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Procès-verbal provisoire de la septième séance, jeudi 14 septembre 1995

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(WPRlRC46/SRI7)

PROCES-VERBAL PROVISOIRE DE LA SEPTIEME SEANCE Salle de conferences Manille Jeudi 14 septembre I 995;l. 8h30 PRESIDENT: Dr Joseph Williams (lies Cook)

TABLE DES MATIERES

I.

Sous-Comite du Comite regional pour les Programmes et la Cooperation technique (suite) ........................................................................ I. I Adaptation de I'OMS aux changements mondiaux : Rapport du Sous-Comite, Deuxieme Partie ..............................................

214 214 219

2. 3.

Developpement de la recherche en sante ................................................................ Nutrition: Rapport d'activite sur la nutrition chez Ie nourrisson et Ie jeune enfant et sur la mise en oeuvre du Code international de Commercialisation des substituts du lait maternel ....................................................................................................... Examen des projets de resolutions .......................................................................... 4. I 4.2 4.3 4.4 4.5 4.6 Changements apportes au budget programme pour I'exercice 1996-1997 .................................................................................. Allocations regionales .............................................................................. Le SIDA et les maladies sexuellement transmissibles ............................................................................................. Programme commun des Nations Unies sur Ie SIDA ............................... Eradication de la poliomyelite dans la Region: Rapport d'activite ....................................................................................... Visites dans les pays: Rapport du Sous-Comite du Comite regional pour les Programmes et la Cooperation technique, Premiere Partie .................................................... Composition du Sous-Comite du Comite regional pour les Programmes et la Cooperation technique ....................................

223 227 227 229 23 I 232 232

4.

233 233 233

4.7 5.

Lepre .......................................................................................................................

- 213 -

214

COMITE REGIONAL: QUARANTE-SIXIEME SESSION

I.

SOUS-COMITE DU COMITE REGIONAL POUR LES PROGRAMMES ET LA COOPERATION TECHNIQUE: Point '2 de I'ordre dujour (suite)

1.1

Adaptation de "OMS aux changements mond;aux· Rapport du SOlls-ComM, Deuxieme ~:

Point 12.3 de I'ordre du jour (Document WPRlRC46111) (suite de la sixieme

seance; section 3.3) Le PRESIDENT annonce qu'afin d'aider Ie Comite

a s'acquitter de sa tache dans les delais

voulus, il ne sera plus demande aux Rapporteurs de donner lecture des textes des projets de resolutions, vu que les membres disposent deja de ces documents. Cette pratique sera suivie pendant to utes les seances ulterieures du Comite regional. Le Dr DURHAM (Nouvelle-Zelande) se referant

a la section 4.3.2, Systemes d'infbrmation

pour la gestion, du rapport du Groupe de travail du Conseil executif, demande au Directeur regional de lui preciser si I'obligation faite aux systemes d'information pour la gestion de repondre aux besoins propres

a la Region et d'integrer les systemes existants du Bureau regional,

compromettra ou non I'elaboration de definitions et de termes normalises dans I'ensemble de l'Organisation. Cest une necessite si I'on veut que Ie systeme foumisse des donnees pertinentes et actualisees sur les programmes et les projets, de telle maniere que I'on dispose d'informations en retour sur la mise en oeuvre des politiques programmatiques generales et des strategies de budget programme. Sa delegation s'inquieterait si les besoins particuliers du Bureau regional compromettaient la mise en place de bases de donnees mondiales sur les partenaires, les experts, les boursiers et les services. Le Dr TAPA (Tonga), se referant

a la

section 4.2.3.1, Methode de travail des comites

regionaux, estime que Ie Comite regional do it decider si Ie moment est venu pour lui d'entreprendre une etude de sa propre methode de travail. Le ComM regional sera saisi d'un projet de resolution concernant Ie mandat du Sous-Comite pour 1996, et il importe de de.cider s'il eonvient ou non d'inclure dans ce mandat un examen des visites dans les pays, Ie nombre de membres siegeant dans des sous-comites et si, dans I'hypothese ou les visites dans les pays se poursuivraient, elles doivent ou non etre effeetuees pendant les annees non budgetaires. Le Dr KOTEKA (lies Cook), se referant

a la section 4.2.2.5, Participation des membres du

Conseil executif aux travaux de I'OMS, annbnce que sa delegation appuie la recommandation tendant a creer un petit groupe charge d'ameliorer la procedure de designation des membres du Conseil executif ainsi que les modalites de cette designation. Elle appuie egalement I'idee selon

PROCES-VERBAL DE LA SEPTIEME SEANCE

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laquelle les membres choisis pour sieger au Conseil executif doivent etre techniquement qualifies et en mesure de prendre des decisions au niveau politique. La delegation des lies Cook appuie la proposition tendant it demander aux comites regionaux d'etudier leur propre methode de travail, mais observe que Ie Sous-Comite a avalise la methode de travail actuelle du Comite regional. De meme, I'informatique est absente du Comite regional et d'autres comites de I'OMS ; si I'on se servait de micro-ordinateurs, de disquettes et d'autres moyens techniques de meme nature au cours des seances du Comite, on ferait de notables economies du point de vue des couts et du temps et I'on menagerait I'environnement ; il ne serait plus necessaire de diffuser un tel volume de papier aux delegations et dans I'ensemble de la Region. La delegation des lies Cook appuie la proposition tendant it prier Ie Directeur general de fournir une analyse detaillee de la situation actuelle, de la capacite, de la compatibilite, des plans et des programmes des systemes integres de gestion utilises dans I'ensemble de l'Organisation, et elle tient it demander qu'on lui indique it quel stade on se situe de cette analyse. II conviendrait d'entreprendre une etude sur I'adoption possible d'un systeme d'interconnexion des reseaux OMS, analogue it INTERNET. Se referant it la section 4.5.1, Responsabilites des representants de I'OMS, la delegation des lies Cook accepte et approuve la pratique actuellement suivie par I'OMS consistant it nom mer des medecins aux postes de representants de I'OMS ; la nomination de personnes moins qualifiees ne lui parait pas souhaitable. D'ailleurs, il semble bien qu'en raison des problemes qui se sont poses en Nouvelle-Zelande par suite de la selection de personnels non medico-sanitaires pour gerer les

Crown Health Enterprises et les structures sanitaires regionales de ce pays, Ie Ministere de la Sante de Nouvelle-Zelande a indique qu'it I'avenir tous ces gestionnaires devraient avoir un dipl6me de medecin. Pour M. HIRAI (Japon), il y a deux questions dont il faut s'occuper d'urgence: la communication entre Ie Siege de I'OMS et ses bureaux regionaux ; et la collaboration entre I'OMS et d'autres organisations internationales. C'est important si I'on veut eviter les activites faisant double emploi et promouvoir des relations complementaires permettant de maximiser I'impact des actions de sante. Lorsque I'OMS traite de questions de sante en liaison avec d'autres organismes, il convient de reconnaitre la suprematie de l'Organisation en matiere de prise des decisions. Le Dr TEKEE (Kiribati) approuve sans reserve ce que Ie Directeur regional a dit concernant la necessite de reexaminer les strategies de la sante pour tous, ainsi que la necessite

