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SURVEILLANCE OF FOODBORNE INFECTIONS AND INTOXICATIONS : Paralytic Shellfish Poisoning = SURVEILLANCE DES INFECTIONS ET INTOXICATIONS D’ORIGINE ALIMENTAIRE : Intoxication paralysante par les mollusques

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SURVEILLANCE OF FOODBORNE INFECTIONS AND INTOXICATIONS Paralytic Shellfish Poisoning C a n a d a . - The first case of paralytic shellfish poisoning (PSP) in the province of Newfoundland was confirmed in a 69-year-old man from the Conception Bay area. He became ill on 25 September 1982 with nausea and vomiting, then weakness and numbness in all 4 limbs 3 hours after consuming 50-100 boiled mussels, which had been taken the same day from the head o f the harbour. He recovered completely within 4 days. Three other persons experienced nausea and/or vom­ iting after eating smaller amounts o f the same mussels. Bottled mus­ sels in vinegar collected at the same time, and mussels taken from the same area on 14 October were shown to have PSP levels of 690 pg/ 100 g and 1 200 pg/100 g, respectively. These mussel beds had been harvested over the past 40 years or more without reported inci­ dent. Limited testing of shellfish beds for PSP in Newfoundland pnor to this incident was done with negative results. There is no export of clams or mussels from this province. In response to this incident, a public awareness campaign was initiated by the Department of Fisheries and Oceans, and sampling of shellfish around the province was begun. Conception Bay was closed to the harvesting of shellfish while testing proceeded. Editorial Comment: Since the incident, between October and early December, 88 samples associated with the illness and from various locations around the island have been tested. Only 4 areas had mussels with detectable levels of toxin: western Notre Dame Bay (37 pg/100 g on 1 November, 36 pg/100 g on 6 November and < 30 jig/100 g on 12 November), southwest Bunn Peninsula (140 pg/100 g on 1 November and 95 pg/100 g on 5 November), Hermitage Bay ( 100 pg/100 g from mussels marinated in vinegar by a local resident sometime in 1982 and between 150 and 420 pg/100 g from 3 coves on 3 December), and various locations in Harbour Grace Harbour subsequent to the outbreak (180-670 pg/100 g on 1 Novem­ ber and <30-470 pg/100 gon 3 December). Shellfish containing >80 pg/100 g are considered too toxic for human consumption. Levels tended to be lower on the second sampling from the same location, indicating a probable decrease in the number o f dmoflagellates as the weather became cooler. The nearest known toxic areas to Newfoundland are in Quebec : the Gaspé, north coast o f the S t Lawrence Estuary west of Mingan, and Anticosti Island. Regular sampling of mussels around the west coast of Newfoundland was initiated in the early 1950s. No PSP was evident, however, and further testing was not carried out until 1977 when 8 samples were taken at Bellevue, southern Trinity Bay, because of proposed commercial operations. The mussels were found to be nontoxic and were the last samples analyzed from eastern Newfoundland until the current sampling began. Overall it appears that in the fall of 1982 PSP was present in a few localities m eastern and southern Newfoundland coasts. A regular monitoring programme is being ini­ tiated by Fisheries and Oceans.

