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Procès-verbal de la deuxième séance, jeudi 20 septembre 1962

World Health Organization
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(WP/BC13/Mln/2 Rev.l)

PROCES-VERBAL DE LA DEUXIEME SFANCE

Salle des conferences de l'OMB Jeudi 20 septembre 1962, K14h. 30

PRESIDENT: Dr F. Q. Duque SOMMA IRE

1.

Rapport du Directeur regional • • • • • • • • • • • • • • • • • Declarations de. representants d'argan1sat1oo8 non gouvernementales en re18tien~ offic1elles avec l' OMS • • • Ressaurces dent dispose 18 Region du Pacifique occidental pour 18 formation professionnelle de personnel sanitaire •

2.

. ..

...

103

_ 81 -

COMITE REGIONAL

TREIZIEME SESSION J

Deu:deme seance Jeudi 20 septembre 1962 PRES1\NTS

a 14h. 30

I.

Representants des Etats Membres AUSTRALIE Dr H. E. Downes Dr M. J. Flynn

"

Dr J. J. Saave Dr C. J. Ross-Smith

COREE ETATS-UNIS D'AMERIQUE FRANCE JAPON

Dr Sang Tae Han M. Koo Sup Yang Dr H. DeLien

Medecin-Colonel L. Caillard Dr N. Tatebayashi

M. K. Watanabe M. H. Okazaki

LAOS MALAISIE

Dr Tiao Singkeo

Dr Phouy Phouttasak Dr L. W. Jayesuria

M. K. K. Chong M. F. W. Crowley NOUVELLE-ZELANDE PHILIPPINES Dr R. G. T. Lewis Dr F. Q. Duque Dr A. H. Cruz Dr E. L. Villegas M. B. Brillantes Dr Jose de Paiva Martins Dr Dr Dr Dr

.. ,

PORTUGAL ROYAUME-UNI

D. J. M. MacKenzie E. Christiansen C. H. Gurd M. A. Rozalla

...

PROCES-VERBAL DE LA DEUXIEME SEANCE SAM<YI OCCIDENTAL \ '(

8;

Dr J. C. Thieme Dr Le-Cuu-Truong Dr Nguyen-Binh-Nghien

VIEl.'-NAM II.

Representants des Nations Dnies et des institutions spec1alis6es NATIONS UNIES BUREAU DE L'ASSISTANCE TECHNIQUE M. P. Edwards M. R. Pacheco M. A. H. Mackenzie

-'

FONDS DES NATIONS UNIES FOUR L'ENFANCE

M. P. Edwards

III. Representants d'autres organisations intergouvernementales et non gouvernementales ASSOC~TION PED~TRIE ASSOC~TION

INTERNATIONALE DE Dr Fe del Mundo Dr S. P. Lopez

INTERNATIONALE DE PROPHYlAXIE DE LA CECrrE

MEDICO-SOC~LES

COMrrE INTERNATIONAL CATHOLIQUE DES INFIRMIERES Er ASSISTANTES Mmc C. T. Maceda Colonel B. T. Sayoc Dr G. Loison M. A. Savel.1ano

COMITE INTERNATIOITAL DE MEDECINE Er DE PRARMACIE MILITAIRES COMMISSION DU mCIFIQUE SUD CONFEDERATION MOND~LE DE PHYS IOTHERA PIE CONSEIL INTERNATIONAL DES INFIRMIERES FEDERATION INTERNATIONALE DES COLLEGES DE CHIRURGIE FEDERA TION INTERNA TIONALE DES HOPITAUX <

MIne T. G. Villarica Dr R. L. Alf'onso Dr G. L. del Castillo

FEDERATION tI.cRDIALE FOUR IA SANTE MENTALE LIGUE DES SOCIEl.'ES DE IA

Professeur W. S. Perfecto Dr B. C. Fon-eanilla

CRO:rx..OOtnE IV. Secretariat de l'OMS SECRETA IRE

Dr 1. C. Fang, Directeur regi0ll81

84

COMITE RIDIONAL

TREIZIEME SESSION

L

RAPPORr DU DIRECTEUR REGIONAL WP/RC13/3 et Corr.l)

point 10 de l' ordre du jour (doctunents ,

Le DlRECTEUR REX}IONAL souhaite :La oienvenue au. representant du Samoa occidental, le Dr Thieme, qui siJgeait l'an passe au sein de la delegation neo-zelandaise

a Wellington,

mais qui represente pour :La premiere fois un Il regrette que le Cambodge et le Qouvernement

Etat nouvellement independant.

•

neerlanaais n 'aient pas pu envoyer de representants. En presentant son douzieme rapport annuel, couvrant la periode du

ler ju111et 1961 au 30 ju1n 1962, le Directeur regional evoque certains points qui,

a son

avis, meritent une attention particuliere.

Bien que les campagnes efficaces de contrale dent pratiquement permis d'extirper le pian dans les pays et territoires qui ne benef1cient plus d'une assistance de l'OMB, les maladies transmissibles continuent de poeer un problema grave. ~

Les recentes epid6mies de cholera rappellent. cruellement que la tiche reste 1Jrmense dans le domaine de la La reunion ad hoc pour l' echange

taus les gouvernements

lutte contre les maladies transmissibles. de VIleS

sur l'1nfection

a.

vibrion El Tor, tenue

a Manille

au mois d' avril -+ ,

dernier, a permis de discuter le diagnostic, l' epid€miologie, la prevention et la lutte, le traitement, la recherche et la coordination inter-pays. Les discussions ont fait ressortir un point interessant,

a.

savoir que les

campagnes de vaccination trouvaient l'echo le plus favorable parmi les groupes le moins exposes.

