concentrées surtout sur les maladies transmissibles et les systèm es de santé.

Figure 10  Répartition (%) des contributions fixées et des contributions volontaires dans le total des dépenses pour l’action de l’OMS au niveau des pays entre 2012 et 2017 90 80 70 60 50 40 30 20 10 00 2012 2 

Contributions volontaires Contributions fixées

2015

2017

Les pays où la poliomyélite est endémique sont l’Afghanistan, le Nigéria et le Pakistan. Les pays prioritaires confrontés aux situations d’urgence de catégories 2 et 3 sont le Cameroun, l’Éthiopie, l’Iraq, la Libye, le Niger, le Nigéria, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, la République arabe syrienne, le Soudan du Sud, et le Yémen.

44

Comment nous travaillons

3.2.3  Sources de financement de l’action de l’OMS au niveau des pays Le budget programme de l’OMS est financé à la fois par les contributions fixées et les contributions volontaires. Les contri‑ butions fixées représentent les frais que les États Membres payent pour devenir membre de l’Organisation. Les États Membres (ou d’autres partenaires) peuvent faire des contributions volontaires, en plus de leurs contributions fixées. Il s’agit de contributions totalement flexibles au niveau du budget programme ou très flexibles au niveau de la catégorie. L’essentiel du financement (soit 84 %) des activités des bureaux de pays de l’OMS provient des contributions vo‑ lontaires (soit US $1 739 millions). Il s’agit de 41 % provenant des États Membres (autres que leurs contributions fixées), 13 % des fondations philanthropiques, 9 % des agences du système des Nations Unies, 7 % des organisa‑ tions non gouvernementales, 5 % des partenariats et 9 % d’autres sources. Seize pour cent de l’ensemble des fonds provenaient des contributions fixées (soit US $324,6 millions). Au cours des trois derniers exercices, la répartition entre les contributions fixées et les contributions volontaires comme sources de financement pour l’OMS, est res‑ tée raisonnablement constante (Fig. 10).

3.2.4  Répartition et dépenses des fonds prévus au niveau des pays S’agissant de la répartition des fonds par rapport aux dépenses prévues entre les régions, la Région européenne a reçu 91 % du total du budget prévu, la Région de la Méditerranée orientale 90 %, la Région africaine 86 %, la Région de l’Asie du Sud-Est 80 %, la Région du Pacifique occidental 79 % et la Région des Amériques 41 %. Dans l’ensemble, en décembre 2016, 56 % de fonds distribués au titre de l’exercice 2016–2017 ont été dépensés au niveau des pays (tableau 23).

Tableau 23  Coûts prévus, répartition et dépenses au niveau des pays (en milieu d’exercice) Coûts prévus pour l’exercice 2016–2017 (millions de dollards US) Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total 1098,6 118,3 943,2 48,7

Région

Répartition (millions de dollards US)

Pourcentage des coûts prévus financés 86 41

Dépenses (millions de dollards US)

Pourcentage des fonds répartis dépensés 59 51

554,8 25,0

713,1

639,3

90

347,1

54

114,5 247,3

104,2 198,4

91 80

52,6 118,3

50 60

164,8

130,7

79

68,8

53

2456,5

2064,6

84

1166,6

56

Les dépenses consacrées au personnel et aux activités des bureaux de pays de l’OMS varient selon les régions. Les bureaux de pays dans la Région des Amériques ont dépensé 75 % pour le personnel, suivis de la Région euro‑ péenne 55 %, la Région du Pacifique occidental 45 %, la Région africaine 26 %, la Région de l’Asie du Sud-Est 25 % et la Région de la Méditerranée orientale 14 %.

45

4. Nos partenaires Œuvrer ensemble pour un avenir et une santé meilleurs pour tous les peuples du monde

Nos partenaires

Le partenariat est au cœur de l’action de l’OMS. L’Organisation promeut le partenariat et la collaboration en ma‑ tière de santé aux niveaux national et international, ce qui représente une de ses six fonctions essentielles. Plus particulièrement, au niveau des pays, l’OMS travaille avec les pouvoirs publics, les partenaires au développement — y compris les organismes bilatéraux et multilatéraux — le système des Nations Unies, les organisations non gou‑ vernementales et les organisations de la société civile. L’objectif de cette collaboration est de promouvoir et de réaliser de meilleurs résultats en matière de santé pour les populations des pays. Cette approche de partenariat de l’OMS au niveau des pays peut être catégorisée de la manière suivante : • collaboration avec les pouvoirs publics ; • collaboration avec le système des Nations Unies ; • collaboration avec les acteurs non étatiques et les initiatives mondiales liées à la santé ; et • coopération Sud-Sud et coopération triangulaire.

4.1  Collaboration entre l’OMS et les pouvoirs publics L’OMS étend sa collaboration et travaille avec le ministère de la Santé comme ministère public de premier plan pour la promotion et la protection de la santé des populations du pays. Toutefois, l’article 33 de la Constitution de l’OMS permet au Directeur général et à son représentant (chef du bureau de l’OMS) d’accéder directement aux différents départements et ministères du pays, garantissant ainsi une approche qui englobe l’ensemble du gouvernement. Il est toujours recommandé aux chefs de bureau de l’OMS d’informer le ministère de la Santé de l’existence de liens de collaboration qu’ils entretiennent avec d’autres départements ministériels. La collaboration de l’OMS avec le ministère de la Santé se déploie à travers les principaux domaines ci-après : • contribution à l’élaboration de politiques, de stratégies et de plans nationaux dans le domaine de la santé ; • appui à la coordination du secteur de la santé ; • participation aux évaluations annuelles communes du secteur de la santé ; et • mobilisation des ressources en faveur de la santé.

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Nos partenaires

4.1.1  Contribution à l’élaboration de politiques, de stratégies et de plans nationaux dans le domaine de la santé Les bureaux de pays de l’OMS sont les premiers fournisseurs de l’appui au ministère de la Santé par leur implication dans l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi des politiques, stratégies et plans nationaux relatifs à la santé. Les équipes de pays facilitent, organisent et donnent des orientations sur le dialogue politique autour des politiques, stratégies et plans nationaux en matière de santé. Les outils et instruments de l’OMS jouent un rôle important dans la structuration du dialogue national, ainsi que les documents de politique. Au cours de la période de l’enquête, l’existence de politiques, stratégies et plans nationaux actualisés dans le secteur de la santé a été signalée dans 105 (71 %) pays, territoires ou zones dans lesquels l’OMS est physiquement présente. Les bureaux de pays de l’OMS sont impliqués dans l’initiation du processus et dans l’élaboration de ces politiques, stratégies et plans nationaux de santé. Les équipes de pays fournissent cet appui de différentes manières. Le partage des lignes directrices de l’OMS, des stratégies mondiales et régionales et des meilleures pratiques avec les pouvoirs publics et les parties prenantes constitue une des manifestations de cet appui. L’enquête a révélé que 114 pays, territoires et zones (77 %) où l’OMS est présente disposent d’un mécanisme de partage systématique de lignes directrices, de stratégies et de meilleures pratiques avec les multiples secteurs du gouvernement, les partenaires et les parties prenantes. Trente-sept bureaux de pays ont signalé l’existence d’un tel mécanisme dans la Région africaine, 20 dans la Région européenne, 19 dans la Région des Amériques, 16 dans la Région de la Méditerranée orientale et 11 dans la Région de l’Asie du Sud-Est et dans la Région du Pacifique occidental (figure 11).

Figure 11  Nombre de bureaux de pays qui affirment utiliser les lignes directrices, les stratégies et les meilleures pratiques. 40 35 30 25 20 15 10 05 00 Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Élaboration de leurs stratégies au niveau des pays et planification des programmes Renforcement des capacités et modules de formation Suivi, évaluation et établissement de rapports Autres

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Les pouvoirs publics et les parties prenantes utilisent ces outils dans les principaux domaines, notamment : l’éla‑ boration de politiques, de stratégies et de plans nationaux de santé ; le renforcement des capacités ; le suivi ; et les évaluations. Dans la plupart des pays (95 %) qui ont confirmé disposer d’un tel mécanisme, cet appui est utilisé dans le renforcement des capacités et la formation. Les pays recourent également à cet appui pour élaborer des stratégies nationales, planifier les programmes (91 %) et assurer le suivi, l’évaluation et l’établissement de rapports (72 %). Ceci illustre le rôle majeur que l’OMS joue dans l’initiation, l’élaboration et le suivi des politiques, stratégies et plans nationaux de santé.

4.1.2  Appui à la coordination du secteur de la santé Un des rôles importants de l’appui de l’OMS au niveau des pays est d’agir comme médiateur entre les partenaires et d’appuyer les pouvoirs publics dans la coordination efficace des activités du secteur de la santé. Les bureaux de pays de l’OMS dans différentes régions ont signalé l’existence d’un mécanisme de coordination du secteur de la santé impulsé par les pouvoirs publics au niveau des pays dans 113 pays, territoires et zones (76 %). Cette situation est conforme au rapport 2015 sur la présence de l’OMS dans les pays dans lequel le même pourcentage de pays a signalé l’existence d’un tel mécanisme. Les bureaux de pays jouent ce rôle en présidant ou en coprésidant les mécanismes de coordination du secteur de la santé ou en y participant. Dans 60 pays, territoires et zones (53 %), les membres du personnel de l’OMS pré‑ sident ou coprésident ces mécanismes de coordination. Dans les 53 pays restants, les équipes de pays de l’OMS participent et/ou servent de facilitateurs en tant que secrétariat. Le nombre de pays dans lesquels l’OMS assure un rôle de chef de file en matière de coordination du secteur de la santé a augmenté de 5 % entre 2015 et 2017, ce qui suggère un rôle accru de l’Organisation dans la coordination de l’action des partenaires au développement dans le domaine de la santé au niveau des pays.

4.1.3  Participation aux évaluations annuelles conjointes du secteur de la santé Afin de promouvoir l’adhésion aux principes de la Déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide et aux principes du Partenariat de Busan, les bureaux de pays de l’OMS participent activement aux évaluations annuelles conjointes du secteur de la santé pour suivre la mise en œuvre efficace des politiques, stratégies et plans na‑ tionaux dans le domaine de la santé. Quatre-vingt-quatre évaluations annuelles conjointes du secteur de la santé (y compris celles relatives au Partenariat international pour la santé – IHP+), auxquelles ont contribué les équipes de pays de l’OMS, ont été signalées au cours de la période couverte par l’enquête. Les pouvoirs publics et les partenaires ont réalisé ces évaluations, soit conjointement, soit séparément. L’OMS a présidé ou coprésidé 56 % de ces évaluations (figure 12). Le nombre de bureaux de pays qui ont signalé leur participation aux évaluations conjointes a augmenté de 7 % comparativement à celui du rapport de 2015 sur la présence de l’OMS dans les pays.

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Figure 12  rôle de l’OMS comme président ou coprésident des évaluations annuelles conjointes du secteur de la santé par région de l’OMS

6 2

Région africaine Région des Amériques

5

21

Région de la Méditerranée orientale Région européenne

4

Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental

9

4.1.4  Mobilisation des ressources en faveur de la santé Les bureaux de pays de l’OMS fournissent un appui essentiel au ministère de la Santé pour la mobilisation des res‑ sources en faveur des programmes de santé et la mise en œuvre efficace des politiques, stratégies et plans natio‑ naux de santé. Les équipes de pays de l’OMS jouent ce rôle de deux manières : elles donnent des avis techniques et contribuent à l’élaboration des propositions de financement à soumettre aux donateurs et aux partenaires et mènent le plaidoyer en vue de mobiliser des ressources financières ou mobilisent les ressources par elles-mêmes. Au cours de la période de l’enquête, 117 (soit 79 %) bureaux de pays ont déclaré soutenir le ministère de la Santé et les partenaires pour la mobilisation des ressources en faveur du secteur de la santé de différentes manières, prin‑ cipalement par l’élaboration de propositions de financement. Soixante-dix-huit pour cent de bureaux de pays (116) ont aussi signalé qu’ils apportaient un appui aux pouvoirs publics dans le renforcement des capacités au niveau national en vue de la mobilisation des ressources. Toutefois, parmi les bureaux de pays qui ont signalé qu’ils mobilisaient des ressources, 83 % mobilisaient moins de US$ 500 000 et seulement 17 % ont affirmé qu’ils mobilisaient plus de US$ 1 million. Ceci nécessite une aug‑ mentation des investissements au niveau des bureaux de pays pour renforcer les capacités internes du pays afin de mobiliser davantage de ressources, puisque la plupart des fonds provenant des principaux donateurs ont été décentralisés au niveau des pays. La plupart des fonds mobilisés étaient consacrés aux maladies transmissibles, notamment le VIH etla tuberculose ; au paludisme ; à la vaccination ; aux situations d’urgence sanitaire et à la mise en œuvre du Règlement sanitaire international (2005) ; et au renforcement des systèmes de santé. La promotion de la santé à toutes les étapes de la vie et les maladies non transmissibles ont reçu le moins de ressources.

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Encadré 2  Collaboration entre l’OMS et le système des Nations Unies Les éléments clés de la collaboration entre l’OMS et le système des Nations Unies sont : • la prise en compte de la santé dans les débats et décisions des instances intergouvernementales des Nations Unies ; • la contribution à un système des Nations Unies cohérent et efficace aux niveaux mondial, régional et des pays ; • l’assurance du rôle directeur dans les efforts humanitaires liés à la santé, y compris en tant chef de file du groupe de responsabilité sectorielle sur la santé ; et • la promotion des alliances et des approches inter-agences pour résoudre les questions liées à la santé.

4.2  Collaboration avec le système des Nations Unies L’OMS collabore avec le système des Nations Unies (Encadré 2). Cette collaboration devient de plus en plus importante, surtout dans le contexte des Objectifs de développement durable. À travers différents mécanismes de coordination des Nations Unies aux trois niveaux de l’Organisation, l’OMS continue à apporter son appui aux États Membres dans la réalisation des priorités nationales en matière de santé et de promotion de meilleurs résultats dans le secteur. Cette approche de collaboration traduit aussi les efforts fournis par l’Organisation pour améliorer la cohérence, l’efficacité et l’efficience dans l’atteinte des résultats. L’OMS affirme son engagement à travailler en étroite colla‑ boration avec le système des Nations Unies dans son douzième programme général de travail. Ceci est particu‑ lièrement visible au niveau des pays où des plateformes telles que le Plan-cadre des Nations Unies pour l’aide au développement (PNUAD), le programme « ONE United Nations » et les groupes de responsabilité sectorielle sur la santé concernant les situations d’urgence sanitaire, offrent des possibilités de prise en compte de la santé et de promotion des approches multisectorielles en vue de parvenir aux résultats en matière de santé.

52 52

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4.2.1  équipes de pays de l’OMS et des Nations Unies Les efforts de l’OMS en vue d’optimiser la cohérence dans l’atteinte des résultats sont visibles à travers l’en‑ gagement actif de l’Organisation dans les équipes de pays des Nations Unies. La présence des équipes de pays des Nations Unies a été signalée dans 134 (soit 91 %) 1 des 148 pays, territoires et zones dans lesquels l’OMS est physiquement présente (tableau 24).

