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Third meeting of the Steering Committee on Immunization Safety : Executive summary = Troisième réunion du Comité d’orientation sur la sécurité vaccinale : Résumé d’orientation

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Third meeting of the Steering Committee on Immunization Safety Executive summary The WHO Steering Committee on Immunization Safety was established in 1999 to provide strategic advice to the Immunization Safety Priority Project, located in the WHO Department of Vaccines and Biologicals (V&B). Committee members were chosen for their broad range of expertise in developing policy on immunization systems at national level, and managing and implementing the programmes that carry out this policy. The third meeting of the Steering Committee was held at WHO headquarters in Geneva from 10 to 12 June 2002. Progress made since the last meeting, held in October 2000, was reviewed. Challenges currently facing the global implementation of immunization safety issues were considered. Committee members, associate members, and WHO regional and headquarters staff participated in the meeting. Committee members noted the contribution by all partners to the progress made in immunization safety in the RELEVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, No 48, 29 NOVEMBRE 2002

Troisième réunion du Comité d’orientation sur la sécurité vaccinale Résumé d’orientation Le Comité d’orientation OMS sur la sécurité vaccinale a été créé en 1999 afin de fournir des conseils d’ordre stratégique au Projet prioritaire sur la sécurité des vaccinations hébergé par le Département Vaccins et produits biologiques (VAB). Les membres de ce Comité ont été choisis pour leur vaste éventail de compétences dans le domaine de l’élaboration de la politique relative aux systèmes de vaccination à l’échelon national et de la gestion et de la mise en œuvre des programmes appliquant cette politique. La troisième réunion du Comité d’orientation s’est tenue au Siège de l’OMS à Genève, du 10 au 12 juin 2002. On y a analysé les progrès réalisés depuis la dernière réunion, qui avait eu lieu en octobre 2000. Les problèmes actuellement rencontrés dans la mise en œuvre de la sécurité des vaccinations dans le monde y ont été abordés. Ont participé à cette réunion les membres du Comité, des membres associés et des membres du personnel des Bureaux régionaux et du Siège de l’OMS. Les membres du Comité ont pris note du rôle joué par l’ensemble des partenaires au cours des 18 derniers mois pour faire progresser 409

past 18 months and the increasing availability of autodisable (AD) syringes. The Committee expects that the majority of target countries will be using AD syringes by the end of 2002. The following progress was highlighted: institution of injection safety support by the Vaccine Fund for a period of 3 years for countries with approved applications for other support through the Vaccine Fund; technical support provided by the Global Alliance for Vaccines and Immunization (GAVI) regional working groups for preparation of injection safety plans; use of accelerated disease control campaigns (measles and tetanus toxoid) to improve vaccine safety and safe waste disposal; and adoption of immunization safety as a core focus area by the communications unit in the United Nations Children’s Fund (UNICEF) Medium-Term Strategic Plan. The Committee also noted that: all partners need to recognize the importance of immunization safety as well as coverage; the infrastructure of the Polio Eradication Initiative presents an opportunity for training of polio staff for planning, implementation, and monitoring of safety issues; the current revision of materials and training (mid-level management, immunization practice, etc.) offers an opportunity to emphasize safety issues; and endorsement of the report Quality of care: patient safety (A55/13) by the Fifty-fifth World Health Assembly can be used as an advocacy tool to improve safety. The Secretariat presented the new strategic plan for the Immunization Safety Priority Project 2002–2005 to the Committee for review. The expected result of providing adequate support to priority countries to enable them to build a comprehensive system to ensure immunization safety was noted. Members agreed that remarkable progress had been made by all WHO regional offices in the development of strategic plans, organization of national injection safety assessments and support of countries in vaccine safety, monitoring of adverse events following immunization (AEFI), and safe waste disposal. In relation to GAVI, it was strongly recommended that eligibility for immunization safety support be extended to those countries eligible in terms of gross national product (GNP) but without other applications for other types of support. It was also recommended that the Vaccine Fund consider extending injection safety support from 3 to 5 years. All participants agreed that countries should be provided with technical assistance with the preparation of injection 410

