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Contribution à la rédaction du rapport d'activités de l’OMS

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2. From: Dr J.-M. Hougard Chef VCU Our ref: ll0l97 NCUI ADMll.z Youricf: Originator: JMIÿda 16 MAt rc97 OUAGA - To: Destinataires cidessous Attn.: Date: 2710311997 ( Subjcct COIITRIBUTIONAI-A REDACTIONDU RAPPORT D'ACTfVTTES DE L'OMS Comme chague année à Ia même période, je demande à chacun d'entre vous votre contribution à la rédaction du rapport d'activités de VCU porlr les douze derniers mois (mei - awil). J'ai constaté cependant que le matrque d'uniformité des, présentatioDs me rendait Ia tâche très difficile lorsEr'il s'agissait de regrouper vos contributions sous [a forme d'un documeut synthétique. Aussi, et afin de faciliter le travail tle tout lè moude, je propose que vous yslrs inïririez de l'e,xtrait ci-joint du.rapport de l'année préédente, ron pits au niveau de la prose (cbaorn d'effie nous ayant lm sty'le qui lui est propre) mais 3g niveau du t5pe d'informati'ons à communiquer. . Ne soyez pas cependant aussi bref que je ne l'ai été dans è document car il m'appartiendra après de supprimer, de.réduire ou de reformuler certains passages. N'hésiær pas aussi à me faire parvenir, si nécessaire, des tableaux ou des figures qui pourraient me permettre une meilleure compréhension du texte que v.us me joignez. Concernant les échéances, je zuggère que vous me rendiez vos contribûtions au plus tard le 15 mai Merci de votre aide et de votre compréhension. P.J.: comme mentionné Destinataires - CAT et CAO, Kara I - CAT/ et CAO, Odienné Rï1T G* (F) M r e<- 2-138 co,.ya»^ L f* {*"/ Mts e 2-139 oafu to,tll Visa Dir C-VCI lFroso To t3o Lrt+Fax Fax - CRE, Bouaké;-\ _ C-a»-rr.q - RLA, Bouaké J -CSH, Ouaga 4 ç-rÆq:ffiâhffi t997. ---, a1. LUTTE ANTTVECTORIELLE Insecticides et stratégie de luffe A I'instar des années précédentes, les 7 larvicides retenus pour la lutte antivectorielle menée par IOCP ont été utilisés conformément à la stratégie de rotation adoptée depuis 1993. Cette stratégie est destinée à prévenir le phénomène de résistance et à limiter I'impact des traitements sur la faune aquatique non cible. Les niveaux de sensibilité des simulies aux insecticides organophosphorés ont toujours fait l'objet d'une attention particulière lors des décisions de traitements hebdomadaires. Les restrictions habituellement recommandées pour I'utilisation de ces produits ont été rigoureusement appliquées. Il s'agit notamment du maintien de I'exclusion du téméphos des traitements des bassins de Côte d'Ivoire, en l'occurrence le bas Bandam4 le N'zi, la Comoé et la Marahoué sur lesquels persiste un foyer de résistance à ce produit. Sur les mêmes bassins, la restriction a été moins sévère pour les deux autres organophosphorés qui n'ont toutefois été utilisés que de façon sporadique. Signalons que dans ces foyers de résistance aux organophosphorés, la situation entomologique a fréquemment suscité le recours à l'étofenprox (Vectron) à la montée des eaux et à la période de décrue, au carbosulfan et à la perméthrine en hautes eaux (plus de 70 m3ls). Concernant les autres bassins du Programme, la mesure d'exclusion des organophosphorés pour les trartements du Niger au Mali a éte pafiiellement levée, suite à une relative amélioration de la sensibilité des simulies. Les restrictions habituelles se sont par contre avérées nécessaires sur le Milo (Guinée) où une certaine dégrada{ron de la situation a été récemment mise en éüdence. Il en est de même les bassins de l'Ouémé et du Mono en Zone Est. Pendant la période 1996-91, une amélioration a été observée en ce qui conceme la qualité des lots opérationnels de B.t. H-14. En eflet, ceux-ci se sont montrés de plus en plus conformes aux spécifications techniques requises pour les opérations du Programme. Cette amélioration permet de croire à un effet positif des recherches entreprises par la compagnie Abbott dans le but de déterminer les contre performances constatées au cours de I'année 1995-96. La poursuite de ces recherches permettra sans doute d'envisager la réconsidération des spécifications initialement adoptées pour la l'efiicacité et la stabilité des formulations opérationnelles de B.t. H-14 (cf. paragraphe 2.2.I.). 