.,

n

s' en degage la conclusion qu'il nous faut une education

sanitaire plus realiste, meux accessible encore l'importance de l'hygiene. On

a des

milieux qui meconnaissent

aura releve la promptitude aveclaquelle

gouvernements, organisations et compe.gn1es aeriennes ont accorde leur aide lors de l'ep1d€mie. C'est la marque d'une attitude nouvelle

a l'egard

de la

PROCES-VEllIlI>.L DE IA DEUXIEME SEANCE

sante: des qu'une epid6mie se signale de transport Mais ces maladies. a~r1ens

a l'attention a.

du monde, des moyens

commencent aussit6t de convoyer vaccins et medicaments. leur bord des porteurs de

mem~s

avions peuvent sussi b1en svoir

Au cours des snnees

a.

venir, il appartiendrs donc aux services

,

campetents de revoir leur dispositif sanitaire de maniere que l'apparit1on de quelques cas de cholera, de variole ou de toute autre maladi. transm1ss1ble declenche une reaction telle que le mal ne puisse atteindre lea proportions d 'une epid6mie. ne peut, Il est evident que la lutte contre les maladies transmiss1blee seule, resoudre ce probleme; 11 faut tout autant ve1ller 8

a elle

l'hygiene du milieu, y ccmpris l'approvisionnement en eau saine et abondante, l' evacuation des matiares usees et la lutte eff1cace contre les vecteurs. Dans certains pays de la Region, de tels programmes regesentent.une tiche gigantesque mais nul ne peut se derober des populations. L'Assemblee mandiale de 18 Sante, le Consell executif et le Ccm1te regional ont souligne

a.

l' obligation d I am4UGl'er la sante

a.

plus d' une reprise les liens qui existent entre C'est la ra1son pour

la sante et le developpement econanique et soc1al.

laquell.e 11 appe.rt1ent aux administrations de la sante d'eviter que la vie econcm1que ai t

a.

souffrir d' epid6mies et d' informer les autres depe.rte-

mente du r81e que jcue 18 prc:motion de la sante dans les plans d' eXPSnBion ecOllcm1que et sociale, de maniare que le programme sanitaire se voit attribuer les fonds et le personnel necessaires.

Le Directeur regional se refere ensuite aux d1verses categories de programues antipaludiques en cours d' execution dans 18 Region et constate que des programmes d' eradication sont actuellement en (

COllI'S

en Chine (TafwIm), Il est

au Borneo du Nord, aux Rl!l1pp1nes, aux tles Ryou.-Kyou et It Sarawk.

86

COMlTE REGIONAL

TREIZIEME SESSION ./

en outre prevu que d'ici 1964 trois, voire cinq, projets serent trans formes en programmes d'eradication. Le programme execute en Chine (Ta!wan) demeure Le Directeur

le plus avance de la Region et l' eradication y est en vue. regional soulign~

a nouveau

un point sur lequ21 il a maintes fois attire

l'attention du Comite, notamment que faute d'affecter aux programmes antipaludiques tout le personnel, les fonds et l'appui logistique qu'ils requierent _ et cela jusqu'a ce que la derniere phase soit atteinte _ les succes se tour_ neront en defaites et l'on aura simplement gaspille des fonds. Ni les

euccee, n1 le surcrott d'assurance qu'ils nous valent ne doivent nous amener

a re18cher

notre vigilance.

Le programme mondial d' eradication du paludisme

est l'entreprise la plus ambltieuse jamais tentee par les autorites sanitaires et dent les realisations en Afrique, dans le Moyen.Orient, en Amerique du Sud et en Asie eont manifestes. Le Directeur regional fait appel

a tous

lee

interesses arin qu'autant, voire davantage, soit accompli dans la Region du Pacifique occidental. La tuberculose demeure dans la plupart des pays de la Region un probleme

important de sante publique.

Divers projete nationaux de zone pilote y ont

ete lances afin de determiner dans quelle meeure les progres realises en matiere de prevention et de traitement peuvent etre adaptes aux differentes conditions epid6m1ologiques et socio-econaniques. C'est ainsi que l'equipe

consultative regionale pour la tuberculose a aide un certain nanbre de gou.vernements

a mener

une enqu@te sur la frequence de cette maladie, t. former r~sultats

du personnel charge d'evaluer les

des vaccinations par le BeG,

a

preparer des protocoles permettaQt des etudes epid6m101ogiques de la tuber_ culose et locales.

a mettre

au point des methodes de depistage adaptees aua conditions

Les donnees ainsi recueiDies ant servi

a l' etabUssement

des

PROCl!S-VERBAL DE IJI DEUXIEME SFANCE

programmes natlonaux destines

a eliminer

la tuberculose en tant que probleme

de sante publique et les progres obtenus

a

ce jour sont encourageants.

