(WPR/RC45/SR/5)
PROCES VERBAL PROVISOIRE DE LA CINQUIEME SEANCE Grand Ballroom 1. Crown Princess Hotel. Kuala Lumpur Mercredi 21 septembre 1994 à 13h30 PRESIDENT: Dr Abu Bakar (Malaisie)
TABLE DES MATIERES
1. 2.
Eradication de la poliomyélite dans la Région : Rapport d activité . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 1
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Sous-Comité du Comité régional pour les Programmes et la Coopération technique . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . 2.1 2.2 Visites dans les pays : Rapport du Sous-Comité, première partie . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Composition du Sous-Comité .. .. ............ ........... .. .. ....... .... . . .. ........... 1 1
3.
Stratégie de la santé pour tous d ici 1 an 2000 troisième opération de surveillance : Rapport du Sous-Comité, deuxième partie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Collaboration avec les organisations non gouvernementales, Rapport du Sous-Comité, troisième partie . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
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4.
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1.
ERADICATION DE LA POLIOMYELITE DANS LA REGION : RAPPORT D'ACTIVITE: Point 10 de l'ordre du jour (Document WPR/RC45/7) Le DIRECTEUR REGIONAL présente le document WPR/RC4517, qui contient un rapport
d'activité sur 1'éradication de la poliomyélite. Il est heureux d'annoncer que les activités mises en oeuvre en vue de l'éradication de la poliomyélite continuent de progresser de façon satisfaisante. Le total des cas de poliomyélite notifiés au Bureau régional a encore baissé. Il est tombé à 1214 cas en 1993, ce qui est le chiffre le plus bas qui ait jamais été enregistré et représente une diminution de près de 40 % par rapport aux 1912 cas de 1992. Ces quatre dernières années, le problème majeur a été la pénurie de vaccin
antipoliomyélitique oral qui a empêché les pays d'organiser des journées nationales de vaccination. Cet obstacle a sérieusement entravé 1'une des stratégies clés de l'initiative en faveur de 1'éradication de la poliomyélite. Toutefois, grâce à la détermination de leurs gouvernements et à 1'aide de la communauté internationale, la Chine, les Philippines, la République démocratique populaire lao et le Viet Nam ont pu conduire des journées nationales de vaccination dont le succès est à porter au crédit de leurs capacités d'organisation et de la générosité des donateurs. Dans la seule Chine, plus de 80 millions d'enfants ont été vaccinés le 5 décembre 1993, et de nouveau le 5 janvier 1994. Jamais autant de personnes n'avaient été vaccinées en une seule journée depuis le lancement du programme élargi de vaccination et de l'initiative pour 1'éradication de la poliomyélite. Au .cours de ces journées de vaccination, plus de 100 millions d'enfants de moins de
5 ans ont été vaccinés dans toute la Région. En République démocratique populaire lao, les opérations ont concerné 104 des 129 districts et permis de vacciner plus de 80 % de la population cible. Aux Philippines, on a renouvelé le succès de l'année précédente en organisant des campagnes nationales de vaccination avec de nouveau un taux de couverture de plus de 90 %.
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Le VietNam a conduit des journées nationales de vaccination dont les résultats ont été parmi les meilleurs de la campagne d'éradication, le taux de couverture ayant atteint 98 %. Le Cambodge aussi a lancé une initiative en faveur de l'éradication de la poliomyélite et organisé des journées de vaccination dans deux provinces. A l'occasion de sa visite dans ce pays, le Directeur régional a pu assister à des journées de vaccination qui ont touché 300 000 enfants et il a été particulièrement impressionné par le dévouement des personnels de santé à tous les niveaux. Il tient à féliciter de leur travail les Ministres de la Santé du Cambodge, de la Chine, des Philippines, de la République démocratique populaire lao et du Viet Nam. Il renouvelle aussi sa gratitude à la communauté internationale pour les approvisionnements en vaccins, en particulier l'UNICEF, les Gouvernements de l'Australie, du Canada, des Etats-Unis d'Amérique, de la France et du Japon, les Centers for Disease Control and Prevention (Etats-Unis d'Amérique) et Rotary International. Il continuera de faire tout ce qui est en son pouvoir pour intensifier encore la collaboration et le transfert de technologie entre les Etats Membres, resserrant les liens avec les instituts de la Région pour promouvoir l'autosuffisance en matière de production de vaccins. Il est heureux d'annoncer que tous les pays mentionnés, y compris le Cambodge, se sont déjà engagé à organiser des journées nationales de vaccination au cours de la prochaine saison où la transmission est faible, en novembre 1994 et mars 1995. Les journées nationales de vaccination qui ont eu et vont avoir lieu entraîneront sans aucun doute une diminution marquée du nombre des cas notifiés l'année prochaine. Peut-être les Philippines, et certaines provinces de Chine, signaleront-elles zéro cas d'ici la fin de 1994. Le but fixé pour l'année.prochaine est résumé dans le thème retenu pour la Journée mondiale de la Santé de 1995 avec un slogan ("Zero Polio in 1995: Be wise, immunize") qui sera reproduit sur tous les calendriers et d'autres supports publicitaires, y compris dans les pays exempts de poliomyélite. Il est convaincu qu'ensemble, les Etats Membres et l'OMS pourront s'appuyer sur le succès de l'initiative d'éradication de la poliomyélite pour renforcer le programme élargi de vaccination et d'autres initiatives de lutte. Il importe cependant de rappeler que plus le nombre des cas de poliomyélite diminue, plus il est important de ne pas laisser passer un seul cas. Il faudrait que tous les cas de paralysie flasque
