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Procès-verbal de la cinquième séance, mercredi 20 septembre 2006

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WPR/RC57/SR/5

PROCES-VERBAL DE LA CINQUIEME SEANCE (Lower NZI, Aotea Centre, Auckland Convention Centre) Mercredi, 20 septembre 2006 à 14 heures Président : M. Pete Hodgson (Nouvelle-Zélande) TABLE DES MATIERES page 1. 2. 3. Lutte contre la tuberculose, y compris le Plan stratégique « Halte à la tuberculose » dans la Région du Pacifique occidental 2006–2010 (suite) ............ Stratégie régionale relative aux ressources humaines pour la santé 2006–2015 ........................................................................................... Table ronde ministérielle : L'application de la recherche aux politiques et pratiques de santé ......................................................................................................

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LUTTE CONTRE LA TUBERCULOSE, Y COMPRIS LE PLAN STRATEGIQUE « HALTE A LA TUBERCULOSE » DANS LA REGION DU PACIFIQUE OCCIDENTAL 2006-2010 : Point 13 de l’ordre du jour (Document WPR/RC57/8) (suite) Mme GIDLOW (Samoa) apprécie que ce point continue de figurer à l’ordre du jour du Comité.

Les Samoa souscrivent au but d’éliminer la tuberculose dans la Région, ce qui peut devenir une réalité si les objectifs décrits dans le plan stratégique sont atteints. Son pays a bénéficié d’un appui pour le DOTS, mais a encore besoin d’une assistance technique et financière : de l’OMS pour faciliter le renforcement des capacités dans l’ensemble du secteur et des partenaires et des prestataires de services dans les communautés pour les programmes de prévention et de lutte, compte tenu des limitations persistantes au niveau des ressources humaines. Les Samoa ont également besoin d’aide pour établir les moyens de suivi et d’évaluation dans les programmes de lutte antituberculeuse, de façon à pouvoir mieux orienter les efforts et les ressources limitées. Elle approuve la stratégie régionale. Le Dr TOURNEUX (France) se félicite de l’attention accordée à la co-infection tuberculose/VIH, point spécifique que la France avait déjà souligné à la cinquante-sixième session du Comité. Sans surveillance appropriée, rien ne permet d’affirmer que les objectifs très ambitieux fixés en matière de traitement s’appliqueront à l’ensemble de la population qui en aurait pourtant besoin. Elle insiste sur la nécessité de rechercher l’harmonisation des actions prévues dans la Région avec celles engagées par les Régions voisines, notamment la Région de l’Asie du Sud-Est, ainsi qu’avec celles des autres organisations du système des Nations Unies. Concernant les programmes de lutte contre la tuberculose dans les Territoires français du Pacifique, les moyens importants mis en œuvre par les collectivités depuis une dizaine d’années, mise en place d’un véritable protocole de dépistage autour des cas index et en particulier des formes pulmonaires hautement contagieuses, ont permis de constater une baisse structurelle importante de l’incidence annuelle de la tuberculose. En Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française, un programme de surveillance de la résistance aux antibiotiques a été mis en place pour contrôler l’efficacité des traitements employés et, le cas échéant, adapter les schémas thérapeutiques. M. IATIKA (Vanuatu) loue le travail de lutte contre la tuberculose, notamment le plan stratégique pour 2006-2010. Avec l’aide financière et technique de l’OMS, le Vanuatu a introduit le DOTS en 2001 et a mis en œuvre un programme national de lutte dans l’ensemble du pays. Avec l’appui de l’OMS et d’autres partenaires, il a élaboré un plan stratégique national pour 2006-2008. Il approuve le plan stratégique national pour 2006-2010, qui aidera à revoir le plan national. Le DIRECTEUR REGIONAL par intérim félicite les Etats Membres pour les succès qu’ils ont obtenus dans la lutte antituberculeuse. La Région ouvre la voie et montre l’exemple au monde entier de