Le Directeur reglonal rappelle ensuite qu'a l'occaslon de la partlcl_

patlon des gouvernements

a la

Decennie das Nations Unies pour le Developpement,

le Consell executif a propose que les plans nationaux de sante publique soient coordonnes avec ceux de developpement econan1que et social. Ceci

1mplique, en premier lieu, une etude sur les besoins sanitaires, le personnel, le materiel et les bitlments dont on dispose, pour ainsl determiner la hlerarchle des priori tes et formuler Cles proposi tiona en vue d I un developpement harmoDieux d' un programme de longue halelne. Ul plan national de Bante

publique permet aux organisations internatlonales ou autres de centrer leur alde sur les programmes auxquels le gouvernement a accorde la priorlte. Directeur regional rappelle ce qu'l1 a di t l' annee dern1ere au su,jet de l' enq~te sani talre menee en Malaisie et qlli a constl tu6 la premiere entreprlse de ce genre dans la Reglon; 18 Gouvernement malals utllise actuellement le rapport du consultant pour 1.a plan1fication future. the enq~te analogue Le

vient de se terminer en Coree et le Dlrecteur regional s'avoue 1mpressionne par la rapidite et l'efficacite avec lesquellcs le Gouvernement de ce pays a donne suite aux propositions fdites par le groupe d'etude. inutile de rappeler a tous les pays en vole 11 n'est pas

de developpement le merite de

ce procede, car c 'est lA le prealable logique de toute plan1flcatlon terme.

a

long

Le recrutement de personnel, quallfie ou auxiUaire, en nanbre sufflsant

cOl1stltue tou,jours un prob1eme crucial. dans beaucoup de pays.

Mals, peu a

peu, la sltuation s'ameUore et l'assistance internationale ya contribue en assurant una formatlon -fort personnel enselgnant, en ~ecessaire

d'ailleurs _ post-universlta1re du

or~ant

des cours, en st1mulant l'activite au

88

COMITE REDIONAL

TREIZIEME SESSION

moyen de seminaires, de conferences ou de groupeG d'etudes. bourses accordees pour des etudes dans l~s

Le nombre de

diverses branches sanitaires s 'est

notablement accru au cours de la per"odc de reference. Il reste certes des problemcs

a

resoudre, certaines acti vitee n' ont

pas progresse au rythme voulu, mais il n2 faut pas sous_estim0I' les progres accomplis au cours de l'annee ecoulee, et ceci en depit des conditions d'instabilite ~ui

prevalent encore

~a

et lao

Chaque annee voit s'ameliorer les

methodes de s'attaquer aux problemes qui nous affrontent, chaque annee nous comprenons mieux que l'aide internationale peut completer, mais ne peut se substi tuer aux efforts du pays et que toute amelioration de la sante de tous les peuples de cette Region implique des efforts plus soutenus. Le PRESIDENT propose de discuter le rapport chapitre par chapitre. Il en est ainsi decide. Introduction (pages Vii-x) Le Dr THIEME (Samoa occidental) remercie le Directeur regional d'avoir

•

releve le fait que son pays avait accede

a

l'independance et qu'il avait

ete admis comme Membre de l'Organisation mondiale de 18 Sante. Partie II, chapitre 1 8ervic..:~ d~ santE: ~tib11qU\.. LX:e;e8 13-20)

Le Dr CHRISTIANSEN (Royaume_Uni) remercie le Bureau regional d 'avoir

communique les deux rapports sur le cholera, le premier redige par le Capitaine R. A. Phillips, et le deuxieme traitant de 18 reunion d'echange de V1leS

sur l'infection par le vibrion El Tor.

Au debut de cette annee,

une epid8mie de cholera El Tor s'est, pour la premiere fois, dec18r6e au

PROCES-VERBAL DE LA DEUXIEME

S~NCE

Borneo du Nord 8t, grgce

a des

mesures immediates et efficaces, le GouverL'epidemie a atteint essentielle.

nement a pu 8n empecher la propagation.

ment les regions situees sur la cote orientale du Borneo du Nord et les deux rapports precedemment cites ofIlcent ample matiere

a reflexion.

18 representant du Royaume-Uni souhaite pOBer plusieurs questions relatives au cholera El Tor qui, a l'heure actuelle, presente un interet particulier pour les autorites sanitaires soucieuses des repercussions de cette maladie sur la sante publique. En premier lieu, on a signale la v~

possibilite de produire un serum de diagnostic et le Dr Christiansen

drait savoir si et quand ce projet serait realisable, car cela faciliterait grandement l'identification des porteurs de germes. A son avis, la prodUC.

tion d'un tel serum depend de l'isolement de l'organisme dans les selles. S'il etait possible d'administrer ce serum par injections, le diagnostic seraitala fois plus rapide et plus efficace. Deux:l.emement, le represen-

tant du Royaume.Uni aimerait savoir quand il serait possible de preparer un vaccin i;>ermettant de proteger la population. Troisiemement, 11 fait

ressortir que la duree des mesures quarantenaires ne semble pas etre unifarme et precise. valables.

La encore, il serait souhaitable d'etablir des regles

Qustriemement, le chapitre du rapport consacre

a.

la nutrition

precise que les couches de la population les moins favorisees qui souffrent generalement de carences en proteines et en vitamines A et C sont les plus exposees a l'infection. Par ailleurs, les individus jouissant d'une meil.

leure nutrition et d'une education plus poussee sont moins susceptibles l'infection.

a.