Tableau 24  nombre de bureaux de pays de l’OMS qui signalent la présence d’équipes de pays des Nations Unies et d’autres mécanismes des Nations Unies au niveau des pays. Groupes de travail thématiques ou groupes de résultats 44 25 16 21 10 12 128

Région

équipes de pays des Nations Unies

PNUAD ou équivalent

Équipe de gestion des interventions

Programmes communs

Missions politiques de maintien de la paix 10 2 8 2 0 1 23

Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total

45 25 17 22 11 14 134

44 24 16 18 10 14 126

38 24 17 18 10 11 118

36 17 11 12 4 11 91

4.3  Activités de coordination au niveau des pays 4.3.1  Participation de l’OMS aux comités directeurs conjoints au niveau national ou des Nations Unies Plusieurs pays disposent de comités directeurs conjoints au niveau national et des Nations Unies pour donner des orientations stratégiques sur la collaboration entre les pouvoirs publics et les agences du système des Nations Unies en vue d’apporter un appui efficace à l’atteinte des objectifs nationaux de développement. Le ministère de la Santé et les bureaux de pays de l’OMS participent à ces comités. L’existence de ces comités a été signalée dans 51 pays, territoires ou zones.

1 

Dans la Région européenne, huit pays dans lesquels l’OMS est physiquement présente ne disposent pas d’équipe de pays des Nations Unies.

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4.3.2  Plan-cadre Nations Unies pour l’aide au développement Le Plan-cadre des Nations Unies pour l’aide au développement est un cadre stratégique qui décrit la réponse collective du système des Nations Unies visant à soutenir les priorités nationales en faveur du développement. Il contribue à l’amélioration de la cohérence des Nations Unies, à la complémentarité et à la coordination des opérations des Nations Unies dans les pays. Un plan-cadre des Nations Unies pour l’aide au développement est parfois désigné comme un Plan de développement des Nations Unies ou comme Plan « One United Nations ». L’OMS s’engage activement dans l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi du PNUAD. Un PNUAD existe dans 126 (soit 85 %) pays, territoires et zones où l’OMS est physiquement présente. Au cours de la période de l’enquête, les bureaux de pays de l’OMS ont participé au processus PNUAD dans 125 pays (99 %) disposant d’un PNUAD pour s’assurer que la stratégie de coopération de l’OMS dans les pays, les accords de coopération biennaux et la dimension sanitaire du PNUAD sont liés et harmonisés pour garantir un appui plus coordonné et intégré aux pays dans la mise en œuvre de l’Agenda 2030 en faveur du développement durable. La collaboration avec les partenaires et le rôle de chef de file pour les questions de santé constituent des fonctions essentielles de l’OMS. À ce titre, l’Organisation travaille à s’assurer que le PNUAD reflète bien la santé, en promou‑ vant le dialogue politique, en apportant l’appui technique et en mobilisant le soutien des Nations Unies pour la mise en œuvre des objectifs nationaux en matière de santé (tableau 25). Les bureaux de pays de l’OMS ont joué un rôle de chef de file dans l’élaboration de la composante santé du PNUAD comme président ou co-président du groupe de développement ou du mécanisme dans 98 % des pays, territoires ou zones dans lesquels le PNUAD comporte une composante santé. Ceci indique une augmentation de sept points de pourcentage comparé au rapport 2015 sur la présence de l’OMS dans les pays.

Tableau 25  Nombre de bureaux de l’OMS dans les pays, territoires et zones qui signalent jouer le rôle de chef de file ou de participant dans le PNUAD. Région Région africaine Participant Chef de file Région des Amériques Participant Région de la Méditerranée orientale Chef de file Chef de file Région européenne Participant Région de l’Asie du Sud-Est Chef de file Chef de file Région du Pacifique occidental Participant Total 2 125 1 10 11 2 17 16 4 22

Rôle de l’OMS Chef de file

Nombre de pays 40

Les autres agences du système des Nations Unies telles que le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), le Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et le Programme commun des Nations Unies sur le VIH / sida (ONUSIDA) contribuent également en tant que co-présidents dans plusieurs pays. Les personnes interrogées dans le cadre de l’enquête ont également mentionné la participation de plusieurs autres institutions du système des Nations Unies et organisations partenaires qui ne sont

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pas du système des Nations Unies à l’instar du Programme alimentaire mondial (PAM), de ONUFemmes, de l’Orga‑ nisation mondiale pour les migrations (OMI), du Haut-commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR), du Programme des Nations Unies pour les établissements humains (ONU-Habitat), du Fonds des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), de l’Office de secours et des travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) et de la Banque mondiale. Il est ressorti que la santé était prise en compte dans le PNUAD au niveau des résultats, des produits, du groupe de résultats ou en tant que plan de travail commun. Dans l’ensemble, la santé est intégrée dans un PN UAD au niveau des résultats dans 67 % des pays, au niveau des produits dans 34 % des pays, au niveau du groupe de résultats dans 62 % des pays et dans les plans de travail communs dans 54 % des pays. Les priorités nationales du système des Nations Unies dans un pays sont structurées à l’intérieur des piliers du PNUAD, lesquels reflètent le contexte, les priorités et les besoins du pays. Dans certains pays, le PNUAD a des piliers spécifiques à la santé tels que les mala‑ dies transmissibles et les maladies non transmissibles. Les domaines de priorité sanitaire recensés dans le PNUAD étaient les maladies transmissibles (83 %), la santé génésique, de la mère, du nouveau-né et de l’adolescent (80 %), les maladies non transmissibles (78 %), les systèmes de santé et la couverture sanitaire universelle (77 %), la nutrition et la sécurité alimentaire (71 %), les déterminants sociaux de la santé (66 %), et les situations d’urgence sanitaire (62 %). La résistance aux antimicrobiens, le vieillissement et la population, et la mise en œuvre de la Convention-cadre sur la lutte antitabac ont été identifiés comme priorités sanitaires dans un nombre relativement réduit de PNUAD.

4.3.3  Participation de l’OMS aux groupes thématiques des équipes de pays des Nations Unies Pour promouvoir une approche intégrée, les équipes de pays des Nations Unies ont mis en place des groupes thé‑ matiques ou de résultats comme mécanisme de coordination au niveau opérationnel afin de contribuer à l’atteinte des résultats du PNUAD. L’OMS participe activement à ces mécanismes. L’existence de groupes thématiques sur la santé a été signalée dans 108 pays (soit 81 %). Le nombre de bureaux de pays qui ont signalé leur participation aux groupes thématiques des Nations Unies a augmenté de 6 points de pourcentage comparativement à celui du rapport de 2015 sur la présence de l’OMS dans les pays. Les bureaux de pays de l’OMS jouent un rôle de chef de file en présidant ou en co-présidant ces groupes thématiques dans 66 % des pays, territoires ou zones. Les agences du système des Nations Unies autres que l’OMS président ou co-président aussi les groupes thématiques liés à la santé au niveau des pays (figure 13).

Figure 13  Nombre de pays dans lesquels les agences du système des Nations Unies assurent un rôle de chef de file au niveau des pays. Participant (et non pas chef de file)

ONUSIDA PNUD UNICEF FNUAP OMS

Rôle de co-président

Rôle de chef de file 0 20 40 60 80 100 120

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Les bureaux de pays de l’OMS participent également aux groupes thématiques non liés à la santé, à l’instar du genre, des droits de l’homme, des situations d’urgence, de l’environnement, de la nutrition et de la sécurité alimen‑ taire, de l’accès aux services sociaux, du suivi-évaluation, de l’eau et de l’assainissement, et de la mise en œuvre des Objectifs de développement durable. Dans certains pays, l’OMS préside ou co-préside ces groupes thématiques non liés à la santé (tableau 26).

Tableau 26  Nombre de bureaux de pays qui signalent que l’OMS joue un rôle dans les groupes thématiques non liés à la santé des équipes de pays des Nations Unies Droits de l’homme — 80

Rôle de l’OMS Comme président ou co-président Comme participant

Genre

Situations d’urgence 31 73

Environnement

Nutrition et sécurité alimentaire 11 84

— 108

7 71

Rôle de l’OMS Comme président ou co-président Comme participant

Accès aux services sociaux 4 65

Suivi-évaluation 6 77

Eau et assainissement 11 74

Mise en œuvre des Objectifs de développement durable 8 84

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Dans la Région des Amériques, le cadre plurinational de développement durable des Nations Unies dans les Caraïbes 2017–2021 couvre Anguille, Antigua-et-Barbuda, Aruba, la Barbade, le Belize, les Îles Vierges britanniques, Curaçao, la Dominique, la Grenade, la Guyane, la Jamaïque, Montserrat, Sainte Lucie, Saint-Kitts-Et-Nevis,​ Saint-Vincent-et-les Grenadines, Saint Martin, le Suriname et la Trinité-et-Tobago. Les consultations nationales ont été organisées pour élaborer le Cadre. Les quatre domaines prioritaires sont alignés sur les Objectifs de dévelop‑ pement durable et visent à accélérer les progrès en vue de leur réalisation.

4.3.4  Participations de l'OMS aux activités de mobilisation de ressources organisées par les équipes de pays des Nations Unies Les équipes de pays de l’OMS participent activement aux activités conjointes organisées par les équipes de pays des Nations Unies en vue de mobiliser des ressources supplémentaires pour honorer les engagements des Nations Unies contenus dans le PNUAD. Différents mécanismes sont en place pour mobiliser conjointement des ressources au niveau des pays. Un total de 69 (soit 51 %) bureaux de pays ont affirmé participer à de telles activités. Qua‑ rante-quatre (soit 30 %) bureaux de pays de l’OMS ont également signalé leur participation aux mécanismes des fonds d’affectation spéciale multidonateurs dans toutes les régions, ce qui indique une légère hausse de trois points de pourcentage comparé au chiffre du rapport 2015 sur la présence de l’OMS dans les pays.

Tableau 27  Nombre de bureaux de pays de l’OMS qui participent aux activités de mobilisation de ressources dans les équipes de pays des Nations Unies. Région Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total

Nombre de bureaux de pays 32 8 7 10 5 7 69

4.3.5  Participation de l’OMS aux opérations et opportunités harmonisées des Nations Unies Les bureaux de pays de l’OMS participent aux pratiques institutionnelles harmonisées au niveau des pays pour renforcer l’efficacité, resserrer les liens entre les programmes et les opérations, réduire les coûts et améliorer la coopération entre les agences du système des Nations Unies. Soixante-dix pour cent des bureaux de pays ont affir‑ mé participer au moins à un des services dans le cadre des opérations et processus institutionnels harmonisés au cours de la période couverte par l’enquête. Cette participation est visible dans les activités telles que les services bancaires (24 %), les services de voyage (35 %), les systèmes d’achats (37 %), les technologies de l’information et de la communication (20 %), les ressources humaines (13 %) et la logistique et transport (28 %).

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Le tableau 28 donne des détails sur cette participation par région de l’OMS.

Tableau 28  Nombre et pourcentage de bureaux de pays de l’OMS qui participent aux opérations et processus institutionnels harmonisés des Nations Unies

Région

Services bancaires Voyages Achats

Technologies de l’information Ressources humaines

Services administratifs

Logistique et transport

Services de sécurité

Technologies de l’information et de la communication

Autres

Région africaine 18 24 28 16 Région des Amériques 2 10 5 Région de la Méditerranée orientale 5 7 6 Région européenne 6 3 Région de l’Asie du Sud-Est 2 Région du Pacifique occidental 2 Total % 35 24 % 10

11

18

16

40

19

7

5

2

4

4

13

4

3

3

2

3

5

11

3

1

3

2

8

10

19

5

3

5

3

1

2

2

3

9

1

4

3

3

1

0

3

3

11

1

1

52 35 %

55 37 %

29 20 %

19 13 %

38 26 %

41 28 %

103

33

19

70 %

22 %

13 %

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Le tableau 29 compare la participation de l’OMS à au moins un service commun des Nations Unies entre les précédents rapports sur la présence de l’OMS dans les pays et celui de 2017.

Tableau 29  Pourcentage de bureaux de pays qui ont participé aux opérations harmonisées des Nations Unies en 2012, 2015 et 2017. Région Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental

2012 (%) 97 59 79 63 100 44

2015 (%) 92 46 94 60 82 53

2017 (%) 85 48 61 63 82 73

4.3.6  Système des coordonnateurs résidents des Nations Unies L’appui de l’OMS au système des coordonnateurs résidents des Nations Unies est visible au niveau de sa contribution financière, du rôle que jouent les chefs de bureaux de l’OMS en tant que coordonnateurs résidents des Nations Unies en cas de besoin et à travers la participation des équipes de pays aux activités communes organisées par le bureau du coordonnateur résident dans un pays donné. Depuis la mise en place du mécanisme centralisé de répartition des coûts pour appuyer le fonctionnement du système des coordonnateurs résidents des Nations Unies, l’OMS contribue au mécanisme à la fois financièrement et à travers les chefs de bureaux de l’OMS qui jouent le rôle de coordonnateur résident par intérim. Au cours de la période couverte par l’enquête, comme au cours de l’exercice 2014 – 2015, l’OMS a maintenu sa contribution de US$ 5,2 millions par exercice au mécanisme de répartition des coûts en faveur du système des coordonnateurs résidents des Nations Unies, tel qu’approuvé dans les différents budgets programmes. Certains bureaux de pays (soit 26) ont également apporté des contributions financières supplémentaires aux activités communes des coordonnateurs résidents des Nations Unies.

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Une autre contribution des bureaux de pays de l’OMS au système des coordonnateurs résidents des Nations Unies se situe au niveau du rôle des chefs de bureau de l’OMS comme coordonnateurs résidents des Nations Unies à titre intérimaire. L’enquête de 2016 sur la présence de l’OMS dans les pays a révélé que 86 chefs de bureau de l’OMS dans les pays, territoires et zones (soit 64 %) ont joué le rôle de coordonnateur résident des Nations Unies par intérim pendant une période limitée (le plus souvent pour des périodes inférieures à trois mois). Cette contribution des chefs de bureau de l’OMS au système des coordonnateurs résidents des Nations Unies se retrouve dans toutes les régions. Le pourcentage de participation est presque le même que celui présenté dans le rapport de 2015 sur la présence de l’OMS dans les pays (65 %), ce qui montre un modèle cohérent de chefs de bureau de l’OMS qui jouent ce rôle dans le système des coordonnateurs résidents (tableau 30).

