Organisation mondiale de la santé (OMS) · Journal articles

Weekly Epidemiological Record, 1985, vol. 60, 36 [full issue]

Organisation mondiale de la santé
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Texte intégral

Wkly Eptdem Rec - Relevé èpidèm. hebd. 1985,60,277-280

No. 36 ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ GENÈVE

WORLD HEALTH ORGANIZATION GENEVA

WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Telegraphic Address; EPIDNATIONS GENEVA T ela 27821 Adresse UUgraphu/ue EPIDNATIONS GENÈVE Tilex 27821 A utom ne Telex Reply Service Telex 28150 Geneva with ZCZC u d ENGL for s reply 10 Enpluh Service mK^>)i^iM» de per Télex 28 ISO Genève suivi de ZCZC et FRAN pour une réponse ea fiançais

6 SEPTEMBER 1985

60th YEAR - 6 0 e ANNÉE

6 SEPTEMBRE 1985

C H IL D D E A T H S Epidem iology an d causes B a n g l a d e sh . - Every fourth child born alive in a Bangladesh community studied could not expect to celebrate his or her fifth birthday. More than half o f all community deaths occurred among children under 5, who constituted only about one-sixth of the population. The life expectancy at birth in the community was 50 years. However, those who survived to age 1 could expect to live 57 years, while those who reached age 5 could expect to live 63 years, on average. These examples, which illustrate the magnitude of child mor­ tality in one area, are probably indicative o f the situation throughout the country. A st udy of the patterns of childhood mortality may be important for 2 reasons. First, mortality is a useful indicator of a commu­ nity’s major health problems. For compared to morbidity, mor­ tality is more readily defined and more easily measured. Second, to effectively plan a health programme, it is critical to understand the epidemiology of mortality—in order to successfully design a health care delivery system, to select appropriate medical tech­ nologies and to optimize overall cost-effectiveness. With these objectives in mind, an analysis of the causes of childhood deaths for the period 1975-1977 was undertaken by the International Centre for Diarrhoeal Disease Research, Bangladesh (ICDDR, B) based on a study population o f260 000 people living in 228 rural villages.1The villages are part of the Centre’s Demo­ graphic Surveillance System, which has maintained continuous “vital events” (births, deaths, migration, marriages) records on this population for nearly 2 decades. In addition, the Centre main­ tains a diarrhoea hospital and several small treatment facilities in the area. For this reason, the data gathered had to be adjusted for the mortality-reducing effects of these health facilities. Causes of death among infants Diarrhoea, tetanus, measles, fever, respiratory disease, drowning, skin diseases and all other causes, in that order, claimed 28% of the community’s children before age 5. The greatest toll was among infants (under age 1). The infhnt mortality rate was 142,6 per 1 000 live births, or 4 times the death rate among 1-4 year-olds. The single most important cause of infant death was neonatal tetanus (26% o f all infant deaths). Diarrhoea, fever and respiratory diseases accounted for another 26% o f deaths under age 1.