18 Dr Christiansen se demande si des groupes de recherche ne

permettraient pas d'etablir que, chez les porteurs de la maladie, le foyer du vibrion El Tor se situe non seulement dans la vesicule biliaire, mais

90

COMrrE RmIONAL

TREIZIEME SESSION J

egalement dans l'appendice) ce dernier etant souvent le siege d'entamoeba histolytica, il pourrait tout aussi bien constituer un foyer de vibrion El Tor.

En dernier lieu, le

Dr

Christiansen indique qu'il ne semble pas

encor8 (;xister de terminologie standardisee pour l'infection due au viorion El Tor, bien que cette question soit inscrite rence devant discuter ce probleme.

a

l'ordre du jour d'une confe-

11 rappelle que les appellations suivantes

ont ete employees: vibrio cholera aSiatica, enterite choleriforme El Tor et vibrio El Tor comma. Ces diverses appellations sont comple&es et risquent

de creer une confusion,tout perticulierement parmi les etudiants en medecine. 11 serait bien plus aise de grouper ces divers8s appellations en un nom unique, soit vibrio cholera aSiatica, soit vibrio cholera El Tor. Le PRESIDENT propose que ces questions soient discutees en detail lorsque le Com! te abordera le point 13 de l' ordre du jour. I.e Dr HAN (Coree) declare que sa delegation a lu le rapport annuel

avec beaucoup d'inter€t. du souci apporte

11 remercie le Directeur regional et son personnel de la situation sanitaire en Coree, parDepuis 1953, epoque

a l'amelioration

ticulierement au moment ou l'aide etrangere decroissait.

a laquelle une equipe composee de membres de l' OMS et de l' UNKRA a procSde

a une

enqu€te sani taire, de grands progres ont ete realises.

De mai

a

juillet de cette annee, une squipe commune de l'OMS et de l'Agence des Etats-Unis pour le Developpement international (USAID) a mene une deuxieme enqu€te tendant

..

,

a

evaluer la situation actuelle.

Cette equipe a presents

des recommendations pour un programme sanltaire

a

long terme et le Gouver-

nement a d'ores et deja pris les premieres mesures en vue de leur realisation.

Un projet pilote sera cree dans une circonscription sanitaire, pour

PROCES-VERPAL DE LA DEUXIEME SEANCE

91

coordonner

les activites poursuivies au titre d'une aide etrangere et Les recoonnandations de l' equipe

etablir un progrannne sani taire valable.

OMS/WAID ont constitue uneoase utile pour l' elaboration de ce projet et le Dr Han exprime l'espoir que le Bureau regional maintiendra l'assistance technique et consultative dont son pay" a besoin. Le Dr DUQUE (Philippines) remercie le Directeur regional de l'assistance apportee tenu au

a

l'occasion du s6minaire national sur l'administration hospitaliere, de l'annee. Les participl.Dts, pour la plupart des administra-

COUl'S

teurs d'h8pitaux publics ou prives, ont beaucoup apprecie la possibi11te ains1 offerte d'etendre le champ de leurs conna1ssances.

Chapitre 3

Hygiene du milieu (pages 25-26)

Le Dr HAN annonce que son Gouvernement a requis les services d 'un consultant

a court

terme en la matiere pour etudier les aspects administratifs,

techniques et financiers de l'approvis1onnement en eau de la ville de Seoul qui dessert pres de 3 millions d'habitants. pret Le Gouvernement est maintenant

a accueillir

ce consultant.

Chapitre 4.1 : Aide aux etablissements d'enseignement professionnel (pages 26<028) Le Dr THIEME se refere

a

la page 28 du rapport ou mention est faite de

l' Ecole de Medecine des !:les Fidji et exprime la gratitude de son Gouvernement pour la formation offerte r emercie e~lement

a son

personnel medical et sanitaire.

Il

l'Organisation de l'aide apportee

a

l'Ecole.

92

COMITE REGIONAL

TREIZIEME SESSION j

Chapitre 2.2 : Sante mentale (pages 21-22) Le Dr TRUONG (Viet-Naro) ti~nt d'emblee ~ felicit2r le Directeur

regional de la presentation de son rapport qui reflete les progres accomplis dans la Region. En abordant le point en discus~ion,

il declare que

l~

Gouvernement de

son pays attache une grande importance

a la

sante meatale, comme en fait

foi la demande d'assistance sous forme de deux consultants, presentee l'OMS. L'110 de ces consultants a termine sa mission.

a

Le deuxieme consultant,

une infirmiere psychiatrique) est malheureusement decedee des suites d'110 accident et 16 Dr Truong dit la part que son pays a pris transmet ses condoleances.

a

ce

d~uil

et

Cette jeune femme s'est sacrifiee pour le bien_

€tre de l'humanite, et elle etait aimee du peuple vietnamien auquel elle a apporte une aide inappreciable. Chapitre 4 Enseignement et formtion professionnelle (pages 26-,1)

Le Dr TRUONG declare que de nombreux pays de la Region eprouvent des

difficultes

a

trouver des enseignants pour les ecoles de medecine.

Le

probleme que pose l'enseignement, la formation professionnelle et l'testruction des etudiants en medecine a ete discute au cours de l'Assembl6e mondiale de la Sante et le Chef de la Delegation du Viet-Nam a formule des suggestions pratiques

a

cet effet.