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pour les pays membres de se demander si la reforme des politiques et la renovation des strategies sont vraiment necessaires. C'est ce que I'on a deja fait au Kiribati, OU I'on adopte une nouvelle approche strategique afin de faire en sorte que des programmes de sante soient mieux mis en oeuvre. Le resultat sera me sure grace a I'emploi selectif d'indicateurs appropries. Au sein de toute strategie visant II rationnaliser les activites et II leur fixer un rang de priorite, il faut qu'i1 y ait des reperes et des indicateurs precis qui permettent de suivre les activites et les progres vers la realisation de I'objectif de la sante pour tous. La demande faite au Conseil executif de prier Ie Directeur general de renforcer et de developper, avec les directeurs regionaux, des systemes ameliores de planification et d'analyse des politiques afin d'etablir des priorites claires parmi les objectifs, les cibles et les budgets des programmes (section 4.3.1) s'applique tout II fait au niveau des pays, et il demande donc au Directeur regional de foumir un soutien technique ou financier au Kiribati, ainsi qu'll tout autre pays qui en aUra besoin. Le Dr ADAMS (Australie), se referant a la recommandation 3 figurant dans Ie document WPRlRC461l1, dit que sa delegation craint un peu que I'OMS ne se disperse en mettant en place des systemes d'information pour la gestion. Lors du Conseil executif de mai 1995, Ie Secretariat a presente un systeme mondial absolument grandiose, mais aucune resolution n'a ete adoptee ace sujet et aucune acceptation automatique n'est intervenue. S'il faut tenir attentivement compte des besoins de la Region, il est egalement indispensable qu'ils soient articules avec Ie systeme d'information pour la gestion. C'est une question qu'il faut examiner de tres pres afin d'eviter les doubles emplois generateurs de gaspillage et les depenses qui de pas sent les gains. Des precisions supplementaires s'imposent done avant que I'OMS adopte, tant au niveau mondial que regional, un systeme d'information pour la gestion qui risque de se reveler tres honereux et inefficace. Le representant des IIes Cook a tout a fait raison de dire qu'un plus large recours aux technologies modernes, conduisant a une reduction du volume de papier, constituerait une evolution tout a fait salutaire. Le Dr BONOAN (Philippines) appuie et approuve Ie rapport du Sous-Comite, et se dit d'accord sur les questions dont on est convenu de discuter. Le Dr BART (Etats-Unis d'Amerique) se felicite du serieux avec lequel Ie Directeur regional a accueilli Ie rapport du Groupe de travail du Conseil executif. C'est une occasion qui ne se presente pas sou vent d'operer des modifications importantes, et il faut esperer que I'elan ne se ralentira pas. Pour ce qui est de I'examen de la methode de travail du Comite regional, on commen~ant

pourrait institutionnaliser Ie processus d'evaluation, en d'evaluer les visites dans les pays.

par demander au Secretariat

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Le Dr RODGERS (lIes Salomon) appuie sans reserve les conclusions et les recommandations figurant dans Ie rapport et souscrit egalement a ce qU'ont dit les representants de la Nouvelle-Zelande et de l'Australie au sujet ce la recommandation 3. Pour ce qui est de la section 4.2.2.5 du rapport, on peut vraiment se demander si, lorsqu'ils se sont prononces contre une majoration de I'enveloppe regionale, ils ont bien represente I'interet de la Region, tel qu'en decide Ie Comite regional, ou I'inten':t de leur pays. II faut savoir se demarquer, et si la Region en general sollicite une augmentation, iI appartient a ceux qui la representent au Conseil executif de soutenir ce que Ie Comite regional a decide. Quant a savoir si Ie moment est venu d'examiner les methodes de travail, question posee par Ie representant de Tonga, Ie Comite regional peut se demander s'i1 sera possible a un SousComite technique, comptant un moins grand nombre de membres, d'accomplir Ie meme travail. Le Dr DURHAM (Nouvelle-Zelande), relevant I'observation formulee par Ie representant des lies Cook concernant la pratique suivie dans son pays, precise qu'il y a 23 Crown Health Enterprises en Nouvelle-Zelande et, qu'a sa connaissance, deux seulement des directeurs generaux sont des medecins. II y en a eu un troisieme, mais son contrat de directeur general n'a pas ete proroge, dans des circonstances qui ont suscite un grand interet des medias. Ces entreprises sont des societes de droit prive et Ie Ministere de la Sante n'a aucune competence constitutionnelle I'autorisant a influer sur Ie choix de leurs directeurs generaux. Personnellement, la representante n'a nullement connaissanee d'une declaration du Ministre de la Sante indiquant que ces postes doivent etre tenus par des medecins. Le DIRECTEUR REGIONAL, repondant aux questions posees par des membres du Comite, precise que I'equipe de reflexion sur Ie systeme d'information pour la gestion, cree au Siege, a presque acheve de formuler ses reeommandations et a soumis un rapport interimaire au Conseil executif. Toutes les regions ont envoye des representants pour faire connaitre leurs vues, . el on assite gestion.

a un

effort coordonne en vue de meltre en plaee un systeme d'information pour la

Le rapport du Sous-Comite peut Ires bien avoir donne I'impression que la Region

prUererait ne pas faire partie du systeme mondial mais, en realite, c'est exactement Ie conlraire. Le systeme informatique du Bureau regional est Ie plus avance qui so it Ce systeme a egalement ete mis de gestion.

a I'OMS, car il y a

maintenant plus de dix ans qu'il s'est dote de son propre sysleme d'information pour la gestion.

a la disposition de certains pays.

C'est un important instrument

En fait, au niveau mondial, I'OMS adapte Ie systeme d'information du Bureau

regional. Lui-meme a fourni au Siege son appui sans reserve dans ce domaine. II a offert de meltre son Bureau et son personnel it la disposition du Siege, faisant observer que les frais de personnel sont beaucoup moins eleves it Manille qu'it Geneve. En I'occurence, Ie Siege a passe

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COMITE REGIONAL: QUARANTE-SIXIEME SESSION

un contrat, d'un montant de US$ I 180000, avec une societe fran~aise installee a Manille pour mettre au point un systeme de collecte et de premiere analyse des donnees. II a dit au Directeur general que Ie Siege avait fait Ie choix d'une option couteuse. Le Bureau regional a deja investi US$ 7 millions dans son propre systeme, et il est regrettable que Ie Siege ait choisi une approche differente qui ne tire pas pleinement parti de cet investissemen!. Le Siege a egalement voulu s'attacher les services du fonctionnaire qui dirige Ie systeme d'information pour la gestion au Bureau regional. Personnellement, Ie Directeur regional ne demande pas mieux que de mettre ce fonctionnaire 11 la disposition du Siege, malgre les contraintes de temps que cela imposerait 11 I'interesse, mais il serait vraiment dommage que Ie processus de reforme engage a I'OMS aboutisse a creer un systeme couteux et difficile a utiliser. En depit de toutes ces preoccupations, il mettra son experience et celie du Bureau regional a I'entiere disposition du Siege. Au niveau des regions et des pays, des systemes d'information pour la gestion doivent etre specifiques, alors qu'a I'echelon mondial il leur faut, par nature et par definition, etre generaux. Le systeme regional d'information pour la gestion a ete elabore pour tenir compte de cette exigence. Ce que craint Ie Sous-Comite c'est qu'une pression puisse etre exercee par Ie Siege dans Ie sens d'une plus grande generalisation. S'agissant de la suggestion faite par Ie representant des lies Cook, peut-etre est-il encore trop tot pour se passer de papier. Une evolution trop brusque peut provoquer des difficultes ; mieux vaudrait proceder plus lentement, en se livrant a une etude approfondie des tenants et des aboutissants. Le Directeur general a commence a mettre en place un systeme mondial inspire d'INTERNET, mais la question se pose de savoir s'il est preferable pour I'OMS d'avoir son propre systeme ou d'utiliser une structure existante. II est deja possible d'oblenir tous les documents du Bureau regional sur Ie Worldwide Web, mais Ie Bureau regional n'est pas encore en mesure d'acceder 11 I'INTERNET ou d'utiliser 11 plein Ie courrier electronique, par suite de difficultes au niveau de la location des lignes. En ce qui concerne les procedures de selection des membres du Conseil executif, sans doute convient-il de rappeler qu'au cours de la reunion en petit comite, qui s'est tenue a ·Ia fin de la precedente session, on s'est accorde a penser que Ie choix fait par la Region de ses representants au Conseil executif avait ete tres satisfaisan!. L'Article 24 de la Constitution de I'OMS precise d'ailleurs qu'un membre du Conseil executif doit etre techniquement qualifie dans Ie domaine de la sante. La Region a toujours designe des representants techniquement qualifies. Neanmoins, c'est une condition dont il faudra se souvenir lors des prochaines selections. Quant a I'examen de la methode de travail du Comite n:gional, ce doit eIre un processus permanent. En fait, Ie Comite regional s'y livre deja activement. Au cours de la presente session,

