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Cartographie épidémiologique rapide de l’onchocercose (REMO) au Burundi, du 21 octobre au 12 novembre 2001

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CARTOGRAPHIE EPIDEMIOLOGIQUE RAPIDE DE L’ONCHOCERCOSE (REMO) AU BURUNDI DU 21 OCTOBRE AU 12 NOVEMBRE 2001 RAPPORT DE MISSION POUR L’ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE (OMS) PROGRAMME AFRICAIN DE LUTTE CONTRE L’ONCHOCERCOSE (APOC). OUAGADOUGOU, BURKINA FASO PAR Prof. B.E.B. NWOKE1, Dr Peter ENYONG2, Dr Marcelline NTEP3. Bujumbura, le 9 novembre 2001 1 School of Biological Sciences Imo State University Nigeria PMB 2000 Owerri, Nigeria Téle: (234) 83230 698 E-mail: nectar@infoweb.abs.com 2 Tropical Medicine Research Station PO Box 55 Kumba, Cameroon Tele: (237) 3354231, (237) 7754101 E-mail:penyong@camnet.cm 3 Secretariat G.T.N.O. c/o OMS BP 155 Yaounde, Cameroun Tele/Fax: (237) 2226910 E-mail: sgoa@camnet.cm 2 TABLE DE MATIERES 1.0. RESUME 2.0. INTRODUCTION 3.0. MATERIEL ET METHODES 3.1. Zone d’étude 3.2. Formation et exécution du REMO 4.0. RESULTATS ET DISCUSSION 5.0. REFERENCES 6.0. REMERCIEMENTS 7.0. ANNEXES 7.1. Programme de Mission 7.2. Liste des Nationaux formés 7.3. Résultats de l’exercice REMO 3 1.0. R E S U M E Pour déterminer le niveau d’endémicité de l’onchocercose humaine dans les différentes régions/zones où le traitement à l’ivermectine sous directives communautaires (TIDC) pourrait avoir lieu au Burundi, le Programme Africain de lutte contre l’onchocercose (APOC) de l’OMS, a subventionné cette cartographie épidémiologique rapide de l’onchocercose (REMO) : du 21 octobre au 12 novembre 2001. Le principe de REMO qui a été développé et approuvé par l’OMS a été appliqué dans le présent travail. C’est à dire, l’utilisation comme indicateur du niveau d’endémicité de la maladie, du pourcentage de porteurs de nodules onchocerquiennes parmi les adultes âgés de > 20 ans choisis au hasard dans les collines sélectionnés dans les bassins des rivières (des gîtes probables du vecteur et lieu de transmission de la maladie). 125 collines (villages) pour le REMO au total ont été sélectionnées dans les 17 provinces du pays à l’aide de la Carte topographique (échelle 1 :250.000). Pour des raisons évidentes d’insécurité dans le pays au moment de la mission, les consultants WHO/APOC en REMO n’ont pas été autorisés à se rendre sur le terrain pour participer à l’exécution et à la supervision des activités REMO. Les résultats présentés par l’équipe nationale ne sont donc pas validés. Sur les 125 collines (villages) sélectionnées, 30 (24%) étaient inaccessibles au moment de l’exercice REMO. L’exercice REMO s’est déroulé dans 95 (76%) collines et les nodules onchocerquiennes étaient absentes dans 24 (25,3%) collines. Dans 71 (74,7%) collines, les nodules étaient présentes. Les niveaux d’endémicité sont différents ; un peu plus de la moitié des collines avec nodules, ont une endémicité qui varie de 1 à 9%. 14 collines ont un niveau d’endémicité de 10 à 19%. De même, 14 collines présentent une endémicité variant de 20 à 29%. 02 collines dans la province de Bubanza et 03 collines dans les provinces de Bururi et Cibitoke affichent un niveau d’endémicité supérieur à 30%. L’image cartographique sera plus claire quand les résultats seront intégrés dans le ATLAS/GIS par la management de APOC. 4 2.0. INTRODUCTION L’Onchocercose a été reconnue comme un important problème de santé publique et un frein socio-économique pour le développement dans les zones endémiques, spécialement dans les zones affectées en Afrique (Nwoke, 1990 ; Molyneux et al ; Davies, 1997). Désormais, l’onchocercose ne devrait plus être un problème de santé publique laissé pour compte dans les pays endémiques d’Afrique (y compris au Burundi). Les premiers cas d’Onchocercose ont été signalés au Burundi par Fain (1950). En 1970, des infirmiers qui surveillaient la lèpre, observent des patients présentant des symptômes d’ Onchocercose dans les provinces de Cibitoke et Bubanza. C’est ainsi que Lukelenge et al (1979) ont entrepris les premières études et ont confirmé l’existence de cette maladie au Burundi. Sur 101 personnes examinées par la scarification cutanée ils trouvent 41 cas positifs. Ces mêmes auteurs travaillant en 1981 (Lukelenge et al ,1981) dans les provinces de Bururi et Bubanza au sud et au nord de Bujumbura respectivement, arrivent à la conclusion que l’endémicité onchocerquienne est faible dans ces provinces. Elsen (1986) a mis à jour le foyer de Rutana et identifié en même temps le vecteur comme étant Simulium kilibanum, un membre du complexe Simulium damnosum. Dans le cadre du programme : « Lutte contre les maladies transmissibles et carentielles (LMTC) », Newell (1995) décrit les foyers d’ Onchocercose au Burundi , leur étendue et la population à risque. Afin de connaître la prévalence et la présentation clinique de la maladie dans le nouveau foyer de Rutana, Newell et al (1997) ont mené des enquêtes dans 9 collines et ont démontré que l’ Onchocercose est hypoendémique dans ce foyer (7,9% de personnes examinées étaient positives). Plus récemment, l’endemicité et manifestations cliniques de l’Onchocercose dans les provinces de Cibitoke et Bubanza étaient étudiés par Newell et al (1997) . Ces auteurs concluent que dans l’ensemble, l’ Onchocercose est hypoendémique mais il y aurait des poches mesoendémiques à l’intérieur du foyer. 5 De tous ces travaux il ressort qu’il y a trois foyers d’onchocercose au Burundi (Rutana, Cibitoke/Bubanza, Rumonge). A part les trois foyers précités qui se trouvent respectivement au Nord-ouest, au sud-ouest et au sud-est du pays, aucun autre foyer n’a été trouvé jusqu’ici . Mais des malades onchocerquiens peuvent se retrouver à d’autres endroits : certains peuvent émigrer en dehors des foyers pour s’installer ailleurs. Le seul médicament utilisé pour le traitement de l’Onchocercose avant la découverte de l’ivermectine était la diéthylcarbamazine (DEC) qui malheureusement avait des effets secondaires graves. L’Avènement de l’ivermectine (MectizanR) comme un médicament de choix pour les traitements de l’Onchocercose a révolutionné la prise en charge de la maladie et apporté un grand espoir à la lutte contre l’onchocercose. L’OMS, par le programme Africain de lutte contre l’Onchocercose (APOC) a mis en place une stratégie qui constitue la grande innovation pour une lutte effective et efficace contre cette maladie infectieuse et débilitante. Il s’agit du traitement à l’ivermectine sous directives communautaires (TIDC). APOC est chargé, à travers un partenariat avec l’OMS, les pays donateurs ; les agences parainantes et les différentes organisations non-gouvernementales de Développement (ONGD), de lutter contre l’Onchocercose dans tous les pays endémiques d’Afrique par la distribution de masse de l’ivermectine. Cependant, pour une planification et mise en place effectives du TIDC, APOC, en premier lieu, exige des données épidémiologiques issues de la cartographie épidémiologique rapide de l’onchocercose (REMO), méthode développée par l’OMS (Ngoumou, 1993; WHO, 1995) pour tous les pays endémiques. Les résultats du REMO aident à délimiter les principales zones endémiques pour l’Onchocercose qui sont prioritaires pour le TIDC et en même temps assurent une couverture adéquate de toutes les zones à haut risque (hyper et mesoendémiques pour l’onchocercose). 