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Efficacité des différentes pratiques d’hygiène dans l’interruption de la transmission nosocomiale de la COVID-19 — sur la base des informations disponibles au 1er décembre 2020

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SÉRIE DE NOTES D’ORIENTATION RAPIDE DU BUREAU RÉGIONAL DE L’OMS POUR L’AFRIQUE SUR LA COVID-19 SÉRIE 6 – PREVENTION DE LA COVID-19 NUMÉRO 006-02 – efficacité des différentes pratiques d’hygiène dans l’interruption de la transmission nosocomiale de la COVID-19 Sur la base des informations disponibles au 1er décembre 2020 Sur la base des informations disponibles au 29 octobre 2020 Note d’orientation Rapide — Numéro : 006-02 — efficacité des différentes pratiques d’hygiène dans l’interruption de la transmission nosocomiale de la COVID-19 WHO/AF/ARD/DAK/05/2021 © Organisation mondiale de la Santé, Bureau régional de l’Afrique, 2021 Certains droits réservés. La présente publication est disponible sous la licence Creative Commons Attribution – Pas d’utilisation commerciale – Partage dans les mêmes conditions 3.0 IGO (CC BY-NC-SA 3.0 IGO ; https://creativecommons.org/licenses/by- nc-sa/3.0/igo). 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Toute médiation relative à un différend survenu dans le cadre de la l icence sera menée conformément au Règlement de médiation de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle. Citation suggérée Note d’orientation Rapide — Numéro : 006-02 — efficacité des différentes pratiques d’hygiène dans l’interruption de la transmission nosocomiale de la COVID-19. Brazzaville : Organisation mondiale de la Santé, Bureau régional de l’Afrique, 2020. Licence : CC BY-NC-SA 3.0 IGO. Catalogage à la source. Disponible à l’adresse http://apps.who.int/iris. Ventes, droits et licences. Pour acheter les publications de l’OMS, voir http://apps.who.int/ bookorders. Pour soumettre une demande en vue d’un usage commercial ou une demande concernant les droits et l icences, voir http://www.who.int/about/licensing. Matériel attribué à des tiers. 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Conception et impression : Le Bureau régional de l’OMS pour l’Afrique, République du Congo 1 Note d’orientation succincte numéro : 006-02 DOMAINE DE RECHERCHE : PREVENTION DE LA COVID-19 TITRE : Efficacité des différentes pratiques d’hygiène dans l’interruption de la transmission nosocomiale de la COVID-19 Note d’orientation succincte numéro : 006-02 1 Note d’orientation succincte numéro : 006-02 2 DOMAINE DE RECHERCHE : PREVENTION DE LA COVID-19 3 TITRE : efficacité des différentes pratiques d’hygiène dans l’interruption de la transmission nosocomiale de la COVID-19. 4 DATE DE PUBLICATION : 23/01/2021 5 CONTEXTE La maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) continue de se propager à travers le monde, surpassant la capacité et les ressources des systèmes de santé du monde entier. En raison de sa propagation rapide, certains foyers de transmission ont été détectés, parmi lesquels les établissements de santé [1]. Cette situation a favorisé une forte propagation de la maladie qui a placé le milieu hospitalier sous une pression ahurissante liée à la lutte contre les infections nosocomiales [2]. Les agents de santé sont très exposés au risque de contracter la maladie à coronavirus 2019 qui est l’affection la plus infectieuse, et qui représente le plus grand défi auquel les pays ont jusque-là été confrontés, y compris les pays les plus développés qui disposent de systèmes sanitaires avancés [3]. L’essentiel des soins axés sur le patient implique un contact rapproché entre le médecin et le patient, ce qui expose les agents de santé à un risque accru d’infection par la COVID-19. Des cas d’infection ont certes été enregistrés dans certaines spécialités cliniques lors des visites de routine [4, 5], notamment parmi les ophtalmologues, les dentistes et les otorhinolaryngologis tes, mais il est primordial de se tourner vers d’autres spécialités afin d’enrayer la transmission entre les agents de santé et les patients. 6 STRATÉGIE DE RECHERCHE/MÉTHODOLOGIE DE RECHERCHE Une recherche systématique a été effectuée dans les bases de données suivantes, afin d’obtenir la documentation avalisée par des spécialistes, et publiée entre le 1er décembre 2019 et le 1er décembre 2020 : PUBMED, la documentation de l’OMS sur la COVID-19, et Index Medicus. Utiliser une combinaison de termes de recherche — (COVID-19 ou SARS-CoV-2) et (pratiques d’hygiène). Par ailleurs, nous avons effectué des recherches à partir des listes de références bibliographiques figurant dans les études potentiellement éligibles, et à partir des revues connexes obtenues des trois bases de données. Nous avons inclus des études présentant diverses structures et avons examiné le champ d’application de toutes les données factuelles relatives à l’Afrique, qui ont été publiées en anglais et qui dressent un rapport sur les pratiques d’hygiène et les lignes directrices cliniques appliquées dans le milieu médical en général, ou dans la gestion hospitalière. La recherche a permis de recenser 404 études dans PubMed, 193 dans la base de données de l’OMS sur la maladie à coronavirus 2019 et neuf obtenues à partir de l’Index Medicus. Après l’examen et l’élimination des doublons, 19 études répondaient aux critères d’inclusion. Étant donné le caractère hétérogène des résultats, nous avons présenté une analyse descriptive des conclusions tirées des différentes études. 