Ce probleme a ensuite ete repris avec

le Directet:r regional qui l'a r9fere dans son ensemble au Siege de l'Organisation. Le Dr Truong tient cependant

a

souligner une fois de plus l'impor-

tance du probleme, car son Qouvernement estime que des bourses doivent €tre accordees

a ceux

qui desirent se consacrer

a

l'enseignement, arin qu'ils

puissent par la suite professer dans les ecoles de m9decine de leurs pays.

PROCES-VERBIIL DE IA DEUXIEME SEANCE

93

Le Secretaire d'Etat

a

la Sante du Viet-Nam fera partie du Camite

d'experts appele il. etudier ce prooleme et il faut esperer qu'une solution y sera apportee dalls un proche avenir. Le Dr JAYESURIA (Malaisie) dit combien son re.ys apprecie l'assistance fournie re.r l'OMS et d'autrec organisations internationales.

un

expert

de l'OMS en sante mentale a re.sse quelques mois en Malaisie pour mener UDe enq~te

sur les services psychiatriques.

Son rapport a deja ete requ et 11

est a l' etude.

Le representant de la Malaisie espere que son Gouvernement

sera en mesure de mettre en oeuvre certaines, sinon toutes, les recammandations fOl'lllulees. !::C!!ha~p~i~tr:::.=.e~5~~Pa~1::ud~i.:!sm~e (re.ges 31-34)

Le Dr HAN declare que le projet antire.ludique, lance 11 y a quelques anDeeS dans son re.ys, en est encore a la phase de pre-eradication. Grice

a l'aide competente apportee re.r l'equipe de l'OMS stationnee en Coree, des progres notables ont ete accomplis dans le damaine de la formation du personnel national. Les resultats les plus marquants enregistres

a.

ce

jour sont la confirmation du fait qu'Anophele sinensis est le vecteur du re.ludisme dans son re.ys, ainsi que la decouverte de foyers de re.ludisme. Les pulverisations commenceront l'aonee prochaine. Chapitre

6

Maladies transmissibles (re.ges 35-47)

Au nam de sa delegation, le Dr MACKEl,'ZIE (Royaume-Uni) felicite le Directeur regional de son rapport a la fois precis et complet. L'ampleur

des epid6m1es de cholera El Tor a, cette annee, jete une ombre sur le tableau encourageant des progres accomplis dans le domaine des maladies transmiss1bles.

94

COMITE REGIONAL

T~IZIEME

SESSION

./ Le representant du Royaume_Uni se rejouit du succes remporte par la

reunion sur le raracholera du au vibrion El Tor, organisee le Bureau regional de l'OMS pour le l~cifique

a

l"lanille rar

occidental et estime que 11 est heureux de

tous les participants en ont retire grand profit.

constater que le cholera 1':1 Tor est desormais considere conune maladie quarantenaire aux termes du Reglement sanitaire international et pense que cette d~c1s1on

a

~te

bien

ac~ueillie

par teus lee pays de la

R~gicn.a

Chapitre 6.1 : Cholera, diphterie , coqueluche et tetanos (pages 35-36) Le Dr TRUONG declare que son pays a lance une campagne massive

d'immunisation centre la diphterie I la coqueluche et le tetanos.

Depuis

le debut de la campagne, en janvier de cette annee, pres de 450 000 doses de vaccin ont ete administrees aux enfants de 2 mois

a6

ans.

Dans cer_

tains pays en voie de developpementI 18 vaccination est etroi tement

liee

a

l'education sanitaire et tout programme de lutte contre les maladies

transmissibles doit necessairement tenir compte de cet aspect du probleme. Le Dr Truong releve que la quali te du vaccin entre aussi en ligne de compte.

Il faudrait pouvoir evaluer 18 faqon dont les enfants ou les adultes gissent aux vaccins , mais des difficultes ont surgi. pourrait aider son Gouvernement

r~­

Il demande si l'OMS

a trouver

les moyens de decouvrir des anti_

.

corps chez les enfants vaccines atin de determiner la qualite du vaccin • .;;:Cha=-:p.;:;.itr.:::..;:e....;6::.;."'3;.;;..2:o.....:.....:.:Pi:.::a:::n (page s 40- 42 ) Le Dr CRUZ (Philippines) remercie l'Organisation et le FISE des

conseils techniques et de l'assistance requs qui ont permis de mener a bien le programme de lutte contre le pian dans son pays. One equipe

ProCES-VERBAL DE IA DEUXIEME SEANCE

95

d'evaluation de l'OMB, apres avoir effectue 5000 epreuves serologiques dans la province de Samar, opere actucllement dans celie de Leyte pour passer prochainement - conformement aux engagements pris par le Gouvernement dans les provinces de Cotabato (Regicn

R), de Capiz et d'Aklan (Region 5).

Chapitre 6.2 : Tuberculose (pages 36-37) La Dr Han declare qu'environ 3'fo de la population de son pays eoutfre

de tuberculose et que 800 000 malades sont actuellement traites.