la sécurité des vaccinations et de la disponibilité toujours plus grande des seringues autobloquantes. Le Comité pense que la majorité des pays cibles utiliseront ces dernières d’ici la fin 2002. Les avancées suivantes ont été mises en évidence: l’institution par le Fonds pour les Vaccins d’un soutien pour la sécurité des injections couvrant une période de 3 ans, destinée aux pays qui remplissent les conditions nécessaires pour obtenir d’autres types de soutien du Fonds; le soutien technique accordé par les Groupes de travail régionaux de l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI) en vue de la préparation de plans relatifs à la sécurité des injections; le recours à des campagnes accélérées de lutte contre la maladie (rougeole et tétanos) pour améliorer la sécurité des vaccins et l’élimination des déchets en toute sécurité; l’adoption par le service Communications de la sécurité des vaccinations en tant qu’élément central du plan stratégique à moyen terme du Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF). Le Comité a également constaté que: l’ensemble des partenaires doit reconnaître que la sécurité des vaccinations est aussi importante que la couverture; l’infrastructure de l’Initiative d’éradication de la poliomyélite donne la possibilité de former son personnel à la planification, à la mise en œuvre et à la surveillance des questions de sécurité; la révision actuelle des matériels et de la formation (gestion de niveau intermédiaire, techniques de vaccination, etc.) permet d’insister sur les questions de sécurité; l’approbation par la Cinquante-Cinquième Assemblée de la Santé du rapport sur la Qualité des soins: sécurité du malade (A55/13) peut être utilisée comme instrument de sensibilisation pour améliorer la sécurité. Le Secrétariat a présenté pour examen le nouveau plan stratégique du Projet prioritaire pour la sécurité des vaccinations 2002-2005 au Comité. Il a été pris note du résultat attendu, qui est de fournir un soutien suffisant aux pays prioritaires afin de leur permettre de se doter d’un système complet garantissant la sécurité des vaccinations. Les membres ont convenu que des progrès remarquables avaient été réalisés par l’ensemble des bureaux régionaux de l’OMS dans les domaines suivants: élaboration des plans stratégiques, organisation des évaluations de la sécurité des injections au niveau national et soutien aux pays en matière de sécurité vaccinale, surveillance des manifestations postvaccinales indésirables (MPI) et élimination des déchets en toute sécurité. En ce qui concerne l’Alliance mondiale, il a été fortement recommandé d’étendre le droit à bénéficier d’un soutien pour la sécurité des vaccinations aux pays pouvant y prétendre sur le plan du produit national brut (PNB), mais qui ne remplissent pas les conditions nécessaires pour obtenir d’autres types de soutien. Il a été également recommandé que le Fonds pour les Vaccins envisage de porter de 3 à 5 ans la durée du soutien qu’il apporte en matière de sécurité des injections. Tous les participants ont convenu qu’il fallait fournir aux pays une assistance technique pour la préparation des plans relatifs à la WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD, NO. 48, 29 NOVEMBER 2002

safety plans to encourage requests for GAVI support on safety-related issues. It was suggested that GAVI consider the proportion of districts supplied with AD syringes in one year as an initial indicator for safety. With regard to safe and efficient vaccine administration and disposal, Committee members noted that most of the country injection safety assessments showed that patients, health workers, and the community are generally at risk. Countries using sterilizable syringes should be encouraged to switch over to AD syringes, because of the high risk to the above-noted groups and the future unavailability of sterilizable equipment. The disinfection of used syringes before disposal, which is practised in some countries, is dangerous, particularly as it increases the risk of needle-stick injury for the health worker, and should be discouraged. Countries receiving GAVI support for immunization safety should be encouraged to used these funds to meet the price differential between disposable and sterilizable syringes and AD syringes to ensure the financial sustainability of injection-safety support. Two-handed recapping of syringes, a practice which leads to a high rate of needle-stick injury, was noted from all regional reports. The Committee agreed that re-training of staff, on-site supervision of peripheral staff, and promotion of safety to both health workers and the community are some of the strategies which can be used to address safety. An integrated approach involving other programmes in the ministry of health (HIV/AIDS, essential drugs, clinical care, etc.), with clear delineation of roles, is needed for the management of safety. Professional assistance should be sought to provide a promotion strategy based on local sociocultural practices for an effective communication campaign. There is a need to increase country capacity to identify and respond to risks attributable to injections for immunization. More investment is needed to develop needle-free technologies to lower risks for patients and health workers alike. The use of appropriate incinerators has increased in all regions. Some of the challenges faced by countries include inadequate financial resources for the construction of incinerators nationwide and transportation of used injection equipment to incinerator sites. WHO regional offices should encourage sharing of success stories on management of health waste between countries. Further research is needed on cost-effective, environmentally-friendly disposal of injection waste in countries. The Committee noted that vaccine safety should be assured not only through quality control procedures but also through safety evaluation in preclinical and clinical trials and in post-marketing surveillance. All countries should ensure that, appropriate to the source of vaccine supplied, an independent and fully functional national regulatory RELEVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, No 48, 29 NOVEMBRE 2002