7 SYNTHÈSE DES PUBLICATIONS MONDIALES SUR LE SUJET Il a été établi que deux études contenaient des données factuelles empiriques, que quatre d’entre elles étaient des examens narratifs, et que 14étaient axées sur les lignes directrices cliniques retrouvées dans les différents domaines de pratique clinique. Toutes ces études ont été regroupées en deux catégories. 2 Note d’orientation succincte numéro : 006-02 DOMAINE DE RECHERCHE : PREVENTION DE LA COVID-19 TITRE : Efficacité des différentes pratiques d’hygiène dans l’interruption de la transmission nosocomiale de la COVID-19 Note d’orientation succincte numéro : 006-02 La première catégorie d’études comprend la documentation contenant des données factuelles empiriques et des examens narratifs, tandis que la seconde catégorie est un récapitulatif de toutes les lignes directrices spécifiques aux différents systèmes cliniques. Cette étude a démontré que dans le cadre chirurgical, le risque de contracter la maladie dans un établissement de santé observant les précautions standard, comme le port du masque chirurgical, est très faible. Ceci peut être extrapolé aux environnements non chirurgicaux, particulièrement avec l’adoption des protocoles universels de port de masque par la plupart des institutions, y compris , mais sans se limiter à celles du milieu hospitalier [6]. En outre, une analyse portant sur la recommandation de la direction au regard des activités chirurgicales a également proposé que les précautions soient classées selon les catégories suivantes [7] : 1. Les aspects d’ordre général concernent l’usage des équipements de protection individuelle (EPI) constitués de pièces allant des bonnets de chirurgien, des masques de protection (N95, FFP2 ou FFP3) et des revêtements jetables aux gants et aux lunettes de protection, sans oublier les barrières transparentes et les masques de protection respiratoire à purification d’air motorisés (PAPR). L’usage de cette dernière pièce est recommandé au cours des procédures génératrices d’aérosol telles que l’intubation et l’extubation, et au cours des opérations sur les voies respiratoires. Ces éléments devraient être utilisés pour toutes les procédures chirurgicales, sans considération du fait que le patient soit atteint de la COVID-19 ou pas. 2. La phase préopératoire avec des recommandations sur l’activation de diverses méthodes ayant pour but d’isoler les cas suspects ou confirmés de COVID-19 des autres patients. En outre, les rendez-vous cliniques non urgents sous forme de consultation externe doivent être annulés à l’exception des cas où un examen physique réalisé par le médecin est requis. La télémédecine, les cliniques téléphoniques et les autres formes de prise en charge des patients à distance sont préférables. 3. Au cours de la phase opératoire, il est obligatoire de prendre en charge séparément les patients positifs à la COVID-19, en établissant un protocole interne et des voies intra-hospitalières bien codées. Cela suppose que des salles d’opération soient spécialement affectées à la prise en charge des patients dont l’infection par la COVID-19 est avérée ou susceptible de l’être. Le personnel de santé présent en salle d’opération doit toujours revêtir les équipements de protection individue lle , quel que soit le statut COVID-19 du patient. 4. La phase postopératoire, avec la recommandation que cette phase doit être réalisée soigneusement et ne doit pas être prise à la légère. Les équipements de protection individuelle utilisés par le personnel de santé doivent être détruits de façon appropriée. L’environnement et les équipements utilisés pendant l’opération quant à eux doivent être soigneusement désinfectés [7]. Dans un centre de santé mentale, les connaissances théoriques pré et post-intervention portant sur des thèmes tels que la lutte contre les infections nosocomiales, la conformité et l’efficacité de l’hygiène des mains, l’usage des équipements de protection individuelle, ainsi que la désinfection et la stérilisation ont été comparées et évaluées. Une amélioration de la mise en œuvre des mesures de lutte a fourni des preuves irréfutables, démontrant l’efficacité des stratégies préventives de la COVID-19. Ces stratégies devraient être intégrées dans les centres de santé mentale (et, par extension, dans la lutte contre les infections hospitalières) lors d’une épidémie importante [8]. Aussi, puisque le SARS-CoV-2 peut être transmis par les aérosols des patients, les anesthésiologistes sont exposés à un risque élevé d’infection [9, 10]. Un examen narratif de la ligne directrice et de la recommandation pour l’utilisation de l’appareil d’anesthésie et du bloc opératoire a révélé que la contamination de l’environnement est réduite au minimum. En revanche, la surface de l’appareil d’anesthésie doit être désinfectée suivant une approche au cas par cas [11]. 