6 Il est important de souligner ici qu’il est généralement admis que le médicament devrait être distribué en priorité dans les communautés dont les populations présentent un risque élevé de développer des complications oculaires et dermatologiques sévères. (Taylor et al, 1992). Ce risque est directement lié à l’intensité de l’infection dans la communauté (Remme et al, 1989). APOC a donc adopté une philosophie qui est l’implication des communautés cibles dans la lutte contre l’Onchocercose. Les distributions de masse sont effectuées dans toutes les zones à risque par le TIDC. En conformité avec cette exigence, APOC avec l’accord du Ministère de la santé publique du Burundi a sponsorisé cette mission dont les objectifs sont : a. Former les Nationaux Burundais à la cartographie épidémiologique rapide de l’onchocercose (REMO) afin de leur permettre de mener de façon indépendante l’exercice REMO sur le terrain. b. Assister l’Equipe Nationale dans la réalisation du REMO dans toutes les provinces Burundaises – Délimiter les principales zones endémiques pour l’onchocercose qui sont éligibles en priorité pour le TIDC et celles dans lesquelles la stratégie de distribution passive sera préconisée. 7 3.0. MATERIEL ET METHODES 3.1. Zone d’étude Le Burundi (avec une superficie de 27830 km²) fait partie de l’ensemble des pays de la région des grands lacs. Il est délimité au nord par le Rwanda, au sud et à l’est par la Tanzanie, à l’ouest par la République Démocratique du Congo et le Lac Tanganyika. Ce pays , fortement enclavé, est généralement montagneux culminant par endroit à plus de 2600m d’altitude, dominé par une falaise précipiteuse et une vallée tectonique dans laquelle se trouve le lac Tanganyika. Le relief diminue généralement vers l’est pour rejoindre les hauts plateaux au centre et les plateaux de moyenne altitude à la frontière avec la Tanzanie. La seule zone de plaine au Burundi, est en bordure du lac Tanganyika. Cette plaine s’étend sur 30 km et varie de 800 à 1000m de largeur. Le climat est divisé en deux saisons : une longue saison des pluies (Octobre-Mai) avec un maximum de précipitations en Mars-Avril, entrecoupée par une courte saison sèche en Janvier- février. La saison sèche dure quatre mois (Juin-Septembre). Dans les hauts plateaux, la moyenne pluviométrique est de 1194mm par an et ce chiffre retombe à 762mm par an dans les zones a basse altitude. La température est modulée par l’altitude. Bujumbura la capitale, située à 790m d’altitude, au bord du Lac Tanganyika, enregistre une température annuelle de 23°C. Au delà de 2000m d’altitude, la température moyenne varie entre 14°C et 17°C. La végétation a subi des fortes dégradations dues à l’activité humaine sauf aux abords des rivières et des lacs où la savane arbustive, les bambous et les lisières se retrouvent à l’état naturel. 8 Le système hydraulique est lié à deux bassins : le bassin du Congo et celui du Nil. La source du Nil la plus au Sud se trouve au pied du Mont Gikizi (2050m) dans le plateau central du Burundi. De la source, les eaux se déversent dans le Gasenyi tributaire de Ruvyironza, affluent du Ruvubu qui rejoint les autres fleuves du bassin du Nil. A l’ouest du pays les fleuves , les rivières (la Dama, la Murembwe) et leurs affluents traversent les montagnes et se jettent aussi dans le lac Tanganyika. Au Nord Ouest, le Rusizi reçoit les eaux de plusieurs affluents (Nyamagana, Kabulantwa, Panda, Nyakagunda) avant de déverser ses eaux dans le lac Tanganyika. 