LOnchocerciasis Control Programme in the Volta River Basin area Programme de Lutte contre l'Onchocercose dans la Région du Bassin de la Volta JOINT PROGRA,MME COMMITTEE Office of the Chairman JPC. CCP COMITÉ CONJOINT DU PROGRAMME Bureau du Président JPC6. 5(ocP/EAc/85.1) ORIGINAL : ANGLAIS septembre 1985 Page 3 6 6 6 COMITE CONJOINT DU PROGRA},IME Sixième session Genève 10-13 décembre 1985 Po inÈ 8 de lrordre du iour provisoire PROGRAMME DE LUTTE CONTRE LIONCHOCERCOSE DANS LA REGION DU BASSIN DE LA VOLTA COMITE CONSULTATIF DIEXPERTS Rapport de la sixième session Ouagadougou, 10-14 juin 1985 B c D TABLE DES MAÎIERES LisÈe des participants A. Ouverture de la session Election du Président Adoption de ltordre du jour QuesÈions découlant du rapport de la cinquième session du Comité QuesÈione découlant de la cinquième session du Comité conjoint du Programme .... Rapport du Groupe écologique Examen des résultats du Prograrmne Projet de chimiothérapie de 1'onchocercose (OCT) Recherche Dévo1ut ion 7 E F G H I J 9 9 11 L7 18 22i JPC6.5(ocP/EAc/85. r) Page 2 K. Impact des activités OCP sur le développemenÈ socio- économique Plan d'OpéraÈions - Phase rrr (1986-1991) Questions diverses Page L M 23 23 24 Annexe I Annexe II Reconunandat ions princ ipale s Rapport de la sixième session du Groupe écologique 27 30 JPC6. 5(ocP/EAc/85. r) Page 3 LISTE DES PARTICIPANTS Membres Professeur Samuel N. Afoakwa, Chef, Département de Microbiologie, Ecole de Médecine de 1'Université du Ghana, P.O. Box 4236, Accra, Ghana Professeur Alfred A. Buck, Agency for InÈernational Development, Science and Technology d rAmérique Bureau, Department of State, l'lashington D.C. 20523, Etats-Unis Professeur Mario CoLuzzi, Istituto di Parassitologia, Università di Roma, 00185 Rome, Italie Professeur Dr Hans J. Diesfeld, Director, Institut für Tropenhygiene, Universitât Heidelberg, Im Neuenheimer Feld 324, 6900 Heidelberg, République fédéra1e dtAllemagne Professeur Dr Ihierry A. Freyvogel, Directeur, Institut tropical suisse, Socinstrasse 57, 4051 Bâ1e, Suisse Professeur Patrick J.S. Hamilton, Department of Courmunity Health, London School of Hygiene and Tropical Medicine, Keppel Street (Gower Street) Londres l.IClE 7HT Royaume-Uni Professeur Peter T. Haske1l, Director, Cleppa Park Field Research Station, University College, P.O. Box 78, Cardiff CFl lXL, Royaume-Uni Professeur Alexander B. Morrison, Chairman, Department of Food Science, University of Guelph, Gue1ph, OnEario, Canada Professeur Claude Pairault, Laboratoire drAnthropologie et de Sociologie de Tours, Université François Rabelais, 3 rue des Tanneurs, 37041 Tours Cedex, France Dr Donald E. tleidhaas, Collaborator, Insects affecting Man and Animals Research Laboratory, 1600 SI{ 23rd Drive, P.O. Box 14565, Gaine svi 1 1e , Florida 32604, Etats-Unis d' Arnérique Organisation mondiale de 1a Santé Dr A.O. Lucas, Directeur, Programrne spécial PNUD/Banque Mondiale/OtqS ae recherche et de formation concernant les maladies tropicales, Genève Dr Ebrahim M. Samba, DirecÈeur, Progranrne de Lutte contre lrOnchocercose Ouagadougou, Burkina Faso Dr H. Agoua, Chef, Zone Ouest, Unité de Lutte antivectorielle, Progranune de Lutte contre lrOnchocercose, Bobo-Dioulasso, Burkina Faso JPC6.5(ocP/EAc/85. 1) Page 4 Dr A.K. Akpoboua, Chef de secteur, Unité de LutÈe antivecÈorielle, Progranune de Lutte contre ltOnchocercose, Boualcé, Côte drlvoire Mr S. Alley, Unité de sÈatistique, Prografltrtre de LuËte conÈre 1'Onchocercose, Ouagadougou Dr O. Ba, Unité drEvaluation épidémiologique, Progranune de LutEe conEre 1 | Onchocercose, Ouagadougou Dr R. Baker, Unité de LuEte antivectorielle, Prograrrne de LutÈe contre lrOnchocercose, Bamako, Mali Dr D.A.T. Baldry, Unité de Lutte antivectorielle, Progranrne de LuÈte contre 1 | Onchocercose, Ouagadougou Dr C. Bayona, Unité drEvaluation épidémiologique, Prograruoe de Lutte contre 1 I Onchocercose , ou Dr P. Cartagena, Chef, Unité drEvaluation épidémiologique, Progranme de LutÈe contre lrOnchocercoser Ouagadougou Dr D.A. Carvalho, Coordonnateur, Bureau du Directeur du Prograrme, Programe de Lutte contre ltOnchocercose, Ouagadougou M. G.B. CIiff, Chef, Opérations aériennes, Unité de LutÈe antivectorielle, Programoe de Lutte contre lrOnchocercose, Ouagedougou Dr O.W. Chrietensen, ConsulÈant, Bureau de liaison OCP, Genève Dr Y. Dadzie, Unité drEvaluation épidémiologique, Progra'nme de LuÈte contre lrOnchocercose, Egg5loug. Dr G. De Sole, Unité drEvaluation épidémiologique, Progranrme de Lutte contre 1 | Onchocercose, Eg.gg.ggg. Dr A.K. Diallo, Chef de aecteur, Unité de Lutte antivectorielle, Prograrme de Lutte contre lrOnchocercose, Tamale, Ghana M. I. Diallo, Chef de secteur par intérim, Unité de LuËte antivectorielle, Prograrme de Lutte contre ltonchocercoser Bamako, Mali Duke, Chef, Infections filariennes, Programre des maladies parasitaires, Genève c.D. Ginger, Secrétaire, comité directeur du Projet de chimiothérapie de I I onchocercoee, Genève P.A. Kaboré, Unité de Lutte antivectorielle, Prograrmre de LutËe contre 1 | Onchocercose, Ouagadougou Dr M. IGram, Unité drEvaluation épidémiologique, Progranme de LutÈe contre lrOnchocercose, Eg.glggg. B.O.L.Dr Dr M JPC6. 5(ocP/EAC/85.1) Page 5 Dr D. Kurtak, Unité de LutÈe antivectorielle, Prograrrne de Lutte contre I rOnchocercose, Ouagadougou Dr P. Masumbuko, Conseiller en SanÈé publique, Prograrnme de Lutte contre 1 I Onchocercose, Ouagadougou M. J.D.M. Marr, Chef, Bureau de liaison OCP, Genève M. J. Ouédraogo, Chef de secteur, Unité de Lutt,e antivectorielle, Progranrme de Lutte contre lrOnchocercose, Parakou, Bénin Dr B. Philippon, Chef, Unité de Lutte antivectorielle, Prograrme de Lutte contre 1 rOnchocercose, Ouagadougou Dr G. Quélennec, Développement et sécurité dremploi des pesticides, Division de labiologie des vecÈeurs et de la Lutte antivectorielle, Genève Mlle M.L. Ravelonanosy, Chargée de Prograurme, Bureau du Directeur du Progranune de Lutte contre lrOnchocercose, Ouagadougou Dr J.Il. Renqe, Unité de statisÈique, Prograruoe de Lutte contre lrOnchocercose, Ouagadougou M. A.K. Somé, Unité de Lutte antivecÈorielle, Prograrune de Lutte contre 1 | Onchocercose, Ouagadougou M. S. Sowah, Chef de secÈeur, Unité de Lutte anÈivectorielle, Progranme de Lutte contre lrOnchocercose, Kara, Togo Dr R. subra, unité de LutÈe antivecÈorieIle, prograrune de Lutte contre 1 | Onchocercoee, Ouagadougou J.D. Traoré, Chef, Unité de Développement économique, Prograrme de Lutte contre I I Onchocercose, Ouagadougou Dr Y. YamagaÈa, Unité de Lutte antivectorielle, Prograrmre de Lutte contre 1 rOnchocercose, Ouagadougou M. D.G. Zerbo, Unité de Développement économique, Prograrmne de Lutte conËre I t Onchocercose, Ouagadougou J.B. Zongo, Unité de Développement économique, Programrne de Lutte contre lrOnchocercose, Ouagadougou J.L. Zurcher, Consultant, Bureau dtlnformation, Programne de Lutte contre lrOnchocercose, Ouagadougou ObservaÈeur M. Jean-Paul Dai1ly, Coordonnateur pour lronchocercose, Région de lrAfrique de M M M lrOuest, Banque Mondiale, 1818 H. Street N.W., Etats-Unis d rAmérique Washington, D.C. 20433 À JPC6. 5(ocP/EAc/85. 1) Pege 6 A. OWERTURE DE LA SESSION 1. Le 10 juin 1985 a eu lieu une séance d t infornation au lrensemble des activités du Programme a été passé en revue membres du Comité. cours de 1aquelle à lrintenÈion des 2. La sixième session du Comité consultatif drexperts du Programe contre lrOnchocercose (OCP) srest tenue au Siège de IrOCP à Ouagadougou, 14 juin 1985. de LutÈe du 11 au 3. La session a été ouverÈe le 11 juin par le Dr E.M. Samba, Directeur du Prograrme, qui a souhaiÈé la bienvenue aux membres et souligné certains aspecÈs du Prograrune en rapport avec les délibérations du Comité. I1 a not.emtrent rappelé le travail dtéquipe qui avait abouti au plan dtopérations de la troisiène phase financière réalisé à Ia demande du Comité conjoint du Programne, les progrès obÈenue dans la collaboration et Ie développement en matière de dévolution, et le transferÈ des responsabilités, pour les questions de développement socio-économique autres que la collecte, lranalyse et la diffusion des donnéee, aux institutions parrainant le Progranune, à savoir Ie PNUD, la FAO et Ia Banque Mondiale, ainsi qutaux donaüeurs et aux Pays participants. B. ELECTION DU PRESIDENT 4. Le Professeur A. Morrison a été éIu PrésidenÈ du Comité. 5. Le Professeur T.A. Freyvogel, Président sorEanÈ, a remercié les membres du Comité de la confiance qurils lui avaient témoignée au cours de son mandat. I1 a fé1icité 1e Directeur du Prograrme et aea collaborateurs Pour leurg excellenEe rapporÈs avec le Comité et e adressé ses remerciements sincères au Secrétariat Pour la qualité de ses conseils et de sa collaboraÈion. 11 srest aussi interrogé sur le fagon dont fonctionne le Comité et srest déclaré persuadé quril continuerait à s,àcquiÈter de sa fonction vis-à-vis du Conité conjoint du Programe aous réserve que son indépendance eoit sauvegardée. 6. Les Profeeseura P. HamilÈon, P. les fonctions de raPPorteur. Haskell et C. Pairault ont accePté drexercer C. ADOPTION DE LIORDRE DU JOUR 7. Le Comité a adopté ltordre du jour suivant : Ouverture de la session Election du Président Àdoption de ltordre du jour Questions découlanE du rapport de la cinquième session du comité QuesEions découlanÈ de 1a cinquième session du Comité conjoint du Programe Rapport du Groupe écologique ProjeÈ de chimiothérapie de lronchocercose Examen des résultats du Prograrune - entomologie - épidémiologie - analyse sÈaÈisÈique 1 2 3 4 5 6 7 8 9JPC6.5(ocP/EAc/8s. r) Page 7 Recherche - examen du rapport sur la recherche (ocP/E4c6.11) - sélection et mise au point drinsecticides - télétransmiesion des données hydrologiques - différences entre lronchocercoee de forêt et lronchocercoae de savane - innnunologie - modèles épidémiométriques Dévolution Impact dee activités du Prograrme eur le développement eocio-éconooique Plan d'Opérationa - Phaee III (1986-1991) Questions diversee Approbation du rapport Clôture de la réunion. 10. 11. L2. 13. 14. 15. D. QUESTTONS DECOULANT DE LA CTNQUTEME SESSTON DU COMTTE 8. Le Comité a examiné les principales recourmandations faites à ee précédente session. Voici les principales mesures prises : Reconrnandations du Comité Mesures priees a) Faire rapport eur le réseau de surve i1 lance entomologique(para. 20) b) Srefforcer de déterminer lreffet de la variation de la fréquence drapplication des larvicides sur le maintien des densités de simulies à un niveau suf f isarunent bas(para.20) c) Fournir une aide supplémenÈ- aire pour lranalyse des données (para.20) Le réseau de surveillance entomologique a subi des réductions, compensées par la mise en place de piègee Bellec à certains endroits clés. Ces actions combinées fournissent des informations précoces sur les populaÈions de simulies et, du point de vue de la dévolution, ellee se révèlent plus simples et moins onéreuees. Des expériences ont montré quril eet possible dans certains cae de varier, et souvent de réduire, la fréquence drappli- cation des larvicides tout en EainÈenanÈ les populations de einulies à un niveau tel que la transmission nrest pas décelable mais des travaux supplémentaires sonÈ nécessaires. On a mis sur pied un mécanisme pemettant de faire lranalyse conplète et pluridisciplinaire de toutes 1es données du Prograrmre et lron a conmençé lranalyse des données épidémiologiques. Les données entomologiques sont en coura de prépara- tion pour être analysées. Un deuxième statieticien a été recruté et a rejoint 6on poste JPC6.5(ocP/EAc/85. 1) Page 8 d) on pourraiÈ envisager pour la eurveillance épidémiolo- gique de routine, des unités dr échantillonnage de rempla- cemenE utilisées par roulement (para. 28) e) Créer un aous-groupe de recherche épidémiologique et clinique composé de quelquee-uns des membres du Comité (para. 28) f) Essayer dès que possible lrazaméthiphos et le bactimos(para.33) g) La mise au point de larvicidee doit rester lrune des trois prioritée du Progranrme en maÈière de recherche (para. 38) h) Continuer à accorder la priorité à 1rétude des dif- férences enÈre 1 ronchocercose de forêt et lronchocercoae de eavane (para. 42) i) Poursuivre 1rétude dee systèmee gènes-enzymes eur des O.volvulus adultes provenant de la forêt et de la savane(para.43) j) Arrêt temporaire de la lutte spécialement dirigée contre le vecteur forestier en Côte drlvoire (para.45). k) Prendre les mesures nécessaires pour assurer dans le cadre du ProjeË de Chioiothérapie de ItOnchocercose la mise au Point d'un médicament efficace dans les meilleurs délais (para. 55) 1) Recruter un congultant en vue dtaccélérer lee étudee irmuno- logiques (para.57) n) Mener des éÈudes pour calculer les effeEs de lremploi drun médicament efficace sur Ies opérations d:épandages de larvicides (para. 67) Lrutilieation d runités d'échantillonnage utilisées par roulement fait désonnais partie du prograrme de surveillance épidémiologique. Voir paragraphes 49 et 50 du présent rapport Ltazaméthiphos et le bactimos onÈ été retirés du protocole dressai, ces produits ne répondant pes aux spécifi- cations relatives aux larvicides établies par la Divieion de la Biologie des Vecteurs et Lutte antivectorielle de 1 I OMS. Voir les paragraphes 65 à 69 du présent rapport Voir les paragraphes 71 à 75 du présent rapport Voir le paragraphe 74 du présent rapporE Cette Eeaure a éÈé prise en 1985. Mesures priees par le Progranme conjointement avec le Prograrme spécial PNUD/Banque mondiale/Ous ae recherche et de Formation concernant les maladiee tropicales (ron). Voir les paragraphes 55 à 58 du présenÈ raPPort. Un membre du pereonnel de I|OCT a été désigné pour ItacquiÈter de cette tâche. Ces études seront menées en 1985. n) Adopter la proposiÈion d'une Stratégie à long terre(para. 68) o) Appeler 1raÈtention de tous les intéressés sur lrincidence de la dévolution (para. 74) p) LrUnité de Développement économique est invitée à mener une étude globale sur lrimpact des activités de lrOCP (para.78) JPC6.5(ocP/EAc/85.1) page 9 Proposition accepÈée à la cinquième eession du ConiEé conjoint du Progran'me. Le Prograrme a porté ce principe à lrattenÈion de l tAssemblée mondiale de la Santé en 1985, du Comité régional de I|OMS pour l'Afrique et de la réunion mixte des Conités nationaux pour 1a lutte contre 1 I Onchocercoae. CeÈte étude est menée conjointement avec les Pays participante eÈ leg agences perrainantea, et un rapport récapitulatif sera présenté à la sixiène session du Comité conjoint du Prograrme. 