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INTERNATIONAL ACTIVITIES IN FOOD HYGIENE WITH SPECIAL REFERENCE TO FAO/WHO ACTIVITIES1 = ACTIVITÉS INTERNATIONALES — PRINCIPALEMENT FAO/OMS — RELATIVES À L’HYGIÈNE DES DENRÉES ALIMENTAIRES1

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INTERNATIONAL ACTIVITIES IN FOOD HYGIENE WITH SPECIAL REFERENCE TO FAO/WHO ACTIVITIES1 Introduction The increasing concern recently given both nationally and inter­ nationally to the fact that insufficiency and low hygienic quality of die food supply is one of the main factors threatening man’s health and well-being has led to the convening of a number of large scale international conferences and the implementation of a number of international programmes to tackle these pressing problems of today. United Nations Conference on Human Environment, Stockholm 1972 As a response to the wish of both individuals and nations to diminish the affrightening effects of deterioration and contamination of the human environment, more than 110 nations met in Stockholm in 1972 to translate their environmental concerns into a plan for action to preserve and enhance the human environment. One of the results of the Conference was the establishment of the United Nations Environment Programme (UNEP) which, in close cooperation with FAO and WHO, has since implemented a great number of activities aimed at diminishing hazards due to biological and chemical contamination of food. World Food Conference, Rome 1974—World Food C ouncilWorld Food Programme In 1973, the United Nations General Assembly decided to convene a World Food Conference because of the acute food crisis which had occurred in many parts of the world since the previous year. The Conference was invited to elaborate plans for resolving the world food problem and to recommend how these plans should be implemented. As a follow-up to one of the recommendations of the Conference, a World Food Council was established. This Council is composed of 29 members nominated by the United Nations with due regard to a balanced geographical distribution. Long before the conferences referred to above had been convened, international concern about food shortages in the world had led to the establishment of the multilateral World Food Programme. This started in 1963 to stimulate and promote economic and social development as a means of providing enough safe food to those in need and to come to the aid of victims of emergencies. So far not more than a quarter of its resources have been allocated to 1 FAO and WHO Publications on Food Hygiene. Publications o f special interest are the FAO periodicals “Food Nutrition” , the “Animal Health Yearbook” and the “World Animal Review” . In WHO, the “ Weekly Epidemiological Record” , the “WHO Chronicle” and many issues o f the “Technical Report Series” deal with food hygiene matters Additional publications may be found in “ FAO Books in Print” and “ World Health Organization Publications” .

ACTIVITÉS INTERNATIONALES — PRINCIPALEMENT FAO/OMS — RELATIVES À L ’HYGIÈNE DES DENRÉES ALIMENTAIRES1 Introduction L ’insuffisance des approvisionnements alimentaires et leur carac­ tère médiocre sur le plan de l’hygiène constituent une des princi­ pales menaces qui pèsent sur la santé et le bien-être des hommes. Ce fait préoccupant de plus en plus les instances nationales et inter­ nationales, on a organisé un certain nombre de grandes conférences internationales et créé plusieurs programmes internationaux pour tenter de résoudre ces problèmes urgents de notre temps. Conférence des Nations Unies sur l’environnement humain, Stockholm 1972 En réponse au désir des individus et des nations de voir diminuer les effets alarmants de la détérioration et de la contamination de l’environnement humain, plus de 110 nations se sont réunies à Stockholm en 1972 pour élaborer un plan d ’action visant à pré­ server et à améliorer cet environnement. Un des résultats de la Conférence a été l’institution du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE) qui, en étroite collaboration avec la FAO et l’OMS, a mis sur pied une quan­ tité d ’activités visant à diminuer les risques de contamination bio­ logique et chimique des aliments. Conférence mondiale de l’Alimentation, Rome 1974 — Conseil mondial de l’Alimentation — Programme alimentaire mondial En 1973, devant la crise alimentaire aiguë qui sévissait Hans le monde depuis l’aimée précédente, l’Assemblée générale des Nations Unies a décidé d ’organiser une Conférence mondiale de l’Alimentation qui fut chargée d ’élaborer des plans visant à résoudre ce problème, et de recommander des modes d ’exécution de ces plans. En applica­ tion d ’une des recommandations de la Conférence, on créa un Conseil mondial de l'Alimentation, composé de 29 membres nommés par les Nations Unies sur la base d ’une répartition géographique harmonieuse. Bien avant la réunion de ces conférences, l’inquiétude provoquée par la pénurie alimentaire dans le monde avait suscité la création du Programme alimentaire mondial, qui fut lancé en 1963 pour stimuler et promouvoir le développement économique et social et fournir ainsi des aliments sains en quantité suffisante aux populations défavorisées, et venir en aide aux victimes de catastrophes. Jus­ qu’ici, un quart seulement des ressources du Programme alimentaire 1 Publications FA O et O M S sur l*Hygiène des denrées alimentaires. Des publica­ tions particulièrement intéressantes sont les périodiques de la FAO: « Alimentation et Nutrition», «Annuaire de la Santé animale» et «Revue mondiale de Zoo­ technie ». A l’OMS, le « Relevé épidémiologique hebdomadaire », la « Chronique de TOMS » et de nombreux numéros de la Série des Rapports techniques traitent de questions d ’hygiene alimentaire. On pourra, en outre, se procurer d’autres publi­ cations figurant dans les listes d ’ouvrages mises en vente p arla FAO et l’Organisa­ tion mondiale de la Santé. informations épidémiologiques contenues dans ce numéro.