3.2. Formation et exécution du REMO La colline est l’unité administrative de base. Les collines sont groupées en Communes et les communes en Provinces (17 au total) La structure sanitaire est composée de haut en bas des niveaux suivants : Province, secteurs sanitaires, zones d’attraction, collines. Pour cette mission, des groupes différents ont été formés. Il s’agit de l’Equipe au niveau national et des équipes provinciales. La formation détaillée sur le REMO a été faite à l’Equipe Nationale qui à son tour a formé les personnels des équipes provinciales sur le terrain pendant l’Exercice du REMO. Il est important de souligner ici que 6 personnes ont été formées au niveau National y compris la coordinatrice nationale du Programme de lutte contre l’onchocercose (voir en annexe). Ils ont suivi une formation théorique et détaillée pendant 3 jours à Bujumbura. Cette formation a couvert tous les aspects essentiels des documents de l’OMS sur le REMO. En plus d’autres aspects ont été abordés pendant la formation. Il s’agit de la biologie et de l’écologie du vecteur, de l’épidémiologie, des manifestations clinico-pathologiques , de l’impact socio- économique de la maladie , de la nécessité et de la stratégie actuelle de lutte contre la maladie - le TIDC. 9 A la fin de la formation théorique à Bujumbura, l’Equipe Nationale divisée en 3 groupes de 2 personnes + un Chauffeur s’est rendue sur le terrain. Les différentes provinces du pays ont été subdivisées en zones pour l’exercice du REMO. Une fois sur le terrain deux personnes du niveau provincial devaient être briefées par le groupe venant du niveau central, un calendrier devait être élaboré et l’exercice REMO devait se dérouler dans les collines sélectionnées depuis Bujumbura par les consultants de APOC/OMS. Seulement, pour des problèmes liés à la sécurité et au mauvais état des routes (saison de pluies), toutes les collines sélectionnées n’ont pu être enquêtées. Les trois consultants, pour des raisons de sécurité et malgré leur volonté, n’ont pas pu se rendre sur le terrain pour superviser l’exercice du REMO. La descente sur le terrain leur a été fortement déconseillée par le GTNO du Burundi. Il semblerait que la direction d’APOC était informée de ce fait avant l’arrivée des consultants. 10 4.0. RESULTATS ET DISCUSSION Des 17 provinces que compte le Burundi, un échantillon de 125 collines a été choisi pour cet exercice REMO. Pour des raisons évidentes d’insécurité dans le pays au moment de la mission, les consultants WHO/APOC en REMO n’ont pas été autorisés à se rendre sur le terrain pour participer à l’exécution et à la supervision des activités REMO. Les résultats présentés par l’équipe nationale ne sont donc pas validés. Sur les 125 collines sélectionnées, 30(24%) de ces collines étaient inaccessibles au moment de l’exercice REMO. En effet aucune des collines sélectionnées dans la province de Ruyigi n’a été enquêtée à cause des raisons d’insécurité évoquées plus haut. L’exercice REMO s’est déroulée dans 95 (76%) des collines sélectionnées. Les nodules onchocerquiennes étaient absentes dans 24 (25,3%) de ces collines et 71(74,7%) d’entre elles présentent differents taux de prévalence de porteurs de nodules onchocerquiennes. 38 (53,5%) et 14 (19,7%) des collines examinées ont respectivement des taux de prévalence de 1-9% et de 10-19%. Les niveaux d’endemnité de 20-29%, 30-39% et > 40% ont été observés dans 14(19,7%), 2(2,8%) et 3(4,2%) des collines enquêtées. Par ces résultats, certaines collines des provinces de Bubanza (3), Bujumbura (1), Bururi (4) ; Cibitoke (4), Kirundo (1), Makamba (1), Ngazi (1) et Rutana (4) ont un taux de prévalence de porteurs de nodules > 20%. Les collines enquêtées dans les autres provinces présentent des taux de prévalence de moins de 20%. La signification épidémiologique de tout ceci, dans le cadre de la mise en œuvre des projets TIDC par APOC , sera plus claire quand les résultats seront intégrés dans le ATLAS/GIS au niveau du management de l’APOC. 11 Tableau 1 12 5.0. REFERENCES Fain, A. (1950) Simuliés d’élevage et de capture au Rwanda-Urundi. Rev. Zool. Bot. Afr. 43: 228-239, Lukelenge,M. K., Fain