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on a discute de la composition et de l'action des sous-comites, et on a decide qu's I'avenir les rapporteurs ne donneraient plus lecture des projets de resolutions. S'agissant des competences et des qualifications exigees des representants de I'OMS, I'equipe de reflexion - qu'il a lui-meme presidee et qui etudie actuellement la question des representants de I'OMS dans les pays - a admis qu'en principe les repesentants de I'OMS doivent etre medicalement qualifies. Toutefois, I'equipe a egalement recommande que I'on envisage la candidature d'autres personnes qui, sans etre medecins, n'en possedent pas moins une solide qualification et une vaste experience en sante publique. II faut esperer que la recommandation sera approuvee II la session de janvier 1996 du Conseil executif. Le Dr BART (Etats-Unis d'Amerique) observe que ce que vient de dire Ie Directeur regional des methodes de travail du Comite regional revet une importance particuliere. II suggere que I'on redige un projet de resolution precisant que I'examen do it etre un processus permanent et institutionnal ise.

Le PRESIDENT demande aux rapporteurs de prendre note de la suggestion formulee par Ie representant des Etats-Unis d'Amerique. Le PRESIDENT demande qu'on formule des observations sur Ie document de base intitule: Pour une nouvelle slrategie de fa sanle pour lous (Document WPRJRC461l1, Annexe 11).

II n'y a pas d'observations. Le PRESIDENT demande aux rapporteurs de preparer des projets de resolutions adequats.

2.

DEVELOPPEMENT DE LA RECHERCHE EN SANTE (Point 13 de l'ordre du jour) (Document WPRJRC461l2) Presentant Ie document WPRJRC461l2, Ie DlRECTEUR REGIONAL dit qu'il renseigne

sur les principales activites du programme regional de promotion et de developpement de la recherche. Ce programme s'assigne deux buts etroitement lies: 1) obtenir des resultats qui Dans cet esprit, des efforts ont ete consentis pour Si les modalites d'elaboration des mecanismes de puissent aider Ii resoudre les problemes lies Ii I'instauration de la sante pour tous, et 2) renforcer les capacites de recherche des pays. resolution des problemes prioritaires. promouvoir une coordination des recherches nationales de maniere Ii axer la recherche sur la

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COMITE REGIONAL: QUARANTE-SIXIEME SESSION

coordination de la recherche au niveau national different profondement d'un pays II I'autre, il n'y en a pas moins de plus en plus d'interet pour ce genre d'activite. L'OMS a continue II fournir des bourses de recherche et II assurer une formation II la recherche de maniere la Region. la gestion. Les representants souhaiteront peut-etre formuler des observations sur Ie rapport qUI contient egalement les observations et recommandations formulees par Ie Comite consultatif de la Recherche en Sante du Pacifique occidental ou des organismes analogues lors de leur reunion commune qui s'eSI tenue en aoul 1994.

a promouvoir des activites de recherche au sein des secteurs prioritaires de

Ceux-ci con cement notamment la salubrite de I'environnement, la lutte contre

certaines maladies et, quelquefois, leur eradication, la promotion de la sante et Ie renforcement de

II est d'usage que Ie Comite regional examine ces

recommandations et les approuve si les representants Ie jugent opportun. Bien que les recommandations aient ete formulees d'usage que celles-ci soient examinees par Ie Comile. M. HIRAI (Japon) se felicite du rapport qui indique clairement I'importance des plans strategiques, du renforcement des capacites ainsi que de la coordination et de la gestion des activites de recherche. On peut rappeler qu'en fevrier 1995, la deuxieme reunion des chefs de centres collaborateurs de I'OMS, qui s'est tenue

a I'adresse du Directeur regional,

il est

a

Tokyo (Japon), avait comme objectif

d'ameliorer la communication entre les centres collaborateurs. De telles reunions auront lieu periodiquement, et il faut esperer que les centres COllaborateurs de I'OMS, installes dans d'autres Etats Membres, pourront se rallier a cette initiative. Le Dr DURHAM (Nouvelle-Zelande) demande qu'on fasse Ie point de la situation en ce qui concerne I'elaboration d'un plan strategique quinquennal pour la recherche en sante dans la Region, ainsi que des projets du Directeur regional d'organiser une consultation sur I'esquisse de plan. Sa delegation considere que I'elaboration du plan constitue I'activite de recherche la plus importante pour la Region. Se referant a la recommandation 4 de l'Annexe 4, Gestion de la recherche, elle demande si la Chine, Ie Japon et la Republique de Coree ont identifie leurs points focaux pour I'administration de la recherche en sante afin que ceux-ci puissent etre invites II la prochaine reunion des conseils de la recherche en sante/organismes analogues et qu'i1s participent aux dispositions concernant Ie "'seau.

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Le Dr TAPA (Tonga) se felicite du rapport et en approuve les observations et recommandations. Le Dr KOI (Macao) dit, qu'en raison de sa faible population et de ses ressources humaines limitees, son pays n'a pas d'instituts de recherche en sante ou de chercheurs II plein temps. Bien qu'il n'y ait pas non plus de recherche fondamentale, des medecins n'en poursuivent pas moins des travaux de recherche en sante operationnelle et appliquee au sein des structures medicosanitaires existantes, dans differents domaines des systemes et services de sante II faut esperer que leurs programmes de recherche en sante pourront beneficier d'un soutien. de I'OMS. La formation du personnel de recherche, les projets de recherche communs dans des domaines prioritaires, Ie soutien informationnel et la participation aux activites de recherche regionales et mondiales de I'OMS, constituent quelques-uns des domaines importants. Le Dr SAW (Royaume-Uni) dit que sa del<igation estime que la recherche est un prealable indispensable programmes.

a I'elaboration

des politiques et

II est done important que

a I'dablissement d'un ordre de priorite entre I'appel a I'elaboration d'une strategie regionale

les de

recherche en sante soit approuve. II convient egalement d'insister sur la recherche axee sur les besoins et de se preoccuper des problemes pratiques que connaissent les systemes de sante des Etats-Membres. La delegation du Royaume-Uni souhaiterait obtenir des eclaircissements sur la fa~on

dont les besoins en matiere de recherche seront finances. M. YANG (Republique de Coree) dit que son Gouvemement s'emploie II amener les

industries du secteur de la sante au niveau OU elles se situent dans les pays developpes. Cela suppose que I'on se dote de systemes de recherche et de developpement et qu'on les ameliore. Un soutien de I'OMS sera it necessaire pour developper les industries du secteur de la sante et rattraper ainsi I'ecart entre pays en developpement et pays developpes. Le Dr ADAMS (Australie), se joint aux autres representants qui se sont felicites du rapport et admet que la recherche et I'evaluation doivent etayer toutes les actions de sante publique. II se felicite de I'association plus etroite qui existe au sein de la Region entre les conseils de la recherche et Ie Comite consultatif de la recherche en sante. A son avis, la recommandation I de l'Annexe 4, Gestion de la recherche,

a I'effet

de tenir compte de la necessite d'assurer une

representation adequate des conseils de la recherche au Comite consultatif mondial do it s'appliquer egalement au Comite consultatif de la recherche en sante du niveau regional. Une proposition tend ant II elaborer un plan strategique de recherche est une excellente idee. Mais il sera it interessant de savoir quel impact les conclusions du Comite OMS ad hoc de la recherche en sante pourront avoir sur la recherche en sante au niveau regional. Le rapport du Comite, "Investir dans la recherche et developpement en sante", sera presente au Conseil executif en 1996.