Tableau 30  Nombre et pourcentage de chefs de bureau de l’OMS comme coordonnateurs résidents par intérim du système des Nations Unies par région et temps passé à cette fonction. Nombre de chefs de bureau de l’OMS agissant comme coordonnateurs résidents par intérim du système des Nations Unies

Région

Temps passé par les chefs de bureau de l’OMS comme coordonnateurs résidents par intérim du système des Nations Unies <3 mois n % 83 94 82 100 100 88 n 6 0 1 0 0 1 8 3–6 mois % 17 0 9 0 0 13 n 0 1 1 0 0 0 2 > 6 mois % 0 6 9 0 0 0

Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total

36 16 11 8 7 8 86

30 15 9 8 7 7 76

4.3.7  Participation de l’OMS aux activités conjointes organisées par le bureau du coordonnateur résident du système des Nations Unies Les bureaux de pays de l’OMS participent activement aux activités conjointes organisées par le bureau du coor‑ donnateur résident du système des Nations Unies dans un pays. Un total de 129 bureaux de pays dans les régions (soit 96 %) ont révélé qu’ils participaient aux activités conjointes à l'instar des retraites des équipes de pays des Nations Unies, des évaluations conjointes, des produits liés à la communication et les fonds d’affectation spéciale multidonateurs. Dans le rapport 2015 sur la présence de l’OMS dans les pays, 88 % des bureaux de pays ont signalé cette participation, ce qui indique une hausse de 8 points de pourcentage en 2017 (tableau 31).

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Tableau 31  Participation des bureaux de pays de l’OMS aux activités du coordonnateur résident du système des Nations Unies

Région

Retraites des équipes de pays des Nations Unies

Évaluations conjointes

Produits liés à la communication (tels que les campagnes médiatiques et les journées des Nations Unies) 42 23 14 19 11 12 121

Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne 2 Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total

45 25 17 19 11 12 129

21 7 6 5 3 3 45

4.4  Cadres stratégiques intégrés Les missions de maintien de la paix et les politiques conduites par les Nations Unies dans certains pays ont élaboré des cadres stratégiques intégrés. L’OMS est activement impliquée dans l’élaboration et la mise en œuvre de ces cadres, puisque le système des Nations Unies doit accorder une attention particulière à la santé des populations dans les pays confrontés à des crises politiques ou à des situations d’instabilité sur le plan sécuritaire. Trente et un bureaux de pays de l’OMS ont déclaré disposer d’un cadre stratégique intégré dans le pays, dont 28 (soit 90 %) contribuaient activement au processus d’élaboration et de mise en œuvre d’un cadre stratégique intégré (tableau 32).

Tableau 32  Nombre de bureaux de pays qui signalent l’existence de cadres stratégiques intégrés et participation de l’OMS par région Nombre de pays dans lesquels le bureau de pays de l’OMS participe à l’élaboration du cadre stratégique intégré 14 3 7 2 — 2 28

Région

Nombre de pays disposant de cadres stratégiques intégrés 16 3 8 2 — 2 31

Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total 2 

Dans la Région européenne, les autres institutions du système des Nations Unies ne sont pas représentées au niveau du pays dans un tiers des États Membres comptant des bureaux de représentation de l’OMS..

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4.5  Unis dans l’action Le Secrétaire général des Nations Unies a lancé l’initiative « Unis dans l’action » en 2006. Cette initiative vise à s’assurer que le système des Nations Unies est uni dans l’action au niveau des pays, avec l’objectif de promouvoir la cohérence, la pertinence, l’efficacité et l’efficience du système des Nations Unies et de renforcer l’appropriation et la gestion au niveau des pays. Dans le cadre de l'initiative « Unis dans l’action », 54 bureaux de pays ont déclaré avoir participé à un fonctionnement unique, 37 à un programme unique, 17 à un Fonds unique, 46 à une direction unique, et 72 à un mode de communication unique. Le tableau 33 donne les détails sur les bureaux de pays qui participent aux piliers de l’initiative « Unis dans l’action » par région de l’OMS.

Tableau 33  Répartition des bureaux de pays qui signalent leur participation à l’initiative « Unis dans l’action » par région de l’OMS Un programme unique 22 4 3 6 1 1 37

Région

Un fonds unique ou cadre budgétaire commun 9 2 1 3 1 1 17

Une direction unique 26 8 3 7 0 2 46

Un fonctionnement unique 25 11 8 7 1 2 54

Un mode de communication unique 28 15 9 13 3 4 72

Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total

4.6  participation de l’OMS aux initiatives mondiales en matière de santé au niveau des pays Les partenaires au développement jouent un rôle de plus en plus important dans la promotion et la protection de la santé des populations d’un pays. Les initiatives mondiales en matière de santé sont des initiatives humanitaires qui mobilisent et décaissent des fonds supplémentaires pour les maladies infectieuses telles que le sida, la tuberculose et le paludisme ; la vaccination ; et le renforcement des systèmes de santé dans les pays à revenu faible et à revenu intermédiaire. L’OMS reconnaît l’importance de ces contributeurs à la santé et au développement d’un pays et accorde la priorité à une collaboration étroite avec ces derniers. L’un des objectifs de cette collaboration consiste à appuyer le ministère de la Santé, et le secteur de la santé en général, à mobiliser des ressources financières suffisantes en faveur des programmes de santé.

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Dans l’ensemble, 83 bureaux de pays de l’OMS (soit 56 %) ont signalé l’existence d’un mécanisme de coordination des donateurs dans le pays (tableau 34). Ces plateformes de coordination comprennent les partenaires bilatéraux au développement, les agences multilatérales, les fonds et fondations philanthropiques, les organisations non gou‑ vernementales et la société civile, le secteur privé et les institutions académiques. Le rôle de l’OMS comme chef de file a été signalé dans 69 % de ces pays (soit 57 d'entre eux), tandis que dans d’autres pays, les bureaux de l’OMS apportent un appui au niveau du secrétariat et de la participation. Ce modèle est conforme aux données du rapport 2015 sur la présence de l’OMS dans les pays.

Tableau 34  Répartition des rôles de l’OMS dans les mécanismes de coordination des donateurs par région (nombre de pays) Présidence, présidence tournante 15 2 5 2 3 3 30

Région Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total

Coprésidence avec le ministère de la Santé 14 1 6 3 0 3 27

Secrétariat

Participant

12 2 3 1 2 3 23

7 3 2 3 4 2 21

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4.6.1  L’OMS et le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme Le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme (Fonds mondial) est un des principaux donateurs de la prévention et du contrôle du VIH/sida, de la tuberculose et du paludisme. Reconnaissant le rôle crucial du finan‑ cement provenant du Fonds mondial dans la prévention et le contrôle des maladies et le renforcement des systèmes, les bureaux de pays de l’OMS travaillent en partenariat et collaboration rapprochés avec les pouvoirs publics et les partenaires pour mettre à disposition et utiliser le financement du Fonds mondial. Dans l’ensemble, les bureaux de pays de l’OMS dans 100 pays, territoires et zones (soit 68 %) sont engagés dans l’offre d’assistance technique et/ou de ren‑ forcement des capacités en faveur des programmes de lutte contre les maladies et de renforcement des systèmes de santé en lien avec l’accès, la mise en œuvre et la notification de subventions provenant du Fonds mondial (tableau 35).

Tableau 35  Nombre de bureaux de pays qui signalent que l’OMS a joué un rôle dans les subventions du Fonds mondial par région Présentation de rapports sur le suivi-évaluation de l’état d’avancement et d’exécution des subventions 35 3 7 2 6 8 61

Région

Mise à jour des tendances épidémiologique des maladies et de la couverture des interventions clés 42 13 11 6 7 9 88

Élaboration d'une note conceptuelle ou d'une proposition de projet

Négociation des subventions et mise en œuvre de la prestation de services

Achat des fournitures et équipements médicaux et de santé publique

Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total

41 12 11 10 8 10 92

40 14 11 11 9 9 94

30 8 8 6 6 8 66

Les bureaux de pays de l’OMS agissent comme bénéficiaires secondaires 3 pour la mise en œuvre des 43 subventions du Fonds mondial. L’OMS se sert de ces subventions pour renforcer les programmes nationaux dédiés au VIH/sida, à la tuberculose, au paludisme, aux systèmes de santé et à la santé génésique, de la mère, du nouveau-né, de l’en‑ fant et de l’adolescent. La tuberculose est le premier domaine pour lequel les bureaux de pays de l’OMS servent de bénéficiaires secondaires des subventions du Fonds mondial dans les régions (39 %), suivie du VIH/sida (24 %) et du paludisme (21 %). Davantage de bureaux de pays de la Région africaine (23 %), de la Région du Pacifique occidental (23 %) et de la Région de la Méditerranée orientale (19 %) sont bénéficiaires secondaires comparativement aux autres régions de l’OMS. La représentation de l’OMS dans le mécanisme de coordination des pays, un mécanisme du Fonds mondial pour faciliter la coordination des subventions au niveau des pays, a été signalée dans 84 pays, territoires et zones. Dans 11 d’entre eux, l’OMS a assuré la coprésidence de ce mécanisme (figure 14 et encadré 3). 3 

Les bénéficiaires secondaires sont des entités juridiques qui reçoivent le financement du Fonds mondial à travers le bénéficiaire principal pour la mise en œuvre d’activités de programmes spécifiques. Les bénéficiaires secondaires sont recrutés par le bénéficiaire principal et rendent compte à ce dernier.

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Figure 14  Répartition des subventions du Fonds mondial (nombre et pourcentage) avec l’OMS comme bénéficiaire secondaire par région.

Mondial

Région du Pacifique occidental Région de l’Asie du Sud-Est

Renforcement des systèmes de santé Santé génésique, de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de l’adolescent Paludisme Tuberculose VIH

Région européenne Région de la Méditerranée orientale Région des Amériques

Région africaine 0 5 10 15 20 25 30

Encadré 03  Collaboration entre l’OMS et le Fonds mondial L’OMS et le Fonds mondial ont établi un partenariat durable et à long terme visant à promouvoir la préven‑ tion et le contrôle pour mettre un terme aux épidémies du VIH/sida, de la tuberculose et du paludisme. Dans le cadre de ce partenariat, jusqu’en juin 2016, plus de US $24,6 millions ont été mobilisés et dépensés pour renforcer les capacités des pays à élaborer des propositions de subventions stratégiques et axées sur les résultats et à mettre efficacement en œuvre les subventions approuvées. Cette collaboration est réalisée au moyen des éléments clés ci-après : • assistance technique aux pays ; • renforcement des capacités des fournisseurs d’assistance technique via les bureaux régionaux ; et • assurance de la qualité de l’assistance technique fournie. Les membres du personnel de l’OMS aux niveaux national, régional et du Siège apportent un appui inesti‑ mable aux fins d’aider à attirer des ressources financières essentielles auprès du Fonds mondial en faveur des organisations gouvernementales et de la société civile. Plus de 400 membres du personnel de l’OMS contribuent directement ou indirectement et de façon significative aux processus du Fonds mondial et appuient les ministères de la Santé dans la mise en œuvre efficace des subventions.

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4.6.2  L’OMS et l’Alliance GAVI L’Alliance GAVI est une organisation internationale créée en 2000 afin d’assurer aux enfants vivant dans les pays les plus pauvres du monde, un meilleur accès aux vaccins nouveaux ou sous-utilisés. L’OMS est un partenaire fon‑ damental de l’Alliance GAVI, y compris au niveau des pays. Les bureaux de pays de l’OMS participent à l’élaboration de propositions, à la mise en œuvre des subventions et au suivi des ressources financières fournies par l’Alliance GAVI aux pays pour renforcer les services de vaccination, introduire de nouveaux vaccins et renforcer les systèmes de santé (tableau 36 et encadré 4).

Tableau 36  Contribution des bureaux de pays de l’OMS aux subventions de l’Alliance GAVI par région de l’OMS (nombre de pays) Membre d’un comité de coordination interagences ou équivalent 39 5

Région

Élaboration de propositions

Appui à la mise en œuvre

Notification et suivi

Direction d’un comité de coordination interagences ou équivalent 4 1

Canalisation des fonds pour les subventions en espèces 16 2

Autre

Région africaine Région des Amériques Région de la Méditerranée orientale Région européenne Région de l’Asie du Sud-Est Région du Pacifique occidental Total

39 5

38 6

38 5

0 1

7

7

7

5

1

2

0

7 8

7 8

5 8

8 6

0 2

1 1

1 1

6 72

6 72

6 69

3 66

1 9

0 22

0 3

Encadré 4  Soutien de l’OMS à l’Alliance GAVI sur le terrain Sur le terrain, l’Alliance GAVI compte sur la collaboration avec les six bureaux régionaux de l’OMS et les bureaux de pays dans les États qui bénéficient du soutien de GAVI. L’OMS apporte son soutien à l’Alliance GAVI par divers moyens : • des groupes de travail régionaux qui coordonnent le soutien aux programmes de pays en opérant sous le couvert d’un groupe de partenaires habituellement dirigé par l’OMS et l’UNICEF ; • les bureaux de pays de l’OMS qui travaillent en étroite collaboration avec les autorités sanitaires nationales et leurs organisations partenaires pour identifier les priorités nationales en matière de santé, formuler des politiques, et promouvoir la vaccination et le développement du système de santé ; et • les bureaux de l’OMS qui apportent également leur soutien aux autorités sanitaires nationales afin qu’elles puissent rédiger des demandes de soutien auprès de l’Alliance GAVI et élaborer un plan d’action pour l’introduction de vaccins. De plus, les membres du personnel de l’OMS apportent un appui technique à la mise en œuvre des programmes de vaccination, notamment en ce qui concerne le stockage et la logistique, ainsi que le suivi et l’évaluation des vaccins et des équipements après leur introduction.

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À l’échelle mondiale, les bureaux de pays de l’OMS dans 73 pays, territoires et zones (soit 49 % de la présence mondiale) ont indiqué avoir contribué à l’accès, à la mise en œuvre, au suivi et à la prestation des subventions de l’Alliance GAVI. L’engagement des bureaux de pays de l’OMS dans les subventions de l’Alliance GAVI a baissé de 9 points de pourcentage en comparaison des données figurant dans le rapport 2015 sur la présence de l’OMS dans les pays du fait de la réduction du nombre de pays pouvant se prévaloir du soutien de l’Alliance GAVI ou qui ont pu progressivement se passer entièrement du soutien de l’Alliance.

4.7  Coopération Sud‒Sud et coopération triangulaire La coopération Sud-Sud renvoie à l’échange de compétences entre acteurs (gouvernements, organisations et in‑ dividus) dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Grâce à ce modèle de coopération, les pays à revenu faible ou intermédiaire s’entraident en matière de connaissances, d’assistance technique ou d’investissement. La coopé‑ ration triangulaire renvoie au fait pour les partenaires au développement, les pays et les organisations internatio‑ nales de fournir un soutien financier ou technique pour faciliter les activités de développement entre deux pays à revenu faible ou intermédiaire. À l’échelle mondiale, les bureaux de pays de l’OMS dans 112 pays, territoires et zones de six régions (soit 76 % de la présence mondiale) ont déclaré fournir un soutien à la coopération Sud-Sud ou à la coopération triangulaire. Ce soutien a été étendu aux domaines des priorités de leadership de l’OMS sous forme de transfert de connaissances, d’échange de personnel, de contributions financières, de fournitures, d’équipements et de produits. Au niveau des régions, 100 % des bureaux de pays de la Région de l’Asie du Sud-Est et de la Région des Amériques ont indiqué contribuer à cette coopération, suivis de 85 % dans la Région africaine, 80 % dans la Région du Pacifique occidental, 71 % dans la Région de la Méditerranée orientale, et 34 % dans la Région européenne.