9. Le Comité a félicité 1e Prograrme pour la façon dont il avait euivi sea recormandetions. 11 a recomandé qurà lravenir Ie progranme prépare avantla réunion un document desÈiné au Comité qui rappelere brièvement les mesuresprises pour donner suite à chaque recomnandation du Cornité. 11 a en outre recormandé que 1e mode de présenËaÈion soit le mêroe pour faire connaltre àdrautres groupes, telg que le comité conjoint du prograrune, le Groupe écologique, etc., la suite donnée aux recomandations. QUESTIONS DECOULANT DE LA CINQUIEME SESSION DU COMITE CONJOINT DU PROGRAI'IME E 10. Ltancien PrésidenÈ du Conité consultatif dtexperteles membres les questions pertinente6 pour le Comité et cinquième session du Comité conjoint du programne (.lpc). a évoqué découlanÈ devant de la 11. conrme indiqué plus haut, eu paragraphe 8(n), le cornité conjoint du Progranqe a approuvé la proposition drune Stratégie à long terne qui permetÈrala poureuiÈe dee activités exploratoires dans la zone dtextension ouest (voirparas. 26 et 27 du présent rapport). L2. Toutefoig, le Comité conjoint du Prograrme a estimé que lrapplicationde mesures de lutte de grande envergure au coura de la Èroisième phasefinancière ( 1986-91) devait dépendre d I un plan d'opérations acceptableprésinté au Comité conjoint du Prograrme à sa sixiène session. Le Comité consultatif drexperts a examiné un Èel plan et les observations qutil e faitesà son sujet sont consignées aux paragraphes 95 à 97 du présent rapport. 13. Le Comité conjoinÈ du Prograrune stétaiÈ déclaré préoccupé per 1a nécessité de garantir la diffusion des résultats scientifiques du progranrne.Le Comité consulÈaÈif drexperts stest de nouveau penché sur la question à laprésente seseion (voir para. 54, 99 et 1OO). F. RAPPORT DU GROUPE ECOLOGIQUE L4. Le conité a examiné le repport de la sixième session duécologique et a observé que le Groupe était globalement satisfaitgestion du Programne sur le plan écologique Groupe de la JPC6.5(ocP/EAc/8s. 1) Page 10 15. Le Comit.é a souscrit a la suggesÈion du Groupe concernant un |tmodèle de rapporttt qui perneÈtrait une meilleure harnonisation dee méthodee de notification utilisées par les organismes nationaux concernés, et i1 srest prononcé en faveur de lramélioration de la surveillance systématique grâce à des éÈudes plus poussées en quelques endroits. 16. Le Comité a souligné lrimporÈance drune vérification indépendanÈe des données de surveillance qui indiquent que 1tépandage de larvicides dans la zone du Prograrune avait eu des effets moins importants sur la faune non cible que ceux provoqués par les facÈeurs hydrologiques ou drautres facteurs 1iés à 1 | environnement. 17. Le Comité a souscrit à l'avis du Groupe écologique qui esÈimait que lrutilisation de Ia perméthrine devrait être limitée à la saison des pluiee et quril fallait procéder à drautres essais pour évaluer ses effets sur les crueÈacés et le freÈin. 18. Le Comité a noté que le Groupe écologique esÈimait que le Prograrme avaiË désonnais satisfaiÈ à ses critères en matière de larvicideg de réserve sueceptibles drêtre utilisés dans lee zones drextension, puisqutil dispoee de quatre produits utilisables en touÈes saisons. CeÈte décision ae fonde principalement aur les effets environnemenÈeux de ces larvicides, bien que lrun drentre eux au moins, la pennéthrine, eoit linité à lrépandage dane des rivières à gros débit et que des critères opéraÈionnels linitent les condiÈiong drutilisation drun autre larvicide, 1e Teknar. 19. Le Conité, tout en soulignant qutune stratégie de lutte efficace était fonction de la ganrme des larvicides disponibles, eÈ prenant noÈe des contraintes opérationnelles inhérentes aux quaÈre larvicides, a estimé que cet arsenal était suffisant pour entreprendre la luËÈe dans les zonea drextension. Toutefois, en raison des resÈrictione noÈées plus haut, qui obligent le Progranme à agir evec prudence, le Comité a renouvelé aa recornmendation selon laquelle il fallait poursuivre énergiquement la mise au point de nouveaux larvicides pour se prémunir contre lrapparition drune réeistance et les effets nuisibles sur lrenvironneûent. 20. Prenant note dee observationo du Groupe écologique aur lraction possible dee pesticides agricoles dans lraire du Prograrnnrer le Comité e recomandé que I|OCP se mette en rapport avec Ia Division de la Production végétale et de la Protection des planÈes de la FAO qui a réalisé en Afrique de lrOuest plusieurs études concernant ce problème. Le Conité a recoumandé en outre que le Prograrume, en vue de mieux sensibilieer ltopinion aux problèmes écologiques que pose lruÈilisation des pesticides en Afrique de lrOueet et de contribuer à créer une tradition écologique, envisage dtobtenir dans la région un atelier internaÈional sur ce sujet, en colleboration avec la FAO, Ie PNIIE et les Etats participants. 2L. Le Comité a appuyé la suggestion du Groupe visant à publier un résumé des données de surveillance écologique des dix dernières années et il 1ta prié de lui faire des propositions précises à cet effeÈ. 22. Le Comité a estimé que le Groupe devrait préciser les mesures qutilj.rge nécessaires pour se conformer à sa recorunandation selon 1aque1le ttil conviendrait dtaméliorer 1a gestion des aspects écologiques du Progranmetr, à titre drinformation pour 1e Direct.eur. JPC6. 5(ocP/EAc/85.1) Page 11 G EXAMEN DES RESULTATS DU PROGRAMME a) Entomologie 23. Le Comité a noté gu€r depuie se dernière réunion, la eituation enÈomologique demeure satiefaisante, aucune simulie piqueuse nrayant été signalée dans ltaire initiale du Programre. Dans lrenseoble, Ia straÈégie et la Eactique des traitemente larvicides sont restéeo les mêmes. Le téméphoe reste le larvicide le plus employé, lrutilisation de Bacillus thuringteqqie H-14 (9.t. H-14) étant linitée à 1a Comoé, 8u basgin du Bandama et aux aff luenE-du Sassandra en Côte drlvoire. Dans la région orientale, 1répandage de larvicides a été totalement suaPendu pendant onze semaines. 24. Les pièges Bellec ont été introduite pour entomologique en 1984 et leur emploi a confirmé, drune part de capture sur appât humain, mais, drautre part, la présence de simulies non anthropophilee. la surveillance un faible niveau en grand nombre 25. Le Conité a noté que la tranemieeioo de lronchocercoee avait été effectivement interrompue dans lraire initiale du Programe et seule 142 dee points de capture connaiesent des potentiele annuels de tranemiseion eupérieurs à 100. Ils sonÈ Èous eitués dans dee zones de réinvaeion ou de contamination à partir de gltes larvaires non traités. 26. Les étudee exploratoiree dans la zone drextension ouest ae sont poureuivies. Crest 1'Unité de Lutte antivectorielle qui lea réalise et lee coordonne evec le soutien de coneultants et du pereonnel dtéquipee nationales. Lrannée passée, les efforte ont porté principalenent 8ur des expériencee drépandage, au moyen du ténéphoe, gur des affluente du Saseandra et du Sankarani en Guinée. Lrobjectif coneistait à étudier la possibilité de traitements larvicidee our les haute plaÈeaux à végétation denee à en déterminer les effeÈe sur les populations locales de sinulies et à vérifier f impact de ces opérations aur la réinvasion du flanc occidenÈal de lraire actuelle du Prograuoe. Dans le même tempe, on a formé du pereonnel national, enquêté aur lee conditione hydrologiquee et éprouvé la seneibilité dee populations larvaires locales. 27. Ces études ont fourni un certain nombre de résultate importante. Tout drabord, i1 eeable que 1'on puisse combaÈtre le vecteur de façon satisfaisante dane ceËEe partie de ltaire du Progreme en concentrant le traitement sur les gltee larvaires trèe grande et Èrès productifs. Non eeulement cette orientation a des incideoces sur les facteure temps et cott, mais de plus el1e permet de conserver une réserve de gènes eensibles chez les populations de vecteura ce qui réduit la probabilité de développement drune réeietance. 28. Le Comité a félicité le Progranrme de ceÈte orientation décisive visant à nodifier sa tacÈique de lutte, et il a reco*andé guê, Partout où creet nécessaire, de8 approchee idenÈiquee eoienÈ adoptéee dans 1'aire du Progreme, et surtouÈ dans la zone drextension oueat où lrutilité de cetÈe tactique revêt une importance particulière. 29. Par ailleure, le traiteoent expérimental dee rivièrea en Guinée a eu un impact sensible sur le phénomène de réinvasion dans Ia zone ouest du Programe, une réduction très imporÈanËe dee deneit.ée de eimulies pénétrant dans ltaire de IrOCP ayant été observée alore quril etagit normalement de 1tépoque de réinvasion maximale. Par exeuple, à Massadougou, en Côte drlvoire(002.04),880 simulies ont été capturées en 10 jours (moyenne 88 par jour) en JPC6.5(ocP/EAc/85. 1) Page L2 mai 1984, tandis quten mai 1985 on nten avaiÈ capÈuré que 85 en 31 jours (moyenne 2r7 par jour), soit une réducÈion de 927. De mêoe, en 1984 au Mali(002.03), également au mois de mair 237 simulies avaient été capturées en 31jours (moyenne 7,6 par jour), alors quren 1985 aucune simulie nra éÈé capturée au coura de la période correspondant,e. 30. Le Comité a félicité le personnel pour lrapproche scientifique de ces études et pour les réaultats remarquables obtenusr gui, non seulemenÈ rendent crédiblee la proposiÈion drune StraÈégie à long terme, mais de plus, monÈrent les avantages que procure lrorganisation dropérations de luÈte systématiques dans la zooe drextension ouest. I1 a not.é en outre que les Èrevaux dans la zone d'extension avaient bénéficié notablement du concours dtéquipes nationales locales ainsi que de Ia collaboration des Unités du Développement économique et de lrEvaluation épidémiologique. 31. Le Comité a égalemenÈ êté informé que d'eutres enquêtes et études Denées dane la zone drextension ouesÈ confirmaient que les conditions climatiques et topographiquee ne présenÈaient pas de problènes insur:urontables pour les opérations de lutte. Si Ie plafond nuageux, bas sur les reliefs, peut parfois reÈarder le traitemenÈ, ces reterds ne sont touÈefois pes critiquee en raison de la longévité larvaire plue grande dans ces régions que dans lraire actuelle du Progranrme. 32. Compte tenu de tous ces résultate, le Conité a recomandé que les étudee exploraÈoiree dana la zone drextension ouest soient poursuiviea sans défaillance et que lee opérations de lutte soienÈ exécutéee comme prévu dans te cadre de la Stratégie à long terme eu bénéfice de I'aire acÈue1le du Prograrme et des populaÈione humainee touchées qui vivenE à proximité des cours dreau récement traités. 33. Le Conité a été informé des études détaillées aur la résieÈance effectuéee dane lraire du Prograuroe et dans lraire d'extension, ainsi que de la pertinence des réeultats obtenus pour la stratégie de lutte future. 34. Dans ltaire actuelle, les espèces savanicoles du comp lexe S.damnosr:m combattues au téméphos depuis huit an6 restenÈ toEalement sensibles au ténéphos. Désornais, après deux années de traitemenÈ eu B.t. H-14, 1es popuiations locales de simulies dans le sud de la Côte d'IvoiÇqui avaient acquie antérieurenent une réeigÈance, nteccusent plus aucun signe de cetÈe réeistance initiale. 35. Lrétendue géographique et f inteneiÈé de la résistance des espèces forestières eux composés organophosphorés se sont eensiblemenÈ etabilisés. On ne peut utiliser 1e chlorphoxime que sur le Sassandra et 1a Volta Noire. Toutefoie, vu la décision priee en 1984 par le Conité conjoint du Prograrme de euspendre les épandages dirigés contre les espèces foresÈières, la situation eot moine préoccupante en 1985. On nta observé aucune modification de la eensibilité de cetÈe espèce au B.t. H-14 au bout de deux ans. 36. Deux faits sonÈ apparus dans Ia zone drextension ouest. En premier lieu, on a observé une baisse générale de la seneibilité : ainsi, on trouve des populations exÈrêmement senÊibles à 1a frontière Côte dtlvoire-Guinée, tandis qutau Sénégal on rencontre des populations de simulies à 1a limite eupérieure de 1réventail normal des dosee, les valeurs CLTOO étant comprises ".rtr" moins 0r16 mg/litre et 0,625 mg/litre, ce qui donne à penser que lraireà ltorigine de la réinvasion est aussi unttréservoir" de sensibilité, si bien qu'à la suite des opérations de lutte le risque de favoriser la sélection de iopulations résisÈantes chez les espèces savanicoles pourrait sraccroltre. JPC6. 5(ocP/EAc/85.1) Page 13 37. En second lieu, 1à où cohabiÈent les espèces eavanicoles et foresÈièresr les eepèces forestières sonÈ deux à trois fois rnoins sensibles. 