LE PROGRAMME TDR : LA RECHERCHE EN SANTÉ QUI A UN IMPACT
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ÉLÉMENTS D’INFORMATION SUCCINTS QU’EST-CE QUE LE TDR ? C’est un programme qui soutient la recherche sur les maladies infectieuses et renforce la capacité de recherche dans les communautés les plus vulnérables du monde. Les maladies infectieuses se développent lorsque les conditions de logement et d’assainissement sont médiocres. Les moustiques, les mouches, les insectes rampants et les gastéropodes d’eau douce figurent parmi les principaux « vecteurs » de transmission de maladies qui peuvent être mortelles ou provoquer un handicap sévère. Le TDR est hébergé par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) à Genève (Suisse), et est parrainé par le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD), la Banque mondiale et l’OMS. Un conseil conjoint indépendant de coordination et un comité consultatif scientifique supervisent ses travaux.
30 membres DU PERSONNEL, 18 pays, EN POSTE à Genève. ORIGINAIRES DE
REPONDRE AUX OBJECTIFS DE DÉVELOPPEMENT DURABLE –
Ne laisser personne de côté. CE QUE NOUS FAISONS PRINCIPAUX DOMAINES DE RECHERCHE : RECHERCHE SUR LES VECTEURS, L’ENVIRONNEMENT ET LA SOCIÉTÉ : éduire la propagation R des maladies à transmission vectorielle comme la dengue, le paludisme et la maladie à virus Zika. ettre sur pied rdes réseaux M régionaux afin d’identifier la résistance aux insecticides, de prévenir et de gérer les épidémies. éduire les vulnérabilités sanitaires R liées au changement climatique et à la perte de la biodiversité. RECHERCHE SUR LES INTERVENTIONS ET LA MISE EN ŒUVRE : valuer le déroulement des interventions É sanitaires lorsque les moyens sont limitées. ester le déploiement et l’adaptation T d’interventions sanitaires efficaces pour contrôler et éliminer les maladies infectieuses. outenir/renforcer la préparation des pays aux S épidémies de maladies infectieuses. ider les programmes des pays à identifier, A analyser et répondre à leurs problèmes de santé prioritairess. Promouvoir et appuyer le partage des données.
SOUTIEN EN MATIÈRE DE FORMATION À LA RECHERCHE : Le renforcement des capacités nationales et régionales de recherche est intégré à toutes les actions que mène le programme TDR. Chaque projet de recherche comporte un volet de formation. Les réseaux offrent un soutien complémentaire et diffusent les informations. Voici quelques unes des opportunités de formation. RECHERCHE OPÉRATIONNELLE ET FORMATION « SORT IT » : Former des personnels de santé et des décideurs nationaux afin qu’ils puissent identifier les obstacles et développer des solutions pour améliorer les systèmes de santé et réduisent l’incidence des maladies. FORMATION UNIVERSITAIRE SUPÉRIEURE : Soutien accordé à sept universités implantées dans des pays à revenu faible ou intermédiaire pour leur permettre de proposer des diplômes de doctorat et de master consacrés à la recherche sur la mise en œuvre dans le domaine du paludisme, de la tuberculose et des maladies tropicales négligées. É cole de santé publique James P Grant, Université BRAC (Bangladesh). U niversité d’Antioquia, École nationale de santé publique (Colombie). U niversité du Ghana, École de santé publique (Ghana). F aculté de médecine, Université Gadjah Mada, Yogyakarta (Indonésie). U niversité américaine de Beyrouth, Faculty of Health Sciences Faculté des Sciences de la santé (Liban). U niversité du Witwatersrand, École de santé publique (Afrique du Sud). U niversité de Zambie, Département de la santé publique (Zambie). SIX CENTRES DE FORMATION RÉGIONAUX :
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Cours de formation coordonnés entre de multiples pays, proposés au sein d’un réseau de formation fonctionnant en collaboration. C entre international de formation et de recherche médicales, Cali (Colombie). É cole de santé publique de l’Université du Ghana, Accra (Ghana). U niversité Gadjah Mada, Yogyakarta (Indonésie). U niversité médicale d’Astana, Astana (Kazakhstan). I nstitut de recherche en médecine tropicale, Manille (Philippines). I nstitut Pasteur de Tunis, Tunis (Tunisie). BOURSE DE RECHERCHE ET DE DÉVELOPPEMENT PROFESSIONNEL : Une bourse d’une année accordée à des candidats originaires de pays à revenu faible ou intermédiaire afin qu’ils puissent s’initier à la fois aux processus de développement et d’homologation complète des produits en participant à chaque étape, dans le cadre d’une formation dispensée dans des laboratoires figurant parmi les plus pointus au monde.