3 Note d’orientation succincte numéro : 006-02 DOMAINE DE RECHERCHE : PREVENTION DE LA COVID-19 TITRE : Efficacité des différentes pratiques d’hygiène dans l’interruption de la transmission nosocomiale de la COVID-19 Note d’orientation succincte numéro : 006-02 L’utilisation d’hypochlorite de sodium ou d’alcool à 70-90 % doit être privilégiée pour la désinfection des surfaces. De plus, les substances de désinfection, y compris certains agents de surface et les solutions d’acide hypochloreux, sont efficaces pour éliminer le SRAS-CoV-2 des surfaces. L’accent est mis sur l’hygiène des mains, qui doit être pratiquée au moment opportun, à cinq étapes spécifiques (selon les lignes directrices de l’OMS) — avant de mettre les EPI et après les avoir enlevés, lors du changement de gants, après tout contact avec les patients, leurs déchets ou leur environnement immédiat, et après tout contact avec les sécrétions respiratoires. Cette hygiène des mains doit être pratiquée indépendamment du statut COVID-19 des patients. La COVID-19 représente un nouveau défi dans la pratique de la dentisterie moderne. Les mesures préventives contre cette maladie sont donc l’utilisation du triage téléphonique, les questionnaires cliniques, la mesure de la température corporelle, l’utilisation des équipements de protection individuelle spécifiques, les rinçages buccaux avec du peroxyde d’hydrogène 1 % et les instruments à grande vitesse équipés d’un système anti-retrait [12]. En outre, la désinfection des surfaces à l’éthanol entre 62 % et 71 %, et à l’hypochlorite de sodium, entre 0,1 % et 0,5 %, est considérée comme la meilleure formule lorsqu’on se sert de désinfectants de surface. Toutefois, un grand volume de canules d’aspiration a été proposé dans une autre étude [12]. Un autre examen narratif des mesures préventives pour les agents de santé a révélé qu’une bonne hygiène des mains, un masque filtrant (FFP2), des normes chirurgicales de haute qualité sont des mesures essentielles pour lutter contre les infections [13]. La deuxième catégorie d’études portait principalement sur les lignes directrices, les précautions liées à la prévention des infections, les protocoles de sécurité et les recommandations. Les orientations données aux patients en consultation externe au service orthopédique mettent l’accent sur l’hygiène à tous les niveaux, tant pour les patients que pour les chirurgiens orthopédiques [14]. Le triage téléphonique a été encouragé et les fonctions rattachées au service d’assistance et à la supervision du département des soins ambulatoires ont été attribuées. Des suggestions ont été faites concernant les rôles et les responsabilités des patients et du personnel de santé, et il a été recommandé que les ressources humaines et matérielles fassent l’objet d’une utilisation optimale et sûre. Cette ligne directrice revient sur la nécessité d’utiliser le concept « CCCATTT ». La recommandation des urologues est d’utiliser l’équipement de protection individuelle complet, comprenant au moins des masques FFP-2 et des lunettes de sécurité. Par ailleurs, il faudra observer une hygiène scrupuleuse et assurer la désinfection des surfaces [15]. Le pneumopéritoine doit être évacué à l’aide de dispositifs d’aspiration afin d’éviter l’aérosolisation lors des interventions laparoscopiques. Les interventions urologiques non urgentes quant à elles doivent être reportées jusqu’à ce que des tests COVID-19 négatifs soient disponibles. Pour ce qui est des soins d’anesthésie de routine, il faudrait observer les recommandations relatives au port de masque universel (des masques respiratoires pour l’équipe chirurgicale pendant les soins d’anesthésie, des masques chirurgicaux ordinaires dans la zone publique de l’établissement de santé et dans le complexe opératoire). Disposer du gel pour les mains à proximité des agents de santé ou du personnel, installer des distributeurs de gel portables, se protéger les yeux à tout moment pendant les soins d’anesthésie, éviter de pénétrer dans le chariot d’anesthésie sans avoir observé l’hygiène des mains au préalable, doubler les gants pour la gestion des voies aériennes, protéger les téléphones portables et autres appareils de communication personnelle dans un sac en plastique [16]. À l’instar de l’examen des recommandations de gestion concernant l’activité chirurgicale [7], la recommandation relative aux lignes directrices optimise la prestation des soins de santé (ce qui implique l’utilisation