11 se pourrait donc bien que les espècee foreetières présentent une cerÈaine aptitude physiologique à la résisÈance qui, associée à une tendance migratrice plue faible, donne à penser que le risque de résistance est plus é1evé chez cea espèces. En Guinée, 1es conséquences découlant de cetÈe observation ne sont pas encore aussi nettes quten Côte drlvoire. La principale conclusion que lton puisse en tirer est qu'i1 faudra peut-être, lors de traitemenÈs larvicidee, ajuster les doses selon la région à traiter. 38. Dans la zor.e drextension gud, les données révèlent une légère réduction de la sensibilité à de nombreux composés probablement 1iée à lrutilisation de pesticides agricoles. 11 exisÈe incontesEablement un risque élevé de résieÈance chez les espèces forestièree et des indices donnent à penser que, dans cette région, elles pourraienÈ être des vecÈeurs importants d ronchocercose cécitante. 39. Srappuyant eur les observations qui précèdenÈ, le Prograyîme a suggéré au Comité diversee tactiques pour les traitements. (i) Hoyens de retarder lrapparition drune résietance ; Quand on disposera ffin au g.È. H-14, il conviendra de lrutilieer pendant la saison sèche dans lilrivières à débit pérenne des zones drexÈeneion, en alternant avec des larvicides chimiques claseiques pendant la eaieon dee pluies. (ii) Ripostes à la résieÈance : On pourraiÈ actuellemenÈ faire face à aux organophoephorés en aseociant@ iéeietancetremploi de B.t. H-14 (saison eèche) et celui de la perméthrine(eaieon des pTilies). Dane la zone drexteneion eud, où le débit des coura dreau est relativement faible et où la période de crue eot courte, cette solution devrait offrir une marge de sécurité Èrès suffieanÈe. Dans lrhypoËhèse drune amélioration de la formulaÈion du B.t. H-14, iI ne serait pas nécessaire drutiliser Ia perméthrine de façon continue pendant plus de 2 ou 3 moie. Quand le niveau des cruea est à son maximum, il est probable qutaucun treitement ne soit nécessaire, toua les rapides éÈanÈ alors eubmergée. En outre, il est douteux qutune résistance au chlorphoxime et au téméphoe puisse apparaltre eimultanément et lron diepose drindices permetÈanÈ de dire que 1ralÈernance de perméÈhrine et de chlorphoxime utilisés pendant de brèves périodes pourrait notablement eccroltre 1 | utilité de ce dernier. (iii) Dans lraire drextension ouest le débit des cours dreau est plus élevé, et cela pendant plusieurs mois. Par conséquent, le soluÈion préconisant 1 I associaÈion B. t. H-l4/perméthrine ne serait pas comptètement saÈisfaisante. Drune part, lrutilisation de la perméthrine pendant, plusieurs nois risquerait drêtre très domageableà lrenvironnement et de provoquer lrapparition drune résistance. Drautre part,r lrutilisation du B.t. H-14 dans des rivières à gros débit nécessiterait un dép1oieiilI logistique plus import.ant et éventuellement de plue gros aéronefs, ce qui gonflerait les cotts. Par conséquent, dans cette zone il faudrait que le Prograume dispose drun nombre de larvicides suffisanÈ pour permettre un roulement parmi les composés et ainei réduise au minimum le risque de développenent dtune résisÈance. Toutefois, i1 est vraisemblable quton disposera de fomulations de B.t. H-14 anéliorées. De plus, la découverte d r autree composés-moins Èoxiques, qu t il s I agisse de produits chimiquee (par exemple dee carbamaÈes), ou de régulaÈeurs de la croissance des insectes, devrait combler cette lacune à lravenir. JPC6. 5(ocP/EAc/85.1) page 14 (iv) Influence des tactiques de traitement Bur 1tévolution de la afllme on pourra faire un bilan des tacÈiques dtenploi des insecticides. Le Eableau illustre les deux tactiques opposées qui sont désormais disponibles dans les zones dtextension, ainsi que leur influence possible eur le développement drune résisEance. Drune façon générale, la solutionttfortett offrirait les meilleures chances drinterrompre Èotalement la transmission, mais 1a solution rrfaiblett serait plus économique -et moins dangereuse pour 1a faune non visée. TouÈefois, certainee tactiques peu agressives pourraienÈ favoriser 1 t apparition d tune résisÈance en raison de la probabilité accrue drutilisation de dosee sublétales. TABLEAU 1. SOLUTTONS POSSTBLES POUR LES TACTTQUES DE TRAITEMENT AUX LARVICIDES 40. Le Comité a félicité le Progranme pour la façon judicieuse dont il avait rassemblé toutes les données sur la résistance, examiné ses conséquences possibles eÈ étab1i une série de Èactiques éventuelles fondées aur les larvicides actuellement disponibles. Après un exemen attenÈif de la siÈuation, Ie Comité a conclu que le Progranrme était désormais bien mieux armé pour faire face au défi posé par Ia résistance, et il a recolmlandé de procéder àux opérations de IutÈe dans les aires dtextension sud et ouest en employant les factiques de traitemenÈ proposées plus haut de manière à assurer la destruction maximale des larves en réduisant au minimum 1 | impact sur 1 I environnement. Caractérist iques Solut ion trf ortert Solution 'rfaiblerr Incidence de la eolutiont'faiblett eur la sélection favorieanÈ une résistance. Dose plueieure fois le minimum minimum néceesaire pour une destruc- tion à 1002 ou même un peu moine. Risque eérieux de doees sublétales Couverture traitemenÈ de Èous les gltes larvaires traitement linité aux principaux gîÈes larvaires Risque de dosee sublé- tales dans les gltes larvaires intermédiaires, f insecÈicide étant entralné en aval. Fréquence 7 jours plus de 7 jours(selon le cycle biologique de la larve) Aucun risque de résis- tance puisque les sujets ttstéchappentrt en se méÈamorphosant en nynphe avant 1répandage de f ineecticide. Continuité 52 semaines par an tant qu'iI y a assez de débir inÈerruptions volontaires(débit très faible, rapides en crue, popula- tion nulle) Aucun risque de résie- Èance puisque les sujets "s|échappenttt quand les traitementg ne Bont pas repris au momenÈ oPPortun. JPC6.5(ocP/EAc/85.1) Pege 15 (b) Epidérniof o&!e 41. Le Comité a passé en revue un repport de lrUnité drEvaluation épidémiologique couvrent 1a période juillet 1984-avril 1985 au couro de laquelle 9 174 personnes ont été examinées dans 53 co"'munautés villageoieee, dont 13 ont fait lrobjet d'une enquête déteillée. L'analyee des données par lrUnité de la etatistique est en coura. 42. Le Gomité a observé que ltanalyse des résultate aur 10 ana avait confinné, dans lraire centrale du Prograrme, une tendance rapide à la baisee et à Ia convergence de la charge nicrofilarienne de la conrmunauté (CUf'l) et de la charge microfilarienne dans la chambre anÈérieure de 1!oeil (UreC). On nra pas enregistré une réduction aussi consistente et satiefaieante dans lee villagee réinfest.és. Après huit ans de lutÈe, la CMFL avait baieeé de 702 dans la zone centrale, tandie que dans une zone de réinvasion la réduction ntatteignait que 302, ce qui signifie que 1a population reate exposée à 1 | infection. 43. Le tableau II réeume la eituation concernanÈ début de la caûpagne de lutte contre lronchocercose. les enfante nés après le TABLEAU II Aire Zone Centrale Zone Occiden- tale de réin- vasion lZone orientale lde réinvasion Nombre de vil lages Nombre d I enfante examinés Nombre drenfante infectée Rapport (en Z) observé /.prévu Prévu Obeervé 116 18 19 6 474 734 878 422 106 119 1 16 28 0 , 2 15,1 2315 Total 153 8 088 647 45 619 44. On étudie actuellement la enfant infecté dans lraire centrale. raison pour laque1le on a observé un 45. La baisse de la MFAC atteignait 802 dans la zone centrale après huit ans de lutte, alors qutelle n'était que de 402 dans la zone de réinvaeion, cequi explique les résultete peu satisfaisants en ce qui concerne les léeions oculaires dans cetËe dernière zone. Ces résultats restent tous en corrélation eatisfaisante avec les résultats entomologiques. Le Comité a noté et approuvéla etratégie visant à intégrer les études épidémiologiques et entomologiques ainsi que les résultats découlanÈ des observaÈioas aur le développement soc io-économique. 46. Le Comité a été informé que huit villagee avaient été vieités en Guinée per une équipe nationale et qurau Mali, les équipes du pays avaient de même inepecté neuf villages dans le bassin du Beoulé. Le Conité a reconmandéque srétablisse, dès le début des études dane les aires drextensionr la collaboration la plus étroite poesible enÈre les unités épidéroiologique, enÈomologique et de développement eocio-économique. JPC6.5(ocP/EAc/85. 1) Page 16 47. Le Comité a félicité le Prograrune des progrèe réalisés dans lranalyee dea données épidémiologiques. 11 a noté que sa recorunandation, visant à introduire un système dréchantillonnage des villagee par roulemenÈ, avait été suivie. 48. Le Comité a recornmandé que le Prograrnrne revoie la quesEion de la tranemission de ltonchocercoge, en examinant notement la valeur eÈ 1'utilisation fondamentalee de lrindice TAA/PAT initialenent mis au poinÈ dans le cadre de la recolonisation des Èerres. Le Programe devra se charger de cette étude evec 1e concours éventuel de consultants, et les résultats prélininaires seront présenÈés au ComiEé à sa septième session. 49. Après avoir consulté le personnel concernér le Comité a en outre recormandé que 1'on procède, dès que poeaible, à une évaluation détaillée des néthodes épidémiologiques utilisées par le Prograrune en srattachanÈ plus particulièrement à leur validité, à leur sinplicité et au cont16le de la qualité en vue de leur utilieation pendant la période de dévolution. On consignera ces directivee dans un rapport qui sera présenté également à la prochaine réunion du Comité. 50. Le Coroité a reconrmandé par ailleure que épidéniologique accorde une atEention particulière aux et 8ux imigrante, taût dane 1r imédiat que dans dévolution. i) 11, 111) iv) v) vi) vii) lrUnité drEvaluation zonea de repeuplement la perepective de la (c) anatyse statistique 51. Le Comité a examiné un rapport sur les services etaÈistiques et sur le traitement des doonées. Rappelant aes préoccupations antérieures, i1 a vivement félicité 1e DirecÈeur du Progranrme et Bes collaborateurs Pour les progrès réalisés, notament : Renforcement de ltunité par le recrutement drun second statieticien et drun progrannateur et Per la formation du personnel auxiliaire drautree unités; Amélioration dee insÈallations grâce à lracquisition de quatre micro-ordineÈeura IBM et d tun logiciel important Pour Ouagadougou, ainsi que de deux autres micro-ordinateurs identiques pour lee opéraËions aériennes à Bobo-Dioulasso et à Kara; Mise au point, pour ltensemble du Prograrme, drune approche coordonnée concernant lranalyse et le traitement dee données; RegroupemenE, grâce à la participation direct,e du personnel, de la majeure partie des données et de lranalyse à Ouagadougou' ce qui permet drobtenir les résultats plus rapidement; Formation du personnel à ltutilisation du matériel informatique, en ltencourageanÈ à sten servirl Dispositions prises pour que lton dispose dtun équipement satisfaisant pour 1 renÈreÈien; Réalisation drune eouplesse souhaitable en natière dtanalyse de données. 52. Le ComiCé a prié instarmnenÈ le Directeur du Progranme de conÈinuer à soutenir 1télan donné dane ce domaine, et il a recorunandé gue des priorités détai1lées soient rédigées pour 1'Unité de la statisEique eÈ mises en conformité avec tous les éléments du Prograrme en tenant comPte des contraintes d rordre pratique. JPC6. 5(ocP/EAc/85.1) Page 17 53. Le Comité a prié instarment 1e Programme de poursuivre sa collaboration avec les organismes extérieurs pour maximiser lrutilieation des données disponibles, et il a recorunandé que lron procède à une étude spéciale des besoins en maÈière d ranalyse et de EraiEement des données pour le proceseus de dévolution et le prograrnme de développement socio-économique. 54. Le Comité a en outre recomnandé que, vu la documentation volumineuse dont doit se charger le Prograrnme et la nécessité dtencourager le personnel à rédiger et à publier les documents du Progra'nme, Ouagadougou reçoive le plus tôt poeeible du matérie1 de traitement de textes. H PROJET DE CHIMIOTIIERAPIE DE L'ONCHOCERCOSE (OCT) 55. Srappuyant sur un document intitulé "Origine et étet dravancement duProjet de Chiniothérapie de I'Onchocercose (OcT)",le Directeur (t»n) et le SecréÈaire du Comité drorientation de 1'OCT ont dressé un bilan dee activités de 1'ocT à lrintention du Cornité. 56. Le Conité a jugé important de souligner que, bien que Ia mise eu point de lrivermectine et du CGP 6140 dans un délai relativement court ait confirmé la valeur de lrOCÎ, en moyenner un médicamenÈ sur dix seulement soumis à des eseais cliniques était uis en circulation. Lrivermectine nta été eesayée que 6ur un petit nombre de malades, tandis que pour le CGP 6140 on nten est encore qutaux premiers essais cliniques. Le fabricant aspirait à faire homologuer ItivermecÈine aux fins drutilisation chez 1rêtre humain en 1987 et i1 a fait savoir qu'i1 la fournirait au prix le plus avanÈegeux possible. Toutefois, e I agiseant dtun microfilaricide r c€ compoeé ne correepond pes à I raÈtente de I rOCT qui eet de EeÈtre au point un macrofilaricide. Néanmoins, i1 pourrait se révéler très utile pour combler une lacune. 57. Le Comité a estimé quril était inportant de continuer à soutenir les autres filières de recherche. A cet égard, iI a noté qurun deuxième groupe de recherche, un coneortium groupent une firme pharmaceutique et des universités américainee, venait drêtre créé. En outre, un certain nombre de projets de recherche individuels consacrés à la biochinie et au métabolieme des filaires, et susceptibles drêtre exploités pour 1a chimiothérapie, ont bénéficié drune aide financière. 