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5. Les résultats de nos activités Obtenir des résultats : faire une véritable différence au niveau des pays

Les résultats de nos activités

L’obtention de résultats au niveau des pays est au cœur de la politique axée sur les pays inscrite dans la réforme de l’OMS. Le douzième Programme général de travail souligne la nécessité pour l’OMS d’améliorer ses performances, surtout au niveau des pays. L’OMS a rejoint l’Initiative internationale sur la transparence de l’aide en octobre 2016, ce qui a donné un élan supplémentaire aux efforts de l’Organisation visant à promouvoir la rentabilité et à obtenir des résultats au niveau des pays. Cette section présente les résultats spécifiques obtenus dans les domaines d’acti‑ vités prioritaires de l’OMS dans les pays, les territoires et les zones. Elle est loin de constituer un panorama complet de tous les résultats obtenus dans les pays. Un rapport distinct présenté à l’Assemblée mondiale de la Santé fourni‑ ra plus de détails sur les réalisations. Dans le cadre de l’enquête en ligne conduite en 2016, les bureaux de pays ont été invités à présenter les trois résul‑ tats mesurables les plus importants obtenus dans les pays avec le soutien de l’OMS pendant la période couverte par l’enquête. Les réponses à l’enquête fournies par 136 bureaux ont ensuite été classées en fonction des principaux domaines d’activités : maladies transmissibles, maladies non transmissibles, promouvoir la santé à toutes les étapes de la vie (santé génésique et santé de la mère, du nouveau-né, de l’enfant et de l’adolescent ; déterminants sociaux de la santé ; santé et environnement), systèmes de santé et couverture sanitaire universelle, situations d’urgence sanitaire, Règlement sanitaire international et réponse intégrée et multisectorielle aux Objectifs de développe‑ ment durable (collaboration avec des secteurs autres que la santé). En plus de cette enquête, les départements techniques ont également été invités à partager leurs importants suc‑ cès dans leurs domaines de travail respectifs. Les rapports et les sites Web du Siège, des bureaux régionaux et des bureaux de pays ont été numérisés afin d’extraire des informations pour cette section. Il s’agit cependant d’une pre‑ mière tentative dans le cadre d’un processus plus vaste visant à améliorer et à étendre la notification des résultats de l’OMS à l’échelle du pays, et ce processus continuera d’être amélioré.

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Les résultats de nos activités

Systèmes de santé et couverture sanitaire universelle

En bref En Somalie, il a été annoncé récemment que le bureau de pays de l’OMS a contribué depuis longtemps à l’élaboration d’une politique sanitaire nationale. Outre l’élaboration des politiques, l’OMS a mis à disposition des experts pour rédiger le volet santé du plan national de développement et concevoir les plans stratégiques nationaux du secteur de la santé. Au Bangladesh, le bureau de pays de l’OMS a fourni une assistance technique à l’intégration du volet santé dans le septième plan quinquennal, un document de développement stratégique proposé par le gouvernement. En République tchèque, le bureau de pays de l’OMS a contribué à la rédaction et à l’approbation parlementaire de la stratégie nationale Santé 2020 pour la protection et la promotion de la santé et de prévention des maladies. Cette stratégie est un ensemble général de mesures visant à renforcer les systèmes de santé et à assurer une couverture sanitaire universelle dans le pays. Elle est alignée sur la politique-cadre européenne Santé 2020 de l’OMS. En Mongolie, le gouvernement et l’OMS ont conçu et mis en place un programme intégré de dépistage des maladies transmissibles et non transmissibles prioritaires, avec le soutien des partenaires. L’initiative utilise les équipements technologiques mHealth et les services de santé mobiles pour toucher les populations marginalisées, mal desservies et défavorisées, avec le soutien financier des partenaires. Au Pérou, les équipes de l’OMS ont prêté leur assistance aux autorités nationales afin qu’elles puissent conduire une enquête sur les pratiques budgétaires pour la santé. L’enquête visait à fournir un ensemble de données comparables au niveau international qui permettraient d’analyser et de comparer les bonnes pratiques en matière de budgétisation pour la santé. À Madagascar, les équipes de l’OMS ont contribué à l’élaboration de la stratégie nationale sur la couverture sanitaire universelle.

La fructueuse initiative brésilienne « Plus de médecins » a permis de fournir des soins de santé à 63 millions de personnes Un programme sans précédent mené par le Brésil en collaboration avec l’OPS/OMS a permis, depuis son lancement en 2013, d’atteindre près de 63 millions de personnes dans des communautés historiquement mal desservies. Le programme, connu sous le nom de Mais Médicos (Plus de médecins), a permis de déployer plus de 18 000 profes‑ sionnels de la santé du Brésil et d’autres pays vers plus de 4000 municipalités, principalement les zones vulnérables sur le plan socio-économique situées dans les régions reculées, à la périphérie des villes ou dans les 34 districts de santé spéciaux du Brésil destinés aux autochtones. Le programme a réglé les problèmes d’accès aux soins de santé en accroissant la disponibilité de la formation médicale dans les universités nationales brésiliennes, en incitant davantage de professionnels de la santé à travailler dans les zones mal desservies, et en recrutant des professionnels de la santé de l’extérieur du pays lorsque les mesures incitatives n’ont pas permis de mobiliser assez de personnel au niveau national. Compte tenu du succès de l’initiative, l’OPS/OMS et le ministre de la Santé du Brésil ont signé en septembre 2016 un accord de renouvellement de la coopération technique en faveur de Mais Médicos pour trois années supplémentaires.

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Les résultats de nos activités

Cuba est également un partenaire clé dans cette initiative. Mais Médicos est un partenariat triangulaire entre Cuba, le Brésil et l’OPS/OMS. Cette collaboration a apporté une valeur stratégique en réduisant les écarts en matière d’équité en santé et a capitalisé sur la nature unique de l'expérience de collaboration Sud–Sud entre Cuba et le Brésil, d'une part, et l’OPS/OMS, d'autre part, qui fait office de troisième entité de ce partenariat triangulaire.

La fermeture des portes met fin aux infections mortelles du site opératoire en Ouganda À l’hôpital Kisiizi situé dans la localité éponyme dans le Sud-ouest de l’Ouganda, un programme de l’OMS visant à réduire le risque d’infections potentiellement mortelles chez les personnes subissant une intervention chirurgicale permet d’inverser la tendance grâce à des changements remarquablement simples. Kisiizi est l’un des cinq hôpitaux africains participant au programme de l’OMS pour la sécurité de l’unité chirurgicale, dont le but est de réduire les infections du site opératoire dans les hôpitaux au Kenya, en Ouganda, en Zambie et au Zimbabwe. Dans le cadre du programme, Kisiizi a été jumelé avec le Countess of Chester Hospital de Chester (Royaume-Uni) qui propose des services de mentorat en matière de sécurité des patients. En plus de réduire le nombre d’infections, les médecins de Kisiizi ont également limité l’utilisation inutile d’antibio‑ tiques après la chirurgie, contribuant ainsi à prévenir le développement de la résistance aux antibiotiques. Actuel‑ lement, environ 24 % des personnes qui subissent une intervention reçoivent des antibiotiques postopératoires, contre 93 % avant l’introduction des nouvelles mesures. Fermer les portes des blocs opératoires, réduire le nombre de personnes en salle, limiter les allées et venues dans le bloc, et veiller à ce que les patients prennent un bain avant la chirurgie contribuent à réduire le nombre d’infections. « Quelques mesures simples permettent de préve‑ nir plusieurs de ces infections », explique Wondi Alemu, représentant de l’OMS en Ouganda. « En plus d’éviter aux patients des souffrances inutiles, elles permettent aux familles, aux hôpitaux et au système de santé de l’Ouganda d’épargner d’importantes sommes d’argent. »

La marche de Samoa vers un système de santé sans papier Au Samoa, l’OMS soutient le ministère de la Santé dans sa transition d’un système de gestion des informations sa‑ nitaires sur papier à un système électronique à l’échelle sectorielle. Le soutien de l’OMS a été éclairé par les efforts mondiaux et régionaux visant à améliorer l’information sanitaire afin de répondre aux besoins du pays. Au niveau sous-régional, on note la présence d’un réseau océanien de surveillance de la santé publique et d’un consortium de partenaires appelé le Brisbane Accord Group. La Division de l’appui technique du Pacifique du Bureau régional de l’OMS pour le Pacifique occidental a apporté sa contribution à ces groupes et s’efforce d’améliorer l’enregistrement des faits d’état civil et de statistiques de l’état civil dans les pays, y compris au Samoa. L’équipe de pays de l’OMS au Samoa a élaboré des politiques et des stratégies nationales d’information sanitaire et a utilisé des outils d’infor‑ mation sur la santé (à l’instar d’un registre de vaccination électronique) pour guider la mise au point d’un nouveau système électronique d’information sur la santé à l’échelle nationale.

Stratégie sanitaire 2016–2019 du Kazakhstan Au Kazakhstan, le bureau de pays de l’OMS a lancé en 2015 le processus d’élaboration de la stratégie sanitaire 2016–2019 en convoquant un examen multipartite du programme précédent. La stratégie Santé 2020 a servi de base pour l’évaluation. Le résultat de l’évaluation a éclairé le processus d’élaboration du nouveau programme et la défi‑ nition des principaux domaines prioritaires. C’était la première fois qu’une table ronde multipartite examinait la mise en œuvre d’un programme de santé et identifiait les priorités pour le prochain programme au Kazakhstan. Cette table ronde réunissait des organisations non gouvernementales, des agences des Nations Unies, l’Union européenne, les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis, les partenaires nationaux dans le domaine de la santé et les ministères des secteurs autres que la santé (éducation et économie nationale). La proposition du bureau de pays de l’OMS a également contribué à sélectionner des indicateurs qui vont au-delà des indicateurs médicaux traditionnels.

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Renforcement du système de santé au Népal dans un contexte marqué par la vulnérabilité et les réformes structurelles Le Népal est un pays enclavé confronté à plusieurs problèmes de santé sur fond d’une vulnérabilité imputable aux catastrophes naturelles. À mesure que le pays se dirige vers un système fédéral, l’OMS et ses partenaires colla‑ borent pour renforcer le système de santé afin de répondre aux besoins du pays. La couverture sanitaire univer‑ selle repose sur une orientation stratégique centrale de ces efforts et sur quatre autres piliers : la qualité, l’équité, une approche multisectorielle et la réforme du secteur de la santé. L’OMS joue un rôle central et convoque le comi‑ té directeur national sur la qualité des services de santé. Le soutien de l’OMS a permis d’obtenir US$ 36,5 millions de la part de l’Alliance GAVI de 2015 à 2019 pour le ren‑ forcement des systèmes de santé. L’équipe de pays de l’OMS a conduit les efforts visant à rationaliser les Objec‑ tifs de développement durable liés à la santé dans la stratégie actuelle du secteur de la santé du Népal allant de 2015 – 2016 à 2020 – 2021. L’équipe de pays de l’OMS a travaillé en étroite collaboration avec le groupe de travail gouvernemental de suivi et d’évaluation et les partenaires pour adopter des indicateurs liés à la santé et définir des bases et des cibles. Conscient de son importance croissante dans le pays, le bureau de pays de l’OMS a ajouté sept autres experts à son équipe nationale afin d’assister efficacement le ministère de la Santé.

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Maladies transmissibles

En bref En Guinée équatoriale, le bureau de pays de l’OMS a soutenu l’élaboration d’un plan stratégique pour la prévention et la lutte contre la tuberculose multirésistante. Le bureau de pays de l’OMS a défini un mécanisme pour surveiller et prévenir la propagation de la tuberculose, et les personnes atteintes de tuberculose active ont reçu un traitement. Le bureau de pays de l’OMS a renforcé le soutien aux infrastructures en fournissant deux dispositifs de test de diagnostic rapide (les machines GeneXpert® MTB/RIF) et en formant 36 agents de santé à la prévention et à la gestion clinique des personnes atteintes de tuberculose multirésistante. Le bureau de pays de l’OMS a soutenu le Timor-Leste dans la conduite d’une campagne nationale de vaccination contre la rougeole, la rubéole et la poliomyélite en 2015. La campagne a atteint des taux de couverture très élevés, et les autorités ont dûment reconnu l’appui apporté par le bureau de pays de l’OMS. Le bureau de pays de l’OMS a également réussi à impliquer le Premier Ministre dans la promotion de la vaccination systématique, car cinq nouveaux vaccins avaient été introduits dans le pays. Grâce à l’assistance de l’équipe de pays de l’OMS, les Fidji ont conçu et piloté un programme national d’assurance de la qualité pour les laboratoires de santé et ont élaboré un plan d’action national pour lutter contre la résistance aux antimicrobiens. En Jordanie, le bureau de pays de l’OMS a soutenu le ministère de la Santé en créant un système national de surveillance électronique de la santé publique qui englobe les données des principaux prestataires du secteur de la santé. Les fonds issus de la contribution au partenariat au titre de la préparation en cas de grippe pandémique menée par l’OMS ont apporté une partie du soutien initial pour le système. Cuba est devenu le premier pays au monde à éliminer la transmission du VIH et de la syphilis de la mère à l’enfant en 2015. Le bureau de pays de l’OMS a travaillé en étroite collaboration avec les autorités nationales et les partenaires pour assurer cette réussite. Aux côtés d’autres partenaires, l’équipe de pays de l’OMS a conduit les efforts visant à certifier le Kirghizistan en tant que pays exempt de paludisme en 2016 après une décennie de planification, de mobilisation des parties prenantes et d’action aux niveaux national et local.

Maintenir le cap vers l’éradication de la poliomyélite en Afghanistan La longue lutte pour l’éradication de la poliomyélite en Afghanistan montre des signes forts qui indiquent que le pays est plus proche que jamais de l’élimination de la maladie. Grâce aux efforts concertés du bureau de pays de l’OMS, du gouvernement et des partenaires, seuls 13 cas ont été déclarés en 2016, soit une baisse par rapport aux 20 cas de 2015 et aux 28 cas de 2014. Plus particulièrement, 99 % des districts ont terminé l’année sans aucun cas de poliomyélite, et la transmission se limitait dans de petites zones géographiques des régions du sud, de l’est et du sud-est du pays. La qualité des campagnes de vaccination s’est notablement améliorée à travers le pays en 2016, en particulier dans les zones à haut risque, et le nombre d’enfants atteints et protégés par ces campagnes est plus élevé que jamais. La proportion des zones qui atteignent les niveaux de couverture requis dans les enquêtes d’évaluation de la qualité des lots après la campagne est passée de 68 % en décembre 2015 à 93 % en décembre 2016. Parallèlement, la qua‑ lité du suivi des campagnes s’est améliorée et de nouvelles approches ont été adoptées : le suivi à distance grâce aux téléphones portables et un suivi indépendant par un tiers.

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L’Afghanistan et le Pakistan forment un bloc épidémiologique, et une autre priorité consiste à atteindre les enfants en déplacement. En 2016, les équipes transfrontalières ont administré le vaccin antipoliomyélitique oral et le vac‑ cin antipoliomyélitique inactivé injectable à plus de 122 000 et 32 000 enfants, respectivement.

