ACTES OFFICIELS DE
L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ N° 147
ACTIVITÉ DE L'OMS EN
1965 RAPPORT ANNUEL DU DIRECTEUR GÉNÉRAL A
L'ASSEMBLÉE MONDIALE DE LA SANTÉ ET AUX
NATIONS UNIES
Le Rapport financier pour l'exercice Pr janvier 31 décembre 1965, qui constitue un supplément au présent volume, est publié séparément dans les Actes officiels N. 150.
ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ GENÈVE Mars 1966
Liste des abréviations employées dans les Actes officiels de l'Organisation mondiale de la Santé: AIEA BAT
Agence internationale de l'Energie atomique Bureau de l'Assistance technique
BIT BSP
Bureau international du Travail Bureau sanitaire panaméricain
CAC CAT
Comité administratif de Coordination Comité de l'Assistance technique Commission économique pour l'Afrique Commission économique pour l'Asie et l'Extrême- Orient
CEA CEAEO
CEE
Commission économique pour l'Europe Commission économique pour l'Amérique latine Conseil des Organisations internationales des Sciences médicales
CEPAL
CIOMS FAO FI SE
Organisation pour l'Alimentation et l'Agriculture Fonds des Nations Unies pour l'Enfance Organisation intergouvernementale consultative de la Navigation maritime
FMAN U - Fédération mondiale des Associations pour les Nations Unies IMCO OACI
- Organisation de l'Aviation civile internationale
OIT
- Organisation internationale du Travail - Organisation météorologique mondiale Organisation panaméricaine de la Santé
OMM OPS
PEAT
- Programme élargi d'assistance technique - Union internationale des Télécommunications
UIT
UNESCO - Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture UNRWA - Office de Secours et de Travaux des Nations Unies pour les Réfugiés de Palestine dans le Proche -Orient
© Organisation mondiale de la Santé 1966 Les publications de l'Organisation mondiale de la Santé bénéficient de la protection prévue par les dispositions du Protocole No 2 de la Convention universelle pour la Protection du Droit d'Auteur. Les institutions gouvernementales et les sociétés savantes ou professionnelles peuvent, toutefois, reproduire des données, des extraits ou des illustrations provenant de ces publications, sans en demander l'autorisation à l'Organisation mondiale de la Santé.
Pour toute reproduction ou traduction intégrale, une autorisation doit être demandée à la Division des Services d'Edition et de Documentation, Organisation mondiale de la Santé, Genève, Suisse. L'Organisation mondiale de la Santé sera toujours très heureuse de recevoir des demandes à cet effet.
IMPRIMÉ EN SUISSE
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TABLE DES MATIÈRES Page
Introduction
PARTIE I - APERÇU GÉNÉRAL Chapitre 1. Eradication du paludisme Progrès de l'éradication Services de santé généraux et programme d'éradication du paludisme Préparation à l'éradication du paludisme 3
3
4 4
Evaluation Zones difficiles Recherche
5
5 5
Comité d'experts et autres réunions, publications
6
Chapitre 2. Maladies transmissibles Tuberculose Tréponématoses endémiques et infections vénériennes Santé publique vétérinaire 7 9 11
7
Maladies parasitaires Maladies bactériennes Lèpre
Maladies à virus Eradication de la variole
16 21
Quarantaine internationale
22 27 29 30
Chapitre 3. Hygiène du milieu Approvisionnement public en eau Elimination des déchets Pollution du milieu 32 33 33
32
Hygiène des collectivités et habitat Biologie du milieu Lutte contre les vecteurs
36 37 38
Chapitre 4.
Services de santé publique 42 42 43 44
42 Soins infirmiers Education sanitaire Hygiène de la maternité et de l'enfance 45 47 48
Administration de la santé publique Planification sanitaire nationale Organisation des soins médicaux Laboratoires de santé publique
Chapitre 5. Protection et promotion de la santé Cancer Maladies cardio- vasculaires Hygiène dentaire Génétique humaine 50 51
50
52 53
Santé mentale Nutrition Radiations et isotopes Hygiène sociale et médecine du travail
54 55 56 58
Chapitre 6.
Enseignement et formation professionnelle 60 61
60
Enseignement médical publique
Formation du personnel auxiliaire Voyages à l'étranger pour des études ou des échanges d'informations scientifiques
Formation en médecine préventive et en santé
62 62
Chapitre 7. Chapitre 8.
Recherche médicale
64 66 Rassemblement et utilisation des données 67 Analyse statistique des programmes d'activités techniques et de recherches 67
Statistiques sanitaires
66 Classification internationale des Maladies Commissions nationales des statistiques démo66 graphiques et sanitaires Aide aux gouvernements pour le développement de 66 leurs services de statistiques 67 Publications statistiques
Participation aux programmes de statistiques des Nations Unies 68
65309
Page
Chapitre 9.
Biologie et pharmacologie 69 70
69
Pharmacologie et toxicologie Standardisation biologique
Immunologie Préparations pharmaceutiques
71
73
Chapitre 10.
Publications et documentation
75
Chapitre 11. Information Chapitre 12. Questions constitutionnelles, financières et administratives Questions constitutionnelles et juridiques Questions financières 79 79
77 79 81
Questions administratives
Chapitre 13. Collaboration avec d'autres organisations Décennie des Nations Unies pour le développement et autres formes d'action collective élargi d'assistance technique en vue du développement économique 83
83
Fonds spécial des Nations Unies et programme 85
Coopération avec différentes organisations Organisations intergouvernementales régionales Organisations non gouvernementales .
.
. .
.
85 86 87
PARTIE II - LES RÉGIONS Chapitre 14. Région africaine Chapitre 15. Région des Amériques Chapitre 16. Région de l'Asie du Sud -Est Chapitre 17. Chapitre 18. Chapitre 19. Région européenne 91
99 112
120 125
Région de la Méditerranée orientale Région du Pacifique occidental
132
PARTIE III Projets en cours d'exécution en 1965 Afrique Amériques Asie du Sud -Est
-
LISTE DES PROJETS
141
150 169 179 190
Europe Méditerranée orientale Pacifique occidental
202 21 I
Projets interrégionaux
- IV -
ANNEXES Page 1.
Membres et Membres associés de l'Organisation mondiale de la Santé Composition du Conseil exécutif Réunions constitutionnelles en 1965
221
2. 3.
222 223 223
4. 5. 6. 7. 8.
Tableaux et comités d'experts Réunions de groupes scientifiques en 1965 Organisations non gouvernementales en relations officielles avec l'OMS Budget ordinaire de 1965
229
230 231
Structure du Secrétariat du Siège Effectif et répartition du personnel
232 233
9. 10.
Répartition du personnel d'après la nationalité Etat d'avancement de l'éradication du paludisme Bourses accordées, par sujets d'étude et par Régions Projets OMS de recherches collectives entrepris en 1965
235
11. 12.
236 237 239
13. 14. 15.
Subventions accordées en 1965 pour la formation et l'échange de chercheurs Centres internationaux et régionaux OMS de référence et institutions où ils sont établis
240 241
CARTE
Bureaux régionaux de l'OMS et zones qu'ils desservent
90
Les désignations utilisées dans les Actes officiels de l'Organisation mondiale de la Santé et la présentation des données qui y figurent n'impliquent de la part du Directeur général aucune prise de position quant au statut juridique de tel ou tel pays ou territoire, ou de ses autorités, ni quant au tracé de ses frontières.
- V-
INTRODUCTION
CETTE année encore, l'Organisation mondiale de la Santé a poursuivi son action dans les deux voies qu'elle s'est tracées. D'une part, elle a aidé ses Membres à exploiter au mieux les connaissances acquises et les moyens disponibles. D'autre part, elle a encouragé les recherches scientifiques et techniques capables de donner aux efforts nationaux une efficacité accrue.
Pour exploiter au mieux les connaissances acquises et les moyens disponibles, l'une des méthodes les
plus sûres est la planification systématique. L'importance que l'OMS attache à l'élaboration de plans sanitaires nationaux est attestée par l'aide active qu'elle apporte aux Etats Membres dans ce domaine. Elle répond ainsi à un désir constant d'information sur les méthodes de planification sanitaire et à une prise de conscience de la place que celle -ci doit tenir dans le développement économique et social général. Les discussions techniques qui ont eu lieu sur ce sujet à l'occasion de la Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé ont permis de dégager une conclusion importante: la planification est, par sa nature, un processus continu d'un intérêt vital et immédiat pour toute collectivité organisée. Ainsi, la planification qu'elle se rapporte à la santé ou à l'économie - est une fonction sociale qui concerne non seulement les hommes politiques et les autorités centrales, mais aussi chaque travailleur sanitaire et chaque citoyen. Il est de plus en plus évident que la recherche opérationnelle est de nature à améliorer grandement les
méthodes actuelles de planification. Les gouvernements sont très désireux de voir leur personnel de santé publique acquérir dans ce domaine une formation plus poussée. Ainsi, la XVI' réunion du Conseil directeur de l'OPS /dix- septième session du Comité régional OMS des Amériques a prié le Directeur d'étudier
l'opportunité de créer un centre panaméricain de planification sanitaire. De tous les éléments de prévision qu'il faut considérer pour mettre en place un réseau de services de santé, le principal est la détermination des catégories de personnel requises, ce qui dicte le programme de formation professionnelle. De diverses enquêtes et études faites ces dernières années, il ressort que, parmi les facteurs qui ont fait obstacle jusqu'ici à un relèvement des niveaux de santé à travers le monde, on retrouve
toujours au premier plan la pénurie de personnel qualifié. Pour prendre l'exemple de l'Afrique, un plan d'action sanitaire serait voué à l'échec s'il méconnaissait le fait que quatorze pays de plus de trois millions d'habitants ne possédaient pas d'école de médecine en 1965. Ce n'est qu'en accordant la toute première place à la création de moyens d'enseignement et de formation professionnelle que les jeunes Etats réussiront à pourvoir eux -mêmes à l'organisation de leurs services médico- sanitaires. Il faut que les pays en voie de développement considèrent la formation de personnel comme un des chapitres essentiels de leurs plans sanitaires nationaux et s'efforcent dans l'intervalle d'utiliser au mieux les effectifs insuffisants dont ils disposent.
Cependant, il n'y a pas de recette de progrès universellement valable, car il faut dans chaque cas trouver une solution qui tienne compte du stade de développement socio- économique, de l'évolution générale de la situation sanitaire et des possibilités d'avenir du pays.
L'insuffisance des moyens financiers et le manque de personnel qualifié empêchent la plupart des pays en voie de développement de faire face aux problèmes de plus en plus complexes et difficiles que pose l'évolution des conditions de milieu. Il faut pourtant trouver des solutions, sinon la situation sanitaire se dégradera inévitablement. Dans l'état de choses qui règne dans de nombreux pays, on ne peut guère compter que le personnel dont disposent les services d'assainissement soit en mesure d'affronter les nouvelles difficultés suscitées par le développement rapide des collectivités urbaines, d'où l'importance accrue que prennent les programmes de formation professionnelle. Telle a été la conclusion adoptée par un symposium réuni pendant l'année, et qui a en outre estimé que la complexité croissante des problèmes du développement urbain imposait de donner aux ingénieurs civils, aux architectes et aux urbanistes des notions fondamentales d'hygiène du milieu. Dans le corps du présent Rapport, on expose les différents moyens par lesquels l'OMS s'efforce d'aider les pays aux prises avec les deux problèmes fondamentaux et complémentaires de l'assainissement: l'appro-
visionnement en eau potable et l'évacuation des déchets de toute nature. L'OMS a considérablement développé sa collaboration avec les pays en voie de développement pour les aider à découvrir et à mobiliser les ressources financières nécessaires pour l'installation des réseaux de distribution d'eau dont ils ont le plus grand besoin. On utilise de plus en plus les fonds localement disponibles pour l'investissement; d'autre part, pendant la période 1958 -1965, les emprunts extérieurs, tant internationaux que bilatéraux, se sont élevés à plus de 500 millions de dollars. Le rythme des progrès est assurément encourageant, mais il n'est pas encore suffisant pour répondre aux besoins des pays en voie de développement. En outre, l'OMS a aidé les Etats Membres à préparer et à présenter des demandes d'assistance au Fonds spécial des Nations Unies pour les installations de distribution d'eau, ainsi que pour les réseaux d'égouts
et le traitement des matières usées.
Plus des trois quarts de la population du monde autrefois exposée au paludisme sont maintenant protégés,
soit que l'éradication ait été réalisée, soit que les opérations déjà entreprises avancent vers les phases de consolidation et d'entretien. Cependant, peu de progrès ont été accomplis vers l'extension du programme à des zones nouvelles. A l'actif du bilan, on note que le nombre de personnes vivant dans des zones où l'éradication a été achevée est d'environ 20 % plus élevé en 1965 qu'en 1964; il représente ainsi un tiers environ de la population des territoires primitivement impaludés. Deux pays, la Chine (Taiwan), dans la Région du Pacifique occidental, et la Bulgarie, dans la Région européenne, ont été portés sur le registre officiel des zones où l'éradication est accomplie. Le tableau présente cependant quelques points sombres. Ainsi, on a signalé pour la première fois
une résistance à la dieldrine chez Anopheles gambiae au Soudan et à Madagascar, une résistance moyenne
au malathion chez A. albimanus au Nicaragua et au Guatemala, et une résistance de Plasmodium falciparum aux amino -4 quinoléines dans diverses parties du globe. De telles situations font ressortir la nécessité urgente de recherches en vue de mesures correctives. D'autre part, certaines opérations ont marqué des temps d'arrêt ou des reculs, en partie à cause de situations politiques instables, mais surtout en raison de facteurs administratifs, opérationnels et socio- économiques et de défaillances du soutien financier.
C'est dans la Région africaine que se trouvent les plus vastes territoires et les populations les plus nombreuses qui, pour des raisons à la fois administratives et techniques, ne sont pas encore protégés par des programmes d'éradication. Sur le plan technique, on a essayé un nouvel insecticide organo -phosphoré sur une région de savane de l'ouest du continent dans l'espoir de trouver un moyen efficace d'interrompre la transmission dans les conditions épidémiologiques locales. D'autres recherches appliquées sont en préparation.
Sur le plan administratif, le succès de l'action antipaludique en Afrique dépendra de l'efficacité et de la rapidité avec lesquelles on parviendra à créer ou à renforcer l'infrastructure sanitaire.
Il subsiste des foyers d'endémie variolique en Asie, en Afrique et dans les Amériques, malgré la tendance générale au recul de la maladie, que l'on peut en partie porter au crédit des efforts d'éradication; il est donc toujours à craindre que la variole ne se réintroduise et ne se propage là où elle a été plus ou moins complètement
éliminée. La Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé a examiné l'état d'avancement du programme d'éradication de la variole et les progrès réalisés depuis 1958, date à laquelle la Onzième Assemblée mondiale de la Santé avait proclamé à l'unanimité l'opportunité de cette campagne mondiale. Après avoir étudié en détail l'expérience acquise et les difficultés rencontrées, elle a conclu qu'il était important, en vue de la phase d'entretien, d'établir à temps des services sanitaires de base, qui participeraient d'ailleurs à l'éradication d'autres maladies transmissibles. L'éradication de la variole est possible dans des délais raisonnables si les pays indemnes soutiennent activement les opérations conduites dans les pays d'endémie, si les programmes nationaux sont coordonnés et, entre pays voisins, convenablement synchronisés. Il faut par ailleurs que les opérations soient menées selon des méthodes suffisamment souples et adaptées à la complexité de chaque situation épidémiologique. Il importe enfin de procéder en permanence à l'évaluation de chaque phase du programme et de renforcer encore la surveillance. De nombreux pays d'endémie variolique sont prêts à intensifier leurs programmes d'éradication avec l'aide de l'OMS et d'organismes d'assistance bilatérale. Aussi, la Dix - Neuvième Assemblée mondiale de la Santé va -t -elle être saisie d'un projet de programme mondial accéléré qui a été mis au point en fin d'année. L'éradication apporterait à long terme des économies considérables, aussi bien aux pays indemnes qu'aux pays d'endémie.
Depuis 1961, le choléra El Tor s'est répandu à partir de ses foyers d'endémie pour envahir progressivement
presque tous les pays des Régions du Pacifique occidental et de l'Asie du Sud -Est, dont la plupart étaient indemnes de choléra depuis de nombreuses années. En 1965, le choléra a continué son avance vers l'ouest et atteint le Pakistan occidental, l'Afghanistan, l'Iran et 1'Uzbékistan (URSS), faisant ainsi, après plusieurs dizaines d'années, une nouvelle apparition aux portes mêmes de l'Europe et de l'Afrique. En 1965, de nombreuses études sur le terrain et en laboratoire, organisées le plus souvent par l'OMS, ont révélé que les mesures de lutte appliquées ne sont guère efficaces. A la suite d'essais pratiques contrôlés, il est apparu que les vaccins anticholériques d'usage courant ne protègent au maximum que la moitié environ des vaccinés et pendant moins de six mois. Certains vaccins sont même sans effet immunisant. Il est établi d'autre part que 30 % ou davantage des sujets contacts peuvent être des porteurs sains et que, dans bien des cas, l'excrétion du vibrion El Tor ne dure pas moins de trois ans. Il est apparu également que l'examen de routine est souvent impuissant à révéler la présence du vibrion dans les selles, ce qui rend difficile le dépistage des porteurs. Ces constatations ont amené l'OMS à intensifier ses efforts de recherche, notamment sur la mise au point de vaccins et le dépistage et le traitement des porteurs. Deux essais pratiques de grande
envergure ont été effectués en Inde et une large étude internationale faisant appel à la collaboration de nombreux laboratoires a été entreprise afin d'améliorer les méthodes de préparation et d'épreuve des vaccins
anticholériques. Pour ce qui est des porteurs, des études ont été faites en laboratoire et sur le terrain, notamment aux Philippines. Pour aider les pays atteints par le choléra, l'OMS a organisé un cours de formation avancée sur la lutte contre cette maladie. En outre, vers la fin de 1965, à titre de mesure exceptionnelle, elle a financé un cours de bactériologie du choléra et un séminaire itinérant qui a permis à de hauts fonctionnaires des services de santé publique de visiter un certain nombre de régions d'endémie. De plus, l'équipe de lutte contre le choléra, constituée par l'OMS en 1964, a prêté son concours à différents pays dans des situations d'urgence. En ce qui concerne la peste, c'est en 1963 que la courbe de fréquence mondiale a atteint son point le plus bas. En 1964, une épidémie importante s'est produite en Tanzanie et, en 1965, la maladie a marqué une certaine recrudescence en Amérique du Sud et en Asie du Sud -Est. La peste n'est donc nullement en voie de
disparition. Elle reste une menace sérieuse partout où des hommes sont appelés à pénétrer et à vivre dans les territoires qui constituent les habitats du réservoir enzootique. En 1965, un séminaire interrégional sur la lutte contre la peste a été organisé en URSS, afin de promouvoir à l'échelle mondiale les études épidémiologiques et écologiques sur les foyers d'enzootie et d'aider à organiser la lutte contre la maladie.
En ce qui concerne les tréponématoses endémiques, l'OMS, dans le Pacifique sud, en Afrique et dans les Amériques, a poursuivi son aide aux gouvernements par l'évaluation séro -épidémiologique des résultats obtenus contre le pian dans les campagnes passées de traitement pénicillinique de masse. Les profils immunologiques établis à la suite de ces évaluations montrent que la transmission du pian persiste avec une faible intensité dans les groupes d'âge les plus jeunes. Il convient donc d'intensifier la surveillance en développant les services sanitaires de base dans l'activité desquels s'intègrent les anciens programmes spéciaux de lutte antipianique. Les importantes collections de sérums constituées par prélèvements aléatoires dans des populations rurales de la zone tropicale servent maintenant à des études multiples sur les anticorps, par exemple dans le paludisme, les infections à arbovirus, la poliomyélite et la rougeole, ainsi que sur les facteurs immunohématologiques et génétiques; ces études sont menées en coopération avec les banques OMS de référence des sérums et plusieurs grands instituts de recherche. Dans certains cas, c'est là un bon moyen pratique pour déterminer les caractéristiques de sensibilité et délimiter les groupes d'âge sur lesquels il y a avantage à concentrer l'effort de vaccination. L'augmentation récemment constatée de l'incidence de la syphilis vénérienne et de la blennorragie s'est poursuivie, mais probablement à une cadence moins rapide. Elle paraît être due en partie à l'extension du mouvement d'urbanisation, aux nouveaux courants de déplacements que l'on constate dans certaines parties du monde, à une évolution des comportements et au fait que ces maladies n'inspirent plus les mêmes craintes. Les méthodes épidémiologiques qui devraient théoriquement permettre de combattre avec efficacité les maladies vénériennes deviennent ainsi de moins en moins applicables à mesure que les facteurs non médicaux - sociaux, économiques et autres - dominent davantage l'écologie de ces maladies. En ce qui concerne la syphilis, on voit donc l'intérêt des travaux en cours sur un agent immunisant qui se montre partiellement actif sur l'animal d'expérience: c'est dans ce sens que l'OMS oriente son programme de recherches sur les tréponématoses.
Une large diffusion a été donnée en 1965 au huitième rapport du Comité OMS d'experts de la Tuberculose, qui a trouvé une vaste audience. Il a exercé une influence marquée sur la politique antituberculeuse de presque tous les pays où les ressources sont très limitées, faisant ressortir la valeur du dépistage bactériologique, du traitement ambulatoire et de la vaccination directe par le BCG, toutes opérations que les services
de santé généraux peuvent mener à bien avec un minimum de cadres spécialisés. L'aide directe procurée par l'OMS aux Etats Membres en matière de tuberculose a été presque exclusivement consacrée, en 1965, à la formation de personnel. Plus d'un millier de médecins, de techniciens du BCG, de surveillants des traitements, de techniciens de laboratoire et de techniciens de radiologie ont ainsi été préparés, à la faveur de trente -deux projets assistés par l'Organisation. Des médecins de vingt -cinq pays en voie de développement ont pris part aux cours internationaux sur l'épidémiologie et le contrôle de la tuberculose donnés, sous le patronage de l'OMS, par les Universités de Rome et de Prague et par le Service danois du Fichier de la Tuberculose. Parmi les conclusions qui se dégagent des recherches poursuivies avec l'aide de l'OMS, il est à noter en particulier que l'administration intermittente (deux fois par semaine) d'isoniazide et de streptomycine donne des résultats remarquables et que l'association peu coûteuse d'isoniazide et de thioacétazone possède une efficacité thérapeutique comparable à celle de l'association classique mais plus onéreuse d'isoniazide et de PAS.
-x -
En ce qui concerne la lutte contre la bilharziose, il convient de mentionner spécialement deux faits importants de nature à faciliter grandement les campagnes contre cette maladie, qui reste l'une des plus sérieuses menaces pour la santé publique dans de vastes régions du monde. Il s'agit tout d'abord d'un médicament nouveau, non dérivé de l'antimoine, qui s'est révélé particulièrement efficace, à la fois contre la forme vésicale et contre la forme intestinale, dans des essais contrôlés portant sur des milliers de malades. En second lieu, la preuve concrète a été administrée pour la première fois qu'il est possible d'interrompre la transmission de la bilharziose, moyennent une dépense relativement faible, par l'application méthodique de molluscicides: dans la zone du projet FISE /OMS en République Arabe Unie, aucun cas nouveau de la maladie n'a été signalé parmi les enfants d'âge préscolaire pour la deuxième année consécutive. En dépit de ces progrès, auxquels il reste à donner une large application, la bilharziose lève encore un lourd tribut dans les populations et continue d'entraver le développement économique de beaucoup de pays. Comme dans bien d'autres secteurs de l'action de santé publique, c'est le manque de ressources matérielles et de personnel qualifié qui demeure le principal
obstacle à l'extension de la lutte. D'autre part, l'OMS a intensifié les efforts qu'elle déploie pour combattre la trypanosomiase, qui gagne du terrain dans un certain nombre de pays d'Afrique. Pour agir efficacement, il faudrait connaître plus à fond la situation épidémiologique. A cette fin, il est essentiel de former davantage de personnel spécialisé en Afrique. C'est ainsi que l'OMS a été amenée en 1965 à organiser un cours en langue anglaise qui faisait suite à un cours similaire donné en français l'année précédente; l'un et l'autre ont été suivis par des médecins, des vétérinaires, des agronomes et d'autres spécialistes intéressés par les divers aspects de la lutte contre cette maladie.
La filariose à Wuchereria bancrofti pose un problème chaque jour plus inquiétant dans presque tous les pays tropicaux et subtropicaux où Culex fatigans pullule de plus en plus à la faveur d'une urbanisation rapide. Le service de recherches sur la filariose établi par l'OMS en Birmanie a presque terminé une étude en cours depuis trois ans sur l'écologie et la biologie du moustique et va mettre en train, dans la ville de Rangoon, un important programme expérimental de contrôle. On a continué d'étudier les possibilités offertes par les méthodes de lutte génétique. Une série d'expériences de croisement a été entreprise en 1965 entre une souche de C. fatigans originaire de Rangoon et une souche incompatible découverte à Fresno (Californie) : entre mâles de Fresno et femelles de Rangoon, l'accouplement reste improductif. Au laboratoire, diverses proportions de mâles de Fresno ont été mêlées à des populations fertiles appartenant à la souche de Rangoon. En l'espace de quelques générations, ces populations expérimentales se sont éteintes. D'autres expériences utilisant les phénomènes d'incompatibilité sont envisagées
pour la lutte contre C. fatigans.
Les maladies transmises par Aedes aegypti posent un problème d'une importance croissante. Ainsi, au Sénégal, après douze années sans aucun cas de fièvre jaune, une grave épidémie a éclaté vers la fin de 1965 dans la région de Diourbel. A fin novembre, plus de 230 cas, ayant entraîné 216 décès, avaient été signalés et le diagnostic a été confirmé par l'examen anatomopathologique pour 44 des décès. A. aegypti
a été trouvé en grand nombre dans toutes les localités affectées. Le centre régional OMS de référence à l'Institut Pasteur de Dakar a participé activement à l'étude de cette épidémie et aux mesures prises pour l'enrayer. Il n'y a pas eu de grave épisode de fièvre hémorragique en Asie du Sud -Est en 1965, mais cette maladie continue à faire peser une menace très sérieuse sur la Région. En avril, mai et juin, une importante épidémie d'une pseudo- dengue s'est produite à Nagpur (Inde); des poussées semblables ont été observées vers la fin de l'année à Visakhapatnan et dans d'autres villes de l'Inde méridionale, mais on n'a signalé aucun cas grave de fièvre hémorragique. Au cours de ces épidémies, on a isolé plusieurs souches de virus du chikungunya et au moins une souche de virus de la dengue. - XI -
Dans la Région des Amériques, il n'y a eu ni cas de fièvre jaune ni grande épidémie de dengue pendant l'année; malheureusement, le programme d'éradication d'A. aegypti a marqué un certain essoufflement. La résistance aux insecticides en est la cause principale. Des dispositions ont été prises pour donner un nouvel élan aux opérations dans les territoires où le moustique est encore présent; le lancement d'un programme d'éradication aux Etats -Unis d'Amérique aura peut -être une influence importante dans ce sens. Les recherches sur les possibilités offertes par de nouveaux insecticides ont été intensifiées et les attributions du centre de
recherche OMS /BSP à la Jamaïque ont été élargies. Les recherches de laboratoire sur la génétique, la biochimie, la biologie et la capacité vectorielle du moustique ont également été développées.
On sait que, sur le continent africain, il existe à la fois des formes urbaines et des formes de brousse d'A. aegypti, mais on est mal renseigné sur leur distribution et leur écologie. L'Organisation a entrepris une étude sur leur systématique et leur génétique en Afrique occidentale; une étude analogue aura lieu en Afrique orientale en 1966.
Une étude mondiale sur la distribution, la densité, les fluctuations saisonnières, la résistance aux insecticides et le comportement d'A. aegypti a été entreprise. Un centre international de référence pour les études génétiques sur A. aegypti a été établi aux Etats -Unis d'Amérique, tandis qu'à Paris un laboratoire détermine la sensibilité des souches d'A. aegypti qui lui sont soumises par les pays participants. Ces travaux permettront à l'Organisation de déterminer les régions du monde où se rencontrent les conditions favorables à la transmission de la dengue et des fièvres hémorragiques. On constate, par exemple, que A. aegypti disparaît lentement de la région méditerranéenne. De même, il semble que les conditions climatiques ne soient guère favorables à la constitution de densités dangereuses à l'ouest de la longitude du Pakistan occidental. Enfin, le développement rapide de la majorité des grandes villes des Régions de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental est certainement propice à la prolifération de l'espèce et par conséquent à la transmission des maladies dont elle est le vecteur. Tous ces faits ont été clairement mis en relief lors d'un séminaire réuni à Genève pour faire le point des connaissances sur l'écologie, la biologie et le contrôle d'A. aegypti. Ils ont incité l'Organisation à créer à Bangkok un service de recherche qui étudiera pendant les prochaines années l'écologie et la biologie du moustique, afin de mettre au point des mesures efficaces pour le détruire. L'une des tâches de ce service sera de vérifier si A. aegypti est bien le seul moustique vecteur des maladies du type de la dengue et s'il est exclusivement urbain.
La vague de grippe qui a déferlé au cours de l'année sur l'URSS et les pays voisins était due à une souche de virus A2 qui, par sa structure antigénique, s'écartait fortement de la souche responsable de la pandémie de 1957. Ces variations antigéniques montrent combien il importe de veiller constamment à ce que, dès son apparition, toute souche nouvelle soit identifiée et distribuée aux laboratoires intéressés.
L'importance fondamentale de l'immunologie dans la mise au point de nouveaux moyens de lutte contre les maladies transmissibles a inspiré une partie importante du programme de recherche de l'OMS. D'utiles éléments pour la solution de quelques -uns des problèmes urgents de santé publique dans les pays en voie de développement pourraient être trouvés dans trois branches de la recherche immunologique: la mise au point d'épreuves de diagnostic immunologique, les études d'immunopathologie et les recherches sur l'immunoprophylaxie. Pour répondre à ces besoins, l'Organisation s'efforce de créer des centres de recherche et de formation en immunologie, où seront constitués les cadres scientifiques indispensables aux travaux qui doivent être entrepris à l'échelon régional et local dans les pays où sévissent des maladies tropicales.
- XII -
Le centre de recherche et de formation d'Ibadan (Nigéria), qui a été ouvert en 1964, a servi de prototype et un second centre a été établi à São Paulo (Brésil) sous l'égide de l'OPS /OMS. Ce système de formation sur place épargne aux pays en voie de développement le risque de voir des éléments formés à l'étranger décider de ne pas rentrer. Quant aux stagiaires eux -mêmes, ils évitent les difficultés d'adaptation, puis de réadaptation,
qu'impliquent les études à l'étranger. Un comité d'experts qui s'est réuni en 1965 a examiné les utilisations possibles de l'immunoglobuline humaine et s'est efforcé de faire le partage des opinions contradictoires émises quant à la valeur de son administration dans la prophylaxie de l'hépatite post -transfusionnelle et de la rubéole. Le rapport du comité contient des renseignements pratiques sur les indications thérapeutiques et les doses d'immunoglobuline à administrer dans le traitement de nombreuses maladies, ainsi que des renseignements sur la structure et la préparation de l'immunoglobuline; il propose aussi des moyens pour recueillir du plasma sur des donneurs présentant une immunisation spécifique, ce qui permettrait de préparer de l'immunoglobuline riche en anticorps déterminés. Dans le secteur toujours plus important des recherches immunogénétiques, un groupe scientifique s'est mis d'accord sur une nomenclature internationale applicable aux variants génétiques des immunoglobulines
humaines et un centre international installé à Rouen (France) a déjà commencé à fournir des réactifs de référence pour la recherche clinique.
*
Les études en cours sur l'athérosclérose dans plusieurs groupes de population de l'Europe ont encore été élargies. Ces travaux faciliteront le diagnostic précoce des cardiopathies ischémiques et des troubles cérébrovasculaires et l'identification des facteurs étiologiques. L'un de leurs objectifs est de déterminer les rapports de fréquence entre les différentes formes de lésions cérébro -vasculaires et les cardiopathies ischémiques. Un manuel relatif aux méthodes d'enquête épidémiologique sur les troubles cardio- vasculaires a été
préparé. Cet important travail rendra plus faciles et plus comparables les études faites dans différentes régions du monde. Dans la Région européenne, le Comité régional a souligné l'importance des maladies cardio -vasculaires et a demandé la préparation d'un plan pour l'intensification de la lutte contre ces maladies. Une conférence régionale sur la prévention et le contrôle des maladies cardio- vasculaires s'est réunie à Bucarest pour examiner la situation actuelle. Elle a noté les progrès acquis dans de nombreux pays d'Europe et a souligné que des améliorations notables pourraient être obtenues si les moyens disponibles étaient plus largement exploités et si l'on prenait plus clairement conscience de l'intérêt que présentent pour l'économie comme pour la santé publique la prévention et le contrôle des maladies cardio -vasculaires grâce à des services spécialisés.
*
L'action de l'OMS a continué de bénéficier en 1965 du développement des travaux des centres de référence. Dans le domaine du cancer, deux nouveaux centres internationaux de référence pour la classification histopathologique ont été créés, l'un spécialisé dans les tumeurs de la peau, l'autre dans celles de la vessie.
Cette création porte à dix le nombre actuel de ces centres. Un événement important à signaler est l'accord réalisé sur la classification des tumeurs du poumon et du sein. Cette réalisation fera prochainement l'objet d'une publication. De notables progrès ont été accomplis dans la classification des leucémies et des tumeurs des os, de l'ovaire, de l'oropharynx, des tissus mous, de la thyroïde et des glandes salivaires. De nouveaux progrès ont été accomplis dans l'étude épidémiologique des tumeurs du poumon, du sein
et de l'oropharynx, ainsi que des lymphomes.
On attend de l'entrée en fonction du Centre international de Recherche sur le Cancer de Lyon, dont les travaux doivent commencer en 1966, un renforcement de la recherche cancérologique. Le Statut du Centre, adopté par l'Assemblé mondiale de la Santé, est entré en vigueur le 15 septembre 1965. Ce centre, patronné à l'origine par les Gouvernements des Etats -Unis d'Amérique, de la France, de l'Italie, de la République fédérale d'Allemagne et du Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord, est ouvert à la partici-
pation d'autres Membres de l'OMS; pendant l'année, l'Australie et l'Union des Républiques socialistes soviétiques sont devenues Etats participants. *
La protection de la santé mentale a désormais une place reconnue dans les programmes de santé publique. Le séminaire itinérant sur les services de santé mentale en Union des Républiques socialistes soviétiques a donné l'occasion d'illustrer ce fait en montrant combien, dans ce pays, l'organisation des soins psychiatriques est étroitement liée au travail des organismes chargés de la santé publique, de la prévoyance sociale et de l'éducation. Les administrations sanitaires se préoccupent vivement de l'alcoolisme et de la dépendance vis -à -vis de certains médicaments, ainsi que du problème de l'enfance mentalement deficiente et de la délinquance juvénile. Au cours de l'année, l'OMS a consulté des experts appartenant à de nombreux organismes nationaux et internationaux, afin de mettre au point une politique commune et de préciser son propre rôle. Le développement des recherches sur les troubles mentaux est freiné par l'absence d'uniformité dans les critères de diagnostic, la classification et les statistiques. C'est pourquoi l'OMS s'efforce maintenant de faciliter l'entente entre les écoles de pensée psychiatrique. Toutes les observations qui seront recueillies au cours des dix prochaines années à l'occasion d'études sur les diverses catégories de troubles mentaux seront utilisées en 1975, lors de la Neuvième Revision de la Classification internationale des Maladies. En 1965, l'attention s'est concentrée sur la schizophrénie. Un programme à long terme de recherches biologiques en relation avec la psychiatrie et la neurologie a également été entrepris durant l'année et un premier groupe scientifique s'est occupé des recherches génétiques en psychiatrie.
Dans le domaine de l'hygiène sociale et de la médecine du travail, l'OMS a concentré son action sur deux groupes importants: les gens de mer et les travailleurs de l'agriculture. Un Comité mixte OIT /OMS de la Santé des Gens de mer a recommandé la publication du livret -type international d'instructions médicales à l'usage des navires, qui paraîtra en 1966. Un séminaire sur la médecine du travail, plus particulièrement orienté vers la santé des travailleurs de l'agriculture, s'est tenu en Union des Républiques socialistes soviétiques; il était consacré à plusieurs questions importantes, notamment l'inspection des lieux de travail, l'organisation
des soins médicaux, les études épidémiologiques, les risques professionnels -y compris ceux résultant de l'usage des pesticides - et la prévention des accidents. Un séminaire interrégional s'est tenu à Alexandrie (République Arabe Unie) pour examiner les causes des accidents de la circulation et les méthodes de prévention. Ces accidents ne font que trop de victimes dans tous les pays développés. Les pays en voie de développement où l'urbanisation et l'industrialisation progressent rapidement connaîtront bientôt des problèmes semblables. Les participants se sont beaucoup intéressés aux améliorations qui peuvent être apportées à la construction des routes et des véhicules à moteur pour faciliter la conduite et augmenter la sécurité, ainsi qu'à l'éducation des usagers de la route, qu'il s'agisse des conducteurs ou des piétons.
Conscient de l'influence profonde exercée par la nutrition sur la santé, le Conseil exécutif a passé en revue en janvier 1965, lors de sa trente -cinquième session, les programmes que l'Organisation a exécutés dans ce domaine pendant les dix -sept années écoulées. Il a conclu que la formation professionnelle et la recherche étaient les deux éléments essentiels des efforts que l'Organisation doit continuer à déployer. - XIV -
Le Comité d'experts des Rapports entre la Nutrition et l'Infection a souligné l'importance de cette relation et a conclu qu'il y aurait beaucoup à gagner, lorsque des programmes d'action sanitaire sont mis au point dans les pays en voie de développement, à organiser des consultations entre spécialistes de la nutrition et des maladies transmissibles. Une coopération de cette nature pourrait, à la longue, se traduire par une réduction sensible de la forte mortalité que l'on observe chez les nourrissons et les jeunes enfants sous l'effet de maladies infectieuses qui trouvent un terrain favorable dans des organismes sous -alimentés. La FAO et l'Organisation ont poursuivi en 1965 leurs efforts pour l'adoption de normes internationales sur les besoins de l'homme en nutriments essentiels. Une réunion mixte tenue à Rome a été consacrée aux besoins en vitamine A, thiamine, riboflavine et acide nicotinique. L'intention est de poursuivre ces activités communes pour mettre à la disposition des pays un guide international complet sur les nutriments essentiels.
Par sa résolution WHA18.49, la Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé a approuvé un programme
de travail et fixé des directives pour le développement des activités de l'OMS dans le domaine de la reproduction humaine. Au cours de l'année écoulée, quatre groupes scientifiques se sont réunis pour faire le point des connaissances et donner des avis sur la mise en route du programme. Ils ont traité de la biochimie et de la microbiologie des organes génitaux de l'homme et de la femme, des aspects immunologiques de la reproduction humaine, de la chimie et de la physiologie des gamètes, et des aspects cliniques de l'administration de gestogènes par voie buccale. Dans le cadre des services à la recherche, certaines dispositions ont été prises qui permettront de préparer des extraits d'hormones à partir d'hypophyses humaines et d'utiliser de nouveaux animaux de laboratoire, présentant des propriétés intéressantes du point de vue de la reproduction. En outre, des services ont été assurés aux chercheurs dans plusieurs branches, dont la dynamique des populations et les problèmes immunologiques qui intéressent le pouvoir fécondant des spermatozoïdes. Des contacts ont été pris dans le but d'aider les recherches sur les moyens de déterminer le moment de l'ovulation chez la femme. La Bibliothèque de l'OMS servira de centre de documentation sur les travaux de recherche et leurs applications pratiques dans le domaine de la reproduction humaine. On a déjà commencé à dresser une liste des chercheurs et des institutions qui s'intéressent activement à cette question.
Le nombre de groupes scientifiques réunis en 1965 témoigne de l'ampleur toujours plus grande que prend
le programme de recherche médicale de l'OMS, et il est encourageant de constater que la publication de rapports de cette nature est accueillie avec grand intérêt. Le Comité consultatif de la Recherche médicale a examiné, à sa septième session, les rapports de groupes scientifiques traitant de sujets très divers, dont le choléra, l'hygiène dentaire, la pollution du milieu, la reproduction humaine et la détection des réactions fâcheuses aux médicaments. En outre, il a étudié en détail le programme de recherches virologiques et il a donné des avis sur l'organisation de travaux relatifs aux rapports entre la dynamique des populations et la santé publique. Il faut noter avec satisfaction que les recherches collectives ont pris beaucoup d'extension: plus d'un tiers des projets de cette nature en cours d'exécution à la fin de 1965 (143 sur un total de 381) avaient été lancés au cours de l'année. Beaucoup d'entre eux portent sur des sujets relativement nouveaux pour l'OMS, relevant en particulier de la biologie de la reproduction humaine, de la génétique humaine et de l'immunologie. Le réseau des centres de référence de l'OMS a été encore élargi par la création de treize centres nouveaux.
- xv -
Sur la base d'une série d'études entreprises avec la collaboration d'un grand nombre d'experts, l'OMS a pu élaborer à la fin de 1965 un plan rationnel et souple pour l'extension de ses activités de recherche qui intéressent l'épidémiologie et l'application des sciences de la communication.
Au cours de l'année, trois anciens Membres associés qui avaient accédé à l'indépendance en 1964 sont devenus Membres de l'Organisation: ce sont le Malawi, Malte et la Zambie. Les îles Maldives ont également
accédé à la qualité de Membre de l'Organisation en 1965.
Directe:er général
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PARTIE I APERÇU GÉNÉRAL
CHAPITRE 1
ÉRADICATION DU PALUDISME
Progrès de l'éradication
Pour la plupart des programmes de la campagne mondiale d'éradication du paludisme, les progrès se
graduellement. En Turquie, les deux tiers des zones impaludées en sont maintenant à la phase de con-
solidation et nombre d'entre elles pourront entrer dans la phase d'entretien lorsqu'elles seront adéquatement desservies par des services de santé publique.
sont poursuivis en 1965. La Bulgarie, où plus de 400 000 cas avaient été enregistrés dans les dix années comprises entre 1946 et 1955, et la Chine (Taiwan), où
cette maladie causait chaque année la mort de 5000 personnes avant le début de la campagne (voir aussi page 137), ont été inscrites par l'OMS au registre officiel des pays ayant réalisé l'éradication du paludisme. A la Jamaïque ainsi qu'à la Trinité et Tobago, l'éradication a également été attestée. Dans les Amériques, on a enregistré des progrès variables: satisfaisants pour certains programmes, ils ont été faibles ou nuls pour d'autres, et la situation s'est parfois même détériorée. Les difficultés financières et administratives demeurent les principaux obstacles, et les mesures supplémentaires rendues nécessaires par
Dans la Région de la Méditerranée orientale, de nouvelles zones de la Syrie sont entrées en phase d'entretien, mais on a signalé récemment une réappa-
rition du paludisme qui pourrait nécessiter, dans certains districts, un retour aux mesures d'attaque. Au Pakistan, où le programme a débuté en 1961, les premières zones traitées en sont à la phase de consoli-
dation; toutefois, des raisons administratives, auxquelles s'est ajoutée l'arrivée tardive des insecticides, ont empêché de réaliser intégralement l'extension du
programme prévue pour 1965. Certaines zones de l'Irak et de la Jordanie, qui étaient en phase de conso-
des problèmes techniques tels que la résistance des vecteurs au DDT ou le niveau élevé de la transmission
lidation, ont dû revenir aux opérations d'attaque en raison d'une reprise de la transmission. Une grande partie du nord de l'Iran est maintenant en phase de consolidation, mais il y a réinfection continue en provenance de la partie méridionale du pays, où la résistance du vecteur aux insecticides pose un problème technique difficile. Dans la Région du Pacifique occidental, les îles Ryu-
à l'extérieur des habitations ont été la cause de nouvelles ponctions aux ressources disponibles. L'amélioration progressive obtenue dans la Région de l'Asie du Sud -Est a continué de se manifester. En Inde, un cinquième seulement de la population des zones primitivement impaludées demeure dans la phase
Kyu ont atteint la phase finale du programme et de nouveaux progrès ont été faits au Sabah et au Sarawak (Malaisie). Lorsque le programme ne se déroule pas conformément aux prévisions, le facteur à incriminer est géné-
d'attaque, alors que plus d'un tiers satisfait aux critères épidémiologiques qui déterminent l'entrée dans la phase d'entretien.' A Java (Indonésie), le stade des pulvérisations est maintenant dépassé dans des zones qui englobent près des deux tiers de la population et, en Afghanistan, de nouvelles régions sont entrées dans la phase de consolidation. Par contre, à Ceylan qui, en 1964, se trouvait tout entière en phase de consolidation, une reprise des opérations de pulvérisation s'est imposée en janvier 1965 devant la réapparition de foyers de paludisme intéressant 100 000 habitants. Au Népal et en Thaïlande, les pulvérisations de la phase d'attaque ont été étendues à de plus vastes zones. En Europe, la plupart des cas de paludisme sont des cas importés de régions du monde encore impaludées. De nouveaux progrès ont été accomplis sur le conti-
ralement le degré insuffisant de priorité qui lui est attribué. Bien qu'à maints égards les derniers stades des programmes d'éradication soient les plus épineux
et qu'ils exigent les plus grands efforts ainsi qu'un appui financier total, on constate une tendance à rogner sur les fonds dès que la morbidité paludique a été ramenée à un faible niveau. A la fin de 1965, on comptait vingt -neuf programmes
nent, où d'autres populations ont atteint la phase d'entretien. Cependant, il subsiste en Albanie et en Grèce de petits foyers d'infection que l'on élimine 1 Un programme d'éradication du paludisme comprend quatre phases successives: préparation, attaque, consolidation et entretien.
ou enquêtes pré- éradication en cours d'exécution dont vingt intéressaient le continent africain - et neuf autres programmes en voie d'élaboration. Aucun effort n'est épargné pour accélérer le développement des services de santé ruraux jusqu'à ce qu'ils soient en mesure de fournir le soutien nécessaire aux programmes d'éradication du paludisme. Mais la réalisation de tels programmes dans les pays intéressés d'Afrique ne pourra commencer sans une assistance financière à long terme de source extérieure.
-3-
4
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
De nouveaux progrès ont été accomplis dans la planification coordonnée des programmes d'éradication exécutés dans des pays limitrophes, en vue de la synchronisation des programmes dans les zones adjacentes. Un plan de ce genre a été mis sur pied dans la Région de la Méditerranée orientale, où le conseil de coordination en matière d'éradication du paludisme pour la Jordanie, le Liban et la Syrie, a tenu sa première réunion au mois de juin. D'autre part, les Ministres de la Santé de l'Amérique centrale et du Panama ont décidé, lors d'une réunion qui a eu lieu à Washington en avril 1965, de dresser des plans coordonnés pour tous les pays intéressés et de créer, pour assurer l'application effective de cette décision, un groupe de travail rassemblant les directeurs des services nationaux d'éradication
assument dans le dépistage passif, la situation pourrait
cependant être améliorée encore. Dans les pays où l'éradication du paludisme est près d'être réalisée, on s'efforce de donner au personnel qui a été employé
aux opérations une formation qui permette de l'intégrer dans les services de santé ruraux. En Inde, la préparation de ce personnel aux fonctions de travailleurs sanitaires polyvalents dans les régions parvenues
à la phase d'entretien et, parallèlement, celle des agents des services de santé publique aux activités de vigilance que comporte cette phase enregistrent des
progrès constants. En Turquie, diverses tâches de santé publique sont confiées au personnel d'éradication
du paludisme dans les régions qui sont sur le point d'entrer en phase d'entretien. Dans certains programmes pré- éradication, tels que
du paludisme et les représentants des organismes qui prêtent leur concours pour la réalisation des pro-
grammes. La première réunion de ce groupe s'est
ceux qui sont en cours en Algérie et au Maroc, le personnel des services sanitaires de base est préparé à des fonctions polyvalentes et sera appelé par la suite à assumer une grande partie des tâches que comporte le programme d'éradication. Le séminaire ayant pour thème le rôle des services
tenue au mois d'août 1965. Des réunions de coordination ont été aussi organisées par le Dahomey, le Ghana et le Togo, qui entreprennent des programmes pré éradication. Les pays où des programmes d'éradication du paludisme étaient en cours au 31 décembre 1965, et ceux
de santé généraux dans l'éradication du paludisme, qui s'est tenu en 1964 à l'intention des pays de l'Amé-
qui entreprennent avec l'aide de l'OMS des programmes pré- éradication et d'autres activités antipaludiques, sont énumérés à l'annexe 11.
rique du Sud, a été suivi d'une deuxième réunion organisée en mars 1965 à Cuernavaca, au Mexique ; celle -ci a rassemblé des directeurs généraux des services
Comme par le passé, de nombreux programmes antipaludiques ont bénéficié de l'aide de diverses organisations. Le FISE a procuré des fournitures pour vingt -neuf programmes, dont dix -neuf dans les Amériques, et prêté son assistance pour le développement des services de santé ruraux, favorisant ainsi le progrès des programmes pré- éradication du paludisme. L'Agency for International Development des EtatsUnis d'Amérique (AID) a fourni son aide à quinze programmes et au centre international de préparation à l'éradication du paludisme de Manille. En liaison avec
de santé et directeurs des services nationaux d'éradication du paludisme, ainsi que d'autres hauts fonctionnaires de dix -sept pays et territoires de l'Amérique
centrale, de l'Amérique du Nord et de la zone des Caraïbes. Y ont également assisté des représentants du FISE et de l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique. Préparation à l'éradication du paludisme
le programme d'éradication du paludisme mis en ceuvre en Turquie, le Gouvernement de ce pays a demandé officiellement l'aide du Programme alimentaire mondial sous forme de dons alimentaires, dans
Les cinq centres internationaux de préparation à l'éradication du paludisme de São Paulo, Lagos, Manille, Lomé et Maracay ont continué de former du personnel, tant national qu'international, pour les programmes d'éradication ou de pré- éradication du palu-
le dessein de rendre plus attrayantes les conditions d'emploi des catégories de personnel du service antipaludique dont le salaire est le moins élevé; cette demande a été acceptée. Un rapport détaillé sur l'état d'avancement du pro-
disme dont la réalisation se poursuit dans diverses parties du monde. Indépendamment des cours habituels destinés au personnel professionnel et semiprofessionnel, des cours spéciaux ont été organisés en matière d'épidémiologie, d'entomologie et d'adminis-
gramme d'éradication du paludisme, portant sur la totalité de l'année civile 1965, sera présenté à la Dix -
tration. Récemment, un cours - le premier de ce genre - a été donné à l'intention des directeurs des
Neuvième Assemblée mondiale de la Santé en mai 1966.1
services régionaux de santé publique de certains pays, en vue de les familiariser davantage avec les principes
Services de santé généraux et programme d'éradication du paludisme Le succès d'une campagne de masse telle que celle visant à l'éradication du paludisme réclame la plus étroite coopération de la part des services généraux de santé. Bien que de très grands progrès aient été réalisés à cet égard, comme l'atteste le rôle croissant que ces services 1 Le rapport correspondant pour 1964 a été publié dans les Actes officiels No 143, annexe 11.
et les techniques de l'éradication du paludisme. On envisage la possibilité de fournir au personnel des échelons supérieur et intermédiaire des services généraux de santé publique, dans les pays qui mettent en
ouvre des programmes d'éradication ou de pré éradication, de plus nombreuses occasions de suivre des
cours sur les techniques d'éradication du paludisme. La plupart des pays qui entreprennent l'éradication du paludisme disposent des moyens nécessaires pour assurer, avec l'aide des conseillers de l'OMS, la forma-
tion des diverses catégories de personnel national à l'échelon intermédiaire.
ÉRADICATION DU PALUDISME
5
Les centres nationaux de préparation créés en Ethiopie, en Inde, en Indonésie, en Iran, au Mexique, au Pakistan et au Soudan ont poursuivi leurs activités en collaboration étroite avec l'OMS, et nombre d'entre eux accueillent des stagiaires étrangers. Evaluation
l'essai de nouveaux insecticides et d'un sel médicamenté et, dans l'Irak méridional, la réorganisation du
programme effectuée au début de l'année a permis d'améliorer la situation. Recherche
Les recherches en matière de paludisme ont porté principalement sur des questions directement en
Dans tous les programmes d'éradication du paludisme, une évaluation régulière est essentielle pour apprécier les résultats obtenus et prendre des mesures appropriées dans les régions où l'on constate un retard
rapport avec les difficultés techniques rencontrées dans l'éradication du paludisme, en particulier celles qui se présentent dans les zones difficiles. Etant donné que certaines souches de Plasmodium falciparum se sont montrées relativement résistantes aux amino -4 quino-
sur les prévisions, ainsi que pour décider de l'avancement du programme d'une phase à l'autre. Pendant un certain nombre d'années, le programme indien a été évalué tous les ans avec l'aide de l'OMS et de l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique. L'équipe indépendante d'évaluation a présenté au Gouvernement des recommandations concernant la marche des opérations et les dates
léines, la mise au point de nouveaux médicaments antipaludiques a tout spécialement retenu l'attention, et l'Organisation a fourni son aide pour des recherches concernant la sélection d'antipaludiques potentiels, pour des études de laboratoire portant sur des mammifères et pour des essais pratiques. Conformément aux recommandations contenues dans le rapport du groupe scientifique OMS des recherches sur la résistance des parasites du paludisme aux médicaments,' des études ont été également entreprises sur le mécanisme d'appa-
à prévoir pour l'entrée en phase de consolidation et d'entretien. Dans un certain nombre de pays parvenus
à un stade avancé de l'éradication, une évaluation indépendante analogue a été effectuée par des équipes
se composant de consultants de l'OMS et de représentants d'autres organismes internationaux ou bilatéraux. Un plan systématique d'évaluation indépendante a été également mis en oeuvre dans les Amériques
rition de la pharmacorésistance ainsi que sur la réponse des parasites du paludisme aux amino -4 quinoléines, et les zones où l'on pense qu'il existe une résistance à ces médicaments ont été délimitées. Dans la recherche entomologique, les activités ont été développées conformément aux recommandations contenues dans le onzième rapport du Comité d'experts
au cours de l'année passée.
Des équipes d'évaluation ont aussi été chargées d'examiner les données recueillies en vue de l'attestation de l'éradication du paludisme dans différents pays. Zones difficiles
du Paludisme,2 l'attention portant notamment sur les méthodes applicables à l'évaluation épidémiologique des programmes d'éradication du paludisme et aux études du comportement réfractaire des vecteurs dans les zones difficiles. Les travaux touchant l'identification des insectes qui constituent des complexes de vecteurs se sont amplifiés, particulièrement en Afrique,
Comme on l'a indiqué plus haut, le programme d'éradication du paludisme dans certains pays n'a pas atteint ses objectifs essentiels dans un laps de temps déterminé Pour nombre de ces pays, cette situation est imputable à un financement inadéquat, à l'insta-
et des études sont effectuées en vue d'élaborer des méthodes plus perfectionnées d'échantillonnage des vecteurs au cours des diverses phases du programme. Il est fait mention, à la page 39, de la méthode de
bilité gouvernementale ou aux points faibles que présentaient les programmes sur les plans administratif et opérationnel. Mais on se trouve aussi parfois en
sélection initiale appliquée pour déterminer si un insecticide a les propriétés requises pour l'éradication du paludisme. Des essais pratiques des insecticides les plus prometteurs ont été effectués en Amérique centrale, en Iran, au Mexique, au Nigéria, au Pakistan et en Ouganda; dans ce dernier pays, l'expérimentation pratique du malathion, qui avait débuté en 1963, s'est terminée en mars 1965, et les résultats obtenus permettent de penser que cet insecticide pourra éventuellement remplacer les hydrocarbures chlorés; toutefois,
présence de zones difficiles où, en dépit d'un large
transmission persiste par suite de la résistance du
recours aux méthodes habituelles d'attaque au moyen de pulvérisations d'insecticides à effet rémanent, la
moustique vecteur, des particularités de son comportement et des habitudes de la population. Pour remédier à une situation de ce genre, on peut intensifier les mesures d'attaque et le dépistage des cas, ou bien faire appel à d'autres insecticides et à d'autres mesures d'attaque telles que l'emploi de larvicides et la chimiothérapie, toutes ces mesures étant fréquemment mises en oeuvre concurremment. Dans les pays de l'Amérique centrale et au Mexique, où se trouvent les zones difficiles les plus vastes, le manque de fonds n'a pas permis
dans les zones où une très grande proportion des habitations ont des murs de terre, il sera nécessaire de faire des essais préliminaires afin de déterminer la durée d'efficacité de ce produit. Au Nigéria, les essais pratiques de folithion (OMS -43) qui ont été entrepris en juillet 1964 se poursuivent, et une évaluation épidémiologique des résultats obtenus sera effectuée au début 1 Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1965, 296. 2 Org. inond. Santé Sér. Rapp. techn., 1964, 291.
d'appliquer de telles mesures sur une large échelle en 1965. Dans une zone difficile du sud de l'Iran, les travaux préliminaires se sont poursuivis par la mise à
6
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
de 1966. On procède également à des essais pratiques
avec le dichlorvos, un insecticide fumigant, en Iran et au Pakistan, et avec l'OMS -33, un carbamate, en Iran. L'OMS a aussi fourni son aide pour diverses recher-
dans le domaine de l'épidémiologie, de l'évaluation des programmes et de la recherche. L'année a été également marquée par la treizième réunion des directeurs des services nationaux d'éradication du paludisme d'Amérique centrale, du Mexique, du Panama et des Antilles, ainsi que par la cinquième réunion des directeurs des services nationaux d'éradi-
ches: celles qui ont trait aux plasmodiums de petits mammifères pouvant être utilisés pour la sélection d'antipaludiques potentiels, celles qui, à travers l'étude du paludisme simien, tendent à une meilleure compré-
hension de certains aspects de la transmission du paludisme chez l'homme, enfin celles qui ont pour but la mise au point de techniques immunologiques pouvant aider au dépistage des cas et à l'étude des facteurs génétiques humains dans leurs rapports avec le paludisme.
cation du paludisme d'Amérique du Sud. En outre, dix réunions ont eu lieu entre pays limitrophes. Le texte d'une monographie sur l'utilisation des méthodes statistiques dans l'éradication du paludisme,'
a été mis au point en anglais au cours de l'année en vue de sa publication. Il constitue pour l'essentiel le résumé d'un document polycopié en deux parties, paru en 1959 sous le titre « Statistical considerations and methodology in malaria eradication ». Ce document a soulevé un tel intérêt de la part des agents des services de santé publique que le besoin d'une version imprimée et mise à jour est devenu manifeste. Dans cette dernière version, on s'est principalement attaché aux aspects présentant une importance pratique particulière, et un nouveau chapitre sur l'épidémiologie quantitative du paludisme y a été inclus. Des articles traitant de différents aspects de l'éradication du paludisme ont paru dans le Bulletin,' dont un numéro spécial a été consacré au paludisme et aux ínsecticides.3
Comité d'experts et autres réunions, publications
Le Comité d'experts du Paludisme, qui s'est réuni à
Genève en septembre 1965, a examiné les moyens d'apprécier à un stade précoce les effets des mesures
d'attaque mises en oeuvre dans le cadre des programmes d'éradication, et il a procédé à une évaluation des méthodes chimiothérapiques employées en liaison avec ces programmes, notamment de celles qui conviendraient pour les régions où se manifeste une
résistance aux médicaments. Le Comité a également étudié les conditions qui doivent être réunies sur les plans administratif et technique, ainsi que sur celui de l'organisation, pour que l'éradication, une fois réalisée, puisse être maintenue, et cela aussi bien dans les pays qui possèdent des services de santé suffisamment développés que dans ceux où ces services sont encore inadéquats. La cinquième conférence asienne du paludisme pour les Régions de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental ainsi que pour le Pakistan, s'est tenue à Colombo (Ceylan) en octobre 1965; elle a été suivie d'une réunion
Les informations sur la situation épidémiologique du paludisme dans les zones parvenues aux phases de consolidation et d'entretien, ainsi que dans les endroits où l'on a signalé l'existence de souches de parasites
résistant à la chloroquine, ont été publiées dans le Relevé épidémiologique hebdomadaire, avec une carte destinée aux agents de la santé publique et fournissant une évaluation épidémiologique du paludisme.4 ' Swaroop, S., mis à jour par Gilroy A. B., et Uemura K. (1966) Statistical methods in malaria eradication, Genève (Orga-
du Conseil de Coordination antipaludique pour le Laos, la Malaisie, la Thaïlande et le Viet -Nam. Le Comité consultatif pour l'Eradication du Paludisme dans la Région des Amériques, qui s'est réuni à
nisation mondiale de la Santé: Série de Monographies No 51) (Edition française en préparation). 2 Bull. Org. mond. Santé, 1964, 31, 365 -377, 399 -409; 1965, 32, 149 -173; 33, 435 -470.
Washington à la fin du mois d'août 1965, a notamment recommandé une intensification des activités
3 Bull. Org. mond. Santé, 1964, 31, No 5. 4 Relevé épidém. hebd., 1964, 40, 232, 431.
CHAPITRE 2
MALADIES TRANSMISSIBLES On trouvera dans ce chapitre une description des activités déployées par l'OMS contre les diverses maladies transmissibles et dans le domaine de la quarantaine internationale. Ces activités contiennent les
La collecte, la conservation et l'analyse des échantil-
éléments d'une évaluation épidémiologique à
mondiale, qui repose, notamment, sur l'accumulation de données provenant des campagnes de masse, des enquêtes sur la fréquence d'affections déterminées, des statistiques de morbidité et de mortalité et des analyses d'échantillons de sang prélevés sur des populations humaines et animales. l'échelle
lons de sang provenant de populations humaines et animales de diverses parties du monde jouent un rôle extrêmement important, en plus de l'étude écologique des maladies et des recherches « prospectives» qui portent sur des maladies non encore reconnues, pour l'analyse immédiate de la situation épidémiologique de n'importe quel pays et pour l'établissement d'un ordre de priorités dans les mesures de lutte nécessaires. Les renseignements déjà obtenus sur les variations de fréquence des maladies transmissibles dans le monde et sur les caractéristiques immunologiques de la popu-
En ce qui concerne les échantillons de sang, les services de l'Organisation qui s'occupent des tréponé-
matoses, des maladies à virus, du paludisme, de la génétique humaine et de la méthodologie des statistiques sanitaires participent, en collaboration avec l'Institut Alfred Fournier (Paris), le Yale Arbovirus Research Laboratory (New Haven, Connecticut, Etats -Unis d'Amérique), le Nuffield Institute for Medical Research (Londres) et le laboratoire international de référence pour la détermination des groupes sanguins (Londres) à l'exécution d'études à fins multiples sur des sérums provenant du Nigéria sep-
lation mondiale ont ouvert la voie à la création d'un système permettant de surveiller sur toute la planète les maladies et leur propagation dans des conditions
écologiques différentes et d'orienter, à partir d'un service central, l'action sanitaire de façon à répondre aux besoins les plus urgents en divers lieux et à divers moments. Tuberculose
La publication du huitième rapport du Comité d'experts de la Tuberculose,' consécutive à la réunion de celui -ci en août 1964, a stimulé les échanges de vues sur les principes essentiels des programmes anti-
tentrional. Des plans ont également été préparés pour l'examen immédiat - en collaboration avec la banque régionale OMS de référence des sérums de Prague - de sérums en provenance de Mongolie,
tuberculeux nationaux et suscité une revision des méthodes appliquées. Ce rapport a été abondamment commenté dans les publications médicales, de caractère général ou spécialisé. Fondées en grande partie sur les résultats des programmes de recherches bénéficiant de l'aide de l'OMS,
du Nigéria oriental, des Philippines, de Thaïlande et du Togo en vue de la détection de divers anticorps d'origine bactérienne, virale ou parasitaire. Des fractions prélevées sur des lots de sérum composés de milliers d'échantillons de sérum et de sang séché sont également déposées dans les trois banques OMS de référence des sérums, soit à l'Université Yale, à
les recommandations du Comité d'experts ont des répercussions de grande portée sur l'orientation des activités antituberculeuses, tant sur le plan clinique que sur celui de la santé publique ou de la planification sociale globale, et elles ont eu en 1965 un effet marqué
l'Institut d'Epidémiologie et de Microbiologie de Prague et au South African Institute for Medical Research, à Johannesburg, pour pouvoir être utilisées
aussi bien dans les pays en voie de développement que dans ceux qui sont économiquement avancés.
« prospectivement », dans le cadre des activités de surveillance épidémiologique dont l'OMS assume la responsabilité. Au cours de l'année, l'Organisation a mis en usage régulier les nouvelles techniques et le nouveau matériel, dont l'efficacité avait déjà été démontrée par des essais, pour le transport du sérum dans de l'azote liquide à - 196 °C ou l'expédition par la poste de rondelles de papier filtre imprégnées de sang et séchées.
Les recommandations qui ont une influence particulière sur les programmes antituberculeux nationaux
sont celles qui soulignent l'importance de l'examen microscopique pour le diagnostic, le contrôle de la marche du traitement et la surveillance postthéra-
peutique des malades, la valeur protectrice de la vaccination par le BCG, l'expansion de la chimiothérapie à domicile et la priorité à donner aux personnes qui se savent atteintes de tuberculose. Par
L'examen d'échantillons de sang prélevés dans les populations facilite non seulement les études sur les anticorps associés à tous les agents microbiens et à certains parasites, mais encore les recherches biochimiques, hématologiques et génétiques.
la concentration des efforts sur ce groupe, qui est beaucoup plus nombreux qu'on ne le croyait, il est possible de réduire le coût du dépistage tout en amé' Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1964, 290.
-7-
8
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
liorant la collaboration entre la population et les services sanitaires préventifs. A la suite de la recommandation du Comité visant
Divers laboratoires, qui assurent à l'OMS des services contractuels, conservent des lots de référence de vaccin BCG et effectuent, à la demande des gouvernements
à ce que la vaccination de masse par le BCG soit poursuivie et généralisée dans les pays où la tuberculose
pose un grave problème de santé publique, les poli-
tiques appliquées en la matière ont fait l'objet de réévaluations. Lors de sa quatorzième session, tenue au mois de février, le Comité mixte FISE /OMS des Directives sanitaires a examiné de près le rôle de la vaccination par le BCG dans les programmes antituberculeux. Après s'être déclaré fermement convaincu de l'efficacité de cette vaccination, il a approuvé la
ou de l'Organisation, des études comparatives des produits BCG pour les laboratoires nationaux. Le laboratoire OMS de référence pour le diagnostic de la tuberculose a rendu des services aux pays en voie de développement pour l'identification des mycobactéries ainsi que pour la formation de leurs bactériologues aux techniques complexes qu'elle exige. Une revue générale du programme antituberculeux de l'OMS pendant la période 1949 -1964 a paru dans la Chronique OMS.1 Cette version augmentée et mise
place importante qui lui est faite dans les projets de lutte antituberculeuse qui bénéficient de l'aide conjointe des deux organisations et a exprimé l'espoir
à jour du rapport soumis au Conseil exécutif en janvier 1964 a paru en deux parties, traitant respectivement des programmes de lutte contre la tuberculose et des travaux de recherche. Recherche
que les campagnes de vaccination de masse par le BCG auxquelles le FI SE donne son soutien seront intégrées aussi rapidement que possible dans les programmes antituberculeux nationaux permanents. Le Comité s'est en outre félicité de l'application simultanée des vaccinations antituberculeuse et anti-
Les études portant sur divers aspects de la lutte antituberculeuse se sont poursuivies dans le cadre du programme de recherches qui bénéficie de l'aide de l'OMS, et quelques -unes de leurs conclusions ont été
variolique, ainsi que de la suppression de l'épreuve tuberculinique préalable pour les groupes d'âge
jeunes, estimant que l'intégration souhaitée en sera facilitée.
La confirmation, apportée par la recherche, de l'efficacité du traitement ambulatoire par la chimiothérapie revêt une importance particulière pour les pays en voie de développement. Le recours de plus en
publiées dans deux numéros spéciaux du Bulletin.2 Il s'agit notamment de plusieurs aspects de l'épreuve intradermique à la tuberculine, qui est la plupart du temps pratiquée sur des êtres humains étant donné que les résultats obtenus sur les cobayes sont souvent trompeurs.3 Le problème de la stabilisation de hautes dilutions de tuberculine a été examiné, car le détergent actuellement employé à cette fin semble modifier les réactions à la tuberculine; on s'efforce donc de mettre au point un meilleur agent stabilisateur.4 La compa-
plus fréquent à la chimiothérapie à domicile, de préférence à l'hospitalisation, se traduit par une utilisation plus
rationnelle des
ressources dans
presque tous les pays qui exécutent des projets avec l'aide de l'OMS. La plupart des schémas de traitement chimiothérapique ont été standardisés à la suite de très nombreux essais, et les conditions indispensables au développement de la chimiothérapie
raison quantitative de produits tuberculiniques est également au nombre des problèmes étudiés: non seulement la Vieille Tuberculine diffère à maints égards de la tuberculine purifiée (dérivé protéinique purifié), mais cette dernière même peut présenter, lorsqu'elle est préparée selon différentes méthodes, des variations d'activité marquées selon les divers types de population. La tuberculine idéale devrait entraîner des
de masse en tant qu'élément permanent des programmes antituberculeux nationaux se trouvent ainsi réunies. Une attention accrue a été prêtée, ces derniers temps, à l'organisation de services efficaces de surveillance des malades, surtout de ceux qui négligent leur traitement.
réactions croisées (dues à l'allergie non spécifique) dans une mesure moindre que les tuberculines utilisées à présent, tout en provoquant des réactions nettement
En 1965, l'OMS a envoyé au total, dans plus de trente pays, soixante -quinze médecins, statisticiens, infirmières de la santé publique, techniciens de labo-
ratoire et de radiologie, qui ont aidé à élaborer les programmes antituberculeux et à former le personnel nécessaire pour leur mise en oeuvre. Comme les années précédentes, des cours internationaux d'épidémiologie et de lutte antituberculeuse ont été organisés, avec l'aide de l'OMS, par les Universités de Prague
positives chez toutes les personnes infectées par la tuberculose. Les recherches entreprises sur ce problème ont conduit à évaluer à la fois des fractions purifiées de tuberculine naissante provenant de bacilles tuberculeux humains, et des sensitines PPD préparées à partir de mycobactéries atypiques.
et de Rome, ainsi que par le Fichier danois de la Tuberculose. Ces cours, d'une durée de quatre mois, ont été suivis par des médecins originaires de vingt cinq pays où, à leur retour, la plupart ont été affectés à des postes importants des programmes nationaux de lutte antituberculeuse. Des études effectuées dans une série de laboratoires participants ont permis d'appliquer les méthodes in vitro
L'analyse des données recueillies au cours d'enquêtes sur la fréquence de la tuberculose, effectuées en Afrique avec l'aide de l'OMS, a mis en lumière l'inefficacité des seuls examens radiologiques comme 1 2
Chronique OMS, 1965, 19, 340 -357; 403 -415. Bull. Org. mond. Santé, 1964, 31, N° 2; 1965, 33, N° 3.
2 Hansen, O. G., Lindqvist, K. & Waaler, H. (1964) Bull. Org. mond. Santé, 31, 171 -182.
pour le contrôle qualitatif du vaccin BCG.
4 Farah, A. R. & Christensen, O. W. (1964) Bull. Org. mond. Santé, 31, 151 -159.
PROGRAMME PRÉ -ÉRADICATION DU PALUDISME AU TOGO
Les
agents
d'une
équipe
d'opérations
antipaludiques
Vue du centre de préparation à l'éradication du paludisme de Lomé, où l'on forme le personnel aux techniques de l'éradication
recherchent des larves de moustiques vecteurs du paludisme sur les bords d'une rivière.
du paludisme. Le centre de Lomé est destiné à répondre aux besoins des pays de langue française des Régions africaine, de la Méditerranée orientale et du Pacifique occidental.
Au Togo, comme dans nombre d'autres pays africains, l'OMS aide le Gouvernement à développer les services techniques, opérationnels et administratifs nécessaires à la mise en ceuvre ultérieure d'un programme national d'éradication du paludisme.
Un médecin paludologue de l'OMS, au cours
Microscopistes d'une équipe d'opérations antipaludiques à l'oeuvre dans un laboratoire de campagne. Le microscopiste au premier plan dissèque un moustique pour découvrir s'il est infecté.
d'une tournée dans des villages avec une équipe d'opérations antipaludiques, procède
à la mesure de l'index splénique chez un enfant.
La dissection consiste à enlever la tête, les glandes salivaires et parfois l'estomac du moustique.
LUTTE CONTRE LA TUBERCULOSE EN AFRIQUE Les gouvernements de plusieurs pays d'Afrique exécutent, avec l'aide du FISE et de l'OMS, des programmes de lutte contre la tuberculose, considérée par nombre d'entre eux comme le principal problème de santé dans leur pays.
BASUTOLAND
Le projet exécuté au Basutoland, qui se poursuit depuis 1962, vise à constituer une zone pilote où seront mises au point des mesures de lutte antituberculeuse applicables ultérieurement à l'ensemble du territoire. Dans ces régions essentiellement rurales, les équipes
mobiles vont de village en village pour détecter la maladie, pratiquer la vaccination et administrer un traitement médicamenteux, sous le contrôle du centre de santé le plus proche. 1.
SWAZILAND Au cours de l'exécution d'un projet au Swaziland, analogue à celui du Basutoland, des villageois sont inscrits en vue d'un examen radiologique. KENYA
Le centre opérationnel d'un projet de lutte antituberculeuse.
Un centre antituberculeux, doté d'un laboratoire, a été établi à Nairobi. Ce centre forme du personnel de diverses catégories, notamment des auxiliaires nécessaires à l'exécution de la campagne nationale de vaccination par le BCG. Il est prévu qu'il étendra ultérieurement ses activités de manière à servir de centre de formation pour les pays d'expression anglaise d'Afrique centrale et orientale. Le médecin de l'OMS affecté au laboratoire et son homologue kényen examinent des cultures de bacilles. 2. Une spécialiste scientifique de l'OMS et un stagiaire procèdent à l'examen de cultures. 1.
2.
Une formation mobile de radiologie exerce ses activités aux abords d'un village des hauts plateaux. 3.
L'infirmière de la santé publique d'une équipe mobile de l'OMS Prise de sang en vue d'un contrôle de l'état de santé. Un enfant passe un examen radiologique.
rassemble et inscrit les villageois. 4. 5.
3.
Un technicien de radiologie de l'OMS apprend à un stagiaire à réparer du
matériel de radiologie.
2
4
5
1
HYGIÈNE DE LA MATERNITÉ ET DE L'ENFANCE AU GABON Parmi les mesures prises en application d'un plan national de développement des activités sanitaires, le Gou-
vernement gabonais a créé de nouveaux services de protection maternelle et infantile. L'Ecole d'Infirmières du Gabon assure la formation des infirmières et sages femmes dans le cadre d'un projet qui bénéficie de l'aide du FISE et de l'OMS. 1.
Une sage -femme gabonaise fait une démonstration de
soins aux nourrissons à des élèves sages- femmes.
Examen des enfants amenés par leurs mères dans un dispensaire mobile qui visite les environs de Libreville. 2.
L'équipe du dispensaire mobile, secondée par une infirmière de l'OMS, contrôle le poids des nourrissons. 3.
2
3
MALADIES TRANSMISSIBLES
9
moyen de dépister les suspects.' Une étude de grande envergure a été entreprise, de concert avec l'Union internationale contre la Tuberculose, en vue d'améliorer l'interprétation des ombres pulmonaires en fonction de conditions épidémiologiques différentes.
excrétant chroniquement des bacilles tuberculeux et la résistance secondaire aux médicaments. Tréponématoses endémiques et infections vénériennes
De nouvelles données provenant du centre de chimiothérapie de la tuberculose de Madras ont fait ressortir l'efficacité de l'administration intermittente - deux fois par semaine - et sous contrôle suivi de streptomycine et d'isoniazide.2 Des études ont débuté en vue de déterminer l'action qu'a sur les malades une prise hebdomadaire de ces médicaments associés, ainsi que l'effet thérapeutique stimulant d'une courte période initiale de chimiothérapie quotidienne intensive. Les données qu'ont fournies d'autres recherches effectuées avec l'assistance de l'OMS ont également confirmé que l'administration orale, très peu coûteuse,
A la fin de 1965, l'Organisation avait reçu de trente -
neuf Etats Membres une documentation abondante sur leurs programmes et leurs plans destinés à réduire la fréquence des tréponématoses endémiques et des maladies vénériennes. Ces informations ont été fournies pour faire suite
à la résolution EB34.R25 par laquelle le Conseil exécutif avait demandé aux Etats Membres de rendre compte de la situation dans ce domaine et les avait instamment invités, si nécessaire, à combattre plus activement ces maladies à l'échelon national. Un examen préliminaire des données montre que
d'isoniazide et de thioacétazone assure une réponse thérapeutique presque aussi satisfaisante que le schéma
de traitement usuel, beaucoup plus cher, qui associe l'isoniazide au PAS. L'activité du BCG est mesurée en laboratoire par diverses méthodes, dont la plus importante consiste à estimer le nombre des bacilles vivants en ensemençant un milieu nutritif avec un vaccin extrêmement dilué et en comptant le nombre de colonies obtenues. Sur l'initiative de l'OMS, des numérations de ce genre ont été effectuées, avec le même vaccin, dans sept
l'on est de plus en plus conscient, désormais, de la nécessité d'améliorer la surveillance des tréponématoses endémiques et, plus spécialement, de prendre des mesures plus énergiques pour enrayer l'augmentation continue de la fréquence de la syphilis vénérienne
et, dans une certaine mesure, des infections gonococciques.
L'OMS a continué à aider plusieurs pays en voie de développement de la zone tropicale à lutter contre
le pian et à assurer une surveillance contre cette
laboratoires, et les résultats obtenus ont été assez souvent contradictoires. Une analyse de ces études, accompagnée d'une description détaillée des méthodes biostatistiques mises au point par l'OMS, a paru dans le Bulletin.3
En Inde, une étude préparatoire soutenue par l'OMS et destinée à vérifier la possibilité de recourir à des essais contrôlés d'immunisation est en cours. Ces essais doivent permettre de déterminer l'efficacité, chez l'homme, de certaines souches de BCG qui ont donné des résultats particulièrement encourageants au cours d'expériences sur des animaux de laboratoire, et aussi d'évaluer exactement l'utilité de l'administration du BCG dans le cas de personnes présentant une allergie non spécifique. La première analyse complète de l'étude entreprise
maladie. Elle n'a cependant reçu que des demandes isolées d'assistance en vue de renforcer les services nationaux de lutte contre les maladies vénériennes. L'Organisation a par ailleurs continué à soutenir les institutions qui collaborent à des projets de recherche en épidémiologie, en immunologie et sur certains autres sujets de recherche fondamentale et appliquée (voir aussi le chapitre 7). Sous le titre Maladies vénériennes et tréponématoses : activités internationales (1948 -1963), une étude détail-
lée du programme de l'Organisation en ce domaine
a paru dans plusieurs livraisons de la à part en 1965. Tréponématoses endémiques
Chronique
OMS; ° ces articles ont été reproduits dans un tirage
avec l'aide de l'OMS sur la méthodologie de l'éradication de la tuberculose a été menée à son terme en Tchécoslovaquie; elle a montré que la réorientation administrative du programme sur la base de constatations épidémiologiques - et notamment le recours à des mesures telles que la réduction de la durée du séjour à l'hôpital, une surveillance à domicile accrue et un contrôle suivi plus fréquent des cas suspects a permis de diminuer de 60 % environ en quatre ans le nombre des personnes chez lesquelles les étalements
Les campagnes de masse menées contre les tréponématoses endémiques (pian, pinta et syphilis endémique non vénérienne) dans les régions rurales se sont poursuivies avec l'assistance de l'OMS dans un certain
nombre de pays de la zone tropicale. Dans d'autres pays, où la fréquence des cas cliniques avait pu être ramenée à des niveaux très faibles grâce aux campagnes
permettent de constater directement des excrétions de mycobactéries, et d'éliminer en même temps les dangers que créent pour la santé publique les personnes 1 Roelsgaard, E., Iversen, E. & Blocher, C. (1964) Bull. Org. mond. Santé, 30, 459 -518.
antérieures, les travaux de l'OMS ont surtout eu pour but l'intégration des mesures de vigilance épidémiologique nécessaires dans les activités des services de santé ruraux généraux qui sont en train d'être développés. Des succès ont été remportés à cet égard, par
exemple au Nigéria, aux Philippines, au Samoa Occidental, en Thaïlande et au Togo.
A la suite de la diminution impressionnante des lésions
cliniques de pian - résultat de l'emploi
2 Centre de chimiothérapie de la tuberculose, Madras (1964) Bull. Org. mond. Santé, 31, 247 -271. 3 Bull. Org. mond. Santé, 1964, 31, 183 -221.
généralisé de la pénicilline- retard - les administraChronique OMS, 1964, 18, 427 -443, 479 -491; 1965, 19, 7 -21.
10
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
tions sanitaires peuvent avoir tendance à ne plus accorder suffisamment d'importance à la nécessité de maintenir d'importantes mesures de lutte pendant de nombreuses années, si des renseignements épidémiologiques et sérologiques ne démontrent pas clairement l'étendue du réservoir d'infection latente subclinique et du potentiel de rechutes cliniques et de recrudescence de la maladie dans l'ensemble de la population. C'est pourquoi l'OMS encourage les mesures de surveillance et s'occupe de recueillir des données épidémiologiques et sérologiques. Des campagnes contre les tréponématoses endémiques ont été
l'égard de certains antigènes lipoïdiques classiques. Elles ont également montré que le test d'immobilisation de Treponema pallidum (TIT) employé pour le diagnostic de la syphilis est une méthode de référence
paraspécifique pour le pian. En outre, les résultats obtenus avec la méthode beaucoup moins complexe tréponémiques fluorescents (ATF), appliquée sur des échantillons aléatoires de populations tropicales, concordaient étroitement avec ceux des tests d'immobilisation (voir aussi page 11). Ainsi, ces études de l'OMS ont fourni des arguments techniques qui permettent de recommander l'adoption de l'immunofluorescence comme réaction de référence des anticorps
menées dans plus de quarante pays au cours des quinze dernières années, en sorte que l'assistance de l'OMS en matière d'évaluation épidémiologique et sérologique dans les programmes de surveillance est nécessairement à long terme. Une grande partie du travail est accomplie par des équipes. C'est ainsi qu'une
spécifique dans les pays tropicaux.
On est en train de transformer l'équipe épidémiologique interrégionale pour les tréponématoses en un groupe d'enquêtes épidémiologiques et sérologiques
équipe régionale de surveillance épidémiologique a travaillé au cours de l'année dans la Région du Pacifique occidental et, à la fin de 1965, une équipe ana-
polyvalentes. Ainsi, les travaux qui sont en cours dans le Nigéria septentrional s'intègrent dans une enquête mixte portant sur les caractéristiques immu-
logue a été constituée dans la Région africaine.
L'équipe épidémiologique interrégionale OMS pour les tréponématoses a terminé son enquête au Nigéria oriental. Ces équipes ont pour objectifs: d'évaluer le degré et l'étendue de la transmission du pian après les traitements de masse par la pénicilline; de déterminer la place à accorder aux activités de surveillance dans les programmes nationaux de lutte contre les maladies transmissibles de manière à prévenir toute recrudescence; et d'indiquer de quelle nature et de quelle ampleur devront être les mesures locales de vigilance appliquées par un service de santé général intégré.
nologiques et autres des tréponématoses ainsi que du paludisme et de maladies à virus, de même que sur les facteurs d'immuno -hématologie (voir aussi page 7). Cette conception ample et polyvalente de la recherche épidémiologique coïncide avec l'orientation du programme OMS d'intensification des recherches épidémiologiques projeté par la Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé. Infections vénériennes
Une étude de l'OMS sur la déclaration des maladies contagieuses dans différents pays 1 (voir aussi page 67) a montré que la syphilis n'est pas sujette à déclaration
Ces enquêtes cliniques et immunologiques, qui ont été menées en collaboration avec les administrations sanitaires et les centres sérologiques OMS de référence, ont apporté des éléments nouveaux. Les connaissances
obligatoire dans la moitié environ des cent trente quatre pays couverts par l'enquête, et que la blennorra-
acquises à l'occasion d'études analogues effectuées au Nigéria, aux Philippines et en Thaïlande permettent d'affirmer, du point de vue de la santé publique, que le pian continue à se transmettre d'une façon atténuée parmi les groupes d'âge les plus jeunes pendant environ dix ans après le traitement de masse à la pénicilline. Les mesures de surveillance doivent donc être parti-
gie ne l'est pas dans près des deux tiers d'entre eux. On manque donc de données sur la morbidité due à ces maladies dans beaucoup de pays. Les informations très incomplètes communiquées à l'Organisation sur la fréquence des cas nouveaux constatés montrent cependant que la syphilis et, dans une certaine mesure, la blennorragie, ont continué à accuser une tendance à l'augmentation de leur fréquence.2 Un pays a signalé
culièrement orientées vers les enfants d'âge scolaire et les adolescents et, pour que cette surveillance soit efficace, il faut disposer sur place de services de laboratoires de santé publique et de méthodes sérologiques améliorés; de plus, tandis qu'il y a une dizaine d'années
que les maladies vénériennes étaient maintenant la principale cause de morbidité parmi les maladies soumises à déclaration obligatoire; dans plusieurs autres pays, elles figuraient parmi les quatre ou cinq principales affections dont la déclaration est obligatoire. Certains pays (y compris les Etats -Unis d'Amérique) commencent à inclure dans les enquêtes sanitaires nationales des tests sérologiques pour le diag-
environ 20% seulement des enfants atteignant la puberté n'avaient pas acquis l'immunité croisée que confère le pian à l'égard de la syphilis vénérienne, on estime qu'aujourd'hui, à la suite des traitements de masse par la pénicilline, la proportion des adolescents réceptifs à la syphilis vénérienne atteint 70 % dans les pays de la zone tropicale.
nostic de la syphilis, en vue d'obtenir des données de base supplémentaires et plus sûres sur la fréquence réelle de cette maladie. Un séminaire régional sur la lutte contre les mala-
Les recherches sur certains aspects de tableaux épidémiologiques et sérologiques communs aux pays
dies vénériennes dans les Amériques a été organisé par l'OPS et l'OMS à Washington, au mois d'octobre; les directeurs des services de santé et de lutte contre 1 Organisation mondiale de la Santé (1965) Trends in the study
de la zone tropicale où le pian était naguère très répandu ont confirmé la fréquence déjà signalée de «fausses» séroréactions, positives ou négatives, à
of morbidity and mortality, Genève (Cah. Santé publ. 27, 17) (Edition française en préparation). 2 Rapp. épidém. démogr., 1965, 18, 355 -366.
MALADIES TRANSMISSIBLES
11
les maladies transmissibles de vingt -cinq pays difféexaminé, notamment,
rents d'Amérique latine y ont participé. On y a un plan
d'utilisation des
nouveau progrès important n'a par contre été enregistré dans la recherche d'un agent immunisant. Le résultat le plus important des recherches soutenues par l'OMS est qu'elles ont confirmé la persistance
méthodes épidémiologiques dans la lutte contre la propagation du péril vénérien dans les Amériques (voir aussi page 104). Ce séminaire était le deuxième d'une série de réunions régionales prévues par l'OMS, un symposium ayant déjà eu lieu à Stockholm en 1963 pour la Région européenne. La diminution générale de la fréquence de la syphilis et de la blennorragie après 1950 a modifié la nature et l'importance de l'enseignement de la vénéréologie et de la lutte contre les maladies vénériennes dans un certain nombre de pays. Il en est résulté une diminution des activités et de l'intérêt porté à cette question par le corps médical et les administrations sanitaires. Pour
de tréponèmes latents et atténués dans les ganglions lymphatiques après le traitement par la pénicilline de la syphilis latente et tardive et le fait que, dans certaines
conditions, les tréponèmes peuvent être ranimés et rendus à toute leur virulence dans des études de trans-
faire le point de la situation, l'Union internationale contre le Péril vénérien et les Tréponématoses a orga-
fert. Cette constatation pourrait expliquer la persistance de la réactivité au TIT chez des sujets qui ont subi un traitement à la pénicilline et sont redevenus apparemment sains. Elle peut avoir d'importantes conséquences pour la santé publique en raison du grand nombre de réactions positives au TIT parmi les populations des zones tropicales à la suite des traitements de masse à la pénicilline pratiqués contre le pian. Des études ont été entreprises pour éclaircir cette situation. Grâce aux efforts systématiques poursuivis par les chercheurs pour trouver des séroréactions spécifiques
nisé en 1965, avec la collaboration de l'OMS, une enquête sur l'enseignement relatif aux maladies vénériennes dans les écoles de médecine. Environ 65 % des
écoles de médecine et de santé publique du monde entier ont fourni des renseignements, qui ont été analysés pour être présentés dans le rapport final. L'usage toujours plus répandu des gestogènes actifs administrés par voie buccale et des contraceptifs intrautérins risque d'entraîner une augmentation des
plus simples que le TIT, on est parvenu à mettre au point un test d'hémagglutination utilisant comme antigène la souche pathogène du tréponème de Nichols.
contacts sexuels, favorisant ainsi la transmission et la diffusion des maladies vénériennes à l'avenir. Une collaboration nationale et internationale plus étroite s'impose donc entre les organisations officielles et bénévoles qui travaillent dans ce domaine. Recherche
L'application nouvelle de la réaction d'inhibition des anticorps fluorescents pour le diagnostic de la syphilis a fait l'objet d'une communication présentée au cours interrégional sur les techniques d'immunofluorescence
que l'OMS a organisé en août à Copenhague.
Il
semble que cette méthode soit aussi sensible et spécifique que le test d'immobilisation. Un article sur un TIT accéléré (d'une durée d'un jour) a paru dans le Bulletin et plusieurs autres articles sur diverses recherches relatives aux tréponématoses et à la blennorragie ont également été publiés au cours de l'année.2 Santé publique vétérinaire
Les recherches sur les réactifs et les sérums de contrôle se sont poursuivies en 1965 aux centres sérologiques OMS de référence pour les tréponématoses de Chamblee (Georgie, Etats -Unis d'Amérique) et de Copenhague, ainsi que dans un laboratoire de Paris. Dans le cadre des activités de détection des change-
En santé publique vétérinaire, l'attention a continué à se porter principalement sur les zoonoses importantes
ments dans la sensibilité des gonocoques aux antibiotiques, un grand nombre de souches provenant de régions différentes ont été examinées à Copenhague
et à Atlanta (Georgie, Etats -Unis d'Amérique). On a entrepris des recherches sur les infections gonococciques au moyen des techniques d'hémagglutination et de diffusion sur gel en vue de mettre au point des tests de sérodiagnostic précoce. Des articles rendant compte de ces travaux ont paru dans le Bulletin.1 Des études avancées au microscope électronique effectuées à Moscou, au titre du programme de recher-
(brucellose, rage, leptospirose, hydatidose), mais les travaux de médecine comparée et sur l'hygiène des aliments d'origine animale se sont régulièrement développés. En médecine comparée, les études sur les affections cardio -vasculaires et les maladies néoplasiques ont été poursuivies et de nouveaux progrès ont été réalisés dans la caractérisation et la classification des virus animaux; des recherches ont aussi été entreprises sur les affections neurologiques et les maladies par auto -anticorps. Brucellose
ches, sur des souches tréponémiques pathogènes et non pathogènes ont permis d'obtenir de nouveaux
résultats intéressants. La structure de ces micro-
On a continué à étudier la prophylaxie de la brucellose par la vaccination chez les personnes que leur profession expose à la maladie. L'essai pratique contrôlé de la souche de vaccin 19 -BA, qui avait commencé en Mongolie vers la fin de 1964,3 s'est poursuivi par des observations portant sur les personnes vacci2 Bull. Org. mond. Santé, 1965, 32, 125 -131, 471 -476, 477 -502, 503 -513; 33, 89 -105, 197 -208, 687 -703, 705 -720.
organismes a pu être précisée dans les détails. De nouveaux antigènes polysaccharides purifiés du tréponème de Reiter ont été découverts et des travaux faits à Copenhague ont permis d'isoler quantitative-
ment des acides nucléiques à partir de ce microorganisme et d'autres tréponèmes pathogènes. Aucun Bull. Org. mond. Santé, 1965, 32, 449 -513.
3 Actes off. Org. mond. Santé, 139, 10.
12
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
nées et sur les groupes témoins. Cet essai a confirmé que des réactions assez graves se produisent parfois chez les personnes auxquelles le vaccin a été administré par voie sous -cutanée (500 millions de germes vivants
microglobulines anti -Brucella. Dans les infections
asymptomatiques, en revanche, on trouve presque uniquement des macroglobulines. On poursuit actuellement les recherches en les étendant à des spécimens de sérum provenant d'autres parties du monde. La continuation des travaux sur les vaccins animaux a donné lieu à quelques nouvelles constatations importantes. Les essais de vaccin Rev. 1 pratiqués sur des chèvres à Malte ont prouvé que l'immunité persiste pendant au moins deux ans et demi chez les animaux vaccinés à l'âge de quatre à huit mois, et les expériences se poursuivent pour déterminer la durée maximum de la protection. On étudie actuellement sur le terrain les effets de ce vaccin - administré à des chèvres à Malte
par dose). Par contre, des réactions locales ou générales n'apparaissent que rarement chez les personnes vaccinées par scarification, avec dépôt de 11 milliards de germes vivants sur la peau du bras immédiatement avant la scarification. Toutefois, la réaction d'agglutination a été plus faible dans le groupe vacciné par scarification et environ un quart des personnes en question ne présentaient plus d'agglutinines dans leur sang après un mois. On pense que ce fait peut être dû à une absorption - ou pénétration - irrégulière des Brucella atténuées par la peau scarifiée. On procède actuellement à de nouvelles observations en vue de comparer la fréquence de l'infection chez les personnes vaccinées et dans les groupes témoins, respectivement. En URSS, les effets d'une vaccination répétée avec
et à des moutons en Iran - sur la fréquence de la maladie, tandis qu'en Mongolie des chèvres et des moutons vaccinés en bas âge font l'objet de comparaisons avec des animaux non vaccinés. En effectuant des passages successifs de la souche de vaccin Rev. 1 sur des chèvres gravides, on a atteint le cinquième passage sans qu'il semble y avoir eu aucune
la souche 19 -BA ont été étudiés dans la région de Stavropol. On a constaté que 55 à 65 % des sujets acquéraient une sensibilité à Brucella après la primo vaccination et que ce pourcentage augmentait lors des vaccinations suivantes.
modification de la virulence de la souche. L'expérience sera poursuivie, et l'on se propose aussi d'utiliser
une dose de vaccin plus faible pour voir si elle ne conférerait pas aux chèvres une immunité efficace tout
Les vaccinations simultanées pratiquées par voie sous -cutanée ou par scarification avec des vaccins anti- fièvre Q et antibrucelliques à base de virus vivants
ont montré que ces vaccins n'ont pas d'action antagonique. Chez les sujets ayant reçu les deux vaccins, le titre le plus élevé de la réaction sérologique a été observé deux à trois mois après la vaccination, exactement comme dans le cas des vaccinations séparées. Il y a un avantage certain à associer les deux vaccins, étant donné que les deux infections peuvent être présentes dans le même troupeau. Le centre OMS de la brucellose de Moscou a mis à l'essai deux épreuves de diagnostic en vue d'améliorer le diagnostic précoce de la maladie. L'utilisation d'une technique d'hémagglutination indirecte a permis de déceler la présence d'agglutinines spécifiques dans le sérum de cobayes cinq à dix jours seulement après
en réduisant les risques d'excrétion des germes dans le lait ou dans les écoulements génitaux. Les études concertées qui avaient été entreprises dans divers centres de la brucellose et dans d'autres laboratoires participants en vue de standardiser l'épreuve de fixation du complément servant au diagnostic de l'infection dans le bétail ont été poursuivies. D'après les premiers renseignements, des résultats uniformes ont été obtenus dans différents laboratoires à partir d'un sérum standard; on espère que la suite des travaux permettra de fixer une unité d'activité et aboutira à une interprétation plus précise des résultats. Rage
l'infection par B. melitensis, à un moment où cette infection n'aurait pas encore pu être établie à l'aide de l'épreuve d'agglutination en tube. Lors d'un autre test, la présence de petits nombres de Brucella dans des phagocytes mononucléaires a pu être mise en évidence par immunofluorescence, ceci dans des suspensions fortement diluées dont quelques -unes contenaient des mélanges d'autres bactéries. Le diagnostic spécifique de la brucellose chronique est souvent difficile. Le titre d'agglutination peut se
révéler étonnamment faible chez des individus que l'on sait être infectés et, inversement, il peut être assez élevé chez des individus asymptomatiques. A la suite d'observations effectuées sur la brucellose bovine, le
centre FAO /OMS de la brucellose de Minneapolis étudie actuellement les caractéristiques physico -chimiques des agglutinines de la Brucella humaine locale à des stades divers d'infection. Les résultats obtenus
jusqu'ici montrent que la brucellose évolutive aiguë ou chronique - peut être distinguée de la forme non évolutive de la maladie par la prédominance de
On a continué les efforts pour améliorer le pouvoir immunogène des vaccins antirabiques et éliminer le facteur paralysant. Des résultats encourageants ont été obtenus dans un laboratoire participant des EtatsUnis d'Amérique qui a utilisé une souche de virus atténué (souche Flury avec nombreux passages sur l'oeuf) propagée dans une culture de cellules diploïdes d'origine humaine. Le virus cultivé dans ce système cellulaire s'est révélé beaucoup plus antigénique pour les singes rhésus que la même souche propagée dans des oeufs embryonnés.l Il résulte en outre de certaines constatations que le vaccin inactivé préparé à partir d'une souche de virus rabique fixe cultivée dans une telle culture cellulaire possède un plus grand pouvoir antigénique qu'un vaccin similaire produit à partir de virus cultivé sur embryon aviaire. D'autre part, un laboratoire participant de l'Union des Républiques socialistes soviétiques a constaté qu'un vaccin inactivé au phénol, préparé à partir de virus cultivé sur cellules rénales de hamster, possède un pouvoir immunogène i Wiktor, T. J. & Koprowski, H., Proc. Soc. exp. Biol. Med., 1965, 118, 1069-1073.
MALADIES TRANSMISSIBLES
13
plus grand que le vaccin obtenu à partir du virus cultivé sur le tissu nerveux d'origine animale. D'autres études
à la vaccination préventive de l'homme et à sa vacci-
nation après exposition au risque, ainsi qu'à divers aspects de la lutte contre la rage animale. Il a formulé des recommandations précises concernant les recherches futures sur les propriétés du virus, la pathogenèse, les méthodes de vaccination, l'écologie de la rage et la lutte antirabique, ainsi qu'en vue d'un échange accéléré d'informations. Leptospirose
expérimentales sur ces vaccins sont actuellement en cours. Les souches de virus atténué propagées sur des cul-
tures cellulaires se sont révélées hautement immunogènes chez les animaux et on les soumet actuellement à des essais pratiques limités sur des bovins et quelques autres espèces animales.
Les recherches qui se sont également poursuivies en vue de préparer sur tissu nerveux un vaccin exempt
du facteur paralysant ont permis d'observer que ce facteur n'apparaît dans le cerveau du rat albinos que lorsque l'animal est âgé de plus de dix -huit jours.' Le
vaccin préparé à partir de cerveaux de ratons à la mamelle a donné un titre élevé d'anticorps chez l'homme et chez les animaux. Plus de 12 000 personnes avaient été vaccinées jusqu'en février 1965 sans qu'aucun accident paralytique ait été signalé.
A la suite des études effectuées par les laboratoires de référence pour la leptospirose et par des institutions participantes, certains changements ont été apportés à la taxonomie existante et de nouveaux sérotypes ont été identifiés. On a continué les recherches concertées sur
des sérums spécifiques contre les sérotypes en vue d'établir ces sérums en qualité de préparations internationales de référence. Certaines souches de Leptospira biflexa qui se prêtent facilement à la culture ont fait preuve d'une forte tendance aux réactions croisées lors des épreuves de fixation du complément.' Le laboratoire OMS /FAO de référence pour la leptospirose, à Londres, a effectué
Des laboratoires participants ont signalé quelques résultats importants de leurs travaux sur le virus de la rage lui -même. On a réalisé la concentration et la purification partielle du virus par précipitation du milieu
au moyen de métaux lourds, avec centrifugation à grande vitesse et passage par une colonne de chromatographie sur cellulose. On a essayé d'utiliser le virus concentré en vue de la vaccination, ou comme antigène dans des épreuves sérologiques de diagnostic. Certains
de nombreux essais de cet antigène sur des sérums provenant d'Europe et d'Asie du Sud -Est. Les réactions
progrès ont aussi été réalisés dans l'obtention d'un antigène soluble dont la présence puisse être décelée par fixation du complément dans un matériel exempt de virus. Une préparation stable d'un vaccin antirabique sec, qui avait été reçue en 1964, puis soumise à des essais concertés,' a été choisie comme préparation interna-
faussement positives ont été extrêmement rares, et elles se rencontrent beaucoup moins fréquemment que dans l'épreuve d'agglutination. Cet antigène a l'avantage de révéler des cas insoupçonnés de leptospirose qui échapperaient au dépistage pratiqué à l'aide de l'arsenal restreint d'antigènes que les laboratoires de biologie médicale utilisent dans les tests courants d'agglutination. Un compte rendu des progrès récemment accomplis dans le domaine de la leptospirose, basé sur le rapport d'un groupe scientifique, a paru dans le Bulletin de l'OMS.' Afin d'organiser un échange d'informations entre les chercheurs qui travaillent sur la leptospirose, des demandes de renseignements ont été adressées aux
tionale de référence par le Comité d'experts de la Standardisation biologique 3 et elle peut désormais être livrée' aux laboratoires nationaux qui en font la demande.
Les résultats de l'enquête mondiale annuelle sur la fréquence de la rage et sur les mesures antirabiques appliquées ont été diffusés. En vue de mettre sur pied un programme de surveillance plus intense et plus rapide sur une base régionale, des consultations ont eu lieu avec les autorités responsables de la lutte contre
laboratoires participants et à d'autres laboratoires. L'Institut israélien de Recherches biologiques de Ness -Ziona, en Israël, a été désigné comme nouveau
laboratoire OMS /FAO de référence pour la leptospirose.
la rage en Europe. En juin, le Comité d'experts de la Rage s'est réuni à Genève pour examiner l'évolution intervenue depuis
Hydatidose
sa dernière session, en 1959, en particulier dans les techniques d'immunofluorescence et les méthodes de culture tissulaire, l'action rabicide des médicaments utilisés pour le traitement des plaies et les améliorations apportées aux agents immunisants et aux schémas
Des programmes pratiques de lutte contre l'hydatidose par le traitement anthelmintique des chiens ont montré la nécessité de disposer d'un médicament qui débarrasserait entièrement ces animaux d'Echinococcus.
de vaccination. Le Comité a formulé une série de recommandations' relatives aux méthodes de diagnostic, à la production et à l'utilisation des vaccins et sérums, ' Svet- Moldavskij, G. Ja. et al. (1965) Bull. Org. mond. Santé, 32, 47 -58.
L'OMS prête son concours à l'exécution d'un programme d'essais systématiques de produits susceptibles de devenir des médicaments appropriés, mais aucun anthelmintique satisfaisant à tous les critères adoptés n'a encore été mis au point. Il a été établi, après une série d'essais, que le chlorhydrate de bunamidine est extrêmement efficace contre E. granulosus adulte, mais demeure relativement inopérant contre les jeunes vers qui peuvent coexister avec les adultes. 5 Elian, M. & Nicoará, 1. (1964) Bull. Org. mond. Santé, 31, 359 -363.
2 Actes off. Org. mond. Santé, 139, 11.
3 Dans son dix -huitième rapport (qui paraîtra dans la Série de Rapports techniques de ''OMS). 4 Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1966, 321.
6 Bull. Org. mond. Santé, 1965, 32, 881 -891.
14
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Des études ont donc été entreprises pour élucider les différences de physiologie et de structure entre les vers adultes et immatures; d'autres essais se poursuivent, tant au laboratoire que sur le terrain. La présence d'oeufs d'échinocoques chez les chiens et dans le milieu représente la phase infectieuse du ver pour l'homme et les herbivores. Plusieurs centaines de produits chimiques ont été essayés en vue de déterminer leurs propriétés ovicides éventuelles, mais on n'en a trouvé aucun qui détruise les oeufs sans avoir d'effets toxiques pour l'homme et les animaux. Une technique de stérilisation des oeufs par la chaleur a été
animaux autres que les primates. Les informations obtenues sur plus de cent virus isolés dans différents laboratoires sont actuellement analysées et codées. Des études pilotes ont été effectuées sur la préparation de réactifs de référence. Des sérums de référence contre
des souches déterminées ont été préparés sur divers animaux de laboratoire, notamment sur des porcs
exempts de germes pathogènes, et on les soumet actuellement à des essais concertés en vue de déterminer quel animal convient le mieux pour la préparation de sérums de référence spécifiques contre les virus des animaux. Des représentants des deux comités de clas-
mise au point en vue d'écarter les graves dangers auxquels les chercheurs sont exposés dans les laboratoires qui utilisent des chiens infectés. On a constaté que tous les oeufs maintenus dans une salle à une température de 49° C pendant plusieurs jours sont détruits.
sification des virus animaux institués dans l'hémisphère occidental et l'hémisphère oriental ont de nouveau assisté, en 1965, à la réunion des directeurs
des centres OMS de référence pour les virus (voir page 16) en vue de coordonner les travaux de virologie comparée et de virologie humaine. Un laboratoire participant de Suisse a signalé l'iso-
Aussi s'efforce -t -on de perfectionner les détails de cette technique, tout particulièrement en vue d'assurer une répartition égale et efficace de la chaleur à travers la salle. Les études sur l'immunisation au moyen d'antigènes dérivés de Taenia hydatigena et de T. ovis ont été continuées. Il est possible de créer une résistance à Echino-
coccus chez les chiens et au kyste hydatique chez les ovins. On s'efforce maintenant d'identifier les antigènes qui sont à l'origine de cette résistance. Grippe animale
lement et la caractérisation d'un virus des sécrétions conjonctivales et nasales du cheval. Ce virus, qui présente de nombreuses similitudes avec le virus de l'hépatite humaine, est identique ou s'apparente étroitement, du point de vue sérologique, au virus de l'artérite équine, qui n'était connu jusqu'ici qu'aux EtatsUnis d'Amérique. Maladies cardio- vasculaires et cérébro -vasculaires des animaux
L'OMS a continué à organiser et à soutenir les études sur le virus de la grippe animale et les virus apparentés en vue d'évaluer leur rôle dans l'étiologie des maladies humaines des voies respiratoires. Des sérums de plus de trois cents porcs ont été récoltés en Suisse en 1965, mais aucun d'entre eux n'a été trouvé infecté par des virus grippaux humains ou porcins. Les quelques sérums prélevés sur des phacochères et sur des potamochères en Afrique orientale se sont aussi révélés négatifs. On avait signalé en 1964 que le nouveau virus de la grippe équine A2 -equi était limité aux Etats -Unis d'Amérique. Mais en 1965, des laboratoires partici-
Les études concertées entreprises en vue d'élucider
les facteurs auxquels peuvent être attribuables les différences de gravité de l'athérosclérose chez le porc, dont il a été rendu compte en 1964,2 ont été poursuivies.
Certaines variations selon l'espèce et l'âge ont été observées, mais les expériences effectuées avec l'eau dure et l'eau douce n'ont pas été concluantes et elles sont continuées dans un laboratoire de la République fédérale d'Allemagne. Un laboratoire participant des Etats -Unis d'Amérique a étudié les lésions artérielles chez cinquante porcs âgés (10 à 14 ans). Il a trouvé chez ces animaux une forte proportion de lésions des vaisseaux cérébraux,
pants ont confirmé son apparition en Autriche, en France, au Royaume -Uni et en Suisse. Par contre, des sérums de cheval recueillis en Hongrie et aux Pays -
Bas n'ont pas révélé d'infection par cette souche. De nouveaux travaux ont montré que la souche Al -equi, connue précédemment, ne se rencontrait pas seulement
liées souvent à un infarctus cérébral; ainsi, les porcs âgés pourraient servir de modèles pour les affections cérébro- vasculaires de l'homme. Un autre phénomène intéressant a été observé pour la première fois: un infarctus du myocarde a été découvert chez un de ces
en Europe mais également en Inde, au Kenya, au Pakistan et à Singapour. Il existe des indices d'une relation antigénique partielle entre ce virus équin et celui de la peste aviaire. Une relation antigénique
porcs âgés. D'autres études, portant sur un petit nombre de porcs âgés mis à un régime riche en jaunes d'oeufs, ont révélé des niveaux de cholestérol sanguin faibles et un pourcentage de maladies vasculaires plutôt inférieur à celui constaté chez les animaux ayant un régime normal. Des recherches ont été effectuées pour déterminer
étroite a été d'autre part observée entre les virus
grippaux A provenant de différentes espèces aviaires: poulets, canards, dindons, sternes.' Virologie comparée
l'effet des facteurs d'agression inhérents à la vie en groupe sur les maladies cardio -vasculaires des oiseaux.
De nouveaux progrès ont été réalisés dans la caractérisation et la classification des virus isolés chez des ' Pereira, H. G., Tilmová, B. & Law, V. G. (1965) Bull. Org. mond. Santé, 32, 855 -860.
Les vaisseaux coronaires de 500 poulets, répartis en groupes d'importance numérique différente et selon une distribution variable des sexes, ont été examinés. 2 Actes off. Org. mond. Santé, 139, 12.
MALADIES TRANSMISSIBLES
15
On a observé peu d'atteintes vasculaires dans les groupes composés uniquement de mâles ou de femelles,
les rapports en provenance de cinq pays, des autopsies
pratiquées sur plus de 6000 chiens ont montré que 3,3 % d'entre eux étaient atteints de leucémie. Celles qui ont été pratiquées sur des chats dans un des centres (New York) ont établi à 14 % le taux de fréquence de cette maladie. On a signalé quelques cas où la leucémie a été constatée simultanément chez un être humain et un chien, ou un chat, vivant sous le même toit, mais de plus amples données épidémiologiques sont néces-
alors que la proportion des pertes et le nombre d'infarctus du myocarde associés à une atteinte des artères
intramurales étaient élevés dans ceux où les mâles étaient deux fois plus nombreux que les femelles. Des expériences analogues sont en cours sur des porcs. Un laboratoire participant du Royaume -Uni a étu-
dié l'effet du régime, du rythme de croissance et du sexe sur l'athérosclérose du dindon. On a constaté une corrélation manifeste entre une croissance rapide et l'athérosclérose, les oiseaux mâles étant plus que les femelles sujets à cette affection. En revanche, un oiseau
saires pour que l'on soit en mesure d'apprécier la signification de tels faits.
à croissance rapide et à maturité précoce, la caille japonaise (Coturnix coturnix japonica), n'a montré que très peu de lésions cardio -vasculaires, même avec un
régime auquel on avait adjoint du cholestérol. Ces études se poursuivent. Un atlas de l'athérosclérose comparée, comprenant 416 illustrations en couleurs, a été incorporé à l'ouvrage intitulé Comparative Atherosclerosis, publié aux Etats -Unis d'Amérique avec le soutien financier d'un certain nombre d'institutions, dont l'OMS. La biblio-
Un certain nombre de centres ont par ailleurs poursuivi leurs études sur l'étiologie de la leucémie. Un laboratoire participant a réussi à plusieurs reprises la transmission de cette maladie chez le chat, à l'aide d'inoculums contenant des particules à formes virales mais que l'on estimait exemptes de cellules vivantes. De nombreuses expériences de transmission de la leucémie chez les bovins sont actuellement tentées avec différentes techniques; aucun résultat absolument positif n'a encore été enregistré, mais il s'agit évidemment d'expériences de longue durée.
graphie très fournie que contient cet ouvrage est périodiquement complétée par des listes de référence publiées par l'OMS. Oncologie comparée
Neuropathologie comparée
Des centres pour l'étude sur le plan international des tumeurs spontanées chez les animaux domestiques sont actuellement créés avec l'aide de l'Organisation.
En 1965, l'OMS a apporté un soutien financier au groupe de travail de neuropathologie de la Fédération mondiale de Neurologie, afin qu'il puisse étendre ses activités et coordonner les études comparées sur les maladies nerveuses. Créé par la Fédération en 1959, avec un secrétariat à Berne, ce groupe rassemble des
Les travaux, effectués par des spécialistes de l'anatomopathologie humaine et animale, comprennent une comparaison des tumeurs chez les différentes espèces, y compris l'homme, et l'élaboration d'une classification des tumeurs animales s'accordant avec la classification
spécimens pour étude, met des moyens à la disposition des chercheurs qui se rendent auprès de lui, tient à jour une bibliographie et une collection de tirages à
part, organise des réunions internationales et, d'une manière générale, sert de centre pour des échanges d'informations et des consultations. Des spécimens de
des tumeurs humaines entreprise par l'OMS. Des centres d'études concertées sur l'oncologie comparée
tumeurs du système nerveux central, ainsi que des spécimens provenant de personnes atteintes de maladies infectieuses, toxiques ou de dégénérescence, y sont rassemblés et étudiés. Le groupe sert ainsi également de centre associé pour l'oncologie comparée.
sont en train d'être désignés pour les régions anatomiques suivantes chez les animaux domestiques: organes reproducteurs et glande mammaire; voies respiratoires; système digestif; et système nerveux central. Une classification préliminaire a été établie pour les tumeurs de la glande mammaire de la chienne.
En vue d'obtenir des données d'une comparabilité meilleure dans les études épidémiologiques du cancer chez les animaux, l'OMS a fait adopter à titre expérimental, dans quelques écoles vétérinaires d'Europe, un nouveau système de classement, d'enregistrement et d'analyse des informations dans les laboratoires et services vétérinaires. Ce système, qui a été mis au point aux Etats -Unis d'Amérique sous l'égide de l'Institut national du Cancer, est déjà appliqué dans un grand nombre d'écoles vétérinaires américaines.
Etudes comparées des maladies rhumatismales et des maladies par auto -anticorps
Plusieurs centres de pays différents ont étudié la fréquence du cancer du poumon et de la leucémie chez les chiens et les chats : tous ont observé que la fréquence du cancer primaire du poumon est faible chez le chien
et le chat et rien de probant n'est venu indiquer une augmentation au cours des dernières années. Selon
En recherchant, chez les animaux, une maladie spontanée qui puisse servir de support aux recherches sur l'arthrite rhumatoïde de l'homme, un laboratoire participant a étudié l'arthrite de la chèvre en Suisse, mais les ressemblances avec la maladie humaine se sont révélées superficielles. Une découverte plus prometteuse a été celle du lupus érythémateux généralisé chez le chien. On pense que cette maladie canine, qui présente toutes les caractéristiques de la maladie humaine, y compris la présence de l'élément dit facteur rhumatoïde dans le sérum, peut fournir le moyen d'étudier
avec profit la question des maladies humaines par auto -anticorps.
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ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Utilisation des primates supérieurs pour les recherches médicales
Maladies à virus
Si les primates supérieurs sont depuis longtemps utilisés pour la recherche médicale, ce n'est que très récemment que l'on s'est rendu compte des avantages particuliers de leur emploi dans de nombreuses branches de cette recherche; leur utilisation s'est donc fortement développée. Aussi l'OMS a -t -elle, de concert
Le réseau de centres internationaux et régionaux de référence pour les virus est maintenant bien établi. Ces centres ont été en mesure de multiplier leurs contacts
avec les laboratoires nationaux de virologie et de fournir à ceux -ci les services à présent disponibles: aide pour l'identification des virus; envoi de souches
avec la Société zoologique de Londres, organisé un symposium sur l'utilisation des primates dans la recherche médicale, notamment en ce qui concerne les maladies cardio- vasculaires et l'oncologie. Les participants ont discuté des problèmes techniques qu'im-
prototypes de virus et de certains antisérums de diagnostic; formation de virologistes; conseils; et, enfin, assistance pour l'examen de spécimens au cours d'épidémies. En 1965, le centre régional OMS de référence pour les virus transmis par les arthropodes
pliquent l'élevage et la reproduction des différentes espèces, leurs aptitudes et la possibilité de les utiliser pour différentes méthodes de recherche, ainsi que les risques pathologiques que leur utilisation comporte pour les chercheurs. Ils ont également étudié le rôle des virus dans l'étiologie de la leucémie chez l'homme et les animaux. Hygiène des denrées alimentaires d'origine animale L'Organisation n'a cessé d'accroître sa participation
de l'Europe occidentale a été transféré du National Institute for Medical Research, de Londres, à l'Institut Pasteur de Paris. De nombreux laboratoires nationaux de virologie collaborent maintenant avec l'OMS et avec les centres
de référence pour les virus, soit pour des travaux à long terme tels que les essais de réactifs, soit pour des projets particuliers comme l'étude des problèmes posés
par les taux de prise médiocres constatés pour la vaccination antipoliomyélitique dans les pays tropicaux, ou l'étude des virus transmis par les arthropodes auxquels sont dues des maladies affectant l'homme dans certaines régions. Les laboratoires nationaux qui contribuent de la sorte aux travaux de l'Organisation ont maintenant reçu l'appellation de « laboratoires virologiques participants » et sept laboratoires des pays suivants ont été désignés comme tels au cours de l'année: Brésil, Canada, Inde, Nigéria, Roumanie et Royaume -Uni.
au programme de la Commission mixte FAO /OMS du Codex alimentarius sur les normes alimentaires (voir également page 56). Elle était représentée, au mois de juin, à la réunion que le Comité d'experts de l'Hygiène alimentaire du Codex alimentarius a tenue afin de discuter des principes généraux pour la mise au point de normes d'hygiène des denrées alimentaires. A sa réunion du mois de mai, le comité mixte FAO/OMS d'experts gouvernementaux chargés d'étudier le code
de principes concernant le lait et les produits laitiers a examiné les questions de label, de contenu et d'appellations commerciales pour le lait et les produits laitiers, ainsi que les méthodes d'échantillonnage et d'analyse, et les conditions exigées en matière d'additifs et d'hy-
Le programme de recherches sur les réactifs, dont il a été rendu compte dans le Rapport annuel pour 1964,1 a été poursuivi et étendu à d'autres virus. Une étude spéciale sur la caractérisation et la classification
de nombreux rhinovirus - virus du rhume de cerveau - que l'on est parvenu à isoler a été entreprise de concert avec les Instituts nationaux de la Santé des
giène du lait, y compris les problèmes spéciaux que celle -ci pose dans les pays en voie de développement.
Des normes provisoires, élaborées par différents comités du Codex alimentarius, ont été examinées et commentées du point de vue de l'hygiène. Un cours mixte FAO /OMS sur l'hygiène des viandes organisé au Danemark, a été suivi par dix -huit spécialistes venant de seize pays différents. La forma-
Etats -Unis d'Amérique et dix autres laboratoires faisant ou non partie du réseau des laboratoires de référence.
Le système mis sur pied par l'OMS pour le rassemblement et la diffusion d'informations sur les infections dues à des virus diagnostiquées dans les
tion qui y a été dispensée, tant sur le plan théorique qu'en laboratoire et dans les abattoirs, était destinée à faire connaître aux participants les progrès les plus récents concernant l'hygiène des viandes. Enseignement vétérinaire En collaboration avec la FAO, l'OMS a convoqué à
centres OMS de référence pour les virus ainsi que dans certains laboratoires nationaux de virologie a été élargi: en plus des laboratoires nationaux qui y participaient déjà, cinq autres, en Australie, à Hong Kong, en Irlande, à la Jamaïque et au Mexique, ont accepté en 1965 de fournir leur concours. Des laboratoires d'Autriche, de Bulgarie, d'Indonésie, de Roumanie, de Suède et de Thaïlande ont été récemment invités à collaborer aux activités en question. Les directeurs de deux centres nationaux de référence, d'Australie et d'Autriche, invités à la réunion des directeurs des centres OMS de référence pour les virus des voies respiratoires et les entérovirus qui s'est tenue au mois d'octobre à Copenhague, ont pris part aux échanges de vues concernant les relations entre
Copenhague, au mois d'août, la deuxième réunion internationale sur l'enseignement vétérinaire. Soixante -
quatorze enseignants, spécialistes des sciences vétérinaires, venus de trente pays différents, y ont examiné les recommandations formulées par le Groupe FAO/ OMS d'experts de l'Enseignement vétérinaire au sujet des besoins en vétérinaires de pays arrivés à divers stades de développement, ainsi que des normes minimales acceptables pour l'enseignement et la formation du personnel auxiliaire.
l'OMS et les centres nationaux de référence. Les 1
Actes off. Org. mond. Santé, 139, 14.
MALADIES TRANSMISSIBLES
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directeurs qui collaborent au programme de recherches
sur les réactifs ont discuté et passé en revue leurs études de l'année écoulée et formulé des plans touchant l'organisation de nouvelles études au cours des douze mois prochains.
sérums de référence pour les virus des voies respiratoires les plus récemment identifiés, y compris M. pneumoniae.
Des antisérums d'arbovirus du groupe B, préparés sur des singes par le centre régional OMS de référence
Programme de recherches sur les réactifs (souches de référence, antigènes et antisérums)
L'étude sur la structure antigénique des souches de rhinovirus dont il a été question plus haut doit permettre de définir les divers types de ces virus (dont on évalue actuellement le nombre à plus de quatre -vingts), de désigner des souches prototypes et de préparer des réactifs appropriés en vue de vérifier leur identification. Des antisérums de haute spécificité et éprouvés de manière exhaustive pour trente -six entérovirus ont été préparés sur des singes par la section de recherche sur les
pour les virus transmis par les arthropodes d'Atlanta (Georgie), ont fait l'objet d'essais dans d'autres centres OMS de référence et ont été trouvés satisfaisants. Ils peuvent maintenant être mis à la disposition de laboratoires compétents. Un antisérum pour le virus de la variole, ainsi que des antigènes et des antisérums pour l'encéphalite à tiques non infectieuse, ont été préparés par l'Institut de Recherches sur les Préparations virales de Moscou; ils sont actuellement mis à l'essai dans les centres de référence avant d'être distribués. Des plans relatifs à la préparation d'antigènes non infectieux pour les virus de la dengue et de la fièvre de chikun-
gunya ont été établis d'un commun accord avec l'Institut Ivanovskij de Virologie de Moscou. Rougeole
réactifs de référence de l'Institut national de .
l'Allergie et des Maladies infectieuses des Etats -Unis
d'Amérique et offerts à l' O M S Ils ont déjà été distribués aux centres de référence pour servir de préparations de référence et être mis à la disposition
des laboratoires nationaux compétents en vue de l'étalonnage des réactifs que ceux -ci préparent. Des antisérums des adénovirus des types 1 à 18, ainsi que des virus paragrippaux 1, 2 et 3 et Mycoplasma pneumoniae, préparés sur des chevaux par le Centre des Maladies transmissibles d'Atlanta (Georgie, Etats -Unis d'Amérique), et mis à l'essai par les centres
OMS de référence pour les virus, ont également été distribués à ces centres en grandes quantités. Conformément à la recommandation du Comité d'experts de la Standardisation biologique, ces antisérums font maintenant l'objet d'essais concernant leur stabilité en cas de conservation prolongée à des températures élevées, en vue de leur homologation comme préparations internationales de référence par ce comité.
On a achevé d'analyser les résultats des essais pratiques de vaccins antirougeoleux entrepris récemment sous l'égide de l'OMS dans plusieurs pays en vue de comparer la gravité des réactions et le titre des anticorps produits par les diverses souches virales actuellement utilisables pour la vaccination.1 Il ressort des observations recueillies que le vaccin Schwarz suscite moins de réactions que les autres vaccins essayés et qu'il produit un taux d'anticorps satisfaisant. D'autres études ont été préparées en vue de déterminer la durée de l'immunité conférée par les différents vaccins. Les
Certains d'entre eux ont déjà été établis en cette qualité.
constatations faites jusqu'ici semblent indiquer que les vaccins vivants assurent une bonne protection pendant un certain nombre d'années. En dépit des pyrexies qu'ils provoquent, aucune séquelle fâcheuse grave n'a été signalée à la suite de leur utilisation sur une large échelle et tout milite en faveur de leur emploi
A la fin de 1965, vingt -neuf antisérums étaient préparés dans le cadre du vaste programme de production, chez le cheval, de grandes quantités d'antisérums hyperimmuns pour les entérovirus, mis en oeuvre par le centre international OMS de référence
pour la vaccination courante des enfants dans les régions où la mortalité par rougeole est élevée. Les résultats des divers essais de vaccins effectués au Canada, au Nigéria, en Suisse et en Tchécoslovaquie ont été publiés dans le Bulletin.' Virus des voies respiratoires
pour les entérovirus de Houston, Texas, sous les auspices des Instituts nationaux de la Santé des
Etats -Unis d'Amérique. Ces antisérums font actuelle-
ment l'objet d'essais, dans huit centres de référence pour les virus et laboratoires participants, en vue de déterminer leur spécificité et leur titre d'anticorps, et les résultats obtenus jusqu'ici montrent qu'ils sont tous de très haute qualité. L'antigène du virus Coxsackie du type A7, préparé avec la souche de Karaganda chez des chevaux au centre régional OMS de référence pour les entérovirus
En 1965 la grippe a sévi, dans une plus ou moins large mesure, presque partout dans le monde.3 Dans les Amériques, quelques poussées d'une grippe cli-
niquement bénigne se sont produites de janvier à mars dans les Etats orientaux et méridionaux de la région centrale des Etats -Unis; on a enregistré des épidémies dans l'est du Canada en février, au Venezuela en mars, et au Brésil en avril. En Europe, de nombreux pays ont été touchés, et il y a eu de très 1 Voir Actes off. Org. mond. Santé, 139, 16. 2 Bull. Org. mond. Santé, 1965, 32, 331 -337; 779 -808. 3 Relevé épidém. hebd., 1965, 30, 374 -379.
de Moscou, est également distribué aux centres de référence pour y faire l'objet d'essais.
Des études concertées se poursuivent dans cinq centres de référence pour les virus en vue de la préparation (chez des furets) et de la mise à l'essai d'anti-
18
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
vastes épidémies en Finlande, en Hongrie, en Pologne
et en URSS. En Asie, un certain nombre de cas ont
été enregistrés au Japon et à Hong Kong et il y a eu des épidémies en Mongolie, ainsi que dans une zone restreinte de la Nouvelle- Guinée.
Certaines des petites épidémies d'Europe et des Amériques étaient dues au virus grippal B, mais les autres, c'est -à -dire la grande majorité, ont été provoquées par le virus A2. En 1964 et 1965, les souches de virus de toutes les épidémies dues au virus A2 possédaient une structure antigénique très voisine; toutefois, bien que fondamentalement semblables au virus original A2 (souche de 1957), elles s'écartaient considérablement de la souche classique. On peut en conclure que de nouvelles déviations antigéniques sont susceptibles de se produire et il faut s'attendre à voir apparaître une souche absolument différente. Aussi de grands efforts sont -ils déployés pour amener les laboratoires nationaux de la grippe à faire parvenir le plus rapidement possible aux centres internationaux les informations dont ils disposent et les souches qu'ils
Des études récentes sur les myxovirus ont montré que les virus paragrippaux, et tout particulièrement celui du type 1, peuvent produire de vastes épidémies d'une infection bénigne des voies respiratoires supérieures chez des enfants plus âgés ou des adultes, vraisemblablement par réinfection. La résistance à la maladie semble aller, dans une très large mesure, de
pair avec la présence d'anticorps neutralisant ces virus dans les sécrétions nasales. Des observations
récentes suggèrent que M. hominis du type 1, aussi bien que M. pneumoniae, peut provoquer des maladies chez l'homme. Certains progrès ont été réalisés
récemment dans l'élaboration d'un vaccin vivant et d'un vaccin inactivé contre M. pneumoniae, et les études effectuées sur des volontaires ont donné des résultats encourageants. Deux articles décrivant la répartition géographique
des anticorps des virus des voies respiratoires et du virus RS ont été publiés dans le Bulletin.' Entérovirus
isolent. Une étude décrivant les modifications du virus A2 qui ont été observées en URSS entre 1957 et
Au cours des quelques dernières années, de grands
1962, ainsi que la sensibilité des souches A2 aux inhibiteurs, a paru dans le Bulletin.' Dans le cadre du programme d'études concertées destinées à établir, par des méthodes sérologiques, l'étiologie des graves infections dues chez les enfants
progrès ont été enregistrés dans la lutte contre la poliomyélite avec l'emploi du vaccin vivant, et dans plusieurs pays où des campagnes de grande envergure ont été menées - Canada, Etats -Unis d'Amérique, Japon et presque tous les pays européens - la poliomyélite paralytique a subi une régression remarquable en tant que cause de morbidité. Cependant, cette maladie pose (ou posera vraisem-
aux virus des voies respiratoires dans les régions tropicales et subtropicales, 297 sérums couplés provenant de Hong Kong, de l'Inde, de la Jamaïque, de
la République Arabe Unie, de Singapour et de la Trinité ont déjà été étudiés du point de vue de leur teneur en anticorps contre les virus paragrippaux 1, 2 et 3, le virus syncytial des voies respiratoires (RS), les virus grippaux A et B, les adénovirus et M. pneu moniae. Les premiers résultats indiquent qu'environ 36 % des cas étudiés étaient dus à l'un ou à plusieurs de ces huit agents. Il apparaît notamment que le virus
blablement) un problème sérieux dans quelques régions tropicales et subtropicales. Les résultats
enregistrés en 1964 et 1965 au cours d'une étude entreprise avec l'appui de l'OMS à Ibadan, au Nigéria, ont fait apparaître, après l'immunisation par le vaccin
buccal du type
1,
un pourcentage de conversion
sérologique nettement plus faible que celui qu'avaient
révélé de précédentes recherches en Europe et en Amérique du Nord. Des observations analogues ont été faites récemment au Brésil. En revanche, la rapide diminution de la morbidité poliomyélitique à Cuba et à Hong Kong témoigne de l'efficacité de la vaccination par voie buccale dans certains pays tropicaux.
RS est un agent pathogène important des voies respiratoires chez les nourrissons dans les régions tropicales et subtropicales; il était à l'origine de la moitié environ des maladies constatées chez les nourrissons au cours des six premiers mois de vie, ainsi
que de la moitié des cas de bronchiolite et d'un cinquième des cas de pneumonie. Les virus paragrippaux viennent par ordre d'importance immédiatement après le virus RS; ils constituent, semble -t -il, d'importants agents pathogènes des voies respiratoires inférieures, mais, à la différence du virus RS, ne montrent pas de
L'OMS soutient maintenant un projet organisé au Nigéria pour déterminer l'efficacité du vaccin administré par voie buccale dans ce pays, et l'on est
en train d'élaborer des plans pour l'exécution de projets semblables dans d'autres pays tropicaux et de mettre au point des méthodes efficaces de lutte contre la poliomyélite dans ces pays. Une étude sur l'emploi de vaccin buccal trivalent
prédilection pour les nourrissons;
ils
ont été
fré-
quemment isolés chez des cas de croup et d'infections des voies respiratoires supérieures. M. pneumoniae ne
pour combattre une épidémie de poliomyélite en Guyane britannique a été publiée dans le Bulletin.' On doit aux centres OMS de référence pour les virus et à des laboratoires participants la préparation d'un programme visant à étudier l'importance des entéro-
semble pas intervenir beaucoup en tant qu'agent pathogène dans les premiers mois de vie. Les constatations faites jusqu'à présent conduisent à penser que
le tableau des infections dues aux virus des voies respiratoires ne diffère guère de celui que l'on peut observer dans des climats tempérés.
virus dans l'étiologie de quelques maladies graves mais pas très fréquentes. 2 Bull. Org. mond. Santé, 1965, 32, 833 -853. ' Bull. Org. mond. Santé, 1965, 33, 1 -11.
' Bull. Org. mond. Santé, 1964, 31, 755 -760.