Epidemiological notes contained In this number:

Food Hygiene, Influenza, Meningococcal Disease Surveil­ lance, Nosocomial Infections, Plague. List of Newly Infected Areas, p. 44.

Grippe, hygiène des denrées alimentaires, infections noso­ comiales, peste, surveillance des méningococcies. Liste des zones nouvellement infectées, p. 44.

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emergency operations, the main emphasis having been on preventive measures. The Programme is supervised by an Intergovernmental Committee consisting o f 24 countries elected by the United Nations Economic and Social Council and the FAO Council. More than 500 projects in over 80 countries have been carried out since its establishment and some 10% of the resources have been invested in schemes directly related to health promotion of which food hygiene aspects are an important component.

mondial ont servi à des opérations d ’urgence, l’accent étant mis sur les mesures préventives. Le Programme est supervisé par une Commission intergouvemementale composée de 24 pays élus par le Conseil économique et social des Nations Unies et le Conseil de la FAO. Depuis sa création, le Programme compte à son actif plus de 500 projets, exécutés dans plus de 80 pays, et quelque 10% de ses ressources ont été investies dans des plans visant directement à la promotion de la santé, dont l’hygiène des denrées alimentaires est un élément important. Programme mixte FAO/OMS sur les normes alimentaires Le programme international le plus important dans le domaine alimentaire, et notamment dans celui de l’hygiène des denrées alimentaires, est le Programme mixte FAO/OMS sur les normes alimentaires, lancé en 1963. Son exécution incombe à la Commission du Codex Alimentarius dont font partie actuellement 115 pays. L ’objet du Programme est double: protéger la santé des consom­ mateurs et assurer la loyauté des pratiques suivies dans le commerce des denrées alimentaires. Le Codex Alimentarius comprend des normes pour toutes les principales denrées alimentaires, traitées, semi-traitées ou brutes, destinées à être livrées aux consommateurs. Il comporte des disposi­ tions concernant l’hygiène alimentaire, les additifs, les résidus de pesticides, les contaminants, l’étiquetage et la présentation, les méthodes d ’analyse et d’échantillonnage, et contient aussi des recommandations revêtant la forme de codes d ’usages, de directives et d ’autres mesures conseillées. La procédure suivie pour l’élaboration des normes et des codes de bonne pratique permet la pleine participation de tous les Etats Membres à tous les stades de leur préparation. La Commission se prononce d ’abord sur l’opportunité d ’élaborer une norme ou un code particulier. Ensuite, la procédure prévoit la soumission, à deux reprises, des projets aux gouvernements, et deux examens par la Commission avant que la norme ou le code ne soient officiellement communiqués aux gouvernements pour acceptation. Cette procé­ dure peut sembler assez longue, mais elle répond à la volonté bien arrêtée de permettre aux gouvernements de formuler leurs observa­ tions sur les nonnes, lorsqu’elles en sont encore au stade de projet, et à la Commission de veiller à ce que les standards soient pré­ parés correctement. Activités de la FAO et de l’OMS soutenues par le PNUE Depuis sa création en 1972, le Programme des Nations Unies pour l’Environnement a étroitement collaboré avec la FAO et l’OMS à la planification et à l’exécution d ’activités conjointes visant à diminuer les risques inhérents à la contamination biologique et chimique de l’environnement, aliments compris. Les activités ci-après, soutenues par le PNUE, concernent plus particulièrement l’hygiène des denrées alimentaires. Monitorage de la contamination des aliments Actuellement, le Programme commun FAO/OMS de Surveil­ lance de la Contamination des Produits alimentaires et des Aliments pour Animaux a atteint un stade avancé de développement. Il a pour principaux objectifs de: • renforcer les programmes nationaux de monitorage des produits alimentaires; • rassembler les données des programmes nationaux sur la conta­ mination chimique et biologique des denrées alimentaires et des aliments pour animaux; • permettre la planification concertée, au niveau mondial, de programmes d'action internationale visant à réduire ou éliminer les risques sanitaires et économiques liés à la contamination des denrées alimentaires et des aliments pour animaux. Au début, on se contentera de recueillir les données relatives à certains aliments sélectionnés, bénéficiant d ’une priorité élevée, et la participation se limitera à quelque 10 à 15 pays déjà dotés de systèmes de monitorage. Ensuite, se fondant sur l’expérience acquise au cours des premiers stades, on dressera des plans visant à élargir l’éventail des denrées et la participation au Programme. Ce dernier produira: • des rapports sur les niveaux et sur les tendances dans le temps de la contamination de diverses denrées alimentaires; • des recommandations concernant divers aspects du monito­ rage; • la mesure et l’évaluation des problèmes posés par les contami­ nants alimentaires; • des recommandations de la Commission du Codex Alimenta­ rius sur les concentrations maximales admissibles de contami­ nants dans divers produits alimentaires.