Tous unis contre la résistance aux antimicrobiens aux Philippines Les Philippines ont pris des mesures importantes pour s’attaquer au problème de santé publique représenté par la résistance aux antibiotiques. En collaboration avec l’OMS, le Département de la santé a lancé le programme de gestion des antimicrobiens et la semaine de sensibilisation au bon usage des antibiotiques aux Philippines en 2016. L’initiative s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par le gouvernement au titre du plan d’action de lutte contre la résistance aux antibiotiques en adoptant une approche « Une seule santé » annoncée lors du premier sommet sur la résistance aux antibiotiques en 2015. La campagne sur la résistance aux antibiotiques est menée en partenariat entre le Département de la santé, l’OMS, le Département de l’agriculture et d’autres organisations membres du Comité inter-agences sur la résistance aux antibiotiques aux Philippines. La mauvaise utilisation des antibiotiques dans les milieux cliniques et communautaires a été considérée comme un facteur déterminant de la résistance aux antibiotiques. Le bureau de pays de l’OMS a prêté son concours au ministère de la Santé afin qu’il puisse élaborer un ensemble d’outils opérationnels qui visent à freiner la hausse de la résistance. Cet ensemble d’outils comprend un manuel des procédures de gestion des antimicrobiens, des direc‑ tives nationales sur l’utilisation des antibiotiques, et un guide sur les méthodes de prise d’agents antimicrobiens pour les Philippines. Ces outils devraient permettre aux professionnels de la santé de mettre en place des inter‑ ventions hospitalières qui garantissent un traitement antimicrobien optimisé pour tous les patients afin de régler le problème de la résistance aux antibiotiques.

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Maladies non transmissibles En bref En Slovénie, le bureau de pays de l’OMS a joué un rôle essentiel dans l’élaboration et l’adoption d’une des lois les plus complètes sur la lutte antitabac dans la Région européenne et sur l’emballage standard des produits. Au Bhoutan, le bureau de pays de l’OMS a catalysé l’achèvement d’une enquête nationale sur l’approche STEPwise de l’OMS pour la surveillance des maladies non transmissibles, l’élaboration d’un plan d’action national sur les maladies non transmissibles (2015 – 2020), et l’expansion de l’ensemble des interventions essentielles de l’OMS à tous les établissements de soins de santé primaires. En 2016, l’OMS a mis à l’essai deux nouvelles technologies pour la collecte de données au moyen d’enquêtes auprès des ménages en Équateur, afin de conduire l’enquête STEPS de l’OMS au niveau infranational. L’utilisation réussie de tablettes connectées à Internet pour la saisie de données, et de dispositifs de mesure biochimique a permis une surveillance plus précise du taux de cholestérol et du diabète. En Angola, le gouvernement, avec le soutien technique et les efforts de sensibilisation du bureau de pays de l’OMS, a approuvé une augmentation de la taxe sur le tabac de 50 % pour l’importation des produits et de 30 % pour la consommation. En République islamique d’Iran, le bureau de pays de l’OMS a fourni une assistance efficace pour la mise en œuvre d’un plan d’action national sur les maladies non transmissibles basé sur le cadre de l’OMS pour la prévention et la lutte contre les maladies non transmissibles. Aux Tonga, le bureau de pays de l’OMS a soutenu le comité national multisectoriel de lutte contre les maladies non transmissibles dans l’élaboration d’une stratégie nationale de prévention et de lutte contre les maladies non transmissibles pour 2015 – 2020.

La NCD Alliance du Sri Lanka des méthodes impliquant toute la société Le gouvernement a officiellement lancé la NCD Alliance du Sri Lanka en 2016, avec le soutien de l’OMS. Le bureau de pays de l’OMS a guidé les efforts visant à mettre sur pied cette alliance par la sensibilisation, la coordination et l’orientation. La NCD Alliance est une étape majeure dans la lutte contre les maladies non transmissibles au Sri Lanka. Elle fournit une plateforme participative qui permet aux acteurs de tous les secteurs, y compris les milieux universitaires, les communautés et la société civile, de relever ce défi croissant. La NCD Alliance du Sri Lanka, dont la vision est de créer des modes de vie et des communautés sains grâce à la promotion de la santé et à la sensibi‑ lisation afin de protéger les individus contre la mortalité prématurée imputable aux maladies non transmissibles, devrait servir de modèle pour de nombreux autres mécanismes de collaboration multisectoriels.

Contrôler la mastication du tabac ou de la noix de bétel par l’intermédiaire de la législation dans les États fédérés de Micronésie et les pays voisins La mastication du tabac et des noix de bétel est fréquente dans le Pacifique. L’OMS classe les noix de bétel parmi les substances cancérogènes, et la mastication des noix de bétel associées au tabac augmente les risques de maladie et de décès. Le Gouvernement des États fédérés de Micronésie a pris les devants dans la lutte contre ce problème de santé publique, avec l’appui du bureau de pays de l’OMS, et a réalisé des progrès notables, tout comme d’autres pays voisins. Ainsi, à Pohnpei, dans les États fédérés de Micronésie, les instances législatives ont adopté une loi régissant la mastication de la noix de bétel. Dans les Îles Marshall, un amendement visant à inclure les droits d’importation sur

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le bétel a été introduit. À Palau, une partie des taxes sur l’alcool et le tabac a été allouée pour soutenir la prévention multisectorielle des maladies non transmissibles. Le bureau de pays de l’OMS a apporté son soutien au Gouverne‑ ment des États fédérés de Micronésie pour la rédaction des lois conformément à la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac. Ces lois devraient freiner la consommation du tabac et des noix de bétel dans le Pacifique Nord.

L’Estonie s’attaque à l’obésité avec une taxe sur les boissons sucrées Avec le soutien de l’OMS, l’Estonie a fait part de son intention de combattre l’obésité par la réduction de la consom‑ mation de sucre et la perception d’une taxe sur les boissons sucrées, qui entrera en vigueur en 2018. Cette mesure innovante s’inspire d’une synthèse scientifique pour l’élaboration de politiques intitulée Reducing the consumption of sugar-sweetened beverages and their negative impact in Estonia [Réduire la consommation de boissons sucrées et leur impact négatif en Estonie], un recueil convaincant de données factuelles aux niveaux mondial et local préparé par des responsables politiques, des experts en santé publique et des chercheurs universitaires d’Estonie. L’équipe de pays de l’OMS a apporté son concours à l’élaboration de cette synthèse scientifique, qui a été rédigée sous l’égide du Réseau européen pour des politiques inspirées de bases factuelles, une initiative mondiale de l’OMS. L’initiative devrait permettre de collecter 24 millions d’euros de recettes chaque année, et entraîner une baisse de la consom‑ mation des sucres raffinés et ajoutés, et de l’apport énergétique, tout en contribuant à la lutte contre l’obésité et à l’amélioration de la santé buccodentaire. De même, en Lettonie, des taxes ont été introduites en réponse aux preuves présentées dans l’Enquête produite par l’OMS en mars 2016 sur le comportement des enfants d’âge sco‑ laire en matière de santé. Des taxes similaires ont également été instaurées avec succès en France, en Hongrie et au Mexique. De nombreux autres pays examinent l’ensemble des données factuelles qui sous-tendent l’imposition de ces taxes et envisagent de suivre le mouvement.

L’expérience du Mexique avec une taxe sur les boissons sucrées En 2015, l’OPS/OMS a publié le document intitulé Taxes on sugar-sweetened beverages as a public health strategy : the experience of Mexico [Taxes sur les boissons sucrées en tant que stratégie de santé publique : l’expérience du Mexique], qui consigne l’expérience du Mexique dans l’adoption d’une taxe d’accise de 10 % sur les boissons su‑ crées en 2014. Ce rapport décrit comment les partisans de l’initiative fiscale ont surmonté l’opposition active de l’industrie des boissons gazeuses et ses alliés au Mexique. Le rapport cite les résultats préliminaires d’une étude menée conjointement par l’Institut national de santé publique du Mexique et l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill, qui a constaté une réduction moyenne de 6 % des ventes de boissons taxées au cours de la première année d’imposition par rapport à l’année précédente. L’expérience du Mexique a nourri des efforts similaires à la Barbade, à la Dominique et à l’Équateur, qui ont tous mis en place des taxes sur le soda en 2015 ou en 2016.

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Situations d’urgence sanitaire et Règlement sanitaire international

En bref En Équateur, le bureau de pays de l’OMS a rapidement mobilisé un soutien pour assister le pays à ré‑ pondre aux besoins découlant d’un tremblement de terre de magnitude 7,8 qui a frappé le pays en 2016 et a touché plus de 720 000 personnes. L’OMS a fourni du personnel et des ressources pour coordonner la réponse humanitaire, évaluer les besoins, gérer et communiquer l’information, et assurer la fourniture logistique. Au Nigéria, conjointement avec d’autres partenaires clés, le bureau de pays de l’OMS a soutenu le minis‑ tère de la Santé dans la surveillance et la riposte aux épidémies de fièvre de Lassa. Le soutien comprenait la recherche des contacts, le suivi et la mobilisation communautaire. Aux Philippines, l’OMS a mené avec succès une action d’urgence après le passage du typhon Lando à Luzon en partenariat avec le Département de la santé et des organisations non gouvernementales lo‑ cales et internationales, y compris l’Association des infirmières et infirmiers des Philippines, International Medical Corps et Action contre la faim. Lors du tremblement de terre survenu au Népal en 2015, le bureau de pays de l’OMS a dirigé le groupe de responsabilité sectorielle Santé et a pris l’initiative de coordonner les interventions d’urgence huma‑ nitaire et sanitaire grâce au soutien actif des équipes régionales et du Siège de l’OMS. En Tunisie, le bureau de pays de l’OMS a travaillé en collaboration avec le gouvernement et a conduit avec succès une enquête d’évaluation de la disponibilité et de la préparation des services au niveau national dans un contexte des plus difficiles. En Serbie, après la situation d’urgence créée par les inondations de mai 2014, l’OMS a lancé l’élaboration du plan national d’action d’urgence pour le secteur de la santé. Le plan a été rédigé et le développement des procédures d’urgence était en cours.

Les activités de l’OMS pendant les évacuations des quartiers est d’Alep en République arabe syrienne L’intensification des combats dans les quartiers est d’Alep en République arabe syrienne à partir de juillet 2016 a fait des milliers de morts et de blessés, et a privé la population civile des services essentiels tels que les soins de santé. En septembre 2016, la communauté humanitaire a commencé à négocier avec les parties au conflit afin de parvenir à l’approbation d’un plan d’assistance et d’évacuation médicales. Le bureau de pays de l’OMS et ses orga‑ nisations partenaires sur le terrain ont joué un rôle de premier plan dans l’évacuation médicale et ont apporté leur concours lors de la mise en œuvre de ce plan d’évacuation et d’assistance. L’OMS a élaboré un ensemble complet de documents opérationnels pour l’évacuation médicale, y compris la concep‑ tion détaillée des opérations et la conclusion d’accords avec les organisations non gouvernementales locales parte‑ naires. Les fournitures médicales essentielles, y compris les médicaments indispensables, ont été pré-positionnées dans les établissements de santé situés sur les voies d’évacuation possibles. Des accords d’intervention pour le trans‑ port ambulancier ont été finalisés avec des partenaires locaux non gouvernementaux pour permettre l’évacuation médicale. Du 15 au 23 décembre, plus de 36 086 personnes (hommes, femmes, enfants, personnes handicapées et personnes âgées) ont pu être évacuées des quartiers est d’Alep. L’OMS a apporté son concours à la mise en œuvre du plan d’évacuation médicale pour les personnes gravement malades et blessées et les membres de leur famille.

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La fourniture de la logistique nécessaire pour la campagne de vaccination contre la fièvre jaune en République démocratique du Congo L’OMS et ses partenaires ont mené la plus vaste campagne de vaccination contre la fièvre jaune jamais organisée en Afrique en République démocratique du Congo. Compte tenu du risque élevé de transmission de la maladie par les moustiques dans une ville densément peuplée comme Kinshasa, la campagne de vaccination vise à protéger le plus grand nombre possible de personnes et à stop‑ per l’épidémie en cours avant les prochaines pluies de septembre. Les opérations logistiques en vue de vacciner environ 10,5 millions de personnes dans 32 zones de santé de Kinshasa et 15 autres zones de santé éloignées, si‑ tuées à la frontière de l’Angola, ont représenté des défis complexes à relever pour cette campagne de prévention. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a déployé 15 logisticiens pour planifier et transporter plus de 10 mil‑ lions de seringues et de doses vaccinales nécessitant plus de 38 000 transporteurs (gros camions, voitures, motos, petites embarcations, mais le plus souvent aussi à pied) pour atteindre les 8000 sites de vaccination situés pour la plupart dans des zones d’accès difficile. La livraison de toutes les fournitures nécessaires pour une campagne de vaccination représentait un défi complexe en République démocratique du Congo. Mais cela a été rendu possible grâce à l’OMS et à ses partenaires tels que le Programme alimentaire mondial.

Plus de 729 000 personnes vaccinées contre le choléra en Haïti Le ministère de la Santé d’Haïti, ainsi que les équipes et les partenaires de l’OMS, ont mené avec succès une cam‑ pagne de vaccination contre le choléra qui a permis d’administrer des vaccins à plus de 729 000 personnes dans les départements du Sud et de Grand’Anse, des zones ravagées par l’ouragan Matthew. Avec le soutien du bureau de pays de l’OMS et d’autres partenaires, des équipes de vaccination ont sillonné les deux départements afin de réduire la charge du choléra en administrant des vaccins dans 16 communes où des cas de choléra ont été signalés et dont les systèmes d’eau et d’assainissement ont été endommagés. Des épidémiologistes et des experts de la vaccination ont été mobilisés pour soutenir la campagne, qui a bénéficié de 1 million de doses de vaccin oral contre le choléra fournies par l’Alliance GAVI par l’intermédiaire de la Global Task Force for Cholera Control. Depuis que l’ouragan Matthew a frappé Haïti le 4 octobre 2016, le ministère de la Santé a signalé plus de 5800 cas présumés de choléra.

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Un système d’alerte précoce après le passage du cyclone Pam au Vanuatu Le Vanuatu est très vulnérable aux catastrophes naturelles et aux situations d’urgence. L’année dernière, le cyclone Pam a été le plus fort jamais enregistré dans le sud du Pacifique. Il s’est déplacé directement sur la capitale de Port-Vila. Au départ, il n’y avait pas d’électricité, pas de communication et pas de transport aérien ni maritime, et de nombreuses routes étaient bloquées. Quatre-vingt-dix pour cent des bâtiments ont été endommagés ; le bureau de pays de l’OMS a été inondé, et de nombreuses maisons de membres du personnel ont été altérées ou détruites. L’équipe de pays a également été affectée pendant les interventions. Elle a pu intervenir immédiatement grâce aux procédures opérationnelles existantes qui l’ont directement mise en relation avec le Bureau régional de l’OMS pour le Pacifique occidental à Manille et la Division de l’appui technique du Pacifique à Fidji. Dès que les vols ont repris, un personnel expérimenté du Bureau régional de l’OMS a été déployé afin de contribuer à coordonner les activités du groupe de responsabilité sectorielle Santé. Au cours de cette période, les équipes de l’OMS et le ministère de la Santé ont élargi le système de surveillance par syndrome existant en y ajoutant de nouveaux syndromes et des sites de notification dans les zones touchées. Cette intervention s’est avérée essentielle pour la détection et la riposte rapides aux flambées. Elle a également permis de déterminer les zones prioritaires lors des opérations de secours et de récupération. Les équipes de l’OMS ont également contribué à coordonner les activités d’urgence et les équipes médicales d’autres pays en proposant des services de santé mentale et de réparation des établissements de santé.