MALADIES TRANSMISSIBLES
19
Virus et cancer
En septembre 1965, quatre experts se sont réunis pendant deux jours à Copenhague pour étudier l'appli-
fondie dans la région où avait vécu le malade, et le virus a été isolé à partir de moustiques A. africanus capturés
cation d'une recommandation formulée dans son rapport' par le groupe scientifique des recherches sur le rôle des virus dans le cancer. Ce groupe avait en effet souligné la nécessité de définir les critères relatifs
à la détection par microscopie électronique de particules dont il y a tout lieu de penser qu'elles sont des virus dans les cellules de leucémiques. Des critères ont été établis et envoyés, pour commentaire et critiques éventuelles, aux chercheurs spécialisés dans ce domaine. Le centre régional de référence pour les virus transmis par les arthropodes d'Entebbe a examiné des virus isolés sur des biopsies provenant de malades atteints du lymphome de Burkitt.
au niveau du sol à environ deux cents mètres de la case du défunt. Mais on n'est pas parvenu à isoler le virus de la fièvre jaune dans des lots d'A. aegypti ou d'A. simpsoni constitués d'insectes de diverses provenances. Ces observations soulignent l'importance d'A. africanus en tant que vecteur de la fièvre jaune. Des agents pathogènes du groupe Congo - Segunya ont été identifiés sur quatre malades dont l'un est décédé. Des études sont en cours pour classer ces organismes, qui ne semblent pas appartenir au groupe
des arbovirus. Aucune preuve d'activité du virus o'nyong -nyong n'a été trouvée au cours de l'année. Cela incite à penser que la grande épidémie qui a frappé le Kenya, le Mozambique, l'Ouganda et la République -Unie de Tanzanie est peut -être terminée. Vingt -trois souches de virus ont été isolées sur deux espèces de chauve -souris insectivores qui nichent sous les toits. Il semble que certaines de ces souches soient identiques à un virus isolé sur des chauves -souris au Sénégal, et cette constatation donne une idée de l'étendue de l'aire de propagation.
Virus transmis par les arthropodes
La gravité du problème que pose la fièvre hémorragique transmise par les moustiques va en s'accentuant
en Asie du Sud -Est. La maladie, identifiée pour la première fois à Manille en 1954, s'est depuis lors propagée vers l'ouest et a maintenant atteint la partie orientale de l'Inde. Elle est liée aux virus de la dengue
Le centre régional de référence de Dakar ayant, au cours d'études antérieures, isolé plusieurs souches de virus transmis par les arthropodes sur les chauves -
souris des toits, l'OMS aide à mettre au point un important programme de recherches destiné à préciser le rôle de ces animaux dans l'écologie de cette catégorie de virus. Elle donne également son appui à de larges études sur le terrain visant à déterminer l'écologie des
et transmise principalement par Aedes aegypti. Le virus de la fièvre de chikungunya a également été isolé
sur des enfants atteints d'une maladie similaire, quoique moins grave, et sur A. aegypti. Des plans pour l'étude du problème créé par la propagation de cette maladie ont été examinés au cours du séminaire interrégional organisé par l'OMS à Bangkok en 1964 et l'Organisation entreprend actuellement un programme de recherches dans ce domaine. Un système spécial a été mis au point pour la notification des cas et poussées de fièvres hémorragiques et des épidémies de maladies apparentées à la dengue. Des enquêtes sérologiques ont été exécutées ou sont
virus transmis par les arthropodes dans la forêt de Bandia, au Sénégal, où l'on a relevé des signes d'une forte activité de ces virus. On a d'autre part entrepris d'isoler des virus dans le sang d'enfants présentant des syndromes fébriles. Le centre régional de référence de Tokyo a continué ses travaux sur l'encéphalite japonaise. Il a effectué des enquêtes épidémiologiques dans plusieurs régions du
actuellement préparées par l'OMS, en collaboration avec les autorités sanitaires locales, dans les pays atteints et dans ceux que l'on estime être exposés. Les centres OMS de référence pour les virus et divers laboratoires participants sont en train d'étudier des sérums recueillis à Ceylan, au Pakistan et aux Philippines. Dans d'autres pays, les autorités sanitaires ont procédé à des enquêtes sérologiques en se conformant aux recommandations de l'Organisation. Des études ont été entreprises pour déterminer quelles
sont les méthodes de lutte contre A. aegypti les mieux adaptées aux diverses conditions locales. En Ouganda, le centre régional de référence d'Entebbe a isolé le virus de la fièvre jaune dans le sérum et le liquide céphalo- rachidien hématique d'un homme
Japon, dans la République de Corée, en Thaïlande, et dans l'île d'Okinawa. Des porcs « sentinelles » ont été utilisés, avec de bons résultats, pour la détection du virus de l'encéphalite japonaise et des études se sont poursuivies sur l'efficacité de différents types de vaccins contre cette maladie. Un essai pratique de vaccin préparé à partir de cerveaux de souris et inactivé par le formol a été organisé en Chine (Taiwan). Quant au centre régional de référence de Moscou, il a étudié diverses mesures de lutte contre les épidémies d'encéphalites à tiques. La vaccination de masse entreprise dans une zone d'expérience en utilisant une préparation obtenue par culture tissulaire a réduit la morbidité de 75 à 80 %. Aucun cas accompagné de paralysie n'a été observé parmi les personnes vaccinées.
mort de cette maladie. Aucun cas humain de fièvre jaune n'avait été signalé en Ouganda depuis 1952. On a alors procédé à une enquête entomologique appro1 Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1965, 295.
La vaccination contre les formes non paralytiques a été efficace à 62 % après une seule inoculation et à 91 à 95% après deux doses successives. La pulvérisa-
tion de DDT sur de grandes étendues de forêts a entraîné une diminution marquée de la morbidité dans les régions traitées.
20
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Des études entreprises à l'Institut des Maladies à Foyers naturels d'Omsk (URSS) en collaboration avec la Société d'Histoire naturelle de Bombay (Inde) ont révélé la présence, chez quelques oiseaux capturés en Sibérie et en Inde, d'anticorps de plusieurs maladies: maladie de la forêt de Kyasanur, fièvre hémorragique d'Omsk et encéphalite verno- estivale russe. C'est là une nouvelle indication de l'importance que peuvent avoir les oiseaux dans la dissémination des virus transmis par les arthropodes.
des trachomes typiques peuvent envahir les voies génitales masculines et féminines, et un nombre croissant
d'indices conduit à imputer à une transmission de l'infection par les organes sexuels les cas sporadiques de trachome récemment signalés à Londres et à Copenhague. La transmission oculaire directe du trachome est probablement la règle dans les zones d'endémicité élevée ou modérée, mais on manque de renseignements sur la fréquence et l'importance épidémiologique de l'infection par les voies génitales dans ces régions. Faute d'un vaccin efficace pouvant se prêter à des campagnes d'immunisation de masse, les opérations
Le centre régional de référence de Bratislava a procédé à des études écologiques dans un foyer d'encéphalite à tiques des monts Tribe6 en Tchécoslovaquie. Il a isolé des souches de virus sur des tiques de l'espèce Ixodes ricinus, sur de petits rongeurs et des
hérissons. Les enquêtes sérologiques ont révélé la présence d'anticorps de virus appartenant au complexe de l'encéphalite à tiques dans le sérum de près de 30 des habitants de cette région, ainsi que dans le sérum de 14 % des bovins et de 10 % des caprins. Trachome
de traitement à grande échelle continuent à être le principal élément de la plupart des programmes de lutte contre le trachome. Bien que l'emploi prophylactique et thérapeutique d'antibiotiques ait donné d'importants résultats, le traitement minimal est long
et d'une application difficile sur le terrain. D'autre part, certaines données, non probantes encore, indiquent que le taux des guérisons baisse dans quelques collectivités dont la population est traitée aux antibiotiques depuis plusieurs années. La mise au point de médicaments nouveaux et plus efficaces, ainsi que de schémas de traitement plus simples, demeure donc une nécessité.
Le centre international OMS de référence pour le trachome, établi à la Francis I. Proctor Foundation for Research in Ophtalmology de l'Université de Californie, a commencé ses travaux en septembre 1965.
En 1965, l'OMS a continué d'apporter son soutien à un certain nombre d'instituts où s'effectuent des recherches sur ces questions, qui intéressent directement les programmes de lutte de grande envergure actuellement en cours d'exécution dans différentes régions du monde. De bons progrès sont enregistrés au laboratoire de l'Institut d'Ophtalmologie de Tunis, où sont élaborées, avec l'aide de l'OMS, des méthodes et techniques destinées à la sélection différentielle de substances dont on sait, ou pense, qu'elles ont des propriétés antitrachomateuses, ainsi qu'à la mesure du degré de sensibilité - et de ses variations - de divers isolats de TRCI aux antibiotiques d'emploi courant. L'OMS donne également son appui aux études entreprises par le Département de Virologie de l'Ecole de
Il sera bientôt en mesure de mettre ses services à la disposition de plus de trente instituts nationaux - dont
la moitié environ dans des pays développés - qui effectuent des recherches sur le complexe trachome / conjonctivite à inclusions (TRCI) et les agents et infec-
tions associés, et qui assurent une formation en la matière.
Un groupe scientifique des recherches sur le trachome s'est réuni en août 1965: il s'agissait de la quatrième réunion d'un groupe scientifique consacrée à ce sujet au cours des six dernières années. Comme lors des réunions précédentes, des progrès ont été constatés dans de nombreux domaines d'étude: des perfectionnements sont à signaler dans les méthodes de diagnos-
Médecine Hadassah, à Jérusalem, sur les besoins nutritionnels des agents du TRCI en culture cellulaire,
tic en laboratoire, tels que l'isolement primaire de l'agent du trachome dans des cultures cellulaires irradiées et des techniques plus spécifiques d'immunofluorescence; des données nouvelles ont été rassemblées sur les rapports existant entre le trachome et la conjonc-
ainsi que sur le mode d'action des antibiotiques et autres inhibiteurs. On tente actuellement, à titre de mesure intermédiaire entre la sélection en culture cellulaire ou en ovoculture et un essai à grande échelle sur le terrain, de réaliser une infection oculaire expérimentale type sur des singes et des volontaires, et de mesurer le taux de disparition des inclusions à la suite d'un traitement par différents médicaments. Le laboratoire de Tunis étudie également les rapports étiologiques existant entre le trachome et la conjonctivite à inclusions, en ovoculture ainsi que sur des volontaires, et des plans ont été élaborés pour porter ces enquêtes sur le terrain.
tivite à inclusions; enfin, des améliorations ont été apportées aux procédés de laboratoire pour les essais d'agents thérapeutiques. Le groupe a passé en revue
les progrès réalisés dans la préparation de vaccins expérimentaux vivants et inactivés. La conclusion prin-
cipale a été que les agents du TRCI ont un pouvoir antigénique relativement faible et que, s'il est possible d'obtenir une certaine protection contre le trachome tant expérimental que naturel, on ne dispose pas encore d'un vaccin pleinement efficace. Néanmoins, les recherches intensives qui se poursuivent ainsi que l'accumulation des connaissances fondamentales sur ce groupe d'organismes permettent d'espérer la mise au point de vaccins améliorés. Des études cliniques et épidémiologiques ont montré que les agents du TRCI qui sont capables de provoquer
L'OMS a poursuivi ses efforts visant à la mise au point et à la normalisation de techniques épidémiologiques pour l'étude du trachome. Un intérêt particulier s'attache aux méthodes permettant d'estimer la gravité relative de l'affection, et qui fournissent non seulement le moyen de mesurer son importance du point de vue économique et social dans une région ou
MALADIES TRANSMISSIBLES
21
une collectivité données, mais encore une base pour l'évaluation des projets de lutte antitrachomateuse. Cela serait surtout utile dans les zones d'endémicité élevée et aux ressources limitées, oh une diminution générale de la gravité de la maladie et des incapacités qu'elle entraîne est peut -être, pour le moment, le seul objectif qu'il soit possible d'atteindre. Vaccins contre les maladies à virus et les rïckettsiosez chez l'homme
la variole devait bénéficier d'un bien plus large soutien
que jusqu'alors et résumant les diverses exigences
auxquelles on devait satisfaire pour en assurer le succès. Ce rapport signalait que l'insuccès des activités était bien souvent dû à un appareil administratif et de
surveillance inadéquat, et il insistait sur le fait que les programmes exécutés dans les pays d'endémicité
avaient besoin du concours des pays exempts de variole; il rappelait en outre que la phase d'entretien (c'est -à -dire la vaccination et la revaccination systématiques de la population ainsi que la surveillance en vue de la détection de cas éventuels) n'était pas moins importante que la phase d'attaque, et que sa durée pouvait être abrégée si les pays d'endémicité coordonnaient leurs efforts et entreprenaient simultanément leurs campagnes de vaccination de masse. Pour donner suite à la résolution de l'Assemblée
En octobre 1965, un groupe scientifique des vaccins
contre les maladies à virus et les rickettsioses chez l'homme s'est réuni à Genève. Les discussions ont porté essentiellement sur les problèmes actuels et les perspectives futures, plutôt que sur les résultats déjà acquis.
L'une des conclusions essentielles du groupe scientifique a été qu'il convenait de poursuivre les efforts visant à obtenir des tissus exempts de contaminants étrangers pour la culture des virus destinés à la préparation des vaccins. Le groupe a souligné la nécessité de ne pas interrompre les programmes de vaccination entrepris, afin d'éviter de perdre l'avantage des résultats acquis. Il a en outre exprimé son inquiétude à l'égard de la situation actuelle en matière de poliomyélite dans les pays en voie de développement oh. la maladie gagne du terrain, et il a estimé que les faibles pourcentages de
mondiale de la Santé, un plan décennal tendant à l'accélération du programme d'éradication de la variole a été élaboré pour être soumis au Conseil exécutif lors de sa trente -septième session, en janvier
1966. Il s'agit de supprimer en l'espace de dix ans, par des campagnes qui seront d'abord organisées à l'échelle régionale, tous les foyers d'endémicité. Le plan prévoit des activités d'entretien et de surveillance efficientes; son succès dépendra d'une assistance substantielle de la part des pays oa la maladie n'est
succès dans les programmes de vaccination signalés antérieurement imposent d'entreprendre de nouvelles recherches pour arriver à déterminer les raisons des échecs - interférence d'autres entérovirus ou d'autres facteurs - afin de pouvoir lancer des campagnes efficaces avant que des épidémies ne se déclarent. Le groupe scientifique a été d'avis qu'il faut probablement s'attendre à des progrès importants en ce qui concerne la mise au point de vaccins contre les virus transmis par les arthropodes, notamment ceux des fièvres hémorragiques et de quelques encéphalites, en dépit des nombreuses difficultés techniques auxquelles on se heurte actuellement. Il a passé en revue également les possibilités d'amélioration des vaccins par des mesures telles que la purification et l'emploi d'adjuvants, ainsi que les moyens de déceler des contaminants non iden-
pas endémique.
Un rapport détaillé sur l'état d'avancement du programme d'éradication de la variole en 1965 sera présenté à la Dix -Neuvième Assemblée mondiale de la Santé; il suffira donc de faire brièvement mention ici de l'aide que l'OMS a fournie à différents gouvernements.
Dans la Région africaine, oh la variole est endémique dans la plupart des pays qui sont situés au sud du Sahara, un projet inter -pays a été mis en train en vue de faciliter la planification, l'exécution et la coordination des programmes; deux médecins y ont été affectés: l'un d'eux, qui exerce ses activités à partir du Libéria, est chargé d'aider les pays d'Afrique occidentale; l'autre, dont la base d'opérations est au Kenya, les pays d'Afrique orientale. Des mesures sont actuellement prises pour développer la production de
tifiables et d'assurer au plus haut degré possible la sécurité d'emploi des préparations, notamment à l'égard d'agents oncogènes potentiels. Eradication de la variole
vaccin lyophilisé dans la Région: c'est ainsi qu'un laboratoire du Kenya va recevoir du FISE le matériel
Par sa résolution WHA18.38, la Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé déclarait que l'éradication de la variole dans le monde est l'un des objectifs majeurs de l'Organisation, priait les pays oi.I sévit cette maladie d'organiser des programmes d'éradica-
nécessaire et une bourse d'études de l'OMS, et une assistance analogue est prévue pour la production de vaccin dans deux autres pays. Au Sierra Leone, au Mali, au Libéria, au Togo et au Nigéria, des programmes d'éradication de la variole ou des activités de lutte antivariolique ont été menés soit de manière indépendante soit en liaison avec les campagnes
tion ou d'intensifier ceux qui existent déjà et préconisait un certain nombre de mesures en vue de mobiliser les ressources nationales et internationales pour accélérer le programme. L'Assemblée était saisie d'un rapport 1 du Directeur général indiquant que le programme d'éradication de 1 Actes off. Org. mond. Santé, 143, annexe 19.
antilépreuses et antipianiques bénéficiant de l'assistance de l'OMS. En général, cependant, le programme
d'éradication n'a progressé que lentement dans la Région africaine, et il n'existe pas encore de programmes systématiques englobant plusieurs pays limitrophes.
Dans la Région des Amériques, on a reconnu qu'il
était nécessaire, du fait de la persistance de foyers
22
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
d'endémicité au Brésil, en Colombie et au Pérou et des cas de variole signalés au cours du second semestre de
1965 en Argentine et au Paraguay, d'intensifier les programmes d'éradication de cette maladie. Au Brésil, les plans mis sur pied antérieurement ont été revisés,
Pour ce qui est des amendements apportés par la Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé au certificat international de vaccination ou de revaccination contre la variole, on trouvera des précisions à la page 30. Enfin, dans le dessein d'appeler l'attention du public
et des préparatifs ont été faits pour lancer une nouvelle campagne de masse de vaccination systématique.
De telles campagnes ou des programmes d'entretien avec intensification des activités de surveillance ont été
sur le programme d'éradication de la variole, on a choisi comme thème de la Journée mondiale de la Santé de 1965 « La variole : alerte permanente ». Les émissions radiophoniques et autres programmes
mis en train ou sont en cours de préparation dans plusieurs pays, notamment en Argentine, en Bolivie, en Colombie et au Paraguay. La production de vaccin lyophilisé est satisfaisante dans la Région des Amériques.
organisés à cette occasion sont décrits à la page 77. Maladies parasitaires
La plupart des pays de la Région de l'Asie du Sud -
Est où la variole est endémique - Afghanistan, Birmanie, Inde, Indonésie et Népal - ont entrepris des programmes de lutte ou d'éradication que l'OMS a continué de soutenir en fournissant du personnel, des moyen de transport et du matériel, et en aidant les pays intéressés à faire l'évaluation des résultats
L'inquiétante propagation de certaines maladies parasitaires que l'on a observée récemment et qui a pu, dans certains cas, prendre une allure épidémique a donné la preuve de plus en plus manifeste que ces maladies avaient une importance beaucoup plus grande qu'on ne le supposait jusqu'ici tant du point de vue de la santé publique que du point de vue économique.
obtenus. Au surplus, l'Organisation a accordé son assistance pour la production de vaccin lyophilisé à quatre laboratoires de l'Inde et à un laboratoire de Birmanie, oíù la production a commencé en 1965
Des difficultés techniques continuent à entraver la
lutte contre certaines de ces maladies. Cependant, pour certaines des parasitoses les plus répandues et les plus invalidantes, les moyens de lutte n'entraînent pas de grosses dépenses et les obstacles tiennent essentiellement au manque de moyens financiers, de personnel qualifié et de matériel médical approprié, ainsi qu'au fait que, dans certains cas, il faudrait pouvoir s'attaquer au problème par une action concertée entre plusieurs pays. En 1965, l'Organisation s'est préoccupée davantage
à titre expérimental. Au mois d'octobre, l'Inde a signalé que 80 % de ses habitants avaient été vaccinés;
dans ce pays et en Birmanie, l'achèvement du programme de vaccination de masse est prévu pour la fin de 1966. En Afghanistan et au Népal, l'exécution des
programmes de lutte antivariolique entrepris avec l'aide de l'OMS rencontre diverses difficultés: pénurie de personnel pour les opérations sur le terrain, ainsi
que de moyens de transport, et aussi méfiance de certains groupes de la population à l'égard de la vaccination.
Dans la Région de la Méditerranée orientale, une évaluation de la situation en ce qui concerne la variole
de la préparation de programmes de formation, en particulier dans le domaine de l'application des techniques épidémiologiques modernes, de la diffusion de renseignements, et de la mise en route de projets pilotes qui pourraient aussi être utilisés pour des activités de démonstration et de formation à l'échelon
a été effectuée avec l'aide de l'OMS au Pakistan oriental, où la campagne de vaccination est terminée. Dans nombre de pays la pénurie de vaccin lyophilisé contribue à faire obstacle aux progrès de l'éradication. En 1965, douze pays ont mis du vaccin lyophilisé à la disposition de l'OMS, en vue de son utilisation dans les pays d'endémicité. Toutefois, dans trois cas, le vaccin offert n'a pas satisfait aux normes recommandées par le Comité OMS d'experts de la Standardisation biologique et publiées par l'OMS,' et sur les quatorze millions de doses offertes, quatre millions n'ont pas été jugées acceptables. Un autre lot de vaccin était soumis à des essais à la fin de l'année. L'Organisation a continué d'appuyer les travaux de recherche portant sur la variole, qui ont notamment compris des études sur des souches africaines du virus semblant présenter des caractéristiques intermédiaires entre celui de la variole majeure et celui de la variole mineure, ainsi que sur l'action chimioprophylactique et chimiothérapique de certains médicaments. 1 Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1959, 180; 1966, 323.
inter -pays. Une assistance technique accrue a été fournie pour des enquêtes et des campagnes nationales contre les parasites. Pour faciliter la mise au point de moyens de lutte plus efficaces, l'Organisation a continué à soutenir des recherches sur l'épidémiologie et la
pathogenèse des maladies les plus répandues et à faciliter et organiser la sélection et l'essai sur le terrain de médicaments et de molluscicides prometteurs. Les
services mis à la disposition des chercheurs et des administrateurs travaillant dans le domaine des maladies parasitaires ont été renforcés par la création de deux nouveaux centres internationaux OMS de référence et par l'enregistrement, la collecte et la distri-
bution des substances biologiques nécessaires à la recherche.
La FAO et l'OMS ont pris des dispositions pour aider conjointement les pays à évaluer les aspects agricoles et sanitaires de leurs programmes intégrés de développement économique, qui doivent être mis en ceuvre avec l'aide du Fonds spécial des Nations Unies.
En particulier, ces deux organisations ont travaillé ensemble à la lutte contre la bilharziose et la trypanosomiase.
MALADIES TRANSMISSIBLES
23
Bilharziose
au point d'un molluscicide qui ne soit pas toxique pour les poissons. Plusieurs articles décrivant les résultats d'essais de divers molluscicides,1 notamment les essais soutenus par l'OMS au Soudan et en République Arabe Unie, et un article décrivant les études faites en laboratoire, avec l'appui de l'OMS, sur Schistosoma haematobium,2 ont été publiés dans le Bulletin. Une monographie 3 sur le rôle de la destruction des mollusques pour la prévention de la bilharziose, publiée pendant l'année, rassemble des informations sur les méthodes les plus efficaces actuellement connues et résume l'expérience acquise par divers chercheurs et laboratoires ainsi que dans le cadre des programmes de recherche exécutés sous l'égide de l'OMS. Les travaux du programme concerté entrepris pour
Dans le but d'évaluer l'importance de la bilharziose du point de vue de la santé publique, l'OMS a donné son appui à un certain nombre d'enquêtes faites à un moment déterminé sur des échantillons représentatifs de population, en République -Unie de Tanzanie (où
les études ont été faites par le Ross Institute of Tropical Hygiene de Londres), au Nigéria et au Sénégal. La constatation la plus frappante a été celle de la fréquence particulièrement élevée des lésions dues à la bilharziose (vessie calcifiée, déformation de l'ure-
tère, hydronéphrose) détectées par urographie (injections intraveineuses) parmi les groupes d'âge les plus
jeunes; dans certaines localités,
45
% des écoliers
étaient touchés. Devant les différences ainsi constatées dans la fréquence des cas de lésions graves, nombreux chez les adolescents et les enfants et moins fréquents chez les adultes, l'Organisation a reconnu qu'il fallait
sélectionner de nouveaux médicaments promettant d'être actifs contre les schistosomes ont été poursuivis,
étudier de plus près la situation, en particulier par des études longitudinales (portant sur une certaine période) et des études post -mortem, pour élucider la pathogenèse et le pronostic des lésions irréversibles dues à la bilharziose et pour déterminer l'importance
ainsi que les études connexes sur le mode d'action et la toxicité des composés employés. L'annonce des résultats obtenus au cours des vastes essais contrôlés
de la bilharziose comme cause de morbidité dans l'ensemble de la population et de mortalité chez les jeunes. Un groupe scientifique, convoqué en août 1965,
d'un nouveau dérivé du nitrothiazole a sans doute marqué une étape importante dans l'histoire de la chimiothérapie antibilharzienne. Ce médicament a été administré à des milliers de malades atteints de bilharziose dans divers pays d'Afrique (avec la collaboration du centre de chimiothérapie de la bilharziose
a donc été invité à faire le point des connaissances
établi sous les auspices de l'OMS et du Bristish Medical Research Council à Tanga, République -Unie de Tanzanie), ainsi que dans les Amériques, en Asie
sur la bilharziose et à présenter des recommandations sur la méthodologie générale et spécifique applicable aux enquêtes. L'Organisation a par ailleurs pris
et en Europe. On a obtenu un taux de guérison de l'ordre de 95 à 100 % pour les infections à Schistosoma
contact avec plusieurs instituts de divers pays qui s'étaient montrés disposés à collaborer à des études sur la morbidité et à des études post -mortem sur la bilharziose.
haematobium et à S. mansoni; pour les infections à S. japonicum le taux a été un peu inférieur. Faisant suite à ces essais, des études sont maintenant en cours sur les effets d'une médication prolongée. Dans le cadre du programme de séro- immunologie de la bilharziose, l'OMS a fait une enquête au moyen d'épreuves cutanées en République Arabe Unie et en Rhodésie du Sud, et pratiqué au total 7000 épreuves. Pour normaliser l'application de l'épreuve de fixa-
Une équipe interrégionale de recherches sur la bilharziose a été constituée. Opérant à partir d'une zone d'Afrique où la maladie sévit à l'état endémique,
elle conduira des études approfondies sur l'épidémiologie bilharzienne, notamment sur les aspects cliniques de la maladie, et mettra à l'essai diverses méthodes et techniques afin de recommander une méthodologie uniforme pour les enquêtes.
tion du complément et de l'épreuve aux anticorps fluorescents dans le diagnostic de la bilharziose, l'Organisation a entrepris un programme consistant à
Le vaste projet de lutte antibilharzienne exécuté en République Arabe Unie a montré que la transmission peut être interrompue par des applications de molluscicides deux fois par an. Aucune infection nouvelle n'a été détectée en 1964 ou 1965
dans la région
ainsi traitée et de nouveaux essais ont été entrepris avec une seule application de molluscicides par année. Dans le cadre du programme de sélection et d'éva-
recueillir du sérum sur des malades reconnus atteints de bilharziose - et aussi de filariose - dans diverses zones d'endémicité, et elle s'est mise en rapport avec des laboratoires de divers pays. Les échantillons de sérum envoyés aux laboratoires centraux de référence pour analyse sérologique sont récoltés dans des récipients à basse température.
L'Organisation a continué à donner son appui à la recherche, en particulier aux études comparatives de fractions antigéniques de schistosomes et d'autres trématodes au moyen des techniques d'immunoélectrophorèse, aux études sur le comportement des 1 Bull. Org. mond. Santé, 1965, 32, 243 -296, 713 -719; 33, 73 -88. 2 Bull. Org. mond. Santé, 1965, 32, 755 -778. 3 Organisation mondiale de la Santé (1965) Snail control in the prevention of bilharziasis, Genève (Organisation mondiale de la
luation des molluscicides, on s'est surtout attaché à donner suite aux recommandations qui avaient été formulées lors d'une réunion de chercheurs, en novembre 1964. Les participants avaient précisé les
différentes phases des épreuves de laboratoire et des essais sur le terrain, et ils avaient recommandé que l'on étudie les causes possibles du repeuplement des mol-
lusques après l'arrêt définitif ou l'interruption provisoire du traitement aux molluscicides. L'Organisation a continué à soutenir les recherches pour la mise
Santé: Série de Monographies N° 50) (Edition française en
préparation).
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ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
souches de schistosomes chez des animaux d'expérience présentant divers degrés de sensibilité, ainsi qu'aux études sur l'immunité hétérologue. Des
préparations lyophilisées de
schistosomes,
de coordination entre programmes de pays adjacents et par la grave pénurie de personnel qualifié. Le Comité a recommandé que l'OMS organise, sur
produites pour le compte de l'OMS par le laboratoire médical de recherches dans les régions tropicales de l'armée des Etats -Unis, ont été fournies aux chercheurs qui participent à ces travaux. D'autres services ont également été assurés aux chercheurs et au personnel travaillant sur le terrain par le centre OMS d'identification des mollusques, installé au Laboratoire danois de la Bilharziose à Copenhague; en outre, des
le plan international, des cours de formation pour enseigner à des professionnels les méthodes de lutte appropriées, et qu'elle prête assistance, en particulier là où le taux de cécité est élevé. Il faut encourager la coordination et la coopération internationales pour mener à bien les campagnes de lutte, et l'OMS doit signaler les dangers de l'onchocercose à l'attention de tous les organismes nationaux et internationaux qui s'occupent de plans de mise en valeur, en particulier de projets d'irrigation et d'aménagement hydroélectrique. L'Organisation doit encourager et soutenir les recherches sur l'épidémiologie et l'histoire naturelle de la maladie, notamment sur les manifestations pathologiques et les phénomènes d'immunité, ainsi que les travaux de laboratoire visant à constituer des colonies de simulies vectrices et à étudier les infections
circulaires d'information ont été envoyées aux intéressés pour leur donner un compte rendu sommaire des progrès réalisés dans les divers programmes concertés de lutte antibilharzienne organisés par l'OMS. Plusieurs articles sur divers aspects de la bilharziose,
en plus de ceux qui ont été mentionnés plus haut, c nt été publiés dans le Bulletin.'
Infections dues à des filaires Des enquêtes récentes ont montré que l'onchocercose
dues à Onchocerca chez les animaux d'expérience. En ce qui concerne la chimiothérapie de masse, le Comité a reconnu l'intérêt potentiel du médicament Mel W en tant que médication de la maladie au moyen
se propage sur des étendues beaucoup plus vastes que ne le laissaient prévoir les rapports précédents; une enquête que l'OMS a menée en 1965 dans deux pays d'Afrique occidentale a confirmé à quel point on
d'une seule dose. Le Comité a conseillé le recours, partout où cela sera possible, à des méthodes de lutte combinées, s'attaquant aussi bien au vecteur de la maladie qu'au parasite chez l'hôte humain. A cet effet, on pourrait envisager une campagne en trois phases:
est mal renseigné sur la fréquence de la maladie et les autres facteurs épidémiologiques dans certaines
dans la première, on prendrait des mesures pour lutter contre les vecteurs et assurer l'extirpation des nodules; en second lieu, on continuerait la lutte contre
régions. On admet maintenant que l'onchocercose est une maladie endémique majeure qui, avec la cécité qu'elle entraîne, fait obstacle à la mise en valeur de vastes régions du continent africain et de certaines régions des Amériques. De fait, certaines des vallées les plus fertiles de l'Afrique tropicale ont dû être abandonnées en raison de leur infestation par les simulies. Si la mise au point de méthodes de lutte contre les simulies a fait des progrès considérables et si l'on est parvenu à juguler l'onchocercose dans certains foyers, il est d'autres régions où l'on s'est
vecteurs en l'associant à une chimiothérapie macrofilaricide; dans une troisième phase enfin, on poursuivrait encore les mesures de lutte contre les vecteurs en les associant cette fois à un traitement les
microfilaricide et, si nécessaire, macrofilaricide.
heurté à de réels obstacles. La découverte de nouveaux foyers d'onchocercose
et la conscience toujours plus nette que l'on a de la gravité des conséquences de cette maladie pour la
Une équipe consultative inter -pays pour l'onchocercose a été constituée dans la Région africaine. Elle aidera à mettre en oeuvre, dans le bassin de la Volta, le premier projet pilote inter -pays sur l'onchocercose, qui visera essentiellement à essayer certaines méthodes de lutte et à former du personnel. On a analysé des données recueillies au cours d'une enquête postthérapeutique faite avec l'aide de l'OMS
santé publique et pour l'économie sont deux des raisons qui ont conduit à convoquer le Comité d'experts de l'Onchocercose, qui s'est réuni à Genève à la fin de juin 1965. Le Comité d'experts, après avoir fait le point des données épidémiologiques, a examiné l'importance de l'onchocercose du point de vue de la santé publique et de l'économie, ainsi que les méthodes et techniques de lutte et les besoins de la recherche. Il a conclu que s'il est parfaitement possible, à l'heure actuelle, de combattre cette maladie, les campagnes de lutte sont paralysées par le manque de fonds, par les difficultés ' Bull. Org. mond. Santé, 1964, 31, 799 -823, 835 -841; 1965, 32, 225 -242, 709 -712; 33, 33 -71.
dans diverses régions du Kenya où la transmission avait été interrompue entre neuf et dix -huit ans plus tôt. Dans les zones où la transmission était interrompue depuis dix -huit ans, on n'a pas trouvé de micro filaires et tous les nodules excisés contenaient des vers
morts; en revanche, dans des zones qui n'étaient restées que onze ans indemnes de transmission, on a encore trouvé des vers adultes vivants et des micro -
filaires. Cette preuve de la longévité du ver adulte fournit une indication précieuse sur la durée pendant laquelle on doit appliquer des mesures de lutte efficaces pour parvenir à interrompre le cycle de transmission.
L'Organisation a soutenu un certain nombre de travaux: expériences visant à transmettre la maladie
MALADIES TRANSMISSIBLES
25
à des bovins et à des chimpanzés, études histologiques
des nodules dus à l'onchocercose chez les malades traités avec une seule injection de Mel W, et travaux sur les simulies vectrices (en particulier pour étudier les facteurs qui influencent l'évolution des stades larvaires et pour mettre au point des méthodes d'élevage de diverses espèces de vecteurs en laboratoire). Jusqu'à une date récente, on ne s'était guère occupé de la séro -immunologie des infections dues aux filaires, parce que l'on ne possédait que des connaissances fragmentaires sur les réactions immunitaires en cause et que l'on manquait d'antigènes spécifiques. Les résultats des épreuves sérologiques et immunolo-
filariose et la possibilité de développer les échanges d'information entre pays et territoires où la filariose constitue un problème de santé publique important. L'OMS a continué à soutenir l'exécution du projet de lutte antifilarienne à Ceylan et, avec le FISE, elle participe à l'exécution du projet pilote de lutte contre la filariose au Samoa -Occidental. L'Organisation a enfin donné son appui aux activités
suivantes: préparation de grandes quantités d'antigènes filariens destinés aux recherches sur la normalisation des intradermo -réactions et des tests de séro-
giques en général étaient difficiles à interpréter et paraissaient peu dignes de foi. Cependant, on a signalé
au Japon que deux antigènes différents (l'un pour une épreuve cutanée et l'autre pour l'épreuve de fixation du complément) ont été isolés à partir de Diro-
filaria immitis au Département de Parasitologie de l'Université Gunma, et que des résultats satisfaisants ont été obtenus au cours d'une enquête de portée restreinte avec l'antigène pour épreuve cutanée. On peut maintenant se procurer les antigènes de Sawada
diagnostic; études sur la filariose expérimentale, en particulier pour élucider le mode d'action de la diéthylcarbamazine et du Mel W dans le traitement de la filariose, y compris l'effet exercé par la chimiothérapie sur l'infectiosité des microfilaires pour les vecteurs, le mode de destruction des microfilaires, l'action de ces médicaments sur les filaires adultes et les méthodes capables de prévenir les réactions
fébriles résultant du traitement; études en vue de découvrir chez l'animal des filarioidés phylogénique ment proches de Wuchereria et /ou Brugia; études sur les relations entre les parasites et l'hôte, sur le mode de pénétration des larves de filaires infectantes chez les hôtes vertébrés et sur le sort de ces larves infectantes chez les hôtes vertébrés sensibles ou réfractaires. Autres activités relatives aux infections dues aux helminthes
en plus grande quantité, et l'OMS a commencé à mettre en oeuvre un programme de diagnostic séroimmunologique des infections dues aux filaires, programme qui comporte la collecte d'échantillons de sérum et la confrontation des données sérologiques avec les résultats des épreuves cutanées. L'antigène pour épreuve cutanée a déjà été essayé dans des régions
Les méthodes qui avaient été appliquées au cours des recherches épidémiologiques sur les helminthiases effectuées dans les Régions de l'Asie du Sud -Est et du
d'endémicité filarienne en Birmanie (par le service OMS de recherches sur la filariose de Rangoon), à Ceylan, au Japon et en Nouvelle -Guinée, et les résultats ont été satisfaisants. Un certain nombre d'essais
Pacifique occidental et les résultats obtenus ont été évalués, et l'Organisation a soutenu des essais contrôlés, cliniques et pratiques, du bithionol pour la lutte contre
ont aussi été pratiqués sur des malades atteints d'onchocercose au Nigéria et aucune réaction croisée
la paragonimiase et de l'Hétol pour la lutte contre la clonorchiase.
n'a été signalée avec d'autres espèces de parasites hétérogènes. Toutefois, la spécificité et la réactivité de ces antigènes purifiés doivent encore faire l'objet d'une évaluation approfondie dans les cas de filariose et d'onchocercose et chez les personnes porteuses de nématodes phylogéniquement apparentés. Le service OMS de recherches sur la filariose de
Les essais contrôlés de lutte contre l'ascaridiase, effectués en Chine (Taiwan) sous les auspices de l'OMS, ont montré que l'on peut réduire la fréquence et l'intensité de cette infestation chez les écoliers et les habitants des villages en les soumettant à un traitement massif et répété à la pipérazine, même si les conditions sanitaires ne peuvent être améliorées simultanément. La guérison a été obtenue dans 70 à 90 % des cas dans les groupes de population traités et la charge parasitaire a été diminuée de 90% en moyenne. Des essais contrôlés du même genre se poursuivent actuellement à Ceylan. Conformément à une recommandation de la commission permanente chargée des collections de parasites de la Fédération mondiale des Parasitologues,
Rangoon, en Birmanie, cherche à mettre au point des méthodes pour la mesure du degré d'infestation dans une population donnée et pour l'évaluation des effets de l'action antifilarienne. (Ses travaux dans les domaines de l'entomologie et de la lutte contre les vecteurs sont décrits à la page 40.) Ce service a fait plusieurs études se rapportant à l'épreuve cutanée de dépistage de la filariose au moyen de l'antigène de Sawada. Le premier séminaire interrégional sur les filarioses
transmises par les moustiques a eu lieu à Manille en novembre 1965. Les participants ont fait le point des connaissances et de l'expérience acquises en matière d'épidémiologie et de lutte antifilarienne et ils ont examiné des rapports sur les travaux qui s'effectuent dans divers pays. Ils ont aussi examiné la méthodologie et les techniques des enquêtes épidémiologiques et de la lutte contre la maladie, les problèmes de formation
on a dressé un registre des souches d'helminthes vivants entretenues dans les laboratoires et autres institutions du monde entier. Les renseignements sur
ces souches et sur les quantités disponibles seront mis à jour périodiquement et distribués à toutes les personnes qui participent aux recherches. Trypanosomiase
du personnel national chargé des enquêtes sur la
La situation en ce qui concerne les trypanosomiases humaines et animales n'est nullement encourageante.
26
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
L'apparition de flambées épidémiques et les découvertes les plus récentes dans l'épidémiologie de la maladie du sommeil - en particulier la preuve que le bétail sert de réservoir de Trypanosoma rhodesiense et que cette espèce est également transmise par Glossina
le métabolisme des trypanosomes, pour des expériences
immunologiques sur l'animal et sur l'homme - destinées notamment à étudier la possibilité d'engendrer une immunité protectrice contre l'infection due aux trypanosomes africains -, pour des études biologiques,
fuscipes - montrent à quel point la situation mérite d'être davantage surveillée. Il faudrait en particulier étudier de toute urgence le rôle des porcs en tant que réservoirs possibles du parasite ainsi que la fréquence et la diffusion des souches aiguës et virulentes semblables à T. rhodesiense, qui sévissent dans les régions typiquement infestées par T. gambiense où la maladie est transmise par le groupe Glossina palpalis. L'Organisation a effectué une enquête pour évaluer la situa-
physiologiques et écologiques de Glossina au stade adulte et au stade de pupe, et pour des études relatives à une colonie auto -entretenue de mouches tsé -tsé
(qui a pu être établie par l'Institut des Maladies tropicales de Lisbonne) sur laquelle on pourra procéder
à des essais de transmission des souches de trypanosomes.
tion le long des rives du lac Victoria au Kenya, en Ouganda et en République -Unie de Tanzanie, ainsi que dans quelques secteurs du Burundi. Une équipe interrégionale d'étude de la trypanosomiase a été créée et a commencé, au Cameroun et au Tchad, à s'acquitter de ses fonctions qui sont d'évaluer
Un service commun FAO /OMS d'informations sur la trypanosomiase africaine a été créé en vue de faciliter l'échange rapide de renseignements entre tous les participants et d'aider à renforcer la surveillance dans les zones critiques.
le tableau actuel des trypanosomiases humaines et animales en ce qu'elles affectent les possibilités de développement économique et de repeuplement des régions d'endémicité ou potentiellement dangereuses
Leishmaniose
On a distribué une liste des souches actuellement dis-
ponibles au centre international OMS de référence pour la leishmaniose, établi au Département de Parasitologie de l'Ecole de Médecine Hadassah, à Jérusalem.
qui se prêteraient à une mise en valeur agricole ou industrielle; elle devra aussi stimuler la recherche épidémiologique, mettre à l'épreuve de nouvelles techniques de diagnostic et améliorer celles dont on dispose actuellement, et faire des recherches sur les aspects immunologiques de la maladie. Le deuxième cours de formation sur la trypanoso-
L'Organisation a également aidé un laboratoire du Brésil à recueillir, isoler et entretenir des souches de Leishmania provenant de l'homme et d'autres mammifères.
miase organisé en Afrique a été donné en langue anglaise à l'Institut nigérien de Recherches sur la Trypanosomiase, à Kaduna. L'Organisation est -africaine de Recherches sur la Trypanosomiase établie à Tororo (Ouganda) a été désignée comme centre international OMS de référence pour la trypanosomiase. En appliquant les techniques de diffusion en gel et d'immuno -électrophorèse, on a démontré que le sérum et le liquide céphalo- rachidien des malades infestés par T. gambiense accusaient une augmentation du taux
En Syrie, l'OMS aide à enquêter sur une épidémie de leishmaniose cutanée survenue aux alentours de Damas. Elle évalue par ailleurs les effets des programmes d'éradication du paludisme sur l'épidémiologie de la leishmaniose dans un certain nombre de pays de la Région de la Méditerranée orientale et en Turquie.
L'Organisation a en outre soutenu des études sur les sujets suivants: caractéristiques immunologiques et sérologiques de souches entretenues à basses températures, pour essayer d'immuniser les populations contre les infections dues à L. braziliensis au moyen
d'immunoglobuline yM qui pouvait atteindre huit fois le taux normal, cette augmentation disparaissant rapidement après le traitement. Pour évaluer la portée de ces observations, l'OMS aide à faire une enquête
de formes hétérologues ou atténuées d'espèces de Leishmania; caractéristiques cliniques des leishmanioses américaines, compte tenu du comportement des souches de Leishmania au Brésil; recherches sur les animaux sauvages servant de réservoirs et sur l'éco-
parmi quelque 15 000 personnes résidant dans les zones d'endémicité du Sénégal, en utilisant la technique très récente des « immunoplaques » ainsi que les méthodes classiques de parasitologie pour le diag-
logie des infections dues à Leishmania; rôle vecteur et bionomie d'espèces de Phlebotomus. Mycoses
nostic de la trypanosomiase. Une autre étude béné-
ficiant de l'aide de l'OMS a montré que le taux d'immunogobuline yM augmentait aussi dans des proportions considérables dans le sérum des malades infestés par T. rhodesiense. Il faut cependant poursuivre
Une étude sur les mycoses sous -cutanées et systémiques en Afrique a montré que, tant que les moyens de diagnostic de laboratoire ne seront pas beaucoup
ces études pour simplifier la technique et en rendre l'application moins coûteuse dans les enquêtes de masse. (Voir aussi page 71.)
plus répandus, on ne parviendra à déceler qu'une très faible proportion des cas de mycose. Les mycétomes sont responsables d'une mycose particulière-
L'OMS a également fourni son assistance pour divers projets de recherches sur la chimiothérapie et
ment grave et répandue en Afrique, dans la zone comprise entre 5° et 20° de latitude N.
MALADIES TRANSMISSIBLES
27
Maladies bactériennes 1 Choléra
sonnes, et les premiers résultats ont confirmé les observations antérieures.
En 1965, le choléra est resté endémique en Asie du
Un certain nombre de laboratoires ont participé à des études visant à mettre au point des tests d'activité satisfaisants pour les vaccins anticholériques. Les essais ont été exécutés dans six laboratoires et les résultats en seront sans doute connus au début de 1966.
Sud -Est, tandis que le choléra El Tor a gagné de nouveaux territoires de cette partie du globe, s'étendant en direction du nord et de l'ouest à l'Afghanistan, au Népal, à l'Iran et à l'URSS. L'OMS a aidé les trois premiers de ces pays à lutter contre la maladie en leur fournissant du vaccin, et elle a soutenu leurs travaux épidémiologiques et bactériologiques.
On pense que ces travaux permettront d'améliorer la production, le contrôle et la standardisation des vaccins.
L'équipe interrégionale OMS de lutte contre le choléra a prêté son concours en Afghanistan et en Iran lors des récentes épidémies. Elle a aussi aidé les autorités sanitaires de l'Inde et des Philippines à effectuer des études sur les vaccins anticholériques, l'état de porteur et les méthodes thérapeutiques, ainsi qu'à lutter contre la maladie. Enfin, elle a prêté son concours aux projets pour l'étude du choléra entrepris conjointement par les autorités des Philippines et du Japon et par l'Organisation.
L'OMS a continué à soutenir les études effectuées au Japon et aux Philippines sur la survie des vibrions, compte tenu en particulier de la contamination et de la désinfection de l'eau et des aliments, ainsi que les recherches sur le rôle des porteurs. D'après ces dernières, l'état de porteur est très fréquent dans le cas du choléra El Tor, et on l'a décelé chez environ un tiers des contacts familiaux. Certains porteurs hébergent
En mai, l'OMS a organisé à Calcutta un cours interrégional de préparation à la lutte contre le choléra, auquel ont participé des ressortissants de pays des Régions de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental. De plus, pour préparer les pays encore indemnes de choléra à affronter d'éventuelles épidémies, un cours supérieur a eu lieu en octobre à Téhéran, à l'intention de bactériologistes de la Région de la Méditerranée orientale. Le programme OMS de recherches sur le choléra a été amplifié et les études sur les vaccins se sont poursuivies sur le terrain et au laboratoire. Un vaste essai pratique contrôlé de vaccins préparés à partir de Vibrio cholerae et de Vibrio El Tor a été effectué aux Philippines; il a porté sur plus d'un demi -million de personnes et un compte rendu préliminaire en a été publié dans le Bulletin. 2 Cette étude, à laquelle se sont associées les autorités sanitaires du Japon et des Philippines et l'OMS, a démontré que les vaccins liquides préparés selon les nonnes publiées par l'OMS, 3 que ce soit à partir de V. cholerae ou de V. El Tor, confèrent une protection contre l'infection due au vibrion El Tor pendant environ six mois à quelque 50 % des sujets vaccinés. Il a été possible d'assurer une immunité beaucoup plus importante et plus durable grâce à un vaccin mis en suspension dans un adjuvant huileux, mais il en est résulté une certaine augmentation des réactions secondaires. Une expérience analogue pratiquée en Inde sur plus de 50 000 personnes avec des vaccins préparés à partir de V. cholerae a indiqué que certains des vaccins préparés selon les normes de l'OMS 3 confèrent une protection effective contre l'infection à V. cholerae. De nouveaux essais pratiques contrôlés ont été entrepris en Inde et aux Philippines sur environ 400 000 per1 Pour les activités concernant la lèpre et la tuberculose, voir pages 29 et 7. 2 3
le germe pendant une période qui peut aller jusqu'à trois ans. Pour mieux connaître le rôle des porteurs dans la transmission de la maladie, on a entrepris des études quantitatives sur l'excrétion des vibrions et sur l'action des médicaments microbicides utilisés pour le traitement des porteurs. Sur le plan pratique, il faut aussi relever l'importance d'une découverte faite en Iran à l'occasion d'essais cliniques contrôlés : une purge au sulfate de magnésie administrée aux convalescents dont les examens de selles sont négatifs provoque l'excrétion d'un grand nombre de vibrions.
Le centre international OMS de référence pour la lysotypie des vibrions, établi à Calcutta, a apporté contribution aux études épidémiologiques en examinant des souches isolées lors de toutes les épidémies récentes. On a essayé d'appliquer à l'évaluation des vaccins anticholériques les résultats d'inductions expérimentales du choléra à de jeunes lapins, mais la valeur de cette technique n'est pas encore établie avec certitude. On a continué à encourager les recherches sa
génétiques sur les vibrions en vue d'améliorer les méthodes de diagnostic. Les premiers résultats des études génétiques sur V. cholerae, V. El Tor et leurs réassociations génétiques montrent qu'il se produit des variations, des mutations et des phénomènes de résistance aux médicaments, et que la différenciation entre V. cholerae et V. El Tor est un problème complexe.
Peste
En 1965, on s'est davantage préoccupé de la peste, maladie dont la fréquence est en augmentation (voir également page 30). Pour permettre de parer à cette recrudescence au cas où elle se poursuivrait, l'OMS a organisé un sémi-
naire interrégional itinérant sur la lutte contre la peste qui s'est tenu en URSS au mois de septembre. Les travaux ont montré qu'il était particulièrement nécessaire d'étudier plus systématiquement l'écologie
de la maladie et de mettre au point un système de surveillance efficace contre la peste sylvatique.
Bull. Org. mond. Santé, 1965, 32, 603 -625. Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1959, 179.
L'Organisation a continué à soutenir l'étude des foyers endémiques de peste en Inde.
28
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Infections intestinales
d'autres parties du monde. Dans les pays africains où
L'équipe consultative OMS pour les maladies
diarrhéiques a terminé ses travaux au Venezuela. Ceux -ci ont permis de confirmer que, s'il existe une corrélation directe entre un mauvais approvisionnement en eau et la fréquence élevée des diarrhées, cette fréquence est en revanche indépendante des conditions de logement.
elle est endémique, l'OMS a fourni une assistance pour la prophylaxie, le traitement et l'avancement des recherches. Une réserve de sulfamides fournis par le FISE a été constituée en Afrique pour les situations d'urgence. Un centre international de référence pour les méningocoques a été établi à Marseille. Il aidera les laboratoires d'Afrique et d'ailleurs à identifier et à typer les
Un cours interrégional de formation sur les infections intestinales s'est tenu en novembre à Budapest et a réuni vingt- quatre participants venus de toutes les Régions. Les projets pilotes pour l'étude des maladies intes-
tinales et diarrhéiques et la lutte contre ces maladies ont continué à s'étendre dans les Régions africaine, de l'Asie du Sud -Est, de la Méditerranée orientale et du Pacifique occidental. Les centres internationaux de référence pour les
souches, il étudiera leur résistance aux agents antimicrobiens et il facilitera le rassemblement et l'étude des souches de méningocoques isolées dans diverses parties du monde. Dans le cadre de l'action entreprise pour mettre au point un vaccin efficace contre la méningite cérébrospinale, des études sur l'immunologie et les vaccins ont commencé dans trois laboratoires. Dans l'un d'eux, l'effort a porté récemment sur la production de vaccins lysés (antigènes somatiques), et un article décrivant la
entérobactériacées ont apporté leur concours à un certain nombre de centres nationaux pour l'étude épidémiologique des infections intestinales. Le centre
méthode de préparation de ces vaccins a été publié dans le Bulletin.' Diphtérie, coqueluche et tétanos
international OMS des Salmonella établi à Copenhague a cessé ses travaux et le laboratoire des Salmonella de l'Institut Pasteur de Paris a été désigné comme nouveau centre OMS. Les résultats des essais pratiques contrôlés de vaccins antityphoïdiques auxquels on avait procédé en Pologne
L'OMS a aidé certains pays des Régions de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental à mettre au
point ou à améliorer leur production de vaccins
et en URSS, ainsi qu'un article faisant le point des études sur les vaccins antityphoïdiques et antiparatyphoïdiques effectuées sur le terrain et en laboratoire
antidiphtériques, antitétaniques et anticoquelucheux, et à préparer des campagnes de masse pour la vaccination des enfants.
sous le patronage de l'OMS ont été publiés dans le Bulletin.' On a organisé de nouveaux essais pratiques en Iran et à Tonga pour évaluer l'efficacité d'une dose
unique de vaccin antityphoïdique desséché à l'acétone, produit qui s'était révélé le plus efficace lors d'études antérieures organisées par l'OMS. Les travaux de laboratoire sur les vaccins antityphoïdiques ont été analysés et d'autres études ont été préparées. En plus des articles déjà mentionnés, ont paru dans le Bulletin une analyse des études faites au laboratoire
Un bilan des données disponibles concernant la fréquence du tétanos dans le monde a été achevé. Il en ressort que cette maladie est plus largement répandue et plus fréquente dans beaucoup de régions que ne le laissent apparaître les statistiques sanitaires courantes; des campagnes de vaccination peuvent donc s'avérer nécessaires dans ces régions. On a poursuivi les études immunologiques et cliniques sur l'efficacité de divers types d'anatoxines tétaniques et de diverses
méthodes d'immunisation; un article paru dans le Bulletin a rendu compte des résultats d'études faites en Nouvelle -Guinée.' Streptococcies et staphylococcies
sur l'activité de deux préparations internationales de référence de vaccin antityphoïdique,2 ainsi qu'un article rendant compte des travaux concernant l'influence de la voie d'immunisation dans le test de protection active de la souris infectée par injection intrapéritonéale.3
Enfin, on a élaboré le plan de nouvelles études sur
le vaccin antidysentérique vivant qui a été mis au point. Méningite cérébro- spinale
Une enquête internationale sur les streptococ cies a été entreprise. Les sérums recueillis au Pakistan et en Thaïlande pour le titrage de la streptolysine O ont été examinés par un laboratoire participant de Prague et il en résulte que des infections récentes dues aux streptocoques ne sont pas rares dans les pays tropicaux. On a pris des dispositions en vue de créer un centre international de référence pour les streptococcies, qui facilitera l'étude de ces infections et de leurs séquelles.
En 1965, la situation en ce qui concerne la méningite cérébro- spinale a été relativement calme en Afrique, mais la fréquence de cette maladie a augmenté dans
Le centre international OMS de référence pour la lysotypie des staphylocoques a continué de prêter son concours aux centres nationaux pour l'étude des
' Bull. Org. mond. Santé, 1965, 32, 1 -36. 2
3
Bull. Org. mond. Santé, 1964, 31, 761 -791. Bull. Org. mond. Santé, 1964, 31, 793 -798.
' Bull. Org. mond. Santé, 1965, 33, 21 -26. 5
Bull. Org. mond. Santé, 1965, 32, 683 -697.
MALADIES TRANSMISSIBLES
29
staphylococcies, en particulier des infections qui sur-
viennent dans les hôpitaux et sont souvent dues à des souches résistantes aux médicaments. Lèpre
elle a entrepris une étude épidémiologique à Agua de Dios, en Colombie. Les données qu'elle a réunies lors de ses enquêtes en Amérique, en Afrique et en Asie ont fourni des renseignements précieux sur la fréquence et la distribution de la maladie, sur les formes cliniques, la classification, la fréquence et les types d'invalidités,
Le nombre total des cas de lèpre dans le monde est estimé à plus de dix millions. En 1965, l'Organisation
a fourni des avis techniques pour des projets bénéficiant d'une assistance du FISE dans trente -sept pays: à la fin de 1964, quelque 1 686 500 malades étaient en traitement au titre de ces projets et quelque 169 200, considérés comme parvenus à la guérison
et enfin sur les résultats cliniques et bactériologiques obtenus par le traitement de masse. A partir de la fin
clinique, avaient été rendus à leur milieu habituel. Le Comité d'experts de la Lèpre s'est réuni à Genève
de 1965, l'équipe, qui portera désormais le nom d'équipe épidémiologique de la lèpre, assumera de nouvelles charges et entreprendra notamment des projets de recherches sur le terrain dans des régions spécialement choisies, afin de mettre au point des mesures antilépreuses améliorées.
en juillet et
il
a examiné de manière approfondie
Dans une zone d'hyperendémicité de Birmanie, peuplée d'environ 42 400 habitants, l'équipe OMS du BCG (lèpre) a continué la première phase d'un essai qui vise à déterminer la valeur de la vaccination par le BCG pour la prévention de la lèpre chez les enfants. A la fin du mois d'août 1965, plus de 15 100 personnes avaient été examinées et quelque 5890 enfants avaient été répartis entre des groupes de sujets vaccinés et de sujets témoins. Ces sujets seront gardés sous contrôle médical pendant cinq ans et il faudra au moins trois années de travail pour arriver à des résultats préliminaires. L'équipe réunit également des informations épidémiologiques sur la lèpre. Le premier séminaire régional sur la lutte contre la lèpre dans la Région du Pacifique occidental a eu lieu à Manille en avril; il a réuni des participants venus de qua-
les connaissances actuelles en matière d'épidémiologie, de chimiothérapie, de diagnostic et de classification.1
Les discussions ont porté sur les divers aspects de la lutte contre la lèpre, notamment l'épidémiologie, le dépistage, les soins aux malades ambulatoires et aux malades en institution, ainsi que sur les mesures propres à assurer la protection de la population saine, en particulier des contacts et des enfants. Les experts ont insisté sur la nécessité d'établir un ordre de priorité adapté aux circonstances locales pour les mesures de traitement et de surveillance médicale des malades et de leurs contacts: dans les pays à ressources limitées, les efforts devraient se concentrer sur les cas contagieux et sur leurs contacts. Le Comité a souligné la nécessité
d'essais de longue haleine visant à déterminer la proportion minimale de cas ouverts qu'il convient de traiter pour obtenir un abaissement notable de la fréquence et il a suggéré de fixer, comme objectif provisoire, le traitement régulier d'au moins 75 des cas ouverts ou contagieux. L'accent a été mis sur l'importance de la prévention des complications invalidantes, ainsi que de la correction des difformités se produisant au début de la maladie par un traitement simple appliqué sur le terrain; des mesures de réadaptation professionnelle devraient faire partie inté-
torze pays et territoires de la Région. Les discussions ont porté sur le dépistage, le traitement, la formation du personnel, la protection de la population saine contacts et enfants en particulier --- l'éducation sanitaire,
la réadaptation des malades, la planification, l'organisation et l'évaluation des programmes antilépreux et le rôle des services locaux de santé dans ces activités.
La campagne contre la lèpre constitue un aspect important des activités de l'Organisation dans la Région africaine, où vingt -trois pays reçoivent une assistance internationale à cette fin. Dans quelques pays, le dépistage a été entrepris à l'occasion de campagnes dirigées contre d'autres maladies transmissibles. Des experts se sont rendus cette année dans cinq pays pour évaluer les progrès accomplis par les programmes de lutte antilépreuse. On trouvera à la page 103 des renseignements concernant la lutte contre la lèpre dans les Amériques.
grante des programmes de lutte contre la lèpre. L'éducation sanitaire et la formation de personnel ont
également fait l'objet d'un examen approfondi. Le Comité a encore discuté de façon très détaillée de la planification, de l'organisation et de l'évaluation des programmes de lutte antilépreuse, et il a souligné l'intérêt des projets pilotes et l'importance de l'intégration des campagnes contre la lèpre aux activités des services généraux de santé. Il a passé en revue les recherches entreprises dans diverses branches: microbiologie, immunologie, pathologie, épidémiologie, chimiothérapie et chimioprophylaxie, et il a conclu à la nécessité d'intensifier les travaux à tous les échelons. Il serait particulièrement intéressant d'associer des institutions générales de recherche aux travaux sur la lèpre, car ces derniers bénéficieraient ainsi du concours de spécialistes des sciences fondamentales et des disciplines connexes.
L'OMS a continué à soutenir des recherches dans diverses branches de la léprologie. Il n'a pas été signalé
de résultats très marquants dans les cultures et les transmissions de Mycobacterium leprae ni dans les essais de nouveaux médicaments. Par contre, de bons résultats préliminaires ont été enregistrés dans l'essai
de chimioprophylaxie qui a lieu en Inde. Ce projet intéresse une zone d'hyperendémicité peuplée d'environ 213 000 habitants. Les contacts domestiques de
L'équipe consultative de l'OMS a terminé son
enquête en Argentine à la fin de 1964 et, en avril 1965, 1 Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1966, 319.
quelque 600 cas, jugés contagieux, ont été choisis comme point de départ de cette étude; les contacts sains âgés de moins de quinze ans ont été divisés en deux groupes à peu près égaux: aux uns, on a adminis-
tré un traitement prophylactique par la DDS (diami-
30
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
nodiphénylsulfone) et aux autres, un placebo. Les premiers résulats semblent indiquer que le traitement par la DDS confère une protection efficace après les neuf premiers mois de traitement. Quarantaine internationale
date de l'adoption de sa résolution WHA18.5, la période maximum de validité du certificat international de vaccination et de revaccination contre la fièvre jaune, et celle des certificats délivrés antérieurement à cette date a été étendue à dix ans également. En outre, l'Assemblée a encore modifié le Règlement sanitaire international en y introduisant un nouvel article 102, qui prévoit la désinsectisation des navires et aéronefs
Parmi les amendements au Règlement sanitaire international que la Dix -Huitième Assemblée mon-
quittant une circonscription, ou arrivant dans une circonscription dans laquelle le paludisme ou d'autres
diale de la Santé a adoptés en mai 1965, certains intéressent les normes internationales relatives à la vaccination et à la revaccination contre la variole et contre la fièvre jaune. L'amendement au certificat international de vacciou de revaccination contre la variole stipule que le vaccin utilisé doit être un «vaccin lyophilisé ou liquide certifié conforme aux normes recommandées par l'Organisation mondiale de la Santé ». De plus, le certificat doit faire mention de l'origine et du numéro du lot de vaccin employé. La version amendée
maladies transmises par les moustiques existent ou
pourraient être provoquées par l'importation des vecteurs.
Le Règlement additionnel amendant le Règlement sanitaire international entrera en vigueur le ler janvier 1966 pour tous les Etats liés par le Règlement de 1951, exception faite de la République fédérale d'Allemagne (en attendant l'adoption des
mesures législatives
nécessaires). D'autre part, certains Etats qui ne sont pas liés par le Règlement de 1951 ont accepté le Règle-
du certificat sera la seule à être délivrée à partir du ler janvier 1967, mais elle pourra d'ores et déjà l'être à partir du ler janvier 1966. Les conditions requises en matière de vaccination antivariolique dans les voyages internationaux avaient
ment additionnel, ce qui préserve l'universalité du Règlement international.
Deux brochures, traitant de points particuliers du Règlement, ont été mises à jour; il s'agit des suivantes: Certificats de vaccination exigés dans les voyages internationaux, et Centres de vaccination contre la fièvre jaune pour les voyages internationaux. L'Afrique au nord du Sahara, l'Amérique du Nord et la région du Pacifique occidental ont été exemptes de variole en 1965. Il en a été de même pour l'Europe si l'on fait abstraction d'un cas importé en République
été examinées par de précédentes Assemblées de la Santé, de même que par un comité d'experts de la variole et par le Comité de la Quarantaine internationale; ils étaient tous préoccupés par le fait qu'il y avait lieu d'imputer au trafic international l'importation de cas de variole dans divers pays, ainsi que les cas secondaires qui en avaient résulté. Le Comité de la Quarantaine internationale avait rappelé que les certificats internationaux de vaccination sont délivrés sous l'autorité des gouvernements et qu'il incombe par conséquent à ceux -ci d'assurer que soient utilisés des vaccins actifs et appliquées des techniques satis-
faisantes de vaccination, de manière que celle -ci confère une immunité adéquate contre la variole. La question des amendements au certificat international, au sujet de laquelle la décision avait été ajournée par la Dix - Septième Assemblée mondiale de la Santé
fédérale d'Allemagne. En Afrique, une épidémie de fièvre jaune s'est déclarée au Sénégal, et des cas de fièvre jaune de brousse ont été enregistrés dans des zones d'endémicité de l'Amérique du Sud. Des poussées de peste se sont produites en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie, et plusieurs cas ont été constatés aux Etats -Unis d'Amérique (dans l'Arizona, au Nevada et au Nouveau -Mexique). Pour la première fois depuis 1939, le choléra El Tor a été signalé en Iran; il a également fait son apparition
en attendant les résultats d'un nouvel examen, est revenue devant le Comité de la Quarantaine internationale lors de sa réunion de février 1965.1 Le Comité
en Afghanistan, où la dernière épidémie remontait à 1960. Le choléra, quant à lui a été signalé dans la RSS d'Uzbékistan; on en a également signalé un cas à Bahrein. Certains Etats de cette région, passant outre aux dispositions du Règlement sanitaire international, ont pris des mesures sanitaires excessives, fermant leurs frontières terrestres et annulant des vols aériens réguliers, et des mesures de ce genre, qui ont eu des répercussions défavorables sur l'économie de quelques pays, ont même été prises à l'égard de certains Etats en dépit du fait que ceux -ci avaient à maintes reprises affirmé qu'il n'y avait pas de cas de choléra chez eux. Le Pélerinage de La Mecque de 1965 (an 1384 de l'hégire) a été, cette fois encore, exempt de maladies quarantenaires. L'administration du Règlement sanitaire interna-
était saisi de données concernant les résultats des essais pratiques de revaccination et d'observations formulées par des Etats Membres. 11 a noté que lors des essais pratiqués en Inde sur 2161 personnes, le taux général des réussites supplémentaires obtenues par des vaccinations répétées le septième jour n'avait été que de l'ordre de 2,4 %; il a conclu que ce faible pourcentage supplémentaire de personnes protégées ne justifiait pas l'adoption d'un système de vaccinations répétées après sept jours, étant donné les nombreuses difficultés pratiques qui en résulteraient aussi bien pour le médecin que pour les voyageurs. La Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé
a porté de six à dix ans, à compter du 12 mai 1965, 1 Voir le rapport du Comité dans Actes Off. Org. mond. Santé, 143, 41.
tional est entièrement centralisée à Genève depuis janvier 1962, et des communications directes sont maintenues entre toutes les administrations sanitaires et le Siège de l'OMS. Des bulletins épidémiologiques
MALADIES TRANSMISSIBLES
31
radiotélégraphiques quotidiens sont transmis de Genève -Prangins et de Berne- Münchenbuchsee par
tions reçues jusqu'à 17 heures (heure de Greenwich) le
jour précédent. Toute information supplémentaire de caractère urgent est diffusée directement par câble,
la Radio suisse; exception faite de l'Europe, il s'agit de transmissions par ondes dirigées. En octobre 1964, deux transmissions par télex avec réception automatique - l'une pour l'Europe et l'autre pour l'Amérique du Nord - ont remplacé deux autres transmissions dont une enquête avait montré qu'elles n'étaient pas Douze stations radiophoniques d'Asie captent et transmettent gratuitement les suffisamment utilisées.
à l'intention des pays intéressés, selon la Standing Operating Procedure (SOP). L'Organisation a continué à coopérer avec l'OACI et l'Association du Transport aérien international au
sujet de questions d'intérêt commun relatives au Règlement sanitaire international. Elle a en outre prêté son concours à l'Organisation intergouvernemen -
bulletins transmis de Genève par radio. Environ 4000 exemplaires du Relevé épidémiolo-
tale consultative de la Navigation maritime pour des
gique hebdomadaire, qui en est maintenant à
questions ayant rapport à la Convention visant à faciliter les Transports maritimes internationaux.
sa
quarantième année de parution, sont distribués régulièrement. Expédié tous les vendredis, principalement par avion, le Relevé contient toutes les informa-
Cette convention, qui a été adoptée au mois d'avril, contient un certain nombre de dispositions reprises du Règlement sanitaire international.
CHAPITRE 3
HYGIÈNE DU MILIEU Approvisionnement public en eau
Les activités entreprises au titre du programme d'approvisionnement public en eau ont surtout porté, cette année encore, sur l'assistance aux pays en voie de développement. L'OMS les a aidés, en particulier, à établir dans ce domaine une politique et des objectifs nationaux, à améliorer les qualifications techniques et professionnelles du personnel existant et à donner
dégager des directives et des critères applicables dans ce domaine. On doit viser à l'économie et à l'efficacité en adoptant des plans à la fois simples et techniquement satisfaisants, mettant en oeuvre autant que possible des matériaux de fabrication locale. L'exploitation des installations doit faire appel aux techniciens locaux déjà formés ou à ceux qui peuvent être formés sur place dans un délai raisonnable.
une formation théorique et pratique au personnel supplémentaire nécessaire au développement des programmes.
Après avoir insisté au début sur la nécessité d'amé-
liorer l'approvisionnement en eau, aussi bien sur le plan national que sur le plan local, le programme vise surtout, actuellement, à déterminer les difficultés d'ordre pratique auxquelles se heurte l'aménagement
Les énormes besoins en eau des régions rurales demeurent la préoccupation majeure. Dans de nombreux pays, les travaux n'ont guère dépassé le stade des démonstrations. Toutefois, dans la Région des Amériques, un effort énergique est maintenant entrepris avec la Banque interaméricaine de Développe-
ment, et l'on a commencé à mettre sur pied des programmes d'approvisionnement en eau des régions
de réseaux de distribution d'eau et à recommander des solutions. L'aide a donc pris la forme d'études techniques et économiques destinées à établir des priorités dans l'utilisation des fonds d'investissement disponibles, d'origine nationale ou internationale. Ces études ont eu pour résultat une orientation nouvelle des efforts vers la satisfaction des besoins prioritaires dans le domaine de l'approvisionnement en eau et de l'évacuation des eaux usées, notamment dans les zones métropolitaines et urbaines. Conformément aux objectifs fondamentaux du programme, l'Organisation a poursuivi son assistance à long terme à soixante et onze pays en voie de dévelop-
rurales, pour lesquels des fonds de roulement sont initialement fournis par la Banque (voir aussi le chapitre 15). Grâce à l'assistance du Fonds spécial des Nations Unies, des progrès ont été réalisés dans l'élaboration de projets pour la construction d'installations d'eau et d'égouts, pour lesquels les banques pourront consentir des prêts. L'OMS a été désignée comme agent d'exécution des projets du Fonds spécial intéressant les deux districts métropolitains d'Accra et de Calcutta. En ce qui concerne Accra, la mise au point du plan directeur pour l'approvisionnement en eau et l'évacuation des eaux usées a été achevée et la première étape des travaux d'adduction d'eau a déjà commencé. Elle comprend la mise en place d'une conduite principale amenant l'eau de la Volta à Accra, ainsi que la distribution d'eau dans la ville. Quant à l'enquête sur les ressources en eau du Grand Calcutta, elle est presque terminée et l'aide assurée par l'entremise de l'OMS
pement, leur envoyant des ingénieurs sanitaires ou des consultants qui les aident à planifier l'approvi-
sionnement public en eau. L'amélioration de cet approvisionnement constituait l'objectif principal de trente -quatre projets et un élément de quarante autres projets. Parmi les principaux aspects de ces projets à long terme, il faut mentionner la formation de personnel local et la création, dans le cadre des institutions gouvernementales, de nouveaux organismes propres à assurer le développement harmonieux des programmes futurs.
va maintenant être consacrée à l'établissement des plans techniques. Au mois de juin, le Fonds spécial a accepté de financer une étude analogue sur la distri-
La première mesure prise pour promouvoir l'aide à
bution d'eau et l'évacuation des eaux usées dans la ville d'Istanbul et l'OMS, en sa qualité d'agent d'exécution du projet, entreprend les études techniques et administratives qui permettront d'évaluer les possibilités
la
recherche en matière
d'approvisionnement
public en eau a consisté à prendre des contacts personnels avec un certain nombre d'universités et d'instituts de recherche du monde entier et à jeter les bases d'une action commune. Une précédente étude de l'OMS avait souligné la nécessité d'une enquête méthodique sur les systèmes de distribution d'eau les mieux adaptés aux pays en voie de développement, enquête qui permettrait de
de réalisation pratique et d'élaborer les plans directeurs.
Des fonds spéciaux pour les cas d'urgence ont été libérés par le Bureau de l'Assistance technique pour financer des missions d'experts au Burundi, à Ceylan,
au Dahomey, en Grèce, au Mali, au Nigéria et en Ouganda. L'OMS a fait en sorte que les gouvernements intéressés puissent recevoir des avis spécialisés
- 32 -
HYGIÈNE DU MILIEU
33
sur des problèmes particuliers de l'approvisionnement en eau et elle a aidé certains de ces gouvernements à
préparer les demandes qu'ils adresseront au Fonds spécial pour obtenir son aide à cet égard. Les Gouvernements du Sénégal et de Malte ont bénéficié de conseils
identiques pour des demandes concernant la
construction de réseaux d'adduction d'eau et d'égouts (voir ci- dessous).
elle s'étendra par la suite aux questions de gestion et d'exploitation du réseau. L'Organisation a aidé le Gouvernement de la Thaïlande à négocier avec une firme d'ingénieurs conseils l'établissement d'un dossier sur les possibilités techniques et financières de réalisation des installations de drainage et d'élimination des déchets solides et liquides à Bangkok. Le Gouvernement thaï-
Une série de réunions entre des représentants de la Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement et de l'OMS ont permis de resserrer
landais a ouvert un crédit de US $850 000 pour l'étude des ingénieurs -conseils, et on estime à environ US $45 000 000 le coût des travaux de construction.
la collaboration entre ces deux organisations. Les modalités de l'aide à apporter aux pays en voie de développement pour les programmes d'approvision-
Il a été fait mention plus haut, dans la section relative à l'approvisionnement public en eau, de
nement en eau et d'évacuation des eaux usées ont notamment été précisées et des arrangements satisfaisants ont pu être conclus.
l'aide apportée au Ghana et à la Turquie pour la planification du réseau de distribution d'eau et du réseau d'égouts d'Accra et d'Istanbul. Le plan de distribution d'eau à Dakar (Sénégal) est lui aussi complété par un plan d'évacuation des eaux usées. En 1965, l'Organisation a également aidé le Gouverne-
Les normes internationales OMS applicables à l'eau de boisson ont déjà été adoptées comme normes nationales, totalement ou en partie, par vingt -deux Etats Membres, tandis que plusieurs autres pays s'en sont inspirés. Le Gouvernement de la Nouvelle Zélande a appliqué ces normes pour évaluer la qualité de l'eau dans deux cent quatorze villes et agglomérations.
ment de Malte à préparer une demande d'assistance au Fonds spécial des Nations Unies. Ce projet comporte la préparation de rapports sur les possibilités de réalisation technique en matière de traitement des eaux usées et d'utilisation de l'effluent pour l'irrigation. Il prévoit le traitement combiné des boues d'égout et des ordures pour la production d'un compost qui serait utilisé en horticulture comme engrais et pour bonifier les terrains. A partir des renseignements rassemblés en 1964 et 1965, l'Organisation a publié un guide pour la cons-
Elimination des déchets
L'aide apportée par l'OMS aux Etats Membres pour la collecte, le traitement' et l'élimination des eaux usées, des déchets industriels et des ordures municipales a notablement augmenté en 1965. Des représentants de l'Organisation ont été envoyés à ce titre dans les pays suivants: Chypre, Ethiopie, Jordanie, Liban, Syrie, Thaïlande, et dans plusieurs pays d'Amérique latine. L'OMS a aidé le Gouvernement des Philippines à formuler une demande d'assistance au Fonds spécial des Nations Unies en vue de l'établissement d'un plan directeur pour le réseau d'égouts de Manille. Ce plan comprend des rapports sur les possibilités techniques
truction et l'exploitation des bassins de décantation des eaux usées. Cet ouvrage a fait l'objet d'une large diffusion, notamment dans les institutions et les services publics chargés de l'élaboration et de la mise en oeuvre des programmes d'élimination des déchets. Des dispositions ont été prises pour faire bénéficier de services consultatifs le Centre de Recherches de Génie sanitaire de l'Université d'Alexandrie. De nombreux problèmes de génie sanitaire appellent des recherches approfondies; il faut, par exemple, évaluer la pollution provoquée par les déchets industriels, établir des normes applicables aux effluents
et financières de réalisation et des estimations de coûts pour les besoins les plus immédiats. La demande d'assistance, qui a été officiellement adressée au Fonds spécial, décrit les aspects administratifs, économiques
industriels, améliorer les méthodes de déversement des eaux usées et des déchets industriels dans les cours d'eau et de traitement des déchets industriels et autres.
L'Organisation a continué de rassembler et de diffuser des renseignements sur les nouveautés tech-
et juridiques du projet. Il s'agit de compléter les travaux déjà entrepris par le Gouvernement des Philippines, avec l'assistance de la Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement, pour étendre le réseau de distribution d'eau de Manille. De même, l'OMS a aidé le Gouvernement du Nigéria occidental à formuler une demande d'assistance au Fonds spécial pour la préparation d'un plan directeur pour le réseau d'égouts d'Ibadan. Là encore, l'aide de l'OMS porte sur la préparation d'un rapport technique préliminaire, avec une estimation des coûts en ce qui concerne les besoins immédiats de la ville, et
niques et sur les résultats des recherches visant à améliorer les procédés de traitement et d'élimination des déchets, notamment en ce qui concerne les aspects économiques et administratifs des programmes à long terme.
Pollution du milieu
Lors de sa session de juin, le Comité consultatif de
la Recherche médicale a recommandé que l'OMS prête son appui à la création de centres de référence internationaux et régionaux, qui auraient pour tache
34
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
d'obtenir des renseignements sur les composants normaux et anormaux de l'air et de l'eau et de faire des
dans la ville, état de choses qu'aggravent encore les conditions météorologiques. En Israël, on a constaté
estimations qualitatives des contaminants présents dans les différentes parties du monde. Le Comité, auquel avaient été présentés les rapports de groupes scientifiques des recherches sur la pollution du milieu et sur les effets à distance des nouveaux contaminants sur la santé, a souligné l'importance de méthodes précises et sûres pour la mesure du degré de pollution par divers contaminants, ainsi que la toxicité de ceux ci chez des animaux de laboratoire et chez l'homme Il a estimé que ces recherches devraient comprendre des études épidémiologiques menées dans des secteurs où il est manifeste que des problèmes particuliers de pollution se posent.
que les gaz d'échappement des moteurs diesel et autres étaient la principale cause actuelle de pollution, mais la construction d'un nombre croissant de centrales thermiques suscite des inquiétudes pour l'avenir. Au Koweït, les recherches effectuées sur la relation entre la pollution de l'air et les maladies des voies respiratoires ont été l'occasion d'une étude du rôle éventuel du pollen des arbres en fleurs comme agent étiologique de l'asthme.
Le groupe scientifique de l'identification et de la mesure des polluants de l'air a examiné, lors de sa réunion de novembre, les commentaires reçus au sujet d'une étude préliminaire des méthodes de mesure de ces polluants. Il a passé en revue la nomenclature en usage dans les études sur ce sujet, les unités et la terminologie adoptées pour la présentation des résultats des enquêtes, les méthodes utilisées pour détecter et mesurer plusieurs polluants couramment présents dans
Les recherches sur la pollution du milieu ont été, cette année, le sujet de deux réunions inter- organisations, spécialement convoquées par l'OMS à la suite de la résolution 910 (XXXIV) du Conseil économique et social demandant l'établissement d'un rapport sur «... les activités nationales et internationales de recher-
che concernant les pollutions de toute nature et les mesures destinées à les combattre », et auxquelles ont assisté des représentants de l'Organisation des Nations Unies, de l'OIT, de la FAO, de l'UNESCO, de l'OMM,
de l'AIEA et de l'IMCO. Ce rapport rappelait la nature et l'ampleur des recherches sur la pollution du milieu et la lutte entreprise contre cette pollution, ainsi que les mesures recommandées ou déjà appliquées pour la prévenir ou la réduire; il contenait également des indications quant aux modalités possibles de la collaboration internationale et au rôle des diverses organisations internationales qui assument des activités dans ce domaine. Pollution de l'air L'OMS a continué de travailler en étroite collabora-
l'air, ainsi que la possibilité d'adopter ces méthodes pour divers types d'enquêtes. Le groupe scientifique a également discuté des techniques d'échantillonnage et d'analyse des polluants gazeux et particulaires. Il a formulé des recommandations précises au sujet des unités à employer pour l'échantillonnage et l'analyse de l'air, et a également donné des directives détaillées quant aux méthodes à utiliser de préférence pour communiquer les résultats des mesures. Bien qu'il existe un grand nombre de techniques d'échantillonnage, de méthodes et d'instruments de mesure, le groupe scientifique a conclu qu'il restait beaucoup à faire pour mettre au point des méthodes plus spéci-
fiques et plus précises. Enfin, il a estimé qu'étant donné les risques auxquels la pollution expose la santé dans plusieurs régions du monde, l'OMS pourait jouer un rôle utile en encourageant l'emploi de méthodes sûres pour l'identification et la mesure des polluants, ainsi que la diffusion des renseignements techniques, la formation de personnel et la recherche. Une étude sur les effets des fumées d'échappement des moteurs diesel sur la santé d_ l'homme et sur les mesures à prendre pour réduire cette cause de pollution a été entreprise; elle tiendra spécialement compte des besoins des pays en voie de développement en la matière.
tion avec l'OMM sur les problèmes de pollution de l'air et de météorologie qui intéressent également ces deux organisations. Après examen d'une étude faite par l'OMS, la Commission d'Aérologie de l'OMM a décidé de constituer un groupe de travail de la pollution atmosphérique et de la chimie atmosphérique. Dans beaucoup de pays, les centrales thermiques fonctionnant au charbon sont l'une des principales causes de la pollution de l'air. Lors d'un symposium international, organisé en Tchécoslovaquie, sur la lutte contre le dioxyde de soufre et les particules de cendres
Des articles portant sur divers aspects de la lutte contre la pollution atmosphérique ont paru dans le Bulletin de l'OMS. 1 Pollution de l'eau
non combustibles contenues dans les gaz de fumée des grandes centrales thermiques et sur l'utilisation possible de ces déchets, l'OMS a présenté un exposé
relatif aux effets de ces polluants sur la santé de l'homme.
L'Organisation a prêté son aide à plusieurs gouvernements pour tenter d'identifier les causes de cas spécifiques de pollution de l'air. C'est ainsi qu'en Iran les recherches conduites avec son concours ont
Le premier comité d'experts chargé d'étudier la lutte contre la pollution de l'eau s'est réuni en avril 1965 en vue d'évaluer l'ampleur et la diversité des problèmes de pollution de l'eau dans le monde. Il a constaté 2 qu'un très petit nombre de pays disposaient de moyens efficaces pour lutter contre cette pollution, et estimé que ces pays eux -mêmes devraient au moins doubler leurs installations de traitement des eaux dans 1 Bull. Org. mond. Santé, 1965, 32, 389 -429.
montré que la pollution de l'air avait pour cause principale à Téhéran les fumées émanant de fours à briques mal construits et mal exploités et aussi d'un grand nombre de petites sources de fumée réparties
2 Org. mond. Santé Sir. Rapp. techn. 1966, 318.
HYGIÈNE DU MILIEU
35
les vingt prochaines années. Le Comité a aussi préconisé la création pour chaque bassin fluvial d'un service habilité à élaborer et à appliquer une politique globale de gestion des ressources hydriques, dont la lutte contre la pollution serait l'élément principal. Notant en outre
que l'on commençait à prêter attention aux aspects économiques de cette question, le Comité a souligné
spéciales utilisées pour l'échantillonnage et la mesure de divers polluants atmosphériques. Les résultats des recherches effectuées à l'Institut et dans plusieurs postes de campagne sont diffusés dans un bulletin que l'Institut publie périodiquement.
L'OMS a également entrepris une étude sur la pollution des eaux côtières et des plages. Il y a longtemps que cette forme de pollution est manifeste, et elle ne fait qu'augmenter. Les études entreprises dans divers pays quant aux effets de la pollution biologique des eaux côtières sur la santé et le bien -être de l'homme
l'intérêt d'analyses mettant en regard le coût des mesures destinées à prévenir ou à réduire la pollution et les avantages économiques qui en résulteraient. Il a fait des recommandations précises visant l'institution de recherches sur les questions suivantes : effets sur la santé de certaines substances présentes dans les eaux
souterraines et de surface; qualité des eaux de surface; procédés techniques et autres moyens permettant de prévenir la pollution.
ont abouti à des conclusions très divergentes sur la dispersion, la survie et la pathogénicité d'un certain nombre de micro- organismes, de parasites et de virus.
Les conclusions de ce comité d'experts se sont révélées très utiles pour la préparation des demandes d'assistance financière que les Etats Membres adressent, avec l'aide de l'OMS, au Fonds spécial des Nations Unies, de même que pour les enquêtes sur la pollution de l'eau effectuées dans les Régions. Au début de 1965, l'OMS a aidé le Gouvernement
L'objet de l'étude de l'OMS, qui doit se poursuivre pendant plusieurs années, est de permettre de fixer des normes pour la qualité des eaux côtières et d'indiquer les méthodes permettant de les atteindre.
Hygiène du milieu et rayonnements ionisants
polonais à mettre au point une demande d'aide
En décembre, l'OMS a participé au symposium organisé à Vienne par l'AIEA et consacré aux méthodes de traitement des déchets ayant une radioactivité
financière au Fonds spécial des Nations Unies pour un projet qui met en lumière l'importance de la lutte
contre la pollution de l'eau, tant pour la santé de
faible ou moyenne. A l'ouverture de la réunion,
l'homme que pour le développement économique de régions très peuplées. Ce projet a été approuvé par le Conseil d'administration du Fonds spécial et l'OMS
a été désignée comme agent d'exécution. Il s'agit essentiellement de trois études, qui seront menées simultanément, sur les effets de la pollution dans la région fortement industrialisée de l'Oder et de la Vistule supérieures et les mesures de lutte à envisager, sur la protection des eaux de rivière contre la pollution par les eaux de drainage provenant des mines de sel,
et, enfin, sur la pollution des cours d'eau par les de cette pollution sur le processus d'auto- épuration des eaux de rivière.
effluents des centrales thermiques et les mauvais effets
l'OMS a présenté un document concernant le degré de traitement à faire subir à ces déchets pour éviter toute pollution dangereuse du milieu ambiant. Au cours des débats, de nombreuses méthodes connues ont été examinées, mais de nouvelles manières de procéder ont été exposées, par exemple en ce qui concerne le traitement des déchets radioactifs par précipitation ou par coagulation; la tendance actuelle est d'abandonner les méthodes générales telles que la précipitation par l'alumine, les sels ferriques ou les phosphates, en faveur de techniques visant à l'élimination de radio -éléments déterminés, par exemple la précipitation du césium par un ferrocyanure. Du point de vue de l'hygiène du milieu, l'adoption de ces nou-
L'OMS a continué à donner des avis techniques à l'Institut central de Recherches de Génie sanitaire de Nagpur (Inde). L'organisation et le programme de recherches de l'Institut ont fait l'objet d'un examen
velles techniques devrait finalement conduire à un abaissement des taux de contamination.
A la demande de l'AIEA, l'Organisation a fourni des explications détaillées au sujet d'un projet d'additif à un manuel de l'AIEA sur la gestion des déchets radioactifs produits par les utilisateurs de radio -isotopes et elle a formulé des observations concernant le Règlement de Transport des Matières radioactives. Une étude est également en cours sur les méthodes de surveillance de l'exposition aux rayonnements ambiants.
général, et on a établi des listes du matériel et des instruments nécessaires pour la réalisation intégrale du programme de recherches de l'Institut. Le Gouvernement a continué à participer au projet en fournis-
sant des services, des fonds pour l'achat de fournitures, des locaux gratuits, et en construisant des installations pilotes. Sur la recommandation de l'OMS, des dispositions
sont prises pour produire sur place des pièces de rechange simples et des fournitures renouvelables destinées à l'équipement du laboratoire, ainsi que pour assurer l'entretien et le fonctionnement du matériel avec un minimum de fournitures importées. L'Institut a également commencé des travaux sur le problème de la pollution de l'air. Toutefois, la section spécialisée ne pourra fonctionner à plein rendement que lorsqu'un nombre suffisant de membres du per-
Coopération avec d'autres organisations
sonnel de l'Institut aura été initié aux techniques
L'OMS a continué de collaborer avec la Fédération internationale d'Astronautique et avec le Comité des Recherches spatiales, constitué par le Conseil international des Unions scientifiques. Avec d'autres organisations spécialisées, elle a aidé la Fédération internationale d'Astronautique à organiser le deuxième symposium international sur les problèmes mésologiques fondamentaux que posent les vols spatiaux et
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ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
elle a fourni un rapport sur la formation d'oxyde de carbone dans l'organisme humain, facteur à prendre en considération pour les vols spatiaux.
Hygiène des collectivités et habitat Hygiène des collectivités
Dans cet ordre d'idées un symposium interrégional sur les programmes d'enseignement du génie sanitaire s'est tenu à Genève en juillet 1965. Il a été suivi par des participants venus de douze pays et qui comprenaient plusieurs chefs de départements universitaires de génie civil, des professeurs de génie civil et sanitaire,
le directeur d'une école nationale de santé publique et des personnalités responsables de la formation des ingénieurs dans leurs pays respectifs. Quatre représentants de l'UNESCO et un représentant de la Fondation Rockefeller y ont aussi assisté. Les participants ont constaté la complexité toujours plus grande des problèmes de santé publique, notamment dans les pays relativement développés, et ils ont insisté sur la nécessité d'intégrer les programmes d'approvisionnement en eau, d'élimination des déchets, etc., dans des programmes nationaux plus vastes. Ils
Dans de nombreux pays en voie de développement, il reste beaucoup à faire pour assurer le niveau élémen-
taire de salubrité générale indispensable à la protec-
tion et à l'amélioration de la santé publique. Cette situation, que les transformations survenues dans le domaine industriel et social ont souvent pour effet d'aggraver, ne persiste pas seulement dans les régions
rurales, mais aussi dans les nouveaux quartiers de grands centres urbains et dans les « bidonvilles » qui prolifèrent aux alentours des cités surpeuplées.
ont souligné que, de plus en plus, on devra avoir recours à une nouvelle catégorie d'ingénieurs hautement spécialisés en hygiène du milieu, qui travailleront en collaboration étroite avec l'équipe de santé publique; aussi ont -ils suggéré d'organiser, à l'échelon régional, un enseignement de niveau universitaire qui s'adressera aux ingénieurs de divers pays. Habitat et urbanisation En mai 1965, un deuxième séminaire interrégional itinérant de l'OMS sur l'habitat et ses rapports avec la santé publique a été organisé à Moscou et à Kiev. Son programme était identique à celui du séminaire d'octobre 1963 qui avait déjà eu lieu en Union soviétique. 1 Il s'est tenu en russe et en français et a été suivi par dix -sept participants venus de dix -sept pays. L'OMS a pris part à la troisième réunion du Comité de l'Habitation, de la Construction et de la Planifica-
Presque partout, les efforts tentés pour résoudre ces problèmes sont entravés par le manque de moyens financiers et, plus souvent et plus radicalement encore,
par l'absence de services sanitaires bien organisés. On ne dispose pas de personnel qualifié - ingénieurs sanitaires et techniciens de l'assainissement - capable d'exercer des fonctions exécutives dans l'adminis-
tration sanitaire et dans les autres services officiels auxquels incombent les décisions d'ordre technique et budgétaire. En 1965, quatre -vingt -deux projets bénéficiant de l'assistance de l'OMS et intéressant l'hygiène des collectivités étaient en cours d'exécution dans soixante huit Etats Membres.
Pour stimuler la formation théorique et pratique du personnel d'assainissement, l'OMS a institué de nouveaux programmes d'enseignement du génie sanitaire au Venezuela et au Brésil, avec l'aide financière du Fonds spécial des Nations Unies. Dans le projet vénézuélien, l'enseignement des sciences sanitaires et du génie sanitaire est actuellement renforcé dans les écoles de génie civil de quatre universités du pays, et un cours post- universitaire, sanctionné par un diplôme,
a été créé à l'Université centrale du Venezuela, à Caracas. De même, le projet brésilien comporte l'enseignement du génie sanitaire, à l'échelon universitaire et post- universitaire, dans l'Etat de Guanabara. Il arrive que des programmes dont les incidences
sur la santé publique sont très importantes - par exemple, des projets d'approvisionnement en eau,
d'évacuation des eaux usées, de logement et d'aména-
gement urbain et régional - soient mis en oeuvre sans que l'on se préoccupe des services de santé publique. Aussi apparaît -il de plus en plus nécessaire d'inculquer les principes et les pratiques de l'hygiène du milieu aux ingénieurs civils, aux architectes et aux organisateurs responsables de tels programmes, faute de quoi les travaux de génie civil et la réalisation de
certains projets de logement ou de développement urbain risqueront de susciter de nouveaux et sérieux dangers pour la santé publique.
tion du Conseil économique et social, qui a eu lieu à New York en septembre 1965, ainsi qu'à la réunion annuelle du groupe de travail inter -institutions sur l'habitat et l'urbanisme qui s'est tenue avant et après la réunion du Comité. Dans les Amériques, un séminaire régional a été organisé au Venezuela en novembre 1965 pour étudier les problèmes d'hygiène collective dans les « bidonvilles » qui entourent les grandes agglomérations; des avis ont été donnés aux autorités responsables de la santé et du logement dans plusieurs pays. En Irak, l'OMS a aidé à dresser un inventaire des ressources et des services en matière d'hygiène du milieu dans des zones destinées à la construction de nombreuses habitations, et elle a aidé à élaborer des plans types et des normes applicables à ces projets et adaptés aux conditions locales. L'OMS a collaboré avec l'Organisation des Nations Unies et le Fonds spécial à des projets de construction de logements et de planification physique dans un certain nombre de pays, notamment en Afghanistan, en Chine (Taiwan) et à Singapour. Elle a participé à 1 Voir Actes off. Org. mond. Santé, 139, 30.
HYGIENE DU MILIEU
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la troisième réunion du Comité international consultatif, patronnée par l'Organisation des Nations Unies, qui s'est tenue en Yougoslavie pour étudier les pro-
destiné aux chercheurs qui, dans nombre de pays, s'intéressent à ces questions. Ce document, qui fait suite aux recommandations formulées en 1964 par le groupe scientifique sur les aspects biologiques de la pollution microchimique des systèmes hydriques, contient des renseignements détaillés sur les méthodes récemment mises au point en Europe et en Amérique
blèmes de la reconstruction de la ville de Skoplje, dévastée par un tremblement de terre en 1963. L'ingé-
nieur sanitaire que l'OMS a affecté à l'équipe de consultants des Nations Unies chargée de la planifi-
cation à l'échelon urbain et régional a examiné,
pour les questions d'assainissement et d'hygiène, le plan directeur que l'on se propose de mettre à exécution dans la région de Skoplje; il a formulé un certain nombre de recommandations concernant notamment les problèmes de pollution de l'eau et de l'air, ainsi que
du Nord pour détecter à l'état de traces, en utilisant comme témoins différents organismes aquatiques, les composés organiques de synthèse qui polluent de plus en plus fortement les eaux naturelles. Un autre phénomène biologique intéresse actuellement les ingénieurs sanitaires. Il s'agit de l'infestation
l'organisation et la répartition des centres médicaux dans la nouvelle cité et ses environs. Au cours de cette année, l'OMS a publié une brochure, intitulée Le rôle des services de santé publique dans les programmes de logement ,1 où sont réunis cinq articles soulignant, notamment, que le logement doit être considéré « comme l'un des multiples problèmes d'hygiène du milieu qui sont liés à la planification et au développement » et que les autorités de santé publique doivent, à cet égard, assumer une plus grande responsabilité. Deux de ces articles traitent des responsabilités générales des administrations de santé
des prises d'eau et des réseaux de distribution par Dreissena polymorpha, moule d'eau douce qui, ces dernières années, a créé de graves difficultés dans plusieurs pays d'Europe et d'Asie occidentale en formant, sur les parois internes des conduites, des colonies dont la présence gêne considérablement l'écoulement de l'eau, risque d'accélérer la corrosion et peut avoir d'autres conséquences fâcheuses. Dans le courant de l'année, l'OMS a fourni au Service des Eaux d'Istanbul des avis techniques sur la lutte contre Dreissena; elle a également réuni la matière d'une bibliographie annotée sur la question. Dans l'espoir de mettre au point un ensemble complet et efficace de procédés de lutte contre les vecteurs,
publique en matière d'habitat et de programmes de logement, et ils décrivent les contributions que les organismes de santé publique peuvent apporter à toutes les étapes et à tous les niveaux de cette planifi-
l'OMS a poursuivi ses recherches sur les méthodes biologiques, en liaison avec la FAO et d'autres organisations intéressées, comme le Comité consultatif international sur la Lutte biologique et l'Organisation internationale de Lutte biologique. Les études sur les organismes vivants utilisables à
cation. Deux autres articles rendent compte des expériences faites dans certains pays. L'un, qui traite de l'hygiène de l'habitat en URSS, envisage surtout les problèmes liés au développement industriel et à l'urbanisation et donne des détails sur les recherches
concernant le bruit et la pollution de l'air dans les zones bâties; l'autre, qui traite de la participation de la collectivité aux programmes de logement et d'hygiène
du milieu à Ceylan, envisage surtout l'habitat rural et indique quelques moyens efficaces de faire participer
cette fin ont pu être élargies et accélérées grâce aux travaux du centre international OMS de référence pour le diagnostic des maladies des vecteurs, fondé en 1964 à l'Université de l'Ohio (Etats -Unis d'Amérique). Ce centre, après avoir examiné du matériel pro-
collectivités aux programmes de logement. Le dernier article traite des problèmes économiques et financiers posés par les programmes de logement. Le Conseil exécutif a choisi « les problèmes de santé publique posés par l'urbanisation » comme sujet des discussions techniques qui auront lieu à la les
venant de nombreuses parties du monde, a établi de nouvelles listes d'hôtes et de localisations pour un grand nombre d'agents pathogènes et de parasites de vecteurs. Les centres participants, au nombre de
vingt- quatre, répartis entre dix Etats Membres et quatre Régions, approfondissent l'étude des organismes les plus intéressants.
Vingtième Assemblée mondiale de la Santé, en 1967. Biologie du milieu
Comme le montrent les réponses à un questionnaire distribué au début de 1965, les spécialistes de la pathologie des invertébrés et d'autres questions tou-
Un exposé synoptique de l'état des connaissances actuelles sur les effets écologiques de la contamination microchimique des eaux naturelles a été préparé pour
faciliter la délimitation des problèmes de santé qui appellent des recherches.
chant la lutte biologique ont nettement tendance, à mesure que l'OMS développe les recherches de cet ordre commencées il y a quatre ans, à accorder à l'entomologie un intérêt qui va au -delà de son utilité économique. En effet, environ deux cents des chercheurs interrogés, répartis dans trente -deux Etats Membres, ont indiqué que leurs préoccupations s'éten-
Les méthodes biologiques permettant de mesurer
cette contamination ont fait l'objet d'un rapport 1 Organisation mondiale de la Santé (1966) Le rôle des services de santé publique dans les programmes de logement, Genève (Cah. Santé publ. NO 25).
daient aux applications de leur spécialité à la santé publique. Ils font partie du groupe d'environ six cents savants qui reçoivent des circulaires polycopiées d'information sur la biologie du milieu, donnant les
résultats des recherches entreprises avec l'aide de
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ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
l'OMS ainsi que des comptes rendus anticipés des principales publications à paraître sur d'autres activités se rapportant au même sujet. Enfin, un millier de nécessaires pour la collecte et l'expédition de spécimens d'agents pathogènes et de parasites de vecteurs ont été fabriqués dans un format de poche et sont actuellement distribués aux entomologistes et autres personnes participant aux pro-
Mesure de la résistance
Depuis de nombreuses années l'OMS encourage les
activités de recherche et donne son appui en vue de l'élaboration de techniques standards pour le dépistage et la mesure de la résistance. Il existe maintenant des méthodes d'épreuve pour presque tous les principaux
grammes opérationnels.
vecteurs de maladie, sur la sensibilité desquels des études globales ont été méthodiquement organisées. Les flambées de fièvre hémorragique qui se sont produites dans les Régions du Pacifique occidental et de l'Asie du Sud -Est, de même que la recrudescence de la peste constatée dans certaines parties de l'Inde, ont clairement fait apparaître le besoin de renseignements à jour sur le degré de sensibilité de ces vecteurs. En 1965, l'OMS a entrepris une enquête générale sur la sensibilité d'Aedes aegypti et de Xenopsylla cheopis; tous les Etats Membres ont été invités à désigner des chercheurs et des institutions en mesure d'y participer, et un grand nombre de nécessaires d'épreuve ont été distribués. L'Organisation a prêté son aide à certains pays en vue d'enquêtes sur le degré de sensibilité d'A. aegypti, et des dispositions ont été prises pour qu'un laboratoire central procède à des épreuves de sensibilité sur des veufs d'A. aegypti provenant de diverses parties du monde. Les résultats d'une deuxième enquête sur la résistance aux insecticides des poux du
Toujours dans le domaine de la lutte biologique, l'OMS a également participé à une étude sur le rôle des prédateurs dans la limitation naturelle des populations de rats dans les îles Carolines (territoire des îles du Pacifique sous tutelle des Nations Unies) et elle
a donné aux autorités du Nicaragua des avis faisant suite aux recommandations qu'elle avait formulées en 1964 sur les recherches à faire pour détruire les chironomidés nuisibles dans les régions lacustres. Des
dispositions ont été prises pour que les laboratoires participants de plusieurs pays puissent évaluer les nouvelles préparations d'« insecticides microbiens » (à base de bactéries et de champignons) qui sont fournies par une société privée aux Etats -Unis d'Amérique et par des chercheurs individuels dans les autres pays.
Enfin, de nouveaux progrès ont été accomplis dans les études sur les poissons culiciphages de la famille des cyprinodontidés. Il en existe notamment une espèce dont les oeufs résistent à la dessiccation et qui est particulièrement bien adaptée à la vie dans les
bassins temporaires servant de gîtes larvaires aux anophèles et à d'autres moustiques. On a préparé une bibliographie annotée, comportant 671 références, sur
corps, ainsi que des culicidés et autres vecteurs de maladie, ont été publiés. Ces études ont permis d'apprécier exactement l'ampleur des problèmes de résistance qui se posent dans le monde entier, et de prévoir les tendances de l'évolution de celle -ci chez certaines
l'utilisation des poissons dans la lutte contre les moustiques.
espèces. On a commencé à travailler à la mise au point de trois nouvelles méthodes d'épreuve. Nature de la résistance
Lutte contre les vecteurs
Il y a maintenant vingt ans que, pour la première fois, on constatait chez un insecte présentant de l'importance du point de vue de la santé publique - la mouche domestique - une résistance à un insecticide. Depuis lors, le nombre des espèces d'insectes d'un intérêt analogue et qui sont devenues résistantes à un ou plusieurs insecticides a augmenté d'année en année, et, à la fin de 1965, il était de quatre -vingt- trois. Le caractère dynamique de ce phénomène a obligé l'OMS à instituer à l'échelle mondiale un programme systé-
Le programme de recherches à long terme sur la nature de la résistance, entrepris en 1957 par l'OMS,
a commencé à donner des résultats pratiques. Les recherches portant sur la rapidité avec laquelle s'opère la sélection génétique chez les insectes exposés aux insecticides nouveaux, ainsi que sur le mode de résistance croisée que l'on peut observer, ont permis d'uti-
matique de dépistage précoce des nouveaux cas de résistance et de mise au point de mesures efficaces.
liser successivement des insecticides appartenant à divers groupes chimiques pour la lutte contre certaines espèces pendant des périodes prolongées, et l'on possède maintenant suffisamment de renseignements sur les modes de résistance et de résistance croisée chez les poux du corps pour combattre efficacement, dans la plupart des cas, cette espèce pendant les dix ou quinze prochaines années. Des études analogues sont en cours sur les moustiques et les mouches domestiques. Le programme intéressant la génétique des vecteurs
La connaissance du phénomène de la résistance s'élargit et l'intelligence des facteurs génétiques et bio-
chimiques fondamentaux qui y jouent un rôle a fait des progrès. Toutefois, le caractère extrêmement
complexe de la lutte contre les vecteurs et des problèmes de résistance qui l'accompagnent exige de grands efforts de la part des généticiens, chimistes, ingénieurs sanitaires, entomologistes et spécialistes de
et la résistance aux insecticides s'est développé rapidement en 1965. La résistance au DDT observée chez A. aegypti (qui, conjuguée avec la résistance à d'autres
nombreux domaines. Etant donné la nécessité de veiller à ne pas se laisser distancer par le phénomène de résistance, il est indispensable de poursuivre sans relâche les recherches visant à mettre au point des procédés chimiques et des méthodes de lutte satisfaisants.
insecticides, a été l'un des principaux facteurs de l'arrêt virtuel des programmes d'éradication de cet insecte dans la zone des Caraïbes) est due à un gène dont on a constaté la présence chez des populations d'A. aegypti du sud des Etats -Unis et de la Région
HYGIÈNE DU MILIEU
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du Pacifique occidental. A moins que cette espèce ne soit complètement neutralisée, un haut degré de résistance au DDT apparaîtra également dans ces régions. Des souches d'insectes dont la constitution génétique est connue sont essentielles pour l'étude de la génétique des vecteurs. Un groupe scientifique des
amples recherches sur la génétique du comportement et sur le comportement sexuel et l'aptitude à la compétition sexuelle de ces souches de moustiques, ainsi que
sur l'écologie et la dynamique de leurs populations, afin de déterminer dans quelles conditions doit s'effec-
tuer la dissémination de certains autres moustiques aux fins de la lutte génétique. Information sur la résistance
souches normalisées d'insectes intéressant la santé publique s'est réuni au mois de juin pour examiner celles qui sont disponibles et notamment celles qui ont été mises au point et distribuées par les soins de l'OMS. Au nombre de ces dernières figurent une souche de Musca domestica, qui sert de référence pour
Le cadre des circulaires polycopiées d'information sur la résistance aux insecticides a été élargi. Il englobe maintenant des comptes rendus des recherches concernant le comportement des insectes et la génétique des
les études de base sur les mécanismes génétiques et biochimiques intervenant dans la constitution de la résistance, une souche consanguine de Culex pipiens fatigans, destinée aux expériences de croisements, et seize souches de Culex pipiens pourvues de marqueurs
vecteurs. On a publié des versions révisées du supplément A, qui contient des résumés des recherches en cours sur la résistance des insectes aux insecticides et indique les noms des institutions et des chercheurs qui se livrent à ces travaux, ainsi que des suppléments B et C, lesquels donnent une liste complète des souches d'insectes résistants et sensibles présentant un intérêt
génétiques sur les trois chromosomes. Le groupe scientifique a recommandé que l'on mette au point, en premier lieu, une souche consanguine pour chacun des principaux vecteurs anophélinés qui se prêtent à la colonisation en laboratoire et, aussitôt que possible, une souche standard d'A. aegypti, étant donné le rôle important que joue cet insecte dans la transmission des arbovirus. Des dispositions ont été prises au cours de l'année pour mettre en ceuvre ces deux recommandations. En 1965 l'OMS a entrepris un programme global de cartes chromosomiques des moustiques, vecteurs particulièrement importants du paludisme, une enquête
médical qui sont conservées dans des laboratoires de diverses parties du monde. Etude d'insecticides
préliminaire ayant montré que les travaux dans ce domaine s'étaient en grande partie limités aux espèces de l'Amérique du Nord et de l'Europe. Elle a examiné
en premier lieu les anophélinés qui constituent un complexe composé de deux ou plusieurs espèces jumelles, par exemple Anopheles stephensi et A. fluviatilis en Asie du Sud -Est et A. gambiae en Afrique. Elle
a également pris contact avec certains centres de la Région de l'Asie du Sud -Est en vue d'y établir les premiers éléments d'un service de recherche; la création de centres analogues dans la Région du Pacifique occidental et en Afrique est en préparation. Lutte génétique contre la résistance
L'OMS a prêté son aide aux laboratoires qui effectuent des recherches en matière de biochimie, de physiologie et de toxicologie se rapportant aux insecticides. Elle a maintenant un stock de composés insecticides marqués au carbone -14 qu'elle tient à la disposition des laboratoires en vue de telles recherches: à la fin de 1965, quatre insecticides et un substrat étaient disponibles, et des échantillons avaient été fournis à des laboratoires des Pays -Bas, du Royaume -Uni et des Etats -Unis d'Amérique. L'Organisation conserve également des stocks de quelques produits qui peuvent être utilisés comme composés de référence à des fins d'analyse.
Dans le cadre du programme concerté de l'OMS pour l'évaluation des insecticides nouveaux, qui est maintenant en ceuvre depuis six ans, huit laboratoires participants et deux services de recherche de l'OMS procèdent à des évaluations. A la fin de 1965, 1100 insecticides nouveaux, provenant de trente -sept firmes
Les recherches concernant la lutte génétique contre les insectes qui présentent de l'importance du point de vue médical, en particulier C. fatigans et A. aegypti,
commerciales et de cinq laboratoires universitaires, avaient été soumis à l'une ou l'autre des six étapes des
se sont poursuivies et ont atteint le stade où des
opérations d'évaluation.' En 1965, soixante composés ont passé par les étapes II et III, huit
expériences pilotes sur le terrain peuvent être envisagées. Les études entreprises par l'OMS en vue de la lutte génétique contre C. fatigans ont donné jusqu'ici des résultats très encourageants : on a découvert une
par l'étape IV et trois par l'étape V. En outre, plusieurs
composés, évalués dans le cadre du programme et recommandés pour la poursuite des épreuves, ont été 1 Ces étapes sont les suivantes: I - sélection initiale en laboratoire; II - évaluation préliminaire en laboratoire de la tolérance croisée, de la toxicité et de l'efficacité rémanente; III évaluation approfondie en laboratoire et préliminaire sur le terrain; IV - essais pratiques approfondis (y compris les différences de propriétés selon le mode de préparation et les essais dans des cases expérimentales); V - essais à petite échelle sur le terrain (y compris les mesures de protection et les épreuves de stabilité des préparations à la conservation); VI - essais pilotes sur le terrain, qui doivent permettre une évaluation à grande échelle des insecticides, d'après laquelle on pourra établir s'ils se prêtent à un usage opérationnel et déterminer les méthodes à suivre.
incompatible avec la souche naturelle de Rangoon de C. fatigans. En ce qui concerne A. aegypti, on a mis au point une souche comportant un facteur mascu-
souche de C. pipiens (souche de Fresno) qui est
linisant et ne donnant qu'environ 10 % de femelles par génération.
Un plan a été élaboré pour une étude pilote qui sera poursuivie dans un pays tropical pendant une période de cinq ans, en vue de la lutte génétique contre
C. fatigans. Il est nécessaire d'entreprendre de plus
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ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
envoyés à des laboratoires et à des centres d'essai aux Etats -Unis d'Amérique, en Haute -Volta, en Italie et au Nigéria, en vue d'applications expérimentales sur les mouches domestiques, les moustiques, les mouches tsé -tsé et les larves de Simulium. A Lagos, le service OMS d'essai des insecticides a élargi les essais des composés contre A. gambiae et d'autres anophèles qu'il poursuit au niveau du village. Des essais à petite échelle ont été également effectués sur le terrain avec un composé organo -phosphoré (OMS -658) et un carbamate (OM S-33) dans des villages situés dans la zone secondaire des forêts
phosphorées. Onze composés, choisis après une évaluation faite dans le cadre du programme concerté de l'OMS, ont été fournis au service de Rangoon, afin que celui -ci procède à une plus ample évaluation en laboratoire, ainsi qu'à une évaluation préliminaire sur le terrain de l'efficacité de ces produits comme larvicides contre C. .fatigans. Des échantillons de diverses
préparations ont été essayés en vue de la sélection de celles dont l'efficacité et la durée des propriétés se révèleront les plus grandes dans les conditions très complexes propres à cette station. Six de ces prépara-
vierges de la région de Lagos et dans la savane du Nigéria septentrional. Les résultats semblent très prometteurs. D'autres essais, qui ont été effectués dans la région de Lagos, avec un composé organo- phosphoré (OMS -658) et deux carbamates (OMS -712 et OMS -33),
tions ont fait preuve, à de faibles concentrations et pendant des périodes prolongées, d'une activité larvicide et peuvent être retenues pour utilisation dans les gîtes larvaires du Culex. Une fois ces travaux terminés,
ont fourni un grand nombre de données entomologiques et toxicologiques. Les opérateurs chargés des pulvérisations, ainsi que
le service de recherches sur la filariose abordera la deuxième étape principale de ses activités en procédant à des essais à petite échelle, sur le terrain, des préparations larvicides les plus prometteuses. Les travaux effectués jusqu'ici au sujet des fièvres
les habitants des villages intéressés, ont fait l'objet d'examens toxicologiques approfondis visant à évaluer les effets nocifs éventuels des substances employées.
hémorragiques transmises par les moustiques ont montré que, pour le moment, la seule manière efficace
Quatre méthodes de détermination biochimique de l'activité cholinestérasique dans le sang ont été étudiées, afin d'établir si elles offraient des garanties suffi-
de combattre ces maladies est de s'attaquer à leur vecteur, Aedes aegypti. Des études préliminaires ont été
faites sur des souches de ce moustique en Asie du Sud -Est,
santes et permettaient de détecter l'absorption par l'organisme humain des insecticides organo -phosphorés et des carbamates. L'apparition en El Salvador d'Anopheles albimanus doublement résistants ayant sérieusement contrarié le
mais,
afin
d'accélérer les
nombreuses
recherches nécessaires, l'OMS met actuellement en place à Bangkok un service qui sera chargé d'étudier, du point de vue biologique et écologique, le moustique du sous -genre Stegomyia. L'Organisation a poursuivi ses recherches sur A. aegypti au Venezuela et à la Trinité et elle a proposé
déroulement du programme d'éradication du paludisme dans ce pays, des dispositions ont été prises pour que les équipes chargées d'y essayer des insecticides accélèrent les opérations portant sur les insecticides à effet rémanent qui ont été mis au point grâce au programme concerté d'évaluation de l'OMS. On prépare actuellement un essai à grande échelle sur le terrain (étape VI), avec un carbamate (OMS -33), dans un pays situé dans la Région de la Méditerranée orientale.
certaines méthodes qui pourraient être adoptées pour résoudre le problème de la résistance au DDT et à la dieldrine dans ces pays. Un séminaire sur l'écologie et la biologie d'Aedes aegypti et sur les mesures d'élimination de cet insecte,
réuni à Genève au mois d'août, a fait le point des connaissances sur cette question et des problèmes qui doivent être résolus. Rodenticides et pesticides
L'OMS a aidé à organiser un essai de diffuseurs de dichlorvos dans la zone difficile de Kazerun, en Iran, en procédant à une évaluation préliminaire des taux
d'aération dans les habitations de cette zone et en démontrant la méthode à employer à cet égard. Il est nécessaire de connaître exactement les taux d'échange
Etant donné l'inquiétude croissante que suscite dans
plusieurs pays d'Europe l'apparition, chez certaines espèces de rats, d'une résistance aux rodenticides anticoagulants tels que la warfarine, l'Organisation a entre-
d'air et leurs variations pendant la saison de transmission de la maladie, de façon à installer les diffuseurs de dichlorvos à l'endroit voulu et à les remplacer selon les besoins.
pris une étude sur les résultats obtenus avec ces composés dans diverses parties du monde, afin de découvrir s'ils ont perdu de leur efficacité dans telle ou telle région et, dans l'affirmative, si ce phénomène est à rattacher à l'apparition d'une résistance. Une méthode d'essai destinée à déterminer une résistance chez les rats est actuellement élaborée, et l'on a commencé à appliquer un programme pour la mise au point et l'évaluation d'autres composés. Le Comité d'experts des Insecticides (chimie et normes), qui s'est réuni en octobre 1965, a examiné tous les aspects des normes actuellement recommandées pour les pesticides par l'OMS, et a en outre considéré de manière approfondie les problèmes et les difficultés qui se sont présentés en liaison avec celles qui
Le service OMS de recherches sur la filariose, de Rangoon, a presque achevé la première étape de ses études sur les éléments fondamentaux de l'écologie de C. fatigans dans cette ville, notamment ses études de base sur les variations saisonnières de densité chez les larves et les moustiques adultes, ainsi que dans les divers gîtes larvaires. Une étude sur la distance de vol
de C. fatigans a été menée à terme. En outre, des épreuves approfondies ont permis de déterminer le degré de sensibilité ou de résistance des larves et des moustiques adultes à un grand nombre d'hydrocarbures chlorés et autres préparations organo-
NOUVEAU BÂTIMENT DU BUREAU RÉGIONAL DES AMÉRIQUES
Le nouveau bâtiment du siège du Bureau sanitaire panaméricain/ Bureau régional de l'OMS pour les Amériques, à Washington, a été officiellement inauguré en septembre 1965.
PRÉSIDENT DE L'ASSEMBLÉE
MONDIALE DE LA SANTÉ Le D' V. V. Olguín, chef de la délégation de la République argentine, a été élu Président de la Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé, tenue en mai 1965 à Genève.
LUTTE BIOLOGIQUE CONTRE LES VECTEURS L'OMS a mis au point des nécessaires conçus tout spécialement pour la collecte et la conservation d'arthropodes parasités intéressant la santé publique. Ces nécessaires sont distribués, dans des cartons prêts à être expédiés par voie postale, aux personnes qui collaborent au programme de recherche en matière de lutte biologique et servent à l'expédition du matériel collecté au centre international OMS de référence pour le diagnostic des maladies des vecteurs.
Le nécessaire, d'un format de poche, est accompagné d'instructions détaillées en anglais, espagnol, français et russe.
Contenu du nécessaire (la plupart des objets sont en matière plastique) : (I) boîtes pour la conservation, à des degrés divers d'humidité, des spécimens non traités (les boites sont montrées ouvertes sous Il) (Ill) cupules pour de très petits spécimens non traités - ces cupules sont emballées dans un compartiment d'une boîte (V) qui contient également des paires de lamelles (IV) destinées à recueillir des étalements d'hémolymphe et des frottis d'organes; les flacons (6 et 8) contiennent des lancettes et un crayon (VI), une pipette et une brosse (VII), des papiers sensibles à la température (VIII), des rubans autocollants (IX) pour sceller avant l'expédition le nécessaire et les divers récipients contenant des spécimens, une pince et une fiole contenant une quantité suffisante de poudre de para ;
formaldéhyde pour donner, additionnée d'eau, une solution préservatrice (X).
APPROVISIONNEMENT PUBLIC EN EAU
INDE
L'approvisionnement en eau salubre de la population du Grand .A1 ATTA PNil'¡Djkïh: ._wnTf.R weytr.A
Calcutta, qui compte plus de cinq millions d'habitants, s'impose comme une nécessité urgente aux autorités locales qui ont à combattre de nombreuses maladies, tant endémiques qu'épidémiques, transmises par l'eau polluée que nombre d'habitants sont actuellement réduits à consommer. Aussi les autorités du Bengale- Occidental mettent -elles au point un plan d'ensemble pour améliorer le système d'approvisionne ment en eau de toute la zone métropolitaine de Calcutta. Elles sont aidées dans cette tâche par le Fonds spécial des Nations Unies et par l'OMS.
COSTA RICA L'installation de traitement de l'eau de Tres Ríos, dans la province de Cartago, est agrandie. 1.
Grâce à des camions -citernes, les besoins urgents de la population en eau filtrée pendant les heures de coupure sur le réseau général d'adduction peuvent être satisfaits. 1.
2.
Pose d'un conduit devant amener l'eau sur une distance d'en-
2.
Des filtres sans valve d'un type nouveau mis à l'essai à l'installation de traitement de Tres Ríos. 2
viron 25 kilomètres. 3.
Nettoyage des filtres à sable d'une installation de purification
des eaux.
AMÉRIQUE LATINE
De nombreux programmes visant à améliorer l'approvisionnement en eau des populations des villes et des campagnes sont en cours d'exécution en Amérique latine. Les photographies publiées sur cette page illustrent les efforts qu'accomplissent dans ce domaine le Costa Rica, El Salvador et le Panama. L'OPS /OMS prête assistance aux Gouvernements de ces pays pour créer des services nationaux des eaux et égouts et mettre en ceuvre des programmes de distribution d'eau. PANAMA Forage d'un puits près de la ville de Panama.
2
3
EL SALVADOR Des pompes viennent d'être installées pour distribuer l'eau d'un puits aménagé à l'intention des habitants d'un faubourg de San Salvador.
ÉPIDÉMIE DE CHOLÉRA AU NÉPAL
2
1
Une épidémie de choléra s'étant déclarée au Népal durant l'été 1965, tant dans la vallée de Kathmandou que dans d'autres régions du pays, l'OMS a envoyé sur place divers spécialistes pour aider les autorités sanitaires népalaises à évaluer la situation et à déterminer les mesures nécessaires pour endiguer l'épidémie. L'Organisation a également, à titre de mesure d'assistance d'urgence, fourni une certaine quantité de vaccins anticholériques. Des échantillons d'eau sont prélevés aux fins d'examen bactériologique dans le principal canal d'irrigation des environs de Kathmandou. L'examen pratiqué par la suite a révélé la présence du vibrion cholérique dans l'eau échantillonnée. 2. La campagne d'immunisation est en cours. Le médecin responsable cherche 1.
à convaincre un indécis. Des vaccinateurs préparent leur matériel. 4. Deux aspects de la campagne de vaccination anticholérique dans une rue de Kathmandou : tandis qu'une équipe de vaccinateurs est à l'oeuvre, des boy- scouts distribuent des imprimés sur le choléra et la vaccination. 3.
3
HYGIÈNE DU MILIEU
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ont été appliquées pendant les cinq dernières années. Son rapport servira de base pour une nouvelle édition de la publication de l'OMS intitulée Normes pour les pesticides.' Les recherches intensives effectuées au cours de l'année sur la sécurité d'emploi des pesticides dans les programmes de santé publique portaient plus parti' Organisation mondiale de la Santé (1962) Normes pour les pesticides, 2e édition, Genève.
culièrement sur le mode d'action des nouveaux
composés et les voies d'absorption de ceux -ci, ainsi
que sur les méthodes permettant de déterminer la baisse du taux de cholinestérase et la présence d'hydrocarbures chlorés dans le sang. On a également étudié la possibilité d'employer, dans les eaux susceptibles de
servir à des fins domestiques, des composés de très faible toxicité, ainsi que les risques dont peut s'accompagner l'utilisation de stérilisants chimiques dans les activités sur le terrain.
CHAPITRE 4
SERVICES DE SANTÉ PUBLIQUE Administration de la santé publique Les travaux de recherche appliquée portant sur divers
Les progrès notables enregistrés dans la mise en place de services sanitaires de base et leur extension aux zones rurales sont sans aucun doute dus en grande partie au fait que, de plus en plus, les gouvernements prennent conscience de la nécessité pressante de pourvoir aux besoins de la population, spécialement celle des zones reculées où les services de santé sont souvent
aspects de l'administration et de l'organisation des services de santé ont fait de nouveaux progrès. Le pre-
rudimentaires ou même inexistants, en équipement sanitaire essentiel combinant les soins et la prophylaxie. Le FISE et l'OMS ont continué à coopérer dans le cadre de plusieurs projets à fins multiples ayant pour
mier projet sur le terrain - une étude concernant les recherches menées sur l'action de santé publique par le Ministère de la Santé de l'Irlande du Nord -a été mené à son terme. Il avait pour objet la mise au point de méthodes permettant d'apprécier les principaux facteurs agissant sur la santé de la collectivité, ainsi que la mesure dans laquelle les services sanitaires répondent aux besoins de celle -ci. Une étude effectuée au cours de l'année sur les problèmes techniques et administratifs que pose le dépis-
objet la création de services généraux de santé, et notamment de services de protection maternelle et infantile dont la demande est particulièrement forte: le renforcement de l'administration sanitaire de district en Inde et le développement des services ruraux de santé en Afghanistan offrent deux exemples de cette coopération. Dans nombre de pays, des projets spécialisés ont été réorganisés de manière à élargir l'éventail des prestations sanitaires qui avaient été prévues. L'aide apportée par l'OMS en vue de la mise en place de services sanitaires de base a porté notamment sur la formation de personnel sanitaire professionnel et auxiliaire, l'institution d'un système efficace d'encadrement administratif et technique, et l'implantation de services statistiques et de laboratoires de santé. Une coordina-
tage précoce des maladies asymptomatiques a été examinée lors d'une réunion qui s'est tenue à Genève en décembre. Les problèmes liés à l'urbanisation et au développement rapide des villes ont également fait l'objet d'une
étude visant à énoncer des principes directeurs pour l'organisation des services de santé urbains. Des matériaux ont été rassemblés pour le Troisième
rapport sur la situation sanitaire dans le monde, qui portera sur la période 1961 -1964 et sera présenté à la Dix -Neuvième Assemblée mondiale de la Santé.
Un document de référence élaboré à l'intention du
groupe d'étude qui s'est réuni en 1964 pour traiter de l'intégration des campagnes de masse contre des maladies déterminées dans les activités des services généraux de santé a été publié au cours de l'année dans
tion étroite est assurée entre les activités ayant trait aux services sanitaires de base et celles qui touchent aux autres aspects du développement communautaire. Le programme pré -éradication du paludisme du Togo (voir page 97) est un bon exemple de projet spécialisé dont le développement des services généraux de santé
la série des Cahiers de Santé publique.' Il met en évidence l'interdépendance de ces campagnes et des services généraux de santé, notamment pendant les phases terminales des premières où il est plus économique de confier aux services généraux de santé les activités de surveillance nécessaires. Divers aspects de cette interdépendance se trouvent exposés dans les descriptions des campagnes de lutte contre la tuberculose en Inde, contre le trachome en Chine (Taiwan), contre le paludisme au Togo et contre le pian en Thaïlande.
forme un élément important.
Divers projets qui ont utilement contribué à un développement équilibré des services sanitaires de base dans le cadre général de programmes de développement socio- économique sont en cours d'exécution
dans les pays suivants: Afghanistan, Algérie (voir page 122), Argentine, Brésil, Inde, Irak, Liban, Madagascar, Malaisie, Mexique, Nigéria, Philippines, République de Corée, Soudan et Turquie. En Afghanistan, dans le Nigéria occidental et oriental ainsi qu'en République Arabe Unie, on a procédé à une évaluation de programmes pilotes de développement rural et du rôle qu'ils peuvent jouer dans l'extension de l'infrastructure sanitaire; en Chine (Taiwan), aux Philippines et en Turquie, l'évaluation a porté sur l'intégration des programmes spécialisés dans les activités des services généraux de santé.
Planification sanitaire nationale
Le grand nombre de participants aux discussions techniques qui ont eu lieu lors de la Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé, et dont le thème était
la planification sanitaire, témoigne de l'intérêt porté 1 Gonzalez, C. L. (1965) Mass campaigns and general health services, Organisation mondiale de la Santé, Genève (Cah. Santé pub!. N° 29) (Edition française en préparation).
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SERVICES DE SANTÉ PUBLIQUE
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par des gouvernements à l'organisation systématique
et à la répartition rationnelle des ressources pour l'amélioration de la santé publique. Ces discussions, auxquelles ont pris part plus de 200 personnes, ont suscité de nombreuses suggestions tendant à faciliter la tâche des organismes nationaux
lors d'une réunion qui s'est tenue au mois de février à Azul, Venezuela, et plusieurs cours, nationaux ou
internationaux, ont été organisés. Mention de ces travaux et des progrès réalisés dans un certain nombre de pays des Amériques est faite au chapitre 15 (page 99).
qui ont la charge de la planification sanitaire. Le rapport qui leur a été consacré contenait aussi un certain nombre de recommandations relatives à l'action de l'Organisation. Les principes et les normes à appliquer pour déterminer les types de services et d'installations sanitaires à mettre en place, ainsi que leur coût, ont été parmi les principaux sujets débattus. Les discussions, de même que les informations fournies par les Etats Membres, ont confirmé le fait qu'il existe à cet égard de grandes différences entre les pays développés et les pays en voie de développement. Certains des pays les plus dévelop-
L'Organisation a continué de coopérer avec l'Institut africain de Développement et de Planification économiques, à Dakar, avec l'Institut latino- américain de
Planification économique et sociale, à Santiago du Chili, et avec l'Institut asiatique du Développement et des Plans économiques, à Bangkok.
Organisation des soins médicaux
pés ont pu établir de telles normes en faisant appel à la recherche scientifique. Il a été recommandé que l'OMS institue ou soutienne des recherches expérimentales tendant à l'élaboration de normes relatives à la planification des services sanitaires, qu'elle organise ou aide à organiser des cours de formation en
matière de planification sanitaire, et qu'elle formule des directives propres à faciliter les opérations de planification dans les pays en voie de développement.