A., Bourland Y. et Cosci P. (1979). Enquête sur l’onchocercose au Burundi. Ann. Soc. Belge. Méd. Trop. 59 : 251-258. Lukelenge, M. K., Fain A., Bourland Y. et Cosci P. (1981). Sur un nouveau foyer d’onchocercose au Burundi. Ann. Soc. Belge Méd. Trop. 61 : 273-275. Elsen P., Hicuburundi B. et Ntaganira J. (1986). Un nouveau foyer d’onchocercose au Burundi. Ann. Soc. Belge Méd. Trop.66 : 283-286. Newell E.D. et Ndimuruvugo N. (1997).Endémicité et manifestations cliniques de l’onchocercose dans la de province de Rutana (Burundi). Bull. Soc. Path. Ex. 90(2) : 107-110 Newell E.D., Ndimuruvugo N. et Nimpa D. (1997). Endémicité et manifestations cliniques de l’onchocercose dans la province de Cibitoke et Bubanza (Burundi). Bull. Soc. Path. Ex. 90(5) : 353-357. Nwoke,B.E.B. (1990) The socio economic aspects of human onchocerciasis in Africa.The present appraisal: J. Hyg.Epidemiol. Microbial. Immunol. 34 (1):37-44. Taylor, H.R.; Duke B.O.L. and Munuz, B. (1992). The selection of communities for treatment of onchocerciasis with ivermectin. Trop. Med. Parasitol. 43: 267-270. 13 Ngoumou, P. and Walsh, J.F. (1993).A manual for rapid epidemiological mapping of onchocerciasis (REMO). TDR/TDE/ONCHO/93.4 WHO GENEVA WHO(1995). Supplementary guidelinies for the rapid epidemiological mapping of onchocerciasis (REMO) TDR/TDE/ONCHO/95.1 WHO GENEVA Molyneux, H.D. and Davies, J.B. (1997)Onchocerciasis Control/Moving towards the millennium.Parasitol. Today. 13 (11): 418-423 14 6.0. REMERCIEMENTS Nous sommes reconnaissants envers l’OMS/APOC qui nous a donné cette opportunité de contribuer à l’exercice de REMO au Burundi. Nous souhaitons exprimer notre profonde gratitude aux Représentants de l’OMS à Bujumbura, Lagos et Yaoundé pour leur assistance. Nos remerciements vont à la coordinatrice Nationale du Programme de Lutte contre l’Onchocercose, au personnel du Bureau de la Représentation de l’OMS à Bujumbura, au personnel travaillant dans le Programme National de Lutte contre l’Onchocercose du Burundi pour leur soutien, compréhension et hospitalité. Aux Chauffeurs Aboubakar, Gervais et à tous les autres chauffeurs du Bureau de l’OMS nous disons merci pour leur disponibilité à nous conduire pendant 3 semaines. Nous félicitons également les trois chauffeurs qui ont conduit les enquêteurs sur le terrain afin d’atteindre les « gens qui se trouvent au bout de la piste ». Le succès de cet exercice a été facilité par l’engagement et l’implication des autorités médicales des provinces et de leurs personnels. A Marie, notre secrétaire et à tous ceux qui ont contribué d’une façon ou d’une autre à la réalisation de cet exercice de REMO, nous disons MERCI. 15 7.0. ANNEXE 7.1. Projet de programme d’activités et proposition du budget – pour l’exercice du REMO au Burundi (21 Octobre – 12 Novembre 2001) 1.1. 21–23 Octobre 2001 : Arrivée des Consultants 1.2. 24-26 Octobre 2001 : - Visites de travail, OMS, GTNO, MSP - Approvisionnement en Cartes topographiques - Rapports, Publications, autres matériels - Planning du REMO 1.3. 27-29 Octobre 2001 : - Formation de l’équipe Nationale - Sélection des collines (Villages) pour le REMO 1.4. 30 Octobre-05 Novembre 2001: Exécution du REMO sur le terrain 1.5. 6-10 Novembre 2001 : Saisie des données, rédaction du rapport et débriefing 1.6. 11 Novembre 2001 : Départ des Consultants 16 7.2. Liste des Nationaux formés 1. Dr Donatille SINIREMERA 2. Mr Nathanaël NDIMURUVUGO 3. Dr Véronique BARANKENYEREYE 4. Mr Déogratias NIMPA 5. Dr Pascaline HARERIMANA 6. Mr Sosthène HICUBURUNDI 17 7.3. Résultats de l’exercice REMO

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Document type Technical Documents
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Source World Health Organization