: . ORGANISATToN MCIÙDIALE DE TA SANTE Progranrme de futte contre lronchocercose tnité de &rtte anti-vectorielle 3. P, 549 - Ouagadougpu Rurklna-trbso DISIR.IBTITTON ElT MOIJITEMENTS DES MTT,II}RES DT COMPIËD(E S. NAMNOSU}I NANS LIATRE UI PROGRÂM'E D. G. Zerbo Doc. No 12BB/VCtJ/Tec.].9 - 1984 -1- 1. ïntroduction Lronchocercose hrrmaine est transmise par rm d.iptère de 1a famille des Simuliid.ae, appartenant au genre Sjrmrlir:n et à lrespàce S. *;u:urosum. Cette espèce fut d.écrite, pour Ia première fois par Théobald en 1901. Par la suite, Blacklock tlevait en L926 et en Siena Ieone mettre en évid.ence son rôIe vecteur d.ans Ia volrnrlose africaine. Des étud.es menées dans différentes zones phytogéographiques : au Cameror.rn (D.rke, 1966) en Afrique Occidentale au Burkina-Faso, auMali et en C6te dtlvoire (Ie Berrer 1966), ontpermis de constater, à }a suite ele tr\rIgen et And.erson q1le lronchocercose revêtait des formes pathologiques tllfférentes selon que lton est en zone d.e savanes ou en zone de forêts. Ces fornes pattrologiques seraient à mettre en relation avec d.es formes d.ifférentes d.es vecteurg, mais morphologiquenent iJldiffé- rentiables. I1 est xevenu au Canadien Dunbar en 1966 en Ouganda puis plutard. au trbançais Quillévéré 11975), il Nlgérian Vaji"mé (1978) en Afrique de I'Ouest, d.e tiéroonf,rer que lrespèce S._dalurosum était en fait wr corplexe drespèces d.ifférentiables seulement au niveau cytologique. Yingt sept d.e ces espàces ont été déciites à partir des cellu1es d.es glandes salivaires des starles Iarvaires âgés. Parmi ces 2J espèces Jume11es, hui-t (8) existent en Afrique de lr0rest et six dans lraire du Programnre qui coulrre plus d.e 900.000 km2. Ces six espèces sont : S. sirbanunlr S. danmosum ssr S. seüâr[osüft, S. ÿahense, S. soubrensg et§-jæ!ig}!. 2. nistribution d.es espèces avant les E)érations de lutte Avant Ie début d.es opérations cle lutte contre Ies vecter:rs de lroncho- cercose dans Ie bassin d.es Volta, de nombreusee id.entifications cytota:cono- miques ont été entreprises sur d.rinnomtneables collections Larvaires en pro- venance d.e gites eitués d.ans les d.ifférentes zones phytogéographiques. Ia. d.istribution des espèces se aléfinit conme suit selon un transect nord-sud. 2.1. S. sirbam:rn (ancierrne forme Sirba) Ctest r:ne espèce qui se d.éveloppe juso.ue d.ans les régions 1es plus septentrionales du Programrne d.ans 1es zones présahéIiennes et en particulier sur la rivière Sirba, o-ù e1le a élé décrite pour }a prenière fois. Lraire de zones d.e savanes sèches égalenent dans les zones -2- d.istribution d.e S. sirbanum et de savanes boisées. On Ie préf ores tii;res . s t étend aux retrouve 2.2. S. damnosum ss (ancienne forme I'file ) Crest lrespàce qui cornporte lraire rie distribution Ia, plus va.ste puisquron la retrouve dans }e sud Bénin, à 40 kn <ie }a rive (Zerborlg]û). 2.J. §:_s.Bggg (anclen:ne forue .Bile) 11 sragit d.rune espàce ombrophile qui colonise l-es rivii:res rle petite et moyenne importance, généralement issues de collines. Son :rj.r:e de distribution englobe principalement les chaines de lrAtakora et les régions du massif d.es I'lonts Nimba. i,lais cette espèce se retrouve éga;1e- ment d.ans d"es llots forestiers en pleine zone d.e savanes. E1le a été découverte au nord.-ouest d.e Bobo-Dioulasso dans Ia région de Guéna ainsi qurau nord-ouest d.e Ta.noalé sur la rivière Kulda I, un affluent de 1a Yolta blanche. 