sécurité des injections afin d’encourager les demandes de soutien auprès de l’Alliance pour des questions en rapport avec cette sécurité. Il a été proposé que l’Alliance considère la proportion des districts ayant reçu des seringues autobloquantes en un an comme un indicateur initial de la sécurité. En ce qui concerne l’administration sûre et efficace des vaccins et l’élimination du matériel usagé, les membres du Comité ont constaté que la plupart des évaluations de la sécurité des injections dans les pays ont montré que les malades, les agents de santé et la communauté présentent en général un risque. Les pays utilisant des seringues stérilisables doivent être encouragés à les remplacer par des seringues autobloquantes étant donné le risque élevé que les premières font courir à tous ces groupes et la non-disponibilité future du matériel stérilisable. La désinfection des seringues usagées avant élimination pratiquée dans certains pays est dangereuse, en particulier parce qu’elle augmente le risque qu’ont les agents de santé de se piquer avec une aiguille, et doit être déconseillée. Les pays recevant le soutien de l’Alliance en matière de sécurité vaccinale doivent être encouragés à utiliser ces fonds pour payer la différence de prix qu’il y a entre les seringues jetables ou stérilisables et les seringues autobloquantes, cela afin de veiller à la durabilité financière du soutien accordé pour la sécurité des injections. Le recapuchonnage des seringues à la main, pratique qui conduit à un taux élevé de piqûres accidentelles, a été relevé dans tous les rapports régionaux. Le Comité a convenu que certaines des stratégies qui peuvent être employées pour améliorer la sécurité sont la reconversion du personnel, la supervision sur place du personnel périphérique et la promotion de la sécurité auprès des agents de santé et de la communauté. Une approche intégrée impliquant d’autres programmes du ministère de la santé (VIH/SIDA, médicaments essentiels, soins cliniques, etc.), dans laquelle les rôles sont bien définis, est nécessaire à la bonne gestion de la sécurité. Pour réaliser une campagne de communication efficace, on recherchera l’aide de professionnels afin de définir une stratégie de promotion basée sur les habitudes socioculturelles locales. Il est nécessaire d’augmenter la capacité des pays à identifier les risques associés aux injections et à y faire face dans le cadre de la vaccination. Il faut investir plus afin de mettre au point des techniques sans aiguille permettant de réduire le risque pour les malades comme pour les agents de santé. L’utilisation d’incinérateurs appropriés a progressé dans l’ensemble des régions. Certains des problèmes rencontrés par les pays ont trait à l’insuffisance des ressources financières destinées à la construction d’incinérateurs à l’échelle nationale et au transport du matériel d’injection usagé jusqu’aux sites d’incinération. Les bureaux régionaux de l’OMS doivent encourager les pays à partager les succès qu’ils remportent en matière de gestion des déchets de santé. Des recherches approfondies sont nécessaires concernant l’élimination avec un bon rapport coût-efficacité et écologiquement acceptable du matériel d’injection usagé dans les pays. Le Comité a pris note que la sécurité des vaccins devait être assurée non seulement grâce à des méthodes de contrôle de la qualité, mais aussi grâce à une évaluation de la sécurité dans des essais précliniques et cliniques et à la surveillance post-commercialisation. Tous les pays doivent veiller à ce qu’une autorité nationale de réglementation (ANR) indépendante et exerçant pleinement son rôle, soit 411

authority (NRA) is in place for monitoring vaccine quality.1 Members noted with satisfaction the progress made by the Secretariat on NRA assessments and other follow-up activities. The weakest NRA function identified was clinical evaluation of safety and efficacy. Considerable efforts have been made to provide NRAs with appropriate documentation to guide them in this area, e.g. WHO guidelines for the clinical evaluation of vaccines: regulatory expectations. All WHO regional offices should support NRA networks for the exchange of information and assist countries with improving their regulatory functions. At country level, procedures should be put in place to ensure completion of the vaccine arrival report (a tool for assuring the quality of vaccines at the point of delivery).