L'Organisation a continué d'aider divers pays à résoudre leurs problèmes de planification sanitaire, principalement dans la Région africaine et dans celle des Amériques. C'est ainsi que le Gabon, le Libéria, le Mali, le Niger et le Sierra Leone ont bénéficié de son
A cet égard, les activités de l'OMS ont été principalement orientées vers l'aide aux gouvernements en vue de la mise en place de services hospitaliers et vers la recherche dans les divers domaines se rattachant à l'action de santé publique. C'est ainsi qu'au cours de l'année l'Organisation a prêté son concours pour une enquête sur les hôpitaux existant au Dahomey et au Togo, pour la formation professionnelle d'anesthésistes et de personnel infirmier en Somalie et d'administrateurs d'hôpitaux en Malaisie, ainsi qu'en matière d'administration hospitalière en Jordanie, au Laos et dans la République du Viet -Nam, où une étude sur ce sujet est maintenant très avancée et où une assistance a déjà été fournie pour
concours pour la mise au point de leurs plans d'équipement sanitaire, publiés dans le courant de l'année
l'élaboration d'une législation sanitaire d'ensemble. Les différents types d'hôpitaux universitaires ont fait l'objet d'une nouvelle étude (voir page 61) et l'Ethiopie, le Nigéria, la Suisse et la Syrie ont sollicité
en ce qui concerne le Gabon, le Niger et le Sierra Leone. Dans chaque cas, un programme détaillé, que les pays intéressés pourront réaliser en l'espace de
des conseils pour l'organisation d'établissements de ce genre. Un comité consultatif s'est réuni au mois de juillet à Washington (voir aussi page 100), afin de procéder à un examen des services hospitaliers des pays latinoaméricains et de la place qu'ils occupent dans les plans
dix ans avec les ressources dont ils disposent, a été mis sur pied et des prévisions de dépenses ont été faites
pour chacun des stades de l'entreprise. Des études préliminaires concernant des projets de planification dans d'autres pays du continent africain sont également en cours et, en Somalie, l'OMS participe à l'élabora-
tion d'un plan national d'action sanitaire. Un séminaire interrégional s'est tenu à AddisAbéba en octobre 1965. Il portait sur l'expérience acquise dans le cadre de projets coordonnés de planification sanitaire entrepris en 1964 et 1965 dans des pays de la Région africaine. Il s'agissait de s'en
sanitaires nationaux. Des recommandations ont été formulées quant aux normes auxquelles devaient répondre les hôpitaux et aux améliorations qui pourraient être apportées aux services hospitaliers de l'Amé-
rique latine avec une aide financière extérieure. Une étude a été effectuée dans la Région des Amé-
riques au sujet des rapports existant entre les programmes sanitaires - y compris les plans d'assurance- maladie - établis sous les auspices des institutions de sécurité sociale, et ceux des ministères de la santé et autres organismes officiels. Les conclusions auxquelles elle a abouti ont été discutées lors d'une
inspirer pour définir une politique générale et déterminer des méthodes propres à guider et à aider les pays en voie de développement dans l'élaboration de leurs
plans sanitaires. Aux participants venus de plusieurs pays des Régions africaine et de la Méditerranée orientale s'étaientjointsdes représentants du FI SE, du Bureau
réunion qui s'est tenue à Washington en juillet, et des recommandations ont été énoncées quant aux moyens d'améliorer la coordination entre les différents organismes nationaux dont relèvent ces programmes (voir page 100). Les réponses reçues de trente pays en liaison avec l'étude sur l'utilisation des hôpitaux ont été dépouillées et analysées. Une seconde étude, portant cette fois sur
de l'Assistance technique, de la Commission économique pour l'Afrique et de l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique. Dans les Amériques, une très grande activité s'est poursuivie dans ce domaine. La situation en matière de planification sanitaire nationale a été examinée
la fréquentation de ces établissements et la manière
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ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
dont se répartissent les malades dans certains hôpitaux de Finlande, de la République fédérale d'Allemagne,
et le projet de revision du système de comptabilité nationale recommandé par l'Organisation des Nations Unies. Le rapport soumis à son examen a été modifié pour tenir compte des suggestions des participants. Laboratoires de santé publique
du Royaume -Uni et de Yougoslavie, a complété la première. Ces travaux doivent permettre la mise au point d'une méthodologie pour la planification des services hospitaliers. De nouveaux progrès ont été faits dans le cadre de
l'étude pilote organisée par l'OMS en vue de déterminer les méthodes qui pourraient être appliquées dans une étude étendue des différents modes d'organisation des soins individuels. L'étude pilote a princi-
L'aide apportée par l'OMS aux gouvernements dans ce domaine a été principalement consacrée aux problèmes d'organisation et de formation du personnel. Quarante -trois pays en ont bénéficié pour la planifi-
palement porté sur l'utilisation de certains centres sanitaires dans des régions présentant des caractéristiques sociales et administratives différentes: les études
cation, l'organisation et le développement de leurs services de laboratoire, la création de banques du sang
faites dans deux centres situés dans des régions urbaines de Yougoslavie et dans sept autres, desservant
et la formation de personnel. Une enquête sur les installations de laboratoire a été faite en Algérie et au Libéria, et un programme prévoyant le développement de ces services a été élaboré. En plus du deuxième cours régional qui s'est pour-
des collectivités rurales et urbaines d'Israël, ont été achevées au cours de l'année. On projette de mettre à l'essai des questionnaires légèrement différents de ceux qui ont été utilisés jusqu'à présent dans de nouvelles études expérimentales touchant l'utilisation des centres sanitaires qui seront effectuées en Belgique avec le concours de l'Université de Bruxelles - et au Canada. Une étude collective internationale parallèle sur l'utilisation des soins médicaux est actuellement entreprise au Royaume -Uni, aux Etats -Unis d'Amérique et en Yougoslavie par un groupe de chercheurs, sous les auspices de l'Université Johns Hopkins et
suivi, à Beyrouth, pour préparer des techniciens de d'autres cours destinés à former des techniciens ont été laboratoire aux fonctions d'instructeurs, organisés
au Congo (Brazzaville), en Inde, en Malaisie et au Maroc avec l'aide de l'OMS, qui a
aussi collaboré avec l'Organisation de Coordination et de Coopération pour la Lutte contre les Grandes Endémies (OCCGE) à l'établissement des plans d'une école de techniciens de laboratoire à Bobo -Dioulasso, en Haute -Volta. Quatorze bactériologistes venus des
avec une certaine assistance de la part de l'OMS. Les méthodes utilisées pour le rassemblement et le traitement des informations sont coordonnées à la faveur de réunions auxquelles participent les chercheurs
Régions de l'Asie du Sud -Est, de la Méditerranée orientale et du Pacifique occidental ont suivi un cours
interrégional de formation en matière de diagnostic au laboratoire des entérobactériacées pathogènes,
collaborant aux diverses études; deux réunions de ce genre ont eu lieu au cours de l'année.
organisé sous les auspices de l'OMS à la London School of Hygiene and Tropical Medicine. Un comité d'experts a tenu, en décembre, une réunion au cours de laquelle ont été examinées les méthodes de formation du personnel technique. Celui -ci se divise
L'étude entreprise par l'OMS sur le coût et
le
financement des services médico- sanitaires atteint son dernier stade. Vingt -six organisations compétentes en
matière de santé ou de statistique avaient rempli des questionnaires donnant des détails sur les dépenses consacrées aux services sanitaires en 1961. Un rapport préliminaire, assorti de tableaux et résumant les renseignements ainsi recueillis, a été établi. Il en ressort
en quatre grandes catégories - techniciens diplômés, techniciens qualifiés non diplômés, aides -techniciens qualifiés et aides -techniciens sans qualification - et il constitue l'armature de tout service de laboratoire clinique ou de santé publique. Les experts ont souligné la nécessité d'élaborer de véritables programmes
que la proportion du revenu national affectée aux services sanitaires est plus importante qu'on ne le pensait généralement. Ce document a été examiné au mois de juin par un groupe de travail inter -institutions auquel l'OIT, l'Association internationale de la Sécurité sociale, la Commission économique pour l'Europe et l'Institut de Recherche des Nations Unies pour le Développement social ont participé aux côtés de l'OMS. Les deux objectifs essentiels de l'étude sont les suivants : rassembler les renseignements dont les administrateurs sanitaires ont besoin pour se faire une idée des incidences financières de l'ensemble de leurs programmes sanitaires, et mettre au point un système uniforme de comptabilité sanitaire nationale et internationale pouvant être utilisé dans des pays à différents stades de croissance économico -sociale et incor-
d'études dont le contenu pourrait varier selon les besoins et les ressources des pays intéressés ou, en d'autres termes, selon leur niveau de développement.
L'existence de systèmes de formation bien conçus et offrant des possibilités de spécialisation faciliterait la reconnaissance officielle de la profession, contribuerait à l'instauration de conditions de travail satisfaisantes et permettrait le recrutement d'un personnel plus compétent. L'OMS et le Comité international sur les Animaux de Laboratoire ont coopéré pour donner des conseils sur l'élevage d'animaux de laboratoire à des fins de diagnostic, de lutte contre les maladies et de recherche
à Ceylan, en Inde, en Iran et en Malaisie. Cette coopération a également abouti à la mise sur pied d'un
poré à leurs programmes courants de statistiques nationales. Le groupe de travail s'est d'ailleurs également préoccupé de la relation existant entre ces travaux
symposium international sur l'élevage des animaux de laboratoire, qui a eu lieu en Irlande au mois de septembre.
SERVICES DE SANTÉ PUBLIQUE
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Des contacts ont été maintenus avec le comité de normalisation de la Société européenne d'Hématologie au sujet de questions de méthodologie. Des rapports sur les activités du Centre international
d'Informations sur les Antibiotiques de Liège, qui bénéficie du soutien de l'OMS, ainsi que les premiers résultats de l'étude collective internationale, patronnée
écoles d'infirmières rattachées aux hôpitaux, la préparation nécessaire pour les postes de plus en plus nombreux à pourvoir dans l'enseignement et l'administration, ainsi que dans certaines spécialités comme les soins pédiatriques et les soins psychiatriques.
par l'OMS, sur les méthodes à appliquer pour les tests de sensibilité des bactéries aux antibiotiques, ont été présentés à la cinquième conférence inter- sciences
La République Arabe Unie, où un enseignement infirmier est dispensé de longue date à l'Université d'Alexandrie, a fondé avec l'aide de l'Organisation un institut supérieur d'enseignement infirmier à l'Uni-
sur la chimiothérapie et les agents antimicrobiens et au IVe Congrès international de Chimiothérapie, qui se sont tenus ensemble à Washington au mois d'octobre. Le réseau des laboratoires nationaux de référence
versité du Caire. Israël, la Jamaïque, le Kenya, le Nigéria et le Venezuela envisagent d'instituer un enseignement infirmier de niveau universitaire et ont demandé l'assistance de l'OMS à cette fin.
Au Nigéria, l'Université d'Ibadan a inauguré en 1965 son cours d'enseignement infirmier supérieur avec vingt -cinq élèves (vingt -trois nigériennes et deux
pour la détermination des groupes sanguins qui coopèrent avec le laboratoire international OMS de référence pour la détermination des groupes sanguins de Londres continue à s'étendre, et il intéresse maintenant trente et un pays. Soins infirmiers
Bien que la situation se soit améliorée ces dernières années et que les promotions d'élèves infirmières aient
élèves d'autres pays africains) (voir page 97). Le fait que quatre- vingt -trois demandes aient été reçues pour ces vingt -cinq places montre que de nombreuses infirmières désireraient compléter leur formation, surtout si elles en trouvaient la possibilité à proximité. Au Ghana, où une première promotion de douze élèves a obtenu le diplôme d'infirmière monitrice sanctionnant le cours de deux ans donné à l'université, on projette de remplacer cet enseignement dès que cela sera
augmenté, on constate que, dans certains pays, il y a toujours pénurie d'infirmières capables d'exercer des fonctions de direction ou de dispenser des soins du niveau requis et que, dans presque tous les pays, les effectifs sont insuffisants pour faire face aux besoins.
possible par un cours supérieur donnant un grade universitaire; on prévoit également un cours d'administration des services infirmiers. En attendant que
ces projets se soient concrétisés, quatre élèves de deuxième année complètent leurs études à l'Université
En 1965, cent quatre pays au total ont bénéficié de l'assistance de l'OMS. Cette aide était en grande partie destinée, comme précédemment, à la formation d'infirmières de différentes catégories. C'est ainsi que le Niger a pu commencer à réorganiser et à développer son école d'infirmières en vue d'améliorer l'enseignement et d'augmenter les effectifs, entreprise pour laquelle on escompte, dès 1966, un appui du Fonds spécial des Nations Unies. L'école, dont l'activité est
McGill de Montréal. Les cours supérieurs qui sont organisés en Afrique sont de plus en plus fréquentés par des infirmières diplômées venant de pays de la Région qui ne sont pas encore en mesure d'offrir leur équivalent. Une école internationale d'enseignement infirmier
supérieur a été établie en octobre à Lyon (France), avec l'aide de l'OMS; elle prépare des infirmières
venant de pays européens ou d'autres Régions à exercer des fonctions supérieures dans l'administration, l'enseignement et certaines branches spécialisées des soins infirmiers. Les écoles d'infirmières existantes ne pouvant suffire aux besoins des services de santé en rapide expansion, il est nécessaire de préparer de nombreuses auxiliaires
désormais intégrée dans le plan sanitaire national, formera des infirmières auxiliaires, des infirmières qualifiées et, parmi les éléments qualifiés, des monitrices et des surveillantes. Certains pays qui ont créé avec le concours de l'OMS
des écoles d'enseignement infirmier de base se proposent maintenant d'organiser un enseignement de niveau universitaire, soit en donnant un enseignement de base dans les universités, soit en instituant des cours
à assumer une partie des taches. Aussi l'OMS aide t -elle
le Ghana, le Kenya, le Maroc, la Turquie et
nombre d'autres pays à former du personnel de cette catégorie. En fait, une aide de ce genre est assurée,
d'enseignement supérieur destinés aux titulaires du diplôme d'une école d'infirmières. En Iran, par exemple, où l'Organisation aidait depuis quelques années une école préparant au diplôme de base, on s'apprête maintenant à organiser les deux formes d'enseignement universitaire. En Inde, un cours d'enseignement infirmier supérieur a été institué avec l'aide de l'OM S à lanouvelle Université de Chandigarh,
directement ou indirectement, à tous les pays où l'OMS envoie du personnel infirmier. L'instruction et l'encadrement des auxiliaires font partie intégrante de la formation de toutes les infirmières parce que,
dans la plupart des pays, celles -ci sont appelées à travailler avec du personnel auxiliaire. On s'efforce d'ailleurs de mettre au point des méthodes plus efficaces pour la formation des auxiliaires; c'est là une nécessité suffisamment mise en évidence par le fait qu'en Amérique latine le nombre des personnes non qualifiées qui dispensent des soins aux malades et aux familles est évalué à 100 000 et que
et des dispositions semblables seront prises dans les universités d'Ahmedabad, de Bombay et de Madras.
sera ainsi possible de donner à des infirmières expérimentées, ayant reçu leur formation dans les Il
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ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
la moitié au moins des établissements hospitaliers ne disposent pas d'infirmières qualifiées. En outre, plus
de la moitié des infirmières exerçant des fonctions d'enseignement n'ont pas terminé leurs études secondaires et une proportion plus forte encore ne possède aucune formation pédagogique. Il a été décidé, pour quelques monitrices qualifiées, d'expérimenter la for-
étendre la portée de l'enseignement dispensé par mule de l'« enseignement programmé ». Lors d'un séminaire en juillet 1965, dix infirmières venant de différents pays et des monitrices internationales ont étudié les aspects techniques de cette méthode. Un programme a été établi pour initier à son application un plus grand nombre de monitrices et pour faire préparer par des instructeurs expérimentés des manuels de base relatifs aux divers aspects des soins infirmiers et à d'autres sujets jugés prioritaires par un séminaire
sept Etats seulement comptaient une infirmière parmi leurs hauts fonctionnaires il y a dix ans, tandis qu'aujourd'hui on trouve dans quatorze des seize Etats une infirmière occupant un poste de sous -directrice de la santé (soins infirmiers) ou de surveillante générale des services infirmiers. Il s'agit dans tous les cas d'infirmières chevronnées, dont certaines ont reçu une forma-
tion supérieure à l'étranger grâce à des bourses de l'OMS. Toujours en Inde, quatre infirmières de l'OMS collaborent à la planification des services infirmiers;
cinq Etats et un territoire de l'Union ont bénéficié jusqu'ici de cette assistance. La formation du personnel infirmier en santé mentale
antérieur. L'efficacité de cette méthode sera évaluée ultérieurement. Les projets d'assistance de l'OMS relatifs aux soins
et en psychiatrie, du fait qu'elle est subordonnée à une solide instruction de base, n'a pu se développer que lentement. Une aide est actuellement donnée dans cette spécialité aux pays suivants: Birmanie, Ghana, Iran, Nigeria, Thaïlande et Venezuela. Au Ghana et au Nigeria, l'infirmière psychiatrique monitrice de l'OMS fait partie de l'équipe qui collabore au programme d'enseignement infirmier supérieur. L'importance des soins infirmiers pédiatriques croît parallèlement au développement par les administrations sanitaires des services de protection de l'enfance. L'OMS a collaboré à cet effort dans la zone des Caraïbes, en Colombie, en Inde et aux Philippines, en organisant un enseignement de base et un enseigne-
infirmiers comportent presque toujours des cours de brève durée pour infirmières -chefs et surveillantes de salle, ainsi que des cours de perfectionnement pour les
autres infirmières en fonctions. En Jordanie, par exemple, cette assistance a porté sur une enquête concer-
nant le service infirmier d'un hôpital qui accueille des stagiaires, ainsi que sur la planification, le perfectionnement en cours d'emploi et l'amélioration de la pratique infirmière. A la Jamaïque, on a organisé à l'intention des infirmières une série de groupes de travail destinés qualité des soins dispensés aux malades. Plusieurs programmes d'assistance ont été consacrés à une revision des programmes des écoles d'infirmières
ment supérieur dans cette discipline, ainsi que des stages de perfectionnement pour le personnel en fonction.
à montrer que l'amélioration de la formation du personnel exercera une influence bénéfique sur la
Manquant sérieusement de personnel sanitaire, et en particulier d'infirmières pour leurs programmes d'action médico- sanitaire en rapide expansion, un certain nombre de pays procèdent à une analyse de leurs services infirmiers afin de s'assurer que le person-
et de sages -femmes Ainsi, dans un projet en voie d'achèvement en Inde, dont les opérations ont été réparties sur trois ans, la monitrice principale de l'OMS a étudié, en collaboration avec le Conseil indien des Infirmières et les conseils d'infirmières de tous les Etats, les améliorations qui pourraient être apportées aux programmes et aux méthodes d'enseignement (voir page 116). Dans la zone des Caraïbes, une enquête a été faite sur toutes les écoles d'infirmières de langue anglaise, et l'on a organisé un séminaire groupant les directrices des écoles d'infirmières et des représentants des divers services intéressés (santé, enseignement, administration générale), pour leur permettre de procéder à la planification de l'enseignement
nel existant est utilisé au mieux, et de déterminer comment il serait possible de redéfinir les attributions
des diverses catégories d'infirmières de façon à en tirer le meilleur parti possible sur le double plan de la qualité des soins et du rendement. Israël et la Suisse
ont reçu une aide pour l'organisation d'études à cet effet, de même que trois centres spécialement choisis en Inde.
Le premier séminaire régional sur la dotation en personnel dans la Région du Pacifique occidental a permis à treize infirmières principales, représentant sept pays, d'approfondir la méthodologie à appliquer pour les études sur l'utilisation du personnel dans les hôpitaux et les centres de santé de leurs pays respectifs. La pratique infirmière évolue à mesure que certaines
infirmier dans la région. L'OMS aide également l'Argentine à organiser des cours infirmiers de brève durée pour les sages- femmes, et le Paraguay à améliorer les cours complémentaires d'obstétrique destinés aux infirmières.
fonctions traditionnelles sont transférées à d'autres catégories de personnel et que la pratique médicale elle -même se modifie, entraînant également un besoin accru de personnel infirmier. Il en est résulté la création de types d'enseignement très variés, qui n'ont d'ailleurs
Lors de l'élaboration d'un plan sanitaire national, l'administration compétente fait beaucoup plus fré-
quemment appel que naguère à une ou plusieurs infirmières pour l'étude et la mise au point des principaux éléments du plan qui se rapportent aux soins infirmiers. Cela n'est devenu possible que grâce aux efforts déployés depuis des années pour relever le niveau de l'enseignement infirmier. Ainsi, en Inde,
pas toujours suscité une amélioration des soins, car il y a souvent un décalage entre le type de préparation qu'ont reçu les infirmières et la pratique professionnelle. L'OMS s'emploie donc à élaborer des méthodes qui permettraient aux pays de préciser cet écart et de
déterminer les mesures à prendre pour y remédier. En réponse à un questionnaire établi par des membres
SERVICES DE SANTÉ PUBLIQUE
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du Tableau d'experts des Soins infirmiers sur les tendances actuelles, le niveau du personnel et les recherches nécessaires pour améliorer la pratique infirmière, l'OMS a reçu des renseignements qui aide-
nisation, que ceux -ci portent sur la création de services
sanitaires de base ou sur des activités spécifiques intéressant la santé mentale, l'hygiène de la maternité et de l'enfance, l'hygiène dentaire, la lutte contre le trachome et la tuberculose, l'assainissement, etc. C'est ainsi que les conseillers de l'OMS en éducation
ront à préparer la réunion d'un comité d'experts des soins infirmiers en 1966. De nombreux programmes de soins infirmiers ont
sanitaire ont pris une part active aux programmes suivants : en Inde, cours de nutrition appliquée pour
bénéficié du concours du FISE et de l'OMS. Les Fondations Rockefeller et Kellogg, ainsi que des infirmières de l'United States Peace Corps, ont collaboré à certains d'entre eux.
le personnel de santé; en République de Corée, études sur les croyances et préjugés de la population à
l'égard de la lèpre; en Afghanistan, lancement de campagnes nationales antivarioliques; en Amérique
Le quatrième congrès quadriennal du Conseil international des Infirmières, qui a siégé à Francfort (République fédérale d'Allemagne), a réuni 5500 infirmières représentant cinquante -huit pays. La présence à ces assises de cadres infirmiers de très nombreux pays en voie de développement a été considérée comme un témoignage éloquent de l'efficacité de l'aide que l'OMS assure aux Etats Membres, soit directement, soit par son programme de bourses d'études.
latine, organisation de la participation locale aux projets d'approvisionnement en eau; en Malaisie, cours sur la prophylaxie et la lutte anticholériques; en République Arabe Unie, enquêtes sur les croyances et les pratiques locales en prévision de l'action éducative à mener dans le cadre des campagnes contre la bilhar-
ziose; enfin, dans la Région africaine, organisation de cours pour le personnel de santé auxiliaire.
En Afrique, des cours sur l'éducation sanitaire associée à la lutte contre le paludisme ont été introduits
Education sanitaire
dans le programme des centres internationaux de formation du personnel antipaludique soutenus par l'OMS au Nigéria et au Togo. Dans les pays d'Amérique centrale et au Surinam, des conseillers en éducation sanitaire ont été affectés aux projets d'éradication du paludisme bénéficiant de l'aide de l'Organisation. L'évaluation de l'action éducative dans le cadre des programmes de nutrition appliquée a été l'un des sujets
L'OMS s'est surtout efforcée dans ce domaine d'aider les autorités des pays intéressés à concevoir et à créer des services d'éducation sanitaire devant s'intégrer dans les programmes de santé publique à tous les échelons administratifs.
En demandant cette forme d'aide à l'OMS, les gouvernements ont souligné que des services d'éducation sanitaire bien conçus et bien organisés pourraient jouer un rôle plus important dans différents domaines: planification et développement de l'action sociale et éducative dans le cadre de divers programmes sanitaires; enseignement et formation des agents sanitaires des catégories professionnelles et auxiliaires; développement de l'éducation sanitaire dans les programmes scolaires et dans les programmes de formation d'en-
traités lors d'une réunion technique FAO /OMS sur les méthodes de planification et d'évaluation de ces programmes qui s'est tenue en janvier. C'est également au cours de l'année écoulée qu'ont été mis au point les derniers arrangements concernant la publication d'un ouvrage de référence sur l'organi-
sation de l'éducation sanitaire dans les écoles. Cet ouvrage, auquel ont collaboré l'UNESCO et l'OMS, est destiné aux autorités compétentes dans les domaines de l'enseignement et de la santé, ainsi qu'à toutes celles qu'intéresse l'introduction de l'éducation sanitaire dans
seignants. Ces services pourraient en outre étudier les avantages respectifs et la valeur pratique des diverses conceptions et méthodes de l'éducation sani-
taire et donner des conseils techniques chaque fois que l'éducation sanitaire aurait sa place dans des activités entreprises en collaboration avec d'autres organismes, officiels ou privés. La contribution désormais attendue des services d'éducation sanitaire suppose naturellement que soient relevées les normes de recrutement, de formation et d'emploi des éducateurs sanitaires professionnels. Des conseillers en éducation sanitaire ont été
les programmes scolaires et dans les programmes de formation d'enseignants. Des services consultatifs concernant l'éducation
sanitaire à l'école ont été fournis aux autorités de l'Afghanistan, de l'Inde, des Philippines et de la République Arabe Unie. En Inde, l'OMS a participé à la mise au point des éléments d'éducation sanitaire à inscrire dans un programme national soutenu par le FISE et l'UNESCO et visant la réorganisation et le
détachés à temps complet auprès des ministères de la santé centraux ou provinciaux des pays suivants : Afghanistan, Algérie, Corée, Inde, Malaisie, Nigéria, Ouganda, République de Corée et Singapour. L'Orga-
développement
de
l'enseignement
dispensé tout au long de la scolarité; elle a prêté aussi son concours en vue d'un examen approfondi des programmes de formation d'enseignants qui a conduit à reviser leurs objectifs, la liste des matières enseignées, les méthodes et le matériel utilisés. L'OMS a donné également des avis au Gouvernement philippin sur un projet entrepris avec l'assistance du FISE pour améliorer la formation des enseignants, et elle a participé à une étude de portée nationale sur
scientifique
nisation a également donné des avis en la matière aux autorités sanitaires de Ceylan, du Costa Rica, des Etats -Unis d'Amérique, des îles Fidji, du Portugal et de la République du Viet -Nam.
Les efforts de l'OMS sur le plan de l'éducation sanitaire se sont pour une bonne part rattachés à d'autres projets ou programmes soutenus par l'Orga-
les conditions à réunir pour développer les cours
48
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
d'éducation sanitaire dans les programmes de tous les établissements d'enseignement supérieur intéressés: écoles normales, universités, etc. Cette étude a porté sur les besoins à satisfaire, le contenu des cours, le matériel d'enseignement et le personnel. En collaboration avec l'UNESCO, l'OMS a préparé et exécuté dans les pays de la Région de la Méditerranée orientale une étude générale sur la situation des services de santé et sur la place de l'éducation sanitaire dans les programmes scolaires. Les renseignements ainsi rassemblés seront utilisés au cours d'un séminaire mixte UNESCO /OMS sur l'éducation sanitaire dans les écoles, qui se réunira à Koweït en 1966. L'Organisation a également donné des avis sur la mise au point
Health; organisation de cours spéciaux pour éducateurs sanitaires de district, sous le patronage du Central
Health Education Bureau de l'Inde; organisation de la préparation en cours d'emploi d'agents sanitaires en Afghanistan, en Malaisie, aux Philippines et en Amérique centrale. L'Organisation a collaboré avec l'Union internationale pour l'Education sanitaire à la préparation de la
Sixième Conférence internationale sur la Santé et l'Education sanitaire qui s'est tenue à Madrid en juillet 1965. La Conférence avait pour thème principal: « Santé de la communauté et dynamique du développement ».
d'un projet soutenu par le FISE et tendant à développer en République Arabe Unie la formation en cours d'emploi en matière de santé scolaire et d'éduca-
Enfin, l'OMS a participé à plusieurs réunions préliminaires organisées avec la Ligue des Sociétés de la Croix -Rouge pour examiner le programme de cinq ans élaboré par celle -ci pour le développement de la Croix -Rouge de la Jeunesse; pour la première année
tion sanitaire dans les écoles. En 1965, plusieurs pays ont bénéficié de l'assistance
de ce programme, lancé en 1965, il a été prévu de mettre l'accent sur l'éducation sanitaire.
du FISE pour l'organisation et le renforcement de leurs établissements d'enseignement primaire et secon-
daire, ainsi que pour la formation de professeurs. L'Organisation encourage les autorités sanitaires des pays intéressés à étudier la possibilité de collaborer à ce programme en fournissant des directives techniques pour ce qui touche plus particulièrement l'éducation sanitaire, l'équipement sanitaire des écoles et les services de santé scolaire. L'OMS a préparé une documentation pour l'American Association of Schools of Public Health et participé à la session annuelle de cette association, au cours de laquelle ont été notamment examinées les possibilités de formation post- universitaire à offrir aux étudiants en santé publique dans le domaine de l'édu-
Hygiène de la maternité et de l'enfance
En étroite collaboration avec le FISE, l'OMS a continué de fournir une assistance pour divers types de programmes de protection maternelle et infantile dans toutes les Régions. L'accent a été mis tout particulièrement sur la formation en pédiatrie (voir page 61)
cation sanitaire et des sciences sociales entrant en ligne de compte. Plusieurs des propositions avancées pour relever les normes d'admission, améliorer l'enseignement et développer les stages pratiques reprenaient l'essentiel des suggestions qui avaient été faites
et sur l'intégration des services de protection maternelle et infantile dans les services de santé généraux. Dans la Région africaine, la priorité a de nouveau été donnée à la formation de personnel - notamment à celle d'éducateurs sanitaires dans les zones rurales - et, dans la Région des Amériques, on s'est surtout préoccupé des problèmes nutritionnels.
Dans la Région du Pacifique occidental, à la suite des recom-
mendations formulées par une équipe consultative en 1963, un médecin et une infirmière /sage -femme de
en 1962 à la conférence interrégionale OMS /OPS concernant la formation post- universitaire du personnel de santé en matière d'éducation sanitaire.
la santé publique se sont rendus dans plusieurs pays et territoires de la zone du Pacifique sud afin d'aider les gouvernements à améliorer leurs services de protection maternelle et infantile.
Un professeur a été détaché à plein temps auprès de l'Ecole de Santé publique du Venezuela pour aider à organiser l'enseignement de l'éducation sanitaire et des sciences sociales au niveau post -universitaire. En outre, l'OMS a prêté son concours pour l'élaboration et la mise en ceuvre d'un grand nombre de projets se rapportant à la formation théorique et pratique des agents sanitaires des catégories professionnelle et auxiliaire. C'est ainsi qu'elle a fourni une aide pour les activités suivantes: cours d'éducation sanitaire en
Au cours des dix dernières années,
les services
d'obstétrique se sont beaucoup développés dans nombre de pays et le rôle de la sage -femme dans les
services généraux de santé a notablement évolué. Un Comité d'experts du Rôle de la Sage -Femme dans
les Soins de Maternité s'est réuni en octobre 1965 pour faire le point de la situation résultant des changements intervenus et pour examiner de quelle manière
langue française organisé en France à l'intention de médecins venus de onze pays européens; cours d'éducation sanitaire donné en Afrique orientale, sous les auspices de la British Society for International Health Education, pour les instructeurs des agents auxiliaires;
la sage -femme peut concourir, non seulement à la protection de la santé de la mère, mais aussi à celle de l'enfant et de la famille. Le Comité a étudié la formation et les fonctions de la sage- femme, de la sage -femme auxiliaire et de l'accoucheuse traditionnelle, ainsi que la nature de leur collaboration avec les autres travailleurs sanitaires, et le rôle qu'est appelée à jouer la sage -femme dans les postes comportant des responsabilités importantes (enseignement, administration et surveillance du personnel). Le Comité s'est féli-
établissement du programme des cours d'éducation
sanitaire donnés à l'Institut de Santé publique de l'Université de Téhéran; développement de la formation post- universitaire de spécialistes de l'éducation sanitaire à l'All -India Institute for Hygiene and Public
cité de voir la sage -femme jouer un rôle grandissant dans les activités de recherche entreprises en matière de
SERVICES DE SANTÉ PUBLIQUE
49
protection maternelle; il a estimé qu'elle pouvait contribuer utilement aux études concernant les effets des croyances locales sur le comportement de la mère et de la famille, la détermination des groupes particuliè-
humaine, la chimie et la physiologie des gamètes, ainsi que les aspects cliniques de l'emploi de gestagènes administrés par voie buccale.
rement exposés pendant la grossesse et l'allaitement, ainsi que l'action des médicaments et notamment des analgésiques. Il a souligné la nécessité de former des sages- femmes de toutes les catégories et l'importance, à cet égard, de l'appui des autorités sanitaires. Les services de santé destinés aux écoliers retiennent
de plus en plus l'attention et la santé scolaire a été le sujet des discussions techniques qui ont eu lieu lors
de la quinzième session du Comité régional de la Méditerranée orientale en septembre 1965 (voir page 129).
De concert avec l'Association internationale de Pédiatrie, l'OMS a organisé, au cours du XTe Congrès international de Pédiatrie qui s'est tenu en novembre à Tokyo, une discussion entre spécialistes sur l'enseignement de la nutrition en pédiatrie dans les pays en voie de développement.
Après examen approfondi d'un rapport exposant les travaux accomplis par l'OMS depuis 1963 sur les questions relatives à la reproduction humaine et les activités qu'elle pourrait inscrire à son programme en ce qui concerne les aspects sanitaires de la situation démographique dans le monde, la Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé a adopté la résolution WHA18.49, aux termes de laquelle le Directeur général est invité à poursuivre la mise en oeuvre du programme proposé dans le domaine des services de référence et des études sur les aspects médicaux de la stérilité et des méthodes de régulation de la fécondité ainsi que sur les aspects sanitaires de la dynamique des populations. En conséquence, un groupe de conseillers s'est réuni
à Genève en août pour analyser le programme de l'OMS relatif à la reproduction humaine. De même, à la suite de recommandations faites lors de réunions
A sa septième session, au mois de juin, le Comité consultatif de la Recherche médicale a étudié les aspects sanitaires de la dynamique des populations. Il a
de divers groupes et conseillers scientifiques, des dispositions ont été prises en vue de la collecte d'hypophyses humaines et de la préparation d'hormones qui
d'autre part examiné les rapports de deux groupes scientifiques qui s'étaient réunis en 1964 et dont les travaux avaient respectivement porté sur la neuro1
endocrinologie et la reproduction humaine et sur le mode d'action des hormones sexuelles et des substances analogues,2 ainsi que celui du groupe scientifique des
recherches sur la biochimie et la microbiologie de l'appareil génital chez la femme et chez l'homme,3 qui s'est réuni en avril 1965. Les discussions de ce dernier groupe ont fait ressortir la nécessité d'études comparatives fondées sur des observations plus nombreuses concernant la physiologie de la reproduction, et celle d'études plus approfondies sur les primates. Le groupe a estimé que l'accroissement des échanges et la collaboration entre spécialistes de diverses disciplines serait bénéfique à la recherche dans le domaine de la reproduction. D'autres groupes scientifiques se sont réunis dans les derniers mois de 1965 pour étudier les aspects immunologiques de la reproduction 1
puissent être mises gratuitement à la disposition des chercheurs. Un groupe de conseillers, réuni à Genève en mai, a examiné les méthodes à appliquer pour le traitement des hypophyses humaines. En outre, des dispositions ont été prises pour promouvoir l'utilisation, dans les travaux sur la reproduction, d'animaux de laboratoire de différentes espèces, et notamment d'animaux susceptibles de fournir des données précises sur diverses particularités, telles que l'implantation et la fécondation différées. L'Organisation a donné son appui à des recherches sur les problèmes d'immuno-
2
3
Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1965, 304. Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1965, 303. Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1965, 313.
logie posés par l'activité des spermatozoïdes dans la reproduction. Enfin, des travaux préliminaires ont été entrepris en vue d'organiser des études sur les moyens de prévoir et de déterminer le moment de l'ovulation et sur l'effet contraire que sont censés exercer certains végétaux sur la formation des spermatozoïdes chez le mammifère mâle. Des dispositions ont été prises pour faire de l'OMS un centre de documentation sur la reproduction humaine, et l'Organisation pourra désormais procurer aux chercheurs des photocopies et d'autres documents dont ils pourraient avoir besoin. La préparation d'une bibliographie se poursuit.
CHAPITRE 5
PROTECTION ET PROMOTION DE LA SANTÉ Sous la rubrique générale « Protection et promotion
postérieure de la langue et de l'oropharynx sont beaucoup plus fréquentes chez les fumeurs. En ce qui concerne l'habitude de chiquer, le risque d'apparition
de la santé» sont groupés les travaux se rapportant au cancer, aux maladies cardio -vasculaires, à l'hygiène
dentaire, à la génétique humaine, à la santé mentale, à la nutrition, aux radiations et aux isotopes, ainsi qu'à l'hygiène sociale et à la médecine du travail. Cancer
Les principaux domaines d'activité de l'OMS en ce qui concerne le cancer ont été les suivants : épidémiologie, anatomopathologie et moyens de lutte, recherche et formation professionnelle. Les résultats d'une enquête effectuée en Norvège
du cancer de la bouche augmente proportionnelle ment aux quantités consommées. Pour préparer des enquêtes épidémiologiques sur les lymphomes en Afrique, on a recueilli des renseignements cliniques et épidémiologiques, ainsi que des pièces anatomiques, dans différentes parties de l'Afrique; on analyse actuellement ce matériel dans un centre de traitement en vue d'uniformiser la définition clinique et histologique de cette tumeur. Dans une étude sur les rapports qui peuvent exister entre l'allaitement et le cancer du sein, on a recueilli des renseignements dans diverses parties du monde et principalement dans les régions on l'on sait que cette tumeur est très répandue ou au contraire que
et en Finlande avec l'aide de l'OMS pour élucider les raisons de la plus grande fréquence du cancer du
poumon dans ce dernier pays ont été analysés en février, lors d'une réunion des experts intéressés. Au cours de cette enquête, on a étudié le rôle que pouvaient jouer divers facteurs tels que la pollution de l'air, le système de chauffage, la pratique du sauna et les activités professionnelles. Il a été possible de donner une explication de la plupart des variations locales constatées dans l'un et l'autre pays. Mais si l'on compare la situation d'ensemble dans les deux
son incidence est faible ou moyenne. On procède actuellement à la comparaison des données concernant les personnes atteintes avec celles relatives aux groupes témoins.
Etant donné le recours de plus en plus large à la méthode épidémiologique pour l'étude du cancer, une réunion de chercheurs a été organisée en février
en vue de préparer une monographie consacrée à cette méthode à l'intention des cliniciens et anatomo-
pays, on doit admettre, même si l'on attribue en grande partie à l'influence du tabac l'incidence beaucoup plus élevée du cancer du poumon en Finlande,
pathologistes qui n'ont pas reçu de formation en épidémiologie, et des travailleurs sociaux et autres faire partie des équipes de recherche épidémiologique.
que celle -ci doit être due également à d'autres facteurs. Le premier rapport sur l'étude comparative effectuée
catégories de personnel paramédical qui pourraient La documentation relative au cancer du poumon, qui constitue la première classification établie par le centre international OMS de référence pour l'histopathologie des tumeurs du poumon, installé à Oslo,
en Israël sur l'incidence du cancer dans des groupes
ethniques différents a montré que les cancers de toutes localisations étaient plus fréquents parmi les immigrants originaires des pays occidentaux, mais que le cancer du larynx se rencontrait plus souvent chez les immigrants venus de l'est. Selon une autre analyse effectuée en fonction du pays d'origine, le cancer de l'cesophage est particulièrement fréquent chez les immigrants venus du Yémen, le cancer de l'estomac chez ceux venant de Bulgarie et le cancer du larynx chez les immigrants originaires de Turquie.
est sur le point d'être publiée sous la forme d'une monographie illustrée de planches en couleur et complétée par une collection de diapositives en 35 mm destinée à en simplifier l'emploi. Ce sera la première d'une série de monographies de ce genre que l'OMS compte distribuer aux départements d'anatomopathologie des écoles de médecine et, par l'intermédiaire du Conseil international des Sociétés d'Anatomie pathologique, aux sociétés nationales d'anatomopathologie. Des travaux identiques sur la classification histopathologique se poursuivent dans dix autres centres internationaux de référence s'occupant respectivement des tumeurs du sein (Londres), des tumeurs des tissus
L'incidence du cancer du poumon varie considérablement; parmi les immigrants venant de Bulgarie elle est très supérieure à la moyenne, tandis qu'elle est nettement inférieure à cette moyenne pour les immigrants venant d'Irak et du Yémen. On a poursuivi les études épidémiologiques sur les liens qui existent entre le cancer de l'oropharynx et l'usage du tabac à fumer ou à chiquer en Inde et dans les
Républiques soviétiques d'Asie centrale. Les
mous (Washington), des tumeurs de l'oropharynx (Agra, Inde), des tumeurs de l'ovaire (Léningrad), des tumeurs osseuses (Buenos Aires), des leucémies et autres troubles néoplasiques des cellules hématopoiétiques (Paris), des tumeurs de la glande thyroïde (Zurich), des tumeurs des glandes salivaires (Londres),
pièces anatomiques dont disposent les chercheurs montrent qu'il existe un lien entre l'usage du tabac à chiquer et le cancer des parties antérieures de la cavité buccale, alors que les tumeurs de la partie
- 50 -
PROTECTION ET PROMOTION DE LA SANTÉ
51
des tumeurs cutanées (Perth, Australie) et des tumeurs de la vessie (Washington).
nationale de Gynécologie et d'Obstétrique à l'occasion
Un groupe scientifique de la nomenclature et de la classification histopathologiques des tumeurs de la peau s'est réuni en octobre, avec la participation de dermatopathologistes, d'un dermatologue, d'anato-
mopathologistes et d'un spécialiste de l'anatomopathologie vétérinaire. Il a proposé un projet de nomenclature englobant non seulement les types
de divers travaux sur les tumeurs ovariennes, ainsi qu'avec la Fédération internationale des Collèges de Chirurgie, qui était représentée au Comité d'experts du Traitement du Cancer et, enfin, avec la Ligue internationale des Sociétés dermatologiques, qui a participé aux travaux que le groupe scientifique des tumeurs de la peau a consacrés à la nomenclature et à la classification histopathologiques de ces tumeurs.
morphologiques bien définis, mais aussi certaines entités dermatologiques qui devraient faire l'objet d'études anatomopathologiques plus approfondies. Il a également préparé un projet de classification histopathologique, qui sera soumis pour confirmation au centre international de référence établi à l'Université d'Australie occidentale, à Perth, et aux centres participants. Un second groupe scientifique, qui s'est réuni en décembre, a consacré ses travaux à la nomenclature et à la classification histopathologiques des tumeurs de la vessie. Il a proposé des critères histopathologiques pour le diagnostic de ces tumeurs, ainsi que pour leur classification selon le degré de malignité et le stade d'évolution, notamment en corrélation avec la classification par stades cliniques. Le centre international de référence pour la fourniture d'animaux de laboratoire porteurs de tumeurs, à Amsterdam, et le centre international de référence pour la fourniture de souches congelées de tumeurs transplantables, à Stockholm, ont poursuivi leurs activités en collaboration avec les centres participants de Santiago du Chili, de Tokyo et de Bombay.
Pour les travaux sur l'oncologie comparée ainsi que sur les rapports entre virus et cancer, on se reportera aux pages 15 et 19 et, pour les travaux sur l'immunologie du cancer, à la page 72. On trouvera également à la page 79 un bref compte rendu sur la création du Centre international de Recherche sur le Cancer. Maladies cardio -vasculaires
Au cours de l'année 1965, l'OMS, élargissant ses activités dans le domaine des maladies cardio- vasculaires, a soutenu des études épidémiologiques, l'application de mesures prophylactiques et thérapeutiques, et le développement des moyens de formation. Le rhumatisme articulaire aigu et les cardiopathies rhumatismales ont fait l'objet d'une attention croissante. L'analyse préliminaire des données sur la fréquence mondiale de ces maladies a paru confirmer la gravité du problème qu'elles posent dans de nombreuses régions; il semble, d'autre part, que leur
Un Comité d'experts du Traitement du Cancer s'est réuni à Genève au mois de mars.' Il a examiné les
tendances actuelles et les progrès récents dans le domaine de la radiothérapie, de la chirurgie, de la chimiothérapie et du traitement par les hormones sexuelles; il a discuté de l'utilisation d'une thérapie associée. Une attention toute particulière a été accordée
épidémiologie se modifie. Des enquêtes relatives à l'immunologie du rhumatisme articulaire aigu ont été effectuées en Afrique. Un centre pour l'étude des infections streptococciques dans leurs rapports avec cette maladie et avec l'ensemble des cardiopathies rhumatismales a été créé en Iran. Les critères classiques de diagnostic du rhumatisme articulaire aigu ont été réexaminés en fonction des variations régionales
à l'évaluation du traitement; à ce sujet, le Comité a souligné l'importance des fichiers du cancer (contenant
des renseignements sur tous les cas diagnostiqués, traités ou non, et prévoyant une surveillance prolongée des malades), ainsi que l'utilité d'essais cliniques contrôlés et d'un accord sur une classification uniforme
de la localisation anatomique de la tumeur d'origine,
été rassemblées et classées par ordre de gravité. Aussi souvent que possible, on a procédé à des
du tableau présenté par la maladie en vue de déterminer s'il était nécessaire de les reviser. Dans le cadre des études de population coordonnées par l'OMS et portant sur l'athérosclérose des coronaires et de l'aorte, l'examen de pièces anatomiques s'est poursuivi en 1965; à la fin de l'année, des préparations provenant de 13 500 sujets avaient
de la gravité de la maladie et du type histologique de la tumeur. Le Comité a souligné la nécessité de planifier et d'organiser les services de traitement du cancer avec le plus grand soin, en instaurant un travail
d'équipe entre le chirurgien, le radiothérapeute, le médecin et les autres spécialistes intéressés. Il a également étudié les récentes acquisitions en matière
épreuves de reproductibilité et de validité des observations et, au cours de réunions de gradation, on a constamment contrôlé les données relatives à l'athérosclérose, y compris celles intéressant l'âge, le sexe et la profession. On a réuni des renseignements sur
l'infarctus du myocarde, sur l'hypertrophie ventriculaire et la sténose des coronaires, sur l'étendue de l'infarcissement cérébral et de l'hémorragie cérébrale,
d'immunologie du cancer qui pourraient apporter une contribution utile au traitement de cette maladie.
en combinant l'étude du matériel d'autopsie et les observations cliniques sur le vivant. Les résultats de ces études, ainsi que ceux d'études antérieures faites selon la même méthode ont été publiés dans le Bulletin.2'3
L'OMS a continué de collaborer avec l'Union
internationale contre le Cancer, qui a participé aux travaux des comités d'experts et des groupes scientifiques, ainsi qu'avec le Conseil international des Sociétés d'Anatomie pathologique (voir plus haut). Elle a également collaboré avec la Fédération inter1 Org. mond. Santé Sir. Rapp. techn., 1966, 322.
Le Bulletin 3 a également publié un article montrant
la corrélation entre le type et l'étendue des lésions 2 Bull. Org. mond. Santé, 1964, 31, 297 -320. 3 Bull. Org. mond. Santé, 1965, 33, 741 -760.
52
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
d'athérosclérose atteignant une même artère chez différents sujets ou des artères différentes chez un même sujet. Les renseignements obtenus de cette manière ont fourni des indications sur les facteurs à étudier pour dépister, avant l'apparition des manifestations cliniques bruyantes, les cas de cardiopathie ischémique. De plus, on a entrepris des études pour analyser, en fonction de l'âge et du sexe, les relations
En vue de l'établissement de méthodes uniformes et acceptables pour les études épidémiologiques sur les maladies cardio -vasculaires, l'OMS a continué de soutenir des recherches visant à améliorer les critères électrocardiographiques de l'hypertrophie ventriculaire et des lésions du myocarde. On a mis au point
coronaires et l'infarctus du myocarde, entre l'infarcissement cérébral et l'hémorragie cérébrale, ainsi que la corrélation entre ces différents états et l'infarctus
entre la formation de thrombus dans les artères
un programme de calcul électronique pour définir avec précision les amplitudes et les durées des complexes électrocardiographiques et pour distinguer les catégories dans le système de codage dit « de Minnesota ». Par la suite, ces recherches seront combinées avec les travaux des laboratoires de cardiophysiologie destinés à améliorer le diagnostic des maladies cardiovasculaires, ainsi qu'avec les études cliniques et
du myocarde ou l'athérosclérose intéressant l'aorte et les artères coronaires. On a dressé des plans détaillés d'examens à pratiquer sur le vivant dans des régions où se déroulent des études sur du matériel nécropsique. L'objectif est double: d'une part, améliorer le diagnostic des complications de l'athérosclérose en comparant les observations autopsiques avec les observations cliniques pratiquées sur des sujets vivants, que ces derniers
nécropsiques qui ont été évoquées plus haut. Les études sur les altérations du fond d'ceil associées à l'hypertension artérielle se sont poursuivies. On a mis au point des définitions des symptômes de l'hypertension, après en avoir éprouvé la valeur pronostique et diagnostique.
présentent ou non des cardiopathies ischémiques; d'autre part, identifier les facteurs étiologiques intervenant dans l'apparition de l'athérosclérose, des cardiopathies coronariennes, de l'infarctus du myocarde et, peut -être, des maladies cérébro -vasculaires.
L'OMS a, en outre, soutenu les programmes de recherches suivants: études épidémiologiques sur les maladies cardio -vasculaires dans divers groupes humains à la Jamaïque,' en Norvège, en Ouganda, en
Un document décrivant une méthode uniforme applicable à l'étude des affections cérébro -vasculaires
Polynésie et parmi les populations vivant à haute altitude au Pérou; études sur l'amélioration des critères de diagnostic des affections veineuses primitives; valeur de l'activité physique en association avec les autres mesures de réadaptation; études épidémiologiques sur le cceur pulmonaire chronique et sur ses
à l'échelle internationale a été élaboré. Ce texte contient des classifications, des définitions et des recommandations pour la consignation des renseignements personnels à conserver après le décès,
antécédents; études diététiques expérimentales sur l'athérosclérose; évaluation de chirurgie cardio- vasculaire. l'efficacité de
ainsi qu'un modèle de protocole pour la notation des données anatomopathologiques et cliniques. On a entrepris des recherches ayant pour objet d'élucider certains problèmes cliniques particulièrement importants, tels que l'histoire naturelle des troubles ischémiques passagers dans diverses parties du monde,
la
Au mois de novembre, un groupe scientifique a examiné le programme de recherches sur les maladies cardio- vasculaires en vue de planifier les activités futures et de définir de nouveaux thèmes de recherches. On a rédigé un manuel d'épidémiologie des maladies
la corrélation entre l'hypertension artérielle d'une part, l'hémorragie cérébrale et l'infarcissement cérébral
de l'autre, ou la confirmation des profils de prédisposition à l'apoplexie (ensemble de signes acceptés comme révélateurs d'une tendance aux ictus cérébraux) dans différents groupes humains. Les études cliniques, anatomopathologiques et épidémiologiques associées que soutient l'OMS sur les cardiomyopathies ont été développées. Une méthode
cardio- vasculaires qui, en proposant des méthodes uniformes pour l'exécution des enquêtes, permettra de réunir et d'analyser des données comparables. L'OMS a continué de travailler en liaison étroite avec la Société internationale de Cardiologie en ce qui concerne divers aspects du programme. Hygiène dentaire
uniforme pour les examens du cceur à l'autopsie a été mise au point et fait actuellement l'objet d'études pilotes au Brésil, au Nigéria et en Ouganda; elles se déroulent respectivement dans les départements d'anatomie pathologique des Facultés de Ribeirâo Preto, d'Ibadan et de Kampala. Des critères de diagnostic pour la fibrose de l'endomyocarde, la cardiomégalie d'origine inconnue et les manifestations cardiaques de la maladie de Chagas ont été préparés, puis diffusés dans les pays auxquels appartiennent les centres participants, ainsi que dans d'autres régions où ces affections pourraient se rencontrer, ou dans lesquelles de nouvelles études étiologiques pourraient être organisées.' 1 Bull. Org. mond. Santé, 1965, 33, 257 -265.
La situation actuelle des recherches en hygiène dentaire a été examinée par un groupe scientifique
qui s'est réuni en mars. Malgré la fréquence des maladies dentaires, il n'y a que peu de recherches coordonnées à l'échelon international et le groupe a énuméré les domaines dans lesquels des activités de ce genre seraient nécessaires, c'est -à -dire l'épidé -. miologie, l'enseignement dentaire et la santé publique. Il a également constaté un certain nombre de lacunes qui entravent la recherche : manque de communication entre chercheurs, pénurie de personnel qualifié, insuffisance des données sur les animaux de laboratoire 2 Bull. Org. mond. Santé, 1964, 31, 321 -335.
PROTECTION ET PROMOTION DE LA SANTÉ
53
OMS de recherches en hygiène dentaire accorde la plus large place aux études épidémiologiques (y compris la classification des maladies buccodentaires et la normalisation des méthodes et des techniques) et à l'amélioration des échanges entre chercheurs intéressés des différentes régions du monde.
se prêtant aux recherches expérimentales. Le groupe a recommandé qu'en premier lieu le programme
Les activités exercées par l'OMS dans le domaine de l'hygiène dentaire pendant les six dernières années ont fait l'objet d'un examen d'ensemble approfondi,
et des plans ont été élaborés pour les activités à venir; celles -ci porteront principalement sur l'épidémiologie, la formation de personnel, et l'échange d'informations entre les travailleurs intéressés. Génétique humaine
En juin, le Comité consultatif de la Recherche médicale a pris connaissance du rapport du groupe et en a approuvé les recommandations; celles -ci ont commencé à être appliquées.
Le Service OMS de Renseignements sur la Recherche biomédicale s'occupera, dans le cadre de ses courantes, des communications et des échanges de renseignements intéressant la recherche dentaire. Il distribue des questionnaires en vue d'une enquête sur le personnel de recherche dentaire et les recherches en cours. Cette enquête est entreprise en activités
L'Organisation a continué de développer ses activités relatives à la génétique humaine, en tenant compte des progrès rapides enregistrés par la recherche dans ce domaine. Elle est en train de constituer un réseau de centres internationaux de référence pour l'identification des polymorphismes biochimiques héréditaires dans les tissus et liquides humains. Ces centres recueilleront
collaboration avec la Fédération dentaire internationale, qui se chargera de publier périodiquement des répertoires.
des échantillons prélevés dans le monde entier au cours d'études sur la génétique des populations, et ils fourniront les services techniques requis pour l'analyse des variables génétiques. A titre de première
Depuis 1957, l'OMS poursuit dans divers pays (Ceylan, Inde, Iran, Nigeria et Soudan) une série d'études sur l'épidémiologie des parodontopathies. Réunis en août, les experts qui ont procédé à ces études ont confronté leurs conclusions; celles -ci, bien que présentant des différences quant aux méthodes et aux critères utilisés, concordent de façon frappante;
mesure, un accord a été conclu avec le service des recherches sur les hémoglobines anormales du British Medical Research Council à Cambridge, qui jouera
toutes montrent l'association étroite qui existe entre les parodontopathies et la présence de tartre traduisant une mauvaise hygiène buccale. Les experts ont
recommandé que l'on organise des études portant sur des collectivités pour déterminer la valeur relative
le rôle de centre international de référence pour ces anomalies. Ainsi, ce centre examinera les cellules et les sérums sanguins recueillis par diverses équipes de l'OMS - par exemple les échantillons prélevés au Nigeria septentrional par l'équipe d'évaluation épidémiologique des tréponématoses (voir également page 10) - afin d'y déceler la présence éventuelle d'anomalies de l'hémoglobine et de certaines variables
de la prophylaxie dentaire périodique et de l'éducation sanitaire dans la prévention des parodontopathies.
enzymatiques. Le centre mettra en outre au point et essaiera des méthodes de conservation des hématies
Dans la Région du Pacifique occidental, un programme inter -pays d'épidémiologie dentaire prévoit un enseignement des méthodes épidémiologiques, afin de permettre aux pays de la Région qui sont en voie de développement de procéder à des enquêtes sérieuses
humaines dans l'azote liquide en vue des groupages sanguins ultérieurs. A Londres, le laboratoire international de référence pour la détermination des groupes sanguins a continué de bénéficier de l'assistance de l'OMS.
sur l'étendue des affections dentaires et d'organiser, sur la base des données ainsi recueillies, la planification des services d'hygiène dentaire. En 1965, un cours de trois mois a réuni à Suva (Fidji) des participants de pays et territoires du Pacifique sud (voir également page 138).
L'OMS participe au programme biologique international, qui a été institué sur l'initiative du Conseil international des Unions scientifiques et qui prévoit un ensemble de recherches collectives sur la biologie
fondamentale. Ce programme a pour thème « les assises biologiques de la productivité et du bien -être de l'homme », et l'un de ses objectifs consiste à
L'Organisation a continué d'aider divers pays à améliorer l'enseignement dentaire. Ainsi, à l'Université d'Antioquia (Colombie), oí1 un service pilote de prévention et de santé publique dentaires a été créé
encourager les études sur le fondement biologique de l'adaptabilité humaine, tant physiologique que génétique, à l'évolution du milieu. Des études de ce
il y a quatre ans, l'OMS participe à la revision du programme d'enseignement dentaire; en Inde, un projet à long terme est actuellement mis en oeuvre à l'école dentaire de Bangalore pour développer l'enseignement consacré à la prévention et à l'action de santé publique en matière dentaire. Un cours international sur l'hygiène dentaire chez l'enfant a été organisé avec le concours du Gouvernement du Danemark. Il a réuni pendant trois mois douze dentistes enseignant l'hygiène dentaire infantile ou chargés de services dentaires pour enfants.
genre sont rendues urgentes par la rapidité avec laquelle de nombreux milieux se modifient. A titre de contribution à ce programme, l'Organisation a apporté son aide financière et technique à la réunion sur les progrès actuels de la biologie des populations humaines qui s'est tenue à Varsovie au mois d'avril. Les participants y ont examiné de quelle façon les pays d'Europe orientale pourront s'associer aux recherches sur l'adaptabilité humaine. L'Organisation s'est également intéressée aux problèmes génétiques qui sont liés à certaines de ses autres activités. Ainsi, en 1965, elle a réuni un groupe
54
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
scientifique des recherches génétiques en psychiatrie (voir aussi page 55) et un groupe scientifique des gènes, des génotypes et des allotypes d'immunoglobulines (voir page 72). L'utilité des études gémellaires pour la recherche épidémiologique a aussi été prise en considération. En coordonnant de telles études, l'OMS peut mettre à la disposition des chercheurs des échantillons plus importants qu'auparavant, ce qui faciliterait l'uniformisation de la méthodologie et la comparaison des résultats. Dans ce but, elle a commencé par effectuer une enquête pour découvrir dans quels pays du monde avaient été recensées de nombreuses séries de jumeaux,
de la Population. Les discussions ont porté principalement sur les composants génétiques des variables démographiques, notamment sur l'accroissement de la mortalité et de la morbidité dû à la consanguinité, ainsi que sur la valeur sélective des systèmes polymorphiques au sein des populations humaines. On s'est spécialement intéressé aux méthodes qui permettraient de recueillir des données génétiques dans le cadre des enquêtes épidémiologiques et à celles qui, en groupant sur la base d'unités familiales les renseignements destinés à l'établissement des statistiques
démographiques, faciliteraient les analyses génétiques. Les données communiquées par les quarante hôpi-
ainsi que le type des données recueillies. Ensuite, elle a organisé une réunion de généticiens et d'épidé-
taux qui, sur les cinq continents, collaborent sous l'égide de l'OMS à l'étude sur la fréquence des malformations congénitales dans différentes parties du monde ont été dépouillées; le rapport établi à ce sujet sera publié sous la forme d'un supplément au Bulletin.
miologistes qui ont examiné la méthodologie des études gémellaires, notamment l'interprétation des données qu'elles fournissent et les difficultés du diagnostic des caractères zygotiques, ainsi que des plans pour une coordination internationale de ces travaux.
L'Organisation a également fourni son assistance pour des études sur les conséquences génétiques des mariages consanguins. Santé mentale Un programme décennal de recherches en psychiatrie sociale et en épidémiologie des troubles mentaux a été
Les hémoglobinopathies et la thalassémie consti-
tuent un grave problème de santé publique dans certaines parties du monde où le paludisme est ou a été hyperendémique. En Afrique tropicale, on estime qu'à chaque génération il naîtra environ un million d'enfants atteints d'anémie drépanocytaire, dont bien peu parviendront à l'âge adulte. La carence en glucose -6-phosphate déshydrogénase (G- 6 -PD), qui est associée au favisme et à une intoléà
préparé sur la base des recommandations du groupe scientifique des recherches sur la santé mentale, réuni en 1964.2 Il a pour but de recueillir des informations
dans bien des parties de l'Afrique tropicale. On ne connaît pas encore la signification exacte, du point de vue de la sélection, de certains des gènes mutants qui interviennent dans ce processus morbide, et les possibilités de traitement restent limitées. Quant à l'étendue exacte des problèmes pédiatriques qui résultent de ces affections héréditaires, elle ne pourra guère être mise en évidence avant que le taux de mortalité dû au paludisme ait diminué. Un groupe scientifique des hémoglobinopathies et des troubles apparentés s'est réuni à Genève en décembre pour discuter de ces questions, étudier les méthodes de diagnostic, et envisager si, et comment, on doit entreprendre des enquêtes dans les régions où l'incidence de ces affections est mal connue.
comparables sur la fréquence et la répartition des troubles mentaux, les facteurs influençant leur apparition et leur évolution dans différents contextes sociaux et culturels, et les effets de l'intervention thérapeutique.
La première partie du programme, relative à la normalisation du diagnostic, de la classification et des statistiques psychiatriques, comporte la réunion d'une
série de séminaires qui examineront ces points en relation avec divers types de troubles mentaux. Les psychoses fonctionnelles, en particulier la schizophrénie, ont été l'objet du premier séminaire, organisé
L'Organisation a prêté son concours pour une enquête sur la distribution de la carence en G -6 -PD et de la thalassémie dans une zone antérieurement impaludée du Chili, et elle a soutenu les recherches effectuées au Nigéria sur la structure moléculaire de la G-6 -PD. L'OMS avait antérieurement prêté son concours pour une enquête sur la carence en G -6-PD au Nigeria; le rapport sur cette enquête a été publié dans le Bulletin.1
Ministère de la Santé publique d'Angleterre et du Pays de Galles. En vue d'une normalisation plus poussée du diagnostic, on a recouru à divers tests - notamment à la projection de kinescopies de consul-
à Londres en octobre, avec la collaboration du
tations - pour mettre en évidence les variations du diagnostic selon le psychiatre. Douze experts de différents pays, auxquels se joindront des observateurs du pays d'accueil de chaque séminaire, examineront ensemble les problèmes en cause et rendront compte de leurs travaux lors des réunions suivantes. Ainsi, on devrait posséder, au moment où sera préparée la Révision de 1975 de la Classification internationale des Maladies, un grand nombre de données précieuses pour l'établissement d'une nomenclature et d'une classification qui puissent être largement acceptées.
L'OMS a aidé à organiser une séance sur la génétique des populations au Deuxième Congrès mondial
de la Population, qui s'est tenu à Belgrade sous
l'égide de l'Organisation des Nations Unies, avec la collaboration des institutions apparentées intéressées et de l'Union internationale pour l'Etude scientifique Bull. Org. mond. Santé, 1964, 31, 417 -421.
Un projet connexe prévoit l'exécution, par des centres participants dans plusieurs régions, de recherches comparatives sur certains troubles mentaux. 2 Actes off Org. mond. Santé, 139, 45.
PROTECTION ET PROMOTION DE LA SANTÉ
55
La planification à long terme et la méthodologie d'une étude portant sur de jeunes schizophrènes ont été discutées lors d'une réunion de chercheurs qui a eu lieu à Genève en septembre. Une équipe consultative sur l'épidémiologie des maladies psychiatriques doit collaborer aux recherches des centres participants et coordonner l'ensemble des travaux. Les enseignements et les résultats tirés de ces projets serviront à organiser des recherches épidémiologiques comparatives sur les troubles mentaux dans des populations géographiquement définies et à organiser
Dans le domaine des aspects psychopathologiques de la criminalité et de la délinquance juvénile, l'OMS
a poursuivi sa collaboration avec d'autres organisations et a participé à un certain nombre de réunions. Parmi ces dernières figurent la conférence sur l'enfance et la jeunesse délinquantes et socialement inadaptées,
organisée par l'Union internationale de Protection de l'Enfance, une réunion de recherches en criminologie, organisée par les Nations Unies, et le troisième
congrès des Nations Unies pour la prévention du crime et le traitement des délinquants. Sous le titre de Considérations sur la santé mentale
un programme international de formation professionnelle en épidémiologie et en psychiatrie sociale.
de la famille en
Europe,1
l'OMS publie une série
Alors que ces deux disciplines occupent depuis plusieurs années une place importante dans le programme de santé mentale, l'intérêt porté aux aspects biologique et neurologique de la recherche en ce domaine est relativement récent. On pose actuellement
d'études relatives à l'intérêt que manifeste la psychiatrie moderne à l'égard de l'individu en tant qu'élément du groupe familial. Certaines de ces études avaient
été présentées à un séminaire sur la santé mentale et la famille, organisé à Athènes en 1962 par le Bureau
régional de l'Europe. Elles abordent le problème sous ses différents aspects: la mère et l'enfant dans le contexte familial, le travail des femmes, les problèmes
les bases d'un programme de recherches de longue haleine qui englobera les aspects génétiques, psycho pharmacologiques, neurophysiologiques et biochimiques des troubles psychiatriques et neuropsychiatriques. Chacun de ces sujets sera discuté par un groupe
du couple et la psychothérapie familiale, la santé mentale de la famille et la génération précédente, l'éducation des parents et les soins aux enfants. Nutrition
scientifique en vue de l'organisation de recherches coordonnées et de l'amélioration des dispositions prises pour l'échange de chercheurs et d'informations. Un groupe scientifique des recherches génétiques
en psychiatrie s'est réuni en novembre et a consacré ses délibérations aux travaux cliniques et épidémiologiques, aux anomalies chromosomiques et aux
Un rapport général sur les travaux exécutés depuis 1948 par l'OMS en matière de nutrition a été examiné par le Conseil exécutif à sa trente -cinquième session, 2
génétiques. L'OMS a ` également collaboré à un symposium interdisciplinaire international sur les mécanismes neurophysiologiques des différents états
techniques biochimiques à employer dans les enquêtes
tenue en janvier 1965. Pour l'avenir, les principaux sujets retenus sont les problèmes nutritionnels des adolescents, des travailleurs de l'industrie et des
personnes âgées, ainsi que les rapports entre la nutrition et les maladies chroniques non infectieuses.
de conscience, qui a eu lieu en décembre à l'Université de Lyon. L'assistance aux gouvernements en vue d'améliorer
Réuni en mars à Genève, le Comité d'experts des Rapports entre la Nutrition et l'Infection a étudié les effets de la malnutrition sur les maladies causées par divers agents infectieux tels que virus, rickettsies, bactéries, protozoaires et helminthes et, récipro-
l'organisation de l'action de santé mentale dans le cadre des services de santé publique a de nouveau constitué une partie importante de l'activité de l'OMS.
Un séminaire itinérant s'est déroulé en URSS pour permettre aux psychiatres et aux administrateurs de la santé publique chargés de la planification des services de santé mentale dans les pays en voie de développement de se familiariser avec l'organisation du
quement, les incidences de ces maladies sur l'état nutritionnel de l'individu et de la collectivité. Il a recommandé que l'OMS attire l'attention des gouver3
nements sur les interactions entre la malnutrition et l'infection, et qu'elle encourage les nutritionnistes et les spécialistes des maladies transmissibles à se consulter et à travailler de concert à l'établissement de programmes appropriés; il a également recommandé qu'un enseignement portant sur les rapports entre la malnutrition et l'infection soit inclus dans la formation
traitement psychiatrique et la manière dont elle est reliée aux services généraux de santé. Une enquête a été effectuée dans sept pays d'Afrique,
qui ont été conseillés en vue de l'intégration des activités de santé mentale dans leurs programmes de santé publique.
du personnel professionnel et auxiliaire, et, enfin, que l'OMS incite les pays à fournir des données sur les taux de mortalité par cause au cours de la deuxième
Plusieurs gouvernements ont reçu des avis sur l'organisation du traitement des sujets souffrant de débilité mentale, d'alcoolisme et de toxicomanie.
année de vie, puisque, dans de nombreux pays, c'est à cet âge que l'interaction entre la malnutrition ' Organisation mondiale de la Santé (1966) Considérations sur la santé mentale de la famille en Europe, Genève (Cah. Santé 2
Des réunions ont été organisées pour permettre aux représentants des organismes nationaux et internationaux s'intéressant à ces questions de se rencontrer et d'évoquer la politique et les programmes futurs.
publ., N° 28, (Sous presse). 3
Voir Chronique OMS, 1965, 19, 387 -396, 429 -443, 467 -476.
Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1965, 314.
56
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
et l'infection se fait le plus vivement sentir. Le Comité a particulièrement insisté sur la nécessité de procéder à des études pratiques contrôlées chez les populations
apparaître la nécessité de déterminer celles -ci avec précision.
enfantines des pays en voie de développement, en accordant une importance égale aux deux facteurs en cause. Une étude de ce genre a d'ailleurs déjà été entreprise.
Additifs alimentaires
En janvier, un groupe mixte d'experts FAO /OMS
Un certain nombre de substances antimicrobiennes, antioxydantes, émulsifiantes et autres ont été étudiées au cours des années précédentes par le Comité mixte
s'est réuni à Rome pour traiter de l'évaluation des programmes de nutrition appliquée qui sont en cours d'exécution avec l'assistance conjointe de la FAO, du FISE et de l'OMS. Cette réunion, à laquelle participaient également le FISE, la Direction des Affaires sociales de l'Organisation des Nations Unies et
FAO /OMS d'experts des Additifs alimentaires. En décembre, le Comité a fixé des normes d'identification
l'UNESCO, a recommandé des mesures pratiques pour faire entrer l'évaluation dans les plans d'opération. En février, lors de la quatorzième session du Comité
mixte FISE /OMS des Directives sanitaires qui s'est
tenue à Genève, l'OMS a souligné la nécessité de donner davantage d'importance aux aspects sanitaires des programmes de nutrition appliquée. Elle a recom-
mandé que, dans la lutte contre la malnutrition, la priorité soit accordée aux enfants d'âge préscolaire, et que tous les travailleurs sanitaires reçoivent une formation en matière de nutrition. Dans le but de parvenir à un accord international plus complet sur les besoins humains en nutriments essentiels, un groupe mixte d'experts FAO /OMS s'est
et de pureté et procédé à une évaluation critique des données toxicologiques relatives à quelques autres additifs. Il a également étudié les acides et les bases utilisés comme additifs alimentaires. En mars, le Comité FAO des Produits antiparasitaires en Agriculture et le Comité OMS d'experts des Résidus de Pesticides, réunis en session mixte, ont reconsidéré, à la lumière de nouvelles données toxicologiques, les trente -sept pesticides déjà étudiés en 1963 et en ont examiné cinq autres. Ils ont également analysé les dangers éventuels que présente l'emploi de fumigants sur les aliments. La Commission mixte FAO /OMS du Codex Alimentarius a tenu sa troisième session à Rome en octobre; trente -sept pays étaient représentés. La Commission a passé en revue les progrès accomplis par les divers comités du Codex chargés d'élaborer des normes alimentaires et elle a formulé des recommandations touchant les travaux à entreprendre en 1966.
Les travaux en cours portent sur les additifs alimentaires, les résidus de pesticides, l'étiquetage, les
réuni en septembre pour discuter des besoins en vitamine A, thiamine, riboflavine et acide nicotinique. Il est spécialement important de donner aux médecins
méthodes d'analyse et d'échantillonnage, l'hygiène alimentaire et les principes généraux qui doivent être suivis dans l'élaboration des normes. Des normes
et aux travailleurs de la santé publique une
formation nutritionnelle adaptée aux conditions locales, afin de les préparer aux tâches qui les attendent
mondiales sont en préparation pour les denrées suivantes: produits à base de cacao et chocolat; pêche; jus de fruits; fruits et légumes frais; conserves
graisses et huiles; poissons et autres produits de la
dans les pays en voie de développement. L'OMS élargit son assistance dans ce domaine, surtout en Afrique et en Asie du Sud -Est. Dans le cadre d'un projet mis sur pied au Sénégal, un spécialiste de la nutrition aidera à coordonner l'enseignement nutritionnel dispensé à la Faculté de Médecine de l'Univer-
de fruits et légumes; viandes et produits carnés; lait et produits lactés; volailles et chair de volaille; denrées congelées; sucres. A cette troisième session, deux nouveaux comités européens du Codex ont été créés, le premier pour les aliments diététiques, le second
pour les eaux minérales. Radiations et isotopes
sité de Dakar et collaborera aux cours post- universitaires organisés à l'intention des médecins, infirmières et autres travailleurs sanitaires.
Les cours de nutrition organisés à Londres et à Ibadan (en anglais), ainsi qu'à Paris et à Dakar (en français), continuent de bénéficier d'une assistance sous forme de bourses d'études. Programme alimentaire mondial
Pour exploiter judicieusement toutes les possibilités
qu'offre l'emploi des isotopes, des radiations et de l'énergie nucléaire en vue du développement de l'économie et du bien -être, il faut que chaque pays protège efficacement la santé publique contre les dangers des radiations. Aussi l'OMS continue -t -elle de concentrer ses efforts sur le développement et le renforcement des programmes nationaux de santé publique destinés à assurer cette protection. Un séminaire interrégional sur les programmes de
Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies et de la FAO prenant sans cesse plus d'extension,
l'OMS a été amenée à y collaborer de plus en plus étroitement. Elle a donné des avis sur les incidences sanitaires de nombre de projets d'assistance envisagés
au titre de ce programme, l'expérience ayant fait
santé publique concernant la protection contre les radiations a été organisé à Singapour en décembre. Les participants, qui appartenaient aux Régions de
PROTECTION ET PROMOTION DE LA SANTÉ
57
la Méditerranée orientale et du Pacifique occidental,
ont reconnu la nécessité d'instituer, dans le cadre des services de santé publique, des programmes de protection contre les radiations et ils ont examiné leurs modalités d'organisation. Figuraient également à l'ordre du jour la situation et les tendances actuelles en
peut contaminer les denrées alimentaires et l'eau, ou à procéder directement aux enquêtes et analyses portant sur ces denrées. Le cours a traité des principes fonda-
mentaux des techniques d'échantillonnage et des méthodes d'analyse radiochimique des radioéléments qui risquent d'être présents dans un milieu contaminé accidentellement.
matière de services nationaux de protection, les méthodes applicables à certains problèmes particuliers d'hygiène des radiations, les qualifications et la préparation du personnel des services de santé publique appelé à assumer des responsabilités dans ce domaine.
En raison du nombre croissant des réacteurs atomiques fixes ou mobiles, des installations de traitement
de combustibles nucléaires, et des industries et laboratoires utilisant des isotopes radioactifs, il est nécessaire de prévoir à l'avance les moyens de faire face à des
L'utilisation croissante des rayonnements dans les laboratoires et dans l'industrie rend de plus en plus impérieuse la nécessité de soumettre à une surveillance médicale appropriée le personnel qui participe à ces opérations. C'est pourquoi l'AIEA, l'OIT et l'OMS ont préparé conjointement la revision de l'additif médical au manuel de l'AIEA intitulé Manipulation sans danger des radioisotopes. Cette nouvelle version augmentée du texte paru en 1960 servira de guide pour la surveillance médicale des personnes dont les activités comportent des risques d'irradiation.
situations d'urgence telles que la contamination du milieu par une libération accidentelle de substances radioactives.
Elle traite des sujets suivants: radiobiologie, radiopathologie, métabolisme des
Un colloque organisé en commun par l'Agence internationale de l'Energie atomique et l'OMS a eu lieu en mars. Il a été consacré au contrôle dosimétrique
radioéléments, trai-
tement des radiolésions et de la contamination radioactive interne, organisation générale des services de protection radiologique dans le cadre de l'hygiène
du personnel en cas d'exposition accidentelle à des doses élevées de rayonnements externes et internes. Il
du travail. Toujours en collaboration avec l'AIEA, l'Organisation a entrepris des études sur la possibilité de fixer des limites de tolérance pour la contamination des surfaces dans les zones de travail; elle a commencé une enquête internationale sur les produits radioactifs dangereux se trouvant en vente libre. L'action de santé publique exige une juste appréciation des effets somatiques et génétiques des radiations sur l'homme; les recherches sur ces effets présentent donc un grand intérêt pratique. L'OM S a continué d'accorder son aide à la Commission internationale de Protection radiologique pour le rassemblement de données fondamentales concernant l'expo-
s'agissait d'étudier les instruments et les méthodes permettant de déterminer le plus tôt possible après l'accident la nature et la dose de l'irradiation - par rayonnements externes, par ingestion de substances radioactives, ou par contamination en surface. Il est important de connaître la dose de rayonnements non seulement pour pouvoir décider du traitement médical, s'il s'impose, mais aussi pour fixer l'ordre de priorité des contre -mesures - décontamination du personnel, par exemple - et réduire au minimum les risques encourus par les sauveteurs. Deux conclusions se sont imposées :
d'une part, un système d'alerte immédiate doit fonctionner dès que la radioactivité devient excessive dans un secteur et, d'autre part, les premières évaluations de la dose doivent être rapides. L'OMS a prêté son concours à la troisième réunion du groupe d'étude des doses maximums admissibles pour le public en cas d'accident, convoqué à Vienne en mai par l'AIEA. Le groupe a étudié l'évaluation de la sécurité des installations nucléaires, en fonctionnement normal et en cas d'urgence, et l'appréciation des risques qu'entraînent divers types d'exposition aux rayonnements. L'OMS a dressé le schéma préliminaire d'un manuel destiné à fournir des directives et des renseignements
sition aux radiations qui serviront de base à des recommandations sur les doses maximales admissibles; elle a également collaboré avec la Commission internationale des Unités et Mesures radiologiques en vue
sur les mesures de santé publique à prendre pour éviter ou réduire l'exposition accidentelle aux radiations dans diverses circonstances. Un cours international consacré aux enquêtes sur les
de l'élaboration de normes et d'unités utilisables en radiologie médicale. L'étude internationale concertée sur la fréquence de la leucémie parmi les femmes soumises à un traitement radiologique pour cancer du col de l'utérus s'est poursuivie avec l'appui de l'Organisation, qui a également accordé son aide à une étude pilote sur la fréquence de la leucémie chez les sujets irradiés pour le traitement de mycoses du cuir chevelu. Comme précédemment, elle a en outre collaboré à des études sur la radiobiologie fondamentale et à des recherches concernant l'action des rayonnements sur le matériel génétique et les mécanismes cellulaires.
radioéléments dans les denrées alimentaires a été organisé à Seibersdorf (Autriche) par la FAO, l'AIEA et l'OMS. Il était destiné à des techniciens et conseillers des services compétents en matière de santé publique,
Une réunion sur les études épidémiologiques en radiobiologie humaine a été organisée par l'OMS en décembre et s'est tenue à Washington. Elle a fait le point des nombreuses études radioépidémiologiques déjà effectuées et étudié les modèles de mécanismes dans la mesure où ils peuvent servir de guides pour le rassemblement des données. Elle a spécialement envisagé l'établissement d'un ordre de priorité pour les études radioépidémiologiques et formulé des sugges-
d'énergie atomique, d'agriculture, de médecine vétérinaire ou dans un domaine voisin, lesquels peuvent être appelés à déceler et à combattre la radioactivité du milieu ambiant, notamment dans la mesure où elle
58
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
tions pour le rassemblement des données nécessaires et l'amélioration des méthodes de recherche. En raison de l'importance de la dosimétrie en radio épidémiologie humaine, l'AIEA et l'OMS ont organisé
des renseignements pratiques sur les soins à donner aux malades, une liste type des médicaments à prévoir dans les pharmacies de bord pour appliquer les traitements recommandés, et, enfin, la section médicale du Code international des Signaux à utiliser pour demander, en cas d'urgence, des consultations médi-
une réunion scientifique à Vienne en octobre pour étudier la dosimétrie et la toxicité du thorotrast. Les participants ont passé en revue l'expérience acquise, examiné les renseignements dosimétriques à réunir ainsi que les moyens de les obtenir, et étudié les problèmes toxicologiques et épidémiologiques connexes exigeant des investigations dosimétriques. Le radiodiagnostic médical continue à représenter, à côté des rayonnements naturels, la principale source
cales par radio. Les réponses à un questionnaire sur l'amélioration
de la protection sanitaire des gens de mer ont fait l'objet d'une analyse qui sera présentée en janvier 1966 au Conseil exécutif. Cette documentation sera utilisée
pour étudier les modalités d'organisation - éventuel-
lement en partie sur une base internationale - de
d'irradiation à laquelle est exposée la population; l'OMS poursuit ses efforts en vue d'améliorer les services radiologiques et de réduire les irradiations inutiles. En outre, elle a continué, avec le concours des fabricants, à encourager la mise au point d'appa-
services sanitaires améliorés en faveur des marins. Une étude internationale sur les quantités de substances toxiques normalement tolérées par l'orga-
reils radiologiques alliant à une grande perfection technique une protection efficace contre les radiations,
nisme humain a été mise en route par le laboratoire de référence de l'OMS au Département de Médecine du Travail de l'Université Columbia à New York, en coopération avec un certain nombre de laboratoires dans d'autres parties du monde. Cette étude, patronnée conjointement par les Instituts nationaux de la Santé
et destinés à servir dans les projets bénéficiant de l'aide du FISE et de l'OMS. Au niveau régional, elle a intensifié ses efforts pour la formation de radio -
des Etats -Unis d'Amérique et par l'OMS, s'inscrit dans un programme visant à établir les concentrations maximales admissibles dans l'organisme de substances
graphes et d'un personnel chargé de l'entretien du matériel. La Première Conférence internationale de Physique
telles que le plomb, l'arsenic et le mercure, et à permettre le dépistage précoce de l'exposition à des agents toxiques. La première chose à faire était de rechercher
médicale s'est réunie en septembre sous les auspices communs de l' AIEA et de l'OMS; elle a étudié l'état et les tendances actuelles de la physique radiologique et
médicale; toujours en septembre, l'OMS a participé à Rome au XIe Congrès international de Radiologie. Hygiène sociale et médecine du travail
la teneur en plomb, en mercure et en arsenic de spécimens biologiques prélevés sur des personnes vivant
que ni leur travail ou passe -temps habituels, ni
sous des climats et dans des milieux très divers, et
Etant donné que la protection sanitaire des ouvriers des grandes industries est déjà assurée dans la plupart des pays, les responsables de la médecine du travail
doivent maintenant consacrer une grande partie de leurs efforts à étudier les besoins sanitaires des autres catégories de travailleurs, en vue de les doter de services
d'hygiène satisfaisants et susceptibles d'être adaptés à
l'évolution rapide des conditions de travail dans de nombreuses professions. C'est ainsi que, dans l'agriculture moderne, le développement de la mécanisation et de l'emploi de pesticides à action rémanente a engendré de nouveaux risques professionnels qui appellent des mesures préventives spécifiques. Aussi l'OMS a -t -elle organisé en août, avec la collaboration de l'OIT, un séminaire itinérant interrégional dans la République socialiste soviétique d'Ukraine,
l'absorption de médicaments ne mettaient en contact avec des substances contenant ces métaux. Les chercheurs des laboratoires participant à cette étude se sont réunis à Genève en octobre pour examiner les résultats des analyses effectuées en vue de l'adoption de normes internationales pour les quantités de plomb, de mercure et d'arsenic normalement présentes dans le sang et dans les urines. Ils ont également discuté de la normalisation des méthodes d'analyse du matériel biologique et des contaminants atmosphériques.
L'Institut chilien de Médecine et Travail et de Recherches sur la Pollution de l'Air, fondé au Chili avec l'assistance du Fonds spécial des Nations Unies et dont l'OMS est l'agent d'exécution, a organisé des
cours à l'intention d'administrateurs de
la santé
principalement à Kiev et dans la région agricole avoisinante. Il s'agissait de donner aux participants, venus de vingt pays en voie de développement, une idée
publique et d'autres spécialistes appartenant aux pays latino- américains. Les activités de recherche de cet institut ont porté notamment sur les intoxications par le manganèse et sur les retombées radioactives. Réadaptation médicale
concrète des problèmes sanitaires qui résultent d'une modernisation rapide des méthodes agricoles et du genre de services sanitaires à prévoir pour y faire face. Le programme coordonné de soins aux personnes malades et accidentées en mer a enregistré de nouveaux
Une assistance sous forme de services consultatifs et d'activités de formation professionnelle a été assurée à dix -huit pays; elle portait sur les programmes
nationaux de réadaptation au Nigéria, au Chili, en Algérie, en Jordanie et en Tunisie; sur la préparation de personnel à divers types d'activités de réadaptation
progrès. A la session qu'il a tenue en mars à Genève, le Comité mixte OIT/OMS de la Santé des Gens de mer a recommandé la publication d'un livret international d'instructions médicales à l'usage des navires. Il comprend trois parties: un guide médical donnant
au Brésil, en Indonésie, en Iran, au Japon et aux Philippines (voir aussi page 137); et, enfin, sur les soins
aux enfants diminués en Espagne et en Yougoslavie.
PROTECTION ET PROMOTION DE LA SANTÉ
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Un deuxième cours interrégional de réadaptation médicale a été organisé au Danemark à l'intention des médecins, avec l'aide du Conseil danois de Coopération technique et des Universités de Copenhague et d'Aarhus; commencé en septembre 1965, il se poursuivra jusqu'au milieu de 1966. Ce cours, auquel assistent vingt - quatre médecins de quatorze pays, donne une formation théorique et pratique portant sur les principes et les techniques de la réadaptation médicale, et traite aussi de ses aspects sociaux et professionnels. L'OM S a organisé à Londres, en collaboration avec la Conférence mondiale de Physiothérapie, un cours
Une étude sur les accidents domestiques 1 a été publiée au cours de l'année. Elle montre que ces accidents sont, dans la plupart des pays, une cause majeure et de plus en plus importante de traumatismes et de décès, les groupes les plus vulnérables étant les enfants en bas âge, les jeunes garçons et les personnes (notamment les femmes) âgées. Les accidents du foyer
sont le plus souvent provoqués par des chutes, des brûlures et ébouillantages, des intoxications (notamment par le gaz) et des asphyxies. L'auteur passe en revue les sources des statistiques relatives aux accidents
domestiques et montre qu'elles laissent à désirer, surtout dans les pays qui se développent rapidement. Il étudie ensuite les mesures de prévention et de lutte contre ces accidents: action à l'échelon de la collectivité (législation appropriée et observation de normes de sécurité minimales dans la conception des bâtiments et des équipements) et à l'échelon local (programmes de prévention axés sur la famille). Il souligne enfin la nécessité de mieux cerner les causes des accidents domestiques, sous le double rapport des facteurs de milieu et des facteurs individuels (comportement imprudent, personnes prédisposées, etc.). Gérontologie et maladies chroniques non transmissibles
d'une année pour la formation de professeurs de physiothérapie qui s'est terminé en juin 1965. Ce cours, le premier de son espèce, répondait aux préoccupations des pays en voie de développement qui ont récemment
créé des écoles de physiothérapie mais manquent de professeurs. Neuf participants originaires de sept pays ont reçu une préparation de base à Londres pendant trois mois, puis ils ont fait un stage pratique d'enseignement pendant six mois dans des écoles de physiothérapie en province; les deux derniers mois ont été consacrés à des visites de centres particulièrement intéressants (fabricants de prothèses, orthopédistes, établissements pour paraplégiques, etc.) et à un cours spécial sur les moyens audio- visuels. Prévention des accidents
Un cours d'un mois sur les aspects médico- sociaux des soins aux personnes âgées a eu lieu à Kiev en mai.
Suivi par onze boursiers de l'OMS originaires de Bulgarie, de Hongrie, de Pologne, de Roumanie, de Tchécoslovaquie, d'URSS et de Yougoslavie, ce cours, semblable à celui qui s'est déroulé en Ecosse en 1964, a porté sur les progrès récents des soins médicaux aux personnes âgées et sur la contribution que les services préventifs et sociaux peuvent apporter à la santé et au bien -être de cette catégorie de personnes. A la fin de 1965, l'OMS a participé à trois réunions
Un séminaire interrégional sur l'épidémiologie, la prévention des accidents de la route et les mesures à prendre en la matière a eu lieu en octobre à Alexandrie
(République Arabe Unie), avec la participation de vingt -deux pays. Parmi les questions discutées figuraient l'épidémiologie des accidents de la circulation,
les problèmes de sécurité dans la construction des routes et des véhicules, la psychologie et le comportement des conducteurs, les considérations médicales intervenant dans la délivrance du permis de conduire, le rôle des services de santé publique et des organisations bénévoles, enfin, la prévention des accidents de la circulation dans les pays en voie de dévelop-
portant sur la rhumatologie : le XIe Congrès international de Rhumatologie, la conférence internationale sur la formation théorique et pratique des rhumatologues, et le symposium latino- américain sur
l'arthrite rhumatoïde, qui s'est tenu à Mar del Plata, en Argentine. L'Organisation a pris part en octobre à un colloque
pement. Constatant que, même dans ces pays, les accidents de la route sont une cause de plus en plus fréquente de traumatismes et de décès, le séminaire a insisté sur l'action préventive utile que peuvent exercer
sur le logement des personnes âgées, organisé aux Pays -Bas et en Belgique par la Commission écono-
mique pour l'Europe. Elle y a présenté un rapport soulignant les besoins d'ordre psychologique, social, sanitaire, nutritionnel et médical qui sont particuliers aux personnes âgées et suggéré que les services du logement consultent autant que possible les services médicaux et les autorités de la santé publique lors de l'établissement des plans de construction de logements destinés aux personnes âgées. 1 Backett, E. M., (1965) Domestic accidents, Organisation mondiale de la Santé, Genève (Cah. Santé publ. No 26) (Edition française en préparation).
les autorités de la santé publique en effectuant des études épidémiologiques sur les accidents et en
inculquant au public les règles de sécurité. Enfin, le séminaire a souligné la nécessité d'une meilleure
coordination des activités de prévention entre les organismes officiels et privés auxquels ressortissent la construction des routes, le contrôle des véhicules, la formation de leurs conducteurs et la délivrance des permis, l'éducation du public en matière de sécurité, et les services de premiers secours.
CHAPITRE 6
ENSEIGNEMENT ET FORMATION PROFESSIONNELLE Enseignement médical 2) Pays d'affectation Afghanistan Algérie Birmanie Burundi Cambodge Cameroun Ceylan Chili Chine (Taiwan) 17
L'expansion de l'action sanitaire, qui est en cours ou en projet dans nombre de pays, exige un développement parallèle de l'enseignement et de la formation profes-
2 3
sionnelle pour faire face aux besoins accrus de personnel compétent.
4 10 1
Cette nécessité a accentué la pénurie de cadres enseignants, non seulement dans les pays en voie de développement, mais encore dans ceux qui constituent les sources de recrutement traditionnelles, et elle a
2 3 1
Maroc Mauritanie Népal Niger Nigéria Ouganda Pakistan Philippines
4 3
4 2 7 5
4 3
République Arabe Unie République de Corée . . République du Viet -Nam République -Unie de Tanzanie Salomon, Protectorat britannique des îles . Sénégal Sierra Leone Singapour Somalie Soudan Syrie
conduit les gouvernements intéressés à demander l'aide de l'OMS et d'autres organismes.
Pour résoudre le problème, on procède de deux manières. D'une part, on forme des professeurs parmi les ressortissants du pays même et, d'autre part, comme
Chypre Colombie Côte d'Ivoire El Salvador Ethiopie Gabon Gambie Ghana Gilbert -et- Ellice, îles
1
9 2
1
2 2 1
2 1
4 5
2 8 1
5 3
cette formule ne donne des résultats qu'à longue échéance, on envoie dans le pays des professeurs étrangers qui sont chargés à la fois de collaborer à cette formation et de faire face aux besoins immédiats. Malgré le décalage de plus en plus grand entre les ressources et les besoins, l'OMS a pu assurer les ser-
Guinée Inde Indonésie
2 26
6 6 3 3
4 7 5
Irak Iran Israël Jamaïque Japon Jordanie Kenya Laos Liban Libye Malaisie Mali
2 2 1
vices d'enseignants et de conseillers pédagogiques à quelques écoles de médecine de pays en voie de développement. Le tableau ci -après indique : 1) les nombres
2
4 10
de professeurs, de chargés de cours et d'autres enseignants qui ont été affectés par l'OMS à des écoles de
2 7 7 1
médecine, de santé publique et d'infirmières, et à divers autres établissements d'enseignement pendant la période allant du ler janvier au 31 décembre 1965, et 2) les divers pays bénéficiaires. 1) Formation de personnel qualifié * (par sujet): Sciences médicales 17
Tchad Thaïlande Togo Tunisie Turquie Uruguay Venezuela Yémen Zambie A la disposition de groupes de pays
2 3
2 6 3 1
3
8 1
2 255
En ce qui concerne l'autre aspect du problème la formation de personnel enseignant national - l'aide de l'Organisation a revêtu diverses formes, indépendamment des méthodes classiques dont la plus typique est l'octroi à de jeunes professeurs de bourses de perfectionnement à l'étranger. Ainsi, l'OMS a accordé une assistance à des écoles supérieures d'infirmières
Santé publique et médecine préventive (y compris l'administration et les statistiques hospitalières) Pédiatrie, hygiène de la maternité et de l'enfance Autres branches cliniques Radiographie, techniques de laboratoire Physiothérapie Hygiène du milieu Soins infirmiers Formation de personnel auxiliaire 23 18 8
11
de plusieurs pays pour la formation de monitrices. Elle a par ailleurs soutenu, parfois en liaison avec des programmes financés par le Fonds spécial des Nations Unies (voir page 36), l'enseignement de l'assainissement
4 13
107 54
dans quelques écoles d'ingénieurs, dont un certain nombre d'élèves seront appelés á enseigner eux -mêmes cette matière dans leur pays. De même, l'OM S collabore aux cours en langue anglaise que l'Ecole de Médecine
255
Nombre total de mois d'enseignement: 2182 * Quelques instructeurs étaient chargés de former à la fois du personnel qualifié et des auxiliaires.
Hadassah de Jérusalem donne, en plus de son programme normal, à des étudiants étrangers qui se
- 60 -
ENSEIGNEMENT ET FORMATION PROFESSIONNELLE
61
destinent à l'enseignement des sciences de base dans des écoles de médecine d'Afrique. Un comité d'experts s'est réuni à Genève en novembre pour étudier la formation et la préparation de personnel pour les écoles de médecine, en s'attachant
en matière d'enseignement et de formation professionnelle et
des impératifs qui en découlent pour la
particulièrement aux besoins des pays en voie de développement. L'hôpital universitaire jouant un rôle essentiel dans
planification nationale. Le sujet a été abordé au cours de plusieurs réunions auxquelles l'OMS était représentée: Conseil de Direction de l'Institut international de Planification de l'Education (sous les auspices de l'UNESCO et de quelques autres organisations); Sous -
Comité de l'Enseignement et de la Formation du Comité administratif de Coordination. L'OMS a également participé à plusieurs conférences sur des aspects particuliers de l'enseignement. Ainsi, à la conférence convoquée par le Centre Est Ouest de l'Université de Hawaï, où la question a été largement étudiée, l'Organisation a joué un rôle particulièrement actif dans les débats sur la coopération internationale. Elle a également participé à une conférence sur les recherches d'hygiène rurale, organisée à Ludhiana (Inde) par les institutions locales en collaboration avec l'Université Johns Hopkins de Baltimore,
l'enseignement de la médecine, l'OMS a étudié les divers types d'établissements de ce genre existant actuellement, en particulier du point de vue de leur double fonction (enseignement et santé publique). Une conférence interrégionale sur les méthodes d'enseignement de la médecine
s'est
tenue
en
novembre. Elle groupait des participants de dix -huit pays, un représentant de l'UNESCO et des observateurs de l'Association médicale mondiale et de l'Université américaine de Beyrouth, qui ont analysé les avantages et les insuffisances de différentes méthodes en usage, ainsi que l'évolution des conceptions et les nouveaux moyens d'enseignement dont on dispose. D'autre part, des réunions de travail (ou conférencesateliers) sur les méthodes d'enseignement ont été organisées, dans la Région de l'Asie du Sud -Est, dans
où les tendances de l'enseignement médical et de l'action sociale ont été discutées. Enfin, elle était représentée à la conférence organisée à Vienne par l'Asso-
certaines facultés de médecine de l'Inde. Parmi les autres activités organisées dans les Régions à l'intention de professeurs nationaux, on peut citer une réunion de professeurs de pédiatrie qui a rassemblé à Kampala des membres de départements de pédiatrie
ciation internationale des Professeurs et Maîtres de Conférences des Universités, dont une partie a été consacrée au problème des méthodes pédagogiques. Les matériaux d'une bibliographie de l'enseignement médical couvrant la période 1956 -1965 ont été analysés et classés jusqu'en 1964.
La pénurie de professeurs est l'obstacle majeur auquel se heurtent les écoles de médecine nouvellement
de la Région africaine, de l'école de médecine de Khartoum et de l'école de médecine de l'Université de New York (voir page 98). Il convient de mentionner aussi la réunion à Berg -en -Dal (Pays -Bas) d'un sémi-
fondées. La solution de ce problème est une question de temps plutôt que de crédits; toutefois, l'insuffisance de ceux -ci a d'autres répercussions fâcheuses: certaines
naire européen sur l'enseignement de la pédiatrie, dont l'objet était d'examiner les principes futurs de l'enseignement universitaire et post -universitaire de cette spécialité et de favoriser la compréhension et la coopération entre professeurs dans différentes parties de l'Europe. Par ailleurs, un nouveau projet destiné à renforcer l'enseignement médical en Amérique latine a été entrepris. A l'occasion de séminaires et de discussions de groupes, l'OMS aide à la revision des méthodes d'enseignement et d'organisation administrative des écoles de médecine. Une série de réunions sur les relations
écoles qui ont pu se procurer les locaux, les installations et le personnel enseignant nécessaires ont encore besoin d'une aide pour l'obtention de la documentation médicale et du matériel. C'est pourquoi la Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé a demandé au Conseil exécutif d'étudier une proposition visant la création d'un fonds de roulement pour financer l'achat, contre remboursement, de matériel d'enseignement et
de laboratoire destiné à l'enseignement médical et paramédical. Un rapport sera présenté à ce sujet au Conseil exécutif à sa session de janvier 1966. Un don de
humaines et l'enseignement de la médecine a été inaugurée au début de 1965 au Chili. Nombre de pays, notamment l'Algérie, le Cameroun, l'Ethiopie, le Kenya, le Maroc et la Zambie, ont reçu des avis pour la création de nouvelles écoles de médecine ou l'amélioration de celles qui existent déjà.
source privée a permis à cinq écoles de médecine de s'équiper d'auxiliaires visuels.
Formation en médecine préventive et en santé publique
Le Comité d'experts de la Formation professionnelle
D'autre part, l'OMS a participé à une réunion des ministres de l'éducation des pays d'Asie qui s'est tenue sous les auspices de l'UNESCO et a passé en revue les
et technique du Personnel médical et auxiliaire, qui
s'est réuni en avril, a examiné la question de la
programmes d'enseignement en préparation ou en cours d'exécution sur ce continent. Les données ainsi recueillies ont fourni des bases solides aux programmes
OMS et aux programmes nationaux de formation de personnel sanitaire.
Au niveau des ministères de l'éducation, on prend davantage conscience des besoins des services de santé
protection et de la promotion de la santé des étudiants dans les universités et autres établissements d'enseignement supérieur par la création de services de santé qui leur soient spécialement destinés. Le Comité a passé en revue les divers facteurs justifiant pareille initiative, en particulier la nécessité où se trouvent les jeunes gens qui entreprennent aujourd'hui 1 Org. mond. Santé Sir. Rapp. techn., 1966, 320.
62
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
des études universitaires de s'adapter à des conditions de vie nouvelles pour eux. La maladie chez les étudiants
zième session du Comité régional de l'Afrique (voir page 96).
pose souvent des problèmes médico- sociaux que les
Cette formation pose des problèmes extrêmement délicats lorsque les auxiliaires sont appelés à exercer des fonctions typiquement médicales, c'est -à -dire à poser un diagnostic et à indiquer un traitement, même s'il ne
services de santé destinés à la population générale
ne sont pas en mesure de résoudre. Le Comité a estimé qu'il était très important que les étudiants apprennent à apprécier la valeur d'un service de santé
s'agit que des états morbides les plus fréquents et des maladies les plus facilement reconnaissables. Les diverses manières dont les auxiliaires sont utilisés pour
bien organisé, s'appliquant non seulement à guérir, mais aussi à prévenir la maladie et à améliorer la santé. Il a également exprimé son avis sur l'étendue de l'action
des services sanitaires universitaires, leur influence sur l'enseignement de la médecine sociale et préventive, les possibilités de recherches qu'ils offrent et la manière dont ils devraient être organisés.
faire du travail médical et les méthodes de formation les plus appropriées ont été étudiées au cours de l'année
en Birmanie, en Inde, au Maroc, au Népal et au Soudan; cette étude se poursuivra dans d'autres pays en 1966.
Une étude sur la préparation de l'étudiant à une pratique médicale complète par une formation extra hospitalière a été publiée sous une forme quelque peu abrégée dans la Chronique OMS 1 à la fin de 1964; elle a suscité un vif intérêt, comme en témoignent de nomVoyages à l'étranger pour des études ou des échanges d'informations scientifiques
breuses demandes d'exemplaires du texte original. Une seconde étude faite en 1964 sur l'introduction des notions de médecine préventive dans les manuels de médecine a fait l'objet d'un résumé dans la Chronique OMS.2
Du 1er décembre 1964 au 30 novembre 1965, l'OMS
a aidé 2403 personnes à se rendre à l'étranger pour y acquérir les connaissances et l'expérience qu'il leur était impossible d'obtenir dans leur pays. Elle a accordé
L'Iran et le Sénégal ont étudié, avec l'aide de l'OMS,
la possibilité de fonder une nouvelle école de santé publique dans chacun de ces pays. Il s'agissait surtout d'examiner ce qu'il faudrait faire pour respecter les normes applicables à l'organisation de l'enseignement post- universitaire de la santé publique 2 et de déterminer l'assistance à prévoir. L'OMS a accordé plusieurs bourses pour permettre à des professeurs d'écoles de santé publique d'aller exa-
1743 bourses d'études (contre 2407 au cours de la période de quatorze mois qui s'est achevée le 30 novembre 1964) et 654 bourses pour la participation à des réunions organisées par elle.
Les boursiers appartenaient à 147 pays et sont allés étudier dans 90 autres pays.
On trouvera dans la partie III d'autres renseignements sur les bourses accordées, par pays et par projet;
l'annexe 12 contient d'autre part une récapitulation des bourses par sujets d'études et par Régions. Quelques autres chiffres méritent d'être cités: Activité des boursiers
miner sur place les problèmes qui se posent dans les pays dont sont originaires certains de leurs étudiants étrangers. C'est ainsi qu'un groupe de doyens d'écoles de santé publique du Canada et des Etats -Unis d'Amérique, accompagnés d'un fonctionnaire de l'OPS, s'est rendu au cours de l'année au Liban, en Turquie et en République Arabe Unie.
Enseignement Recherche Services médico- sanitaires Etudes universitaires Profession des boursiers
245 52
(14 %)
( 3 %) (68 %) (15 %)
1194 258
Formation du personnel auxiliaire
Dans les pays développés comme dans les pays en voie de développement, il apparaît de plus en plus clairement que le recours à des auxiliaires pour les tâches n'exigeant pas une formation scientifique poussée permet une utilisation plus rationnelle du personnel hautement qualifié.
Médecins Infirmières Techniciens de l'assainissement Autres professions Nature des études subventionnées
815 210 73
(47 %) (12 %)
( 4 %) (37 %)
648
Cours patronnés par l'OMS Autres cours Etudes individuelles Lieu d'étude
598 606 545
(34 %) (35 %) (31 %)
Une étude sur la formation des auxiliaires a été effectuée en 1965 dans cinq pays d'Amérique latine. D'autre part, le personnel auxiliaire et sa formation ont été le thème des discussions techniques à la quin1 Chronique OMS, 1964, 18, 449 -451. 2 Chronique OMS, 1966, 20, 21 -27. 3 Org. mond. Santé Sir. Rapp. techn., 1961, 216.
Dans la Région du boursier Dans une autre Région
964 785
(55 %) (45 %)
Non comprises les infirmières, 9 % des bourses ont été accordées à des femmes. Parmi les boursiers titulaires d'un diplôme universitaire, 605 seulement avaient moins de quarante ans.
ENSEIGNEMENT ET FORMATION PROFESSIONNELLE
63
L'analyse des résultats du programme de bourses se poursuit. Comme davantage d'étudiants originaires de pays en voie de développement reçoivent des bourses en vue d'études de base de plus d'une année, le nombre de bourses à long terme accordées par l'Organisation tend à augmenter. Sept étudiants africains de l'Ecole
avoir terminé des études complémentaires de médecine
de Médecine Hadassah de Jérusalem ont reçu une bourse de recherches spéciales d'une année sur les sciences médicales de base, dans l'espoir que quelques -
en France. Ajouté aux deux groupes déjà revenus en 1963 et en 1964, il porte à plus de cent vingt -huit le nombre des médecins congolais qui ont été formés au titre de ce programme et qui exercent maintenant dans leur pays. Lorsque les derniers assistants médicaux auront terminé leurs études, environ cent trente -cinq médecins congolais auront été formés dans le cadre de ce projet.
uns d'entre eux enseigneront ces matières dans les écoles de la Région africaine où la pénurie de professeurs est particulièrement grave.
Au total, 906 bourses ont été accordées pour la participation à 40 séminaires, symposiums et autres réunions éducatives, organisés par l'OMS pour permettre des échanges de vues et des confrontations d'expérience sur des sujets particuliers. Ces réunions régionales et interrégionales ont eu lieu dans 20 pays et territoires. La partie III donne des indications plus détaillées.
Le programme spécial de formation de médecins pour la République démocratique du Congo touche à
sa fin. Un troisième groupe de vingt et un anciens assistants médicaux est rentré au Congo en 1965 après
CHAPITRE 7
RECHERCHE MÉDICALE Les trois résolutions de la Dix -Huitième Assemblée principalement destinés à informer le Directeur
mondiale de la Santé prévoyant un élargissement du programme de recherches de l'Organisation ont été suivies de travaux destinés à préparer l'indispensable développement des activités dans les domaines sui-
général. Cependant, en raison de leur importance et
de l'intérêt général qu'ils présentent,
les rapports
vants: aspects sanitaires de la situation démographique mondiale, épidémiologie et sciences de la communication, recherches sur le cancer. Les activités que l'OMS pourrait inscrire à son programme quant aux aspects sanitaires de la situation démographique mondiale ont fait l'objet de la résolution WHA18.49, dans laquelle l'Assemblée priait le Directeur général de mettre en oeuvre un programme de recherches dans le domaine des services de référence et des études sur les aspects médicaux de la stérilité et des méthodes de régulation de la fécondité, ainsi
relatifs aux questions suivantes ont été publiés dans la Série de Rapports techniques 1: intégration des campagnes de masse contre des maladies déterminées dans l'activité des services de santé généraux, résistance
des parasites du paludisme aux médicaments, effets du travail sur le foetus et le nouveau -né, besoins en protéines, mode d'action des hormones sexuelles et des substances analogues, neuro -endocrinologie et reproduction humaines, physiologie de la lactation, biochimie et microbiologie de l'appareil génital chez la femme et chez l'homme. Le nombre total de projets de recherches collectives en cours atteint maintenant 381. Sur ce total, 143 ont commencé en 1965 (voir annexe 13); il s'agit notamment de projets intéressant l'immunologie, la biologie de la reproduction humaine et la génétique humaine, éléments qui sont relativement nouveaux dans le programme général de recherches de l'OMS. Les travaux ont été accélérés dans les domaines suivants: pathologie et épidémiologie du cancer, maladies cardiovasculaires et divers aspects du problème que posent la lutte contre les vecteurs et les maladies parasitaires,
que sur les aspects sanitaires de la dynamique des populations. Dans la résolution WHA18.43, l'Assemblée reconnaissait la nécessité de développer les activités et services de recherche de l'OMS qui intéressent l'épidémiologie et l'application des sciences de la communication, ainsi que le système des centres de référence, en vue d'étendre l'action de l'OMS dans le domaine de la recherche sanitaire, et elle priait le Directeur général de prendre les mesures nécessaires.
Enfin, la résolution WHA18.44 décide la création d'un Centre international de Recherche sur le Cancer, sujet dont traite le chapitre 12 (page 79).
notamment la trypanosomiase. Une attention particulière a été accordée à la bactériologie et à l'épidémiologie du choléra. Des renseignements complémentaires sur les projets de recherches collectives sont donnés dans les chapitres pertinents du présent rapport.
Dans le cadre du développement du programme actuel de recherches médicales, le réseau des centres
de référence de l'OMS a été élargi par l'addition de treize nouveaux centres pour les sujets suivants: maladies à virus des voies respiratoires, maladies à virus transmis par les arthropodes, lots de semence de BCG et contrôle des préparations de BCG, infections méningococciques, leptospirose, trypanosomiase, étude comparative des tumeurs, histopathologie des tumeurs de la peau et des tumeurs de la vessie, facteurs génétiques des immunoglobulines humaines, et géné-
Le Comité consultatif de la Recherche médicale a
tenu sa septième session à Genève en juin 1965. Comme d'habitude, il a étudié en détail l'un des programmes de recherches de l'Organisation et formulé des avis concernant son orientation future; il s'agissait cette fois du programme de recherches sur les virus. Le Comité a également étudié les activités de recherche qui-pourraient être entreprises ou soutenues par l'OMS
tique humaine (hémoglobines anormales). La liste des centres de référence recevant une aide de l'OMS au 31 décembre 1965 fait l'objet de l'annexe 15. Quarante -trois groupes scientifiques et autres grou-
en ce qui concerne les aspects sanitaires de la dynamique des populations, et il a donné des avis relatifs à un programme de recherches éventuel dans ce domaine. Enfin, il a examiné les rapports de treize groupes scientifiques considérés comme présentant un intérêt particulier et portant sur les sujets suivants: recherches sur
pes de recherche se sont réunis au cours de l'année pour examiner l'état actuel des connaissances dans diverses branches de la médecine, reconnaître les lacunes des travaux de recherche et signaler les sujets
qui se prêtent particulièrement à l'organisation de recherches collectives par l'OMS. Ces réunions sont mentionnées dans les chapitres pertinents du présent rapport et une liste des groupes scientifiques est donnée à l'annexe 5. Les rapports qui en rendent compte sont
le choléra, recherches en hygiène dentaire, détection des réactions fâcheuses aux médicaments, trois aspects de la reproduction humaine (neuro- endocrinologie et reproduction humaines; mode d'action des hormones sexuelles et des substances analogues; biochimie et 1 Org. mond. Santé Sér. Rapp. techa., 1965, 294, 296, 300, 301, 303, 304, 305, 313.
- 64 -
RECHERCHE MÉDICALE
65
microbiologie de l'appareil génital chez la femme et chez l'homme) et quatre aspects de la pollution (pollution du milieu; estimation biologique des degrés de pollution de l'eau; conséquences biologiques de la pollution microchimique des systèmes hydriques; effets à long terme des nouveaux contaminants sur la santé).
la formation et l'échange de chercheurs sont indiquées à l'annexe 4.
Les Instituts nationaux de la Santé du Service de la Santé publique des Etats -Unis d'Amérique ont continué à soutenir six projets de recherche. L'Association nationale suédoise contre les affections car-
L'Organisation a achevé la collecte de renseignements concernant les recherches en cours sur le cancer.
diaques et pulmonaires a accordé trois bourses de recherche et le Gouvernement d'Israël cinq bourses de recherche, à titre de contribution au compte spécial pour la recherche médicale. Les autres contributions au compte spécial se sont élevées à US $ 5696.
Les subventions qui ont été accordées pendant la période couverte par le présent Rapport annuel pour
CHAPITRE
8
STATISTIQUES SANITAIRES Classification internationale des Maladies
La Conférence internationale pour la Huitième Revision de la Classification internationale des Maladies, qui s'est tenue à Genève en juillet, était l'abou-
tissement de cinq années de travaux préparatoires, effectués à l'échelon national et international. Convo-
quée en application de la Constitution, qui charge l'OMS de reviser périodiquement la Classification internationale des Maladies, la Conférence a réuni des représentants de trente -six Etats Membres, d'un Mem-
tional. Préparé pour la Conférence, un compte rendu de la situation actuelle des commissions et de leurs activités a montré qu'à la fin de 1964 il existait déjà quarante -sept commissions nationales ou organes équivalents, tandis que la création de huit autres était à l'étude. D'un pays à l'autre, leur composition varie, de même que la nature des problèmes étudiés diffère selon le degré de développement des services statistiques et le genre de données numériques demandées par les services sanitaires. Les rapports envoyés à l'OMS par ces commissions portent sur des sujets très divers,
bre associé, de l'Organisation des Nations Unies, de l'OIT, et de trois organisations non gouvernementales. La Sixième Revision avait eu lieu en 1948, et la Septième en 1955. La Conférence a examiné les propositions finales de revision de la classification, qui avaient été préparées
depuis les statistiques démographiques et sanitaires
fondamentales jusqu'à des domaines d'étude plus récents, comme les statistiques relatives aux services
sanitaires ou les données d'économie sanitaire, la préoccupation majeure restant les méthodes d'établissement et d'amélioration des statistiques. Les commissions les plus efficaces sont celles qui possèdent un secrétariat actif travaillant en liaison avec les services
par le Comité d'experts des Statistiques sanitaires à partir de suggestions formulées par son Sous - Comité
de la Classification des Maladies et par un comité consultatif en matière de classification pour la Région des Amériques. Dans son rapport, qui sera soumis à la Dix -Neuvième Assemblée mondiale de la Santé, la
Conférence recommande que le projet de revision, avec les divers amendements qu'elle y a apportés, soit adopté en tant que Huitième Revision de la Classifi-
de statistiques démographiques et sanitaires, et qui tiennent des réunions périodiques consacrées à un programme bien établi. La Conférence s'est montrée satisfaite des efforts accomplis par l'OMS pour favoriser la création de commissions nationales et l'échange d'informations entre elles, ainsi que pour leur commu-
cation internationale des Maladies. Ce rapport présente aussi un certain nombre d'amendements au Règlement de Nomenclature de l'OMS, dont certains découlent de la Revision de la Classification et les autres visent uniquement à simplifier les procédures. La Conférence a aussi étudié l'évolution des statistiques sanitaires à l'échelon national et international au cours des dix dernières années. La présence de statisticiens et d'administrateurs de la santé publique a permis la discussion de problèmes courants d'intérêt commun: le rôle de l'OMS dans le développement des statistiques sanitaires; les statistiques hospitalières, qui pourraient maintenant utilement faire l'objet d'une
niquer des informations techniques. Certains de ces organismes existent depuis seize ans et l'Organisation leur a distribué quelque deux cents documents techniques.
Aide aux gouvernements pour le développement de leurs services de statistiques
La formation professionnelle de personnel de tous niveaux a particulièrement retenu l'attention. Ainsi, dans la Région de l'Asie du Sud -Est, un premier cours, de neuf mois, pour archivistes médicaux s'est terminé en mars à Bangkok. Dans la Région européenne, trois
action internationale; les conséquences des récents progrès du traitement automatique des données pour la statistique sanitaire; enfin, la tâche des commissions
cours sur l'application des méthodes statistiques en médecine et en santé publique ont été organisés en anglais, en français et en russe, avec l'assistance de l'OMS. Dans la Région des Amériques (voir page 104), un certain nombre de cours et de programmes d'enseignement intéressant les statistiques sanitaires, destinés
nationales des statistiques démographiques et sanitaires. Commissions nationales des statistiques démographiques et sanitaires
Les commissions nationales des statistiques démographiques et sanitaires ont contribué d'une manière appréciable à la promotion et à la coordination des activités statistiques aux niveaux national et interna-
à la fois au personnel professionnel et auxiliaire, ont été menés à bien. L'OMS a aussi participé à l'enseignement donné dans les centres internationaux de formation statistique créés ou subventionnés par les Nations Unies, tel le centre de la Commission économique pour l'Afrique à Yaoundé. Des conférences sur les statistiques sanitaires ont été données à l'occasion
- 66 -
STATISTIQUES SANITAIRES
67
de cours organisés sous le patronage de l'OMS sur la tuberculose, les maladies diarrhéiques et la trypanosomiase.
En outre, la formation de personnel national a constitué un élément important des projets entrepris individuellement par certains pays avec l'aide de l'OMS. Ceux -ci comprenaient des projets d'amélioration des statistiques hospitalières et des archives médicales en Birmanie, à Ceylan, en Malaisie et au Pakistan, ou d'amélioration des services de statistiques sanitaires relevant de l'administration de la santé publique en Algérie, en Côte d'Ivoire et au Maroc. Publications statistiques Le recueil des Statistiques épidémiologiques et démographiques annuelles est désormais intitulé Annuaire de statistiques sanitaires mondiales, car l'ancien titre n'en-
les recherches de santé publique. Les discussions ont porté sur les techniques les plus récentes et leur application au domaine sanitaire. Le Comité a également examiné un projet de manuel sur les sondages en santé publique.
L'utilisation pratique des statistiques sanitaires et les nouvelles méthodes permettant d'obtenir les données nécessaires ont fait l'objet d'une conférence technique organisée à Budapest par l'OMS, et à laquelle ont participé des statisticiens sanitaires et des fonctionnaires de la santé publique de la Région européenne.
On a poursuivi, en se fondant sur les usages nationaux, la mise au point d'une classification fonctionnelle des dépenses de santé qui puisse être acceptée et utilisée par tous les pays et faciliter les comparaisons internationales. Les discussions techniques organisées en 1965 lors
globait pas tout son contenu, notamment les statistiques du personnel sanitaire et des établissements hospitaliers. Cet ouvrage a d'autre part été pour la première fois publié en trois parties séparées, ce qui permet aux services sanitaires de choisir la partie qui les intéresse, tout en accélérant la publication de certaines données. Les statistiques relatives à divers sujets présentant
de la réunion du Conseil directeur de l'Organisation panaméricaine de la Santé /Comité régional OMS des Amériques ont eu pour sujet les «méthodes propres à améliorer les statistiques démographiques et sanitaires ».
Les préparatifs des discussions techniques à la Dix Neuvième Assemblée mondiale de la Santé (1966) ont
commencé. Elles porteront sur « l'établissement et l'utilisation des statistiques sanitaires dans les services nationaux et locaux de santé ».
un intérêt pour la santé publique (par exemple les tumeurs malignes et leur localisation, divers types de maladies cardio -vasculaires, l'onchocercose et les accidents) sont publiées et analysées en détail dans le Rapport épidémiologique et démographique mensuel, oh elles sont accompagnées dans chaque cas d'une note introductive. Le rassemblement et le traitement des
Analyse statistique des programmes d'activités techniques et de recherches
statistiques sur la vaccination par le BCG ont fait l'objet d'un effort particulier, afin que l'on puisse évaluer l'efficacité des campagnes de lutte contre la tuberculose; à partir de 1966, ces statistiques seront publiées régulièrement dans le Rapport épidémiologique et démographique.
Une part croissante des activités statistiques de l'OMS est consacrée à la planification, à l'exécution et à l'évaluation de travaux de recherche médicale et d'autres études effectuées en laboratoire et sur le terrain. On a développé l'utilisation des calculatrices électroniques pour l'analyse statistique des données relatives aux recherches de l'OMS. En 1965, les statistiques ont été largement utilisées lors d'enquêtes épidémiologiques et sérologiques sur le pian au Nigéria, d'études sur les réactions cutanées de la bilharziose dans les Régions de l'Afrique et de la Méditerranée orientale, de recherches sur la tuberculose en Inde, l'onchocercose au Kenya et la filariose en Birmanie, d'études épidémiologiques sur l'athérosclérose en Europe, d'études sur la toxicité des pesticides et sur les vaccins antirougeoleux, antivariolique et anticholérique; enfin, pour des essais internationaux collectifs de produits biologiques. Le programme de recherches sur les aspects sanitaires de la dynamique des populations implique des travaux statistiques considérables.
Les méthodes statistiques utilisées dans l'éradication
du paludisme sont exposées dans une monographie (voir page 6).
L'état des statistiques de morbidité et de mortalité dans un certain nombre de pays a été analysé dans un Cahier de Santé publique, dont la version anglaise a paru en cours d'année.' Cet ouvrage est un recueil de
communications qui font ressortir la diversité des méthodes utilisées pour les relevés de morbidité et de mortalité et montrent la nécessité, pour faciliter les travaux de comparaison, de recherches internationales de méthodologie et d'une certaine uniformisation. Rassemblement et utilisation des données
Les statistiques ont occupé une place importante dans les travaux suivants: études cliniques et anatomopathologiques sur les maladies cardio -vasculaires dans divers pays (voir page 52); efficacité de la vitamine A utilisée à haute dose dans la prophylaxie de la xérophtalmie; organisation et utilisation des services de personnel infirmier la plus favorable dans trois centres sanitaires de l'Inde (voir page 114). Les données recueil-
Le Comité d'experts des Statistiques sanitaires, qui s'est réuni en novembre 1965, a étudié les méthodes d'échantillonnage dans les enquêtes de morbidité et 1 Organisation mondiale de la Santé (1965) Trends in the study
soins et de prévention en Irlande du Nord, en Israël et en Yougoslavie; détermination de la dotation en
of morbidity and mortality, Genève (Cah. Santé pub'. No 27) (Edition française en préparation).
68
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
lies lors d'enquêtes sur les caries dentaires en Polynésie,
en août, à Genève, à une réunion de coordination inter -institutions organisée pour discuter de l'exécution du programme de travail à long terme sur la croissance
et sur les parodontopathies à Ceylan, en Inde, en Iran et au Nigéria, ont été classées et analysées. Participation aux programmes de statistiques des Nations Unies
démographique, qui a été recommandé par la Cornmission de la Population et approuvé par le Conseil économique et social.
En mars et en avril, l'OMS a participé à New York à des sessions de la Commission de la Population et de la Commission de Statistique des Nations Unies, puis
Au Deuxième Congrès mondial de la Population, qui a eu lieu à Belgrade (voir page 83), l'OMS a été chargée de l'organisation d'une séance d'étude sur la mortalité, la morbidité et les causes de décès.
CHAPITRE 9
BIOLOGIE ET PHARMACOLOGIE Pharmacologie et toxicologie a été diffusée parmi les Etats Membres en même temps
Dans le domaine de la pharmacologie et de la toxicologie, les activités de l'Organisation comprennent principalement l'élaboration d'un programme destiné à assurer l'innocuité des préparations pharmaceutiques
que le rapport du groupe scientifique de la détection internationale des réactions fâcheuses aux médicaments, dans lequel sont exposés les principes essentiels du contrôle des médicaments. En novembre 1965, un groupe scientifique, composé d'experts placés à la tête des services nationaux char-
utilisées à des fins thérapeutiques, et des tâches se
rapportant à l'abus des drogues, qui
lui échoient
notamment aux termes de diverses conventions internationales sur le contrôle des stupéfiants. Innocuité des préparations pharmaceutiques
gés de cette détection, s'est réuni à Genève afin d'étudier les incidences d'un système international de contrôle des médicaments et de formuler les règles fondamentales à observer pour l'application d'un tel système par l'OMS. Abus des drogues et dépendance engendrée par elles
Un programme destiné à assurer l'innocuité des préparations pharmaceutiques en général est actuellement en cours d'exécution, conformément à plusieurs résolutions adoptées par l'Assemblée mondiale de la Santé et aux recommandations du Comité consultatif de la Recherche médicale, avec le concours de l'Union internationale de Pharmacologie. Un service d'information,
Dans ce domaine, les travaux se sont poursuivis en étroite collaboration avec les instances de l'Organisation des Nations Unies dont relève le contrôle inter-
créé à la demande de l'Assemblée mondiale de la Santé dans le cadre de ce programme, permet aux Etats Membres de diffuser et de recevoir, par l'intermédiaire de l'OMS, des renseignements sur les décisions limitant la vente des substances thérapeutiques dont l'emploi clinique a révélé les effets nocifs. Les grandes différences que présentent les normes relatives à l'innocuité des préparations pharmaceutiques dans les divers pays tiennent souvent à l'absence de bases scientifiques précises. Un groupe scientifique, composé de toxicologues et de pharmaciens, s'est réuni
national des stupéfiants. Un article intitulé « Drug Dependence: its Significance and Characteristics », paru dans le Bulletin, 1 a décrit de manière concise les caractéristiques de la dépendance à l'égard des principaux groupes de substances dont il est fait à l'heure actuelle un usage abusif. Lors de sa réunion de juillet 1965, le Comité d'ex-
perts des Drogues engendrant la Dépendance 2 a recommandé d'appliquer à un certain nombre de substances les dispositions pertinentes des instruments relatifs au contrôle international des stupéfiants, et le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies a été informé des décisions prises par l'OMS compte tenu de ces recommandations. Le Comité s'est déclaré préoccupé de ce que la superficie consacrée à la culture
au mois d'août à Genève en vue d'énoncer les directives à observer pour les études précliniques d'innocuité, à titre de premier pas vers la formulation des principes généraux régissant les essais de médicaments.
Le groupe a souligné que la solution des problèmes complexes inhérents à cette question suppose des conceptions et des méthodes nouvelles. Il a fait ressortir la nécessité de recherches internationales coordonnées portant principalement sur les effets à long terme des
du khat (Catha edulis Forssk) paraisse augmenter dans certaines régions, et il a souligné la menace que
ferait peser sur la santé publique une production accrue de feuilles de khat. Il a relevé certaines faiblesses du contrôle international des stupéfiants, auquel échappe notamment l'opium récolté dans certaines zones, qui constitue l'une des principales sources de morphine et d'héroïne alimentant le trafic illicite des stupéfiants. L'usage croissant et abusif - surtout parmi la jeunesse de certains pays où il prend un caractère épi-
préparations pharmaceutiques, dus par exemple à leur pouvoir cancérogène, ou sur des effets complexes tels que certaines atteintes génétiques. Les observations consignées dans le rapport du groupe sont rangées sous
quatre rubriques: le médicament à étudier; les animaux à utiliser; les recherches expérimentales nécessaires; les suggestions pour l'avenir.
Dans sa résolution WHA18.42, la Dix- Huitième
Assemblée mondiale de la Santé a invité les Etats Membres à créer dès que possible des systèmes nationaux de détection des réactions fâcheuses aux médi-
démique - de certains sédatifs et stimulants qui ne figurent pas dans la classification internationale des stupéfiants, a amené la Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé à prier le Directeur général, dans 1 Bull.Org. mond. Santé, 1965, 32, 721 -733. 2 Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1965, 312.
caments, en vue de participer à un système international placé sous l'égide de l'OMS. Cette invitation
- 69 -
70
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
sa résolution WHA18.47, d'étudier l'opportunité et la possibilité d'instituer des mesures internationales de contrôle des sédatifs et des stimulants. Cette question a été discutée par le Comité d'experts qui, rappelant que les comités précédents avaient à maintes reprises
référence de colistine, lincomycine, céphalothine,
insisté sur la nécessité d'un meilleur contrôle des sédatifs et des stimulants sur le plan national, a recommandé un certain nombre de mesures nationales
et internationales propres à améliorer la situation. Il a notamment rappelé les recommandations antérieures qui tendaient à ce que ces substances ne soient délivrées que sur ordonnance. A propos de l'abus croissant de cocaïne constaté dans certaines régions, le Comité, considérant que cette substance était pratiquement abandonnée dans la pratique médicale et remplacée par des anesthésiques locaux de synthèse, a recommandé que la culture du cocaïer soit soumise à un contrôle, de façon à réduire les quantités de feuilles de coca et de cocaïne disponibles à des fins abusives. Conformément à la demande de l'Assemblée de la Santé, le Comité a également considéré les modifica-
hygromycine B, paromomycine et tylosine. Il a étudié la possibilité de constituer des étalons internationaux ou des préparations internationales de référence d'un certain nombre d'autres antibiotiques, notamment la rolitétracycline, la rifamycine SV, les pénicillines semi- synthétiques, ainsi que ceux qui sont utilisés en chimiothérapie du cancer. Il se pourrait que certaines de ces substances puissent également servir à des fins
comparatives, par exemple quand il y a de grandes différences de composition entre les préparations suivant les fabricants. Dans le groupe des hormones et enzymes, le Comité
a établi la préparation internationale de référence d'érythropoïétine. Les autres substances biologiques de ce groupe étudiées en vue de l'établissement d'étalons ou de préparations de référence comprenaient notamment les suivantes : lysine vasopressine, gonadotrophine sérique, gonadotrophines hypophysaires humaines, héparines de muqueuses, hormone de crois-
sance humaine, insuline humaine, angiotonines et rénines, ainsi que plasminogène, fibrinogène, thrombine et autres enzymes de la coagulation sanguine. L'opportunité d'utiliser un produit de référence pour réduire les variations entre les résultats des dosages d'hémoglobine d'un laboratoire à l'autre a également été examinée.
tions qu'il y aurait lieu d'apporter à la Convention unique sur les stupéfiants pour réduire le plus possible les délais qui peuvent se produire dans la mise sous contrôle international des stupéfiants, et pour faire en
sorte que les gouvernements donnent rapidement suite aux décisions de l'OMS sur la nécessité d'un contrôle. Standardisation biologique
Le Comité a pris note de l'état d'avancement des travaux relatifs à un certain nombre de substances immunologiques; il a établi l'étalon international d'anatoxine tétanique (adsorbée) et remplacé l'étalon international actuel de vieille tuberculine; il a en outre constitué des étalons internationaux de sérum antiClostridium botulinum, type F (ce qui porte à six le nombre d'étalons établis pour les divers types de ce sérum) et de sérum antivariolique. Ce dernier sera dès
Le programme de standardisation biologique porte principalement sur l'établissement d'étalons de substances biologiques, de préparations de référence et de
réactifs de référence à des fins internationales, ainsi que sur l'adoption de normes internationales recommandées pour diverses substances biologiques importantes en prophylaxie et en thérapeutique. Ces travaux sont exécutés conformément aux directives des réunions successives du Comité d'experts de la Standardisation biologique. Les étalons internationaux et autres préparations de référence sont établis par ledit comité d'experts à
maintenant d'une grande utilité pour le titrage des anticorps de la vaccine et de la variole, dans le cadre du programme OMS d'éradication de la variole. Le Comité a également établi plusieurs préparations inter-
nationales de référence, celles du vaccin BCG, du sérum anti- arthrite rhumatoïde et du sérum anticomposants de la leucocidine staphylococcique P -V,
partir d'un certain nombre de renseignements au nombre desquels figurent en particulier les résultats de titrages organisés sur une base collective internationale au nom de l'OMS par les trois Centres internationaux d'Etalons biologiques (Copenhague, Londres et Weybridge).
pour les épreuves diagnostiques de laboratoire. Il a remplacé la préparation de référence de vaccin antirabique.
La formulation de normes internationales se fait d'après les avis et suggestions d'un vaste cercle d'experts appartenant à de nombreux Etats Membres. Ces observations sont présentées soit par des laboratoires nationaux de contrôle soit par des spécialistes à titre personnel. Le Comité d'experts de la Standardisation biologique adopte les normes qui lui sont soumises si elles lui paraissent satisfaisantes et de nature à faciliter dans les divers pays le contrôle des substances biologiques en cause. A sa réunion de septembre 1965, le Comité a établi l'étalon international d'un antibiotique, la novobiocine, ainsi que les préparations internationales de
Des rapports ont été présentés au Comité au sujet des études faites sur le matériel apte à servir de préparations de référence ou d'étalons internationaux pour les substances immunologiques suivantes: vaccin antigrippal pour épreuves de laboratoire, anatoxine tétanique pour le test de floculation, vaccin vivant anti- maladie de Newcastle, vaccin anti- charbon, vaccin
anti- rougeole inactivé; sérum humain anti- trichine, sérum anti- échinocoques et sérum anti- maladie de Newcastle.
Le Comité est arrivé à la conclusion qu'il pourrait être nécessaire d'établir un étalon international de sérum anti- rubéole, qui pourrait servir à titrer l'activité des immunoglobulines humaines anti- rubéole employées à titre préventif contre la rubéole chez la femme enceinte. Des rapports ont été présentés sur
BIOLOGIE ET PHARMACOLOGIE
71
l'avancement des travaux relatifs aux sérums antimaladie de Carré, anti- hépatite canine et anti- venins de serpents (Echis et Bitis). La nécessité de remplacer l'étalon international de sérum anti- Brucella abortus a été signalée.
Immunologie
L'intérêt croissant porté à l'immunologie est en partie dû aux recherches récemment efc ctuées dans le domaine jusqu'alors peu exploré de l'immunisation contre les parasites, ainsi qu'aux nouveaux progrès réalisés dans la transplantation des tissus, l'immunologie du cancer, la génétique, l'étude de l'allergie et l'immunopathologie. Pendant la troisième année de de son programme de recherches immunologiques, l'OMS s'est efforcée de promouvoir l'action internationale là où elle paraissait particulièrement urgente. Immunoprophylaxie et immunothérapie
Le Comité a examiné les résultats d'études préliminaires sur le matériel obtenu pour le remplacement des
préparations internationales de référence de cardiolipine et de lécithine. Le matériel destiné à remplacer la préparation internationale de référence d'opacité ayant été examiné et jugé satisfaisant, le Comité l'a adopté. Le Comité a également passé en revue les renseignements disponibles sur un certain nombre de substances susceptibles d'être incluses dans la nouvelle catégorie de préparations appelée « réactifs biologiques internationaux de référence » et destinée à l'identification des micro -organismes. Il a constitué en réactifs internationaux de référence un certain nombre de sérums anti- entérovirus qui avaient fait l'objet d'épreuves nombreuses et étaient déjà utilisés dans les centres OMS de référence des virus, ainsi que deux sérums anti- encéphalite à tiques qui avaient fait l'objet d'une étude internationale concertée. Il a également envisagé de constituer des sérums anti- adénovirus en préparations de référence de cette catégorie. Le Comité a examiné et adopté les normes internationales relatives au vaccin BCG desséché et aux vaccins anti- rougeoleux, qui avaient été formulées d'après des projets soumis à des experts d'un certain nombre de pays. Lors de la réunion d'un groupe OMS d'experts des normes internationales pour les substances biologiques, qui s'est tenue en mars 1965, quatre séries de normes formulées il y a plusieurs années ont été revisées: les normes générales relatives aux établissements producteurs et aux laboratoires de contrôle, les normes relatives au vaccin antipoliomyélitique inactivé, les normes relatives au vaccin antipoliomyélitique (buccal) et les normes relatives au vaccin antivariolique; c'était la première fois qu'une réunion de ce genre était organisée à cette fin.' Le Comité d'experts de la Standardisation biologique a étudié ces revisions et a considéré qu'elles seraient de nature à faciliter la fabrication et le contrôle dans le monde entier. La formulation et la revision de séries de normes relatives aux substances biologiques par des groupes d'experts de l'OMS continuent à susciter un intérêt mondial, et les normes déjà publiées ont été étudiées
Le premier comité d'experts convoqué par l'OMS dans le cadre de ce programme a étudié l'immunologie des maladies parasitaires. Parasitologues et immunologistes se sont réunis à Ibadan (Nigeria), en décembre
1964, pour examiner ce problème en commun et resserrer leur collaboration. Le rapport du Comité ' résume les connaissances actuelles et les récentes découvertes sur les antigènes, les anticorps et les mécanismes immunopathologiques, qui pourraient avoir des applications importantes dans le domaine
des maladies parasitaires. En outre, ce rapport présente brièvement les réactions d'immunité enregistrées
dans les maladies parasitaires et indique les points sur lesquels il serait nécessaire de procéder à des recherches pour définir le rôle que l'immunologie peut jouer dans le diagnostic et le traitement des maladies à protozoaires et à métazoaires. Des études ont été effectuées sur l'accroissement très net des immunoglobulines yM du sérum des malades atteints de trypanosomiase, qui peut être mesuré par simple épreuve d'immunodiffusion sur gel de gélose; d'après les résultats encourageants obtenus au Sénégal, ce test pourrait servir à l'identification de
cas de trypanosomiase humaine non apparente. Les premiers résultats d'une étude entreprise conjointement par des laboratoires du Nigeria et de l'Ouganda, en coopération avec le centre international OMS de référence des immunoglobulines à Lausanne (Suisse), semblent indiquer que le même phénomène d'augmentation des immunoglobulines yM peut se manifester dans la trypanosomiase bovine, et l'on s'efforce actuellement de mettre au point une épreuve simple d'immunodiffusion applicable à sa détermination. En septembre, le Comité d'experts de l'Utilisation des Immunoglobulines humaines s'est réuni à Genève.
par un grand nombre de laboratoires et d'autorités nationales de contrôle. La Dix- Huitième Assemblée mondiale de la Santé a recommandé aux Etats Membres de reconnaître officiellement les étalons inter-
Il a fait le point des progrès récemment accomplis dans la recherche fondamentale sur les immunoglobulines humaines et leur intérêt clinique, puis il a cherché comment il serait possible de répondre à la demande croissante de plasma humain; il a en outre passé en revue les méthodes par lesquelles on fractionne
nationaux et les unités internationales dont la liste figure dans la résolution WHA18.7, de les citer dans les pharmacopées nationales et d'en tenir compte dans les règlements nationaux pertinents. 1 Org. rnond, Santé Sér. Rapp. techn., 1966, 323.
le plasma pour obtenir des préparations d'immunoglobulines, formulé des recommandations sur l'emploi
de ces préparations dans le traitement de diverses ' Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1965, 315.