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COMITE REGIONAL: QUARANTE-SIXIEME SESSION

Le Dr BONOAN (Philippines) approuve la politique de J'OMS consistant

a appuyer

un

renforcement du potentiel de recherche, et particulierement de recherche operationnelle. Concretisant I'attachement de son Gouvernement II la recherche en sante, une Unite de recherche essentielle en sante a ete mise sur pied avec, pour objectifs, de creer et d'entretenir un c1imat de recherche favorable et une culture scientifique au sein du secteur de la sante. Le DIRECTEUR REGIONAL, repondant a la question posee par Ie representant de la Nouvelle-Zelande, precise qu'll la suite d'une reunion d'un groupe d'etudes, tenue au Bureau regional du 29 aout au ler septembre 1995, un plan strategique pour la recherche en sante vient d'etre formule, dans lequel sont definis des domaines de recherche priorilaires pour la periode 1996-2000. La Chine et la Republique de Coree ont deja identifie leurs points focaux pour I'administration de la recherche en sante, et Ie Japon esl en train de Ie faire. En ce qui concerne la question posee par Ie representant du Royaume-Uni, Ie Bureau regional dispose effectivement d'un credit limite pour la recherche, bien qu'un certain nombre d'autres secteurs de programme techniques comportent un element de recherche que I'on peut utiliser. Un soutien du Siege sera egalement sollicite. La politique de la Region est de fournir un financement modeste a la recherche, qui aura une implication immediate a des fins operationnelles. La subvention de recherche est consider"e comme un credit de demarrage, susceptible d'aider Ie chercheur principal II obtenir davantage de soutien d'autres donateurs. En reponse II la suggestion du representant de l'Australie, il observe que les membres du Comite consultatif de la recherche en sante (CCRS) font systematiquement cOlncider leurs reunions avec celles des repn:sentants des Conseils nationaux de recherche ou organes analogues. La coordination avec Ie CCRS au niveau mondial se realise grace II la participation du President du Conseil de la Recherche, ainsi que du membre du Secretariat de la Region aux reunions du CCRS. Le President du Conseil consultatif regional de la recherche en sante est toujours invite aux sessions du Comite regional. Le projet de rapport intitule : "Investir dans la recherche et Ie developpement en sante" devra etre "tudie de fa,on plus approfondie, pour evaluer son impact au niveau regional. Le PRESIDENT demande aux Rapporteurs de rediger un projet de resolution adequat.

PROCES-VERBAL DE LA SEPTIEME SEANCE

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3.

NUTRITION: RAPPORT D'ACTIVITE SUR LA NUTRITION CHEZ LE NOURRISSON ET LE JEUNE ENFANT ET SUR LA MISE EN OEUVRE DU CODE INTERNATIONAL DE COMMERCIALISATION DES SUBSTITUTS DU LAIT MATERNEL: (Point 14 de I'ordre dujour) (Document WPRJRC461I4) Le DlRECTEUR REGIONAL, presentant Ie rapport d'activite sur la nutrition chez Ie

nourrisson et Ie jeune enfant, indique qu'il est base sur les rapports conformement

re~us

des Etats Membres

a la resolution WPRJRC36.RI5 du Comite regional. re~u

II note que, au 30juin 1995,

30 pays et zones ont transmis un rapport au Bureau regional. Depuis la date de diffusion du document de travail, Ie Bureau a un rapport supplementaire, celui de Wallis et Futuna. II y a done eu un taux de n:ponses total de 83 % en provenance de 36 pays et zones de la Region. II attire I'attention du Comite sur un progres tres encourageant : Ie nombre d'hopitaux am is des bebes dans la Region est passe de 133 hopitaux dans six pays, il y a deux ans, d'allaitement au sein actuellement en declin dans de nombreux pays.

a 1300 dans

II pays aujourd'hui. II pense que cette ten dance continuera et aura un impact positif sur Ie taux L'OMS continuera de cooperer avec d'autres institutions des Nations Unies, comme I'UNICEF, et avec les gouvernements et les organisations non gouvernementales dans toule activite qui encouragera I'allaitement au sein et ameliorera la sante des nourrissons et des jeunes enfants. L'accent est mis sur la formation des agents de sante, la diffusion de la connaissanee et d'avis techniques pour les activites de pays. II faut egalement noter qu'aujourd'hui, 19 pays ont adopte, sous une forme ou une autre, Ie Code international de commercialisation des substiluts du lait maternel, dont 12 au moyen d'une legislation nationale. Le rapport du Directeur regional souligne que I'allaitement au sein do it etre constamment soutenu par les gouvernements et par la collectivite. II faut insister sur la poursuite de L'OMS I'allaitement au sein, une alimentation de complement et un sevrage appropries. nourrisson et Ie jeune enfant dans la Region. Le Dr ENOSA (Samoa) signale qu'une politique sur la nutrition vient d'etre elaboree dans son pays et sera soumise au Gouvernement pour approbation. Le concept "amis des bebes" a egalement ete adapte aux services de sante du pays. Mme HONG TIY (Fidji) indique qu'une enquete sur les modes d'alimentation des nourrissons a ete effectuee

continuera it soutenir les Etats Membres dans leurs efforts pour ameliorer la nutrition chez Ie

a Fidji

aupres de 735 enfants ages de 0 it 23 mois par Ie Comite

224

COMITE REGIONAL: QUARANTE-SIXIEME SESSION

national de la Nutrition, en 1993; celte enquete montre que Ie nombre d'enfants nourris exclusivement au sein est faible. Seulement 37 % des enfants ont ete ou sont nourris exclusivement au sein, 49 % sont nourris au biberor. et 14 % sont nourris exclusivement a la cuillere. L'alimentation au biberon est plus elevee dans les zones urbaines (56,25 %) que dans les zones rurales (40 %). En decembre 1994, I'OMS et I'UNICEF ont organise un cours de formation de 10 jours sur "La promotion de I'allaitement maternel et Ie developpement de l'Initiative des H6pitaux amis des bebes" avec des participants de Fidji et de huit autres pays du Pacifique sud. L'h6pital Lautoka dans la Western Division a ete Ie premier hopital a recevoir une plaque "amis des bebes", Le Professeur NGUYEN TRONG NHAN (Viet Nam) dit que la majorite des Vietnamiennes allaitent leurs bebes au sein mais ant tendance

a attendre de 1 a 3 jours avant de

commencer. Elles suivent aujourd'hui davantage la recommandation qui veU! qu'elles allaitent leurs bebes plus tot. Toutefois, il leur est difficile d'allaiter leurs bebes exclusivement au sein les premiers six mois car elles ne produisent pas assez de lait. Des methodes traditionnelles sont utilisees afin d'augmenter la quantite de lait maternel et de pro longer la periode d'allaitement au sein. La legislation sur la commercialisation des substituts du lait maternel a ete adoptee en 1994 en meme temps que I'initiative pour les hopitaux amis des bebes. Le plan d'action sur la nutrition tient une place importante dans Ie plan de developpement socio-economique du Viet Nam. Le Dr LI (Chine) dit que, en 1994, l'Assemblee nationale populaire a vote une loi sur les soins de sante donnes aux meres et aux enfants. Le Gouvernement a elabore un programme pour Ie developpement de I'enfant pour les annees 90 avec comme cible 80 % des nourrissons devant eIre allailes au sein d'ici I'an 2000. Des cours de formation ont ote donnes a 700 000 medecins et infinnier(iere)s el Ie taux d'allaitement au sein est passe de 30 % en 1993, a 64 % en 1994. La reglementation sur la commercialisation des substituls du lait maternel est entree en vigueur en mai 1995. Plus de 700 hopitaux ont re9u Ie statut d'amis des bebes et ce nombre devrait s'elever a 1000 d'ici fin 1995. Le Dr Li remercie I'UNICEF, I'OMS el d'aulres organisations pour Ie soutien qU'elles ont apporte aux efforts de la Chine dans la promotion de I'allaitement au sein et des hopitaux amis des bebes. Le Dr NOGUIERA DA CANHOTA (Macao) dit qu'a Macao il y a moins de 30 % de meres qui allaitent leurs bebes et des mesures sont prises pour promouvoir I'allaitemen! au sein grace II la formation des personnels de sante el a I'education des femmes enceintes. La nutrition est enseignee aux jeunes enfants dans les etablissements et les menus dans les cantines scolaires sont controles par un(e) nutritionniste. Un certain nombre de brochures ont ete diffusees sur la

PROCES-VERBAL DE LA SEPTIEME SEANCE

225

nutrition

des jeunes enfants et des

femmes

enceintes.