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aiguë soient soumis à un examen très complet et immédiat comportant l'analyse d'échantillons et un suivi approprié. La surveillance des cas de paralysie flasque aiguë a incontestablement progressé mais il reste encore beaucoup à faire pour améliorer la qualité et la rapidité des opérations de surveillance, surtout pour ce qui concerne le recours aux services de laboratoire. Chaque cas doit être signalé et examiné, subir des prélèvements d'échantillons analysés en laboratoire, puis réexaminé 60 jours plus tard. La notification de zéro cas n'est pas suffisante pour obtenir 1'éradication de la maladie. Tant qu'un système fiable de surveillance de la paralysie flasque aiguë n'aura pas été mis en place, le but de 1'éradication totale de la poliomyélite ne pourra pas être atteint. Pour le succès de la campagne d'éradication, il faut absolument que les instances politiques concernées continuent de faire preuve de la même détermination. Le Directeur régional invite tous les participants à relever le défi et à améliorer leurs systèmes de surveillance, continuant ainsi à progresser ensemble sur la voie de l'éradication. Une surveillance plus efficace sera essentielle pour démontrer à la face du monde que l'objectif commun de 1'éradication a bien été atteint. Le Dr ITO (Japon) félicite le Directeur régional et ses collaborateurs pour les remarquables progrès accomplis au cours des douze derniers mois et cite notamment la collaboration avec les Gouvernements du Cambodge, de la Chine, des Philippines, de la République démocratique populaire lao et du Viet Nam pour l'organisation des journées nationales ou infra-nationales de vaccination dont le succès a été incontestable. L'éradication de la poliomyélite intéresse le monde entier ; le Japon a envoyé des équipes dans la Province du Shandong et des provinces voisines de Chine, ainsi qu'en République démocratique populaire lao, pour collaborer avec les deux Gouvernements à l'amélioration du système de surveillance de la poliomyélite et organiser des journées nationales de vaccination. Il collabore aussi étroitement avec le Bureau régional puisqu'il participe aux réunions du Groupe consultatif technique sur le programme élargi de vaccination et 1'éradication de la poliomyélite et du Comité de coordination interinstitutions. De même, répondant à l'appel lancé en 1993 par le Directeur régional pour faciliter la distribution de vaccin antipoliomyélitique oral en vue des journées nationales de vaccination, il coopère ou coopérera avec le Cambodge, la Chine, les
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Philippines, la République démocratique populaire lao et le VietNam à l'établissement de systèmes de gestion. Le Bureau régional devrait continuer à prendre une part importante au renforcement des capacités de production locale de vaccins dans la Région. Les journées nationales de vaccination qui ont été conduites au cours de 1'hiver 1993 auront un impact positif sur le nombre des cas de poliomyélite en 1994. Il faut espérer que le rapport qui sera établi à ce sujet l'année prochaine sera aussi encourageant que celui de 1994. Le Japon est prêt à poursuivre sa collaboration avec le Bureau régional, avec les pays qui signalent encore des cas de poliomyélite et avec d'autres organismes pour atteindre le but de 1'éradication. Le Dr JEGATHESAN (Malaisie) déclare que son pays est fermement résolu à obtenir l'éradication de la poliomyélite et qu'il collaborera avec 1' OMS pour la mise en place des systèmes épidémiologiques et de laboratoire nécessaires à la certification finale de l'éradication. Le Malaisie a notifié trois cas importé en 1992 et aucun cas depuis. couverture vaccinale a été de 89,2 %. menées aux frontières a été améliorée. Des membres de la fonction publique ont organisé une campagne de collecte de fonds à laquelle se sont associés des organismes publics et des industries et un don a été remis à l'OMS à 1'occasion de la cérémonie d'ouverture de la session actuelle du Comité régional. Dato Awang CHUCHU (Brunéi Darussalam) annonce que son pays est resté exempt de poliomyélite depuis 1986. La couverture vaccinale y est très élevée et on y renforce la surveillance de la paralysie flasque aiguë pour dépister tous les nouveaux cas, en particulier les cas importés. Les efforts intensifs déployés par l'OMS et ses Etats Membres pour éradiquer la poliomyélite là où elle est encore endémique sont dignes d'éloges. La diminution de 40 % déjà obtenue en 1993 et les progrès accomplis vers le but de l'éradication d'ici 1995 sont extrêmement encourageants. Il faut espérer que la poursuite des efforts entrepris et de nouvelles améliorations aux approvisionnements en vaccins garantiront le succès de cette entreprise. En 1993, le taux de
La coordination avec les pays voisins pour les activités
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Le Dr DURHAM (Nouvelle-Zélande) félicite le Directeur régional de son rapport.
Elle
demande si le programme d'éradication risque vraiment d'être compromis par le manque de vaccins et quelles sont les mesures qui sont envisagées pour continuer à garantir 1'approvisionnement des programmes mis en oeuvre dans les pays ou zones les plus exposés. Pour le Dr NIU (Chine), le rapport fournit un bilan objectif de la situation dans la Région, confirmant les résultats obtenus et les difficultés rencontrées et proposant des solutions qui laissent espérer que le but fixé sera atteint. Des efforts constants ont été faits pour coordonner la mise en oeuvre des résolutions adoptées
à ce sujet par le Comité régional. L'adoption des politiques et des stratégies les mieux adaptées à la situation, soit des journées nationales de vaccination dans les pays où la maladie est encore endémique et le renforcement de la surveillance, ont permis à la Région de ramener le taux d'incidence de 1993 au niveau le plus faible jamais enregistré et de passer à la phase finale de 1'éradication. Des efforts constants seront nécessaires pour préserver les acquis et il faudra profiter de l'occasion offerte de renforcer la coopération. Grâce à l'expérience acquise, des journées nationales de vaccination plus efficaces seront organisées au cours de 1'hiver de 1994 afin d'interrompre la transmission du poliovirus sauvage et de se rapprocher du but de l'éradication. La Chine est pleinement consciente de sa situation et de la responsabilité qui lui incombe dans la Région ; grâce à la priorité donnée à la campagne d'éradication ces dernières années, au travail fourni par toutes les instances concernées et à l'aide des organisations internationales et des donateurs, les progrès ont été considérables. L'incidence a continué de baisser et le réservoir de poliovirus sauvage ne cesse de diminuer à la suite des journées de vaccination de 1993 et de 1994.