mise en place pour surveiller la qualité des vaccins, en fonction de l’origine de ces derniers.1 Les membres ont constaté avec satisfaction les progrès réalisés par le Secrétariat en matière d’évaluation des autorités de réglementation nationale et autres activités de suivi. Le point faible relevé concernait l’évaluation clinique de la sécurité et de l’efficacité. Des efforts considérables ont été faits pour fournir à ces autorités la documentation appropriée pour les guider dans ce domaine, par exemple WHO Guidelines for the clinical evaluation of vaccines: regulatory expectations. Tous les bureaux régionaux de l’OMS doivent soutenir les réseaux d’ANR destinés aux échanges d’information et aider les pays à développer leurs fonctions de réglementation. Dans les pays, il faut mettre en place des méthodes pour veiller à faire remplir le bordereau de réception du vaccin (instrument qui permet d’assurer la qualité des vaccins sur le lieu de livraison). Le Comité a également constaté qu’un engagement politique est nécessaire pour que les programmes de vaccination travaillent avec les autorités nationales de réglementation à la mise en place de systèmes de surveillance des manifestations post-vaccinales indésirables (MPI). S’il a été noté que l’OMS fournit les compétences professionnelles et assure la liaison avec les fabricants, les ANR et l’UNICEF pour l’étude des MPI, il convient de former davantage d’agents de santé, de membres du personnel de ces ANR et des médias à la reconnaissance de ces dernières. Il convient également d’organiser une formation à la notification des MPI et à leur étude préliminaire, destinée au personnel qui assure la prestation de services. Le secteur privé doit participer à la notification des cas. Les pays doivent adapter à leur usage propre les lignes directrices générales relatives aux MPI. Les membres ont convenu qu’un bon système de surveillance des MPI permet de contrer les arguments du lobby antivaccination. Dans les pays, il faut renforcer les moyens d’étude des MPI. Dans le domaine de la recherche, de nouvelles approches sont explorées en ce qui concerne l’administration des vaccins. Sont considérées comme prioritaires les activités conduisant à une administration plus sûre et simplifiée. Parmi les exemples, on peut citer les vaccins thermostables et les vaccins sans aiguille. Les domaines de recherche prioritaires comprennent la vaccination par voie muqueuse (aérosol antirougeoleux). Le Groupe spécial Recherche et Développement de l’Alliance mondiale se concentre sur la mise au point de vaccins contre les pneumocoques, les rotavirus et les méningocoques, l’utilisation de vaccins en «sucre vitreux» et de dispositifs permettant d’éliminer ou de stocker en toute sécurité les aiguilles après usage. Un rapport d’activités du Comité consultatif mondial sur la Sécurité des Vaccins a été présenté lors de la réunion. Il a été indiqué que, lors de sa prochaine réunion, ce Comité examinerait les données les plus récentes concernant la sécurité du thiomersal, les liens possibles entre vaccin anti-hépatite B et leucémie, vaccin anti-hépatite B et sclérose en plaques, vaccin antirougeoleux-antiourlien-antirubéoleux (ROR) et autisme, vaccin andiphtériqueantitétanique-anticoquelucheux (DTC) et survie de l’enfant, ainsi qu’entre l’administration intranasale du vaccin antigrippal et la paralysie de Bell. 1

The Committee also noted that political commitment is needed for immunization programmes to work together with NRAs for the establishment of AEFI monitoring systems. While it was noted that WHO provides professional expertise and liaises with manufacturers, NRAs, and UNICEF for the investigation of AEFIs, more training of health workers, NRA staff, and the media on AEFIs is needed. Training should also be organized for service-delivery staff on AEFI reporting and preliminary investigation. The private sector should be included in the reporting of cases. Countries should adapt global guidelines on AEFI for their own use. Members agreed that a good AEFI surveillance system helps to defeat the arguments of the antiimmunization lobby. Capacity-building is needed in countries for investigation of AEFIs.

In the area of research, new approaches for vaccine delivery are being explored. Activities leading to safer and simplified delivery are seen as the priority. Examples include heat stabilization of vaccines and rendering vaccines needlefree. Priority research areas include mucosal vaccination (aerosol measles). The GAVI research and development (R&D) task force is focusing on pneumococcus, rotavirus, and meningococcus vaccine development, use of sugardried vaccines, and devices to safely remove or store needles after use.

A report on activities of the Global Advisory Committee on Vaccine Safety was presented at the meeting. It was stated that the Committee would, at its next meeting, examine the latest data on the safety of thiomersal, possible links between hepatitis B vaccine and leukaemia, hepatitis B vaccine and multiple sclerosis, measles–mumps–rubella (MMR) vaccine and autism, diphtheria–pertussis–tetanus (DPT) vaccine and child survival, and Bell palsy following intranasal influenza vaccine.