Le Code

international

de

commercialisation des substituts du lait maternel a ete mis en oeuvre en 1985. Le Dr ITO (Japon) fait siennes les conclusions du rapport et fournit des informations supplementaires car son pays n'a pas ete inelus dans les tableaux I et 2. Suite

a un programme

intensif sur I'allaitement au sein, qui a deb ute en 1975,90,9 % des bebes ages de un mois sont soit totalement, soit partiellement, allaites au sein. Les fabricants de substituts du lait maternel ont facilement accepte de ne pas fournir d'echantillons gratuits aux meres lorsqu'elles quittent I'hopital et de ne pas faire de publicite de leurs produits dans les medias. substituts du lait maternel est neglemente. Les femmes re~oivent

L'etiquetage des

des conseils sur I'allaitement

maternel au cours des soins prenatals et lorsqu'elles sont admises

a la

maternite, et dans les

services de so ins infantiles. Quatre hopitaux ont re~u Ie statut d'amis des bebes. Le Dr RODGERS (lies Salomon) indique que la politique nationale sur I'allaitement maternel et Ie plan d'action sur la nutrition en est au dernier stade de sa preparation.' II note que, d'ap"'s Ie rapport, il n'existe pas d'hopitaux ayant Ie statut d'amis des bebes aux lies Salomon; en fait, tOllS les hopitaux du pays sont "am is des bebes" depuis leur ouverture et il est regrettable qu'on ne les designe pas ainsi. Dans Ie cadre de la 1<igislation nationale du travail, les femmes ont droit

a 12 semaines de conges maternite et deux heures de pause par jour pour allaiter leurs bebes Malheureusement, I'application de cette h~gislation

jusqu'au premier anniversaire de I'enfant.

s'est accompagnee d'une elevation du taux de naissances. Mme HOMASI (Tuvalu) indique que les projets de politique sur I'allaitement maternel et sur les aliments et la nutrition seront bientot soumis au Cabinet dans son pays. L'hopital de Tuvalu met en pratique Ie concept "amis des bebes" depuis 1985 et elle serait heureuse de Ie voir obtenir Ie statut officie!. Le Dr TINIELU (Tokelaou) fait remarquer que dans la section 2 du rapport, il est dit que les bebes sont sevres entre 4 et 6 mois, ce qui est incorrect. La societe de Tokelaou est tres traditionnelle et I'allaitement maternel y est fortement encourage. Les enfants de Tokelaou n'ont pas de problemes nutritionnels apparents, mais Ie Gouvernement s'efforcerait d'ameliorer leur etat nutritionnel si des prob1i:mes se faisaient jour. M. LOUECKHOTE (France) exprime sa satisfaction du soutien financier de I'OMS pour la formation de personnels de sante dans Ie domaine de la nutrition. correction II souhaite apporter une

a I'enonce du premier paragraphe de la section 2 du texte franyais du rapport, ou il est

dit que 75 % des bebes en Polynesie fran,aise et en Nouvelle-Caledonie ne sont jamais allailes au

226

COMITE REGIONAL: QUARANTE-SIXIEME SESSION

sein ; I il precise que plus de 50 % des nouveau-nes sont en fait allaites au sein. Toutefois, les changements de modes de vie entrainent une n:duction de la duree de I'allaitement maternel. M. WORKMAN (Nouvelle-Zelande) indique que les taux d'allaitement maternel en Nouvelle-Zelande sont eleves par rapport aux normes internationales: 93 % des meres commencent it allaiter leur enfant des la naissance; 60 % des nourrissons sont allaites exclusivement au sein it I'age de 3 mois et 55 % restent partiellement allaites au sein it I'age de 6 mois. L'introduction precoce d'aliments solides est un facteur qui contribue beaucoup

a la

cessation de I'allaitement maternel. d'aliments solides it l'age de 3 mois.

En particulier, 50 % des nourrissons maori sont nourris

La Nouvelle-Zelande appuie sans reserve les principes du Code international de commercialisation des substituts du lait maternel, et Ie Ministere de la Sante est charge de l'elaboration de codes d~ conduite specifiques selon les secteurs. Le Dr SIPELI (Nioue) se dit supris des chiffres qui figurent a la section 2 du document, car plus de 80 % des bebes a Nouie sont en fait allaites au sein. Presque toutes les meres ayant un emploi prennent six mois de conges maternite ; il est done peu probable que moins de 75 % des meres allaitent leurs nourrissons a l'age de quatre mois. Le Dr BONOAN (Philippines) declare que jusqu'a present, 612 hopitaux publics et prives aux Philippines ont Ie statut d'hopital amis des bebes, ce qui est deja superieur a I'objectif fixe pour 1995. Le Dr TAlTAl (Kiribati) dit que I'hopital central de son pays attend de recevoir Ie statut d'hopital amis des bebes. Des films video sont projetes dans les services obstetricaux afin de promouvoir I'allaitement maternel. Le biberon n'est pas autorise dans ces services et les femmes rel'oivent officiellement un conge maternite et des pauses pour allaiter leurs bebes. Le DlRECTEUR REGIONAL s'excuse des erreurs possibles figurant dans ce rapport qui est base sur les donnees fournies par les Etats Membres. II lui semble que certains des termes utilises par Ie Bureau regional ne sont pas entierement compris. Des definitions standard seront donnees a I'avenir. Ces definitions pourraient etre discutees et distribuees lors de certains ateliers et reunions. 11 demande que les Etats Membres soumettent leurs corrections apres la reunion afin de les transmettre au Siege.

I

Le rapport sera corrige en consequence.

PROCES-VERBAL DE LA SEPTIEME SEANCE

227

En reponse au representant des lies Salomon, il pense qu'il y a un malentendu sur la definition des hopitaux "am is des bebes". Une declaration conjointe de I'OMS et de I'UNICEF a defini dix criteres auxquels il faut repondre avan! qu'un hopital soit nomme "ami des bebes" et des informations sur ces criteres seront envoyees dUX

Etats Membres.

II prend note de l'etroite collaboration qui a eu lieu avec l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO) et continuera de collaborer etroitement dans ce domaine avec la FAO et I'UNICEF. Le PRESIDENT demande aux rapporteurs de prl'parer un projet de resolution adequat.

4. 4. I

EXAMEN DES PROJETS DE RESOLUTIONS Changements apport':s au bud~:et pro~ramme

PQur l'exercice 1996- I 997

(Document WPRlRC46/Conf. Paper No.2 Rev.l) Au paragraphe 6 du dispositif, au lieu du verbe "s'efforcer", Ie Dr BLEWETT (Australie) aurait prefere que 1'011

adopte une expressiQn plus evocatrice de I'esprit de determinatiQn souhaite.