Afin de renforcer la surveillance, on a organisé des cours de formation en épidémiologie, et technologie informatique et de laboratoire, ainsi qu'une réunion nationale à laquelle ont participé les administrateurs sanitaires de province en 1994. Une étude de terrain sur l'éradication est actuellement en cours dàns un tiers des provinces. Une vaste action de vaccination menée en deux temps pour parer à une flambée est organisée dans six provinces. La pénurie de ressources affecte quelque peu les travaux. Une enquête a révélé que les
journées nationales de vaccination de 1993 et 1994 avaient coûté US$ 100 millions, la plupart des dépenses ayant été engagées au niveau des institutions sanitaires locales. Un soutien supplémentaire
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est nécessaire pour l'information du public, la surveillance et le dépistage, ainsi que des opérations dans les zones démunies et reculées. Il est urgent de réparer ou remplacer le matériel de la chatne du froid. Il lance un appel à la communauté internationale pour qu'elle fournisse un appui continu. Le Dr MILAN (Philippines) dit que d'après le rapport, on peut être optimiste quant au succès de l'éradication. Les pays ont intensifié leurs efforts et les moyens de surveillance ont été revus et renforcés. La mobilisation des ressources se poursuit, comme on le voit en Malaisie. Les Philippines se distinguent par une motivation et un engagement politiques et professionnels forts. La troisième série de journées nationales de vaccination est prévue en février et mars 1995. Des vaccinations de rappel sont prévues en 1996, à savoir l'administration d'une quatrième dose aux enfants âgés de 15 à 18 mois. La surveillance de la paralysie flasque aiguë se poursuit, grâce à un suivi approprié assuré par 401 unités de surveillance et de notification ; les éléments notables sont la formation d'agents de surveillance au sein de la communauté, le transfert immédiat des échantillons et la définition standard des cas. Il reste encore beaucoup à faire pour éradiquer la maladie. Le soutien continu de l'OMS est indispensable et elle ne doute pas que la collaboration se poursuivra. Le Dr HOP (Viet Nam) félicite le Directeur régional de son rapport, qui révèle un net progrès sur la voie de l'éradication. Le Viet Nam s'engage fermement à atteindre cet objectif. Outre la vaccination systématique, deux journées nationales de vaccination ont été organisées en 1993 ; on a administré deux doses de vaccins poliomyélitique oral à 9,3 millions d'enfants âgés de moins de 5 ans, ce qui a permis d'atteindre le taux de couverture élevé qui a été déclaré (98 %) . L'incidence de la poliomyélite est la plus basse jamais enregistrée. D'autres journées nationales de vaccination seront organisées en novembre et décembre 1994. L'approvisionnement en vaccins est crucial : 30 millions de doses seront nécessaires. Le
Viet Nam espère produire lui-même 16 millions de doses d'ici la fin de 1994 en supplément des vaccins fournis par l'OMS, l'UNICEF, Rotary International, l'Australie, le Canada, la France, le Japon et d'autres pays encore, ce qui permettrait de répondre entièrement aux besoins. Le Dr WILLIAMS (Iles Cook) sait gré à l'OMS de son aide en faveur de l'éradication de la poliomyélite. Il se dit impressionné par la réduction de 40 % des cas depuis 1992, grâce à laquelle
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l'incidence est la plus faible jamais enregistrée (1214 cas). Les chiffres présentés dans le document indiquent une corrélation entre l'effort de vaccination et les progrès réalisés sur la voie de l'éradication ; si la tendance se poursuit, d'après les projections, la poliomyélite ne le sera pas éradiquée de la Région en 1995, mais il y a bon espoir qu'elle le sera en 1997 ou au plus tard en l'an 2000. Il est encore possible d'atteindre la cible fixée pour 1995 si l'on accélère les efforts. On n'enregistre aucun cas de poliomyélite aux Iles Cook, ou aucun cas n'a été importé depuis 1959, grâce au programme d'entretien. Sachant que l'UNICEF suspendra bientôt ses dons gratuits de vaccins, il lance un appel pour que la coopération nécessaire continue d'être assurée même après l'éradication. Le Dr RHIE (République de Corée) se félicite du succès des efforts continus de l'OMS, qui ont rendu possible l'éradication de la poliomyélite; En République de Corée, la poliomyélite a été entièrement éradiquée en 1983. la poliomyélite et prévenir un retour en force de la maladie. Le Dr MONTAVILLE (France) dit que son pays soutient le programme d'éradication et estime qu'on peut utiliser le vaccin poliomyélitique sous forme orale et injectable. De nombreux pays ont utilisé avec succès cette deuxième forme de vaccin pour leurs campagnes d'éradication. Il note que la loi économique des rendements décroissants s'applique aussi au secteur sanitaire : dans le commerce, 80 % du chiffre d'affaires provient de 20 % du total des clients, et les 20 % restant doivent être assurés par le reste de la clientèle ; il en va de même dans le secteur sanitaire, où quelques maladies seulement représentent la plus grande part du traitement. Pour ce qui est de l'éradication de la poliomyélite, la tâche qu'il reste à accomplir est certes minime, mais exigera un effort considérable. Dans ces circonstances, il préconise le recours au vaccin injectable dans le programme OMS, afin que les efforts ne soient pas entravés par des difficultés de dernière minute, qu'il s'agisse de collts supplémentaires ou d'une pénurie de vaccins. Mme HONG TIY (Fidji) dit que dans son pays, le programme est prioritaire depuis les années 50 et 60 et que la vaccination a pris davantage d'importance encore dans les années 80, lors Le
Gouvernement continuera de coopérer étroitement avec l'OMS et ses Etats Membres pour éradiquer
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de la mise en place du Programme élargi de vaccination, qui a permis d'atteindre un taux de couverture supérieur à 90 % pour les maladies pouvant être prévenues par vaccination. L'application de ces mesures dans les zones reculées des îles principales et dans les petites iles a posé problème. Il est difficile d'assurer la chaine du froid dans ces conditions. Les maladies pouvant être prévenues par vaccination ont cependant été notablement réduites à Fidji, qui n'a déclaré aucun cas de poliomyélite depuis 1962. En 1993, un cas suspect s'est finalement avéré autre qu'un cas de poliomyélite. D'après les indicateurs, Fidji est en passe de remplir les conditions préalables à 1'éradication. Le Gouvernement vise 1'élimination du tétanos néonatal d'ici 1995 et la réduction des cas de rougeole de 90 % d'ici 1995. Elle lance un appel à 1'OMS pour que celle-ci continue d'assurer la formation et 1'approvisionnement en vaccins nécessaires pour éradiquer la maladie de la Région. Il ne faut pas que le retrait de l'UNICEF interrompe l'approvisionnement en vaccins essentiels. Elle espère que les ressources fournies seront suffisantes. Le Dr NHONH (Cambodge) souligne le rôle de l'OMS dans la campagne d'éradication lancée par son pays, qui, comme d'autres pays où la maladie est encore endémique, s'est engagé à maintenir des mesures prioritaires, notamment des journées nationales de vaccination durant la saison où la transmission est faible. On constate certains problèmes concernant la logistique et la qualité des vaccins disponibles. Un soutien est souhaitable pour remédier à ces problèmes. Suivi et surveillance sont la clé d'un succès durable. Le Dr PY AKAL YIA (Papouasie-Nouvelle-Guinée) se joint aux autres orateurs pour féliciter le Directeur régional de son rapport. La diminution des cas déclarés est encourageante. Aucun cas n'a été signalé dans son pays depuis les trois dernières années, mais la catastrophe de Bougainville rend la notification peu fiable. durant cette crise. Le Dr TAPA (Tonga) félicite les pays où la poliomyélite est endémique d'avoir réduit de 40 %, entre 1992 et 1993, le nombre total de cas déclarés. La Région est sur le point d'atteindre Il se félicite de la coopération des pays qui ont fourni une aide
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les objectifs, résultat remarquable dont pourraient s'inspirer les autres régions de l'OMS qui n'ont pas encore éradiqué la maladie. Les Tonga continueront de soutenir le programme d'éradication et la surveillance, même une fois l'objectif atteint. Les donateurs se sont montrés très généreux et il espère qu'ils continueront à fournir autant de fonds afin d'éradiquer la maladie dans les derniers pays d'endémie.