495 PARTENARIATS OU COLLABORATION DANS
83 pays.
RESTEZ CONNECTÉ AVEC LE TDR : WWW.WHO.INT/ TDR TDR e-news : tour d’horizon mensuel des innovations en matière de recherche et des possibilités de formation. TDR scientist list : répertorie les offres émanant du TDR et d’autres organisations mondiales liées à la santé. TOUS LES CHIFFRES FIGURANT DANS LE PRÉSENT DOCUMENT PROVIENNENT DES DONNÉES COMMUNIQUÉES EN 2015 ET 2016.
TDR LinkedIn group. T witter (bulletin d’information du TDR).
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QUI SOMMES NOUS ? ET COMMENT FONCTIONNONS-NOUS ? Le TDR est le principal programme des Nations Unies pour la recherche consacré aux maladies de la pauvreté. Nous contribuons à coordonner, soutenir et faciliter les actions mondiales tendant à trouver des solutions nouvelles et durables pour les plus démunis. Nous soutenons bon nombre d’objectifs pour le développement durable par nos actions visant à améliorer la santé et le bien-être, à renforcer l’égalité entre les sexes, à stimuler l’autonomisation des institutions locales et à remédier aux effets du changement climatique. Créé en 1975 sous la dénomination « Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales », le TDR est coparrainé par le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF), le Programme de développement des Nations Unies (PNUD), la Banque mondiale et l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), dont relève juridiquement son fonctionnement. Nous avons trois objectifs interdépendants :
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SUPPORT À LA RECHERCHE SUR LES MALADIES INFECTIEUSES AFIN DE RÉPONDRE AUX BESOINS DES PLUS VULNÉRABLES.
RENFORCER LA CAPACITÉ DE RECHERCHE EN SANTÉ DANS LES PAYS À REVENU FAIBLE OU INTERMÉDIAIRE.
PARTAGER LES CONNAISSANCES ACQUISES POUR LA STRATÉGIE ET LA PRATIQUE.
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495 PARTENARIATS ou collaborations dans pays.
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LE TDR EST LA SEULE INSTITUTION DE SANTÉ PUBLIQUE QUI APPARTIENT À CHACUN DE NOUS. LE PLUS PETIT PAYS DU MONDE COMME LE PLUS GRAND Y JOUE UN RÔLE. DR KAYODE OYEGBITE – ex-représentant de L’UNICEF auprès du conseil conjoint de coordination du TDR.
> Photo : Recherche conduite en Inde sur l’efficacité des personnels de santé concernant la distribution de médicaments contre la filariose lymphatique dans les villages ruraux.
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NOS RÉALISATIONS Nous avons contribué à mettre en place une solide communauté de chercheurs compétents dans tous les pays à revenu faible ou intermédiaire. Le TDR a aussi concouru à promouvoir l’efficacité des agents de santé communautaires qui dispensent leur service dans les régions les plus reculées. En 2011, le Global Health Council, reconnaissant les contributions novatrices du TDR, a décerné au programme le « Gates Award for Global Health ».
Plus de
10 000 projets
DE RECHERCHE ET US $1 MILLIARD INVESTI.
responsables en santé publique – dont beaucoup conduisent la lutte contre les maladies et les efforts de recherche.