58. Le Comité a félicité lrOCT des progrès obtenus en signalant que ces progrès plus importants que prévu, avaient éEé réalieés moyennant un cotÈ relaÈivemenÈ modeete grâce au soutien et aux moyens accrua fournis par 1 I industrie. 59. Le ConiÈé a admis qu'il était eesenÈie1 de poursuivre lee efforÈs actuellement consacrés à la recherche fondamenEale en vue de produire au moins un composé utilisable et quril n'existait, dans 1'évenÈualité de la mise au point de médicamenÈs répondant à lrobjectif de IIOCT, aucune garantie que ces produits avaient dee effet,s efficaces durables. En conséquence, le Comité a vivement recormandé que lron continue de financer les éÈudes consacrées à la rectterche fondamentale. 60. Le Cornité a admis la nécessité de disposer d'un système dedistribution satisfaisant dans les Etats parÈicipante lorsqurun médicament efficace sera disponible, mais il a conclu que la conception drun tel eysÈème dépendrait de Ia nature du médicament. Le Comité a recomnandé que IrOCP aborde cette quesÈion quand on disposera drinfonnacion suffisantes sur les JPC6.5(ocP/EAc/85. 1) Page 18 prévisions de fabricaÈion et le schéma thérapeutique probable du médicament homologué. En outre, le Progranme devra dans le même temps arrêÈer une strat,égie quanÈ au r61e qutun ou plusieurs médicaments pourraient jouer dans la lutte contre lronchocercose. Le Comité étudiera cetËe question à ea prochaine session. I RECHERCHE (a) Examen du rapport de recherche 61. Le Comité a examiné ce rapport, issu dtune réunion de ItOCP tenue à Ouagadougou en avril 1985. Cette réunion avait pour buÈ de dresser un bilan des recherches réalisées au cours des dix années drexisÈence du Prograruue, drexaminer les priorités du prograrme acÈuel et de proposer de nouvelles recherches pour permetEre au Programoe dratt,eindre aon objectif, à savoir 1télimination de lronchocercose en tant que menace sur la santé publique. 62. Compte tenu des nouveaux délaie adoptés pour le Programe à la cinquième §,ession du Couité conjoint du Programne, de lracceptation dtune StraÈégie à long tenne et de lraccent mis sur la dévolution, le Conité a eeÈimé qu'i1 serait judicieux drindiquer les principales priorités en Eatière de recherche pour toutes les aires de lrOCP. I1 a admis que ces priorités devaient êÈre compatibles avec le nouveau plan d ropératione et vieer directement à atteindre les objectifs de 1rOCP. Toutes les recherches du Prograrme 6ont inEerdépendantee, mais le Comité a pu dégager quatre axea prioritaires auxquels i1 a rattaché 1es projeta de recherche ae repportent principalenent ou en parÈie seulement à chacun de ses axes. 63. Voici ce6 axes de recherche qui toua, sonÈ hautement prioriÈaires : - mise au point de larvicides - chimiothérapie - dévolution - sÈraÈégie et opéraÈions de lutte. Les projets de recherche hautement prioritairee ont êté classés ainsi sous chacune de ces rubriques : - Larvicides - nouvelles fonnulaÈions de B.t. - mise au point de larvicideilaux carbamaÈes - essais de régulaÈeurs de la croissance des insectes (IGR) - poursuite de la mise au point de composés et de f ormulat ions Ilouv€aux o - Chimiothérapie - développement de lrivermectine - développemenÈ du produit 6140 de Ciba-Geigy - poursuite du souÈien de la recherche fondamentale - Dévolution - mise au poinÈ dtun imnunodiagnosÈic ou dtune autre technique pour le dépistage des infecÈions précoces - recherche opérationnelle sur la technologie épidémiologique appropriée - Mise au point de techniques de piégeage et de surveillance des simulies en vue de 1a part ic ipat ion corrnunautaire - recherche opéraÈionnelle concernant ledistribution des médicaments lorsqu'iIs seront disponibles. JPC6.5(ocP/EAc/85.1) Page 19 - Stratégie et opératione de lutte - identification deg vecteura et paraeitee foreetiere/savanicoles - identification et dynanique dee rapporÈs vec teur/parae ite - Èélétraneuiseion dee donnéee hydrologiques - stratégie de lrutilieation dee peeticides sous 1'angle de Itefficacité et pour reterder la résistance - calendrier des épandages - dynamique des migrations htrmaines en rapport avec ltaire de I|OCP - transmiseion de la maladie - modélisation : analyee inÈerdieciplinaire de toutes les données du ProgrÉuune. 64. Le Conité, notanÈ les incidences financièreg dtun prograrme de recherche auesi exhauetif a recomnandé, au caa où lea reasources financièree seraienÈ insuffieantes, quton sraÈtache particulièrement aux aspects de 1a recherche pouvant conduire à des rnodifications opérationnelles rentables. (b) Miee au point de larvicides 65. Le Comité, rappelant que la miee au point, de larvicidee était l'une dee activités le plue hautement prioritairee du Progrnrnme, a noté avec satiefaction que les liene tripartites OCP/VBC/Industrie avaient connu un plein succèa, incitant le secteur pharmaceutique à produire 10 nouveaux composée en 1984 et 3 en 1985 en vue de lee soumeÈtre à dee eseaie. Suite à cee acÈivités, le Prograrme disposait désomais de trois larvicides totalenent opérationnele, Ie ténéphoe, le chorphoxime et le B.t. H-14, ainei qu'un autre composé, la perméthriner gui, bien que trèe efficace, ne peut être utilieée que pendanÈ des périodes limitéee en raison dee effets domageables qurelle pourrait exercer sur lrenvironnement. 66. Le Cornité a estimé que le Prograrme était désormais en Eeaure de commencer les opérations dans les zones drextension, sous réeerve quton tienne dtment compte des tactiques de traitement (voir par. 39) afin de réduire au minimtrm 1e risque drapparition drune résistance. louÈefois, le Comité a souligné 9u€r pour bien faire, i1 faudrait que le Prograrme diepoee drun nombre suffisant de larvicides pour perinettre un roulement des cooposés, ce qui réduirait au minimum le rieque de développemenÈ drune régistance. 67. Le Comité a rappelé ae définition drun larvicide totelement opérationnel: i1 stagiÈ d'un couposé dont lreoploi se révèle efficace dans les opérations de lutte qui est accepÈable du point de vue écologique et toxicologique, qui eat comercialisé à un prix abordable, et qui e une bonne durée de conservation. La Comité a fait remarquer que plusieurs des compoeée propoeés qui ont éÈé eseayée par le Programe avaienE éÈé abandonnés après drimporÈantes recherches parce qutils ne répondaient pas Èotalement à ces exigencea. I1 a réaffirmé sa convicÈion que seule des compoeés répondant à ces normes étaient acceptables en tant que larvicides opérationnels. 68. Le Comité a été inforné que des progrèe saÈisfaieanÈs avaienÈ été réaIisés svec des formulations nouvelles et arnéliorées du B.t. H-14, uÈilisables sana être diluées et à fortes doses, qutun carbamateJroneÈteur était prêt pour les essais opérationnels, et quton atÈendait beaucoup drau moins un nouveau régulateur de la croissance (IGR) des insectee. Si lrun quelconque de ses composés se révélait satisfaisant en vue drune utilisation JPC6.5(ocP/EAc/8s. 1) Page 20 opérationnetle, la position en ce qui concerne les larvicides sren trouverait grandement renforcée. En conséquence, le Comité I recomandé quren raison du rieque drapparition drune résistance, la mise au point de larvicides devait ee poureuivre en tent quractivité hautement prioriatire. 69. Le Conité a félicité le Programne et le Division OMS de la Biologie des VecÈeura et Lutte anÈivecÈorielle (VBC) pour le succès de leur coopération comrnune evec 1 | induetrie, et i1 a souligné la nécessité de poursuivre energiquement cetÈe approche. 11 a souscrit totalement à la auggesÈion que VBC entame une nouvelle eérie de visiÈes de liaison avec l t induetrie agro-chimique en Europe, en Amérique du Nord et au Japon en 1985/86. c) Télétransmission des données hydrologiquee 70. Le Comité a été infomé de 1révaluation drune étude sur la trangmiseion dee données hydrologiquee par satetlite. I1 a admis que ce eyetème était peu onéreux, rapide et fiable et que aa large utilisation par le Programe permettrait de prendre dee décieions précises, irmédiates et opérationnelles sur les traitemente larvicides et seraiE particulièremenÈ précieuee dane la zone drextension ouest, où lraccèe aux cours dreau esÈ difficile. Le Conité a approuvé que drautree eeeais soienÈ effectués evec ce natériel, lequel eBÈ conpatible avec celui uÈilisé par I'Office du Niger qui diepoee déjà drun vaste réseau doot lee données seront co','muniquées au Programe. Le Conité a demandé que le Programe lui fasge repport aur les réeultate de cee essais, à sa prochaine aession. d) onchocercoee de forêt et onchocercoae de gavane 7L. Conformément à une recomandation antérieure du Comité, Ie Programne a poursuivi 1réÈude dee différences entre lronchocercoee de forêt et lronchocercose de aavane, en Brattachant en particulier au rieque de cécitér' un rapport de eituation a éÈé présenté au Comité. 72. Pendant de nombreuges années, lronchocercose eavanicole, greve et cécitante eotrainant des coneéquencee socio-économiques désastreuses, a été aesociée à la pré sence de S.damnosum/S.eirbanuu , tandis que lronchocercoeeforestière, gui ne Btaccompag@ions aeeociée à la préeence de S.yahenee êt, parfois oculaires greves, était de S.equamosr.rm et de S.eoubrenee/S.sanctipauli. TouÈefoisr or a obeervé dans 1es zones de ffi;îtfon- Ge-furne-dtonchocercose qui, bien que moins grave que 1'onchocercose de aavane, eot responsable d'un Èaux asaez élevé de cécité (ae| à 4Z). Les vecteura associée à cette forme intermédiaire de Ia roaladie, onÈ été aussi bieo des espèces foreetières que savanicoles. Cependant, la forme cécitante de lronchocercose nta pas éËé eignalée en lrabsence de simulies savanicoles. 73. On a constaté quril y avait des différences enÈre 1répidémiologie de lronchocercose de forêt et 1tépidémiologie de la forme savanicole en ce aens que, pour la forme savanicole, il exisÈe une relaÈion linéaire entre la charge nicrofilarienne dans 1a corrnunauté (CUfl) et la prévalence de la cécité, tandis que dans les villages forestiers, où lron sait que Srlehenee est le vecÈeur en cause, dee charges microfilariennes importantes nr entralnent pas Ia céc ité. 74. Le Conité srest déclaré persuadé que la différenciation des formes possibles du parasite chez l thonme eE chez 1e vecteur permetÈrait de connaltre guelles espèces de vecteur transmeÈtent te1le ou Èe1le souche du parasite et dtajuster la straÈégie de lutte de façon à srattaquer de préférence uniquement eux vecteurs de lronchocercose grave. A cet effet, le Prograrme procède actuellement à des études uÈilisant des isoenz)rmes, des anÈicorps monoclonaux et IIADN du ver adulte. JPC6.5(ocP/EAc/8s.1) Page 21 75. Le Comité a félicité le Programe des résultaÈs obtenus à ce jour et a recourtrandé que le recherche sur les onchocercoses foresÈière et savanicole, leurs parasites et leurs vecEeurs se poursuive, compte Èenu en particulier des nouvellee technologies désormais disponibles pour Ia différenciation des espèces. I1 faudrait en ouÈre évaluer les diverses techniques qui sont applicables dans le cadre de 1tOCP. (e) ftununologie 76. Le Comité a pris connaissance dtun rapport sur les Èravaux en cours portant sur lrimnunologie de lronchocercose et il a félicité le Prograrrme pour le développement de travaux complémentaires et menés conjointement evec des univereités et des institutions dans différentes régions du monde. 77. Le Comité a pris note des difficultés de ces travaux et des efforts actuellement déployés pour EetËre au point des matériels tels que les anticorps monoclonaux. Toutefois, les charges microfilariennes a1lant en diminuant dans lraire de luÈte et les populations se réinstallant dans les zonea du Progranrme proÈégées de la maladie, il a recoumandé à nouveau que la mise au point drune épreuve irmunodiagnostique eimple, sensible et spécifique soiÈ une priorité absolue pour le Prograrme, surtout en raison de la nécessité de dispoeer drune telle épreuve dans le cadre de la dévolution et de dépister les cas drinfection précoce ou 1égère en vue de leur t.raitement. 78. Le Comité a été informé quten Suisse, une banque du sérum possédant touÈes les informations nécessaires, recevait des matérie1s du prograrme. I1 a noté la nécessité de conserver à présent cerÈains nodules à Ouagadougou eÈ, en raison des difficultés de se procurer de lrazote liquide (à aUiajan) et des variatione dans lrapprovisionnement local en électriciÈé, il a reconrnandé quele Prograrme achète une installation permeÈtant 1a conservaÈion jusqutà -80oc eÈ dotée drun régulateur de tension et dtun groupe électrogéne de aecours. f) Etablissement de modèle épidémiométrique 79. Confonnément à la recorunandation faite à sa cinquième session, un raPPort de situation et des propositions drétudes nouvelles en matièredtétablissenent de modèles pour la recherche appliquée ont été présenEés auComité. Le Comité a félicité I'OCP des progrès rapides qu'il avait feits dans ce domaine, de sa collaboration avec les Universités de Tübingen et de RotÈerdam, et dravoir fait participer diverses catégories de personnel de l:ocP à la réunion aur la modélieation pour la recherche appliquée qui srestÈenue à Ouagadougou en mars 1985. 