Le Dr ABRAHAM (Etats-Unis d'Amérique) estime lui aussi que les progrès sur la voie de 1'éradication de la poliomyélite dans la Région sont tout à fait remarquables et félicite le Directeur régional de sa perspicacité et de sa direction, qui ont contribué à ce succès. particulier, fait des efforts considérables pour mobiliser le pays tout entier. La Chine, en
Il faut fournir un
dernier effort pour certifier l'éradication dans la Région. Il encourage les pays où la maladie n'est pas endémique à prendre les mesures nécessaires pour faire la preuve de l'interruption de la transmission. Il demande quelles sont les dernières difficultés et obstacles sur lesquels doit se concentrer le Comité. Le Dr PHILA YSAK (République démocratique populaire lao) précise que lors des journées nationales de vaccination organisées dans son pays en 1994, 80 % des enfants âgés de moins de cinq ans ont reçu deux doses de vaccin poliomyélitique oral. Grâce à une meilleure collaboration intersectorielle et à une large participation communautaire, son pays se rapproche du but fixé pour 1995. Il note les fruits retirés d'une étroite collaboration avec l'OMS, du soutien du Gouvernement du Japon et d'autres formes de coopération bilatérale et multilatérale. M. WAENA (Iles Salomon) s'attend à ce que les six pays d'endémie continuent sur leur lancée pour éradiquer la maladie d'ici 1995 et espère que rien ne sera négligé pour atteindre la cible fixée pour la Région. Il félicite tout particulièrement le Gouvernement et le peuple de PapouasieNouvelle-Guinée d'être parvenus à une incidence de zéro cas durant trois années consécutives, et espère que le pays ·sera bientôt déclaré exempt de poliomyélite. Le DIRECTEUR REGIONAL remercie le Gouvernement de la Malaisie de son don généreux en faveur de l'éradication de la poliomyélite. Il est certain que les derniers Etats Membres où la poliomyélite est endémique ne ménageront aucun effort pour faire en sorte que d'ici la fin de 1995, aucun cas nouveau ne soit déclaré . Cela ne signifie pas une éradication complète d'ici la fin de 1995. Des opérations supplémentaires de "ratissage" s'imposent. La surveillance devra fournir la preuve scientifique que la poliomyélite a été éradiquée, ce qui prendra plusieurs années. Il faut donc renforcer les mécanismes de
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surveillance dans tous les Etats Membres. Il faut rester vigilant car à tout moment un cas peut être importé des régions ou pays voisins et une flambée peut se déclarer. Il faut bien sOr poursuivre la vaccination afin de maintenir au même niveau le taux de couverture vaccinale de la population, jusqu'à ce que l'éradication soit déclarée dans le monde entier. En réponse aux questions concernant les besoins en vaccins, il précise qu'en 1994, un total de 515 millions de doses de vaccin étaient nécessaires pour administrer deux doses supplémentaires de vaccin aux enfants âgés de moins de cinq ans {sauf en Chine, où, en raison du nombre d'enfants concernés, l'âge limite a été fixé à quatre ans). Il est heureux de pouvoir dire que grâce aux dons et à l'appui de la communauté internationale, et grâce à la production locale de 16 millions de doses au VietNam, les doses sont en nombre suffisant. En 1995, les besoins en vaccins s'élèvent à 525 millions de doses, la population cible restant la même. On constate, cependant, qu'il manque 186 millions de doses, représentant US$ 8,7 millions. Cette somme a été calculée sur la base de US$ 0,09 pour chaque dose de vaccin importé. Pour ce qui est des vaccins produits localement, les autorités sanitaires devront peut-être les acheter au fabricant, de sorte que le soutien financier extérieur sera utilisé pour l'achat dans le pays. En Chine, par exemple, le coût unitaire est de US$ 0,02. Sur les 186 millions de doses Il invite instamment la Il a requises, 10 millions seront peut-être produites par le Viet Nam.
communauté internationale à augmenter son soutien afin de combler ce déficit en vaccins.
appris que le Gouvernement du Japon désire augmenter sa contribution et que le Bureau australien d'Aide au Développement international a débloqué US$ 110 millions pour soutenir le secteur de la santé en Indochine. Une partie de ces fonds sera allouée à l'éradication de la poliomyélite. Il espère que grâce à ces fonds et à l'augmentation d'autres contributions, le nombre requis de vaccins pourra être obtenu pour 1'année prochaine. Ensemble, les Etats Membres, la communauté internationale et l'OMS atteindront l'objectif de zéro cas de poliomyélite d'ici 1995. 2. SOUS-COMITE DU COMITE REGIONAL POUR LES PROGRAMMES ET LA COOPERATION TECHNIQUE : Point 11 de 1'ordre du jour 2.1 Visites dans les pays. Rapport du Sous-Comité. première partie : Point 11.1 de l'ordre du jour {Document WPR/RC45/8) Le Dr KOTEKA {Iles Cook), présentant le rapport du Sous-Comité, déclare que le point 5 du mandat du Sous-Comité est "d'effectuer des visites dans les pays pour analyser et passer en revue l'impact de la coopération del 'OMS avec les Etats Membres". En juin 1994, quatre des membres
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du Sous-Comité se sont rendus aux Iles Salomon, à Singapour et aux Philippines afin d'examiner la coopération dans le domaine de la santé et du développement durable - salubrité de l'environnement. Tous les membres du Sous-Comité se sont ensuite réunis à Manille pour discuter de leurs conclusions et des implications régionales. Les recommandations formulées par le SousComité à chaque pays figurent dans le rapport. Parmi les recommandations clés pour la Région, on peut noter : 1) la nécessité d'un engagement et d'un appui des plus hautes instances politiques pour parvenir à un développement durable et écologiquement rationnel ; 2) le rôle important de l'OMS dans l'information du public, la promotion de la coordination intersectorielle et la recherche d'approches créatives pour la résolution des problèmes. Il pourrait parfois s'agir d'un rôle de chef de file; en d'autres cas, un rôle de soutien se révélerait plus efficace et approprié ; 3) la Région dispose d'un savoir-faire considérable et de l'expérience nécessaire en matière de salubrité de l'environnement. Les Etats Membres, en collaboration avec l'OMS, devraient tirer plus grand parti de ces talents locaux ; et, 4) les activités prioritaires formulées dans la Stratégie régionale pour la santé et l'environnement, en particulier l'intégration de questions sanitaires et écologiques dans le cadre d'un développement durable, sont relativement appropriées et devraient être activement mises en oeuvre. On espère que le Comité régional fera siennes les recommandations du Sous- Comité et examinera le sujet proposé pour les visites dans les pays en 1995, de même que les Etats Membres qui seront visités. Il est proposé d'analyser la coopération de l'OMS avec les Etats Membres en matière de modes de vie sains, en se concentrant sur les activités Tabac ou Santé. proposés sont l'Australie, la Chine et Singapour. Le Sous-Comité est heureux de répondre à toute question que poseront les représentants et se réjouit par avance d'une fructueuse discussion avec les représentants sur ce rapport. Le Dr ADAMS (Australie) fait siens le rapport du Sous-Comité et ses recommandations. Il se dit en faveur du sujet proposé pour 1995 et des pays suggérés. d'organiser la visite du Sous-Comité en 1995. Le Dr NIETO (Philippines) déclare que la visite très appréciée des membres du Sous-Comité dans son pays a donné lieu à des mesures concernant notamment le Conseil philippin pour un développement durable et ses efforts pour garantir l'application des lois sur l'environnement et la participation des secteurs concernés au processus de planification. L'Australie sera heureuse Les pays