2 .4. S. Yahense (ancienne forme Yah) S. Yahensg srapparente à S. sqgermosurn avec qui il partage généralernent Ie nâme biotope. I,laris, au contraire de la seconde espèce quj- peut s radapter ar»( zones de savane, S. yahense est une espèce ornbrophilo stricte. EILe est adaptée aux rivières to:rentielles des fo::êts sempe:rrirentes ou semi-d.écid.ues d.e lraire du Progranme. 2.!. S. soubrense (ancienne forme Soubre) 11 stagit d.rune espèce ombrophile qui se d.éveloppe dans;Ies grand.es rivières de forêts. Cependant, on Ia retrouve en zone de san'anes humides boisées dont eI1e ne dépasse pËrs ]a lirnite septentrionale. ies investigations d.es dix d.ernières années de la vie dtOCP ont permis de constater que S. soubrense pourrait coloniser 1es zones de savanes humid.es pendant }a sa-j-son d.es pluies et la saison sè;che froicler rrnis qutelle disparaissait df elIe-même d.e ces ré.:lions lorsqurarrivilit la saison sèche chaude, sauf lorsque des conditions écologiques parti- culières naintiennent un clinrat favorable à son d.éveloppement. Ctest le cas d,ans 1a zone de collines du haui bassin du Sassand::a, ain;i que Ie Bandama blanc - collrs i:férieur. -1- 2.6. S. sanctipauli (anciennc formr: Barrdama) E11e a été d.écrite dans les grancles rivières d.es régions de forêts sempervirentes ou semi-décidues. E11e a été décrite comme une espèce ornbrophile stricte tiont lraire de distribution se cantonne an:x zones phyto-géographiques pré-citées. Ltaire d.e d.istribution de chacwre de ces espèces est indiquée sur les figures L et 2 qui doivent être considérées comme les cartes d.e distri- bution d.es r'lier:x de développement potentielst' d-e ces d.ifférentes espèces. La fig.I indique cette d.istribution avant le début des opérations tandis que Ia fLg. 2 fait état de la'situation actuel-le de novembre 198) à août 1984. Ies cytotaxonomj-stes re6porpent ces six espèces par paire en fonction de leur affinité phytogéographique tel quril suit : 1es espèces d.e savanes les espèces d.e grandes ' -[r-§iI@ ut § darmrosrrn s.s. rivieres de forêts u. S. soubrense : S. sancti-Tlauli et e r/ou , ie col i j,nes :les espèces d.e petites rivières cle forêts S. yahense et §:-sreIg. Cette d.ernière : S. squa.mosum ainsi que S. soubrense soni pJ-us ubiquistes et se rencontrent en zone d.e saÿatrtes. Les entomologistes du Programme 1es groupent en espèces savanicoles (S. sirbanum, §:;}ryg3g "s et §!.-s.g@) et en espèæs dtaffinité forestière (S. sanc:b:Lpglqfir -L.-l@., §:- soubl"nsg et S.--9-93anosw). Distribution d.es adultes Ie besoin d.e connaltre avec précision lrid.entité d.es femelles piclueu:ir,:s de S. d.arm:osum s.I. est devenu une nécessité iupérieuse avec la ciécouverte d.u phénomi:ne de réinva,sion. Ce phénomène fut mis en évidence porr-T la pre- mière t'ois en nai l)lJ, quatre mois après Ie d.ébut des opérations rle lutte contre 1es vecteu::s o"e lf onchocercose. Des tecluriques ont c<trj mises au point poul la. détermj-nation morphologiclue d.es espèces agressives : Quil1évéré, L977 ; Garms, l97B ; Dang et Peterson, 1ÿ80. ila.:',s r-Lr:cune drentr:e eil-es nrautorisait lridentification fine de chacune des espi".ces du comp).e>:e si bien que les identifications se font su:: des populations. Le principal -4- c.jxactère utilisé sr:r 1e terrain est 1a couleur de 1a touffe ala'ire basale (Lewis et Duke, 1)66) selon Ia classification proposée par Kurtak' 1980' polr une détermination plus fine, on utilise les méthodes nolphomcltriques concernant Ia tailIe et }a forme des antennes (Quil1év&é, 1977) et/ou la longuelr