The Joint FAO/WHO Food Standards Programme The most important international programme carrying out activities in the food field including food hygiene is the Joint FAO/ WHO Food Standards Programme. This Programme, which started in 1963, is implemented by the Codex Alimentarius Com­ mission. The Commission has today a membership o f l 15 countries. The purpose of the Programme is twofold: to protect the health of the consumer and to ensure fair practices in food trade. The Codex Alimentarius is composed of standards for all the principal foods, whether processed, semi-processed or raw, for distribution to the consumer. It includes provisions in respect of food hygiene, food additives, pesticide residues, contaminants, labelling and presentation and methods of analysis and sampling. It also includes provisions of an advisory nature in the form of codes of practice, guidelines and other recommended measures. The procedure for elaboration of Codex standards and codes of practice allows for full involvement of the Member States at all the various steps in their preparation. The Commission decides at first on the elaboration of a specific standard or code. The procedure provides then for two rounds of comments by govern­ ments and two considerations by the Commission before the standard or code is formally sent to governments for acceptance. While this procedure seems to be rather lengthy, it has been deliberately designed to give governments the fullest opportunity to comment on standards while they are still in draft form, and to enable the Commission to satisfy itself that the standards are being prepared along the right lines.

UNEP-Supported Activities of FAO and WHO Since its establishment in 1972, the United Nations Environment Programme has worked in close collaboration with FAO and WHO in the planning and implementation o f joint activities aimed at diminishing hazards from biological and chemical contamination of the environment including food. The following UNEP-supported activities are of particular relevance to food hygiene. Monitoring o f Contaminants in Food At present, a Joint Food and Animal Feed Contamination Monitoring Programme is in an advanced state of development. The main objectives of this Programme are to: • strengthen national food monitoring programmes; • collect data from national programmes on chemical and bio­ logical contamination of foods and animal feeds; • enable concerted world-wide planning for international action programmes to reduce or eliminate hazards to health and economic risks caused by food and animal feed contamination. Initially only data of some selected, high priority foods are to be collected and participation will be limited to about 10 to 15 countries which already have existing monitoring systems. Plans for widening the scope and increasing the participation in the Programme will be made, based on experience obtained in the initial phases. The outputs of the programme will include: • reports on levels and time-trends of contamination of various foods; • guidelines giving recommendations on various aspects of monitoring; • evaluation and assessment o f problems posed by food conta­ minants; • recommendations from the Codex Alimentarius Commission on maximum permissible levels of contaminants in various food commodities.