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Un Arrêté présidentiel prie les institutions gouvernementales de contribuer au plan d'investissement en faveur de l'eau et de l'assainissement, y compris la gestion des ressources en eau. Un "Sommet de l'eau" est prévu pour tous les secteurs et bureaux gouvernementaux concernés en décembre 1994. Le Département de l'environnement et des ressources naturelles a reçu des instructions très strictes concernant l'application des sanctions requises pour abattage de bois illégal. Le secteur de la santé a adopté un slogan pour 1995-1996, "1hink Health- Health Link" afin de souligner la nécessité d'une coordination et collaboration au sein de et entre toutes les institutions, ainsi que la nécessité de parvenir au but de la santé pour tous. Les Philippines continueront de collaborer avec l'OMS et d'autres institutions et de rechercher leurs conseils pour une approche intégrée vis-à-vis de la santé et de l'environnement. Le Dr CHEN (Singapour) fait entièrement siennes les recommandations du Sous-Comité. Elle remercie le Directeur régional du soutien apporté au programme de Singapour sur la salubrité de l'environnement, sous la forme de bourses de formation et de conseils d'experts. Son pays a progressivement élargi les activités liées à la salubrité de l'environnement afin de prévenir la dégradation de l'environnement. Notant la conclusion du Sous-Comité selon laquelle seules quelques activités de collaboration en matière de salubrité de l'environnement ont été entreprises entre Singapour et l'OMS, elle déclare que son pays sera heureux de collaborer davantage et de partager ses expériences en matière de salubrité de l'environnement avec les Etats Membres. Si le Bureau régional souhaite établir un centre collaborateur de l'OMS pour la salubrité de l'environnement dans la Région du Pacifique occidental, Singapour se fera un plaisir d'offrir ses services, ayant récemment mis en place un Institut chargé de l'épidémiologie de l'environnement. matière de modes de vie sains. Le Dr TAPA (Tonga) prend note des observations faites par le Sous-Comité lors de ses visites dans les pays et de leurs implications régionales. Il fait siennes les recommandations formulées dans le rapport, et approuve le sujet proposé pour 1995 ainsi que le choix des pays. Singapour accueille très favorablement la visite du Sous-Comité en 1995 et sera prête à partager avec ses membres toutes ses expériences en
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Dato Awang CHUCHU (Brunéi Darussalam) fait entièrement siennes les conclusions et recommandations du Sous-Comité. Les plus hautes instances politiques de son pays se sont Un nouveau comité national sur engagées à promouvoir la santé et le développement durable.
1'environnement de haut niveau, auquel le Ministère de la santé prend part entière, est responsable de la coordination des activités des organisations nationales concernées et de la fourniture d'un cadre général à la gestion de 1'environnement. Son pays a bénéficié d'un appui et de conseils techniques pour un certain nombre de questions de salubrité de l'environnement, et il est reconnaissant à Singapour pour 1'avoir aidé à former le personnel de santé publique dans divers domaines liés à la salubrité de 1'environnement. Le Dr HAN (Chine) note avec satisfaction que le Sous-Comité visitera son pays l'année prochaine et fait sien le sujet proposé. La Chine accueille favorablement cette visite et offrira aux membres du Sous-Comité toute 1'aide requise. M. WAENA (Iles Salomon) exprime sa sincère satisfaction de la visite du Sous-Comité aux Iles Salomon. Cette dernière s'est révélée extrêmement utile et très opportune. Le rapport du
Sous-Comité et ses conclusions sont précis. Son pays attache une grande importance à ce rapport et en note les recommandations, actuellement en cours d'étude en vue de la prise de mesures appropriées. Il loue le difficile travail et le dévouement des membres du Sous-Comité, lesquels ont exécuté les activités prévues dans des conditions difficiles. Il soutient et fait entièrement siennes les recommandations générales formulées dans 1'introduction du rapport.
M. MONTA VILLE (France), louant la qualité du rapport, déclare que la France est consciente de l'existence de problèmes de salubrité de 1'environnement dans la Région et de leur probable aggravation à l'avenir. Leur complexité et le coOt des solutions à apporter exige qu'une meilleure collaboration soit instituée avec les organismes responsables de la santé, de l'environnement et du développement comme, dans la Région, la Commission du Pacifique sud. La salubrité de l'environnement peut également se révéler un secteur essentiel de collaboration entre les bureaux régionaux de l'OMS. Par exemple, le Bureau régional pour l'Europe est déjà doté d'un solide savoir-faire en ce domaine. Le Dr ENOSA (Samoa) souligne l'importance des questions de salubrité de l'environnement, en particulier les problèmes de gestion et d'élimination des déchets dans les nations insulaires. Il se déclare en faveur du rapport et de ses recommandations et approuve le choix des pays à visiter en 1995.
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Le PRESIDENT demande aux Rapporteurs d'élaborer un projet de résolution sur ce point. 2.2 Composition du Sous-Comité: Point 11.2 de l'ordre du jour Le DIRECTEUR REGIONAL dit que les membres actuels du Sous-Comité sont l'Australie, la Chine, les Iles Cook, la République démocratique populaire lao, les Etats fédérés de Micronésie, les Philippines, la République de Corée et le Samoa. Les membres du Sous-Comité dont les mandats viennent à expiration en 1994 sont les Iles Cook, la République démocratique populaire lao, la République de Corée et le Samoa. Au cours de 1'examen des pays qui remplaceront les quatres membres sortants, il est souhaitable de maintenir une certaine représentativité des différentes situations sanitaires et socioéconomiques. Par conséquent, il suggère au Comité d'envisager la nomination du Japon, de la Malaisie, de Tuvalu et des Etats-Unis d'Amérique (Mariannes du Nord), lesquels remplaceront les quatre membres sortants du Sous-Comité. Le Dr ADAMS (Australie) propose au Comité régional d'accepter la suggestion du Directeur régional. Le Dr TAPA (Tonga) appuie cette proposition. M. NIOWENMAL (Vanuatu), M. MATSUNAGA (Japon) et le Dr ENOSA (Samoa) appuient également cette proposition. Le PRESIDENT demande aux Rapporteurs d'élaborer un projet de résolution sur ce point. 3. STRATEGIE DE LA SANTE POUR TOUS D'ICI L'AN 2000- TROISIEME OPERATION DE SURVEILLANCE, RAPPORT DU SOUS-COMITE, DEUXIEME PARTIE: Point 12 de l'ordre du jour (Document WPR/RC45/9 Rév. 1) M. KEO (Australie), présentant le rapport du Sous-Comité, appelle 1'attention du Comité sur le document WPR/RC45/9 Rév .1.