M O R T A L IT É IN F A N T O -JU V É N IL E E pidém iologie e t causes B a n g l a d e sh . - Une étude menée dans une communauté du Bangla­ desh révèle qu’un enfant sur 4 ne peut espérer célébrer son cinquième anniversaire. Plus de la moitié des décès au sein de la communauté se produisent chez des enfants âgés de moins de 5 ans qui ne représentent qu’un sixième environ de la population. L’espérance de vie dans cette communauté est de 50 ans. Toutefois, ceux qui survivent au-delà d’un an peuvent espérer atteindre l’âge de 57 ans, tandis que ceux qui atteignent l’âge de 5 ans peuvent espérer vivre jusqu’à 63 ans, en moyenne. Ces exemples, qui soulignent l’importance de la mortalité infantojuvénile dans une région donnée, sont probablement révélateurs de la situation nationale. Deux facteurs militent en faveur de l’étude des caractéristiques de la mortalité infanto-juvénile: tout d’abord, la mortalité constitue un bon indicateur des grands problèmes sanitaires d’une communauté. En effet, la mortalité est plus facile à définir et à mesurer que la morbidité. Ensuite, la planification efficace d’un programme de santé suppose connue l’épi­ démiologie de la mortalité — le but étant d’établir un système de pres­ tation de soins de santé satisfaisant et de choisir les technologies médi­ cales appropriées dans les meilleures conditions de coût et d’efficacité. C’est dans cet esprit que le Centre international de recherche sur les maladies diarrhéiques du Bangladesh (ICDDR, B) a entrepris l’analyse des causes de la mortalité infanto-juvénile de 260 000 habitants répartis en 228 villages ruraux.1Ces villages constituent un élément du réseau de Surveillance démographique du Centre qui, depuis près de 2 décennies, enregistre les «événements démographiques» (naissances, décès, change­ ment de résidence, mariages) survenant dans la population. En outre, le Centre gère dans cette région un hôpital, où sont soignées les maladies diarrhéiques, et plusieurs établissements de soins plus modestes. D’où la nécessité de corriger les données recueillies pour tenir compte de l’incidence de ces services de santé sur la réduction de la mortalité. Causes de la mortalité infantile La diarrhée, le tétanos, la rougeole, les affections fébriles, les maladies respiratoires, les noyades, les maladies de la_peau et diverses causes, dans cet ordre, ont été responsables du décès de 28% des enfents de la com­ munauté avant l’âge de 5 ans. Le plus lourd tribut est payé par les nour­ rissons (âgés de moins d’un an). Le taux de mortalité infknule est de 142,6 pour 1000 naissances vivantes, soit 4 fois le taux de mortalité postinfantile (enfants âgés de 1 à 4 ans). Le tétanos néonatal représente à lui seul la cause la plus importante de décès chez les nourrissons (26% de tous les décès infantiles). La diarrhée, les maladies fébriles et respiratoires sont responsables, quant à elles, de 26% des décès chez les enfknts de moms d ’un an. Une part importante (43,6%) de la mortalité infantile, principalement chez les nouveau-nés, n ’a pu être classée, ce qui donne à penser que les ‘ Chen L. C.pRahman M-, Saaûer A. M. Epidemiology and causes of deaib among children m a rural area of Ranfllfl/<^ h International Journal of Epidemiology VoL 9(1), 1980 25-33.

A substantial proportion (43.6%) o f infant deaths, mostly among neonates, could not be categorized—suggesting that the 1Chen L. C , Rahman M , Sarder A. M. Epidemiology and causes of dcaih among children in a rural area of Bangladesh. InternationalJournal ofEpidemiology VoL 9(1), 1980.25-33.

Ppirifniinlrym l IMMff «^ftlRinwi m ihut |jm t;

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contenues

ce numéro

Child deaths, influenza. List of newly infected areas, p. 280.

Grippe, mortalité infanto-juvénile. Liste des zones nouvellement infectées, p. 280.

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causes may have been low birth weight, obstetrical-related bleeding and infection problems, prematurity, birth injuries, con­ genital anomalies, asphyxia and atelectasis. Causes of death among 1-4 year-olds The mortality rate in this age group was 34.3 per 1 000, almost half of which (43.9%) were due to diarrhoea (Table 1). Measles claimed 13% of deaths, as did fever and respiratory diseases. Drowning was also an important cause o f death (6.4%) which is not surprising since the area is a low-lying riverine delta.

causes de décès peuvent être imputées à un faible poids à la naissance, à des problèmes hémorragiques et infections obstétricales, à des accouche­ ments prématurés, à des traumatismes obstétricaux, à des anomalies congénitales, à l’asphyxie et à l’atélectasie. j Causes de décès chez les enfants âgés de 1 à 4 ans y7.‘Le taux de mortalité dans ce groupe d’âge est de 34,3 pour 1 000, près de la moitié des décès (43,9%) étant imputables à la diarrhée (Tableau 1). La rougeole est responsable de 13% des décès; les maladies fébriles et res­ piratoires provoquent le même nombre de décès. Les noyades représen­ tent également une cause importante de décès (6,4%), ce qui n ’a rien pour, surprendre, la région étant un delta fluvial situé à basse altitude. ' y '■