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WHOjUNEP Environmental Health Criteria Programme The objective of this Programme is to critically review available data on exposure/effect relationship between environmental pol­ lutants and health. Twenty-three Member States are collaborating actively in this Programme and a total of 31 criteria documents are envisaged. For some pollutants, the major route of human expo­ sure is via food. In such cases, information on levels of the con­ taminant in various foods and on the intake o f the contaminant via food, will be of paramount importance for the elaboration of the criteria documents. Microbiological Criteria fo r Foods, In response to recommendation made by the U N Conference on Human Environment and the position taken by the Codex Com­ mittee on Food Hygiene, steps have been taken to elaborate inter­ nationally acceptable microbiological criteria for inclusion, as appropriate, in standards and codes prepared or under preparation by the Joint FAO/WHO Food Standards Programme. Up to now, two joint FAO/WHO expert consultations have been convened for this purpose. Proposals for criteria, including provisions for sampling food for microbiological analysis, for microbiological methods and for microbiological limits have been made for a number of foods. Furthermore, a critical review has been made of the possible needs for microbiological criteria in Codex standards and codes. Based on this review, a priority list o f foods has been elaborated to be used as guidance in the planning of future work in this field. In addition, the last consultation prepared a proposal for “General Guidelines for the Establishment of Microbiological Criteria for Foods” for insertion in the Procedural Manual of the Codex Alimentanus Commission.

Programme OMS/PNUE relatif aux critères d'hygiène de l’environnement L ’objectif de ce programme est de procéder à un examen critique des données existantes sur la relation exposition/effets entre les polluants de l'environnement et la santé. Vingt-trois Etats Membres y prennent une part active et l’on envisage de préparer 31 docu­ ments relatifs aux critères. Pour certains polluants, ce sont les ali­ ments qui constituent la principale voie de l’exposition humaine. Dans ces cas, l’information sur la quantité de contaminants pré­ sente dans diverses denrées et sur la quantité ingérée par la voie des aliments est d ’une importance capitale pour l’élaboration des documents relatifs aux critères. Critères microbiologiques applicables aux denrées alimentaires Compte tenu de la recommandation de la Conférence des Nations Unies sur l’Environnement humain, et de la position prise par le Comité du Codex sur l’Hygiène alimentaire, des dispositions ont été prises pour élaborer des critères microbiologiques mondiale­ ment acceptables, qui seront dûment inclus dans les normes et codes que le Programme mixte FAO/OMS sur les nonnes alimentaires a préparés ou est en train de préparer. Jusqu’ici, deux consultations m utes d ’experts FAO/OMS ont été organisées à cette fin. Les experts ont formulé des propositions de critères pour un certain nombre d ’aliments concernant notamment l’échantillonnage de denrées en vue de l’analyse microbiologique, les méthodes microbiologiques, et les limites microbiologiques. En outre, ils ont procédé à un examen critique des besoins possibles de critères microbiologiques dans les normes et codes du Codex alimentanus et établi, à partir de là, une liste de denrées alimentaires prioritaires, destinée à orienter la planification des futurs travaux dans ce domaine. Enfin, lors de la dernière consultation, les experts ont préparé un projet de direc­ tives générales pour l’établissement de critères microbiologiques applicables aux denrées alimentaires, lesquelles seront insérées dans le Manuel de Procédures de la Commission du Codex alimentarius. Présence de produits chimiques dans les aliments: évaluation de la sécurité1 En ce qui concerne les résidus de pesticides, on a établi un système de classification des denrées alimentaires destiné à déterminer les limites maximales de résidus. On prévoit de dresser pour le Codex une liste complète, par aliments et groupes d ’aliments, des limites maximales de résidus; cette liste devra se prêter à la récupération automatique des données et à leur mise à jour régulière. Un autre projet en préparation est de produire un manuel sur la surveillance des résidus de pesticides dans les aliments, spécialement destiné aux pays où cette information est difficile à obtenir. Les mycotoxines en tant que contaminants alimentaires se situent à mi-chemin entre le domaine de la chimie et celui de la microbio­ logie. Les graves problèmes posés par les résidus de mycotoxines dans les denrées alimentaires ont fait l’objet d ’une conférence inter­ nationale, organisée conjointement par la FAO, l’OMS et le PNUE en septembre 1977, au cours de laquelle ont été étudiées des mesures de prévention et de lutte, ceci dans le but de guider l’action des autorités nationales contre ce type de contamination. Formation à la lutte contre les contaminants de l’environnement Un programme international de formation, comprenant un cours spécialisé concernant l’analyse des contaminants de l’environne­ ment dans les denrées alimentaires et la lutte contre ces contaminants, est actuellement mis sur pied par la FAO, avec le soutien du PNUE. Le premier de deux cours de six mois a commencé en novembre 1977 et il est donné en Inde. Ce programme s’occupe également des besoins particuliers de formation individuelle en octroyant des bourses d ’études. Quelques activités de l’OMS relatives à l’hygiène des denrées alimentaires Programme OM S de Virologie alimentaire Le Programme OMS de virologie alimentaire a pour objet prin­ cipal de procurer des données scientifiques sur les virus présents dans les denrées alimentaires et sur les maladies virales transmises par les aliments. Sa banque de données fournit notamment des informations provenant de sources publiées et non publiées sur: • les propriétés des virus qui sont responsables de leur transmissi­ bilité; • les cas de contamination virale des aliments, mis en évidence par le dépistage du virus en laboratoire ou par une épidémie de maladie humaine; 1 Lorsque des poussées d'intoxications dues à une contamination chimique des aliments par les pesticides (notamment au Qatar et en Arabie Saoudite en 1967, en Irak en 1971, et à la Jamaïque en 1976) ou par des alcaloïdes végétaux (Afghanistan en 1976) se sont produites, l'Organisation a collaboré avec les autorités nationales dans la lutte contre ces poussées et, dans les premiers cas cités, a encouragé l'action internationale pour empêcher les récidives.