des équipements de protection individuelle et des mesures de lutte contre les infections), et devrait réduire le risque de transmission aux autres patients et aux professionnels de la santé [17]. Comme pour toutes les autres pratiques cliniques déjà mises en évidence, 4 Note d’orientation succincte numéro : 006-02 DOMAINE DE RECHERCHE : PREVENTION DE LA COVID-19 TITRE : Efficacité des différentes pratiques d’hygiène dans l’interruption de la transmission nosocomiale de la COVID-19 Note d’orientation succincte numéro : 006-02 l’orthophonie, les radiographies du thorax et les scanographies, les chirurgies de la tête et du cou, l’otorhinolaryngologie, la chirurgie ophtalmique et la chirurgie plastique reconstructrice, la santé bucco-dentaire, la dentisterie et la parodontologie sont autant de secteurs dont les orientations se recoupent et où il est impératif de disposer d’équipements de protection individuelle, de masques de protection respiratoire à air purifié motorisés, de masques N95, de lunettes de protection, de gants repoussant le sang et de blouses [3, 18-25]. Aussi, des séances de formation approfondie et des tests d’ajustement N95 devraient être organisés à l’intention de tous les agents de santé avant que ces derniers ne soient amenés à travailler dans des zones nécessitant l’usage des équipements de protection individuelle. Ce point a été clairement souligné dans toutes les lignes directrices examinées [3, 18-25]. 8 SYNTHÈSE DES PUBLICATIONS FAITES SUR LE SUJET EN AFRIQUE Aucune étude spécifique à l’Afrique n’a été trouvée. 9 CONCLUSIONS SUR LA POLITIQUE À MENER Les mesures de prévention de la transmission représentent le meilleur moyen d’inverser la tendance relative à la pandémie et de ralentir la propagation du virus. Voici quelques mesures efficaces :  la surveillance active des maladies ;  l’usage constant, ininterrompu et approprié des équipements de protection individuelle et de l’hygiène des mains ;  le protocole du port de masque universel doit être adopté par tous les établissements de santé. Il est fortement recommandé qu’un réaménagement urgent soit effectué dans le milieu hospitalier standard afin d’optimiser la sécurité des patients et celle des prestataires de soins de santé. Il convient, sur la base des données factuelles disponibles, de reporter toute activité optionnelle et de fournir une assistance uniquement dans les cas d’affections aiguës et chroniques de la vue ou d’affections potentiellement mortelles. Les autres activités cliniques et chirurgicales devraient être réorganisées selon différents niveaux de précautions spécifiques, qui seront déterminés en fonction de la gravité des cas e t de l’évaluation des risques. 10 RECHERCHE EN COURS DANS LA RÉGION AFRICAINE Aucune publication n’a été trouvée. 11 RECOMMANDATIONS DU BUREAU RÉGIONAL DE L’AFRIQUE CONCERNANT LA POURSUITE DES RECHERCHES La Région fait face à un manque criant de données factuelles, ce qui implique, sans s’y limiter, les points ci-après :  les chercheurs sont encouragés à explorer d’un point de vue scientifique l’efficacité des différentes lignes directrices et des protocoles dans le contexte africain, car l’insuffisance des données disponibles ne permet pas de les généraliser. À titre d’exemple, Silva et ses collaborateurs ont conçu une approche adaptée de prise en charge des accidents vasculaires cérébraux aigus. Il s’agit d’une approche qui requiert une formation minimale et qui couvre les éléments clés des soins à dispenser en cas d’accident vasculaire cérébral. Cette approche peut être adoptée par d’autres hôpitaux et centres hospitaliers confrontés aux défis du maintien des soins relatifs aux accidents vasculaires cérébraux pendant la crise due à la COVID-19. Cependant, la généralisation de cette étude dans le contexte africain pourrait nécessiter une approche différente [26] ; 5 Note d’orientation succincte numéro : 006-02 DOMAINE DE RECHERCHE : PREVENTION DE LA COVID-19 TITRE : Efficacité des différentes pratiques d’hygiène dans l’interruption de la transmission nosocomiale de la COVID-19 Note d’orientation succincte numéro : 006-02  l’élaboration de recommandations et de mesures de sécurité adaptées au contexte de la Région africaine, et pouvant être adaptées par les pays, devrait être fortement considérée ; la recherche axée sur les différentes lignes directrices et sur les protocoles de sécurité propres au contexte africain est fortement encouragée. 6 Note d’orientation succincte numéro : 006-02 DOMAINE DE RECHERCHE : PREVENTION DE LA COVID-19 TITRE : Efficacité des différentes pratiques d’hygiène dans l’interruption de la transmission nosocomiale de la COVID-19 Note d’orientation succincte numéro : 006-02 12 RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES 1. 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Document type Technical Documents
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Source World Health Organization