72
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
maladies, et présenté des suggestions pour d'autres recherches à entreprendre dans chacun de ces domaines. Le Comité a proposé une nouvelle terminologie englobant certains termes recommandés dans la nomenclature des immunoglobulines humaines précédemment publiée par l'OMS; devant le caractère 1
l'immunopathologie, qui s'est tenu en février à Monte -
Carlo sous le patronage de l'OMS et du Conseil des Organisations internationales des Sciences médicales (CIOMS), a réuni des chercheurs venus de nombreux pays afin de faire le point des connaissances actuelles et d'étudier les perspectives d'avenir.
de plus en plus manifestement hétérogène des sérum globulines dotées d'activité anticorps, il suggère de substituer le terme « immunoglobulines » à « gammaglobulines », plus courant mais moins précis. Le
Comité a vivement recommandé d'augmenter les réserves de plasma humain destiné au fractionnement,
Le laboratoire international OMS de référence pour la sérologie des maladies par auto- anticorps à Londres, a commencé à fournir des sérums de référence, dont le besoin s'est fait vivement sentir, et a normalisé les techniques; il servira de centre de formation au diagnostic et à la recherche dans ce domaine.
par prélèvement systématique d'une petite quantité (75 -100 ml) de plasma sur tous les envois de sang aux banques de sang, et d'étudier les moyens d'obtenir du
plasma de donneurs immunisés contre telle ou telle maladie, afin de préparer des immunoglobulines riches en anticorps particuliers. D'autre part, le
Antigènes tissulaires: transplantation et immunologie du cancer
Comité a noté que des recherches sur l'isolement spécifique et la concentration de certains anticorps à partir du plasma humain permettraient une sensible économie dans l'utilisation du plasma comme source d'anticorps. Les Instituts nationaux de la Santé des Etats -Unis d'Amérique ont donné une subvention pour la pour-
Deux méthodes semblent particulièrement aptes à surmonter les obstacles à la transplantation d'organes:
le typage des tissus par des techniques appropriées dont l'utilisation réduirait les réactions d'histo- incompatibilité, et l'inhibition de la composante de la réac-
tion immunitaire qui provoque le rejet des homogreffes. Ayant en vue l'évaluation systématique et la standardisation des techniques de typage des tissus à partir des leucocytes humains, l'OMS a participé à l'organisation d'une réunion de travail et a donné son appui aux recherches effectuées au département d'immuno -hématologie de l'Hôpital universitaire de Leyde (Pays -Bas).
suite des travaux du centre international OMS de référence des immunoglobulines à Lausanne (Suisse),
notamment les recherches sur la préparation d'anticorps purifiés et d'immunoglobulines humaines injectables par voie intraveineuse. Immunochimie
L'intérêt manifesté ces dernières années pour l'im-
Un groupe scientifique des gènes, des génotypes et des allotypes d'immunoglobulines s'est réuni à Genève à la fin de mai et le Bulletin a publié ses recomman2
munologie du cancer a été renforcé par la mise en évidence chez des animaux d'expérience d'antigènes tumoraux spécifiques et par le succès d'un nombre croissant d'expériences tendant à provoquer l'apparition de tumeurs à l'aide de virus. Malgré d'énormes difficultés, les études se poursuivent sur la caractérisation des antigènes tumoraux spécifiques du cancer
dations sur la nomenclature des variants génétiques des immunoglobulines. Un centre international OMS de référence pour les facteurs génétiques des immunoglobulines humaines a été créé au Centre départemental de Transfusion sanguine et de Génétique humaine de Rouen (France); il fournira des sérums et des antisénims de référence qui seront utilisés dans ce secteur en plein essor de la recherche immunogéné-
expérimental et humain, et sur l'évaluation de leur rôle dans la production de réactions immunitaires. L'OMS prête son concours aux travaux effectués à ce
tique, et complétera les activités du centre international OMS de référence des immunoglobulines à Lausanne, qui fournit déjà des préparations de référence d'immunoglobulines purifiées et d'antisérums spécifiques.
sujet à la division d'immunologie et d'oncologie de l'Institut Gamaleja d'Epidémiologie et de Microbiologie (Moscou), dans le but de créer un centre de référence des antigènes tumoraux spécifiques. Le quatrième symposium international sur l'immunopathologie, mentionné plus haut, a fait le bilan des activités relatives à la purification et à la caractérisation des antigènes tumoraux spécifiques. Centres de recherche et de formation immunologiques dans les pays en voie de développement
Immunopathologie
On connaît mal les mécanismes par lesquels les réactions antigènes- anticorps ou les réactions immunitaires affectent les tissus, ou par lesquels les agents anti- inflammatoires produisent leurs effets thérapeu-
Les recherches immunologiques - en particulier la mise au point d'épreuves d'immunodiagnostic et les étu-
tiques. Le quatrième symposium international sur 1 Bull. Org. mond. Santé, 1964, 30, 447 -450. 2 Bull. Org. mond. Santé, 1965, 33, 721 -724.
des sur l'immunopathologie et l'immunoprophylaxie = peuvent contribuer à résoudre un certain nombre de problèmes posés par les maladies parasitaires. C'est pourquoi l'Organisation s'emploie à créer des centres
de recherche et de formation immunologiques dans les pays en voie de développement. On disposera
BIOLOGIE ET PHARMACOLOGIE
73
ainsi des moyens nécessaires pour former le personnel scientifique appelé à effectuer sur place des recherches sur le diagnostic, la pathogénie et l'immunoprophylaxie des maladies tropicales. Le premier centre OMS de recherche et de formation immunologiques, créé à l'Université d'Ibadan, a
mais aussi aux préparations - et surtout aux spécialités de plus en plus nombreuses - qui sont fabriquées dans les différents pays, y compris les pays en voie de développement. Seule l'existence dans les pays importateurs d'un système adéquat d'enregistrement et de contrôle de la qualité peut permettre, à l'heure actuelle, de s'assurer que les médicaments importés remplissent
organisé un séminaire bimensuel sur la recherche qui est suivi par de nombreux participants, ainsi qu'un cours à temps complet d'une durée de quatre mois sur les activités de laboratoire s'adressant aux stagiaires nigériens. Ce cours, qui mène à un diplôme universitaire spécial et rentre dans le cadre d'un pro-
gramme (Ph. D.) de spécialisation en immunologie au niveau du doctorat ou après celui -ci aura lieu chaque année. Le centre a également fourni des conseils techniques pour divers programmes de recherches immunologiques entrepris par l'Université d'Ibadan.
les conditions de pureté et de stabilité voulues. En outre, les fabriques de produits pharmaceutiques devraient faire l'objet d'inspections appropriées. Conformément à la résolution citée, qui priait le Directeur général « de poursuivre la formulation de principes et de normes internationalement acceptés pour le contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques », l'Organisation a poursuivi la préparation de la deuxième édition de la Pharmacopée internationale. Les spécifications des préparations pharmaceutiques appelées à figurer dans la deuxième édition ayant été préalablement soumises aux Etats Membres, à des laboratoires nationaux et privés et à des spécialistes travaillant isolément, les observations reçues ont été examinées à la faveur de plusieurs réunions de comités d'experts. Le texte de la deuxième édition a ensuite été mis au point en vue de sa publication. Il contient des monographies énonçant les normes d'identité et de pureté pour 555 préparations pharmaceutiques et fournissant des indications sur l'action et l'utilisation de celles -ci, ainsi que soixante -neuf appendices concernant les nouvelles méthodes d'analyse (polarographie et détermination des spectres d'absorption dans l'infrarouge), la posologie, les
Laboratoires participant au programme OMS de recherches immunologiques
A la suite d'enquêtes sur la recherche immunologique en Amérique latine et en URSS, et dans le but de répondre aux besoins de coordination et d'échange de personnel au niveau international, l'OMS procède actuellement à la désignation d'un certain nombre de laboratoires appelés à participer à son programme de recherches immunologiques. Dans les pays en voie de développement, cette désignation aura valeur d'encouragement et de reconnaissance officielle pour certains groupes de chercheurs qui font souvent des travaux remarquables dans des conditions difficiles. Dans les pays développés, il s'agit de constituer un groupe de laboratoires qui resteront en liaison avec les centres de recherche et de formation des pays en voie de développement, échangeront des préparations avec le centre international OMS de référence des immunoglobulines à Lausanne et favoriseront l'échange de personnel à former en matière de recherche immunologique. Une somme assez modeste a servi à constituer une réserve de réactifs immunologiques, ce qui permettra d'éviter les retards et les interruptions si souvent causés par la pénurie de fournitures relativement peu importantes et bon marché.
symboles, les réactifs et les solutions témoins. On trouve encore dans cette deuxième édition 163 monographies sur des produits nouveaux, 116 de celles qui figuraient dans la première édition ayant été en revanche supprimées. Un nombre croissant de pays prennent les spécifi-
cations proposées par l'OMS comme base de leurs normes nationales officielles.
L'OMS entreprend maintenant la mise au point de spécifications concernant de nouvelles préparations pharmaceutiques et groupes de médicaments tels que les tuberculostatiques, les produits pharmaceutiques
Un comité international mixte OMS /CIOMS de liaison pour les programmes d'immunologie a été créé en 1965. Il aura pour tâche de diffuser régulièrement un bulletin d'information sur l'avancement du programme de recherche immunologique, un calendrier des réunions, et des résumés des faits marquants intéressant la recherche. Préparations pharmaceutiques
radioactifs, les stéroïdes et les radio -opacifiants, de même que la stabilité des principaux tuberculostatiques.
rence de Stockholm poursuit ses travaux sur
De son côté, le centre international OMS de réféles
substances chimiques de référence et tient un nombre de plus en plus grand de ces substances, notamment des stéroïdes, à la disposition des laboratoires chargés, dans les différents pays, du contrôle de la qualité. C'est
ainsi qu'une série de trente -six de ces préparations
de référence sera prête au moment où paraîtra la deuxième édition de la Pharmacopée internationale. Ces travaux sont effectués en collaboration avec les centres nationaux de référence de plusieurs pays. Le Sous -Comité des Dénominations communes du Comité d'experts des Spécifications relatives aux Préparations pharmaceutiques s'est réuni en novembre et a choisi, conformément aux demandes reçues d'entreprises privées et d'administrations nationales depuis
Par sa résolution WHA18.36, la Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé invitait les gouvernements à faire en sorte que les préparations pharmaceutiques, importées ou fabriquées sur place, soient soumises à un contrôle approprié de la qualité. Il est évident que ce contrôle, pour être efficace, doit s'appliquer non seulement aux produits importés
74
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
sa dernière réunion, des dénominations communes pour un certain nombre de substances pharmaceutiques.
Grâce à une collaboration accrue entre les Etats Membres et les fabricants de produits pharmaceutiques, il a été possible de maintenir les progrès réalisés dans
ce domaine et d'éviter la confusion qu'entraînerait l'existence d'une multiplicité d'appellations diverses pour des substances médicinales identiques. Le recours
Une liste de 201 dénominations communes internationales proposées pour des substances pharmaceutiques a été envoyée pour examen aux Etats Membres et publiée ensuite dans le numéro de novembre 1965 de la Chronique OMS. C'est la quinzième liste de ce genre qui paraît depuis 1953, indépendamment d'une liste récapitulative publiée en 1962 et de cinq listes de dénominations communes internationales recommandées. la
aux dénominations communes pour l'étiquetage et la réglementation, qui est de plus en plus fréquent, peut faciliter dans certains cas le prompt retrait de médica-
L'Union internationale de Chimie pure et appliquée, Fédération internationale pharmaceutique, la
ments dont on a constaté qu'ils produisaient des effets secondaires dangereux.
Commission de la Pharmacopée européenne et plusieurs organismes nationaux et privés ont collaboré avec l'OMS pour la préparation de la nomenclature et des symboles.
CHAPITRE 10
IPUBLICATIONS ET DOCUMENTATION Le Bulletin contient désormais une nouvelle section intitulée « Terminologie et Nomenclature », où
à treize rapports de comités d'experts, sept rapports de groupes scientifiques et deux rapports de groupes
paraissent des articles qui traduisent les efforts faits pour promouvoir à l'échelon international l'uniformité des terminologies et nomenclatures scientifiques dans les domaines qui intéressent l'OMS. Le premier de ces articles était intitulé « Notation for genetic factors of human globulins ».1 I1 s'agissait d'un mémo-
d'étude. Ces rapports ont également déjà paru en français, à l'exception d'un seu1.3 Vingt -sept numéros
de cette même série ont été publiés en espagnol. Les numéros suivants des Cahiers de Santé publique
randum rédigé par divers experts à l'issue de discussions qui se sont déroulées lors de la réunion du groupe
ont paru en anglais: Domestic Accidents (N° 26), Trends in the Study of Morbidity and Mortality (N° 27), Aspects of Family Mental Health in Europe (N° 28), Mass Campaigns and General Health Services (N° 29). Les numéros dont la traduction en espagnol et en français a été publiée portent, en français, les titres suivants: Dotation en personnel des services infirmiers de santé publique et de soins aux malades non hospitalisés (N° 21); Le rôle de l'infirmière dans l'action de santé mentale (N° 22); L'approvisionnement des villes en eau: situation et besoins dans soixante quinze pays en voie de développement (N° 23); Les soins
scientifique OMS des gènes, des génotypes et des allotypes d'immunoglobulines. Le texte de toutes les notes ainsi consacrées à des questions de terminologie sera publié intégralement en anglais et en français. L'Organisation fait paraître plusieurs fois par an des numéros spéciaux du Bulletin qui constituent de véritables symposiums internationaux sur des sujets d'intérêt majeur pour la santé publique. Bien que d'une
utilité reconnue, cette méthode présente l'inconvénient d'entraîner de sérieux retards dans la publication. L'ensemble des articles ne peut, en effet, être publié qu'après réception de toutes les épreuves corrigées par leurs auteurs, qui sont généralement dispersés à travers le monde. On a donc décidé au début de l'année de réduire le nombre des numéros spéciaux du Bulletin jusqu'à ce que le retard de plusieurs mois accumulé par rapport au calendrier prévu
ait été rattrapé. En conséquence, un seul numéro spécial, consacré à la tuberculose, a été publié en 1965. A la fin de l'année, le retard dans la publication du Bulletin avait été ramené à un mois. Le nombre d'abonnés au Bulletin est passé de 1900 à 2100. Si l'on ajoute à ce chiffre le nombre d'exem-
plaires distribués gratuitement (1310) ou échangés contre d'autres périodiques (220), le tirage total atteint 3630.
aux enfants dans les crèches (N° 24). Le cinquantième volume de la Série de Monographies de l'OMS a été publié sous le titre Snail Control in the Prevention of Bilharziasis. Aux quatre répertoires mondiaux déjà publiés par l'Organisation est venu s'ajouter le Répertoire mondial des établissements d'enseignement infirmier supérieur. Un chapitre décrivant les fonctions et activités de la Bibliothèque de l'OMS a été rédigé pour insertion dans le répertoire des bibliothèques des Nations Unies et institutions spécialisées que doit publier l'Organisation des Nations Unies. Une Bibliographie de l'ankylostomiase (1920- 1962), préparée avec l'aide financière de la Fondation Rockefeller, est venue s'ajouter aux six bibliographies déjà publiées par l'Organisation. Elle contient plus de
4200 références à des publications parues dans le monde entier entre 1920 et 1962 et elle est complétée par un index en anglais et en français qui est à la fois
Le Recueil international de Législation sanitaire a publié une étude comparative sur « les vaccinations légales dans les pays membres de la Communauté économique européenne ». Ce travail a fait ressortir « des variations sensibles dans le nombre des vaccinations obligatoires, leur réglementation et les exemptions » dont elles font l'objet. Le Recueil paraît sous une couverture nouvelle. Vingt -deux numéros de la Série de Rapports techniques ont été publiés en anglais.2 Ils sont consacrés 1 Bull. Org. mond. Santé, 1965, 33, 721 -724.
analytique et géographique. Ainsi se trouve mise à jour la bibliographie établie il y a plus de quarante ans par la Fondation Rockefeller. Les débats d'un séminaire mixte AlEA /FAO /OMS ont été publiés sous le titre Protection de la population en cas d'accident nucléaire. Comme on l'indique 2 Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 294 -315. 3 Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 301. 4 Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 277, 280, 281, 283, 284, 286 -298, 300, 302 -305, 307, 310, 312, 313.
- 75 -
76
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
ailleurs dans le présent rapport, les Statistiques épidémiologiques et démographiques annuelles ont été publiées sous le nouveau titre Annuaire de Statistiques sanitaires mondiales, les trois parties principales
faisant l'objet de trois volumes distincts. Outre les volumes habituels des Actes officiels, de nouvelles éditions du Recueil des résolutions et décisions et des Documents fondamentaux ont paru. Les recettes totales provenant de la vente des publications de l'OMS pour l'exercice financier 1965 se sont élevées à U S $162000. L'OMS a participé à la troisième session du Comité
La proximité de l'installation dans le nouveau bâtiment a suscité un effort sérieux pour éliminer les collections de périodiques périmés et rarement utilisés, en particulier ceux qui présentent un intérêt relativement restreint pour les travaux techniques de l'Organisation. Cette documentation a été offerte à d'autres bibliothèques, sous réserve que l'OMS puisse l'emprunter en cas de besoin. On s'est efforcé également d'éliminer les nombreux exemplaires multiples de périodiques qui se sont accumulés depuis la création de
de la Bibliothèque. Ceux -ci ont été offerts sur une base réciprocité, par l'intermédiaire de l'Echange
consultatif international de Bibliographie, de Docu-
mentation et de Terminologie de l'UNESCO, qui s'est tenue à Moscou. Elle a également pris part à une
réunion du Groupe international d'experts de
la
international de Littérature médicale (Duplicata), à des bibliothèques médicales dans le monde entier. Ces dispositions se sont concrétisées par d'importants envois, adressés notamment au Centre de
Terminologie médicale et des Dictionnaires médicaux,
organisée à Paris par le Conseil des Organisations internationales des Sciences médicales. La documentation médicale et scientifique courante
que l'on peut trouver à la Bibliothèque de l'OMS a continué à s'enrichir. Au 31 décembre 1965, 2595 périodiques médicaux et scientifiques étaient reçus régulièrement, dont 687 par
Documentation médicale (Centrul de Documentare Medicala) de Roumanie, à la Bibliothèque médicale nationale (Statni Lekarska Knihovna) de Prague (Tchécoslovaquie), et à la Bibliothèque médicale centrale Hacettepe (Hacettepe Tip Merkezi) d'Ankara (Turquie).
abonnement, 1360
Un deuxième cours de bibliothéconomie médicale,
obtenus en échange de publications de l'OMS et 548, reçus en don. Parmi les autres séries de publications reçues par la Bibliothèque figuraient 1658 rapports
organisé par l'OMS, s'est déroulé à l'Université américaine de Beyrouth de juillet à septembre; il a été suivi par dix bibliothécaires d'écoles de médecine
annuels de gouvernements, d'institutions médicales et sanitaires, etc., ainsi que l'annuaire et les brochures de près de 650 écoles et facultés de médecine.
ou de ministères de la santé venus de quatre pays de
la Région de la Méditerranée orientale, et par un bibliothécaire médical venu de Turquie.
CHAPITRE 11
INFORMATION La place donnée par la presse mondiale aux activités de l'OMS est révélatrice de l'intérêt que le public porte aux questions dont s'occupe l'Organisation. Les sujets mis au premier plan ont été les décisions de la Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé sur les aspects sanitaires de la situation démographique mondiale, le nouveau Centre international de Recherche sur le Cancer, l'expansion des villes et l'augmentation du nombre des cas de cancer du poumon. L'extension du choléra et la régression de la poliomyélite ont également fait l'objet de nombreux articles. « Variole, alerte permanente » était le thème choisi pour la Journée mondiale de la Santé, le 7 avril 1965.
Cet événement a été marqué par la publication de brochures dans un certain nombre de pays, dont les Pays -Bas et la République fédérale d'Allemagne, et par l'organisation de manifestations au Libéria, au Mexique, et dans nombre d'autres pays. La British Broadcasting Corporation a mis sur pied, de concert avec l'OMS, un programme de trente minutes destiné aux cent vingt -deux réseaux du Commonwealth britannique et des Etats -Unis d'Amérique. Un programme
variole, dont il a retracé l'histoire, ainsi qu'à la lutte qui est actuellement menée contre cette maladie. Un dessin animé en couleurs, intitulé « Variole, voyageuse sans pitié », a été produit en Tchécoslovaquie pour le compte de l'OMS. Ce film de quinze minutes, qui présente la variole à travers les âges, a été diffusé sur plusieurs chaînes de télévision. Il en existe des copies en 35 mm et en 16 mm, en anglais, en espagnol et en français. Le thème choisi pour la Journée mondiale de la Santé en 1966 est: «L'homme dans la grande ville ». 11 permettra de mettre en évidence les problèmes sanitaires qu'implique l'urbanisation, en particulier du point de vue de la santé mentale. Les communiqués de presse publiés au cours de la Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé ont à nouveau appelé l'attention du public sur les problèmes sanitaires et les réalisations dont peuvent faire état à cet égard différents pays, ainsi que sur les débats de l'Assemblée et les décisions auxquelles ils ont abouti.
Pendant la session, la
il
a été distribué environ 200
de quinze minutes sur cette Journée mondiale de la Santé a été radiodiffusé en direct de Tananarive vers la Suisse et demandé par la Radiodiffusion de l'île Maurice, la Radiodiffusion malgache et le Service suisse des Emissions sur ondes courtes. Radio -Le Caire a transmis deux entretiens et un programme spécial de vingt minutes sur l'éradication de la variole. Les services du Siège de l'OMS ont produit pour cette
enregistrements sonores, produits en huit langues pour
radiodiffusion, qui ont été envoyés à quelque
quatre -vingts stations du monde entier, soit sur leur demande, soit sur celle de délégués. Pour la distribu-
tion de cette documentation, l'OMS a travaillé en collaboration étroite avec les différents centres d'infor-
mation de l'Organisation des Nations Unies et avec le service de la radio du siège de celle -ci, à New York. Environ 2000 tirages des photographies prises pendant l'Assemblée ont été distribués. Plus de soixante communiqués de presse et articles spéciaux ont été publiés en 1965. Trois articles, concernant les projets qui bénéficient de l'appui conjoint du programme élargi d'assistance technique des
Journée mondiale de la Santé neuf enregistrements, comprenant trois programmes de trente minutes en anglais, en espagnol et en français, dont 160 copies au total ont été demandées par soixante -douze réseaux
nationaux et stations de radiodiffusion. Une série d'agrandissements photographiques,
illustrant les
Nations Unies et de l'OMS, ont été préparés à la demande du Bureau de l'Assistance technique pour le quinzième anniversaire du programme élargi.
efforts déployés par l'OMS dans la lutte contre la variole, a été exposée à Budapest et dans d'autres villes de Hongrie et a servi de base à un programme diffusé le 7 avril par la Télévision hongroise. La Télévision suédoise a fait rassembler à Genève une documentation sur la variole en vue d'une émission qui a été diffusée à l'occasion de la Journée mondiale de la
Dans les Amériques, les droits de distribution du
dessin animé en couleurs de onze minutes sur la tuberculose intitulé « Le monstre et vous », produit en Yougoslavie pour le compte de l'OMS, ont été accordés au Center for Mass Communication de la Columbia University Press. Cent copies en 16 mm, en anglais, ont été vendues au cours de l'année en vue de leur distribution aux Etats -Unis d'Amérique par l'intermédiaire de la National Tuberculosis Associademain »,
Santé. Le Bureau de Liaison de l'OMS auprès de l'Organisation des Nations Unies, à New York, a produit sur ce même sujet un film d'une minute qui a été envoyé à quelque quatre cents stations de télévision,
et les services du Siège à Genève ont de leur côté distribué environ
12 000 reproductions photographiques. Un numéro spécial de Santé du Monde, le magazine de l'OMS, a également été consacré à la
tion. La version française du film « Docteur de produit conjointement par l'OMS et
l'UNESCO, a été achevée. Il s'agit d'un court métrage de trente minutes sur la formation professionnelle de travailleurs sanitaires éthiopiens et congolais.
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78
ACTIVITE DE L'OMS EN 1965
A la suite du séjour en Afrique d'une équipe de cinéastes venus de Pologne, trois films documentaires de dix minutes ont été réalisés. Ces courts métrages, intitulés « Speciosa », « Un jour comme tant d'autres », et « Opération Beheira », traitent respectivement de la formation professionnelle des infirmières au Burundi, de la lutte contre le trachome au Soudan et de la lutte contre la bilharziose dans la République Arabe Unie. Ils seront disponibles en 35 mm et en 16 mm, en anglais et en français. Avec l'aide de l'Organisation, le Centre d'Informa-
Quant aux photographies OMS qui ont été publiées, leur nombre a particulièrement augmenté aux Etats-
Unis d'Amérique: c'est ainsi que quatre pages de couverture de la Medical Tribune ont été entièrement consacrées à l'OMS, qu'une centaine de photographies OMS ont été reproduites dans ses pages intérieures, et que l'on ne trouvait pas moins de sept pages pleines
de ces photographies dans le numéro de mars de revue MD. Une importante documentation illustrée a d'autre part été fournie à des maisons la
tion des Nations Unies à Paris a produit un film de quinze minutes sur l'OMS, qui montre ce qu'est cette organisation et comment elle travaille. Certaines parties du film sur la lèpre tourné l'an dernier en Inde, sous les auspices de l'Organisation danoise de Secours à l'Enfance et de l'OMS, ont été incorporées à un programme de la Télévision danoise.
Le film «A votre santé », que l'OMS a produit en 1956 sur les dangers de l'alcool, suscite toujours le même intérêt: plus de 200 copies en ont été vendues au cours de l'année. Le magazine de l'OMS Santé du Monde a été publié
d'édition de divers autres pays. Environ quinze nouveaux reportages photographiques ont été produits au cours de l'année, et quelque 3000 nouveaux négatifs sont venus augmenter la photothèque. Parmi les sujets sur lesquels ils portent figurent l'éradication du paludisme à Taiwan, l'urbanisation dans les Amériques, la production de vaccin en Inde et la recherche médicale en Hongrie. Une grande exposition de photographies et de cartes illustrant les activités de l'OMS dans le domaine des soins infirmiers a été organisée pour le Quatrième
Congrès quadriennal du Conseil international des Infirmières, qui s'est tenu dans la République fédérale d'Allemagne, à Francfort- sur -le -Main. A cette même occasion, une brochure illustrée bilingue traitant des soins infirmiers a été publiée en anglais et en français (voir page 47). Afin d'assurer une plus grande publicité aux projets
en anglais, en espagnol, en français, en russe et en portugais. Le tirage global moyen de chaque numéro s'est maintenu à 120 000. Le nombre des abonnements est passé de 697 en 1961 à plus de 5000 en 1965. Le numéro de janvier- février, consacré à l'Année de la Coopération internationale des Nations Unies, a été
composé avec l'aide de l'Union internationale des Télécommunications. Un numéro sur l'émigrant, considéré comme élément de coopération internationale pour le développement économique, a été élaboré de concert avec le Comité intergouvernemen tal pour les Migrations européennes et a paru à la fin
financés par le Fonds spécial des Nations Unies, l'OMS et la FAO ont chargé de concert un journaliste et un photographe d'aller faire au Ghana un reportage sur deux projets mis en ceuvre dans ce pays et à l'égard desquels elles assument le rôle d'agents d'exécution. Il
s'agit, en ce qui concerne l'OMS, d'un projet
de l'année. Des numéros spéciaux ont été consacrés à la Région du Pacifique occidental et à la Région des Amériques. Un autre numéro spécial a été consacré aux maladies cardio- vasculaires et à l'action menée par l'OMS dans ce domaine; la Société internationale de Cardiologie en a distribué 22 000 exemplaires supplémentaires.
d'approvisionnement en eau et d'évacuation des eaux usées dans la zone d'Accra /Tema, et, en ce qui concerne la FAO, d'enquêtes sur les ressources en terres et en eau dans les régions élevées et septentrionales du pays.
En plus de la documentation radiophonique déjà mentionnée, plus de 120 enregistrements ont été réalisés au cours de l'année et distribués à des services
Le premier catalogue illustré de la photothèque de l'OMS, où figurent environ 200 reportages photographiques et 12 000 autres photographies, est
de toutes les parties du monde, le plus souvent en plusieurs exemplaires. En coopération avec la Radiodiffusion suisse, cinq programmes sur les activités de l'OMS à Madagascar, d'environ vingt -cinq minutes
sorti au cours de l'année. Sa distribution a commencé au mois de mai, et depuis lors le nombre de demandes concernant les photographies OMS s'est considérablement accru. Au total, le nombre de celles qui ont été distribuées en 1965 a dépassé 50 000.
chacun, ont été produits en France et diffusés en Suisse en avril et mai. La Radiodiffusion -Télévision belge s'est également servie de certains de ces programmes.
CHAPITRE 12
QUESTIONS CONSTITUTIONNELLES, FINANCIÈRES ET ADMINISTRATIVES Questions constitutionnelles et juridiques Après avoir été admis à l'Organisation des Nations Unies, le Malawi, les îles Maldives, Malte et la Zambie sont devenus Membres de l'Organisation mondiale de la Santé en 1965 en déposant auprès du Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies un instrument officiel d'acceptation de la Constitution de
savoir au Directeur général qu'ils s'engageaient à l'observer et à en appliquer les dispositions. Aux termes de son Statut, le Centre sera le moyen
l'OMS. A la fin de l'année, l'OMS comptait cent
par lequel les Etats participants et l'Organisation mondiale de la Santé pourront coopérer en vue de stimuler et de soutenir dans toutes ses phases la recherche relative au problème du cancer. Le Centre
vingt -deux Membres de plein exercice et trois Membres
associés dont la liste, arrêtée au 31 décembre 1965, figure à l'annexe 1. La Dix- Huitième Assemblée mondiale de la Santé
comprend un Conseil de Direction, composé d'un représentant de chaque Etat participant et du Directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé, un Conseil scientifique, réunissant douze personnalités
a adopté la proposition d'amendement à l'article 7 de la Constitution, qui permettrait de prononcer la suspension ou l'exclusion de l'Organisation de tout Membre pratiquant délibérément une politique de discrimination raciale. L'amendement entrera en
scientifiques choisies pour leurs compétences techniques dans le domaine de la recherche sur le cancer et dans les domaines connexes, et un Secrétariat à la
tête duquel se trouve le Directeur du Centre. Les pants.
vigueur dès qu'il aura été adopté par les deux tiers
des Membres, conformément à l'article 73 de la Constitution.
activités permanentes du Centre seront financées par des contributions annuelles égales des Etats partici-
Le Kenya, le Malawi et la Trinité et Tobago ont adhéré à la Convention sur les privilèges et immunités des institutions spécialisées et à son annexe VIl relative à l'Organisation mondiale de la Santé. Centre international de Recherche sur le Cancer
La première session du Conseil de Direction du Centre s'est tenue à Lyon, France, les 23 et 24 septembre 1965. Le Conseil de Direction y a adopté son Règlement intérieur ainsi que le Règlement financier
du Centre; il a décidé que le siège du Centre serait établi à Lyon (France); il a nommé les premiers membres du Conseil scientifique, adopté un programme général provisoire de travail et pris des dispositions financières pour les années 1965 et 1966. En outre, il a admis l'Australie et l'Union des Républiques socialistes soviétiques en qualité d'Etats participants. Enfin, il a décidé d'ouvrir pour l'exercice 1965 un crédit d'un montant total de $525 000 se répartissant
En vertu de l'article 18 de la Constitution, la Dix Huitième Assemblée mondiale de la Santé a approuvé la création d'un Centre international de Recherche sur le Cancer, qui sera régi par le Statut qu'ont élaboré les Etats -Unis d'Amérique, la France, l'Italie, la République fédérale d'Allemagne et le Royaume -Uni de Grande- Bretagne et d'Irlande du Nord, c'est -àdire les pays qui avaient souscrit à l'initiative de créer le Centre. Ce Statut est entré en vigueur le 15 septembre 1965, les cinq Membres en question ayant fait
comme suit: $350 000 pour la dotation du fonds de roulement, $100 000 pour les installations, et $75 000
pour les réunions statutaires et les prévisions minimales relatives à l'exécution du programme et aux services administratifs.
Questions financières Budget de 1965
approuvé pour 1965 s'est élevé à $40 881 370, la différence de $2 521 370 entre ce chiffre et le montant
Par sa résolution WHA17.15, la Dix - Septième Assemblée mondiale de la Santé avait fixé le budget effectif de 1965 à $38 360 000, ce qui représentait une augmentation de $3 817 250 par rapport au montant correspondant pour 1964 ($34 542 750). Le budget
du budget effectif correspondant à la réserve non répartie établie par la résolution WHA17.18 au titre des contributions de la Chine et des Membres inactifs (RSS de Biélorussie et RSS d'Ukraine). Sur la recom-
mandation du Conseil exécutif, la Dix -Huitième
- 79 -
80
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Assemblée mondiale de la Santé, par sa résolution WHA18.11, a approuvé pour 1965 des prévisions supplémentaires de $1 147 000, portant ainsi le budget
élargi s'est donc élevé à $8 849 328, contre $8 714 764 en 1964.
effectif à $39 507 000. II s'agissait de faire face aux dépenses additionnelles résultant des facteurs suivants: US $ 1)
Fonds spécial des Nations Unies
Accroissement des cotisations à la Caisse commune des Pensions du Personnel des Nations Unies (calcul sur la base des traitements bruts) Accroissement des cotisations à la Caisse commune des Pensions du Personnel des Nations Unies (majoration de 5 % de la rémunération . soumise à retenue aux fins de pension) . . .
185 000
Le Fonds spécial a affecté à l'OMS un montant de $1 681 450 en 1965. Cette somme, jointe au montant non engagé des années précédentes, soit $1 196 463, donnait un total utilisable de $2 877 913. Fonds bénévole pour la promotion de la santé
2)
79 000
3)
Augmentation des redevances perçues par l'Organisation des Nations Unies pour les locaux,
En 1965, les versements au fonds bénévole pour la promotion de la santé ont été de $955 669, ce qui a porté à $28 157 836 1 le montant total des contributions inscrites à son crédit au 31 décembre 1965. Ces verse -
installations et services assurés au Palais des Nations 4)
110000
ments se sont répartis comme suit entre les divers comptes du fonds: 1.1.1965-
Revalorisation des barèmes des traitements du personnel de la catégorie des services généraux
31.12.1965
Total depuis le début
au Siège, à Copenhague, à New Delhi et à Washington 5)
US$
Usa
119 000
Compte général pour les contributions sans objet spécifié . . .
9 781
29 733
Augmentation des allocations pour charges de famille des fonctionnaires de la catégorie des services généraux à Genève 7 000
Compte spécial pour l'éradication du paludisme Compte spécial pour l'éradication de la variole
86 890
20 795 130 835 5001 5
6)
Reclassement de New Delhi dans l'échelle des ajustements de postes
24 936
32 000
Compte spécial pour la recherche médicale 570 363 38 519
7)
Réunion du Comité de la Quarantaine internationale en 1965 11 000
046 331 944 0901
Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau . Compte spécial pour l'assistance à la République démocratique du Congo
8)
Remboursement des frais de voyage des quatre représentants (un par pays) envoyés à la Dix Huitième Assemblée mondiale de la Santé par les nouveaux Membres associés
4 000
10 500
240 975
Compte spécial pour l'assistance 9)
Montant porté au crédit du fonds du bâtiment du Bureau régional de l'Afrique TOTAL
60 000
accélérée aux Etats ayant récemment accédé à l'indépendance et aux Etats en voie d'y accéder
40 447 37 740 12 948
1 147 000
Compte spécial du programme contre la lèpre 36 358 6 918 171 404
L'annexe 7 indique la répartition du budget approuvé
Compte spécial du programme contre le pian Compte spécial pour contributions diverses à objet désigné. . . .
entre les diverses sections de la résolution portant ouverture de crédits, les virements entre sections effectués avec l'assentiment du Conseil exécutif et les prévisions supplémentaires approuvées. Programme élargi d'assistance technique
174 942
Recouvrement des contributions et fonds de roulement Les dépenses engagées en 1965 et l'état du recouvre-
Le montant alloué à l'OMS au titre du programme élargi d'assistance technique pour 1965 - première année de la période biennale 1965 -1966 - a été de $8 525 201, soit 16,4 % du total des fonds disponibles pour le programme. Ce montant comprenait $1 067 111
ment des contributions et des avances au fonds de roulement à la fin de l'exercice 1965 apparaîtront dans le Rapport financier 2 qui sera publié sous forme
de supplément au Rapport annuel du Directeur général et présenté en même temps que le Rapport du Commissaire aux Comptes à la Dix -Neuvième Assemblée mondiale de la Santé.
pour les dépenses d'administration et des services d'exécution. Les allocations d'urgence accordées en 1965 pour des projets de l'OMS représentaient $311 017 et une nouvelle allocation de $13 110 a été faite pour couvrir des engagements contractuels se rapportant au programme de 1961 -1962. Le total des fonds alloués à l'OMS en 1965 au titre du programme
Par ses résolutions WHA18.13 et WHA18.14, la Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé a pris 1 Comprend les ajustements apportés aux contributions d'années antérieures. 2 Actes off. Org. mond. Santé, 150.
QUESTIONS CONSTITUTIONNELLES, FINANCIÈRES ET ADMINISTRATIVES
81
des décisions qui intéressent à la fois la composition et la dotation du fonds de roulement à dater du ler janvier 1966. Dans sa résolution WHA18.13, l'Assemblée a décidé, par un amendement au Règlement financier,
de US $5 000 000 à dater du ler janvier 1966, ce qui augmente les avances fixées pour les Membres. Par la même résolution, il a été décidé que la somme des parties I et II du fonds de roulement représenterait l'équivalent de 20 % du budget effectif de l'exercice. Le Directeur général a été autorisé à virer les montants
que le fonds comprendrait deux parties, la partie I se composant d'avances des Etats Membres versées conformément à un barème fixé par l'Assemblée
de la Santé, et la partie II de sommes virées des recettes occasionnelles au fonds de roulement. Dans sa résolution WHA18.14, l'Assemblée de la Santé a décidé que la dotation de la partie I du fonds serait
nécessaires des recettes occasionnelles à la partie II
du fonds de roulement, un premier virement de tront.
US $500 000 devant être effectué immédiatement et
d'autres aussitôt que les disponibilités le permet-
Questions administratives Structure du Secrétariat et personnel
68 à la fin de 1962. En 1965, le Secrétariat employait
Plusieurs modifications de structure ont été apportées au Secrétariat du Siège. Il a été créé un nouveau poste de Sous -Directeur général dont le titulaire a été placé à la tête des bureaux suivants: Planification et Coordination des Recherches, Coordination des Programmes, Formulation et Evaluation du Programme, et Relations extérieures; le nouveau Sous Directeur général est également responsable de plusieurs programmes et services extérieurs au Siège qui ne dépendent d'aucun bureau régional. Le
des nationaux de près de 72 % des Etats Membres, contre 61 % en 1962. Comme les années précédentes, il a été pourvu à la formation et au perfectionnement du personnel technique de l'Organisation, tant à titre collectif qu'à titre individuel: vingt -deux membres du personnel médical et technique ont suivi des cours supérieurs pendant l'année universitaire 1964 -1965 - la plupart
en vue d'obtenir un diplôme de santé publique - et dix -neuf ont pris des inscriptions pour l'année 19651966. En 1965, on a organisé de brefs voyages d'étude
Service de la Planification sanitaire nationale fait
désormais partie de la Division des Services de Santé publique. Le Service de la Lutte contre les Vecteurs, qui était rattaché jusqu'alors à la Division de l'Hygiène du Milieu, relève maintenant directement d'un Sous Directeur général. Le Service du Traitement de l'In-
pour douze membres du personnel affecté aux programmes, afin qu'ils se perfectionnent dans leurs spécialités respectives en visitant des institutions et des universités ou en suivant des cours. Trois cours ont été organisés à Genève pour un total de trente deux personnes appartenant aux cadres régionaux ou aux missions médicales et techniques de l'Organisation dans les pays; ces cours avaient pour objet de passer en revue les nouvelles activités et les nouvelles orientations des programmes de l'OMS et d'assurer que les fonctionnaires travaillant au Siège et dans les bureaux régionaux abordent les problèmes techniques dans une même optique. Enfin, six autres cours ont été organisés à Genève à l'intention de fonctionnaires du Siège affectés aux programmes et aux services administratifs, afin de les préparer à utiliser la calculatrice électronique comman-
formation a été placé sous l'autorité immédiate du Sous -Directeur général chargé des services administratifs et financiers. A la suite de transferts intérieurs de fonctions et de personnel, trois nouveaux services ont été constitués: Reproduction humaine (Division des Services de Santé publique), Eradication de la Variole et Surveillance épidémiologique mondiale (ces deux derniers dans la Division des Maladies transmissibles). Deux autres services, qui n'avaient pas encore d'appellation officielle, ont reçu les noms de « Coordination administrative » et « Formation du Personnel supérieur ».
La structure du Secrétariat du Siège est décrite dans l'annexe 8.
dée par l'Organisation pour 1966. Ils ont été suivis, au total, par quatre- vingt -seize participants. Traitement de l'information
Au 30 novembre 1965, l'effectif total était de 2955 personnes 1 (y compris 86 agents de l'OMS dans la République démocratique du Congo), contre 2835 au 30 novembre 1964, soit une augmentation d'environ 4%. Les annexes 9 et 10 donnent des indications détaillées sur la composition du personnel au 30 novembre 1965. Sa répartition géographique s'étant élargie ces dernières années, on comptait, au 30 novembre 1965, 87 Etats Membres ayant des ressortissants au service de l'Organisation, contre 1 Non compris le personnel de l'Organisation panaméricaine de la Santé.
Une étude effectuée en 1963 et 1964 sur les possibilités offertes par une calculatrice électronique a montré que l'OMS aurait avantage à utiliser sa propre
machine, car les cartes perforées de type classique actuellement en usage ne suffisent plus aux besoins de l'Organisation en matière de traitement des données. Un contrat d'achat pour une calculatrice électronique livrable au milieu de 1966 a donc été signé; en atten-
dant, des travaux préparatoires sont en cours pour que l'Organisation puisse tirer le meilleur parti de cette machine. La calculatrice servira surtout à la
82
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
recherche médicale, aux statistiques sanitaires et aux services administratifs et financiers. Nouveau bâtiment du Siège Les
Sur avis de l'OMS, plusieurs fabricants de matériel radiologique ont mis au point des prototypes d'appareils de diagnostic à usage général destinés à répondre aux besoins des dispensaires et petits hôpitaux qui
travaux du nouveau bâtiment du
Siège
bénéficient de l'aide du FISE et de l'OMS, tout en satisfaisant aux normes de protection contre les recommandées par l'Organisation. L'OMS a soumis ces prototypes à plusieurs inspections dans les usines productrices et vingt -quatre appareils ont été achetés à quatre fabricants pour une
approchent de leur terme, le chantier ayant été très actif pendant toute l'année. Afin de préparer le transfert du Secrétariat, on a établi les plans de répartition des bureaux et pris des dispositions (y compris le recrutement du personnel nécessaire) pour assurer l'entretien du bâtiment et de ses installations, ainsi que pour effectuer le déménagement. Un certain nombre d'Etats Membres ont contribué à la décoration du bâtiment par des dons en espèces et en nature.
rayonnements
somme globale de $250 000; ils seront utilisés dans le cadre de programmes bénéficiant de l'aide conjointe
du FISE et de l'OMS. Assistance d'urgence à des Etats Membres
L'inauguration aura lieu en mai 1966, pendant la Dix -Neuvième Assemblée mondiale de la Santé. Au début de 1965, le Comité permanent du Bâtiment du Siège, organe du Conseil exécutif, a étudié un rapport du Directeur général concernant certaines modifications du système de chauffage et de climatisation devenues nécessaires en raison d'insuffisances dans les plans dressés à l'origine par le bureau d'ingénieurs- conseils qui avait été chargé des travaux. Ces modifications entraînent un supplément de dépenses qui porte le coût total du bâtiment à Fr.s. 62 500 000. Sur la recommandation du Conseil, la Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé a décidé d'autoriser
L'OMS a effectué, à charge de remboursement, des achats de vaccin anticholérique destiné à l'Afgha-
nistan, à l'Iran et à Bahrein où s'étaient déclarées des épidémies, ainsi qu'un achat d'antitoxine botulique
pour le compte de l'Iran. Le vaccin anticholérique offert par le Gouvernement de l'Inde a été utilisé pour
des opérations d'urgence en Afghanistan (400 000 doses) et au Népal (100 000 doses). En outre, l'OMS a
procuré des antibiotiques à la Somalie pour l'aider à faire face à des difficultés exceptionnelles.
le Directeur général à poursuivre la mise en oeuvre du projet de construction sur la base de ces prévisions. Services de fournitures aux Etats Membres
Etude organique du Conseil exécutif sur les méthodes de planification et d'exécution des projets
Pour la période allant du
let'
octobre 1964 au 30
septembre 1965, les achats de matériel et de fournitures que l'OMS a effectués ont porté sur 20 000 types d'articles d'une valeur totale de $2 850000, dont $550 000
En janvier 1965, le Conseil exécutif a achevé son étude organique sur les méthodes de planification et d'exécution des projets. Après avoir examiné le rapport 1 du Conseil, la Dix - Huitième Assemblée mondiale de la Santé a, dans sa résolution WHA18.37, appelé l'attention sur certains problèmes mis en évidence par le rapport et souligné l'importance d'une
d'achats remboursables effectués pour le compte des pays suivants:
participation active de l'Organisation à la mise au point des demandes d'assistance et à la planification des projets. 1 Actes off. Org. mord. Santé, 140; annexe 22.
Albanie, Chine (Taiwan), Grèce,
Inde, Jordanie, Koweït, Liban, Mozambique, Népal, Nicaragua et République Arabe Unie.
CHAPITRE 13
COLLABORATION AVEC D'AUTRES ORGANISATIONS Les gouvernements étudient depuis plusieurs années
les rouages de la coopération entre organisations appartenant au système des Nations Unies. En 1965, au cours de réunions d'organismes intergouvernementaux
nique au Développement s'est spécialement intéressé
ou inter -institutions auxquelles l'OMS a participé, un certain nombre de propositions importantes ont été formulées. Beaucoup d'entre elles - concernant, par exemple, l'institution d'un programme des Nations
1965 aux problèmes qu'une action concertée permettrait de résoudre dans un délai raisonnable. Des rapports ont été établis à ce sujet par l'OMS, seule ou en collaboration avec d'autres institutions, en
pour la troisième session du Comité consultatif qui s'est
tenue à Paris en mars; l'un de ces rapports, ayant trait à la pollution du milieu et aux moyens de la combattre, avait été demandé par le Conseil économique et social. L'Organisation a participé activement à la mise au point de la deuxième communication du Comité administratif de Coordination (CAC) au Comité consultatif; elle a été représentée aux quatrièmes sessions du Comité consultatif et du Sous Comité du CAC pour la Science et la Technique qui se sont tenues à Genève en novembre. A cette occasion, une réunion spéciale a été organisée pour familiariser les membres du Comité consultatif avec les activités
Unies pour le développement, les activités à mener au titre de la décennie pour le développement, l'évaluation des programmes, et la mise en valeur et l'utilisa-
tion des ressources humaines - ont été soumises à l'Assemblée générale des Nations Unies à la fin de l'année. Leurs conséquences éventuelles pour l'OMS se préciseront progressivement. L'OMS a continué à contribuer à l'exécution de divers programmes inter institutions, ainsi qu'à collaborer avec d'autres
organisations du système des Nations Unies, avec des organisations intergouvernementales régionales et d'autres organisations intergouvernementales, ainsi qu'avec des organisations non gouvernementales. Décennie des Nations Unies pour le développement et autres formes d'action collective
de l'OMS, l'accent etant mis sur les travaux scientide prévus au programme. A sa quatrième session, le Comité consultatif a prié l'OMS de lui présenter à sa prochaine session, en mars -avril 1966, un rapport préparé en collaboration avec la FAO sur l'expansion de la production et de la consom-
mation des produits alimentaires industriels riches en protéines. Au Sous -Comité des Conséquences économiques et sociales du Désarmement créé par le CAC, l'OMS
Au milieu de la décennie pour le développement, l'Organisation des Nations Unies et les institutions spécialisées ont fait rapport au Conseil économique et social sur la mesure dans laquelle on s'était rapproché des objectifs fixés. L'OMS a signalé que, dans le domaine de la santé, les progrès réalisés jusqu'ici demeuraient faibles, voire assez décevants, bien que quelques résultats notables aient été obtenus, en particulier pour l'éradication du paludisme. L'Organisation a pris part aux premières délibérations du sous -comité créé à la fin de l'année par le Comité administratif de Coordination pour donner effet aux recommandations du Conseil économique et social et de l'Assemblée générale des Nations Unies relatives
a participé à l'élaboration d'un schéma pour les études relatives à cette question et d'un questionnaire destiné à obtenir des renseignements supplémentaires des gouvernements. En 1964, l'OMS a entrepris une étude sur les critères de qualité auxquels doivent répondre les eaux côtières pour permettre la baignade ou d'autres activités récréatives. En conséquence, un représentant de l'Organisation a assisté en mars 1965 à la cinquième session
du Sous- Comité de l'Océanographie du CAC. On a fait le point des données scientifiques et épidémiolo-
giques disponibles; ce travail servira de base aux activités de 1966.
à la décennie. Comme elle est l'une des institutions auxquelles incombera la responsabilité des pro-
grammes sociaux au cours de la seconde moitié de la décennie, l'OMS a préparé une documentation appropriée pour les échanges de vues avec l'Organisation des Nations Unies au sujet de ces programmes et de la coopération future avec la Commission des Questions sociales du Conseil économique et social. Le Comité consultatif du Conseil économique et social sur l'Application de la Science et de la Tech-
Au Deuxième Congrès mondial de la Population organisé en août - septembre par l'ONU, l'OMS a présenté des rapports techniques lors de deux séances consacrées, l'une à la génétique démographique, l'autre à la mortalité, à la morbidité et aux causes de décès (voir aussi pages 54 et 68). Au cours des débats
du Conseil économique et social et de l'Assemblée
générale des Nations Unies sur les problèmes de population, l'attention a été appelée sur la résolution
- 83 -
84
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
WHA18.49 de la Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé relative aux activités que l'OMS pourrait inscrire à son programme au sujet des aspects sanitaires de la situation démographique mondiale. En ce qui concerne le programme inter -institutions de mise en valeur des ressources hydrauliques, pour lequel elle avait naguère détaché un ingénieur sani-
l'action de l'OMS en matière d'approvisionnement en eau, d'élimination des déchets et d'établissement de normes sanitaires pour la construction, et l'Organisation prend une part active à son exécution. Des
avis ont été donnés au Bureau de Statistique de
taire auprès du centre spécialisé de l'ONU, l'OMS
a continué à y collaborer par l'intermédiaire du
Sous -Comité créé par le CAC. En 1965, des dispositions ont été prises, en accord avec le Fonds spécial
des Nations Unies, pour que les projets du Fonds
qui intéressent plusieurs institutions soient coordonnés dès les premiers stades grâce à des réunions spéciales, hydrauliques, lors de chacune de ses
l'ONU touchant les aspects sanitaires des recensements des habitations. L'OMS a également continué à collaborer avec la CEA à des travaux intéressant le logement et l'urbanisation, notamment à une enquête sur la planification et le financement des ensembles d'habitations en Afrique et à une étude sur le coût de l'adduction et de la distribution d'eau pour les groupes d'habitations projetés, dans les conditions propres aux pays d'Afrique. Comme les années précédentes, l'OMS a collaboré
à des arrangements bilatéraux et à l'examen par le Sous -Comité de Mise en valeur des Ressources réunions
avec l'ONU, l'OIT et l'UNESCO à l'exécution du programme de développement rural et communautaire. Dans ses rapports au Conseil économique et social ainsi qu'au cours des échanges de vues inter- institu-
annuelles, des projets sur le point d'être entrepris. L'OMS a établi des documents de travail relatifs aux aspects sanitaires de l'industrialisation pour les colloques régionaux sur le développement industriel que devaient organiser entre décembre 1965 et février 1966 la Commission économique pour l'Afrique (CEA), la Commission économique pour l'Asie et
l'Extrême- Orient (CEAEO) et la Commission économique pour l'Amérique latine (CEPAL); elle a également préparé une documentation pour la conférence
tions sur la jeunesse et le développement national, l'OMS a souligné l'importance de l'action sanitaire dans les projets intéressant la jeunesse. Conformément aux plans arrêtés en 1964 touchant sa participation à une campagne expérimentale d'alphabétisation universelle, l'OMS s'est fait représenter au congrès mondial des ministres de l'éducation pour l'éradication de l'analphabétisme que
des Etats arabes sur le développement industriel à laquelle elle participera en mars 1966. D'autre part, des échanges de vues ont eu lieu avec la CEPAL quant
l'UNESCO a organisé en septembre 1965. Elle s'est déclarée disposée à coopérer dans une mesure adéquate
à la collaboration future touchant les aspects sanitaires du développement industriel en Amérique latine (notamment pour ce qui est de la médecine du travail, des services de santé communautaires et de la sécurité sociale).
aux projets comprenant des aspects sanitaires. le Conseil économique et social a préconisé la reconduction du Programme alimentaire mondial au -delà de la première période expérimentale de trois ans se terminant le 31 décembre 1965; cette proposition a été approuvée ultérieurement par l'Assemblée générale des Nations Unies et par la Conférence de la FAO. Dans le rapport qu'il avait établi à sa septième session, en mars 1965, à l'intention du Conseil économique et social, le Comité intergouvernemental ONU /FAO avait recommandé de poursuivre le Programme sous les auspices de l'ONU et de la FAO, l'objectif essentiel devant être d'aider au progrès économique et social des pays en voie de développement par la fourniture d'une assistance alimentaire conjuguée, le cas échéant,
L'OMS a manifesté son intérêt pour la mise en valeur des ressources humaines lors des débats du Conseil économique et social, et elle a préparé des documents sur ce même sujet à l'intention du Sous Comité de l'Enseignement et de la Formation du CAC. Les contacts se sont multipliés avec l'Organisation des Nations Unies en ce qui concerne la planification du développement national. L'OMS a poursuivi ou
intensifié sa collaboration avec les Instituts africain et asiatique du Développement et des Plans économiques ainsi qu'avec l'Institut latino- américain de Planification économique et sociale. Elle a participé aux réunions des conseils d'administration et des comités consultatifs de l'Institut de Recherche de l'Organisation des Nations Unies pour le Développement social et de l'Institut international de Planification de l'Education; des consultations sont en cours avec la CAC au sujet du programme de l'Institut de Formation et de Recherche de l'Organisation des Nations Unies (voir aussi page 61).
avec l'aide possible dans d'autres domaines. Aux termes des dispositions adoptées, des projets peuvent maintenant être établis pour une période de cinq ans, ce qui offre plus de latitude qu'auparavant. A la suite de la septième session du Comité intergouvernemental, l'OMS a préparé un document indiquant les activités sanitaires qui ont le plus de chance de bénéficier de
L'OMS a pris part aux discussions relatives au programme quinquennal d'action dans le domaine de l'habitation, de la construction et de la planification qui doit être appliqué pendant la seconde moitié de la décennie pour le développement et porte également sur l'urbanisation (voir aussi page 36). Ce programme, mis au point par le Centre ONU de l'Habitation, de la Construction et de la Planification, tient compte de
l'assistance alimentaire procurée au titre du Programme ainsi reconduit et examinant les possibilités de collaboration les plus prometteuses. Ce document, qui a été présenté au Comité intergouvernemental à sa huitième session tenue à Rome
en octobre, influera sans doute dans une mesure appréciable sur la suite des événements. A la même session, le Comité a approuvé un projet reliant une assistance alimentaire à un programme d'éradication du paludisme (voir aussi page 4).
COLLABORATION AVEC D'AUTRES ORGANISATIONS
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Fonds spécial des Nations Unies et programme élargi d'assistance technique en vue du développement économique
Coopération avec différentes organisations
A ses sessions de janvier et de juin, le Conseil d'administration du Fonds spécial des Nations Unies a porté à dix le nombre des projets dont l'OMS est l'agent d'exécution en en approuvant quatre de plus. d'une prolongation de l'enquête sur les ressources en eau du Grand Calcutta - des conseils Il s'agit
Non seulement l'OMS a participé à des programmes intéressant plusieurs institutions, mais elle a de nouveau collaboré directement avec des organisations du système des Nations Unies à des activités d'intérêt
commun. La plupart de ces activités se poursuivant d'année en année, il ne sera question ci -après que de ce qui est nouveau.
devant être donnés au Gouvernement de l'Inde touchant certaines réalisations intérimaires urgentes -,
de l'établissement d'un plan directeur pour la distribution d'eau et l'évacuation des eaux usées à Istanbul et dans les zones industrielles voisines, de la protection
Organisation des Nations Unies. L'OMS s'est fait représenter au troisième congrès des Nations Unies pour la prévention du crime et le traitement des délinquants qui s'est tenu à Stockholm en août, ainsi
qu'à la réunion du Comité consultatif spécial de
des eaux naturelles contre la pollution en Pologne, et enfin de la réorganisation et de l'agrandissement de l'Ecole d'Infirmières de Niamey au Niger. D'autres projets intéressant l'OMS attendent d'être approuvés par le Fonds spécial; l'un d'eux tend à développer le Centre panaméricain des Zoonoses qui
l'ONU sur ces questions. Pour le congrès, l'OMS a établi et présenté des documents de travail sur les problèmes de santé mentale qui se posent à propos de la prévention du crime et de la délinquance juvénile
dans les pays en voie de développement. Les résolutions de la Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé relatives à l'opportunité
fonctionne en Argentine. Un certain nombre de projets pour lesquels l'aide de l'OMS a été demandée sont mentionnés au chapitre 3; ils concernent notamment l'élimination des déchets et l'approvisionnement en eau à Malte, la mise au point d'un plan directeur
d'amender l'article 3 de la Convention unique sur les stupéfiants et d'appliquer des mesures de contrôle
à certaines drogues engendrant la dépendance ont été signalées à l'attention de la Commission des Stupéfiants lors de sa vingtième session, en décembre. La Commission a recommandé l'adoption de certaines
pour un réseau d'égouts dans le secteur urbain de Manille aux Philippines, et l'élaboration d'un plan directeur pour la distribution d'eau et l'évacuation des eaux usées à Dakar (Sénégal) et aux environs. L'Organisation a continué à donner des avis au Fonds spécial sur les questions sanitaires soulevées par des demandes émanant de gouvernements; elle l'a fait pour plus de cinquante projets en 1965. D'autre
dispositions administratives pour réduire les délais qui interviennent actuellement dans le contrôle des drogues, en attendant une modification éventuelle de l'article 3. Conformément à l'accord avec l'Office de Secours et de Travaux des Nations Unies pour les Réfugiés de Palestine dans le Proche- Orient, dont la prorogation
a été autorisée par la résolution WHA18.24 de la Dix -Huitième
part, au cours de l'année, elle a été souvent appelée à fournir les services de consultants qui ont donné des avis sur les aspects sanitaires de projets exécutés par d'autres institutions. Les mesures pratiques à prendre à cette fin ont fait l'objet d'échanges de vues avec la FAO à propos des nombreux projets visant la mise en valeur des ressources foncières, hydrauliques et agricoles, et avec l'ONU à propos des problèmes de santé et d'assainissement que posaient des projets d'urba-
Assemblée mondiale de la Santé,
l'OMS a continué à fournir à l'Office le Directeur du Service de Santé et d'autres techniciens. Elle a, d'autre part, collaboré avec le Haut -Commissaire
des Nations Unies pour les Réfugiés et l'OIT à
l'organisation de services sanitaires pour les réfugiés en Afrique.
La coopération de l'OMS avec les commissions économiques régionales et les instituts régionaux de développement a été mentionnée plus haut dans le développement.
nisme et de construction de logements. L'OMS a collaboré à cinq projets FAO /Fonds spécial, pour lesquels elle a envoyé sept consultants au total; des négociations ont eu lieu concernant sa participation à trente et un autres projets soutenus par la FAO et à quatre projets soutenus par l'ONU. En ce qui concerne le programme élargi d'assistance
présent chapitre, à propos de la décennie pour le FISE. Le Comité mixte FISE /OMS des Directives
technique, la programmation biennale des projets a été poursuivie pour la période 1965 -1966. Le fonds de roulement et de réserve a été porté à US $13 millions et le plafond des allocations d'urgence a été de nouveau fixé à 10 % du montant estimatif des ressources correspondant à la période biennale. On trouvera dans la partie III du Rapport la liste des projets financés à l'aide des crédits du programme élargi et du Fonds spécial (voir également page 80).
sanitaires a tenu sa quatorzième session à Genève en février. Il a discuté de l'organisation des services sanitaires de base, de programmes de vaccination visant à combattre et à éradiquer la poliomyélite, la rougeole et la variole, de la vaccination par le BCG dans le cadre de la lutte antituberculeuse (voir page 8),
des projets de lutte antilépreuse bénéficiant d'une assistance commune, et de la nécessité de donner plus
d'importance aux questions de santé dans les programmes de nutrition (voir aussi page 56). Conformément à la procédure revisée, le Conseil
d'administration du Fonds des Nations Unies pour l'Enfance n'a tenu qu'une seule session en 1965; elle a eu lieu à New York, en juin. Un certain nombre
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ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
de problèmes de politique générale ont été examinés,
la préparation de rapports demandés par le Comité consultatif du Conseil économique et social sur l'Appli-
dont la plupart relevaient du domaine de la santé. Le Conseil d'administration a étudié notamment: les moyens d'atteindre les jeunes enfants; le rapport de la quatorzième session du Comité mixte FISE /OMS des Directives sanitaires; 1 les projets de lutte anti-
cation de la Science et de la Technique au Développement.
lépreuse; le rapport du Comité mixte FAO /FISE des Directives; l'utilisation des excédents alimentaires mondiaux au profit des enfants; la possibilité d'une
assistance spéciale aux pays qui manquent du personnel et des services voulus pour entreprendre des programmes normaux; les critères des secours d'urgence; et l'expérience acquise en ce qui concerne les frais locaux et les projets orientés vers la recherche. En outre, on a discuté de la possibilité d'une assistance du FISE pour la planification de la famille. Le Conseil d'administration a demandé qu'un rapport
Le Comité FAO des Produits antiparasitaires en Agriculture et le Comité OMS d'experts des Résidus de Pesticides ont tenu à Rome en mars une réunion conjointe sur l'évaluation de la toxicité des résidus de pesticides dans les denrées alimentaires (voir page 56). En décembre, le Comité mixte FAO /OMS d'experts des Additifs alimentaires s'est réuni pour étudier les normes d'identité et de pureté et l'évaluation toxicologique de certains conservateurs, antioxydants, émulsifiants, stabilisants, décolorants, maturants, acides et bases.
En outre, la FAO et l'OMS ont participé à la
à ce sujet lui soit présenté par le Directeur général du FISE à sa session de 1966. En juin 1965, le FISE soutenait au total, dans 118 pays, 543 projets à long terme, dont 169 visaient à constituer des infrastructures sanitaires (principa-
deuxième réunion internationale sur l'enseignement vétérinaire et à un séminaire sur l'alimentation en cantine des travailleurs de l'industrie qui s'est tenu à Alexandrie (voir page 131). Les deux organisations ont coopéré avec le FISE et l'UNESCO à des programmes de nutrition appliquée (voir page 56).
lement pour la protection maternelle et infantile), 136 à lutter contre diverses maladies et 98 à améliorer la nutrition. Sur le montant total des crédits approuvés à la session de 1965, 60 % environ ont été affectés à des projets intéressant la santé et notamment la lutte contre les maladies (US $15 843 500 au titre d'engagements antérieurs et US $14 716 500 pour des projets
l'UNESCO dans le domaine général de la santé scolaire n'ont cessé de se développer au cours des huit dernières années. En 1965, des dispositions ont été prises pour la publication d'un ouvrage de référence établi en commun sur la planification de l'éducation sanitaire dans les écoles. Cinq pays ont bénéficié
UNESCO. Les activités menées de concert avec
nouveaux). Les projets pour lesquels le FISE et l'OMS fournissent une assistance conjointe figurent parmi ceux qui sont énumérés dans la partie III. L'OMS a participé à une conférence latino- américaine sur l'enfance et l'adolescence dans la planifica-
de services consultatifs en matière d'éducation sanitaire pour des programmes mixtes d'enseignement et de santé également soutenus par le FISE. L'UNESCO et l'OMS ont étudié la situation des services sanitaires et les programmes d'éducation sanitaire à l'école dans les pays de la Région de la Méditerranée orientale.
tion et le développement national qui s'est tenue à Santiago sous les auspices du FISE. OIT. Le Comité mixte OIT /OMS de la Santé des Gens de Mer s'est réuni en mars (voir page 58). L'OIT a collaboré avec l'OMS à l'organisation du séminaire itinérant interrégional sur la protection sanitaire en agriculture qui a eu lieu en URSS en août (voir aussi page 58). L'OMS a été représentée aux réunions d'experts de l'OIT consacrées à la pneumoconiose, à la santé des populations aborigènes et à la revision de la classification internationale
type des professions, ainsi qu'à la première réunion de la Commission consultative interaméricaine de l'OIT et aux réunions de l'Association internationale de la Sécurité sociale qui est affiliée à l'OIT. FAO. L'OMS a continué à coopérer avec la FAO dans beaucoup de domaines d'intérêt commun, notamment en ce qui concerne les zoonoses et certaines maladies parasitaires, la santé publique vétérinaire (voir chapitre 2), les programmes de nutrition, les additifs alimentaires et le Codex alimentarius (voir chapitre 5). Les échanges de vues qui ont eu lieu ont permis une collaboration encore plus étroite entre les deux organisations pour l'exécution de projets du Fonds spécial
On trouvera de plus amples renseignements sur ce point à la page 47. AIEA. Les consultations se sont poursuivies entre les Directeurs généraux de l'AIEA et de l'OMS en vue d'améliorer la coordination des programmes de santé. L'échange d'agents de liaison entre les deux organisations a permis de multiplier les contacts aux premiers stades d'élaboration des projets d'intérêt mutuel. Une étude d'ensemble des moyens de renforcer encore la coordination a été entreprise. On trouvera à la page 57 des précisions sur les activités menées en collaboration avec l'AIEA. OMM. La coopération avec l'OMM est mentionnée à la page 34. OACI et IMCO. Il est fait mention à la page 31 de la coopération dans le domaine des questions quarantenaires avec l'Organisation de l'Aviation civile internationale et l'Organisation intergouvernementale consultative de la Navigation maritime. Organisations intergouvernementales régionales
Comme les années précédentes, un certain nombre
intéressant à la fois l'agriculture et la santé, et pour 1 Actes off Org. mond. Santé, 145, annexe 4.
de projets exécutés dans les Régions de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental ont bénéficié d'une aide au titre du Plan de Colombo. L'OMS a de nouveau collaboré avec la Commission du Pacifique
COLLABORATION AVEC D'AUTRES ORGANISATIONS
87
sud; elle a fourni une partie du personnel nécessaire pour un séminaire sur l'hygiène et l'éducation sanitaire dans les villages, qui s'est tenu sous les auspices de la Commission. L'agent de liaison de l'OMS auprès
tions formulées par le Conseil exécutif dans sa résolu-
tion EB29.R56, on a convié davantage d'organisations à assister à des réunions de comités d'experts et de groupes scientifiques ainsi qu'à d'autres réunions
de la CEA a continué à entretenir également des relations avec la Commission de la Santé, de l'Hygiène
techniques organisées par l'OMS. De même, les consultations officieuses au niveau des secrétariats se sont intensifiées et de nouvelles organisations non gouvernementales ont désigné des agents de liaison. Par ailleurs, l'OMS a reçu beaucoup plus d'invitations à envoyer des représentants à diverses réunions d'organisations non gouvernementales.
et de la Nutrition de l'Organisation de l'Unité africaine. L'Organisation de Coordination et de Coopération pour la Lutte contre les Grandes Endémies (OCCGE) a collaboré avec l'OMS à l'exécution de campagnes de lutte contre les maladies transmissibles dans quelques pays d'Afrique. Des bases ont été établies en vue de l'échange entre le Conseil de l'Europe et l'OMS de renseignements sur le contrôle de la qua-
A la Dix -Huitième Assemblée mondiale de
la
lité des préparations pharmaceutiques. On trouvera au chapitre 15 des indications sur la coopération avec la Banque interaméricaine de Développement, le Comité interaméricain de l'Alliance pour le Progrès et l'Institut de la Nutrition de l'Amérique centrale et du Panama. Organisations non gouvernementales
mondiale a fait une déclaration dans laquelle il a parlé de l'assistance que l'OMS a fournie à l'Association, au Comité international de la Croix -Rouge et au Comité international de Médecine et de Pharmacie militaires en relation avec un problème de droit international médical.
Santé, le représentant de l'Association médicale
Aux fins du programme de développement des sociétés nationales qu'a entrepris la Ligue des Sociétés de la Croix -Rouge, l'OMS a aidé à établir des projets d'éducation sanitaire et d'activités connexes qui seront mis en oeuvre par la Croix -Rouge de la Jeunesse.
En janvier 1965, à sa trente -cinquième session, le Conseil exécutif a décidé l'établissement de relations officielles avec l'Association mondiale de Psychiatrie.
Le nombre total des organisations non gouvernementales en relations officielles avec l'OMS est donc maintenant de soixante -six; on en trouvera la liste
Comme les années précédentes, l'OMS a collaboré avec la Ligue à la fourniture d'une assistance à des pays se trouvant dans une situation d'urgence, en
particulier pour faire face aux besoins médicaux créés par une famine en Somalie et par une épidémie de variole dans la République démocratique du Congo. Des contacts ont été pris avec plusieurs organisa-
à l'annexe 6. Des exemples du précieux concours fourni par ces organisations au cours de l'année sont les chapitres pertinents du présent Rapport. Comme d'habitude, les organisations non gouvernementales en relations officielles avec l'OMS ont été invitées à se faire représenter aux sessions de l'Assemblée mondiale de la Santé, du Conseil exécutif et des comités régionaux. Conformément aux recommanda-
donnés dans
tions non gouvernementales qui ne sont pas en
relations officielles avec l'OMS, notamment le Comité
international sur les Animaux de Laboratoire (voir page 44), la Fédération internationale de Laiterie, l'Organisation internationale de Normalisation, l'Association internationale de la Sécurité sociale et l'Union des Associations internationales.
PARTIE II
LES RÉGIONS
BUREAUX RÉGIONAUX DE L'OMS ET ZONES QU'ILS DESSERVENT
(,COPENHAGUE::
BRAZZAVILLE
ZONE DESSERVIE, AU 31 DÉCEMBRE 1965 PAR: le Bureau régional de l'Afrique OBureau régional
um
le Bureau régional de l'Asie du Sud- Est le Bureau régional de l'Europe
le Bureau régional de la Méditerranée orientale le Bureau régional du Pacifique occidental WHO 41y10
le Bureau régional des Amériques/ BSP
CHAPITRE 14
RÉGION AFRICAINE Les Etats Membres de la Région africaine se
éradication du paludisme, comme au Togo par exemple (voir page 97). Lutte contre les maladies transmissibles Paludisme
rendent parfaitement compte que, dans le domaine de la santé comme dans d'autres domaines, l'ceuvre à accomplir est longue et difficile et que, si des progrès substantiels ont été accomplis dans certaines directions,
l'objectif final, à savoir l'accession au meilleur état de santé possible, est encore lointain. Planification sanitaire nationale et intégration des
services de santé publique
Parmi les facteurs qui font obstacle au développement des services de santé, figure la pénurie de personnel qualifié, et notamment de celui qui serait nécessaire pour créer des services permanents de plani-
En 1965, deux projets d'éradication du paludisme, ceux de l'île Maurice et de Zanzibar, ont progressé vers la phase de consolidation. Des programmes pré- éradication étaient en cours au Cameroun, au Dahomey, au Ghana, au Libéria, en Mauritanie, en Mozambique, au Nigéria (septentrional, occidental et oriental), en Ouganda, au Sierra Leone et au Togo;
un plan d'opérations a par ailleurs été signé pour un programme similaire à exécuter au Sénégal. Ces programmes visent, d'une part, à renforcer dès que
fication sanitaire à l'échelon national. L'aide directe de l'OMS pour l'élaboration de plans de développement des services de santé est de plus en plus demandée.
Au sein des commissions et autres organes nationaux de planification, les conseillers fournis par l'Organi-
sation aident à mettre en ceuvre les programmes et à coordonner les activités des ministères de la santé et celles d'autres départements ministériels (éducation nationale, agriculture et travaux publics, par exemple).
possible l'infrastructure sanitaire de base dont les services pourront s'acquitter de tâches précises au cours des phases ultérieures du programme d'éradication et, d'autre part, à créer un service national de lutte antipaludique. Des préparatifs ont en outre débuté pour l'élaboration de programmes analogues au
En outre, les plans de développement sanitaire sont
de plus en plus souvent intégrés à des plans plus généraux de développement économique et social.
Dans cinq pays de la Région - Gabon, Libéria, Mali, Niger et Sierra Leone - l'OMS a continué de prêter son concours pour l'élaboration de plans sanitaires nationaux destinés à assurer une utilisation rationnelle des ressources disponibles et le développement méthodique des services de santé sur une période de dix ans. Les conseillers en santé publique de l'OMS ont, d'autre part, aidé à créer ou à renforcer l'infrastructure
Congo (Brazzaville), en Côte d'Ivoire, au Gabon, en Guinée, en Guinée équatoriale, à Madagascar et en Zambie, et une enquête pré- éradication a commencé à la Réunion. Les deux centres internationaux de préparation à l'éradication du paludisme de Lagos et de Lomé ont continué à former du personnel pour ces programmes. Mais au -delà de cette formation, il demeure nécessaire de faciliter une formation professionnelle à long terme
qui, tout en étant intégrée au programme mondial d'éradication du paludisme, réponde aux exigences particulières des activités pré- éradication dans la Région africaine. Les essais à grande échelle d'insec-
de services de santé ruraux. C'est là, bien entendu, une condition indispensable au succès des campagnes contre les maladies transmissibles. Ces mesures facilitent considérablement l'intégration dans l'action des
ticides nouveaux entrepris avec la collaboration des gouvernements intéressés se sont poursuivis au Nigéria
et se sont achevés en mars 1965 en Ouganda. Tuberculose
services généraux de santé publique de divers programmes et projets spéciaux de protection maternelle et infantile, de nutrition et d'éducation sanitaire, ainsi que de lutte contre des maladies transmissibles.
Des progrès satisfaisants ont été accomplis à cet égard au Nigéria, et des programmes analogues sont en cours d'exécution au Burundi, en Haute -Volta, au Kenya (voir page 96) et à Madagascar. Le renforcement de l'infrastructure sanitaire de base constitue également un important élément des projets pré-
Douze pays ont continué à bénéficier de l'aide de l'OMS pour la lutte antituberculeuse, l'accent étant mis sur la création de services antituberculeux nationaux faisant partie intégrante des services généraux
de santé. Les activités de l'OMS appartiennent à trois catégories: a) aider les pays à exécuter leurs programmes antituberculeux, notamment à prendre des mesures de prophylaxie (vaccination par le BCG, par exemple), de dépistage et de traitement, et favo-
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ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
riser la formation de personnel professionnel et auxiliaire de toutes catégories; b) mener des enquêtes et, sur la base de leurs résultats, préconiser des moyens d'améliorer ou de créer des services antituberculeux
African Virus Research Institute centre régional de référence pour les virus transmis par les arthropodes. Tréponématoses
(en 1965, par exemple, une équipe consultative a visité la Guinée, la Haute -Volta et la République Centrafricaine); c) analyser et évaluer, au centre d'épidémiologie de la tuberculose de Nairobi, Kenya, les abondantes données épidémiologiques recueillies
Plusieurs programmes de lutte contre les tréponématoses ont atteint la phase de consolidation ou de surveillance. Les programmes de lutte antipianique sont progressivement intégrés aux activités des services
au cours de ces activités. Lèpre
de santé existants, qu'il s'agisse de services de santé
ruraux ou de services de lutte contre les grandes Le FISE et l'OMS ont continué à participer à la lutte antilépreuse et vingt -trois pays ont bénéficié de leur assistance en 1965. Dans certains d'entre eux, le dépistage des cas de lèpre s'inscrit dans le cadre de
endémies. L'évaluation sérologique et épidémiologique
campagnes de lutte contre d'autres maladies transmissibles, notamment le pian, le traitement étant assuré par un service spécialisé. La tendance actuelle
des résultats de ces campagnes est assurée par une équipe épidémiologique interrégionale qui a déjà mené à bien une enquête au Nigéria oriental et au Nigéria septentrional. Des dispositions ont été prises afin d'envoyer une équipe consultative régionale au Nigéria occidental en 1966. Maladies parasitaires La trypanosomiase, l'onchocercose et la bilharziose constituent toujours une grave menace pour la santé publique; ces maladies sont encore mal connues et leur fréquence risque d'augmenter à mesure que de nouvelles zones agricoles et industrielles sont mises en valeur. C'est pourquoi l'OMS intensifie son action
est d'intégrer le traitement de la lèpre aux activités des services sanitaires existants afin de surmonter les préjugés nuisibles à la lutte contre cette maladie et de réduire le coût des opérations. Au cours de l'année, l'Organisation a évalué l'état d'avancement des pro-
grammes de lutte antilépreuse dans cinq pays et a formulé des recommandations concernant le développement futur de ces programmes. Elle a, d'autre part, accordé son soutien au centre de recherche sur la lèpre d'Uzuakoli, au Nigéria oriental, et à l'Institut Marchoux de Bamako, au Mali, pour des recherches sur les médicaments antilépreux. Variole
dans ce domaine en fournissant une aide pour la formation et la recherche, ainsi qu'en favorisant l'organisation d'enquêtes sur les incidences sanitaires des programmes de développement économique et social.
Des enquêtes sur la trypanosomiase ont été menées
sur les rives du lac Victoria au Kenya, en Ouganda et en République -Unie de Tanzanie, ainsi qu'au Burundi, et l'Organisation a aidé à établir une demande
La variole est endémique dans un certain nombre
de pays africains et des épidémies se produisent toujours dans certains secteurs. La gravité persistante
du problème dans la Région a conduit à la mise en route en 1965 d'un projet inter -pays d'éradication de la variole. En chargeant des experts de conseiller les pays de l'Afrique occidentale, centrale et orientale, l'Organisation aide, dans ces régions, à élaborer et
à appliquer sur une grande échelle des mesures
efficaces de lutte antivariolique ainsi qu'à assurer une
coordination adéquate de ces mesures entre zones limitrophes. L'OMS a d'autre part continué à fournir son appui pour la production de vaccin lyophilisé ; des dispositions ont été prises en vue d'accorder des bourses d'études et de procurer le matériel et l'équipement nécessaires.
d'assistance adressée au Fonds spécial des Nations Unies pour un projet concernant cette maladie au Kenya. Avec la collaboration du Nigerian Institute for Trypanosomiasis Research a eu lieu à Kaduna, au Nigéria, en novembre et décembre 1965, un cours de formation sur la trypanosomiase destiné à des médecins, entomologistes, vétérinaires et ingénieurs agronomes anglophones des Régions africaine et de la Méditerranée orientale. Une aide a été accordée au même Institut afin de lui permettre de poursuivre ses études sur le métabolisme des trypanosomes et sur divers problèmes d'immunologie et de chimiothérapie.
Pour l'onchocercose, l'Organisation a accru son soutien à la recherche, l'accordant notamment à l'Helminthiasis Research Unit de Kumba, au Nigéria, et au Centre Muraz de Bobo -Dioulasso, en Haute -
Virus transmis par les arthropodes et entérovirus
Une aide a été accordée au South African Institute for Medical Research de Johannesburg et à l'Institut
Volta, pour les aider dans leurs recherches sur les cycles de transmission, les essais de médicaments antimicrofilaires et les études entomologiques sur les simulies vectrices. Une équipe consultative inter -pays a été créée et un projet d'enquête sur l'onchocercose
Pasteur de Dakar pour la préparation et l'expérimentation de sérums contre les virus transmis par les arthropodes, ainsi qu'à l'East African Virus Research Institute d'Entebbe, en Ouganda, pour ses recherches sur la virologie tropicale. Le South African Institute for Medical Research est également centre régional OMS de référence pour les entérovirus et l'East
dans le bassin de la Volta a été établi en tant que première étape d'un projet pilote de lutte dans cette région. L'exécution de ce projet a été retardée par diverses difficultés, notamment en matière de recrutement.
RÉGION AFRICAINE
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En ce qui concerne la bilharziose, l'OMS a donné son appui pour des études par sondage au Nigéria, au Sénégal et en République -Unie de Tanzanie, pour
eau de Cotonou (Dahomey), qui sont maintenant terminées, aideront le Gouvernement à trouver les crédits nécessaires. Au Burundi, l'OMS a aidé à établir
une enquête par épreuves de sensibilité cutanée en Rhodésie du Sud, pour des recherches menées à Kampala, en Ouganda, au Makerere College qui relève de l'Université de l'Afrique orientale, et pour la sélection de médicaments agissant contre les schistosomes (voir également page 23). Au Ghana, un spécialiste scientifique envoyé par l'OMS a entrepris de faire une reconnaissance biogéographique et une étude
un projet préliminaire pour l'extension des approvi-
sionnements en eau de la ville de Bujumbura; en Ouganda, elle a participé à des études techniques préliminaires en vue de l'élaboration d'un plan d'adduction d'eau et d'évacuation des eaux usées dans l'agglomération de Kampala et ses environs. En dehors de son action dans le domaine de l'assai-
sur les mollusques qui pourraient être les hôtes de la bilharziose; on prépare ainsi la mise en ceuvre d'un projet pilote de lutte contre cette maladie. L'Organisation des Services communs de l'Afrique orientale a sollicité une aide pour l'exécution d'un projet pilote qui pourrait servir ultérieurement de zone de démonstration avec l'appui du Gouvernement de la République -Unie de Tanzanie. La mise au point de l'action préventive revêt une importance particulière lorsque des projets de mise en valeur comprennent la construction de barrages et de réseaux d'irrigation, qui risquent de créer des conditions favorables à la propagation de la maladie. Hygiène du milieu
nissement urbain et de l'approvisionnement en eau des villes, l'OMS a fourni des services techniques consultatifs pour treize projets d'assainissement dans les zones rurales bénéficiant d'une assistance du FISE. Toutes les activités d'hygiène du milieu rendent
évidente l'importance capitale de la collaboration entre les ministères de la santé publique, les ministères des travaux publics et les autres départements ministériels intéressés.
Hygiène de la maternité et de l'enfance
Dans l'assistance qu'elle a fournie à treize pays pour leur permettre de développer leurs services de protection maternelle et infantile, l'OMS a mis l'accent
sur l'intégration de ces services dans les services de santé généraux. Priorité est donnée à la formation du personnel, y compris du personnel sanitaire auxiliaire.
De nombreux projets d'hygiène du milieu ont continué de recevoir une assistance dans la Région: de nouveaux projets ont été mis en ceuvre à Madagascar et à l'île Maurice, et au Niger la préparation d'un autre projet en était à un stade avancé à la fin de l'année. Dans ce domaine, l'Organisation s'efforce surtout de faciliter la formation de personnel pour les services d'assainissement ainsi que l'approvisionnement
L'OMS a aidé les départements de pédiatrie de l'Université d'Ibadan et du Makerere College ainsi que l'Institut de Pédiatrie sociale de Dakar à organiser
la formation de personnel professionnel et à entreprendre des recherches biomédicales (sur des problèmes tels que la stérilité et ses répercussions socioéconomiques, les facteurs biogénétiques de la croissance du nouveau -né ou les problèmes immunologiques chez le jeune enfant, par exemple). Pour dispenser son
en eau des agglomérations urbaines.
Pour faciliter la formation d'ingénieurs de santé publique, des bourses d'études ont été accordées à des ressortissants du Burundi, du Dahomey, du Sénégal, du Tchad et du Togo. Comme il est souhaitable d'assurer une bonne formation dans la Région
elle -même, on a étudié sur place, au Kenya et à Madagascar, les moyens de relever le niveau des établissements d'enseignement existants ou d'organiser des cours spécialisés de génie sanitaire. Une assistance
aide en matière de protection maternelle et infantile, l'OMS a agi conjointement avec le FISE et, souvent aussi, avec le Centre international de l'Enfance. En février 1965, l'OMS a parrainé une réunion de professeurs de pédiatrie au Makerere College; c'était
la première réunion de ce genre à se tenir dans la Région africaine (voir aussi page 98). Nutrition
internationale, tant multilatérale que bilatérale, sera nécessaire pour la création d'une école d'ingénieurs
sanitaires dans la Région et des contacts ont déjà été pris à ce sujet avec le Fonds spécial des Nations Unies. D'autre part, treize projets d'hygiène du milieu en cours d'exécution dans la Région ont compris des activités de formation de personnel au niveau des assistants sanitaires. Sept projets d'approvisionnement en eau d'agglomérations urbaines bénéficiant d'une assistance internationale étaient en cours d'exécution ou à l'étude en 1965. Le plus important est le programme d'approvisionnement en eau et d'évacuation des eaux usées dans la zone métropolitaine d'Accra /Tema pour l'extension duquel le Fonds spécial des Nations Unies a accepté de fournir une aide supplémentaire. Les études techniques concernant l'approvisionnement en
En matière de nutrition, l'accent a de nouveau été mis sur la formation de personnel des diverses catégories. Aux niveaux universitaire et post -universitaire, des bourses ont été accordées pour des cours de nutri-
tion donnés en anglais à Londres et à Ibadan, en français à Paris et à Dakar; pour le personnel d'autres niveaux, plusieurs cours et un séminaire ont été organisés par un conseiller nutritionniste basé à Dar esSalam (République -Unie de Tanzanie). Vers la fin de l'année, un second conseiller nutritionniste a été chargé d'organiser des cours analogues à Lomé
(Togo) pour les pays de l'Afrique occidentale. Au
Sénégal, l'enseignement de la nutrition a été développé
à l'Institut de Pédiatrie sociale de l'Université de Dakar, ainsi qu'à l'école d'infirmières et à l'école d'agents sanitaires.
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ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Une collaboration plus étroite a été assurée entre les services de nutrition et les services de protection maternelle et infantile afin de donner plus de place aux activités nutritionnelles dans les programmes de protection maternelle et infantile. Deux nutritionnistes ont ainsi été affectés à de tels programmes au Burundi et en Ouganda.
s'efforce également de mettre au point un matériel d'enseignement simple et pratique spécialement adapté
à la formation des auxiliaires aux techniques de l'éducation sanitaire ainsi qu'à la propagande dans les villages. L'OMS a soutenu l'organisation de séminaires, par exemple en fournissant les services d'un éducateur sanitaire qui a participé à un séminaire de six semaines en octobre -novembre 1965, destiné
Des bilans de la situation nutritionnelle ont été établis dans plusieurs pays, soit par des enquêtes générales, comme au Kenya et au Tchad, soit à l'occasion d'études particulières, par exemple les enquêtes sur les anémies nutritionnelles menées à l'île Maurice.
à initier les moniteurs et les cadres des services de santé du Kenya et de la République -Unie de Tanzanie aux méthodes d'éducation sanitaire; ce séminaire était organisé par la British Society for International Health Education, et il s'est tenu à Dar es- Salam.
L'assistance future de l'OMS dans le domaine de la nutrition a été discutée sur place avec les gouvernements de huit pays et, à Madagascar, un projet visant à organiser une section de la nutrition au Ministère de la Santé et à élaborer un programme de nutrition a débuté avec l'aide de l'OMS. La collaboration avec la FAO dans le domaine de l'alimentation et de la nutrition s'est encore renforcée. La Commission régionale mixte FAO /OMS /CSTR 1 pour l'Alimentation et la Nutrition en Afrique a publié ses premiers bulletins, en français et en anglais, et des dossiers spéciaux résumant les activités en matière d'alimentation et de nutrition dans plusieurs pays ont été établis. Un séminaire régional sur la planification et l'évaluation des programmes de nutrition appliquée en Afrique, organisé conjointement par la FAO et
Enseignement et formation professionnelle
L'OMS a multiplié, dans la Région, ses activités dans le domaine de l'enseignement et de la formation professionnelle, notamment en ce qui concerne l'assistance aux établissements d'enseignement et les bourses d'études. En 1965, plus de cinquante enseignants ont parti-
cipé à trente -cinq projets visant à créer ou à développer des écoles de médecine, de soins infirmiers et de soins obstétricaux dans la Région; c'est ainsi que, tout en continuant d'aider les départements de pédiatrie de l'Université d'Ibadan, au Nigéria, et du Make-
l'OMS, a réuni à Nairobi à la fin d'octobre des
nutritionnistes de pays africains et des représentants d'organisations internationales. Education sanitaire A la suite des discussions techniques qui ont eu lieu
rere College, en Ouganda, l'Organisation a recruté des professeurs de médecine préventive et sociale pour ce dernier, et de physiologie et de biochimie pour le centre de formation médicale de Dar es- Salam. Conformément aux recommandations du groupe de consultants sur l'enseignement de la médecine qui avait
à la quatorzième session du Comité régional (septembre 1964) sur le thème « L'éducation sanitaire en Afrique: choix des méthodes appropriées », les pays de la Région ont montré beaucoup d'intérêt pour l'intégration de l'éducation sanitaire aux activités des
visité le Cameroun en 1963, des dispositions ont été prises pour affecter à ce pays un expert qui doit aider la commission de planification à préparer la création d'une école de médecine à Yaoundé. Deux experts se sont rendus au Kenya pour de nouvelles consultations en vue de la création d'une nouvelle école de médecine à Nairobi, dont les autorités gouvernementales et une
services de santé généraux, en particulier dans les zones rurales. La pénurie de personnel qualifié cons-
titue toujours un grand handicap. Les pays ont été invités à recommander des candidats qui puissent suivre une formation de niveau universitaire en matière d'éducation sanitaire, mais les candidats qui en sont capables sont rares. L'OMS aide les gouvernements à incorporer l'éducation sanitaire aux activités de santé publique et aux programmes de formation professionnelle, par exemple à des programmes de démonstrations, à des
équipe de conseillers de l'OMS avaient déjà discuté en 1964. Des avis ont été donnés à la Zambie, touchant les mesures à prendre pour créer une école de méde-
cine à Lusaka. Le nombre des bourses d'études octroyées a augmenté, en particulier pour les études médicales de base; dans la mesure du possible, les boursiers sont placés dans des établissements de la Région. On se rend compte qu'il faut former du personnel enseignant pour les nouvelles écoles de médecine et plusieurs bourses d'études post- universitaires ont été accordées
projets pilotes ou à des cours spécialisés comme ceux que dispensent les deux centres internationaux de préparation à l'éradication du paludisme de Lagos et Lomé. Les contacts avec les gouvernements sont restés aussi fréquents que possible et l'OMS a affecté des éducateurs sanitaires au Nigéria et en Ouganda pour aider à développer l'application des méthodes d'éducation sanitaire dans les services de santé. On 1 CSTR : Commission scientifique, technique recherche de l'Organisation de l'Unité africaine. et de la
à de futurs enseignants d'une école de médecine qui doit être créée à Yaoundé.
Dans le domaine des soins infirmiers, l'OMS a aidé plusieurs pays à améliorer leurs services infir-
miers nationaux et à élaborer des normes pour l'enseignement infirmier de base. De nombreuses infirmières monitrices de l'OMS ont pris une part active à l'organisation et à l'enseignement dans diverses écoles d'infirmières et de sages -femmes de la Région. Au Niger, par exemple, l'OMS aide à déve-
RÉGION AFRICAINE
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lopper l'école d'infirmières et à élaborer des programmes d'enseignement adaptés aux besoins du pays. Le nombre des infirmières monitrices étant très
la question du renforcement ou de la création d'écoles supérieures de soins infirmiers a beaucoup retenu l'attention de l'Organisation : elle insuffisant,
a aidé à développer l'enseignement infirmier supérieur
à Accra, à créer une école à Ibadan (voir également page 97) et à préparer la création d'une autre école à Dakar. La formation du personnel sanitaire auxiliaire trouve
elle a participé à la préparation de demandes d'assistance adressées à cet organisme pour la mise en route de projets d'hygiène du milieu et de lutte contre les maladies transmissibles. La collaboration avec la FAO s'est poursuivie dans les domaines de la nutrition et des maladies transmissibles ainsi que pour l'exécution de certains projets d'hygiène du milieu. Les contacts avec la Commission économique pour l'Afrique ont été facilités par la présence au siège de la Commission, à Addis- Abéba, d'un fonctionnaire de l'OMS chargé d'assurer la liaison; l'Organisation
sa place dans la plupart des projets exécutés dans la
Région avec l'aide de l'OMS; elle a, d'autre part, fourni le thème des discussions techniques qui ont eu lieu à la quinzième session du Comité régional (voir ci- après). Le Ghana, le Kenya, le Nigéria et la République -Unie de Tanzanie ont reçu une assistance pour la formation d'infirmières communautaires et d'infirmières auxiliaires. Assistance à la République démocratique du Congo
a continué à s'associer à l'enseignement dispensé par les deux centres de formation de la CEA: le centre de statistiques démographiques et sanitaires de Yaoundé et l'Institut africain de Développement et de Planification économiques de Dakar. Elle a entretenu des relations avec la Commission scientifique, technique et de la recherche de l'Organisation de l'Unité africaine par l'intermédiaire de la Commission régionale mixte FAO /OMS /CSTR pour l'Alimentation et la Nutrition en Afrique. Les contacts
établis avec l'Organisation de Coordination et de Coopération pour la Lutte contre les Grandes Endémies (OCCGE) se sont multipliés.
L'Organisation a continué, comme par le passé, à procurer à la République démocratique du Congo les services d'une équipe de consultants ainsi que ceux de personnel enseignant et opérationnel. En 1965,
Enfin, dans les pays qui reçoivent une aide de
on a commencé à appliquer le plan qui prévoit la réduction des effectifs de personnel opérationnel à mesure qu'augmente le nombre des agents congolais
sources différentes, l'Organisation a travaillé en étroite coopération avec les responsables des programmes d'assistance bilatérale pour assurer, grâce à une action coordonnée, l'utilisation maximale des ressources nationales et internationales.
nombreuses
ayant acquis les qualifications requises. Le retour progressif à une situation plus normale a permis au personnel de l'OMS d'accomplir ses diverses tâches dans toutes les parties du pays. Les programmes d'enseignement et la formation du personnel médical et autre personnel sanitaire font toujours l'objet d'une attention spéciale. A la fin de
Comité régional
Le Comité régional de l'Afrique a tenu sa quinzième
1965, vingt et un assistants médicaux ont terminé leurs études de médecine, ce qui a porté à cent vingt -
huit le nombre des médecins congolais formés de cette manière. Quatre étudiants en médecine poursuivaient leurs études en Europe. On a continué à former des techniciens dans les domaines suivants: travaux de laboratoire, art dentaire, radiologie, entomologie et pharmacie. En outre, l'OMS a maintenu son assistance à la formation d'infirmières et d'administrateurs des hôpitaux. Collaboration avec d'autres organisations
session à Lusaka, en Zambie, du 6 au 16 septembre 1965. Il a réuni des représentants de vingt -six Etats Membres et de deux Membres associés de la Région; des délégués du Malawi et de la Zambie y ont siégé pour la première fois, ces pays étant devenus Membres de plein exercice en avril 1965. Les représentants
de quatre pays européens ont également pris part à la session pour le compte de certains territoires de la Région. Le Fonds spécial des Nations Unies et le Bureau de l'Assistance technique, le FISE, la CEA, une organisation intergouvernementale et trois organisations non gouvernementales s'étaient fait représenter. Le Directeur général a assisté aux séances durant la première semaine. Le Comité a examiné le rapport du Directeur régional sur les activités de l'OMS dans la Région pendant la période allant du ler juillet 1964 au 30 juin 1965. Il a exprimé sa satisfaction des progrès réalisés
L'OMS est demeurée en relations avec l'Organisation des Nations Unies, les institutions qui lui sont reliées et avec des organisations intergouvernementales
et des institutions d'assistance bilatérale qui contribuent au développement économique et social de l'Afrique. Elle a continué à coopérer étroitement avec
le FISE à l'exécution d'un grand nombre de programmes sanitaires bénéficiant d'une assistance commune. Les rapports avec le Fonds spécial des Nations Unies se sont développés pendant l'année: l'OMS a donné des avis techniques sur les aspects sanitaires de
vers l'intégration des services spécialisés dans les services de santé généraux, mais il a noté que le manque de renseignements statistiques entravait la planification rationnelle de services de santé nationaux complets. Le Comité a mis en relief l'importance des recherches sur les maladies transmissibles et il a été proposé que l'on envisage la création d'un institut
certains projets soutenus par le Fonds spécial et
régional de recherches biomédicales. Pour ce qui est de l'enseignement et de la formation professionnelle, le Comité a accepté les principes qui doivent
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ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
régir les priorités dans l'attribution des bourses et il a demandé que l'on poursuive et intensifie l'aide apportée aux programmes d'enseignement de toutes catégories : la pénurie de personnel qualifié constitue
Sur l'invitation de la République démocratique du Congo, le Comité régional a décidé que sa seizième session se tiendrait à Léopoldville en septembre 1966; il a également décidé de tenir sa dix- septième session, en 1967, au siège du Bureau régional.
en effet un obstacle à la mise en place des services de santé dans de nombreux pays et l'aide de l'OMS dans ce domaine est requise d'urgence. Le Comité régional a examiné le projet de programme et de budget de la Région pour 1967 et en a approuvé la transmission au Directeur général. En ce qui concerne la variole, le Comité, après avoir examiné la résolution WHA18.38 adoptée par la Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé, a adressé un pressant appel aux pays de la Région pour
Bureau régional: Administration Le Dr
le poste de Directeur régional pour l'Afrique à la quatorzième session du Comité régional, est entré en fonctions le ler février 1965, après avoir été nommé par le Conseil exécutif. L'organisation des services administratifs et financiers est restée la même, mais certaines modifications ont été apportées aux services de santé afin d'améliorer la planification des programmes
Alfred Quenum, qui avait été désigné pour
qu'ils entreprennent des campagnes nationales de lutte contre cette maladie ou qu'ils intensifient les opérations en cours; il a demandé que l'on fournisse davantage de directives techniques et de services consultatifs, et que l'on aide les pays à se procurer du vaccin, des moyens de transport et du matériel.
Les discussions techniques ont eu pour thème «Le personnel sanitaire auxiliaire et sa formation dans le développement des programmes sanitaires en Afrique ». On a souligné la nécessité de former des auxiliaires qui occuperont une place nettement distincte dans l'équipe sanitaire, y assumeront des responsabilités bien définies et ne devront être confondus avec les professionnels hautement qualifiés dans aucun domaine.
L'adjudication des travaux d'agrandissement du bâtiment du Bureau régional a été faite en octobre; ces travaux ont commencé avant la fin de l'année et dureront probablement dix -huit mois. Les dépenses prévues s'élèvent à US $1 500 000 environ; à la fin d'octobre 1965, les contributions versées par les Etats Membres atteignaient un total de US $339 301 et l'Assemblée de la Santé a accordé un crédit de US $1 000 000.
Les troisième et quatrième immeubles locatifs qui doivent aider à résoudre le problème du logement du
personnel à Brazzaville ont été achevés en juillet: trente -six appartements et studios ont été ainsi construits. En tout, quatre- vingt -huit logements sont maintenant disponibles pour le personnel, dont vingt sont loués par l'Organisation.
Le thème retenu pour les discussions techniques de 1966 est : « Rôle et place des statistiques démographiques et sanitaires dans l'élaboration et l'exécution des programmes sanitaires ».
Quelques aspects de l'activité régionale
On trouvera dans la partie III une liste des projets qui étaient en cours pendant la période considérée. Pour illustrer l'activité régionale, certains d'entre eux sont décrits ci -après de façon plus détaillée. Développement des services sanitaires de base, Kenya
et centrales dans la gestion d'un centre de santé rural. Au cours du premier trimestre de 1963, un système
En 1962 avait été entrepris, avec l'assistance de l'OMS, ce projet visant avant tout à développer les services de protection maternelle et infantile; depuis 1964, il a été élargi en un programme dont l'objet est d'organiser des services généraux de santé pour l'ensemble du pays, et comprenant des activités touchant à la formation de personnel auxiliaire pour la nutrition et l'assainissement. Depuis 1963, l'OMS participe aux travaux du
d'enregistrement obligatoire des naissances et des décès avait été mis à l'essai dans deux zones pilotes; comme il a donné toute satisfaction, on est en train de l'étendre à d'autres régions. Le centre de démonstration a organisé onze cours de formation de divers types et plus de deux cent cinquante agents sanitaires (soit les effectifs de près de soixante équipes) ont été ainsi formés. Quatre conférences sur les services de santé communautaires ont été organisées à l'intention de fonction-
naires de la santé publique, afin d'améliorer leurs connaissances en ce qui concerne les services sanitaires de base et d'assurer une meilleure surveillance des activités des centres de santé. Des membres du personnel de l'OMS ont donné des cours dans les écoles de santé publique du Gouvernement et se sont rendus dans les zones où les agents
centre national de démonstration qui avait été créé l'année précédente à Karuri. Ce centre sert à assurer la formation pratique des diverses catégories de personnel dont les services de santé périphériques ont besoin, ainsi qu'à expérimenter des mesures propres à assurer la coopération des autorités locales
formés à Karuri sont en poste, afin de juger de la qualité de leur travail et de leur donner des avis.
RÉGION AFRICAINE
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Centre d'enseignement infirmier supérieur, Ibadan, Nigéria
Dès 1959, date de la création du poste de conseiller en soins infirmiers au Bureau régional de l'Afrique, on s'était rendu compte qu'il était indispensable d'organiser sans tarder des cours d'enseignement infirmier supérieur en Afrique afin, notamment, de former des infirmières monitrices et administratrices dans toutes les branches de la profession. De toute évidence, beaucoup de pays ne semblaient pas devoir disposer avant
alloue à des étudiantes nigériennes des indemnités qui couvrent leurs frais de scolarité, de pension à l'Université et de transport, ainsi que l'achat d'une partie du matériel dont elles ont besoin. La Fondation Rockefeller soutient le projet en prenant à sa charge
le coût de la construction, de l'ameublement et de l'équipement d'un bâtiment destiné au département des soins infirmiers.
Afin de surmonter les difficultés de recrutement d'infirmières monitrices possédant à la fois les diplômes et l'expérience pédagogique nécessaires, des
un certain temps des moyens d'entreprendre de tels programmes, ni d'un nombre suffisant d'infirmières qualifiées pour en tirer parti. On avait donc envisagé d'aider surtout dans ce domaine les pays qui pourraient
mettre leurs établissements de formation à la disposition d'autres Etats. En 1962, le Gouvernement fédéral du Nigéria ayant sollicité l'assistance de l'OMS pour organiser des
pourparlers ont eu lieu en vue d'établir une liaison avec l'Ecole d'Infirmières de l'Université de Boston. Après leur entrée en fonctions en 1964, les infirmières monitrices de l'OMS ont consacré une année à préparer le programme et à se rendre dans toutes les régions du Nigéria pour expliquer en quoi consistait le projet. Il y a eu quatre- vingt -trois candidates pour le premier cours, dont vingt -cinq ont été admises;
cours d'enseignement infirmier supérieur, des plans furent dressés pour entreprendre le travail nécessaire dans ce pays qui possédait à la fois les installations
ce cours a débuté en septembre 1965. A l'heure actuelle, deux élèves seulement viennent de pays autres
voulues - à l'Université d'Ibadan - et un nombre L'étroite coopération des autorités universitaires et le fait que les infirmières ne sont pas restées isolées,
que le Nigeria, mais l'OMS se propose d'attribuer régulièrement un certain nombre de bourses qui per-
suffisant d'infirmières diplômées susceptibles de suivre les cours.
mettront à des étrangères de participer à ce programme.
mais ont pris part à la vie de l'Université, ont beaucoup aidé à atteindre les objectifs généraux du programme. L'actuel programme d'enseignement infirmier supé-
Organisation de services sanitaires de base destinés à soutenir une campagne d'éradication du paludisme, Togo
rieur - qui conduit à un diplôme de « Bachelor of Science » en soins infirmiers -a pour but de préparer des infirmières à occuper des postes d'enseignement et d'administration dans les hôpitaux, les centres de santé, les écoles d'infirmières et les ministères de la santé. Le programme d'études, soigneusement adapté
Dès 1953, des mesures avaient été prises au Togo pour lutter contre le paludisme, l'une des principales
maladies endémiques du pays. Un projet de lutte antipaludique entrepris dans la région côtière n'ayant
pas donné les résultats escomptés, on l'avait abandonné en 1959. En 1962, un plan d'éradication prévu en un programme pré- éradication de portée nationale
aux besoins des pays d'Afrique, englobe tous les problèmes sanitaires qui peuvent se poser dans ces pays, les facteurs culturels et sociaux qui exercent une influence sur les soins aux malades, les divers contextes cliniques dans lesquels l'infirmière est
pour la moitié sud du Togo avait été transformé comportant la mise en place des services sanitaires de base qui deviennent indispensables lorsque l'éradication entre dans la phase de consolidation. Pour soutenir ce programme, l'OMS avait envoyé un paludologue, un conseiller en santé publique, un ingénieur, un technicien de laboratoire et un technicien de l'assainissement. Pendant le dernier trimestre
appelée à remplir sa tâche, les schémas d'affectation du personnel et les moyens existants de formation de personnel infirmier. Les sciences biologiques et sociales servent de base
pour l'étude des facteurs qui influent sur la santé et intéressent la pratique de la profession, et des cours cliniques sur les soins infirmiers de psychiatrie
de 1962, un consultant s'était rendu au Togo pour donner des avis sur la manière de coordonner le développement des activités. Dans le sud du pays, à Vogan, une zone de démons-
et de santé publique finissent de préparer les infirmières diplômées à occuper des postes d'enseignement ou d'administration. Le programme d'études comporte également une initiation aux différents types de recherche et aux méthodes qu'ils font intervenir, et on aide les étudiantes à reconnaître et définir
tration a été créée pour servir à la formation et à la recherche opérationnelle en santé publique; c'est le premier programme de ce genre qui ait été entrepris en Afrique.
Les objectifs de ce projet sont d'organiser un
les secteurs où l'effort de recherche sur les soins infirmiers pourrait utilement s'exercer en Afrique. L'OMS a envoyé au centre d'Ibadan quatre infirmières monitrices, dont l'une a le titre de professeur et dirige le département des soins infirmiers. Elles seront remplacées le moment venu par des infirmières nigériennes qui poursuivent actuellement leurs études en vue d'obtenir les diplômes nécessaires. Le FISE
service de santé complet, efficace et économique, de réaliser aussi rapidement que possible la couverture totale indispensable et de faciliter l'absorption progressive d'une campagne antipaludique de masse par le service de santé. Des progrès ont été accomplis vers ces objectifs : l'unité sanitaire et ses antennes, ainsi que les tâches qui incombent à chacun des travailleurs sanitaires de l'équipe ont été nettement définies, une étroite coopération a été établie à tous les niveaux
98
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
entre ceux qui se consacrent à ces activités et à des activités connexes, ainsi qu'avec la population. Tous les conseillers participant à d'autres projets soutenus par l'OMS au Togo ont coopéré à celui -ci, d'une manière ou d'une autre, notamment en formant du personnel sanitaire auxiliaire pour les centres ruraux. En 1965, on a procédé à des essais sur les moyens d'intégrer dans les activités courantes de la zone de démonstration les opérations de surveillance des
d'éviter. Il a été reconnu que les services et le personnel chargés des soins préventifs et curatifs étaient insuffisants et qu'il était indispensable d'envisager
la pédiatrie dans une optique globale comprenant tout à la fois les aspects préventifs, curatifs et sociaux. Au cours des débats sur l'enseignement donné dans les écoles de médecine, on s'est plus particulièrement
campagnes de lutte contre le pian, la lèpre et la variole, ainsi que de réorienter le personnel des équipes mobiles spéciales vers les tâches qui incombent
à des services de santé ruraux complets.
La zone de démonstration a permis d'assurer la formation pratique des stagiaires du centre de préparation à l'éradication du paludisme de Lomé pendant les trois dernières semaines de leurs cours. Le projet
a reçu la visite des membres de l'Organisation de Coopération et de Coordination pour la Lutte contre les Grandes Endémies (OCCGE) qui, à la réunion ministérielle annuelle inter -pays tenue au Togo en
octobre 1964, avaient discuté de l'intégration des campagnes de masse dans l'activité des services sanitaires de base. Réunion de professeurs de pédiatrie, Kampala, Ouganda
penché sur le problème que pose l'élaboration d'un programme d'études qui assurerait la reconnaissance par les pays étrangers des diplômes de médecine décernés dans les universités africaines, tout en étant adapté aux circonstances locales et aux réalités de la vie en Afrique où, à l'heure actuelle, le médecin a pour tâche essentielle de diriger et de surveiller les activités du personnel auxiliaire. Il a été convenu que les universités devraient s'intéresser à la formation du personnel paramédical et auxiliaire, et travailler en étroite coopération avec les ministères compétents. L'idéal serait que cette formation repose sur l'enseignement le plus simple qui soit compatible avec les fonctions du personnel sanitaire auxiliaire.
En ce qui concerne la formation des pédiatres, on différences considérables dans le nombre des spécialistes jugé indispensable, et il a
a constaté des
été très difficile de formuler des recommandations. Une
Une réunion de professeurs de pédiatrie s'est tenue
période d'exercice de la médecine générale a été jugée nécessaire avant la spécialisation. Les partici-
sous les auspices de l'OMS à Kampala, du 22 au 26 février 1965. Les participants venaient des Facultés de Médecine de Lagos, d'Ibadan, du Makerere College (Kampala), de l'Université Lovanium (Léopoldville)
pants ont insisté sur les avantages qu'il y aurait à ce que les spécialistes en pédiatrie soient formés sur place, sans nier toutefois l'utilité d'une brève période d'études à l'étranger; des suggestions ont été faites sur la manière de résoudre le problème posé par la reconnaissance officielle de la spécialité et le prestige supérieur dont jouissent les diplômes étrangers. Le groupe a fait le point des recherches entreprises
et de Dakar, ainsi que d'Addis -Abéba et de New York. Des spécialistes en pédiatrie de Dar es -Salam et de Khartoum y ont également assisté.
Dans son allocution d'ouverture, le Dr L. Zake, Ministre de l'Education de l'Ouganda, a exposé le thème de la réunion. Il a souligné que pour les écoles
dans les départements de pédiatrie des écoles de médecine d'Afrique.
de médecine d'Afrique le problème essentiel était d'enseigner aux étudiants comment les découvertes de la médecine moderne peuvent être adaptées aux conditions de vie de l'Afrique rurale. Les discussions ont montré que la morbidité et la mortalité infantiles en Afrique étaient dues surtout à la malnutrition, aux maladies transmissibles et aux infections parasitaires, causes qu'il serait possible
La réunion s'est révélée fructueuse en ce qu'elle a permis des échanges de renseignements sur les problèmes de pédiatrie dans la Région africaine, sur la formation universitaire et post- universitaire des médecins, sur la recherche et sur le rôle des universités dans la formation du personnel paramédical et auxiliaire.
CHAPITRE 15
RÉGION DES AMÉRIQUES Ce chapitre décrit le travail accompli dans la Région des Amériques, où le Bureau sanitaire panaméricain est à la fois Secrétariat de l'Organisation panaméricaine de la Santé et Bureau régional de l'Organisation mondiale de la Santé.
des pays du sud de l'Amérique latine. Enfin, trois cours nationaux de planification ont été donnés avec l'aide de l'Organisation à l'intention de membres des service de santé publique: un en anglais à Port of Spain (Trinité), un autre en portugais à Recife (Brésil), et le
Planification sanitaire nationale Les activités de planification sanitaire nationale que
troisième en espagnol à Santiago du Chili. L'OMS a participé à l'examen des plans nationaux de développement effectué par le Comité interaméricain de l'Alliance pour le Progrès, et elle a étroitement collaboré avec les organismes multilatéraux et bilaté-
soutiennent l'OPS et l'OMS ont notablement progressé en 1965. Elles ont été centrées sur l'étude des problèmes administratifs posés par l'élaboration et
raux de financement qui soutiennent, par une aide matérielle et technique, l'exécution des plans de développement. Renforcement des services nationaux de santé
l'exécution des plans sanitaires nationaux, sur les recherches méthodologiques et appliquées, et sur la formation de personnel au moyen de cours nationaux ou internationaux. Vers le milieu de l'année, la phase initiale de la plani-
Divers projets relatifs aux services de santé natio-
fication sanitaire nationale était terminée dans onze pays et en bonne voie dans quatre autres. Douze pays avaient arrêté leurs plans sanitaires, douze avaient atteint le stade de l'établissement des « budgets de programmes » et, dans huit autres, l'ensemble des plans sanitaires nationaux étaient en voie de réalisation.
naux ont permis d'étudier les problèmes propres à chaque pays, de proposer des solutions appropriées et de favoriser la mise en place de services suffisants qui, grâce à une large assise territoriale, puissent faire bénéficier un nombre croissant d'habitants de soins préventifs et curatifs. Au cours de l'année 1965, l'Organisation a collaboré dans la Région avec les gouvernements de vingt -quatre pays et territoires à l'exécution de vingt -neuf projets visant à assurer le développement
Au début de 1965, une conférence s'est réunie à Puerto Azul, près de Caracas (Venezuela), pour faire
le point de la planification sanitaire dans les Amériques. Elle a conclu que, si des progrès considérables
ont été enregistrés dans quelques pays, ailleurs la planification est sérieusement entravée par le manque de personnel qualifié, de renseignements de base et de services de santé convenablement organisés et administrés. Aussi a -t -elle préconisé la création d'un centre régional de planification sanitaire qui pourrait prêter appui à toutes les activités se rapportant à cette planification dans l'ensemble des Amériques.
harmonieux des services de santé. Deux séminaires, organisés l'un à Poços de Caldas (Brésil) au cours de l'été 1964, l'autre à Cuernavaca (Mexique) en mars 1965 (voir aussi page 111), et groupant des directeurs et hauts fonctionnaires des services de santé et des directeurs de programmes d'éradication du paludisme de tous les pays des Amériques, ont mis en évidence la nécessité d'élargir l'action des services de santé. Après avoir dressé le bilan des ressources de chaque pays, les
participants ont estimé que les services de santé généraux devaient développer leur collaboration avec les services d'éradication du paludisme et étendre leur action en se chargeant d'assurer une surveillance épidémiologique efficace pendant la phase d'entretien. Des zones de démonstration pour l'essai de techniques sanitaires et la formation de personnel ont été établies dans sept pays; l'expérience faite dans le cas de projets antérieurs du même genre permet d'espérer que les normes et les méthodes mises au point dans
Deux cours internationaux de planification sanitaire, d'une durée de quatre mois, ont été donnés, soit un troisième cours en anglais à l'Université Johns Hopkins, et un quatrième cours en espagnol à l'Institut latino- américain de Planification économique et sociale de Santiago du Chili qui a bénéficié du concours de l'OPS /OMS. Un séminaire sur le rôle de l'administration dans la planification sanitaire a réuni à Buenos Aires (Argentine) les représentants
- 99 -
100
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
ces zones deviendront pratique courante dans l'ensemble du pays. L'OPS et l'Organisation des Etats américains ont organisé à Washington, en juillet, une réunion pour l'étude des relations entre les programmes médicaux des institutions de sécurité sociale et ceux des départe-
de l'autre. La FAO et l'OMS ont réuni conjointement un groupe consultatif technique sur l'évaluation des programmes de nutrition appliquée, qui était chargé
de préparer des méthodes pratiques d'évaluation à essayer sur le terrain avant le séminaire régional de 1966.
ments ou ministères de la santé et d'autres administrations publiques. Elles ont également donné des avis aux ministères de la santé et aux services médicaux de la sécurité sociale du Costa Rica, d'El Salvador, du
L'établissement des plans pour la création d'un centre de nutrition dans la zone des Caraïbes s'est poursuivi. Sous les auspices de l'OPS /OMS et avec l'assistance
Honduras et du Nicaragua en vue d'améliorer leur coopération.
A la même époque s'est réuni également à Washington un groupe consultatif sur la planification des hôpitaux et autres services de santé. Il a examiné la question de l'intégration de la planification hospitalière dans les plans sanitaires nationaux. Dans le domaine de la planification hospitalière, l'Organisation a prêté son concours à plusieurs pays (Argentine, Jamaïque, Paraguay, Uruguay et Etats de l'Amérique centrale). Elle a maintenu son assistance au centre de réadaptation de Santiago du Chili et aidé plusieurs pays de l'Amérique centrale et de l'Amérique du Sud à créer des services pour préparer du personnel à exercer des activités de réadaptation physique et sociale. Hygiène de la maternité et de l'enfance Dans ce domaine, la question prioritaire reste celle de l'intégration, dans des systèmes largement conçus de services médicaux préventifs et curatifs, des services de soins pédiatriques, obstétricaux et nutritionnels qu'exige la protection maternelle et infantile. Au Panama, l'Organisation a soutenu en milieu rural un projet pilote destiné à servir de modèle pour d'autres régions du pays. On développe actuellement les installations des deux centres de Santiago (Chili) et de Medellín (Colombie), de manière à leur permettre de donner une formation
du FISE s'est tenu à Salta (Argentine) un séminaire sur l'adjonction d'iode au sel pour la prévention du goitre endémique, avec des participants de treize pays. Des chercheurs de laboratoire qui participent au programme de recherches coordonnées de l'OPS sur les facteurs génétiques et diététiques intervenant dans le goitre endémique se sont réunis à Mexico pour
faire le point des travaux accomplis et analyser les constatations faites au cours des deux dernières années.
En prévision de futurs programmes d'assistance, des renseignements ont été recueillis sur l'équipement des écoles de nutrition et de diététique et des visites organisées dans dix -sept écoles réparties dans huit pays. L'Institut de la Nutrition de l'Amérique centrale et du Panama a participé à la planification et à l'organisation d'enquêtes sur la nutrition en El Salvador et au Guatemala, à l'exécution desquelles a également collaboré le Comité interministériel des Etats -Unis d'Amérique pour la nutrition dans la défense nationale.
On a poursuivi les recherches visant à exploiter de nouvelles sources de protéines, à améliorer les ressources actuelles en ce domaine, et à déterminer l'influence exercée sur le rendement de la main- d'oeuvre
adulte par l'état nutritionnel, pour l'appréciation duquel de nouvelles méthodes ont été mises à l'étude. Les rapports entre la nutrition et l'infection ont
continué d'être explorés et l'attention a porté tout spécialement, à cet égard, sur les maladies à virus.
en protection maternelle et infantile et en pédiatrie sociale à des ressortissants de tous les pays de la Région. Ces deux centres ont organisé à l'intention de professeurs de pédiatrie des cours de trois mois sur les services d'hygiène de l'enfance. L'Organisation a également soutenu, au Guatemala, un cours de quatre mois sur la croissance et le développement de l'enfant, dans lequel étaient soulignés en particulier les problèmes de nutrition et l'utilisation des données anthropométriques dans les programmes sanitaires; en Argentine, plusieurs cours pour sages femmes sur les services infirmiers de santé publique; et, au Brésil, des cours de pédiatrie pour omnipraticiens, et un séminaire sur les soins infirmiers obstétricaux.
La production d'Incaparina - mélange protéique végétal peu coûteux - s'est élevée en 1965, pour la Colombie et le Guatemala, à 3,4 millions de livres, ce qui représente une quantité de 95 % supérieure à celle qui avait été fabriquée en 1964. Plusieurs cours, destinés à des médecins diététiciens et à d'autres spécialistes de la nutrition, ont été donnés pendant l'année à l'Institut. Santé mentale
L'Organisation a continué de préconiser l'intégration des programmes de santé mentale dans l'activité des services de santé nationaux, en mettant l'accent sur les services mis à la disposition de la collectivité (salles de psychiatrie dans les hôpitaux généraux,
Nutrition
traitement en dispensaires et soins à domicile). Elle a aidé la Colombie, la Jamaïque et le Venezuela à établir des programmes de santé mentale. Au Venezuela, un consultant en soins infirmiers psychiatriques a aidé à organiser des services et à donner au personnel infirmier la préparation spéciale nécessaire.
Dans ce domaine, les activités ont porté essentiellement sur la planification et l'évaluation des projets d'une part, l'enseignement, la formation et la recherche
RÉGION DES AMÉRIQUES
101
Le troisième séminaire latino- américain sur la santé
Soins et enseignement infirmiers
mentale a eu lieu à Kingston (Jamaïque), avec la participation de trente -quatre spécialistes de la zone des Caraïbes. Parmi les sujets étudiés, il faut citer l'enseignement de la psychiatrie, les soins infirmiers psychiatriques et la conception des hôpitaux psychiatriques.
Lors d'une réunion tenue à Washington sur l'épidémiologie des troubles mentaux en Amérique latine, différentes recommandations ont été formulées concer-
Vingt -six conseillères en soins infirmiers ont été, pour des périodes de durée variable, mises à la disposition des pays de la Région afin d'aider à renforcer et à développer les services infirmiers. Des conseils ont également été donnés par l'intermédiaire des infirmières de zone.
Dans tous les pays de la Région, on s'attache à développer les cours et programmes de formation s'adressant aux infirmières de toutes catégories diplômées ou auxiliaires. En 1965, vingt infirmières monitrices ont été envoyées par l'Organisation dans quatorze pays latino- américains et dans divers pays et territoires anglophones de la zone des Caraïbes. Les services de santé des pays de la Région emploient environ cent mille infirmières auxiliaires de formation rudimentaire, d'où l'évidente nécessité de préparer les
nant les recherches à effectuer dans la Région. Les enquêtes qui ont commencé pendant l'année au Chili, avec la collaboration de l'Organisation, portent principalement sur l'alcoolisme et l'épilepsie. D'autre part, le Foundation's Fund for Research in Psychiatry a continué de subventionner à Buenos Aires (Argentine) une étude sur les interactions dans les familles de schizophrènes. Le Centre latino- américain d'Informations sur la
Santé mentale a continué de préparer un répertoire des psychiatres et réunit actuellement des renseignements sur l'équipement des établissements psychiatriques en vue d'en établir également le répertoire. Enfin, une étude vient d'être entreprise sur la législation des pays de l'Amérique latine en matière de santé mentale.
cadres infirmiers à assurer leur formation en cours d'emploi et d'organiser des programmes destinés à en former d'autres. Les méthodes d'enseignement programmé auxquelles la pénurie d'infirmières monitrices contraint de recourir à cette fin sont exposées à la page 46. Services de laboratoire de santé publique
Hygiène dentaire
Très vivement sollicitée d'aider à la création ou au développement de services de laboratoire de santé publique, l'Organisation a donné des avis à de nomà
L'Organisation s'est principalement attachée
améliorer les moyens d'enseignement. Ainsi, elle a maintenu son assistance au service pilote d'hygiène dentaire préventive et sociale pour l'Amérique latine de l'Université d'Antioquia (Colombie), qu'elle a notamment aidé à organiser des cours réguliers pour auxiliaires et à établir un nouveau programme d'études
breux pays: Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Costa Rica, Equateur, El Salvador, Guatemala,
Haïti, Honduras, Mexique, Panama, Pérou, la Trinité et Tobago, Venezuela. Elle a également aidé à former des techniciens de laboratoire.
En collaboration avec l'Institut Adolfo Lutz de São Paulo (Brésil), l'OMS a préparé pour la dixième réunion des Ministres de la Santé publique de l'Amérique centrale et du Panama, en 1965, trois cents projets
dentaires de quatre années au lieu de cinq. Elle a également donné des avis en vue du développement ou de la création de services d'hygiène dentaire préventive et sociale à l'Université de Concepción (Chili), aux Universités nationales de Colombie et d'El Salva-
de normes de produits alimentaires, selon le désir exprimé à la réunion de 1964. La possibilité d'intro-
dor, ainsi qu'à l'Université Centrale du Venezuela, qu'elle a en outre conseillée pour la revision du programme de la faculté d'odontologie. Toujours au Venezuela, l'Organisation a participé à la préparation d'une vaste étude sur les problèmes dentaires qui doit
duire ces normes dans la législation sanitaire des différents pays a été envisagée, afin de faciliter le commerce des denrées alimentaires à l'intérieur du marché commun d'Amérique centrale.
Au Guatemala, un séminaire sur le contrôle des denrées alimentaires et des médicaments a eu lieu en
servir de base à une politique nationale en matière d'enseignement et de pratique dentaires. En collaboration avec la Fondation W. K. Kellogg et le Service de la Santé publique des Etats -Unis d'Amérique, l'Organisation a continué d'aider le centre international de formation aux activités de recherche épidémiologique, rattaché à l'Université de Sao Paulo, à développer ses travaux dans le domaine de l'hygiène dentaire. Au Costa Rica, elle a participé à l'organisation d'une réunion sur l'enseignement de
septembre, avec la participation de techniciens de laboratoire de tous les pays d'Amérique centrale et du Panama; il avait pour tâche d'examiner les normes récemment approuvées et de coordonner les activités des pays de cette zone concernant l'analyse des denrées alimentaires en laboratoire. Au cours de sa XVIe réunion, qui était également la dix -septième session du Comité régional de l'OMS, le Conseil directeur de l'OPS a été saisi d'un rapport sur les possibilités d'aménagement de laboratoires internationaux de référence pour le contrôle des préparations pharmaceutiques.
l'art dentaire et sur différents aspects de l'hygiène dentaire.
102
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
L'OMS a, d'autre part, donné des avis aux Gouverne-
ments de l'Argentine et du Chili sur l'organisation de services de laboratoire capables d'assurer le contrôle
A la fin d'octobre s'est tenue à Washington, sous les auspices de l'Organisation et avec la participation
de ces produits. Pour aider les pays à vérifier la qualité des substances
d'ingénieurs des pays de l'Amérique du Nord, de l'Amérique centrale et de l'Amérique du Sud, une conférence régionale qui avait pour mandat d'analyser les programmes d'approvisionnement en eau des Amériques en fonction des objectifs fixés par la Charte
biologiques préparées dans leurs instituts nationaux, l'Organisation a mis à leur disposition les services de laboratoires de référence. Hygiène du milieu
Cette année encore, la préoccupation essentielle est demeurée la création et le développement de systèmes d'approvisionnement en eau et d'évacuation des déchets en milieu rural aussi bien qu'urbain. On estime qu'au cours de la période 1960 -1965, les
de Punta del Este et de dresser des plans de travail pour la deuxième moitié de la décennie 1961 -1971. En ce qui concerne l'enseignement de l'hygiène du milieu, l'Organisation s'est employée principalement à faire en sorte que les universités de la Région puissent assurer cet enseignement dans de bonnes conditions. A la fin de l'année, elle avait conclu avec trente -sept universités de dix -huit pays des accords aux termes desquels elle s'engageait, d'une part à donner des avis sur la revision des programmes et sur l'équipement des laboratoires de sciences sanitaires et, d'autre part, à collaborer à l'organisation de cours accélérés.
pays d'Amérique latine ont reçu d'établissements internationaux de crédit plus de 350 millions de dollars
pour financer des programmes de distribution d'eau et d'évacuation des déchets desservant quelque 43 mil-
lions d'habitants de secteurs urbains et ruraux. Les sommes que ces mêmes pays devront encore investir dans ces programmes sont de l'ordre de 320 millions de dollars, sans tenir compte des projets locaux dont le financement est exclusivement national. En dépit de besoins de cette importance, le montant des prêts a diminué en 1964 et en 1965. C'est pourquoi l'Organisation, de concert avec la Banque interaméricaine de Développement qui finance la plus grosse partie des programmes de ce type dans la Région, a pris différentes
C'est ainsi que les universités de dix -sept pays ont organisé, avec la coopération de l'OMS, trente -six cours de brève durée, traitant essentiellement des problèmes d'approvisionnement en eau envisagés en fonction des conditions locales et des besoins particuliers définis par les autorités nationales. Les programmes d'enseignement du génie sanitaire
soutenus par le Fonds spécial des Nations Unies au Brésil
et au Venezuela sont entrés dans la phase
mesures pour encourager la préparation d'un plus grand nombre de projets pouvant faire l'objet d'une demande de prêt. En 1964 et en 1965, les pays de la Région ont prévu, pour l'approvisionnement en eau des secteurs ruraux,
d'exécution en 1965. A l'enseignement proprement dit, ils associent des activités de recherche dans le domaine de l'hygiène du milieu L'Organisation a aidé le Centre de Recherches de Génie sanitaire de l'Université de Buenos Aires (Argentine) à préparer une demande d'aide au Fonds spécial pour le développement de ses activités. Au cours de l'année, l'OPS a amorcé une collaboration avec la Commission économique pour l'Amérique latine (CEPAL) dans les domaines des ressources en eau, du logement et de l'urbanisation, en détachant
un budget d'une vingtaine de millions de dollars, auquel s'ajoutent des prêts internationaux qui portent le total des investissements à quelque 45 millions de dollars. En ce qui concerne la mise sur pied d'organismes capables d'exécuter les programmes d'appro-
visionnement en eau des campagnes, des progrès considérables ont été réalisés, soit que les pays aient réorganisé les départements compétents des ministères
notamment deux membres de son personnel au siège de la Commission à Santiago (Chili); elle a pris part à deux missions de la CEPAL, l'une en Uruguay (ressources en eau), l'autre en Argentine et en Uruguay (logement). Un séminaire sur les problèmes que pose l'assainissement dans les bidonvilles avoisinant les grandes villes a été organisé au Venezuela. Au Venezuela, l'OMS a aussi participé à une étude sur l'amélioration de l'habitat rural; au Brésil, elle a collaboré à l'étude des programmes d'évacuation des déchets pour la région métropolitaine de São Paulo; au Brésil, au Pérou et au Venezuela, elle a prêté son concours en relation avec l'évacuation des eaux usées à Porto Alegre, Lima et Caracas (voir pages 109 -110); enfin à Grenade, elle a aidé à revoir les plans d'évacuation des eaux usées dans la mer.
de la santé, soit qu'ils aient créé des départements spéciaux dans les services de distribution d'eau.
pement des moyens de formation du personnel nécessaire.
Pour aider à mener à bien les programmes de distribution d'eau et d'évacuation des déchets en 1965, l'Organisation a assuré des services consultatifs et détaché des experts dans divers pays; elle a en outre accordé des bourses d'études et contribué au dévelop-
Au Honduras, l'OMS a prêté son concours au Gouvernement pour organiser et administrer un office national de l'eau; au Nicaragua, elle a aidé le service des eaux de Managua; en Argentine et dans les pays d'Amérique centrale, elle a renforcé les services
consultatifs concernant la participation des collectivités aux projets d'approvisionnement en eau. Au Costa Rica, elle a fait distribuer dans les agglomérations rurales qui ont entrepris des programmes d'ap-
provisionnement en eau des rations alimentaires fournies par le Programme alimentaire mondial.