80. Le Comité a appuyé la recorunandation invitant le Progranrne à conÈinuer à mettre aupuis à élaborer un modèle vecteur/parasite que modè1e de transmission de la meladie. formulée lors de cette réunionpoint un uodèIe hôte/parasite lton combinera finalement en un 81. conç util Le Comité a souligné que oit le Prograrme, nreet pas un e du fait que ces modèlee : 1a modélisaÈion simple exercice appliquée, telle que la théorique mais est fort a) pourraient être utilisés comme insÈrumenÈs dranalyse et une partie de lranalyse en cours, surtout en matièreplanification et dréva1uaÈion du prograrme;pourraient mettre en évidence les lacunes dans POur 1es 1e de b) connaissances et 1es données, par exemple en ce qui concerne JPC6.5(ocP/EAc/8s. 1) PeSe 22 cycle biologique du ver, la épidémiologiquee ou Ies variations selon Ies individus; fiabilité des données de 1a réponse à lrinfection c) pourraient permetEre de mieux couprendre le mécanisoe et le système de luÈÈe conÈre lronchocercose; pourraienÈ se révéIer utiles pour comparer différentes stratégies de chimioÈhérapie ou pour étudier la dynanique d!une évenÈuelle recrudescence de la maladie, ou encore pour élaborer des stratégies de remplacement applicabtes pendant la dévolution et pour 1révaluation y afférente. d) 82. En conséquence, le Comité a recomnandé que aes Eraveux en maÈière de mise eu poinÈ de rnodèles prochaine session. 1e et Prograrrme poursuive fasse rapport à la J DEVOLUTION 83. Le Comité a pris connaissance dtun rePPort intitulé "vers la dévolution: coroent, quand et par quels moyens" (OCP/EAC6.5). tl a félicité le Prograrune pour son rapport et a souligné la préoccupation que lui inepire la néceesité pour ItOCP dtétablir dans un esprit réaliste une corrélation avec le développement des soins de sanÈé primaires (ssp) dane le pays. 84. Le Conité, reconnaissant lrexcellente collaboration avec le Siège de IiOMS et le Bureau régional, a prié instarment IIOMS de meÈtre en place le plue vite possible son bureau soue-régional de Ouagadougou et dry affecter un pereonnel OMS qui sera chargé drélaborer, conjointenent avec le Progratme, le mécanisme de 1a dévolution. 85. Le Cornité a pris note de f initiative en faveur de la dévolution au Burkina Faeo, et il a recomnandé que le Programe définiese' avec le concoure de 1|OMS, des objectifs précis et réalisables dans le cadre des soins de eanté primaires (SSp). Dee travaux spécifiques de recherche et de développement seronÈ menés en collaboreÈion avec les autorités sanitaires locales en vue drévaluer les Eechniques épidémiologiques, lrutilisaÈion sur le Eerrain des épreuves irununodiagnosÈiques (quand el1es sonÈ disponiblee), les eesaie eipérimentaux porÈant sur lee divers syeÈèmes de distribution des médicaments, etc. 86. Le Comité srest soucié de voir le mécanisme de dévoluÈion 8e mettre en place lenteuent selon le calendrier éÈab1i creet-à-dire au cours de la troieième phase financière Èout au moins, eÈ Porter aur des objectifs pratiques et réalisables dans le cadre du système de-s soins de santé primaires à"" pày". 11 a réaffinné sa conviction qutun service inÈerpays devrait être "orr"tiirré mais il a noté que, pour la période allant jusqu'en 1991, lrOcP 8e chargerait lui-même de cette tâche. 87. Le Comité a recoumandé que le Programme 8e joigne à ItoMs Pour étudier les besoins en développement et formation du personnel dans le cadre de Ia dévolution, y compris la préparation eÈ les essais pratiques de matériel pédagogique. 88. Reconnaissant Ie problème de gesÈion à long terEe que Pose la dévolution, le Comité a égaLement recorEtrandé que le Prograrme étudie avec le concours de IIOMS les incidences de la dévolution sur le plan de 1a gesÈion et les besoins en formation à cet effet, et fasse raPort au GomiÈé. JPC6.5(ocP./EAc/85.1) Pege 23 89. Le ComiÈé, noÈant le rôle capital de la participation cott-unautaire dans le développemenÈ des SSP, a recomoandé en outre que le Programe créé un groupe de travail chargé d I établir des direcÈives en vue d r une telle farticipation à la lutte anti-vectorielle et de préparer un plan draction pourleur appLication. K rMpAcT DES ACTTVTTES DE LrOCP SUR LE DEVELOPPEMENT SOCrO ECONOMTQTE 90. Le Prograurme a indiqué que, conformément au mandat qui lui avait été confié ltannée précédente, lrUnité de développement économique procédait, en étroite collaboration avec les Pays participants et en liaieon avec lee agences parrainantes, à une étude de ltimpact de dix annéee de lutte contre lronchocercose aur le développement eocio-économique dans 1'aire du Programe. Un repporE récapitulatif sera présenté à 1a prochaine sesgion du Comité conjoint du Progranrme, lequel recevra ensuite un documenÈ final à sa septième session. 91. Le Comité a félicité le Progra"'me pour les résultats obtenus. 11 a recomandé que ltétude soit achevée dèe que possible afin de créer pour la troisième phase une méthodologie opérationnelle qui permettra de bien comprendre le phénomène des migraÈions et de surveiller lroccupation des terres et Ies nodificaÈiong socio-économiques à mesure qurellee ont lieu dana les zones protégéee de lronchocercoae. 92. Le Conité a reco"rmandé per ailleurs que cette méthodologie et aa mise en oeuvre soient le fruit drune collaboration conatante evec lrUnité drévaluation épidéniologique et I'Unité de LutÈe antivecÈorie1le, ce qui 8ejustifie compte tenu des zones drextension (validité et pertinence des donnéee de base à recueillir) et de la dévolution (recherche aur le développemenÈ des soins de santé primaires). 93. Le Cornité a reco*endé que des reaaources suf f isantee eoient allouées à ItUnité de développement économiquer guê lton pourrait rebaptiser Unité drévaluation socio-économique, afin de lui permettre, de concert avec les Pays participants et les agences parrainantes, de eracquitÈer efficacenent drune tâche qui esÈ essentielle pour le Progranrne. Le Conité a également recomnandé que le Directeur stadresge aux agences parrainantes en vue de déterminer la meilleure façon d'analyser les donnéee disponibles. 94. Le Comité a approuvé La réorienÈaÈion donnée à lrUnité de développement éconooique, et i1 a souligné que le Progrnrrme jouissait drun evantage considérable par rapport à la plupart dee organismes de développenent pour s'acquitter de cetÈe tâche. 11 s'agit en effet drun programe régional dont Itactivicé Itexerce exclusivement en milieu rural; i1 bénéficie de la confiance des populations rurales et i1 dispose de moyens logietiques luipemettant dratteindre des localités souvent situées en des lieux trèe recuLés. En outre, aes activitée entomologiques et épidémiologiquee le placent dans une position idéale pour déceler toutes nodificatione de la dynamique socio-économique dans ces régions rurales. L. PLAN D'OPERATIONS - PHASE III (1986-1991) 95. Le Comité a été informé que le docurnent doot i1 était eaisi avait été rnis au point aur la base des conclusions auxquelles était parvenu un séminaire du personnel de IrOCP tenu au cours de la dernière semaine de février 1985. La Banque Mondiale avait contribué à la rédaction de ce JPC6.5(ocP/EAc/85. 1) Pege 24 docuoent, notarmenÈ en ce qui concerne aa Btructure et lranalyse desprévisions financièree. Des exemplaires du plan dtopéraÈions avaient éÈé adressés à Èous les membres du Conité conjoint du Progra'rme, lesquels étaientinvités à présenEer leurs observations eÈ suggestions en temp6 voulu pour PermeÈtre 1a rédaction définitive du document avant la sixième session du Conité conjoint du Prograrrne. 96. Le Conité srest déclaré globalement eaÈisfait de ce documenÈ et afait un certain nombre de suggeetione pour lraméliorer. 11 e rendu un houuage epécial au Dr o.I{. christeneen qui n'avait négligé aucun effort pour coordonner avec habileté les epports des différents membres du personnel et en faire un oagnifique document, récapitulanÈ Èous les différenÈ.s aspecÈs des acÈivitée du Programe au cours dee gix prochaines années. I1 convient égaleoent de féliciter le personnel pour sa coopération à cette tâche qui est venue erajouÈer aux lourdeo reaponsabiliÈée qui eont déjà les siennes sur leplan opéraÈionnel. 97. Le Comité a pleinement souscrit au plan dropérations qui lui a étéprésenté et a recomandé quril soit approuvé par Ie Comité conjoint du Programe à ea sixiène eeseion en décembre 1985. Pour ce qui est de la conposante chimiothérapie de lronchocercose, le Conité a eetimé sage drévaluer en 1987 les progrèa corme prévu et de détermiaer alors quel eoutien financier il conviendra de lui accorder par la suite. l{. QUESTTONS DMRSES a) Répercusiolrs sur Itenvironnenent 98. Bien que la queetion ne relève pas directement de sa coopétence, 1e Coroité a eetimé que IrOCP était exceptionnellement bien placé pour appeler lrattention aur des problèmes potentiele liés au développemenÈ et qui ne BonÈpao sena rapport avec le Progra'nme. La pereietance de la sécheresse erajouÈant au repeuplement de vallées fluviales dt au succèe de 1rOCP, pourrait avoir de gravee répercuesions écologiquee aboutissant à une perte de fertilité et de productivité des terres, si dee meoures en maÈière de plantation et de reboieement, ou drautres mesurea conservatoires, ne sont pagprieee. Le Conité a appuyé énergiquenent lee activitée de IrOCP visanË à diffuger des informaÈione sur cette inportante queetion, et il a recouuandéque 1'OCP joue le r61e de catalyoeur pour enquêter sur cea problèmes potentiels avec les peÿBr ainsi qu'avec tes inetitutions bilatérales et nult ilatérales coopétentes . b) Publications 99. Le Conité srest déclaré gravement préoccupé par les reterds et délais - Bouvent supérieure à trois ana - concernanÈ la publication des résultats obtenus par Ie personnel de I|OCP, ainsi que par le manque de temps dont ce dernier dispoee pour rédiger les documents. A cet égard, le Comité a demandé instanment que lron Eire le meilleur parti des progrès importants réalisés par 1t0CP en les faisant connaltre au moyen de publications afin de susciter de lrintérêt pour le soutien du Prograrme de même que pour les begoins à long Èerme, au-delà de la période drexistence du Progranme, et aussi afin drinciter pays et institutions à entreprendre des programmes analogues de lutte conÈre la naladie. A cet effet, le Comité a recorunandé que l'Unité de lrlnformation de IrOCP soit renforcée afin de lui perueÈÈre draugmenter notablement le flot drinformatione deeËinées au public r êux EtetsparticipanÈs, et aux pays et organismes donateurs et de fournir, dans des délaie raisonnables, des informations précises à la cornmunauté scientifique internat ionale . JPC6. 5(ocP/EAc/8s.1) page 25 1OO. Ltunité de ltlnformation tirerait avantege de l'apport drune ou deux personnea supplémentaires, ayent ltexpérience des travaux scientifiques et rédactionnels bénéficiant de l taide d tun secrétariat et d run éguipement appropriés, notarîment du matériel de traiÈement des texÈes (voir para. 54). Le Cooité a suggéré que lron étudie un projet de publications conformément aux indications du tableau III. 101. Le Comité a recommandé que le Prograrune étudie la façon draméliorer lraccès de eon personnel aux eervices de bibliothéque. TABLEAU III - COMMENT SIADRESSER A LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE EN vt,E DE LA SENSIBILISER AUX ACTIVIÎES DE LIOCP Groupes c ibles But des activités §pe de publications Epoque Cornmunauté scientifique Convaincre de 1a nécessité des opérat ions engagée8 et de la recherche(fondamentale et appliquée). ObÈenir un eoutien pour les activiÈés à entreprendre. Documents scienti- fiques eÈ eur la recherche dans des revues appropriées Pendant la troieième phase financière Public bien informé Atteindre les décideurs Brochures, illustrés sradressant à un public eeni-epécia- lisé, notament publicatione de lrOMS, livree, etc. 1986 et pendant la troisième phase financièrejusquren 1991. Grand public - dans lee pays donateurs Renforcer le soutien au Programe Médiae: radio,journaux, TV, écoles, eÈc. Confomément au plan de relatione publiques Grand public - dans les pays participants Sens ibil ieer 1 I opinion quanÈ aux poesibilitég de développement Conformément eux plans nationaux dréducation et de développemenÈ. JPC6. 5(ocP/EAc/8s. 1) PeEe 26 c) Formation du personnel 102. Le Comité e recorrTmandé qutil y ait continuellement des ateliers aur la rnéÈhodologie épidémiologique en rapport avec 1tOCP dans lraire du Prograrme et que le personnel de 1a catégorie professionnelle ait la possibiliÈé de solliciter lravis drinstitutions scientifiques, de prendre connaissance de la littérature perÈinente eÈ dracquérir de rneilleures qualifications. I1 conviendrait aussi drencourager ce personnel à participer à des conférences internat ionales. d) Participation du Coroité 103. Le Conité a en outre recoruaandé gue lee membres du Comité consultatif drexperts rendent visite à IrOCP eE examinent aes activités de recherche sur le terrain à titre individuel pour en savoir davantage aur le détail des opérations et pour fournir directment des conseils et une aide si crest nécessaire. I1 conviendrait aussi qurils facilitent les contacÈe et la coopéraÈion scientifiques eatre les membres du personnel du Programe et lee chercheurs concernés des laboraÈoires et des insÈitutions droutre mer ainsi que dane drautres régions de lrAfrique. e) Organisation des prochaines réunione 104. Le Comité e étudié la sÈructure parvenu aux conclueions ci-après. des prochaines réunions et est 105. 11 serait souhaiÈable que les prochaines réunions du Comité aient lieu dans la zone du Programe afin de permettre eux membres du Conité de ee tenir au courant des progrès réalisés eÈ des problèmes qui pourraient eurgir et dtassurer une liaision étroite entre le Comité et le personnel de lrOCP. 106. 11 conviendrait que le premier jour de la session soit le cadre dtune discussion informelle entre les membres du Comité srinÈéressant à des aspecta particuliers des activités du Prograrme et 1e personnel compétent de 1 | OCP. 107. 