PROPOSED REGULATIONS FOR IMPORTATION O F NONHUMAN PRIMATES U n it e d S t a t e s o f A m e r ic a . — The United States of America Department of Health, Education and Welfare recently proposed that future commercial imports of monkeys or other nonhuman primates for sale as pets be prohibited.
RÈGLEMENT PROPOSÉ POUR L’IMPORTATION DES PRIMATES E t a t s - U n is d ’A m é r iq u e . — Le Department o f H ealth, Education and Welfare des Etats-Unis d ’Amérique a récemment proposé qu’on interdise dorénavant les importations commerciales de singes et autres primates destinés à être vendus comme animaux familiers. Le règlement proposé, publié dans le Federal Register le 14 mars 1975, a été établi par le Center fo r Disease Control ( CD C ) parce que les animaux en question sont une source importante de maladies infectieuses chez l’homme, notamment d’hépatite, de tuberculose et d ’infections parasitaires. Beaucoup des cas signalés ont été graves et un certain nombre ont provoqué la mort ou une invalidité durable. Le règlement proposé n’interdirait pas les importations de pri mates destinés à être utilisés à des fins scientifiques ou éducatives ou à être exhibés, mais imposerait un renforcement de la surveil lance des maladies et des méthodes de contrôle. Environ 100000 primates sont importés chaque année, dont à peu près la moitié sont vendus comme animaux familiers. Il s’agit de simiens et de prosimiens: chimpanzés, orang-outans, gorilles, gibbons, babouins, marmousets, tamarins, lémurs, loris, tupaldés, etc. Comme les primates sont phylogénétiquement apparentés à l’homme, ils sont particulièrement utiles pour l’étude scientifique de nombreuses maladies humaines. Toutefois, les études de ce genre sont menées dans des conditions de contrôle rigoureux, alors que les personnes achetant de tels animaux pour en faire des animaux de compagnie n ’ont aucun moyen de savoir s’ils sont indemnes de maladies. L ’Etat du Colorado a déjà interdit la vente des primates comme animaux de compagnie. La Norvège interdit leur importation à ce titre; l’Angleterre et la République fédérale d ’Allemagne imposent des mesures de quarantaine rigoureuses qui ont eu les mêmes effets pratiques qu’une interdiction. En outre, un certain nombre de ministères de la santé et diverses organisations ont publiquement appuyé une interdiction de la vente des primates destinés à servir d ’animaux de compagnie.1 Les mesures de quarantaine et de lutte contre les maladies appli quées aux animaux importés à des fins approuvées subiraient plu sieurs modifications importantes. A l ’heure actuelle, on inspecte les animaux au moment de leur arrivée dans le pays pour déceler la présence de maladies transmissibles. Cette façon de procéder est inadéquate, puisque les animaux peuvent être en période d ’incuba tion ou ne pas présenter de signes apparents d ’infection. C’est pour quoi l’on propose un système de surveillance post-importation dans lequel la responsabilité essentielle de la surveillance incomberait à l’importateur. 1 Voir N" 41,1972. pp. 392-393.
The proposed regulations, published in the Federal Register, 14 March 1975, were developed by the Center for Disease Control (C D Q because such animals are a significant source of infectious disease in humans, including hepatitis, tuberculosis and parasitic infections. Many of the reported infections have been severe and a number have resulted in death or long-term disability. Nonhuman primates imported for scientific, educational, o r exhibition purposes are not prohibited by the proposed regulations, although die requirements for disease surveillance and control procedures would be strengthened. Approximately 100 000 o f these animals are imported each year, and about half are sold as pets. In addition to monkeys, other nonhuman primates indude chimpanzees, orang-utans, gorillas, gibbons, apes, baboons, marmosets, tamarins, lemurs, lorises and tree shrews. Because these animals are phylogeneticaliy related to h u m a n s, they are especially useful in die scientific study o f many h u m a n diseases. Such studies are made, however, under carefully controlled conditions. In contrast, persons purchasing such animals for pets have no way of knowing whether the a n im a ls are free of disease. One state, Colorado, has already banned the sale o f such animals for pets. Norway prohibits importation o f such animals as pets, and England and the Federal Republic o f Germany have stringent quarantine measures that have in effect resulted in a ban. In addi tion, a number of state health departments and other organizations have publicly supported a ban on pet sales.1
Quarantine and disease control measures for animals imported for approved purposes would be changed in several significant ways. A t present, animals are inspected on arrival at the port o f entry for evidence of communicable disease. Because such animals may be incubating disease or fail to show readily apparent signs of infection, the present procedure is inadequate. Therefore, a system o f post-importation surveillance is proposed, with the primary responsibility for surveillance resting with the importer.
1 See No. 41,1972, pp. 392-393.
(M orbidity and M ortality, 1975,24, No. 11; 175 Center fo r Disease Control.)