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Producing countries: 6 functions (licensing, AEFI surveillance, lot release, laboratory access, Good Manufacturing Practice inspections, clinical evaluation); procuring countries: 4 functions (licensing, AEFI surveillance, lot release, laboratory access); UN agency: 2 functions (licensing, AEFI surveillance).

Pays producteurs: 6 fonctions (autorisation de mise sur le marché, surveillance des MPI, mise en circulation des lots, accès aux laboratoires, inspections relatives aux bonnes pratiques de fabrication, évaluation clinique); pays acheteurs: 4 fonctions (autorisation de mise sur le marché, surveillance des MPI, mise en circulation des lots, accès aux laboratoires); Institution des Nations Unies: 2 fonctions (autorisation de mise sur le marché, surveillance des MPI).

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The Committee initiated discussion on the issue of more closely integrating priority project activities into the core functions of the teams within V&B (mainstreaming). Members agreed that early integration may lead to potential reductions in the gains made by the project in highlighting safety issues. It was agreed that the Committee will define criteria for the mainstreaming of the project at its 2003 meeting. The meeting was considered successful as it resulted in frank and useful discussion between participants on key issues needed to improve safety of immunization. It was agreed that the priority project has raised the visibility of safety and put it in its rightful place, to be considered equally with coverage issues.

Le Comité a ensuite lancé la discussion sur le problème de l’intégration plus étroite des activités du Projet prioritaire dans les fonctions centrales des équipes de VAB. Les membres ont convenu qu’une intégration précoce pourrait conduire à des réductions éventuelles au niveau des réalisations menées à bien par le projet pour attirer l’attention sur les questions de sécurité. Il a été convenu que le Comité allait définir des critères d’intégration du projet lors de sa réunion de 2003. Cette réunion a été considérée comme un succès puisqu’elle a résulté en une discussion franche et utile entre les participants sur les questions importantes à régler si l’on veut améliorer la sécurité des vaccinations. Il a été convenu que le Projet prioritaire avait augmenté la visibilité de cette sécurité et l’avait mise à la place qui est la sienne, c’est-à-dire sur un pied d’égalité avec la couverture.

Recommendations GAVI and the Vaccine Fund Noting the tremendous impact GAVI has had on injection safety through the increase in content of injection safety issues on the GAVI application form and the institution of financial support for countries with approved injection safety plans, the Steering Committee recommended: facilitation/acceleration of the uptake of available safety support by provision of technical support to countries through the regional working groups; broadening of GAVI qualification criteria to allow injection safety support to all GAVI-eligible countries, including countries without approved applications for other types of support; in view of the increasing need for safe disposal of used injection equipment and the concern about release of dioxins and other harmful substances into the environment by current incineration technology, that GAVI take the lead in R&D funding for safer sharps waste management technologies than currently exist; and that support for injection safety be increased from 3 to 5 years to provide countries with a longer transition period for securing resources for the procurement of AD syringes.

Recommandations L’Alliance mondiale et le Fonds pour les Vaccins Prenant note des répercussions considérables que l’Alliance mondiale a eues sur la sécurité des injections du fait de l’attention accrue accordée aux questions relatives à cette sécurité dans le formulaire de proposition de soutien de l’Alliance, et de la mise en place d’un soutien financier pour les pays dont les plans relatifs à la sécurité des injections ont été approuvés, le Comité d’orientation a recommandé: la facilitation/accélération de l’utilisation du soutien disponible en matière de sécurité en apportant une aide technique aux pays par le biais des Groupes de travail régionaux ; l’élargissement des critères de sélection de l’Alliance mondiale pour que le soutien en matière de sécurité des injections soit apporté à tous les pays pouvant y prétendre, y compris les pays qui ne remplissent pas les conditions pour avoir accès à d’autres types de soutiens; que, compte tenu de la nécessité croissante d’éliminer en toute sécurité le matériel d’injection usagé et des préoccupations relatives à la libération de dioxines et autres substances nocives dans l’environnement suscitées par la technique d’incinération actuelle, l’Alliance prenne la direction du financement de la recherche et du développement de technologies de gestion des déchets plus sûres que celles qui existent actuellement; et que la durée du soutien apporté en matière de sécurité des injections soit portée de 3 à 5 ans afin d’offrir aux pays une période de transition plus longue et de leur permettre de se procurer les ressources nécessaires à l’achat des seringues autobloquantes.

