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VIRAL HEPATITIS REPORTING = NOTIFICATION DE L’HÉPATITE VIRALE

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VIRAL HEPATITIS REPORTING U nited S tates of A merica. — Between 1 August 1973 and 31 January 1974, a study was conducted to determine (1) what

NOTIFICATION D E L’HÉPATITE VIRALE E tats-U nis d ’A mérique. — Entre le 1 " août 1973 et le 31 janvier 1974, une enquête a été faite pour déterminer 1) le pourcentage des cas d ’hépatite virale aiguë diagnostiqués dans le grand New Haven (Connecticut) qui a été notifié aux autorités sanitaires locales et/ou de l’Etat et 2) les facteurs ayant influé sur la qualité de la notification.

percentage of all cases of acute viral hepatitis diagnosed in Greater New Haven, Connecticut (GNH) were reported to the local and/or state health departments and (2) what factors affected the quality of reporting. In an attempt to obtain a complete count of diagnosed cases, data were collected from 51 physicians (an approximately 33 % random sample), the three GNH hospitals, all other health facilities (ap­ proximately 15), and several secondary sources (large companies, laboratories, health departments, etc.). -Results indicated that an estimated total of 109 (±15) cases of viral hepatitis were diagnosed in the six-month study period. Thirty-eight of these cases were actually reported, yielding an overall reporting completeness of 34.9% (30.6%-40.4%). Private physicians had a reporting completeness of 16.7%, hospitals 28.1%, and other providers 55.6%. Two factors existed which accounted for most of the reported cases. One was the health department’s policy of supplymg free gamma globulin for immediate contacts of reported cases. The other factor was the routine reporting of all positive HBsAg tests by one particular hospital laboratory. When gamma globulinassociated reports are removed, reporting is 28.4% complete. If the hospital laboratory reports are removed from the reported cases, completeness becomes 18.3%. Finally, when both of the above factors are set aside, the overall reporting completeness is 11.9 %. In an attempt to determine what other factors affected the quality of reporting, the total number of reported cases were classified by type of provider (private physician, hospital or other health facility), type of hepatitis, and the age, sex, and residence o f the patients. The hospital laboratory reports mentioned above were then studied for each o f these groups, and results indicated that (1) hospitals reported almost no cases and (2) hepatitis A was preferentially reported, with 41.2% reported for type A, compared to 5.0% for unspecified cases, and zero percent for type B cases. Age, sex, and residence were unaffected. Examination of the effect of HBsAg testing on diagnosis revealed that only 58% of reported HBsAg positive cases were actually diagnosed as hepatitis B. Therefore, assuming that all positive cases were hepatitis B infections, 42 % of these were misdiagnosed. Finally, the estimated annual incidence rates of diagnosed cases o f hepatitis derived from this study were: 100.1/100 000 for urban residents (55.3 hepatitis A or unspecified, 44.8 hepatitis B) and 23.2/100 000 for suburban residents (17.4 hepatitis A or unspecified, 5.8 hepatitis B). E ditorial N ote: Despite the fact that viral hepatitis has been a reportable disease in the United States since 1952, the percentage of cases reported to health departments remains low. This report suggests that reporting completeness may be as low as 11.9% under certain conditions. The report further suggests that reporting may be selective by type of hepatitis and by type of health facility reporting. In addition, data from the Center for Disease Control’s Viral Hepatitis Surveillance Program reveals that from January 1973 through September 1974, 24% of reported HBsAg positive cases were misdiagnosed as hepatitis A by reporting practising physicians. This compares with 42% of reported HBsAg positive cases which were misdiagnosed by institutional providers in the Greater New Haven Study. Since the morbidity and risk of sequelae from hepatitis B are greater than for hepatitis A, such diagnostic errors may result in gross underestimates of the public health significance and economic impact of hepatitis B in the United States.