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En 1981, le Comité a approuvé un Plan d'action pour la mise en oeuvre de la stratégie régionale de la santé pour tous d'ici l'an 2000. Ce plan d'action prévoit des mesures explicites pour le suivi et l'évaluation des progrès réalisés dans la mise en oeuvre de la stratégie. Les pays ont déjà mené des opérations de suivi en 1983 et 1988, et d'évaluation en 1985 et 1991. Le Comité doit donc examiner le troisième rapport de suivi. Ce document fait la synthèse des rapports de suivi établis par les pays, dont 18 ont été reçus à la date de la réunion du Sous-Comité, puis quatre autres au 5 septembre 1994. La version révisée du document comprend les informations issues de tous les rapports reçus. d'intérêt pour cette activité capitale et très utile. Bien que le taux de réponses ait été relativement bas, le Sous-Comité estime qu'il ne faut pas y voir le signe d'une perte Il serait utile que le Comité régional explique comment améliorer l'enquête. Le rapport souligne le fait qu'au stade actuel de développement, il est plus que jamais important que tous les pays fassent rapport et partagent leurs précieuses expériences. Tous les systèmes de santé de la Région sont fondés sur le principe qu'ils doivent permettre à la population de mener une vie socialement et économiquement productive et soutenir les efforts globaux de développement socio-économique. Ce principe s'est traduit dans les buts de Les tableaux l à 9 donnent les développement sanitaire fixés au début des années 80. On a par la suite élaborer des indicateurs pour mesurer les progrès accomplis en vue d'atteindre ces buts. valeurs de ces indicateurs pour tous les pays et zones de la Région. Les progrès économiques de la Région ont conduit à l'adoption de modes de vie plus sains dans les pays. Cependant, ils ont également contribué à des demandes accrues pour un nombre croissant de services de santé également plus onéreux. De nombreux pays réexaminent actuellement l'affectation des ressources au sein de leurs systèmes de santé. La réforme des systèmes de santé est devenue une priorité pour ces pays. Dans un certain nombre de pays et zones, en dépit de gains tels que l'éradication prévue de la poliomyélite, plusieurs vieux problèmes comme le paludisme et la tuberculose perdurent. Dans la plupart des pays, le nouveau schéma pathologique et épidémiologique est influencé par davantage de maladies chroniques dues au vieillissement ou à des maladies dégénératives liées aux modes de vie. En outre, l'éventualité d'une épidémie d'infection à VIH et de SIDA demeure. La participation communautaire et la coopération intersectorielle bénéficient d'une nouvelle attention. La promotion de modes de vie sains et la protection d'un environnement propice à la
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santé sont devenus des préoccupations importantes pour le secteur de la santé et continueront d'être soulignées à l'avenir. Avant 1991, la plupart des rapports sur la stratégie de la santé pour tous étaient parvenus à la conclusion que la principale réalisation avait été de permettre aux pays d'élaborer des canevas appropriés pour leurs systèmes de santé nationaux. Cela différait nettement des simples descriptions précédentes des services de santé qui, avant la mise en oeuvre de la stratégie de la santé pour tous, étaient vus comme des endroits où le malade bénéficiait de services sanitaires de base. L'évaluation de 1991 a montré que les pays et zones commençaient à comprendre comment des changements fondamentaux pouvaient être opérés dans le système de santé en réponse à la rapidité des changements politiques, sociaux et économiques. Le présent rapport de suivi montre que la plupart des pays et zones se sont lancés dans des réformes significatives en matière de santé qui auront un impact à long terme sur le système de santé actuel au cours des années à venir. Le Directeur régional a indiqué ses positions dans le cadre de son document sur les nouvelles perspectives en matière de santé . Le rapport soumis au Comité montre clairement les progrès réalisés jusqu'à présent dans l'état de santé de la Région, et offre de bonnes bases à la réalisation future d'autres progrès. Le Dr HAN (Chine) se réjouit des progrès considérables réalisés par la Région en vue de la santé pour tous. Cependant, dans de nombreux pays, on note une augmentation des besoins sanitaires et des dépenses de santé. Il est essentiel de ne pas seulement rechercher davantage de ressources pour la santé, mais également d'utiliser les ressources de façon plus rationnelle et économique, par une gestion scientifique. Les pays en développement peuvent rechercher de meilleurs moyens de gérer leurs services de santé grâce aux. enseignements de pays développés au plan technique. De nombreux pays ont encore à faire face à de "vieilles" maladies telles que le paludisme et la tuberculose, mais le schéma pathologique de la Région évolue. L'adoption de modes de vie peu sains conduit à une augmentation des maladies chroniques, et il est indispensable de faire des choix corrects en matière de systèmes de santé, de politiques et de priorités. La coopération internationale a un rôle important à jouer dans la promotion de la santé pour tous. L'OMS pourrait apporter une aide en résumant l'expérience utile des Etats Membres en matière de réformes sanitaires et en renforçant les échanges entre pays. Il est vraiment nécessaire de revoir et d'ajuster les indicateurs de surveillance des progrès réalisés sur la voie de la santé pour
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tous à la lumière des situations socio-économiques et sanitaires très différentes selon les pays. Il serait utile d'organiser des réunions internationales permettant de mettre en commun les connaissances et les expériences et d'arriver à des indicateurs plus scientifiques. La Chine serait prête à accueillir de telles réunions. M. KEO (Australie) se félicite des progrès importants réalisés et de 1'amélioration de la situation sanitaire dans la Région. Les Etats Membres devraient être encouragés à mettre au point des stratégies nationales spécifiques et à contribuer à la coordination et à la mise en oeuvre des stratégies régionales pour la prévention, le traitement et la lutte contre le paludisme, la tuberculose et le VIH/SIDA. Il est important de maintenir et de continuer à améliorer ce qui a déjà été accompli dans le domaine de la santé publique. Sa délégation est en désaccord avec ce qui est dit dans la section 7 .l du rapport, à savoir que la croissance démographique n'est pas un problème majeur dans la plupart des pays de la Région. C'est ne pas reconnaître que les pressions démographiques augmentent, en particulier dans les zones urbaines. En outre, même si cela est exact quant aux faits, ce n'encourage guère les Etats Membres à mettre en oeuvre des stratégies nationales et régionales pour limiter et renverser la situation régionale en matière de paludisme qui a tendance à se détériorer, pour intégrer la santé génésique dans les soins de santé primaires, pour réduire l'impact de la résurgence de la tuberculose, et les conséquences désastreuses de l'épidémie de VIH/SIDA en mettant en oeuvre des programmes complets de prévention et de lutte. Le Dr ABRAHAM (Etats-Unis d'Amérique) fait l'éloge du rapport complet du Sous-Comité et son analyse approfondie des initiatives de réformes sanitaires et de leur mise en oeuvre. réponse. Le Dr TAPA (Tonga) se dit également préoccupé du nombre faible de pays qui ont soumis leurs rapports en temps voulu pour examen par le Sous-Comité, bien qu'il se réjouisse que quatre pays supplémentaires aient soumis leur rapport plus tard. Il approuve l'observation faite par le représentant de l'Australie à propos de la section 7.1 ; la croissance démographique est sans nul doute un problème aux Tonga et il suggère d'amender "la plupart des pays" pour lire "certains pays". Il prie le Bureau régional d'apporter son soutien aux pays, à leur demande, pour la préparation des rapports de surveillance. Il demande si les représentants du Bureau régional peuvent donner une explication au faible taux de