11 conviendrait qu'une conférence annuelle destinée aux membres du Comité et au personnel de lrOCP ait lieu pendant la session du Conité. Cette conférence, gui Berait faite par un spécialiste ecienÈifique éminent et porÈerait sur un sujet en rapport evec les travaux du Programne, serait un excellenÈ moyen de formation et drorientation pour le personnel de I'OCP et les membres du Comité. f) Lieu et date de la prochaine réunion 108. La septième session du Comiré consultatif drexperts se Èiendra à Bamako du 16 au 20 juin 1986. JPC6.5(ocP/EAC/85.1) page 27 Annexe I RECOMMANDATIONS PRINC IPALE S Le Comité consultatif d lexperts a formulé les recorunandations ci-après : i) le Progranune devrait préparer à ltintention du Comité, avant futures réunions, un document rappelant brièvement 1es mesures prises donner suite à chacune des reconrnandations du Comité (paragraphe 9); les POur ii) tout en soulignant qutune stratégie de lutte efficace éteit. fonction de 1a gamme des larvicides disponibles, et prenant note des contraintes opérationnelles inhérentes aux autres larvicides, 1e Comité a estimé que cet arsenal était suffisanÈ pour eirtreprendre 1a lutte dans les zones d'extension(paragraphe 19); iii) lrocP devrait 6e mettre en rapport avec la Division de la ProducÈion végétale et de Ia ProÈection des Plantes de la FAO à propos de lractionpossible des pesticides agricoles dans 1'aire du prograrmne êt, en collaboration avec 1a FAO, 1e PNUE et les Etats perticipants, IrOCP devraiÈ envisager drorganiser un atelier international en vue de mieux sensibiliser Itopinion aux problèmes écologiques que pose Itutilisation des pesticides en Afrique de lrOuest (paragraphe 20). iv) la tactique de lutte devrait être rnodifiée toute 1 'aire du Prograrme, et surÈout dans la(paragraphe 28); selon les besoins dans zoîe dtextension ouest v) 1es études exploratoires dans la zoîe d'extension ouest devraientêEre poursuivies sans défaillance et les opérations de lutte devreient être exécutées comme prévu dans Ie cadre de la Stratégie à long terme au bénéfice de ltaire actuelle du Programme et des populations humaines touchées qui vivent à proximité des cours dreau récenuuent Èraités (paragraphe 32); vi) pour faire face au défi posé par la résistance, il faut procéder aux opérations de lutte dans les aires d'extension sud et ouest en employant les tactiques de traiÈement proposées dans le tableau I de manière à assurer ladestrucÈion maximale des larves en réduisant au minimum 1 I impact sur lrenvironnement (paragraphe 40) ; vii) il faut que s'éÈablisse, lors des études dans les aires drexÈension, la collaboration 1a plus étroite possible entre 1es Unités épidémiologique, entomologique eÈ de développement socio-économique (paragraphe 46); viii) le Programme devrait revoir la question de la transmission delronchocercose, en examinanÈ notament la valeur et lrutilisation fondamentales de ltindice TAA/PAT initialernent mis au point dans le cadre dela recolonisation des terres (paragraphe 48); ix) il faudrait procéder à une épidémiologiques utilisées par Ie dérai11ée des mérhodes en srattachant plus éva luat ion Prograrune JPC6.5(ocP/EAC/85.1) Page 28 Annexe I particulièrement à leur validité, à leur simplicité qualité en vue de leur utilisation pendant la période faudrait établir des direcÈives et présenter uû rapport du Comité consultatif drexperts (paragraphe 49); et au contr6le de la de dévolution, et il à Ia prochaine réunion x) ltUnité drEvaluation épidémiologique devrait accorder une particulière aux zones de repeuplement et aux immigrants, E.ant dans que dans la perspective de la dévolution (paragraphe 50); xi) des priorités détaillées devraienr être rédigées pourStatistique et mises en conformiÈé avec tous 1es étéments du tenant compte des contraintes drordre pratique (paragraphe 52); at tent ion 1 | irmnéd iat lrUnité de 1a Progrannne en xii) i1 faudrait procéder à une étude spéciale des besoins en matière dranalyse eE de traitement des données pour le processus de dévolution et le progranme de développenent socio-économique (paragraphe 53); xiii) vu 1a documentation volumineuse dont doit se charger le Prograuune et la nécessité drencourager le personnel à rédiger eÈ à publier les documents du Prograrme, iI faudrait que Ouagadougou reçoive du matérie1 de traitement de texÈes (paragraphe 54); xiv) i1 feut continuer de financer les études consacrées à la recherche fondamenÈale (paragraphe 59) ; xv) i1 faudrait que 1 rOCP aborde la question drun système de disÈribution satisfaisant pour un médicament efficace quand on disposera d I informations suffisantes sur Ies prévisions de fabrication et 1e schéma thérapeutique probable du médicamenE homologué (paragraphe 60); xvi) au cas où les ressources financières seraient insuffisanEes, i1 faudrait quron srattache particulièrement aux aspects de la recherche pouvant conduire à des nodifications opérationnelles rentables (paragraphe 64); xvii) en raison du risque dtapparition dtune résisEance, i1 faut que la mise au point de larvicides se poursuive en tant qu I activité hautement prioritaire (paragraphe 68); xviii) il faut poursuivre la recherche sur les onchocercoses forestière et savanicole, leurs parasiEes et leurs vecEeurs en tenant compte en particulier des nouvelles technologies disponibles pour 1a différenciation des espèces(paragraphe 75); xix) la mise au point dtune épreuve irnmunodiagnostique simple, sensible et spécifique doit être une priorité absolue pour le Prograrmre (paragraphe 77); xx) le Programne doit poursuivre ses travaux en matière de mise au point de modèles pour la recherche appliquée et faire rapport au Comité à sa prochaine session (paragraphe 82); xxi) le Programme doit se joindre à I'OMS pour étudier les besoins en développement eÈ formation du personnel dans le cadre de la dévoluÈion, y compris la préparation et 1es essais pratiques de matérie1 pédagogique(paragraphe 87); xxii) le Programme devrait aussi étudier avec le concours de incidences de 1a dévolution sur 1e plan de la gestion et les formation à cet effet et faire rapport au Comité (paragraphe 88); 1 I oMs 1es besoins en JPC6. 5(ocP/EAc/85. r) Page 29 Annexe I xxiii) 1e Programme devrait créer un groupe de travail chargé dtétablir des directives en vue de la participation communautaire à la lutte antivectorielle eÈ préparer un plan dtaction pour leur application (paragraphe 89); xxiv) il faudrait que 1tétude de 1r impacÈ de la lutte contre 1'onchocercose sur 1e développement socio-économique soit achevée dès que possible afin de créer pour 1a troisième phase financière une méthodologie opérationnelle qui permettra de bien comprendre le phénomène des migrations et de surveiller lloccupation des terres eÈ les modifications socio-économiques à mesure qutelles ont lieu dans les zones protégées de ltonchocercose(paragraphe 91); xxv) cette méthodologie opérationnelle (voir la reconnnandaÈion précédente) et sa mise en oeuvre doivent être 1e fruit d'une collaboration consEante avec ltUnité d'Evaluation épidémiologique et lrUnité antivectorielle(paragraphe 92); xxvi) des ressources suffisantes devraient être allouées à 1'Unité de Développement économique pour lui Permettre, de concert avec les Pays participants et 1es agences parrainantes, de stacquitter efficacement drune tâche qui est essentielle pour le Programme, et le Directeur devrait stadresser aux agences parrainantes en vue de déterminer la meilleure façon dranalyser les données disponibles (paragraphe 93); xxvii) 1'OCP devraiE jouer le 16le de catalyseur pour enquêter sur les problèmes potentiels de développement avec les pays ainsi qutavec dtautres institutions bilatérales et multilatérales (paragraphe 98); xxviii) l'Unité de 1'Information de I'OCP devrait être renforcée afin de lui permettre draugmenter notablement le flot dtinformations destinées au public, aux Etats parÈicipants, et aux pays et organismes donateurs et de fournir, dans des dé1ais raisonnables, des informations précises à la conrmunauÈé scientifique internationale (paragraphe 99) ; xxix) le Programme devrait étudier 1a façon d'améliorer 1'accès de son personnel aux services de bibliothèque (paragraphe 101); xxx) il faut qutil y ait continuellemenÈ des ateliers sur la méthodologie épidémiologique en rapport avec IrOCP dans lraire du Progranme et que le personnel de 1a catégorie professionnelle ait 1a possibilité de solliciter ltavis drinstitutions scientifiques, de prendre connaissance de 1a littérature pertinente et dtacquérir de meilleures qualificat.ions (paragraphe 102); xxxi) les membres du Comité consultatif dlexperts devraient rendre visite à IrOCP et examiner ses activités de recherche sur le terrain à titre individuel pour en savoir davantage sur 1e détai1 des opérations et pour fournir direcÈement des conseils et une aide si clest nécessaire (paragraphe 103). JPC6. 5(ocP/EAc/85. I ) Page 30 Annexe II A B c RAPPORT DE LA SIXIEME SESSION DU GROUPE ECOLOGIQUE Table des Matières INTRODUCTION ADOPTION DE LIORDRE DU JOUR SITUATION DE LA LUTTE ANÎIVECTORIELLE ET DE LA RESISTANCE DANS LIAIRE DU PROGRAMME..... SURVETLLANCE ECOLOGIQUE . VERIFICATION INDEPENDANTE DES DONNEES DE SURVEILLANCE .. MISE AU POINT DE LARVICIDES DE REMPLACEMENT ... RAPPORT SUR LES ESSAIS DIADULTICIDES .. IMPACT ECOLOGIQUE DES PESTICIDES AUTRES QUE CEUX DIOCP EPANDUS DANS LIAIRE DU PROGRAMME Page 31 31 32 32 33 34 36 D E F G H I J K L puBLrcATroN DES ACTTVTTES ECOLOGTQUES D'OCP QUESTTONS DTVERSES DISPOSITION EN VUE DE LA PROCHAINE REUNION APPROBATION DU RAPPORT ... APPENDICE I - LISTE DES PARTICIPANTS APPENDICE II - SCHEI.,IA DIRECTEUR POUR L'ETUDE DES EFFETS A MOYEN TERME DU CARBOSULFAN SUR LA FAUNE NON CIBLE DU SASSANDRA (COTE DIIVOIRE) 36 37 37 37 37 JPC6.5(ocPlEAc/85.1) Page 31 Annexe II A. INTRODUCTION 1. Le Groupe écologique a tenu sa sixième réunion au Ouagadougou Burkina Faso du 24 au 26 avril 1985. siège de lrocP à 2. Le Dr K.W. Cumroins a présidé cette réunion, à laque1le onÈ participé tous les autres membres du Groupe ainsi que ceux du secrétariat technique, et 1es noms des participants sont donnés à ltannexe 1. 3. Le Groupe a noté que 1e Dr Cummins avait été son représentant lors de la cinquième réunion du Comité conjoint du Progrannre qui srest tenue à Niamey en décernbre 1984; il a noté également que le Dr C. Lévêque avait participé à la réunion des hydrobiologistes à Ouagadougou. A lrissue de la réunion, le Dr Lévèque accompagné du Dr Yasuno et du Dr Lennon, devaienÈ se rendre dans des stations de surveillance au Togo et e I enÈretenir avec les équipes dthydrobiologistes en poste dans ces stations. 4. Le Dr E.M. Samba, Directeur du Prograrune, a souhaité eu Groupe le bienvenue au siège du Prograrme. 11 a fait remarquer que 1e Progranme était mainÈenant dans une période de transition et progressait vers 1a troisième phase financière où i1 allait devenir opératinnel dang quatre autres Paÿ§, dfoù un supplémenÈ de quelque 28 000 km de coura dteau à traiter. I1 e souligné la nécessité de renforcer les efforts de coopération entre le Progranme et le Groupe, non geulement pour conserver la confiance des gouvernements, donaEeura et participants dr OCP, mais encore pour susciÈer une tradition écologique en Afrique Occidentale après la lutte contre la sécheresse caÈasÈrophique qui sévit dans la zone Soudano/guinéenne et conEre les progrès de la désertification dans ce secEeur. 5. 11 a infonné 1e Groupe que les donateurs et le Comité des Agences parrainantes avaient reconnu que le Prograrune ne disposait ni des moyene ni du mandat nécessaires pour entreprendre un véritable développement socio-économique et que son rôle devait se restreindre à la collecÈe et à la diffusion drinformations sur le développenent. Le Groupe écologique doit donc se contenter dtétudier les effets écologiques de 1répandage des pesticides. 6. Draprès le Groupe, les effets écologiques globaux du développement socio-économique,pourraient dépasser tous les effets, sur 1a faune riveraine, des Larvicides épandus par le Programme. A cet égard, le Groupe srest déclaré disposé à donner des avis sur ltirnpact écologique qutaurait sur les coura dreau, toute modification de Ia forêt-galerie. ADOPTION DE L,ORDRE DU JOUR Le Groupe a adopté ltordre du jour suivant : a) Situation de 1a lutte antivectorielle et de la résistance dans ltaire du Prograrme b) Surveillance écologique c) Vérification indépendanÈe des données de surveillance d) Mise au point de larvicides de remplacement e) Rapport sur les essais dtadutticides f) ImpacÈ écologique des pesticides autres que ceux drOCP, épandus dans ltaire du programneg) Publication des activités écologiques d'OCP h) Questions diversesi) Dispositions en vue de la prochaine réunionj) Approbation du rapport. B 7 cJPC6.5(ocP/EAc/8s. 1 ) Page 32 Annexe II SITUATION DE LA LUTTE ANTIVECTORIELLE ET DE LA RESISTANCE DANS LIAIRE DU PROGRAI.,IME 8. Le groupe a été informé que 902 de ltaire principale du Progranme avait éEé maintenue tout au long de 1'année, exempte de vecteurs infesÈés. Une certaine réinvasion s'est produite aux frontières sud-ouest et sud-est. Au cours de lrannée passée on a eu recours à la urêne stratégie pour le traitement larvicide en utilisanÈ le Èéméphos our en a1Èernance, la chlorphoxime et Bacillus thuringiensis H-14 (8.