Médecine du travail L'Institut de Médecine du Travail et de Recherche sur la Pollution de l'Air de Santiago du Chili, créé avec
l'aide du Fonds spécial des Nations Unies, dont
RÉGION DES AMÉRIQUES
103
l'OMS est en l'occurrence l'agent d'exécution, a développé ses activités; plusieurs laboratoires sont maintenant en service et trois cours ont eu lieu en 1965. En ce qui concerne l'organisation et le fonctionnement des services de médecine du travail, l'OMS a donné des avis à l'Argentine, à la Bolivie, à la Colombie, au Venezuela et au Brésil; dans ce dernier pays, elle a également participé à la préparation et à l'exécution de programmes de lutte contre la pollution de l'air dans la zone métropolitaine de
cycles de pulvérisation de DDT effectués chaque année,
São Paulo. D'autre part, on envisage d'établir une série de stations de mesure de la pollution atmosphé-
mesures antilarvaires, chimiothérapie massive; cette dernière méthode a donné de bons résultats, surtout dans les zones difficiles du Mexique. On a également eu recours au sel chloroquiné, qui est distribué depuis plus de quatre ans en Guyane britannique et utilisé expérimentalement au Surinam. En mars 1965, le second séminaire sur le rôle des services de santé généraux dans l'éradication du paludisme a eu lieu à Cuernavaca (Mexique), avec la participation des directeurs généraux et de fonctionnaires des services de santé et des responsables des
rique dans dix centres urbains d'Amérique latine. Protection contre les rayonnements ionisants Trois films traitant de la protection contre les rayonnements ionisants, qui avaient été produits en anglais,
programmes d'éradication du paludisme des pays d'Amérique du Nord, d'Amérique centrale et de la zone des Caraïbes (voir également page 111). En ce qui concerne la lutte antituberculeuse, l'Orga-
nisation a continué de donner des avis à différents pays: Argentine, Bolivie, Chili, Colombie, Costa Rica,
ont été doublés en espagnol et distribués dans toute l'Amérique latine, notamment dans les écoles de médecine et de santé publique. A Santiago du Chili a eu lieu un cours d'une durée de sept mois sur les applications cliniques des radio isotopes pour le diagnostic des affections endocriniennes, rénales, hépatiques, cardiaques et gastrointestinales (voir page 108).
Equateur, El Salvador, Honduras, Mexique, Nicaragua, Pérou, République Dominicaine, Venezuela. Dans les villes de Recreo (Argentine), Santiago (Chili) et Querétaro (Mexique), on a mis en place des services complets de lutte antituberculeuse, qui assurent notamment le dépistage, la chimiothérapie et la vaccination par le BCG. Le rapport final du séminaire régional sur la tuber-
L'Organisation a continué de collaborer au programme entrepris par six pays d'Amérique latine en liaison avec le Service de la Santé publique des Etats-
culose - qui s'est tenu à la fin de 1964 à Maracay et
à Caracas au Venezuela, avec la participation de spécialistes de la tuberculose et de la santé publique de toute la Région -a paru pendant l'année; il y est
Unis d'Amérique pour mesurer la teneur en radioéléments de l'air et du lait et déterminer le risque qui en résulte pour la santé des populations. Le personnel des six stations de mesure est recruté localement et le Service de la Santé publique des Etats -Unis d'Amérique fournit l'équipement. Eradication des maladies transmissibles ou lutte contre ces maladies
recommandé en particulier que la lutte contre la tuberculose soit menée au niveau de la collectivité, sur la base de données épidémiologiques, sociales et démographiques, que les programmes antituberculeux
couvrent un nombre suffisant de personnes, qu'ils s'appuient sur des services permanents appliquant des méthodes uniformes et qu'ils soient intégrés dans les programmes sanitaires généraux. La documentation sur les techniques et méthodes recommandées pour l'exécution des programmes de
Pendant l'année 1965, le programme d'éradication du paludisme dans l'ensemble des Amériques a continué de progresser à un rythme satisfaisant, encore que la situation soit restée stationnaire dans plusieurs pays d'Amérique centrale et au Mexique. La superficie des régions en phase de consolidation a un peu diminué par rapport à 1964, la reprise de la transmission ayant obligé à revenir aux opérations d'attaque en plusieurs endroits. C'est en Bolivie, en Colombie, en Equateur
lutte antituberculeuse a fait l'objet en 1965 d'une diffusion encore plus large. La peste est enzootique dans plusieurs pays d'Amérique du Sud. Des cas de peste humaine ont été signalés
en Bolivie, au Brésil, en Equateur, aux Etats -Unis d'Amérique et au Pérou. L'Organisation a aidé le Gouvernement brésilien à effectuer une enquête sur les
et au Honduras qu'ont été enregistrées en 1964 et 1965 les proportions les plus élevées pour la population
des zones en phase de consolidation. Bien que des difficultés administratives aient continué d'entraver les opérations dans certains pays, de notables progrès ont été accomplis. L'éradication
foyers de peste qui subsistent dans le nord -ouest du pays et elle a participé, en Equateur, à l'élaboration d'un programme de lutte. La mise en oeuvre de programmes de lutte antilépreuse s'est poursuivie. Progressivement, les léproseries sont converties en hôpitaux pour lépreux, mais à l'hospitalisation on préfère, chaque fois que cela est possible, le traitement ambulatoire ou à domicile,
du paludisme a été officiellement attestée à la Jamaïque,
ainsi qu'à la Trinité et Tobago. Les problèmes techniques signalés les années précé-
dentes n'ont pas disparu et l'on cherche toujours des moyens de les résoudre: augmentation du nombre de
l'isolement des malades n'est plus obligatoire. L'Organisation a continué d'aider des pays Membres à établir des systèmes d'enregistrement des données qui permettent de savoir comment évolue la situation, de et
fixer des objectifs dans les régions touchées par les
104
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
programmes et de mettre en place un appareil adminis-
des Caraïbes, ainsi que dans la partie septentrionale
tratif et des moyens d'évaluation adéquats. Il convient de citer enfin le cours donné à Caracas (Venezuela) sur la prévention des difformités dues à la
de l'Amérique du Sud. Des essais de composés organo -phosphorés peu toxiques pour les mammifères doivent commencer sous peu.
lèpre et la réadaptation physique des malades, qui a mis l'accent sur l'emploi de méthodes ne faisant pas appel à la chirurgie. Placé sous les auspices du Gouvernement du Venezuela et de l'OMS, ce cours a été organisé en liaison avec l'American Leprosy Mission, le New York Department of Physical Medicine, le World Rehabilitation Fund, Inc., et la Société internationale pour la Réadaptation des Handicapés. En ce qui concerne la variole, l'OMS a continué d'aider aussi bien les pays où la maladie sévit encore et
Le laboratoire qui, avec l'aide de l'Organisation, a été installé en 1962 à Kingston (Jamaïque) pour faire des recherches sur la sensibilité aux insecticides des différentes souches d'A. aegypti a recueilli des données très intéressantes sur les souches de moustiques les plus communes dans la zone des Caraïbes et sur leurs réactions à divers insecticides. Ces travaux aideront
certainement à aplanir les difficultés auxquelles se heurte l'éradication du vecteur dans cette zone. Dans le courant de l'année, le Centre panaméricain des Zoonoses, qui bénéficie lui aussi de l'assistance de l'OMS, a entrepris, en collaboration avec les services de santé publique et les autorités agricoles des différents pays, une enquête sur quatre zoonoses importantes, à savoir la rage, la brucellose, l'hydatidose et la tuberculose bovine. En ce qui concerne la rage, le Centre a continué ses travaux de mise au point d'un vaccin capable de protéger le bétail; il a aidé les pays à essayer des vaccins
où il faut intensifier les programmes d'éradication, que ceux où sont exécutées des campagnes de vaccination destinées à maintenir l'immunité de la population. Les quantités de vaccin antivariolique lyophilisé pro-
duites dans les Amériques sont maintenant plus que suffisantes pour les besoins de la Région. L'Organisation et le Service de la Santé publique des
Etats -Unis d'Amérique ont patronné conjointement un séminaire sur les maladies vénériennes, qui a eu lieu à Washington et qui a réuni trente -huit participants
venus de vingt -cinq pays pour étudier quatre sujets principaux: les maladies vénériennes et leurs caractéristiques épidémiologiques; le dépistage des cas dans la lutte contre les maladies vénériennes; le diagnostic clinique et le diagnostic en laboratoire; la formation de personnel. Enfin, avec la participation du centre des maladies transmissibles du Service de la Santé publique des Etats -Unis d'Amérique, deux cours sur le diagnos-
antirabiques destinés à l'homme et au chien; enfin, il a organisé un cours sur le diagnostic de la rage en laboratoire, qui a été suivi par des techniciens venus d'Argentine, de Bolivie, du Brésil, du Chili, du Pérou et du Venezuela. D'autre part, le Centre a aidé l'Argentine, la Colom-
bie et le Chili à exécuter des programmes de lutte contre la brucellose et il a poursuivi ses travaux sur l'hydatidose.
tic des maladies vénériennes en laboratoire ont été organisés à Santiago du Chili. La progression de la campagne d'éradication
d'Aedes aegypti a été ralentie par l'apparition d'une résistance chez le vecteur et par sa réintroduction dans
De son côté, l'Organisation a prêté son concours à des écoles vétérinaires qui souhaitaient reviser et renforcer leurs programmes d'enseignement de la santé publique; les pays bénéficiaires ont été les suivants: Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Equateur, Guatemala, Mexique, Uruguay et Venezuela. Statistiques sanitaires Les travaux de rassemblement, d'analyse et de diffu-
des régions où il avait été éliminé. L'infestation a persisté en plusieurs points de la partie septentrionale de l'Amérique du Sud, en particulier dans les Guyanes et au Venezuela, où des difficultés administratives et
techniques sont venues entraver les opérations. En Amérique centrale, on a constaté une réinfestation dans
l'El Salvador, pourtant exempt de moustiques depuis 1957; il'a donc fallu reprendre les opérations d'éradication, tout en entreprenant une enquête pour déterminer d'une manière précise l'ampleur de la réinfestation et ses causes. Aux Etats -Unis d'Amérique, la campagne d'éradication a commencé en 1964 dans une
sion des statistiques de morbidité et de mortalité se sont poursuivis. En juillet, le volume 1963 de la série Reported Cases of Notifiable Diseases in the Americas a été publié et diffusé en anglais et en espagnol.
partie du secteur infesté; elles s'étendront à neuf Etats du sud -est, à Porto Rico et aux îles Vierges (Etats -Unis d'Amérique).
En ce qui concerne les activités de formation, des cours de statistique de niveau intermédiaire ont été à nouveau organisés en Argentine, au Chili, en Colombie et au Pérou et, pour la première fois, au Paraguay
Pour la zone des Caraïbes, on notera qu'à la fin de 1965, la campagne était parvenue à sa phase terminale à la Trinité et qu'elle se poursuivait de manière satisfaisante à Cuba. En revanche, les opérations demeurent suspendues à la Jamaïque, en Haïti, dans
et à la Jamaïque. Ils ont été suivis par plus de cent stagiaires venus de onze pays et de dix territoires. Malgré les efforts qui se répètent d'année en année pour former des statisticiens, l'Amérique latine manque toujours de personnel qualifié, surtout dans le domaine
la République Dominicaine, à la Guadeloupe, à la Dominique et dans les îles Vierges britanniques. Le problème majeur est celui de la résistance d'A. aegypti aux hydrocarbures chlorés, qu'on retrouve d'ailleurs
des statistiques hospitalières. Aussi a -t -on cherché à former du personnel auxiliaire qui puisse au moins rassembler les données de base et les mettre en tableaux
à des degrés divers dans tous les pays et territoires
pour les communiquer ensuite à des services plus
RÉGION DES AMÉRIQUES
105
compétents. Seize cours, organisés dans onze pays, ont permis d'inculquer à quelque cinq cents auxiliaires les méthodes élémentaires de rassemblement, d'enregistrement et de notification des renseignements recueillis dans les services sanitaires locaux et dans les hôpitaux. Toujours pour la formation d'auxiliaires, l'Organisa-
l'Université de l'Uruguay. Un cours analogue s'est déroulé à la Faculté de Médecine de l'Université nationale d'El Salvador; il a été suivi par trente professeurs du Costa Rica, d'El Salvador, du Honduras, du Mexique et du Nicaragua. L'OMS et la Fondation Rockefeller ont collaboré
tion a aidé à organiser des cours de brève durée à l'intention de groupes d'instructeurs. Pour sa part, le Centre latino- américain de Classi-
avec l'Institut de Microbiologie de l'Université du Brésil pour organiser des cours destinés à former des professeurs de microbiologie et d'immunologie. Plusieurs facultés de médecine y ont déjà envoyé du personnel pour des stages de spécialisation. Quant aux deux cours de pédiatrie sociale destinés à des médecins des services de protection maternelle
fication des Maladies a organisé différents cours : au Brésil, deux cours réunissant chacun trente personnes; en Equateur, un cours suivi par quarante -sept personnes; à la Jamaïque et en Argentine, des cours pour statisticiens de niveau intermédiaire sur l'emploi
de la Classification, qui ont été suivis au total par soixante -quinze personnes. En outre, deux cours sur les statistiques hospitalières ont été organisés, l'un au Chili, l'autre au Venezuela. Toutes ces activités ont également bénéficié du soutien de l'OMS. Pendant l'année, l'Organisation a donné à plusieurs pays des avis sur différents aspects de la statistique sanitaire; en ont bénéficié notamment la Colombie, la République Dominicaine, la Jamaïque et le Paraguay; quant à l'Argentine et la Trinité et Tobago, ils
et infantile et à des professeurs de pédiatrie d'un certain nombre de pays latino- américains, dont le premier s'est tenu à la Faculté de Médecine de l'Université du Chili et le second à l'Université d'Antioquia, en Colombie, ils ont mis particulièrement l'accent sur le rôle de la médecine sociale et de la médecine préventive.
ont été conseillés plus spécialement en matière de statistique hospitalière. L'année a été marquée d'autre part par la réception des dernières données de base dans le cadre de l'enquête interaméricaine sur la mortalité: il s'agissait de dossiers relatifs à plus de 45 000 décès survenus dans les douze villes sur lesquelles porte l'étude. En février, les agents collaborant à l'enquête dans chacune des douze villes se sont réunis pour passer en revue les résultats obtenus pendant la première année et leur analyse, ainsi que pour préparer la publication des conclusions de l'étude. Enseignement et formation professionnelle
En octobre, l'OMS a aidé la Faculté de Médecine en El Salvador à organiser un premier séminaire sur l'enseignement de l'anatomie, auquel ont participé des professeurs venus des pays de l'Amérique centrale et du Panama. Des fonctionnaires de l'Organisation se sont rendus dans les Ecoles de Médecine de Medellín (Colombie) et de Monterrey (Mexique) pour mettre au point un projet aux termes duquel ces établissements doivent organiser des cours internationaux pour former des professeurs et administrateurs d'écoles de médecine. Des visites ont également été organisées dans vingt sept départements d'anatomopathologie de huit pays latino- américains afin d'étudier si l'un d'eux pourrait servir de centre pour la formation d'enseignants de cette spécialité. L'OMS a préparé, conjointement avec l'Association
des Ecoles de Médecine du Brésil, un séminaire sur l'enseignement de la nutrition dans les écoles de médecine et, en collaboration avec l'Association des Ecoles de Médecine de Colombie, l'Association internationale
L'enseignement et la formation professionnelle ont
continué d'occuper une place prépondérante dans l'assistance apportée à la Région par l'Organisation. Dans les sections précédentes du présent chapitre, il est
d'Epidémiologie et la Fondation Milbank, un séminaire sur l'épidémiologie auquel ont assisté des professeurs de matières cliniques des sept écoles de médecine de Colombie.
fait état de cours, de réunions éducatives, de bourses d'études, d'aide à des établissements d'enseignement ou d'autres formes d'assistance du même ordre, sans compter les multiples projets dans lesquels la formation tient une place importante, même si elle n'en est pas l'objectif principal.
Du ler décembre 1964 au 30 septembre 1965, 633 bourses d'études ont été accordées dans la Région,
dont 214 financées par l'OMS et 69 au titre du programme élargi d'assistance technique des Nations Unies.
Au cours de l'année, les services de seize experts ont été assurés à trente -trois écoles de médecine de dix -huit pays de la Région. L'aide en matière d'enseignement post- universitaire de la santé publique apportée directement à toutes les écoles de santé publique d'Amérique latine a été maintenue. L'Organisation a notamment patronné un séminaire itinérant à la faveur duquel les doyens d'écoles de santé publique du Canada et des Etats -Unis d'Amé-
L'aide apportée aux écoles de médecine pour la préparation du personnel enseignant s'est intensifiée. L'OMS a donné des avis en vue de l'organisation, à
rique ont pu visiter des institutions correspondantes dans des page 62). pays
du
bassin
méditerranéen (voir
Caracas (Venezuela), d'un cours sur les méthodes d'enseignement de la médecine qui a réuni vingt cinq professeurs des cinq écoles de médecine du Vene-
zuela et deux professeurs de l'Ecole de Médecine de
L'OMS a également pris part à l'organisation de la quatrième conférence de directeurs d'écoles de santé publique d'Amérique latine, qui s'est tenue à Porto Rico en novembre 1965. Les participants y ont discuté
106
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
de l'enseignement de l'épidémiologie dans ces écoles; il s'agissait de doyens et de professeurs d'épidémiolo-
des intoxications par le manganèse; au Brésil, les études biologiques et physiques commencées en 1963 dans les régions à forte radioactivité naturelle; enfin, au Venezuela, les études mises en train en 1964 sur la biologie et l'écologie de Rhodnius prolixus, vecteur de la maladie de Chagas, qui font appel à des traceurs marqués aux radio -isotopes pour déterminer le mouvement des triatomes à l'intérieur et autour des habitations infestées. Publications
gie des écoles de santé publique de l'Argentine, du Chili, de la Colombie, du Mexique, du Pérou et du Venezuela, des trois écoles du Brésil et de celle de Porto Rico. L'enquête sur les ressources humaines à la disposition des services de santé, menée en Colombie depuis 1964 avec la participation du Gouvernement colom-
bien, de l'Association des Ecoles de Médecine de Colombie, de la Fondation Milbank et de l'OMS, s'est
poursuivie. Une enquête nationale sur la morbidité a été entreprise au milieu de l'année 1965, tandis que progressaient normalement le recensement des médecins et des infirmières, ainsi que l'étude sur les établissements d'enseignement et de soins infirmiers. En
Indépendamment du Boletín de la Oficina Sanitaria Panamericana, qui paraît mensuellement depuis qua-
rante -trois ans et dont le tirage atteint maintenant 11 000 exemplaires, l'Organisation a continué de
outre, on a fait entrer les services dentaires dans le champ de ces enquêtes et l'on a commencé à préparer une étude sur les ressources en établissements de soins dentaires. Des films fixes et d'autres aides audio- visuels ont
publier divers documents scientifiques, ayant trait notamment aux séminaires qui se sont tenus pendant
l'année. Parmi ces documents figurent la version espagnole de Control of Communicable Diseases in Man, une série d'articles sur les soins infirmiers, une étude sur la peste dans les Amériques, un manuel de pédagogique médicale en espagnol 1 et diverses
été préparés par l'Organisation en espagnol et en en médecine, en santé publique et en soins infirmiers; des fonctionnaires se sont également rendus dans divers
portugais et distribués aux établissements d'enseigne-
ment, notamment ceux qui assurent une formation
publications sur la planification sanitaire. Comité régional
établissements des Etats -Unis d'Amérique pour y étudier les méthodes audio- visuelles qui pourraient faciliter l'enseignement de la médecine en Amérique latine.
A cette liste déjà longue d'activités on peut ajouter
La XVIe réunion du Conseil directeur de l'Organisation panaméricaine de la Santé, qui était également la dix -septième session du Comité régional de l'OMS
une étude sur la formation du personnel sanitaire auxiliaire au Brésil, en El Salvador, au Mexique, au Pérou et au Venezuela. L'Organisation a continué de faire office de secrétariat du Centre d'Informations sur l'Enseignement de la Médecine. A sa session de 1965, celui -ci a décidé de diffuser désormais des renseignements sur l'appui que les écoles de médecine des Amériques reçoivent des pays extérieurs à la Région. Les activités intéressant les soins infirmiers sont décrites à la page 101. Recherche
pour les Amériques, s'est tenue à Washington du 27 septembre au 8 octobre 1965. Des représentants de tous les Etats Membres de la Région - sauf de la Bolivie - ainsi que de la France, des Pays -Bas et du Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du
Nord y ont assisté. Etaient également présents le Directeur général et un Sous -Directeur général de l'OMS, ainsi que des représentants de l'Organisation des Nations Unies, du FISE, de l'OIT, de l'Organisation des Etats américains et de vingt et une organisations non gouvernementales. La séance d'ouverture marquait aussi l'inauguration officielle du nouveau bâtiment du siège de l'Organisation panaméricaine de la Santé et du Bureau régional de l'OMS pour les Amériques. Elle s'est tenue sous la présidence du Dr Rafael Moreno Valle, Ministre de la Santé et de l'Assistance sociale du Mexique - président sortant 2 - en présence de délégués du Gouvernement des Etats -Unis d'Amérique, de membres du corps diplomatique et de représentants d'organisations natio-
En 1965, le Comité consultatif OPS de la Recherche
médicale, ainsi que la XVIe réunion du Conseil directeur de l'Organisation panaméricaine de la Santé /dix- septième session du Comité régional de l'OMS pour les Amériques, .ont fait le bilan de cinquante cinq projets de recherche en cours dans les Amériques, et le Conseil a approuvé plusieurs autres projets.
Ces derniers comprennent des recherches en immuno-
logie (Amérique latine) et sur la maladie de Chagas (Brésil), une vaste étude sur les principes directeurs de la recherche biomédicale dans neuf pays latino -amé-
ricains et un projet de création d'une bibliothèque médicale régionale pour l'Amérique latine. Les progrès réalisés en ce qui concerne l'établissement de centres où les professeurs pourront être initiés à la dynamique des populations ont également été examinés. Parmi les projets de recherche en voie d'exécution, il convient de signaler: au Chili, une étude sur les effets
nales et internationales. Des allocutions ont été prononcées par le Dr Rafaelo Moreno Valle, par M. John W. Gardner, Secrétaire à la Santé, à l'Education et à la Prévoyance sociale des Etats -Unis d'Amérique, par le Dr. José A. Mora, Secrétaire général de l'Organisation des Etats américains, par le Dr Emory Morris, Président de la Fondation W. K. Kellogg, par le Direc1 Bridge, E. (1965) Pedagogía medica, Organisation panaméricaine de la Santé, Washington.
2 Le Dr Raymundo de Britto (Brésil) a été élu pour lui succéder à la présidence de cette session.
RÉGION DES AMÉRIQUES
107
teur général de l'OMS et par le Directeur du Bureau sanitaire panaméricain /Directeur régional de l'OMS. L'inauguration du nouveau bâtiment a été l'occasion de diverses manifestations scientifiques et culturelles et de cérémonies au cours desquelles plusieurs gouvernements ont remis des oeuvres d'art pour la décora-
demandé aux gouvernements de continuer à verser des contributions bénévoles au fonds spécial du paludisme de l'OPS et au compte spécial pour l'éradication du palu-
disme de l'OMS. D'autre part, le Comité a prié le Bureau sanitaire panaméricain de poursuivre les négociations avec les institutions internationales de crédit afin qu'elles incorporent dans leurs programmes le financement des campagnes d'éradication du paludisme en consentant des prêts à long terme et à faible taux d'intérêt. Enfin, le Comité a vivement recommandé que soient mises rapidement en pratique les suggestions
tion du bâtiment. La première conférence OPS de sciences biomédicales a été donnée par le Professeur
René Dubos, qui a parlé de « l'homme dans son milieu ».
Le Comité a exprimé sa gratitude au Gouvernement des Etats -Unis d'Amérique pour le terrain offert, ainsi qu'à la Fondation W. K. Kellogg, dont la subvention
a permis la construction du nouveau bâtiment du siège régional; il a autorisé le virement de crédits du fonds de réserve du bâtiment au fonds spécial OPS pour la promotion de la santé, constitué pour faire progresser
faites au cours des séminaires sur le rôle des services de santé généraux dans l'éradication du paludisme, ainsi que les recommandations du Comité consultatif OPS du Paludisme.
Au vu du rapport dont il était saisi à cet effet, le Comité a confirmé qu'Aedes aegypti avait complètement disparu d'Argentine. Il a demandé aux gouvernements des pays et territoires encore infestés d'accor-
l'action sanitaire dans certains
domaines, selon le désir exprimé par la Fondation Kellogg au moment où elle a accordé ladite subvention.
der la priorité aux campagnes d'éradication, et aux autres pays de maintenir des services actifs de surveillance pour prévenir toute réinfestation. Enfin, il a prié le Directeur de prendre les mesures voulues pour aider à intensifier et à accélérer les campagnes d'éradication.
Il avait toutefois été entendu que cette dernière serait initialement utilisée pour financer la construction du nouveau bâtiment.
Le Comité a examiné le rapport du Directeur du BSP /Directeur régional de l'OMS. Le budget de l'OPS pour 1966, dont le montant s'élève à US $8 800 000,
En ce qui concerne l'éradication de la variole, le Comité a instamment recommandé aux gouvernements de poursuivre leurs programmes nationaux de vacci-
a été adopté et l'avant -projet de programme et de budget pour 1967 a été étudié. Le projet de budget OMS de 1967 pour la Région a été approuvé pour transmission au Directeur général. Le rapport financier de l'OPS pour l'exercice 1964 et le rapport correspondant du Commissaire aux
nation parallèlement aux opérations d'entretien, de surveillance épidémiologique et de recherche, et il a prié ceux qui sont en mesure de le faire de fournir aux pays qui en ont besoin, non seulement du vaccin antivariolique, mais aussi une aide matérielle et les services de spécialistes. Il a demandé au Bureau régional, d'une part, d'aider à mobiliser des ressources financières et
Comptes ont été approuvés. En raison des progrès réalisés en ce qui concerne le versement des arriérés de contributions dans un délai déterminé, le Comité a décidé de laisser pendant la réunion leur droit de vote aux pays tombant sous le coup des dispositions relatives à la suspension de ce droit. Le Comité a approuvé divers amendements à la Constitution de l'OPS, en vertu desquels la Conférence sanitaire panaméricaine se tiendra tous les quatre ans au siège, à Washington, avec possibilité toutefois de se réunir dans un autre pays Membre si elle y est invitée par le gouvernement et sous réserve de l'approbation de la Conférence elle -même ou du Conseil directeur de l'OPS. Prenant acte du rapport sur les contributions béné-
matérielles appropriées et, d'autre part, d'établir à l'intention de la XVIIe Conférence sanitaire panaméricaine / dix -huitième session du Comité régional OMS un état estimatif des moyens financiers et autres qui seront nécessaires pour éradiquer la variole.
voles d'origine non gouvernementale en faveur de l'action sanitaire, ainsi que de l'accord sur la Fondation des Etats -Unis d'Amérique pour la Santé mondiale signé le 15 octobre 1964 par le Directeur général Directeur du Bureau sanitaire panaméricain, le Comité
de l'Organisation mondiale de la Santé et par le a prié le Directeur du BSP de continuer à collaborer mondiale. Le Comité s'est déclaré satisfait de l'effort financier
Le Comité a recommandé aux gouvernements de prêter toute l'attention voulue au problème de la pollution de l'air et de l'eau; il a prié le Directeur d'étudier le coût de la lutte contre la pollution, de s'efforcer de trouver de meilleures méthodes de traitement de l'eau en tenant compte de leur aspect pratique, et de rassembler et communiquer aux gouvernements des informations scientifiques sur les incidences économiques et sanitaires de la pollution de l'air et de l'eau et sur les mesures permettant de la combattre. Après avoir examiné la résolution WHA18.49 sur les activités que l'OMS pourrait inscrire à son programme au sujet des aspects sanitaires de la situation démographique mondiale, le Comité a prié le Directeur de fournir des services consultatifs, de collaborer avec le Comité interaméricain de l'Alliance pour le Progrès
au projet de création de fondations pour la santé accompli par les gouvernements en faveur des campagnes d'éradication du paludisme, ainsi que de l'assistance prêtée en 1964 par l'OPS, l'OMS, le FISE et le Gouvernement des Etats -Unis d'Amérique; il a réaffirmé la nécessité d'une assistance internationale accrue,
dans ses études sur ces questions, d'entreprendre des recherches sur la dynamique des populations en rapport avec le programme de l'OPS et de soutenir les activités de formation professionnelle. Le Comité s'est déclaré satisfait du concours appor-
té par l'OMS et par l'OPS à l'élaboration d'un programme de recherches concertées pour les Amériques, des travaux entrepris pour évaluer les besoins présents
tant technique que financière, et
il
a instamment
108
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
et futurs des services de santé en personnel médical, ainsi qu'en personnel sanitaire des catégories professionnelle, paramédicale et auxiliaire, et du programme visant à créer des centres panaméricains pour la formation d'enseignants et de chercheurs. Il a souscrit en outre aux recommandations formulées par le Comité consultatif OPS de la Recherche médicale concernant l'établissement de directives générales pour la recherche biomédicale dans la Région. Le Comité a remercié les pays d'Amérique centrale
et le Panama d'avoir aidé à la solution du problème de la malnutrition par l'intermédiaire de l'Institut de
panaméricain coopère plus étroitement avec les pays et institutions intéressés dans divers domaines: planification et organisation de services nationaux de santé, administration des hôpitaux et autres services de santé, formation de personnel, etc. D'autres résolutions ont été adoptées au sujet de la formation des auxiliaires, du transport international des dépouilles mortelles, des recherches épidémiologiques sur l'épilepsie et de plusieurs résolutions de la Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé et du Conseil exécutif de l'OMS intéressant le Comité régional.
la Nutrition de l'Amérique centrale et du Panama (INCAP), et il a demandé au Dire :teur de continuer à soutenir cet institut. En ce qui concerne le contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques, le Comité a félicité le Bureau régional de la promptitude avec laquelle il avait collaboré avec les gouvernements pour donner effet à la résolution WHA18.36, et il a recommandé que l'OPS continue d'étudier la possibilité de créer
En ce qui concerne le mode de présentation des rapports qui lui sont soumis, le Conseil directeur a prié le Directeur de poursuivre les travaux d'évaluation entrepris depuis deux ans afin de fournir aux organes directeurs une documentation plus claire sur les progrès accomplis dans les activités menées en coopération avec les gouvernements.
Le Comité a approuvé le rapport annuel du Président du Comité exécutif et il a décidé d'établir des relations officielles avec la Fédération panaméricaine des Associations d'Ecoles de Médecine. Les discussions techniques ont porté sur les « méthodes propres à améliorer les statistiques démographiques et sanitaires ». Il a été décidé qu'en 1966 le
des laboratoires internationaux de référence pour l'analyse de ces préparations. Le Comité a recommandé que l'Organisation conti-
nue d'encourager les recherches en vue d'améliorer la planification sanitaire nationale dans sa conception et ses méthodes, et qu'elle étudie la possibilité de créer un centre panaméricain de planification sanitaire qui
thème des discussions techniques serait le suivant: « Moyens d'encourager et de réaliser une coordination efficace entre les services et les programmes des ministères de la santé, des institutions de sécurité sociale et des autres institutions qui exercent des activités dans le domaine sanitaire ». Bureau régional : Administration
soutiendrait les activités de ce type dans la Région. Ayant examiné un rapport sur la troisième réunion annuelle du Conseil économique et social interaméricain à l'échelon des experts et des ministres, le Comité
fait siennes les recommandations de cette réunion concernant la fièvre aphteuse, la distribution d'eau en milieu urbain et rural, les investissements dans le domaine sanitaire et les demandes de prêts internationaux destinés à financer les activités de protection sanitaire lors de la mise en valeur des terres, de la construction de routes et de la réalisation de projets d'urbanisation. Le Comité a recommandé au Directeur d'encourager le développement de la coordination entre les programmes médicaux des organismes de sécurité sociale et
Le nouveau bâtiment construit pour le Bureau sanitaire panaméricain /Bureau régional pour les Amériques à Washington a été inauguré en septembre (voir page 106). De nouveaux progrès ont été réalisés dans la simplification et la modernisation des pratiques et méthodes administratives. En vue de l'étude des conceptions les plus récentes concernant la nutrition et des moyens d'intégrer
l'activité des ministères de la santé par différentes mesures: études, diffusion de renseignements, services consultatifs, programmes éducatifs, réunions groupant des personnalités du monde médical et de hauts fonctionnaires des ministères de la santé et des organismes de sécurité sociale. Le Comité a étudié le rapport d'un comité consultatif sur la planification des hôpitaux et autres services
l'action nutritionnelle dans les plans sanitaires, un séminaire de nutrition appliquée a été organisé à l'Institut de la Nutrition de l'Amérique centrale et du Panama (INCAP), avec la participation de quatorze
membres du personnel de l'Organisation, pour la plupart représentants dans les pays.
de santé. Il a recommandé que le Bureau sanitaire
Quelques aspects de l'activité régionale
On trouvera dans la partie III la liste des projets qui étaient en cours de réalisation pendant la période considérée. Pour illustrer l'activité régionale, certains d'entre eux sont décrits ci -après de façon plus détaillée.
des médecins d'Amérique latine à l'utilisation médicale des radio -isotopes. L'accent était mis sur l'application clinique des radio- isotopes pour le diagnostic, le trai-
Formation à l'utilisation médicale des radio -isotopes, Chili
tement et la recherche, sur la protection contre les dangers que présente l'emploi des rayonnements ionisants pour les malades auxquels les radio -isotopes sont administrés, pour le personnel qui manipule ces
En avril 1960, des dispositions ont été prises pour l'exécution d'un projet quinquennal visant à préparer
substances, et pour la population en général.
RÉGION DES AMÉRIQUES
109
Le projet prévoyait l'organisation chaque année d'un cours portant sur les questions ci- après: notions de physique des rayonnements ionisants; utilisation des instruments de détection et de mesure des rayonnements; organisation et fonctionnement des laboratoires cliniques dans lesquels sont entreposés ou utilisés des radio -isotopes; application de diverses techniques
Le Ministère du Développement et des Travaux publics est responsable de la mise en place et de l'admi-
nistration des services d'approvisionnement en eau et d'évacuation des eaux usées dans les zones urbaines en voie d'expansion rapide, ainsi que de la coordina-
tion des normes techniques, des travaux de construction et de la mise en oeuvre du programme dans les
d'emploi des radio -isotopes pour le diagnostic et le traitement dans différentes branches de la médecine. La Fondation W. K. Kellogg a octroyé une bourse d'un an au directeur chilien du programme et a fait don de la plus grande partie du matériel et des fournitures (d'une valeur de $20 000) nécessaires pour établir le centre de formation à l'Hospital del Salvador de Santiago. L'OPS a également procuré du matériel et
zones urbaines et rurales. Depuis 1962, les réseaux
d'égouts et de distribution d'eau dans les régions rurales du Pérou relèvent d'une section spéciale du Ministère de la Santé publique et de l'Assistance sociale.
Jusqu'à présent, les fonds d'équipement destinés aux programmes urbains d'approvisionnement en eau et d'évacuation des eaux usées étaient prélevés sur le
budget annuel du pays, mais l'apport de capitaux extérieurs est maintenant nécessaire pour financer les efforts accrus visant à satisfaire les besoins sans cesse croissants des principales zones urbaines et en particulier pour atteindre l'objectif fixé à Punta del Este,
des fournitures pour une valeur de $8000; elle a en outre accordé un certain nombre de bourses et livré les radio -isotopes destinés aux cours suivis par les boursiers de l'OPS /OMS. Le reste du matériel et les instruments ont été fournis par le Gouvernement chilien. Le Service national de la Santé et l'Université du Chili - en particulier le département médical de
qui consiste à répondre, d'ici à 1970, aux besoins de 70 % de la population urbaine en matière d'approvisionnement en eau et d'évacuation des eaux usées. Des investissements d'un montant total de US $60 000 000
l'Hospital del Salvador - ont mis à la disposition des stagiaires les installations et les services de diverses sections spécialisées.
Le premier cours a commencé en juillet 1962, une fois disponibles le matériel et les fournitures nécessaires.
Sur les quatre cours qui ont eu lieu jusqu'ici, ceux de 1962 et de 1963 ont duré chacun six mois. En 1964 et en 1965, on a porté la durée des cours à sept mois pour
pour les cinq prochaines années seront nécessaires à cet effet. En 1963 et 1964, le Gouvernement a investi des fonds publics d'un montant de US $13 450 000 pour la construction de nouvelles installations ou l'amélioration des réseaux existants dans 145 agglomérations,
pouvoir assurer une formation supplémentaire en mathématiques et préparer les stagiaires aux techniques de manipulation des radio -isotopes. A la fin de 1965, vingt et un médecins et un technicien de laboratoire médical avaient suivi les cours (l'Argen-
parmi lesquelles ne sont pas comprises les villes de Lima et d'Arequipa. En 1965 et 1966, des crédits budgétaires s'élevant à US $9 300 000, auxquels se
sont ajoutés des prêts d'un montant total de
tine, la Colombie, le Costa Rica et le Pérou avaient envoyé chacun trois stagiaires, l'Uruguay et le Brésil chacun deux, la Bolivie, El Salvador, l'Equateur, le Mexique et le Venezuela chacun un). D'autres cours analogues restant nécessaires, l'assistance de l'Organisation se prolongera pendant au moins trois ans. Programme urbain d'approvisionnement en eau et d'évacuation des eaux usées, Pérou Au Pérou, le problème de l'approvisionnement en eau potable de la population (estimée à 12 millions d'habitants en 1965 et censée atteindre 18 millions en 1980) se pose à maints égards de la même façon que dans d'autres pays latino- américains; il y revêt cependant une plus grande complexité du fait de la diversité des conditions topographiques, géographiques et cli-
US $3 200 000, ont été affectés à l'approvisionne ment en eau et à l'évacuation des eaux usées. L'objectif fixé à Punta del Este sera atteint avant 1970 à Lima et à Arequipa, villes où des compagnies autonomes administrent les programmes de distribution d'eau et d'évacuation des eaux usées, et où le programme de travaux est partiellement financé par des
prêts consentis par la Banque interaméricaine de
Développement, la Banque Export- Import et l'Agency for international Development des Etats -Unis d'Amérique (AID). A Lima, qui compte 1 800 000 habitants, US $19 000 000 ont été investis, dont US $15 100000
provenaient de prêts de la Banque Export- Import et de l'AID. Arequipa, où la population est de 160 000 habitants, a bénéficié d'investissements se montant à US $9 000 000 et comprenant un prêt de US $4 000 000 accordé par la Banque interaméricaine de Développement.
matiques, laquelle influe sur les normes et critères applicables à l'eau ainsi que sur les types de réseaux techniquement et économiquement réalisables.
Dans 338 autres agglomérations urbaines, les sys-
tèmes de distribution d'eau et les réseaux d'égouts desservent respectivement 49 et 40 % de la population totale, laquelle s'élève à 2 900 000 habitants. Il faudra donc, pour atteindre là aussi une proportion de 70 %, et compte tenu de l'accroissement normal de la population, assurer encore des services d'approvisionnement en eau et d'égouts à 1 140 000 et 1 300 000 habitants, respectivement. En vue de mener à bien cette entreprise, le Gouvernement a établi un plan national de travaux sanitaires. La première tranche de travaux, qui a commencé en
C'est dans la région où les besoins sont les plus considérables que l'eau manque le plus: il s'agit de la zone côtière où est concentrée près de 70 % de la population, et qui ne dispose que de 5 % des ressources en
eau du pays. Dans les régions moins peuplées, l'approvisionnement en eau est rendu plus compliqué par les difficultés de transport des matériaux de construction, du matériel et de la main -d' oeuvre dans des districts
où les routes et les communications laissent à désirer.
110
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
1965 et qui nécessite des investissements d'un montant total de US $13 500 000, porte sur l'aménagement de réseaux de distribution et d'évacuation dans une centaine de localités de 2000 à 25 000 habitants, ainsi que
organisme autonome dépendant du Ministère des Travaux publics. Pour aider l'Institut à le réaliser, 1'OPS lui a fourni des concours techniques, des bourses
sur l'installation de branchements privés pourvus de compteurs de consommation dans 50 autres localités.
La Banque interaméricaine de Développement a accordé, sur son fonds de dépôt pour le progrès social, un prêt de US $8 100 000 remboursable en vingt -cinq ans et au taux annuel de 2,75 %. Lorsque la première tranche de travaux sera terminée, 200 000 habitants seront pour la première fois alimentés en eau sous canalisations et environ 280 000 disposeront d'un système d'égouts. La deuxième tranche du programme de construction, qui doit commencer en 1966 et durer deux ou trois ans, concernera les villes de 25 000 habitants et plus, y compris dix des plus grandes agglomérations du Pérou comptant de 80 000 à 120 000 habitants. Le
et d'autres services. Parmi les projets de l'INOS, l'un des plus importants est l'aménagement de systèmes de distribution d'eau et de réseaux d'égouts dans la zone métropolitaine, qui comprend les municipalités contiguës de Caracas et de Sucre dont la population a prodigieusement augmenté au cours des vingt -cinq dernières années,
passant de 354 000 habitants - chiffre officiel du recensement de 1941 - à plus de 1 500 000. Dans cette agglomération, formée de quartiers de masures ou « ranchos », qui s'est développée de façon anarchique sans aucune espèce de plan de voirie ou d'urbanisme, il est extrêmement difficile de mettre en place un sys-
tème de distribution d'eau, des égouts ou tout autre équipement public; en outre, des dizaines de milliers de personnes vivent sur des collines où il est impossible
montant total des investissements est estimé à US $26 000 000. Un prêt de US $15 000 000, représentant 60 % du montant nécessaire, a été demandé à la Banque interaméricaine de Développement en juin 1965.
d'amener l'eau sans stations de pompage spéciales extrêmement coûteuses.
La zone métropolitaine dispose de deux sources principales d'approvisionnement en eau, l'une et l'autre en surface. De plus, de petites quantités d'eau sont tirées de puits situés à l'intérieur ou à proximité de la zone. Commencé en 1962, l'aménagement sur l'un des principaux affluents de la Tuy de la retenue de Lagartijo permet déjà de disposer de 80 millions de
Afin d'assurer une coordination aussi efficace que possible de toutes ces activités, un projet de loi portant
création d'un institut national des travaux sanitaires a été approuvé par les deux chambres du Congrès péruvien. Diverses mesures ont été prises pour reviser les tarifs de consommation d'eau et les méthodes de gestion afin d'asseoir tous les services de distribution d'eau et d'évacuation des eaux usées sur des bases financières saines. L'OMS et l'OPS ont fourni une assistance importante
mètres cubes d'eau. Les conduites, les stations de pompage et l'usine de traitement prévues dans les plans étaient en voie de construction en 1965. L'eau qui alimente la zone métropolitaine subit un traitement complet, sauf une partie de celle qui provient de Macarao ; dans ce cas la coagulation et la sédimentation sont assurées sans filtration. Toute l'eau fournie à la population est chlorée. Les problèmes d'exploitation et d'entretien tiennent plus au volume qu'à la qualité de l'eau, c'est -à -dire qu'ils intéressent davantage les réseaux d'adduction et de distribution que les usines de traitement. L'existence de fortes dénivellations à l'intérieur de la zone impose l'aménagement de nombreux réservoirs et stations de pompage sur tout le réseau; on se trouve en présence de neuf niveaux de pression différents, avec une dénivellation maximale de plus de 200 mètres.
au Gouvernement péruvien et aux organismes autonomes participant à l'exécution du programme: des ingénieurs sanitaires ont été affectés à la division sanitaire du Ministère du Développement et des Travaux publics et à la section spéciale du Ministère de la Santé publique et de l'Assistance sociale; des avis ont été donnés au sujet de diverses études, notamment celles qui portent sur la réglementation relative aux déchets industriels, sur la conception des systèmes d'adduction d'eau dans les petites agglomérations et sur les méthodes administratives et comptables. De nombreuses bourses ont été ou seront accordées afin de permettre à des ingénieurs sanitaires péruviens d'étudier des programmes
Comme on estime que la population doublera au cours des vingt prochaines années, le réseau prévu est
spécialement intéressants dans d'autres pays et de suivre des cours de brève durée. Des cours spécialisés de brève durée de niveau universitaire sont dispensés avec l'aide de l'OPS et de l'AID. Quant au programme
conçu pour alimenter le moment venu deux fois la population actuelle, c'est -à -dire pour débiter 320 millions de mètres cubes par an. La première tranche du
d'études de génie sanitaire d'une durée de cinq ans enseigné à l'Université, il est constamment remis à jour afin de tenir compte des derniers progrès techniques. Réseau d'approvisionnement en eau de la zone métropolitaine de Caracas, Venezuela
programme de construction est déjà terminée; elle comprend le bassin de retenue de Lagartijo, qui accroît de 500 % les réserves d'eau disponibles en été, l'améliora-
tion de l'ensemble dénommé « Tuy No 1 » - qui a permis de porter la capacité de pompage à 4200 litres
par seconde - ainsi que l'aménagement du réseau de distribution et de divers autres ouvrages, pour un coût total de 48 millions de bolivars. Les principaux éléments de la deuxième tranche de travaux, déjà amorcée, sont la création de nouvelles prises d'eau avec les conduites nécessaires (Tuy No 2), de deux nouveaux barrages à Taguacita et La Pereza, et de la nouvelle usine de traitement de La Guairita, ainsi
Assurer la distribution d'eau potable et l'évacuation
des eaux usées dans les agglomérations comptant 5000 habitants ou davantage est le principal objectif de l'Institut national des Ouvrages sanitaires (INOS),
RÉGION IDES AMÉRIQUES
111
que l'extension et l'amélioration du réseau de distribution, pour un coût global de 400 millions de bolivars. Pour pouvoir réaliser ce vaste programme, diverses
nécessités s'imposent: réorganiser l'INOS et la zone métropolitaine afin d'améliorer leur administration générale, les mettre en mesure d'obtenir les prêts intérieurs ou extérieurs dont ils ont besoin, rendre les entreprises financièrement autonomes et faire en sorte que l'amortissement des investiments soit plus facile. L'assistance de l'OPS a été sollicitée pour l'engagement d'une firme spécialisée qui a été chargée d'effec-
locaux n'était pas suffisamment développé pour que ces services puissent jouer le rôle de centres d'évaluation épidémiologique, et que, parfois, de vastes zones rurales étaient dépourvues de toute espèce d'infrastructure sanitaire. Dans certains cas, les tentatives faites pour utiliser les éléments existants ont échoué pour des raisons politiques, administratives ou psychologiques. S'il y eu des succès limités, ils ont été le résultat d'accords isolés conclus à l'échelon local plutôt que celui d'un effort général et collectif, seul moyen d'ob-
tuer une étude détaillée. Un schéma indiquant les lignes directrices de cette étude a été établi après consul-
tenir à coup sûr les résultats souhaités. En fait, on a souvent négligé d'établir une liaison étroite avec les services de santé généraux et d'accroître progressive-
tation de l'OPS et de la Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement. L'OPS a également fourni les services d'autres consultants pour l'examen de divers problèmes spéciaux entrant dans le cadre de l'étude.
ment leur participation aux activités d'éradication. A mesure que les campagnes d'éradication progressaient, il est apparu de plus en plus clairement qu'il était indispensable de renforcer la coordination entre les services de santé généraux et le programme d'éradication du paludisme. Aussi l'Organisation a -telle décidé d'organiser des séminaires au cours desquels des administrateurs de la santé publique et des spécialistes de l'éradication du paludisme auraient la possibilité d'envisager en commun les moyens d'établir
En bref, il s'agit de rendre la zone métropolitaine financièrement autonome, de façon qu'elle puisse couvrir elle -même les frais d'approvisionnement en eau et d'évacuation des eaux usées ainsi que le coût des programmes de construction à long terme sans devoir, comme elle l'a toujours fait jusqu'ici, solliciter des fonds publics par l'intermédiaire de l'INOS. Des réformes administratives de grande envergure seront
entre eux les rapports étroits qui sont absolument essentiels, en particulier au cours des dernières phases
nécessaires à cet effet: intégration de Caracas et de Sucre en une zone métropolitaine; séparation opérationnelle de la zone métropolitaine et de l'INOS; application de nouveaux tarifs d'eau et réorganisation de la zone métropolitaine orientée vers l'autonomie fonctionnelle. Lors d'une visite faite à Caracas au début de l'année par une mission de la Banque, les objectifs généraux définis dans le rapport de l'OPS ont été réaffirmés et leur adoption a été à nouveau recommandée aux dirigeants de l'INOS et de la zone métropolitaine. L'étude patronnée par l'OPS est maintenant terminée. Toutes les recommandations ont été approuvées par l'OPS et la Banque, et acceptées par l'INOS et la zone métropolitaine. La mise en application de certai-
de l'éradication. En raison du grand nombre des participants, il a fallu organiser deux séminaires. Le premier, auquel ont assisté des participants venus
de huit pays d'Amérique du Sud, a été organisé en collaboration avec le Gouvernement du Brésil à Poços de Minas en Le second, organisé de concert avec le Gouvernement du Mexique, s'est tenu à Cuernavaca, Morelos, en mars 1965; les participants étaient venus de dix -sept pays ou territoires de l'Amérique centrale, de l'Amérique du Nord et de la zone des Caraïbes. En dehors des documents de travail préparés à l'intention du séminaire par l'Organisation, chaque pays
nes d'entre elles a commencé à l'issue d'une étude technique effectuée par le personnel professionnel de
était invité à présenter deux rapports, le premier sur ses services de santé généraux et leur rôle actuel dans la campagne d'éradication du paludisme, le second sur l'état d'avancement des opérations de surveillance.
l'INOS. Un accueil très favorable a été réservé aux projets de réorganisation administrative, d'amélioration des systèmes de comptabilité et de négociations pour obtenir de la Banque un prêt en vue d'accélérer la réalisation des travaux prévus par le plan à long terme, qui dotera finalement la zone métropolitaine d'un meilleur réseau d'approvisionnement en eau. Séminaires sur le rôle des services de santé locaux dans l'éradication du paludisme
De nombreux administrateurs de la santé publique ont eu ainsi l'occasion d'analyser les activités fondamentales que comprend une campagne d'éradication et d'envisager la forme que pourrait prendre la participation des services de santé locaux. Diverses décisions
concernant les modalités précises de la participation de ces services à chacune des phases d'une campagne d'éradication ont été prises et un certain nombre de conclusions générales ont été formulées. Les participants ont pris conscience de la nécessité d'étudier de façon approfondie les régions rurales desservies par les services de santé locaux afin de planifier l'extension progressive de ces derniers. Ces deux séminaires ont beaucoup contribué à faire mieux comprendre les avantages et les problèmes que
Les premières années d'une campagne d'éradication du paludisme sont généralement consacrées à l'élabo-
ration du programme, à l'organisation de la phase d'attaque et à l'exécution de pulvérisations assurant une couverture suffisante. Toutefois, au moment d'entreprendre les opérations sur le terrain, de nombreux pays ont constaté que leur réseau de services de santé
comporte l'établissement de relations étroites - allant de la simple coopération à l'intégration complète -=
entre les services de santé généraux et les services d'éradication du paludisme.
CHAPITRE 16
RÉGION DE L'ASIE DU SUD -EST Il est maintenant généralement admis qu'en pratique meilleur moyen d'entreprendre la lutte contre rager la production de vaccin antityphoïdique desséché
le
les maladies transmissibles consiste à créer dès que possible des services sanitaires de base capables de protéger effectivement l'ensemble de la population et d'absorber les campagnes spécialisées. Force est de reconnaître que, pendant un certain temps encore, on ne pourra assurer effectivement des services de santé dans une grande partie de la Région de l'Asie du Sud -Est qu'en employant pour des tâches très diverses un grand nombre d'auxiliaires sanitaires travaillant sous la surveillance de personnel professionnel mobile. L'OMS aide les pays de la Région à renforcer leurs services sanitaires de base et encourage les études opérationnelles visant à déterminer l'étendue des tâches dont sont susceptibles de s'acquitter les diverses catégories d'auxiliaires sanitaires, ainsi que la formation qu'il convient de leur donner. Maladies transmissibles Il
par l'acétone dans certains des principaux centres producteurs de vaccins de l'Inde et de la Thaïlande. Trois grands essais pratiques de vaccins ont été effectués avec l'assistance de l'OMS : un second essai pratique contrôlé de vaccin anticholérique, mené sur une grande échelle à Calcutta; la suite des essais de vaccins antirougeoleux à Delhi; et un essai pratique contrôlé de vaccins anti- Brucella sur l'homme et les
animaux domestiques en Mongolie (voir pages 11 et 118).
En application d'une résolution adoptée par le Comité régional à sa dix -septième session, en 1964, certains hôpitaux pour contagieux ont fait l'objet d'une étude visant à déterminer les moyens d'améliorer les services de diagnostic de laboratoire et de soins aux malades, ainsi qu'à renforcer les moyens d'enseignement et de recherche de ces établissements. Des poussées épidémiques de variole se sont pro-
duites en Afghanistan, en Inde, en Indonésie et au Népal, et des cas sporadiques ont, d'autre part, été observés en Birmanie. L'exécution de programmes nationaux d'éradication s'est poursuivie en Birmanie et en Inde, et des programmes de lutte antivariolique se sont déroulés en Afghanistan, en Indonésie, aux îles Maldives et au Népal. A Ceylan, en Mongolie et en Thaïlande, une campagne régulière de vaccination
est d'autant plus nécessaire de développer et
d'étendre rapidement les services de santé généraux qu'une vigilance efficace est indispensable pour prévenir la réapparition du paludisme au moment
où les programmes d'éradication entrent dans la phase d'entretien. D'autre part, en raison des progrès
des programmes de lutte antituberculeuse et des campagnes menées contre d'autres maladies transmissibles comme la variole, le pian et le trachome, il est
systématique a été entreprise et ces pays sont restés
exempts de variole. L'OMS a aidé à évaluer les programmes mis en oeuvre en Afghanistan, en Birmanie, en Inde et au Népal, afin de déterminer les progrès réalisés, la rapidité d'exécution des campagnes et les besoins futurs.
plus nécessaire que jamais de doter les services de santé généraux, dès leur création, de moyens de diagnostic, de traitement et de prévention. Les programmes de lutte contre les maladies transmissibles actuellement mis en oeuvre sur tout le territoire d'un pays (comme c'est le cas pour le paludisme, le pian et la variole) et ceux qui, à partir de projets pilotes, sont progressivement renforcés afin
Des cas de choléra, et notamment de choléra El Tor, ont continué à se produire en Birmanie, en Inde, en Indonésie et en Thaïlande, et il y a eu des épidémies en Afghanistan et au Népal. L'OMS a prêté son concours pour l'étude des nouvelles poussées
de couvrir des zones plus étendues (comme c'est le cas pour la tuberculose, la lèpre et le trachome), ont continué de recevoir la priorité en 1965. Dans plusieurs pays, de nouveaux progrès ont été accomplis vers la production locale de vaccins préparés conformément aux normes recommandées par l'OMS : vaccin antivariolique lyophilisé, anatoxines diphtérique
de cette maladie et a fourni une partie du vaccin nécessaire pour faire face à la situation. Le centre international OMS de référence pour la lysotypie des vibrions, établi à l'Institut de Biochimie et de Médecine expérimentale de Calcutta, a continué d'aider à suivre la progression du vibrion El Tor dans les pays de la Région.
et tétanique, vaccin anticoquelucheux et (en Inde) vaccin antipoliomyélitique buccal et BCG lyophilisé. Des mesures préliminaires ont été prises pour encou-
L'OMS est demeurée en contact avec tous les gou-
vernements de la Région pour évaluer les mesures prises en vue d'un programme de surveillance de la peste et promouvoir une enquête régionale visant à
- 112 -
RÉGION DE L'ASIE DU SUD -EST
113
déterminer la sensibilité des puces aux insecticides dans les zones d'endémicité connues ou soupçonnées. En Inde et en Birmanie, les études épidémiologiques
peste, méthodes entomologiques de lutte contre les vecteurs, et techniques d'immunofluorescence.
La pénurie de personnel de laboratoire de niveau professionnel et technique et l'insuffisance de la
et les activités de lutte se sont poursuivies dans les foyers d'endémicité connus. En Birmanie et à Ceylan, on a observé une extension
de la poliomyélite et l'OMS, de concert avec des laboratoires participants, a aidé à préparer et à exécuter les enquêtes faites à ce sujet. Le programme
de vaccination contre la poliomyélite entrepris à Ceylan en 1962 et 1963 a été évalué et des mesures complémentaires beaucoup plus énergiques ont été recommandées.
planification entravent toujours l'établissement d'un réseau efficace et bien coordonné de services de laboratoire de santé publique, tant à l'échelon central qu'aux échelons périphériques. Il reste beaucoup à faire pour stimuler et coordonner ces services, et
l'OMS a conseillé aux pays de créer à un échelon élevé des ministères de la santé une division des services de laboratoire, placée sous la direction d'un fonctionnaire compétent qui serait chargé de l'organisation, de l'administration et de la surveillance des laboratoires nationaux de la santé publique, dans le cadre des services de santé généraux.
La fièvre hémorragique, ainsi que la dengue et la fièvre de chikungunya, ont continué à se propager. Une importante épidémie d'une affection semblable à la dengue, avec quelques manifestations hémorragiques, a éclaté à Ceylan en avril 1965; la plupart
De nouveaux progrès ont été réalisés en ce qui concerne l'établissement de systèmes efficaces de statistique hospitalière. En Afghanistan, par exemple, on a commencé à créer des services de dossiers médi-
des virus isolés étaient du type chikungunya. La fièvre hémorragique a continué à sévir, avec une létalité de 5 à 10 %, dans les régions urbaines et rurales de Thaïlande. L'OMS aide à mettre au point des méthodes pratiques pour l'étude sérologique de ces maladies, ainsi qu'à préparer et à organiser des études sur l'écologie d'Aedes aegypti.
caux dans deux grands hôpitaux; en Birmanie, le rassemblement des statistiques administratives prove-
nant des hôpitaux a été réorganisé et un manuel
d'instructions a été publié à ce sujet. Dans la plupart
Les études à long terme sur la lutte contre les
des pays de la Région, l'insuffisance des moyens d'enregistrement et de rassemblement des données relatives aux activités des services de santé ruraux a continué de faire sérieusement obstacle à l'établisse-
maladies diarrhéiques et les ascaridiases, menées avec le concours de l'OMS à Ceylan, ont marqué quelques progrès. Dans le cadre de son programme mondial de surveillance épidémiologique des maladies d'importance nationale ou internationale, et notamment de maladies
ment de plans de santé publique. Un système de rassemblement et de présentation des statistiques de morbidité des individus en traitement ambulatoire a été mis sur pied avec l'appui de l'OMS; les études relatives à un système d'enregistrement de données sur la protection maternelle et infantile ont été poursuivies.
dont le tableau épidémiologique se modifie, telles que le choléra, la peste, la fièvre hémorragique et l'encéphalite transmises par les moustiques, la polio-
myélite et la grippe, l'Organisation s'est tenue en liaison suivie avec plusieurs instituts et laboratoires participants. Services de laboratoire de santé publique et statistiques sanitaires
Hygiène du milieu
Comme les années précédentes, l'OMS a fourni les
Jusqu'à présent, les mesures prises pour créer au sein des administrations sanitaires les services épidémiologiques de laboratoire et les services statistiques qui sont indispensables pour lutter efficacement contre les maladies transmissibles n'ont progressé que lente-
services d'un personnel chargé de donner des avis touchant les programmes d'approvisionnement en eau et d'évacuation des eaux usées dans quatre pays; elle a aidé à rédiger les demandes d'assistance destinées au Fonds spécial des Nations Unies, à exécuter des enquêtes pré- investissement et à établir les projets à soumettre aux institutions internationales de finan-
ment. L'OMS a accru l'aide qu'elle fournit pour la formation de personnel destiné à ces services, qu'il s'agisse de la formation de base sur place ou des études
cement. En ce qui concerne les deux projets qui reçoivent déjà une assistance du Fonds spécial des
Nations Unies - projets dont l'OMS est l'agent d'exécution - des progrès notables ont été accomplis dans l'établissement d'un plan directeur de distribution d'eau, d'évacuation des eaux usées et de drainage pour Calcutta. A l'Institut central de Recherches de Génie sanitaire de Nagpur, l'OMS a donné des avis sur le programme de recherches, ainsi que sur le
supérieures à l'étranger. Au cours de l'année, l'OMS a maintenu son assistance à l'Institut national des Maladies transmissibles
de Delhi, à l'Ecole de Médecine tropicale et des Maladies endémiques de Bangkok pour organiser un département d'épidémiologie, et à l'Institut de
Santé publique de Kaboul pour renforcer ses départements d'épidémiologie, de statistique et de microbiologie. Elle a accordé des bourses qui ont permis aux bénéficiaires soit de faire des études d'épidémiologie
dans la Région et ailleurs, soit de participer à des séminaires consacrés à diverses questions: épidémiologie de la tuberculose et lutte antituberculeuse, lutte anticholérique, entérobactériacées, lutte contre la
fonctionnement et l'entretien du matériel scientifique fourni par l'intermédiaire du Fonds spécial des Nations Unies. Dans le cadre d'autres projets bénéficiant d'une assistance de l'OMS, la formation en matière d'hygiène du milieu a été poursuivie et le programme d'approvisionnement en eau mis en oeuvre dans les régions développé.
rurales avec l'aide du FISE et de l'OMS a été
114
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Soins infirmiers
l'on compte plus d'une centaine d'écoles de médecine.
En matière de services infirmiers, l'OMS a essentiellement dispensé son aide de manière à renforcer l'administration et à développer l'enseignement infirmier supérieur qui devra former les très nombreux cadres, administrateurs, enseignants et spécialistes
Dans ces conditions, l'OMS a davantage recours à l'envoi de consultants à court terme et à la désignation d'équipes de professeurs représentant diverses disciplines médicales qui sont chargés d'exposer les méthodes pédagogiques modernes et d'encourager leur emploi. Elle a ainsi fourni du personnel pour aider à
nécessaires. L'action en faveur de la formation et de l'emploi généralisé de
personnel
auxiliaire s'est
poursuivie. Un séminaire a eu lieu à New Delhi à la fin de 1964 pour étudier les moyens de déterminer les types les plus appropriés de dotation en personnel infirmier tant pour les services de santé publique que pour les services cliniques. Les méthodes élaborées au cours du séminaire ont ensuite été mises à l'épreuve
organiser quatre conférences de travail successives, qui ont eu lieu dans des écoles de médecine indiennes spécialement choisies, les participants venant de toutes les écoles situées à proximité. De nouveaux progrès ont marqué la seconde année
du projet d'aide à l'enseignement de la médecine exécuté en Inde dans l'Etat de Goudjerate, où l'OMS, en collaboration avec l'Université d'Edimbourg, prête
dans la pratique. Avec l'aide de l'OMS, un livret explicatif pour les écoles d'infirmières en Inde a par ailleurs été rédigé (voir page 116). Une conférence de travail sur l'établissement des programmes d'enseignement infirmier s'est tenue à New Delhi. Les participants, venus des Etats Membres de la Région, ont principalement étudié les conditions auxquelles doit répondre l'enseignement infirmier pour satisfaire les besoins de la collectivité en services infirmiers et les rapports entre cet enseignement et la législation relative aux soins infirmiers. Protection contre les radiations En Thaïlande, quelques progrès sont à signaler en ce qui concerne les mesures prises en vue de créer une
son appui afin de renforcer le corps enseignant de l'Ecole de Médecine de Baroda. L'insuffisance des ressources locales et les difficultés administratives auxquelles se heurte le programme n'ont cependant pas été totalement surmontées. La série des voyages d'étude sur l'enseignement de
la médecine organisés sous l'égide de l'OMS s'est poursuivie. Le voyage le plus récent a été entrepris en janvier et février 1965 par un groupe de dix pédiatres expérimentés venus de la plupart des pays de la Région. Ces pédiatres, qui étaient accompagnés d'un consultant de l'OMS, ont visité divers instituts médicaux de l'Inde et de la Thaïlande et ont formulé des suggestions en vue d'améliorer l'enseignement de la pédiatrie sociale. L'Organisation a fourni son appui pour la création, dans certains pays, d'écoles de santé publique dispensant une formation post- universitaire. L'Institut
Division de la Protection contre les Radiations au sein du Ministère de la Santé publique (voir page 118). L'OMS a continué à soutenir la formation de techni-
ciens de radiologie dans la Région en assurant les services d'enseignants et en accordant des bourses. Un instructeur de radiologie a été affecté à l'Ecole de Technologie radiologique de Bangkok. L'Organisa-
national d'Administration et d'Education sanitaire de Delhi, qui reçoit une assistance de l'OMS, promet
de devenir un important centre de formation et d'orientation pour les administrateurs sanitaires de rang élevé, ainsi qu'un foyer pour l'étude opérationnelle des problèmes que pose l'administration sanitaire.
tion a, d'autre part, aidé à organiser un cours (le troisième d'une série) pour la formation de physiciens radiologistes en Inde. Enseignement de la médecine
Tandis que le nombre des écoles de médecine et des étudiants ne cesse d'augmenter, les professeurs font toujours sérieusement défaut, en particulier pour les disciplines non cliniques. L'accent a été mis sur la nécessité, d'une part, de renforcer l'enseignement post- universitaire afin de mettre des diplômés en mesure d'exercer eux -mêmes des fonctions d'enseigne-
L'assistance apportée à l'Indonésie pour l'enseignement de la médecine est décrite à la page 116. Collaboration avec d'autres organisations Comme les années précédentes, l'OMS a collaboré, par l'intermédiaire du Bureau régional et des représen-
tants de l'OMS, avec l'Organisation des Nations Unies et les institutions apparentées, ainsi qu'avec d'autres organisations intergouvernementales et non gouvernementales. L'Organisation a ainsi participé aux activités d'enseignement lors
ment et, d'autre part, de prendre des mesures propres à encourager les jeunes médecins et spécialistes scientifiques à choisir le professorat. En attendant, l'OMS, dans l'aide qu'elle apporte à l'enseignement de la médecine par l'envoi de professeurs, continue à se heurter au problème du recrute-
d'un cours de
formation en statistique organisé à Bangkok sous l'égide de la Commission économique pour l'Asie et l'Extrême- Orient (CEAEO) et elle a été représentée à de nombreuses réunions et conférences de cette commission. Elle est,
ment de maîtres compétents. Les professeurs de médecine sont en effet trop peu nombreux, aussi bien dans les pays en voie de développement que dans les pays avancés; les professeurs expérimentés de niveau
d'autre part, demeurée en
contact avec les bureaux régionaux du FISE à Delhi
et à Bangkok, en particulier pour la création de services sanitaires de base, comprenant des services de protection maternelle et infantile, et l'exécution de programmes d'approvisionnement en eau dans les régions rurales. Elle a également continué de collaborer
international ne sont généralement pas en mesure d'abandonner leur chaire pendant longtemps; au reste,
l'affectation d'un seul professeur à l'un des départements d'une faculté ne peut évidemment avoir qu'un effet limité sur les besoins globaux de la Région, où
avec la FAO à des programmes de nutrition et elle
RÉGION DE L'ASIE DU SUD -EST
115
a donné des avis sur les questions d'ordre sanitaire que soulèvent les projets d'éducation mis en oeuvre avec l'aide de l'UNESCO dans la Région. Avec l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique (AID), l'OMS a continué de collaborer à l'exécution de certains programmes d'éradication du paludisme et a procédé à de fréquents
les pays de la Région; nécessité pour l'OMS d'étudier les moyens d'accroître la participation des collectivités
aux programmes de santé publique; nécessité de mettre en place une infrastructure sanitaire de base s'étendant au territoire entier de chaque pays (même si l'on doit seulement assurer des prestations minimales) en employant davantage d'auxiliaires dans les services de santé périphériques; nécessité enfin de procéder à des recherches opérationnelles pour déterminer
échanges de vues au sujet de l'assistance que l'AID accorde à d'autres programmes de santé publique. En Inde et en Thaïlande, l'Organisation du Plan de Colombo a accordé des bourses en relation avec des projets bénéficiant d'une assistance technique de l'OMS: c'est ainsi qu'en Thaïlande, un projet mixte visant à instaurer une protection contre les radiations a été mis à exécution avec une aide de la Nouvelle Zélande (voir page 118). En Inde, l'OMS a continué de coopérer au projet indo- norvégien de santé publique
les modalités d'emploi et la formation des divers que l'importance des tâches qu'il est pratiquement possible de leur confier. Le Comité a, d'autre part, examiné les moyens d'atteinauxiliaires sanitaires, ainsi
dre les enfants d'âge préscolaire, d'obtenir les ressources
financières nécessaires pour les programmes d'assainissement, et il a constaté l'attention insuffisante que reçoivent souvent, dans les plans d'approvisionne -
exécuté dans l'Etat de Kerala et au projet de lutte contre la lèpre exécuté conjointement avec l'Organid'Andhra Pradesh.
sation danoise de Secours à l'Enfance dans l'Etat En Inde et à Ceylan, le Comité international sur les Animaux de Laboratoire et l'OMS ont conjointement donné des avis sur l'entretien des animaux de laboratoire. L'Organisation a prêté ses bons offices afin d'obtenir l'assistance de l'Ordre de Malte, d'Emmaüs Suisse et du Deutsches Hilfswerk für Aussatzige pour des campagnes de lutte antilépreuse en Birmanie et au Népal.
ment en eau et d'égouts, des régions où l'on observe une forte endémicité de diverses maladies transmissibles dont l'éradication pourrait être réalisée moyen-
nant un approvisionnement en eau saine et des réseaux d'égouts adéquats. Il a enfin étudié les moyens de développer la formation d'ingénieurs sanitaires et a formulé des propositions en vue de résoudre certains des problèmes que posent l'enseignement de la médecine et l'enseignement infirmier. Le Comité a souligné que le succès du programme mondial d'éradication de la variole dépendait dans une grande mesure d'un accroissement de l'aide financière accordée par l'Organisation, principalement pour les fournitures et le matériel. Il a noté avec inquiétude l'évolution rapide du tableau épidémiologique de
Comité régional
Le Comité régional a tenu sa dix -huitième session
à Kaboul, en Afghanistan, du 30 octobre au 6 novembre 1965, avec la participation de représentants des huit Etats de la Région qui étaient Membres de l'OMS au début de la session. Le neuvième Membre, les îles Maldives, qui ont accédé à l'indépendance le 26 juillet mais qui ne sont devenues Membre de l'OMS que le 5 novembre 1965, n'était de ce fait pas représenté.
Des représentants de l'Organisation des Nations Unies (et notamment du Bureau de l'Assistance tech-
certaines grandes maladies transmissibles comme le choléra El Tor et les affections du complexe chikungunya /fièvres hémorragiques, ainsi que la réapparition de la peste et la nécessité de prendre davantage conscience de l'urgence de mesures de lutte contre les rongeurs pour des raisons tant sanitaires qu'économiques. Il a, d'autre part, jugé souhaitable de suivre de très près les progrès des recherches sur la lutte antirabique au moyen de nouveaux vaccins. Le Comité a, par ailleurs, estimé que le document qui lui avait été présenté sur la planification et l'évaluation de l'éducation sanitaire constituait un guide utile sur les méthodes de planification, de mise en oeuvre et d'évaluation des activités dans ce domaine. Il a accueilli avec satisfaction une proposition tendant à ce qu'une conférence inter -pays sur l'éducation sanitaire se réunisse en 1967, et il a exprimé l'espoir que tous les
nique et du Fonds spécial), du F1SE, du Comité international de Médecine et de Pharmacie militaires et de deux organisations non gouvernementales en relations avec l'OMS ont assisté à la session. Le Direc-
teur général était représenté par un Sous -Directeur général.
A la première séance, ouverte par M. Sayed Shamsuddin Majrooh, Premier Ministre adjoint de
l'Afghanistan, les participants ont entendu une allocution du Dr Mohammed Osman Anwary, Ministre de la Santé publique. Le Comité régional a approuvé, pour transmission
au Directeur général, le projet de programme et de budget de la Région pour 1967 et il a étudié le dix septième rapport annuel du Directeur régional sur l'activité de l'OMS du ler août 1964 au ler août 1965. Au cours de l'examen de ce rapport, les questions
suivantes ont notamment été discutées: manque de moyens financiers et de personnel, qui continue à retarder le développement des services de santé dans
gouvernements collaboreraient à cette entreprise en constituant dans leurs pays des groupes d'éducateurs et d'administrateurs sanitaires qui seraient chargés des premiers préparatifs de cette conférence. Les discussions techniques ont porté sur «l'intégration des programmes d'éradication du paludisme dans l'activité des services de santé généraux »; le Comité a choisi pour thème des discussions de 1966 « les services de laboratoire de santé publique ». La question de la modification des dispositions du règlement intérieur relatives à la désignation du Directeur régional a été examinée. Le Comité a décidé qu'il y aurait intérêt à communiquer à l'avance le nom des candidats aux gouvernements des Etats
116
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Membres et il a prié le Directeur régional de recueillir des renseignements complémentaires sur les modalités de la procédure et d'inscrire de nouveau la question à l'ordre du jour de la prochaine session. Le Comité a confirmé sa décision de tenir sa dix -
Gouvernement de la Mongolie de tenir sa vingtième session à Oulan -Bator en août 1967. Bureau régional: Administration
neuvième session au siège du Bureau régional à New Delhi, en septembre 1966. Il a accepté avec reconnaissance l'invitation que lui avait adressée le
Le recrutement a continué de donner lieu à des et un certain nombre de postes étaient encore vacants à la fin de l'année. difficultés
Le nouveau bâtiment du Bureau régional demeure
adéquat et agréable, ce qui a contribué à la bonne marche générale du travail.
Quelques aspects de l'activité régionale
La liste des projets qui étaient en cours pendant la
période considérée figure dans la partie III. Pour illustrer l'activité régionale, certains d'entre eux sont décrits ci -après de façon plus détaillée. Livret explicatif pour le programme d'études des
L'infirmière de l'OMS a visité des écoles d'infirmières et de sages -femmes dans de nombreux Etats et s'est entretenue avec des médecins et des infirmières du corps enseignant.
écoles d'infirmières et de sages -femmes, Inde
En Inde, l'OMS accorde une assistance à des projets concernant les soins infirmiers depuis 1952. En 1956,
Sur la base des renseignements tirés des réponses aux questionnaires, des rapports des comités et des visites, les programmes et règlements applicables aux cours de soins infirmiers généraux et obstétricaux ont été revisés et imprimés; le Conseil indien des Infirmières les a officiellement acceptés en juin 1965.
l'Association indienne des Infirmières
diplômées a demandé au Gouvernement central s'il serait possible d'établir un livret explicatif qui aiderait le personnel enseignant des écoles générales d'infirmières et de sages -femmes à élaborer et à appliquer
Pour aider
le
corps enseignant à appliquer les
les programmes prescrits par le Conseil indien des Infirmières. Sur la suggestion du Conseil, l'aide de l'OMS a été sollicitée pour la préparation de ce guide; une infirmière monitrice de l'OMS et son homologue indienne ont entrepris cette tâche au siège du Conseil, à New Delhi, en janvier 1963.
programmes revisés, un livret explicatif a été publié. Ce livret contient des suggestions concernant l'administration des écoles d'infirmières et de sages- femmes en Inde, les matières prescrites dans les programmes et les méthodes à suivre pour assurer rationnellement l'enseignement de ces matières. Le livret est de caractère général et, moyennant certaines modifications mineures, il devrait pouvoir être utile aux spécialistes
Ces deux infirmières ont procédé à une étude
de l'enseignement infirmier, tant en Inde que dans les autres pays de la Région. Les infirmières monitrices indiennes ont été mises au courant de l'existence des programmes revisés et du livret explicatif au cours de deux conférences qui ont eu lieu récemment et pendant lesquelles a été discuté le nouveau programme d'études. Cette action sera poursuivie et complétée par des réunions analogues qui seront organisées dans les pays de la Région de l'Asie du Sud -Est. Enseignement de la médecine, Indonésie
générale de l'influence qu'exercent la pratique suivie et la législation appliquée en matière de soins infirmiers sur l'enseignement infirmier dans l'ensemble du pays. Dès l'origine, il avait été décidé que l'infirmière de l'OMS travaillerait en étroite collaboration avec
des comités qui seraient formés dans chacun des Etats de l'Inde. En tout, dix -neuf comités ont été
créés, un par chacun des quinze Etats, un par le Board
of Examiners de l'Inde centrale et un par celui de l'Inde méridionale, un autre par le Service infirmier de l'Armée et un par la Section d'Enseignement infirmier du Conseil de l'Association des Infirmières diplômées de Delhi. L'activité de ces comités a été coordonnée par un comité central, nommé directement par le Conseil des Infirmières, qui s'est régulièrement réuni à New Delhi. En tout, 110 personnes
Au titre d'un projet d'assistance à l'enseignement de la médecine, l'OMS aide à renforcer les moyens d'enseignement et de recherche dans certaines écoles de médecine indonésiennes, en particulier dans les départements d'études prémédicales et d'autres départements non cliniques, à relever le niveau de l'enseignement de la médecine préventive et sociale, et à promouvoir l'enseignement post -universitaire de la santé
ont étroitement collaboré à l'exécution du projet par l'intermédiaire de ces comités, dont tous les directeurs des services infirmiers des Etats et les représentants de cinq des sept instituts universitaires d'enseignement infirmier étaient membres. Des questionnaires destinés à recueillir des renseignements essentiels sur les pratiques suivies en matière
publique à la Faculté de Médecine de Djakarta.
Depuis une vingtaine d'années, l'enseignement de la médecine s'est rapidement développé en Indonésie : alors qu'il n'y avait en 1950 que trois écoles de méde-
de soins infirmiers et obstétricaux ont été établis et envoyés à 215 écoles d'infirmières, dont 60 % ont répondu. Des réponses ont notamment été obtenues de tous les Etats, ainsi que d'une fraction assez représentative des écoles d'infirmières et de sages- femmes
cine (à Djakarta, Djokjakarta et Semarang), on en comptait seize à la fin de 1965 - quatorze établissements publics et deux écoles privées - réparties dans des villes de tout l'archipel. Une équipe OMS de spécialistes des sciences médicales, qui avait visité l'Indonésie en 1953 pour étudier et évaluer les problèmes que posait l'enseignement de
rattachées aux écoles de médecine et aux hôpitaux publics, privés et de district.
RÉGION DE L'ASIE DU SUD -EST
117
la médecine, avait formulé des recommandations en vue
d'améliorer la situation. A la suite de cette visite, la Faculté de Médecine de Djakarta avait constitué une commission qui avait proposé une réforme des études de médecine. Un programme «affiliant» à l'Université de Californie l'Université d'Indonésie, à Djakarta (de 1954 à 1960), et l'Université d'Airlangga, à Surabaya (de 1960 à 1965), a permis de renforcer l'enseignement de la médecine dans son ensemble et de former
de bourses a été prévu pour développer la formation des enseignants de cette faculté. Renforcement des services de santé (épidémiologie), Mongolie
un grand nombre de médecins susceptibles de se consacrer à l'enseignement. Cependant, de nombreuses écoles de médecine manquent encore de professeurs,
et les professeurs qu'elles ont sont souvent jeunes et relativement inexpérimentés.
Les zoonoses, en particulier la brucellose, posent un grave problème de santé publique en Mongolie où l'on compte plus de vingt -quatre millions d'animaux domestiques et où l'élevage présente une importance capitale pour l'économie. Les autres maladies transmissibles auxquelles on accorde la priorité dans ce pays sont la tuberculose, les maladies
Au titre de quatre projets différents, l'OMS a envoyé depuis un certain temps des professeurs extérieurs ayant pour tâche de relever le niveau de l'enseignement dans diverses écoles de médecine d'Indonésie: des professeurs de biochimie, de pharmacie et de pédiatrie à l'Université Gadjah Mada, à Djokjakarta (1953 -1957), un professeur de médecine préventive à l'Ecole de Médecine de Surabaya (1956), des professeurs d'anatomie et de physiologie à l'Université du Nord de Sumatra, à Medan (19561960), et un professeur de pharmacologie à l'Université d'Airlangga, à Surabaya (1957- 1960).
diarrhéiques des nourrissons et des enfants, et les maladies à virus, en particulier l'hépatite virale et d'un épidémiologiste, d'un bactériologiste et d'un vétérinaire de la santé publique a été envoyée en la poliomyélite. Une équipe épidémiologique de l'OMS composée
Mongolie en 1963; l'OMS a fourni, d'autre part, un laboratoire mobile et deux véhicules, et plus tard un troisième véhicule et du matériel de laboratoire supplémentaire. Les homologues nationaux des membres de l'équipe OMS ont été désignés. Les objectifs généraux du projet sont, en premier lieu, d'aider à effectuer des enquêtes épidémiologiques sur les maladies transmissibles les plus communes
L'assistance accordée au titre du présent projet a commencé en 1964 avec l'affectation d'un professeur de physiologie à l'Ecole de Médecine de l'Université Gadjah Mada (Djokjakarta). Depuis lors, l'enseigne-
afin de déterminer la nature et l'étendue des problèmes qu'elles posent et de prévoir des mesures pratiques de lutte contre celles qui doivent être attaquées en priorité et, en second lieu, de donner des avis sur l'utilisation des méthodes épidémiologiques. Dans l'immédiat, l'équipe OMS a consacré l'essentiel
ment de la physiologie a été réorganisé, une collaboration a été instituée entre les divers départements et l'OMS a fourni des instruments d'électro- physiologie et du matériel d'enseignement d'autres types.
de ses efforts aux études sur l'épidémiologie de la brucellose et les mesures préventives. L'attention s'est portée tout d'abord sur les travaux
Des nationaux ont été préparés aux activités de recherche et le Ministère de la Recherche nationale a accordé une subvention spéciale pour permettre au département de physiologie de mettre en oeuvre les programmes de recherche renforcés. Le professeur envoyé par l'OMS a également visité les écoles de médecine de Bandung, Semarang et Solo, et il a formulé des recommandations en vue du renforcement de leurs départements de physiologie.
de préparation et d'organisation, la formation de base du personnel en matière de méthodes de laboratoire et d'épidémiologie sur le terrain, et l'établissement d'une coordination avec les principaux instituts et laboratoires dépendant des Ministères de la Santé, de l'Agriculture et des Sciences vétérinaires. En 1964 et 1965, des enquêtes épidémiologiques sur la brucellose chez l'homme et les animaux domestiques ont été entreprises dans plusieurs provinces (aimaks),
En mai 1965, un consultant de l'OMS pour la médecine préventive et sociale a été affecté pour trois mois au département de santé publique et de médecine préventive de l'Université d'Indonésie à Djakarta. Il a étudié l'enseignement de la médecine préventive et sociale et a formulé des recommandations concernant le programme des études et la formation pratique des étudiants. Il a, d'autre part, donné des avis concer-
dans des régions présentant des conditions géographiques et écologiques différentes. Il s'agissait de
déterminer la fréquence de la brucellose dans la population entière d'au moins cinq subdivisions (somons)
de chaque
aimak,
ce qui représentait environ
nant la création d'une école de santé publique qui donnerait des cours distincts de durée variable à l'intention de membres qualifiés des professions médicales et paramédicales et d'auxiliaires. Il a enfin formulé des recommandations sur l'organisation et l'utilisation des établissements de santé publique
5 % de la population totale de l'aimak, compte tenu de l'âge, du sexe et de l'activité professionnelle. En
même temps, des enquêtes ont été faites sur des échantillons de différentes espèces d'animaux domestiques: bovins, ovins, caprins, chevaux, yacks et chameaux.
existants afin d'obtenir leur collaboration pour le programme de formation de cette école. Le 14 août 1965, l'école a été officiellement inaugurée sous le nom de Faculté de Santé publique. Un programme
En juin 1965, les enquêtes avaient porté sur un total de 12 000 personnes et 11 300 animaux. Leurs résultats ont confirmé que la brucellose constitue un grave problème du point de vue de la santé publique, de la santé publique vétérinaire et de l'économie. Sa fréquence est élevée, en particulier parmi les enfants et
118
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
les adolescents, et dans la plupart des troupeaux d'animaux domestiques. Il est apparu que l'infection
était causée dans la majorité des cas par Brucella melitensis et, dans une faible mesure, par B. abortus.
créer une division de protection contre les radiations, à définir la politique à suivre, à établir un programme de travail et à former du personnel. Il a été décidé que la division s'occuperait de tout ce qui concerne la protection contre les dangers dus aux rayonnements ionisants dans les domaines non loi nationale sur l'utilisation de l'énergie atomique à des fins pacifiques, en étroite
En octobre 1964, l'OMS a aidé à organiser et à entreprendre un essai pratique contrôlé de vaccins antibrucelliques sur l'homme et sur les animaux afin d'éprouver l'efficacité du vaccin vivant desséché de souche B. abortus 19 -BA sur des adultes sensibles se trouvant en contact avec des animaux de ferme. Les observations ont pu être recueillies de façon satisfaisante et l'on compte obtenir sous peu des résultats
couverts par la collaboration
avec
la Commission
de l'Energie
préliminaires. L'équipe OMS a, d'autre part, aidé à élaborer et à exécuter un programme de formation intensive sur l'épidémiologie de la brucellose et
atomique. Le Gouvernement a également décidé de constituer un conseil consultatif national pour les radiations qui serait chargé, d'une part, de donner des avis sur tout ce qui concerne l'hygiène des radiations ainsi que l'organisation et l'activité des services de protection, et d'autre part de coordonner l'activité des diverses administrations intéressées. Il a été décidé
l'épidémiologie générale tant à Oulan -Bator que dans
les aimaks, en particulier à l'intention du personnel médical des postes sanitaires et épidémiologiques. En collaboration avec un laboratoire de référence de l'OMS, des enquêtes épidémiologiques et immunologiques ont été entreprises sur d'autres maladies que la brucellose et principalement sur la poliomyélite, la grippe, les maladies à virus transmis par les arthro-
que l'OMS enverrait un nouveau consultant et que le Gouvernement néo- zélandais accorderait des bourses
et fournirait du matériel ainsi que, au besoin, des services supplémentaires
de consultants, dans le
podes et les rickettsioses. Un meilleur système de déclaration des maladies
cadre du Plan de Colombo. Si la protection contre les dangers dus à certaines sources de radioactivité est prévue par la loi sur l'utilisation de l'énergie atomique à des fins pacifiques
transmissibles est en cours d'aménagement. On a, d'autre part, commencé à élaborer un programme pratique de vaccination. Les objectifs et les activités de ce projet sont étroi-
et par les règlements promulgués en application de cette loi, le radium et d'autres substances radioactives
naturelles ne sont toutefois pas visés par la loi, et l'utilisation des rayons X pour le diagnostic constitue
tement liés à ceux de deux autres projets exécutés
une source de rayonnements comportant un risque
en Mongolie avec l'aide de l'OMS - le premier visant à relever le niveau des laboratoires de santé publique et le second à mettre en oeuvre un pro-
important. La Division de Protection contre
les
Radiations devrait donc, en complément des responsa-
bilités qui incombent légalement à la Commission de l'Energie atomique, faire figurer parmi ses fonctions
gramme national de lutte contre la tuberculose. L'OMS a accordé des bourses à des Mongols pour leur permettre d'étudier à l'étranger l'épidémiologie des maladies transmissibles et la lutte contre ces maladies, la microbiologie (y compris la virologie), et les statistiques sanitaires. Services de protection contre les rayonnements ionisants, Thaïlande
l'exercice d'un contrôle sur le radium et les autres substances radioactives naturelles, ainsi que sur les installations de radiologie. Les avis du consultant de l'OMS affecté au projet
Diverses études faites avec le concours de l'OMS et d'autres organisations ont souligné la nécessité de créer des services efficaces de protection contre les radiations en Thaïlande. En 1962, le Gouvernement
en février 1965 ayant été pris en considération, un accord est intervenu entre le Ministère de la Santé publique, la Commission de l'Energie atomique et la Société de Radiologie de Thaïlande sur les principes généraux qui régiraient la composition et les attributions du Conseil consultatif national pour les Radiations, ainsi que sur la teneur des nouvelles dispositions législatives en matière de protection contre les radiations. Il a été décidé de créer une division de protection contre les radiations au Département des Sciences
a reconnu qu'il incombait aux administrations sanitaires d'assurer la protection contre les dangers que présentent les rayonnements ionisants.
En 1963, l'OMS a fourni pour une durée d'un mois les services d'un consultant chargé de donner des avis au Gouvernement sur les moyens nécessaires pour créer au sein du Ministère de la Santé publique un laboratoire spécialisé dans la protection contre les dangers dus aux rayonnements. Des pourparlers ont eu lieu entre les représentants du Ministère, de la Commission thaïlandaise de l'Energie atomique, de l'AIEA et de l'OMS. En 1964 a été
médicales du Ministère de la Santé publique. Les personnes qui formeront le noyau du personnel de la division ont été choisies et des mesures ont été prises en vue de parfaire leur formation: deux d'entre elles, destinées à occuper des postes -clés, ont été envoyées en Nouvelle -Zélande grâce à des bourses du Plan de Colombo; deux autres ont suivi un cours de deux mois à l'Ecole de Technologie radiologique de Bangkok, établissement qui bénéficie du concours
d'un instructeur de radiologie envoyé par l'OMS. Certains appareils importants ont été réparés et réglés en Nouvelle -Zélande.
entrepris avec l'aide de l'OMS un projet visant à
RÉGION DE L'ASIE DU SUD -EST
119
L'OMS a de nouveau assuré les services d'un consultant en octobre 1965 pour suivre la création du Conseil consultatif national pour les Radiations et aider à mettre sur pied la Division de Protection contre les Radiations. D'autres services de consultants sont prévus pour 1966 et 1967 et l'attribution
de nouvelles bourses au titre du Plan de Colombo est envisagée pour des stages de formation en Nouvelle -
Zélande. Des bases solides ont ainsi été posées pour la création de services de protection contre les radiation au sein du Ministère de la Santé publique.
CHAPITRE 17
RÉGION EUROPÉENNE Pendant la période considérée, l'assistance directe aux pays a pris une plus grande place dans les activités
intéressant la Région, les Etats Membres étant de plus en plus nombreux à solliciter cette aide sous diverses formes: envoi de personnel pour l'exécution de
à l'origine que l'hygiène maternelle et infantile a été élargi en un programme de santé publique, qui tend à aider le Gouvernement à réaliser ses plans concernant la mise en place d'un service national de santé: l'OMS a fourni à cet effet les services d'un adminis-
projets, de représentants de l'OMS et de consultants, octroi de bourses d'études et livraison de fournitures. Ainsi, à la fin de 1965, les représentants de l'OMS
trateur de la santé publique, d'un épidémiologiste statisticien, d'un ingénieur sanitaire, d'un technicien de l'assainissement et d'une infirmière. Eradication du paludisme La progression du programme pré- éradication entrepris en Algérie, déjà mentionné, s'est poursuivie. Au Maroc, le programme antipaludique, étroitement
et les agents affectés à des projets dans la Région étaient au nombre de soixante et un, contre quarante en janvier 1964 et vingt -neuf l'année précédente. La
majorité des demandes - celles de personnel pour les projets en particulier - émanent de pays économiquement peu développés. Cependant, les motifs
d'ordre économique ne jouent pas un rôle aussi
évident lorsqu'il s'agit d'autres formes d'aide telles que l'octroi de bourses d'études. Le_ nombre et la nature des demandes reçues indiquent que le programme de bourses gagnerait, si les ressources le permettaient, à être considérablement élargi. Bien que modeste en volume, l'assistance directe aux pays économiquement développés accuse une progression certaine. L'Organisation est appelée en particulier à fournir les services de consultants à court terme dans des domaines spécialisés. De même, les demandes de renseignements et de conseils adressées aux spécialistes du Bureau régional ont été plus nombreuses et,
lié lui aussi au projet que soutient l'OMS pour le développement des services de santé publique et la formation de personnel sanitaire, vise à éliminer la maladie par étapes, suivant l'état de préparation des services sanitaires de base. Malgré certaines difficultés techniques, le programme d'éradication mis en oeuvre en Turquie se déroule régulièrement, et le personnel
affecté à la lutte antipaludique est progressivement intégré dans les services généraux de santé publique, lorsque ceux -ci atteignent un développement suffisant
pour pouvoir se charger des opérations de surveillance. Plusieurs pays du continent européen qui ont
si les services ainsi rendus n'apparaissent pas dans le programme et le budget, ils représentent néanmoins un élément important dans l'activité du Bureau régional. Services de santé publique
réussi à se débarasser du paludisme ont demandé à l'Organisation de certifier que la maladie n'existait plus sur leur territoire. Enseignement et formation professionnelle
L'exécution de projets de santé publique intégrés, faisant intervenir différentes disciplines, a conduit à une meilleure coordination des diverses formes d'assistance que l'OMS offre aux pays. En Algérie, une équipe dirigée par un administrateur de la santé publique aide le Gouvernement à dresser les plans d'un nouveau service national de santé (voir page 122).
Les activités de l'Organisation dans le domaine de l'enseignement et de la formation se sont encore étendues. La formation dispensée en vue de l'application des méthodes statistiques en médecine et en santé publique s'est poursuivie sous forme de nouveaux cours en anglais et en français, et un cours analogue a été donné en russe. Le cours sur les aspects médicaux et sociaux des soins aux personnes âgées, qui avait eu lieu en anglais l'année précédente, a été
En 1964, cette équipe comprenait un nutritionniste, un ingénieur sanitaire, un éducateur sanitaire, une infirmière et un épidémiologiste statisticien. En 1965, elle a été renforcée par un technicien de l'assainissement, et rejointe par l'équipe affectée au programme pré- éradication du paludisme. C'est l à
lui aussi donné pour la première fois en russe. Une école internationale d'enseignement infirmier supérieur, analogue à celle qui s'est ouverte en 1964 à l'Université d'Edimbourg, reçoit depuis octobre 1965, à Lyon, des élèves de langue française. Grâce à ces deux établissements, les infirmières ne devraient
un fait important et logique, puisque l'un des premiers objectifs de tout projet pré- éradication est de préparer les services de santé généraux à remplir le rôle qui leur incombera dans une véritable campagne d'éradication. En Turquie, un projet qui n'intéressait 120
plus être obligées d'aller hors d'Europe pour faire des études supérieures. D'autre part, l'OMS a continué
de participer à la formation de personnel infirmier auxiliaire en Algérie, au Maroc et en Turquie; dans
ENSEIGNEMENT INFIRMIER SUPÉRIEUR Une école internationale d'enseignement infirmier supérieur a été inaugurée officiellement en octobre à Lyon, en France. Créée avec l'aide de l'OMS, l'école doit préparer des infirmiers et infirmières d'Europe et d'ailleurs à exercer des fonctions supérieures dans diverses spécialités des soins infirmiers et dans l'administration des services infirmiers. L'enseignement y est dispensé en français. 1.
Vue d'angle de l'école le jour de l'inauguration. La bibliothèque.
2.
2
A l'Ecole supérieure d'Infirmières de Colombo, qui dépend du Département de la Santé de Ceylan, des élèves reçoivent une formation en soins infirmiers pédiatriques.
L'OMS apporte son aide à l'Ecole en lui assurant le concours d'un expert en matière de soins infirmiers aux mères et aux enfants. Une instructrice fait visiter une salle de l'hôpital des enfants malades de Colombo à un groupe d'élèves de l'Ecole. 3. 4. Dans le même hôpital, les élèves suivent une démonstration portant sur le régime alimentaire convenant aux enfants.
4
DANSE BILHARZIOSE LABORATORIUM 1
2
Echanges de vues entre élèves et enseignants.
Un élève du cours examine un moulage.
CENTRE OMS D'IDENTIFICATION DES MOLLUSQUES Le Laboratoire danois de la Bilharziose, situé à Copenhague, a élargi, avec l'assistance de
l'Organisation, son programme de travaux et de recherches destinés à ameliorer les connaissances sur les mollusques hôtes intermédiaires de la bilharziose. Ce laboratoire fait fonction de centre OMS d'identification des mollusques et fournit aux chercheurs des souches de référence. 1.
COURS INTERRÉGIONAL D'HYGIÈNE DENTAIRE INFANTILE Avec l'aide de l'OMS, le
Le bas -relief qui orne l'entrée du Laboratoire.
Une salle du Laboratoire, où un millier environ de mollusques sont répartis dans une cinquantaine d'aquariums. 2.
Collège royal d'Art
3.
Un membre du personnel du Laboratoire au travail.
dentaire de Copenhague a donné en 1965 un cours supérieur d'hygiène dentaire infantile d'une durée
de trois mois. Ce cours, qui devait permettre à divers spécialistes de se perfectionner dans les méthodes d'enseignement et la pratique des soins
dentaires destinés aux enfants, a été suivi par douze participants venus d'autant de pays des 3
six Régions de l'OMS.
Démonstration sur des moulages de plâtre en projection.
Le cours comprenait également un certain nombre de travaux pratiques.
2
RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTÉ EN MONGOLIE La République populaire mongole bénéficie d'une assistance suivie de la part de l'OMS pour renforcer ses services de santé. C'est ainsi que pendant
l'année écoulée une équipe de recherche épidémiologique de l'OMS a participé à diverses enquêtes et études, portant sur la brucellose, l'hépatite virale, la diphtérie, la coqueluche et diverses autres maladies (voir aussi page 117). Par ailleurs, l'OMS dispense des services consultatifs visant au renforcement et à l'amélioration des services de protection maternelle et infantile. L'équipe de recherche épidémiologique rend visite à une petite collectivité rurale. Son camion à l'arrêt devant des gers ou yourtes, habitations typiques des steppes de Mongolie. 1.
2. 3.
Prélèvement de spécimens de sérum chez les habitants de fermes coopératives.
3
Les nourrissons sont admis dans les crèches dès leur quarantième jour
d'existence. Les jeunes enfants vont ensuite au jardin d'enfants à partir de deux ans et demi et jusqu'à l'âge scolaire.
FORMATION EN SANTÉ PUBLIQUE, ÉTHIOPIE Le centre de formation en santé publique de Gondar, auquel 1
le FISE et l'OMS continuent à prêter assistance, dispose d'un service de santé modèle et forme du personnel sanitaire de diverses catégories. Une jeune mère et son enfant à la salle de maternité du centre hospitalier de Gondar. 1.
2.
Des élèves techniciens de l'assainissement profitent du contrôle d'une pompe à eau pour dispenser des notions d'éducation sanitaire aux usagers.
2
RÉGION EUROPÉENNE
121
ces deux derniers pays, elle a également collaboré à la création d'écoles supérieures d'infirmières.
En
sur l'épidémiologie des accidents du foyer et sur les méthodes modernes d'enseignement de la médecine. Hygiène du milieu
outre, un certain nombre de bourses ont été octroyées
à divers pays pour la formation des cadres de leurs écoles supérieures d'infirmières. Comme les années précédentes, l'OMS a aidé à organiser plusieurs cours interrégionaux dans le cadre de la contribution danoise au programme élargi d'assistance technique. Dans cet ordre d'idées, une innovation importante est à signaler: l'organisation d'un cours sur les soins dentaires aux enfants.
En exécution du programme de bourses, dont l'élargissement a été signalé plus haut, le Bureau régional s'est employé en 1965 à placer en Europe plus d'un millier de boursiers de l'OMS, dont la moitié environ venaient d'autres Régions. L'évaluation continue de ce programme, tout en indiquant qu'il est, dans l'ensemble, satisfaisant, a montré qu'il y a encore place pour des améliorations, notamment en ce qui concerne le choix des boursiers. Activités inter pays
L'OMS a été désignée comme agent d'exécution pour deux projets d'hygiène du milieu financés par le Fonds spécial des Nations Unies. En Turquie, il s'agit de préparer un plan directeur pour le système de distribution d'eau et le réseau d'égouts de la ville d'Istanbul et de ses environs; en Pologne, on fera diverses recherches sur les moyens de protéger les eaux naturelles contre la pollution dans un district fortement industrialisé (voir page 35). D'autres
projets - en Grèce et à Malte, par exemple - sont actuellement mis au point pour être présentés au Fonds spécial.
Collaboration avec d'autres organisations L'Organisation a continué de collaborer avec l'ON U, les institutions apparentées et divers organismes inter-
Le programme inter -pays comporte toute une gamme d'activités parmi lesquelles il convient de citer notamment l'organisation de conférences, de séminaires et de cours sur les maladies cardio- vascu-
gouvernementaux et non gouvernementaux. La collaboration avec le FISE reste très étroite. Comité régional
laires (voir page 123), les statistiques sanitaires, la formation de pédiatres, les consultations externes pour les soins psychiatriques, et le dépistage précoce du cancer. Le symposium sur l'estimation des besoins
La quinzième session du Comité régional de l'Europe, qui s'est tenue à Istanbul du 7 au 11 septembre 1965, a réuni les représentants de vingt -neuf
en lits d'hôpital, qui s'est tenu à Copenhague en novembre, mérite une mention particulière. Les participants ont examiné les méthodes actuellement suivies pour évaluer les besoins en lits d'hôpital, ainsi que la possibilité de mettre au point des formules plus satisfaisantes qui tiennent compte de l'introduc-
des trente et un Membres actifs de la Région, y compris Malte qui est devenue Membre de plein exercice le ler février 1965. Etaient également représentés à cette session le Bureau de l'Assistance technique des Nations Unies, le FISE et l'OIT, ainsi que deux organisations intergouvernementales et quatorze organisations non gouvernementales, sans compter le Centre international de l'Enfance. Un Sous -
tion de nouvelles formes de soins, notamment les soins complets et progressifs. Les travaux relatifs aux maladies cardio -vasculaires ont fait l'objet d'un intérêt croissant. Depuis quelques
années, plusieurs pays de la Région prêtent leur concours à l'OMS pour l'établissement d'une méthodologie uniforme applicable aux études épidémiologiques sur les cardiopathies ischémiques, l'hypertension et les maladies non spécifiques des voies respiratoires; les laboratoires et groupes de recherche nationaux sont toujours plus nombreux à collaborer
Directeur général de l'OMS y a assisté au nom du Directeur général. Le Comité a observé une minute de silence à la mémoire du Dr S. Kurasov, Ministre de la Santé de l'URSS, qui avait été Président de la Quinzième Assemblée mondiale de la Santé.
En présentant son rapport annuel pour la période du ler juillet 1964 au 30 juin 1965, le Directeur régional a souligné les progrès accomplis dans la coordination de l'assistance de l'OMS à la faveur des projets multidisciplinaires de santé publique, le développement de
à des études de ce genre. En outre, un groupe de travail s'est réuni en 1965 pour examiner les mesures préventives qui pourraient être prises contre les
la collaboration avec le Fonds spécial des Nations Unies et l'activité du Bureau régional dans le domaine de l'enseignement et de la formation professionnelle,
notamment en ce qui concerne la santé publique et les sciences fondamentales.
cardiopathies ischémiques et pour mettre au point des méthodes permettant d'évaluer objectivement les effets de ces mesures. L'Organisation a été aussi plus fréquemment
Le Comité régional a examiné en détail le projet de programme et de budget de la Région européenne
appelée à jouer un rôle coordonnateur dans divers domaines. En plus des études sur les maladies cardiovasculaires, on peut citer comme exemples des études
pour l'année 1967. Après y avoir apporté quelques modifications - tendant surtout à faire plus de place aux travaux sur les maladies cardio -vasculaires, la santé dentaire et les soins aux personnes âgées - il a recommandé qu'il soit transmis au Directeur général.
122
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
La procédure de désignation du directeur régional a été examinée et le Comité a modifié sur ce point les dispositions de son règlement intérieur.
Après avoir étudié diverses communications sur l'épidémiologie des maladies cardio- vasculaires et l'organisation de services pour les traitements d'urgence, le Comité régional a recommandé que
toxicologique, ainsi que l'organisation de centres dans les différents pays, les méthodes qu'ils devront appliquer pour la collecte et la diffusion des renseignements et leur rôle en matière de recherche. La nécessité d'une plus large coopération internationale a été soulignée.
l'Organisation s'emploie activement à encourager et coordonner les études épidémiologiques sur les maladies cardio -vasculaires, et il a demandé que lui soit soumis à sa seizième session un choix de plans ayant pour objet une intensification des travaux dans ce domaine et dont chacun énonce les moyens à mettre en ceuvre pour sa réalisation.
Le Comité régional a confirmé que le thème des discussions techniques de 1966 serait « les causes et la prévention de la mortalité périnatale », et il a choisi
pour thème des discussions techniques de 1967 «le calendrier des vaccinations contre les maladies transmissibles en Europe ». Il a également confirmé que sa seizième session se
tiendrait à Rabat, au Maroc, en septembre 1966, et il a accepté l'invitation que le Gouvernement irlandais lui a adressée de tenir à Dublin sa session de 1967. Bureau régional: Administration
Le Comité a également étudié un rapport sur l'hygiène dentaire infantile en Europe, et prié l'Orga-
nisation d'accorder une plus grande attention aux soins dentaires.
Ayant été saisi d'un rapport concernant le programme de bourses, le Comité a demandé que l'on poursuive l'évaluation de ce programme. En ce qui concerne la variole, le Comité a noté que la Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé avait déclaré que l'éradication de la variole dans le monde est l'un des objectifs majeurs de l'Organisation et qu'elle avait prié les Etats Membres d'accorder un plus grand soutien au programme d'éradication lancé par l'Organisation. Les discussions techniques ont porté sur « l'organisation et le fonctionnement des centres d'information sur les poisons ». Le Comité régional a examiné les principes généraux qui doivent régir l'information
L'enquête sur l'administration du Bureau régional s'est poursuivie. Elle a déjà permis d'améliorer les méthodes de travail et la répartition des attributions. Les difficultés juridiques qui avaient retardé la construction d'un nouveau bâtiment pour le Bureau régional sont presque entièrement surmontées. Le Gouvernement danois espère que le chantier pourra s'ouvrir en 1966 et, selon ses prévisions, les nouveaux locaux pourraient être mis à la disposition du Bureau en 1968. Dans l'intervalle, les autorités danoises envisagent de construire des locaux temporaires pour pallier un manque de place qui pose un problème de plus en plus critique.
Quelques aspects de l'activité régionale
On trouvera dans la partie III la liste des projets qui étaient en cours de réalisation pendant la période étudiée. Pour illustrer l'activité régionale, certains d'entre eux sont décrits ci- dessous de façon plus complète. Développement des services de santé publique, Algérie
fourni par l'OMS comprend quatre médecins (spécialisés dans la nutrition, l'éducation sanitaire, la palu-
dologie et les statistiques sanitaires), un conseiller pour les soins infirmiers, un ingénieur sanitaire et des techniciens de l'assainissement. En outre, un administrateur de la santé publique recruté par l'OMS participe, à l'échelon ministériel, à l'organisation générale des travaux en même temps qu'il coordonne les activités dans les divers domaines. Afin que le programme puisse être réalisé dans les meilleures conditions, les responsabilités ont été centralisées. L'enseignement de la médecine, l'hygiène scolaire et universitaire et la médecine du travail relèvent désormais directement du Ministère de la Santé. Ce
FISE et de l'OMS, un programme de formation intensif, l'objectif du projet étant le développement des services sanitaires de base. Ce projet en englobe désormais sept autres, qui intéressent respectivement l'administration de la santé publique, l'assainissement du milieu, l'éducation sanitaire, la nutrition, les statistiques sanitaires, les soins infirmiers et l'éradication
En 1963, l'Algérie avait entrepris, avec l'aide du
du paludisme. C'est également dans le cadre de ce projet qu'est assurée la coordination d'autres activités soutenues par l'OMS dans le pays, en particulier de celles concernant les ophtalmies transmissibles,
dernier, qui était tout d'abord un organe purement administratif, a été transformé en service technique plus spécialement chargé des travaux d'étude et de planification. Des départements spécialisés ont été créés pour les secteurs les plus importants de l'action de santé publique, ainsi qu'un service central de statistique. Parmi les principaux objectifs visés, il convient de mentionner le développement de la médecine préventive et celui de l'éducation sanitaire, qui doit amener la population à prendre davantage conscience
l'hygiène maternelle et infantile et l'administration hospitalière, ce qui marque une nouvelle étape dans le développement de l'appareil national de santé publique.
Le FISE a livré des fournitures et du matériel et l'OMS a donné des avis techniques. Le personnel
des problèmes de santé, l'organisation de services d'hygiène maternelle et infantile dans les dispensaires
RÉGION EUROPÉENNE
123
urbains et ruraux, l'extension des activités dans les domaines de l'assainissement et de la nutrition, l'organisation d'un système de statistiques sanitaires et la préparation d'une campagne d'éradication du paludisme.
Les divisions sanitaires, qui correspondent aux quinze départements administratifs, dirigent les activités de districts médico- sociaux groupant chacun 15 000 à 20 000 habitants et possédant leurs propres
handicapés, l'aide de l'Organisation a été requise principalement pour soutenir l'action en faveur des
étroits entre l'Hôpital psychiatrique et la collectivité. Comme il existait déjà une organisation qui s'occupait activement du bien -être des enfants mentalement
centres de santé et dispensaires ruraux et urbains. Ces divisions, auxquelles incombe l'exécution des plans établis et contrôlés par l'administration centrale,
adultes, c'est-à -dire la prévention des troubles mentaux ainsi que les services de traitement et de réadaptation des malades. Plus tard dans la même année, à la suite d'une enquête détaillée, l'OMS a présenté des recom-
disposent d'équipes mobiles qui sont chargées des enquêtes épidémiologiques, de l'action préventive et de l'éducation sanitaire. Les activités de formation professionnelle font une place importante à la santé publique et à la médecine
mandations concernant une réorganisation complète de l'Hôpital psychiatrique, l'élaboration de textes législatifs relatifs aux conditions d'admission et de sortie, la création d'un service de soins ambulatoires qui permette d'éviter dans certains cas l'hospitalisation et qui contribue à la réadaptation des malades, enfin la formation du personnel technique nécessaire. En 1965, le Gouvernement a commencé de donner effet
préventive, et les techniques de santé publique sont enseignées à tous les travailleurs sanitaires, y compris le personnel auxiliaire. C'est l'Institut national de Santé publique, créé en 1964, qui coordonne l'enseignement des deux disciplines aux niveaux supérieur et intermédiaire. L'OMS a été étroitement associée à l'organisation de l'Institut, ainsi qu'à ses diverses activités, parmi lesquelles il convient de citer la création d'une école de techniciens de l'assainissement, de deux zones de démonstration en santé publique, d'une zone de démonstration en matière d'hygiène maternelle et infantile, et d'un centre de nutrition appliquée.
à bon nombre de ces recommandations. Le
directeur de l'Hôpital psychiatrique, qui avait bénéficié d'une bourse de l'OMS, est rentré d'un stage
d'études à l'étranger et, en août, l'Organisation a détaché un membre de son personnel pour aider à doter l'Hôpital d'un service d'ergothérapie, première étape d'un processus de modernisation faisant appel à un mode de traitement autre que l'internement ainsi qu'au concours de la collectivité. Une infirmière monitrice spécialisée en psychiatrie a été recrutée par l'OMS pour aider à la mise au point de programmes de spécialisation psychiatrique pour infirmières et infirmières auxiliaires, ainsi qu'à l'introduction de notions psychiatriques dans l'enseignement de base donné à toutes les infirmières.
L'OMS a également prêté son concours pour la réorganisation de la formation dispensée au personnel
paramédical, qui sera dorénavant réparti en trois catégories: auxiliaires, diplômés et spécialistes. La normalisation des programmes et des conditions d'admission a déjà beaucoup avancé. L'Organisation a aussi fourni à l'Algérie du personnel pour aider à l'enseignement de la santé publique
Conférence sur la prévention et le traitement des maladies cardio- vasculaires, Bucarest
Dans la plupart des pays d'Europe, plus de la moitié des décès sont imputables aux maladies cardio-
dans les écoles de Médéa, de Batna et de Sidi -BelAbbès, où sont formés des techniciens sanitaires, c'est-à-dire des assistants médicaux dont les études
sont plus courtes que celles des médecins et qui trouvent emploi dans les régions rurales. De toute évidence, l'intégration est une entreprise de longue haleine et il reste encore beaucoup à faire pour arriver à la coordination complète de toutes les activités de santé publique. Il faudra en particulier que les hôpitaux et les laboratoires de santé publique normalisent et coordonnent leur organisation et
vasculaires et l'on constate depuis quelques années une élévation importante des taux de mortalité par maladies cardiaques chez les hommes d'âge moyen. Afin d'évaluer ce qui se fait actuellement pour la prévention de certaines maladies cardio -vasculaires et
de favoriser la coordination internationale dans ce domaine, une conférence régionale organisée par l'OMS a été réunie à Bucarest en mars 1965. Les participants - cliniciens, administrateurs de la santé publique et chercheurs venus de vingt -cinq pays
leurs méthodes afin de pouvoir jouer le rôle qu'on attend d'eux dans l'ensemble des services de santé généraux. Quoi qu'il en soit, le principe de l'intégration est désormais pleinement accepté et des mesures sont prises pour lui donner rapidement effet.
de la Région - ont discuté de l'incidence, de l'étiologie, du traitement et de la prévention du rhumatisme articulaire aigu, des cardiopathies rhumatismales chroniques, des cardiopathies congénitales, des cardiopathies ischémiques, de l'hypertension artérielle et du cour pulmonaire chronique. Il a été souligné que les renseignements disponibles sur les taux de morbidité et de mortalité par maladies cardio -vasculaires étaient
Services de santé mentale, Malte
A Malte, la nécessité d'améliorer les services de santé mentale s'imposait de façon particulièrement urgente.
très incomplets et des mesures ont été proposées en vue d'améliorer la situation. Dans le cas du rhumatisme articulaire aigu et des cardiopathies rhumatismales, l'introduction de mesures
Au début de 1964, l'OMS a fait procéder à une étude préliminaire de la situation qui a confirmé qu'il convenait d'élargir et d'améliorer l'action de ces services, et en particulier d'établir des contacts plus
préventives a déjà donné de bons résultats dans beaucoup de pays. Mais il est préoccupant de constater l'ampleur et la complexité des problèmes que posent
124
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
la prévention et le traitement des cardiopathies congénitales, maladies que la conférence a étudiées principalement du point de vue épidémiologique et clinique. Les participants ont insisté sur la nécessité d'organiser une formation spéciale et des cours d'entretien post universitaires pour les pédiatres et les autres professionnels appelés à intervenir dans cette branche de la cardiologie, ainsi que sur l'opportunité d'approfondir les
sur la nécessité d'organiser judicieusement la formation des ingénieurs sanitaires, et elle a convoqué un certain
nombre de séminaires pour l'examen de problèmes précis dans ce domaine. En juin 1965, le neuvième de ces séminaires s'est tenu à Naples. Les vingt -cinq participants, venant de vingt quatre pays de la Région européenne, étaient en majo-
études concernant l'étiologie des cardiopathies
ischémiques et de l'hypertension artérielle.
L'attention a été attirée sur le rôle des facteurs mésologiques dans l'incidence du coeur pulmonaire chronique. Ceux qui provoquent la bronchite chronique - cause principale du coeur pulmonaire - sont l'influence qu'exercent dans l'apparition de cette
rité des ingénieurs sanitaires occupant des postes de responsabilité dans les services publics ou travaillant dans des centres de recherche ou des établissements d'enseignement.
généralement bien connus; on sait en particulier maladie la pollution de l'air et l'usage de la cigarette; cependant, il faut souligner que l'élimination de ces facteurs ne pose pas seulement un problème médical mais exige la coopération de diverses autorités. Il importe au plus haut point que les cardiologues soient familiarisés avec les techniques intéressant la fonction pulmonaire et, réciproquement, que les spécialistes du poumon aient des connaissances suffisantes sur les maladies cardio -vasculaires. Pour ce qui est de la réadaptation des malades et de leur reclassement professionnel, la conférence a formulé des recommandations sur l'aménagement d'un
Parmi les questions étudiées, on peut citer notamment la pollution du milieu par de nouveaux agents microchimiques, les aspects techniques et économiques du traitement des eaux usées dans les petites agglomérations, les problèmes particuliers que posent l'enlèvement et l'élimination des déchets solides dans les zones urbaines, et la formation et l'emploi des ingénieurs sanitaires.
Les discussions sur les polluants microchimiques ont fait apparaître la nécessité de réunir et de tenir constamment
à jour une documentation sur
les
réseau de services de réadaptation - notamment hospitaliers - desservant l'ensemble du territoire de chaque pays. Les discussions ont également porté sur l'organisation des soins, à la fois pour les cas chroniques et les cas aigus, y compris l'utilisation d'ambulances spéciales et la création d'unités de soins intensifs.
caractéristiques des nouveaux produits et de mettre au point des méthodes normalisées pour leur analyse. Il a été reconnu que la lutte contre la pollution causée par les détergents difficilement décomposables avait déjà fait des progrès, mais que des mesures du même ordre étaient nécessaires pour prévenir la pollution par les pesticides, les herbicides et autres substances toxiques apparentées. En ce qui concerne le traitement des eaux usées, on a souligné en particulier la nécessité de normaliser les méthodes et le matériel, de coordonner les travaux sur une base régionale et de former du personnel spécialisé. Il est bien établi que, dans les petites collectivités,
On a souligné aussi la valeur de l'éducation sanitaire dans la prévention de ces maladies. Les participants à la conférence ont insisté enfin sur l'importance de la coopération et de la coordination internationale dans l'étude des maladies cardiovasculaires, et ils ont formulé un certain nombre de propositions précises concernant l'action future de l'Organisation dans la Région européenne. Neuvième séminaire européen pour ingénieurs sanitaires, Naples
la formule coopérative est la plus économique pour l'enlèvement et l'élimination des déchets solides.
Quoi qu'il en soit, il importe d'édicter des règlements
propres à assurer l'observation des impératifs de l'hygiène.
Les participants ont été d'accord pour estimer que les ingénieurs sanitaires devraient recevoir une certaine
L'OMS a toujours attaché beaucoup d'importance à l'hygiène du milieu, attirant en particulier l'attention
formation en génie civil, en génie chimique ou en mécanique, et qu'il convenait également de donner aux techniciens et autres catégories de personnel auxiliaire des cours sur divers aspects de l'assainissement.
CHAPTER 18
RÉGION DE LA MÉDITERRANÉE ORIENTALE L'Organisation a continué d'aider la plupart des pays de la Région de la Méditerranée orientale à développer et à élargir leurs services de santé ainsi qu'à coordonner leurs programmes sanitaires avec leurs plans de développement économique et social. Le personnel de santé a travaillé aux côtés des équipes de développement communautaire à l'exécution de projets pilotes de santé rurale en Arabie Saoudite, en Irak, au Liban, en Somalie, au Soudan, en Syrie permis d'utiliser plus intensément les ressources
éducatives de la Région. Pour l'année 1964, le pourcentage des bourses accordées à des étudiantes avait atteint 20 % (contre 8,5 % en 1961); parmi ces boursières,
à peine plus d'un tiers faisaient des études
d'infirmières, les deux autres tiers se répartissant
et au Yémen. Pourtant, les services de santé ne se développent toujours pas à un rythme normal, faute d'un effectif suffisant de personnel médical et paramédical et, cette année encore, l'enseignement médical
entre des sujets très divers, notamment l'anesthésiologie, la statistique sanitaire, la protection contre les rayonnements, la génétique humaine et les techniques de laboratoire. Soins infirmiers
et la formation de personnel de santé de toutes les catégories sont restés au premier plan des préoccupations.
La profession d'infirmière étant de mieux en mieux acceptée et reconnue dans la Région, on s'attache à former un effectif d'infirmières principales qui pourront ensuite organiser les soins infirmiers dans le cadre du développement général des services de santé. Un groupe inter -pays d'études des soins infirmiers a été constitué et a tenu sa première réunion en août 1965. Ses cinq membres venaient de l'Iran, du Liban,
Enseignement de la médecine
La Région comptait, à la fin de 1965, trente -cinq écoles de médecine, contre huit en 1940. L'OMS a aidé à organiser les études de médecine dans divers pays, dont la Tunisie (voir page 129). On étudie la possibilité de créer des écoles de médecine en Arabie Saoudite et au Koweït, pays qui n'en possèdent pas encore. Grâce à un accord conclu entre l'Université Hailé Sélassié Ier, d'Addis- Abéba, et l'Université américaine de Beyrouth, des étudiants éthiopiens ont pu suivre l'enseignement préclinique donné au Liban
du Pakistan, de la République Arabe Unie et du Soudan.
Au point de vue technique, la qualité des soins infirmiers varie selon les pays de la Région. L'Orga-
nisation a prêté son aide à l'Iran pour y relever le niveau des soins infirmiers, compte tenu de divers fac-
avant de retourner dans leur pays pour leurs études cliniques. Bibliothéconomie
teurs tels que la qualification progressive de l'élève infirmière, ses conditions de travail et les besoins des malades. Au Soudan, où l'OMS a envoyé une infirmière monitrice pour aider à organiser l'ensemble des sérvices infirmiers, l'Ecole d'Infirmières de Khartoum a atteint le plafond de son effectif d'élèves et l'on s'efforce actuellement de relever le niveau de l'enseignement en sélectionnant les candidates. En République Arabe Unie, l'Organisation a contribué à créer, à l'Université du Caire, une deuxième école supérieure d'infir-
Un deuxième cours de formation de bibliothécaires médicaux organisé par l'OMS a été donné à l'Université américaine de Beyrouth en complément du cours d'été normal de bibliothéconomie générale (voir aussi page 76). Ce cours, d'une durée de dix semaines, s'adresse aux bibliothécaires médicaux en fonctions mais n'ayant reçu qu'une formation théorique limitée; íl est sanctionné par un diplôme. Bourses d'études
mières conçue sur le modèle de celle d'Alexandrie. Certains pays, où la profession d'infirmière est d'appa-
rition récente, y portent un intérêt grandissant: au Yémen, par exemple, quarante -six infirmières auxiliaires
ont jusqu'à présent reçu une formation au
centre de santé et d'enseignement sanitaire de Sana, qui bénéficie du soutien de l'OMS. Hygiène du milieu
Les bourses accordées par l'OMS jouent un rôle
de plus en plus important dans la formation du personnel de santé de toutes catégories et elles ont
La nécessité d'améliorer et de développer l'approvisionnement public en eau demeure au premier rang des problèmes de génie sanitaire créés par le rapide
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126
ACT1VITÉ DE L'OMS EN 1965 il
processus d'urbanisation et d'industrialisation et
est encore difficile de trouver du personnel technique compétent en nombre suffisant pour assurer le fonctionnement et l'entretien des services des eaux. Les
autorités nationales s'emploient toutefois à régler
d'autres problèmes d'hygiène du milieu, comme l'évacuation et le traitement des eaux usées, l'élimination des déchets et la pollution de l'air et de l'eau. L'OMS
L'OMS poursuit son activité consultative et elle a pourvu, au cours de l'année 1965, cinquante -deux postes relevant des programmes d'éradication et de pré- éradication dans la Région. Le FI SE et l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique AID ont également continué de soutenir ces programmes.
a fourni une aide à la Jordanie, à la République Arabe Unie et à la Syrie pour le traitement des eaux usées et l'élimination des déchets, et elle a participé
à des enquêtes sur la pollution de l'air en Iran, en Israël et au Koweït (voir aussi page 34). L'Organisation aide aussi à constituer ou à renforcer les services d'assainissement des administrations sanitaires en
Les pays qui ont des frontières communes continuent d'harmoniser leurs opérations par des réunions « de frontière » et des échanges de renseignements épidémiologiques. La Jordanie et la Syrie, la Jordanie et l'Arabie Saoudite, la Syrie et la Turquie, et l'Irak,
Ethiopie, au Liban, au Pakistan (voir également page 130), en Somalie, au Soudan, en Syrie et en Tunisie. II existe maintenant en Iran, en Israël, au Liban, au Pakistan et dans la République Arabe Unie
l'Iran et la Turquie ont tenu des réunions de cette nature pendant l'année. Donnant suite aux recommandations formulées par la conférence interrégionale sur l'éradication du paludisme qui avait eu lieu à Tripoli, en Libye, en novembre et décembre 1964, la Jordanie, le Liban et la Syrie ont constitué un conseil inter -pays de coordination de l'éradication
des établissements offrant aux ingénieurs la possibilité d'acquérir une formation post- universitaire, et nombre d'universités ont inscrit des éléments de génie sanitaire et d'hygiène du milieu aux programmes d'études des élèves ingénieurs. Eradication du paludisme
du paludisme, qui a tenu sa première réunion à Beyrouth en juin 1965. Tuberculose
La tuberculose reste l'un des grands problèmes de
santé de la Région. Toutefois, en appliquant les méthodes préconisées par le Comité d'experts de la A la fin de 1965, les opérations antipaludiques se répartissaient comme suit dans la Région: programmes d'éradication en Irak, Iran, Israël, Jordanie, au Liban, en Libye, au Pakistan et en Syrie, la Répu-
Tuberculose dans son huitième rapport,' les pays devraient maintenant pouvoir lutter plus efficacement
blique Arabe Unie se préparant à entamer le sien; programmes pré- éradication en Arabie Saoudite, en
Ethiopie, en Somalie, au Soudan et au Yémen. D'autre part, dans le cadre de l'action menée avec l'aide de l'OMS, des enquêtes paludométriques et entomologiques ont été faites au Yémen. Les difficultés opérationnelles et techniques auxquelles on se heurte depuis quelques années suscitent de graves préoccupations. Une amélioration
et rationnellement contre cette maladie. L'administration directe du BCG aux enfants (c'est -à -dire sans test tuberculinique préalable, mais après des essais préliminaires limités sur certains échantillons de la population) permettrait par exemple de simplifier la vaccination et d'obtenir une couverture plus étendue dans les pays où les campagnes BCG semblent être l'arme la plus puissante et la plus pratique contre la tuberculose. Des campagnes de ce type ont été entreprises par quelques pays de la Région, l'Ethiopie et le Pakistan, par exemple. Variole
s'est produite du fait de la réaction salutaire des services antipaludiques nationaux au moment où des foyers de transmission se sont manifestés dans des zones qui avaient été pratiquement débarrassées du
La fréquence de la variole a décru en Ethiopie et au Pakistan oriental. D'après une enquête faite à Dacca, il apparaît que 90% au moins des 12 800 personnes interrogées avaient été vaccinées au cours de
paludisme (en Irak, en Iran, en Jordanie, en Libye et en Syrie, par exemple). L'équipe régionale OMS de coordination et d'évaluation, qui se charge pour les gouvernements d'étudier la situation épidémiologique dans les zones difficiles, s'est augmentée de deux membres.
la campagne exécutée de 1961 à 1964. La plupart d'entre elles avaient reçu du vaccin par trois fois primovaccination en bas âge et deux revaccinations, avant et pendant la campagne. Dans le sud de l'Arabie Saoudite, une campagne de vaccination a commencé à la fin de 1964 et, au Yémen, les autorités sanitaires ont entrepris une campagne de vaccination de masse. Trachome
L'Organisation a continué de soutenir les centres de préparation à l'éradication du paludisme du Pakistan oriental et du Pakistan occidental, ainsi que ceux de l'Ethiopie et du Soudan, où l'enseignement est spécifiquement conçu pour former du personnel auxiliaire et technique en vue des programmes pré -
éradication. On peut considérer que le personnel affecté aux programmes d'éradication suffit de façon générale à la tâche, mais on manque encore de personnel qualifié pour les programmes pré- éradication.
En 1965, l'Organisation a fait une évaluation de la fréquence du trachome et des infections appa1 Org. mond. Santé Sir. Rapp. techn ., 1964, 290.
RÉGION DE LA MÉDITERRANÉE ORIENTALE
127
rentées dans la Région et elle a continué à fournir du personnel et des services techniques consultatifs. Le Gouvernement tunisien a pris en charge le laboratoire de recherches virologiques de l'Institut d'Ophtalmologie de Tunis depuis le début de l'année, mais l'OMS a continué d'y soutenir les travaux de recherche (voir également page 20). Choléra
tent maintenant le principe de la centralisation de ces services, mais le grand problème demeure la pénurie
de personnel qualifié. La série de cours régionaux organisés à Beyrouth avec l'aide de l'OMS prépare des techniciens de laboratoire expérimentés à servir, après dix -huit mois d'études, de moniteurs dans leur pays d'origine. Des banques du sang et des centres de transfusion sanguine sont créés en plus grand nombre; ces établissements assurent un travail de recherche, ainsi que la
Au début de 1965, à la suite des flambées de choléra qui avaient éclaté au Pakistan oriental l'année précédente, on a procédé à une troisième évaluation dans
préparation d'antisérums de typage et de divers dérivés sanguins, parallèlement à leurs activités courantes de collecte, de typage, de stockage et de four-
les régions méridionales du pays les plus atteintes par l'épidémie. Moins de cas ont été dépistés que lors des deux précédentes visites. Le laboratoire de l'Ins-
niture de sang. L'Organisation a également aidé l'Irak, la Jordanie et le Soudan à améliorer leur production de vaccins. Education sanitaire
titut d'Hygiène publique de Dacca a entrepris un typage complet, par lysotypie, de toutes les souches de vibrion isolées. Les autorités de l'Iran et des pays avoisinants se sont vivement inquiétées de l'épidémie de choléra El Tor qui a éclaté dans les provinces orientales de l'Iran pendant l'été 1965; elles ont pris une série de mesures quarantenaires et préventives, et ont recouru en particulier à la vaccination. Le Comité régional Dans ce domaine, les activités ont été concentrées
sur quelques points particuliers. Par exemple, des instituteurs ont été préparés à dispenser l'éducation sanitaire à l'école, dans le cadre de deux projets mis en ceuvre en République Arabe Unie avec le soutien matériel du FISE et les directives techniques de l'OMS. On a continué à faire une place à l'éducation sanitaire dans les programmes d'éradication du palu-
a examiné à sa quinzième session une étude des problèmes posés par la lutte anticholérique dans la Région de la Méditerranée orientale, notamment en ce qui concerne le choléra El Tor. En octobre, l'OMS
disme et dans les programmes de développement communautaire, par exemple en Ethiopie, en Iran et au Pakistan, ainsi que dans les programmes du centre de préparation à l'éradication du paludisme de Sennar, au Soudan, et dans ceux du centre de préparation au développement communautaire pour les Etats arabes, en République Arabe Unie. Hygiène de la maternité et de l'enfance Les pays de la Région se montrent de plus en plus
a organisé à Téhéran un cours régional d'enseignement spécialisé portant sur les nouvelles techniques bactériologiques et sur les méthodes de culture et d'identification de Vibrio cholerae et de V. El Tor. Bilharziose
Parallèlement au développement de l'irrigation et aux réformes agraires, les autorités nationales apportent un soutien énergique aux projets de lutte contre la bilharziose soutenus par l'OMS. Les enquêtes sur la répartition géographique de la bilharziose ont
progressé en Irak, ainsi que dans la République
Arabe Unie où l'on a entrepris une enquête dans les écoles pour déterminer dans quelle mesure la bilharziose affecte le taux de croissance physique et les résultats scolaires des enfants. Les études sur l'épidémiologie, la malacologie et la chimiothérapie ont également marqué des progrès satisfaisants. Un
désireux de développer les services de protection maternelle et infantile et de les intégrer dans leurs services de santé généraux. En exécutant les projets de santé publique et de formation professionnelle qui bénéficient de l'aide de l'OMS en Arabie Saoudite,
en Ethiopie, en Libye, en République Arabe Unie, au Soudan, en Tunisie et au Yémen, on s'est efforcé tout spécialement de développer et de renforcer l'enseignement de la pédiatrie et la pédiatrie préventive. En République Arabe Unie, le centre d'hygiène
nouveau molluscicide expérimenté dans la République
Arabe Unie s'est révélé un destructeur très efficace des mollusques Bulinus et Biomphalaria à des doses très inférieures à celles du Bayluscide, mais ce produit
n'a aucune action sur les ceufs. En Irak, l'OMS participe toujours à l'évaluation du pouvoir mollustransmission de Bulinus truncatus. Services de laboratoire de santé publique
cicide du pentachlorophénate de sodium et à la réunion de données sur la biologie, l'écologie et la
maternelle et infantile de Giza se transforme actuellement en un centre spécialisé de soins à domicile pour prématurés, et le service des prématurés de l'Hôpital universitaire Manial, au Caire, a donné durant l'année un cours de six mois sur les soins infirmiers aux prématurés. En Tunisie, le centre pilote d'hygiène maternelle et infantile de Tunis a
continué à former du personnel paramédical de diverses catégories, et l'OMS a soutenu les cours organisés par le FISE pour la formation de certaines catégories d'auxiliaires : animatrices sanitaires et sociales et assistantes sociales. Le centre de démonstra-
En 1965, l'OMS a soutenu plus de vingt projets tendant à créer des services de laboratoire de santé publique dans la Région. La plupart des pays accep-
tion et de formation en matière de protection maternelle et infantile de Benghazi, en Libye, a poursuivi
128
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
ses activités éducatives. Au Soudan, enfin, l'OMS a fait une estimation des ressources qui seraient nécessaires pour la création d'un département de pédiatrie à l'Ecole de Médecine de l'Université de Khartoum. Statistiques sanitaires
tères de la santé des départements de nutrition et à ouvrir des instituts de la nutrition. Elle a aussi fourni
une aide en matière de nutrition dans le cadre de divers projets de protection maternelle et infantile, d'enseignement infirmier et de santé rurale. Un séminaire régional consacré à l'alimentation en
L'Organisation a continué à fournir aide et conseils à divers pays de la Région en vue du développement
cantine des travailleurs de l'industrie dans le Proche Orient a été organisé en collaboration avec la FAO; il
de leurs statistiques démographiques et sanitaires; pour faciliter la formation du personnel, elle a accordé un certain nombre de bourses d'études et soutenu un
s'est tenu au mois d'octobre à Alexandrie (voir
page 131).
cours d'initiation au chiffrage organisé au Pakistan. En décembre 1965, les chefs de services de statistiques de ministères de la santé se sont réunis à Alexandrie;
Collaboration avec d'autres organisations
ils ont discuté des statistiques relatives au personnel de santé et aux institutions sanitaires, en particulier
L'Organisation a continué à coopérer avec d'autres institutions, le FISE notamment, qui s'efforcent
du point de vue de leur utilisation et des services fournis.
de promouvoir la santé, ainsi qu'à collaborer avec la FAO, l'OIT et l'UNESCO à des projets communs concernant la nutrition, la médecine du travail et l'éducation sanitaire. Elle a aussi pris part à l'activité de l'Organisation des Nations Unies pour ce qui est des aspects sanitaires du développement commu-
Pharmacie et dépôts de fournitures médicales
Pour suppléer au manque de personnel professionnel et auxiliaire expérimenté pour les services de pharmacie et de fournitures médicales, surtout dans les campagnes, on s'est efforcé de former dans chaque pays un petit nombre de candidats pour qu'ils puissent, à leur tour, instruire des ressortissants de leur pays. L'OMS a accordé des bourses à cette fin
nautaire et elle a entretenu d'étroites relations de travail avec le Bureau de l'Assistance technique, la Commission économique pour l'Afrique et la Commission économique pour l'Asie et l'Extrême- Orient. Comité régional
et elle a donné des conseils aux autorités de l'Iran, de la Jordanie, de la République Arabe Unie et de la Tunisie au sujet du contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques.