SURVEILLANCE DES INFECTIONS ET INTOXICATIONS D’ORIGINE ALIMENTAIRE Intoxication paralysante par les mollusques Canada. - Le premier cas d’intoxication paralysante par les mol­ lusques (IPM) dans la province de Terre-Neuve a été confirmé chez un homme de 69 ans habitant la région de la Baie de Conception. Le 25 septembre 1982, 3 heures après avoir consommé entre 50 et 100 moules bouillies ramassées la journée même à l’entrée du port, il a eu des nausées et des vomissements, puis une faiblesse et un engourdis­ sement des 4 membres. Il se rétablit tout à fait en 4 jours. Après avoir mangé des quantités moins importantes de moules de la même pro­ venance, 3 autres personnes ont eu des nausées ou des vomissements. Le taux de toxine des moules dans des bocaux de vinaigre ramassées en même temps était de 690 pg/100 g; celui d’une récolte du 14 octobre provenant de la même région s’élevait à 1200 pg/100 g. Les bancs de moules en question sont exploités depuis au moins 40 ans sans qu’on ait signalé d’incidem. Avant cet incident, les quelques analyses pratiquées à Terre-Neuve sur des bancs de mollusques pour déceler la toxine provoquant l’IFM s’étaient révélées négatives. La province n’exporte ni les praires ni les moules. A la suite de cet incident, le ministère des Pêches et des Océans a lancé une campagne de sensibilisation du public et l’on a entrepris l’échantillonnage des mollusques dans toute la province. Dans la baie de Conception, le ramassage des mollusques a été interdit pendant la durée des analyses. N ote de la R édaction : Depuis l’incident en question, entre octo­ bre et début décembre, on a analysé 88 échantillons liés à la maladie et prélevés en divers endroits de Tile. On a trouvé des moules ayant un taux de toxine décelable dans 4 régions seulement: l’ouest de la baie Notre-Dame (37 pg/100 g le 1er novembre, 36 pg/100 g le 6 et <30 pg/100g le 12); le sud-ouest de la péninsule de Burin (140 pg/100 g le 1a novembre et 95 pg/100 g le 5) ; la baie de l’Hennitage ( 100 pg/100 g pour des moules matinées dans le vinaigre par une personne de la région au cours de l’année 1982, et de 150 à 420 pg/100 g pour des moules cueillies dans 3 criques le 3 décembre); enfin, divers endroits du port de Harbour Grace où des échantillons ont été prélevés après la poussée (180-670 pg/100 g le 1er novembre et <30-470 pg/100 g le 3 décembre). Un mollusque dont le taux de toxine est de > 80 pg/100 g est j ugé impropre à la consommation. En général, le taux du deuxième échantillon provenant d’un même endroit était plus bas, ce qui indi­ que une diminution probable du nombre de dinoflagellés au fur et à mesure que le temps se refroidissait. Les régions notoirement touchées les plus proches de Terre-Neuve se trouvent au Québec: la Gaspésie, la côte nord de l’estuaire du St-Laurent à l’ouest de Mingan et Tile d’Anticosti. Au début des armées 50, on a commencé à prélever régulièrement des moules sur la côte ouest de Terre-Neuve. Cependant, aucune toxine IPM n’ayant été mise en évidence, il M u t attendre 1977 pour que d’autres analyses soient pratiquées : 8 échantillons furent recueillis à Bellevue (sud de la baie de la Trinité) en raison de projets commerciaux. Les moules se révélèrent non toxiques et aucun autre échantillon provenant de l’est de Terre-Neuve ne fut analysé j usqu’à ce que l’échantillonnage actuel soit entrepris. En général, il semble que la toxine IPM ait été présente dans certaines localités des côtes est et sud de Terre-Neuve pendant l’automne 1982. Le ministère des Pêches et des Océans met sur pied un programme de surveillance permanent. En 1982, on a signalé à la Division des maladies infectieuses du ministère des Affaires sociales du Québec 3 épisodes d’intoxication paralysante par les mollusques (IPM). Dans 2 des 6 cas liés à ces

During 1982, 3 separate episodes of paralytic shellfish poisoning (PSP) involving a total of 6 cases were reported to the Division of Infectious Diseases o f the Quebec Department of Social Affairs during

Wkly Efidem Rec. No. 18 - 6 May 1983

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Relevé éptdém. hebd - N° 18 » 6 mai 1983

(981 Two of these cases experienced severe intoxication; no deaths occurred- The shellfish involved were arctic wedge clams, whelks and soft shell clams. Two of these episodes occurred in areas which were closed to shell­ fish harvesting because o f contamination.

épisodes, il s’agissait d’une atteinte grave; aucun décès n’a toutefois été enregistré. Les mollusques incriminés étaient des clovisses arcti­ ques. des bigorneaux et des palourdes. Deux de ces épisodes ont eu lieu dans des régions où le ramassage des mollusques était interdit pour cause de contamination.

(Based on/D’après: Canada Diseases Weekly Report/Rapport hebdomadaire des maladies au Canada. Vol. 9. No. 7, 1983: Health and Welfare/Santé et Bien-être social Canada.)

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Document type Journal articles
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Source World Health Organization