NRA strengthening Since the establishment of the Committee, much progress has been made in capacity development and assessment of NRAs. It was recommended that: countries receiving support from the GAVI Fund consider using funds received through this mechanism to strengthen NRAs; WHO continue strengthening NRAs through training and consultancies such that the NRAs have the capacity to investigate AEFI and take proper regulatory action; and ministries of health and appropriate authorities collaborate more closely with NRAs and immunization programmes. RELEVE EPIDEMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE, No 48, 29 NOVEMBRE 2002

Renforcement des autorités nationales de réglementation Depuis la création du Comité, beaucoup de progrès ont été réalisés en matière de développement des moyens et d’évaluation des autorités nationales de réglementation. Il a été recommandé que: les pays recevant une aide du Fonds de l’Alliance mondiale envisagent d’utiliser ces fonds pour renforcer les autorités nationales de réglementation; l’OMS continue à renforcer les ANR au moyen de la formation et des services de conseil de sorte que ces dernières aient la capacité d’étudier les MPI et de prendre les mesures réglementaires appropriées; les ministères de la santé et les autorités concernées collaborent plus étroitement avec les ANR et les programmes de vaccination. 413

Programmatic issues The integration of management of injection waste into accelerated disease control initiatives and the gains made so far were commended. The Committee recommended that WHO: explore ways to make use of the infrastructure built for the Polio Eradication Initiative (need to train polio staff on safety issues); further integrate immunization safety into other accelerated disease control initiatives such as those for measles and tetanus; ensure training on safety of staff at all levels; endorse the use of incinerators as currently the best available solution for waste disposal; and continue research into alternative cost-effective, environmentally-friendly methods of disposal of injection waste.

Questions d’ordre programmatique L’intégration de la gestion des matériels d’injection usagés dans les initiatives de lutte accélérée contre la maladie et les réalisations obtenues jusqu’ici ont été accueillies avec satisfaction. Le Comité a recommandé à l’OMS: d’explorer de quelle manière on pourrait se servir de l’infrastructure mise en place pour l’Initiative d’éradication de la poliomyélite (nécessité de former le personnel de lutte contre la poliomyélite aux questions de sécurité); d’intégrer toujours plus la sécurité des vaccinations dans les initiatives de lutte accélérée contre la maladie comme celles lancées contre la rougeole et le tétanos; de veiller à ce que le personnel soit formé à la sécurité à tous les échelons; d’approuver l’utilisation des incinérateurs qui constituent actuellement la meilleure solution pour éliminer les déchets; de continuer à rechercher d’autres méthodes d’élimination du matériel usagé ayant un bon rapport coût-efficacité et respectueuses de l’environnement.

Communication and advocacy The use of programme communication, advocacy and social mobilization in immunization is not new. Immunization programmes need to work with other programmes, e.g. HIV/AIDS and clinical or curative care, to use appropriate communication strategies for immunization safety. The Committee recommended the following: promoting of safety to health workers and the community, using public concern about HIV/AIDS transmission as a lever and emphasizing the personal benefit that health workers will gain from increased safety; the communication strategy should be adapted to the sociocultural setting; strengthening of communication and advocacy activities by recruiting expertise for communication campaigns; strengthening capacity of interagency coordinating committees to address immunization safety; emphasizing safety in WHO regional, intercountry and country meetings; and capitalizing on the report A55/13 on patient safety to raise awareness on safety issues. Ⅲ

Communication et sensibilisation Le recours à la communication, à la sensibilisation et à la mobilisation sociale dans les programmes de vaccination n’est pas nouveau. Ces derniers doivent travailler avec d’autres programmes, par ex. les programmes VIH/SIDA et ceux de soins cliniques ou curatifs, afin d’employer des stratégies de communication adaptées à la sécurité des vaccinations. Le Comité a recommandé de: promouvoir la sécurité auprès des agents de santé et à de communauté, en se servant des préoccupations publiques relatives à la transmission du VIH/SIDA et en insistant sur les avantages personnels que les agents de santé tireront d’une sécurité accrue. La stratégie de communication doit être adaptée au milieu socioculturel; renforcer les activités de communication et de sensibilisation en recrutant des compétences voulues pour les campagnes de communication; renforcer les moyens d’action des comités de coordination et d’organisation afin qu’ils s’intéressent à la sécurité des vaccinations; insister sur la sécurité dans les réunions de l’OMS qui se tiennent aux niveaux régional, interpays et national; se servir du rapport A55/13 sur la sécurité des malades pour mieux faire prendre conscience des questions de sécurité. Ⅲ

Informations clés
Type de document Journal articles
Date d'adoption
Source Organisation mondiale de la santé