3 générations de ÉLÉMENTS FACTUELS Concernant une série de stratégies de soins, de nouveaux médicaments et d’outils de diagnostic. Par exemple, le TDR a contribué à établir l’efficacité des associations thérapeutiques à base d’artémésinine et des moustiquaires imprégnées d’insecticide pour lutter contre le paludisme, ainsi que des approches communautaires pour la distribution d’ivermectine pour traiter la cécité des rivières.
<P hoto : Recherche conduite au Nigéria sur la prise en charge du paludisme à domicile.
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A FORMÉ des milliers de chercheurs dans les pays à revenu faible ou intermédiaire et a joué un rôle crucial dans l’essor de plusieurs instituts de recherche majeurs en Afrique, en Asie et en Amérique du Sud.
A ÉTÉ LE PREMIER À valoriser le rôle des communautés et des agents de santé communautaires dans la mise en œuvre des interventions de santé – qui représentent désormais une composante essentielle dans bon nombre de pays à faible revenu.
A COOPÉRÉ AVEC DES PAYS pour mener cinq grandes campagnes en faveur de l’élimination des maladies tropicales négligées – sur le plan mondial la lèpre, l’onchocercose (cécité des rivières), la maladie de Chagas et la filariose lymphatique, dans le sous continent indien, la leishmaniose viscérale.
A ÉLABORÉ EN COLLABORATION Douze nouveaux médicaments contre des maladies parasitaires tropicales comme le paludisme, la lèpre, la leishmaniose et la maladie du sommeil – soit plus de la moitié de tous les médicaments développés pour ces maladies depuis 1975.
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CE QUE NOUS FAISONS LES MALADIES DE LA PAUVRETÉ REPRÉSENTENT PRÈS DE LA MOITIÉ DE LA CHARGE DE MORBIDITÉ, mais la plupart peuvent être évitées ou traitées avec les médicaments existants. Le TDR s’engage à assainir la vie des communautés grâce à la recherche – des instituts de recherches plus solides et davantage de chercheurs compétents au plan local, des membres de la communauté engagés, une élaboration efficace des politiques, des systèmes souples et adaptables.
POURQUOI ? POUR NE CITER QUE QUELQUE UNS DES DÉFIS ACTUELS À RELEVER. ’incidence de la dengue a été multipliée par 30 au cours des L cinquante dernières années, et près de la moitié de la population mondiale y est exposée. e virus Zika est à l’origine ode la microcéphalie et du syndrome de L Guillain Barré. L’OMS a préconisé un cadre de recherche rigoureux à ce sujet. lus de 95 % des décès liés à la tuberculose surviennent dans les pays P à revenu faible ou intermédiaire, ce qui place cette maladie parmi les cinq premières causes de décès pour les femmes de 15 à 44 ans. Même après avoir favorisé la développement de nouveaux outils – médicaments, produits de diagnostic et stratégies de mise en œuvre – l’incidence de certaines maladies ne décroit pas assez vite. Le TDR s’efforce de comprendre pourquoi ces précieux outils ne sont pas mis en œuvre, privilégiant la recherche qui permet d’augmenter l’accès aux plus vulnérables. Nous collaborons avec les représentants de nombreuses disciplines scientifiques différentes pour aider les communautés à élaborer des approches durables adaptées à leurs besoins.
<P hoto : Recherche conduite au Nigéria sur les agents de santé communautaires procédant au traitement annuel de l’onchocercose, ainsi qu’au diagnostic et au traitement du paludisme simple.
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RECHERCHE : oncevoir des méthodes, des outils et C des stratégies de prévention et de lutte contre la maladie et les évaluer. eiller à ce que l’innovation s’applique à V ceux qui en ont le plus besoin.
RENFORCER LA CAPACITÉ DE RECHERCHE : Les compétences individuelles et institutionnelles de recherche, comme l’étude des blocages du système sur des questions de santé essentielles telles que la tuberculose et le paludisme. dentifier les lacunes en matière I de recherche en santé et soutenir l’établissement de priorités.