Table 1. Number and estimated rate (per 1000) of deaths among children under 5 years according to cause in Matlab, Bangladesh, 1975-1977 Tableau 1. Nombre et taux estimatifs (pour 1000) de décès chez des enfants âgés de moins de 5 ans, par cause, à Matlab, Bangladesh, 1975-1977 ............ laCmt mortality Mortalité , fm w of dwith — fano» H» Number Nombre 1. D iarrhoea — Diarrhée . ......................................... Watery — Acqueuse ......................................... Dysentery — Dysenterie. . . . . . . . . . . . . 2. Tetanus — Tétanos ......................................... ... . 3. Measles — Rougeole ............................................... 4. Fçver — F iè v r e ................... ... . , .......................... 5. Respiratory disease — M aladies respiratoires . 6. D row ning — N o y a d e s ............................................ 7. Skin disease — Maladies de la p e a u ................... 8. Others — D i v e r s ..................................................... AU causes - Toutes causes ...................................... 613 (526) (87) 1 174 96 230 328 20 61 1953 4 475 Rate Taux 19.6 (16.8) (2.8) 37.4 3.1 7.3 10.4 0.6 1.9 62.2 142.6 Number Nombre 1486 (732) (754) 59 440 290 160 217 38 693 3 383 Rate Taux 15.1 (7.4) (7.6) 0.6 4.5 2S 1.6 22 0.4 7.0 343 Number Nombre 2099 (1 258) (84)) 1233 536 520 458 237 99 2 646 7828 Mortality al aie 1-4 Mortalité à Pige de M en s Mortality at age 0 4 Mortalité à l’âge de 0-4 aos Probability of dym| before aie 5 Probabilité de décès . .ayant 5 ans 80.0 (46.6) (33.4) 39.8 21.1 18.9 16.8 9.4 3.5 90.2 279.7

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Seasonality of deaths The seasonal pattern o f causes of death was remarkably con­ sistent. Tetanus deaths were highest during the last 4 months of the year when most births occurred. Measles deaths peaked during March-April, the dry months, which are conducive to measles transmission. Most respiratory deaths occurred during DecemberMarch, the winter months, as they do throughout Asia. Not suprismgly, drowning peaked during the annual monsoon flooding (J ulySeptember). Also, watery diarrhoea deaths (cholera, etc.) were consistently high between July and September, conforming to the annual pattern seen at the ICDDR, B hospital.

Tendances saisonnières de la mortalité Les tendances saisonnières des causes de décès sont remarquablement cohérentes. Les décès par tétanos sont les plus nombreux au cours des 4 derniers mois de l’année, qui totalisent le plus grand nombre de nais­ sances. Les décès par rougeole présentent un pic en mars et avril, mois de sécheresse propices à la transmission. Comme dans toute l’Asie, la plu­ part des décès par affections respiratoires surviennent en hiver, de décembre à mars. Comme on peut s’y attendre, les décès par noyade atteignent leur maximum lors des innondations annuelles dues à la mousson (juillet-septembre). En outre, les décès par diarrhée aqueuse (choléra, etc.) sont systématiquement élevés entre juillet et septembre, ce qui correspond aux tendances annuelles observées à l’hôpital de l’ICDDR, B. Autres caractéristiques On a observé également une mortalité notablement differente selon le sexe. Alors que le nombre de décès chez les nouveau-nés de sexe masculin l’emporte sur celui des nouveau-nés de sexe féminin, cette situation s'inverse ensuite, la mortalité féminine étant considérablement plus fente chez les enfants âgés d’un an, toutes causes confondues, à l’exception des décès par noyade et tétanos. Les chercheurs pensent que ce phénomène résulte de forces socioculturelles à l’œuvre dans la société traditionnelle. Ainsi, une préférence marquée pour les enfants de sexe masculin et une minorisation du statut des femmes, peuvent avoir conduit â donner aux enfants de sexe féminin une alimentation médiocre, entre autres prati­ ques néfastes. Facteurs de risque On a constaté que la situation socio-économique et l’état nutritionnel représentent 2 facteurs de risque supplémentaires directement liés à la mortalité des moins de 5 ans. La mortalité chez les enfants âgés de 2 à 3 ans, vivant dans des logements surpeuplés, était presque le double de celle d’enfants mieux logés. De même, les enfants présentant un poids pour leur âge inférieur à 65% de la norme de Harvard ou un poids pour leur taille inférieur à 70% de cette même norme avaient une mortalité triple de celle de leurs homologues mieux nourris. En outre, à étal nutritionnel équivalent, le surpeuplement des logements étau lié à une forte mortalité et il en allait de même pour des conditions de logement identiques, dans les cas de nutrition médiocre. Limites de l’étude Il convient de souligner les limites de cette étude. Tout d’abord, il peut arriver que les membres de la famille et/ou le personnel local attribuent une cause erronée au décès, bien que le diagnostic de certaines causes de décès (diarrhée, tétanos, rougeole, noyade) puisse être posé avec plus de certitude que pour d’autres (fièvre, affection respiratoire, maladie de la peau). En outre, dans de nombreux cas, le décès peut avoir plusieurs causes. Par exempte, la mortalité par rougeole peut être imputée à la.