Renforcement de la préparation et de la riposte aux situations d’urgence aux Maldives Aux Maldives, le bureau de pays de l’OMS continue de donner la priorité à la préparation et l’organisation de la riposte aux situations d’urgence dans le cadre de son soutien au ministère de la Santé. Après la déclaration de la maladie à virus Zika comme une urgence de santé publique de portée internationale et la notification de cas positifs chez les touristes et au sein de la population résidente, l’équipe de pays de l’OMS a soutenu le ministère de la Santé dans ses efforts de lutte contre les vecteurs grâce à des campagnes nationales de lutte antivectorielle, au renfor‑ cement de la surveillance et à la conduite d’activités de communication sur les risques à travers le pays. Un comité international de réglementation sanitaire multipartite déjà constitué dans le pays s’est réuni périodiquement pour examiner la préparation. Fermement résolues à renforcer les principales capacités nationales, les Maldives ont demandé une mission d’évaluation externe conjointe. Dans le but de renforcer la capacité de surveillance, le labo‑ ratoire de l’Indira Gandhi Memorial Hospital a reçu une nouvelle machine d’amplification génique pour la détection de la grippe pandémique, de la maladie à virus Zika et d’autres agents pathogènes émergents. L’équipe de pays de l’OMS a également organisé divers ateliers de développement des capacités pour renforcer les capacités natio‑ nales et assurer une préparation et une riposte efficaces.

Pakistan : premier pays de la Région de la Méditerranée orientale à mener une évaluation externe conjointe Le Pakistan est devenu le premier pays de la Région de la Méditerranée orientale de l’OMS à mener une évaluation externe conjointe, du 27 avril au 6 mai 2016. Le bureau de pays de l’OMS et le gouvernement ont conjointement facilité l’évaluation, en coopération avec le Bureau régional de l’OMS pour la Méditerranée orientale, le Bureau régional de l’OMS pour l’Europe et le Siège de l’OMS. Il s’agissait d’une évaluation conjointe des principales capacités du Pakistan au titre du Règlement sanitaire inter‑ national (2005) au moyen de l’outil d’évaluation externe conjointe de l’OMS. L’évaluation a été conduite par une équipe d’évaluation externe multisectorielle internationale composée d’experts de plusieurs pays et d’organisa‑ tions internationales. L’évaluation était basée sur des discussions multisectorielles et collaboratives avec des ex‑

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perts pakistanais aux niveaux national et provincial. Le moment choisi pour l’évaluation externe conjointe était optimal compte tenu de l’attention internationale accordée à la sécurité sanitaire mondiale, et de l’hypothèse selon laquelle le pays serait sur le point d’éradiquer la poliomyélite après la dévolution du secteur de la santé. L’évaluation a permis d’identifier cinq grands thèmes transversaux tirés de l’examen des 19 domaines techniques requis pour satisfaire aux exigences du Règlement sanitaire international afin de prévenir, détecter et mettre en place une action globale de santé publique pour s’attaquer aux menaces pour la santé. Il s'agit de : • l’impérieuse nécessité d’un plan ou d’une feuille de route quinquennale suffisamment financée et largement soutenue, afin que les pays puissent renforcer les capacités au titre du Règlement sanitaire international ; • la nécessité de mettre en place une surveillance forte, visible et active et un système de laboratoire de santé publique à plusieurs niveaux ; • la nécessité d’élaborer et d’améliorer la réglementation, les normes et les mécanismes de coordination pour la sécurité alimentaire ; et • la nécessité d’une approche intersectorielle nationale. Faisant suite aux constatations et aux recommandations de la mission d’évaluation externe conjointe, le Pakistan a progressé et élaboré un plan d’action national pour le compte du Programme d’action pour la sécurité sanitaire mondiale au titre du RSI. Jusqu’à présent, seuls le Pakistan et la République-Unie de Tanzanie ont développé de tels plans après les évaluations.

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Les résultats de nos activités

Promouvoir la santé à toutes les étapes de la vie

En bref Au Guatemala, l’équipe de l’OPS/OMS dans le pays a étendu son soutien pour faire face à l’urgence nutri‑ tionnelle causée par la sécheresse dans les municipalités prioritaires. L’équipe de l’OPS/OMS a conjointe‑ ment mis en place deux projets d’urgence financés par le Fonds central pour les interventions d’urgence (CERF) de l’Organisation des Nations Unies et un autre projet d’urgence parrainé par la Protection civile et les opérations d’aide humanitaire européennes de la Commission européenne, afin de proposer des services de santé et de nutrition à plus de 250 000 enfants nécessiteux dans ces municipalités. En Roumanie, le Président a lancé le plan pluriannuel pour la promotion de la santé et l’éducation à la santé. L’équipe de l’OMS dans le pays a contribué à l’élaboration de ce plan. À Kiribati, le bureau de pays de l’OMS a mené le processus de promotion de l’engagement de la communauté dans la prise en compte des facteurs de risque et des déterminants sociaux de la santé grâce à des initiatives me‑ nées au titre du Cadre d’action pour réactiver le concept d’îles-santé dans le Pacifique et de Safe Communities. Au Maroc, le bureau de pays de l’OMS a contribué à l’élaboration de la stratégie 2017 – 2021 visant à réduire la mortalité chez les enfants et les mères. La stratégie est basée sur une évaluation globale des stratégies de 1990 à 2013 financée par l’OMS. En Éthiopie, le bureau de pays de l’OMS a mené un processus de coordination et de facilitation qui a conduit à l’élaboration du programme conjoint relatif au Partenariat mondial pour la santé H6 sur la santé de la mère, du nouveau-né et de l’enfant, y compris la prévention de la transmission du VIH de la mère à l’enfant. En Thaïlande, grâce au soutien de l’OMS, un système de données intégré a été développé afin de servir de base pour un meilleur établissement de rapports nationaux sur les accidents de la circulation routière.

L’OMS contribue à réduire la morbidité et la mortalité maternelles au Tadjikistan Le Tadjikistan, comme d’autres pays de la Région européenne de l’OMS, a enregistré de grands progrès dans l’amé‑ lioration de la santé maternelle et périnatale. Les taux de morbidité et de mortalité maternelle demeurent cepen‑ dant démesurément élevés. En 2015, le bureau de pays de l’OMS, le Fonds des Nations Unies pour la population et le ministère de la Santé et de la Protection sociale ont élaboré et approuvé un ensemble d’orientations sur la réduction du taux de mortalité et de morbidité maternelles dans le pays. Cette démarche s’inscrivait dans le cadre des efforts déployés depuis 2008, date à laquelle le Tadjikistan et d’autres pays de la Région ont commencé à mettre en œuvre la méthode « au-delà des nombres » de l’OMS. Entre 2008 et 2015, le ministère, avec le soutien de l’OMS et des partenaires, a mené plusieurs activités visant à réduire le taux de morbidité et de mortalité maternelles dans le pays. En 2015, une table ronde financée par l’OMS a été organisée et a connu la participation des représentants du ministère, des administrateurs et du personnel des institutions de santé, des partenaires au développement et des membres de l’Association des obstétriciens et gynécologues. La table ronde a examiné la méthode de consultation confiden‑ tielle des décès maternels, analysé des cas de décès maternels, y compris des facteurs médicaux et non médicaux conduisant à des conséquences indésirables, et formulé des recommandations visant à améliorer la qualité des services proposés aux femmes enceintes, aux mères et aux nouveau-nés.

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Les résultats de nos activités

Réduire la mortalité maternelle et néonatale au Cambodge Le Cambodge a enregistré un succès dans la réalisation de l’objectif du Millénaire pour le développement qui vise à réduire le taux de mortalité chez les mères et les enfants de moins de cinq ans d’ici 2015. Il s’agit d’une réussite ma‑ jeure à l’échelle nationale rendue possible par une contribution proactive de l’équipe de l’OMS dans le pays, avec la contribution du bureau régional et du bureau du Siège. En s’appuyant sur les directives générales du Siège de l’OMS qui établissent les normes et les critères relatifs à la santé de la mère et de l’enfant, le Bureau régional de l’OMS pour le Pacifique occidental a adapté ces orientations et a élaboré un plan d’action régional pour des nouveau-nés en bonne santé couvrant la période 2014 – 2020 dans la Région du Pacifique occidental. Ce plan a permis d’introduire de nouvelles méthodes d’enseignement et de coaching. Le Cambodge a été l’un des premiers pays de la Région du Pacifique occidental à mettre cette nouvelle approche à l’essai. Elle a été plus tard adoptée par d’autres pays, et est maintenant largement utilisée dans toute la Région. L’équipe de pays de l’OMS a soutenu le ministère de la Santé en harmonisant l’utilisation des directives nationales, en formant des agents de santé, et en élaborant des normes. Grâce à ce soutien, le bureau de pays de l’OMS a contribué à focaliser l’attention du ministère de la Santé sur la santé de la mère et de l’enfant et a assisté le pays dans l’atteinte de l’objectif du Millénaire pour le développement.

Renforcement de la sécurité routière en Thaïlande La Thaïlande enregistre le deuxième taux de mortalité routière le plus élevé au monde (36,2 pour 100 000 habitants), avec un nombre de décès estimés à plus de 24 000 par an, soit 66 par jour. Le bureau de pays de l’OMS a assisté la Thaï‑ lande dans l’amélioration de la sécurité routière. Il a commandé l’évaluation institutionnelle et juridique de la sécurité routière en Thaïlande, avec le soutien financier de Bloomberg Philanthropies. L’évaluation a révélé la nécessité d’amélio‑ rer les lois qui régissent les limitations de vitesse, la conduite en état d’ébriété, l’application de la législation, le port des ceintures de sécurité et des casques, et les dispositifs de retenue pour enfants. L’OMS a également plaidé avec succès en faveur de la création du groupe de travail chargé d’examiner la législation sur la sécurité routière, qui relève du Centre national de sécurité routière. Le bureau de pays de l’OMS travaille avec ses homologues nationaux, dans le cadre de sa stratégie de coopération nationale, pour élaborer un système national intégré de données sur la prévention routière. L’OMS a collaboré avec le bureau chargé de la lutte contre les maladies non transmissibles pour renforcer la capacité de surveillance des équipes régionales et provinciales d’intervention rapide lors de la réalisation d’enquêtes sur les acci‑ dents de la route dans tout le pays. La collaboration a permis d’améliorer les lignes directrices en matière d’enquête et de formuler un ensemble de recommandations sur les mesures communautaires visant à lutter contre les accidents de la circulation au niveau provincial. Afin de renforcer la capacité de la Thaïlande à se conformer aux normes internationales de sécurité, le bureau de pays de l’OMS a soutenu le ministère de la Santé dans la mise en œuvre d’un projet pilote visant à promouvoir l’utilisation des dispositifs de retenue pour enfants dans quatre régions de la Thaïlande.

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Les résultats de nos activités

Réponse intégrée et multisectorielle aux Objectifs de développement durable : collaboration avec des secteurs autres que la santé Promouvoir des partenariats intersectoriels pour la santé et le développement durable en Inde En Inde, le bureau de pays de l’OMS a établi de solides partenariats avec des agences des Nations Unies et créé le Groupe des Nations Unies pour la santé et le Groupe des partenaires de la santé pour l’échange d’informations et d’expériences. Ces efforts visent à promouvoir des partenariats intersectoriels pour la santé et à assurer la cohérence nécessaire pour atteindre les ODD liés à la santé dans le pays. Le cadre consolidé des Nations Unies a été élaboré afin d’établir un plan de travail conjoint, notamment avec l’UNICEF sur la vaccination et la nutrition, l’ONUSIDA sur le VIH, le FNUAP sur la santé génésique, les Nations Unies sur la violence à l’égard des femmes et l’égalité hommes-femmes, et le Programme alimentaire mondial sur la nutrition pour la tuberculose et la fortification du blé pour les jeunes enfants. Le bureau de pays a également travaillé en étroite collaboration avec les centres collaborateurs de l’OMS, les établissements d’enseignement et de recherche et la société civile pour proposer des programmes de santé. La collaboration s’est élargie et comprend maintenant : l’Initiative Bloomberg pour réduire la consommation du tabac et l’Initiative Bloomberg pour la sécurité routière mondiale ; les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis sur le programme d’action pour la sécurité sa‑ nitaire mondiale, la surveillance de la poliomyélite, la résistance aux antimicrobiens, la tuberculose et la fortifi‑ cation du blé ; la Fondation Bill & Melinda Gates sur les maladies tropicales négligées ; la Fondation Sasakawa sur l’élimination de la lèpre ; et la Public Health Foundation of India sur les maladies non transmissibles et les systèmes de santé.

Localisation réussie des Objectifs de développement durable dans l’ex-République yougoslave de Macédoine Dans l’ex-République yougoslave de Macédoine, le processus de localisation des Objectifs de développement durable, dirigé par le vice-premier ministre, a suscité un engagement politique de haut niveau. Cette forte im‑ plication a permis d’intégrer directement la santé et le bien-être dans le programme de développement du pays. Le rôle de premier plan joué par l’OMS en organisant et en facilitant la formulation de la stratégie nationale en matière de santé était crucial pour les événements qui ont conduit à la finalisation de ce processus. La stratégie nationale en matière de santé de l’ex-République yougoslave de Macédoine est la première politique sanitaire nationale complète depuis son indépendance. Sa vision et son orientation stratégique sont en adéquation avec la stratégie nationale pour le développement définie par le gouvernement. Elle est également conforme au cadre politique européen de l’OMS en faveur de la santé et du bien-être, à la stratégie Santé 2020 et aux Objectifs de développement durable.

Philippines : partenariat multisectoriel sur la sécurité de l’eau pour prévenir les maladies d’origine hydrique L’accès à l’eau potable prévient les maladies et sauve des vies. La nouvelle politique relative au plan de sécuri‑ té sanitaire de l’eau du gouvernement philippin exige que tous les établissements d’approvisionnement en eau élaborent et mettent en œuvre des plans de gestion de la qualité sanitaire de l’eau. Le ministère de la Santé et l’OMS dirigent un projet multipartenaires sur la planification de la sécurité sanitaire de l’eau. À un coût inférieur à US$ 0,04 centime par bénéficiaire, le projet fournira 90 plans de sécurité sanitaire de l’eau pour 24 millions de personnes. Ce partenariat multisectoriel englobe : des entités gouvernementales telles que le ministère de la

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Les résultats de nos activités

Santé, le ministère de l’Intérieur et le gouvernement local ; les gestionnaires des ressources environnementales et naturelles et des services publics d’approvisionnement en eau ; les systèmes d’approvisionnement en eau et les réseaux d’égouts métropolitains ; et le Conseil national des ressources en eau. Les partenaires au développement et d’autres agences des Nations Unies font également partie de cette initiative, y compris la Banque asiatique de dé‑ veloppement, Oxfam International, le Fonds pour la réalisation des Objectifs de développement durable, l’UNICEF et l’Agency for International Development des États-Unis. En 2006, l’OMS a présenté le concept de plans de sécurité sanitaire de l’eau aux Philippines, avec le soutien de l’Agence australienne pour le développement international. Ce concept a ensuite été inclus dans les normes natio‑ nales 2007 des Philippines pour l’eau potable. Les plans de sécurité sanitaire de l’eau minimisent les épidémies de maladies d’origine hydrique auxquelles le pays reste confronté malgré une couverture élevée de l’approvisionne‑ ment en eau (92 %).