PARTAGER LES CONNAISSANCES : Fournir des données factuelles pour développer les politiques de santé et leur mise en pratique. mpulser et développer les plateformes I de connaissance. éunir des bases de données afin d’élargir R l’accès à l’information.
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COMMENT NOUS RENFORÇONS LA CAPACITÉ DE RECHERCHE Soutenir la carrière des chercheurs, ne pas se contenter de leur octroyer une bourse. Nous offrons des possibilités de formation aux personnes vivant dans les pays les plus exposés aux maladies infectieuses. Il s’agit de masters et de doctorats, de bourses d’étude et d’ateliers sur mesure. Les chercheurs qui se rendent dans d’autres pays à cette fin rentrent presque toujours chez eux, où ils continuent généralement à conduire d’importants travaux de recherche et à diriger des grands projets et institutions de santé publique. Certains bénéficiaires deviennent conseillers dans des comités scientifiques ou offrent des conseils en recherche constituant un réseau mondial puissant dont la portée dépasse le soutien originel du TDR.
Suivre la carrière des bénéficiaires, cartographier les compétences et resserrer les collaborations.
> Photo : Recherche communautaire visant à réduire la transmission de la dengue en Thaïlande.
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UNE VASTE BIBLIOTHÈQUE COMPOSÉE DE PUBLICATIONS OBTENUES PAR ET POUR LES CHERCHEURS ET LES RESPONSABLES DE L’ÉLABORATION DES POLITIQUES MANUELS TECHNIQUES Une gamme d’outils reposant sur des données factuelles à des fins de recherche et de lutte.
ESSENCE Séries de rapports regroupant les meilleures pratiques pour renforcer et d’harmoniser le soutien des bailleurs de fonds aux bénéficiaires et aux pays.
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60 Chercheurs boursiers cliniciens, originaires de 26 pays.
07 Universités dans des pays à revenu faible ou intermédiaire.
06 Centres de formation régionaux.
Participants originaires de 82 pays formés à la recherche pour améliorer les prestations et l’accès.
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LA RECHERCHE QUE NOUS SOUTENONS À l’heure actuelle, une centaine de projets bénéficient d’un soutien pour la recherche et le renforcement de la capacité de recherche dans plus de 50 pays, et sous-tendent les travaux de master ou de doctorat d’un bon nombre de chercheurs.
RECHERCHE PORTANT SUR LES VECTEURS, L’ENVIRONNEMENT ET LA SOCIÉTÉ Les moustiques et les insectes sont au nombre des vecteurs que nous étudions. Ils transmettent des virus et des parasites qui contaminent des millions de personnes. Nous prêtons notre concours aux pays désireux de trouver les moyens de réduire la reproduction de ces vecteurs et leur contact Les maladies se déplacent des vastes étendues rurales vers les zones urbaines où les facteurs sociaux jouent un rôle beaucoup plus important dans la transmission. Nous regroupons bon nombre de disciplines différentes pour trouver des solutions nouvelles – la recherche sur le comportement des communautés, sur le logement et sur les facteurs économiques fait partie intégrante de ces efforts.
NOUS NOUS ATTACHONS À : méliorer les outils tels que les A moustiquaires installées sur les portes et fenêtres. rouver de nouvelles approches T pour remplacer les insecticides. enforcer les réseaux régionaux dans R le but de détecter la résistance aux insecticides, de prévenir et de gérer les flambées épidémiques. laborer des approches É communautaires en matière de prévention et d’éducation. éduire les vulnérabilités R sanitaires dues au changement climatique et à la perte de divers systèmes biologiques.