O ther characteristics A marked sex differential in mortality was also observed. While there were more male than female deaths among neonates, this situation thereafter reversed, with the greatest excess female mor­ tality occurring among 1-year-olds, for all causes except drowning and tetanus. This phenomenon, the researchers surmised, may reflect sociocultural forces operating in the traditional society. Thus, a strong preference for male children and an inferior status for women may have resulted in reduced care, poorer nutrition and other health practices targeted against girls.

Risk factors Two additional risk factors found to be directly related to under5 mortality were socioeconomic and nutritional status. Children aged 2-3 years residing in crowded housing had nearly a twofold higher mortality rate than did children in less crowded housing. Similarly, children who were below 65% of the Harvard weightfor-age standard or below 70% o f the Harvard weight-for-height standard had a threefold higher mortality rate than did their better nourished counterparts. Furthermore, within any given nutri­ tional group, crowded housing was associated with higher mor­ tality and, similarly, within any given housing status group, poor nutrition was related to higher mortality. Limitations of the study Several limitations o f this study must be underscored. First, causes of death may have been misreponed by family members and/or field assistants, although certain causes (diarrhoea, tetanus, measles, drowning) were likely to be more reliable than others (fever, respiratory disease, skin disease). Also, in many cases, there is more than a single cause. For example, measles mortality could be classified as measles, diarrhoea, respiratory disease or

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malnutrition, depending on complications, the course o f the dis­ ease and family perceptions. The morbidity pattern o f the com­ munity at large was not studied. Had this been done, it is possible that certain other problems, such as respiratory and don diseases and parasitic infestations, would have assumed greater impor­ tance. Implications for health programmes On the basis of these findings, the researchers advocated a simple programme, involving several basic immunizations and oral therapy for diarrhoea, supported by intravenous therapy for severe cases. According to the author, such a programme could prevent 40% o f infant deaths, and about one-third of deaths at ages 1-4 years. The immunization of pregnant women against tetanus could be expected to eliminate neonatal tetanus mortality, thereby pre­ venting one-quarter of all infant deaths. Vaccinating children against tetanus, measles, tuberculosis and diphtheria/whooping cough would save a similar number o f lives. Another 12% of total childhood deaths could be averted by preventing dehydration due to watery diarrhoea. According to the study, 75% o f all watery diarrhoea deaths could be avoided if a home-based oral therapy programme were to be implemented with intravenous (IV) treatment of severe cases. Though the use of IV would require a treatment unit, such a facility could be estab­ lished at low cost, with a minimally-trained staff. Public health priorities Finally turning to prevention, the investigators maintained that a straightforward analysis of causes of death and their elimination by simple health technologies must be considered within a broader framework. The missing links, they said, are malnutrition, the underlying cause of a large portion of mortality and morbidity; family planning, an essential preventive measure with broad health impacts; and water and sanitation, essential to diarrhoea prevention. (Though socioeconomic development also would exert a broad health impact, it was beyond the scope o f the study.) Conclusion In conclusion, the researchers stated that, while a few selected basic immunizations, plus oral rehydration therapy for watery diarrhoea, could eliminate about 40% of deaths among children under 5, another substantial reduction not easily quantified, could be achieved through programmes which improve nutrition, family planning, and water/samiation. “Most o f the necessary technologies” the investigators main­ tained “already have been developed, and are readily available at low cost The challenge is to generate the political commitment to mobilize the necessary resources, and to organize the health care providers and local communities to deliver the services”.