La tuber_

culose est donc consideree comme un des plus importants problemes de la sante pUbl1que. Pour combattre efficacement cette maladie, le Gouvernement

a cree un reseau de 182 centres sanitaires comprenant 1000 m6decins charges par le Gouvernement de desservir une population rurale de dix BInes.

a

quinze mille

Apres une formation appropriee, 11s assument la responsabil1t6 du Au cours des six premiers mois de 1962, envire~u

depistage et du diagnostic.

ron 100 000 malades ont ete 1nscr1ts et ont

un traitement

a domic11e.

Une equipe d' experts de l' <I4S a joue un r81e important dans cette campagne en a1dant le Gouvernement de ses conseils au moment de l'etab11ssement de la zone p110te et de la planification couvrant l'ensemble du pays. Chap1tre 6.6 Lepre (pages 46-47)

La lepre pose un grave probleme en Coree ou l'on estime que le nombre

des cas s'eleve

a

100 000 dont 22 000 req01vent un traitement dans les lepraUne enqU@te menae

series, colonies de lepreux ou consultations externes.

l' annae dern1ere a demontre que ~ des malades n' etaient pas contagieux et qu'ils pouvaient travailler. Le Gouvernement a adopte, pour les cas non

infectieux, une pol1tique de tra1tement ambulatoire, et tous ceux qui entrent

CGlITE RIDIONAL

TREIZIEME SESSION

dans cette categorie ont ete renvoyes dans leur collectivite d'origine. Dans le cadre du plan quinquennal, un projet de reintegration de ces sujets a ete lance. l'lais, en regle generale, les gens craignent encore la maladie L'cxpert de l'OMS campagn~.

at il convient d'intensifier l'education sanitaire. affecte en Cpree a joue un r61e important dans cette

Fartie III, cbapitre 5 : Administration de la sante publique, Hlilippines (pages 57-59) Se referant au paragraphe c) "Definition nouvelle du r61e des unites d'hygiene rurale", le Dr CRUZ declare que ces unites ont ete creees en 1954 et qu'il ya lieu de proceder Conformement

a une

redefinition de leurs fonctions.

a

la politique poursuivie par le Secretaire d'Etat

a la

Sante,

l'accent est place sur l'amelioration de l'hygiene du milieu dans les regions rurales, ce qui permettra de rebausser le niveau general de la sante dans le pays. Cette tendance est refletee par les diverses demandes d'assis_

tance que le Gouvernement philippin a presentees

a

l'OMS et au FISE.

En ce qui concerne le paragraphe f) "Regions ingrates", il est manifeste

que certaines regions requierent une attention particuliere.

Ce sujet a

-

fait l'objet de discussions entre les membres de l'equipe d'evalustion qui ont decide de recommander au Secretaire d'Etat

a

la Sante la creation

d'equipes mobiles cbargees de visiter ces regions. Cbapitre 6 : Lsboratoires de la sante publique, Viet-NBm (pages 59-62) I.e Dr TRUONG remercie le Directeur regional d' avoir envoye dans son

pays un expert particulierement qualifie pour evaluer la situation dans ce dOIlBine. Le Gouvernement a re<;u le rapport de cet expert sur la plani_

,

fication et l'organisation des laboratoires au Viet-Nam et a pris note des

PROCEll-VERBAL DE IA DEUXIJiME SFANCE

97

suggestlons visant a la presentation d'une demande au FISE pour equiper les Instituts Pasteur de Sargon et de Delat, de Borte qu'11s soient en mesure de produire sur place le vaccin DTC. Les autorites competentes

prevolent que les vaccins produits par l'Instltut Pasteur pourront @tre utilises au cours de l'annee 1964. fourni par l'aide americaine. pleine expansion, non seulement semble du pays. tee D'lci la, le wecin continue d'@tre -

Le programme national de vaccination est en

a Satgon-Cholon,

mais egalement dans l'en-

Pour clare, le Dr Truong remercie le FISE de l' aide appar_

a son

pays et en particulier de l'assistance future gr€ce

a laquelle

il sera possible de vaceiner 200 000 enfants par an.

Partie IV : Samoa !Occidental: Lutte contre la tUberculose (page 83) Le Dr THIEME demnde qu'tme rectification soit appartee

a la

derniere

ligna de ce texte.

En effet, du fait du falble taux d' infection, il n 'y

a pas eu de vaccinations par le BCG.

Le Dr HAN declare qu'un projet d 'hygiene rurale sera lance en 1963

afin de renforcer la formation des traval11eurs sanitaires.

L'adminis-

trateur de la sante publlque de l'OMS assiste le Gouvernement dans la mise en oeuvre du programme de formation

a

l'Instltut natlonal de la Sante

publique, mais 11 est permls d' esperer que l'impartance de son r61e crottra

a mesure

que se developpera le programme.

Au nom de sa delegation, le Dr DeLIEN (Etats-Unis d 'Amerique) remercie le Directeur regional de son rapport qui constltue la preuve de l'eff1cacite

COMITE REGIONAL

TREIZIEME SESSION

.• eu travail accompli pa~'

l' OMS dans la Region du Pacifique occidental au Le representant des Etats-Unis rend egalement

coIl.-.:-s de l' exercice ecoule.

hommage au ro13 joua par les institutions specialisees qu.i oeuvrent dans le domaine sanitaire dans cette partie du monde. I.e PP.ESIDEKT l)J'opose au Comite d 'adopter 1" douzieme rapport annuel

et demande aux rapporteurs de preparer I1 en est ainsi decide.

a cet

•

effet un projet de resolution.