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Annexes

Annexes

Annexe 1  Liste des États Membres et Membres associés de l’OMS États Membres : Afghanistan Afrique du Sud Albanie Algérie Allemagne Andorre Angola Antigua-et-Barbuda Arabie saoudite Argentine Arménie Australie Autriche Azerbaïdjan Bahamas Bahreïn Bangladesh Barbade Bélarus Belgique Belize Bénin Bhoutan Bolivie (Etat plurinational de) Bosnie-Herzégovine Botswana Brésil Brunéi Darussalam Bulgarie Bulgarie Burkina Faso Burundi Cabo Verde Cambodge Cameroun Canada Chili Chine (République populaire de) Chypre Colombie Comores Congo Costa Rica Côte d'Ivoire Croatie Cuba Danemark Djibouti Dominique Egypte El Salvador Emirats arabes unis Equateur Erythrée Espagne Estonie Etats-Unis d'Amérique Ethiopie Ex-République yougoslave de Macédoine Fédération de Russie Fidji Finlande France Gabon Gambie Géorgie Ghana Grèce Grèce Grenade Guatemala Guinée Guinée équatoriale Guinée-Bissau Guyana Guyana Haïti Honduras Hongrie Iles Cook Iles Marshall Iles Salomon Inde Inde Indonésie Iran (République islamique d') Iraq Irlande Islande Israël Italie Jamaïque Japon Jordanie Kazakhstan Kenya Kirghizistan Kiribati Koweït Lesotho Lettonie Liban Libéria Liechtenstein Lituanie Luxembourg Madagascar Malaisie Malawi Maldives Mali Malte Maroc Maurice Mauritanie Mexique Micronésie (Etats fédérés de) Monaco Mongolie Monténégro Mozambique Myanmar Namibie

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Annexes

États Membres associés : Nauru Népal Nicaragua Niger Nigéria Nioué Norvège Nouvelle-Zélande Oman Ouganda Ouzbékistan Pakistan Palaos (République des) Panama Papouasie-Nouvelle-Guinée Paraguay Pays-Bas Pérou Philippines Pologne Portugal Porto Rico Qatar République arabe syrienne République centrafricaine République de Corée République de Moldova République démocratique du Congo République démocratique populaire lao République dominicaine République populaire démocratique de Corée République-Unie de Tanzanie Roumanie Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord Rwanda Rwanda Sainte-Lucie Saint-Kitts-et-Nevis Saint-Marin Saint-Vincent-et-Grenadines Samoa Sao Tomé-et-Principe Sénégal Serbie Seychelles Sierra Leone Singapour Slovaquie Slovénie Somalie Soudan Soudan du Sud Sri Lanka Suède Suisse Suriname Swaziland Tadjikistan Tchad Tchéquie Thaïlande Timor-Leste Togo Trinité-et-Tobago Tunisie Turkménistan Turquie Tuvalu Ukraine Uruguay Vanuatu Venezuela (République bolivarienne du) Viet Nam Yémen Zambie Zimbabwe Tokelau Porto Rico

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Annexes

Annexe 2  Bureaux de l’OMS dans les pays, territoires et zones Région africaine Pays, territoire, zone Algérie Angola Bénin Botswana Burkina Faso Burundi Cap-Vert Cameroun République centrafricaine Tchad Comores Congo Côte d’Ivoire République démocratique du Congo Guinée équatoriale Erythrée Ethiopie Gabon Gambie Ghana Guinée Guinée-Bissau Kenya Lesotho

Région africaine Lieu d’implantation du bureau Alger Luanda Cotonou Gaborone Ouagadougou Bujumbura Praia Yaoundé Bangui N’Djamena Moroni Brazzaville Abidjan Kinshasa

Pays, territoire, zone Libéria Madagascar Malawi Mali Mauritanie Maurice Mozambique Namibie Niger Nigéria Rwanda Sao Tomé-et-Principe Sénégal Seychelles Sierra Leone Afrique du Sud Soudan du Sud Swaziland Togo Ouganda République-Unie de Tanzanie Zambie Zimbabwe

Lieu d’implantation du bureau Monrovia Antananarivo Lilongwe Bamako Nouakchott Port Louis Maputo Windhoek Niamey Abuja Kigali Sao Tome Dakar Victoria, Mahé Freetown Pretoria Juba Mbabane Lomé Kampala Dar es-Salaam Lusaka Harare

Malabo Asmara Addis Abeba Libreville Banjul Accra Conakry Bissau Nairobi Maseru

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Annexes

Région des Amériques Pays, territoire, zone Argentine Bahamas Barbade Belize Bolivie (Etat plurinational de) Brésil Chili Colombie Costa Rica Cuba République dominicaine Equateur El Salvador Guatemala Guyana Haïti Honduras Jamaïque Mexique Nicaragua Panama Paraguay Pérou Suriname Trinité-et-Tobago Uruguay Venezuela (République bolivarienne du)

Région de la Méditerranée orientale Lieu d’implantation du bureau Buenos Aires Nassau, New Providence Bridgetown Belize City La Paz Brasilia Santiago Bogotá San José Havane Saint-Domingue Quito San Salvador Ville de Guatemala Georgetown Port-au-Prince Tegucigalpa Kingston Ville de Mexico Managua Ville de Panamá Asunción Lima Paramaribo Port-of-Spain Montevideo Caracas

Pays, territoire, zone Afghanistan Djibouti Egypte Iran (République islamique d') Iraq Jordanie Liban Libye Maroc Oman Pakistan Arabie saoudite Somalie Soudan République arabe syrienne Tunisie Cisjordanie et bande de Gaza Yémen

Lieu d’implantation du bureau Kabul Djibouti Cairo Téhéran Baghdad Amman Beirut Tripoli Rabat Muscat Islamabad Riyad Nairobi Khartoum Damascus Tunis Jerusalem Sana’a

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Annexes

Région européenne Pays, territoire, zone Albanie Arménie Azerbaïdjan Bélarus Bosnie-Herzégovine Bulgarie Croatie République tchèque Estonie Géorgie Hongrie Kazakhstan Kirghizistan Lettonie Lituanie Monténégro Pologne République de Moldova Roumanie Fédération de Russie Serbie Slovaquie Slovénie Tadjikistan Ex-République yougoslave de Macédoine Turquie Turkménistan Ukraine Ouzbékistan

Région de l’Asie du Sud-Est Lieu d’implantation du bureau Tirana Yerevan Bakou Minsk Sarajevo Sofia Zagreb Prague Tallinn Tbilisi Budapest Astana Bishkek Riga Vilnius Podgorica Varsovie Chisinau Bucharest Moscow Belgrade Bratislava Ljubljana Dushanbe Skopje Ankara Ashgabat Kyiv Tachkent

Pays, territoire, zone Bangladesh Bhoutan République populaire démocratique de Corée Inde Indonésie Maldives Myanmar Népal Sri Lanka Thaïlande Timor-Leste

Lieu d’implantation du bureau Dhaka Thimpho Pyongyang

New Delhi Jakarta Mâle Yangon Katmandou Colombo Nonthaburi Dili

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Annexes

Région du Pacifique occidental Pays, territoire, zone Cambodge Chine (République populaire de) Kiribati République démocratique populaire lao Malaisie Micronésie (Etats fédérés de) Mongolie Papouasie-Nouvelle-Guinée Philippines Samoa Iles Salomon Pacifique Sud Tonga Vanuatu Viet Nam

Lieu d’implantation du bureau Phnom Penh Beijing

Tarawa Vientiane Kuala Lumpur Palikir Ulaanbaatar Port Moresby Manille Apia Honiara Suva Nuku’alofa Port-Villa Hanoi

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Annexes

Annexe 3  Nombre et catégories d’employés travaillant dans les bureaux de l’OMS dans les pays, territoires et zones Région africaine Total des effectifs 16 89 24 15 34 21 33 8 41 58 17 25 35 125 12 20 153 16 19 32 106 13 51 15 86

Pays Algérie Angola Bénin Botswana Burkina Faso Burundi Cap-Vert Cameroun République centrafricaine Tchad Comores Congo Côte d’Ivoire République démocratique du Congo Guinée équatoriale Erythrée Ethiopie Gabon Gambie Ghana Guinée Guinée-Bissau Kenya Lesotho Libéria

Personnel de la catégorie professionnelle recruté sur le plan international 2 13 1 1 2 2 3 1 9 15 1 1 4 10 0 1 8 3 2 3 7 2 7 2 8

Personnel de la catégorie professionnelle recruté sur le plan national 7 24 10 6 10 7 14 3 11 10 5 9 11 45 4 6 74 4 6 11 11 3 19 4 7

Personnel de la catégorie des services généraux 7 52 13 8 22 12 16 4 21 33 11 15 20 70 8 13 71 9 11 18 88 8 25 9 71

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Annexes

Région africaine Total des effectifs 23 26 27 23 8 26 17 41 371 25 8 23 6 133 22 50 17 21 47 45 34 38

Pays Madagascar Malawi Mali Mauritanie Maurice Mozambique Namibie Niger Nigéria Rwanda Sao Tomé-et-Principe Sénégal Seychelles Sierra Leone Afrique du Sud Soudan du Sud Swaziland Togo Ouganda République-Unie de Tanzanie Zambie Zimbabwe

Personnel de la catégorie professionnelle recruté sur le plan international 1 2 4 4 1 3 4 6 29 2 0 2 0 59 4 23 2 3 2 6 2 3

Personnel de la catégorie professionnelle recruté sur le plan national 9 12 9 8 1 11 3 15 118 11 3 9 3 9 6 17 5 5 22 16 17 10

Personnel de la catégorie des services généraux 13 12 14 11 6 12 10 20 224 12 5 12 3 65 12 10 10 13 23 23 15 25

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Annexes

Région des Amériques Total des effectifs 1 1 12 3 26 4 13 53 10 17 7 1 1 10 11 8 1 16 8 16 8 8 15 10

Pays Anguilla Antigua-et-Barbuda Argentine Bahamas Barbade Belize Bolivie (Etat plurinational de) Brésil Chili Colombie Costa Rica Cuba Dominique République dominicaine Equateur El Salvador Grenade Guatemala Guyana Haïti Honduras Jamaïque Mexique Nicaragua

Personnel de la catégorie professionnelle recruté sur le plan international 0 0 4 2 17 2 4 18 2 6 3 1 0 6 3 5 0 6 3 9 2 4 7 3

Personnel de la catégorie professionnelle recruté sur le plan national 1 1 3 1 1 1 4 21 2 6 1 0 1 1 3 0 1 3 3 1 2 2 2 4

Personnel de la catégorie des services généraux 0 0 5 0 8 1 5 14 6 5 3 0 0 3 5 3 0 7 2 6 4 2 6 3

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Annexes

Région des Amériques Total des effectifs 9 9 24 1 1 1 5 9 11 13

Pays Panama Paraguay Pérou Saint-Christophe-et-Niévès Sainte-Lucie Saint-Vincent-et-Grenadines Suriname Trinité-et-Tobago Uruguay Venezuela (République bolivarienne du)

Personnel de la catégorie professionnelle recruté sur le plan international 6 6 15 0 0 0 3 5 5 3

Personnel de la catégorie professionnelle recruté sur le plan national 1 0 2 1 1 1 1 1 3 2

Personnel de la catégorie des services généraux 2 3 7 0 0 0 1 3 3 8

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Annexes

Région de la Méditerranée orientale Total des effectifs 91 20 16 18 42 13 8 6 9 10 115 6 45 52 53 16 12 61

Pays Afghanistan Djibouti Egypte Iran (République islamique d') Iraq Jordanie Liban Libye Maroc Oman Pakistan Arabie saoudite Somalie Soudan République arabe syrienne Tunisie Cisjordanie et bande de Gaza Yémen

Personnel de la catégorie professionnelle recruté sur le plan international 23 9 2 1 15 5 0 0 1 0 33 1 17 6 5 4 2 7

Personnel de la catégorie professionnelle recruté sur le plan national 15 0 6 4 9 1 2 2 2 1 21 1 9 6 15 1 4 22

Personnel de la catégorie des services généraux 53 11 8 13 18 7 6 4 6 9 61 4 19 40 33 11 6 32

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Annexes

Région européenne Total des effectifs 5 6 5 5 8 2 2 2 2 2 6 3 2 4 9 2 3 2 2 12 2 9 12 2 1 4 27 12 5 22 13

Pays Albanie Arménie Azerbaïdjan Bélarus Bosnie-Herzégovine Bulgarie Croatie République tchèque Danemark Estonie Géorgie Grèce Hongrie Kazakhstan Kirghizistan Lettonie Lituanie Monténégro Pologne République de Moldova Roumanie Fédération de Russie Serbie Slovaquie Slovénie Ex-République yougoslave de Macédoine Turquie Tadjikistan Turkménistan Ukraine Ouzbékistan

Personnel de la catégorie professionnelle recruté sur le plan international 1 1 0 1 2 0 0 0 1 0 1 1 0 1 1 0 0 0 0 1 0 1 1 0 0 0 14 2 0 5 0

Personnel de la catégorie professionnelle recruté sur le plan national 2 2 2 2 1 1 1 1 0 1 3 0 1 1 4 1 1 1 1 7 1 5 5 1 0 1 5 5 2 8 5

Personnel de la catégorie des services généraux 2 3 3 2 5 1 1 1 1 1 2 2 1 2 4 1 2 1 1 4 1 3 6 1 1 3 8 5 3 9 8

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Annexes

Région de l’Asie du Sud-Est Total des effectifs 68 14 6 75 66 19 64 46 29 23 23

Pays Bangladesh Bhoutan République populaire démocratique de Corée Inde Indonésie Maldives Myanmar Népal Sri Lanka Thaïlande Timor-Leste

Personnel de la catégorie professionnelle recruté sur le plan international 13 2 6 11 13 3 14 6 3 6 7

Personnel de la catégorie professionnelle recruté sur le plan national 24 3 0 30 22 3 11 11 7 3 3

Personnel de la catégorie des services généraux 31 9 0 34 31 13 39 29 19 14 13

Région du Pacifique occidental Total des effectifs 48 33 43 2 48 7 2 17 36 27 9 11 4 11 49

Pays Cambodge Chine Fiji Kiribati République démocratique populaire lao Malaisie Micronésie (Etats fédérés de) Mongolie Papouasie-Nouvelle-Guinée Philippines Samoa Iles Salomon Tonga Vanuatu Viet Nam