du thorax et d.es ailes (Carms, 1979). Ces méthod.es sont utilisées également poqr ltid.entification d.es néonates issues de nymphes récoltées d.ans les gltes. Ia Fig. J ind.ique Ia d-istribution des femelles piqueuses d.e S. d.amnosum s.1. en fonction de 1a couleur des soies alai:es pour Ia période allant de septembre 19BJ à aott l-9B4' &r 1a comparant avec les figures 1 et 2, on note une bonrre corcord.ance entre la distribution actuelle des différentes espèces arrec cette d.istribution avant 1es opérations de lutte et selon 1es zones phytogéographiques. 11 est surtout remarquable de constater que Ia d.istribution d.es d.eux espàces d.e forêts : §:-§g&ctrpauf.! et S. soubrense devenues résistantes aux orgarlophosphorés (Gui11et et al. 1980) nra pas excédé ses limites naturelles. Ee étqdiant Ia répartition d.es espèces d.u complexe -L d*to"r* tr.t au niveau des stades aquatiques qutà celui des irragos, iI a été possible d.e suivre d.ans ltespèce et d.ans le temps 1es mouvements d.es différentes espècesducomp1exe@.d'ans1'aired'uProgramme.I1aétépossib1e également d.e mettre en évid.ence les fluctuations des populations agressives par espèces au niveau de sites spécifiques. Te1 est le cas ind.iqué dans 1a I'it. 4 concernant Ngolodougou o,) }a proportion d.es populations simufidiennes savanicoles est plus irnportante en saison sèche quren saison d.es pluies. 4, Iviouvements des vecteurs de ltonchoce-rcose dans ltaire dtOCP 4-1- Trmes de mouvements Lfaire traitée d IOCP est sounise à deux types principaux de mouvements les réinvasions et les infiltrations. 4 . l. I. Ies ré inv+; iops Ia réinvasion est Ilarrivée massive et brutale de femelles al1ogènes d.u complexe §-r--dannnosum, dans lraire d.IOCP' E1le affecte des biefs bien circonscrites de cours dreau. Crest r:.n phénomène cyclique qui apparaît chaque arurée à lrorée de 1a saison d.es pluies avec d.es intensités qui varient selon 1es Êarueées. Ces intensités sont ind.épend.antes d.es cond.itions hydro- logiques des cours dteau affectés, catr de grandes quanti-tés des femelles d" §. damrosum, s.1. peuvent se capturer sur des rivières qui ne présentent aucun écoulement favorable à la pullulation d.es stades aquatiques d.es vecteurs. La réinvasion est fonction des mouvements du trbont Intertropical (=FIT) (Garms , l-97B I i'iagor, l-97it Zerbo, L9e4). Ies études réalisées chaque anirée sur ce phénomène par les entomologistes du Prograrnme, ont permis d.e confi,rmer que lrarrivée des prernières femelles a1logènes de S. danu-rosum s.l-. dans les zones de réj.nvasion, coincidait avec 1e passa€le du trIT. Ce FIT est responsable de divers mouvements éoliens en parrti- culier 1es vents d.e moussons qui assistent Ies simulies de réinvasion et qui soufflent d.ans Ie sens sud-ouest - nord-est. Ies feraelles envatrisseuses peurent parcourir des distances impor- tantes à partir de leurs sorlrces. Ces d.istances sont d.e lrordre d,e J00 à 500 lo. Ies d.er.r:c espèces savanicoles : §. sirbarrun et s. d.anrrosum s.s. sont les plus concerzrées. §:-§.@9U participe également à ce phénomène mais sur des ctistances généralement plus fai-bIes de ltord.re de 50 à 150 tcn (Garms, sous presse). Ies populations simulid.iennes d.e réinvasion capürées sur homme sont âgées. Leur taux de partr:rité est voisj-n d.e 100 ?6 et la proportion de femelles infectieuses po::teuses d,e stad.es métacycliques (LJ) dr0nchocerca v-olvr:1us vi,rrie de 8 à 15 ÿ'r. Lorsque les femelLes sont capturées sur des plarlues engluées, e1les comportenl; BO à ÿ0 i,i d-e femelles gr;;.vi'ies. Lrorigjne des femelles d.e réinvasion es*u variée. 