(Pour l'adoption de 18 resolution, voir ~).

proces-verbal de 18 troisieme seance, cbapitre

2.

DECIAFA TIONS DE REPREBmrANrS D' Q.RJl>.NISA TlONS-- NON GCWEBlItEMIlmALES EN REIA'l'IONS OFFICIELLES AVF/J L'0M3 (suite de 18 premiere seance, chapi tre l~)

SI:l' invitation du PREl5IDENT, les representants suivants ont fait des declarations : 2.1 Representant de 18 Federation internationale des h8pitaux Le Dr CASTILLO declare que la Federation internatiooale des hopitaux,

dant les associations nationales sont reparties dans presque tous les pays du monde, vient d I entre prendre un programme de regionalisa tion. gramme permettra de repondre au desir de la Federation d'assurer de ses adherents ses services, son appui et son assistance. Ce pro-

-

a

cbacun

Ce programme,

deja applique dans la Region des Ameriques, est en cours d' execution dans l'Asie du Sud-Est. Le Dr Castillo soullgne l'actualite et ltinter~t du

theme

des discussions techniques de cette annee, eu egard surtout aux Il tient

r6centes epidEm1es qui ont soudainement frappe la R6gion.

a

assurer le Comite que, quelles que soient les resolutions, conclusions

-

PROCES.VERBAL DE IJI DEUXIEME SFANCE

99

et recommandations adoptees, la Federation ne manquera pas d'apporter son soutien plein et entier a leur mise en oeuvre. 2.2 Representant de la Federation internationale des colleges de chirurgie Le Dr ALl"ONSO rappelle que la Federation, creee

a Stockholm

en

juillet 1958, l' OMS.

entreti~nt

depuis mars 1960 des relations officielles avec

Elle compte actuellement trente et une sections dans presque Ses objectifs s'etabl1ssent comme suit: .amel1orer les

autant de pays.

pratiques chirurgicales dans le monde. nouer des relations etroites entre les colleges et institutions agrees, maintenir un niveau eleve de l'ensei. gnement de la m6decine, encourager la formation professionnelle et la recherche, unifier toutes les branches de la chirurgie, apporter un soutien aux congres cliniques et scientifiques des organisations chirurgicales interess~s,

promouvoir une meilleure comprehension entre les chirurgiens Pour real1ser ces objectifs, la Federation

de toutes les national1tes.

organise, dans le damaine de sa competence, des missions, des programmes de formation et de recherche ainsi que des echanges de jeunes chirurgiens stagiaires.

2.,

Representant de la Federation mondiale pour la sante mentale

Le Professeur PERFECTO rappelle que la Federation mondiale pour la sante mentale a ete constitu~

en 1948 sur proposition des directeurs

generaux de l'OMS et de l'UNESCO, qui estimaient necessaire de disposer d'un organisme international groupant les societes benevoles interess~s,

jouissant d' un statut consultatif aupres de leurs organisations respectives. Ils ont suggere qu'il fallait elargir la participation au dela de ce qui -<C.-

• ,

f

•

avait ete :fait auparavant.

Par consequent, psychologues, enseigllallts,

100

COMITE RIDIONAL

TRErz:m.IE SESSION

membres du clerge, sociologues, anthropologues et infirmieres, tous ont ete appeles

a

definir en commun l'orientation de la Federation et

a

prendre part

a

ses activites.

Deputs quatorze ans, les pays ou la Federation compte des

membres sont passes de vingt et un

a

quarante_cinq; la representation s'est

etoffee tandis que ses activites se multipliaient. Sur demande de la Commission interimaire de l'OMS, la Federation a esquisae le programme de la section de sante mentale. quable que toutes les recommandaticns presentees Il est assez remar{

a

l'epoque, soit

a

l'OMS,

soit aux societes natiooales, aient ete appliquees integralement ou partiellement. Une coordioation etroite avec l'OMS a pratiquement permis

d'eviter le double emploi, tout en montrant

a

quel point l'Organisation ne

peut, tat-ce avec l'aide des associations benevoles, suffire de la t8che. attitude

a l'immensite

Dans le monde entler, les lnsti tutions ont modifie leur

a

l'egard du malade mental et des soins qu'il exige et, s'11 reste

encore des OIIlbres au tableau, l' exemple de son pays prouve a quel point les conceptions modernes du traitement et des soins bouleversent les jugements que l'on avait accoutume de porter sur la maladie mentale. La. Federation aura i t pu obtenir de meilleurs r6aultats, n' etaient

les difficultes

a reunir

les fonds necessaires.

L'OMS est assuree d'un

budget stable, mais le Professeur Perfecto croit savoir que la section de sante mentale reqo1t une allocation de fonds moindre que n'importe quelle autre section de l'OMS. PUisque l'Organisation se propose d'assurer le

bien-@tre pbysique, mental et social des populations, on ne peut que deplorer cet etat de choses. L'Annee mondiale de la sante mentale a prouve tres Certains programmes centralises de

nettement l'immens1te des beaoins. recherche n'ont pu €tre mis

a

execution faute demoyens financiers, mais

,.