2. RECHERCHES INTERDISCIPLINAIRES 2.1. Surveillance de la sensibilité aux insecticides Dans le cadre des activités menées pour le suivi de la sensibilité des simulies aux laruicides, la priorité a été accordée aux organophophorés (téméphos, phoxime et pyraclofos), en particulier sur les bassins où une résistance à ces produits avait été précédemment mise en évidence (bassins du sud de la Côte d'Ivoire, Niger à Bamako, Anié et Niandan). Les résultats obtenus permettent de penser que les restrictions rigoureusement appliquées depuis plusieurs années vis-à-vis de ces produits ont été favorisé une baisse progressive du niveau de résistance sur les bassins concemés. Dans la région sud de la Côte d'Ivoire, cette amélioration se présente comme ci-dessous indiquée: - basse Comoé. CL95: plus de 100 mgll en janvier 1994,7.7 mÿl et 209 mÿl respectivement en awil et décembre 1996; - bas Bandama: CL95: I 1.5 mgl en novembre 1991 et 2 9l mgl en juin 1996; - N'zi (C195 :27 .01mÿl en octobre 1989 et 3.5 mg4 en septembre 1996). Signalons que ce retour vers une sensibilité normale semble également confirmer I'effet sélectif de la perméthrine (pyréthrinoïde) et de l'étofenprox (pseudo-pyréthrinoide) respectivement utilisés en hautes eaux et pendant la période de décrue. Cette demière observation reste valable pour le Niger à Tienfala où une nette amélioration de la situation est observée en awil 1996 (CL95 : 0.34 mgll contre 3,20 mgll en décembre 1995) après 6 cycles consécutifs d'étofenprox. Par ailleurs, suite à I'application rigoureuse de la stratégie de rotation des insecticides, la résistance au téméphos décelée en avril 1996 sur le Milo n'a pratiquement pas affecté I'efiicacité des traitements en Guinée où la plupart des gîtes ayantfait l'objet de prospections intensives se sont avérés négatifs ou faiblement colonisés. En Zone Est, les tests effectués pendant la période "1996-debut 1997' ont révélé une situation relativement plus complexe en ce qui conceme la sensibilité des simulies aux organophosphorés. En effel une résistance plus ou moins forte au téméphos a été décelée en diflerents points sur les bassins de l'Ouémé et du Mono. Le niveau de résistance le plus élevé a été observé à Tchakparou sur I'Oudara (bassin de l'Ouémé) avec une CL95 de 8.5 mgll en septembre 1996 contre 3.0 mgll en octobre 1993. Concemant les autres points hébergeant des populations simulidiennes résistantes, les valeurs de la CL95 varient de 1.09 à3.93 mgll respectivement à Blitta et Konigbo sur I'Anié. Sur le plan opérationnel, ces résultats imposent I'application d'une stratégie favorable au retour à une sensibilisé normale. A{in d'atteindre cet objectif, il serait indispensable d'éviter le plus longtemps possible I'utilisation du téméphos, de renforcer le suivi de la sensibilité des larves aux organo-phosphorés et de maximiser tant que faire se peut I'utilisation de la perméthrine et de l'étofenprox. Signalons que pour une population normale au téméphos, la CL95 est de I'ordre de 0.4 mÿl Le niveau de sensibilité des larves au pyraclofos est meilleure à celle observée avec le téméphos. En Zone Est en effet, aucune résistance au pyraclofos n'a été décelée sur les differents points üsités. F.n Zone Ouest, la plus forte résistance au pyraclofos est observée sur le N'zi en septembre 1996 (CL95 : 0.2 mdD Sur la Comoé les résultats de décembre 1996 indiquent le retour à une sensibilité normale (CL95 : 0.052 mgll contre 0.09 mÿl en awil 1996) Ailleurs en Zone Ouest les résultats les plus récents (mars-arril 1997) indiquent de farbles niveau de sensibilité sur le Niger à Diaragbela et sur le Milo à Kérouané (CL95 de 0.078 mgll).Sur toute I'arre du Programme, la situation est satisfaisante en ce qui conceme la sensibilité des larves au phoxime. Les résultats ainsi présentés montrent que sur la plupart des bassins actuellement traités, le pyraclofos et le phoxime peuvent être utilisés sans contrainte majeure sur le plan opérationnel. Toutefois, le recours à ces produits dewa être faite avec parcimonie sur les bassins où le problème de résistance au téméphos n'est pas totalement maîtrisée. 2.2. Activités de recherche sur les insecticides Compte tenu de la disponibilité de 7 insecticides pour les actiütés de lutte antivectorielle de I'OCP, les efforts de recherche sont désormais orientés vers les contrôles de qualité des lots opérationnels et I'amélioration des formulations existantes, en particulier celles du B.t. H-14. investigations entreprises pour l'évaluation et la validation des autres méthodes d'identification du vecteur, en l'occurrence la morphologie-morphométrie et l'hétéroduplex. Une banque de données cÿotaxonomiques rigoureusement gérée par les équipes de recherche constitue actuellement un précieux outil de travail dans la mesure où elle regroupe tous les résultats d'identifications obtenus depuis 1980. En effet, la composition spécifique des populations simulidiennes étudiées est régulièrement contrôlée à partir de cette banque qui permet également