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ce qui peut être fait avec une ferme volonté politique et l’appui des partenaires. On a observé des progrès importants face à certaines difficultés, comme les polypharmacorésistances et la co-infection tuberculose/VIH ou l’établissement de partenariats entre les secteurs public et privé ; les Philippines en ont d’ailleurs donné un excellent exemple lors de la réunion précédente. Le plan stratégique régional 2006-2010 sera revu en tenant compte des observations des représentants. Il reconnaît que le but de la Région de diminuer la mortalité de moitié d’ici à 2010 par rapport à 2000 diffère de la cible énoncée dans l’objectif du Millénaire pour le développement numéro 6, comme l’ont rappelé les représentants de la Chine et des Etats-Unis d’Amérique, mais ce but avait été entériné par le Comité régional en 2000 dans la résolution WPR/RC51/R4. Il espère que tous les Etats Membres accepteront de le maintenir et travailleront dans ce sens. Il exprime également ses remerciements aux partenaires, notamment le Gouvernement du Japon, l’Institut de Recherche de la Tuberculose, AusAID, USAID, les Centers for Disease Control and Prevention des Etats-Unis d’Amérique, pour leur soutien, ainsi que le Gouvernement de la République de Corée pour l’assistance technique qu’il a offerte. Il assure les représentants que le Secrétariat travaillera en étroite collaboration avec le Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme, le Secrétariat général de la Communauté du Pacifique et d’autres partenaires. Le Comité de coordination interinstitutions chargé de la tuberculose est très actif et l’OMS travaille en étroite collaboration avec la Banque mondiale. Le CONSEILLER REGIONAL, HALTE A LA TUBERCULOSE ET ELIMINATION DE LA LEPRE, développant la réponse aux observations, rappelle le fait que les progrès réalisés n’auraient pas été possibles sans une ferme volonté politique des Etats Membres et l’appui des partenaires. L’importance de la gestion transfrontalière du problème de la tuberculose, relevée par le représentant de la Nouvelle-Zélande, est une question qui s’applique aussi bien dans le Pacifique que dans les pays de la région du Mékong. Le Secrétariat continuera de travailler avec les pays pour renforcer cet aspect de la lutte. Le représentant des Etats-Unis d’Amérique a demandé d’améliorer la collaboration et de mieux intégrer la lutte antituberculeuse dans les services de santé généraux pour renforcer les systèmes de santé. La collaboration entre les programmes de lutte contre la tuberculose et le VIH/SIDA est une priorité dans le plan stratégique régional 2006-2010. Ce plan accorde aussi une grande importance à la prise en charge, par les programmes, de la tuberculose à bacilles multirésistants et il se félicite de l’engagement des autorités chinoises à s’attaquer à ce problème de toute urgence. Le Secrétariat ne négligera pas les différents problèmes auxquels sont confrontés les pays à charge intermédiaire de tuberculose, à savoir, par exemple, une population vieillissante et une épidémie de

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tuberculose déjà ancienne, comme l’ont fait observer les représentants de Hong Kong (Chine) et du Japon. Il continue d’apporter un soutien fort aux pays pour la préparation des demandes adressées au Fonds mondial concernant les programmes de lutte antituberculeuse et la mise en oeuvre des propositions acceptées. Il assure au représentant de la France que le Bureau régional collabore avec le Bureau régional de l’Asie du Sud-Est. Le programme de formation conjoint concernant la co-infection tuberculose-VIH en est un bon exemple ; un cours bi-régional a été organisé à Bangkok, Thaïlande, au début de l’année. Cette collaboration sera encore développée. En l’absence d’autres observations, le PRESIDENT demande aux rapporteurs de préparer un projet de résolution sur ce sujet qui sera examiné ultérieurement. 2. STRATEGIE REGIONALE RELATIVE AUX RESSOURCES HUMAINES POUR LA SANTE 2006-2015 : Point 14 de l’ordre du jour (Document WPR/RC57/9) Le DIRECTEUR REGIONAL par intérim, présentant le document, rappelle la forte corrélation qui existe entre la densité des dispensateurs de soins et l’instauration de niveaux élevés de couverture de la population par des interventions sanitaires essentielles, y compris en matière de survie des nourrissons, des enfants et des mères. Les données dont on dispose montrent que les pays et territoires qui comptent moins de 2,3 médecins, infirmières et sages-femmes pour 1000 habitants sont incapables de fournir de façon régulière des services de base susceptibles de sauver des vies. Les pays et territoires qui connaissent de telles pénuries de personnels de santé ne parviennent généralement pas à obtenir des taux élevés de couverture vaccinale et sont rarement à même de proposer les services d’un personnel qualifié lors d'un accouchement. La pénurie croissante des personnels de santé au niveau mondial fait peser une charge particulière sur la Région du Pacifique occidental. Trop souvent, les agents de santé sont surchargés et surmenés, trop peu nombreux, mal payés et ils manquent désespérément de l’appui et de la protection nécessaires, en particulier dans les systèmes de santé des pays en développement et dans les territoires où les besoins de santé sont les plus grands. L’émergence du SRAS et la flambée de grippe aviaire ont révélé que de nombreux pays et territoires de la Région ne possédaient pas les compétences suffisantes en matière d’épidémiologie, de lutte contre l’infection, de moyens de laboratoire, de logistiques et de communication sur les risques. La perte de personnels de santé hautement qualifiés du fait de l’émigration fait qu’il est de plus en plus difficile de former, de soutenir et de fidéliser un personnel de santé en nombre suffisant, compétent et réactif. Dans les pays et territoires les plus gravement touchés, la situation stagne ou s’est détériorée en