Le Sous -Comité A du Comité régional de la Méditerranée orientale s'est réuni à Addis -Abéba du 20 au 23 septembre 1965 et le Sous -Comité B à Genève les 2 et 3 septembre 1965. Au Sous -Comité A ont siégé des représentants des pays suivants: Chypre, Ethiopie, France, Irak, Iran, Jordanie, Koweït, Liban, Libye, Pakistan, République Arabe Unie, Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord, Somalie, Soudan, Syrie et Tunisie. Au Sous Comité B ont été représentés l'Ethiopie, la France, Israël et le Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord. Les organisations représentées au Sous -Comité A étaient les suivantes: Organisation des Nations Unies, Bureau de l'Assistance technique
Cancer et protection contre les radiations
Le fait que le cancer commence à poser un problème de santé publique dans la Région a suscité l'établissement de vastes programmes de lutte, pour lesquels l'OMS a fourni des avis sur des questions spéciales, telles que les cultures tissulaires et la consti-
tution de colonies d'animaux de laboratoire, en même temps qu'elle a contribué à former du personnel. Le premier cours régional sur la lutte anticancéreuse a eu lieu à l'Institut du Cancer de Téhéran: il
et Fonds spécial des Nations Unies, Commission économique pour l'Afrique, FISE, Office de Secours et de Travaux des Nations Unies pour les Réfugiés de Palestine dans le Proche- Orient et OIT, ainsi que deux organisations intergouvernementales et six organisations internationales non gouvernementales. L'Organisation des Nations Unies, le Bureau de l'Assistance technique et le Fonds spécial, l'OIT et sept organisations internationales non gouvernementales s'étaient fait représenter au Sous -Comité B. Le Directeur général était représenté aux deux sous -comités par l'un des Sous -Directeurs généraux. Conformément aux dispositions de la résolution WHA7.33, chaque sous -comité a désigné un représentant chargé de prendre contact avec le Directeur régional pour harmoniser les décisions prises et rédiger le rapport final de la session. Les résolutions adoptées par les sous -comités sur les questions communes à leurs deux ordres du jour ont été identiques ou ana-
visait à donner à des cytologistes la formation
spécialisée nécessaire pour organiser des services de dépistage précoce du cancer dans leur propre pays. Le cours s'est ouvert en juin 1965 et il a duré quatre mois.
Pour faire face au danger toujours croissant que crée l'emploi abusif ou insuffisamment contrôlé de la radiologie médicale, on a organisé un cours régional
qui s'est ouvert en décembre 1965 à l'Institut du Radium de Bagdad et qui donnera aux moniteurs spécialisés dans les techniques
radiologiques des
connaissances plus précises sur la protection contre les radiations. Nutrition
Dans divers pays de la Région, l'OMS a contribué, avec la FAO et d'autres institutions, à évaluer l'état de nutrition de la population, à créer dans les minis-
RÉGION DE LA MÉDITERRANÉE ORIENTALE
129
logues quant au fond. Le Sous -Comité A a en outre adopté une résolution concernant l'extension progres-
sive de l'utilisation de la langue arabe au Bureau régional. Il a également adopté, avec sept abstentions,
amendements de détail. Il a été recommandé qu'une médaille de bronze et un prix de mille francs suisses
une résolution priant les gouvernements des Etats Membres africains de la Région ayant l'intention de quitter cette Région de donner à ce sujet toute l'attention voulue avant de prendre les mesures nécessaires pour la mise en oeuvre de leur décision.
soient décernés chaque année - indépendamment de toute considération de nationalité ou de résidence - à la personne qui aura apporté la contribution la plus éminente à la solution d'un problème sanitaire dans la Région. Le Sous- Comité A a proposé,
A l'occasion de l'examen du rapport annuel du Directeur régional, un certain nombre de points ont été soulignés. L'enseignement et la formation professionnelle, y compris la formation en cours d'emploi du personnel auxiliaire de santé, doivent rester au premier rang des préoccupations, l'accent étant mis sur la création de nouvelles facultés de médecine, la revision des programmes d'études de médecine et la formation de professeurs de sciences fondamentales.
en outre, que toute somme restante soit utilisée pour le financement d'une bourse d'études en faveur d'un candidat d'un pays de la Région pour lui permettre de se spécialiser dans une branche de la santé publique. Le projet de programme et de budget de la Région
pour 1967 a été examiné et adopté sans changement pour être transmis au Directeur général. Au cours des discussions techniques, qui portaient sur l'organisation et l'administration des services de mis sur la nécessité d'organiser une formation spécia-
Il y aurait lieu, également, d'accorder une attention spéciale à l'intégration des plans sanitaires nationaux dans les plans généraux de développement économique
santé scolaire, un ordre de priorité a été proposé pour l'amélioration de ces services et l'accent a été lisée dans ce domaine. Pour les discussions techniques de 1966, le Sous -Comité A avait choisi « les aspects sanitaires de l'industrialisation plus particulièrement en ce qui concerne la pollution atmosphérique », sujet qui a également été adopté par le Sous -Comité B au cours de la quinzième session. Pour les discussions techniques de 1967, le Sous -
et social, au renforcement des services nationaux de statistiques démographiques et sanitaires et à la lutte contre les maladies transmissibles (paludisme, tuber-
culose, variole, bilharziose et trachome, en particulier). Il faudrait aussi mettre sur pied, dans le cadre des services de santé publique, des programmes d'action concertée contre le cancer. En outre, l'atten-
Comité A a retenu le thème suivant: «Examen de la formation théorique et pratique donnée au personnel
tion doit se porter sur les problèmes de nutrition, domaine dans lequel l'action doit être menée en liaison avec l'éducation sanitaire et la santé scolaire. Enfin, une aide de l'OMS serait nécessaire pour établir les demandes adressées au Fonds spécial des Nations Unies pour tout ce qui concerne l'hygiène du milieu et les programmes d'approvisionnement public en eau. Parmi les autres questions techniques constituant
infirmier pour répondre aux besoins de la Région ». Le Sous -Comité A avait précédemment accepté
l'invitation du Gouvernement du Pakistan à tenir sa seizième session, en 1966, dans ce pays. Au cours de sa quinzième session, il a accepté une invitation à tenir sa dix- septième session en Iran en 1967. Bureau régional: Administration
des points distincts de l'ordre du jour figuraient les aspects épidémiologiques de l'éradication du
paludisme dans la Région, les données statistiques requises pour la planification sanitaire nationale et les problèmes posés dans la Région par la lutte contre le choléra, et spécialement contre le choléra El Tor. Les deux sous -comités ont entériné la création d'une Fondation Dr A. T. Choucha, analogue à la Fondation Léon Bernard, et le projet de statuts soumis à l'examen
La structure organique du Bureau régional n'a pas été modifiée, mais les mouvements de personnel, tant
dans les catégories professionnelles que dans
les
services généraux, ont été particulièrement nombreux
au cours de l'année. Il a donc fallu veiller constam-
ment à assurer la formation en cours d'emploi et affecter à des postes de la catégorie professionnelle des consultants à court terme.
du Comité a été approuvé sous réserve de quelques
Quelques aspects de l'activité régionale
On trouvera dans la partie III la liste des projets en cours de réalisation pendant la période étudiée. Certains d'entre eux sont décrits ci -après de façon plus complète. Enseignement de la médecine, Tunisie
médical, a présenté au Gouvernement des recommandations précises concernant la création prochaine d'une faculté de médecine adaptée aux besoins particuliers du pays. Lorsqu'en 1963 un deuxième groupe consultatif s'est rendu en Tunisie, des progrès notables avaient été réalisés: des bâtiments avaient été aménagés en laboratoires et en salles de cours et il était prévu de construire d'autres locaux hospitaliers pour compléter les services cliniques existants. De nouvelles
Les autorités tunisiennes ayant sollicité des avis pour créer la première école de médecine de Tunisie, l'OMS leur a assuré en 1961 les services d'un groupe
consultatif qui, après avoir évalué l'ensemble des besoins et des ressources du pays dans le domaine
recommandations ont donc été faites concernant le programme d'études et les installations matérielles.
L'OMS a aidé la Faculté à établir le programme
130
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
des études, à élaborer un système de bourses et, d'une façon générale, à organiser l'enseignement. Les premiers étudiants ont pu s'inscrire en automne 1964. L'OMS a assuré les services de trois professeurs de sciences de base et elle compte leur adjoindre un professeur de médecine sociale et de médecine préven-
devant toutefois s'alimenter à des postes d'eau publics. Dans les campagnes, par contre, l'eau utilisée
était puisée dans des puits ouverts peu profonds et dans des puits instantanés, dont beaucoup pouvaient être aisément contaminés.
tive. D'autres laboratoires seront prêts lorsque les étudiants actuellement inscrits aborderont leur deuxième année d'études et, lorsqu'ils commenceront leurs études cliniques, de nouveaux hôpitaux spécia-
les hôpitaux plus anciens auront été adaptés aux besoins de l'enseignement. lisés seront achevés et
En novembre 1965, la Faculté comptait quarante -huit étudiants de deuxième année et avait enregistré quatre vingt -cinq inscriptions en première année; l'effectif sera progressivement augmenté jusqu'à un maximum de deux cents par an.
Durant la première phase du programme d'assistance de l'OMS, les autorités pakistanaises ont créé au Ministère de la Santé un département de génie sanitaire responsable des approvisionnements publics en eau et chargé, en particulier, des enquêtes, des études techniques et des travaux de création ou d'agrandissement des réseaux d'adduction d'eau et d'évacuation des eaux usées au Pakistan occidental autres que ceux de Karachi et d'Islamabad. Plus tard, ce département a aussi été chargé de la gestion et de l'entretien d'un grand nombre de ces réseaux. Dans le courant du deuxième semestre de 1961, l'OMS a donné des avis pour la mise au point d'un programme
L'enseignement est donné en français et c'est sur la base du régime français, adapté aux besoins des services de santé tunisiens, qu'a été arrêté le programme des études. Les étudiants sont initiés de bonne heure à la médecine clinique dans les services hospitaliers et on leur enseigne également la médecine
à long terme visant à fournir de l'eau potable en quantité suffisante à toutes les collectivités du Pakistan
occidental. L'Organisation a ensuite aidé à formuler des normes techniques pour des systèmes d'adduction gement.
sociale dans les collectivités urbaines et dans les collectivités rurales.
de grandeur variable à l'intention des ingénieurs locaux qui étudient et exécutent les plans d'aménaEn janvier 1963, le FISE a consenti à fournir des canalisations et du matériel, d'une valeur d'environ US $1 250 000, permettant d'alimenter en eau quatre vingt -six villes et villages de 1500 à 30 000 habitants. Les livraisons ont commencé au milieu de l'année 1964 et plus de cinquante systèmes d'adduction sont actuellement terminés. Certains des matériaux en
Les étudiants qui obtiendront leur doctorat en médecine - les premiers termineront leurs études
en 1971 - seront tenus d'entrer dans le
service
national de santé; certains se joindront au corps enseignant de la Faculté de Médecine, mais la plupart seront affectés aux hôpitaux ou aux centres de santé
du pays, où ils prendront ultérieurement la relève des médecins étrangers. Quelques -uns suivront un enseignement de spécialisation, soit en Tunisie soit à l'étranger. Dix ans au mois s'écouleront avant que les ressources
question - les canalisations en chlorure de polyvinyle et en fibro- ciment notamment - étaient jus-
qu'alors peu utilisés au Pakistan et leur emploi a considérablement accéléré les travaux. L'Agency for International Development des EtatsUnis d'Amérique (AID) a consenti un prêt pour l'achat
en argent, en équipement et en potentiel humain investies dans cette entreprise puissent donner des résultats tangibles; à la fin de cette période, cependant, la
Tunisie possèdera un corps de médecins qualifiés, capables de répondre aux besoins de la population de leur pays. Avec un effectif suffisant de personnel médical convenablement formé, il devrait être possible de
de matériaux à l'étranger. L'OMS a aidé à étudier les possibilités de réalisation, ainsi qu'à établir les demandes d'emprunt pour dix réseaux urbains et soixante -cinq réseaux ruraux d'adduction. En 1964,
un prêt de US $3 500 000 a permis d'acheter les matériaux pour cinq réseaux urbains et d'obtenir les services d'ingénieurs -conseils chargés des études, des
réaliser le plan qui prévoit la création d'un réseau complet de centres de santé ruraux soutenu par un certain nombre de grands hôpitaux rationnellement distribués dans le pays. Approvisionnement public en eau et assainissement rural,
plans et de la construction de ces réseaux, ainsi que et d'évacuation des eaux usées. L'Organisation doit également apporter son
de vingt et un autres projets d'adduction d'eau
Pakistan occidental Avec une population de près de cinquante millions d'individus, le Pakistan occidental connaît de multi-
concours à la préparation d'une demande de prêt à l'intention de la Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement pour le projet Lahore. Le rapport sur les possibilités de réalisation
ples problèmes pour réaliser un approvisionnement suffisant en eau potable. En 1957, l'OMS a fourni aux autorités pakistanaises des services consultatifs en matière de génie sanitaire, et en 1960 on a commencé l'exécution d'un projet d'approvisionnement public en eau, transformé ultérieurement en un programme d'assainissement du milieu rural.
de ce projet, dont le coût est estimé à près de nieurs- conseils.
US $15 000 000, a été établi par un bureau d'ingé-
Actuellement, l'OMS fournit les services d'un technicien de l'assainissement, en sus de l'ingénieur sanitaire, et elle aide à résoudre des problèmes d'assai-
nissement rural et d'approvisionnement en eau sous canalisations. Depuis 1961, année où l'Organisation a commencé à soutenir ces activités, la situation en matière d'appro-
En 1961, on estimait que près de 65 % des six millions de citadins du pays étaient approvisionnés
en eau sous canalisations, la moitié d'entre eux
RÉGION DE LA MÉDITERRANÉE ORIENTALE
131
visionnement en eau au Pakistan occidental s'est beaucoup améliorée, non seulement parce que l'on a construit de nouveaux réseaux, mais aussi parce que ceux qui existaient déjà sont maintenant mieux exploités et mieux gérés. On s'efforce actuellement de
banque OMS de référence des sérums de Prague fait l'analyse des échantillons sanguins. A la suite d'une étude détaillée de l'état d'immunisation en Irak, l'établissement d'un programme
donner à chaque réseau son autonomie financière grâce à un système approprié de redevances payées par les usagers. Services consultatifs en épidémiologie, Irak
national de vaccinations a été recommandé. On projette de créer un service épidémiologique dans chacune des quatorze provinces du pays, ce qui permettra d'intégrer plus facilement les opérations régulières de lutte contre les maladies contagieuses dans l'activité des départements ou services de santé existants.
Ce projet, dont l'exécution a commencé au début de 1964, vise à aider les autorités irakiennes à planifier, développer et administrer leurs services épidémiologiques à tous les échelons. On a toujours manqué de renseignements exacts sur la morbidité due aux maladies épidémiques et les installations où se faisaient les examens de laboratoire demandaient à être améliorées et développées. Le premier objectif du projet a donc été de créer au Ministère de la Santé un département d'épidémiologie
L'Organisation a également aidé à étudier l'aména-
gement de stations de quarantaine, équipées d'une cinquantaine de lits, qui seront installées en divers points frontières importants. On a pris des dispositions pour assurer la déclaration des cas suspects de kala -azar, pour les examiner au laboratoire et, si nécessaire, pour hospitaliser les malades en vue de confirmer le diagnostic.
disposant d'un laboratoire de santé publique bien équipé et de services statistiques compétents. Ce département est chargé d'organiser et d'améliorer le rassemblement des renseignements épidémiologiques et, au moyen d'enquêtes sur le terrain, d'obtenir les
Séminaire mixte FAO /OMS sur l'alimentation en cantine des travailleurs de l'industrie au Proche Orient, Alexandrie
En 1963, la FAO et l'OMS avaient participé à une enquête commune, dans cinq pays de la Région,
informations qui permettront de dresser des programmes rationnels de lutte contre les maladies
sur l'alimentation des travailleurs des entreprises industrielles comptant plus. de 250 ouvriers. Pour y faire suite, ces deux institutions ont organisé un
transmissibles. Il doit également assurer la formation en cours d'emploi du personnel de santé en organisant des cours spéciaux d'épidémiologie et en renforçant, de concert avec les établissements éducatifs existants, l'enseignement de l'épidémiologie. Après une étude approfondie de la situation épidémiologique du pays, et une évaluation des programmes
séminaire à Alexandrie, en octobre 1965. Les vingt et un participants, qui représentaient divers ministères - santé publique, protection sociale, agriculture,
de vaccination et du système de transmission des renseignements épidémiologiques au Ministère de la Santé à partir des divers points du territoire, l'OMS système d'enregistrement des maladies contagieuses.
a élaboré un plan détaillé tendant à réformer le Ce plan prévoit que seules les maladies les plus importantes du point de vue de la santé publique seront soumises à déclaration obligatoire et que des relevés distincts seront envoyés chaque semaine au Ministère de la Santé. Il suggère également un système qui permettrait d'associer le personnel de santé aux activités de formation à la lutte contre les maladies transmissibles et d'étendre les services de laboratoire
travail, commerce et industrie - de huit pays de la Région, ont pu aller observer sur place l'exécution de programmes d'alimentation en cantine dans des usines de la République Arabe Unie. Le FISE et l'OIT étaient également représentés. Le séminaire avait été conçu de façon à permettre la présentation et la discussion du problème de l'alimentation des travailleurs de l'industrie sous ses multiples aspects. Son objectif général était de chercher les moyens d'améliorer l'état nutritionnel des travailleurs et de leurs familles, au moyen de services médicaux et sociaux et grâce à l'éducation sanitaire. Au cours des débats, on a fréquemment souligné qu'améliorer la nutrition est un moyen de promouvoir la santé, donc d'augmenter le rendement au travail; d'où un effet direct, qui est d'accroître la productivité, et un effet indirect, qui est d'élever le potentiel économique en réduisant l'absentéisme et en favorisant l'état de santé et le bien -être des familles. Les participants ont également examiné les problèmes
à tout le pays. Des mesures ont également été prises pour pouvoir mener en diverses régions du territoire national des enquêtes immunologiques qui révéleront, par l'examen d'échantillons sanguins, les infections importantes
d'organisation et de gestion et ils se sont préoccupés
contractées durant toute leur vie par les personnes examinées et permettront ainsi de reconstituer l'histoire
de la résistance traditionnelle des populations aux changements d'habitudes alimentaires et des difficultés
de ces infections dans les régions étudiées. L'OMS a fourni l'équipement nécessaire :A ces enquêtes et la
qui en résultent lorsqu'on cherche à développer le système des cantines.
CHAPITRE 19
RÉGION DU PACIFIQUE OCCIDENTAL Planification de l'action sanitaire et administration
Un certain nombre de gouvernements ont fait savoir qu'ils aimeraient recevoir des avis techniques sur les aspects médico- sanitaires de la reproduction humaine. Soins infirmiers
de la santé publique Dans la Région du Pacifique occidental, les administrations sanitaires montrent un intérêt de plus en plus vif pour la planification sanitaire à longue
échéance en tant que partie intégrante des plans de développement
demandent souvent à l'OMS de leur donner des conseils à ce sujet.
économique
et
social,
et
elles
Au Samoa -Occidental et dans d'autres pays que l'Organisation conseille en matière d'administration de la santé publique, on s'est préoccupé surtout de la formulation d'une politique nationale de santé et de l'évaluation des activités médico- sanitaires en cours, afin de renforcer les programmes mis en oeuvre et d'en lancer de nouveaux, notamment dans les secteurs où l'on rencontre des difficultés particulières. Les exemple celles qui ont été entreprises au Cambodge, au Laos, en Malaisie et dans la République de Corée
activités de démonstration et de formation - par
- fournissent aussi l'occasion d'étudier la pratique et les méthodes de l'action de santé publique en vue d'y apporter des améliorations. Au Laos, des progrès appréciables ont été accomplis l'an dernier dans l'exécution du projet de développement rural soutenu
par l'Organisation des Nations Unies, l'OMS et
d'autres institutions apparentées. Dans bien des cas, on a pu s'assurer la participation des habitants, grâce au concours des dirigeants locaux. Hygiène de la maternité et de l'enfance
Dans le domaine des soins infirmiers, l'OMS a aidé les gouvernements à mettre au point des programmes de formation pour le personnel supérieur, ordinaire et auxiliaire, à améliorer la pratique des soins infirmiers en organisant des cours de perfectionnement et d'entretien, à assurer la formation en cours d'emploi d'infirmières et de sages- femmes de toutes catégories, enfin, à préparer des infirmières et des sages- femmes aux fonctions d'enseignement, de direction et d'administration ainsi qu'à l'action de santé publique. L'Organisation a également donné des avis sur les mesures législatives et autres qui pourraient être prises pour élever et maintenir le niveau des études et la qualité des soins dispensés, tant en ce qui concerne l'obstétrique que les soins infirmiers généraux. En 1965, l'OMS a coopéré sur le terrain à l'exécution de projets englobant toutes ces activités ou bon nombre d'entre elles et intéressant le Cambodge, les îles Gilbert -et- Ellice, le Laos, la Malaisie, les Philippines, le Protectorat britannique des îles Salomon et Singapour. Une première enquête sur les services de soins infirmiers et
d'obstétrique au Cambodge a
permis de recueillir quantité de renseignements qui serviront à leur amélioration, tout en révélant l'existence de problèmes à étudier de plus près. Au Laos, une enquête sur le personnel infirmier a été entreprise
L'intensification des activités de protection maternelle et infantile fait partie intégrante du programme général de santé. Cette tendance est particulièrement
pour préparer l'élaboration de programmes portant sur l'enseignement infirmier et l'organisation des soins
marquée dans le sud de la Région, où une équipe consultative de l'OMS est à l'ceuvre, en collaboration avec la Commission du Pacifique sud. Elle aidera les gouvernements à mettre en pratique les recommanda-
tions qu'une autre équipe avait formulées en 1963. Dans la République du Viet -Nam, le service de protection maternelle et infantile du Ministère de la Santé est maintenant bien rodé; doté de tout le personnel nécessaire, il dispose aussi des installations de base
aux malades. En Malaisie, une estimation des ressources en personnel infirmier, à laquelle travaille le département des services infirmiers du Ministère de la Santé de Malaya, fournira des données de base qui permettront d'évaluer les besoins pour les cinq prochaines années et de décider de l'affectation du personnel disponible. Un séminaire, le premier d'une série consacrée à des études sur les services infirmiers, s'est tenu à Manille en août 1965 pour aider les cadres infirmiers à déterminer les besoins de ces services en personnel.
indispensables pour étendre ses activités aux zones rurales; aussi a -t -on pu retirer le personnel que l'OMS avait affecté à ce projet.
Aux Philippines, des cours d'entretien ont été organisés pour les médecins et les infirmières de la santé publique participant à l'exécution du programme d'hygiène de la maternité et de l'enfance, tant à l'échelon national que provincial, et les services de soins infirmiers pédiatriques ont été renforcés.
Education sanitaire
De nouveaux progrès ont été accomplis dans le secteur de l'éducation sanitaire. Le Gouvernement malais a adopté un programme décennal pour le département de l'éducation sanitaire récemment créé au Ministère de la Santé. L'OMS a aidé le Gouverne-
- 132 -
RÉGION DU PACIFIQUE OCCIDENTAL
133
ment de la République du Viet -Nam à élaborer des plans en vue de renforcer les services d'éducation sanitaire, et un nouveau projet a été mis en route à Singapour. L'assistance accordée aux Philippines pour organiser l'éducation sanitaire à l'école est mentionnée
1965 et l'île a été officiellement inscrite au registre OMS des pays où l'éradication a été réalisée. C'est le premier pays de la Région, depuis le début de la campagne mondiale, où le paludisme ait été éliminé (voir également page 137). En Malaisie, les activités d'éradication du paludisme ont continué de progresser au Sabah et au Sarawak, encore qu'au Sabah il faille améliorer les services de santé ruraux pour leur permettre de couvrir toute la population; à Malaya, l'infrastructure sanitaire connaît un développement satisfaisant. Aux Philip-
au chapitre 4 (voir page 47). L'éducation sanitaire était le thème des discussions techniques qui ont eu lieu lors de la seizième session du Comité régional. Nutrition
L'Organisation a fourni une assistance en matière d'éducation nutritionnelle à plusieurs pays, dont la Malaisie, la République du Viet -Nam, Singapour et le Cambodge, où cette activité s'inscrit dans le cadre des
pines, des retards ont de nouveau été enregistrés et il conviendrait de revoir le plan d'action. Dans le Protectorat britannique des îles Salomon et la République de Corée, l'infrastructure sanitaire se développe au rythme souhaité, tandis qu'au Cambodge les pro-
projets de protection maternelle et infantile, d'amélioration des soins infirmiers et d'action sanitaire rurale.
D'autre part, l'OMS a continué de collaborer avec
grès sont lents. Au Brunéi, on se prépare à lancer un programme d'éradication du paludisme. Dans la République du Viet -Nam, les opérations ont été forcément limitées en raison de la situation.
la FAO et le FISE à l'exécution d'un projet pilote de nutrition appliquée intéressant les Philippines: il s'agit de former du personnel, d'organiser l'éducation nutritionnelle dans les écoles et les collectivités, de mettre sur pied des programmes de repas scolaires et d'accroître la production alimentaire. Santé mentale La mise en place de services publics de santé mentale dans le cadre des services de santé généraux est parti-
La formation de personnel antipaludique s'est partout activement poursuivie, et sept cours ont été organisés au centre de préparation à l'éradication du paludisme de Manille. Les principales difficultés rencontrées étaient de nature administrative ou concernaient l'organisation des activités. Dans certains pays, le nombre des personnes ayant fait les études requises pour occuper des postes dans les services antipaludiques est insuffisant; ailleurs, on se heurte surtout à des obstacles financiers. Très souvent, il s'imposerait d'améliorer l'administration et la direction des services. Dans plusieurs programmes enfin, les progrès ont été retardés par l'insuffisance des services de santé ruraux. Mais les difficultés techniques ont été peu nombreuses et elles sont toutes
culièrement urgente dans les pays où les conditions évoluent rapidement et où il faut combattre ou prévenir les conséquences néfastes des transformations en cours, et notamment des bouleversements dont s'accompagne une urbanisation accélérée. Des progrès appréciables ont été réalisés à cet égard en Chine (Taiwan) où il existe un noyau de psychiatres pleinement qualifiés et où le personnel enseignant se
jugées surmontables à condition de disposer des moyens opérationnels nécessaires. En général, la réussite a été acquise là où le gouvernement a accordé un appui énergique à la campagne et où les services de santé ruraux ont rempli leur mission. L'organisation des services antituberculeux nationaux s'est nettement améliorée et presque tous les pays de la Région ont mis en train un programme de lutte contre la tuberculose. Dans le cadre du projet exécuté
familiarise avec les méthodes de guidance infantile, de sorte qu'une partie de la population scolaire bénéficie actuellement de la protection voulue. L'OMS a donné des avis portant sur l'hygiène mentale de l'enfance, la recherche épidémiologique en psychiatrie, les
soins
infirmiers psychiatriques et l'assistance
sociale aux malades mentaux, et elle a accordé des bourses pour l'étude de divers problèmes de santé mentale. Il ne reste qu'à obtenir la participation des collectivités pour que tous les efforts s'unissent en vue de l'exécution d'un programme communautaire d'hygiène mentale s'étendant à l'ensemble de l'île.
en Chine (Taiwan) avec l'assistance de l'OMS, les nouveau -nés ont reçu simultanément le BCG et un vaccin antivariolique. C'est la première campagne de ce genre menée dans la Région et l'expérience qu'elle aura permis d'acquérir sera probablement d'une grande utilité lorsqu'on organisera de vastes campagnes de vaccination par le BCG dans des pays où la tuberculose est très répandue. Bien que les crédits soient limités, l'exécution du programme entrepris dans la République de Corée se
Aux Philippines, l'un des rares pays en voie de développement où il existe une division de la santé mentale à l'échelon central, les soins en établissement cèdent du terrain au profit de l'hygiène mentale communautaire et le service central est bien outillé pour aider au développement de celle -ci. Lutte contre les maladies transmissibles
poursuit avec l'assistance de l'Organisation, et des laboratoires ont été installés dans les neuf provinces du pays. Une enquête nationale de morbidité a été effectuée dans le courant de l'année avec le concours de l'équipe consultative régionale de l'OMS pour la
L'évaluation du programme d'éradication du paludisme en Chine (Taiwan) s'est terminée au début de
tuberculose. Dans la République du Viet -Nam, la campagne de vaccination par le BCG est menée en étroite liaison avec les activités de santé scolaire. Un
134
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
nouveau projet visant à créer un service national de lutte antituberculeuse a été lancé au Cambodge avec l'aide du FISE et de l'OMS. La lutte contre la tuberculose fait maintenant l'objet d'un plan d'action coordonnée pour l'ensemble du Pacifique sud. Le FISE et l'OMS ont prêté leur assistance en organisant l'envoi et la distribution de tuberculine PPD RT23 à tous les territoires de cette
ces pays, de développer leur infrastructure sanitaire au rythme qu'impose l'accroissement de la population, surtout dans les zones urbaines. En 1965, a été entrepris au Cambodge un nouveau projet bénéficiant de l'assistance de l'OMS pour former des techniciens de l'assainissement. Aux Philippines, l'Organisation a aidé le Gouvernement à préparer une demande sollicitant le concours du Fonds spécial des
zone, par l'intermédiaire du département médical des îles Fidji. Des campagnes expérimentales de chimiothérapie à domicile, faisant appel à l'association isoniazide -thiacétazone, ont été entreprises aux Phi-
Nations Unies pour l'élaboration du plan directeur d'un réseau d'égouts desservant la zone métropolitaine de Manille. Un projet d'assainissement ayant donné d'excellents résultats à Tonga (voir page 136), d'autres îles de cette zone ont demandé une assistance analogue. Un nouveau projet inter -pays a été lancé en vue de donner aux pays de la zone du Pacifique sud des conseils techniques sur l'approvisionnement public en eau et l'assainissement. Enseignement et formation professionnelle
lippines, dans la République de Corée et dans la République du Viet -Nam; les premiers résultats sont encourageants. La variole n'a pas touché la Région en 1965, mais
les gouvernements craignent que l'infection ne soit introduite de l'extérieur et ils ont poursuivi leurs efforts en vue de maintenir un degré suffisant d'immunité au sein des populations. A sa seizième session, le Comité régional a discuté du soutien à accorder au programme
d'éradication de la variole (voir page 135). Les résultats d'essais pratiques contrôlés montrent que si l'on veut accroître l'efficacité de la protection conférée par le vaccin anticholérique, il faut continuer les recherches sur le choix de la souche et les méthodes
L'année 1965 a été marquée par l'ouverture d'un nouvel
établissement d'enseignement médical,
la
Faculté de Médecine de l'Université de Malaisie à Kuala Lumpur, ce qui a porté le nombre total des écoles de médecine de la Région à quatre- vingt -deux, dont trois forment des auxiliaires médicaux.
de préparation. Les travaux effectués dans ce sens avec l'assistance de l'OMS se sont poursuivis (voir page 27). La victoire contre le choléra continue à dépendre d'une bonne organisation des programmes nationaux et de l'efficacité des dispositions prises pour
Dans la République de Corée, un nouveau programme de formation de médecins, d'infirmières, d'inspecteurs sanitaires et d'aides de laboratoire a été mis en train; tous les travaux, en particulier les exer-
dépister rapidement et traiter convenablement les cas, repérer les porteurs de vibrions et leur appliquer les mesures qui s'imposent, désinfecter les milieux contaminés, améliorer les conditions sanitaires, procéder à des vaccinations de masse et assurer l'éducation sanitaire. L'importance d'une coordination des
cices pratiques, sont organisés en liaison avec les démonstrations d'action sanitaire locale de Chungchong (province de Namdo). Le cours d'ergothérapie et de physiothérapie donné à l'Université des Philippines continue sur sa lancée (voir page 137). Etant donné les progrès réalisés, il a été possible de mettre fin plus tôt que prévu à l'assistance fournie à l'Ecole de Radiographie de Singapour. Collaboration avec d'autres organisations
efforts a été soulignée lors des débats consacrés à cette question à la seizième session du Comité régional (voir également page 135).
Les pays de la Région s'inquiètent de l'apparition de plus en plus fréquente de maladies telles que l'encéphalite japonaise, la fièvre hémorragique et la poliomyélite, et ils s'intéressent à la création de laboratoires
de diagnostic virologique, à l'organisation d'études sur les infections virales, et à l'élaboration de programmes destinés à combattre celles qui représentent
L'Organisation a continué de collaborer étroitement avec le FI SE, qui a de nouveau procuré du matériel et des fournitures pour nombre de projets soutenus par l'OMS dans les domaines de la protection mater-
nelle et infantile, des soins infirmiers, de la santé rurale, de l'hygiène du milieu et de la lutte contre les maladies transmissibles. En outre, le FISE et l'OMS collaborent en vue de la publication d'un manuel sur les rapports entre la nutrition et la santé à l'intention des médecins, infirmières et autres agents intéressés. L'Organisation assurant la rédaction du texte, c'est le FISE qui prendra à sa charge les frais d'impression et de distribution. L'OMS, l'Organisation des Nations Unies, l'OIT, la FAO et l'UNESCO ont, d'autre part, resserré leur collaboration pour l'exécution au Laos d'un projet de développement rural qui est maintenant en bonne voie (voir également page 132). L'Organisation a continué de collaborer aussi avec la Commission
la menace la plus immédiate. Des enquêtes épidémiologiques page 19). sur l'encéphalite japonaise ont été effectuées dans différentes zones de la Région (voir
Hygiène du milieu
L'OMS a intensifié ses activités dans le domaine de
l'assainissement et son aide s'est étendue à presque tous les pays en voie de développement de la Région. Si
la formation de personnel et la diffusion des
connaissances ont progressé, il demeure difficile, pour
RÉGION DU PACIFIQUE OCCIDENTAL
135
du Pacifique sud; au début de 1965, elle a participé à l'organisation d'un séminaire d'initiation à l'hygiène rurale et à l'éducation sanitaire, et des plans communs
parvenir aux groupes intéressés des renseignements sur la planification familiale. Après avoir pris connaissance de la résolution
relatifs à un cours d'hygiène du milieu qui doit être donné à Tonga dans les premiers mois de 1966 ont été
WHA18.38 relative au programme d'éradication de la variole, le Comité a adopté une résolution invi-
mis au point. La Commission à fourni en outre les services administratifs nécessaires à l'équipe consultative qui étudie dans la zone du Pacifique sud les questions de protection maternelle et infantile. Comité régional La seizième session du Comité régional du Pacifique occidental s'est tenue à Séoul (République de Corée)
tant les Etats Membres de la Région à accorder le plus ferme soutien possible à ce programme, la première mesure à prendre consistant à élaborer un plan global fondé sur une analyse systématique permettant de délimiter les zones où l'éradication paraît difficile et celles où elle a déjà été réalisée. Le Comité a approuvé le troisième programme général de travail pour la période 1967 -1971.
du 16 au 21 septembre 1965. Des représentants de tous les Etats Membres de la Région ont participé à la
Après avoir examiné un rapport sur le choléra El Tor dans la Région, le Comité a recommandé l'orga-
session, ainsi que des représentants des Etats -Unis d'Amérique, de la France, du Portugal et du Royaume Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord agissant
nisation d'une offensive contre cette maladie, qui serait menée de concert avec les Régions de l'Asie du Sud -Est et de la Méditerranée orientale. Le Comité a pris acte avec satisfaction de la décision
pour le compte de certains territoires de la Région; Singapour avait envoyé un observateur. L'Organisation des Nations Unies, le Bureau de l'Assistance technique, le FISE, le Comité international de Médecine et de Pharmacie militaires, la Commission du Pacifique sud, ainsi que dix organisations non gouvernementales entretenant des relations officielles avec
du Conseil d'administration du FISE de soutenir des campagnes de lutte contre la poliomyélite sous certaines conditions, et il a prié le Directeur régional de
continuer à fournir toute l'assistance possible aux pays Membres qui combattent cette maladie. A la suite des discussions techniques, consacrées au « rôle des services d'éducation sanitaire dans les pro-
l'OMS, étaient également représentés. Le Directeur général a participé à cette session. Le Comité a examiné les candidatures proposées pour le poste de Directeur régional qui deviendra vacant lorsque le Dr I. C. Fang prendra sa retraite le 30 juin 1966. Les noms de deux candidats ont été proposés pour être soumis au Conseil exécutif. Le Comité a examiné le rapport du Directeur régio-
nal sur les quinze premières années d'activité de l'OMS dans la Région. Il a également étudié le projet de programme et de budget de la Région pour 1967, qu'il a approuvé aux fins de transmission au Directeur général. A propos d'un rapport sur les relations entre la santé et les problèmes démographiques, le Directeur général
grammes nationaux de santé », le Comité a adopté une résolution soulignant à quel point il importe de faire de l'éducation sanitaire une partie essentielle et intégrante des programmes nationaux de santé, et recommandant aux Etats Membres d'examiner la possibilité de doter leurs services nationaux de santé et leurs établissements de formation d'un personnel qualifié en éducation sanitaire. Le Comité a retenu pour thème des discussions techniques de 1966 « le rôle des services de santé dans les programmes d'hygiène du milieu ». La dix -septième session du Comité se tiendra au Bureau régional et la dix -huitième à Kuala Lumpur (Malaisie).
Une résolution a été adoptée pour remercier le Dr I. C. Fang des services qu'il a rendus en sa qualité de Directeur régional et le féliciter des avis éclairés qu'il a donnés aux autorités sanitaires de la Région et des qualités de chef dont il a toujours fait preuve. Bureau régional : Administration
a donné au Comité des précisions sur la communication qu'il avait faite à la Dix -Huitième Assemblée
mondiale de la Santé concernant les activités que l'OMS pourrait inscrire à son programme au sujet des aspects sanitaires de la situation démographique mondiale, et il a appelé son attention sur la résolution WHA18.49 adoptée par l'Assemblée. Le Comité a
estimé que cette résolution permettait à l'OMS et à tous les Etats Membres d'étudier les problèmes médicaux liés à la reproduction humaine et il a exprimé l'espoir de voir définir de façon plus précise, après la Dix -Neuvième Assemblée mondiale de la Santé, les
divers services que l'OMS pourrait fournir en la matière. Il a en outre recommandé aux Etats Membres
Aucune modification n'est intervenue dans l'organisation du Bureau régional. Le bureau du représentant de l'OMS dans le Pacifique sud, précédemment installé à Sydney, a été transféré à Suva (îles Fidji) en janvier, et un représentant de l'Organisation a été nommé dans la République de Corée. Le territoire du ressort du
de la Région d'examiner la meilleure façon de faire
représentant de l'OMS à Kuala Lumpur comprend maintenant Brunei, la Malaisie et Singapour.
136
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Quelques aspects de l'activité régionale
On trouvera dans la partie III une liste des projets qui étaient en cours de réalisation pendant l'année. Pour illustrer l'activité régionale, certains d'entre eux sont décrits ci -après de façon plus complète. Assainissement, Tonga
d'eau. Ainsi aménagés, ils fournissent en quantité suffisante une eau dont la salinité n'atteint que le dixième des valeurs primitives.
Le Gouvernement a donc décidé, sur le conseil de l'OMS, d'installer dans un village pilote un réseau de distribution alimenté par l'eau des puits. On a estimé que pour répondre au désir des villageois de disposer
En 1958, le Gouvernement du Royaume de Tonga avait entrepris dans l'île principale de l'archipel, Tongatapu, un projet d'hygiène du milieu visant essentiellement à fournir aux villages une eau de boisson de bonne qualité. Les précipitations annuelles à Tongatapu atteignent en moyenne 165 cm, répartis assez également sur toute l'année. Malheureusement, le sol, le sous -sol et les coraux sous-jacents sont très perméables, et il n'y a pas de sources ni de cours d'eau. Autrefois, on recueillait l'eau de pluie dans des trous creusés dans le sol, mais depuis quelque temps on conserve l'eau qui s'écoule des toits dans des citernes de béton. Les quelques puits qui ont été creusés ne donnent généralement que de l'eau saumâtre. En période de sécheresse, les citernes
de quantités d'eau suffisantes, provenant de points d'eau aussi facilement accessibles que les puits ou citernes peu hygiéniques utilisés jusque -là, il fallait prévoir au moins un poste d'eau pour 50 personnes, aucune habitation ne devant être éloignée de plus de 50 mètres du poste le plus proche. L'estimation des coûts fit apparaître qu'un réseau de canalisations ne
reviendrait pas plus cher que le nombre de puits
équipés de pompes à main qu'il faudrait prévoir pour répondre à ces exigences. Aussi a -t -il été décidé de doter le village pilote d'un réseau de distribution sous canalisations alimenté par un puits de grand diamètre. Ce puits, d'une profondeur d'environ 18 mètres, a été creusé à travers un terrain consistant surtout de
corail dur. L'excavation a été arrêtée à 1,20 m audessus du niveau moyen de la mer afin que, même si le puits venait à être vidé, il reste suffisamment d'eau douce au- dessus de ce niveau pour empêcher la pénétration d'eau salée. Il a été installé en outre un réservoir surélevé d'une capacité d'environ 40 000 litres,
s'assèchent et bien des gens doivent parcourir une distance considérable pour se procurer de l'eau potable, à moins qu'ils ne se contentent de l'eau saumâtre des puits ou de lait de coco. L'eau faisant souvent défaut et les maladies qu'elle transmet - notamment la fièvre typhoïde - étant très répandues, le Gouvernement a fait appel à l'OMS, qui a envoyé dans l'île un anthropologiste et un ingénieur sanitaire.
quelque 3600 mètres de conduites et 33 fontaines publiques desservant chacune 46 personnes en moyenne.
Les villageois, qui ont fourni gratuitement toute la main -d'oeuvre non spécialisée requise pour creuser le puits, percer et combler les tranchées, et construire le
En étudiant les coutumes et les traditions de la population en matière d'aménagement sanitaire et d'approvisionnement en eau, on s'est rendu compte que les habitants tenaient surtout à se procurer l'eau facilement et n'avaient aucune idée de l'influence de la qualité de l'eau sur la santé. On a estimé que les villages
réservoir, ont été encouragés à faire raccorder leur maison au réseau à leurs propres frais. L'expérience s'est terminée en mars 1961; l'eau du puits n'a jamais dépassé une salinité de 50 mg de chlorures par litre et elle est toujours restée d'une qualité satisfaisante du point de vue bactériologique. Les heureux résultats de ce premier essai ayant eu pour effet immédiat de susciter des demandes ana-
seraient à même de fournir gratuitement la main d'oeuvre non qualifiée nécessaire et de prendre en charge une partie des frais de construction d'installations pour leur approvisionnement en eau, le Gouver-
logues dans d'autres villages, le Gouvernement a décidé d'aménager des systèmes de distribution d'eau partout oú les conditions physiques et économiques le permettaient. L'OMS a aidé à dresser les plans et à surveiller l'installation de nouveaux réseaux ruraux et, en 1962, le FISE a procuré des fournitures à vingt
nement se chargeant d'entreprendre et d'organiser les travaux. Des études préliminaires sur les ressources en eau
avaient révélé l'existence d'une couche d'eau douce au- dessus de l'eau salée dans le sous -sol perméable de l'île. Cependant, deux des principaux puits tubulaires
villages pour la mise en place de canalisations et l'aménagement d'installations sanitaires dans les écoles. La majeure partie des vingt réseaux sont entrés en service en 1963 et le FISE a accepté de fournir les
qui avaient été forés ainsi qu'un grand nombre des autres puits creusés ne donnaient que de l'eau salée, qui, bien que généralement potable, avait un goût déplaisant. Les recherches effectuées ont abouti à la conclusion que les puits se trouvaient trop près du rivage, qu'ils captaient l'eau à une trop grande profondeur ou que l'on en pompait des quantités excessives. Il a été démontré que ces puits pouvaient devenir satisfaisants si l'on plaçait au fond, sur une épaisseur de neuf mètres, des blocs de béton et de la pierraille,
matériaux nécessaires pour équiper dix -huit autres villages. Dans chaque cas, les villages ont apporté une contribution financière représentant la moitié des dépenses engagées par le Gouvernement pour la main - d'oeuvre spécialisée, la direction des travaux et les matériaux qui n'étaient pas fournis par le FISE; ils
ont en outre mis gratuitement à la disposition des organisateurs toute la main -d'oeuvre non spécialisée nécessaire.
de manière à ne laisser qu'à peu près trois mètres
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1
CAMPAGNE D'ÉRADICATION DE LA VARIOLE AU PAKISTAN ORIENTAL 2
Les autorités sanitaires du Pakistan oriental poursuivent une vaste campagne d'éradication de la variole qui vise à assurer une protection complète de la population. L'OMS leur prête son concours, notamment par l'envoi d'experts, pour aider à évaluer les méthodes techniques et administratives employées dans la campagne d'éradication. 1.
4
Un médecin, ancien boursier de l'OMS, donne un cours sur Un expert de l'OMS venu à Dacca pour discuter de la production
l'épidémiologie de la variole à l'Institut de Santé publique de Dacca. 2.
de vaccins et coopérer avec les autorités pakistanaises examine les statistiques de la campagne d'éradication. Dans les environs de Dacca, un notable local expose à la population les bienfaits de la vaccination et présente un vaccinateur. 3. 4.
Le vaccinateur à l'ceuvre.
3
2
LE PALUDISME ÉRADIQUÉ A TAIWAN Une équipe d'évaluation de l'OMS s'est rendue à Taiwan à la fin de 1964 pour procéder à une appréciation de la situation aux
fins d'attestation de l'éradication du paludisme. Attendu que toutes les conditions préalables à cette attestation étaient réunies (notamment l'absence de cas indigènes durant trois années consécutives), Taiwan a été officiellement inscrit, en novembre 1965, au registre des pays où l'éradication du paludisme a été réalisée. 3
4
C'est le premier pays de la Région du Pacifique occidental à y parvenir (voir aussi page 137). Avant la campagne d'éradication, le paludisme sévissait dans les régions rurales, où les conditions régnantes favorisaient la propaga1. 6 7
tion de la maladie.
Un collecteur de moustiques des services antipaludiques à l'ceuvre dans une habitation rurale. 2.
Au cours des opérations étendues de dépistage de la phase de consolidation, un membre d'une unité communale de vigilance antipaludique opère un prélèvement de sang dans la pharmacie où il tra3.
vaille. 4.
Triage de lamelles d'étalements sanguins provenant de toute l'île dans les services de l'institut provincial de recherches antipaludiques de Taiwan.
5.
Des techniciennes de laboratoire de l'institut examinent les lamelles
à la recherche de parasites du paludisme. 6.
Prévenir la réintroduction du paludisme est une tâche primordiale: un fonctionnaire des services quarantenaires du port de Kao -hiong questionne l'équipage d'un bateau de pêche pouvant avoir fait escale dans des ports étrangers où sévit le paludisme. Le directeur du centre de préparation à l'éradication du paludisme de Manille, qui dirigeait l'équipe OMS d'évaluation, conférant avec le directeur de l'institut provincial de recherches antipaludiques de Taiwan.
7.
5
PHYSIOTHÉRAPIE ET ERGOTHÉRAPIE AUX PHILIPPINES En vue de doter le pays d'un réseau de services de réadaptation physique des handicapés, le Gouvernement philippin organise, à l'Université des Philippines, des cours pour la formation de physiothérapeutes et d'ergothérapeutes. Ce programme, décrit en détail page 137, bénéficie de l'aide en matériel du FISE et des avis techniques de l'OMS sur le programme de formation. L'enseignement clinique est dispensé à l'Hôpital national d'Orthopédie de Manille. 1.
Un physiothérapeute fait une démonstration d'exercices thérapeutiques à des Un expert de l'OMS surveille les exercices thérapeutiques pratiqués par un étudiant
étudiants. 2.
de quatrième année. 3.
Une étudiante fait faire des exercices à un jeune malade atteint de paralysie par
encéphalopathie.
Un malade atteint de paraplégie, expert en réparation de montres, qui a été traité l'Hôpital national d'Orthopédie, a enseigné son art à plus d'une cinquantaine d'autres malades qui ont pu retourner dans leurs villages dotés d'un nouveau métier. 4. 2
3
4
RÉGION DU PACIFIQUE OCCIDENTAL
137
Le succès de ce projet a eu un important retentissement dans toutes les collectivités insulaires de la Région
et il est probable que des travaux analogues seront entrepris dans d'autres parties du Pacifique sud.
six millions de personnes. De 1946 à 1949, des centres d'opérations antipaludiques avaient été installés dans plusieurs secteurs de Taiwan avec l'aide de la Fondation Rockefeller et, en 1949, avait été créé l'Institut provincial de Recherches sur le Paludisme de Taiwan.
Avec l'assistance de l'OMS et de l'Agency for Physiothérapie et ergothérapie, Philippines
International Development des Etats -Unis d'Amérique (AID), un projet pilote a été entrepris en 1952 dans le sud -ouest de l'île. Des pulvérisations de DDT à
En 1961, l'assistance de l'OMS avait été sollicitée pour la création d'une école de cadres paramédicaux à l'Université des Philippines, l'organisation de cours de physiothérapie et d'ergothérapie, et la formation de personnel local. L'Organisation a fourni les services d'un professeur de physiothérapie et, après quatorze mois de préparatifs (sélection du personnel enseignant philippin, aménagement des locaux, établissement de programmes
d'études de quatre ans en physiothérapie et en ergothérapie), l'école a été officiellement inaugurée en 1962. En mai 1965, elle a délivré quatorze diplômes de physiothérapie et deux d'ergothérapie. Un ergothérapeute, recruté par l'OMS, y est arrivé en 1965 pour donner des cours, préparer des homologues nationaux et organiser la formation sur le terrain. Des bourses ont été accordées à des enseignants philippins pour leur permettre de se perfectionner à l'étranger. Les chargés de cours envoyés par l'OMS ont aidé à créer deux associations nationales, l'une de physio-
thérapeutes, l'autre d'ergothérapeutes - ce qui a contribué à rehausser dans le pays le prestige de ces professions nouvelles et à les faire admettre. Les directeurs des divers hôpitaux sont maintenant mieux informés des possibilités qu'offre la réadaptation, et la demande de physiothérapeutes et d'ergothérapeutes qualifiés ne cesse d'augmenter.
action rémanente ont été effectuées dans des habitations abritant au total 37 000 personnes. En 1953, un programme de pulvérisations à effet rémanent a été exécuté, toujours au moyen de DDT, dans des zones qui comptaient 1 500 000 habitants et où les indices spléniques étaient supérieurs à 35 %. Au cours des années suivantes le programme a été élargi de manière à toucher 5 500 000 personnes dans toutes les agglomérations impaludées de l'île. Encouragé par les résultats de cette campagne de lutte qui avait presque fait disparaître le paludisme à Taiwan, le Gouvernement a décidé en 1955 de mettre en ceuvre un programme visant à l'éradication totale. Les opérations ont commencé en 1956. Des pulvérisations ont été faites dans toutes les zones impaludées, englobant sept millions d'habitants. Compte tenu de l'évaluation épidémiologique opérée à l'issue des pulvérisations de 1956 et du fait qu'il n'existait plus que quelques foyers résiduels de paludisme, on a résolu de réduire progressivement la
couverture des pulvérisations et de recourir, pour achever l'éradication, à un système de surveillance comprenant des pulvérisations focales et la distribution de médicaments. En conséquence, les pulvérisations n'ont porté en 1957 que sur des secteurs habités par 1 500 000 personnes et, de 1958 à 1960 - dernière année de la campagne de pulvérisations - la couverture annuelle n'a été que de 300 000 personnes. La phase de consolidation a commencé au milieu de 1960.
fournitures pédagogiques et
Le FISE a procuré à l'école du matériel et des il a offert un certain Le projet continue de gagner en importance. Les
nombre de bourses pour ses élèves. Du matériel a aussi été fourni au titre du Plan de Colombo.
enseignants locaux en fonctions ont été bien préparés à leur tâche et les programmes d'études correspondent aux normes établies par la Confédération mondiale de
La surveillance a été instaurée en 1954; en septembre 1955, elle a été étendue des treize agglomérations initiales à quatre- vingt -neuf localités. L'expérience pratique acquise a permis d'appliquer au cours
Physiothérapie et par la Fédération mondiale des Ergothérapeutes. Depuis 1962, l'école a reçu au total 175
de la phase de consolidation - 1960 à 1964 - un système de surveillance adapté aux conditions épidémiologiques locales. La couverture des opérations de dépistage pendant la phase de consolidation a été très élevée, plus de 700 000 personnes en moyenne étant examinées chaque année par un personnel comprenant 30 responsables de district, 400 techniciens sanitaires urbains et 200 techniciens ruraux. Outre leurs activités de surveillance consistant à procéder à temps partiel
étudiants (dont certains possédaient déjà un
diplôme universitaire), soit 90 pour la physiothérapie et 85 pour l'ergothérapie.
Eradication du paludisme, Chine (Taiwan)
Pendant la deuxième guerre mondiale, de graves épidémies de paludisme avaient éclaté à Taiwan. Une enquête parasitologique effectuée en 1946 parmi les enfants des écoles du nord, du centre et du sud de l'île avait révélé des indices plasmodiques de 20 à 40 %. La même année, on avait estimé à un million le nombre
au dépistage actif, ceux -ci ont assumé, à partir de 1963, la coordination des activités de 4700 volontaires collaborant au dépistage passif. Vers la fin de 1962, la responsabilité de la surveil-
lance a commencé à être transférée de l'Institut de Recherches à l'administration sanitaire et, depuis
des paludéens pour une population totale d'environ
138
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
1964, les opérations qu'elle implique relèvent partout directement des services locaux de santé.
territoires pour préciser encore les objectifs du programme.
Le programme ayant été couronné de succès, le Gouvernement a demandé à l'OMS en juillet 1964 d'attester que l'éradication du paludisme était réalisée.
La première partie de la troisième phase a consisté en un cours de trois mois sur les techniques épidémiologiques appliquées aux maladies dentaires, qui a été
A cet effet, une équipe d'évaluation de l'OMS a séjourné à Taiwan du 9 novembre au 18 décembre 1964. A la fin de 1965, l'attestation d'éradication du paludisme en Chine (Taiwan) a été délivrée. Toute une série de facteurs favorables - techniques,
donné à Singapour en 1964. II a été suivi par neuf personnes venant de la Chine (Taiwan), de Hong Kong, de la Malaisie, de Singapour, des Philippines, de
administratifs, financiers et autres - ont contribué à la réussite des opérations. Deux points, toutefois, méritent d'être soulignés: l'existence d'un effectif suffisant d'agents qualifiés, expérimentés et dévoués à leur tâche, et l'appui et la coopération sans réserve des services médicaux et sanitaires, des médecins, des forces armées, des enseignants et de la population en général.
la République de Corée et de la République du VietNam. Après une semaine de conférences sur la constitution des échantillons, les critères de diagnostic et l'enregistrement des données, une enquête par sondage a été entreprise. Quotidiennement avaient lieu la confrontation, aux fins de standardisation, des renseignements recueillis par les deux enquêteurs formant chaque équipe, ainsi que des discussions sur les problèmes rencontrés au cours des opérations. Les parti-
cipants ont en outre contribué à l'analyse et à la présentation des données recueillies.
Enquêtes épidémiologiques sur les maladies dentaires
Pour la seconde partie de la troisième phase, un cours analogue de trois mois a été organisé à Suva (îles Fidji) de février à mai 1965 pour le Pacifique sud.
L'absence de données précises et dignes de foi sur
la diffusion et la gravité des maladies dentaires a longtemps constitué un obstacle à l'organisation de services d'hygiène dentaire dans les pays et territoires en voie de développement de la Région. D'autre part, on manquait presque totalement de spécialistes connaissant bien, en pratique comme en théorie, les méthodes épidémiologiques applicables aux maladies dentaires. Un programme inter -pays d'hygiène dentaire, comprenant cinq phases successives, a donc été entre-
II a été suivi par six personnes venant des pays et territoires suivants: îles Fidji, Papua et Nouvelle Guinée, Samoa américain, Samoa -Occidental et Tonga. Les autres gouvernements intéressés n'avaient
pu envoyer de participants du fait de la pénurie de personnel. Grâce à l'enquête par sondage menée pendant le cours et aux renseignements recueillis plus tard dans d'autres secteurs par le personnel de l'administration locale, la collecte des données est maintenant terminée pour les îles Fidji, et l'OMS en analyse les résultats. Au cours de la quatrième phase, les gouvernements doivent procéder eux -mêmes à des enquêtes en appliquant les méthodes et les critères recommandés par l'Organisation. A Singapour, les travaux prévus ont déjà commencé. Aux Philippines, le Gouvernement a arrêté le plan d'une enquête à effectuer dans l'un des districts sanitaires. On compte que certains des terri-
pris en 1961.
Il
s'agissait, d'une part, d'initier du
personnel aux méthodes épidémiologiques applicables,
afin de pouvoir organiser des enquêtes nationales et de rassembler des données utilisables comme base des évaluations ultérieures et, d'autre part, d'établir un plan d'action fondé sur des renseignements épidémiologiques répondant aux normes de comparabilité internationale. La première phase du projet a été exécutée en 1962. Chaque gouvernement a répondu à un questionnaire sur le personnel dentaire disponible et sur les enquêtes
toires du Pacifique sud se mettront aussi à la tâche en 1966.
déjà effectuées, en indiquant s'il serait disposé à envoyer un spécialiste suivre un cours d'initiation aux méthodes épidémiologiques avant de l'affecter à des travaux d'enquête dans le pays. Au cours de la deuxième phase, qui s'est déroulée en 1963, des visites ont été faites dans treize pays et
Lorsque les enquêtes épidémiologiques auront été achevées par les gouvernements, dont chacun dispose
maintenant d'un ou de plusieurs spécialistes initiés à l'étude épidémiologique des maladies dentaires, des recommandations seront formulées touchant les
mesures à prendre pour développer et renforcer les services d'hygiène dentaire.
PARTIE III
LISTE DES PROJETS
PROJETS EN COURS D'EXÉCUTION EN 1965
Cette partie du Rapport contient une liste des projets (projets intéressant un pays, projets inter -pays et projets interrégionaux) qui étaient en cours d'exécution pendant tout ou partie de la période comprise entre le 1er décembre 1964 et le 30 novembre 1965. En règle générale, il n'est pas fait mention des projets en cours pour lesquels l'aide accordée pendant cette période s'est limitée à des avis techniques du Siège ou des bureaux régionaux. Pour les projets intéressant un pays, on a indiqué le but que se sont fixé le ou les gouvernement(s) intéressé(s) lors de l'établissement du projet. Des précisions sur l'aide apportée par l'Organisation et sur le travail accompli sont données pour les projets arrivés à leur terme; elles concernent la totalité de la période pendant laquelle le
projet a bénéficié de l'assistance de l'Organisation. On n'a pas fait figurer ces indications pour les projets en cours d'exécution. Comme dans les précédents Rapports annuels, on s'est efforcé de donner un bilan sommaire des projets pour lesquels l'aide de l'Organisation a pris fin pendant la période considérée et, lorsque la nature du travail le permettait, d'estimer ou d'évaluer dans quelle mesure le projet a atteint les buts qui lui avaient été fixés. Cependant, il n'a pas été possible de le faire pour tous les projets arrivés à leur terme, et notamment pour ceux qui ont pris fin dans les derniers mois de la période examinée.
Les projets sont groupés par Région dans l'ordre suivant: Afrique, Amériques, Asie du Sud -Est, Europe, Méditerranée orientale, Pacifique occidental. Pour donner une idée plus complète du programme sanitaire mis en oeuvre dans les Amériques, la liste établie pour cette Région comprend, outre les projets bénéficiant de l'aide de. l'OMS, ceux que soutient l'OPS. Pour chaque Région, les projets concernant un seul pays sont mentionnés dans l'ordre alphabétique des pays; ils sont suivis des projets qui concernent plusieurs pays, lesquels sont désignés par
les abréviations AFRO, AMRO, SEARO, EURO, EMRO et WPRO. Les projets interrégionaux viennent en fin de liste.
Sous le titre « Bourses d'études », il est uniquement fait mention des bourses accordées du leT décembre au 30 novembre 1965 et qui ne font pas partie de l'aide apportée à un projet plus vaste. Un tableau de toutes les bourses accordées pendant cette même période, classées par sujets d'étude, fait l'objet de l'annexe 12. 1964
Les dates du début et de la fin de chaque projet sont indiquées à la suite de son titre; pour les projets encore en cours, la date limite prévue figure en italique. Les noms des institutions participantes, qu'elles aient fourni des fonds ou non, sont donnés entre parenthèses à la suite des indications concernant l'origine des fonds.
Parmi les abréviations employées on peut citer: B - budget ordinaire; CSEP - compte spécial pour l'éradication du paludisme; PEAT - programme élargi d'assistance technique; AID - Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique. On trouvera la signification des autres abréviations dans la liste qui figure à la page ir.
- 140 -
AFRIQUE
Basutoland 2 Lutte contre la tuberculose (1962 - 1968) PEAT FISE
Cameroun 16 Soins infirmiers : Services consultatifs (1962 - 1968) PEAT FISE
au point des méthodes efficaces et d'une application économique pour combattre la maladie sur l'ensemble du territoire. Basutoland 200
Constituer une zone pilote pour l'étude de mesures normalisées et simplifiées de lutte antituberculeuse, en vue de mettre
des sages- femmes et du personnel infirmier, et renforcer les services infirmiers. Cameroun 200
Mettre au point des programmes de formation professionnelle
Bourses d'études B: Enseignement infirmier (trois ans); techniques de laboratoire (trois ans). Bechuanaland 2 PEAT
publique (douze mois); administration des soins infirmiers (douze mois); science sanitaire (douze mois). Cameroun 201
Bourses d'études B: Administration de la santé
Lutte contre la trypanosomiase (1955 -1969)
Bourses d'études PEAT: Médecine légale et
hygiène industrielle (quatre ans); pharmacologie (deux bourses
Etudier le problème de la trypanosomiase sous tous ses aspects et préparer un projet pilote. Bechuanaland 200 Bourses d'études B: Techniques en salle opératoire (dix mois). Burundi 2
de trois ans et demi); physiologie (cinq ans); techniques de laboratoire (deux ans). Congo (Brazzaville) 18
Services de santé ruraux (1964 - 1968) PEAT FISE
Administration de la santé publique (juin 1962 - 1968) PEAT
protection maternelle et infantile, la lutte antituberculeuse, l'hygiène du milieu, l'éducation sanitaire et la nutrition.
Organiser des services de santé, en insistant notamment sur la
Planifier et organiser un service national de santé et former du personnel sanitaire professionnel et auxiliaire. Burundi 3
Congo (Brazzaville) 200 Bourses d'études B: Anatomie, histologie et embryologie (deux ans et demi).
Services de protection maternelle et infantile (août 1963 - 1967) B FISE
Côte d'Ivoire 3
Lutte contre la lèpre (mai 1965) B
Développer les services de protection maternelle et infantile et former du personnel. Burundi 5 Assainissement et formation de personnel (sept. 1963 - 1968) PEAT
L'OMS a envoyé un consultant qui était chargé de procéder à l'évaluation du programme de lutte contre la lèpre. Côte d'Ivoire 4 Services de protection maternelle et infantile (mars 1964 -1970) B FISE
Former du personnel d'assainissement et créer une zone de démonstration. Burundi 201
Développer les services de protection maternelle et infantile et former du personnel.
Bourses d'études PEAT: Études de médecine (deux
bourses de quatre ans); génie sanitaire (quatre ans). Cameroun 2 Paludisme : Programme pré -éradication (déc. 1962 - 1972) B CSEP PEAT
Côte d'Ivoire 8 sanitaires
Services de statistiques démographiques et
(nov. 1963 - 1968) PEAT
Organiser une section de statistiques démographiques et sanitaires au Ministère de la Santé; améliorer le rassemblement et l'exploitation des statistiques démographiques et sanitaires; statisticiens. Côte d'Ivoire 12
Mettre en place, en tenant compte de l'expérience acquise dans une ou plusieurs zones de démonstration, des services sanitaires de base qui permettent d'instituer par la suite un programme d'éradication du paludisme; former le personnel qui constituera le noyau du service antipaludique national; entreprendre une enquête épidémiologique générale et créer les moyens nécessaires pour améliorer les méthodes de diagnostic et accroître les disponibilités en médicaments antipaludiques.
et former à cet égard du personnel médical, ainsi que des
Assainissement (janv. 1963 -1968) PEAT
Entre 1958 et 1962 un projet pilote et une enquête pré -
Créer une section de génie sanitaire au Ministère de la Santé; former du personnel d'assainissement; mettre sur pied un programme d'assainissement à long terme.
éradication ont été exécutés. Cameroun 10 et 24 Services de santé, République fédérale (oct. 1961 - fm 1965) B PEAT
Côte d'Ivoire 200 Bourses d'études B: Soins (douze mois); santé publique (douze mois).
d'obstétrique
Réorganiser et renforcer les services de santé au Cameroun occidental.
Côte d'Ivoire 201 Bourses d'études PEAT: Cours préparant à un diplôme de santé publique (neuf mois).
- 141 -
142
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Dahomey 1 Paludisme : Programme pré- éradication (déc. 1963 - 1972) B
Mettre en place, en tenant compte de l'expérience acquise dans une zone de démonstration, des services sanitaires de base qui permettent d'instituer par la suite un programme d'éradica-
gramme; entreprendre une enquête épidémiologique générale et créer les moyens nécessaires pour améliorer les méthodes de diagnostic et accroître les disponibilités en médicaments antipaludiques. Ce programme fait suite au projet pilote qui a été exécuté de 1958 à 1962.
tion du paludisme; former le personnel qui constituera le noyau du service antipaludique national; entreprendre une enquête épidémiologique générale et créer les moyens nécessaires
pour améliorer les méthodes de diagnostic et accroître les disponibilités en médicaments antipaludiques. Dahomey 7 Assainissement (sept. 1961 -1967) PEAT FISE Organiser des services d'assainissement. Dahomey 9
Ghana 3
(1963 -1969) B FISE
Services de protection maternelle et infantile
Développer les services de protection maternelle et infantile et former du personnel. Ghana 5
Lutte contre la bilharziose (1960 -1969) PEAT
Administration hospitalière (août 1965) PEAT
L'OMS a envoyé pour trois semaines un consultant qui était chargé d'étudier les principes généraux régissant l'organisa-
Mettre en oeuvre un projet pilote de lutte antibilharzienne, fondé sur des études de la distribution et de la biologie des mollusques hôtes intermédiaires. Ces études étaient presque terminées à la fin de la période couverte par le présent rapport. Ghana 11
tion des hôpitaux au Dahomey - notamment la répartition de ces établissements, la législation sanitaire, les problèmes de personnel et d'administration qui se posent dans les hôpitaux de l'Etat ainsi que l'intégration des services hospitaliers dans le programme de santé publique - et de formuler des recommandations pour leur développement ultérieur. Dahomey 200
Lutte contre la tuberculose (1962 -1968) PEAT FISE
Organiser un projet dans une zone pilote pour déterminer, compte tenu des conditions locales, la meilleure procédure de dépistage, de traitement et de surveillance des tuberculeux et des contacts présumés; former du personnel national. Ghana 25
Bourses d'études B: Cardiologie (dix mois);
cours préparant à un diplôme de santé publique (douze mois); soins infirmiers (deux bourses d'un an). Gabon 3
Formation d'infirmières visiteuses
Services de protection maternelle et infantile (1961 -1970) B FISE
(1962 -1966) PEAT FISE
Organiser des services de protection maternelle et infantile et former du personnel. Gabon 6
Former des infirmières visiteuses qui seconderont les infirmières de la santé publique dans la mise en place d'un service de soins à domicile faisant partie d'un plan général d'hygiène rurale. Ghana 27 Enseignement infirmier supérieur (juin - août 1962; sept. 1963 -1970) B FISE
Hygiène du milieu (1963 -1968) B FISE
former du personnel d'assainissement et mettre sur pied un programme à long terme en matière d'assainissement. Gabon 8 Laboratoire national de santé publique (avril 1965 -1968) PEAT
Créer au Ministère de la Santé un service de l'assainissement;
Créer une école d'enseignement infirmier supérieur dans le cadre de l'Université du Ghana. Ghana 29
Plan directeur pour l'approvisionnement en eau et l'évacuation des matières usées dans la zone métropolitaine d'Accra/Tema
Créer un laboratoire national de santé et former des techniciens de laboratoire. Gabon 16 Enseignement infirmier (1962 -1968) B
(août 1963 -1966) Fonds spécial des Nations Unies
Préparer un plan directeur pour l'approvisionnement en eau et la construction d'un réseau d'égouts dans la zone métropolitaine d'Accra /Tema, et créer la société ghanéenne des eaux et égouts. L'OMS fournit une aide pour les études de génie sanitaire
Organiser des programmes de base pour la formation de personnel infirmier professionnel et auxiliaire. Gambie 3
et la préparation d'un rapport sur les possibilités de réalisation du projet, ainsi que pour la formation de personnel.
Enseignement infirmier (1962 -1967) PEAT FISE
Organiser des programmes pour la formation d'infirmières et de sages- femmes des catégories professionnelle et auxiliaire. Gambie 201
Bourses d'études B: Cours de chirurgie du Royal College of Surgeons (douze mois); lutte contre la bilharziose (six mois); soins infirmiers (huit semaines). Ghana 200 Guinée 1
Bourses d'études PEAT: Techniques de labo-
ratoire (deux ans). Ghana 1 Paludisme : Programme pré- éradication (janv. 1963 - 1972) B CSEP PEAT
Services de protection maternelle et infantile (janv. 1961 - juin 1965) PEAT FISE
maternelle et infantile et de former du personnel. L'OMS a envoyé un conseiller en matière de protection maternelle et infantile de janvier 1961 à avril 1965 et une infirmière de la santé
Le but du projet était de développer les services de protection
Mettre en place, en tenant compte de l'expérience acquise dans
publique de septembre 1961 à novembre 1963 et de juin 1964 à juin 1965. Un centre pilote, équipé par le FISE, a été institué à Conakry.
une zone de démonstration, des services sanitaires de base qui permettent d'instituer par la suite un programme d'éradication
du paludisme; former le personnel nécessaire pour ce pro-
Des agents de la protection maternelle et infantile ont reçu une
LISTE DES PROJETS: AFRIQUE
143
formation de base et une formation supérieure. Pour que le personnel local puisse être formé sur place, on a préparé des infirmières monitrices de différentes zones à s'acquitter de cette tâche, sous une direction appropriée. Guinée 3 Lutte contre la lèpre (mai 1965) B
Kenya 2 Assainissement (sept. 1960 -1968) B FISE
Améliorer les systèmes d'approvisionnement en eau et d'évacuation des excreta; former du personnel d'assainissement. Centre antituberculeux (chimiothérapie et BCG) (nov. 1957 -1968) PEAT FISE Poursuivre la lutte aetitubercuieuse (dépistage des cas et des sujets contacts, traitement à domicile, chimioprophylaxie, Kenya 4
L'OMS a envoyé un consultant qui était chargé de procéder à l'évaluation du programme de lutte contre la lèpre. Guinée 8
recherches diverses); former du personnel médical et paraHygiène du milieu (sept. 1960 - juillet 1965) PEAT FISE
médical, en particulier les auxiliaires nécessaires à la campagne nationale de vaccination par le BCG. Kenya 9 Enquête sur la nutrition et lutte contre les maladies de
L'OMS a envoyé un ingénieur sanitaire qui a aidé à former du personnel d'assainissement, à dresser le plan d'un service d'assainissement au Ministère de la Santé, et à mettre sur pied un programme national d'assainissement. Celui -ci commencera
carence (févr. 1961 -1968) B FISE
par la création d'une zone pilote de démonstration et portera principalement sur l'approvisionnement en eau des collectivités. Guinée 12 Lutte contre l'onchocercose
Etudier la nature, la fréquence, la gravité et la répartition des principales maladies de carence dans les diverses régions du Kenya; déterminer le rôle de la malnutrition dans la situation sanitaire générale et la situation socio- économique, et former du personnel en vue de la création d'un service national permanent de la nutrition. Kenya 16
(nov. - déc. 1964) PEAT
entre la Guinée et la Guinée portugaise. Avant de pouvoir élaborer un programme de lutte contre l'onchocercose, on devra procéder à des enquêtes supplémentaires pour détermi-
L'OMS a envoyé un consultant qui avait pour tâche d'évaluer le problème de l'onchocercose. Il a constaté que les principaux foyers de la maladie se trouvaient de chaque côté de la frontière
Développement des services sanitaires de base
(oct. 1962 - fin 1967) B FISE
en ce qui concerne la protection maternelle et infantile; et former du personnel sanitaire. (Voir page 96.) Kenya 33 Etude du potentiel d'irrigation du cours inférieur de
Renforcer et étendre les services de santé ruraux, notamment
ner l'emplacement exact des principaux gîtes larvaires de simulies. Guinée 16
Services de santé publique (juillet 1964 - juillet 1965) PEAT
la Tana (juillet -sept. 1965) B (Fonds spécial des Nations Unies) (FAO)
Le projet visait à analyser le coût et le rendement des services de santé publique et à les réorganiser selon des formules aussi économiques que possible, compte tenu des besoins prioritaires. L'OMS a envoyé pour treize mois un conseiller en santé publique.
L'OMS a envoyé deux consultants pendant six semaines et, pendant trois mois, l'ingénieur sanitaire affecté au projet Kenya 2. Ces spécialistes ont donné des avis sur les problèmes d'hygiène et d'assainissement posés par le projet d'irrigation du cours inférieur de la Tana, projet soutenu par le Fonds spécial des Nations Unies
Ce conseiller a aidé à faire le point de la situation sanitaire dans le pays et il a donné des avis sur les méthodes de lutte contre certaines maladies transmissibles. Guinée 200 Bourses d'études B: Hygiène dentaire (douze mois). Guinée 201
et dont la FAO est l'agent d'exécution. Ils ont étudié les incidences possibles de ce projet sur la situation sanitaire, notamment
en ce qui concerne la dissémination des maladies parasitaires, mesures préventives; ils ont également donné des avis sur les avantages pratiques de certains systèmes d'approvisionnement en eau et d'évacuation des eaux usées, ainsi que sur la construction de logements et les travaux d'assainissement. Kenya 34 Ecole de Médecine, Nairobi (nov. 1965 -1967) B
et formulé des recommandations relatives à d'éventuelles
Bourses d'études PEAT: Etudes de médecine (dix bourses de six ans). Haute -Volta 3 Lutte contre la lèpre (mai 1965) B
Créer une école de médecine à Nairobi. Kenya 200 Bourses d'études B: Cours de nutrition (huit mois); entretien des installations de production de vaccin antivariolique lyophilisé (trois mois); hygiène du milieu (trois mois); production de vaccin antivariolique lyophilisé (six semaines); soins infirmiers
L'OMS a envoyé un consultant qui était chargé de procéder à l'évaluation du programme de lutte contre la lèpre. Haute -Volta 7 Eradication de la variole (1961- 1966) B
Mettre en ceuvre une campagne d'éradication de la variole. Haute -Volta 8 Administration de la santé publique (1961 - 1963; 1965 -1967) PEAT
et obstétricaux (quatre bourses d'un an); techniques de laboratoire (sept mois). Bourses d'études PEAT: Administration des soins infirmiers (six mois et demi); cours préparant à un diplôme de santé publique (douze mois); études de médecine (sept ans); Kenya 201
Planifier le développement des services de santé en le coordonnant avec le plan de développement socio- économique et en se préoccupant, notamment, de former du personnel. Haute -Volta 11 Enseignement infirmier (mars 1962 - 1968) PEAT
parasitologie et entomologie appliquées (six mois). Libéria 3
Lutte contre le pian (1953 - 1968) PEAT FISE
Consolider le programme de lutte contre le pian et réaliser un
Développer la formation des infirmières et des sages- femmes.
programme de lutte contre d'autres maladies transmissibles, notamment la lèpre et la variole. Le projet de lutte contre la variole - Libéria 17 -a été intégré à celui -ci.
144
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 Mali 14 Soins infirmiers : Services consultatifs
Libéria 15 Hygiène du milieu (1958 - 1967) B FISE
Créer un service de génie sanitaire au sein du Service national de Santé publique; mettre sur pied un programme d'assainissement à long terme, et former du personnel. Libéria 20 Paludisme : Programme pré- éradication
(nov. 1964 -1970) B FISE Améliorer les services et l'enseignement infirmiers. Mali 22 Eradication de la variole (févr. 1965 - 1970) PEAT
(déc. 1962 -1972) B Mettre en place des services sanitaires de base qui permettent d'instituer par la suite un programme d'éradication du paludisme;
Exécuter un programme d'éradication de la variole. Mali 200 Bourses d'études B: Etudes de médecine (huit bourses de six ans). Mali 201 Bourses d'études PEAT: Art dentaire (deux bourses de cinq ans); études de médecine (onze bourses de six ans).
former le personnel qui constituera le noyau du service antipaludique national et qui renforcera le personnel des services sanitaires de base; entreprendre une enquête épidémiologique générale et créer les moyens nécessaires pour améliorer les méthodes de diagnostic et accroître les disponibilités en médicaments antipaludiques. Libéria 25 Planification sanitaire nationale (mai 1964 - avril 1965) Fonds en dépôt
Ile Maurice 7 Programme d'éradication du paludisme (janv. 1960 -1968) B CSEP
L'objectif du projet était d'élaborer un programme général de
santé à l'échelon national. L'OMS a envoyé un conseiller en santé publique et des consultants spécialistes des statistiques sanitaires et de l'évaluation du coût des services de santé. Les agents du programme pré- éradication du paludisme (Libéria 20)
Eliminer le dernier foyer de transmission, sur la côte ouest de l'île; étendre la phase de consolidation à toute la région côtière; continuer les activités de vigilance dans la zone centrale qui est entrée dans la phase d'entretien, et prendre les mesures nécessaires
pour empêcher la réinstallation du paludisme. Ile Maurice 15 Programme national d'assainissement (mars 1965 - 1968) PEAT
ont également collaboré à l'exécution du projet. Un plan sanitaire a été mis au point. Il comprend quatre parties, à savoir: description des caractéristiques générales du pays et de ses problèmes économiques et sociaux; évaluation de la situation sanitaire actuelle; état des besoins et des priorités; enfin, plan de développement des services de santé. Un comité provisoire de planification a été institué en juin 1964 et il s'est réuni régulièrement pour étudier les problèmes que pose l'exécution de ce plan.
Organiser un service central d'assainissement; mettre au point un programme de formation de personnel sanitaire et créer des zones de démonstration. Ce projet sera rattaché à un projet d'enquête sur les eaux et les ressources du sol, financé par le Fonds spécial des Nations Unies. Ile Maurice 19
Madagascar 17
Nutrition (avril 1965 -1968) PEAT FISE
Nutrition : Services consultatifs (1965 - 1966) B
Développer les activités dans le domaine de la nutrition et organiser un service de nutrition au Ministère de la Santé. Madagascar 18 Développement des services sanitaires de base (administration de la santé publique) (août 1963 - 1968) B FISE
Améliorer l'état nutritionnel de la population et étudier les anémies nutritionnelles; évaluer le programme d'enrichissement en fer des aliments.
Renforcer les services sanitaires de base dans le cadre du programme de développement communautaire, et en particulier les services de protection maternelle et infantile. Madagascar 19 Hygiène du milieu
Mauritanie 2 Lutte contre la lèpre (mai 1965) B
L'OMS a envoyé un consultant qui a été chargé de procéder à l'évaluation du programme de lutte contre la lèpre. Mauritanie 3 Services de protection maternelle et infantile
(janv. 1965 -1968) PEAT FISE Créer un service de génie sanitaire au Ministère de la Santé; mettre sur pied un programme à long terme d'assainissement et former du personnel. Madagascar 200 Bourses d'études B: Chirurgie (six mois). Madagascar 201 Bourses d'études PEAT: Cardiologie (trois ans); cours pour assistants bactériologistes (deux ans); pneumophtisiologie (trois ans); techniques sanitaires (vingt mois); vénéréologie et dermatologie (vingt mois).
(févr. 1963 -1967) B FISE Organiser des services de protection maternelle et infantile et former du personnel. Mauritanie 8 Soins infirmiers : Services consultatifs (nov. 1963 -1968) B FISE
Organiser des services de soins infirmiers et développer l'enseignement infirmier.
Mauritanie 9 Paludisme : Programme pré -éradication (oct. 1962 -1972) B
Mali 9 Hygiène du milieu (1963 -1967) B
Mettre en place des services sanitaires de base qui permettent d'instituer par la suite un programme d'éradication du paludisme;
Mettre en oeuvre un programme de formation d'inspecteurs sanitaires auxiliaires; créer un service d'hygiène du milieu au Ministère de la Santé; planifier et mettre en oeuvre un programme national d'assainissement.
former le personnel qui constituera le noyau du service antipaludique national; entreprendre une enquête épidémiologique générale et créer les moyens nécessaires pour améliorer les méthodes de diagnostic et accroître les disponibilités en médicaments antipaludiques.
LISTE DES PROJETS: AFRIQUE
145
Mauritanie 201 Bourses d'études PEAT: Cardiologie (trois ans); soins infirmiers (quatorze bourses de deux ans).
réseau de centres de santé afin d'assurer l'intégration des services de santé publique. Nigéria 23 Assainissement, Nigéria septentrional (1963 - 1966) B FISE
Niger 5 Lutte contre la tuberculose (1964 - 1968) PEAT FISE
Créer dans le pays, en vue d'y pratiquer la vaccination par le BCG, une zone pilote qui servira aussi pour la formation de personnel nigérien.
Entreprendre des opérations d'assainissement comportant l'approvisionnement en eau des régions rurales et la formation d'Idoma.
de personnel d'assainissement dans les divisions d'Igala et
Niger 8 Administration de la santé publique (1962 - avril 1965) PEAT
L'OMS a envoyé un administrateur de la santé publique qui avait pour tâche d'aider à planifier le développement des services
Nigéria 26 Paludisme : Programme pré- éradication, Nigéria occidental (oct. 1964 - 1972) B
de santé nationaux. Ce fonctionnaire a préparé un certain nombre de rapports dont le dernier, présenté en juillet 1964, s'intitule u Perspectives décennales 1965 -1974 du développement des services de santé dans la République du Niger ». Ce rapport
Réorganiser le réseau de services sanitaires de base de manière qu'il puisse soutenir un programme d'éradication du paludisme;
est l'aboutissement des travaux d'équipes gouvernementales et de l'assistance internationale et bilatérale qui a été accordée au Gouvernement nigérien pour lui faciliter l'élaboration d'un plan national de développement social et économique. Le Gouvernement a publié le rapport et a l'intention de mettre en oeuvre le
former le personnel qui constituera le noyau du service antipaludique national; entreprendre une enquête épidémiologique générale et créer les moyens nécessaires pour améliorer les méthodes de diagnostic et accroître les disponibilités en médicaments antipaludiques. Nigéria 28
programme de santé publique qu'il propose. Divers projets bénéficiant de l'aide de l'OMS ont déjà été mis sur pied, en vue de l'intégration de toutes les activités de santé publique entreprises dans le pays. Niger 11
Education sanitaire (1962 -1968) PEAT
Développer l'utilisation des méthodes d'éducation sanitaire dans les services de santé. Nigeria 32 Paludisme : Programme pré- éradication, Nigéria septentrional (nov. 1962 - 1972) B
Enseignement infirmier
(nov. 1963 -1971) B Fonds spécial des Nations Unies
Mettre sur pied des programmes d'enseignement infirmier. Niger 21 Soins Infirmiers : Services consultatifs (1964 ) PEAT
Etudier la méthodologie des opérations d'attaque dans les zones de savane de l'Afrique occidentale; mettre en place des services sanitaires de base permettant d'instituer par la suite un programme d'éradication du paludisme; former le personnel qui constituera le noyau du service antipaludique national; entreprendre une enquête épidémiologique générale et créer les moyens nécessaires pour améliorer les méthodes de diagnostic
Organiser la formation d'infirmières et développer les services infirmiers en fonction des besoins nationaux. Nigéria 1
et accroître les disponibilités en médicaments antipaludiques. Nigéria 37 Paludisme : Programme pré- éradication, Nigéria oriental (mars 1963 - 1972) B CSEP
Lutte contre le pian (juillet 1954 - 1966) PEAT FISE
Passer à la phase de consolidation de la campagne contre le pian. Nigeria 10
Services de santé ruraux, Nigéria oriental (nov. 1957 -1967) PEAT FISE
Améliorer les services de santé ruraux, notamment les services
Mettre en place, en se fondant sur l'expérience acquise dans une zone de démonstration, des services sanitaires de base qui permettent d'instituer par la suite un programme d'éradication du paludisme; former le personnel qui constituera le noyau du service antipaludique national; entreprendre une enquête épidémiologique générale et créer les moyens nécessaires pour améliorer les méthodes de diagnostic et accroître les disponibilités en médicaments antipaludiques. Nigéria 43 Services de réadaptation, Nigéria occidental (janv. - févr. 1965) B
de protection maternelle et infantile, et former du personnel paramédical et auxiliaire. Nigéria 14 Lutte contre la tuberculose (sept. 1961 - 1968) B FISE
L'OMS a fourni pendant trois semaines les services d'un consultant qui a donné des avis sur la mise en place de services de réadaptation médicale et professionnelle pour les personnes physiquement handicapées. Nigeria 56 Santé publique : Services ouest du Nigéria (sept. 1965 - 1968) B sanitaire. Nigéria 200 Bourses d'études B: Education sanitaire (deux bourses de treize mois et demi); enregistrement des médecins et consultatifs, centre-
Délimiter une zone pilote de lutte antituberculeuse dans la ville d'Ibadan, et par la suite dans les collectivités rurales, en vue d'y expérimenter des mesures de lutte antituberculeuse adaptées aux conditions locales et aux ressources disponibles; former du personnel. Nigéria 21 Services de santé ruraux, Nigéria occidental
Développer les services de santé et former du personnel (1 961 -1967) PEAT FISE
Aider au développement des services de santé en créant un département de génie sanitaire au Ministère de la Santé, un centre de formation en soins infirmiers de santé publique et une zone de démonstration pour la formation pratique de personnel sanitaire auxiliaire; établir progressivement un
enseignement de la médecine (six semaines); hématologie (douze mois); lèpre (dix -huit mois); ophtalmologie (deux ans); soins infirmiers (deux bourses de douze mois.)
146
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 Réunion 200 Bourses d'études B: Lèpre (trois mois).
Nigeria 201 Bourses d'études PEAT: Cours conduisant au diplôme de santé publique (deux bourses de douze mois).
Ouganda 7 Services de protection maternelle et infantile (1964 -1970) B FISE
Rhodésie du Sud 5 Paludisme : Programme pré -éradication (oct. 1964 - 1972) B
Développer les services de protection maternelle et infantile et former du personnel. Ouganda 12 Paludisme : Programme pré- éradication
Mettre en place des services sanitaires de base qui permettent d'instituer par la suite un programme d'éradication du paludisme; intensifier la formation de personnel pour le service antipaludique national; entreprendre une enquête épidémiologique générale et
créer les moyens nécessaires pour améliorer les méthodes de diagnostic et accroître les disponibilités en médicaments antipaludiques.
(nov. 1962 -1972) B CSEP Mettre en place des services sanitaires de base qui permettent d'instituer par la suite un programme d'éradication du paludisme intéressant l'ensemble du pays; former le personnel qui constituera le noyau du service antipaludique national; entreprendre
Entre 1957 et 1963 un projet pilote et une enquête pré -
éradication ont été exécutés. Rhodésie du Sud 200 Bourses d'études B: Anatomie -méthodes
une enquête épidémiologique générale et créer les moyens
nécessaires pour améliorer les méthodes de diagnostic et accroître les disponibilités en médicaments antipaludiques.
Ce programme fait suite au projet pilote exécuté de 1957
d'enseignement et recherche (trois mois); anesthésiologie (six mois); cours préparant à un diplôme de santé publique (douze mois); ophtalmologie préventive (deux mois et demi); santé publique (douze mois). Rwanda 1
à 1962.
Ouganda 24
Education sanitaire (août 1965 - 1968) PEAT
Lutte contre la tuberculose (oct. 1965 - 1968) PEAT FISE
Développer le service d'éducation sanitaire du Ministère de la Santé; vulgariser l'emploi des méthodes d'éducation sanitaire dans les services de santé et les autres services; intensifier la formation d'éducateurs sanitaires à 1'University of East Africa. Ouganda 30
Créer une zone pilote dans laquelle sera pratiquée la vaccination par le BCG, complétée éventuellement par d'autres mesures simplifiées de lutte antituberculeuse afin de déterminer si celles -ci peuvent être appliquées dans l'ensemble du pays, et faire également servir cette zone à la formation de personnel. Rwanda 2 Santé publique : Services consultatifs (juin 1962 - mai 1965) PEAT
Lutte contre la tuberculose
(janv. 1965 -1968) PEAT FISE tuberculeuse. Avant que cette mise en oeuvre ait lieu à grande échelle, on entreprendra de déterminer la possibilité d'appliquer des mesures simplifiées et normalisées de lutte antituberculeuse susceptibles d'être bien accueillies par la population. Ouganda 200
Mettre en ceuvre un programme national de lutte anti-
Le projet visait à organiser des services de santé nationaux et à former du personnel qualifié et des agents sanitaires auxiliaires.
L'OMS a envoyé un médecin de juillet 1962 à mars 1965, un ingénieur sanitaire de juillet à septembre 1962 et de février 1963 à mars 1965, et une infirmière de la santé publique de juillet 1962 à novembre 1964. L'évaluation de la situation sanitaire à laquelle on a procédé a permis de renforcer les services antituberculeux et les services de protection maternelle et infantile et de mettre en ceuvre, avec l'aide de l'OMS, des projets intéressant ces services (voir projets Rwanda 1 et Rwanda 3). On s'est efforcé d'améliorer les établisse-
Bourses d'études B: Nutrition (treize mois).
Portugal- Mozambique 1 Paludisme : Programme pré- éradication (nov. 1962 - 1972) B CSEP Mettre en place des services sanitaires de base qui permettent d'instituer par la suite un programme d'éradication du paludisme;
former le personnel qui constituera le noyau du service antipaludique national; entreprendre une enquête épidémiologique générale et créer les moyens nécessaires pour améliorer les méthodes de diagnostic et accroître les disponibilités en médica-
ments de formation existants et d'en créer de nouveaux, mais ces activités n'ont pas été étendues au -delà de la formation des infirmières et des sages -femmes professionnelles et auxiliaires. L'OMS s'occupe de recruter un conseiller en santé publique qui ira contribuer à l'extension du service national de santé en participant à la création d'une faculté de médecine à l'Université de Butare. Rwanda 3
ments antipaludiques. Planifier, exécuter et évaluer un projet pilote à Lourenço Marques et dans les environs. Ce programme fait suite à une enquête pré- éradication exécutée de 1960 à 1962. Portugal- Mozambique 200 Bourses d'études B: Cours préparant
Services de protection maternelle et infantile
(févr. 1964 -1970) B FISE
à un diplôme de santé publique (douze mois). République Centrafricaine 7 Assainissement
Développer les services de protection maternelle et infantile et former du personnel. Sénégal 3 Lutte contre la lèpre (mai 1965) B
(1964 -1968) PEAT FISE
former du personnel d'assainissement; planifier et mettre sur pied un programme d'assainissement à long terme. Réunion 7 Paludisme : Enquête pré -éradication (oct. 1965 -1967) B
Créer au Ministère de la Santé un service de l'assainissement;
L'OMS a envoyé un consultant qui était chargé de procéder à l'évaluation du programme de lutte contre la lèpre. Sénégal 4
Hygiène du milieu dans les régions rurales (juillet 1960 -1967) PEAT FI SE
Améliorer les conditions de salubrité dans les régions rurales;
Evaluer la fréquence du paludisme et établir un plan d'opéra-
créer un service d'assainissement au Ministère de la Santé et former du personnel d'assainissement.
tions en vue d'un programme d'éradication.
LISTE DES PROJETS: AFRIQUE Sénégal 11
147
Statistiques sanitaires (mai 1965 -
)
B
Sierra Leone 11
Organiser un service de statistique au Ministère de la Santé et créer une commission nationale de statistiques démographiques et sanitaires; développer le rassemblement, l'analyse, la présenta-
et former des techniciens de laboratoire.
Laboratoire de santé publique (1960 -1968) B Organiser un service national de laboratoire de santé publique
tion et l'exploitation des données statistiques; et former le personnel nécessaire. Sénégal 12 Soins infirmiers : Services consultatifs
Sierra Leone 14 Assainissement et formation de personnel
(nov. 1961 -1967) B FISE Former des inspecteurs sanitaires. Sierra Leone 19 Paludisme : Programme pré -éradication (nov. 1963 -1972) B Mettre en place, en tenant compte de l'expérience acquise dans
(mai 1964 -1968) B FISE Mettre sur pied des programmes pour la formation d'infirmières et de sages- femmes qui comporteront également des cours de santé publique. Sénégal 13 Paludisme : Programme pré- éradication (nov. 1965 - 1972) B
Mettre en place des services sanitaires de base qui permettent d'instituer par la suite un programme d'éradication du paludisme;
une zone de démonstration, des services sanitaires de base qui permettent d'instituer par la suite un programme d'éradication du paludisme; former le personnel qui constituera le noyau du service antipaludique national; entreprendre une enquête épidémiologique générale et créer les moyens nécessaires pour améliorer les méthodes de diagnostic et accroître les disponibilités en médicaments antipaludiques. Sierra Leone 26 Santé publique : Services consultatifs (juin 1965 -1967) B
former le personnel qui constituera le noyau du service antipaludique national; entreprendre une enquête épidémiologique générale et créer les moyens nécessaires pour améliorer les méthodes de diagnostic et accroître les disponibilités en médicaments antipaludiques. Sénégal 14 Ecole de santé publique, Dakar (nov. -déc. 1964) B FISE
Développer les services sanitaires dans le cadre d'un plan national de santé. Swaziland 2
L'OMS a fourni pendant trois semaines les services d'un consultant qui a donné des avis sur la création d'une école de santé publique à l'Université de Dakar. Sénégal 16 Enseignement de la nutrition (juin 1964 - 1967) B
Lutte contre la tuberculose
(déc. 1962 -1968) PEAT FISE Etablir une zone pilote où l'on expérimentera des méthodes de lutte antituberculeuse pour déterminer si leur adoption peut être préconisée dans les conditions locales, afin de les appliquer ultérieurement sur une plus grande échelle dans d'autres parties du pays. Swaziland 9
Développer l'enseignement de la nutrition à la Faculté de Médecine de l'Université de Dakar et dans les divers instituts qui en dépendent. Sénégal 22 Approvisionnement public en eau (juin juillet 1965) Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau
Education sanitaire (mai juillet 1965) B
L'OMS a fourni les services d'un consultant qui a aidé à réorganiser les services d'éducation sanitaire du Département des Services de Santé. Bourses d'études B: Chirurgie (douze mois); études de médecine (douze mois); santé publique (douze mois). Swaziland 200
L'OMS a envoyé deux consultants qui ont donné des avis au Gouvernement pour l'aider à résoudre les problèmes économiques que pose la réalisation de la première étape d'un programme d'approvisionnement en eau et à préparer une demande d'assistance au Fonds spécial des Nations Unies, afin d'intensifier eaux usées à Dakar. Sénégal 200 Bourses d'études B:
l'étude des problèmes d'adduction d'eau et d'évacuation des
Tanzanie (Zanzibar) 4
Programme d'éradication du paludisme (juin 1957 -1968) B CSEP PEAT FISE
Génie sanitaire (quatre
des opérations générales de surveillance active, en plus du
Eliminer le paludisme de Zanzibar et de Pemba; procéder à
bourses de quatre ans); santé publique (douze mois). Seychelles 10
dépistage passif, et prendre des mesures visant à diminuer les risques d'importation de cas de paludisme dans les deux îles. Tanzanie (Tanganyika) 10 Ophtalmies (août 1965 -1968) B
Lutte contre les maladies vénériennes
(1965 -1967) PEAT Aider les services de santé existants à intensifier la lutte contre les maladies vénériennes. Sierra Leone 1
Faire une enquête sur les ophtalmies transmissibles; préparer et exécuter un programme de lutte. Tanzanie (Zanzibar) 12 Formation d'infirmières sages- femmes (mai 1965 -1968) PEAT
Lutte contre le pian (1958 -1969) PEAT FISE
Exécuter un projet de lutte contre le pian et former du personnel auxiliaire; organiser la prévention et le traitement d'autres maladies transmissibles, telles que la lèpre et la variole. Sierra Leone 7 Enseignement infirmier (1961 - 1966) B
Développer les services de maternité dans les régions rurales et introduire les notions de santé publique dans la formation et l'activité des sages- femmes.
Créer une école d'infirmières et de sages- femmes dont le programme d'études comprendra l'enseignement de la santé publique.
Tanzanie (Tanganyika) 22 Ecole de Médecine, Dar es -Salam (sept. 1965 -1968) PEAT Développer l'Ecole de Médecine de Dar es- Salam.
148
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 Programme de nutrition Togo 14
Tanzanie (Tanganyika) 23
(oct. 1963 - 1967) B FISE (FAO)
Education sanitaire (août 1963 - 1966) PEAT FISE
Entreprendre une étude sur la malnutrition protéines- calories
Développer l'application des méthodes d'éducation sanitaire dans le cadre des services de santé, et améliorer la formation du personnel. Togo 15
dans l'ensemble du pays, mais plus particulièrement dans le district de Dodoma qui servira de zone pilote et fera l'objet d'une enquête plus approfondie, en vue du rassemblement de données pour l'application de mesures tendant à prévenir la malnutrition. Tanzanie 200 Bourses d'études B: Etudes de médecine (deux bourses de sept ans); nutrition (deux bourses de dix mois et demi). Tchad 3
Programme d'assainissement (mars 1962 - 1967) B FISE
Former du personnel d'assainissement; créer un service d'assainissement au Ministère de la Santé et élaborer un programme à long terme d'assainissement débutant par un projet pilote. Togo 20
Protection maternelle et infantile (févr. 1965 -1968) PEAT FISE
Administration hospitalière (févr. 1965) B
Améliorer les services de protection maternelle et infantile; former du personnel pour les centres de protection maternelle et infantile, notamment dans les régions rurales. Tchad 10 Hygiène du milieu (janv. 1964 -1968) PEAT FISE
L'OMS a fourni, pendant un mois, les services d'un consultant
pour examiner la situation des hôpitaux et recommander des mesurer qui permettront une meilleure utilisation des installations et du personnel hospitaliers. Cette activité s'insère dans le plan
de développement des services nationaux de santé.
Créer au Ministère de la Santé un service d'assainissement; former du personnel d'assainissement; appliquer un programme d'assainissement s'étendant à l'ensemble du pays. Tchad 14 Enseignement infirmier (janv. 1962 -1970) B FI SE
Bourses d'études B: Administration et organisation des écoles de sages -femmes (douze mois); études de médecine (douze mois). Togo 200 Togo 201
publique (douze mois); bactériologie (six mois); études de médecine (quatre bourses de six ans); ophtalmologie tropicale (douze mois); pédiatrie (deux ans). Zambie 9 Formation d'infirmières visiteuses (oct. 1965 -1971) B
Bourses d'études PEAT: Administration de la santé
Créer une école d'enseignement infirmier de base et élever le niveau de l'enseignement infirmier à celui du diplôme d'Etat. Tchad 201 Bourses d'études PEAT: Etudes de médecine (six bourses de six ans). Togo 1 Lutte contre les tréponématoses (1962 - milieu de 1966) B FISE
Elaborer un programme de formation d'infirmières visiteuses et organiser une zone de démonstration pour l'enseignement pratique des soins infirmiers de santé publique. Zambie 200 mois).
Organiser un projet de lutte contre les tréponématoses et appliquer en même temps des mesures de lutte contre la variole et la lèpre. Togo 3 Paludisme : Programme pré -éradication (févr. 1962 - 1972) B CSEP PEAT
Bourses d'études B: Lutte contre la lèpre (quatre
AFRO 53 Centre régional d'épidémiologie de la tuberculose, Nairobi (juin 1960 - 1970) B
Mettre en place, en tenant compte de l'expérience acquise dans une zone de démonstration, des services sanitaires de base qui permettent d'instituer par la suite un programme d'éradication du paludisme; former le personnel qui constituera le noyau
Aider à la planification technique de projets antituberculeux, à la préparation de protocoles techniques et à la coordination de projets; évaluer, analyser et enregistrer les données épidémiologiques et statistiques provenant des projets antituberculeux
du service antipaludique national; entreprendre une enquête
épidémiologique générale et créer les moyens nécessaires pour améliorer les méthodes de diagnostic et accroître les disponibilités en médicaments antipaludiques. (Voir page 97.)
de la Région; et aider à la planification, à la coordination et à l'analyse des travaux de recherche sur le terrain. AFRO 87 Centre d'enseignement infirmier supérieur, Ibadan (avril 1962 - 1974) B FISE (Fondation Rockefeller)
Togo 8 Administration de la santé publique (1961 - déc. 1964) PEAT
Développer le département d'enseignement infirmier de l'Université d'Ibadan, qui donnera des cours supérieurs à des
L'OMS a envoyé un conseiller de la santé publique qui a aidé
à élaborer un programme de santé publique, prévu pour une période de cinq à dix ans et fondé sur une étude approfondie des services existants. On a entrepris de former le personnel médical, paramédical et auxiliaire nécessaire à la mise en oeuvre du programme. Togo 13
infirmières de langue anglaise originaires des pays de la Région. (Voir page 97.) AFRO 88 Centre d'enseignement infirmier supérieur, Dakar (août 1963 - fin 1965) B
Soins infirmiers : Services consultatifs
(août 1963 -1968) B Organiser la formation d'infirmières et de sages- femmes.
Aider à instituer un enseignement infirmier supérieur pour les ressortissants de pays francophones d'Afrique, notamment en aménageant des installations adéquates pour l'enseignement appliqué et les travaux pratiques, afin de former des infirmières monitrices (santé publique et obstétrique) et des infirmières
LISTE DES PROJETS: AFRIQUE
149
administratrices (services hospitaliers et services de santé publique). AFRO 101 Méningite cérébro- spinale (1963 - 1968) B
AFRO 142 Commission régionale mixte FAO /OMS /CSTR pour l'alimentation et la nutrition en Afrique (mars 1964 )B
Cette commission a été créée sous les auspices conjoints de la
Fournir une assistance aux pays de la Région où la méningite
FAO, de l'OMS, et de la Commission scientifique, technique et de la recherche de l'Organisation de l'Unité africaine pour faciliter les contacts entre les différents spécialistes des problèmes
cérébro -spinale est endémique, pendant les poussées épidémiques de cette affection; accroître les connaissances acquises jusqu'ici sur la nature et l'épidémiologie de la maladie; mettre au point des mesures de lutte appropriées. AFRO 105 Centre de préparation à l'éradication du paludisme (langue anglaise), Yaba, Lagos (oct. 1961 -1970) B CSEP
de nutrition de l'Afrique. Son secrétariat permanent, qui comprend un fonctionnaire de la FAO et un fonctionnaire de l'OMS, est chargé de rédiger et de diffuser, en deux langues, des bulletins et des informations sur toutes les activités menées en Afrique en matière de nutrition.
Enseigner à du personnel national, qualifié et auxiliaire, les techniques et les méthodes habituellement recommandées dans les
AFRO 143 Eradication de la variole (août 1965 - 1970) B
programmes d'éradication et pré- éradication du paludisme, en insistant sur les aspects de ces programmes qui intéressent la santé publique. AFRO 115 Tuberculose : Services consultatifs (1962 -1970) PEAT
antivariolique et d'éradication de la variole; coordonner les programmes des pays voisins. AFRO 167
Aider à planifier et mettre en oeuvre des programmes de lutte
Evaluer, dans les pays de la Région, la situation en matière de tuberculose en regard des problèmes généraux de santé publique; étudier également la structure socio- économique de ces pays
Nutrition : Services consultatifs (avril 1965 - 1970) B
Donner une assistance et des avis sur le développement, dans les services nationaux de santé publique, des activités en matière
ainsi que les ressources dont ils disposent, afin de faciliter la planification de l'aide apportée pour la lutte antituberculeuse. AFRO 125 Equipe consultative pour les tréponématoses (sept. 1965 ) PEAT
de nutrition; aider à mettre en place des services de nutrition,
à former du personnel et à développer l'éducation dans ce domaine par l'intermédiaire des centres de santé. Il s'agit de l'assistance fournie antérieurement au titre du projet AFRO 135.
Cette équipe doit permettre au Bureau régional d'évaluer les projets de lutte contre les tréponématoses (pian, syphilis endémique et vénérienne) dans la Région, de manière qu'il puisse donner aux gouvernements des avis au sujet de leur développement ultérieur. Les enquêtes épidémiologiques /sérologiques effectuées par l'équipe permettront également d'établir le schéma type de la production d'anticorps à des âges déterminés dans le cas d'un certain nombre d'autres maladies transmissibles importantes, en collaboration avec les centres sérologiques de référence de l'OMS. AFRO 128 Centre de préparation à l'éradication du paludisme (langue française), Lomé (1962 -1970) B
AFRO 168
Séminaire FAO /OMS sur la planification et l'évalua-
tion des programmes de nutrition appliquée, Nairobi (25 oct. - 3 nov. 1965) PEAT (FAO) Ce séminaire a réuni les fonctionnaires supérieurs responsables des programmes de nutrition appliquée dans onze pays d'Afrique. AFRO 173 Séminaire de formation à l'éducation sanitaire, Dar es -Salam (4 oct. - 26 nov. 1965) B
L'OMS a envoyé pour
six
semaines un conseiller en
Enseigner à du personnel national, qualifié et auxiliaire, les techniques et les méthodes habituellement recommandées dans les programmes de pré- éradication et d'éradication du paludisme, en insistant sur les aspects de ces programmes qui intéressent la santé publique. AFRO 130 Département de pédiatrie, Makerere College, University of East Africa, Kampala (1958 - juin 1966) B FISE
éducation sanitaire qui était chargé de prêter son concours à un séminaire organisé sous les auspices de la British Society for International Health Education, conjointement avec les Gouvernements de la République -Unie de Tanzanie et du Kenya et le Ministère du Royaume -Uni pour le Développement des Territoires d'Outre -mer. Ce séminaire avait pour but de faire connaître les méthodes et les techniques de l'éducation sanitaire au personnel chargé des activités de formation et de surveillance. AFRO 177 Réunion de professeurs de pédiatrie, (22 -26 févr. 1965) B Voir page 98.
Aider à renforcer les moyens d'enseignement de la pédiatrie au Makerere College. AFRO 134 Enseignement de la pédiatrie, Université d'Ibadan (oct. 1961 - sept. 1966) B FISE
Kampala
Aider à renforcer les moyens d'enseignement de la pédiatrie à l'Université d'Ibadan.
Bourses d'études B: République démocratique du Congo - chirurgie (deux ans); études de médecine (trois ans); Madagascar - nutrition (dix mois). AFRO 200
LES AMÉRIQUES
Antilles britanniques 4 Bourses d'études OPS: Barbade éradication d'Aedes aegypti (treize jours); nutrition en santé publique (dix semaines). Antilles britanniques 5 Bourses d'études B: Barbade - tech(douze mois).
Argentine 13 Bourses d'études OPS: Administration de la santé publique (onze mois); épidémiologie (dix mois); hygiène industrielle (quatre mois); services infirmiers (dix mois et demi); soins et hygiène dentaire (onze mois).
nologie médicale (douze mois); Sainte Lucie - technologie médicale (douze mois); Saint Vincent - technologie médicale
Argentine 0200 Programme d'éradication du paludisme (1951 -1970) Fonds spécial du paludisme de l'OPS FISE
Eliminer le paludisme du pays en réalisant par étapes un programme d'éradication.
Antilles britanniques 0200 Programme d'éradication du paludisme
(1958 - 1966) Fonds spécial du paludisme de l'OPS FISE Réaliser l'éradication du paludisme dans les trois îles de la Dominique, de la Grenade et de Sainte -Lucie; les deux dernières sont maintenant enregistrées comme ayant réalisé l'éradication.
Argentine 0400 Lutte contre la tuberculose
(mars 1960 -1967) OPS FISE
Organiser et ouvrir, dans la zone de démonstration de la province de Santa Fé, un centre national de lutte antituberculeuse qui rassemblera des données épidémiologiques, appliquera et évaluera divers moyens de lutte antituberculeuse, et formera du personnel pour l'Argentine et d'autres pays. Argentine 0500 Lutte contre la lèpre (1960 -1968) B FISE
Antilles britanniques 2200 Approvisionnement public en eau
(1962- 1968) PEAT Fonds de l'OPS pour l'approvisionnement public en eau Etablir des plans pour la mise en place de réseaux de distri-
bution d'eau dans plusieurs des territoires de la zone des Caraïbes.
Organiser et exécuter un programme national de lutte contre la lèpre, et fixer les modalités de son évaluation.
Bourses d'études OPS: Montserrat - assainissement (dix mois et demi); Sainte Lucie - assainisAntilles britanniques 3101
Argentine 0900 Rage (juin - août 1965) OPS L'OMS a envoyé un consultant étudier pendant trois mois l'écologie de la rage chez les chauves -souris dans les provinces septentrionales de l'Argentine, en raison des cas de rage constatés chez les humains et dans le bétail.
sement (dix mois et demi); services de laboratoire (neuf mois); Saint Vincent - génie sanitaire (trois mois), services de laboratoire (six mois).
Antilles britanniques 3102 Bourses d'études B: Antigua assainissement (dix mois et demi); technologie médicale (onze
mois); Barbade - technologie médicale (deux mois); Sainte Lucie - approvisionnement en eau et évacuation des déchets dans les zones rurales (un mois); Saint Vincent - technologie médicale (quatre mois). Antilles britanniques 3200 Services infirmiers
Argentine 2200 Approvisionnement public en eau
(1961 -1967) Fonds de l'OPS pour l'approvisionnement public en eau
Préparer et exécuter des programmes de construction et d'extension de réseaux d'approvisionnement en eau et d'évacuation des eaux usées. Argentine 2300 Eradication d'Aedes aegypti (1950 - 1965) OPS
(1959 -1968) B OPS FISE
à Montserrat et à Sainte -Lucie, et par la suite dans la zone orientale des Caraïbes. Antilles et Guyane françaises 0200 Programme d'éradication du paludisme
Améliorer les services infirmiers à la Barbade, à la Dominique,
L'Organisation a procuré les services d'un médecin et d'un inspecteur sanitaire, ainsi que des fournitures et du matériel, pour aider le Gouvernement dans l'exécution de sa campagne d'éradication d'Aedes aegypti. En 1962, le vecteur avait été éliminé des cent soixante -cinq localités reconnues positives au
(1963 -1969) Fonds spécial du paludisme de l'OPS
début du programme, et cette situation a été confirmée par une vérification effectuée en 1964. L'attestation d'éradication a été délivrée en 1965.
Réaliser l'éradication du paludisme dans ces départements. Antilles néerlandaises 3101 Bourses d'études OPS: Hygiène
publique dentaire (douze mois); soins infirmiers de santé publique (dix mois).
Bourses d'études B: Administration et surveillance des services infirmiers de santé publique (dix semaines); archives médicales (trois semaines); diagnostic de la syphilis Argentine 3101
Argentine 6 Bourses d'études B: Bibliothéconomie médicale (treize semaines); prothèse et orthodontie (six mois).
et de la blennorragie (un mois); hygiène industrielle (cinq mois); nutrition (une bourse de cinq semaines, une de dix semaines et une de trois mois); pédiatrie clinique et sociale (trois bourses de trois mois).
- 150 -
LISTE DES PROJETS: LES AMÉRIQUES
151
Argentine 3102 Services de santé publique, Chaco et Tucuman
(Rosario) et de Tucuman, ainsi qu'à l'école militaire de soins infirmiers.
(mai 1957 -1969) PEAT FISE
Elaborer et exécuter un programme d'intégration des services de santé publique relevant de l'autorité provinciale du Chaco et de Tucuman; former du personnel professionnel et auxiliaire; et préparer pour chaque service un projet de code sanitaire assorti d'un règlement d'application. Argentine 3103 Bourses d'études OPS: Formation de sages (six semaines). Argentine 3104
Argentine 6301 Formation de personnel infirmier
(1960 -1968) OPS FISE
Organiser des cours pour la formation de personnel infirmier professionnel et auxiliaire afin d'améliorer les services de santé publique du pays. Argentine 6400 Enseignement du génie sanitaire
femmes (dix mois); génie sanitaire (six semaines); nutrition (1960 -1967) OPS Services de santé publique, San Juan et Mendoza
(1961 -1967) OPS FISE Exécuter un programme d'intégration des services de santé publique à San Juan et, ultérieurement, à Mendoza. ) OPS Statistiques sanitaires (1960 Améliorer le rassemblement et la publication de données
Génie sanitaire de l'Université de Buenos Aires. Argentine 6700
Relever le niveau de l'enseignement donné à l'École de
Formation de statisticiens (1965 -
) OPS
Argentine 3500
statistiques sanitaires et réorganiser le service central de statis-
tique au Ministère de la Santé. )B Former du personnel des catégories inférieure et intermédiaire aux méthodes statistiques hospitalières. Argentine 3501
Renforcer l'enseignement de la statistique sanitaire à l'Ecole de Santé publique de l'Université de Buenos Aires, qui organise des cours de statistique sanitaire pour le personnel de diverses catégories des administrations sanitaires nationale et provinciales, notamment un cours annuel de neuf mois pour la forma-
tion de statisticiens de niveau intermédiaire et de personnel pour les bureaux de statistique et les services de statistique des hôpitaux. Barbade 2200
Statistiques hospitalières (1960 -
Approvisionnement en eau (1964 -
) PEAT
Préparer des plans d'approvisionnement en eau. Argentine 4300
Santé mentale (1963 - 1967) OPS Barbade 4801
de Mendoza, afin de mettre sur pied un vaste plan d'action comprenant la prévention et le traitement des troubles mentaux. Argentine 4301
Etudier le programme de soins psychiatriques de la province
Administration hospitalière (1965 -1967) PEAT
serve d'établissement central de soins médicaux pour la Barbade et d'hôpital d'enseignement pour l'University of the West Santé mentale : Recherche Indies.
Organiser le Queen Elizabeth Hospital de manière qu'il
(1964 - 1966) OPS /Foundations Fund for Research in Psychiatry Bolivie 16 mois).
Diriger des recherches sur les influences réciproques entre schizophrènes et membres de leurs familles. Argentine 4800
Bourses d'études B: Lèpre et dermatologie (trois
Services de soins médicaux (1958 -
) OPS
Bolivie 0200
Déterminer les problèmes à résoudre et les ressources à mettre en oeuvre dans le domaine des soins médicaux, étudier l'organisation des établissements médico- sanitaires et leur personnel pour l'organisation et l'administration des hôpitaux. Argentine 6100
(1957 -1969) Fonds spécial du paludisme de l'OPS FISE (AID)
Programme d'éradication du paludisme
intégration dans les services de santé généraux; former du
Réaliser l'éradication du paludisme dans le pays. Bolivie 0300
Eradication de la variole (1962- 1966) PEAT
Ecole de Santé publique (1958 - 1967) B
Développer l'enseignement donné à l'Ecole de Santé publique
Poursuivre la campagne de vaccination antivariolique commencée en 1957 jusqu'à ce que 80 % des habitants aient été immunisés.
de l'Université de Buenos Aires pour assurer une formation satisfaisante au personnel professionnel et auxiliaire nécessaire
à l'extension des programmes sanitaires du pays. Bolivie 3100
Services nationaux de santé publique
(1955 -1969) OPS FISE
Argentine 6200 Enseignement de la médecine (1958 -
)B
Elever le niveau des programmes d'enseignement des écoles de médecine en planifiant l'enseignement et la recherche scientifique de façon à répondre aux besoins du pays en médecins et en chercheurs; améliorer l'organisation et l'administration des écoles. Argentine 6300 Enseignement infirmier (1957 -1967) PEAT
Améliorer les services nationaux de santé publique à l'échelon central et au niveau des collectivités locales; former du personnel professionnel et auxiliaire. Bolivie 3101 Plan national de développement rural ) PEAT FISE (ONU) (FAO) (OIT) (UNESCO) (1953 -
Elever le niveau de l'enseignement dans les écoles d'infirmières des Universités de Buenos Aires, de Cordoba, de Litoral
Favoriser le développement économique, social et sanitaire des populations rurales des hauts plateaux des Andes, afin de faciliter leur intégration dans la collectivité nationale.
152
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 Brésil 2101 Lutte contre la pollution de l'air et de l'eau (1963 -1967) OPS
Bolivie 3102 Bourses d'études B: Chirurgie cardiaque (six semaines); fabrication d'appareils orthopédiques (quatre mois);
pédiatrie clinique et sociale (trois mois); pédiatrie sociale (deux bourses d'un mois). Bolivie 4201 Nutrition (1964 -1966) OPS /Fonds Williams Waterman OPS /Fondation
la pollution de l'air et des eaux de surface dans l'Etat de São Paulo, dans sa capitale et dans les agglomérations avoisinantes.
Elaborer et mettre en oeuvre des programmes de lutte contre
pour la Santé internationale de l'Enfance FISE (FAO)
Brésil 3101
Services de santé publique, états du nord -est
(1958 - 1968) B OPS FISE (AID)
intégré de nutrition appliquée comprenant notamment la formation de personnel professionnel et auxiliaire, des études de
Mettre en oeuvre, dans une région du pays, un programme
Favoriser l'organisation de services de santé généraux dans certaines régions de neuf états du nord -est du Brésil. Brésil 3102 Bourses d'études OPS: Epidémiologie (quatre mois); génie sanitaire (onze mois et demi); méthodes pédagogiques pour l'enseignement de la médecine (deux semaines); santé publique vétérinaire (douze mois). Brésil 3103
laboratoire et des recherches sur l'ampleur de la malnutrition protéines /calories chez les enfants d'âge préscolaire. Bolivie 6400
Enseignement du génie sanitaire (1964 -1967) OPS
Augmenter le nombre des ingénieurs sanitaires et améliorer leur formation. Services de santé publique, Mato Grosso (1959 -1969) OPS FISE Brésil 28
Bourses d'études OPS: Méthodes pédagogiques pour
l'enseignement de la médecine (deux semaines); statistiques démographiques (seize mois). Brésil 0200 Programme d'éradication du paludisme
Améliorer les services de santé publique du Mato Grosso par les moyens suivants: renforcement de l'organisation centrale, régionalisation des services de santé, mise en place d'un encadrement technique approprié et formation de personnel. Brésil 3104 Services de santé publique, São Paulo (1964 -1967) OPS
(1958 -1971) B Fonds spécial du paludisme de l'OPS (AID)
Eliminer le paludisme du pays en réalisant par étapes un programme d'éradication. (L'Etat de São Paulo est couvert par le projet Brésil 0201 ci- après.) Brésil 0201
Améliorer l'organisation des services de santé publique de l'Etat. Brésil 3105 Bourses d'études B: Administration hospitalière (quatre mois et demi); archives médicales (dix mois et demi);
Programme d'éradication du paludisme, São Paulo (1958 -1968) Fonds spécial du paludisme de l'OPS (AID)
Réaliser l'éradication du paludisme dans l'Etat de Sao Paulo. Brésil 0202
cytogénétique (six semaines); éducation sanitaire (onze mois et demi); hygiène dentaire (deux mois); installations techniques zoonoses (six semaines). Brésil 3200 Soins infirmiers (1953 -
Centre de préparation à l'éradication du paludisme,
des hôpitaux (neuf semaines); pédiatrie clinique et sociale (trois mois); pollution de l'eau et de l'air (trois semaines);
São Paulo (1958 -1966) Fonds spécial du paludisme de l'OPS
Former du personnel professionnel et auxiliaire pour les programmes d'éradication du paludisme du Brésil et d'autres pays latino- américains.
) OPS
Brésil 0300 Eradication de la variole (1956 -1967) OPS (AID)
Développer la recherche fondamentale sur les soins infirmiers, ainsi que la formation des infirmières et sages- femmes des catégories professionnelle et auxiliaire, et améliorer l'organisation des services infirmiers. Brésil 3301 Laboratoire national de virologie (1959 - 1967) PEAT OPS /American Cyanamid Co.
Créer des laboratoires capables de produire du vaccin lyophilisé en quantité suffisante pour répondre aux besoins de la campagne nationale d'éradication de la variole. Brésil 0401
Lutte contre la tuberculose (1965 -1968) OPS FISE
Développer les installations de laboratoire servant au diagnostic des maladies à virus, et stimuler les programmes de recherches ainsi que la production de vaccin à l'Institut Oswaldo Cruz. Brésil 3302
Etudier les facteurs épidémiologiques de la tuberculose dans l'Etat de Rio Grande do Norte, et organiser une campagne de lutte antituberculeuse intégrée dans les services de santé locaux. Brésil 0701
Laboratoire de la fièvre jaune (1950 -1967) OPS
Lutte contre la rage (1959 - 1967) B
Développer à l'échelon national et à celui des états les services sanitaires nécessaires pour la production de vaccin antirabique et l'exécution de programmes de lutte contre la rage. Brésil 2100 Génie sanitaire (1952 -
Soutenir une campagne contre la fièvre jaune à l'échelon du continent en assurant le diagnostic de laboratoire et en fournissant du vaccin antiamaril. Brésil 3500 Statistiques sanitaires (1963 - 1967) B OPS
) OPS
Améliorer l'organisation des services d'assainissement du Ministère de la Santé et former du personnel professionnel et auxiliaire dans la branche génie sanitaire.
Ameliorer les services de statistiques démographiques et sanitaires, notamment en relation avec la notification des maladies transmissibles; préparer du personnel à trois ordres de travaux connexes: statistiques démographiques et sanitaires, archives médicales et statistiques hospitalières.
LISTE DES PROJETS: LES AMÉRIQUES
153
Brésil 4200 Nutrition (1960 -1967) B OPS FISE (FAO)
Améliorer l'état nutritionnel de la population du nord -est du Brésil par l'exploitation de toutes les possibilités locales de
tant de former dans cette spécialité, en dehors du programme normal des études de médecine, du personnel professionnel et auxiliaire. Brésil 6301
production alimentaire, par l'éducation nutritionnelle et par l'organisation de cours de nutrition pour le personnel professionnel et auxiliaire des secteurs santé, enseignement et agriculture. Brésil 4201
Enseignement infirmier, Recife (1963 -1967) B OPS
Créer à l'Ecole d'Infirmières de l'Université de Recife un centre d'enseignement infirmier supérieur pour le nord et le Cours de nutrition (1963 -1967) OPS nord -est du Brésil. Brésil 6302 Formation d'infirmières auxiliaires
Organiser pour des médecins, à l'Institut de la Nutrition de l'Université de Recife, des cours sur la nutrition dans ses rapports
(avril 1963 -1967) OPS FISE Accroître les effectifs et améliorer le niveau de formation des infirmières auxiliaires.
avec la santé publique. Brésil 4202
Nutrition, São Paulo (1964 -
) OPS Brésil 6400 Institut de Génie sanitaire, Rio de Janeiro
En coopération avec l'Ecole d'Hygiène et de Santé publique de l'Université de São Paulo, former du personnel de nutrition en vue de l'aménagement de services sanitaires intégrés. Brésil 4203 Institut de la Nutrition, Recife (1964 - 1967) OPS
(1964 - 1969) Fonds spécial des Nations Unies
Combiner les services fournis par le laboratoire de génie sanitaire de l'Institut de Génie sanitaire et par celui de l'Ecole d'Ingénieurs de l'Université de Guanabara de manière à disposer
d'un centre de formation et de recherche en génie sanitaire
Améliorer les services de nutrition du nord -est du Brésil par des programmes de recherche appliquée et de formation adaptés aux besoins locaux. Brésil 4801
qui soit en mesure de satisfaire les besoins de tous les établissements d'enseignement de la région de Rio de Janeiro. Brésil 6401
Enseignement du génie sanitaire (1965 -1970) OPS
Réadaptation (juillet 1958 - déc. 1961; 1963 -1966) PEAT (ONU /Opérations d'assistance technique) (OIT)
Organiser et donner des cours de brève durée, en liaison avec les programmes d'approvisionnement en eau, dans les universités de Bahía, Paraiba, Parana, Porto Alegre, Recife et São Paulo. Brésil 6500 Enseignement de la médecine vétérinaire
tation de l'Université de São Paulo; organiser des cours de formation professionnelle et des centres de réadaptation dans l'ensemble du pays. Brésil 4802
Réorganiser le service d'ergothérapie de l'Institut de Réadap-
(1960 -1967) OPS Enseignement de la fabrication des appareils orthopédiques (1964 -1966) B FISE Améliorer, dans les écoles de médecine vétérinaire, l'enseigne-
ment de la santé publique et des matières qui s'y rattachent. Brésil 6600 Enseignement de la prophylaxie dentaire (1963 - 1966) OPS
Développer les services de réadaptation pour diminués physiques en initiant du personnel à la fabrication de prothèses
de bonne qualité et peu coûteuses et en lui apprenant à les modifier, à les ajuster et à les adapter. Brésil 6100 Ecole de Santé publique, Rio de Janeiro (1957 - 1967) OPS
Faire plus de place à la prophylaxie dentaire et à l'odontologie sociale dans les écoles dentaires du pays. Brésil 6601
Elever le niveau de la formation donnée à l'Ecole de Santé publique, en engageant des professeurs à plein temps, en amélio-
Enseignement dentaire (1958 - 1966) OPS (Fondation Kellogg)
rant les stages pratiques et en réorganisant le laboratoire et la bibliothèque. Brésil 6101
Ecole de Santé publique, São Paulo (1958 -1968) B
Assurer aux dentistes inscrits aux cours de santé publique de l'Ecole d'Hygiène et de Santé publique de l'Université de São Paulo une formation dans certaines branches spécialisées de la pratique dentaire; former des professeurs qui assureront l'enseignement et la recherche en santé publique dentaire dans cette école. Brésil 6700 Enseignement de la biostatistique (19 -31 juillet 1965) B
Assurer à l'Ecole d'Hygiène et de Santé publique de l'Université de São Paulo un développement suffisant pour qu'elle puisse
également servir de centre international de formation. Brésil 6201
Enseignement de la médecine préventive, Université
de Ceara (juillet 1963 -1966) OPS
ventive de l'Université de Ceara en revisant le programme d'études selon les besoins. Brésil 6202 Enseignement de la pédiatrie, Recife
Améliorer l'enseignement donné à l'Institut de Médecine pré-
Un cours sur la Classification internationale des maladies, organisé avec l'aide de l'OMS, a été donné à l'Ecole de Santé publique de l'Université de São Paulo à trente étudiants (vingt de la ville de São Paulo et dix d'autres régions du Brésil). Brésil 6701 Enseignement de la biostatistique, Belo Horizonte (13 -29 sept. 1965) B
(oct. 1963 -1968) OPS FISE Améliorer l'enseignement de la pédiatrie à l'Ecole de Médecine de l'Université de Recife et mettre en place les moyens permet-
Un cours sur la Classification internationale des maladies, organisé avec l'aide de l'OMS, a été donné à l'Ecole de Médecine de l'Université de Minas Gerais à trente étudiants.
154
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 Chili 4601
Canada 200 Bourses d'études B: Enseignement infirmier (treize semaines). Canada 3101 Bourses d'études B: Administration de la santé mois).
sur la Pollution de l'Air
Institut de Médecine du Travail et de Recherches
(1961 - 1968) Fonds spécial des Nations Unies
publique (trois mois et demi); éducation sanitaire (douze
Créer un institut de médecine du travail et de recherches sur la pollution de l'air qui assurera les services nécessaires et fera fonction de centre de formation. Chili 4801
Bourses d'études OPS: Contrôle des denrées alimentaires (trois mois); épidémiologie (trois mois); pédiatrie (douze Chili 26 mois). Chili 0400 Lutte contre la tuberculose (1964 -1968) OPS F1SE
Services de réadaptation (1960 - 1966) PEAT
Mettre sur pied pour l'ensemble du pays un programme de réadaptation médicale, basé sur l'exploitation coordonnée de toutes les ressources disponibles; organiser à Santiago un centre
Instituer, à La Cisterna (province de Santiago), une zone de démonstration qui permettra de rassembler des données épidémiologiques sur la tuberculose, d'appliquer et d'évaluer divers personnel médical et auxiliaire nécessaire pour étendre progreszones.
de réadaptation doté d'un atelier de fabrication d'appareils de prothèse et équipé pour former du personnel; créer des services de réadaptation dans certaines grandes villes des provinces. Chili 6100
moyens pratiques de lutte antituberculeuse, et de former le sivement le programme de lutte antituberculeuse à d'autres
Ecole de Santé publique (1963 - 1968) OPS
Renforcer l'enseignement de l'Ecole de Santé publique de l'Université du Chili et développer ses ressources pour lui permettre d'accueillir des étudiants venant d'autres pays des Amériques.
Chili 0600 Lutte contre les maladies vénériennes (nov. 1965 ) OPS
Intensifier le programme de lutte contre les maladies vénériennes, dont la fréquence a augmenté au cours des dernières années. Une place importante sera donnée aux nouvelles techniques de laboratoire et aux enquêtes épidémiologiques, et on veillera à l'intégration de la lutte antivénérienne dans les activités régulières des centres de santé. Chili 2200 Approvisionnement public en eau
Chili 6200
Enseignement de la médecine (1962 -1967) OPS
Organiser à l'Ecole de Médecine de l'Université du Chili, à Santiago, des cours sur les méthodes d'enseignement de la médecine. Chili 6201 Formation à l'utilisation médicale des radio -isotopes
(1962 - 1967) OPS (Fondation Kellogg)
(1960 -1967) Fonds de l'OPS pour l'approvisionnement public en eau Elaborer et appliquer un programme national d'approvision-
Créer à l'Hôpital Salvador, en liaison avec l'Université du Chili, un centre latino- américain pour préparer les médecins à l'utilisation médicale des radio -isotopes. (Voir page 108). Chili 6400 Enseignement du génie sanitaire (1964 - 1967) OPS
nement en eau et développer le réseau de distribution d'eau de Santiago. Chili 3100 Services de santé publique (1961 -1967) PEAT FISE
Améliorer l'enseignement du génie sanitaire à l'Ecole d'Ingénieurs de l'Université du Chili. Colombie 21 Bourses d'études OPS: Anesthésiologie (deux mois); contrôle des préparations pharmaceutiques et des
Renforcer les services de santé de la partie méridionale du pays pour répondre aux besoins des habitants de la zone dévastée
par le tremblement de terre de 1960 (34% de la population totale); assurer la fourniture d'eau et l'évacuation des eaux usées pour la population rurale de cette zone (960 000 habitants)
produits biologiques (deux semaines); génie sanitaire (une bourse de cinq semaines, une de onze mois); immunologie trois mois). Colombie 200 Bourses d'études B: Administration hospitalière (seize mois); santé publique vétérinaire (onze mois); soins et hygiène dentaires (onze mois). Colombie 0200
Chili 3101 Bourses d'études B: Administration des soins médicaux (dix semaines); archives médicales (trois semaines); enseignement infirmier (six semaines); pédiatrie (six semaines); pédiatrie sociale (deux bourses de un mois); soins aux préma-
turés (cinq mois); utilisation des calculatrices électroniques pour l'analyse des problèmes de génie sanitaire (deux semaines).