.rougeole, à la diarrhée, à une maladie respiratoire ou à-la malnutrition, selon les complications, l’évolution delà maladie et la façon dont elle est perçue par la famille. On n’a pas étudié comment se présentait la mor­ bidité dans la communauté en général. Si cela avait été le cas, d’autres problèmes, tels que les maladies respiratoires et de la peau, et les infes­ tations parasitaires; auraient pu prendre une grande importance. Incidences snr les programmes de santé Prenant en compte ces. observations, les chercheurs ont proposé un programme simple, comportant les vaccinations de base et la thérapie par réhydratation oïale pour la diarrhée, avec recours à la perfusion intra­ veineuse dans les cas graves. De l’avis des auteurs, un tel programme pourrait prévenir 40% des décès chez le nourrisson et près d’un tiers des décès chez les enfants de 1 à 4 ans. On peut escompter que la vaccination antitétanique des femmes enceintes.éliminera la mortalité due au tétanos néonatal, ce qui aura pour conséquence de prévenir un quart de tous les décès chez le nourrisson. La vaccination des enfants contre le tétanos, la rougeole, la tuberculose et la diphtérie/coqueluche épargnerait le même nombre de vies.' En prévenant la déshydratation due à la diarrhée acqueuse, c’est 12% de plus du nombre total de décès survenant chez des enfants qui pourraient être évités. Si l’on en croit l'étude, 75% de tous les décès par diarrhée acqueuse pourraient être évités si l’on instaurait un programme de réhy­ dratation orale à domicile avec recours à la perfusion dans les cas graves. Certes, des installations seraient nécessaires pour la perfusion, mais elles pourraient être construites à peu de fiais et être dotées de personnels ayant reçu une formation restreinte. Priorités en matière de santé publique Abordant finalement le problème de la prévention, les enquêteurs oint maintenu qu’une analyse directe des causes des décès et leur suppression par le recours à des technologies sanitaires simples devaient être envisa­ gées datte un cadre élargi Les «chaînons manquants» ont-ils déclaré, restent la malnutrition, cause profonde d’une forte proportion de mor­ talité et de morbidité; la planification familiale, aspect essentiel de la prévention dont les incidences sont considérables sur la santé; l’eau et l'assainissement, indispensables à la prévention de la diarrhée. (Le déve­ loppement socio-économique, dont l’étude sortirait du cadre de cet article, a lui aussi des répercussions très importantes sur la santé). Conclusion En conclusion, les chercheurs ont exprimé l’opinion qu’un petit nombre de vaccinations de base, auxquelles^ faut ajouter la thérapie par réhydratation oralepour la diarrhée aqueuse, pourraient éliminer prés de 40% des décès parmi les enfants âgés de moins de S ans, mais que les programmes améliorant la nutrition, la planification familiale ou l’eau et l’assainissement pourraient réduire de façon sensible, mais difficilement quantifiable, le nombre de décès dans ce groupe d'âge. Les enquêteurs soutiennent que «la plupart des technologies néces­ saires ont déjà été mises au pom tet sont facilement disponibles à un faible coût Le problème est de susciter la volonté politique indispensable à la mobilisation des ressources nécessaires et à fâire en sorte que les person­ nels soigoanis et les collectivîtes locales soienten mesure d'assumer ces services.»

(Based on/D’après: A summary published in/Un résumé publié dans Glimpse Newsletter, VoL 6, No. 6, 1984; International Centre fo r Diarrkoeal Disease Research/Centre international de recherche sur les maladies diarrhéiques, Bangladesh.)

IN F L U E N Z A

G R IP P E

N ew Zealand (31 July 1985). —‘ The epidemic which began in June was declining at the end o f July. It had spread to most health districts in North and South Islands and caused moderate to severe levels of morbidity and several deaths. Apart from a few cases o f influenza B, all confirmed cases have been influenza A(H3N2)

Nouvelle-Zélande (31 juillet1985). ■»-1L'épidémie qui s’est déclarée en juin décroissait à la fin de juillet O le s’était étendue à la plupart des circonscriptions sanitaires des îles du Nord, et du Sud provoquant une morbidité modéréeàgravç et plusieurs décès. A part quelques rares cas de grippe B, tous les cas confirmés ont été dus au virus grippal A(H3N2).

1See No. 31,1985, p. 241

1VoirN°31.1985, B. 242.

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RENEWAL OF PAID SUBSCRIPTIONS To ensure that you continue to receive the Weekly Epidemio­ logical Record without interruption, do not foiget to renew your subscription for 1986. This can be done through your sales agenL For countries without appointed sales agents, please write to: World Health Organization, Distribution and Sales, 1211 Geneva 27, Switzerland. Be sure to include your subscriber iden­ tification number from the mailing label.