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ce qui concerne l’instauration de la santé ou les progrès vers la réalisation des cibles énoncées dans les objectifs du Millénaire pour le développement liés à la santé. L’Assemblée mondiale de la Santé a récemment adopté plusieurs résolutions appelant les Etats Membres, le Directeur général et les partenaires du développement à prendre d’urgence des mesures concertées pour faire face à la crise, en prêtant une attention particulière aux points suivants : les migrations internationales des personnels de santé ; la planification, la gestion et le soutien des personnels de santé nationaux ; l'expansion rapide des personnels de santé ; le renforcement des soins infirmiers et obstétricaux et la mise en place de partenariats et d’alliances efficaces à l’appui des plans de pays. Pour surmonter les obstacles, une volonté politique forte, des ressources accrues, un rôle directeur du gouvernement et l’appui des partenaires sur le long terme sont nécessaires. Certains problèmes tels que l’émigration des professionnels de santé et le déploiement et la fidélisation de personnels qualifiés dans les zones rurales éloignées et mal desservies, exigeraient des méthodes et des solutions novatrices. Bien que l’accent soit mis sur les agents de santé, il faut également garder à l’esprit qu’il faut pouvoir leur offrir un environnement professionnel propice et des matériels, fournitures et médicaments essentiels, ainsi que des moyens logistiques, des circuits d’orientation recours et un soutien technique pour qu’ils puissent s’acquitter de leurs tâches. Le Rapport sur la santé dans le monde 2006 appelle les gouvernements à montrer l’exemple en renforçant les capacités, la préparation et l’efficacité de leurs personnels de santé grâce à de nouvelles stratégies, les partenaires apportant l’appui nécessaire. Pour orienter cette action au cours des dix prochaines années, le Directeur régional par intérim a le plaisir de soumettre à l’examen du Comité le projet de stratégie régionale relative aux ressources humaines pour la santé 2006-2015. L’élaboration de la stratégie régionale a commencé fin 2004 avec une analyse de la situation des personnels de santé dans la Région du Pacifique occidental, des données existantes, des meilleures pratiques et de l’expérience des pays et territoires de la Région du Pacifique occidental et au-delà. Début 2005, un premier projet de stratégie régionale a été élaboré par un groupe d’experts et un groupe de travail technique organisé par l’OMS. Il a été distribué aux principaux partenaires pour qu’ils se prononcent à son sujet. En novembre 2005, un groupe de consultation informel réunissant certains Etats Membres, des établissements de formation sanitaire et des associations et organismes professionnels a été chargé de mettre la dernière main au texte. Début 2006, le projet de stratégie régionale a été finalisé sur la base de la consultation et des observations ultérieures de certains partenaires, y compris les homologues nationaux.