PROCES-VERBAL DE IA DEUXIEME SEANCE

101

les programmes nationaux d'enqu€te, les ameliorations et les initiatives nouvelles ont permis de lancer plus de quatre cents projets techniques, scientifiques ou de promotion. Des progres considerables ont ete accomplis

dans la Region du Pacifique occidental, mais il reste encore beaucoup faire.

a

La F'ederation met son experience Ii la disposition des gouvernements

Membres pour les alder dans leurs actlvltes futures dans ce dcmaine. La SEx::RElrAIRE ne vowalt pas contredire le Professeur Perfecto lIBis

tient

a rappeler

que l'0M3 reserve

a

la sante mentale une place de choix La montant alloue

" •

dans la hierarchie de ses urgences.

a cbsque

dCIIIBine

d'act1vite est determine par le nombre et l'ampleur des dellBodes presentees par les gouvernements Membres.

Dans la Region du Pacifique occidental, affecte aux projets d' assistance dans les Ce montant depasse largement les san..

3,56<1>

du montant total pour

1964

pays Beront consacres mee allouees

a la

sante mentale.

a d'autres

domaines, comme par exemple les IIBladies

a virus

qui ne reQoivent que 1,72;', l'hygiene dentaire 1,891>, l!hygiene sociale et la m~ecine du travail 1,16;'. Le Secreta1re assure le Professeur Perfecto

.....

que toute l'attention desirable est accordee

a

la sante mentale et qu'une

haute prior1te sera toUjours reservee aux demandes presentees par les gouvernements Membres.

a cet

effet

2.4

Representant du Conseil international des lnfirmieres MIne VILIARICA constate que le Conseil international des lnfirmieres

est un organe directeur central dont le siege est

a Londres

et qui reunit

en son sein quatre-vingt quatre groupements nationaux.

La Secretaire generale

du Conaeil, Mile Helene Nussbaum, a accepts l'invitation du Directeur g4D8'ral de l' OMS

e.

deval ir cembre du tableau d' experts des s01ns infirmiers.

102

COlUTE RIDIONAL

TREIZIFME SESSION

En contact direct avec la population, les infirmieres ont un role

a

jouer dans l'amelioration des approvisionnements publics en eau.

Elles

voyagent

a

travers le pays, insp8ctent, observent les pratiques d'hygiene

dans les familles et notamment celles

a bas

ni-.'cau de vie.

Elles sont

devenues les apotres de la sante, les ambassadrices des centres d'hygiene rurale, en se consacrant

a

la realisation des plans et progrannnes con,<us Au debut, les couches pauvres se

pour le blen-€tre de la collectivlt6. tenalent

a

l'ecart de ces centres, elles ignoreralent encore tout de

l'hygiene moderne s1 l'inf1rmiere n'avait pas penetre dans leurs foyers. Les contacts etablis d' enselgner aux

a l'hopital ou directement malades et a leurs fam111es les

ont permis

a l'inflrmiere

princlpes des soins dans le

cadre de la collectivlte, de s'assurer leur collaboration pour conserver l'eau, la desinfecter, de leur apprendre les princlpes de la chlorat1on ou de la fluoruration. Ces idees nouvelles se sont souvent heurtees

a une

forte

oPPOsition, mais les infirmieres n'ont pas manque d'expliquer leur utllite et d'obtenir ainsi la cooperation des collectivites. Dans leur role d'en-

seignant, elles sont pareilles aux globules rouges qui vehlculent le bien@tre, l'oxygene dont a besoln la societe. MIne Villarica exprime l'espolr

que toutes les decisions du Comite ayant trait aux soins infirmiers seront materialises, le soutien inconditionnel de sa profession lui etant acquis d'avance.

(Peur d'autres declarations, voir proces_verbal de la quatrleme seance, chapi tre 8.1.)

PROCES-VERll.4L DE IJ\ DEUXIEME SFANCE

103/104

3.

FO~TlON

RESSOURCES DONT DISPOSE IJ\ RIDlON DU B\.CIFIQUE OCCIDENTAL FOUR IJ\ PROFESSlONNELLE DE PERSONNEL SANITAIRE : point 11 de l'ordre du jour (document WP/RC13/8)

Le SECR~lRE se refere au document WP/RC13/8 et rappelle qu'a maintes

reprises, 1& Comi te a souligne l'importance de 18 formation intraregionale. A son avis, cependant, les possibilites offertes ne sont pas pleinement exploitees et cette carence peut dont dispose 18 Region. )t.

~tre

attribuee a l'ignorance des moyens

Le document en cause contient une liste pre l1 m1naire

de quelques etablissements de formation qui, dans 18 Reg1on, accue111ent des etud1ants etrangers. Le Secretaire espere que les representanta prendront

toutes les mesures qui S'1mposent afin de fournir au Bureau regional les donnees les plus completes, qui seront enauite COlllD.uniquees a tous lea Etata •

Membres. Le Comite passe a l'etude du document et, en l'absence d'observations,

le PRESIDENT delllB.llde aux rapporteurs de preparer, pour adoption lors de 18 prochaine seance, un projet de resolution tenant compte des points evoques. Il en est ainsi decide. (Pour l'adoption de la resolution, voir procesverbal de 18 troisieme seance, chapitre 3.)

La seance est levee a 16h.35.

Key facts
Document type Technical Documents
Adoption date
Source World Health Organization