M. BOYER (Etats-Unis d'Amerique) propose de sup primer les mots "s'efforcer de" et d'ajouter, II la fin de ce paragraphe, les mots: "de telle sorte que Ie CQmite regiQnal puisse se pronQncer en toute connaissance de cause au sujet de l'utilisatiQn des reSSQurces de I'OMS". Le DIRECTEUR REGIONAL estime devoir expliquer les incidences de ce paragraphe 6 du dispositif pour l'elaboratiQn des budgets programmes futurs concernant les pays et les ZQnes. II se refere II la resolutiQn adQptee en 1989 par Ie Bureau regiQnal qui proPQsait de ratiQnaliser en un seul exercice l'elaboratiQn de budgets programmes generaux detailles. Au niveau mondial, Ie Siege ne presente plus son budget programme selon les 59 rubriques qui ont ete presentees au Com it" regional en 1994 et ventile desormais les activites en 19 grands programmes. D'apres les discussions du Comite, il est clair que celte fa90n de proceder ne va pas suffisamment dans Ie detail au niveau regional, car il faut avoir un tableau beaucoup plus complet pour pouvoir altribuer des credits il des programmes ou des activites. Le Directeur regiQnal convient, avec Ie representant des Etats-Unis d'Amerique, qU'un plus grand degre de transparence est preferable il celui que permeltent les 19 grands programmes. Les pays seraient, par consequent, pries d'elaborer des plans d'action detailles qui serviraient de point de depart

a I'elaboration

du budget programme au niveau regional et au niveau des pays. Ces

228

COMlTE REGIONAL: QUARANTE-SIXIEME SESSION

plans d'action seraient alors reclasses selon les 19 grands programmes, pour la presentation du budget mondial par Ie Secretariat.

a I'intention du Siege et

Le document d'information (WPRJRC46/INF.DOC.l2) montre les differences qu'il y a entre Ie budget programme pour 1996-1997 dans lequel les activites ont ete groupees en 59 programmes et ce que cela donnerait selon la classification revisee en 19 domaines d'activites. Les instructions du Siege concernant la fa90n exacte d'elaborer les plans d'action ne sont pas encore totalement mises au point; Ie Bureau regional preparera donc l'Echange de lettres complet pour Ie programme 1996- I 997, en prenant les 59 rubriques comme base juridique de la collaboration. Par la suite, des plans d'action incluant les produits seront etablis et serviront de document pour la mise en oeuvre. Lors des exerciccs [uturs, tous les Etats Membres seront pries d'elaborer des plans d'action. Le Directeur regional suggere que ce processus commence par la preparation du budget programme pour 1998-1999, notant que les plans d'action sont sujets Ie moment de la mise

a revision lorsqu'approche a quatre

a execution, afin de refleter les changements de priorites, de politiques, etc.

Pour elaborer les plans d'action, il faut faire un choix entre la classification

chiffres qui comporte 225 rubriques, dont 120 seulement environ peuvent interesser les pays, et la classification

a trois chiffres qui

comporte 60 programmes. Celte derniere ne donnerait pas Ie Elle ne mentionnerait pas, par exemple, de

degre de detail demande par Ie Comite regional.

fa90n specifique, Ie cancer ou les maladies cardio-vasculaires, mais regrouperait ces maladies parmi les maladies non transmissibles. Le Directeur regional prefere elaborer Ie budget en

utilisant la classification II quatre chiffres qui sera it plus precise. Cela demandera davantage de travail au debut de la preparation, mais donnera un tableau beaucoup plus clair de la situation. Ceci dit, Ie Directeur regional pense que I'on pourrait supprimer dans ce paragraphe 6 Ie mot "s'efforce," et ajouter Ie mot "detailles" apres Ie mot "specifiques", en supprimant les mots "et de secteurs d'inte,,;t" qui sont redondants.

II en est ajnsj decide Decision Le projet de resolution, ainsi amende, est adopte (voir

resolution WPRlRC46.R3).

PROCES-VERBAL DE LA SEPTIEME SEANCE

229

4.2

Allocations regionales (Document WPRlRC46/Conf. Paper No.3) Le Dr BLEWETT (Australie) propose d'ajouter au sous-alinea a), du demier alinea du

preambule, les mots "et les besoins de sante de cette population" apres Ie mot "population". II fait partie de ceux qui estiment que la Region merite des credits plus importants mais, pour avoir davantage de chances d'obtenir cette augmentation de cn!dits, il faudrait que Ie Comite regional insiste sur les besoins de sante de la Region de maniere la Region pourrait en patir. M. BOYER (Etats-Unis d'Amerique) propose de modifier la subdivision d) de cet alinea du preambule en y ajoutant les mots "et de ses Etats Membres" apres les mots "de la Region". II propose, en outre, d'inserer Ie sous-paragraphe 4) du paragraphe du dispositif apres Ie sous-paragraphe I) et de renumeroter les autres sous-paragraphes. Au sous-paragraphe 2) du dispositifJ) dans la nouvelle numerotation, il faudrait bien preciser qu'il s'agit des credits proportionnellement alloues it la Region, plutot que du montant reel qui devrait donc etre augment':. Ce texte devrait etre modifie de la fa,on suivante : "3) que Ie Comite regional estime qu'un exam en objectif des criteres de division du budget ordinaire de I'OMS montrerait qU'une augmentation proportionnelle pour la Region du Pacifique occidental estjustifiee." Cela permettrait d'eviter de donner I'impression que Ie Comite regional saute trop vite aux conclusions. Le paragraphe 3) serait alors renumerote 4) et il faudrait y ajouter les mots "de cette Region" apres les mots "au niveau des pays". sequence logique des paragraphes. Le DJRECTEUR REGIONAL accepte la suggestion du representant de l'Australie, mais suggere que les "besoins de sante" fassent I'objet d'un alinea distinct du preambule, avant Ie paragraphe en discussion. Cet alinea serait libelle comme suit: "Rappelant egalement I'accent mis dans la Region sur les besoins prioritaires en matiere de sante, y compris les maladies nouvelles, emergentes et reemergentes ;" Le Dr BLEWETT (Australie) accepte Ie libelle suggere par Ie Directeur regional mais prefererait que cette nouvelle phrase se presente sous la forme d'un sous-alinea du demier alinea du preambule, qui pourrait etre designee sous la lettre c). Le but de ces amendements est d'assurer la

a refteter

ce qui se passe

reellement au niveau des pays. Si I'on s'en tient a la taille de la population comme unique critere,

230

COMITE REGIONAL: QUARANTE-SIXIEME SESSION

Le Dr OTTO (Palaos) approuve ce qui a ete dit par Ie representant de l'Australie et par Ie Directeur regional, mais n'en eprouve pas moins une certaine inquietude. Si I'on insiste trop sur les besoins de sante, il se pourrait que ceux de l'Afrique soient estimes plus grands encore. Le Dr RODGERS (lies Salomon) appuie les propositions de l'Australie et des Etats-Unis d'Amerique, ainsi que la suggestion du Directeur regional tend ant a inserer un nouvel alinea dans Ie preambule. II prefererait, pour sa part, que ce nouvel alinea paraisse sous la forme d'un sousalinea rempla,ant e) ou d'un alinea distinct place apnis e). Cette fa,on de proceder pourrait peutetre n!pondre aux preoccupations formulees par Ie representant des Palaos, puisque I'on mentionnerait en premier les autres questions de sante propres ala Region. II faut qu'il soit bien clair que la Region conserve une attitude de prevention. Le DlRECTEUR REGIONAL ne voit aucune difficulte

a supprimer Ie

sous-alinea e), les

"besoins de sante" etant mentionnes a la fois dans un autre alinea du preambule et dans un autre sous-alinea.

II lui semble que Ie representant des Palaos ne do it pas trop s'inquieter d'un malentendu eventuel au sujet des besoins de sante, car ceux de la Region seront mentionnes ailleurs. M. LOUECHKHOTE (France) propose d'ajouter les mots "et des pays les plus pauvres" en c) au quatrieme alinea du preambule. Le DlRECTEUR REGIONAL comprend les preoccupations de la France mais explique que, si I'on appliquait les criteres en usage aux Nations Unies, on pourrait constater que, bien que la Region du Pacifique occidental ait sept pays consideres comme faisant partie des "pays les moins avances" (PMA), d'autres regions ont davantage de pays entrant dans cette categorie, et meme de pays qui ne repondent pas aux criteres voulus pour etre consideres comme PMA et qui sont classes a un rang plus modeste encore. M. LOUECKHOTE (France) retire sa proposition. Decision

Le

projet

de

resolution,

ams.

amende,

est

adopte

(voir

",solution WPRJRC46.R4).