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La stratégie régionale permettra d’orienter la collaboration de l’OMS vers le renforcement des moyens d’action des pays et des territoires pour faire en sorte que le personnel de santé soit réactif aux besoins sanitaires de la population, pour développer la performance des systèmes de santé et améliorer la qualité des services et enfin pour obtenir de meilleurs résultats sanitaires. Elle offre aux Etats Membres tout un éventail d’options politiques et d’actions stratégiques entre lesquelles ils pourront choisir. Il convient de souligner, toutefois, que la stratégie régionale ne peut et ne doit pas se substituer aux stratégies propres aux pays qui visent à produire des personnels de santé en nombre suffisant, répartis de façon homogène, compétents, productifs, réactifs et adéquatement soutenus en vue de promouvoir l’accès équitable à des services de santé de qualité, d’obtenir de meilleurs résultats sanitaires et d’assurer le bon fonctionnement des systèmes de santé. Le projet de stratégie régionale sur les ressources humaines pour la santé 2006-2015 soumis au Comité régional sera un outil précieux pour les pays et les partenaires. Il attend avec impatience les commentaires du Comité et se dit confiant dans le fait que celui-ci approuvera la stratégie. Le Dr ZHOU (Chine) se félicite de l’insertion dans l’ordre du jour d’un point sur les ressources humaines pour la santé puisque le personnel chargé des soins de santé a une importance stratégique pour la protection de la santé. Le projet de stratégie sur les ressources humaines pour la santé 2006-2015 constituera un cadre utile pour aider les Etats Membres à surmonter les nombreuses difficultés qu’ils rencontrent dans le développement de leurs ressources humaines. L’OMS doit envisager d’augmenter le volume de son investissement financier dans le développement des ressources humaines et de promouvoir des projets de recherche et de formation dans ce domaine. Ce sont tout particulièrement les pays en développement qui trouvent difficile d’obtenir des ressources humaines pour la santé adaptées et de surmonter les problèmes de migration du personnel qualifié. L’OMS doit envisager de fixer des jalons jusqu’à la date butoir de réalisation des cinq objectifs stratégiques définis dans le projet de stratégie. Elle devra aussi définir un calendrier approximatif pour les atteindre. Le Dr YANG (République de Corée) dit que son gouvernement ébauche actuellement un plan national de base pour le développement du personnel de santé ainsi que des plans annuels détaillés qui prendront en compte l’évolution des soins de santé, telle que les plus grandes exigences dans les attentes du grand public et l’accélération dans la libéralisation du marché de la santé. Il espère que ce plan de base permettra de garantir la production d’un nombre suffisant de ressources humaines pour la santé et d’améliorer durablement la qualité des services de santé. La République de Corée cherche également à améliorer la gestion des personnels de santé et à renforcer les relations avec d’autres Etats Membres sur la base des options politiques et des orientations présentées dans le Rapport sur la santé dans le monde 2006. L’OMS doit redoubler d’efforts pour favoriser et coordonner la collaboration entre les Etats Membres, avec l’aide des groupes d’experts, dans les domaines du développement, de la gestion et de la migration des professionnels de santé.