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Il trouve que 1'amélioration considérable de la situation sanitaire telle qu'observée par le Sous-Comité est encourageante. Les Tonga approuvent le rapport du Sous-Comité. Le Dr PY AKAL YIA (Papouasie-Nouvelle-Guinée) dit que de nombreux gouvernements allouent une part insuffisante du budget national aux services de santé. peuvent se permettre de payer une assurance-santé ou des soins de santé. cela aiderait les Ministères de la Santé à obtenir davantage de fonds. Le Dr HOP (Viet Nam) convient que des efforts doivent être faits pour assurer un meilleur taux de réponse de la part des Etats Membres. Il attire 1'attention sur une erreur dans le premier paragraphe de la section 4.1 : le Viet Nam alloue 4,5 % de son produit national brut à la santé, et non pas 1 %. Le chiffre donné dans le Tableau 2 est correct. M. BENJAMIN (Etats fédérés de Micronésie) fait remarquer que dans la mesure où la contribution de son pays a été reçue tardivement, certaines informations n'ont pas été incluses dans le rapport. Il demande d'inclure dans la section 4.2 une référence au Programme de formation des médecins du Bassin du Pacifique basé à Pohnpei. Sous réserve de cet amendement, sa délégation fait pleinement sien le rapport. Le Dr ENOSA (Samoa) dit regretter que le rapport de surveillance de son pays ne soit pas arrivé à temps. Il a apporté le rapport avec lui et l'a remis en mains propres au Directeur régional. Il se rend compte de l'importance de l'envoi des rapports de surveillance qui sont une source d'information et de conseil précieux pour d'autres pays. Il appuie l'amendement à la section 7.1 proposé par le représentant des Tonga. Dato' MEGAT (Malaisie) dit que l'évaluation des progrès aux niveaux national et régional est importante pour passer en revue et actualiser les plans. Son pays pense qu'il est utile d'effectuer des évaluations à moyen terme et finales des plans quinquennaux. Ces évaluations permettent d'améliorer les plans, les programmes, les activités et les cibles. L'urbanisation rapide a fait de 1'accès aux services de santé pour les groupes à faible revenu une priorité de 1'examen à moyen terme du plan de santé 1991-1995; cela demeurera une priorité dans le prochain plan quinquennal. Sa délégation pense que le document est très utile et vaut d'être examiné et utilisé dans divers débats de 1'OMS. Une allocation gouvernementale adéquate est particulièrement importante dans les pays où peu de personnes Il prie le Comité de recommander ce que devrait représenter 1'allocation budgétaire pour la santé dans un budget, car
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Le Dr WILLIAMS (Iles Cook) félicite le Sous-Comité de son rapport, qu'il approuve. Il se félicite des progrès accomplis dans la Région au cours des trois dernières années. Les nouveaux schémas pathologiques et les progrès économiques ont donné lieu à de nouveaux problèmes sanitaires, principalement liés au changement des modes de vie. Des efforts et des ressources supplémentaires seront nécessaires pour améliorer la situation à 1'avenir. Les Iles Cook reconnaissent la valeur de l'opération de surveillance. Au vu du faible niveau de réponses, il demande au Bureau régional de fournir un appui aux petites nations insulaires pour la préparation de leur rapport de pays. M. DICKINSON (Hong Kong) fait l'éloge du rapport mais attire l'attention sur une petite erreur dans la section 7.1 de 1'Annexe ; le pourcentage de la population âgée à Hong Kong devrait être de 8,5 %, ce qui est correctement indiqué dans le Tableau 1. Le Dr DY (Cambodge) félicite le Sous-Comité de son travail. Le faible taux de réponses est en partie dû au fait que, dans certains pays, les systèmes d'information sont inadéquats. Il espère qu'un appui pourra être donné à ces pays pour leur permettre d'améliorer leur système. Cependant, les tableaux du rapport permettent une comparaison utile de la situation sanitaire dans les différents pays de la Région, ce qui devrait encourager les pays à redoubler d'efforts en vue de la réalisation de la santé pour tous d'ici 1'an 2000. M. LUI (Tokélaou) fait l'éloge du rapport, et regrette que Tokélaou n'ait pas participé à l'opération de surveillance ; il résume la situation actuelle dans son pays. Pour la première fois, en 1994, un dirigeant politique est à la tête du Département de la Santé. Cela assure un appui gouvernemental solide pour les politiques de santé et l'appui de diverses organisations communautaires. La réorganisation de 1'infrastructure sanitaire a réaffirmé les liens intersectoriels entre le Gouvernement et les organisations non gouvernementales. La nouvelle structure élaborée dans le cadre du plan stratégique national reflète la volonté d'améliorer les soins de santé primaires et toutes les autres formes de soins de santé, volonté également reflétée dans le programme pour la période biennale 1994-1995. Le Département fournit de nouveaux services et met en place une unité de diagnostic.
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La restructuration du Département devrait s'accélérer avec la mise en place de nouveaux postes de gestion. Le Bureau régional fournit un spécialiste qui aide à la mise en place du cadre gestionnaire, touchant également le niveau secondaire des soins. On est conscient du besoin d'une collaboration intersectorielle et de la participation de la communauté aux questions de santé dans les programmes socio-économiques communautaires. Il y a des comités sanitaires dans les communautés qui, en collaboration avec le département de la santé, ont des activités liées à la santé. Un Responsable en éducation sanitaire a été nommé afin de concevoir des politiques permettant aux gens d'éviter les risques de maladies liées à la nutrition. Les services d'éducation sanitaire élaborent un livre de cuisine en langue nationale qui fait la promotion d'aliments locaux et donne des conseils pour leur préparation. Une enquête de 1991 montre que l'approvisionnement en eau des trois communautés de l'atoll était de 75 litres par personne et par jour. Grâce à un programme à l'initiative du Gouvernement de la Nouvelle-Zélande en collaboration avec le PNUD, de nouvelles améliorations sont en cours. Un programme de santé maternelle du FNUAP, dont l'OMS est l'institution chargée de l'exécution, a été mis en place. Toutes les femmes enceintes reçoivent des soins et leurs enfants naissent à l'hôpital avec l'assistance de personnels formés. Tous les nourrissons sont vaccinés La contre les six maladies de l'enfance, à l'exception de la rougeole, avant l'âge de un an. vaccination contre l'hépatite B n'a pas été incluse dans un programme régulier en 1993. Mme HONG TIY (Fidji) dit que dans le Tableau 7 de l'Annexe du rapport, le nombre de cas de poliomyélite notifiés par Fidji devrait être zéro et non pas 33 comme il est indiqué. Le Dr MONTA VILLE (France) dit qu'afin d'éviter les six nombreux blancs dans les tableaux et pour soutenir les administrations locales, qui sont souvent surchargées de demandes de données, il serait peut-être préférable de recueillir toutes les données disponibles dans les différentes unités du Bureau régional et de demander alors aux Etats Membres de valider ou de mettre à jour ces informations. européenne. La France a fait une suggestion similaire il y a quelques années dans la Région
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Le DIRECTEUR REGIONAL remercie les représentants de leurs observations et leur donne l'assurance que les corrections nécessaires seront apportées au rapport. La section 7.1 sera également modifiée pour tenir compte des observations formulées par les représentants de l'Australie, des Tonga et d'autres pays. Le Représentant de l'Australie a eu raison de souligner que les efforts doivent être intensifiés dans les domaines du paludisme et de la tuberculose et il veillera à ce que les conclusions du rapport sur ce sujet soient formulées en termes plus fermes.
