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PERTUSSIS SURVEILLANCE = SURVEILLANCE DE LA COQUELUCHE

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Wkly Epldem. Sec.: No. 30 - 23 July 1916 PERTUSSIS SURVEILLANCE

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Relevé épidtm. htbd.: N“ 30 - 23 juü. 1976

SURVEILLANCE D E LA COQUELUCHE E t a t s -U n is d 'A m é r iq u e . — Trente-et-un cas de coqueluche confirmés par culture (29) ou immunofluorescence (15) ont été signalés à Knoxville, Tennessee, pendant la période allant du 27 mai au 24 novembre 1975. En outre, 20 cas supplémentaires non confirmés ont été signalés pendant la même période. Il n 'y avait eu que 17 cas confirmés pendant les cinq années et demie précédentes, bien que depuis 1969, le Service de Santé du Comté de Knox et l’antenne du laboratoire de l’Etat installée à Knoxville, soient à même de réaliser des cultures et des épreuves d ’immunofluorescence à partir de frottis rhinopharyngés. L ’âge des malades chez lesquels le diagnostic a été confirmé s’échelonnait entre un mois et 20 ans. Il n ’y a eu aucun décès. Trois (10%) des cas confirmés avaient subi la vaccination complète corres­ pondant à leur âge, 15 (48%) n ’avaient eu qu’une vaccination par­ tielle et 13 (42%) n ’avaient jamais été vaccinés contre la coqueluche. Vingt-cinq cas confirmés étaient du comté de Knox. Les six autres résidaient dans la région métropolitaine de Knoxville et dans les comtés voisins. Des enquêtes sur la vaccination réalisées dans le comté de Knox ont montré qu’en 1973 et 1975, 90% des enfants de deux ans avaient reçu au moins quatre doses de vaccin diphtérietétanos-coqueluche (DTCOQ) et qu’entre 1973 et 1975, 98% des élèves scolarisés pour la première fois avaient subi une vaccination complète. La plupart des cas signalés pendant la poussée de 1975 prove­ naient de quartiers pauvres et de zones de relogement. L ’une de ces zones de relogement a été choisie pour une enquête sur les vaccina­ tions. Bien que la majorité des enfants de ce quartier aient reçu au moins une injection de DTCOQ, seuls 184 (41 %) des 453 enfants d ’âge préscolaire avaient subi toutes les injections nécessaires. Le Service de Santé du Comté de Knox a patronné 13 dispensaires de vaccination situés dans les quartiers reconnus comme présentant un risque élevé et administré environ 600 doses de vaccin DTCOQ entre le 3 et le 11 juillet. Sur les 184 enfants reconnus sensibles au cours de l’enquête spéciale, 130 avaient reçu des doses de vaccin dans ces dispensaires. Les enfants ont été adressés au médecin ou au dis­ pensaire qui les suivaient habituellement pour des injections supplé­ mentaires lorsque cela s’est révélé nécessaire. En plus des dispensaires spécialisés, le Service de la Santé du Comté de Knox a patronné une vaste campagne utilisant divers media pour encourager les parents à s’adresser aux dispensaires de vaccination habituels du Service de Santé. En juillet 1975, ces dis­ pensaires ont administré 1 750 doses de DTCOQ, contre 1263 en juillet 1974. Un autre groupe de cas s’est déclaré peu de temps après l’installation des dispensaires spécialisés, mais par la suite, seuls quelques cas sporadiques ont été signalés. La répartition par âge et lieu de résidence des malades du second groupe était identique à celle des malades du premier groupe. N o t e d e l a R é d a c t io n : Malgré un taux global de vaccinations élevé chez les enfants de Knoxville, une épidémie de coqueluche s ’est produite dans une fraction de la population comportant une pro­ portion beaucoup plus faible de sujets vaccinés. La coqueluche et d’autres maladies relevant de la vaccination ont donné lieu, dans le passé, à des poussées identiques parmi les couches de bas niveau socio-économique. L’enquête sur les vaccinations réalisée en 1974 a révélé que 80,2 % de la population des Etats-Unis âgée de 0 à 13 ans avait reçu au moins trois doses de vaccin DTCOQ. Le chiffre n ’était cependant que de 74,2% dans les régions où 20% au moins de la population avaient un revenu inférieur au seuil de pauvreté tel qu'il a été défini par le Bureau o f Census en 1970. La surveillance active assurée par le Service de Santé du Comté de Knox a permis de reconnaître précocement le problème et de concen­ trer l’attaque sur la population cible. La surveillance a été facilitée par la possibilité d ’utiliser l’immunofluorescence, qui a aidé à établir le diagnostic du syndrome de toux coqueluchoïde. Les lames montées à partir de frottis rhinopharyngés peuvent être fixées par la chaleur et expédiées à un laboratoire central en vue de réaliser cette épreuve qui est rapide, fidèle et peu coûteuse.