Safety Evaluation o f Chemicals in Foods1 In the field of pesticide residues, a system of classification for foods to be used when setting up maximum residue limits, has been drawn up. The plan is to prepare a complete listing of Codex maximum residue limits for pesticides by food o r food groups, a listing which would lend itself to automatic retrieval and regular up-dating. A further project is being formulated to produce a manual on the control of pesticide residues in foods, particularly for the use of developing countries where such information is not readily available, Mycotoxins as contaminants in foods lie in an area mid-way between the chemical and microbiological fields of interest. The acute problems related to mycotoxin residues in foods has been the subject of an international conference convened jointly by FAO, WHO and UNEP in September 1977. The conference has dis­ cussed prevention and control measures to guide national authorities in their actions against this type of contamination. Training fo r Control o f Environmental Contaminants An international training programme, including a specialized training course in the analysis and control of environmental conta­ minants in food, is being implemented by FAO with the support of UNEP. The first of the two six-month courses started in November 1977 and is being held in India. This programme also provides for special training needs of individuals through the awards of fellowships. Some WHO Activities Related to Food Hygiene The WHO Food Virology Programme The WHO Food Virology Programme was established primarily to make available scientific data on viruses in foods and on foodborne diseases caused by viruses. Reports in its data bank include information both from published and unpublished sources on: • properties of viruses that effect their transmissibility; • instances of virus occurrence in foods, as evidenced by laboratory detection of the virus or by an outbreak of human disease; 1 Where outbreaks o f intoxication have occurred due to chemical contamination o f food by pesticides (Qatar, Saudi Arabia, 1967, Iraq, 1971, Jamaica, 1976, among others) o r by plant alkaloids (Afghanistan, 1976), the Organization has collabor­ ated with the national authorities to bring the outbreaks under control and, in the former cases, has stimulated international action to prevent recurrences.

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• other evidence of virus occurrence in foods. Food Microbiology WHO has, over the years, encouraged studies on the standardiza­ tion of microbiological methods and sampling plans for the most important foods in national commerce and international trade and also on the interpretation of the significance of micro-organisms in foods. This work has been done in collaboration with a number of scientific institutions and associations. The most important contribution has been made by the International Commission on Microbiological Specifications for Foods. As a continuation of the above investigational activities, the Organization has taken steps to coordinate and support on-going post-graduate training programmes in food microbiology with special emphasis on providing training opportunities for students from developing countries. At present, courses are given, in collaboration with WHO, at institutes in Berlin, Lille, Sofia, Guild­ ford and Zeist. Surveillance o f Foodborne Diseases In 1968, a “WHO Salmonella Surveillance Programme” was initiated for collection of data on salmonella isolations from man, food, feeds, water and animals, and, in addition, epidemiological data on important foodborne disease outbreaks caused by salmo­ nella. The information was received from national centres col­ laborating with WHO and then assembled into reports which were distributed on an annual basis. Thirty-nine centres provided information in 1976. The WHO Salmonella Surveillance Programme has generated in many countries an improved surveillance system and a more efficient control of salmonella outbreaks, as many administrations have realized the extent of the problem and its epidemiological implications because of their involvement in the Programme. After an initial ten years’ period, the WHO Headquarters’ activities within the Programme have been restricted to the collec­ tion of annual brief narratives from the collaborating centres, analyzing their national statistical data on salmonella isolations and their epidemiological data on important salmonellosis outbreaks. Based on this information, annual syntheses on international trends are being prepared and published in the WHO Weekly Epidemio­ logical Record. In the WHO European Region, a new regional surveillance programme is at present being established for control of foodborne infection and intoxication. The principle aims of this programme are: • detection of sources of foodborne pathogens and their modes of transmission; • analysis and dissemination o f data and information; • formulation of preventive measures for immediate action; • formulation of long-term programmes for prevention and control; • stimulation of the interest of countries in these problems. The importance o f surveillance of foodborne diseases has been underlined in the WHO Sixth General Programme of Work for the period 1978-1983, in which it is stated that the Organization will promote the establishment of a foodborne disease information and monitoring programme to provide the necessary information for determining priorities and assessing the effectiveness of food monitoring activities.