0n pense généralement qurelles provierurent de ba^ssins hy<irolo- giques si-tues à ltouest e'. <Ie gÎtes situés eu sud-ouest cies bLei s al lectes. Ies infiltrations 11 sragit dtune contamination de simple d ispersion linéo-radiaire l t aire du PropSrarnme par une à partir de régions adjacentes 4.1.2. -6- ûon trai.tées. Les infiltrations sont des phénomènes de borCur:e clui s robse::vent en particulier lorsque deux bassins hydrologiquer; srabouchent ou lorsque des cours dteau sont traités pnrtiellenen.. Ce phénomàne se remarque surtout dans les régions orien- tales d.u hogra::nme, au niveau de la ligne qui partage les eaux du bassin d.u Ivlono et de lt0rrémé drune part, de cell-e des affluents de 1a rive gauche de lrOti et des affluents béninois du fleuve i{iger d.rautre part (Sor.rah et Ouédraogo, 1ÿB{). Un cas similaire se retrouve au niveau d,es a.ffluents ivoiro-guinéens du haut bassin d.u Sassandra. rl'outes les espèces d.u complexe S.dalnosum participent au phénomène dtinfiltration aÿec une intensité qui varie selon Les groupes d.respèces. Les espàces ombrophiles strictes : S. lEihepse et S. sanctipauli semblent cependant moins concernées que les autres espèces. Le pouvoir d.tinfiltration de S. soubrense et surtout de S. squamosum qui sont tles espàces ombrophiles facultatives est nettement plus impor't;ant rlue celui des deux premières espèces, mais rnoins clue celui de S. sirbi:num et S. dannoqJm s.s. Dans les régions orientales drr i'ro;;rrrui)e, ies illi'iltratiorrs vont jusqut[ fOO ou 200 ]cm à 1t j-rrtérier des zoni:s tr;,litees. Ies populations sirmlidiennes d.tiafiltration sont également âgées mais comportent un pourcentage appréciable d.e nullipares variant d.e 5 à 20 %. Ces populations sont également porteuses cie lrinfection onchocerquienne. Ies infiltrations sont importantes au plus fort d.e Ia sajson d.es pluies lorsque 1es possibilités d.e d.éveloppement des vecteurs ont atteint leur rnaxirm:m crest-à-dire en août et septembre. 4.2, Périod.es des nourrements simrlid.iens Les mouvements d.es vecteurs d"e ltonchocercose dans lrai-re d"u Programme sont fonction d.e Ia saison et d.e ses conditions roétéorologiques. 11 existe deux saisons nettement marquées : Ia saj.son pluvieuse et 1a saison sècher eui sont tributaires du d.éplacement du I'fT. Ce d,ernier se situe dans les régions méridionales au niveau d.es latitudes i.nférieures :' (5è et 6è d.egrés i{ord) en décembre/janvier et dans les régions septen- trionales dans 1es hautes latitud.es (20è-22à degrés) et juillet-aoüt Ce -7- chaque arulée. Sa oontée vers le six mois tand.is que sa descente nrest que d.e cluatre mois. tropique du Cancer vers ltEquateur est prend environ plus rapide et D: point de vue des mouvements des vecteurs on peut riiviser I'arrrrée entomologique en cluatre périodes essentiel-}es : - de qgye4lqe ? avril : ctest 1a pérlod,e d.e saison sèche. La plupart des rivières de lraire drOCP ont tari et les cond.i- tions hyd.rologiques cLes eours dteau qui coulent encore sont à ler:r minirm:.m. Les }ieux de d.éveloppenent d.es vecteurs sont bien ind.ividualisés et les gîtes sont facilement naltrisabl-es par les traitenents aériens. Ia rrbiomasse simulid.iennetr est à son mi-niuum d.u fait d.e lreffet conjugué d.es traitements et d.e Ia saison. Les populations simulid.iennes se déplacent peu et sont plutôt cantonnées aux environs imméd"iats d.e leurs lier:x de d.