U n it e d S t a t e s o f A m e r ic a . — Thirty-one cases o f pertussis confirmed by culture (29) or fluorescent antibody (15) were reported in Knoxville, Tennessee, in the period 27 May-24 November 1975. An additional 20 unconfirmed cases were reported during the same period. There had been only 17 confirmed cases in the preceding five and a half years even though culturing and fluorescent antibody s ta in in g of nasopharyngeal smears has been available through the Knox County Health Department and Knoxville Branch of the State Laboratory since 1969.

Ages of confirmed cases were between one month and 20 years. There were no deaths. Three (10%) of the confirmed cases were fully immunized for their age, 15 (48%) were partially immunized for their age, and 13 (42%) had no history o f pertussis immunization. Twenty-five confirmed cases were fom Knox County. The other six were from parts o f the Knoxville metropolitan area in adjacent counties. Immunization surveys conducted in Knox County found that, in 1973 and 1975, 90% o f two-year-old children had received at least four doses of diphtheria-tetanus-pertussis vaccine (DTP) and that from 1973-1975, 98% o f new school entrants were fully immunized. Most reported cases in the 1975 outbreak came from low income neighbourhoods and housing projects. One housing project was chosen for an immunization survey. While most children in the project had received at least one injection of DTP, only 184 (41 %) o f 453 pre-school children had received the appropriate number of injections. The Knox County Health Department sponsored 13 immuniza­ tion clinics in the 13 identified high risk neighbourhoods and administered approximately 600 DTP injections between 3 and 11 July. One hundred and thirty of the 184 susceptibles identified in the special survey received injections at these clinics. Children were referred to their usual sources of medical care for additional injections when indicated. In addition to the special clinics, the Knox County Health De­ partment sponsored a mass media campaign to encourage parents to utilize routine health department immunization clinics. During July 1975, 1750 DTP injections were given by these clinics, com­ pared with 1 263 given during July 1974. A second cluster of cases occurred shortly after the special clinics were held, but thereafter only a few sporadic cases were reported. Age distribution and residences of patients in the second cluster were similar to those of patients in the first. E d it o r ia l N o t e : Despite high overall immunization levels in Knoxville children, an epidemic of pertussis occurred in a subset of the population with much lower immunization levels. Similar outbreaks associated with low socio-economic groups have occurred in the past with pertussis and other vaccine preventable diseases. In the 1974 immunization survey, 80.2% of the US population between 0-13 years were estimated to have received three or more doses of DTP vaccine. However, this figure was 74.2% in areas where 20% or more o f the population fell below the poverty level as defined by the Bureau of Census in 1970.

Active surveillance by the Knox County Health Department identified the problem early and facilitated a focused attack on the population at risk. Surveillance was facilitated by the availability of FA staining as an aid in the diagnosis o f whooping cough syn­ drome. Slides made from nasopharyngeal swabs can be heatfixed and mailed to a central laboratory for this test which is quick, reliable, and inexpensive.

(.Morbidity and M ortality, 1976,25, No. 19; US Center fo r Disease Control.)

Key facts
Document type Journal articles
Adoption date
Source World Health Organization