de suiwe l'évolution de la sensibilité des diftrentes espèces aux insecticides utilises par le Programme. Signalons que depuis bientôt une dizaine d'années, l'absence de S. sanctipauli forrne Djodji des échantillons identifies confirmel'éradication de ce vecteur qui n'était présent qu'en Zone Est où sa disparition a fait suite aux épandages laruicides efÊectués en 1988. Il en est de même pour §. soubrense forme Milo qui n'avait été identifiée qu'en Zone Ouest. Les autres membres de S. damnosum s.l. sont toujours rencontrés dans les deux Zones du Programme. Une nette prédominance des espèces savanicoles, en particulier S. sirbanum, est habituellement observée dans les régions les plus septentrionales. Les populations de ^S. damnosum s.s. évoluent de préference dans les régions de transition forêt-savane où la plupart des espèces forestières sont également rencontrées. 3.1.2. Morpholoeie-Momhométrie A partir de la banque de données morphologiques régulièrement mise à jour depuis l993,la dynamique saisonnière des populations savanicoles et forestières de ,S. damnosum s.l. est régulièrement suivi dans toutes les régions du Programme bénéficiant des actir,rtés de lutte antivectorielle. Ce suivi a permis de délimiter la zone dans laquelle les populations simulidiennes mixtes sont habituellement rencontrées, avec prédominance plus ou moins nette de savanicoles ou de forestières selon les saisons. Sur le plan bioclimatique, les caractéristiques de cette zone reflètent généralement une situation de transition progressive entre savane et forêt dégradée. L'identification morphologique des femelles a également permis de mieux appréhender le rôle vectoriel des espèces de S. damnosum s.1.. En effet, I'analyse des résultats a montré qu'en zone de transition forêt-savane, les cas de transmission croisée se sont avérés très fréquenteô dans les conditions naturelles, particulièrement la transmission des souches savanicoles d'O. volwlus par les espèces forestières de S. damnosum s.l. 4. ETUDES ENTOMOLOGIQUES SPECIALES Au cours des trois demières années, des investigations sont entreprises dans le but de renforcer les connaissances sur la transmission et l'épidémiologie de I'onchocercose dans les régions forestières de plus en plus marqué par la complexité des changements lies au déboisement intensif etlou aux migrations humaines. Les régions actuellement concernées par ces recherches sont celles du sud-ouest Ghana où les opérations sont menées par les équipes du Noguchi Alemorial Institute for A4edical Research d'Accro (Ghana) sur les bassins Pra et Tano, du sud-est Côte d'Ivoire et du sud-est Guinée où les études sont des enquêtes périodiques sont eflectuées respectivement sur la basse Comoé et la rivière Diani par les équipes de I'OCP. Il convient de noter que contrairement à la basse Comoé qui bénéficie des actions de I'OCP depuis 1979, les 2 autres régions sont situées en dehors de I'aire du Programme. L'analyse des données recueillies dans ces trois zones permis de constater les faits suivants: 4.1. Sud-ouest Ghana Les populations simulidiennes évoluant dans cette zone se composent d'espèces forestières (S.sanctipauli, S.yahense et S.squamosum) et de savanicoles (S.damnosum s.s. et S.sirbanum). les vecteurs savanicoles semblent impliqués dans des mouvements saisonniers qui se traduisent par des variations périodiques de leur abondance sur les bassins étudiés; les plus fortes densités étant observées en saison sèche. Par ailleurs, selon le études entomologiques déjà menées, ces espèces savanicoles semblent très peu impliquées dans la transmission. En effet, toutes les femelles infectieuses rencontrées pendant I'année 1996 appartiennent aux espèces forestières qui transmettent les souches d'O. volwlus de foret et de savane. 4.2. Basse Comoé (Côte d'Ivoire) Sur le plan entomologique, la région de la basse Comoé et le sud-ouest Ghana montrent de nombreuses analogies, particulièrement en ce qui conceme la composition spécifique des populations de ,S. damnosum s.l. et la dynamique des espèces savanicoles. Ceci est waisemblablement lié à la proximité des deux zones et la similitude de la plupart de leurs caractéristiques biogéographiques et hydrologiques. Du fatt de cette proximité, diverses suggestions et recommandations ont été faites afin que les investigations actuellement menées sur la basse Comoé soient entreprises parallèlement à celles en cours au sud-ouest Ghana. Afin de mieux appréhender l'évolution de la situation entomologique sur ce bassin, les données enregistrées au cours des 5 demières années dans le cadre des actiütés habituelles de I'OCP ont été analysées. Ceci a permis de constater que toutes les espèces simulidiennes présentes sont plus ou moins impliquées dans la transmission de I'onchocercose. Toutefois, qu'il s'agisse de la transmission d'O. volvalus de foret ou de savane, le rôle vectoriel des espèces forestières de ,S. damnosum s.l. parait nettement plus important que celui des espèces savanicoles. L'ensemble des données qui seront recueillies dans le cadre des investigations en cours seront mis à profit pour une estimation convenable des nouvelles tendances. 