Chili 3102 Bourses d'études OPS: Production de vaccin antirabique (dix semaines). Chili 3200 (1960 -
Programme d'éradication du paludisme (1959 -1969) Fonds spécial du paludisme de l'OPS FISE
Réaliser l'éradication du paludisme dans le pays.
services de santé et former du personnel professionnel et auxiliaire. Chili 3400 Education sanitaire dans les écoles
) B PEAT FISE Améliorer la qualité des soins infirmiers dispensés par les
Plan national de services infirmiers
Colombie 0500
Lutte contre la lèpre (1958 - 1967) OPS FISE
Organiser un programme de lutte contre la lèpre s'appuyant sur des méthodes et techniques modernes. Colombie 0900 Onchocercose (déc. 1964 - janv. 1965) B
(1962 -1967) OPS FISE Développer l'enseignement de la santé publique et de l'éducation sanitaire dans les écoles normales et les écoles primaires.
Un consultant a été envoyé pour participer pendant deux mois à l'organisation des premières étapes d'un programme de recherches sur l'onchocercose.
LISTE DES PROJETS: LES AMÉRIQUES
155
Colombie 2200 Approvisionnement public en eau
(1960 -1969) Fonds de l'OPS pour l'approvisionnement public en eau (Banque interaméricaine de Développement)
Colombie 6400
Enseignement du génie sanitaire
(1964 -1967) OPS Fonds spécial des Nations Unies (UNESCO)
Etablir et exécuter un programme national d'approvisionne ment en eau et étudier la création de services des eaux municipaux (planification, projets, financement, construction et fonctionnement). Colombie 2300 Eradication d'Aedes aegypti (1951 -1967) OPS
Améliorer la formation technique des ingénieurs sanitaires et promouvoir la création d'un centre de recherches sur le génie sanitaire à l'Université nationale de Colombie. Colombie 6600
Enseignement de l'odontologie préventive
(1961 -1967) OPS (Fondation Kellogg) Introduire l'odontologie préventive dans le programme d'études de l'Ecole dentaire de l'Université d'Antioquia; créer
Réaliser l'éradication d'Aedes aegypti dans le pays. Colombie 3100
Services nationaux de santé publique
particulièrement les problèmes de santé publique.
un centre de recherche sur l'hygiène dentaire qui étudiera
(sept. 1951 -1969) PEAT OPS FISE (AID) Mettre sur pied un plan national de santé; renforcer l'administration au sein du Ministère de la Santé et des services dépar-
tementaux et locaux; assurer des services de santé intégrés à
(douze mois); épidémiologie (dix mois et demi).
Costa Rica 200 Bourses d'études B: Education sanitaire
toute la population; former du personnel professionnel et auxiliaire.
Costa Rica 0200 Programme d'éradication du paludisme
(1956 -1969) CSEP Fonds spécial du paludisme de l'OPS Colombie 3101 Bourses d'études OPS: Administration et FISE
surveillance des services infirmiers de santé publique (deux bourses de onze mois et demi); planification sanitaire (trois bourses de trois mois et demi); utilisation des radio -isotopes en médecine (deux bourses de sept mois). Colombie 3102 Bourses d'études B: Administration hospitalière (seize mois); archives médicales (trois semaines); enseigne-
Réaliser l'éradication du paludisme dans le pays. Costa Rica 2200 Approvisionnement public en eau
public en eau
(1960 -1968) Fonds de l'OPS pour l'approvisionnement Mettre sur pied des programmes de distribution d'eau et
ment infirmier (six semaines); fabrication d'appareils orthopédiques (quatre mois); génie sanitaire (neuf mois); pédiatrie sociale (un mois); services de soins infirmiers pédiatriques (dix mois); services de soins médicaux (trois mois); services infirmiers (dix mois). Colombie 3301 Institut national de la Santé (Carlos Finlay) (1950 ) OPS
d'évacuation des eaux usées dans les collectivités urbaines et rurales; créer un service national des eaux et des égouts. Costa Rica 3100 Services nationaux de santé publique (1959 - 1969) OPS FISE
Renforcer les services (recherche, diagnostic de laboratoire et préparation des vaccins) fournis aux autres pays par le département de la fièvre jaune de l'Institut national de la Santé dans le cadre de la campagne d'éradication de la fièvre jaune dans la Région. Colombie 4200 Nutrition (1961 -1967) OPS FISE (FAO)
Préparer et mettre en oeuvre un plan sanitaire national dans le cadre du plan de développement économique et social; développer les services de santé publique et en améliorer l'adminis-
tration, notamment pour les soins médicaux; former du personnel professionnel et auxiliaire; appliquer un programme d'assainissement rural à grande échelle.
Améliorer l'état de nutrition - notamment de la population rurale - dans les départements de Caldas, Cauca et Norte de Santander, en collaboration avec les services locaux de la santé publique, de l'enseignement et de l'agriculture; former du personnel à l'échelon local et à l'échelon intermédiaire; créer dans scolaires. Colombie 6100
Costa Rica 3101 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (dix mois et demi); administration des services des eaux (dix semaines); administration des services infirmiers de santé publique (deux bourses de dix semaines); administra-
tion hospitalière (quatre mois et demi); archives médicales
(trois semaines); enseignement infirmier (onze mois et demi); épidémiologie (dix mois et demi); pédiatrie clinique et sociale (trois mois); services infirmiers (dix mois et demi).
les écoles de la région des services de démonstration qui enseigneront à préparer les aliments et à cultiver des jardins
Costa Rica 3102 Bourses d'études PEAT: Administration hospitalière (seize mois). Costa Rica 3301 Laboratoire de diagnostic des maladies à virus (sept. 1962 - 1967) B
Ecole de Santé publique (1959 - 1963; 1964 -1969) B OPS FISE Développer l'Ecole de Santé publique de l'Université d'Antio-
quia et en améliorer l'organisation. Colombie 6200 Etudes sur les effectifs sanitaires (1964 - 1966) OPS / Fondation Milbank
section spécialisée dans le diagnostic des maladies à virus. Costa Rica 6300 Enseignement infirmier supérieur (1959 -1968) OPS
Organiser au laboratoire national de santé publique une
compte tenu des ressources disponibles, et déterminer les moyens d'améliorer ces ressources en Colombie et dans d'autres pays de l'Amérique latine, conformément aux recommandations figurant dans la Charte de Punta del Este.
Faire une étude pilote sur les besoins en personnel de santé,
Créer à l'Ecole d'Infirmières du Costa Rica un centre d'enseignement supérieur permettant de préparer des infirmières à des fonctions d'enseignement et de surveillance ou à d'autres fonctions spécialisées, et évaluer les résultats obtenus par l'Ecole.
156
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 El Salvador 3102 Bourses d'études OPS : Direction de l'inspectorat sanitaire (deux bourses de trois mois); épidémiologie (six
Costa Rica 6400 Enseignement du génie sanitaire (1965 -1969) OPS
Améliorer l'enseignement du génie sanitaire à l'Université du Costa Rica. Cuba 200 Bourses d'études B: Administration de la santé
semaines); méthodes pédagogiques pour l'enseignement de la médecine (deux semaines).
publique (deux bourses de dix mois et demi); diététique et
El Salvador 3300 Services de laboratoire de santé publique (1964 -1966) B
nutrition appliquée (huit mois et demi); enseignement infirmier (deux bourses de trois mois). Cuba 0200 Programme d'éradication du paludisme (1959 -1968) B FISE
consistant notamment à créer de tels services dans les régions qui en sont dépourvues, à instituer des règles et des techniques de travail, et à former du personnel professionnel et auxiliaire.
laboratoire de santé publique dans l'ensemble du pays et
Mettre en ceuvre un programme portant sur les services de
Réaliser l'éradication du paludisme dans le pays et empêcher la réapparition de la transmission. Cuba 2300 Eradication d'Aedes aegypti (1953 -1967) PEAT OPS
Equateur 0200 Programme d'éradication du paludisme (1956 -1970) PEAT Fonds spécial du paludisme de l'OPS FISE (AID)
Réaliser l'éradication du paludisme dans le pays.
Réaliser l'éradication d'Aedes aegypti dans le pays. Cuba 3100 Services de santé publique Équateur 0300 Eradication de la variole (1958 - 1965) PEAT OPS
(juin 1959 -1969) PEAT OPS FISE Améliorer l'organisation des services de santé aux échelons national, intermédiaire et local, et créer une zone de démonstra-
tion et de formation. Bourses d'études B: Diététique et nutrition appliquée (huit mois et demi); pédiatrie sociale et clinique (trois mois); statistiques démographiques et sanitaires (neuf mois Cuba 3101
L'Organisation a procuré les services d'un médecin et d'un inspecteur sanitaire, ainsi que des fournitures et du matériel, pour aider à exécuter la campagne d'éradication de la variole qui prévoyait la vaccination d'au moins 80% de la population. Cette campagne s'est terminée en mai 1964, date à laquelle environ 3 542 000 personnes (soit 85 % du nombre estimatif d'habitants) avaient été vaccinées. La proportion de la population
et demi). Cuba 6300 Enseignement infirmier (1961 - 1969) PEAT FISE
Renforcer les écoles d'infirmières et former des infirmières monitrices.
protégée dans les diverses provinces allait de 74,6 à 100 %. Le personnel a été formé en cours d'emploi aux méthodes de vaccination, et un service de surveillance épidémiologique a été organisé pour l'étude de tous les cas suspects qui seraient éventuellement constatés après l'arrêt des opérations. Depuis la fin de la campagne, on a continué de pratiquer systématiquement la vaccination afin de maintenir le niveau d'immunité atteint: plus de 360 400 personnes ont été vaccinées
pendant les six premiers mois de 1965; aucun cas de variole n'a été signalé dans le pays en 1964 et en 1965.
El Salvador 9 Bourses d'études OPS: Génie sanitaire (onze mois).
Equateur 0900 Lutte contre la peste (1965 -1970) PEAT
El Salvador 0200 Programme d'éradication du paludisme (1955 -1970) B Fonds spécial du paludisme de l'OPS FISE
Etablir un programme efficace de lutte contre la peste dans les zones d'endémie.
(AID) Réaliser l'éradication du paludisme dans le pays. El Salvador 2200 Approvisionnement public en eau (1960 - 1969) Fonds de l'OPS pour l'approvisionnement public
Equateur 2200 Approvisionnement public en eau (1961 ) Fonds de l'OPS pour l'approvisionnement public
en eau Développer le service des eaux de Quito et établir des plans pour alimenter en eau plusieurs autres villes.
en eau
Organiser et administrer un service central de distribution d'eau et d'évacuation des eaux usées et développer Ies réseaux d'adduction d'eau du pays. El Salvador 3100 Services nationaux de santé publique (1963 -1968) PEAT OPS FISE
Equateur 3100 Services nationaux de santé publique (1963 - 1969) B PEAT OPS FISE Organiser des services intégrés de santé publique aux échelons
national et local, notamment dans la province de Manabi.
Elaborer et mettre en ceuvre des programmes intégrés de santé dans le cadre d'un plan sanitaire national. El Salvador 3101 Bourses d'études B: Génie sanitaire (neuf mois); pédiatrie clinique et sociale (trois mois).
Bourses d'études OPS: Hygiène publique dentaire (dix semaines); pédiatrie sociale et clinique (deux Equateur 3101 bourses d'un mois); utilisation des radio -isotopes en médecine (sept mois).
LISTE DES PROJETS: LES AMÉRIQUES
157
Equateur 3102
Services médicaux pour les collectivités rurales (1956 -1970) PEAT FISE (ONU) (FAO) (OIT) (UNESCO)
Soutenir le développement économique, social et sanitaire des populations rurales des hauts plateaux des Andes, de façon à faciliter leur intégration dans la collectivité nationale. Equateur 6300
Guatemala 3101 Bourses d'études OPS: Administration des programmes sanitaires (cinq bourses de trois mois); direction de l'inspectorat sanitaire (deux bourses de trois mois); enseigne-
ment infirmier (six semaines); épidémiologie (six semaines); planification de l'approvisionnement en eau (deux semaines). Guatemala 3102 Bourses d'études PEAT: Statistiques sanitaires (seize mois).
Enseignement infirmier (mai 1957 -1967) B OPS
Améliorer l'organisation et l'enseignement à l'école d'infirmières de l'Ecole des Sciences médicales de l'Université de Guayas à Guayaquil, en formant des monitrices, en élargissant le programme d'études de façon à y inclure les questions de santé publique et les principes d'enseignement et d'encadrement du personnel, et en perfectionnant les installations matérielles.
Guatemala 3300 Laboratoires de santé publique (1964 -1967) PEAT
santé publique centraux et locaux; mettre sur pied des proBourses d'études OPS: Services de laboratoire de santé publique (trois mois). Etats -Unis d'Amérique 11
Etudier et évaluer les services fournis par les laboratoires de
grammes d'activité pour l'Institut de Biologie et pour les laboratoires de toutes catégories; créer des laboratoires locaux selon les besoins; former du personnel. Guatemala 6500 Enseignement de la médecine vétérinaire (1962 -1967) OPS
Etats -Unis d'Amérique 3100 Consultants pour des problèmes spéciaux de santé publique (mars 1958 )B Donner des avis sur des problèmes spéciaux de santé publique. Etats -Unis d'Amérique 3101 Bourses d'études OPS: Enseignement de la nutrition (dix semaines); élimination des déchets des exploitations agricoles (sept semaines); hygiène du milieu hospitalier (dix semaines); hygiène industrielle (trois semaines);
publique et de la médecine préventive.
San Carlos, en particulier pour l'enseignement de la santé
Renforcer l'Ecole de Médecine vétérinaire de l'Université de
Guyane britannique 0200
santé mentale (deux bourses de deux mois). Etats -Unis d'Amérique 3102 Formation des médecins et du personnel de santé publique (1963 ) OPS
(1961 - 1969) Fonds spécial du paludisme de l'OPS FISE
Programme d'éradication du paludisme
Réaliser l'éradication du paludisme dans le pays. Guyane britannique 3100 Services nationaux de santé publique
Donner aux administrateurs de la Division de la Santé internationale du Service fédéral de la Santé publique la possibilité de
(1963 -1967) B FISE
se renseigner à la source sur les conditions et les problèmes sanitaires des pays qui envoient des boursiers étudier aux EtatsUnis d'Amérique.
Réorganiser, développer et intégrer les services de santé publique et d'assainissement dans la zone surpeuplée de la côte et dans les collectivités isolées de l'intérieur du pays. Haiti 0200 Programme d'éradication du paludisme (AID)
Etats -Unis d'Amérique 3103 Bourses d'études B: Administration des hôpitaux et des soins médicaux (deux mois); éducation sanitaire (deux mois); organisation de l'enseignement médical (deux mois); services de santé communautaires (deux mois);
(1961 -1969) Fonds spécial du paludisme de l'OPS FISE Réaliser l'éradication du paludisme dans le pays.
soins infirmiers (deux bourses de deux mois); médecine du travail (deux mois). Guatemala 12 Bourses d'études OPS: Méthodes d'administration (quatre mois). Guatemala 0200 Programme d'éradication du paludisme
Hatti 0600 Eradication du pian (juin 1950 -1967) B FISE
Eliminer le pian du pays et, simultanément, assurer en quatre ans, à partir de 1962, la vaccination de 80 % de la population contre la variole.
(1955 -1969) CSEP Fonds spécial du paludisme de l'OPS FISE (AID) Réaliser l'éradication du paludisme dans le pays.
Haïti 2200 Approvisionnement public en eau
(1960 -1967) Fonds de l'OPS pour l'approvisionnement public en eau Etablir des plans généraux et techniques, et assurer le finance-
Guatemala 2101
Assainissement rural (1965 - 1967) PEAT
Assurer l'approvisionnement en eau et l'évacuation des eaux usées à la moitié de la population rurale. Guatemala 3100
ment de l'agrandissement du réseau de distribution d'eau de Port -au- Prince; établir ensuite des plans d'adduction pour le reste du pays. Haïti 3100 Services nationaux de santé publique (1957 -1968) PEAT OPS FISE
(août 1954 -1971) B OPS FISE
Services nationaux de santé publique
Formuler et exécuter un plan sanitaire national comportant notamment l'extension des services de santé à la totalité de la population; et former du personnel professionnel et auxiliaire.
Assurer l'intégration des services de santé publique aux échelons central et local et créer une zone de démonstration et de formation du personnel.
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ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Haiti 3300 Laboratoire de santé publique (1953 -1967) OPS
Renforcer l'organisation du laboratoire de santé publique, créer des laboratoires secondaires dans trois circonscriptions locales, améliorer l'organisation des laboratoires et des dispensaires des hôpitaux dans la région dévastée par l'ouragan Flora.
Honduras britannique 0200 Programme d'éradication du paludisme (1956 -1967) Fonds spécial du paludisme de l'OPS
Réaliser l'éradication du paludisme dans le pays. Honduras britannique 2200 Approvisionnement public en eau
Haiti 4200 (FAO)
Programme de nutrition
(1964 -1967) Fonds de l'OPS pour l'approvisionnement public en eau Organiser, sous la direction d'une administration centrale, la
(1961 -1969) OPS OPS /Fonds Williams Waterman FISE
Mettre en oeuvre un programme de nutrition; créer un organisme chargé de coordonner les attributions des Ministères de
gestion des services des eaux et des égouts; développer les services des eaux de Belize. Honduras britannique 3100 (1962 -1968) B FISE Services de santé publique
la Santé, de l'Education et de l'Agriculture dans le domaine de la nutrition. Honduras 6 Bourses d'études OPS: Méthodes d'administration (quatre mois); statistiques démographiques et sanitaires (dix mois et demi). Honduras 0200 Programme d'éradication du paludisme (1956 -1970) CSEP Fonds spécial du paludisme de l'OPS FISE (AID)
Réorganiser, développer et améliorer les services de santé généraux, notamment dans le domaine de l'assainissement. Honduras britannique 3101 ment (deux semaines).
Bourses d'études OPS: Assainisse-
Réaliser l'éradication du paludisme dans le pays. Honduras 2200 Approvisionnement public en eau ) OPS Fonds de l'OPS pour l'approvisionnement (1960 -
Honduras britannique 6300 Enseignement infirmier
(1964 -1967) OPS
Etudier les besoins et les ressources du pays en services infirmiers, afin de mettre au point pour l'école d'infirmières un programme d'études qui permette la formation de monitrices, qui englobe les principes de la médecine préventive et ceux de la médecine curative, et qui tienne compte également des aspects
public en eau Elaborer et exécuter des programmes nationaux pour la construction de réseaux de distribution d'eau et l'amélioration des services existants. Honduras 3100 Services nationaux de santé publique (août 1955 - 1967) PEAT OPS FISE
sociaux de la pratique des soins infirmiers, notamment dans le cadre du développement communautaire. Jamaïque 2200 Approvisionnement public en eau dans les zones rurales (1963 ) B FISE
central et local; améliorer les services d'assainissement; et former du personnel qualifié et auxiliaire. Honduras 3101 Bourses d'études OPS: Administration des programmes sanitaires (six bourses de trois mois); approvision-
Organiser des services intégrés de santé publique aux échelons
Améliorer les réseaux de distribution d'eau et en construire de nouveaux dans les zones rurales. Jamaïque 3100 Services de santé publique (1963 -1967) B
nement en eau (deux semaines); direction de l'inspectorat sanitaire (deux bourses de trois mois); épidémiologie (six semaines); méthodes pédagogiques pour l'enseignement de la médecine (deux semaines); nutrition en santé publique (dix mois et demi); planification sanitaire (trois mois et demi). Honduras 3102 Bourses d'études B: Administration des services
Evaluer les problèmes, les besoins et les ressources dans le domaine sanitaire, ainsi que le coût des services de santé publique; élaborer et mettre en ceuvre un plan sanitaire national s'inscrivant dans le cadre du plan de développement économique
et social du pays. Jamaïque 4300 Santé mentale (1964 - 1967) OPS
des eaux et d'évacuation des eaux usées (deux mois); analyse biologique de l'eau (dix semaines); génie sanitaire (deux mois et demi); hygiène de la maternité et de l'enfance (dix mois et demi); nutrition (dix semaines); statistiques sanitaires (dix mois et demi). Honduras 4800 Services de soins médicaux
Préparer un programme national de santé mentale prévoyant l'intégration de services curatifs et préventifs dans les activités des services de santé généraux ainsi que la formation de personnel. Jamaïque 6201 Département de médecine préventive, University College of the West Indies (août 1963 - 1967) B OPS
(mars -nov. 1965) OPS (Organisation des Etats américains)
Améliorer l'enseignement donné par le département de méde-
L'OMS a envoyé un consultant qui a collaboré avec le Ministère de la Santé et l'Office de la Sécurité Sociale et a donné des avis sur les méthodes qui permettraient d'améliorer la coordination de leurs services. Honduras 6400 Enseignement du génie sanitaire (1965 - 1970) B
cine préventive de l'University College of the West Indies et développer l'enseignement de la médecine dans la zone des Caraïbes.
Jamaïque 6300 Enseignement infirmier (1960 - 1967) OPS
Organiser des cours de brève durée sur des problèmes relatifs
au programme d'approvisionnement en eau.
Améliorer l'enseignement de base dans les écoles d'infirmières; organiser un enseignement supérieur pour infirmières monitrices et surveillantes.
LISTE DES PROJETS: LES AMÉRIQUES
159
Jamaique 6301 Enseignement infirmier supérieur, University College of the West Indies (1965 - 1967) B
Mexique 6100 Ecole de santé publique (mai 1954 -
)B
Améliorer l'enseignement infirmier de base et supérieur. Mexique 25 Bourses d'études OPS: Statistiques démographiques (seize mois).
Renforcer et développer le programme d'études de l'Ecole de Santé publique de l'Université de Mexico. Mexique 6200
Enseignement de la médecine (1958 -
)B
Améliorer l'enseignement de la médecine en permettant à des membres du corps enseignant de parfaire leur formation en ce qui concerne les aspects préventifs et sociaux de la pratique médicale.
Mexique 0200 Programme d'éradication du paludisme (1956 -1970) PEAT Fonds spécial du paludisme de l'OPS FISE
Réaliser l'éradication du paludisme dans le pays. Mexique 0201 Eradication du paludisme dans les zones difficiles (1965 - 1967) CSEP
Mexique 6300
Enseignement infirmier (1958 -1967) OPS
Améliorer l'enseignement infirmier de base; préparer des infirmières diplômées à exercer les fonctions de monitrices et des infirmières qualifiées à former du personnel infirmier auxiliaire. Mexique 6400 Enseignement du génie sanitaire (1961 - 1967) B
Etudier l'efficacité de diverses mesures d'attaque conjuguées
pour éliminer la transmission de faible intensité qui persiste dans les zones difficiles. Mexique 0400
Lutte contre la tuberculose (juin 1960 -1968) B FISE
Organiser à l'Ecole de Génie sanitaire de l'Université de Mexico et à l'Ecole d'Ingénieurs de l'Université de Nuevo Leon, des cours de génie sanitaire et de santé publique pour ingénieurs diplômés. Nicaragua 0200
Exécuter dans diverses parties du pays une série d'enquêtes épidémiologiques et démontrer dans une zone pilote l'efficacité des mesures antituberculeuses. Mexique 0500 Lutte contre la lèpre (nov. 1960 -
(1957 -1970) CSEP Fonds spécial du paludisme de l'OPS FISE (AID) Réaliser l'éradication du paludisme dans le pays. Nicaragua 2200 Approvisionnement public en eau
Programme d'éradication du paludisme
) B FISE
Exécuter un programme national antilépreux en faisant appel à des méthodes et à des techniques modernes. Mexique 2200 (1961 )
(1963 - 1967) Fonds de l'OPS pour l'approvisionnement public en eau
Approvisionnement public en eau
Fonds de POPS pour l'approvisionnement
public en eau Mettre sur pied un programme national d'approvisionnement public en eau. Mexique 3101
Etablir un programme national d'approvisionnement public en eau et créer un organisme central responsable des services des eaux et des égouts. Nicaragua 3100 Services de santé publique
Services de santé des états (1954 -1967) B OPS Fonds de l'OPS pour l'approvisionne ment public en eau FISE
(1963 -1970) B OPS FISE
seront élaborés et exécutés des programmes particuliers. Nicaragua 3101
Mettre sur pied un plan sanitaire national à partir duquel
Améliorer l'organisation et la coordination des services de santé aux échelons national, régional et local. Mexique 3102 Bourses d'études B: Brucellose: services de laboratoire (trois mois). Mexique 3103 Bourses d'études B: Lutte contre les maladies mois). Mexique 3300
torat sanitaire (deux bourses de trois mois); épidémiologie
Bourses d'études OPS: Direction de l'inspec-
(deux bourses de six semaines); méthodes pédagogiques pour l'enseignement de la médecine (deux semaines). Nicaragua 6300 Enseignement infirmier (mars 1955 -
transmissibles (un mois); santé publique vétérinaire idouze
) OPS
Laboratoire de santé publique (1958 - 1966) OPS
Développer les services du laboratoire national de santé publique, notamment les services de contrôle des produits biologiques, des denrées alimentaires et des médicaments. Mexique 4200 Nutrition (1959 -1967) PEAT FISE (FAO)
de santé les moyens matériels de formation et de pratique clinique.
Renforcer l'enseignement donné à l'Ecole nationale d'Infirmières en formant des infirmières monitrices, en inscrivant au programme d'études les soins infirmiers de santé publique ainsi qu'un enseignement supérieur en matière de pédagogie et de supervision, et en améliorant dans les hôpitaux et les centres
Panama 7 Bourses d'études B: Contrôle des denrées alimentaires et des médicaments (deux bourses de dix semaines). Panama 8 Bourses d'études OPS: Hygiène de la maternité
de la Nutrition. Le programme comprend notamment des enquêtes sur la nutrition dans diverses régions du pays et la formation de personnel professionnel et auxiliaire.
Appliquer un programme de nutrition s'étendant à l'ensemble du pays, en utilisant les moyens dont dispose l'Institut national
et de l'enfance (dix mois); hygiène industrielle (six mois); soins infirmiers de santé publique (huit mois).
160
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 Paraguay 3102
Panama 0200 Programme d'éradication du paludisme (1956 -1970) CSEP Fonds spécial du paludisme de l'OPS FISE
Réaliser l'éradication du paludisme dans le pays. Panama 2200 Approvisionnement public en eau (1960 )
Bourses d'études OPS: Approvisionnement en eau des petites agglomérations (deux semaines); contrôle des médicaments (douze mois); éducation sanitaire (onze mois et demi); génie sanitaire (deux semaines); planification sanitaire (trois mois et demi); tuberculose: techniques de laboratoire (deux bourses de deux mois). Pérou 21
public en eau
Fonds de l'OPS pour l'approvisionnement
Bourses d'études B: Pédiatrie (douze mois).
Organiser un service national des eaux et des égouts et mettre en oeuvre un programme d'approvisionnement en eau.
Pérou 25 Bourses d'études OPS: Approvisionnement en eau (sept semaines); bibliothéconomie médicale (six mois et quart); psychiatrie (six semaines). Pérou 0200 Programme d'éradication du paludisme
Panama 3100 Services nationaux de santé publique (août 1952 -1970) PEAT OPS FISE
prévoyant la réorganisation, l'extension et l'amélioration des nécessaire.
Elaborer et mettre en oeuvre un plan sanitaire national
(1956 -1971) Fonds spécial du paludisme de l'OPS FISE Réaliser par étapes l'éradication du paludisme dans le pays. Pérou 0900 Lutte contre la peste (1963 -1967) OPS
services de santé; former le personnel professionnel et auxiliaire
Panama 3101 Bourses d'études B: Approvisionnement en eau
des zones rurales (dix bourses de deux semaines); contrôle des denrées alimentaires et des médicaments (trois bourses de (trois mois); pédiatrie sociale (cinq semaines); services infirmiers
Préparer et effectuer une étude épidémiologique sur la peste, et mettre en oeuvre un programme de lutte contre cette maladie. Pérou 2200 Approvisionnement public en eau
sept semaines); enseignement infirmier (une bourse de six semaines, une de douze mois); pédiatrie clinique et sociale de psychiatrie (cinq mois). Panama 3102 Bourses d'études OPS: Contrôle des denrées alimentaires et des médicaments (deux bourses de trois mois).
(juillet 1960 -1967) PEAT Fonds de l'OPS pour l'approvisionnement public en eau (Banque interaméricaine de Développement)
Elaborer et mettre en oeuvre, à l'échelle nationale, un programme prévoyant la construction de nouveaux réseaux d'égouts
et de distribution d'eau et l'extension des installations existantes. (Voir page 109). Pérou 3100 Services nationaux de santé publique
Paraguay 13 Bourses d'études OPS: Administration de la santé publique (dix mois et demi; éducation sanitaire (douze mois); enseignement infirmier et obstétrical (douze mois et demi); soins infirmiers de santé publique (deux bourses de dix mois); statistiques démographiques et sanitaires (neuf mois et quart). Paraguay 0200 Programme d'éradication du paludisme (oct. 1957 - 1961; 1965 -1970) Fonds spécial du paludisme de l'OPS FISE
(janv. 1956 -1967) PEAT OPS FISE Améliorer les services de santé aux échelons national, régional et local; organiser des zones sanitaires, en premier lieu dans le département de Junín. Pérou 3101 Bourses d'études B: Archives médicales (dix mois
et demi); contrôle des denrées alimentaires (six mois); organisation des soins médicaux dans les zones rurales (deux semaines); pédiatrie clinique et sociale (trois mois); pédiatrie sociale (deux bourses de un mois); services de santé (un mois); techniques de laboratoire (dix jours); utilisation des calculatrices électroniques pour l'analyse des problèmes de génie sanitaire (deux semaines). Pérou 3102 Programme de développement de la région des Andes ) PEAT FISE (ONU) (FAO) (OIT) (UNESCO) (1955 -
Réaliser l'éradication du paludisme. La phase préparatoire du programme a été ajournée de 1961 à 1964, mais un nouveau
plan d'éradication a été lancé en 1965. Paraguay 2200 Approvisionnement public en eau
(1961 - 1967) Fonds de l'OPS pour l'approvisionnement public en eau
Etablir et exécuter un programme national d'approvisionne ment public en eau. Paraguay 3100 Services de santé publique (janv. 1955 -1970) PEAT FISE
Favoriser le développement économique, social et sanitaire des populations aborigènes des hauts plateaux des Andes, afin de faciliter leur intégration dans la collectivité nationale. Pérou 3103 Bourses d'études OPS: Analyse chimique en nutri-
tion (un mois); éducation sanitaire (onze mois et demi); ergothérapie (dix mois et demi); génie sanitaire (un mois); hygiène industrielle (dix mois); hygiène publique dentaire (dix semaines);
Etablir, en tant que partie intégrante du plan national de développement économique et social, un programme sanitaire décennal; mettre en place sur la totalité du territoire des services intégrés de santé publique; former du personnel professionnel et auxiliaire. Paraguay 3101 Bourses d'études B: Diagnostic de la syphilis et de la blennorragie (un mois); génie sanitaire (deux semaines); gestion des services d'approvisionnement en eau (deux semaines); systèmes de distribution d'eau (deux semaines).
organisation des écoles dentaires (six semaines); planification sanitaire (trois bourses de trois mois et demi); utilisation des radio- isotopes en médecine (sept mois). Pérou 3104 Etudes sur le développement de la santé rurale et de l'agriculture (1963 ) OPS /Banque interaméricaine de Développement
du bétail et le bien -être rural, dans le cadre de la politique
Faire des études en vue de développer l'agriculture, l'élevage
LISTE DES PROJETS: LES AMÉRIQUES
161
tendant à incorporer la protection et la promotion de la santé dans l'ensemble du développement économique et social. Pérou 4101
Surinam 0200 Programme d'éradication du paludisme (1957 - 1969)
Fonds spécial du paludisme de l'OPS FISE
Réaliser l'éradication du paludisme dans le pays. Diarrhée infantile et malnutrition (1960 -1966) OPS OPS /Instituts nationaux de la Santé des Etats -Unis d'Amérique Surinam 2200 Approvisionnement public en eau (1964 - 1967) B
Etudier la nature du métabolisme hydrique et des modifications électrolytiques chez les enfants souffrant de diarrhée et de
Mettre sur pied un programme d'approvisionnement en eau des régions rurales. Surinam 2300 Eradication d'Aedes aegypti (1952-
malnutrition, et déterminer la thérapeutique la plus indiquée dans le cas de ces enfants. ) PEAT Pérou 6100
Ecole de Santé publique (1963 - 1967) OPS FISE
Réaliser l'éradication d'Aedes aegypti dans le pays. Surinam 3101 Bourses d'études OPS: Statistiques sanitaires (quatre mois).
tion satisfaisante au personnel professionnel, technique et
Créer une école de santé publique pour dispenser une forma-
auxiliaire des institutions qui assurent des services de santé à la population. Pérou 6200 Enseignement de la médecine (1964 )
OPS
Trinité et Tobago 2200 Approvisionnement public en eau
(1963 -1967) Fonds de l'OPS pour l'approvisionnement public en eau
Améliorer les programmes des écoles de médecine du pays. Pérou 6300 Enseignement infirmier (avril 1959 - 1968) B
Créer un service central des eaux et des égouts, et préparer des plans pour l'approvisionnement en eau des populations rurales.
Améliorer l'enseignement infirmier de base en organisant une
école d'infirmières à l'Université nationale de San Marcos; relever le niveau des écoles d'infirmières existantes de façon qu'elles puissent avoir rang d'établissements universitaires. République Dominicaine 0200 Programme d'éradication du paludisme
Trinité et Tobago 3100 Services de santé (1965 - 1966) OPS Améliorer les services administratifs du Ministère de la Santé,
particulièrement en ce qui concerne les fournitures, la gestion et les services généraux. Trinité et Tobago 3103 Bourses d'études OPS: Assainissement
(1957 - 1969) Fonds spécial du paludisme de l'OPS FISE Réaliser l'éradication du paludisme dans le pays. République Dominicaine 2200 Approvisionnement public en eau
(trois semaines); génie sanitaire (douze mois); organisation des services de santé (un mois); services de quarantaine (deux mois); statistiques sanitaires (trois mois).
(1961 - 1969) Fonds de l'OPS pour l'approvisionnement public en eau Créer une administration centrale des eaux et des égouts;
établir les plans de réseaux de distribution d'eau et d'évacuation des eaux usées, et obtenir auprès d'organismes internationaux de crédit les prêts nécessaires aux travaux de construction. République Dominicaine 3100 Services de santé publique
Trinité et Tobago 4201 Pathogenèse et prévention des anémies (1963 - 1966) OPS /Instituts nationaux de la santé des EtatsUnis d'Amérique
Etudier la pathogenèse et la prévention des anémies dans le pays, en vue de réunir des données sur les principaux facteurs tenant au milieu (notamment la nutrition) et à l'hérédité, ainsi que sur leur importance respective, en vue de déterminer les mesures propres à réduire la fréquence globale de l'anémie. Trinité et Tobago 4800 Administration hospitalière et archives médicales (1965 - 1967) PEAT Organiser des services d'archives médicales dans les hôpitaux, les dispensaires et les centres sanitaires dépendant du Ministère
(1953 - 1967) B OPS FISE Améliorer l'organisation des services de santé aux échelons intermédiaire et national; développer les services locaux de façon à assurer des services intégrés à toute la population. République Dominicaine 3101 Bourses d'études B: Administration et surveillance des services infirmiers de santé publique
(onze mois et demi). République Dominicaine 3102 Bourses d'études OPS : Statistiques démographiques (seize mois). République Dominicaine 6300 Enseignement infirmier
de la Santé publique et de l'Habitat; initier du personnel à la tenue de ces archives.
Uruguay 8 Bourses d'études B: Administration hospitalière (six semaines); bibliothéconomie médicale (six mois et quart). Uruguay 10 Bourses d'études OPS: Administration hospitalière
(août 1958 -1967) B OPS
Renforcer l'Ecole nationale d'Infirmières en préparant des monitrices, en améliorant les installations et les zones prévues pour la formation pratique, et en développant le programme d'études de façon à y inclure les questions de santé publique et l'étude des méthodes d'enseignement et d'encadrement du personnel.
(seize mois); épidémiologie (dix mois); maladies chroniques (quatre mois); organisation de l'enseignement médical (une bourse de deux semaines, une de deux mois). Uruguay 0900 Maladie de Chagas (1964 - 1967) OPS
Elaborer un programme de lutte contre la maladie de Chagas.
162 Uruguay 3100
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 Venezuela 2300
Services nationaux de santé publique (août 1955 -1970) PEAT FISE
Eradication d'Aedes aegypti (1958 -
) OPS
Réaliser l'éradication d'Aedes aegypti. Venezuela 2400 Habitat rural (1963 - 1967) B
tements du pays, et en mettre de semblables en place par la suite sur tout le territoire du pays. Uruguay 3101 Bourses d'études B: Administration des soins
Organiser des services de santé intégrés dans cinq des dépar-
Etablir un programme d'habitat rural. médicaux (deux bourses de douze mois); génie sanitaire (une
bourse de deux semaines; une de un mois); nutrition (dix semaines); pédiatrie sociale (un mois); virologie (six mois).
Venezuela 3101
geurs (deux mois); méthodes pédagogiques pour l'enseignement de la médecine (deux semaines); organisation des services de protection maternelle et infantile (deux semaines); planification
Bourses d'études OPS: Lutte contre les ron-
Uruguay 3102 Bourses d'études OPS: Méthodes d'adminis-
sanitaire (quatre bourses de trois mois et demi). Venezuela 3102 Bourses d'études B: Contrôle des denrées alimentaires (deux semaines); éducation sanitaire (douze mois
tration (quatre mois); nutrition (dix semaines); planification sanitaire (trois mois et demi); soins infirmiers aux tuberculeux (deux mois); utilisation des radio -isotopes en médecine (sept mois).
Uruguay 3500 Statistiques sanitaires (1965 - 1970) B
et demi); épidémiologie (douze mois); fabrication d'appareils orthopédiques (quatre mois); pédiatrie sociale (deux bourses de un mois). Venezuela 3301
Améliorer le rassemblement de données statistiques sanitaires
et former des statisticiens en organisant des cours de niveaux élémentaire et intermédiaire. Uruguay 6100 Formation de personnel de santé
Institut national d'Hygiène (1964 - 1967) OPS
vaccins lyophilisés à l'Institut national d'Hygiène. (1960 -1968) OPS FISE Venezuela 4300
Développer les études de virologie et la préparation des
Développer l'Ecole d'Infirmières D° Carlos Nery et former du personnel auxiliaire pour les services de santé. Uruguay 6200 Enseignement de la médecine (1964 - 1967) OPS
Santé mentale (1954 -1966) PEAT
Evaluer les problèmes de santé mentale et préparer l'intégration dans le programme national de développement sanitaire d'un programme englobant la prévention des troubles mentaux, le traitement et la réadaptation des malades, la formation de personnel et des activités de recherche. Venezuela 4600 Hygiène industrielle (1962 - 1967) OPS
Organiser à l'Ecole de Médecine de l'Université de l'Uruguay des cours sur les méthodes d'enseignement de la médecine. Venezuela 9 Bourses d'études OPS: Génie sanitaire (deux bourses de douze mois). Venezuela 10 Bourses d'études B: Génie sanitaire (deux bourses
du travail du Ministère de la Santé. Venezuela 4801
Renforcer les services d'hygiène industrielle et de médecine
Réadaptation (1963 -1967) B
de douze mois). Venezuela 0902
Assurer la réadaptation en créant un institut national spécialisé
en la matière, ainsi que des services rattachés aux hôpitaux et aux centres de santé. Maladies diarrhéiques (1964 - 1967) B Venezuela 6100 Ecole de Santé publique (1961 -1967) B
Faire une étude comparative de l'importance des infections aux maladies diarrhéiques dans des groupes de population de tous âges qui appartiennent à des collectivités alimentées en eau et dans d'autres groupes qui ne bénéficient pas de cet avantage.
bactériennes et à virus et des infestations parasitaires par rapport
Elargir et améliorer l'enseignement donné à l'Ecole de Santé publique de l'Université centrale du Venezuela, à Caracas. Venezuela 6200 Enseignement de la médecine (1958 -1967) OPS
Venezuela 2200 Approvisionnement public en eau (1961 -1967) Fonds de POPS pour l'approvisionnement public
Améliorer l'enseignement de la médecine au Venezuela, notamment celui de la médecine préventive et des sciences fondamentales. Venezuela 6300 Enseignement infirmier
en eau (Banque interaméricaine de Développement) Etablir des plans à long terme pour l'exécution de programmes de distribution d'eau dans les villes; instituer des taxes sur l'eau, en vue du financement de la construction de nouveaux réseaux
de distribution et de l'extension des installations existantes; réorganiser la direction du service des eaux de Caracas. (Voir page 110.) Venezuela 2201 Approvisionnement en eau des régions rurales
(avril 1959 -1968) PEAT OPS Organiser, à l'Ecole de Santé publique, des cours supérieurs d'administration et d'enseignement infirmiers. Venezuela 6400 Enseignement du génie sanitaire
(1962 - 1966) Fonds de l'OPS pour l'approvisionnement public en eau FISE
(1964 -1968) Fonds de l'OPS pour l'approvisionnement public en eau Fonds spécial des Nations Unies
Etablir des plans pour la mise en place de réseaux de distribution d'eau dans les régions rurales.
Développer dans quatre universités l'enseignement du génie sanitaire donné dans le cadre des programmes réguliers d'ensei-
LISTE DES PROJETS: LES AMÉRIQUES
163
gnement du génie civil; organiser un enseignement supérieur du génie sanitaire à l'Université centrale du Venezuela; créer des laboratoires pour la recherche et l'enseignement. ) OPS ) OPS ) OPS Encourager le développement et la coordination des programmes d'éradication des maladies transmissibles ou de lutte contre ces maladies; donner des avis aux gouvernements sur les nouvelles méthodes et techniques de lutte, ainsi que sur les problèmes que pose l'application du Règlement sanitaire international; améliorer les systèmes de notification des maladies à déclaration obligatoire. AMRO 0102 Epidémiologie, zone II (1965 AMRO 0103 Epidémiologie, zone III (1961 AMRO 0106 Epidémiologie, zone VI (1958 AMRO 0200 Paludisme : Services consultatifs techniques, interzones
L'Organisation a pris à sa charge des services de consultants, les frais des participants, ainsi que les fournitures et le matériel. (Voir aussi page 111.) AMRO 0212 Pharmacorésistance des souches de plasmodium du paludisme (1963 - mars 1965) CSEP
Il s'agissait d'étudier les souches de plasmodiums du paludisme humain dont la résistance aux médicaments antipaludiques avait été signalée. L'étude, effectuée par les soins du Gouvernement du Brésil et d'un institut de ce pays, a porté sur des souches de parasites du paludisme en provenance du Brésil,
de la Guyane britannique, de la Colombie et du Venezuela, qui ont été soumises à des tests. L'Organisation a fourni les services de consultants, procuré des fournitures et du matériel et accordé une subvention pour services contractuels.
(1955 - 1967) B CSEP Fonds spécial du paludisme de l'OPS Fournir des services consultatifs techniques et assurer locale-
AMRO 0214 Venezuela
Cours supérieur d'épidémiologie du paludisme,
ment une formation en ce qui concerne certains aspects des programmes nationaux qui ne nécessitent pas la nomination de consultants à long terme. AMRO 0201 Paludisme : Services consultatifs techniques, zone I
(2 - 30 nov. 1965) Fonds spécial du paludisme de l'OPS L'OMS a pris en charge les frais de participation de quinze stagiaires au cours supérieur d'épidémiologie du paludisme qui
a eu lieu au centre international d'éradication du paludisme de Maracay, Venezuela.
(1957 - 1970) Fonds spécial du paludisme de l'OPS AMRO 0203 Paludisme : Services consultatifs techniques, zone III (1958 - 1969) CSEP Fonds spécial du paludisme de l'OPS AMRO 0204 Paludisme : Services consultatifs techniques, zone IV (1958 -1971) Fonds spécial du paludisme de l'OPS Fournir des avis techniques aux pays de ces zones et assurer la coordination de leurs programmes d'éradication du paludisme; coordonner en outre les travaux de recherche et les activités de formation prévus dans ces programmes avec ceux que comporte le programme élaboré pour l'ensemble du continent. AMRO 0209 Equipe d'essai des insecticides (1960 - 1968) CSEP
AMRO 0300 Eradication de la variole (1951 -
)
B OPS
Coopérer avec les gouvernements de la Région en vue de la les conseiller dans l'organisation, l'exécution et l'évaluation de leurs programmes nationaux d'éradication de la variole.
production de vaccin antivariolique et
AMRO 0400 (1957 -
Lutte contre la tuberculose, inter -zones ) B (Gouvernement du Venezuela)
Stimuler l'extension des programmes de lutte antituberculeuse
en aidant les gouvernements de la Région à les planifier et à les appliquer, et encourager l'organisation de réunions techniques consacrées à la tuberculose. AMRO 0403 Lutte contre la tuberculose, zone HI (1963 -1967) OPS AMRO 0404 Lutte contre la tuberculose, zone IV (1962 -1967) B
Faire l'essai d'insecticides et de larvicides et évaluer leurs possibilités.
AMRO 0210 Equipes d'enquêtes épidémiologiques pour l'éradication du paludisme (1960 -1969) CSEP
Déterminer les causes de la persistance de la transmission du paludisme dans des zones soumises régulièrement à des pulvérisations d'insecticides à action rémanente, et recommander des mesures pour y remédier. AMRO 0211
et à évaluer les programmes antituberculeux, à former du personnel professionnel et auxiliaire aux techniques modernes de lutte antituberculeuse, et à intégrer les activités antituberculeuses dans les tâches courantes des services de santé généraux. AMRO 0500 Lutte contre la lèpre, inter -zones (1958 -
Aider les pays de ces zones à étudier, à organiser, à exécuter
Séminaires sur le rôle des services de santé locaux
campagnes d'éradication du paludisme de la Région et les
dans les programmes d'éradication du paludisme, Pocos de Caldas, Brésil (26 juin - 4 juillet 1964), Cuernavaca, Mexique (4 - 13 mars 1965) Fonds spécial du paludisme de l'OPS Deux séminaires, auxquels participaient les directeurs des
) OPS
Déterminer la fréquence et les caractéristiques de la lèpre dans la Région; aider les pays à planifier et à organiser les opérations de lutte antilépreuse et à former du personnel professionnel et auxiliaire. AMRO 0503 Lutte contre la lèpre, zone III (1960 AMRO 0504 Lutte contre la lèpre, zone IV (1960 AMRO 0506 Lutte contre la lèpre, zone VI (1962 -
cipants au séminaire de Cuernavaca étaient au nombre de
responsables des services de santé généraux, ont été organisés en vue d'étudier le rôle des services de santé locaux dans les programmes d'éradication du paludisme. Les participants au séminaire de Poços de Caldas étaient au nombre de soixante treize et venaient des pays suivants: Argentine, Bolivie, Brésil, Colombie, Equateur, Paraguay, Pérou et Venezuela. Les parti-
) OPS )B )B
trente et venaient des pays et territoires suivants: Costa Rica, Cuba, Etats -Unis d'Amérique, Grenade, Guadeloupe, Guatemala, Guyane britannique, Haïti, Honduras, Jamaïque, Mexique,
Nicaragua, Panama, République Dominicaine, Sainte- Lucie, Surinam, Trinité et Tobago.
Aider les pays de ces zones à étudier, à organiser, à exécuter et à évaluer les programmes de lutte contre la lèpre, à former du personnel professionnel et auxiliaire aux techniques de lutte antilépreuse, et à intégrer les activités antilépreuses dans les tâches courantes des services de santé généraux.
164 AMRO 0507
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 AMRO 2104 Génie sanitaire, zone IV (1960 AMRO 2106 Génie sanitaire, zone VI (1960 -
Cours sur la prévention des déformations dues à la lèpre et sur la réadaptation des lépreux, Caracas (2 mai - 18 juillet 1965) B OPS Ce cours a porté sur la prévention des déformations chez les lépreux et sur leur réadaptation physique; l'accent a été mis sur les méthodes non chirurgicales. Il a été suivi par quinze stagiaires venus d'Argentine, de Colombie, de l'Equateur, du Mexique, du Paraguay et du Venezuela. L'Organisation a pris à sa charge les frais des participants et les services de consultants.
) OPS ) OPS
Aider les gouvernements des pays de ces zones à améliorer l'organisation des services d'assainissement de leurs ministères de la santé respectifs; conseiller les organismes responsables des services des eaux et des égouts; collaborer avec les universités et autres institutions pour former le personnel professionnel et auxiliaire que nécessite l'action d'assainissement. AMRO 2107 Assainissement, zone des Caraïbes (mai 1956 ) PEAT OPS FISE
AMRO 0600 Eradication du pian et lutte contre les maladies ) B OPS vénériennes, inter -zones (1961 Donner suite aux demandes de services consultatifs des pays en matière d'éradication du pian et de lutte contre les maladies vénériennes.
territoires de la zone des Caraïbes et fournir aux autorités des avis techniques pendant la mise sur pied et l'exécution de grands programmes d'assainissement.
Etudier et évaluer les conditions sanitaires dans les pays et
AMRO 0607
Séminaire sur les maladies vénériennes, Washington
(24 - 30 oct. 1965) B
Le séminaire réunissait des directeurs généraux de la santé et d'autres fonctionnaires des pays et territoires de la Région. Les participants se sont fait part de leur expérience en matière campagne intéressant l'ensemble des Amériques.
AMRO 2109 Evacuation des eaux usées et lutte contre la pollution des eaux (1962 ) OPS
de lutte antivénérienne et ont étudié la planification d'une L'Organisation a pris à sa charge les frais des participants, ainsi que les fournitures et le matériel. AMRO 0700 Centre panaméricain des Zoonoses, Azul (Argentine) ) PEAT OPS (Gouvernement de l'Argentine) (1956 -
de programmes de construction d'égouts et de stations de traitement des eaux usées, ainsi que pour la solution de problèmes particuliers touchant la pollution des cours d'eau. AMRO 2100 Evacuation des déchets et des ordures ménagères (nov. 1961 )B
Donner des avis aux pays de la Région pour la planification
(Service de la Santé publique des Etats -Unis d'Amérique)
Donner des avis sur les méthodes de collecte et d'évacuation des déchets et des ordures ménagères, ainsi que sur l'organisation et l'administration des services municipaux qui en sont chargés. AMRO 2111 Manuel sur les installations sanitaires des écoles (1962 - 1965) OPS
Donner des avis aux pays de la Région sur la création et l'amélioration des services vétérinaires de santé publique et des
programmes de lutte contre les zoonoses; entreprendre des recherches sur les zoonoses les plus répandues et former du personnel technique pour la lutte contre ces maladies. AMRO 0703 Santé publique vétérinaire, zone III (sept. 1957 )B
Un consultant a donné des avis à plusieurs pays sur l'organisation et la construction d'installations sanitaires dans les écoles, et un manuel sur l'équipement sanitaire scolaire a été préparé et distribué aux Etats Membres. AMRO 2200 Approvisionnement public en eau, inter -zones (1959 )
Aider les pays de la zone III à créer des services de santé publique vétérinaire et à entreprendre certaines activités, notam-
ment l'étude des zoonoses et la lutte contre ces affections, ainsi que l'institution de mesures de contrôle des denrées alimentaires; promouvoir l'enseignement de la santé publique vétérinaire; aider à évaluer la situation et les programmes dans ce domaine. AMRO 0800 Centre panaméricain de la Fièvre aphteuse, Rio de Janeiro (1951 ) OPS /Organisation des Etats américains (AID) (Gouvernement du Brésil)
public en eau
Fonds de l'OPS pour l'approvisionnement
Donner des avis aux pays de la Région sur la planification, le financement et l'exécution des programmes nationaux de distribution d'eau, ainsi que sur l'organisation et l'administration des services centraux et locaux des eaux et des égouts. AMRO 2208 Fluoruration de l'eau (1961 -
) OPS
Donner aux pays de la Région des Amériques des services consultatifs techniques pour la lutte contre la fièvre aphteuse, le diagnostic en laboratoire de la maladie, ainsi que la formation de personnel professionnel et auxiliaire; entreprendre des recherches
Donner des avis aux pays de la Région sur les méthodes de fluoruration de l'eau pour la prévention des caries dentaires. AMRO 2212 Approvisionnement en eau des zones rurales (1964 )
sur la préparation de vaccin vivant atténué. AMRO 0901 Lutte contre la bilharziose (1960 ) OPS Aider les pays à évaluer les problèmes posés par la bilharziose,
public en eau
Fonds de 1'OPS pour l'approvisionnement
Aider les pays à atteindre l'objectif fixé par la Charte de Punta del Este, en leur donnant des avis: a) sur l'organisation, le financement et l'exécution de programmes nationaux d'approvisionnement en eau des zones rurales, en soulignant l'importance de l'organisation collective et de la participation de la collectivité, ainsi que sur la création de fonds de roulement nationaux; et b) sur la mise en place des structures administratives nécessaires pour l'exécution de programmes accélérés destinés à faire face à l'augmentation des besoins des zones rurales.
à organiser et à mettre en oeuvre des programmes de lutte contre cette maladie, et à élaborer des projets de recherche. AMRO 2101 Génie sanitaire, zone I (1960 -
AMRO 2102 Génie sanitaire, zone II (1960 AMRO 2103 Génie sanitaire, zone III (1960 -
) OPS ) B OPS
)BOPS
LISTE DES PROJETS: LES AMÉRIQUES
165
AMRO 2213 Etudes sur les ressources en eau (1964 - 1967) PEAT (CEPAL)
Collaborer avec la Commission économique pour l'Amérique latine (CEPAL) à une étude des ressources en eau de l'Amérique latine, en vue notamment d'assurer aux populations un approvisionnement en eau adéquat. AMRO 2300
AMRO 3201 AMRO 3202 AMRO 3203 AMR() 3204 AMRO 3206
Soins infirmiers, zone I (1959 Soins infirmiers, zone II (1962 Soins infirmiers, zone III (1963 Soins infirmiers, zone IV (1952 Soins infirmiers, zone VI (1963 -
) OPS ) OPS ) OPS ) OPS ) OPS
Eradication d'Aedes aegypti (1954 -
) OPS
Encourager, coordonner et évaluer les programmes d'éradication d'Aedes aegypti dans les pays et territoires de la Région encore infestés. AMRO 2301 Eradication d'Aedes aegypti, zone des Caraïbes (1950 -
Aider les pays de ces zones à planifier et organiser leurs services infirmiers, à élaborer des programmes de formation pour les infirmières et sages- femmes professionnelles et auxiliaires, et à stimuler la recherche dans le domaine des soins infirmiers.
AMRO 3207 Cours sur l'administration et la direction des services infirmiers, zone I (1965 - 1968) OPS Renforcer les services infirmiers du Queen Elizabeth Hospital, à la Barbade, en organisant des cours sur l'administration et la direction des services infirmiers et en instituant un programme continu de formation en cours d'emploi.
) PEAT
Donner des avis aux divers pays de la zone des Caraïbes (Jamaïque, Trinité et Tobago, territoires britanniques, français et néerlandais) sur l'éradication d'Aedes aegypti. AMRO 2400 Habitat et urbanisation dans leurs rapports avec ) OPS la santé publique (1962 -
AMRO 3300
Services de laboratoire (févr. 1955 -
) B OPS
Promouvoir la participation des autorités de la santé publique à l'élaboration et à la réalisation de programmes de logement et de planification urbaine, et conseiller les pays de la Région
pour l'établissement de normes d'hygiène applicables aux habitations et aux zones urbaines. AMRO 3100 Planification sanitaire nationale, inter -zones
Aider les gouvernements de la Région pour l'amélioration et le développement de leurs services de laboratoire de santé publique, la production et le contrôle de produits biologiques et la constitution ou l'accroissement de colonies animales. AMRO 3301 Services de laboratoire, zone des Caraïbes (1964 - 1967) OPS Instituer à l'University College of the West Indies, à Kingston (Jamaïque), un programme de formation de techniciens de laboratoire pour les pays et territoires anglophones de la zone des
) OPS (Institut latino- américain de Planification économique et sociale) (1961 -
Aider les gouvernements à établir leurs plans sanitaires nationaux et à former du personnel pour les exécuter. AMRO 3101 (1965 -
Caraïbes. Ce programme mettra l'accent sur l'importance des pratiques de laboratoire, tant pour la médecine préventive que pour la médecine curative. AMRO 3307 Production et essais de vaccins (juillet 1954 -
Planification sanitaire nationale, zone I )B
) OPS AMRO 3103 Planification sanitaire nationale, zone III (1965 ) OPS AMRO 3104 Planification sanitaire nationale, zone IV (1963 -
Fournir aux laboratoires producteurs de vaccins de la Région des services comportant l'essai de ces vaccins.
) OPS
AMRO 3106 Planification sanitaire nationale, zone VI (1963 -1967) OPS
AMRO 3401 Education sanitaire, zone des Caraïbes (1963 -
leurs plans sanitaires nationaux et à former du personnel pour les exécuter.
Aider les gouvernements des pays de ces zones à établir
) PEAT
Aider les pays et territoires de la zone I à développer les activités d'éducation sanitaire et à former du personnel. AMRO 3407 Centre de préparation au développement communautaire, Patzcuaro, Mexique (avril 1951 - déc. 1953; 1960 -1970) B (ONU) (FAO) (OIT) (UNESCO) (Organisation des Etats américains)
AMRO 3107 Administration de la santé publique, zone des Caraïbes (1963 -1967) B OPS
Aider les pays et territoires de la zone I à analyser leurs problèmes de santé, à évaluer leurs ressources et à mettre au point les plans qui leur permettront d'obtenir le maximum de résultats avec le personnel et les moyens matériels dont ils disposent; aider à la mise en oeuvre et à l'évaluation des programmes de santé publique prévus dans les plans nationaux de développement. AMRO 3110 Coordination des recherches internationales (1962 -
Participer à la formation dispensée au centre de préparation au développement communautaire pour l'Amérique latine. AMRO 3501 AMRO 3502 AMRO 3503 AMR() 3504 AMRO 3506
) OPS OPS /Instituts nationaux de la Santé des
Etats -Unis d'Amérique
Favoriser le développement de la recherche biomédicale et la formation de personnel spécialisé; prendre des dispositions pour une réunion annuelle du Comité consultatif de la Recherche
Statistiques sanitaires, zone I (1964 Statistiques sanitaires, zone II (1958 Statistiques sanitaires, zone III (1955 Statistiques sanitaires, zone IV (1956 Statistiques sanitaires, zone VI (1959 -
) OPS
)B )B )B ) OPS
médicale de l'OPS, qui analysera les projets à l'étude et en cours et fera des recommandations à leur sujet.
démographiques et sanitaires; leur donner des avis sur l'emploi des données statistiques dans la planification sanitaire nationale ainsi que sur la partie statistique des projets.
Aider les pays de ces zones à améliorer leurs statistiques
166
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
AMRO 3507 Développement des études épidémiologiques sur le plan régional (1961 -1966) OPS OPS /Instituts nationaux de la Santé des Etats -Unis d'Amérique Obtenir, par des recherches spéciales, des données exactes et comparables sur les causes de décès des adultes dans certaines villes des Amériques.
de Secours aux Enfants infirmes) (Comité interministériel des Etats -Unis d'Amérique sur la Nutrition pour la Défense nationale) (Ecole anglo- américaine, Guatemala) (Fondation Kellogg) (Fondation Milbank) (Fondation de la Nutrition, Etats -Unis d'Amérique) (Fondation Rockefeller) (Institut de Technologie du Massachusetts) (Instituts nationaux de la Santé des Etats -Unis d'Amérique) (WBZ Radio, Boston, Massachusetts)
Aider au développement de l'Institut de la Nutrition de AMRO 3600 Méthodes et pratiques administratives appliquées en santé publique (1959 ) OPS Aider les pays de la Région à améliorer les pratiques administratives de leurs services de santé à tous les échelons.
l'Amérique centrale et du Panama (INCAP), qui forme du personnel professionnel et auxiliaire pour ses membres et pour d'autres pays de la Région des Amériques et qui exécute des recherches sur la nutrition en vue de résoudre les problèmes urgents que pose le mauvais état nutritionnel d'une grande partie de la population de la Région.
AMRO 3603 Méthodes et pratiques administratives appliquées en santé publique, zone III (1963 ) OPS AMRO 3604 Méthodes et pratiques administratives appliquées en santé publique, zone IV (1963 ) OPS AMRO 3606 Méthodes et pratiques administratives appliquées en santé publique, zone VI (1963 ) OPS
AMRO 4204 Nutrition: Services consultatifs, zone IV (1956 -
)B
Aider les pays de ces zones à améliorer les méthodes et pratiques administratives des services de santé.
Donner des avis aux pays de la zone VI sur l'établissement de programmes de nutrition, notamment au niveau des services de santé locaux, ainsi que sur la recherche appliquée concernant ces programmes et sur la formation de personnel.
AMRO 4100 Programmes de protection maternelle et infantile : Planification et normes de services (1964 -1967) OPS
AMRO 4207 Institut de la Nutrition, zone des Caraïbes (1963 -1967) B OPS (FAO) Coordonner les activités en matière de nutrition dans la zone des Caraïbes, en vue de la mise sur pied d'un programme s'étendant à la formation de personnel et à la recherche scientifique.
Préparer des guides concernant l'ordre de priorité et les normes de services à adopter dans l'établissement des programmes de protection maternelle et infantile, ainsi que les techniques applicables aux enquêtes et à l'organisation de séminaires.
AMRO 4209 Séminaire sur la prévention du goitre endémique, Salta, Argentine (21 -26 juin 1965) OPS
AMRO 4108 Cours de pédiatrie clinique et sociale (1961 -
) B FISE
Le séminaire a réuni vingt -neuf participants, venus des pays suivants: Argentine, Brésil, Chili, Colombie, Costa Rica,
Aider à organiser chaque année des cours de pédiatrie sociale à l'intention de pédiatres latino- américains ou de pédiatres chargés de services de protection maternelle et infantile en Amérique latine qui désireraient accroître leur expérience.
Guatemala, Honduras, Nicaragua, Panama, Paraguay, Pérou, Uruguay et Venezuela, ainsi que des fonctionnaires du Bureau sanitaire panaméricain et du FISE. Il a examiné les aspects
techniques, juridiques et administratifs de l'iodation du sel pratiquée à grande échelle en vue de prévenir le goitre endémique, et il a formulé des recommandations à ce sujet. L'Organisation a pris à sa charge les frais des participants;
AMRO 4109 Obstétrique (1962 - 1967) OPS Donner aux pays de la Région les avis nécessaires pour améliorer leurs services de maternité ainsi que le niveau des établissements assurant la formation de sages- femmes.
elle a fourni les services d'un consultant pendant un mois, ainsi que ceux de conseillers temporaires.
AMRO 4210 Evaluation des programmes de nutrition appliquée (1964 -1967) OPS FI SE (FAO) Evaluer, de concert avec la FAO et le FISE, les programmes de nutrition appliquée en cours d'exécution dans seize pays de la Région.
AMRO 4200 Nutrition : Services consultatifs, inter -zones (1958 ) OPS
Fournir en matière de nutrition des services consultatifs répondant aux besoins particuliers des gouvernements.
AMRO 4300 Santé mentale, inter -zones (1965 AMRO 4201 Nutrition : Services consultatifs, zone I (1961 -
) OPS
Soutenir les programmes de santé mentale des pays de la Région.
)B
Aider les pays et territoires de la zone I à étudier et évaluer leurs problèmes et leurs besoins en matière de nutrition; à mettre sur pied, en étroite collaboration avec les organismes nationaux et internationaux, des programmes d'éducation nutritionnelle et des programmes visant à encourager la production d'aliments riches en protéines; et à intégrer les programmes
Une conférence sur l'épidémiologie des troubles mentaux s'est tenue à Washington, du 29 mars au 3 avril 1965. Des participants venus d'Argentine, du Chili, des Etats -Unis d'Amérique, du Mexique, du Pérou et du Royaume -Uni y ont assisté.
de nutrition dans les activités des services de santé, à tous les niveaux.
AMRO 4307 Séminaire sur la santé mentale, Kingston, Jamaïque (5 - 11 sept. 1965) OPS
AMRO 4203 Institut de la Nutrition de l'Amérique centrale et du Panama, Guatemala (1949 ) OPS FISE (Gouvernements Membres de l'INCAP) (Armée des Etats -Unis d'Amérique) (Association
Ce séminaire a été consacré à l'examen et à l'analyse des problèmes de santé mentale qui se posent dans la zone des Caraïbes. Il a été suivi par trente -quatre participants venus des pays et territoires suivants: Aruba, Bahamas, Barbade, Bermudes, Curaçao, Dominique, Grenade, Guadeloupe, Guyane
britannique, Jamaïque, Martinique, Porto Rico, Sainte Lucie,
LISTE DES PROJETS: LES AMÉRIQUES
167
personnel et conseillers techniques de l'Organisation y ont également assisté.
Saint Vincent, Surinam, Trinité et Tobago; onze membres du
AMRO 4700 Services de contrôle des denrées alimentaires et des médicaments, inter -zones (1959 ) OPS
AMRO 4308 Centre d'information sur la santé mentale en Amérique latine (1963 - 1966) OPS /Instituts nationaux de la Santé des EtatsUnis d'Amérique Créer un centre qui rassemblera et diffusera des informations sur les travaux entrepris en matière de santé mentale en Amérique
Fournir des avis techniques aux services nationaux responsables des aspects sanitaires de la production et du contrôle des denrées alimentaires, des médicaments et des substances biologiques produits sur place ou importés; aider les pays à améliorer leurs services de contrôle.
latine, qui servira de bureau central pour l'échange de renseignements entre spécialistes et qui encouragera la recherche scientifique dans ce domaine. AMRO 4400 Hygiène dentaire (1954 -
AMRO 4703 Contrôle des denrées alimentaires et des médicaments, zone III (1964 )B
Aider les pays de la zone III à organiser des programmes nationaux de contrôle des denrées alimentaires et des médicaments; assurer des services consultatifs d'ordre technique et faciliter la formation de personnel. Les laboratoires de l'Université de Panama serviront de laboratoires de référence pour le contrôle de la qualité des médicaments et l'Institut de la Nutrition de l'Amérique centrale et du Panama servira de laboratoire de référence pour le contrôle des denrées alimentaires.
) OPS
Aider les pays de la Région à renforcer leurs services dentaires en fournissant des services consultatifs techniques et en accordant
des bourses pour l'étude de la santé publique dentaire. AMRO 4407 Epidémiologie des affections dentaires (1964 -1966) OPS /Service de la Santé publique des Etats -Unis d'Amérique AMRO 4707 Hygiène des denrées alimentaires (1964 - 1965) OPS
Créer à l'Université de São Paulo, au Brésil, un centre latinoaméricain pour la formation et la recherche en épidémiologie des affections dentaires.
que du matériel et des fournitures. Le consultant a étudié les mesures de contrôle appliquées aux denrées alimentaires à l'échelon municipal dans sept pays de la Région, et il a préparé un manuel d'hygiène alimentaire qui a été soumis aux autorités sanitaires pour observations et suggestions avant la rédaction du texte définitif. ) OPS
L'OMS a envoyé un consultant pour deux mois, ainsi
AMRO 4500 Problèmes de santé posés par les rayonnements ionisants
) OPS (Service de la Santé publique des EtatsUnis d'Amérique) (1958 -
AMRO 4800 Services de soins médicaux (1961 -
Encourager l'adoption de normes et de techniques internationales pour la protection contre les rayonnements lors de l'utili-
sation des rayons X et des radio -isotopes, ainsi que la mise
questions de planification, d'organisation, de formation professionnelle et de recherche appliquée intéressant les services de soins médicaux.
Aider les pays de la Région à effectuer des études sur les
au point de règles applicables à l'évacuation des déchets radioactifs; promouvoir l'enseignement de notions fondamentales de physique médicale, de radiobiologie et de protection contre les rayonnements dans les écoles de médecine, les écoles dentaires,
AMRO 4803 Services de soins médicaux, zone III (1962 (1963 (1961 -
les écoles de santé publique vétérinaire et autres établisse-
) OPS ) OPS ) OPS
ments formant du personnel professionnel; développer l'emploi des radio -isotopes en médecine (diagnostic, thérapeutique et
AMRO 4804 Services de soins médicaux, zone IV AMRO 4806 Services de soins médicaux, zone VI
recherche); aider les pays de la Région à créer des stations d'échantillonnage pour déterminer la contamination radioactive de l'air, des denrées alimentaires et de l'eau.
AMRO 4507 Protection contre les rayonnements ionisants (1964 -
Aider les pays de ces zones à intégrer les services de soins médicaux dans les services de santé généraux et à établir des normes pour les soins médicaux. AMRO 4807 Réadaptation (1962 -
) OPS ) OPS Donner des avis aux pays de la Région sur les problèmes de réadaptation médicale.
Donner aux gouvernements, par l'entremise d'un consultant en poste à Lima (Pérou), des avis sur la protection contre les risques d'irradiation. AMRO 4600 Hygiène industrielle (1961 -
) OPS AMRO 4811
services d'hygiène industrielle des pays en fournissant des avis techniques et des moyens de former du personnel. AMRO 4608 métabolisme
Aider à organiser ou à améliorer le fonctionnement des
Groupe consultatif sur la planification hospitalière, Washington (25 - 30 juillet 1965) OPS
Le groupe consultatif, qui avait été réuni en application de la
Intoxication par le manganèse et troubles du
résolution XXV adoptée lors de la XV° réunion du Conseil directeur de l'OPS /seizième session du Comité régional de l'OMS, a examiné la question de la planification hospitalière dans le cadre des plans nationaux d'équipement sanitaire. Comme
(1964 -1966) OPS /Instituts nationaux de la Santé des EtatsUnis d'Amérique Coordonner les recherches sur les manifestations et l'évolution
du syndrome mental provoqué par l'inhalation chronique de poussières contenant du manganèse.
suite à son étude de la situation actuelle dans la Région et des besoins futurs, des recommandations concernant la collaboration de l'Organisation et des gouvernements dans ce domaine de la planification hospitalière ont été présentées à la XVI° réunion du Conseil directeur de l'OPS /dix -septième session du Comité régional des Amériques (septembre- octobre 1965).
168
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 AMRO 6300 Ecoles d'infirmières (1962 -
AMRO 4812 Groupe d'étude sur les rapports entre les organismes de sécurité sociale et les services de santé, Washington (12 - 16 juillet 1965) OPS (Organisation des Etats américains)
)B
Le groupe d'étude s'est réuni sous les auspices conjoints de l'OPS et de l'Organisation des Etats américains, conformément à la résolution XL de la XVe réunion du Conseil directeur de l'OPS /seizième session du Comité régional de l'OMS. Il a étudié les rapports qu'entretiennent entre eux les services nationaux de santé et les institutions de sécurité sociale, et il a formulé des recommandations sur les moyens d'améliorer la coordination de leur action. AMRO 6100 Ecoles de santé publique (1953 -
Fournir aux écoles d'infirmières d'Amérique latine des services consultatifs pour l'enseignement de certaines disciplines spécialisées, des bourses de perfectionnement pour le personnel enseignant et des manuels de soins infirmiers en espagnol. AMRO 6301
Enseignement infirmier, zone I (1963 -1966) OPS
Faire le bilan des ressources en services infirmiers des pays et territoires de la zone des Caraïbes; mettre en oeuvre un plan recouvre l'ancien projet Antilles britanniques 12.
à long terme pour l'amélioration de ces services. Ce projet
)B AMRO 6310 Enseignement programmé pour la formation d'infirmières auxiliaires (1965 -1969) OPS
Aider les écoles de santé publique de la Région, notamment les plus récentes, à renforcer et à améliorer leur organisation, leur administration et leur enseignement.
Initier des infirmières monitrices aux techniques de l'enseignement programmé pour le personnel infirmier auxiliaire. On se propose d'utiliser ce procédé pour former les nombreux auxiliaires non qualifiés qui travaillent dans les services médicaux en Amérique latine. AMRO 6400 Enseignement du génie sanitaire (déc. 1952 - 1958; 1964 ) OPS
AMRO 6107 Quatrième conférence des doyens d'écoles de santé publique, Porto Rico (14 - 19 nov. 1965) OPS
Les doyens et les chefs des départements d'épidémiologie des dix écoles de santé publique d'Amérique latine ont étudié miologie. Un consultant de l'OMS et plusieurs membres du personnel ont assisté aux travaux. AMRO 6200 Enseignement de la médecine (mars 1953 ) B OPS OPS /Fondation Milbank à cette conférence les problèmes liés à l'enseignement de l'épidé-
sont formés leurs ingénieurs sanitaires et à reviser les programmes d'études. AMRO 6600 Enseignement dentaire (1963 -
Aider les pays de la Région à développer les institutions où
Aider les pays de la Région à améliorer leur enseignement de la médecine et notamment celui de la médecine sociale. AMRO 6203 Enseignement de la médecine, zone III (1960 ) OPS
)B
Collaborer avec les autorités universitaires des pays de la Région pour améliorer l'enseignement donné dans les écoles dentaires.
Aider à améliorer l'enseignement de la médecine dans les pays de la zone III. AMRO 6208 Enseignement de la statistique dans les écoles de médecine (1961 ) OPS
AMRO 6607 Séminaires sur l'enseignement dentaire (1962 - 1966) OPS OPS /Fondation Kellogg (Gouvernement du Mexique)
Evaluer la situation concernant l'enseignement dentaire dans la Région et formuler des recommandations en vue de la solution de certains problèmes.
Aider à développer l'enseignement de la statistique médicale dans les écoles de médecine de la Région. AMRO 6210 Méthodes d'enseignement et organisation admi)B nistrative des écoles de médecine (1964 -
AMRO 6700 Programme d'enseignement de la statistique ) PEAT démographique (1952 Améliorer les statistiques démographiques et sanitaires dans
les pays de la Région en assurant la formation de personnel technique et de personnel professionnel dans des centres spécialisés.
Organiser des discussions de groupe et des séminaires dans le but d'aider les écoles de médecine de la Région à réexaminer leurs méthodes d'enseignement et leurs pratiques administratives en vue de les améliorer. AMRO 6213 Etablissements de formation de chercheurs dans ) OPS /AID le domaine des sciences sanitaires (1964 Créer en Amérique latine des établissements destinés à former des chercheurs dans le domaine des sciences sanitaires.
AMRO 6707 Centre latino- américain de Classification des Maladies (avril 1955 ) B OPS Etudier les problèmes relatifs à la certification médicale des causes de décès; assurer une formation en vue du classement des causes de décès selon la Classification internationale des maladies; aider à la revision de celle -ci. AMRO 6708 Programme de formation en matière de statistiques hospitalières (1961 ) PEAT OPS
AMRO 6214 Formation de professeurs pour les écoles de médecine (1964 ) OPS /Fondation Kellogg
Préparer la création de centres où l'on formera des professeurs peur les écoles de médecine d'Amérique latine.
Organiser des cours sur les archives médicales et les statistiques hospitalières de manière à améliorer le rassemblement des données essentielles pour la planification des services de santé et des services médicaux.
ASIE DU SUD -EST Afghanistan 11
Programme d'éradication du paludisme (août 1956 - fin 1969) FISE
Afghanistan 31 Institut de Santé publique, Kaboul (avril - mai 1956; nov. - déc. 1958; mars - mai 1961; mai 1962;
Eliminer le paludisme de l'ensemble du pays et empêcher le retour à l'endémicité. Afghanistan 13 Enseignement de la médecine (janv. - août 1952; sept. 1953 - fin 1968) B
août 1962 - fin 1968) B FISE
Développer les activités de recherche et la formation du personnel de santé publique à l'Institut de Santé publique. Afghanistan 33
Tuberculose : Services consultatifs
Renforcer certains départements des facultés de médecine des Universités de Kaboul et de Nangarhar et former du personnel. Afghanistan 20
Production de vaccins, Kaboul (janv. 1955 - nov. - 1960; juillet - oct. 1961; déc. 1962 - nov. 1964) PEAT FISE
(juin - déc. 1958; juin - juillet 1961; nov. 1962 - mars 1964; mars 1965 - fin 1968) PEAT FISE Développer les services antituberculeux de Kaboul et des environs; poser les bases de l'action antituberculeuse dans les provinces et former du personnel pour les activités de lutte. Afghanistan 35 Soins infirmiers : Services consultatifs (juin 1957 - fin 1969) PEAT
Ce projet visait à aider le centre de production des vaccins de Kaboul à organiser, étendre et améliorer les moyens de produc-
tion de vaccins pour la réalisation du programme sanitaire national, et à enseigner à du personnel local les méthodes de préparation des substances biologiques. L'OMS a envoyé un bactériologiste de janvier 1955 à novembre 1960 et de décembre
Renforcer l'administration des services infirmiers; mettre sur pied des programmes de formation d'infirmières et de sages femmes; coordonner et développer l'enseignement et les services infirmiers. Afghanistan 44 Lutte contre le trachome (mai - juin 1958; sept. - oct. 1962; juillet 1963; avril - mai 1964; juin 1965 - milieu 1967) B
1962 à novembre 1964 et des consultants (un pour un mois et
un pour trois mois); elle a accordé à des médecins et à des
techniciens de laboratoire neuf bourses de formation en matière de bactériologie et de techniques de laboratoire (cinq de six mois, trois de douze mois et une de deux ans); elle a également livré des fournitures et du matériel. Les conditions de travail du centre ont été améliorées et l'on a introduit des procédés modernes qui améliorent la stérilisation
Etudier les aspects épidémiologiques du trachome dans la province de Hérat; instituer des mesures de lutte et mettre sur
et permettent une production plus économique des vaccins. Des méthodes de contrôle sont maintenant appliquées: épreuves de stérilité et, dans certains cas, d'activité. Les animaleries ont été agrandies. On a augmenté la production de lymphe vaccinale glycérinée (variole), de vaccins antirabiques utilisables en médecine humaine et animale et de vaccins TAB et anticholériques. En 1964,
pied un programme d'éducation sanitaire portant sur de lutte qui seront jugés nécessaires. Afghanistan 51 Formation de radiographes (nov. 1965 - fin 1967) B
les
ophtalmies transmissibles; établir par la suite, sur la base des données recueillies et de l'expérience acquise, les programmes
le bactériologiste de l'OMS a établi un plan pour le développement futur du programme de production de vaccins et l'établissement de rapports de travail entre le centre de production des vaccins et les départements de microbiologie et d'épidémiologie
Créer une école pour la formation de radiographes et de techniciens de radiologie. Afghanistan 54 Lutte contre les maladies transmissibles (variole) (juillet 1964 - fin 1968) PEAT
de l'Institut de Santé publique de Kaboul. Ce plan prévoit
également la création, à cet institut, d'une section indépendante chargée de contrôler les vaccins produits par le centre. La mission du bactériologiste s'est terminée en novembre 1964 et non à la fin décembre, comme il était prévu. Le centre reçoit encore une aide à temps partiel du microbiologiste de l'OMS
affecté à l'Institut de Santé publique de Kaboul. Afghanistan 24 Education sanitaire (oct. 1958 - sept. 1959; mai 1962 - fin 1967) B
Exécuter des campagnes de vaccination antivariolique et mettre au point un programme d'éradication de la variole; préparer les enquêtes épidémiologiques qui pourront s'avérer nécessaires sur les principales maladies transmissibles (notamment la variole); former du personnel aux travaux épidémiologiques sur le terrain et à la lutte contre les maladies transmissibles.
Créer une section d'éducation sanitaire à l'Institut de Santé publique de Kaboul; développer les services d'éducation sanitaire du pays; former du personnel enseignant et des agents sanitaires en vue de cette activité. Afghanistan 26
Afghanistan 59 Développement des services sanitaires de base (avril 1965 - fin 1975) B
Etablir des services sanitaires de base sur l'ensemble du Santé rurale (avril 1956 - fin 1968) PEAT FISE
territoire afghan. (Ce projet sera exécuté en liaison étroite avec le projet Afghanistan 26.) Afghanistan 201 mois).
Poursuivre le développement de services de santé ruraux intégrant à tous les échelons des services curatifs et préventifs efficacement organisés et dirigés. Afghanistan 28 Ecole de techniciens de l'assainissement, Kaboul (juillet 1955 - fin 1965) PEAT
Bourses d'études PEAT; Art dentaire (douze
Birmanie 17 Lutte contre la lèpre (avril 1960 - fin 1968) B FISE
Elargir et renforcer le programme de lutte contre la lèpre de façon à couvrir toutes les zones d'endémie, et former du personnel à cet effet.
Former des techniciens de l'assainissement pour les services de.santé locaux de l'ensemble du pays.
- 169 -
170
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 Birmanie 67
Birmanie 22 Statistiques démographiques et sanitaires, Rangoon (déc. 1955 - juin 1961; janv. 1962 - fin 1967) B
Enseignement de la pédiatrie (juin 1964 - fin 1967) B FISE
Mettre au point un système d'enregistrement et de prompte communication des données statistiques (en particulier, créer des services d'archives dans les hôpitaux); améliorer l'exploitation de ces données; et former des statisticiens. Birmanie 31 Programme d'éradication du paludisme (févr. 1957 - 1967) B
Renforcer les départements de pédiatrie des trois écoles de médecine du pays; améliorer l'enseignement de la pédiatrie, en insistant sur ses aspects préventifs; développer les services périphériques comme terrains d'entraînement. Birmanie 75 Ecole de santé publique et de médecine tropicale (oct. 1964 - fin 1970) B PEAT
Eliminer progressivement le paludisme de tout le pays. A la suite de la décision prise par le Gouvernement en avril 1962 de continuer le programme sans le personnel opérationnel que l'OMS y avait affecté, l'aide de l'OMS en 1965 s'est limitée à des bourses d'études. Birmanie 37 Santé mentale, Rangoon (oct. - déc. 1955; avril 1965 - début 1967) B
Créer une école de santé publique et de médecine tropicale. Birmanie 78
Lutte contre la peste (août 1965 - fin 1967) B
Déterminer les facteurs qui sont à l'origine de la persistance de la peste dans certaines régions du pays et former du personnel en vue de la lutte contre la peste et des activités épidémiologiques touchant cette maladie. Birmanie 79 Enseignement de la médecine (déc. 1964 - fin 1970) B
Développer les programmes d'enseignement de base et d'enseignement supérieur en matière de soins infirmiers psychia-
triques, ainsi que la formation du personnel en fonctions pour améliorer les soins infirmiers dans les hôpitaux psychiatriques. Birmanie 44 Renforcement des services de santé (épidémiologie) (janv. - déc. 1961; juillet 1963 - mars 1965) PEAT
Améliorer l'enseignement donné aux étudiants en médecine et les cours s'adressant aux diplômés en formant du personnel enseignant; adapter les programmes d'études aux conceptions nouvelles et encourager les activités de recherche. Bourses d'études PEAT: Epidémiologie (neuf mois); pathologie clinique (douze mois); pédiatrie (douze mois); physiologie (douze mois); radiologie (douze mois). Birmanie 201
tion de la Santé; à poursuivre l'étude sur la prévalence des maladies transmissibles dans le pays, de façon à rassembler les données nécessaires pour une planification rationnelle de l'action de santé publique et pour la mise en oeuvre de mesures de lutte appropriées; et à instituer des services de laboratoire de santé publique pour appuyer les travaux du service d'épidémiologie.
Le projet visait à créer un service d'épidémiologie à la Direc-
Ceylan 4
Hygiène de la maternité et de l'enfance PEAT
L'OMS a envoyé un épidémiologiste de janvier à décembre
1961, un microbiologiste de juillet 1963 à mars 1965, des fournitures et du matériel. L'épidémiologiste a aidé à renforcer la collaboration avec les services de statistiques démographiques et sanitaires et à préparer un programme pour l'étude des renseignements statistiques et de la situation épidémiologique en Birmanie. On a procédé à des recherches sur la fréquence de la peste et mis au point un plan détaillé de lutte contre la variole. A la fin de 1961, il a été décidé
Une bourse d'études en santé publique (dix mois) a été accordée au titre de ce projet, lequel avait déjà bénéficié d'une
assistance de l'OMS sous forme de personnel et de bourses d'études de septembre 1955 à novembre 1963. Ceylan 23.2 Gestion des dépôts de fournitures médicales
(juillet - août 1965) B
que l'on s'occuperait principalement du laboratoire de santé publique. Une microbiologiste a été affectée d'abord à Rangoon, ensuite à Mandalay, où elle a collaboré à la création des services
essentiels au laborátoire de l'hôpital général et à la mise en exploitation du matériel disponible. On a exécuté pour la première fois des examens bactériologiques et sérologiques pour la détection des maladies transmissibles et le contrôle de la qualité de l'eau, et assuré la formation de personnel pour ces travaux.
L'OMS a procuré pour une période de deux mois les services d'un consultant, afin de donner suite aux recommandations du consultant qui s'était rendu à Ceylan en 1958 et de fournir des avis sur la poursuite de la réorganisation et de l'amélioration des dépôts de fournitures pharmaceutiques et médicales dans le pays. Ceylan 45 Statistiques sanitaires (avril 1957 - déc. 1961; sept. 1964 -fin 1968) PEAT
Un service d'épidémiologie a été créé à la Direction de la
Santé. Il faudra continuer à renforcer les services de laboratoire de santé publique et les services de statistiques sanitaires dans l'ensemble du pays. Birmanie 56 Soins infirmiers : Services consultatifs (mars 1959 - fin 1968) PEAT
Procéder à une revision du système appliqué dans les services de santé pour l'enregistrement des données et l'établissement des rapports; créer des services d'archives médicales dans les hôpitaux; et former du personnel national aux techniques de statistique
sanitaire. Cette formation sera étroitement liée au projet de statistiques hospitalières (SEA RO 72) dont le centre d'opérations est en Thailande. Ceylan 47 Enseignement de la médecine (nov. 1963 - avril 1964; oct. 1964 - fin 1969) B
Relever dans l'ensemble du pays le niveau des études de base et des études de perfectionnement des infirmières et des sages femmes, et coordonner les programmes de façon que l'enseignement et les services de soins infirmiers et obstétricaux répondent à des normes satisfaisantes. Birmanie 65 Lutte contre la tuberculose
Renforcer l'enseignement de certaines matières dans Facultés de Médecine de Colombo et de Peradeniya.
les
(janv. 1964 -fin 1968) PEAT FISE Mettre en place des services de lutte antitubercul: use, orientés vers l'action de masse, en commençant par Rangoon, Mandalay et la Division de Taunggyi; former du personnel sanitaire pour les activités antituberculeuses. Ceylan 53 Soins infirmiers : Services consultatifs (juillet 1960 - fin 1968) B
Développer sous tous leurs aspects l'enseignement de base et l'enseignement supérieur des soins infirmiers par l'intermédiaire
LISTE DES PROJETS: ASIE DU SUD -EST
171
de la division compétente du Département de la Santé, et renforcer les programmes de soins infirmiers pédiatriques. Ceylan 56 Lutte contre la filariose
à former des techniciens, des agents de l'assainissement et du personnel d'autres catégories. L'OMS a envoyé un ingénieur sanitaire de mai 1958 à décembre 1964 et un technicien de l'assainissement de mars 1958 à décembre 1962; elle a accordé une bourse d'études de douze mois et livré des fournitures et du matériel.
(déc. 1959; avril - juillet 1961; sept. 1961; août - sept. 1963 ;
juin 1965 -fin 1967) PEAT Etudier le problème de la lutte contre la filariose et renforcer le programme existant en appliquant les méthodes nouvelles qui paraîtront appropriées. Ceylan 58 Programme d'éradication du paludisme
Le programme a été exécuté sous l'autorité du Planning, Research and Action Institute de Lucknow. Un modèle de
(août 1960 - 1967) B
Eliminer le paludisme de l'ensemble du pays et empêcher le retour à l'endémicité. Ceylan 64 Approvisionnement public en eau
ainsi que les moyens qui permettraient d'assurer la bonne marche et l'entretien de ces installations; quelques systèmes d'adduction ont déjà été mis en place. Bien que tous les objectifs n'aient pu être atteints, le projet a apporté une contribution non négligeable à la solution des problèmes d'approvisionnement en eau et d'évacuation des excreta dans les zones rurales. Des latrines et des éléments de latrines ont pu être construits et livrés aux villages faisant partie des groupes de développement communautaire. Des ouvriers spécialisés dans le forage des puits sont actuellement formés, ce
latrines a été mis au point et installé dans la zone pilote, et on a préparé l'extension de ce programme à l'ensemble de l'Etat. On a aussi étudié la possibilité d'installer des pompes à main et de petites canalisations d'amenée d'eau dans les zones rurales,
(oct. 1963-fin 1967) B
Assurer la distribution d'eau sous canalisations dans les grandes villes et autres collectivités. Ceylan 66 Etude des maladies diarrhéiques
qui permettra d'installer des pompes à main dans de petites collectivités. Quant à l'expérience acquise dans l'installation des canalisations d'amenée d'eau, elle facilitera l'extension de systèmes analogues à d'autres zones rurales. Inde 98
(sept. 1963-fin 1968) B
Faire des études de longue haleine sur l'épidémiologie et la prévention des maladies diarrhéiques et développer, dans les principaux hôpitaux et sur le terrain, les moyens de diagnostic bactériologique des maladies intestinales.
Cours de brève durée pour le personnel infirmier (juillet 1957 - oct. 1964; mars 1965-fin 1968) B
Poursuivre et développer les programmes destinés à préparer des infirmières à l'organisation, à la direction et à l'évaluation
de cours de brève durée ayant pour objet la formation de personnel infirmier, et initier ces infirmières aux nouvelles conceptions et méthodes.
Ceylan 200 Bourses d'études B: Cathétérisation cardiaque (deux bourses de six mois); lutte contre la tuberculose (deux semaines).
Inde 99.3
Inclusion de la santé publique dans l'enseignement infirmier, Orissa (mai 1958 - déc. 1964) PEAT
Bourses d'études PEAT: Génie sanitaire (quatre mois); radiographie (douze mois); soins infirmiers (douze mois). Ceylan 201
Ce projet avait pour but d'intégrer l'enseignement de la santé publique dans la formation de base des infirmières et de donner possibilité d'acquérir une expérience pratique sous la direction de monitrices. L'OMS a fourni à l'école d'infirmières rattachée
aux élèves d'une école d'enseignement infirmier de base la Inde 53 Centre de chimiothérapie de la tuberculose, Madras (déc. 1955 -fin 1969) PEAT (British Medical Research
Council) (Indian Council of Medical Research) Effectuer des essais contrôlés de traitement chimiothérapique à domicile des malades ambulatoires, en vue de la mise au point de méthodes de lutte simples, peu coûteuses et efficaces. Inde 81.1
au Cuttack Medical College Hospital les services de deux infirmières de la santé publique - de mai 1958 à juin 1962 et de mars 1962 à décembre 1964 - et d'une infirmière monitrice de novembre 1959 à octobre 1961. Elle a également accordé une bourse d'études de douze mois et envoyé des fournitures et du matériel. L'assistance à l'école d'infirmières était destinée à la développer et à en élever le niveau dans tous les domaines et, en particulier, à incorporer au programme d'études les conceptions et la pratique
Lutte contre la lèpre (programme national) (janv. 1961 -fin 1968) B FISE
des soins infirmiers de santé publique. Ces objectifs ont été atteints dans une large mesure, et les résultats les plus importants ont été les suivants : seules les candidates possédant leur diplôme de fin d'études secondaires sont désormais admises à l'école; le programme des soins d'obstétrique a été confié à une sage -femme monitrice diplômée, la durée des études précliniques a été portée à trois mois; il a été décidé de réunir en un seul programme, suivi
Appliquer un programme de lutte antilépreuse s'étendant à l'ensemble du pays. Inde 81.2
Lutte contre la lèpre, Srikakulam (janv. 1962 -fin 1968) B FISE
par toutes les élèves, les deux cycles antérieurs qui formaient,
Assurer la direction technique d'un projet de lutte antilépreuse organisé et soutenu par le Fonds danois de Secours à l'Enfance; former du personnel auxiliaire pour les activités de lutte. Inde 84
respectivement, des infirmières de la santé publique et des infirmières générales; la teneur des programmes d'études et leur progression ont été améliorées et de nouvelles méthodes pédagogiques adoptées; il a été décidé de désigner régulièrement certaines infirmières pour leur faire suivre des études supérieures; enfin, un médecin a été chargé de veiller sur la santé des élèves. Depuis le début de ce projet, cent trente élèves ont suivi ce programme unique. Inde 99.5 Inclusion de la santé publique dans l'enseignement infirmier, Goa (sept. 1963 -fin 1967) PEAT
Hygiène du milieu, Uttar Pradesh
(mars 1958 - déc. 1964) PEAT FISE
Le programme visait à créer dans une zone rurale un projet pilote pour l'amélioration des systèmes d'adduction d'eau et d'évacuation des excreta; à élaborer et exécuter un programme d'assainissement comportant la mise au point, l'exploitation et l'entretien d'installations sanitaires simples, pratiques et peu coûteuses; à organiser un programme d'éducation sanitaire; et
Organiser des programmes de formation de base pour infirmières /sages- femmes et infirmières /sages- femmes auxiliaires, en
172
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
s'inspirant des directives formulées par l'Indian Nursing Council; instituer une formation en cours d'emploi dans tous les hôpitaux -
infirmiers et les soins obstétricaux dispensés au titre du programme sanitaire atteignent un niveau uniformément élevé. Inde 110.6
écoles; améliorer dans tous les services de santé les méthodes administratives appliquées aux sections de soins infirmiers. Inde 99.6 Inclusion de la santé publique dans l'enseignement infirmier, Pendjab (juillet 1965 -fin 1967) PEAT
Conseillère en soins infirmiers auprès de l'Etat
d'Himachal Pradesh (mai - oct. 1965) PEAT
L'OMS a envoyé dans l'Etat d'Himachal Pradesh une conseil-
Améliorer l'administration du programme d'enseignement des écoles d'infirmières utilisées pour la formation d'infirmières monitrices et administratrices. Inde 101 Programme national de lutte contre le trachome
lère en soins infirmiers chargée d'aider à l'organisation et au développement de l'enseignement et des services infirmiers, ainsi
qu'à la coordination des services, de manière à assurer que les
soins infirmiers et obstétricaux dispensés dans le cadre des programmes sanitaires satisfassent partout à des normes élevées.
(févr. - mai 1956; oct. 1956 -fin 1967) B FISE Réduire la fréquence et la gravité du trachome et des infections
Inde 111 Enseignement de la médecine (déc. 1958 - sept. 1961; nov. 1965 - fin 1970) B
bactériennes secondaires jusqu'à ce qu'ils cessent de poser un problème de santé publique dans la région intéressée par le projet; former des ophtalmologues, des omnipraticiens et du personnel opérationnel aux activités de lutte; mener un programme d'éducation sanitaire à tous les échelons; faire prendre en charge par les services généraux de santé la lutte contre les ophtalmies transmissibles.
Renforcer certaines écoles de médecine en fournissant du personnel enseignant. Inde 114.1
Enseignement de la pédiatrie, Kerala (déc. 1964) B FISE
Inde 103 Programme national de lutte antituberculeuse
(oct. 1956 - oct. 1957; nov. 1957 - fin 1968) PEAT FISE
d'aider à organiser à l'Ecole de Medecine de Trivandrum, à l'intention de toutes les régions de l'Inde, un cours d'entretien en soins infirmiers pédiatriques. L'assistance fournie au titre de ce projet pendant la période allant d'août 1958 à juillet 1964 a été décrite dans le Rapport annuel de 1964.' Enseignement de la pédiatrie, Maharashtra (oct. 1963 - juillet 1965) B FISE
L'OMS a envoyé une infirmier de la santé publique chargée
Appliquer un programme national antituberculeux en tenant compte de l'expérience acquise grâce aux programmes types de
lutte antituberculeuse exécutés dans les zones urbaines et rurales, ainsi que des résultats des enquêtes épidémiologiques et
de la recherche opérationnelle; former du personnel de santé publique de diverses catégories destiné aux centres antituberculeux des Etats et des districts; mettre au point des méthodes et des techniques d'évaluation du programme national.
Inde 114.4
Le projet avait pour but de développer l'enseignement de la pédiatrie dans les écoles de médecine de l'Etat et d'en relever le
niveau. L'OMS a envoyé un professeur de pédiatrie qui a Inde 108.5
Education sanitaire, Orissa (juillet 1964 - juin 1965) PEAT
Le projet visait à donner au Bureau d'Education sanitaire de la Direction de la Santé une orientation moderne et à créer un planifier l'éducation sanitaire de la population. L'OMS a envoyé
poursuivi l'ceuvre entreprise (dans le cadre du projet Inde 135) de mai 1959 à février 1962 dans les départements de pédiatrie des trois écoles de médecine de l'ancien Etat de Bombay; elle a également accordé une aide aux départements de pédiatrie
d'autres écoles de médecine du Maharashtra et de l'école de
centre d'étude et de démonstration rattaché à ce bureau; à former des agents et des moniteurs en éducation sanitaire; à un éducateur sanitaire pour la durée du projet et elle a donné du matériel pédagogique. La structure du Bureau d'Education sanitaire a été renforcée et un programme systématique d'activités a été mis au point. Le personnel du Bureau a reçu un enseignement de réorientation et ses fonctions ont été redéfinies. Une grande quantité de matériel d'éducation sanitaire a été fournie au Bureau, qui a été installé dans un nouveau bâtiment. L'éducateur sanitaire de I'OMS a prêté ses services dans le cadre des programmes d'approvisionnement en eau des zones rurales, de nutrition appliquée et d'éradication de la variole; des membres du corps enseignant ont reçu une formation en matière d'éducation sanitaire.
médecine de Goa. La coordination de l'enseignement et des services de pédiatrie a été améliorée grâce à l'action du comité spécialement créé à
Bombay. L'enseignement de la pédiatrie, à l'université et à
l'extérieur, a été développé et d'étroites relations établies entre les départements de pédiatrie et les départements de médecine préventive et sociale des diverses écoles. Les installations des départements ont été considérablement améliorées, et parfois agrandies. On a relevé le niveau statutaire du service de pédiatrie et du laboratoire central de l'Hôpital Kasturba (maladies infectieuses), en sorte qu'ils puissent servir à l'enseignement universitaire et post -universitaire. Le B. J. Wadia Children's Hospital a
bases solides qui lui permettront de se développer dans de bonnes conditions.
Le Bureau d'Education sanitaire est maintenant établi sur des
également été utilisé pour la formation pratique d'étudiants. Un programme complet de formation a été mis au point à l'intention des étudiants de tous niveaux, mais les efforts entrepris pour inclure une épreuve de pédiatrie dans les examens de fin d'études de médecine ou de chirurgie ont échoué. Des solu-
tions de compromis ont été proposées, notamment une qui consiste à faire passer à tous les étudiants un examen spécial à la fin d'un stage clinique de trois mois.
Inde 110.3 Conseillère pour les soins infirmiers auprès de l'Etat du Pendjab (août 1961 - juin 1966) PEAT Inde 110.4
Inde 114.6
Conseillère pour les soins infirmiers auprès de l'Etat d'Orissa (oct. 1962 - juin 1967) PEAT
Enseignement de la pédiatrie, Pendjab (oct. 1965 - fin 1967) B FISE
Inde 110.5 Conseillère pour les soins infirmiers auprès de l'Etat de Goudjerate (sept. 1963 - fin 1966) PEAT
Organiser et diriger un cours avancé de soins infirmiers de pédiatrie clinique et de pédiatrie sociale à l'école d'infirmières de l'institut d'enseignement médical supérieur et de recherches de Chandigarh. 1 Actes off. Org. mond. Santé, 139, 162.
Organiser et développer l'enseignement et les services infirmiers
et coordonner les services d'encadrement afin que les soins
LISTE DES PROJETS: ASIE DU SUD -EST Inde 121
173
Indian Council of Medical Research (statistiques)
(août 1962 - févr. 1963; déc. 1963 -fzn 1967) B
Inde 170 Enquête sur les ressources en eau du Grand Calcutta
Medical Research; organiser et coordonner les travaux de recherche médicale; et former du personnel. Inde 136.2 Enseignement infirmier supérieur, Goudjerate (janv. 1963 - fin 1966) B
Créer un service de statistiques au siège de l'Indian Council of
(oct. - nov. 1959; sept. - nov. 1961; févr. 1963 - fin 1966) Fonds spécial des Nations Unies
B
Améliorer l'approvisionnement en eau, l'évacuation des eaux usées et le drainage à Calcutta et dans ses environs. Inde 173 Production de vaccin antidiphtérique antitétanique
Développer l'enseignement infirmier supérieur et élever le niveau des services infirmiers de la santé publique et des établissements de soins.
anticoquelucheux, Kasauli (janv. - mars 1961; sept. 1961; mars 1965 - fin 1967) B FISE
diphtérie, le tétanos et la coqueluche.
Développer la production d'agents immunisants contre la
Inde 136.3 Enseignement infirmier supérieur, Pendjab (mars 1964 - fin 1970) B
Inde 174 Production de vaccin antivariolique lyophilisé
(sept. 1963 - fin 1965) B FISE
Créer une école supérieure d'infirmières rattachée à une université.
Accroître la production de vaccin antivariolique lyophilisé. Inde 175.2
Inde 136.4 Enseignement infirmier supérieur, Mysore (févr. 1964 - fin 1965) B
Programme de santé publique, Goudjerate (nov. - déc. 1964) PEAT
Développer l'enseignement infirmier supérieur et élever le niveau des services infirmiers de santé publique et des établissements de soins. Inde 136.5 Enseignement infirmier supérieur, Madras (juin 1964 - fin 1968) B
L'OMS a fourni pendant six semaines les services d'un technicien de l'assainissement, afin d'aider l'Institut rural Gandhigram (Madras) à organiser un cours supérieur de un an en vue de la formation d'inspecteurs sanitaires principaux. Ce cours a été depuis lors pris en charge par le Gouvernement.
Créer une école supérieure d'infirmières rattachée à une université.
Inde 176 Institut central de Recherches de Génie sanitaire, Nagpur
(févr. 1961 -fin 1967) B Fonds spécial des Nations Unies
Faire de l'Institut central de Recherches de Génie sanitaire Inde 137 All-India Institute of Hygiene and Public Health PEAT
Deux bourses d'études - l'une de sept mois en pédiatrie et l'autre de huit mois pour la lutte contre les maladies vénériennes - ont été accordées au titre de ce projet, lequel avait bénéficié de services de consultants et de bourses d'études en 1959 et 1960. Inde 147 Programme de santé publique, Kerala (juin 1960 - mars 1966) B FISE
de Nagpur un centre important de recherches sur les problèmes d'assainissement, coordonner les programmes de recherche et former des chercheurs.
Inde 180 Education sanitaire dans les écoles (juillet 1964 - fin 1967) B
Organiser la formation à l'éducation sanitaire du personnel enseignant des écoles normales, et inscrire ce sujet dans les programmes de formation de base des enseignants.
Former du personnel et renforcer les services de santé dans les zones de développement communautaire. Inde 150.2 Programme de santé publique, Maharashtra et Madras (avril 1963 -fin 1966) PEAT FISE Inde 181
Programme de nutrition appliquée (oct. 1964 -fin 1968) B FISE (FAO)
Appliquer un programme d'assainissement rural et améliorer la formation du personnel d'assainissement. Inde 153 Programme d'éradication du paludisme (août 1958 - fin 1971) B (AID)
Développer et améliorer tout ce qui touche directement à la santé dans les programmes de nutrition appliquée, en se préoccupant en particulier de l'état de santé et de nutrition des femmes enceintes ou allaitantes, des nourrissons et des enfants. Inde 182 Renforcement des services de santé (épidémiologie) (mars 1963 -fin 1968) PEAT
Eliminer le paludisme de l'ensemble du pays et empêcher le retour à l'endémicité. Inde 155
Créer des services d'information sanitaire dans les Directions de la Santé des divers Etats ou améliorer ceux qui existent; former du personnel dans divers domaines: épidémiologie, statistiques sanitaires, microbiologie et lutte contre les maladies trans-
Livret explicatif pour le programme d'études des écoles d'infirmières et de sages -femmes (janv. 1963 - mars 1966) B
missibles; développer l'Institut national des Maladies transmissibles de Delhi.
Reviser le programme d'études et les règlements que l'Indian Nursing Council avait établis pour les écoles d'infirmières et de sages- femmes; et rédiger un livret explicatif relatif au nouveau programme d'études qui vise à coordonner, améliorer et uniformiser la formation des infirmières /sages- femmes dans l'ensemble
Inde 183 Enseignement de la médecine, Goudjerate (déc. 1962 - fin 1968) PEAT
de l'Inde. (Voir page 116.)
Développer l'enseignement de la médecine et la recherche médicale à l'Ecole de Médecine de Baroda.
174
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 Inde 223 Etude des services infirmiers (oct. 1964 - fin 1966) B
Inde 185 Renforcement de l'administration sanitaire dans les
districts (janv. 1964 - fin 1969) B FISE
Etudier et améliorer l'organisation des centres sanitaires de district, de façon à assurer à la population des services aussi efficaces que le permettent les ressources disponibles.
Familiariser les infirmières principales avec l'application de certaines techniques de gestion à l'administration des services infirmiers; préparer un guide pour l'étude des activités infirmières au sein des services de santé.
Inde 188 Renforcement des services de laboratoire (févr. 1965 -fin 1968) B
Indonésie 1
Lutte contre le pian (1950 -1966) B
Renforcer les services de laboratoire et améliorer la formation des techniciens de laboratoire.
Etendre aux autres îles la campagne de lutte contre le pian, qui a atteint la phase de consolidation à Java.
Indonésie 9 Inde 191 Renforcement des services de santé dans les zones de développement communautaire (déc. 1964 - début 1968) B FISE
Lutte contre la lèpre (juillet - sept. 1955; sept. 1956 - fin 1967) B FISE
Préparer et entreprendre, dans le cadre des services généraux Renforcer les services de santé ruraux et former du personnel, notamment des auxiliaires sanitaires polyvalents.
de santé, un programme de lutte antilépreuse dans toutes les régions de l'Indonésie où la lèpre est endémique.
Inde 195 Cours de physique radiologique, Bombay (avril 1962 - fin 1966) B
Indonésie 32.1 Programme d'éradication du paludisme (mai 1955 - fin 1974) B
Améliorer la formation en physique radiologique.
Eliminer progressivement le paludisme de l'ensemble du pays.
Inde 200 Bourses d'études B: Administration et planification de
la santé publique (deux bourses de quatre mois); art dentaire (douze mois); cours de formation en nutrition (deux bourses de douze mois); éducation sanitaire (douze mois); enseignement dentaire (trois mois et demi); évacuation des déchets et compostage mécanique (trois bourses de trois semaines); génie sanitaire (six mois); hygiène des denrées alimentaires et nutrition appliquée (six semaines); médecine sociale et préventive (douze mois); pédiatrie (six mois); pédiatrie clinique (douze mois); pharmacologie (douze mois); physique radiologique (douze mois).
Indonésie 32.2 Paludisme : Programme pré -éradication, Irian occidental (1962 -1974) B
d'instituer par la suite un programme d'éradication du paludisme; former le personnel qui constituera le noyau du service antipaludique national; entreprendre une enquête générale sur l'endémicité du paludisme; créer des services de diagnostic du paludisme; accroître les disponibilités en médicaments antipaludiques.
Mettre en place des services sanitaires de base qui permettent
Inde 201 Bourses d'études PEAT: Epidémiologie (douze mois);
Indonésie 36 Services de protection maternelle et infantile
essais de médicaments (six mois); fabrication et essai de vaccin
(1962 -1966) B
antivariolique lyophilisé (six mois); gestion des dépôts de fournitures médicales (trois mois et demi); physiologie (douze mois); production de vaccins et de sérums (six mois); recherches sur la chimiothérapie antituberculeuse (cinq mois).
Réorganiser les services de protection maternelle et infantile;
intégrer les soins curatifs et préventifs aux enfants dans les hôpitaux et les dispensaires périphériques; et former du personnel.
Inde 209 Approvisionnement public en eau
Indonésie 40 Production de vaccins et de sérums
(mars - mai 1964; oct. 1965 - fin 1967) Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau Etudier les possibilités d'aménagement de réseaux de distribution d'eau et de systèmes de drainage, ainsi que les problèmes de financement et de gestion.
(avril 1959; juin 1960; févr. - mars 1963; sept. - déc. 1963; déc. 1964; août 1965 -fin 1966) B PEAT FISE
Améliorer les méthodes de production de vaccins, d'antitoxines et d'anatoxines.
Indonésie 41
Enseignement infirmier
Inde 218 Institut national d'administration sanitaire et de formation professionnelle, New Delhi
(oct. 1957 - juillet 1959; nov. 1960 - fin 1968) B PEAT
(sept. 1965 - fin 1969) B FISE
Créer au Ministère de la Santé une Division des Soins infirmiers qui coordonnera les activités des établissements de soins grammes de formation des infirmières et des sages -femmes et élever leur niveau.
Assurer l'enseignement de l'administration hospitalière et élaborer des plans prévoyant des services sanitaires complets à l'échelon du district.
et des services infirmiers de santé publique; élargir les pro-
Inde 219 Lutte contre les maladies vénériennes (nov. - déc. 1965) B
Indonésie 50 Lutte contre la tuberculose
(juillet 1961 -fin 1967) B FISE
L'OMS a envoyé un consultant qui était chargé d'étudier les problèmes que pose la lutte contre les maladies vénériennes et de donner des avis sur les travaux à entreprendre.
Soutenir le programme national d'action antituberculeuse; former du personnel au dépistage et au traitement ambulatoire; créer un service central d'épidémiologie chargé de diriger les opérations antituberculeuses dans l'ensemble du pays.
LISTE DES PROJETS: ASIE DU SUD -EST Indonésie 62 Enseignement de la médecine (mai 1964 -fin 1970) B Népal 1 Programme d'éradication du paludisme (juin 1954 - fin 1973) B CSEP (AID)
175
Fournir un appui à certains départements des facultés de médecine. (Voir page 116.)
Réaliser, par étapes successives, l'éradication du paludisme dans l'ensemble du pays.
Indonésie 65 Ecole de physiothérapie, Solo (mars 1963 - fin 1967) B
nelle des physiothérapeutes et donner plus d'extension aux services de physiothérapie et de réadaptation.
Améliorer, développer et renforcer la formation profession-
Népal 2
Enseignement infirmier (nov. 1964 - fin 1968) PEAT
Indonésie 200 Bourses d'études B: Santé publique (neuf mois).
Créer une école pour l'enseignement infirmier de base, afin de former des infirmières /sages- femmes qualifiées pour les services de santé du pays; améliorer les services infirmiers et la qualité des soins à l'hôpital Bir, où les élèves infirmières reçoivent une formation clinique.
Iles Maldives 5 Administration de la santé publique (oct. 1959 -fin 1971) B
Népal 3
Formation d'assistants sanitaires. Katlunandou (juin 1955 -janv. 1962; déc. 1962 - fn 1972) PEAT
Mettre en place un réseau complet de services sanitaires de base et former du personnel sanitaire; entreprendre une étude sur l'épidémiologie du paludisme et faire des recherches sur la méthodologie de l'éradication de cette maladie.
Former des assistants sanitaires et établir un plan pour leur utilisation efficace dans les services de santé ruraux.
Népal 8 Iles Maldives 202 Bourses d'études CSEP: Eradication du paludisme (trois mois).
Services de protection maternelle et infantile et forma-
tion de personnel (déc. 1963 -fin 1967) B FISE Développer les services de protection maternelle et infantile et mettre en place des centres de consultation et de traitement.
Mongolie 1 Renforcement des services de santé (épidémiologie) (juillet 1963 - fin 1967) B
missibles les plus répandues, en vue de la mise au point de méthodes épidémiologiques. (Voir page 117.)
Faire des enquêtes épidémiologiques sur les maladies trans-
Népal 9 Projet pilote de lutte contre la variole (févr. 1962 - milieu de 1967) B
mesures de lutte efficaces; et donner à toutes les branches des services médicaux et sanitaires des avis sur l'application des
Mettre en train un projet pilote de lutte antivariolique dans la vallée de Kathmandou et élargir progressivement le programme lorsque la situation le permettra.
Mongolie 2 Services de laboratoire de santé publique (mai - août 1964; déc. 1964; août 1965 -fin 1967) PEAT
Développer les services de laboratoire de santé publique et former du personnel aux méthodes et techniques de laboratoire.
Népal 14 Approvisionnement public en eau (juin 1964 - fn 1967) B
Planifier et coordonner le développement des approvisionnements publics en eau.
Mongolie 3
Lutte contre la tuberculose (déc. 1963 - janv. 1964; août 1965 - fin 1967) PEAT FISE
Etudier l'épidémiologie de la tuberculose et organiser un programme de lutte.
Népal 16 Lutte contre la tuberculose et d'autres maladies transmissibles (mars 1965 -fin 1967) B FISE
Mongolie 4 Services de protection maternelle et infantile (juin 1965 - fin 1967) PEAT
Rassembler, dans la vallée de Kathmandou, des renseignements épidémiologiques sur la tuberculose, la lèpre et d'autres maladies transmissibles, et créer des services de lutte contre ces maladies.
Renforcer les services de protection maternelle et infantile dans les régions rurales et urbaines et préparer leur intégration dans les services généraux de santé; améliorer et développer les programmes de formation dans ce domaine.
Népal 17 Statistiques démographiques et sanitaires (nov. 1965 - fin 1968) PEAT
Bourses d'études B: Administration de la santé publique (six mois); statistiques médicales (dix mois). Mongolie 200
Améliorer le rassemblement, l'exploitation et la présentation des statistiques hospitalières dans tout le pays; organiser des services d'archives médicales dans les hôpitaux, et former du personnel.
Bourses d'études PEAT: Hématologie (dix mois); hygiène industrielle (six mois); maladies cardio -vasculaires (six mois); neurologie (six mois). Mongolie 201
Népal 200 Bourses d'études B: Statistiques démographiques et sanitaires (deux mois et demi).
176
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 ments et les rapports professionnels, et à élaborer un programme d'études post -universitaires et d'internat. Ce projet a permis de réaliser des progrès considérables dans la formation universitaire et post- universitaire des pharmaciens.
Thailande 2.2 Renforcement des services de santé (intégration de programmes spéciaux) (janv. 1964 -fin 1968) PEAT FISE
Intégrer dans l'activité des services généraux de santé les divers programmes de lutte contre les maladies transmissibles et développer les services de santé ruraux.
Il a stimulé la recherche pharmaceutique, et notamment le contrôle de la qualité des préparations pharmaceutiques.
Thaïlande 17.2
Services de santé mentale et programmes de
formation
(juin 1963; déc. 1963; févr. 1964; janv. 1965 -fin 1968) B Renforcer les programmes de formation des infirmières psychiatriques et améliorer les services de santé mentale.
Thallande 63 Nutrition (août 1963 - août 1964; févr. 1965 -fin 1967) B FISE (FAO)
Renforcer les programmes d'éducation nutritionnelle.
Thailande 65 Programme d'éradication du paludisme (janv. 1962 - fin 1972) B CSEP (AID) Thaïlande 21 Soins infirmiers : Services consultatifs (avril 1954 - déc. 1957; janv. 1958 - fin 1968) PEAT
Eliminer le paludisme de l'ensemble du pays.
Créer au Ministére de la Santé une division des services infirmiers qui assurera la coordination des activités et de l'enseignement infirmiers; développer l'enseignement infirmier de base. Thailande 67 Services de protection contre les rayonnements ionisants (avril - mai 1963; févr. 1965 - fin 1967) B
Thaïlande 30
Lutte contre la lèpre (oct. 1955 -fin 1967) B FISE
Intensifier le programme de lutte contre la lèpre et l'étendre à toutes les régions où elle est endémique; former du personnel.
Mettre au point des mesures de protection contre les rayonnements ionisants et créer une division spécialisée au Ministére de la Santé publique. (Voir page 118.)
Thaïlande 42 Lutte contre la tuberculose (oct. 1958 - mai 1959; déc. 1959 -fn
Thailande 70 Lutte contre les maladies transmises par les vecteurs (fièvre hémorragique) (juin 1963 - fin 1967) B
1969) PEAT FI SE
Mettre sur pied un projet pilote couvrant à la fois une zone urbaine et une zone rurale, en vue de faire la démonstration des méthodes de dépistage et de traitement applicables dans l'en-
Etudier les facteurs épidémiologiques auxquels est imputable la persistance de la fièvre hémorragique, et plus particulièrement la bionomie des vecteurs responsables, de façon à prendre les mesures de lutte nécessaires.
semble du pays et de former du personnel; créer un centre épidémiologique pour le rassemblement et l'étude de données relatives à la tuberculose dans le pays. Thaïlande 71 Ecole technique de radiologie, Bangkok (janv. 1965 -fin 1967) PEAT
Thaïlande 43 Lutte contre le trachome (juillet -août 1959; avril 1961; oct. 1961 - avril 1962; juin 1962 -
Créer une école pour la formation de radiographes.
début de 1967) B FISE Exécuter dans les régions d'endémie un programme de lutte contre le trachome et l'intégrer dans les activités des services de santé publique.
Thallande 200
Bourses d'études B: Affections intestinales (deux
mois); épidémiologie (trois mois); hygiène des radiations (un mois); lutte contre les maladies vénériennes (six mois); soins infirmiers (douze mois).
Thaïlande 57 endémiques
Ecole de Médecine tropicale et des Maladies
Bourses d'études PEAT: Médecine sociale et préventive (dix mois); neurophysiologie (douze mois). Thaïlande 201
(août - sept. 1959; juin - août 1961; juin 1962; juin - juillet 1963; janv. - mai 1964; juin 1964 -fin 1968) B Renforcer l'enseignement post- universitaire à l'Ecole de Médecine tropicale et des Maladies endémiques de l'Université des Sciences médicales de Bangkok. SEARO 3.3 Equipe d'évaluation des campagnes BCG, Indonésie (mai 1963 - févr. 1965) B FI SE
Thallande 60
Ecole de Pharmacie, Bangkok (nov. 1962 - oct. 1964) B
Ce projet visait à remanier le programme de l'Ecole de Pharmacie de
Bangkok
et
à
améliorer
les
méthodes
Ce projet visait à développer les programmes de vaccination par le BCG et à introduire l'emploi du vaccin lyophilisé. L'OMS a envoyé un médecin, un statisticien et une infirmière spécialisée dans la vaccination BCG, des fournitures et du matériel. L'équipe d'évaluation de l'OMS a réussi à faire adopter le vaccin BCG lyophilisé dans presque toute l'île de Java. Elle a entrepris d'étudier l'activité du vaccin lyophilisé conservé à la température d'un local pendant des durées variables. L'étude
pédagogiques. L'OMS a envoyé un professeur de pharmacie chimique et de pharmacie galénique pour la durée du projet, qui s'est achevé en octobre 1964 au lieu de continuer jusqu'en 1967 comme on l'avait prévu à l'origine. Outre ses activités purement pédagogiques, le professeur envoyé par l'OMS a aidé l'Ecole de Pharmacie à reviser et à développer le programme d'études selon les conceptions modernes, à améliorer les méthodes d'enseignement en salle et au laboratoire, à instaurer des cours sur l'évaluation des médica-
du rapport entre l'allergie à la tuberculine et l'apparition de lésions locales dues à la vaccination BCG a été achevée et l'on analyse actuellement les résultats.
Les membres de l'équipe ont participé à l'évaluation de vaccinations massives exécutées dans le centre de Java, au moyen
de vaccin lyophilisé, par trois équipes spécialisées. Ils ont étudié
les travaux de l'équipe affectée à la campagne de masse de Djokjakarta en ce qui concerne les techniques d'essai et de reconstitution du vaccin lyophilisé, les méthodes de vaccination
LISTE DES PROJETS: ASIE DU SUD -EST
177
et de lecture des résultats, et les épreuves tuberculiniques auxquelles ont été soumis les tuberculeux; ils ont également pratiqué les épreuves à la tuberculine et les vaccinations dans un village de 1130 habitants. Le taux d'infection par groupe d'âge a été estimé d'après la sensibilité naturelle des habitants du village à la tuberculine.
SEARO 72 Statistiques hospitalières (janv. 1963 -fin 1968) PEAT
lande à organiser un système efficace d'établissement et de transmission des fiches médicales dans certains hôpitaux, à rassembler, traiter et présenter les données statistiques hospitalières à l'échelon national, et à former un personnel spécialisé en matière de relevés médicaux et de statistiques hospitalières.
Aider les Gouvernements de Ceylan, de l'Inde et de la Thaï-
SEARO 7 Equipe régionale d'évaluation de l'éradication du paludisme (mai 1959 - déc. 1961; nov. 1963 -fin 1968) B
Procéder à une évaluation objective de l'état d'avancement des programmes d'éradication du paludisme et étudier tout aspect
SEARO 76 Etudes sur la filariose (nov. 1962 - fin 1967) B
particulier de la question dans les pays de la Région, selon les besoins.
Entreprendre des recherches sur la filariose en vue de mettre au point des méthodes de lutte plus efficaces contre cette maladie.
SEARO 30 Eradication de la variole (oct. 1962 -fin 1967) PEAT
SEARO 81 Enseignement de la médecine : Voyage d'étude (pédiatrie) (25 janv. - 20 - févr. 1965) PEAT
Aider les gouvernements de la Région à mener la lutte contre la variole en vue de son éradication définitive.
Dix pédiatres des écoles de médecines de l'Afghanistan, de la Birmanie, de Ceylan, de l'Inde, de l'Indonésie et de la Thaïlande
SEARO 50 Réorganisation des relevés et rapports sanitaires ruraux (janv. 1961 -fin 1967) B
ont étudié l'enseignement de la pédiatrie dans les instituts de médecine de Bangkok et de diverses parties de l'Inde; ils ont en outre participé à la deuxième conférence panindienne de pédiatrie, à Patna. L'OMS a envoyé pour deux mois un consultant chargé de diriger le groupe et a pris à sa charge les dépenses des participants.
Mettre au point dans certains centres de santé ruraux un système de relevés et de rapports sanitaires ruraux et former du personnel pour la réunion, le dépouillement et la présentation des données statistiques démographiques et sanitaires à l'échelon des centres de santé ruraux.
SEARO 94 Centre régional de contrôle des étalements de sang (juin 1963 -fin 1967) B
Fournir les moyens matériels nécessaires pour le contrôle SEARO 51.2 Conférence sur l'administration des services infirmiers (Réunion de travail sur les programmes d'études - Soins infirmiers), New Delhi (22 nov. - 3 déc. 1965) B
extérieur des étalements de sang prélevés au cours de l'exécution des programmes d'éradication du paludisme dans la Région.
Le but de la réunion, qui a été ouverte par le Ministre de la Santé du Gouvernement de l'Inde, était de fournir aux écoles d'infirmières de la Région des directives leur permettant d'élaborer et de développer judicieusement leurs programmes d'études. Outre les vingt -six participants venus d'Afghanistan, de Birmanie,
SEARO 95.2 Equipe d'évaluation des services de protection maternelle et infantile, Indonésie (févr. - mai 1965) B
L'OMS a envoyé un consultant en matière de protection maternelle et infantile et une infirmière de la santé publique qui,
de Ceylan, de l'Inde, de l'Indonésie, de Mongolie, du Népal et de la Thaïlande, étaient présents quatre observateurs envoyés par le Conseil international des Infirmières, par l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique et par la Fondation Rockefeller, ainsi que des membres du personnel
des Bureaux régionaux de la Méditerranée orientale et du Pacifique occidental. A l'issue des discussions préliminaires, les participants se sont divisés en quatre groupes chargés de
l'examen de points particuliers de l'ordre du jour. Le programme d'études infirmières a été examiné en fonction des besoins de la collectivité en services infirmiers et dans ses rapports avec la législation qui régit ces services. L'OMS a pris à sa charge les frais des participants et fourni les services d'un consultant. Un autre consultant a été envoyé par la Fondation Rockefeller.
de concert avec les Divisions des Services infirmiers et de la Protection maternelle et infantile du Ministère indonésien de la Santé, ont étudié l'organisation et l'administration des services de protection maternelle et infantile en Indonésie. L'étude a porté sur un certain nombre de centres de protection maternelle et infantile de Java, sur les services sanitaires assurés dans les centres de jour, orphelinats et centres de traitement pour enfants physiquement diminués, ainsi que sur la formation donnée aux différentes catégories de personnel sanitaire en matière de protection maternelle et infantile. Des recommandations ont été formulées au sujet de l'expansion des services et des moyens de formation et du renforcement de l'encadrement, ainsi que de l'extension de la coopération entre services dans le domaine de la protection maternelle et infantile.
SEARO 61 Cours pour archivistes médicaux (juin 1964 -fin 1967) B
SEARO 96 PEAT médecine.
Enseignement de la médecine (nov. 1965 -fin 1967)
Former du personnel de différentes catégories pour les services d'archives et de statistiques hospitalières.
Fournir une assistance à certains départements d'écoles de
SEARO 64 Programme d'approvisionnement public en eau (avril 1965 -fin 1968) B
SEARO 97 Enseignement de la nutrition
(déc. 1963 -fin 1967) B FISE Soutenir l'enseignement de la nutrition appliquée et aider les Laboratoires de Recherches sur la Nutrition d'Hyderabad (Inde) à mener à bien leur programme de formation.
Assurer aux gouvernements de la Région des services de consultant pour la mise au point de leurs projets d'approvisionne ment public en eau dans les zones urbaines et les zones rurales.
178
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 SEARO 115 Enseignement post- universitaire de la médecine (août 1964) B
SEARO 102 Institut asiatique du Développement et des Plans économiques
(janv. 1964 -fin 1969) B Fonds spécial des Nations Unies FI SE (ECAFE)
L'OMS a fourni pendant deux semaines les services d'un consultant en vue de préparer une refonte de l'enseignement post -
Aider à former du personnel en ce qui concerne les aspects sanitaires de la planification et les problèmes de l'administration
de la santé publique, et collaborer également au programme d'ensemble de l'Institut du Développement et des Plans économiques.
universitaire de la médecine dans l'Inde. Ce consultant s'est rendu à Delhi, Chandigarh et Lucknow afin d'examiner avec les autorités indiennes les problèmes que pose l'enseignement post -universitaire de la médecine et de donner des avis quant à leur solution. Il a en outre participé à la deuxième conférence nationale thaïlandaise sur l'enseignement de la médecine, qui s'est tenue à Bangkok du 17 au 22 août.
EUROPE Albanie 1 Bourses d'études B: Hygiène des denrées alimentaires (six mois); méthodes de production du vaccin BCG (deux
bourses d'un mois); pharmacologie (douze mois). Albanie 5
problèmes de santé publique relatifs à l'approvisionnement en eau, à l'aménagement d'égouts, à l'évacuation des ordures, à l'urbanisation et au logement.
Lutte contre le cancer (1962 -
) PEAT
cancer en créant un institut central, doté d'un équipement moderne, et en formant des médecins, des physiciens et des
Mettre en oeuvre un programme spécialisé de lutte contre le
) PEAT FISE Encourager l'éducation sanitaire dans le pays; former différentes catégories de personnel spécialisé; mettre au point des méthodes et des techniques d'éducation sanitaire et préparer du matériel adapté à la situation et aux besoins du pays. Algérie 11.4 Education sanitaire (1963 -
ingénieurs aux aspects médicaux et techniques de ce programme. Albanie 7 Institut central d'épidémiologie, de microbiologie et ) PEAT d'immunologie (1965 -
)B Améliorer l'état nutritionnel de la population et s'attaquer aux problèmes qui découlent de la malnutrition. Algérie 11.5 Nutrition : Services consultatifs (1963 -
Préparer l'organisation de l'institut central d'épidémiologie, de
Algérie 11.6 Epidémiologie et statistiques sanitaires (1963 -
microbiologie et d'immunologie qui va être créé à Tirana et dont l'activité s'exercera dans les domaines suivants: microbiologie, virologie et parasitologie, production de sérums, de vaccins, d'anatoxines et de gammaglobulines; formation spécialisée de diverses catégories de personnel. Algérie 1 (1956 -
) PEAT
Organiser des services de statistiques sanitaires et former du personnel national à cet effet; utiliser les données statistiques rassemblées pour établir un ordre de priorité dans la planification des services de santé publique. Algérie 11.7 Soins infirmiers (1963 -
Lutte contre les ophtalmies transmissibles
) PEAT
) PEAT FISE
Réorganiser et améliorer les services infirmiers et obstétricaux. Algérie 11.8 Paludisme : Programme pré -éradication
Exécuter un programme de lutte contre les ophtalmies transmissibles, comprenant une campagne de masse d'auto- traitement et l'organisation du traitement collectif dans les écoles, la lutte contre le trachome et les affections apparentées dans le milieu familial, l'éducation sanitaire et la formation de personnel spécialisé. Algérie 6 Réadaptation (1963 -
) PEAT
Aider à organiser des services de réadaptation pour infirmes;
établir un programme national de réadaptation, et former du personnel national aux techniques de réadaptation. Algérie 8 Bourses d'études B: Education sanitaire (six semaines); services de réanimation (six mois). Algérie 10 Approvisionnement public en eau (1963 - 1965) Compte spécial pour l'approvisionnement public
) B CSEP Préparer des services techniques, administratifs et opérationnels en vue d'un programme d'éradication du paludisme qui sera confié aux services de santé ruraux; organiser le réseau de services de santé ruraux qui, dans la phase préparatoire, la phase d'attaque et la phase de consolidation du programme d'éradication du paludisme, seront chargés du dépistage et du traitement et qui, dans la phase d'entretien, devront assurer la surveillance et prendre toutes mesures propres à empêcher la (1964 -
réapparition de la maladie. (Ce projet remplace le projet Algérie 2.)
Algérie 12 Protection maternelle et infantile (1963 )
PEAT FISE
en eau L'OMS a envoyé sur place un ingénieur sanitaire qui prête son concours pour l'organisation et l'exécution de travaux de génie sanitaire, notamment en ce qui concerne l'approvisionnement public en eau, et pour la formation de personnel. Ces activités se poursuivent au titre des projets Algérie 11.2 et Algérie 11.3 (voir plus loin). Algérie 11 Développement des services de santé publique (1963 -
Réorganiser et élargir les activités de protection maternelle et infantile dans les centres de santé du pays; mettre en place des moyens permettant de former des agents sanitaires pour l'hygiène de la maternité et de l'enfance ainsi que du personnel pour des activités apparentées. Algérie 13 Ecoles de médecine (1964 - 1965) B
L'OMS a envoyé auprès du Gouvernement trois consultants qui étaient chargés de lui donner des avis pour la réorganisation de l'enseignement médical; elle a en outre accordé une bourse d'études d'un mois et procuré des fournitures. Algérie 14 Enseignement infirmier (1963 -
de santé publique et des programmes connexes (voir page 122, et les projets ci- dessous).
) R PEAT FISE Planifier, organiser et développer les services nationaux
) PEAT FISE
Préparer des infirmières à des fonctions d'administration et d'enseignement par des cours intensifs de courte durée. Algérie 15
Algérie 11.2 et 11.3 Assainissement (1963 -
) B PEAT FISE
Organiser et développer les services et les programmes d'assainissement, en s'attachant plus particulièrement aux
Ecoles de techniciens sanitaires (1965 -
)B
Organiser la formation des techniciens sanitaires.