PROCES-VERBAL DE LA SEPTIEME SEANCE

231

4.3

I.e SIDA et les maladies sexuellement transmissibles (Document WPRJRC46/Conf. Paper No.4) M. BOYER (Etats-Unis d'Amerique) propose d'ajouter, au debut des deux paragraphes du

dispositif, les mots "en collaboration avec Ie Programme commun des Nations Unies sur Ie SIDA". Le DIRECTEUR REGIONAL declare qu'il collaborerait, bien sfir, pleinement avec ce Programme chaque fois que de besoin, mais que cela parfois ne pourrait pas etre necessaire. 11 prefererait que I'on ajoute au dispositif un nouveau paragraphe Ie priant de collaborer avec Ie Programme commun des Nations Unies sur Ie SIDA (ONUSIDA). M. BOYER declare accepter cette solution. seraient de nature II voudrait simplement eviter de donner

I'impression que certaines institutions pourraient entreprendre de leur cote des activites qui

a faire double emploi avec celles du Programme ONUS IDA.

Le DIRECTEUR REGIONAL remercie Ie representant des Etats-Unis d'Amerique pour sa comprehension et exprime I'espoir que I'on puisse saisir egalement cette occasion d'inviter instamment d'autres institutions du Programme ONUSIDA sante. 11 demande

a ce qu'il

a ne pas agir isolement en matiere de soit bien pris acte du fait qu'il s'est engage a travailler etroitement

avec Ie Programme ONUSIDA. Le Dr TAPA (Tonga) pense que Ie meme principe vaut pour Ie premier paragraphe du dispositif, dans lequel la requete adressee aux Etats Membres de collaborer avec Ie Programme commun devrait egalement faire I'objet d'un paragraphe distinct. M. BOYER (Etats-Unis d'Amerique) est aussi de cet avis et donne au Directeur regional I'assurance que son pays a fermement appuye la collaboration avec ce Programme partout au cela sera possible et qu'il poursuivra dans cette voie. 11 propose d'ajouter au troisieme alinea du preambule les mots "et que les maladies sexuellement transmissibles facilitent la transmission du VIHlSIDA". Repondant du representant des Palaos concernant I'interpretation suggere, M. Boyer declare que les plaies

a une demande

a donner au mot "facilitent" tel qu'il a ete

a vif qui accompagnent certaines maladies sexuellement transmissibles favorisent la transmission de I'infection a VIR Le Dr RODGERS (lies Salomon) se demande s'il ne serait pas preferable de se montrer plus precis, en rempla,ant dans eet alinea les mots "maladies sexuellement transmissibles" par les

mots "contacts sexue1s ll •

232

COMITE REGIONAL: QUARANTE-SIXIEME SESSION

Le DIRECTEUR REGIONAL declare que ce que I'on entend par "contact sexuel" n'est pas la meme chose et prefererait conserver Ie libelie d'origine; I'OMS continuera transmissibles. Mme HONG TIY (Fidji) propose de rem placer, dans Ie texte anglais de ce meme alinea du

a aborder

Ie

probleme sous I'angle de la prevention et par Ie traitement des maladies sexuellement

preambule, les mots "common modes a/transmission" par "important modes o!transmission Decision :

l1

?

Le projet de resolution, ainsi amende, est adopte (voir resolution

WPRlC46.R5).

4.4

Programme comm"n des Nations Unies sur Ie SIDA (Document WPRlRC46/Conf. Paper No.5) Le Dr BLEWETT (Australie) souhaite proposer plusieurs amendements dont I'esprit est Ie

meme que ceux proposes

a propos du

projet de resolution que vient d'examiner Ie Comite. Le

paragraphe 2( I) du dispositif devrait etre modifie et il faudrait y remplacer Ie mot "participation" par Ie mot "collaboration". En outre, puisque I'on peut supposer que Ie Bureau regional agit toujours conformement au role qui lui est constitutionnellement imparti, ce membre de phrase pourrait etre supprime. Le paragraphe 2(2) du dispositif selon lequel Ie Directeur regional est prie "de conferer aux bureaux de I'OMS dans les pays un role teChnique important..." devrait se lire comme suit: "de concevoir pour les bureaux de pays de I'OMS un role technique et d'appui approprie". Enfin, dans Ie demier alinea du preambule, il faudrait rem placer les mots "peut apporter sa contribution au nouveau programme en poursuivant..." par les mots "peut, en

coordination avec Ie nouveau programme, poursuivre ... ". Decision:

Le projet de resolution, ainsi amende, est adopte (voir resolution

WPRlRC46.R6). 4.5 Eradication de la poliom),elite dans la Region (Document WPRlRC46/Conf. Paper No.6)

Le Dr BART (Etats-Unis d'Amerique) propose de modifier Ie !roisieme alinea du preambule en remplayant les mots "Reconnaissan! les progres" par les mots "Se felicitant des progres", qui refie!ent plus exactement I'opinion du Comite au sujet des progres realises. Au paragraphe 1. du dispositif, il faudrait rem placer les mots "doit se poursuivre" par les mots "doit rester une loute premiere priorite dans la Region". L'eradication de la poliomyelite est, de toule 'Cette proposition ne modifie pas Ie texte fran~ais.

PROCES-VERBAL DE LA SEPTIEME SEANCE

233

evidence, realisable a condition que Ies activites de Iutte contre cette maladie puissent continuer a beneficier d'un degre eleve de priorite dans Ies demiers stades du programme. Toute reference faite aux activites faisant suite a I'eradication rourrait detoumer I'attention de I'objectif principal et, sans en desapprouver Ie contenu, Ie Dr Bart propose de supprimer Ie paragraphe 6.3) du dispositif. Le DIRECTEUR REGIONAL rappelle que Ie paragraphe 5.4) de Ia resolution WPRlRC45.R5 adoptee a la session precedente, Ie priait de s'appuyer sur Ie succes de I'initiative en faveur de I'eradication de la poliomyelite pour renforcer Ie Programme elargi de vaccination ainsi que d'autres initiatives de lutte contre la maladie. Cette demande n'ayant pas ete retiree, la question des activites a entreprendre apres I'eradication est deja Decision: couvert~.

Le projet de resolution, ainsi amende, est adopte (voir resolution

WPRlRC46.R7) 4.6 Visites dans les pays: Rapport du Sous-Comite du Comite regional pour les programmes et la Cooperation technique, Premiere Partie (Document WPRlRC46/Corif. Paper No.7) Decision: Le projet de resolution est adopte (voir resolution WPRlRC46.R8). 4.7 Composition du SOlls-Comite du Comite regional pOllr les technique (Document WPRlRC46/Conf. Paper No.8) Decision: Le projet de resolution est adopte (voir resolution WPRlRC46.R9). Pro~rammes

et la Cooperation

5.

LEPRE: Point 15 de I'ordre dujour (Document WPRlRC46/14)

Le DIRECTEUR REGIONAL presente Ie rapport sur I'etat d'avancement du programme de lutte contre la lepre. Se referant it la cible mondiale et regionale, qui est d'eliminer Ia lepre d'ici it I'an 2000, et it I'effort entrepris dans la Region pour que taus les lepreux soient soignes par polychimiotherapie d'ici it 1995, comme Ie veut la resolution WPRlRC42.R8, il declare que sur les 36 pays et zones de la Region du Pacifique occidental, 18 ont deja atteint Ie but de I'elimination, lequel est chiffre it mains de un cas pour 10 000 habitants. A l'echelle regionale, Ie taux de prevalence a recule, passant de 1,7 pour 10 000 habitants en 1986 a 0,25 en 1994, soit bien plus que Ie but fixe pour I'elimination. Ce recul peut etre, dans une grande mesure, attribue au progres accompli dans la couverture polychimiotherapeutique complete, qui est passee de 8 % a plus de 95 %. Les pays ou les taux de prevalence sont encore superieurs it I pour 10 000

234

COMITE REGIONAL: QUARANTE-SIXIEME SESSION

habitants ont re~u une attention particuliere, notamment en vue de renforcer la gestion du programme et d'ameliorer leurs systemes de notification et d'enregistrement. Le rapport mentionne six pays ou il faudrait donner la priorite a I'intensification des activites, a savoir: Ie Cambodge, la Chine, les Etats federes de Micronesie, la Papouasie-Nouvelle-Guinee, les Philippines et Ie Viet Nam. L'OMS s'efforcerait de ramener rapidement ces pays dans les limites de la cible fixee, grace a des activites intensifiees. Bien que les Etats Membres et I'OMS soient deja parvenus cadre du programme, il est clair qu'il reste encore beau coup

a de grands resultats dans

Ie

a faire.