4.3. Sud-est Guinée Les enquêtes périodiques menées dans cette zone ont révélé I'absence quasi totale de vecteurs savanicoles quelque soit la saison considérée. Les seules espèces forestières rencontrées sont ,S. yahense et S. squamosum qui ne transmettent que la souche d'O. volvulus de forêt. Le vecteur prédominant est S. yaherce qui représente plus de 80% des populations simulidiennes observées. A priori, ces données entomologiques préliminaires n'ont révélé aucun aspect préoccupant en ce qui conceme la transmission de l'onchocercose au sud-est de la Guinée. Il serait toutefois utile de suiwe l'évolution de cette situation afin de mieux appréhender I'incidence des changements pouvant résulter de la conjugaison des phénomènes de déforestation et de migration des populations humaines. Dans le but d'accroître les possibilité d'investigation dans ce domaine, des outils performants ont été développés au cours des 5 demières années. En effet, en plus du shaker orbital utilisé depuis 1993 pour le B.t. H-74,I'introduction du multi-agitateur magnétique comme système de bioessais est maintenant effective. A priori, ce nouveau instrument est utilisé pour l'évaluation des insecticides chimiques, en l'occurrence le contrôle de l'actiüté des lots opérationnels à la liwaison et la vérification, si nécessaire, de leur efficacité durant le temps de stockage. Il permet également de tester des échantillons expérimentaux soumis par des firmes à I'OCP. 2.2.1. Sélection des meilleures formulations commerciales de B.t. H-14 Afin de limiter le risque de liwaison de lots défectueux de Vectobac 12 AS, la compagnie Abbott envoie pour évaluation à I'OCP, des pré-échantillons de 1 litre de chaque lot préparé à I'intention du Programme. Ces pré-échantillons sont testés le plus rapidement possible en shaker orbital à la station de bioessais de Soubré, ce qui permet de sélectionner les lots répondant aux critères d'effrcacité définis à cet effet (CL50 < 90 mg/L/s). Des contrôles similaires ont permis de suivre la stabilité des lots opérationnels. Selon les spécificités provisoirement retenus à titre d'amendement au contrat signé entre I'OCP et la compagnie Abbott, une stabilité acceptable se traduit par des CL50 ne dépassant pas 135 mgtl-ls pendant les quatre premiers mois de stockagg, le seuil initialement étÂrf- de 1 15 mdls pendanl les six premiers mois après lirrarson du produit). Signalons qu'en plus des pré-échantillons, plusieurs lots expérimentaux ont été testés pendant la période 1996-97, dans le cadre de la collaboration OCP/Abbott pour le renforcement des qualités du vectobac 12AS. L'ensemble des résultats obtenus arévélé, un début d'amélioration de l'efficacité des formulations produites (cf. chapitre 1). 2.2.2. Recherches sur les souches recombinées de B.t. H-14 Ces recherches se poursuivent en Collaboration .avec le laboratoire des bactéries entomogènes de I'Institut Pasteur de Paris. Les objectifs üsés sont en eflet d'un intérêt certain, tant sur le plan économique qu'opérationnel. En effet, ces recherches permettront de confirmer dans un premier temps le rôle majeur de la protéine hémolÿrque dt B.t. H-14 sur les larves de ,S. damnosum s.1.. Dans un deuxième temps, les propriétés de cette toxine seront mises à profit pour: - renforcer la performance et la stabilité des formulations commerciales. Signalons à cet eflet qu'un gain de seulement un tiers de la dose opérationnelle permettrait d'utiliser sans contraintes majeures le B.t. H-l4 à des débits pouvant atteindre 100 m'ls si la formulation présentait de meilleures capacités de dispersion spontanée. développer une méthode simple de dosage par hémolyse permettant d'évaluer en laboratoire I'efficacité des formulations sur le site même de production. 3. IDENTTFICATION DES VECTET]RS ET DES PARASITES 3.1. Identification du vecteur 3.1.1. Cvtotaxonomie Du fait de sa fiabilité,la cÿotaxonomie reste la technique de réference pour l'identification des membres du complexe S. damnosum. Ainsi, elle a été largement utilisée dans le cadre des

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Source World Health Organization