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YELLOW-FEVER VACCINATING CENTRES FOR INTERNATIONAL TRAVEL Amendment to 1985fubbeatitm

CENTRES DE VACCINATION CONTRE LA FIÈVRE JAUNE POUR LES VOYAGES INTERNATIONAUX Amendement à la publication de 1985

UNITED KINGDOM OF GREAT BRITAIN AND NORTHERN IRELAND ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D’IRLANDE DU NORD

Delete — Supprimer: Leicester — County Borough Yellow-Fever Vaccination Centre, City Health Department Insert - Insérer: Leicester — Leicestershire Health Authority, Yellow-Fever Vaccination Centre, 10 University Road NOTE ON GEOGRAPHICAL AREAS The form of presentation m the Weekly Epidemiological Record does not imply official endorsement or acceptance by the World Health Organization o f the status or boundaries o f the territories as listed or described. It has been adopted solely for the purpose of providing a convenient geographical basis for the information herein. The same qualification applies to all notes and explana­ tions concerning the geographical units for which data are pro­ vided. NOTE SUR LES UNITÉS GÉOGRAPHIQUES Il ne faudrait pas conclure de la présentation adoptée dans le Relevé épidémiologique hebdomadaire que l’Organisation mondiale de la Santé admet ou reconnaît officiellement le statut o n les limites des territoires mentionnés. Ce mode de présentation n’a d'autre objet que de donner un cadre géographique aux renseignements publiés. La même réserve vaut également pour toutes les notes et explications relatives aux pays et ter­ ritoires qui figurent dans les tableaux.

D ISEA SES SU B JE C T TO TH E REGULATIONS - M A LA D IES SO U M ISE S A U REGLEM ENT N otifications received from 30 August to 4 September 1985 N otifications reçues du 30 août au 4 septembre 1985 C Casey-Cas D Deaths - Décès P Port A Airport - Aéroport ... Figures not yci received - Chiffres non encore disponibles / Imported cases - Cas importés r Revised figura - Chiffres révisés s Suspected cases - Cas suspectes

CHOLERAt - CHOLÉRA! Africa - Afrique C CAMEROON - CAMEROUN

Asia - Asie C D HAN, ISLAMIC REP. OF IRAN, RÉP. ISLAMIQUE D*

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1 Includes IS confirmed cases/indus 15 cas confirmes.

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t The m al number of ra m and daubs reported for each country occurred in infected treat already published, or in newly infected arena, see below / Tous les cas et décès noti­ fiés pour chaque pays sc sont produits dans des zones infec­ tées dçja signalées on dans des zones nouvellementinfectée* voir a-tkssoui.

N ew ly infected areas as on 4 September 1985 - Zones nouvellem ent Infectées au 4 septembre 1985 For entena used in compiling this list, see No. 28, page 220. — Les cntères appliqués pour la compilation de cette bate sont publiés dans le N° 28, page 220. The complete list of infected areas was last published in WER No. 35, page 275. It shruiM be bfOUght Up 10 dite by r f t n a |lt,1>i the arfriitipwhal in f iim n tin n p q h littw l <nK. scqucntly in the WER regarding areas to be added or removed. The complete list is usually published once a month. CHOLERA - CHOLÉRA Asia — Asie IRAN, ISLAMIC REPUBLIC OF IRAN, RÉP. ISLAMIQUE O’ Baluchistan & S u an Province East Azarbaÿan Province Hamadan Province Khoruan Province Tehran Province La lisle complete rtcs7Pne«inliTlrfiaparu dans lcREHN° 35. pagc275. Pour sa m iseàjour.ily alteu de consulter lea Seletét publics depuis lots où figurent les listes de zones a ajouter et à supprim a. La liste complete est généralement publiée une feu par mou.

Areas removed from the infected area list between 30 August and 4 Septem ber 1985 Zones supprimées de la liste des zones infectées entre les 30 août et 4 septembre 1985 For alién a used in compiling Uns lui, sec No. 28, page 220. - Les entercs appliqués pour la compilation de cette lute sont publiés dans le N° 28, page 220 CHOLERA-CHOLÉRA Africa - Alriqu* CAMEROON - CAMEROUN Mcnoua Departement Mlfi Département

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