È.H-14). Grâce à une meilleure transmission des données relatives à lrhydrologie, y compris par 1es té1écourmunications à partir de certains lieux écarÈés qui a permis un traitement plus efficace des gltes larvaires actifs, on e pu épandre une moindre quanÈité de larvicides dans les cours d'eau. En lrabsence drespèces vectorielles, le traitement de nombreux cours dreau a été interrompu pendant des périodes considérables pour laisser la faune non cible se reconstituer. 9. Le Groupe a noté que des traitements expérimentaux sont en cours dans le bassin du Sankarani et sur ses affluents occidentaux en Guinée afin de limiter la réinvasion de la zone sud-ouest du Progranrne. 10. Le Groupe a été informé de 1réÈat de la résistance sur le Bandama inférieur. Après arrêÈ du traitemenÈ, les espèces sylvicoles sonÈ demeurées résistantes au Èéméphos, tandis que la sensibilité des espèces savanicoles est remontée à des niveaux élevés depuis Itapparition dtune résistance en 1983. Dane la zone drextension sud, on a mis en évidence des modifications de la sensibilité qui eeraienÈ dues à lraction de produits phytosanitaires. D. SURVETLIANCE ECOLOGTQUE 11. Le Groupe e été informé des résult.ats de la réunion des hydrobiologistes qui srest tenue à Ouagadougou du 12 au 15 février 1985 et a regrett.é que tou6 les rapports des participants nt aienÈ pas été communiqués à ta réunion. Certains de ces rapports nront toujours pas été remis et panni ceux qui ont été présentés, certaine sonÈ si insuffisants quril est impossible au Groupe écologique de stacquitter convenablement de ses fonctions. On doit inciter les équipes de surveillance à travailler plus consciencieusement et faire en sorte que les spécialistes nationaux concernés participent personnellement aux opérations de surveillance sur le Èerrain. L2. Le Groupe a recommandé qutOCP donne une orienÈation, sous la forme drun rapport modèle, pour harmoniser les méthodes de notification et uniformiser la présentation des données; i1 a recomnandé également que chaque rapporÈ comporte un résumé technique qui sera traduit dans la deuxième langue de Èravai1. 13. Le Groupe a recortrnandé en outre que seuls, soient autorisés à participer aux réunions ultérieures les hydrobiologistes qui auront recueilli les données requises et présenté un rapport convenable et que ces réunions soient présidées, soit par un représentant du Groupe écologique, soit par un fonctionnaire drOCP de rang élevé. L4. Compte tenu de 1'expérience acquise eu cours des dix dernières années, le Groupe a passé en revue les protocoles de surveillance des phases dtattaque, de consolidation et drentretien. 11 a souligné que lrintérêt des données recueillies dans un site de surveillance dépend de 1 | existence drinformations saÈisfaisantes obtenues avant 1e Èraitement, et de lrabsence d I importanÈs fecteurs étrangers au traiÈement, (établissement humain, JPC6. 5(ocP/EAc/8s.1) Page 33 Annexe II construction drun barrage, etc). Ces informetions pourraient être corrigées en tenant conpte des variations de lthydrologie et des erreurs systémaÈiques des collecteurs de données qui sont apparues clairement dans 1es informations recueillies précédermnent . 15. Le Groupe a donc recormnandé qu'au cours de la surveillance des phases de consolidation et dtentretien, on procède dans quelques sites remplissant les conditions ci-dessus, à des études plus poussées que celles qui sont effectuées dane le cadre du systèûe de surveillance actuel. Dans ltaire actuelle du Prograrmne, i1 est souhaitable de conserver les sites de Sabari sur lrOÈi, dtEntomokro et de Danangoro sur la Marahoué, de Semien sur le Sassandra et du Pont routier sur 1a Léraba. I1 serait bon, en outre, de repérer des sites appropriés sur la Pru, LtAsukawkaw/Wawa et ltOuemé ou le Mono qui permettraient 1a surveillance de lrextension sud. 16. Le Groupe a noté lrampleur de Ia surveillance effectuée dans 1e secteur drextension ouesÈ où i1 a recomnandé de repérer pour ltavenir quatre sites appropriés aux études entomologiques et ichtyologiques, en tenant compte tout spécialement du fait que les fleuves du réseau hydrographique du Niger coulent vers le Nord, de Ia forêt onbrophile vers la savane, contraiÈement à ceux du réseau voltaique. L7. Les équipes nationales devraient conËinuer dtappliquer les protocoles de surveillance, ce qui permettreit draEtirer lrattenÈion drOCP sur tout changement inattendu. Les équipes nationales parÈiciperont à 1a surveillance intensive de chacun des sites retenus, mais la responsabilité principale en incombera au groupe hydrobiologique drOCP (1'hydrobiologiste actuel assisté dtun coordonnateur de 1a surveillance écologique). 18. Le Groupe a réitéré 1a recorurandation formulée dans le rapport sur sa cinquième session en vue d I une meilleure prise en compte des aspects écologiques du Progrartrne, notarurent au stade ectuel pour que lteneemble des activitée liées à la surveillance inËensive et à ltessai de nouveaux larvicides soient convenablement coordonnées. E. VERIFICATION INDEPENDANTE DES DONNEES DE SURVEILLANCE 19. Le Groupe ayanÈ demandé dans le rapport sur sa cinquième session(paragraphe 63) que les données de surveillance soient vérifiées de façon indépendante, un projet de rapport lui a été soumis par 1 t équipe de lrUniversité de Salford qui avait été chargée draider OCP pour 1a précédente analyse des données de surveillance. Ce projet de rapport concerne les activités exécutées jusqut ici. 20. Le Groupe a été informé que ltanalyse statistique des données de la surveillance courente recueillies au cours de ces dix dernières années avait été rendue difficile par les facteurs suivants: - fluctuation naturelle des effectifs de la faune dans les cours dteau tropicaux à régime saisonnier; - progrès de la taxonomie; - meilleure formation et mouvements de personnel; - variations de la période qui srécoule entre le traitemenÈ et la co1lecÈe des données1 - baisse de fréquence de la surveillance; - écarÈs de débit importants drune année à lrautre; - insuffisance fréquente des données recueillies avant 1e traitemenE; - utilisation de lteau à drautres fins et traitements par les pesticides. JPC6. 5(ocP/EAc/85.1) Page 34 Annexe II On pourrait donc, pâr exemple, attribuer la disparition dtespèces peu abondant.es dans les échantillons au plus petit nombre dréchantillons ramassé et une longue période de pluviométrie réduite. Lrapplication des méthodes staÈistiques eE ltinterprétation statistique exigenÈ donc 1e plus grand soin. 21. Compte tenu de ce qui précède,1e Groupe a été informé que ltanalyse statistique confirme Ies études précédentes dont i1 ressort que 1répandage drinsecticides a eu un léger effet sur 1a faune fluviatile qui ntapparaît clairement qu'à quelques points de collecte soumis à une surveillance régulière et pour lesquels on disposait de renseignemenEs sur 1a situation avant 1e traitement. Cet effet est secondaire par rapport à celui des facteurs hydrologiques et autres facteurs environnementaux. Du fait de lrespacement de 1a surveillancer les comparaisons statistiques ont été plus délicates, donc même inuÈi1es en ce qui concerne la plupart des sites. Ltimportance des variations observées dtune saison et drune année à lrautrejustifie 1a recorunandaÈion énoncée eu paregraphe 14 selon laquelle i1 convient de ne conserver que quelques siÈes (trois ou quatre), pour les opérations de surveillance intensive dans ltaire actuelle du Programme, et dreffectuer des enquêtes approfondies dans les zones drextension sud eE ouest pour obtenir des données plus significatives. 22. Le Groupe a recosmandé de poursuivre 1 | analyse sEatietique. On srattachera plus particulièrement : a) au moyen de lranalyse à plusieurs variables, à déterminer si 1télimination des échantillons peu courant's, celle des taxa peu sensibles, les corrélations avec la limnimétrie et la turbidité amélioreraienÈ la présentaÈion des effets du traitement; b) à rechercher des corrélations entre les prises et le coefficient de condition des poissons lorsquril stapplique à un ensemble de données complet sur lrhydrologie; c) à analyser les données brutes relatives à la condition des poissons au Ghana; d) à associer des données provenant diEnEomolkro à celles de Danangoro sur Ia Marahoué pour essayer dtobtenir un meilleur indice de pollution grâce aux données récentes sur la chlorphoxime et B.t H-14. 23. Le Groupe a reconmandé de ne comnuniquer le rapport du Groupe de Salford aux équipes nationales dthydrobiologie qutune fois ltanalyse achevée eÈ le document remanié sous une fotme susceptible de les aider. 24. Le Groupe a recomnandé en outrer gu€ lors de Ia présentation de ltanalyse des données de surveillance, les informetions devant êÈre fournies par le Prograrune sur 1es traitements par les larvicides en un site donné, soient clairemenË exposées dans les raPPorts des équipes nationales. F. MISE AU POINT DE LARVICIDES DE REMPLACEMENT 25. Le Groupe a noté avec satisfaction les progrès relatifs aux essais drautres composés et a examiné les résulÈats des essais sur le terrain de composés recommandés par le Comité consulÈatif drexperts. I1 a noté qutun certain nombre de pyréthrinoïdes stétaient montrés promeEteurs, mais que 1'on nrallaiE pas passer dans ltirmnédiat aux essais de terrain cer ces produits ne semblent pas plus efficaces que le Èalcord, formulation de perméthrine qui a fait 1'objet cette année dtessais sur le terrain. Ltazaméthiphos est efficace mais ne convient pas à un usage opéraÈionnel en raison de difficultés de formulation. Sur les quatre carbamates essayés, deux se sonÈ révé1és très intéressants. L'une des six formulations de B.t. H-14 essayées en rivière a paru particutièrement prometteuse : e1le a en effet permis diobtenir des résultats avec des doses inférieures de moitié à celles du Teknar et, de plus, e1le nta pas besoin dtêtre diluée dans 1'eau avant 1'épandage. Huit régulateurs de croissance des insectes ont été essayés1 trois se sont monÈrés très promeÈEeurs mais un, lrAvermectin, a été abandonné du fait de sa toxicité é1evée pour 1'honrne. JPC6. 5(ocP/EAc/85.1) Page 35 Annexe II 26. Le Groupe a noté qutau cours de ltessai à grande échelle en rivière, la perméthrine aveit été efficace conÈre S. damnosum. Sril est satisfait des résultats des études sur les organismes non cible, Ie Groupe a néanmoins notéévalués sur Ies études de terrain à la fin de la saison des pluies lorsque le baisse, de préférence sur le Sassandra en Côte drlvoire. être réalisée en dreffectuer des niveau des eaux que 1es effets de ce produit doivent mainÈenant être crustacés, de 1a manière reconunandée. Lrévaluation pourrait mini-gouttières ou en aquarium. I1 serait bon également 27. Pour une évaluation complète de la perméthrine comne opérationnel utilisable pendant 1a saison des pluies dans les c résisËance au téméphos oblige à employer un produit de remplaceoent' a recortrnandé les mesures suivantes: a) exeminer en mini-goutÈières ou en aquarium, 1leffet de sur diverses espèces de crevettes, dans la garnme de employées pour le traitement des rivières. Après animaux utilisés seront maintenus pendant 48 heures eu lteau non traiEée pour évaluer les effets rémanents. larvic ide es où une le Groupe 1a perméthrine concentrat iong 1'épreuve, les moins dans de Bont suf f ieament servira à étudierb) Une section de petite rivière où lee crevettesabondantes sera convenablement échantillonnée et lref fet de la perméthrine. 28. 11 convient drobtenir quelques informatione au sujet de lreffet des traigements à la perméthrine sur les alevins. A cet égard, le Dr Lévêquepourrait prêter son concours au Dr Kassoum Traoré, de 1 t équipe à'hydrobiologistes de la Côte d'Ivoire. Le Groupe a jugé qu'i1 sereit peut-être préférable, dans Ie cas des poissons, dreffectuer les épreuves en aquarium plutôt que dans des cages placées dane le cours dreau. 29. Le Groupe a recomandé d'évaluer les données de surveillance collectées acÈuellement. sur le Sassandra pour déÈerminer si f ichtyofaune et la faune invertébrée avaient retrouvé des niveaux comparables à ceux qui existaient avant Itessai de la perméthrine, et de les corununiquer au Groupe. Le Sassandra ne pourra être utilisé pour un essai pratique à grande écheIIe, avec le carbosulfan par exempler gu€ si la faune srest reconstituée au point de permettre une évaluation acceptable de ItacÈion du produit sur Ies espèces non cible, et si lron peut effectuer, dans un petit cours dteau, ltépreuve sur les crevetÈes mentionnée au paragrephe 27 b). 30. Tout en notant avec satisfaction que le Progranrme de criblage des larvicides conÈinue de recevoir de lrindustrie chimique toute une gemtre de produits nouveaux et de formulations très diverses de ces produiÈs, le Groupe a néanmoins insisté sur une recosmandation du Comité consultatif drexperts lors de sa cinquième réunion qui a souligné que rien ne devra être négligé pour trouver des composés appartenant à des groupes chimiques différents de ceux que 1'on utilise actuellement dans Ies opérations de lutte ant ivec torie 1 1e . 31. Un proEocole révisé (voir ltannexe 2) pour lrenregistrement de lrimpact sur les organismes non cible au cours de ltessai opérationnel des nouveaux produits a été soumis au Groupe écologique qui lta approuvé. Le Groupe e recouraandé dtemployer ce protocole au cours de ltessai du carbosulfan qutil se propose dreffecÈuer à condition que 1tépreuve concernant les poissons ait lieu e. -aqrrarirm et non en rivière sur des poissone en cage, et que lron 6e préoccupe également de lreffeÈ sur les crustacés. Le Groupe a félicité le prograrrne dravoir fourni à ce stade une bibliographie sur le carbosulfan et propo"" dtentrer en relaÈion avec 1e ttPatuxeût I{ildlife Research Centret', US iisir ana Wildlife Service, Laurel, Maryland 20810 (Etats Unis d'Amérique),9ui JPC6. 