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Le Dr SUGIURA (Japon) explique que les ressources humaines pour la santé sont essentielles à la prestation des services de santé et sont au coeur du système de santé de tout pays. Il appuie donc le projet de stratégie régionale. Les cinq objectifs stratégiques et les trois domaines clés de résultats du projet de stratégie sont réalistes. Toutefois, on dénombre 13 résultats clés et 56 indicateurs pour le suivi et l’évaluation et certains de ces indicateurs ne reposent pas simplement sur la collecte des informations. D’un point de vue pragmatique, il serait préférable que les indicateurs soient moins nombreux, plus simples et plus fiables. Il est important de mettre en oeuvre des stratégies à long terme pour le développement des ressources humaines pour la santé, ainsi que des mesures permettant de répondre aux besoins à court terme. Au Japon par exemple, l’éducation de base des enfants existe depuis plus de 100 ans – bien avant le début de la forte croissance économique – car le développement des ressources humaines a été considéré comme une des premières priorités. Le Japon a élaboré des textes de lois portant sur les personnels de soins de santé et définissant leurs responsabilités. Des stratégies à long terme doivent permettre une approche plurisectorielle regroupant les secteurs éducatif, économique et législatif ainsi que le secteur de la santé. En collaboration avec l’OMS, l’Institut national de la santé publique au Japon accepte actuellement des candidats de Papouasie-Nouvelle-Guinée comme boursiers de l’OMS. De plus, le Japon tient à organiser un atelier au Japon à l’intention des professionnels de santé du Pacifique occidental. Le Dr KUARTAI (Palaos) déclare que son pays tente de pourvoir à ses besoins changeants en matière de santé, dans la limite des ressources disponibles, en premier lieu, en formant ses effectifs, actuellement insuffisants et sous-qualifiés. Le secteur infirmier en milieu clinique et en santé publique requiert notamment une amélioration. Jusqu’à récemment, la quasi-totalité des membres des professions paramédicales étaient des « gens du cru », formés sur le tas. La pénurie de candidats pouvant prétendre à une formation à l’étranger ou l’ayant poussé jusqu’à son terme a conduit à la mise en place de formations dans le pays. Un programme de formation d’aide soignant(e) a permis de combler les besoins au bas de l’échelle de la profession mais ce type de personnel se prête mal à une reconversion en infirmier/ère diplômé(e). Le cours de formation à distance, dispensé sur 600 heures, par l’université d’Anchorage d’Alaska (Etats-Unis d’Amérique), a permis de former six préparateurs en pharmacie ; depuis 2003, le Centre d’éducation sanitaire de la région des Palaos, l’Ecole de médecine des Fidji et l’Université d’Auckland ont dispensé, dans le pays, 54 cours de santé publique et huit cours de médecine générale. En 2004 et en 2006, 50 généralistes, infirmiers/ères, agents en salubrité de l’environnement, administrateurs sanitaires et nutritionnistes ont obtenu un diplôme de l’Ecole de médecine des Fidji (Palaos). En 2006, quatre médecins des Palaos ont obtenu un diplôme d’enseignement universitaire supérieur de médecine

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générale à l’Université d’Auckland. De grandes pénuries demeurent dans les disciplines suivantes : radiologie, laboratoires médicaux et kinésithérapie. A l’occasion de la Journée mondiale de la santé 2006, le Ministère de la Santé a organisé un atelier sur le thème des ressources humaines. Il en a ensuite co-présidé un autre lors de la 42e réunion de l’Association des agents de santé des îles du Pacifique. Ce dernier devrait déboucher sur l’élaboration d’un plan régional. Le représentant de la République des Palaos estime que le document considéré vient fort à propos et qu’il est pertinent, et formule plusieurs propositions portant sur la partie du document intitulé « Mise en œuvre de la Stratégie ». Compte tenu des succès remportés par les Palaos en matière de formation proposée dans le pays, l’OMS devrait œuvrer aux côtés des établissements régionaux de formation aux professions de la santé afin de proposer une formation de premier, second et troisième cycles, sur place et à distance, en soins cliniques et en santé publique. Le cursus proposé par le Réseau océanien d’apprentissage en ligne des professions sanitaires doit être étendu. Une aide technique est à pourvoir afin de mettre en rapport les besoins sanitaires avec les ressources humaines disponibles pour la santé et de prolonger le succès de la réunion de l’Association des agents de santé des îles du Pacifique. Des centres de formation en sciences de laboratoire médical, de radiologie et de kinésithérapie devraient être établis dans le Pacifique Nord, en liaison avec le Centre océanien de formation aux professions paramédicales et l’Ecole de médecine des Fidji. Il convient d’aider les établissements universitaires régionaux à cycle court à proposer des programmes d’enseignement des matières scientifiques fondamentales et de santé publique, de premier et de deuxième cycles, afin de permettre aux étudiants d’obtenir les qualifications nécessaires à leur inscription en cursus clinique et de santé publique dans les établissements régionaux. 3. TABLE RONDE MINISTERIELLE : L’APPLICATION DE LA RECHERCHE AUX POLITIQUES ET PRATIQUES DE SANTE : Point 18 de l’ordre du jour (Document WPR/RC57/13) Les participants à la table ronde ont passé en revue un certain nombre de questions relatives à l’application de la recherche aux politiques et aux pratiques de santé. M. Pete Hodgson, ministre, a présidé les débats.

La séance est levée à 17h00.

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Document type Technical Documents
Adoption date
Source World Health Organization