• d ’autres cas où la présence de virus dans les denrées alimentaires a été mise en évidence. Microbiologie alimentaire Au cours des ans, l’OMS a soutenu des études sur la normalisa­ tion des méthodes microbiologiques et des plans d ’échantillonnage pour les principales denrées alimentaires circulant sur les marchés nationaux et internationaux, et a encouragé des travaux sur l’inter­ prétation des conséquences des micro-organismes dans les denrées alimentaires. Elle a accompli ce travail en collaboration avec un certain nombre d ’institutions et d ’associations scientifiques. La contribution la plus importante a été celle de la Commission inter­ nationale des Normes microbiologiques relatives aux Denrées alimentaires. En complément des activités de recherche susmentionnées, l’Organisation a pris des dispositions pour coordonner et soutenir des programmes permanents de formation post-universitaire en microbiologie alimentaire, en s’efforçant principalement d ’offrir des possibilités de formation aux étudiants des pays en développement. Actuellement, des cours sont donnés, en collaboration avec l’OMS, à Berlin, Lille, Sofia, Guildford et Zeist. Surveillance des maladies transmises par les aliments En 1968, l’OMS a institué un Programme de Surveillance des Salmonella visant à rassembler 1) des données sur les salmonella isolées à partir de prélèvements humains, d ’aliments, d ’aliments pour animaux, d ’eau et d ’animaux, et 2) des données épidémiolo­ giques sur les poussées importantes d ’affections d ’origine alimen­ taire dues aux salmonella. Ces renseignements sont fournis par des centres nationaux collaborant avec TOMS et réunis sous forme de rapports distribués annuellement. En 1976, le nombre des centres fournisseurs de données s’élevait à 39. Dans beaucoup de pays, le Programme OMS de Surveillance des Salmonella a engendré un meilleur système de surveillance et un meilleur endiguement des épidémies de salmonella, beaucoup d ’administrations ayant pris conscience, grâce à lui, de l'étendue du problème et de ses conséquences épidémiologiques. Après une première décennie d ’activité, la participation du Siège de TOMS au Programme a été réduite à la collecte de brefs rapports annuels préparés par les centres collaborateurs où Ton trouve une analyse des statistiques nationales sur les isolements de salmonella et des données épidémiologiques sur les épidémies importantes. Sur la base de ces informations, TOMS prépare et publie annuellement dans son Relevé épidémiologique hebdoma­ daire une synthèse des tendances internationales. Dans la Région européenne, on met actuellement sur pied un nouveau programme de surveillance pour lutter contre les infections et les intoxications transmises par les aliments. Les principaux objectifs de ce Programme sont les suivants: • dépister les sources d ’agents pathogènes transmis par les ali­ ments et leurs modes de transmission; • analyser et diffuser les données et les informations; • formuler des mesures préventives immédiatement applicables; • formuler des programmes de prévention et de lutte à long terme; • stimuler l’intérêt des pays à l’égard de ces problèmes. L ’importance de la surveillance des maladies transmises par les aliments est soulignée dans le Sixième Programme général de Tra­ vail pour la période 1978-1983, où Ton trouve le texte suivant: « L ’Organisation favorisera l’établissement d ’un programme d’in­ formation et de surveillance concernant la contamination des ali­ ments et les maladies transmises par les aliments, afin que Ton puisse disposer des informations nécessaires pour fixer des priori­ tés et évaluer l’efficacité des activités de surveillance des produits alimentaires.

Key facts
Document type Journal articles
Adoption date
Source World Health Organization