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RECHERCHES D’INTERVENTIONS ET/OU DES MISE EN ŒUVRE Nous étudions comment aider les personnes les plus vulnérables à accéder aux interventions sanitaires qui ont fait leurs preuves et à en bénéficier. Nous œuvrons de concert avec les programmes des pays, les chercheurs et les communautés dans le but d’y parvenir. La recherche permet aux pays d’étudier dans quel cadre et de quelle manière les interventions peuvent porter leurs fruits afin de pouvoir les politiques et les mettre en pratique. Nous contribuons également à prévenir les flambées épidémiques et à y faire face.
NOUS NOUS EMPLOYONS À : aciliter l’innovation de façon à F pouvoir identifier de nouveaux outils et interventions et à les implémenter. Protéger l’efficacité desinterventions existantes contre la résistance. Renforcer la base factuelle présidant aux décisions stratégiques. Optimiser les modalités de mise en œuvre des interventions au niveau des pays.
quelque 100 projets dans plus de 50 PAYS. > Photo : Recherche visant à réduire la propagation de la dengue dans les régions urbaines de l’Asie du Sud-Es.
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ÉQUITÉ Le TDR s’engage à l’équité. Nous estimons que chacun a droit à un niveau élémentaire de soins de santé. Mais qui détermine ce qui est nécessaire, où et quand ? Comment garantissons-nous le plein accès à l’innovation, quel que soit le lieu de domicile ? Nos travaux sont menés par des équipes interdisciplinaires qui représentent les différents volets d’une question et qui apprennent l’une au contact de l’autre en planifiant : le type de recherche qu’il convient d’effectuer ; l’analyse des preuves disponibles et des lacunes ; es politiques qui doivent être mises en place ou l modifiées. Nous nous efforçons d’accroître le nombre de personnes, qui dans le passé, étaient exclues de cette activité – comme les personnes vivant dans des communautés où les maladies entraînent ce type de fardeau.
PROMOUVOIR LES FEMMES DANS LE SECTEUR SCIENTIFIQUE
53% des membres du Comité consultatif du TDR.
39% des bénéficiaires.
39% des premiers auteurs.
LES FEMMES SONT NETTEMENT MOINS NOMBREUSES À S’INVESTIR DANS LE DOMAINE SCIENTIFIQUE ET À Y RESTER. C’EST UNE VASTE QUESTION QUI DÉPASSE LE CADRE DU TDR, MAIS NOUS NOUS EMPLOYONS À OBTENIR UNE BONNE REPRÉSENTATION DANS NOS COMITÉS ET À LANCER DE NOMBREUX PROJETS POUR SOUTENIR LES FEMMES.
NOTRE SOUTIEN S’ADRESSE PRINCIPALEMENT AUX POPULATIONS DES PAYS À REVENU FAIBLE OU INTERMÉDIAIRE OÙ LA CHARGE DE LA MALADIE EST PRÉSENTE.
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78%
bourses financées par le TDR.
71%
d’experts siégeant dans les comités consultatifs du TDR.
82%
des articles financés par le TDR dans les publications à comité de lecture sont disponibles et consultables gratuitement.
> Photo : Recherche conduite en Bolivie afin de réduire l’incidence de la maladie de Chagas en faisant participer les communautés et en utilisant des approches environnementales.
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MODÈLE DE PARTENARIAT Les partenariats sont une composante essentielle du TDR. Nous nouons des contacts au plus haut niveau gouvernemental, ainsi qu’avec les dispensaires implantés en des lieux reculés. Nous collaborons largement avec les programmes de lutte contre les maladies, les milieux universitaires, les instituts de recherche, l’industrie privée et les organisations non gouvernementales. L’une des spécificités du TDR tient au fait que, dès ses débuts, le Programme a favorisé les collaborations innovantes entre les secteurs public et privé. Grâce à cela, plus de 60 millions d’Africains ont pu bénéficier d’un traitement contre la cécité des rivières et, de nouveaux médicaments antipaludiques qui sont le pilier de le contrôle de la maladie en Asie et en Afrique.