Afin de savoir combien de cas au total avaient été diagnostiqués, on a interrogé 51 médecins (échantillon aléatoire d ’environ 33%), les trois hôpitaux du grand New Haven, tous les autres établissements de santé (15 environ) et plusieurs sources secondaires (grandes compagnies, laboratoires, autorités sanitaires, etc.). D ’après les résultats de l’enquête, 109 (± 15) cas d ’hépatite virale au total avaient été diagnostiqués pendant la période de six mois. Sur ce nombre, 38 avaient été notifiés, ce qui donne un taux de notification de 34,9 % (30,6 %-40,4 %). La proportion des cas notifiés, par rapport aux cas diagnostiqués, était respectivement de 16,7% pour les cabinets privés, de 28,1% poux les hôpitaux et de 55,6% pour les autres établissements. La plupart des cas notifiés l ’ont été pour deux raisons: première­ ment, l’administration sanitaire fournit gratuitement des gamma­ globulines aux contacts immédiats des cas notifiés; deuxièmement,le laboratoire d ’un hôpital notifie systématiquement tous les cas por­ teurs de l’antigène de surface de l’hépatite B (HBsAg). Si l’on lait abstraction des notifications liées à la distribution de gamma­ globulines, le taux de notification tombe à 28,4%. Si Ton fait abstraction des notifications émanant des laboratoires d’hôpital, le pourcentage des cas notifiés tombe à 18,3%. Enfin, si Ton fait abstraction de ces deux groupes de notifications, le pourcentage obtenu n ’est plus que de 11,9%. Afin de déterminer les autres facteurs qui ont pu influer sur la qualité de la notification, on a distribué l’ensemble des notifications selon la source (cabinets privés, hôpitaux ou autres établissements de santé), le type d ’hépatite ainsi que l’âge, le sexe et le lieu de résidence du malade. On a ensuite analysé les notifications des laboratoires d ’hôpital pour chacune de ces catégories et les résultats ont montré 1) que les hôpitaux n ’avaient pratiquement pas notifié de cas et 2) que les notifications concernaient presque toujours l’hépa­ tite A : 41,2%, contre 5,0% pour les cas non spécifiés et 0% pour l’hépatite B. L’âge, le sexe et le lieu de résidence n ’avaient, semble-t-il, joué aucun rôle. Une étude des résultats de l’épreuve de détection de l’HBsAg a montré que 58 % seulement des cas où le résultat était positif avaient été effectivement diagnostiqués comme des cas d ’hépatite B. Si Ton admet que tous les cas positifs étaient bien des infections dn type B, 42% d ’entre eux avaient donc été mal diagnostiqués. Enfin, le taux annuel d ’incidence des cas diagnostiqués d ’hépatite a été estimé, d ’après cette étude à: 100,1/100 000 dans le centre urbain (55,3 cas d ’hépatite A ou cas non spécifiés et 44,8 cas d ’hépa­ tite B) et à 23,2/100 000 dans les banlieues (17,4 cas d ’hépatite A ou cas non spécifiés et 5,8 cas d ’hépatite B). N ote de la R édaction : Bien que l’hépatite virale soit soumise à notification depuis 1952 aux Etats-Unis d ’Amérique, le pourcentage des cas notifiés aux autorités sanitaires reste faible. D ’après le pré­ sent rapport, le taux de notification ne serait que de 11,9% dans certaines conditions. Ce rapport montre en outre que la notification est parfois sélective selon le type d ’hépatite et le type d’établissement sanitaire. D ’après les données rassemblées entre janvier 1973 et la fin de septembre 1974 dans le cadre du programme de surveillance de l’hépatite virale du Center fo r Disease Control, 24% des cas ayant donné un résultat positif à l’épreuve de détection de THBsAg avaient été diagnostiqués à tort comme des cas d ’hépatite A par les médecins praticiens. Selon l’étude faite dans le grand New Haven, ce sont 42% de ces cas qui avaient fait l’objet d ’un diagnostic erroné. Etant donné que les risques de séquelles sont plus grands pour l’hépatite B que pour l’hépatite A, qui est en outre moins fréquente, ces erreurs de diagnostic peuvent conduire à sousestimer grossièrement l’importance sanitaire et économique de l’hépatite B aux Etats-Unis d’Amérique.

(M orbidity and M ortality, 1975, 24, N o. 19; U S Center fo r D isease Control.)

Key facts
Document type Journal articles
Adoption date
Source World Health Organization