5 (ocp/nac/as. r) page 36 Annexe II possède peut-êÈre drauÈres informations sur 1a toxicité du carbosulfan pour les oiseaux. 11 a en outre recormrandé dtessayer le carbosulfan dans un autre cours dreau que le Sassandra (voir paragrahe 29), si lron peut Èrouver uo autre emplacement, mais srest déclaré conscient des problèmes logistiques auxquels le Prograrnme doit faire face. 32. En ce qui concerne les larvicides opérationnels, 1e Groupe estime au vu de Ia situation acÈuel1e que le Programme satisfait aux criEères fixés à cet égard pour srattaquer aux aires drextension. En effet, quatre produits sonÈ acEuelleoenÈ disponibles et utilisables en saison sèche ou en saison despluies eÈ sont en général efficaces contre les espèces sylvicoles et eavanicoles. Le Groupe a reconrmandé de ntutiliser la pernéthrine quten saisondes pluies (voir 1e paragraphe 26) en attendant que 1'on dispose dtune formulatoin de pyréthrinoïde mieux adaptée à toutes les saisons. La recherche et l'essai de nouveaux produits devront se poursuivre corûne par le passé. Le Groupe est dtavis que le Programme devrait utiliser le larvicide ayant le minimum drimpact sur ltenvironnement tout en permettant de lutter efficacement contre les organismes cibles. G. RAPPORT SUR LES ESSAIS ADULTICIDES 33. Le Prograrme reconnalt que manifestement la lutte adulticide ne saurait éviderrment remplacer 1a lutte larvicide qui demeure lracÈivité principale mais pourrait consÈituer une mesure antivectorielle complémenÈaire qui aiderait à combatÈre la réinvasion et. seraiÈ aussi employée au début de la saison des pluies. Les essais de lutte adulticide ont été réa1isés couule prévu et ont fait ressortir 1es difficultés auxquelles on devait, se heurter en saison des pluies. La surveillance des inverEébrés eÈ les études sur 1a dispersion spatiale des adulticides ont donné sous une forme concise une image très détaillée des résultets de ces essais. Le Groupe a recommendé qutavant touÊ autre essai de lutte adulticide, on mène à bien des études sur les gîÈes de repos des adultes dans 1es zones riveraines. IMPACT ECOLOGIQUE DES PESTTCIDES AUTRXS QUE CEUX D'OCp EPANDUS DANS LIAIRE DU PROGRAMME 34. Le Groupe a pris note du document sur ltenploi drautres pesticides dans la zone du Prograrme rédigé l'an dernier par 1e Dr Koeman à lrintention de 1 | Union inÈernationale pour la Conservat ion de la Nature et de ses Ressources. I1 a en ouÈre rappelé que dans 1tétude de la FAO intituléettAgriculture : Horizon 2000tt on s I attendait à devoir intensifier 1a production, ce qui pourrait entrainer un triplement de 1 rutilisation des engrais et des pesticides d'ici à 11an 2000, et que de plus, 1a plupart des pays en développement ernploient des pesticides à large spectre. Le Groupe écologique a touÈefois appris avec satisfaction que 1es pays du Sahel sont dans lrensemble conscients des dangers écologiques de lrutilisation accrue et inconsidérée des pesticides et que par conséquent i1s favorisent lradoption de dispositifs intégrés de luÈte contre les insecÈes nuisibles. Une contamination importante par drautres pesÈicides dans 1'aire dIOCP ne semble guère probable, sauf dans les zones deltaïques et en cas d t erreur de manipulat ion. 35. Le Groupe écologique a estimé le Programme en mesure de recueillir des renseignements sur d I autres pest,icides utilisés dans 1'aire d t OCP. 11 a proposé d'inviÈer les chefs de secteurs à rester en contact avec le personnel de vulgarisation agricole et/ou 1es organismes de développement rural dans leurs secteurs eÈ à obtenir des informations sur 1es différents produits, les quentités enployées et leurs usages (par exemple protection et stockage des récoltes, action herbicide, usage vétérinaire). Ces informaÈions pourraient être résumées et cormnuniquées au Groupe lors de la prochaine réunion. H JPC6.5(ocP/EAC/85.1) Page 37 Annexe II r. puBLrcATroN DES ACTTVTTES ECoLOGTQUES DrOCP 36. Le Groupe e recommandé de publier un résumé des données de surveillance écologique de ces dix dernières années. 37. Le Groupe est toujours favorable à la proposition tendent à préparer, aux fins de publication dans une revue comme ttsciencet' ou ttScientific Americant'r uD article sur 1 | OCP. Le membres du Groupe écologique se concerÈeront 1'an prochain pour décider qui pourrait en être lrauteur. 38. Le Groupe écologique a pris noÈe avec une vive saÈisfaction du ttcuide des poissons d reau douce de 1a zone du Prograrrme de LuÈte conÈre lrOnchocercose en Afrique de ltOuestt', (C. Levêque et D. paugy, ORSTOM-OMS 1984) qutil considère comme une remarquable contribuÈion à une meilleure connaissance des peuplements de LtAfrique occidentale. J. QUESTIONS DIVERSES 39. Le Groupe écologique a été informé de 1a mise eudispositif permettent dtexposer 1es organismes non-cib1e croissance des insectes pendant des durées de 10 ninutes Groupe encourage ce genre de découverte car on sait encore sur cea substances, leur mode draction et leurs effets non-cib1es. point d'un nouveau eux régulateurs de à 15 semaines. Le fort peu de choses sur les organismes 40. Le Dr C. Lévêque a informé le Groupe qutil ne pourrait assister à la sixième session du Comité consultatif drexperts et i1 a été décidé que Mr cyril Groom présenterait, en tant que secrétaire du Groupe, le rapporÈ de cedernier au Comité consultatif dlexperts qui se réunira du 10 au 14 juin 1985 à Ouagadougou. 4L. Le Dr K. Cummins représentera le Groupe à Ia sixième session du Comité conjoint du Programne qui aura lieu à Genève du 10 au 13 décembre 1985. K. DISPOSITIONS EN VUE DE LA PROCHAIM REUNION 42. Le Groupe a proposé de tenir sa prochaine réunion à Bamakoqui sera fixée ultérieuremenË. On donnera ainsi aux membres la d rexaminer 1 | état des cours d teau traités en non traités dans Programue et dans 1!extension ouest. à une date pos s ibi lité 1 | aire du L. APPROBATION DU RAPPORT 43. Le projet de rapport a été distribué aux membres après 1a réunion et leurs remerques ont été incorporées dans la présente version finale approuvéepar le Président. JPC6. 5(ocP/EAC/85. 1) Page 38 Appendice I Membres LISTE DES PARTICIPANTS Professeur K.tü. Curnrnins, Appalachian Environmental Laboratory, University of Maryland, Frostburg St.aEe College Campus, Gunter Ha11, Frostburg, Maryland 2L532, Etats Unis dtAmérique (Président) Professeur J.H. Koeman, Chef du déparEement de toxicologie, Université dragriculture, De Dreijen 12, 6703 BC I'Iageningen, Pays Bas Dr R.E. Lennon, 2678 Titania Road, Et,aÈs Unis dtAmérique Englewood Florida 33533, Dr C. Lévêque, InsËitut français de Recherche scienÈifique pour Ie Développement en Coopération (onSfou), 24 tue Bayard, 75008 Paris, France Dr M. Yasuno, Directeur du Laboratoire de biologie aquatique, Institut national pour 1rétude de lrenvironnement, Agence japonaise pour ltenvironnement, Yatabe Tsukuba Ibaraki, 305 Japon Secrétariat Mr C.G. Groom, FoncÈionnaire principal chargé du Progranrne et de la Planification, Division des Services agricoles, FAO, 00100 Rome, Italie, (Co-secrétaire) Mr J.D.M. Marr, Directeur du Bureau de liaison, Progratrne de LutÈe contre ltOnchocercose, OMS, Genève (Go-Secrétaire) Dr D.A.T. Baldry, Entomologiste, Unité de Lutte antivectorielle, Prograrune de Lutte contre lrOnchocercose, Ouagadougou Dr D.A. Carvalho, Coordinateur de recherche, Progranune de Lutte contre 1 I Onchocercose, Ouagadougou Dr D. Kurtak, Entomologist.e, Unité de Lutte antivectorielle, Programne de Lutte contre ltOnchocercose, Ouagadougou Dr B. Philippon, Chef de ltUnité de Lutte antivectorielle, Prograrmne de Lutt.e contre lrOnchocercose, Ouagadougou Dr G. Quélennec, Développement et Sécurité drEmploi des Pesticides, Division de la Biologie des Vecteurs et de la Lutte antivectorielle, OMS, Geneva JPC6.5(ocPlEAc/85.1) Page 39 Appendice I Dr R. Subra, unité de Lutte anEivectorielle, Prograrnme de Lutte contre 1'Onchocercose, Ouagadougot! !1r L. Yaméogo, Unité de LutÈe anÈivectorielle, Prograrme de Lutte contre 1' Onchocercose r ouagadougou Observateurs Dr J.M. Elouard, ORSTOM, Mali Laboratoire d'Hydrobiologie, B.P. 2528, Bamako, Dr C.P. Fairhurst, DépartemenÈ de Biologie, Université de Salford, Salford M5 4I{T, Angleterre. I JPC6.5(ocP/EAc/85. 1) Page 40 Appendice II SCHEMA DIRECTEUR POUR L!ETUDE DES EFFETS A MOYEN TERME DU CARBOSULFAN SUR LA FAUNE NON CIBLE DU SASSANDRA(cors o'rvorRE) Insecticide: Carbosulfan (carbamate) à 0'05 ppm' Fréquence du t,raitement : une fois par semaine Durée prévue : Trois mois (début/ni-août 1985) Fleuve : Sassandra, du confluent avec le Bagbé jusqutau lac de Buyo en aval(voir carte). Sites de surveillance : (Voir la carte). Site 1: Vialadougou (site témoin) en amont de Ia partie traitée. Site 2: Bac de Semien, site traité directement evec le larvicide(100 rnètres environ en aval dtun point de t,raitement). Site 3: Village de Semien, site non directement traité, à 7 km en aval du site précédent 1à où théoriquement s'arrête le transPorE de 1, insecticide essayé. 11 devraiÈ rend-re po.ssible 1 | étude du ar."rfàia-"t a" ltattion rémanenÈe de la ttvaguett dtinsecticide sur 1a faune non-cib1e. A. Surveillance entomologique La surveillance de la dérive est Prévue selon deux modalités. Le type 1 (T1) pour étudier le cinétique du détachement et le volume de la dérive six jours après chacun des épandages. Le type 2 (T2) uniquement pour l'évaluaEion de la dérive dans les mêmes conditions que le tYPe 1. 4.1 Techniques dréchant illonnage Type 1 (T1) (pendant 1a semaine du premier épandage et 1a 8ème semaine ) + Dérive - de 07h.00 à 22h.00: recueillir un échanEillon toutes les heures(1a vei11e du traitement) - (t1 - hr) 1 (g + 3h): recueillir un échantillon toutes les 30 minutes (le jour du traiEemenÈ) - (t + 3hr) à 22h.OO: recueillir un échantillon Eoutes les heures 1t = h.rrt" du traitement JPC6.5(ocP/EAc/85. 1 ) Page 41 Appendice IÏ + Echantillons à prélever Ie jour précédant le traitement et lorsque la baisse saisonnière du niveau d'eau Ie permet, avec un échantillonneur de type Surber et en recueillant la faune sur la végétation Type 2 (T2) (voir le calendrier). + Dérive - de 18h.00 à 21h.00: toutes 1es 30 minuÈes (la veille du traitement) + - Echantillons à prélever 1a veille du traitement et lorsque la baisse saisonnière du niveau dteau le Permet, evec un échanÈillonneur de type Surber et en recueillant la faune sur la végétation A.2 Calendrier ne No A.3 Niveau dridentification des organismes Niveau adopté pour l t ensemble du prograrutre de surveillance(fami1le, tribu). B. Surveillance ichtyologique B.1 Technique dréchantillonnege B.1.1 Essais en cages (c) (voir tableau au paragraphe 8.2). On capture, dans la mesure du possible, les poissons à écailles àlraide de pièges pour éviter de les blesser. Chaque cage(dimeneions : 50 x 50 x 50 cm) contient 5 à 10 poissons (suivant leur taille). 11 faut non seulement séparer les poissons à écai1les des autres, mais en outre ne pas mélanger ceux quiportent des épines avec des espèces inoffensives. Les poissons seront capturés dans la rivière et placés dans des cages pendant trois à quatre jours afin de choisir 1es plus viables. Outre que lron observera leur comportement juste après 1répandage, on les surveillera fréquerment (toutes les trois heures par exemple). Quelques cages seront placées à environ l0 mètres du point drépandage et le reste à environ 3 km en aval. Site lP I 2 3 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 L2 13 L4 15 16 T1 T2 T1 T2 T2 T2 T2 T1 T1 T1 T2 T2 T2 T2 T2 T2 JPC6.5(ocPlEAc/85.1) Page 42 Appendice II B.1.2 C ure au filet maillant Voir le tableau du paragraphe B.2 PendanÈ les essais avec la perméthrine, lrutilisation de cages a monÈré que les poissons essaient dréchapper à la vague de larvicide mais les prises au fileÈ maillant ntétaient pas atteintes. On peut donc considérer que la dérive consécutive à 1répandage drinsecticide est sans grande importance. on sait, que les larvicides faisanÈ liobjet dtessais opérationnels nronÈpas dreffet irrnédiat importanÈ sur ltichtyofaune. En outre, les techniques utilisées actuellement pour mettre en évidence 1es effets mineurs à court Èerme, PosenÈ des problèmes. 11 nrest donc pas indispensable dteffectuer deséchant.illonnages fréquents. Quelques semaines avant Ie Èraitement r orpréIèvera un échantillon térnoin aux emplacements choisis. Pendant 1a périodedressai, les filets maillants seront toujours posés et retirés la vei1le duÈraitement. En plus de lridentification des espèces on procèdera à des mesures taille pour calculer les coefficients de condition, avant, pendant et aprèstraitement. Le cont.enu des intestins sera également examiné. de 1e 8.2 Calendrier a Le tableau ci-après donne le calendrier de ltichtyofaune dans les différenÈs sites. Dans la mesure observera des macrocrustacés placés dans des cages. surveillance de du possible on site No C. Analyses des résidus On se propose, à la fin de l'essai, de faire une analyse des résidus de carbosulfan dans des échantillons de boues préIevées dans le lac de Buyo. 1 2 3 Semaine No 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 L2 13 L4 15 16 c c GN GN GN CGN CGN GN CGN CGN GN a JPC6.5 (ocP/EAc/8s.1) page 43 Appendice II ,1 r(D(D 2 3--- itac 4f 2 ooo ooo ,0 r,r' I
World Health Organization (WHO) · Technical Documents
Comité Consultatif d'Experts : rapport de la sixième session, Ouagadougou, 10 - 14 juin 1985
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