APPUYER LES PARTENARIATS RELATIFS À L’ÉLABORATION DE PRODUITS Le TDR a été le précurseur du concept de partenariats réunissant les pouvoirs publics, les bailleurs de fonds et les sociétés pharmaceutiques pour l’élaboration de produits. Il a contribué à la création de Medicines for Malaria Venture (MMV), et appuie désormais beaucoup d’autres entités qui ont été mises sur pied dans le but de fournir de nouveaux produits sanitaires lorsqu’il n’existe pas de marché commercial pour soutenir leur mise au point.
LES COMITÉS SCIENTIFIQUES DU TDR Des experts techniques aux horizons divers et variés, originaires aussi bien de pays à revenu faible que de pays à revenu élevé.
COLLABORATION ENTRE LES PAYS, NOS ORGANISMES DE COPARRAINAGE ET LES BAILLEURS DE FONDS Nous agissons là où il existe un besoin. Nous soutenons des partenariats essentiels entre les gouvernements, les organisations non gouvernementales, nos organismes de coparrainage et les bailleurs de fonds. Cela s’est traduit par l’augmentation du nombre de bourses et l’élargissement des recherches liées aux opérations menées dans les pays.
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LES BAILLEURS DE FONDS DES CHERCHEURS SE REGROUPENT ESSENCE est une initiative de recherche en santé hébergée par le TDR permet de conforter la coordination des services auprès des bénéficiaires individuels et institutionnels.
> Photo : Recherche conduite en Tanzanie afin de prévenir les flambées de maladie du sommeil.
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COMMENT NOUS SOMMES DIRIGÉS LE CONSEIL CONJOINT DE COORDINATION COORDONNE LES INTÉRÊTS ET LES RESPONSABILITÉS DE TOUTES LES PARTIES PRENANTES 2 représentants de gouvernements choisis par les 1 contributeurs aux ressources financières du TDR représentants de gouvernements choisis par les comités 6 régionaux de l’OMS 6 membres parmi parties coopérantes choisies par le JCB 4 institutions coparrainantes (membres permanents)
LE COMITÉ PERMANENT SUPERVISE LA GESTION ET LE FINANCEMENT DU TDR institutions coparrainantes (UNICEF, PNUD, Banque 4 mondiale et OMS) e Président et le Vice-Président du Conseil conjoint de l coordination le Président du Comité consultatif scientifique et technique représentant du groupe des contributeurs aux ressources 1 financières du JCB 1 représentant d’un pays d’endémie
LE COMITÉ CONSULTATIF SCIENTIFIQUE ET TECHNIQUE SUPERVISE LES ACTIVITÉS SCIENTIFIQUES DU TDR ET DONNE DES CONSEILS 5 membres pluridisciplinaires représentant leur domaine 1 de prédilection et leurs compétences Outre cette structure de gouvernance, des comités proposent leurs compétences et recommandations scientifiques aux unités fonctionnelles.
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CONSEIL CONJOINT DE COORDINATION (JCB)
MERCI À NOS DONATEURS Le TDR dépend de nombreux donateurs qui subventionnent nos travaux. Pour en consulter la liste complète, vous pouvez vous rendre sur le site : www.who.int/ tdr/about/funding
TDR / Organisation mondiale de la Santé 20, Avenue Appia, 1211 Genève 27, Suisse tdr@who.int / www.who.int/tdr Le Programme spécial de recherche et de formation concernant les maladies tropicales (TDR) est un programme mondial indépendant de collaboration scientifique, créé en 1975. Il a pour double vocation d’améliorer la méthodologie existante en matière de prévention, de diagnostic, de traitement et de lutte contre les maladies infectieuses négligées et d’innover en la matière, tout en renforçant la capacité des pays d’endémie en développement à entreprendre cette recherche et à mettre en œuvre les innovations ou améliorations. TDR est parrainé par les Organisations suivantes : Conception / création / impression: ACW, Londres / www.acw.uk.com
©WHO/TDR 2016 Numéro de document : TDR/STRA/16.2