Le Directeur regional insiste

sur I'importance d'un nouvel engagement politique, financier et social, assorti d'une mobilisation communautaire et d'efforts d'education san ita ire et de persuasion, ainsi qu'au renforcement de la capacite nationale pour assurer Ie depistage precoce et la surveillance efficace des progres accomplis sur la voie de I'elimination. Mis

a part

Ie fait que taus les pays et zones doivent

atteindre les buts fixes, les Etats Membres et I'OMS doivent, d'ores et deja, regarder plus loin et viser leurs prochains objectifs. II est necessaire de maintenir la vigilance a I'egard de la lepre, meme une fois atteint Ie but de I'elimination, et il faut aussi que la prevention et la prise en charge des incapacites fassent partie integrante du protocole de soins dans les etablissements sanitaires. Le Directeur regional reconnait I'importance du r61e joue dans Ie programme par les partenaires de I'OMS, qui ont fourni des ressources extrabudgetaires, notamment la Pacific Leprosy Foundation et la Fondation Sasakawa. Lors d'une recente visite aux Etats federes de

Micronesie, il s'est entretenu avec les membres du Gouvernement afin d'elaborer un projet special visant

a assurer I'elimination rapide de la lepre en tant que probleme de sante publique dans ces a la ceremonie

Etats. II espere pouvoir proclamer que Ie but a e", alteint avant la fin de son mandat et espere aussi qu'il sera possible il un representant de la Fondation Sasakawa d'assister destinee

a marquer cet evenement.

M. BENJAMIN (Etats federes de Micronesie) confirme que la lepre continue probleme de sante publique majeur dans son pays. par rapport

a poser un

En 1994, 103 cas nouveaux ont ete

enregistres. Bien que Ie depistage des cas ne soit pas trios actif, Ie taux de ce depistage est eleve

a celui qu'il est dans d'autres pays.

Les sujets contacts sont rarement examines, pour

des raisons qui tiennent aux difficultes de transport, et un bon nombre de cas sont deceles chez les malades qui viennent spontanement consulter. L'absence d'activites de depistage des cas a, sans doute, contribue it la forte proportion de cas multibacillaires, notamment chez les enfants. Le Gouvernement des Etats fecteres de Micronesie apprecie sincerement la genereuse contribution de la Fondation Sasakawa et I'appui de I'OMS, sans lesquels illui aura it ete diffieile de maitriser I'epidemie de lepre sur son territoire. En depit de tout ce qui reste encore it faire, iI

PROCES-VERBAL DE LA SEPTIEME SEANCE

235

esl mainlenanl pennis de se monlrer oplimisle el de croire que la maladie pourra eire eliminee dans un proche avenir. M. Benjamin espere que se poursuivra la collaboration avec I'OMS el attend Ie jour au illui sera possible de prouver que I'aide genereuse qui a ete accorde it son pays a ele bien mise it profit. Le Dr CHHEA (Cambodge) evoque les laux de prevalence de la lepre qui, au Cambodge, louche plus de Irois habitanls sur 10000, landis que plus de 3000 palienls sonl acluellemenl en traitement. Le Gouvernemenl sait que les cas n'ont pas taus ete detecles el estime leur total aux alentours de 8000 it 100000. Vu I'infrastructure sanitaire acluelle el Ie soutien energique de I'OMS et des organisations non gouvernementales, Ie Dr Chhea se montre neanmoins confiant et espere que Ie bul de I'elimination serail atteinl avanl I'an 2000. M. ZHAO (Chine) remercie I'OMS de I'appui financier el lechnique qu'elle a apporte aux efforts de lutte conlre la lepre dans la Region, nolammenl dans Ie domaine de la formalion. A la fin de 1994, il avail encore, en Chine, plus de 10 000 cas de lepre, repartis enlre 546 carnies. Dans 21 provinces, municipaliles el regions aulonomes, qui represenlenl 77 % de I'ensemble du lerriloire, les crileres pour I'eliminalion de la lepre n'ont pas ele remplis. date voulue el il espere beaucoup poursuivre la collaboralion avec I'OMS Ii eel egard. Le Dr BONOAN (Philippines) declare qu'en depit du fait que les Philippines aienl I'un des laux de prevalence les plus eleves de la Region, grace Ii la polychimiotherapie el it une collaboration continue avec I'OMS et les organisalions non gouvernementales, notammenl Ie Fonds Sasakawa, son pays espere se joindre les autres pays de la Region dans I'effort de I'elimination de la lepre el atteindre Ie but fixe. Le Dr HO (Malaisie) precise que la lepr. a ele eliminee de son pays en 1994, mais qu'il reste encore des endroits de forte endemicile, Le Gouvernemenl poursuivra ses efforts pour que I'eliminalion soil n!alisee partoul dans Ie pays it la

a Sabah

par exemple et parmi les aborigenes de

Malaisie occidentale. Les cas nouveaux ani ele, entre grande partie, constates chez les travailleurs immigranls (35,5 % en 1994) et un manuel est en cours d'elaboration pour I'examen des travailleurs etrangers, nolamment en vue du depistage de la lepre. Avec I'aide d'organisations non gouvernementales, Ie Gouvernement a entrepris d'entreprendre d'ameliorer les activites de depistage dans les regions de forte indemicite, grace it des enquetes de prevalence et it des enquetes sanitaires dans les villages, et il met "galemenl en place des programmes de participation communautaire et de sensibilisation du public chez les aborigenes.

236

COMITE REGIONAL: QUARANTE-SIXIEME SESSION

Le Dr TAUFA (Papouasie-Nouvelle-Guinee) declare que Ie terrain accidente de son pays rend les activites de lutte difficiles. Toutefois I'appui de I'OMS et de la Fondation Sasakawa a ete grandement appn!cie et elle note avec plaisir que la Papouasie-Nouvelle-Guinee compte au nombre des six pays ou des activites intensifiees de lutte contre la lepre seront menees. Le Professeur NGUYEN TRONG NHAN (Viet Nam) rappelle que Ie programme regional d'elimination de la lepre a commence en 1983. Le Viet Nam qui applique la polychimiotherapie conformement aux directives de I'OMS, a enregistre des resultats encourageants. Toutes les provinces et toutes les villes ont des dispensaires ou des hopitaux de dermatologie et les activites de lutte contre la lepre sont integrees aux soins de sante la communaute. Le pourcentage des cas soumis 2 % en 1983

a tous les niveaux, notamment a celui de

a la polychimiotherapie a augmente, passant de

a 96 % en

1994. Plusieurs pays et plusieurs communautes ont elimine la maladie,

selon les criteres de I'OMS, et la plupart des provinces, y compris celles qui se situent en region montagneuse, sont maintenant incluses dans des projets de polychimiotherapie. Avec I'appui d'organismes des Nations Unies, notamment I'OMS, et d'organisations non gouvernementales, comme la Fondation Sasakawa pour la Sante, et des gouvernements de la Belgique, de l'Allemagne, du Japon et des Pays-Bas, Ie Viet Nam espere atteindre Ie but de I'elimination de la lepre d'ici

a l'an 2000.

Le PRESIDENT demande aux Rapporteurs d'eJaborer un projet approprie de resolution a soumettre al'examen du Comito!.

1,3 seance est leyee

a 12 heures

Key facts
Document type Technical Documents
Adoption date
Source World Health Organization