Personnel de la catégorie professionnelle recruté sur le plan international 14 8 16 1 12 1 1 2 14 6 1 5 1 5 8

Personnel de la catégorie professionnelle recruté sur le plan national 12 12 6 0 12 1 0 6 4 8 2 0 0 1 16

Personnel de la catégorie des services généraux 22 13 21 1 24 5 1 9 18 13 6 6 3 5 25

100

Annexes

Annexe 4  Subventions du Fonds mondial dont l’OMS est un sous-bénéficiaire

Région Région africaine

Pays Tchad Sudan du Sud

VIH

Tuberculose

Paludisme

Total 1 3 1 1 1 1 3 3 2 1 1 1 1 1 1 2 2 1 1 3 1 1 1 1 2 2 1 2 1

Région de la Méditerranée orientale

Afghanistan Egypte Iran (République islamique d') Iraq Somalie Soudan République arabe syrienne Yémen

Région européenne

Arménie Bélarus Kirghizistan Ex-République yougoslave de Macédoine Turkménistan Ukraine

Région de l’Asie du Sud-Est

Bangladesh Inde Indonésie Myanmar

Région du Pacifique occidental

Cambodge Fidji République populaire démocratique de Corée République démocratique populaire lao Papouasie-Nouvelle-Guinée Iles Salomon

Multipays

Multipays, Asie de l’Est et Pacifique Multipays, Pacifique occidental Multipays, Monde, Asie de l’Est et Pacifique

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Annexes

Annexe 5  Liste des pays éligibles au soutien de l’Alliance GAVI

Région Région africaine

Pays pouvant bénéficier d’un soutien de l’Alliance GAVI Bénin Burkina Faso Burundi Cameroun République centrafricaine Tchad Comores Côte d’Ivoire République démocratique du Congo Erythrée Ethiopie Gambie Ghana Guinée Guinée-Bissau Kenya Lesotho Libéria Madagascar Malawi Mali Mauritanie Mozambique Niger Nigéria Rwanda Sao Tomé-et-Principe

Région Région africaine

Pays pouvant bénéficier d’un soutien de l’Alliance GAVI Sénégal Sierra Leone Soudan du Sud Togo Ouganda République-Unie de Tanzanie Zambie Zimbabwe

Région des Amériques

Haïti Nicaragua

Région de la Méditerranée orientale

Afghanistan Djibouti Pakistan Somalie Soudan Yémen

Région européenne

Kirghizistan Tadjikistan

Région de l’Asie du Sud-Est

Bangladesh République populaire démocratique de Corée Inde Myanmar Népal

Région du Pacifique occidental

Cambodge République démocratique populaire lao Papouasie-Nouvelle-Guinée Iles Salomon *En 2016

102

Annexes

Annexe 6  Coûts prévus et fonds disponibles pour les activités de l’OMS dans les pays, territoires et zones Coûts prévus pour 2016 – 2017 3 049 497,00 29 318 576,00 7 137 230,00 2 553 349,00 12 215 391,00 5 007 757,00 3 433 463,00 22 104 361,00 21 944 565,00 30 788 792,00 3 547 504,00 8 236 707,00 14 943 227,00 74 785 432,00 5 011 128,00 6 457 111,00 76 346 749,00 5 229 789,00 3 952 813,00 11 794 820,00 51 232 986,00 5 906 213,00 35 376 597,00 3 732 998,00 53 323 072,00 14 570 671,00 7 181 199,00 16 131 478,00

Région Région africaine

Pays, zone ou territoire Algérie Angola Bénin Botswana Burkina Faso Burundi Cap-Vert Cameroun République centrafricaine Tchad Comores Congo Côte d'Ivoire République démocratique du Congo Guinée équatoriale Erythrée Ethiopie Gabon Gambie Ghana Guinée Guinée-Bissau Kenya Lesotho Libéria Madagascar Malawi Mali

Répartition (au 31.12.2016) 2 572 000,00 22 367 332,00 6 507 762,00 2 182 912,00 11 459 308,00 6 999 773,00 2 438 434,00 22 745 249,00 20 369 790,00 27 602 885,00 2 385 404,00 5 680 705,00 8 733 005,00 62 180 994,00 4 771 701,00 4 205 683,00 53 991 638,00 3 770 187,00 2 788 325,00 8 978 614,00 51 417 542,00 5 073 244,00 26 426 580,00 2 108 167,00 40 390 944,00 13 178 259,00 7 543 732,00 14 866 340,00

Proportion des coûts prévus reçus 84 % 76 % 91 % 85 % 94 % 140 % 71 % 103 % 93 % 90 % 67 % 69 % 58 % 83 % 95 % 65 % 71 % 72 % 71 % 76 % 100 % 86 % 75 % 56 % 76 % 90 % 105 % 92 %

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Annexes

Région Région africaine

Pays, zone ou territoire Mauritanie Maurice Mozambique Namibie Niger Nigéria Rwanda Sainte-Hélène Sao Tome-et-Principe Sénégal Seychelles Sierra Leone Afrique du Sud Soudan du Sud Swaziland Togo Ouganda République-Unie de Tanzanie Zambie Zimbabwe

Coûts prévus pour 2016 – 2017 5 767 636,00 2 009 406,00 9 701 770,00 9 815 834,00 18 599 414,00 291 785 182,00 6 424 074,00 204 000,00 2 624 020,00 8 367 912,00 1 778 000,00 55 457 132,00 9 762 321,00 57 474 404,00 4 173 009,00 6 163 809,00 24 410 978,00 22 725 735,00 12 976 792,00 13 074 645,00 368 000,00 1 854 000,00 995 000,00 413 000,00 682 000,00 4 564 000,00 8 180 000,00 226 000,00 1 944 000,00 3 804 000,00 1 948 000,00

Répartition (au 31.12.2016) 4 608 943,00 1 345 946,00 9 634 154,00 7 683 590,00 16 931 834,00 271 311 786,00 4 682 756,00 204 000,00 1 647 192,00 5 780 107,00 1 330 056,00 43 250 253,00 9 130 860,00 53 902 917,00 2 857 136,00 5 223 982,00 21 526 091,00 19 280 926,00 10 642 876,00 8 491 629,00 210 000,00 1 169 082,03 285 052,71 223 246,30 256 669,00 2 967 253,61 2 547 731,60 50 000,00 1 296 165,37 2 329 233,60 1 014 006,76

Proportion des coûts prévus reçus 80 % 67 % 99 % 78 % 91 % 93 % 73 % 100 % 63 % 69 % 75 % 78 % 94 % 94 % 68 % 85 % 88 % 85 % 82 % 65 % 57 % 63 % 29 % 54 % 38 % 65 % 31 % 22 % 67 % 61 % 52 %

Région des Amériques

Antigua-et-Barbuda Argentina Bahamas Barbados Belize Bolivie (Etat plurinational de) Brazil Canada Chile Colombia Costa Rica

104

Annexes

Région Région des Amériques

Pays, zone ou territoire Cuba Dominique République Dominicaine Équateur El Salvador Grenade Guatemala Guyana Haïti Honduras Jamaïque Mexique Nicaragua Panama Paraguay Pérou Saint-Christophe-et-Niévès Sainte-Lucie Saint-Vincent-et-Grenadines Suriname Trinité-et-Tobago États-Unis d'Amérique Uruguay Venezuela (République bolivarienne du)

Coûts prévus pour 2016 – 2017 2 799 000,00 215 000,00 2 529 000,00 3 822 000,00 2 627 000,00 272 000,00 8 117 000,00 2 375 000,00 11 633 000,00 5 043 000,00 2 499 000,00 4 112 000,00 4 272 000,00 2 142 000,00 3 333 000,00 5 178 000,00 238 000,00 355 000,00 303 000,00 1 909 000,00 1 630 000,00 215 000,00 1 279 000,00 3 005 000,00 108 666 146,00 401 200,00 7 556 333,00 17 076 267,00 7 236 691,00 84 466 431,00 5 231 665,00

Répartition (au 31.12.2016) 972 834,00 46 001,00 1 437 163,90 2 868 037,77 1 639 410,07 50 650,00 3 745 442,22 981 733,00 5 880 651,21 1 879 700,49 660 664,36 2 766 669,17 1 991 729,96 943 130,71 1 336 425,25 2 633 578,84 61 000,00 61 000,00 76 236,46 1 361 645,74 853 186,21 20 000,00 724 159,22 1 622 600,00 99 915 735,00 59 600,00 5 801 098,00 10 524 526,00 4 291 087,00 81 171 697,00 4 513 724,00

Proportion des coûts prévus reçus 35 % 21 % 57 % 75 % 62 % 19 % 46 % 41 % 51 % 37 % 26 % 67 % 47 % 44 % 40 % 51 % 26 % 17 % 25 % 71 % 52 % 9 % 57 % 54 % 92 % 15 % 77 % 62 % 59 % 96 % 86 %

Région de la Méditerranée orientale

Afghanistan Bahreïn Djibouti Egypte Iran (République islamique d') Iraq Jordanie

105

Annexes

Région Région de la Méditerranée orientale

Pays, zone ou territoire Koweit Liban Libye Maroc Cisjordanie et bande de Gaza Oman Pakistan Qatar Arabie saoudite Somalie Soudan République arabe syrienne Tunisie Emirats Arabes Unis Yémen

Coûts prévus pour 2016 – 2017 350 200,00 12 878 064,00 8 634 519,00 4 747 848,00 15 698 137,00 2 302 018,00 190 101 151,00 437 286,00 3 059 460,00 43 861 721,00 49 699 762,00 63 504 573,00 3 667 067,00 493 200,00 82 981 242,00 1 198 633,00 1 446 552,00 1 466 710,00 2 568 533,00 3 198 706,00 781 257,00 691 737,00 77 708,00 663 595,00 707 295,00 2 013 367,00 3 048 018,00 1 325 918,00 2 667 644,00 5 089 458,00 683 973,00

Répartition (au 31.12.2016) 58 500,00 12 009 455,00 10 445 885,00 3 099 202,00 16 041 362,00 1 649 747,00 178 498 498,00 192 513,00 2 718 381,00 33 619 749,00 34 526 596,00 55 921 172,00 2 453 583,00 100 000,00 81 565 668,00 846 058,00 1 024 090,00 1 144 488,00 2 211 862,00 3 038 211,00 473 837,00 583 581,00 55 388,00 532 820,00 598 331,00 1 928 425,00 2 614 601,00 897 413,00 2 800 991,00 3 215 107,00 303 314,00

Proportion des coûts prévus reçus 17 % 93 % 121 % 65 % 102 % 72 % 94 % 44 % 89 % 77 % 69 % 88 % 67 % 20 % 98 % 71 % 71 % 78 % 86 % 95 % 61 % 84 % 71 % 80 % 85 % 96 % 86 % 68 % 105 % 63 % 44 %

Région européenne

Albanie Arménie Azerbaïdjan Bélarus Bosnie-Herzégovine Bulgarie Croatie Chypre Tchèque Estonie Géorgie Grèce Hongrie Kazakhstan Kirghizistan Lettonie

106

Annexes

Région Région européenne

Pays, zone ou territoire Lituanie Ex-République yougoslave de Macédoine Malte République de Moldova Monténégro Pologne Roumanie Fédération de Russie Serbie Slovaquie Slovénie Tadjikistan Turquie Turkménistan Ukraine Ouzbékistan

Coûts prévus pour 2016 – 2017 780 798,00 2 090 292,00 48 144,00 6 998 838,00 1 120 524,00 716 497,00 1 488 361,00 5 866 544,00 3 868 214,00 696 419,00 657 890,00 5 831 402,00 31 247 740,00 1 950 817,00 17 375 731,00 6 103 831,00 25 922 306,00 5 225 466,00 86 774 088,00 26 158 774,00 13 114 127,00 4 168 450,00 35 136 664,00 24 274 634,00 7 772 539,00 9 741 653,00 9 031 081,00

Répartition (au 31.12.2016) 620 149,00 1 673 772,00 48 144,00 6 460 715,00 732 750,00 521 062,00 1 087 928,00 4 945 512,00 2 820 843,00 471 342,00 599 069,00 4 480 328,00 34 772 036,00 1 885 532,00 16 483 540,00 4 361 698,00 24 138 851,00 3 769 565,00 72 319 853,00 22 170 625,00 10 218 293,00 3 249 047,00 30 770 609,00 13 092 290,00 5 447 861,00 5 412 625,00 7 859 494,00

Proportion des coûts prévus reçus 79 % 80 % 100 % 92 % 65 % 73 % 73 % 84 % 73 % 68 % 91 % 77 % 111 % 97 % 95 % 71 % 93 % 72 % 83 % 85 % 78 % 78 % 88 % 54 % 70 % 56 % 87 %

Région de l’Asie du Sud-Est

Bangladesh Bhoutan Inde Indonésie République populaire démocratique de Corée Maldives Myanmar Népal Sri Lanka Thaïlande Timor-Leste

107

Annexes

Région Région du Pacifique occidental

Pays, zone ou territoire Brunei Darussalam Cambodge Chine les Îles Cook Fidji Polynésie française Guam Japon Kiribati République démocratique populaire lao Malaisie Iles Marshall Micronésie (Etats fédérés de) Mongolie Nauru Nioué Palau Papouasie-Nouvelle-Guinée Philippines Samoa Singapour Iles Salomon Tokelau Tonga Tuvalu Vanuatu Viet Nam

Coûts prévus pour 2016 – 2017 36 000,00 17 520 206,00 20 509 533,00 451 125,00 22 754 705,00 36 000,00 46 000,00 34 000,00 1 240 883,00 22 242 485,00 1 686 271,00 267 868,00 1 227 199,00 5 987 846,00 101 000,00 87 198,00 120 000,00 18 520 407,00 13 418 295,00 2 872 312,00 37 000,00 10 109 981,00 91 295,00 1 515 725,00 124 000,00 4 222 037,00 19 499 441,00

Répartition (au 31.12.2016) 36 000,00 12 349 588,00 14 210 083,00 476 165,00 14 777 566,00 36 000,00 46 000,00 34 000,00 1 053 631,00 17 868 807,00 1 468 721,00 267 868,00 1 132 714,00 4 274 242,00 101 000,00 96 000,00 120 000,00 15 947 296,00 11 155 983,00 2 634 455,00 41 500,00 9 464 809,00 109 323,00 1 434 350,00 128 621,00 3 883 133,00 17 539 180,00

Proportion des coûts prévus reçus 100 % 70 % 69 % 106 % 65 % 100 % 100 % 100 % 85 % 80 % 87 % 100 % 92 % 71 % 100 % 110 % 100 % 86 % 83 % 92 % 112 % 94 % 120 % 95 % 104 % 92 % 90 %

108

WHO/CCU/17.04

Organisation mondiale de la Santé Département de la Coopération avec les Pays et de la Collaboration avec le Système des Nations Unies 20, Avenue Appia 1211 Genève 27 Suisse Tel : +41 22 791 21 11 Fax : +41 22 791 31 11 www.who.int

Key facts
Document type Technical Documents
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Source World Health Organization