Bien que les réponses données par les Etats Membres aient parfois été tardives, leur taux a atteint quelque 80 %, contre 65 % seulement environ lors des exercices précédents. L'absence de réponses de la part des petits pays et territoires du Pacifique vient peut-être de ce qu'il leur est difficile de préparer les données. Au besoin, le Bureau régional pourra fournir une aide à ce sujet, en premier lieu par l'intermédiaire des représentants de l'OMS. Toutefois, le but premier de cet exercice est d'aider les Etats Membres à renforcer leurs systèmes d'information sanitaire et à les encourager à perfectionner leurs réseaux d'évaluation et de surveillance. Cet exercice est organisé dans l'intérêt des Etats Membres et non dans celui de 1'OMS. En réponse au Représentant de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, il dit qu'il est difficile de proposer un niveau optimal pour la part du budget national qui doit être allouée à la santé mais, d'après l'indicateur établi à ce sujet aux fins de la stratégie mondiale de la santé pour tous, cette part devrait représenter au moins 5 % du produit national brut. néanmoins une idée de ce que doit être le niveau approprié. Le PRESIDENT invite les Rapporteurs à préparer un projet de ré..<;olution sur ce point. 4. COLLABORATION AVEC LES ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENT ALES, RAPPORT DU SOUS-COMITE, TROISIEME PARTIE: Point 13 de l'ordre du jour (Document WPR/RC45/10) Ce chiffre peut bien sOr être interprété de diverses manières puisque la situation change d'un pays à 1'autre mais il donne
Présentant le rapport du Sous-Comité, le Dr HAN (Chine) indique qu'à sa quarantième session, en septembre 1989, le Comité régional a établi des principes directeurs devant régir la collaboration avec les organisations non gouvernementales. Dans la résolution WPR/RC40.Rll, le Directeur régional a notamment été prié de stimuler la collaboration avec certaines organisations non gouvernementales et le Sous-Comité a également été invité à passer en revue la collaboration de l'OMS avec les organisations non gouvernementales de temps à autre, selon les besoins, et de faire rapport sur la question au Comité régional.
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A sa neuvième réunion, tenue du 13 au 17 juin 1994, le Sous-Comité a examiné un rapport sur les activités entreprises par le Bureau régional en collaboration avec les organisations non gouvernementales. Il a noté qu'une collaboration avait ainsi été maintenue et développée avec 94 organisations non gouvernementales régionales et nationales conformément aux principes directeurs adoptés par le Comité à sa quarantième session en 1989. Toutes ces organisations non gouvernementales ont manifesté un très vif intérêt pour la conduite d'activités communes. Peut-être le Comité souhaitera-t-il recommander que 1'OMS continue de favoriser les relations de travail avec les organisations non gouvernementales, que de telles relations n'ont pas besoin d'un cadre trop rigide si les arrangements de travail souples sont adéquats et efficaces et que des bases de données régionales et nationales sur les organisations non gouvernementales devraient être constituées. Il note que la mention de l'Organisation mondiale des Collèges nationaux, académies et associations académiques des généralistes et des médecins de famille (WONCA) a été omise par inadvertance dans le document WPR/RC45/10. Dato' WAN MAHMUD (Malaisie) se déclare en faveur de la collaboration de l'OMS avec les organisations non gouvernementales. En Malaisie, le Ministère de la santé organise des réunions régulières avec les organisations non gouvernementales, en liaison avec la salubrité des aliments, le cancer, le SIDA, et autres problèmes sanitaires. Il a encouragé la mise en place d'un Conseil des organisations non gouvernementales sur le SIDA et a apporté un appui financier aux activités anti-SIDA par l'intermédiaire de cet organisme, d'un montant de RM 100 000 en 1993 et de RM 1 million en 1994. Mme SILVA (Macao) dit que sa délégation est en faveur des conclusions et recommandations formulées par le Sous-Comité étant donné que son Gouvernement a depuis longtemps reconnu l'importance d'une collaboration avec les organisations non gouvernementales. En raison de sa petitesse et de ses ressources limitées, la société de Macao a été structurée de façon à permettre l'exécution d'activités grâce aux efforts conjoints du Gouvernement et des organisations non gouvernementales. Ainsi, les crèches, les maternelles, les foyers et résidences pour personnes Les organisations religieuses ont joué un rôle important dans le Une fondation âgées et handicapées sont dirigés par des organisations gouvernementales, avec l'appui financier et technique du Gouvernement. domaine médical, le premier hôpital ayant été construit en 1575 par un évêque.
charitable chinoise, "Tung Sin Tong", a énormément contribué à la médecine traditionnelle et à sa pratique. Des associations telles que l'Association des sciences sociales de Macao, l'Association pour l'environnement, l'Association Green Power, et l'Association pour l'éducation permanente ont étroitement collaboré avec le Gouvernement sur des questions environnementales. Lors de la
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commémoration de l'Année internationale de la Famille, six des sept membres du Comité de direction étaient des représentants d'organisations non gouvernementales. Dans le domaine de la santé, la Fondation charitable Kiang Wu, l'Association des Lions Club de Macao, l'Organisme de Perspective mondiale, Caritas et d'autres associations professionnelles et universitaires ont organisé conjointement des activités en faveur de l'éducation sanitaire, de la santé maternelle et infantile, planification familiale comprise, de la nutrition et de la salubrité des aliments, de campagnes contre le tabac et les drogues, et de la prévention et de la lutte contre les maladies, y compris le SIDA. Les résultats les plus importants et fructueux ont résulté d'une collaboration avec l'Association "Kai Fong" de Macao, les associations locales, toutes bien structurées, les organisations communautaires couvrant l'ensemble du territoire dans 24 zones sous la supervision générale d'un bureau principal. Toutes ces associations ont contribué au développement sanitaire, en particulier à la mobilisation des ressources et à la participation communautaire. Le Dr ADAMS (Australie) fait siennes les conclusions et recommandations du rapport. Il
sera particulièrement important de maintenir les liens étroits établis avec les organisations non gouvernementales s'occupant de VIH et de SIDA au cours de la période de transition qui précédera la mise en place du nouveau programme commun coparrainé des Nations Unies sur le VIH et le SIDA. Le PRESIDENT demande aux Rapporteurs d'élaborer un projet de résolution sur ce point.
La séance est levée à 16h45.