éveloppement. I€ FIT subit d,es déplacements d.e faible amplitude sauf vers 1a fin d.e cette périod"e en mars-av-ril ainsi quten fâmier où iI peut oscil-ler en quelques jours sur d.es d.istances atteignant 600 à 700 km. - ftr mai et juin. La position moyenne du FIT corespond. à 1a limite septentrionale d'OCv (t5a aegrés lrlord). Ctest La périod.e des grands mouvements d.es vecteurs de ltonchocercose, ctest-à-dire : Ies réinvasions. - Eh iuillet et-a_oût. Crest la période qui corespond à la pleine saison d.es pluies dans la majeure partie cLe lraire d'09P. ElIe englobe cependant Ia petite saison sèche qui touche les régions mériclionales d"es zones drextension sud et d.e la phase Iÿ. les conditions d^e d.éveloppement rles vecteurs de lronchocercose sont à leur optimrrm, même dans 1es régions mérid.ionales ci-dessr:s mentionnées et touchées pax la. petite saison sèche. En effet, Ia plupart des cours d.teau qui arrosent ces zones prennent l-er:r source dans les zones soudano-guinéerures plus nord.iques bénéficiant alors d.rune pluviométrie abondante. -B- Des femelles ematiques circulent un peu partout d.ans 1r aire drOCP avec une concentration plus importante dans 1es bordures que dans 1es régions centæa1es. Pendant cette périodel 1es rrinfilFa- tignsrr sont inportantes et viennent renforcer Ie phénomène de réinvasion. Leur apogée se situe généralement en septembre (d"ans la région Est) au moment où les cond.itions hyd.rologiques sont à leur maximum. &r septembre et octobre. Le tr'IT amorce sa d.escente vers les latitudes inf érieures. Les réinvasions sont généralement terminées ; Les coulrs d reau enta.rnent leur d,éc:rre. On assiste à rrne régression progres- sive des possibilités de développement des vecteurs avec lrinstal]a- tion de Ia saison sèche d.ébutante. Les populations sirml-idienrres ont tend.arrce à se retrancher dans 1er:r biotope dtorigine quoique les espèqes ombrophiles (S. soubrense en particulier) puissent surviv-re en zone ile savanes boisées pendari+, toute 1a pé- riode de la saison sèche froide (Rapport d'activités iio goZ./vCU/84). 5. Conclusion Le suivi des mouvements des femelles d.e S. damnosum s.1. d:,ns ltaire dtOCP et au fi1 des saisons permet d.e suivre 1a d.istribution des différentes espèces et égalenent d.e d.éterminer 1es périodes de transmission. Ies espèces savanicoles S. sjrbanum et §:_damrosgg s.s sont celles qui ont l'aire de d.istæibution la phæ irnportante tlu fait d.e leur pouvoir de rnigration p1rrs irnportant que 1es autres espèces. El1es a,ssurent en période de réinvasion une transmission importée qui est fort heureusement localisée à des biefs bien précis, mais qui en certains endroits (bordure orientale du Progra.mme i haut bassin du Sassand.ra) est renforcée par une transmission locale due ar:x inf iltrations, Lta-ire du Programme est donc ré54uIièrement et sai-sorurj,erement sous ltassamt des vecteurs de lronchocercose qui tenclent de recoloniser ler:.r biotope dtorigine à partlr d.es zones non traitées. fI faudrait croire que le seul moyen de résoud.re ce problàme est de rnettre sous traite::rent les sorlrces rles femelles assa.illantes en étendant les linites rlu i?o;,::a;nne,,1e Iutte contre lronchocercose deurs le ba"ssin des Volta. ùragadougou, liovenbre 1984 D. G. Zerbo
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Distribtution et mouvements des membres du complexe s. damnosum dans l'aire du programme
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