- 179 -
180
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Allemagne 16 Bourses d'études B: Biologie (six semaines);
cours préparant à un diplôme de santé publique tropicale (neuf mois); épidémiologie et statistiques sanitaires (trois mois et
Espagne 8 Lutte contre les maladies vénériennes (1955 - 1964) PEAT FISE
demi); études immunologiques sur les mycobactéries (trois mois); tolérance climatique (deux mois); variole (deux mois). Autriche 11 Bourses d'études B: Analyse des vins (un mois);
L'OMS a fourni les services de six consultants, qui ont aidé à organiser, dans le cadre des services de protection mater-
enfants et femmes enceintes, et à renforcer les services de bactériologie (une bourse de un mois, une de cinq semaines); contrôle des denrées alimentaires (deux bourses d'un mois); contrôle des médicaments (six semaines); contrôle des sérums et des vaccins (deux mois); maladies professionnelles (un mois); médecine du travail (une bourse d'un mois, deux de six semaines); microbiologie alimentaire (six semaines); virologie (six semaines). Autriche 14 Développement des services d'assainissement (1960 - 1965) B
nelle et infantile, l'examen systématique des nourrissons,
dépistage et de diagnostic de la syphilis dans divers groupes de population. Sept bourses d'études, de deux à six mois, ont été accordées. L'administration sanitaire espagnole a créé des
laboratoires sérologiques de référence dans les Facultés de Médecine de Madrid, Barcelone et Séville,, ainsi que des centres locaux de production de cardiolipine et de lécithine. Espagne 11 Lutte contre les ophtalmies transmissibles (1955 -
) PEAT FISE
semaines, quatre de un mois et deux de six semaines) pour la formation de personnel sanitaire destiné aux services d'assainissement. Belgique 9 Bourses d'études B: Administration des hôpitaux
L'OMS a accordé huit bourses d'études (deux de trois
Approfondir l'épidémiologie du trachome et des infections associées en Espagne; mettre au point et appliquer dans toute la zone d'endémicité des méthodes efficaces de dépistage et de traitement, de surveillance familiale et d'éducation sanitaire; former du personnel. Espagne 17 Bourses d'études B: Alcoolisme (une bourse de deux semaines, une d'un mois); ergothérapie (trois mois); oncologie (trois mois); psychiatrie infantile (trois mois et trois quarts de mois); santé mentale /services socio- psychiatriques (deux mois); tuberculose infantile (trois semaines). Espagne 19 Enseignement infirmier (1957 - 1964) B
et des soins médicaux (trois mois); administration hospitalière
et protection contre les rayonnements (deux mois); centres des poisons /éducation sanitaire (deux mois); chirurgie pelvienne (un mois); endocrinologie pédiatrique (trois mois); oto- rhinolaryngologie (trois mois). Belgique 10
Services de santé mentale (1960 - 1964) B
L'OMS a accordé six bourses d'études (une de cinq semaines, deux de deux mois, une de trois mois, une de six mois et une de douze mois) pour permettre à des enseignants des centres universitaires de Bruxelles et de Louvain de recevoir une formation spécialisée en psychiatrie. Bulgarie 7 Bourses d'études B: Allergie (deux mois); chirurgie maxillo- faciale (trois mois); chirurgie vasculaire (quatre mois);
pour permettre à des infirmières de se préparer à assumer des fonctions d'enseignantes et d'administratrices. Espagne 22 Services de statistiques sanitaires (1960 )B
L'OMS a accordé cinq bourses d'études d'un an environ,
Développer les services nationaux de statistiques et créer un nouveau département de biostatistique à l'Ecole nationale de Santé publique de Madrid. Espagne 23 Réadaptation des enfants physiquement diminués (1959 -1967) PEAT FISE
endocrinologie (trois mois); génétique humaine (trois mois); gynécologie (cancer) (trois mois); hématologie (trois mois); maladies respiratoires (poumons) (deux mois); maladies tropicales (trois mois); pédiatrie (trois mois); résistance aux insecticides (trois mois); santé mentale (quatre mois); tuberculose (deux mois).
Danemark 8 Enseignement post -universitaire de la psychiatrie (1953 - 1964) B
Elaborer un programme national de réadaptation des enfants physiquement diminués; créer des centres de formation professionnelle et développer les services en faveur des enfants physiquement diminués dans l'ensemble du pays. Espagne 25 Etudes épidémiologiques sur les maladies à virus intéressant la santé publique (1964 ) PEAT
En vue de l'amélioration de la formation post- universitaire en psychiatrie, l'OMS a procuré onze chargés de cours et un consultant aux Universités d'Aarhus et de Copenhague, trois chargés de cours à l'Association danoise de Psychiatrie infantile
et de Psychologie clinique infantile, et un chargé de cours à l'Association danoise de Psychiatrie. Ces spécialistes ont aidé
Reprendre l'étude, commencée en 1959, des méthodes de prévention et de lutte contre les maladies respiratoires et intestinales à virus.
L'OMS a en outre accordé sept bourses d'études de deux à six mois chacune. Danemark 11
à organiser un cours à temps partiel d'une durée d'un an.
Espagne 26 Programme d'éducation sanitaire (1960 - 1964) B
Bourses d'études B: Contrôle des médicaments (deux mois); enfants mentalement retardés (deux mois); hygiène des radiations (quatre bourses de cinq semaines); médecine aéronautique (deux bourses d'un mois); physiologie et pathophysiologie pulmonaires (sept mois); physiothérapie et réadaptation (deux mois).
L'OMS a fourni les services de deux consultants et accordé trois bourses d'études, de trois, huit et dix semaines respectivement, pour aider à améliorer et à développer les services d'éducation sanitaire. Espagne 30 Zone de démonstration et de formation professionnelle (1965 ) PEAT
Espagne 1.2
Brucellose (1965 -1967) PEAT
Créer, dans le cadre d'un programme général de développement économique et social, une zone de démonstration et de services sanitaires ruraux coordonnés. On y organisera des essais
Etudier l'épidémiologie de la brucellose; organiser la production de vaccin antibrucellique; mener une vaste campagne de vaccination des chèvres dans dix provinces.
formation professionnelle équipée d'un réseau complet de
LISTE DES PROJETS: EUROPE
181
concernant diverses méthodes administratives et techniques, des
pratique à toutes les catégories de personnel de la santé publique
enquêtes ainsi que, en collaboration avec l'Ecole nationale de Santé publique, la formation de diverses catégories de personnel sanitaire. Finlande 12 Bourses d'études B: Administration hospitalière (deux bourses d'un mois); anesthésiologie (seize jours); assainissement (trois mois); chimie médicale (trois mois); ergothérapie (deux mois); formation du personnel infirmier auxiliaire (deux mois); génie sanitaire (un mois); hématologie /génétique (trois mois); neurologie /réadaptation (six semaines); obstétrique (deux bourses de sept semaines); pollution de l'air (deux mois);
et effectuer des démonstrations et des recherches. Le projet prévoit l'organisation d'un service de statistiques démographiques et sanitaires dans la zone de démonstration. Grèce 34 Approvisionnement public en eau (1963 ) Compte spécial pour l'approvisionnement public
en eau
Développer l'approvisionnement public en eau dans une région en plein développement économique et social. Hongrie 6 Bourses d'études B: Administration hospitalière (deux mois); antibiotiques (deux mois); audiologie (trois mois); chimiothérapie du cancer (trois mois); électroencéphalographie
protection contre les radiations (deux mois). Finlande 14 Psychiatrie infantile (1959 - 1964) B
L'OMS a fourni les services de trois consultants et de quatre chargés de cours et elle a accordé deux bourses d'études, de trois mois et six mois respectivement, en vue du développement et de l'amélioration des services de guidance et de psychiatrie infantiles. France 28 Bourses d'études B: Administration de la santé
(trois mois); embryologie (un mois); immunochimie (trois
mois); immunologie (deux mois); médecine et hygiène tropicales (une bourse de trois et une de cinq mois); photophysiologie du
poumon (trois mois); plans et construction d'hôpitaux (six
semaines); réadaptation des enfants mentalement retardés (un mois); recherches immunopathologiques (deux mois); santé mentale (trois mois); sérologie (deux mois); technique des installations hospitalières (deux mois); virologie (trois mois). Hongrie 8 Formation d'ingénieurs sanitaires (1965 -
publique (quatre bourses de trois semaines); administration hospitalière (deux bourses de trois semaines); anomalies de l'audition (trois semaines); assainissement (trois semaines); contrôle des denrées alimentaires (trois semaines); éducation sociale et sanitaire (trois semaines); organisation des hôpitaux (un mois); pollution de l'air (cinq semaines); réadaptation (trois semaines); santé mentale /alcoolisme (une bourse de deux semaines, une de trois semaines); traumatologie (un mois). Grèce 6.1 Lutte contre la tuberculose (1952 - 1964) PEAT
) PEAT
certains d'entre eux à des fonctions d'enseignement.
Organiser la formation d'ingénieurs sanitaires et préparer
Hongrie 9 Etude des maladies transmises par les insectes (1964) PEAT
L'OMS a procuré les services de six consultants, ceux d'un médecin pour une période d'un an, onze bourses d'études de trois à neuf semaines, ainsi que des fournitures, à titre d'aide à la création d'un centre national antituberculeux. Elle prête d'autre part son assistance pour la lutte antituberculeuse dans le cadre du projet Grèce 25 (voir plus loin). Grèce 17 Enseignement infirmier et administration des services ) PEAT infirmiers (1956 -
L'OMS a accordé deux bourses d'études de trois mois pour l'étude des maladies transmises par les insectes. Hongrie 11
Pollution de l'air (1965) PEAT
L'OMS a octroyé deux bourses de trois mois pour l'étude des méthodes modernes de lutte contre la pollution de l'air. Hongrie 12 Santé rurale (1965 - 1966) PEAT
postes d'enseignantes et d'administratrices dans une école supérieure d'infirmières, où seront formées des monitrices et des administratrices pour les programmes d'enseignement et les services infirmiers.
Former à l'étranger des infirmières qui occuperont des
Pourvoir à la formation de personnel pour les services de santé rurale. Irlande 13
Bourses d'études B: Cardiologie infantile (un mois);
Grèce 20
Services de santé mentale (1956 - 1964) B
chirurgie (un mois); chirurgie cardiaque, urologie et pédiatrie (six semaines); greffe rénale (deux semaines); hygiène dentaire (cinq semaines); neurologie (un mois); pathologie (un mois); psychiatrie (un mois); urologie (un mois). Islande 7 Bourses d'études B: Contrôle des médicaments et toxicologie (trois semaines); enseignement infirmier (seize mois).
Afin d'aider à renforcer l'action des services de psychiatrie, notamment quant à l'application des règles et principes de cette discipline dans les hôpitaux psychiatriques, l'OMS a envoyé un
consultant qui a prêté son concours pour l'élaboration d'une nouvelle loi sur la santé mentale, et elle a accordé neuf bourses d'études de un à six mois.
Bourses d'études B: Anesthésiologie (quatre mois); bactériologie (quatre mois); cardiologie (trois mois); chirurgie des traumatismes (quatre mois); maladies cardio -vasculaires Grèce 21
Bourses d'études B: Anomalies du langage (un mois); chirurgie cardiaque (six mois et demi); enregistrement des cas de cancer (deux bourses de trois semaines); hématologie (deux mois); neurochirurgie (un mois); physiothérapie (deux mois); Italie 21
(quatre mois); soins infirmiers en santé mentale et en santé publique (trois mois).
réadaptation des enfants mentalement insuffisants (six semaines); toxicologie (six mois); utilisation médicale des radio -isotopes (six mois). Italie 23 Enseignement infirmier et administration des services infirmiers (1960 -1967) B
Grèce 25 Développement des services de santé publique et ) PEAT FISE formation de personnel (1958 -
Organiser des services sanitaires complets et coordonnés dans une zone rurale où l'on pourrait essayer de nouvelles méthodes
Former à l'étranger des infirmières qui exerceront des fonctions d'administration et d'enseignement dans la future école supérieure d'infirmières, où l'on préparera des administratrices et des monitrices pour les programmes d'enseignement infirmier et les services infirmiers.
d'administration de la santé publique, donner une formation
182 Luxembourg 4 (sept mois). Bourses d'études
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 B:
Statistiques
sanitaires
Maroc 15 Bourses d'études B: Anatomie (huit mois); exploitation des services des eaux (deux mois); gastro -entérologie (six mois); parasitologie (deux mois); pathologie (six mois). Maroc 17 Services d'éducation sanitaire (1958 - 1964) B
Luxembourg 6 Planification des services hospitaliers et législation hospitalière (1965) B
Pour compléter l'assistance fournie en 1962, l'OMS a envoyé deux consultants spécialistes de la planification et de l'architecture hospitalières.
Malte 3 Bourses d'études B: Diabète (quatre mois); hygiène dentaire (quatre mois); médecine du travail (cinq mois). Malte 5 Projet pilote d'épuration des eaux usées (1963 -1966) PEAT
L'OMS a fourni les services d'un consultant qui s'est rendu au Maroc à quatre reprises afin d'aider à l'élaboration de plans visant à développer l'éducation sanitaire. Celle -ci est confiée, dans chaque direction provinciale de la santé, à une infirmière ou à une assistante sociale, qui sont chargées de guider les autres agents sanitaires dans leurs activités éducatives. Maroc 21.1 (1961 -
Epidémiologie et statistiques sanitaires
)B
Etudier les questions d'évacuation des eaux usées et mettre sur pied un projet pilote pour le traitement des eaux usées et leur utilisation pour l'irrigation; étudier aussi l'évacuation des matières usées et la formation de compost à partir de déchets solides.
Développer les services nationaux de statistiques démographiques et sanitaires; organiser à l'intention de diverses catégories d'étudiants et de personnel sanitaire des cours et conférences ayant trait à la statistique. Maroc 21.2 Formation de statisticiens (1964 -
) PEAT
Malte 6 Maladies chroniques (1965 diabète.
) PEAT
Améliorer la formation du personnel des services de statistique en créant une école spécialisée. Maroc 22.1 Laboratoires de santé publique (1960 - 1964) B
Améliorer les services de diagnostic et de traitement du
Malte 7
Services de santé mentale (1965 -
) PEAT
de laboratoire de santé publique comprend les services de trois consultants, une bourse d'études de deux mois et des fournitures. Maroc 22.2 Laboratoires de santé publique (1965 -
L'aide donnée par l'OMS pour le développement des services
Moderniser les services de psychiatrie, notamment ceux qui sont destinés aux enfants (voir page 123). Maroc 1 (1952 -
) PEAT
Lutte contre les ophtalmies transmissibles
) PEAT FISE
ser un service de laboratoire de santé publique, ainsi que des moniteurs pour renforcer le programme de formation professionnelle.
Former les techniciens de laboratoire nécessaires pour organi-
Organiser une campagne nationale de lutte contre le trachome et la conjonctivite saisonnière, en utilisant toutes les possibilités offertes par les services de santé ruraux après leur réorganisation; effectuer, dans les régions de forte endémicité et dans les écoles, des enquêtes sur le terrain qui serviront de base à l'action future. Maroc 9 Développement des services de santé publique et ) B PEAT FISE formation de personnel (1957 -
Maroc 23
Enseignement de la médecine (1960 -
)B
Aider à la création d'une nouvelle école de médecine. Maroc 24 Réadaptation des personnes physiquement diminuées (sept. 1959 - 1965) PEAT
Former du personnel de santé publique et développer les services de santé conformément au programme établi dans le cadre du plan triennal de développement économique et social. Maroc 9.2 Enseignement infirmier (1959 -
Le projet avait initialement pour but d'organiser des services de réadaptation pour plus de 10 000 victimes d'une intoxication par le tri -ortho- crésylphosphate due à l'ingestion d'huile de
cuisine adultérée par de l'huile minérale. Par la suite, on a )B
Développer l'enseignement infirmier de base et créer une école d'enseignement infirmier supérieur en vue de préparer des infirmières qualifiées à occuper des postes importants dans des
domaines spécialisés, notamment des postes administratifs et pédagogiques dans les services d'obstétrique et de soins infirmiers.
décidé de transformer ce programme d'urgence en un programme permanent pour la réadaptation générale des personnes physiquement diminuées. L'OMS a d'abord envoyé deux consultants neurologues pour aider à établir les causes de l'intoxication et un autre pour évaluer l'étendue du problème de la réadaptation. Ensuite, elle a envoyé
Maroc 9.3 Formation d'auxiliaires sanitaires (1964 -
) PEAT FISE
une équipe, composée d'un administrateur et de deux physiothérapeutes ; en 1960, cette équipe a été remplacée par un médecin nommé pour trois ans et par trois physiothérapeutes (nommés respectivement pour cinq ans, deux ans et six mois). Un ergothérapeute a été envoyé de novembre 1962 à
Former du personnel auxiliaire pour les services de santé. Maroc 12 Assainissement (1958 -
est revenu au Maroc à deux reprises. Cinq bourses ont été accordées à deux médecins et à trois physiothérapeutes pendant une durée de douze et trois mois, respectivement. L'OMS a aussi livré du matériel et des fournitures. Une école de réadaptation a été créée en 1960. Quarante -cinq physiothérapeutes y ont été formés depuis lors. Un service central de réadaptation a été organisé au sein du Ministère de la Santé et l'on a préparé la création d'un conseil de réadaptation. On a aussi établi un centre national de réadaptation, ainsi que quatre
novembre 1963, et de juin 1964 à juin 1965. L'un des consultants
) PEAT
Etablir un programme national d'assainissement en créant à cet effet une section de génie sanitaire au Ministère de la Santé
publique et former du personnel sanitaire, notamment des auxiliaires.
services techniques dans les provinces du Maroc.
LISTE DES PROJETS: EUROPE
I83
Maroc 28 (1962 -
Paludisme: Programme pré- éradication
) B CSEP
Pologne 18
Services de médecine du travail (1960 - 1964) PEAT
Préparer un programme d'éradication du paludisme en organisant des services techniques, administratifs et opérationnels; initier le personnel médical et paramédical des services de santé
L'OMS a fourni les services d'un consultant qui a donné des avis sur l'organisation de services médicaux destinés aux travail-
publique (principalement des services de santé ruraux) aux principes et techniques de l'éradication du paludisme.
leurs de l'industrie, ainsi que sur les activités de l'Institut d'Hygiène industrielle de Lodz, et qui a en outre assuré une série de conférences sur les maladies professionnelles devant les médecins des divers départements de l'Institut. L'Organisation a d'autre part accordé dix bourses d'études de deux mois chacune et procuré des fournitures. Pologne 24 (1963 -
Maroc 30 Approvisionnement public en eau (1962 ) Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau
Services de statistiques sanitaires
Etablir un programme pour le développement de l'approvisionnement public en eau. Maroc 32 Hygiène des denrées alimentaires (1965 -
) PEAT
) PEAT
la comparabilité des statistiques sur le plan national et international; et organiser une enquête sur la morbidité. Pologne 26 (1965 -
Développer les services de statistiques sanitaires et améliorer
Prendre des mesures contre la contamination microbiologique des denrées alimentaires traitées; organiser des séminaires pour améliorer l'hygiène des denrées alimentaires. Maroc 34 Pollution de l'eau (1965) PEAT
Protection des eaux naturelles contre la pollution
) Fonds spécial des Nations Unies
Effectuer, dans la région de Slasko Dabrowskie, des recherches
L'OMS a fourni les services d'un consultant chargé de donner des avis sur les moyens de remédier it la pollution de l'eau par les déchets provenant des raffineries de sucre. Norvège 10 Bourses d'études B: Administration des soins infir-
et des travaux scientifiques pour lutter contre la pollution de l'eau par les déchets domestiques, les effluents industriels, les eaux usées saumâtres et les eaux rejetées par les centrales thermiques.
Portugal 17 Bourses d'études B: Chirurgie cardiaque (un mois);
miers (dix mois); cours préparant à un diplôme de santé publique (dix mois); santé publique dentaire (neuf mois). Pays -Bas 15
microbiologie alimentaire (un mois); néphrologie infantile (un mois); pédiatrie (un mois); pollution de l'air et de l'eau (quatre mois); santé publique (six semaines), services de réanima-
tion (une bourse d'un mois, une de deux mois); soins aux prématurés (un mois).
Bourses d'études B: Administration de la santé Portugal 19 Formation d'infirmières de la santé publique (1961 - 1964) B
publique (une bourse de trois semaines et une bourse d'un mois);
administration hospitalière (trois bourses de deux semaines); biométrie et épidémiologie (quatre mois); chirurgie vétérinaire (trois semaines); contrôle des médicaments (trois semaines); contrôle des viandes /chirurgie vétérinaire (deux bourses d'un mois); éducation sanitaire (quatre mois et demi); épidémiologie
de la nutrition (six semaines); pollution de l'air (un mois);
L'OMS a accordé quatre bourses d'études de trois, dix, onze et douze mois respectivement pour la formation d'infirmières à des fonctions pédagogiques et administratives dans les services infirmiers de santé publique. Portugal 26 Administration des hôpitaux (1962 -
services de santé locaux (un mois); soins infirmiers psychiatriques (trois mois). Au titre de ce projet l'OMS a également envoyé deux conférenciers pour les cours sur la promotion de la santé et l'administra-
) PEAT
tion hospitalière qui ont eu lieu à Amsterdam. Bourses d'études B: Contrôle des denrées alimentaires (trois mois); contrôle du lait (deux mois); détection des Pologne 13
Améliorer l'organisation et l'administration des hôpitaux. Portugal 30 Enseignement infirmier supérieur (1963 -
) PEAT
pesticides (trois mois); épidémiologie des maladies transmissibles (trois mois); hygiène scolaire (trois mois); logement et urbanisme
Créer à Lisbonne une école supérieure de soins infirmiers. Portugal 33 Services de santé mentale (1963 -
(deux mois); médecine du travail (une bourse de trois mois, une de trois mois et demi); microbiologie (trois mois); pollution
de l'air (trois mois); préparation du vaccin anticoquelucheux (deux bourses de deux mois); production de films médicaux et scientifiques (deux bourses d'un mois); radiologie (un mois); virologie (deux mois). Pologne 15
) PEAT
Développer les services de santé mentale et former du personnel spécialisé.
Etablissements d'enseignement (1958 -
)B
Portugal 34
Education sanitaire (1962 -
)B
Aider des établissements nationaux à développer l'enseignement de la médecine et en particulier celui des sciences fondamentales. Pologne 16 Lutte contre la tuberculose (1960 -
Développer les services d'éducation sanitaire. Portugal 35 (1963 -
Administration de la santé publique
) PEAT
) PEAT FISE
Instituer une zone de démonstration en matière de santé publique et assurer la formation pratique du personnel sanitaire. Portugal 36 Services d'éducation sanitaire (1965 -
lancer ensuite, dans une région déterminée, un projet pilote de lutte contre la tuberculose; étudier les caractéristiques épidémiologiques de la tuberculose dans différents groupes de popu-
Former du personnel pour la lutte contre la tuberculose;
lation et évaluer l'efficacité de divers moyens de lutte pour réduire le risque d'infection, notamment parmi les enfants.
) PEAT Promouvoir l'intégration de l'éducation sanitaire dans les
activités des services de santé de l'ensemble du pays.
184 Roumanie 1
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 taux de morbidité et de mortalité chez les mères, les nouveaux -nés
Bourses d'études B: Anesthésiologie (trois mois); endocrinologie (six mois); génétique microbienne (quatre mois);
hématologie (cinq mois); hémopathies malignes (trois mois; neurochirurgie (trois mois); orthodontie (deux mois); purification de l'anatoxine tétanique (trois mois); stomatologie (une bourse de deux mois, une de trois mois et une de quatre mois); techniques d'immunofluorescence (trois mois); urologie (une bourse de deux mois, une de trois mois); virologie (trois mois). Roumanie 4 Institut de microbiologie, de parasitologie et ) PEAT d'épidémiologie, Bucarest (1965 -
et les enfants. L'OMS a assuré les services de trois infirmières, de 1954 à 1956, de 1954 à 1959 et pendant six mois en 1961. Un médecin a été envoyé de 1954 à 1956 et de 1961 à 1964, ainsi qu'un consultant en 1964. Dix -huit bourses ont été accordées pour des périodes allant de deux semaines à douze mois. On a amélioré la division de protection maternelle et infantile
du Ministère de la Santé. Un centre d'enseignement et de
Renforcer les moyens de prévention et de lutte contre les maladies transmissibles; améliorer la production des vaccins, sérums et autres substances biologiques par l'application des techniques de lyophilisation.
démonstration a été organisé à Ankara et des centres de protection maternelle et infantile ont été créés dans les villes. Dans les campagnes, on a renforcé les postes de protection maternelle et infantile relevant des services généraux. Les activités de protection maternelle et infantile en Turquie sont maintenant complètement intégrées au projet de développement des services sanitaires (Turquie 40). Turquie 11 Lutte contre la lèpre (1953 -
) PEAT FISE
Royaume -Uni 13 Bourses d'études B: Cardiologie (six semaines);
chirurgie vasculaire (six semaines); neurologie de l'épilepsie (six semaines); soins dentaires aux enfants diminués (un mois); soins infirmiers (six semaines); soins infirmiers de santé publique (six semaines).
Il s'agit de mettre en ceuvre un programme de lutte antilépreuse s'étendant à l'ensemble du pays, et de l'intégrer progressivement dans les services de santé généraux. Turquie 13 (1952 -
Lutte contre la tuberculose
) PEAT FISE
Suède 12
Bourses d'études B: Art
dentaire (deux mois);
épidémiologie (un mois); gynécologie psychosomatique (deux mois); hygiène dentaire (six semaines); parasitologie vétérinaire
étudier par sondage la fréquence de la tuberculose dans des groupes de population exposés à des conditions géographiques, climatiques, sociales et économiques différentes; organiser une
Poursuivre la campagne de vaccination de masse par le BCG;
(deux mois); santé mentale (quatre mois); soins infirmiers psychiatriques (une bourse de deux mois, une de trois mois). Suisse 15 Bourses d'études B:
zone pilote dans la province de Yozgat, où des méthodes de lutte antituberculeuse seront mises au point dans le cadre des services de santé généraux existants. Turquie 16 Ecole de Santé publique, Ankara (1960 -
Biométrie
et
épidémiologie
(quatre mois); cardiologie (douze mois); urologie (trois mois).
)B
Suisse 18 Etude des fonctions du personnel infirmier (1965 )B
Réorganiser l'Ecole de Santé publique d'Ankara. Turquie 23 Programme d'éradication du paludisme (1957 -
Définir les responsabilités et différencier les fonctions des diverses catégories de personnel infirmier employé par les services de santé. Les conclusions auxquelles aboutira cette étude fourni-
) B FISE
ront une base pour déterminer les différents types de formation nécessaires pour la dotation en personnel des services infirmiers.
Réaliser l'éradication du paludisme dans tout le pays. Turquie 29 Enseignement infirmier (1955 -
Bourses d'études B: Anesthésiologie (seize jours); bactériologie (trois mois); biochimie (une bourse de deux mois, une bourse de quatre mois); gérontologie (trois mois); hématologie (quatre mois); immunologie (neuf semaines); médecine du travail (trois mois); pédiatrie (deux mois); pharmacologie (trois mois); radiations (trois mois). Tchécoslovaquie 8 Tchécoslovaquie 9
)B
Organiser et développer l'enseignement infirmier à tous les degrés, en particulier l'enseignement supérieur, de manière à préparer les infirmières à diriger des services infirmiers spécialisés, notamment en obstétrique, et à occuper des postes dans l'administration des services infirmiers hospitaliers et de santé publique, ainsi que dans l'enseignement infirmier. Turquie 31 (1956 -
Etablissements d'enseignement (1960 -
)B
Lutte contre les ophtalmies transmissibles
Aider les établissements nationaux d'enseignement à développer la formation en médecine et en santé publique. Tchécoslovaquie 10
) PEAT FISE
Etude sur l'épidémiologie de la tuberculose
infections associées; mettre au point des méthodes de lutte appropriées; former du personnel; introduire et développer progressivement un système de lutte contre ces maladies dans les provinces méridionales de l'Anatolie. Turquie 36 Bourses d'études B: Assainissement (quatre bourses d'un mois); bactériologie du choléra (deux semaines); cours pour
Continuer à étudier l'épidémiologie locale du trachome et des
et la lutte antituberculeuse (1960-1966) B Etudier les caractéristiques épidémiologiques de la tuberculose dans différents groupes de population, afin de déterminer ceux
d'entre eux qui devraient retenir par priorité l'attention des services antituberculeux; évaluer l'efficacité de diverses mesures
de lutte en Tchécoslovaquie; et procéder à des essais comparatifs sur l'efficacité du traitement hospitalier et du traitement à domicile dans les collectivités. Turquie 6 Protection maternelle et infantile (1954 - 1964) PEAT FISE
techniciens de l'assainissement (onze mois); production de vaccins (trois semaines); santé mentale (sept semaines); statistiques sanitaires et démographiques (un mois). Turquie 40 Développement des services de santé publique et formation de personnel (1964 ) B PEAT FISE
On se proposait de mettre en oeuvre un programme à long terme de protection maternelle et infantile pour réduire les
taire; coordonner les activités entreprises au titre d'autres
Développer les services de santé et former du personnel sani-
LISTE DES PROJETS: EUROPE
185
projets concernant la santé et l'assainissement. Des zones pilotes doivent être créées dans les provinces où est appliquée la nou-
velle législation sur la nationalisation des services de santé, intégrés dans les services généraux de santé publique. Turquie 40.2
mois); hématologie (six mois); néphrologie pédiatrique (trois mois); neurochirurgie (quatre mois); neuropharmacologie (trois mois); oncologie (six mois); pathologie de l'appareil respiratoire
ainsi que dans celles où les services de protection maternelle et
infantile ou les services d'éradication du paludisme ont été )B
chez les enfants (deux mois); recherches biochimiques (trois mois); statistiques médicales (trois bourses de trois mois et demi).
Services de statistiques sanitaires (1964 -
Développer les services nationaux, régionaux et locaux de statistiques sanitaires, dans le cadre du projet général -
Yougoslavie 7 Réadaptation des enfants diminués (1965 ) PEAT FISE
Turquie 40 - ayant pour objectif le développement des services de santé publique. Turquie 40.3 Services d'hygiène du milieu (1964 -
mentalement diminués. Une assistance avait déjà été accordée à cette fin de 1950 à 1962.
Améliorer les soins donnés aux enfants physiquement et
)B Yougoslavie 16.4
Développer les services d'hygiène du milieu et former du personnel pour ces services. Turquie 40.4 Assainissement (1964 -
Lutte contre la tuberculose (1953 - 1964) PEAT FISE
) PEAT
Afin de soutenir le programme de lutte contre la tuberculose en Yougoslavie, l'OMS a envoyé des consultants en 1955, 1959
et 1963; en outre, elle a accordé seize bourses, d'une durée
Promouvoir les activités d'assainissement. Turquie 44 Approvisionnement public en eau (1962 - 1965) Compte spécial pour l'approvisionnement public
moyenne de six mois, pour l'étude des divers aspects de la lutte contre la maladie. L'Organisation a approuvé une campagne de vaccination par le BCG entreprise avec l'aide du FISE et au titre de laquelle il
en eau
Ce projet avait pour but l'organisation et la réalisation d'un programme national d'approvisionnement en eau. L'OMS a envoyé un ingénieur sanitaire et un technicien de l'assainissement
était prévu de pratiquer l'épreuve tuberculinique sur environ cinq millions d'enfants pendant la période 1957 - 1960, et la vaccination par le BCG sur ceux pour lesquels elle serait jugée
ainsi que quatre consultants, et elle a en outre donné trois
bourses d'études d'un mois et des fournitures. Des études et des enquêtes ont été effectuées sur l'approvisionnement public en eau dans les régions urbaines et rurales. Avec l'aide d'une société d'ingénieurs- conseils, des rapports ont
indiquée. Les avis d'experts qui ont été fournis à la Yougoslavie au sujet de la production de vaccin BCG ont permis à ce pays de maintenir des normes élevées dans le laboratoire chargé de cette production, et les dispositions prises en vue de recherches
comparatives sur les vaccins BCG assureront un contrôle régulier de la qualité du produit yougoslave.
été établis sur les possibilités de réalisation pratique d'un réseau de distribution d'eau et d'évacuation des eaux usées à Adana et à Mersin. On a également rassemblé les données
renforcés, et le plan établi en vue de son application dans une région pilote a été retenu comme base d'un développement futur.
De nombreux éléments du programme national ont été
nécessaires pour la préparation d'une demande qui a été adressée au Fonds spécial des Nations Unies en vue d'une étude sur les problèmes techniques et pratiques que posent l'adduction d'eau
Yougoslavie 16.9
et l'évacuation des eaux usées dans la région d'Istanbul (voir projet Turquie 46 ci- après). Afin d'améliorer la formation des ingénieurs sanitaires, des contacts ont été maintenus avec l'Université d'Istanbul et un département de génie sanitaire a été créé à l'Université technique du Moyen- Orient à Ankara Des personnel auxiliaire. Turquie 45 Enquête sur la santé publique, Antalya
Services de protection maternelle et infantile (1953 - 1964) PEAT FISE
Le projet visait à renforcer les services de protection maternelle et infantile, y compris les services de santé scolaire et les services
cours de brève durée ont été organisés pour la préparation de
(1963 - 1965) PEAT Fonds spécial des Nations Unies (FAO) L'OMS a fourni les services de deux consultants - un adminis-
de réadaptation pour enfants diminués, à l'échelon des républiques et à celui des districts. Une équipe de trois consultants de l'OMS a fait une visite préliminaire en 1952. En 1958, trois consultants ont préparé un rapport complet d'évaluation et un autre consultant a été envoyé en 1963. Cinq conseillers temporaires ont donné des conférences de pédiatrie sociale dans le cadre de cours nationaux. L'OMS a accordé cinquante et une bourses d'études pour des périodes allant de un à neuf mois. Depuis 1961, les efforts se sont surtout portés sur la création et le développement de soixante -trois centres intermédiaires, qui
trateur de la santé publique et un ingénieur sanitaire - dans le cadre du projet entrepris conjointement avec la FAO et le Fonds spécial des Nations Unies pour le développement économique
seront chargés de diriger et de contrôler l'action sanitaire au niveau des districts. On s'est particulièrement occupé du travail de protection maternelle et infantile, surtout dans les régions rurales. Les installations matérielles et les moyens de formation professionnelle ont été considérablement développés et l'OMS a contribué à mettre en place un réseau de services qui constituera une base solide pour les activités futures. Yougoslavie 20 Administration de la santé publique (1956 ) PEAT
d'une zone du sud -ouest de la Turquie. Ces consultants ont
procédé à une enquête sur les services de santé des trois provinces de la zone du projet et ont formulé des recommandations en vue de leur amélioration. Turquie 46 Distribution d'eau et évacuation des eaux usées à Istanbul et dans les zones industrielles voisines ) Fonds spécial des Nations Unies (1965 -
Etablir un plan directeur et procéder à des études préliminaires sur les possibilités de réalisation, du point de vue technique et administratif, de travaux destinés à étendre et à améliorer le système d'approvisiannement en eau et d'évacuation des eaux usées du Grand Istanbul et des zones industrielles voisines qui se développent rapidement. USSR 1 Bourses d'études B: Anesthésiologie (seize jours); chimie (six mois); diagnostic et traitement des maladies du foie et des reins (quatre mois); endocrinologie gynécologique (trois
tion des instituts de santé publique fonctionnant à l'échelon fédéral et dans les différentes républiques.
Former du personnel sanitaire de diverses catégories à l'inten-
(quatre mois); physiologie clinique (un mois); physiologie pathologique (une bourse de quatre mois, une de cinq mois); santé mentale (six mois).
Bourses d'études B: Art dentaire (quatre mois); biochimie (quatre mois); fractures et déformations des mâchoires Yougoslavie 23
186 Yougoslavie 25
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 Enseignement infirmier (1959 -
) PEAT
Améliorer et développer les programmes d'enseignement infirmier et les services infirmiers en préparant des infirmières à occuper des postes supérieurs dans l'enseignement infirmier et dans l'administration des services infirmiers. Yougoslavie 30 Programme d'éradication du paludisme (1959 - fin 1965) B
EURO 77.2 Ecole internationale d'enseignement infirmier supérieur (en français), Lyon (1962 - 1968) B
Ce projet a pour but la création d'une école supérieure d'infirmières où l'on préparera des infirmiers et infirmières venus de pays européens et extra -européens à des fonctions de direction dans un certain nombre de branches spécialisées des soins infirmiers, à l'enseignement, à l'administration des services infirmiers et à la recherche. EURO 77.3 Ecole internationale d'enseignement infirmier supérieur (en anglais), Edimbourg (1963 - 1966) B
Terminer l'éradication du paludisme dans l'ensemble du pays. Bourses d'études PEAT: Audiologie (six mois); chirurgie plastique et réparatrice (six mois); chirurgie vasculaire (deux bourses de trois mois); médecine vétérinaire (trois mois); urologie (trois mois) ; virologie (six mois). Yougoslavie 35 Yougoslavie 37
Le but est de créer, dans le cadre de la section infirmière de l'Université d'Edimbourg, une école internationale d'enseigne-
ment infirmier supérieur où l'on préparera des infirmiers et infirmières venus de pays européens et extra -européens à des postes de responsabilité dans un certain nombre de branches spécialisées des soins infirmiers; les études préparant à l'enseigne-
ment infirmier et aux fonctions d'administration ainsi qu'aux Maladies chroniques (1965 -
) PEAT
diverses spécialités infirmières diplôme spécial.
seront sanctionnées par un
Former du personnel spécialisé à l'intention des centres de traitement de maladies chroniques et dégénératives qui seront créés dans un certain nombre de républiques. Yougoslavie 38 Maladies à virus (1965 -
EURO 110 Ecoles et centres européens de formation en santé publique (1956 - 1964) B
) PEAT
Procéder, à l'Institut de Santé publique de la République de Serbie, à une étude épidémiologique des maladies à virus des voies respiratoires, et plus particulièrement de celles qui affectent les jeunes enfants. EURO 9.9 Neuvième séminaire européen pour ingénieurs sanitaires, Naples (22 -29 juin 1965) B
Ce projet visait à soutenir les écoles de santé publique et les centres similaires de formation dans la Région. L'OMS a envoyé dix consultants et cinquante -sept conseillers temporaires. Elle a accordé trente bourses d'études et fourni le matériel pédagogique nécessaire, des livres et des films. L'assistance a porté sur
de nombreuses matières, notamment: santé publique, soins médicaux, enseignement médical, épidémiologie, statistiques sanitaires, parasitologie, virologie et génétique humaine. Une vingtaine de pays en ont bénéficié, seize d'entre eux de façon permanente.
les traces de nouveaux composés chimiques (organiques ou inorganiques) et les virus existant dans l'eau non traitée destinée
Le séminaire a étudié les risques que présentent pour la santé
EURO 115 Etablissements formant du personnel d'assainissement (1956 - 1965) B
à la consommation; il a, d'autre part, étudié les effets des
méthodes classiques de traitement de l'eau, ainsi que les mesures spéciales à prévoir pour réduire les risques de ce genre. L'OMS a envoyé à cette réunion sept conseillers temporaires et a pris à sa charge les frais de vingt -cinq participants venus des pays suivants: Autriche, Belgique, Bulgarie, Danemark, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Malte, Maroc, Norvège, Pays -Bas, Pologne, Portugal, République fédérale d'Allemagne, Roumanie, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Turquie, Tchécoslovaquie et Yougoslavie (voir aussi page 125). EURO 61.3 Cours de santé publique, Bulgarie (21 sept. - 15 oct. 1965) B
Renforcer l'enseignement du génie sanitaire en envoyant des conférenciers et en attribuant des bourses à des membres du corps enseignant; organiser et développer les cours de formation d'ingénieurs sanitaires. EURO 128.5
Conférence de chefs de services virologiques de laboratoires de santé publique, Londres (25 -29 mai 1965) B
A cette conférence, qui faisait suite aux réunions des directeurs de laboratoires de santé publique organisées par l'OMS en 1957 et
1959, des virologues des laboratoires de santé publique ont, de concert avec des directeurs de laboratoires centraux, des adminis-
tion des médecins des services de santé publique exerçant principalement leurs fonctions dans les régions rurales ou dans l'enseignement de la santé publique. Ce cours était analogue à ceux qui sont organisés depuis 1955 alternativement en
Un cours de quatre semaines a été donné en français à l'inten-
trateurs de la santé publique et des épidémiologistes, étudié le développement et les besoins futurs des laboratoires de santé publique en matière de virologie. L'OMS a envoyé à cette conférence cinq conseillers temporaires et pris à sa charge les frais de vingt -cinq participants venus
des pays suivants: Autriche, Belgique, Bulgarie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Nor-
français au centre de santé publique à Soissons, en France et en anglais an centre de recherche et de formation en santé publique à Uusimaa, en Finlande.
vège, Pays -Bas, Pologne, République fédérale d'Allemagne, Roumanie, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie, Turquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie.
L'OMS a fourni les services de deux conseillers temporaires et a pris à sa charge les frais de onze participants venus des pays suivants: Algérie, Belgique, Bulgarie, France, Grèce, Hongrie, Pologne, Syrie, Tunisie, Turquie et Yougoslavie. EURO 77.1 Etablissements d'enseignement supérieur des soins infirmiers et des soins obstétricaux (1954 - 1966) B
EURO 134.2 Séminaire sur le dépistage précoce du cancer, Oslo (15 -19 nov. 1965) B
Le séminaire a analysé les facteurs qui retardent le diagnostic
et le traitement du cancer, et étudié les possibilités actuelles d'organiser le dépistage précoce des différents types de cancer en Europe. L'OMS a envoyé à ce séminaire un consultant et sept conseillers temporaires, et elle a pris à sa charge les frais de vingt et un participants venus des pays suivants: Albanie, Autriche, Belgique, Bulgarie, Danemark, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Italie, Norvège, Pays -Bas, Pologne, République fédérale d'Allemagne, Roumanie, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie,
Aider à développer les programmes d'enseignement supérieur des soins infirmiers et obstétricaux dans la Région en préparant des infirmières et des sages- femmes, au moyen de stages d'études
à l'étranger, à exercer des fonctions d'administration et d'en-
seignement dans les écoles supérieures d'infirmières.
LISTE DES PROJETS: EUROPE
187
Union des Républiques socialistes soviétiques, Yougoslavie. L'Organisation a, de plus, accordé trois bourses d'études, de neuf mois, quatre mois et trois semaines respectivement. EURO 138.3 Cours sur l'administration des hôpitaux et des services médicaux (en russe), Moscou (15 oct. 1964 - 15 juillet 1965) B
EURO 192 Epidémiologie des troubles mentaux (1960 - 1965) B Les activités poursuivies dans ce domaine ont été les suivantes: Deux consultants se sont rendus dans divers pays d'Europe et ont préparé des documents de travail pour la réunion technique 1)
sur l'épidémiologie des troubles mentaux qui s'est tenue à Copenhague en juillet 1961. L'OMS a d'autre part envoyé à cette réunion deux conseillers temporaires et pris à sa charge
L'OMS a envoyé sept chargés de cours et attribué des bourses d'études à cinq stagiaires (Bulgarie, Hongrie, Pologne, Tchécoslovaquie et Yougoslavie) pour le deuxième cours de préparation au
diplôme d'administration des services hospitaliers et médicaux donné en russe à l'Institut central de formation post- universitaire de Moscou. L'Organisation a également accordé trois bourses d'un mois à des participants russes. EURO 151.3 Services d'hygiène dentaire (1964 -
les frais de sept participants venus des pays suivants: Danemark, Finlande, France, Norvège, Pays -Bas, Royaume -Uni et Suède. 2) Un conseiller temporaire a aidé à effectuer une étude et à rédiger un rapport sur le rôle des psychologues non médecins
dans les services de santé en Europe. 3) Un consultant a préparé, en vue de leur publication, des statistiques sur les maladies mentales dans divers Etats Membres de la Région.
)B
Il s'agissait de donner suite au séminaire sur les services d'hygiène dentaire pour les enfants, qui s'est tenu à Göteborg en 1960, en faisant évaluer par des consultants les progrès réa-
Un consultant et trois conseillers temporaires ont donné des avis ou prêté leur concours pour des échanges de données d'expérience en matière de statistiques des troubles mentaux en Yougoslavie, en France, en Norvège et en Pologne. 4)
lisés et en aidant certains pays à développer leurs services d'hygiène dentaire par le moyen de bourses attribuées à des professeurs spécialisés dans l'enseignement des soins dentaires destinés aux enfants. EURO 179.3 Etude des maladies cardio- vasculaires (1960 -
EURO 207 Formation des étudiants en médecine (1961 -
)B
Encourager l'amélioration des études de médecine, notamment
en introduisant la médecine préventive et la médecine sociale à tous les niveaux et dans toutes les sections du programme d'études.
)B EURO 211 Echange d'informations sur le placement, le contrôle et l'utilisation des services des boursiers de l'OMS (1962 -
Etude sur l'enregistrement, le codage et la déclaration des décès dus aux maladies cardio -vasculaires, comprenant des enquêtes sur la fréquence des cardiopathies ischémiques dans certains pays d'Europe dont les taux de mortalité présentent de notables différences. EURO 179.4 Conférence sur la prévention et le traitement des maladies cardio- vasculaires, Bucarest (10 - 18 mars 1965) B
)B
Permettre aux fonctionnaires nationaux chargés des questions concernant les bourses d'études de l'OMS de se rencontrer, de se rendre au Bureau régional pour comparer les travaux accomplis dans différents pays, et de rencontrer les doyens des institutions qui accueillent le plus grand nombre de boursiers de l'OMS.
Les participants à cette conférence ont examiné la situation existant en Europe en ce qui concerne la prévention de certaines maladies cardio- vasculaires, en particulier le rhumatisme articu-
EURO 215
Services de statistiques sanitaires (1962 -
)B
laire aigu, les cardiopathies rhumatismales, les cardiopathies ischémiques, les hypertensions artérielles (de tous types), les maladies pulmonaires indéterminées, conduisant au coeur
pulmonaire, et les cardiopathies congénitales. L'OMS a envoyé à cette réunion sept conseillers temporaires et pris à sa charge les frais de vingt -sept participants venus des pays suivants: Autriche, Belgique, Bulgarie, Danemark, Finlande,
Des études sur l'exactitude et la comparabilité des statistiques des causes des décès ont été effectuées par les services nationaux de statistiques et coordonnées par l'OMS.
France, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Maroc, Norvège, Pays -Bas, Pologne, Portugal, République fédérale d'Allemagne, Roumanie, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie, Turquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie (voir aussi page 123). EURO 179.5 Etude sur les services d'urgence destinés aux personnes atteintes d'affections cardio -vasculaires (1965) B
EURO 216.1 Cours sur l'application des méthodes statistiques en médecine et en santé publique (en anglais), Londres (sept. -déc. 1964; janv. -avril 1965) B
Deux cours, l'un sur les statistiques démographiques et sanitaires et l'autre sur la biométrie et l'épidémiologie, ont été organisés en collaboration avec la London School of Hygiene and Tropical Medicine, afin d'initier des médecins et statisticiens
sanitaires à l'application des méthodes statistiques dans 1.s cliniques.
études de santé publique et les recherches épidémiologiques et
de services d'urgence spécialisés destinés à ces malades en
Un consultant a procédé à une étude sur les différents types
L'OMS a accordé une bourse d'études à trois stagiaires (un Tchèque, un Polonais et un Norvégien) pour le cours sur les statistiques
Europe, et il a formulé certaines recommandations concernant leur organisation. EURO 183 Participation it des séminaires et conférences de l'Organisation des Nations Unies et d'autres institutions (1959 -
démographiques
et
sanitaires
(septembre-
décembre 1964) et à quatre stagiaires venus de Norvège, des Pays -Bas et de Suède pour le cours de biométrie et d'épidémiologie (janvier -avril 1965).
)B
EURO 216.2 Cours sur l'application des méthodes statistiques
en médecine et en santé publique (en français), Bruxelles (févr. -juin 1965) B
EURO 185 Prolongement d'activités inter -pays sur le plan national (1958 )B
Aider les gouvernements à prendre des mesures appropriées pour donner suite aux programmes inter -pays réalisés dans la Région européenne.
Ce cours a été organisé en collaboration avec l'Université libre de Bruxelles pour initier des médecins et statisticiens sanitaires à l'application des méthodes statistiques dans les études de santé publique et dans les recherches épidémiologiques
188
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 EURO 263.1 (1964) B Etudes sur les problèmes de santé créés par le bruit
et cliniques. L'OMS a accordé des bourses d'études à des stagiaires venus du Portugal et de la République fédérale d'Alle-
magne, et elle a fourni les services de trois chargés de cours.
EURO 216.3 Cours sur l'application des méthodes statistiques en médecine et en santé publique (en russe), Prague (sept. -déc. 1965) B
Un consultant s'est rendu dans trois pays pour y examiner les effets du bruit sur la santé de l'homme et étudier les facteurs en cause ainsi que les mesures propres à les neutraliser. EURO 270 Séminaire nationaux sur les services de soins infirmiers et l'enseignement infirmier (1964 - 1966) B
Un cours donné en russe, analogue au précédent (projet EURO 216.2), a été organisé à Prague. L'OMS a accordé quatre bourses d'études à des stagiaires venus de Bulgarie, de l'Union des Républiques socialistes soviétiques et de Yougoslavie; elle a, de plus, assuré les services de cinq chargés de cours, accordé une bourse d'études de quatre mois pour un membre du corps enseignant tchécoslovaque et procuré des fournitures. EURO 217.2 Conférence européenne sur les statistiques sanitaires, Budapest (26 -30 avril 1965) B
Pour faire suite au symposium sur les soins à l'hôpital et à domicile qui a eu lieu à Amsterdam en 1962, ce projet vise à fournir un appui à des séminaires nationaux chargés d'étudier l'organisation et le fonctionnement des services de soins infirmiers à domicile, de déterminer les catégories de personnel
nécessaires et de préciser les rapports et la coordination à établir entre ces services et les services infirmiers des hôpitaux et de la santé publique. EURO 272 Symposium sur les risques professionnels dans l'agriculture, Milan (7 -12 déc. 1964) B Ce symposium a étudié les problèmes d'hygiène professionnelle que posent dans les régions rurales les risques d'ordre biologique,
statistiques dans l'administration de la santé publique et de déterminer dans quelle mesure ils répondent aux exigences dans ce domaine. L'OMS a assuré les services de quatre conseillers temporaires et pris à sa charge les frais des vingt -sept participants venus des pays suivants: Autriche, Belgique, Bulgarie, Danemark, Finlande, France, Hongrie, Italie, Maroc, Norvège, Pays -Bas, Pologne, Républiquefédérale d'Allemagne, Roumanie, Royaume Uni, Suède, Tchécoslovaquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie. EURO 232 Equipe d'évaluation de l'éradication du paludisme (1963 -
La conférence avait pour objet d'examiner le rôle des services
chimique et physique, et il a examiné la documentation réunie sur les services assurés dans la Région en la matière. L'OMS a envoyé à ce symposium trois conseillers temporaires et pris à sa charge les frais de treize participants venus des pays suivants: Algérie, Bulgarie, Danemark, Espagne, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Pologne, République fédérale d'Allemagne, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie.
)B EURO 275
pour les aider à déterminer si l'éradication du paludisme a bien été réalisée. EURO 234.2 Séminaire européen sur les problèmes de santé
Equipe d'évaluation envoyée dans les pays qui le demandent
Services consultatifs (conférences) (1964 -
)B
Procéder aux préparatifs et arrangements préliminaires concernant les conférences, séminaires, etc. prévus pour l'année suivante. EURO 276.4 Soins à la mère et à l'enfant : Cours du Centre international de l'Enfance, Paris (12 oct. - 20 déc. 1964) B:
publique relatifs à l'utilisation des rayonnements ionisants à des fins médicales, Lund (Suède) (4 -9 oct. 1965) B
Ce séminaire, qui faisait suite à un certain nombre de réunions antérieurement organisées par l'OMS, a examiné l'importance que prennent, du point de vue de la santé publique, les applica-
L'OMS a accordé des bourses à trois stagiaires venus d'Autriche, de Turquie et de Yougoslavie. EURO 277 Séminaire sur l'enseignement de la pédiatrie, Berg en Dal, Pays -Bas (22 -29 avril 1965) B
tions médicales des rayonnements ionisants dont la fréquence s'accroît à mesure que se développent les services médicaux, et qui représentent les principales circonstances dans lesquelles les gens sont exposés aux rayonnements ionisants. Les participants ont examiné les moyens d'améliorer le matériel et les techniques employés en vue de réduire le temps d'exposition; leurs échanges de vues ont mis en lumière l'importance, dans chaque cas individuel, d'une appréciation médicale de la nécessité
Ce séminaire a discuté des moyens de réorganiser l'enseignement universitaire et post- universitaire de la pédiatrie, de façon
à répondre à l'urgent besoin d'une intégration meilleure des
de l'irradiation et des risques et bienfaits éventuels de cette thérapeutique. Les vingt -six participants, dont les frais ont été pris en charge par leurs gouvernements respectifs, venaient des pays suivants: Irlande, Islande, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays -Bas,
soins préventifs et curatifs aux enfants. Il a réuni des professeurs de pédiatrie, des spécialistes de l'enseignement médical et des
agents de la protection maternelle et infantile occupant des postes importants. L'OMS a envoyé à ce séminaire huit conseillers temporaires, et elle a pris à sa charge les frais de vingt -neuf participants venus des pays suivants: Albanie, Algérie, Autriche, Belgique, Bulgarie, Danemark, Espagne, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Malte, Norvège, Pays -Bas, Pologne, Portugal, République fédérale d'Allemagne, Roumanie, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie, Turquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie. EURO 288 Etude de consultants sur les problèmes sanitaires dans la planification régionale et l'urbanisation (1965 )B
Autriche, Belgique, Bulgarie, Danemark, Finlande, France, Suède, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougo-
Portugal, République fédérale d'Allemagne, Royaume -Uni, slavie. L'OMS a fourni les services d'un consultant et de sept conseillers temporaires. EURO 259.2 Cours sur les aspects médico- sociaux des soins aux personnes âgées (en russe), Kiev (17 mai - 12 juin 1965) B
Ce cours, qui a porté sur les progrès récemment réalisés dans les soins aux personnes âgées, notamment en ce qui concerne leurs aspects préventifs et sociaux, a été organisé à l'intention de professeurs de médecine clinique. L'OMS a fourni les services de deux conseillers temporaires et accordé onze bourses d'études
Cette étude a pour objet de déterminer la manière dont les autorités sanitaires pourraient participer plus effectivement à
à des stagiaires venus des pays suivants: Bulgarie, Hongrie, Pologne, Roumanie, Tchécoslovaquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie.
la planification régionale du développement économique et industriel et à l'urbanisation, de façon à écarter les risques qui menacent la santé et à mettre à profit les occasions d'améliorer les conditions sanitaires. Ce projet constitue la participation de
LISTE DES PROJETS : EUROPE
189
l'OMS à un programme concerté de l'Organisation des Nations Unies et de diverses institutions spécialisées, qui vise à améliorer la coordination entre les autorités chargées de la planification régionale et de l'urbanisation. EURO 294.1 Etude sur l'évaluation comparative des systèmes de soins médicaux (1965) B
jour, en regard de la tendance actuelle qui veut que le traitement d'un malade mental soit si possible extra -hospitalier. Les
participants ont étudié la possibilité de recourir aux services extra -hospitaliers pour le dépistage et l'action préventive, et considéré les méthodes de travail en usage dans les hôpitaux de
jour et les ateliers protégés destinés à la réadaptation des malades mentaux. Trente -cinq participants venant des pays suivants: Belgique,
Deux consultants ont rassemblé des données en vue d'une évaluation comparative de différents systèmes de soins médicaux
et de la mise au point de méthodes permettant de mesurer et d'apprécier leur efficacité. EURO 295
Bulgarie, Espagne, Finlande, France, Irlande, Italie, Norvège, Pays -Bas, Pologne, Portugal, République fédérale d'Allemagne, Roumanie, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie, ont assisté, aux frais de leurs gouvernements respectifs, à ce séminaire, auquel l'OMS a envoyé douze conseillers temporaires.
en lits d'hôpitaux, Copenhague (22 -26 nov. 1965) B
Symposium européen sur l'évaluation des besoins EURO 302 (1965 -
Formation post -universitaire des médecins
Le symposium a examiné les méthodes actuellement appliquées pour évaluer les besoins en lits d'hôpitaux ainsi que la possibilité
)B
d'y substituer des méthodes plus satisfaisantes et de caractère plus scientifique. Les participants ont étudié les incidences que peuvent avoir, sur les besoins en lits d'hôpitaux, les nouvelles formules de soins aux malades, notamment les soins complets et gradués, ainsi que la possibilité de décharger les hôpitaux de certaines catégories de malades en tablant sur les services de soins à domicile, les services de soins intermédiaires, etc.
Ce projet a pour but d'aider les gouvernements à améliorer la formation post -universitaire des médecins en mettant des consultants, des chargés de cours, des bourses d'études et des fournitures à la disposition des établissements d'enseignement post- universitaire, des écoles de santé publique et des écoles de médecine tropicale. Il est également prévu de fournir une aide pour des activités inter -pays de portée restreinte intéressant la formation post- universitaire.
L'OMS a envoyé à cette réunion un consultant et quatre conseillers temporaires, et elle a pris à sa charge les frais de onze participants venus des pays suivants: Autriche, Belgique, Danemark, France, Norvège, Pays -Bas, Royaume -Uni, Suède, Tchécoslovaquie, Union des Républiques socialistes soviétiques, Yougoslavie. EURO 299.1 Tuberculose des enfants : Cours du Centre international de l'Enfance, Paris (15 mars - 11 avril 1965) B: L'OMS a accordé des bourses à cinq médecins originaires d'Algérie, de Grèce, du Maroc, du Portugal et de Turquie. EURO 299.2 Pédiatrie sociale : Cours du Centre international de l'Enfance, Paris (26 avril - 4 juillet 1965) B: L'OMS a accordé
EURO 110 (Ecoles et centres européens de formation en santé publique) qui a pris fin en 1964.
Ce projet prolonge, sous une forme modifiée, le projet
EURO 304 Symposium sur les écoles de santé publique en Europe, Rennes (14 -19 déc. 1964) B
Les directeurs d'écoles de santé publique européennes qui participaient à ce symposium ont discuté de leurs problèmes communs et se sont efforcés de rechercher les moyens par lesquels ces écoles pourraient le mieux contribuer à la formation
du personnel sanitaire des pays en voie de développement.
L'OMS a envoyé à ce symposium deux consultants temporaires et elle a pris à sa charge les frais de vingt participants venus des
des bourses à trois stagiaires originaires de Hongrie, de la République fédérale d'Allemagne et de l'Union des Républiques socialistes soviétiques.
pays suivants: Algérie, Belgique, Bulgarie, Espagne, France, Hongrie, Irlande, Pays -Bas, Pologne, Portugal, République fédérale d'Allemagne, Roumanie, Royaume -Uni, Suède, Tchécoslovaquie, Turquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie. EURO 305 Services de consultants (1965 -
EURO 299.3 Protection maternelle et infantile : Cours du Centre international de l'Enfance, Paris (11 - 19 oct. 1965) B: L'OMS a accordé des bourses à deux stagiaires originaires d'Espagne et de Pologne. La santé publique et l'enfant : Cours du Centre international de l'Enfance, Tunis (5 avril - 1er mai 1965) B: L'OMS a accordé des bourses à un médecin algérien et à deux EURO 299.4 médecins marocains. EURO 300 Séminaire sur les services psychiatriques extra hospitaliers, Genève (15 - 24 sept. 1965) B
)B
On se propose, au moyen de ces services, de répondre aux demandes souvent urgentes des pays de la Région qui peuvent
avoir besoin, sur certains sujets, d'avis qui ne relèvent de la spécialité d'aucun fonctionnaire régional et pour lesquels le recours à l'aide du personnel du Siège peut ne pas être pratique. EURO 319 Services entomologiques pour les pays d'Afrique du Nord (1965 )B
Le séminaire a examiné les techniques psychiatriques appliquées par les équipes de santé mentale dans les consultations externes, les dispensaires, les hôpitaux de jour et les centres de
Faire donner par un entomologiste des avis sur les projets antipaludiques, principalement ceux entrepris en Algérie et au Maroc, mais ces services pourront être également étendus à la Turquie et à d'autres pays.
MÉDITERRANÉE ORIENTALE
Aden 9 Lutte contre la tuberculose (zone pilote) (mars - mai 1965) B
Arabie Saoudite 33 Approvisionnement public en eau (mai 1964 - mai 1965) Fonds en dépôt
L'OMS a fourni pendant un mois les services d'un consultant qui a étudié le problème de la tuberculose à Aden, les services existants, les méthodes appliquées pour lutter contre la maladie et la campagne de vaccination par le BCG. 11 a aussi examiné
la situation du service de lutte antituberculeuse au sein des services généraux de santé publique et étudié les problèmes soulevés par l'immigration. Arabie Saoudite 4 Paludisme : Programme pré -éradication (1962 - au -delà de 1967) B CSEP
Il s'agissait d'élaborer et d'organiser un programme d'approvisionnement public en eau. L'OMS a assuré pendant un an les services d'un ingénieur sanitaire, qui a examiné les plans d'un système de distribution d'eau préparés pour la ville d'ErRiad par un bureau d'ingénieurs -conseils et qui a pris part aux travaux du comité consultatif institué par le Gouvernement
en vue de l'examen du rapport de ce bureau. L'ingénieur de l'OMS a également procédé à une étude des installations d'adduc-
tion et de distribution d'eau de Djeddah et soumis des recommandations en vue de leur amélioration; il a en outre formulé des recommandations d'ordre général concernant le développement de l'approvisionnement en eau dans le pays. Arabie Saoudite 34 Services consultatifs pour l'élaboration des programmes sanitaires (août 1963 - 1966) Fonds en dépôt
Mettre en place l'appareil technique, administratif et opérationnel nécessaire pour l'exécution d'un programme complet d'éradication du paludisme; développer simultanément les services de santé ruraux, afin que ceux -ci puissent collaborer efficacement à ce programme. Ce projet fait suite à l'enquête pré- éradication effectuée avec l'aide de l'OMS de juillet 1959 à mars 1962. Arabie Saoudite 7
Aider le Conseil supérieur de la Planification à dresser des plans d'action sanitaire.
Laboratoire de santé publique (août 1964 - fin 1967) B PEAT Fonds en dépôt
Arabie Saoudite 35 Formation de personnel médical et de personnel sanitaire (févr. 1964 - fin 1967) Fonds en dépôt
Créer un laboratoire national de santé publique à Er -Riad. Arabie Saoudite 13 Lutte contre la tuberculose (zone pilote nationale) (févr. 1963 - fin 1967) B
Fixer des normes pour l'enseignement et la formation du personnel sanitaire et définir les responsabilités techniques de chaque catégorie; évaluer les ressources actuelles en personnel sanitaire ainsi que les besoins à court et à long terme; et développer les moyens d'enseignement destinés au personnel sanitaire
professionnel, en vue notamment de la création de la première école de médecine du pays. Arabie Saoudite 38 Génie sanitaire et hygiène municipale
Faire essayer, par le centre antituberculeux d'Er -Riad et par les équipes mobiles de vaccination par le BCG, des méthodes
efficaces et pratiques de dépistage, de traitement et de surveil-
lance post- thérapeutique, qui seront étendues par la suite à l'ensemble du pays. Arabie Saoudite 15 Ecole d'assistants sanitaires et de techniciens de l'assainissement, Er -Riad
(oct. 1963 -1967) Fonds en dépôt
Elaborer un programme municipal, en insistant plus particulièrement sur l'assainissement; sa mise en ceuvre relèvera du Ministère de l'Intérieur. Arabie Saoudite 200 Bourses d'études B: Biochimie (douze mois); cours préparant au diplôme de santé publique (douze mois); études de médecine (trois bourses de douze mois). Chypre 1 Enseignement infirmier (août 1962 - milieu de 1966) PEAT
(févr. 1959 - fin 1966) B Fonds en dépôt Former des assistants sanitaires et des techniciens de l'assainissement appelés à travailler sous le contrôle d'un personnel professionnel et organiser la formation en cours d'emploi du personnel sanitaire actuellement en fonctions.
L'objectif à long terme de ce projet est de développer et
d'améliorer les services de santé publique dans tout le pays. Arabie Saoudite 29 Services fondamentaux de santé publique et de soins médicaux (août 1963 - fin 1967) Fonds en dépôt
Développer l'enseignement infirmier et les programmes de formation professionnelle afin de pourvoir le pays du personnel
nécessaire pour l'enseignement, l'administration et les soins nfirmiers. Chypre 15 Services de laboratoire de santé publique (janv. - sept. 1964) 1 B
Créer une organisation sanitaire provinciale, un centre communautaire type pour les questions de santé et un hôpital de base dans la province orientale du pays. Arabie Saoudite 31 Soins infirmiers: Services consultatifs
Ce projet avait pour objet l'amélioration et l'extension des (sept. - nov. 1964) Fonds en dépôt L'OMS a fourni les services d'un conseiller en soins infirmiers qui a étudié les besoins du pays et ses ressources dans ce domaine,
éprouvées pour les recherches en laboratoire, ainsi que la création de moyens de formation pour le personnel technique
services de laboratoire de santé publique, l'adoption de méthodes
à tous les échelons. L'OMS a procuré les services d'un médecin du mois de janvier au mois de septembre 1964, date à laquelle 1 Ce projet avait été omis dans la liste figurant dans le Rapport
et formulé les conditions préalables à l'organisation d'une section des soins infirmiers au sein du Ministère de la Santé. Le Gouvernement a décidé de différer la création de ce service.
annuel du Directeur général pour 1964.
- 190 -
LISTE DES PROJETS: MÉDITERRANÉE ORIENTALE
191
le projet, qui devait se poursuivre pendant deux ans encore, a dQ être interrompu en raison de la situation politique. Le conseiller de l'OMS a formulé des recommandations sur l'organisation des services de laboratoire et de transfusion sanguine. II a prêté son aide pour un cours de microbiologie donné à des infirmières, mis en train une enquête sur le cancer, donné des avis sur des questions courantes d'histopathologie et d'hématologie, et formulé des recommandations pour l'extension des services de laboratoire de certains hôpitaux. Chypre 20 Planification et administration hospitalières (nov. - déc. 1964) B
Ethiopie 25
Equipe de direction des centres de santé (janv. 1962 -1968) B FISE
Assurer l'orientation et l'encadrement techniques du personnel des centres de santé; organiser au sein du Ministère de la Santé publique une division des services de santé de base; créer des départements provinciaux de la santé. Ethiopie 29
Cours pour techniciens de radiologie (janv. 1963 - déc. 1966) PEAT FISE
ont été fournis par l'OMS, a donné des avis au sujet de la transformation de l'Hôpital général de Nicosie et préparé les plans du nouveau laboratoire central de médecine. Chypre 200
Un consultant en architecture hospitalière, dont les services
Organiser un cours de deux ans, afin de former des techniciens de radiologie destinés aux services de radiologie des hôpitaux.
Ethiopie 30
Département de la nutrition (déc. 1964 -1967) B FISE (FAO)
Bourses d'études B Administration des hôpitaux psychiatriques (douze mois); études de médecine (sept bourses de douze mois); médecine psychologique (douze mois); techniques de laboratoire (une bourse de deux mois, une de douze mois).
Développer le département de là nutrition au Ministère de la Santé publique, en vue d'inclure des activités nutritionnelles
dans la protection maternelle et infantile ainsi que dans les autres domaines d'action sanitaire; évaluer l'état de nutrition de la population; enseigner la nutrition aux fonctionnaires de la santé publique par le moyen de stages de perfectionnement
Chypre 201 Bourses d'études PEAT : Etudes de médecine (quatre bourses de douze mois); soins infirmiers psychiatriques (douze mois).
et de cours, se déroulant au centre de formation en santé publique de Gondar.
Ethiopie 200 Bourses d'études B: Chirurgie thoracique (sept
Ethiopie 3 Epidémiologie et statistiques sanitaires: Services consultatifs (sept. 1952 - au -delà de 1967) PEAT
mois et demi); études de médecine (cinq bourses de douze mois); trypanosomiase (six semaines). Ethiopie 201
services statistiques; aider à élaborer les rapports annuels; développer les méthodes statistiques courantes dans les hôpitaux, et améliorer les statistiques hospitalières. Ethiopie 6 Lutte contre la tuberculose (mars 1959 - fin 1968) PEAT FISE
Améliorer et développer les services épidémiologiques et les
trique (deux bourses de douze mois); études de médecine (quatre bourses de douze mois).
Bourses d'études PEAT: Action socio- psychia-
Irak 5 Lutte contre la lèpre (oct. - nov. 1965) B L'OMS a fourni pour un mois les services d'un consultant, qui a étudié le problème de la lèpre et donné des avis sur l'organisation et l'application de mesures antilépreuses. Irak 11 Programme d'éradication du paludisme (1957 - au -delà de 1967) B CSEP FISE
Faire l'essai, dans les centres d'Addis -Abéba et d'Asmara et dans les unités mobiles qui opèrent dans une zone pilote, de méthodes efficaces et pratiques de lutte contre la tuberculose, en vue de leur application à l'ensemble du pays. Ethiopie 9 Centre de formation en santé publique, Gondar
(mars 1954 -fin 1967) B FISE (AID)
programme de lutte antipaludique auquel l'OMS collabore depuis 1952).
Extirper le paludisme de l'ensemble du pays (élargissement du
en voie de développement, surtout dans les zones rurales.
Former du personnel sanitaire pour les services de santé
Irak 15 Lutte contre la bilharziose (nov. 1955 -fin 1966) PEAT Ethiopie 14.02 Centre de préparation à l'éradication du paludisme (1960 - au -delà de 1967) B
Mettre au point des méthodes efficaces de lutte contre la bilharziose, notamment en ce qui concerne la prophylaxie dans les zones récemment mises en valeur; effectuer des études techniques pilotes sur différents types de réseaux d'irrigation.
Former du personnel auxiliaire pour le programme d'éradication du paludisme. Ethiopie 14.03 Paludisme: Programme pré -éradication (1962 - au -delà de 1967) B CSEP PEAT (AID)
Irak 18 Lutte contre les ophtalmies transmissibles (janv. 1961 -1966) B FISE
Mettre en place l'appareil technique, administratif et opérationnel nécessaire pour l'exécution d'un programme complet d'éradication du paludisme; développer simultanément les services dé santé ruraux, afin que ceux -ci puissent collaborer efficacement à ce programme. Ethiopie 17 Enseignement de la médecine (1964 -1968) B
Etudier l'épidémiologie du trachome et des conjonctivites associées; mettre au point dans un secteur pilote des méthodes de lutte efficaces et pratiques; préparer l'extension progressive population.
des mesures de lutte de façon à en faire bénéficier toute la
Irak 23 Services de santé scolaire (mars - mai 1965) PEAT
faculté de médecine comprenant un département de santé publique et de médecine préventive.
Créer à l'Université Hallé Sélassié Pr, à Addis- Abéba, une
Au cours d'une mission de trois mois, un consultant de l'OMS a inspecté les services de santé scolaire du pays et présenté des recommandations pour le développement et l'amélioration de ces services.
192
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 B
Irak 33.01 Ecole de Médecine, Bagdad (1958 - 1968)
Renforcer le département de médecine préventive et sociale de l'Ecole de Médecine de Bagdad, en vue de développer l'enseignement et la recherche dans ce domaine.
Irak 201 Bourses d'études PEAT: Tuberculose et inoculation animale (quatre mois).
Iran 1 Programme d'éradication du paludisme (1957 - au -delà 1967) B CSEP FISE
Irak 35 Formation de personnel sanitaire (janv. 1960 -1968) PEAT FISE Former des techniciens de l'assainissement qui aideront au développement des services de santé locaux. Irak 37 Ecole d'Infirmières, Bagdad (mars 1962 - 1972) B
le pays, au moyen de pulvérisations à action rémanente et d'autres mesures.
Procéder à l'éradication progressive du paludisme dans tout
Iran 7 Institut de la Nutrition (1963 - fin 1969) PEAT FISE (FAO) Faire une enquête sur la nature et la fréquence des principales maladies de la nutrition et carences alimentaires, plus particulièrement chez les mères et les enfants des zones rurales et des zones surpeuplées; mettre au point et appliquer des mesures visant à améliorer l'alimentation dans divers groupes de population (évaluation de la valeur nutritive des denrées locales,
Préparer des jeunes filles, au moyen d'un programme d'études supérieures, à assumer des responsabilités dans l'administration,
l'enseignement et les services infirmiers, ce qui contribuera à relever le niveau des soins infirmiers dans le pays.
encouragement de la production et de la distribution d'ali-
Irak 38 Laboratoire de virologie (oct. - déc. 1964) B Un consultant de l'OMS a étudié pendant deux mois l'organisation des services de laboratoire de santé publique et formulé des recommandations touchant la création d'un laboratoire de virologie.
ments, formation de personnel médical, infirmier et autre personnel professionnel dans le domaine de la nutrition, éducation
nutritionnelle dans les centres de santé, dans les centres de protection maternelle et infantile et dans les hôpitaux). Iran 19 Lutte contre la lèpre (nov. - déc. 1965) B
Au cours d'une mission de trois semaines, un consultant de l'OMS a étudié le problème posé par la lèpre et donné des avis Irak 42 Epidémiologie: Services consultatifs (janv. 1964 -fn 1967) PEAT
sur l'organisation et la mise en application d'une campagne antilépreuse.
Planifier, mettre en place et faire fonctionner des services d'épidémiologie à tous les échelons de l'administration sanitaire. (Voir page 131.) Iran 26 Services de laboratoire de santé publique (nov. 1965) B
Irak 46 Etude de la qualité des approvisionnements en eau (nov. 1963 - févr. 1964; déc. 1964 - févr. 1965) PEAT
L'OMS a fourni les services d'un consultant qui était chargé de donner au Gouvernement des avis sur la coordination du travail des divers services de laboratoire. Iran 28 Santé mentale (mai 1959 - milieu de 1966) B Réorganiser et intégrer les services psychiatriques à tous les échelons, étudier s'il est possible d'établir des services extra muros et d'autres types de services sur une base largement communautaire, en raison de la pénurie de personnel qualifié; former du personnel de toutes catégories et encourager la normalisation
L'OMS a fourni les services d'un consultant qui a aidé à améliorer l'exploitation et l'entretien des installations de traitement des eaux superficielles, et qui a donné des avis sur les pro-
cédés propres à améliorer la qualité des eaux souterraines fortement minéralisées.
Dans le cadre de ce projet, quatorze ingénieurs irakiens ont suivi, du 9 au 28 janvier 1965, un cours organisé à Bagdad sur l'exploitation et l'entretien des installations d'approvisionnement en eau. Irak 47 Problèmes de santé publique relatifs au logement (avril 1965 - 1966) PEAT
des méthodes de rassemblement de données en vue de déterminer la valeur du système actuel de soins et de traitement. Iran 33.01 Centre national de transfusion sanguine (nov. - déc. 1965) B
Etudier les problèmes de santé publique que posent les bâtiments d'habitation et les bâtiments publics tels qu'hôpitaux, écoles, collèges, bureaux et déterminer les mesures administra-
Un consultant de l'OMS a aidé pendant deux mois à organiser
tives et juridiques nécessaires pour y assurer le maintien de conditions sanitaires satisfaisantes.
un centre de transfusion sanguine en Iran, à mettre au point des techniques de traitement du sang, de fractionnement du plasma sanguin et de production de sérum; il a également participé à l'établissement de plans pour la formation de techniciens.
Irak 49 Santé rurale: Services consultatifs (févr. 1964 - 1968) PEAT
Iran 37 Ecole d'Infirmières de la Société Lion et Soleil rouges, Rey (mai - août 1965) PEAT
Planifier et mettre en place des services de santé ruraux, et les utiliser pour la formation pratique du personnel de santé professionnel et auxiliaire. Irak 200 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (six semaines); administration et organisation des éco-
L'OMS a chargé un consultant de visiter cette école d'infirmières, à qui une assistance avait été fournie de septembre 1956 à juin 1963, afin d'évaluer les progrès réalisés ainsi que le programme d'études. L'Organisation a aussi livré des fournitures
de laboratoire et des revues techniques.
les d'infirmières (deux mois); cours préparant à un diplôme de protection infantile (douze mois); cours préparant à un diplôme supérieur de santé publique (douze mois); lutte contre la bilharziose (un mois); maladies endémiques (quatre semaines); santé publique tropicale (douze mois); teigne (six mois).
Iran 38
Lutte contre la bilharziose (nov. 1958 -1967) PEAT
Etudier sur place l'épidémiologie de la bilharziose et sa prévention; former du personnel; mettre sur pied un programme
de lutte s'intégrant autant que possible au programme de développement économique.
LISTE DES PROJETS: MÉDITERRANÉE ORIENTALE
193
Iran 43 Enseignement post- universitaire de la santé publique (oct. 1964 -1968) B Développer le programme d'enseignement post- universitaire à l'Institut de Parasitologie, de Médecine tropicale et d'Hygiène
préparant à un diplôme supérieur d'hygiène orienté vers la nutrition (douze mois); enseignement infirmier (sept semaines); épidémiologie (neuf mois et demi); expérimentation sur l'animal
de Téhéran, notamment en ce qui concerne l'action de santé publique et la médecine sociale. Iran 45 Lutte contre la pollution de l'air (sept. 1965 -1968) B Identifier les causes de la pollution atmosphérique à Téhéran, et prendre les mesures voulues sur les plans technique et administratif; étudier les effets des contaminants de l'air sur
(six mois); hygiène industrielle (six mois); observation des programmes et des établissements sanitaires (deux mois);
pédiatrie sociale (douze mois); psychiatrie (douze mois); radiations et isotopes (douze mois); santé mentale (un mois); soins
infirmiers de santé publique (une bourse de deux semaines, une de dix semaines); techniques de laboratoire et transfusion sanguine (trois mois). Iran 201
la collectivité; former du personnel et mettre au point les méthodes à appliquer pour des études plus approfondies.
(douze mois); laboratoires de santé publique (douze mois); nutrition (douze mois); santé publique dentaire (douze mois); radio -isotopes (dix mois). Israël 5
Bourses d'études PEAT: Administration des hôpitaux
Iran 47 et 61 Réadaptation et programme d'enseignement de la physiothérapie (deuxième étape: 1965 - au -delà de 1967) B
Programme d'éradication du paludisme (1959 -1966) B
Améliorer la réadaptation médicale en formant des étudiants à l'école de physiothérapie de Téhéran. Iran 50 Ecole de techniciens de l'assainissement, Palasht (févr. 1964 - janv. 1965) PEAT FISE
Réaliser l'éradication complète du paludisme dans le pays et empêcher la réinstallation de la maladie. Israël 7 Enseignement infirmier (janv. 1965 - 1967) B
L'OMS a envoyé en Iran un technicien de l'assainissement ayant pour mission d'aider à renforcer les activités de l'Ecole d'assainissement destiné aux services sanitaires des provinces,
Etudier et évaluer les besoins et les ressources dont dispose le pays en matière de soins infirmiers, de façon à préparer des programmes d'enseignement infirmier. Israël 24 Psychiatrie et santé mentale de l'enfance (oct. 1961 -1966) Fonds en dépôt Réorganiser les services de santé mentale et plus spécialement les services psychiatriques pour enfants.
de Palasht, Téhéran, qui assure la formation du personnel des districts et des villes. Cet établissement, qui fonctionne depuis 1952, a bénéficié de l'assistance de la Fondation pour le Proche -Orient des Etats -Unis d'Amérique au titre d'accords
bilatéraux, ainsi que de celle de l'Université américaine de
Beyrouth, du FISE et de l'OMS. Son programme de formation s'adresse aux titulaires du diplôme de fin d'études secondaires; sa durée est de neuf mois, auxquels fait suite un stage pratique de trois mois. Le technicien de l'assainissement a pris part à une revision
Israël 25 Enseignement de la médecine (1964 - 1967) B
du programme, entreprise en vue de faire une plus grande place aux travaux pratiques, et il a donné des avis sur la création de services de laboratoire et de bibliothèque.
Aider l'Ecole de Médecine Hadassah, ou d'autres écoles ou centres de formation, à développer leurs activités d'enseignement et de recherche.
L'école dispose d'un bon équipement et de quelques enseignants qualifiés. On projette d'accroître les possibilités de formation dans ce domaine en ouvrant deux autres établissements analogues dans les provinces en 1966. Iran 52 Enseignement infirmier supérieur (nov. 1963 - fin 1968) B
Israël 38 Enquête sur la pollution de l'air (1965 - 1967) B
Evaluer l'importance des polluants atmosphériques dans certaines zones, préparer un programme d'enquêtes et de recherches et former du personnel. Israël 200
Renforcer les services infirmiers en développant l'enseignement infirmier supérieur afin de les pourvoir en cadres capables formation.
d'assumer des fonctions de direction, d'administration et de
Bourses d'études B: Administration des pharmacies d'hôpitaux (douze mois); administration de la santé publique (trois mois); analyse de l'eau et des eaux usées (quatre mois); planification hospitalière (trois mois).
Iran 57 Ecole supérieure de sages -femmes, Meched (oct. 1963 - fin 1965) B Renforcer et développer les services obstétricaux en donnant à des infirmières qualifiées une formation portant sur l'obstétrique et les activités de santé publique en relation avec l'hygiène de
Jordanie 2 Enseignement infirmier (mars 1965 -1970) PEAT
Renforcer l'enseignement infirmier en donnant davantage d'extension aux programmes d'études de l'Ecole d'Infirmières d'Amman. Jordanie 6 Programme d'éradication du paludisme (juin 1958 - au -delà de 1967) PEAT FISE (AID)
la maternité et de l'enfance.
Iran 58 Enseignement du génie sanitaire (sept. 1964- 1968) B FISE (AID)
Extirper le paludisme de l'ensemble du pays et empêcher sa réinstallation. Jordanie 9 Laboratoire central de santé publique (août - nov. 1965) B
Inclure des cours de génie sanitaire dans le programme d'enseignement de l'Université de Téhéran.
Iran 200 Bourses d'études B: Action de santé publique (un mois); administration de la santé publique (douze mois); cours
L'OMS a fourni les services d'un consultant pour aider à réorganiser la section de bactériologie du laboratoire central
194
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 radiothérapie (douze mois); sérologie médico- légale (trois mois); statistiques (deux bourses de sept mois et demi); télé cobaltothérapie (dix semaines); toxicologie et médecine légale
améliorer les procédés de culture des entérobactériacées. Jordanie 11 Lutte contre les ophtalmies transmissibles (avril 1960 - 1967) PEAT FISE
de santé publique, à évaluer les méthodes appliquées et à
(douze mois); tuberculose et autres affections pulmonaires (douze mois).
Etudier les caractéristiques épidémiologiques du trachome et des autres ophtalmies transmissibles dans la région de l'Hébron;
mettre au point des mesures administratives et techniques de lutte contre ces maladies; intégrer ces mesures dans l'action nationale de santé publique. Jordanie 23 Production de vaccins (nov. 1959 -1967) B FISE (AID)
Jordanie 201 Bourses d'études PEAT: Cours préparant au diplôme de santé publique (douze mois); études de médecine (treize mois); radiothérapie (douze mois). Kowelt 11 Enquête sur la pollution de l'air
(févr. - mars 1965) B Fonds en dépôt
Un consultant et un fonctionnaire du Siège de l'OMS ont séjourné deux semaines au Koweït pour y analyser les indices de pollution atmosphérique et déterminer l'origine des manifestations asthmatiques signalées dans le pays. Kowelt 15
Développer la production de vaccins antidiphtérique et antitétanique et former du personnel technique. Jordanie 27 Services municipaux de distribution d'eau et d'évacuation des eaux usées (juin 1962 - déc. 1964) PEAT Il s'agissait de mettre en oeuvre un vaste programme de distribution d'eau et d'évacuation des eaux usées. L'OMS a envoyé un ingénieur sanitaire qui a fourni son concours pour les études
Lutte contre les insectes (mai - juin 1965) Fonds en dépôt
l'élaboration des plans et à la surveillance des travaux nécessaires. L'Organisation a également procuré des fournitures et du matériel. Le Gouvernement a demandé une nouvelle aide de l'OMS en vue de la poursuite de ce projet. Jordanie 28 Services de réadaptation (avril 1964 - 1967) B
concernant la mise en place d'installations de distribution d'eau et d'évacuation des eaux usées dans un grand nombre d'agglomérations - petits villages aussi bien que grands centres urbains - dans le pays tout entier; il a ensuite aidé à
Au cours d'une mission de cinq semaines, un consultant de l'OMS a étudié sur place les arthropodes d'importance médicale et les moyens dont le pays dispose pour les éliminer. Son rapport fait état de la sensibilité des principaux diptères aux insecticides courants et formule des recommandations en vue d'améliorer
les mesures de lutte. Kowelt 17
Lutte contre la lèpre (nov. 1965) B
Au cours d'une mission d'une semaine, un consultant de l'OMS
a étudié le problème de la lèpre et donné des avis sur l'organisation et la mise en application de mesures antilépreuses. Kowelt 200
Elaborer un programme en vue de l'organisation de services de physiothérapie pour la réadaptation des personnes physiquement diminuées.
Bourses d'études B: Anesthésiologie (douze mois);
génie sanitaire (neuf mois); santé publique et nutrition (douze mois); techniques radiologiques (neuf mois). Liban 4
Jordanie 29 Lutte contre la tuberculose (févr. 1964 - fin 1965) B FISE
Service de santé rural (mars 1965 - 1968) PEAT FISE
tuberculeux d'Amman et des services de vaccination par le BCG; intégrer la lutte antituberculeuse dans les activités des services généraux de santé publique. Jordanie 32 Etude sur l'élimination des déchets, Jérusalem (mars 1965) B
Effectuer des enquêtes sur la tuberculose et organiser, dans les districts urbains d'Amman ainsi que dans certaines zones rurales et suburbaines environnantes, le dépistage des cas et la lutte contre la maladie par l'intermédiaire du centre anti-
Organiser à Halba un service de santé rural modèle, appelé à servir ultérieurement de centre de démonstration et de formation professionnelle pour le personnel destiné aux autres services de santé ruraux. Ce projet fait suite à ceux qui ont été exécutés à Saïda en 1957 et 1958, et dans le nord du Liban de 1960 à 1962. Liban 7
Programme d'éradication du paludisme (1957 - 1967) B
Réaliser l'éradication totale du paludisme et empêcher sa réinstallation.
et la quantité des déchets produits, à mettre au point des méthodes de traitement et à choisir un emplacement approprié pour la construction de l'usine où seront traités ces déchets. Jordanie 34 Planification et organisation des services hospitaliers (nov. 1965 - janv. 1966) B
L'OMS a envoyé un consultant qui a aidé à étudier la nature
Liban 10 Enseignement infirmier (avril 1964 - 1966) B
Renforcer les services infirmiers et coordonner les projets relatifs à l'enseignement infirmier. Liban 17
Hygiène du milieu (mars 1964 -1968) PEAT FISE
Un consultant de l'OMS a donné des avis sur l'organisation des soins médicaux, la misé en place de réseaux régionaux de services sanitaires et les plans de construction d'hôpitaux et de cliniques.
Renforcer au Ministère de la Santé la Division du Génie sanitaire; développer la formation en matière d'hygiène du milieu, en particulier dans les régions rurales.
Jordanie 200 Bourses d'études B: Diagnostic radiologique (deux bourses de douze mois); électroencéphalographie (trois mois); physiothérapie (douze mois); psychiatrie (douze mois);
Liban 31 Réadaptation des personnes physiquement diminuées (deuxième étape: avril 1963 -1967) B Développer les services de physiothérapie au centre de réadap-
tation d'Ouzai (Beyrouth).
LISTE DES PROJETS: MÉDITERRANÉE ORIENTALE
195
Liban 41
Banque du sang (juin 1965 -1967) B
Organiser un service de transfusion sanguine desservant l'ensemble du pays. En 1963, en prévision de ce projet, l'OMS a livré des fournitures et du matériel pour une banque du sang. Liban 200 Bourses d'études B: Administration de la santé
mères et aux enfants; développer la compétence de l'ensemble du personnel des services de protection maternelle et infantile; renforcer et coordonner l'organisation, l'administration et le fonctionnement de tous les services qui s'occupent des soins aux mères et aux enfants. Libye 22 Lutte contre la tuberculose (mars 1963 -1967) PEAT Fonds en dépôt
publique (un mois); protection maternelle et infantile mois).
(six
mois); radio- isotopes (une bourse de six mois et une de neuf
Liban 201 Bourses d'études PEAT: Administration hospitalière (douze mois); cours préparant au diplôme de santé publique (douze mois).
Créer un centre antituberculeux à Benghazi pour former du personnel, faire la démonstration des techniques antituberculeuses et servir de base d'opérations pour un projet de zone pilote; établir un programme national de lutte antituberculeuse, d'après les résultats obtenus dans la zone pilote. Libye 200 Bourses d'études B: Destruction des mollusques (deux mois); études de médecine (trois bourses de neuf mois, une de onze mois, cinq de douze mois et une de treize mois); formation d'infirmières appelées à travailler en chirurgie et en salle d'opération (douze mois); obstétrique (douze mois). Libye 201 Bourses d'études PEAT: Etudes de médecine (une bourse de neuf mois et une de douze mois).
Libye 2 Centre de formation et de démonstration en matière de protection maternelle et infantile, Tripoli (nov. 1965 -1970) Fonds en dépôt
Renforcer et élargir les services de protection maternelle et infantile en Tripolitaine, et former diverses catégories de personnel de santé en matière de protection maternelle et infantile et d'obstétrique. Libye 3 Enseignement infirmier, Tripoli
(sept. 1955-fin
1968)
B FISE
Pakistan 30 Enseignement infirmier, Pakistan oriental (janv. 1958 -fin 1968) B FISE
Organiser un programme d'enseignement infirmier adapté aux besoins et aux ressources du pays, afin de former des infirmières diplômées et des infirmières auxiliaires pour les services de santé
Renforcer les programmes d'enseignement et de formation professionnelle destinés au personnel infirmier et aux sages femmes.
nationaux qui sont en voie d'expansion. Pakistan 33 Institut de Santé publique, Pakistan oriental Libye 7 Ecole de techniciens de la santé, Benghazi (déc. 1955 -fin 1968) PEAT Fonds en dépôt FISE (oct. 1961 -1968) PEAT
Former du personnel paramédical et auxiliaire, en particulier des infirmiers et des assistants de laboratoire.
Etablir des départements d'épidémiologie et de bactériologie à l'Institut de Santé publique de Dacca (Pakistan oriental).
Pakistan 36 Programme d'éradication du paludisme (1961 -1975) B CSEP FISE (AID) Libye 9 Programme d'éradication du paludisme (avril 1960 -fin 1967) B Fonds en dépôt
Eliminer le paludisme de tout le pays. Ces opérations font suite à l'enquête pré- éradication effectuée (sous le même numéro
Procéder, par étapes, à l'éradication du paludisme dans tout le pays. Le programme d'éradication fait suite à une enquête pré -éradication qui a été menée en 1959 et 1960 avec l'aide de l'OMS.
de projet) de juin 1958 à septembre 1959. Pakistan 39 Lutte contre la lèpre (nov. 1961-fin 1967) Libye 12 Protection maternelle et infantile, Cyrénaique (sept. 1956 -fin 1967) B Fonds en dépôt B
aussi bien au Pakistan occidental qu'au Pakistan oriental.
Lutter contre la lèpre, laquelle existe à l'état endémique
Créer un centre pour la démonstration des méthodes modernes de soins aux mères et aux enfants et pour la formation de sages femmes de la santé publique appelées à travailler dans les centres de protection maternelle et infantile des campagnes et des villes
Pakistan 41 Bilan des activités d'éradication de la variole dans le Pakistan oriental (nov. 1964 - févr. 1965) B L'OMS a fourni pendant trois mois les services d'un consultant en épidémiologie, qui a évalué les méthodes administratives et
sur l'ensemble du territoire de la Cyrénaïque. Libye 20 Service de nutrition (1965 -1970) PEAT (FAO)
Créer au Ministère de la Santé un service de nutrition qui sera chargé d'évaluer les conditions de nutrition dans le pays et de donner des avis sur la mise au point d'un programme nutritionnel. Libye 21 Services consultatifs et services de surveillance en matière de protection maternelle et infantile (nov. 1965 - 1970) Fonds en dépôt
techniques employées dans la campagne d'éradication de la variole lancée au Pakistan oriental dès 1961; la population a été revaccinée à concurrence de 80 %, et le Gouvernement poursuit le programme de revaccination et l'évaluation du projet. L'épidémiologiste et le conseiller en santé publique de l'OMS, attachés respectivement aux projets Pakistan 33 et Pakistan 51,
ont participé à la préparation de la campagne de vaccination de masse et aux opérations d'évaluation à Dacca. Pakistan 42 Atelier d'orthopédie (févr. 1961 - fin 1965) PEAT FISE
Améliorer et développer les services de protection maternelle et infantile en tant que partie intégrante des services généraux de santé, notamment en vue de réduire la mortalité prénatale,
néonatale et infantile; donner une éducation sanitaire aux
Installer un atelier de fabrication d'appareils de prothèse et apprendre à des ouvriers à confectionner des corsets orthopédiques et d'autres appareils de prothèse.
196
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Pakistan 44 Enseignement infirmier, Pakistan occidental (sept. 1961 - fin 1965) PEAT FISE
Pakistan 59 Cours de chiffrage de la documentation médicale, Islamabad (15 mars - 31 mai 1965) B Le cours, qui a été suivi par vingt -sept stagiaires, portait sur l'emploi de la Classification internationale des maladies et sur chiffrage et l'inspection des archives médicales de divers hôpitaux.
Améliorer et développer l'enseignement infirmier. Dans le cadre de ce projet, l'OMS prête son aide pour l'administration d'une école modèle d'infirmières créée par le Gouvernement. Pakistan 48 Laboratoires nationaux de santé publique, Islamabad (nov. 1964 -1970) B
l'interprétation des règles à suivre pour le choix de la cause véritable du décès. Il comportait des exercices pratiques de Un professeur (consultant en classification médicale) a été envoyé par l'OMS pour la durée du stage.
Créer à Islamabad des laboratoires nationaux de santé publique, afin de centraliser les recherches de laboratoire pour les deux parties du pays.
Pakistan 200 Bourses d'études B: Cours préparant à un diplôme de médecine psychologique (quinze mois); génie sanitaire (douze mois); organisation et méthodes des laboratoires de santé publique (cinq semaines); physiothérapie (douze mois); santé rurale (deux semaines); tuberculose (une bourse
Pakistan 49 Centres de préparation à l'éradication du paludisme (nov. 1960 - au -delà de 1967) B Initier aux méthodes d'éradication du paludisme du personnel
de neuf mois et une de douze mois); vaccins et sérums antirabiques (quatre mois).
technique à tous les niveaux pour le service national d'éradication.
Pakistan 201 Bourses d'études PEAT: Administration hospitalière (douze mois); bactériologie (douze mois); cours préparant au diplôme de santé publique (douze mois).
Pakistan 50 Lutte contre la tuberculose (janv. 1963 -fin 1967) PEAT FISE
Qatar 200 Bourses d'études B: Assainissement (deux bourses de six mois).
adaptées à l'exécution du plan national. (La campagne de masse de vaccination par le BCG - Pakistan 13 - et la zone pilote de Rawalpindi ont été incorporées dans ce projet.) Pakistan 51 Santé publique, Pakistan oriental: Services consultatifs (1963 - sept. 1965) B FISE
Déterminer les méthodes de lutte antituberculeuse les mieux
République Arabe Unie 25 Eradication du paludisme (étape préparatoire) (oct. 1965 - au -delà de 1966) CSEP Entreprendre les travaux préparatoires qui précèdent la mise en oeuvre d'un programme d'éradication du paludisme. République Arabe Unie 27 Institut supérieur de Santé publique, Alexandrie (janv. 1958 - fin 1968) B
Le projet avait initialement pour but l'amélioration des services de santé ruraux. En 1964, il fut étendu de manière à englober l'ensemble des services de santé du Pakistan oriental. L'OMS a assuré en 1963, puis de septembre 1964 à septembre 1965, le concours d'un conseiller en santé publique. Une étude préliminaire sur le développement des services de santé ruraux a été effectuée en 1963. L'étude commencée en
septembre 1964 portait sur la situation sanitaire au Pakistan oriental ainsi que sur l'organisation administrative des services
Organiser l'Institut supérieur de Santé publique de façon à lui permettre de s'acquitter de ses tâches principales, à savoir : améliorer les connaissances et la formation du personnel sanitaire de la catégorie professionnelle dans tous les domaines de la santé publique, promouvoir les recherches et les activités sur le terrain et résoudre les problèmes pratiques de santé qui se posent en République Arabe Unie. République Arabe Unie 30 Service de prématurés (févr. 1964 - déc. 1965) B FISE
de santé. Une aide a été fournie pour l'exécution d'un programme d'éradication de la variole, pour la création à Dinajpur d'une zone pilote de services de santé ruraux, et pour la coordination des programmes de l'OMS dans cette partie du Pakistan. La liaison a été maintenue avec les institutions qui fournissent au Pakistan oriental une assistance dans le domaine sanitaire.
La durée du projet n'était pas suffisante pour permettre la
Améliorer les services de santé destinés aux nourrissons et aux enfants, en particulier les soins aux nouveau -nés et aux prématurés; à cette fin, faire connaître aux mères les besoins de leurs nouveau -nés dans le domaine de la santé et les préparer à la tâche qui leur incombe à cet égard; former en outre du personnel sanitaire pour l'administration des soins aux prématurés,
complète réalisation des objectifs envisagés.
Pakistan 52 Santé publique, Pakistan occidental ; Services consultatifs (sept. 1964 -1966) B FISE Prévoir et organiser des services de santé au Pakistan occidental.
tant à l'hôpital qu'à domicile.
République Arabe Unie 37 Laboratoire de recherches virologiques (avril 1963 -1967) B
Pakistan 54 Approvisionnement public en eau et assainissement rural, Pakistan occidental (nov. 1964 -1968) B
Aider les Laboratoires Agouza du Caire à aménager le laboratoire central de recherches virologiques. République Arabe Unie 38 Centre de recherches de génie sanitaire, Université d'Alexandrie (oct. 1958 -fin 1969) PEAT
Prévoir l'organisation et la gestion de programmes d'approvisionnement public en eau; étudier les aspects techniques, juridiques et financiers de ces programmes; renforcer l'assainissement rural. (Voir page 130.) Pakistan 55 Services d'hygiène du mileu (1964 - 1970) B
Organiser un laboratoire et un centre de recherches de génie sanitaire, et renforcer l'enseignement de cette discipline. République Arabe Unie 44 Centre de production de sérums concentrés (1957 - 1967) PEAT
Créer au Ministère de la Santé un service de l'hygiène du milieu, chargé de planifier et d'administrer un programme national.
Créer dans les laboratoires centraux à Agouza un service pour la production de sérums purifiés et concentrés.
LISTE DES PROJETS: MÉDITERRANÉE ORIENTALE
197
République Arabe Unie 49 Projet pilote et centre de formation pour la lutte contre la bilharziose (janv. 1961 -fin 1968) B FISE
organiser des stages de formation et de perfectionnement à l'intention du personnel déjà en fonctions. Somalie 11 Lutte contre la tuberculose (mars 1960 -fin 1968) PEAT FISE
Expérimenter les divers moyens de lutte contre la bilharziose afin de choisir ceux qui se prêtent à l'application la plus efficace et la moins coûteuse dans la République Arabe Unie. Ce projet
sera amplifié de manière à aboutir à la création d'un centre régional pour la démonstration pratique et la formation professionnelle.
Faire l'essai, dans certaines zones, de méthodes simples, efficaces et pratiques de prévention et de traitement de la tuber-
culose, telles que la vaccination par le BCG et l'examen des République Arabe Unie 50 Enseignement infirmier (août 1961 - fin 1967) PEAT FISE Préparer des infirmières diplômées à assumer des responsabilités en ce qui concerne l'amélioration du service et de l'enseignement infirmiers dans tout le pays, par le moyen d'un projet pilote mis en oeuvre à l'Hôpital et Ecole d'Infirmières Ahmed Maher.
expectorations; étudier la possibilité d'étendre ces méthodes au reste du pays en les intégrant aux activités des services sanitaires de base. Les opérations sont dirigées par le centre antituberculeux de Mogadiscio, qui assure également la formation de personnel. Services sanitaires de base (mars 1962 -1968) PEAT FISE
Somalie 13
République Arabe Unie 59 Evacuation des eaux usées (nov. 1964 - févr. 1965) PEAT
qui a visité les installations d'évacuation des eaux usées des principales villes du pays et étudié certaines d'entre elles de plus prés. Il a formulé des recommandations pour l'amélioration
L'OMS a fourni les services d'un consultant en génie sanitaire
Etablir une zone rurale de démonstration qui permettra de donner une formation pratique aux élèves du projet Somalie 8 (Formation de personnel sanitaire), lequel bénéficie d'une aide de l'OMS. Cette expérience doit aussi renseigner sur les possibilités de création d'un service intégré de santé publique dans une région rurale. Somalie 15 Formation du personnel infirmier (sept. 1961 - fin 1969) PEAT FISE
du fonctionnement et de l'entretien de ces installations, pour la construction de nouvelles installations et pour la réalisation d'un projet modèle d'approvisionnement en eau et d'évacuation des eaux usées à Assouan et à Louqsor.
Renforcer les services infirmiers par la mise au point d'un
République Arabe Unie 60 Ecole supérieure d'Infirmières, Université du Caire (sept. 1965 - 1970) B
système d'enseignement infirmier qui soit applicable à l'ensemble du pays.
Organiser un cycle d'études de quatre ans en vue de préparer des infirmières à des fonctions de direction dans l'enseignement, l'administration et les services infirmiers. Cette formation sera sanctionnée par un diplôme universitaire en soins infirmiers de base.
Somalie 18 Hygiène du milieu (janv. 1965 -1970) B
Organiser et exécuter un programme national d'hygiène du milieu, centré en particulier sur l'approvisionnement public en eau.
République Arabe Unie 200 Bourses d'études B: Cours préparant à un diplôme de nutrition (treize mois); génétique humaine (six mois); nutrition en santé publique (douze mois); planification de la santé publique (un mois); préparation de cultures de
Somalie 20 Organisation des soins médicaux (mai 1962 ) PEAT
bacilles tétaniques et d'anatoxine (quatre mois); production de vaccin BCG (trois mois); protection contre les radiations (trois mois); tuberculose (cinq mois). République Arabe Unie 201 Bourses d'études PEAT: Documentation et bibliothéconomie médicale (deux mois); épidémiologie (deux mois); formation professionnelle du personnel médical, paramédical et auxiliaire (deux mois); hygiène rurale (deux scolaire (deux mois).
Améliorer les services de soins médicaux, notamment en ce qui concerne la chirurgie et l'anesthésiologie; assurer la formation clinique du personnel de santé et en particulier des élèves infirmières.
Somalie 21 Gestion des dépôts de fournitures médicales et pharmaceutiques (oct. 1962 - fin 1965) PEAT
mois); médecine du travail (deux mois); services de santé
Rationaliser les techniques appliquées en matière de fournitures médicales et organiser la formation professionnelle de personnel auxiliaire pour les dépôts de fournitures médicales et pharmaceutiques. Somalie 27 Planification sanitaire nationale (juin 1964 - mai 1965) PEAT
Somalie 2 Paludisme : Programme pré -éradication (mai 1962 - au -delà de 1967) B CSEP PEAT
Mettre en place l'appareil technique, administratif et opérationnel nécessaire pour l'exécution d'un programme complet services de santé ruraux, afin que ceux -ci puissent collaborer efficacement à ce programme. Ce projet fait suite à l'enquête pré- éradication effectuée de 1955 à 1962 avec l'aide de l'OMS. Somalie 8 Formation de personnel sanitaire
d'éradication du paludisme; développer simultanément les
Il s'agissait de préparer un plan d'organisation des services de santé nationaux, coordonné avec les plans généraux de développement économique et social du pays. L'OMS a procuré les
services d'un administrateur de la santé publique, d'une infirmière de la santé publique et d'un ingénieur sanitaire. On a procédé à un inventaire des installations sanitaires et à une enquête sur la situation sanitaire, à la suite desquels a été établi un plan s'étendant sur quinze ans et divisé en trois périodes
(janv. 1959 -1968) B FISE
notamment des fonctionnaires de la santé publique, agents sanitaires et infirmières /sages- femmes de la santé publique;
Former diverses catégories de personnel auxiliaire de santé,
de cinq ans. L'assistance dont la Somalie bénéficie pour la réalisation du plan d'organisation de ses services de santé est fournie au titre de plusieurs projets distincts.
198
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 Soudan 28 Eradication de la variole (janv. 1962 -fin 1966) B
Somalie 200 Bourses d'études B: Administration hospitalière
(trois mois); étude des établissements d'enseignement (une bourse de un mois, trois de douze mois); études d'infirmières (douze mois); études de médecine (une bourse de trois mois, une de neuf mois et onze de douze mois); études de pharmacie (trois bourses de douze mois); lutte contre la bilharziose (douze mois); programmes de soins infirmiers de santé publique et de protection maternelle et infantile (six mois); soins infirmiers (douze mois); soins infirmiers de santé publique (douze mois). Somalie 201 Bourses d'études PEAT: Etudes d'infirmières (douze mois); études de médecine (une bourse de dix semaines, une de cinq mois et une de douze mois). Soudan 6 Paludisme: Programme pré -éradication (1963 - au -delà de 1967) B CSEP
Mettre à exécution une campagne de vaccination de masse contre la variole, l'objectif final étant l'élimination de cette maladie.
Soudan 30 Lutte contre le cancer (1963 -1967) B
Créer à l'hôpital de Khartoum un service des radiations et isotopes pour le traitement des cancéreux. Soudan 32 Centre de préparation à l'éradication du paludisme (mai 1963 - au -delà de 1967) B
Former du personnel technique pour le programme d'éradication du paludisme, Soudan 36 Hygiène du milieu (janv. 1965 - 1970) B
Mettre en place l'appareil technique, administratif et opérationnel nécessaire pour l'exécution d'un programme complet d'éradication du paludisme; développer simultanément les services de santé ruraux, afin que ceux -ci puissent collaborer efficacement à ce programme. Ce projet fait suite à l'enquête pré -éradication effectuée de janvier 1961 à décembre 1962 avec
Planifier et administrer un programme national d'assainissement.
l'aide de l'OMS.
Soudan 38 Statistiques démographiques et sanitaires : Services consultatifs (janv. 1965 -1966) B
Soudan 7 Enseignement infirmier, Khartoum (oct. 1955 - milieu de 1967) B
Renforcer les services de statistiques démographiques et sanitaires à l'échelon du Ministère de la Santé; initier des médecins et du personnel à la statistique.
Créer une école supérieure d'infirmières assurant une formation professionnelle de base et préparant des infirmières à occuper
des postes clés pour l'exécution du programme sanitaire du pays.
Soudan 42 Approvisionnement public en eau, Gezireh (août 1965 -1967) B
Soudan 15 Lutte contre les ophtalmies transmissibles
(déc. 1960 -fin 1967) PEAT FISE combattre par un projet dont l'exécution doit commencer dans la région de Berber- Atbara et s'étendre progressivement aux régions de forte endémicité de la province du nord. Soudan 19 Zone de démonstration de santé rurale (nov. 1961 - 1966) PEAT FISE
Faire une enquête sur les ophtalmies transmissibles et les
Etudier les problèmes d'épuration de l'eau dans les villages de la région de la Gezireh en vue de modifier les installations actuelles et d'en prévoir de nouvelles. Soudan 200 Bourses d'études B: Chimie analytique (douze
mois); cours préparant à un diplôme de santé publique (trois bourses de douze mois); entomologie médicale (deux bourses de douze mois); nutrition (une bourse de six semaines, une de treize mois); parasitologie (douze mois); psychiatrie (douze mois); statistiques (deux bourses de sept mois et demi); trypanosomiase (dix semaines).
communautaire, une zone de démonstration de santé rurale à El Huda dans la zone de Menagil dépendant de la région irriguée de la Gezireh; et organiser des services de statistiques démographiques et sanitaires dans le pays. Soudan 22 Planification et administration hospitalières (janv. 1965) B PEAT
Créer, dans le cadre d'un programme pilote de développement
Syrie 2 Programme d'éradication du paludisme (mars 1956 -1967) B CSEP PEAT FISE
une population de prés de 6 000 000 d'habitants, plus de 2 000 000 de personnes vivent dans des zones autrefois impaludées.
Obtenir l'éradication du paludisme dans tout le pays où, sur
Au cours d'une mission de trois semaines, un consultant (architecte) de l'OMS a donné des conseils sur un programme à long terme d'aménagement hospitalier et de formation de personnel.
Syrie 4 Lutte contre la bilharziose (nov. 1964 - 1967) B Déterminer la fréquence de la bilharziose et évaluer les mesures de lutte antibilharzienne, notamment dans la zone de Kamichlie; mettre au point de nouvelles méthodes de destruction des hôtes intermédiaires; améliorer l'éducation sanitaire, l'assainissement
Soudan 26 Lutte contre l'onchocercose (mars 1963 - fin 1967) B
la région riveraine du Nil au nord de Khartoum et dans les
Faire une enquête sur la morbidité due à l'onchocercose dans
et les moyens de traitement de la bilharziose; établir un programme de formation de personnel professionnel et auxiliaire.
provinces du Bahr el- Ghazal et d'Equatoria, en vue de cerner les causes de la fréquence de cette maladie et de préciser en particulier la corrélation existant entre l'infection chez l'homme et les gîtes larvaires du vecteur; mettre au point un programme destiné à combattre et à prévenir l'onchocercose; former du personnel.
Syrie 16
Service de santé rural (janv. 1958 - 1968) PEAT
Etablir, dans une zone rurale, un service de santé modèle qui sera utilisé à des fins de démonstration et d'enseignement en vue du développement futur des services de santé ruraux.
LISTE DES PROJETS: MÉDITERRANÉE ORIENTALE
199
Syrie 30 Laboratoire de la santé publique et des maladies endé-
Tunisie 18
Hygiène du milieu (mai 1962 - fin 1970) PEAT FISE
miques (oct. 1959 -1967) B
Développer les services du laboratoire de la santé publique et
Mettre sur pied un programme national d'hygiène du milieu et former du personnel à cet effet. Tunisie 22 Institut d'Ophtalmologie, Tunis (nov. 1957 -déc. 1964) B Il s'agissait d'aménager un laboratoire de recherches en virologie à l'Institut d'Ophtalmologie de Tunis, de former du personnel de laboratoire et de mettre sur pied un programme
des maladies endémiques, notamment pour le contrôle
microbiologique des denrées alimentaires. Syrie 37 Enseignement infirmier, Damas (nov. 1960 - fin 1970) B FISE
Créer une école nationale d'infirmières qui permettra d'assurer au pays les services d'infirmières mieux qualifiées, et qui contribuera ainsi à relever le niveau de l'enseignement et des services infirmiers.
de recherches sur les agents du trachome et des autres affections oculaires. L'OMS a fourni les services d'un spécialiste en virologie de novembre 1957 à décembre 1964, et ceux d'un techni-
Syrie 39 Formation de techniciens de l'assainissement (juillet 1962 -fin 1967) PEAT
cien de laboratoire de novembre 1959 à juillet 1961. En plus de la formation en cours d'emploi dont ils ont bénéficié au laboratoire, les principaux membres de l'équipe nationale, notamment un médecin -virologue et plusieurs techniciens de laboratoire, ont reçu des bourses qui leur ont permis de faire des stages à l'Institut Pasteur de Paris et à celui de Lille. L'OMS
Organiser un cours de formation pour techniciens de l'assainissement.
a également procuré des fournitures et du matériel. Le programme de recherches a été élaboré et exécuté au fur et à mesure du développement des installations de laboratoire et de la formation du personnel. Il comprenait l'isolement et la culture sur oeuf embryonné de trente -six souches tunisiennes
Syrie 45 Lutte contre la tuberculose (zone pilote nationale) (1965 -
) B FISE
ment chez les ovins, qui se rattache étroitement au groupe des micro -organismes PLT (psittacose -lymphogranulome véné-
de l'agent du trachome et d'une souche de l'agent de l'avorte-
Mettre au point, dans une zone pilote, des mesures de lutte antituberculeuse qui pourront être ensuite étendues à tout le pays dans le cadre d'une campagne nationale. Syrie 52 Elimination des déchets (nov. 1965) B
rien- trachome); des études sur les rapports étiologiques entre le trachome et la conjonctivite à inclusions ainsi que sur les techniques de diagnostic sérologique de ces maladies; des études
sur les méthodes d'évaluation des agents thérapeutiques en L'OMS a fourni les services d'un consultant qui a donné des avis au sujet du ramassage et de l'élimination des déchets à Damas. Syrie 200 Bourses d'études B: Action de santé publique (un mois); administration de la santé publique (douze mois); cours laboratoire, etc. Plusieurs rapports sur ces études ont été publiés dans le Bulletin de l'OMS. En janvier 1965, le Gouvernement a assumé entièrement la
responsabilité du fonctionnement du laboratoire et a conclu avec l'OMS un accord pour la mise au point d'un programme de recherches d'intérêt international sur le trachome, qui doit compléter le programme national de recherches du laboratoire et qui constitue le nouveau projet Interrégional 231, pour lequel
l'OMS procure les services d'un spécialiste en virologie, du matériel et des fournitures. Tunisie 27 Enseignement de la médecine (janv. 1961 - 1968) B PEAT
préparant à un diplôme de santé publique avec formation
pratique en matière de protection maternelle et infantile (quinze
mois); nutrition appliquée (dix mois); santé publique (douze mois); statistiques (deux bourses de sept mois et demi, une de douze mois); statistiques et épidémiologie (six mois). Syrie 201
un cours de médecine en débutant par l'enseignement des Bourses d'études PEAT: Statistiques (douze mois). sciences précliniques. (Voir page 129.) Tunisie 29 Centre de réadaptation médicale (févr. 1961 -1967) PEAT
Créer la première faculté de médecine de Tunisie et organiser
Tunisie 3 Lutte contre les ophtalmies transmissibles (nov. 1953 -1966) PEAT FISE Mener une campagne de masse contre la conjonctivite saisonnière, assurer le traitement collectif du trachome dans les ophtalmies transmissibles. Tunisie 6 Protection maternelle et infantile
personnes physiquement médical et paramédical. Tunisie 31
Etablir un programme pour la réadaptation médicale des diminuées;
former du personnel
écoles et entreprendre un programme de recherches sur les Formation de personnel sanitaire (juin 1964 - 1970) B
Préparer des infirmières diplômées aux fonctions d'infirmières
(deuxième étape: mai 1959 - fin 1966) PEAT FISE
monitrices, afin de faire face à la demande en matière de programmes d'enseignement et de formation professionnelle. Tunisie 33 Centre de formation pour la réparation et l'entretien
Etablir à Tunis un centre de démonstration et de formation en matière de protection maternelle et infantile; développer, dans le cadre du programme général de santé publique, les services de protection maternelle et infantile; former du personnel professionnel et auxiliaire. Tunisie 15 Lutte contre la teigne (nov. - déc. 1965) B
des appareils médicaux (janv. 1963 -fin 1967) PEAT
Former du personnel pour la réparation et l'entretien des appareils médicaux. Tunisie 34 Enseignement infirmier (oct. 1965 - 1970) PEAT
Un consultant de l'OMS a aidé, pendant un mois, le Gouvernement à étudier le problème de la teigne (favus) et l'emploi de la griséofulvine pour lutter contre cette maladie, en particulier chez les écoliers.
Organiser des cours pour préparer des infirmières qualifiées à l'exercice infirmiers.
de fonctions administratives dans les services
200
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Tunisie 35 Lutte contre le cancer (mai 1964 -fin 1967) B
Créer à Tunis un institut du cancer pour assurer dans l'ensemble du pays le diagnostic et le traitement du cancer, ainsi que la surveillance post- thérapeutique des malades. Tunisie 200 Bourses d'études B: Action de santé publique (un mois); anatomie pathologique (douze mois); anesthésie des enfants (six mois); encéphalographie (douze mois); études de génie sanitaire (trois mois); lyophilisation du plasma (six mois); pneumo -phtisiologie (trois mois); soins infirmiers (deux bourses de douze mois, une de quatorze mois); urologie (douze mois); utilisation des radio -isotopes pour le diagnostic (six mois). Tunisie 201 Bourses d'études PEAT: Enseignement infirmier (douze mois); génie sanitaire (trois mois).
EMRO 7 Centre de préparation au développement communautaire pour les Etats arabes, Sirs -el- Layyan (janv. 1953 - fin 1968) PEAT (ONU) (FAO) (OIT) (UNESCO)
Inclure dans le programme du Centre, qui forme des agents du développement communautaire originaires d'Etats arabes, l'enseignement de l'éducation sanitaire et des questions de santé publique intéressant l'activité communautaire. Le Centre
prépare surtout des médecins, des infirmières, des techniciens de l'assainissement, du personnel enseignant, des techniciens agricoles et des travailleurs sociaux. Il s'agit essentiellement d'un projet bénéficiant de l'assistance de l'UNESCO, auquel l'OMS prête son concours en assurant notamment la formation en matière de santé publique. EMRO 23 Hygiène dentaire (1964 -1966) B Conseiller divers pays de la Région au sujet de la mise sur pied de programmes d'hygiène dentaire et de soins dentaires.
Yémen 3
Conseiller en santé publique (janv. 1961 - au -delà de 1967) B
EMRO 43 Services consultatifs (1958 - au -delà de 1967) B
Créer des services centraux de santé et de soins médicaux et relever le niveau général des services de santé publique. Yémen 4 Paludisme : Programme pré -éradication
Fournir aux pays de la Région les services d'un consultant pour les questions ne relevant pas d'un conseiller régional et lorsqu'il n'est pas possible d'obtenir une assistance de la part du personnel du Siège. EMRO 45 Participation à des réunions éducatives (avril 1959 - fin 1966) B
(oct. 1964 - fin 1965) B CSEP
Etendre progressivement le réseau des services de santé ruraux et mettre en place l'appareil technique, administratif et opérationnel nécessaire pour l'exécution d'un programme d'éradication du paludisme. Ce projet, qui a été interrompu à la fin de 1965, sera repris quand la situation administrative le permettra.
conférences et cours de formation organisés dans d'autres Régions et par d'autres institutions. EMRO 51 Centre d'épidémiologie et de statistique (janv. 1960 -1967) B
Permettre aux pays de la Région de participer à des séminaires,
L'OMS a fourni les services d'un paludologue, octroyé des bourses d'études, livré des fournitures et du matériel, et participé aux dépenses locales. Yémen 8 Centre de santé et d'enseignement sanitaire, Sana (juillet 1956 - fin 1968) PEAT
Aider à l'exécution d'enquêtes à l'occasion des projets antituberculeux et autres entrepris dans la Région; analyser les résultats obtenus, et donner des avis au sujet de la planification et de l'évaluation des programmes sanitaires. EMRO 55.01 Bibliothèques médicales (déc. 1960; mars - juin 1961; nov. 1962 - fin 1966) B
d'assurer la formation pratique de personnel sanitaire auxiliaire (y compris des aides -techniciens de l'assainissement, des aides infirmières et des aides de laboratoire); faire la démonstration des techniques modernes de prévention et de traitement de certaines maladies et de lutte contre les maladies transmissibles; aider au
Créer à Sana un centre de santé et d'enseignement afin
relèvement du niveau général de la santé et à l'organisation des services de santé publique. Yémen 15
cales de la Région en leur fournissant des livres et des périodiques.
Satisfaire les besoins les plus urgents des bibliothèques médi-
Services de santé locaux, Hodeida et Taïz (nov. 1963 -1967) B FISE
EMRO 55.02 Cours de bibliothéconomie médicale (1964 -1966) B Donner au personnel des bibliothèques médicales une formation en bibliothéconomie générale et médicale. Un cours de dix semaines a été organisé en 1965 à l'Université américaine de Beyrouth. L'OMS a envoyé des chargés de cours et accordé des bourses à dix stagiaires venus des pays suivants:
Organiser deux centres de santé - l'un à Hodeida et l'autre à Taïz -, assurer aux collectivités des services sanitaires intégrés, et former du personnel sanitaire auxiliaire de diverses catégories.
Irak, Iran, Pakistan, République Arabe Unie et Turquie. Yémen 200 Bourses d'études B: Administration hospitalière
(trois bourses de douze mois); assainissement (trois bourses
de six mois); études de médecine (neuf bourses de douze mois); études de pharmacie (une bourse de neuf mois, trois de douze mois); soins infirmiers (trois bourses de douze mois); statistiques (deux bourses de sept mois et demi); techniques de laboratoire (trois bourses de neuf mois); tuberculose (trois mois).
EMRO 56 Approvisionnement public en eau (oct. 1961 - déc. 1964) Compte spécial pour l'approvisionne ment public en eau FISE Il
s'agissait d'aider à l'élaboration, à l'organisation et à
l'exécution de programmes d'approvisionnement public en eau, et de donner des avis sur leurs aspects techniques, juridiques,
financiers et administratifs. L'OMS a envoyé au Pakistan
Yémen 201
Bourses d'études PEAT: Assainissement (six mois);
occidental un ingénieur sanitaire pour deux ans, un technicien
études de médecine (deux bourses de douze mois); études de pharmacie (douze mois).
de l'assainissement pour un mois, trois consultants, chacun pour deux mois, ainsi que des fournitures et du matériel. Le
LISTE DES PROJETS: MÉDITERRANÉE ORIENTALE
201
FISE a fourni des conduites et du matériel divers pour les réseaux ruraux de distribution d'eau. En 1961, des avis ont été donnés quant à la mise en place d'une organisation chargée de l'approvisionnement public en eau. Aucune autorité n'a encore été instituée, mais un grand nombre des suggestions qui avaient été formulées ont été suivies.
nouvelles l'adaptation à de nouveaux éléments de confort et sur l'accroissement de la participation des autorités sanitaires à la planification des programmes de logement. EMRO 76 Conseiller pour la gestion des dépôts de produits pharmaceutiques et de fournitures médicales (janv. 1963 - fin 1966) B
La conception et la construction des systèmes de distribution
de la nécessité de varier les normes suivant l'importance des villes et villages intéressés et le degré de développement de leurs installations sanitaires, ont été adoptés. L'OMS a fourni son aide pour la préparation d'une demande de prêt adressée à l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique au titre de l'approvisionnement en eau des centres urbains. Ce prêt, qui a été accordé en 1964, couvre l'achat services d'un bureau d'ingénieurs- conseils chargé d'élaborer les plans, de surveiller les travaux et de coopérer à la mise en forme de plus de vingt autres projets d'approvisionnement en eau et d'évacuation des eaux usées. L'assistance fournie au Pakistan occidental pour la mise en place d'un système d'approvisionnement en eau et d'évacuation des eaux usées se poursuit au titre du projet Pakistan 54 (voir ci- dessus).
ont également fait l'objet d'avis. Au début de 1962, de nouveaux plans types d'approvisionnement public en eau, tenant compte
Aider les gouvernements de la Région à organiser la distribution des produits pharmaceutiques et des fournitures médicales dans l'ensemble de leurs pays respectifs. A ce titre, l'OMS aide
à former du personnel, à améliorer les méthodes d'approvisionnement, de stockage et de distribution des fournitures médicales et des produits pharmaceutiques, à élaborer la législation pharmaceutique et à améliorer le contrôle de la qualité et la production locale des produits pharmaceutiques. EMRO 84 Enseignement de la médecine (janv. 1965 - 1967) B
de canalisations et de matériel divers pour cinq systèmes urbains d'approvisionnement en eau, de même que le financement des
Aider les pays de la Région à développer l'enseignement universitaire et post- universitaire de la médecine, et à créer de nouvelles facultés de médecine. EMRO 90 Cours régionaux sur la lutte anticancéreuse (avril 1964 -1966) B Organiser, à l'Institut du Cancer de Téhéran, un cours régional sur le dépistage précoce du cancer à l'intention des cytologistes. Un consultant avait fait une étude préliminaire de la question en 1964. Le premier cours a eu lieu de juin à septembre 1965;
EMRO 58 Equipe d'évaluation de l'éradication du paludisme (avril 1961 - au -delà de 1967) B CSEP
Aider les Gouvernements de Chypre, de l'Irak, de l'Iran, de la Jordanie, du Liban et de la Syrie à évaluer leurs programmes
d'éradication du paludisme et à coordonner leurs activités, plus particulièrement dans les zones frontières.
un autre est prévu en 1966.
EMRO 61 Cours pour techniciens de laboratoire (mai 1962 - fin 1967) B
EMRO 100 Séminaire mixte FAO /OMS sur l'alimentation en cantine des travailleurs de l'industrie au Proche -Orient, Alexandrie (11 - 24 oct. 1965) B (FAO)
Préparer des techniciens de laboratoire venant d'un certain nombre de pays de la Région à exercer des fonctions de moniteurs et chefs de travaux. Le deuxième cours, comme le premier, a lieu à Beyrouth où il a débuté en octobre 1964. EMRO 62 Cours régional pour techniciens de radiologie médicale (nov. 1965 - fin 1967) PEAT
Voir page 131.
EMRO 123 Cours spécial sur la bactériologie du choléra, Téhéran (2 - I 1 oct. 1965) B Ce cours, destiné à des bactériologistes et à des agents supérieurs de la santé publique des pays de la Méditerranée orientale,
a porté sur les méthodes les plus récentes de dépistage, de diagnostic et de traitement du choléra. L'OMS a fourni les services de trois consultants en épidémiologie et en microbiologie et envoyé des fournitures et du matériel; elle a également assumé les frais de douze participants, venus des pays suivants: Irak, Iran, Jordanie, Koweït, Liban, Soudan et Turquie. Un deuxième spécialiste venu de Turquie a participé au cours aux frais du Gouvernement de son pays. EMRO 200 Bourses d'études B a) Cours et séminaires du Centre international de l'Enfance
Former des moniteurs en technique radiologique. Ce cours a lieu à l'institut du Radium de Bagdad. EMRO 63.02 Cours pour infirmières psychiatriques (janv. 1962 - fin 1966) B
Donner une formation à des infirmières de la Région en matière de soins aux malades mentaux et de techniques d'hygiène
mentale à l'Hôpital libanais pour troubles mentaux et nerveux, Asfourieh, Beyrouth. EMRO 66 Hygiène de l'habitat (sept. 1962 - déc. 1964) B
Il s'agissait d'étudier l'hygiène de l'habitat, de déterminer le rôle des autorités sanitaires en matière de logement et d'énoncer des recommandations générales concernant les activités futures.
L'OMS a envoyé deux ingénieurs consultants qui ont effectué des enquêtes, d'une durée de un mois chacune, dans les pays suivants: Ethiopie, Irak, Iran, République Arabe Unie et Soudan.
Cours de santé publique appliquée à la première enfance, Tunis (5 avril - le' mai 1965); deux bourses de quatre semaine ont été accordées à des stagiaires venus de Syrie et de Tunisie. Séminaire sur la nutrition de la première enfance, Téhéran (10 - 14 avril 1965); trois bourses d'une semaine ont été accordées à des stagiaires venus du Liban, de Syrie et de Tunisie. Séminaire sur la tuberculose des nourrissons et des enfants, été accordées à des stagiaires venus de l'Iran et du Liban.
Damas (leí -8 sept. 1965): deux bourses d'une semaine ont b) Formation en matière de génie sanitaire L'OMS a accordé deux bourses de douze mois à des stagiaires venus de l'Irak et du Soudan, et une de seize mois à un stagiaire venu de Syrie.
A partir des constatations faites, les consultants ont donné des avis sur la manière dont l'habitat rural doit être conçu pour satisfaire à la fois à l'hygiène et au confort, ainsi que sur la politique à suivre pour faciliter aux occupants des habitations
PACIFIQUE OCCIDENTAL
Australie 200 Bourses d'études B: Enseignement infirmier (trois mois); essai des vaccins antivirus (douze mois); pathologie clinique (douze mois). Brunéi 3 Paludisme : Programme pré -éradication (mai 1962 - fin 1965) B
Rassembler les moyens opérationnels nécessaires à la mise en ceuvre d'un programme complet d'éradication, qui doit commencer en 1966. Cambodge 1
Paludisme : Programme pré -éradication
(juillet 1962 - 1968) B CSEP PEAT
saire à la réalisation d'un programme complet d'éradication du paludisme; mener à bien une enquête épidémiologique sur le paludisme; enfin, former du personnel technique national pour le programme d'éradication. Le programme pré -éradication représente la continuation des activités antipaludiques auxquelles l'OMS prête son concours depuis octobre 1950 (dans le cadre d'un projet portant le même numéro). Cambodge 3 Enseignement infirmier, Phnom -Penh (déc. 1951 - 1966) B FISE (Fondation Asie) (Plan de Colombo)
Mettre sur pied l'appareil administratif et opérationnel néces-
L'insuffisance des ressources humaines et financières constitue un problème critique; elle est à l'origine en particulier des difficultés rencontrées pour doter l'établissement en personnel enseignant ainsi qu'en installations et en matériel pédagogiques. Le corps enseignant se compose de professeurs envoyés de l'extérieur par la Mission économique française ou par l'OMS, et de médecins cambodgiens et émigrés. L'extrême pénurie de médecins et la forte demande de soins médicaux, qui rendent l'exercice de la médecine auprès de la clientèle privée très lucratif, constituent un obstacle au recrutement de personnel à plein temps. La plupart des enseignants locaux travaillent à temps partiel, et l'établissement, à la différence de presque toutes les écoles de médecine, n'est pas divisé en départements. La remise des diplômes à la première promotion de médecins pleinement qualifiés a eu lieu en 1963, et l'on espère pouvoir développer et améliorer les services médicaux et sanitaires du pays à mesure que leur nombre augmentera. Cambodge 7 Lutte contre la tuberculose (mai 1965 -1969) B FISE
Jeter les bases d'un service national de lutte antituberculeuse en accordant une place prépondérante aux mesures préventives et à l'action de santé publique; mettre en ceuvre un programme de lutte efficace de manière à limiter, et finalement à résoudre, le problème de santé publique posé par cette maladie. Cambodge 9
Créer une école d'infirmières à Phnom -Penh; organiser la formation du personnel infirmier et des sages -femmes. Cambodge 4 Hygiène de la maternité et de l'enfance: Services consultatifs
Centre de formation en santé rurale, Takhmau (janv. 1957 -1967) PEAT FISE (UNESCO) (Fondation Asie)
Elaborer et exécuter, pour la province, un programme de santé publique complet; établir des services de santé publique
(deuxième étape: mai 1962 - 1968) PEAT FISE (Fondation Asie)
modèles dans la province de Kandal; utiliser le centre de Takhmau pour initier aux travaux pratiques du personnel sanitaire - professionnel ou auxiliaire - de toutes catégories. Cambodge 13
Elaborer un programme national d'hygiène de la maternité et de l'enfance et améliorer les services de santé scolaire. Cambodge 5 Faculté royale de Médecine, de Pharmacie et des Sciences paramédicales, Phnom -Penh
Administration des services infirmiers (nov. 1963 -1970) B
(juillet 1953 - avril 1965) PEAT (Mission économique française)
Faire l'inventaire des ressources en personnel infirmier, les évaluer et établir des plans en vue de faire face aux besoins à court et à long terme des services sanitaires en matière de soins infirmiers; organiser et améliorer les services et les programmes
d'enseignement infirmier dans l'ensemble du pays; étudier la législation pertinente, ainsi que les règles et conditions d'emploi applicables au personnel infirmier. Cambodge 14 Institut de Biologie, Phnom -Penh
à la Faculté de Phnom -Penh pour permettre la formation de médecins pleinement qualifiés, ainsi que de développer les moyens de formation du personnel auxiliaire. L'OMS a fourni, pour des périodes allant de deux à onze mois, les services de quatorze consultants spécialistes des sujets suivants: anatomie pathologique, biochimie, médecine clinique, physique médicale,
Il s'agissait d'élever le niveau de l'enseignement médical donné
(août 1962 - déc. 1964) PEAT (Fondation Asie)
ophtalmologie, physiologie, radiologie et santé scolaire. Des bourses d'études à l'étranger, dont quatre de longue durée et
trois de courte durée, ont été attribuées à des membres du
publique de l'Institut de Biologie et d'organiser des cours destinés à diverses catégories de personnel de laboratoire. L'OMS a assuré le concours d'un médecin (conseiller en matière
Il s'agissait de renforcer les services de laboratoire de santé
corps enseignant, et cinquante bourses pour des études sur place
ont été accordées entre 1955 et 1958. Ces prestations ont été complétées par l'envoi de fournitures et de matériel. La Faculté s'est développée à partir d'une école d'officiers de santé, créée en 1946 pour pallier la pénurie de personnel médical.
de laboratoires de santé publique). Un plan, comprenant la construction de bâtiments annexes comme le prévoyait le premier plan quinquennal du Gouver-
Après avoir éte promue en 1953 au rang d'Ecole royale de
nement, a été établi pour la réorganisation des services de laboratoire de santé publique de l'Institut; il a été complété par d'autres plans relatifs à l'installation de laboratoires cliniques
Médecine, elle est devenue, en mars 1962, la Faculté royale de Médecine, de Pharmacie et des Sciences paramédicales. Cinq cycles d'études y ont été organisés, dont les uns permettent l'obtention d'un grade universitaire en médecine et en pharmacie, tandis
annexes dans les hôpitaux provinciaux; quatre laboratoires de ce type ont déjà été équipés avec l'aide du FISE. Une propo-
que les autres conduisent à un diplôme qualifiant le personnel auxiliaire employé en médecine, en pharmacie et en hygiène dentaire.
sition a été mise au point en vue de l'organisation d'un cours pour la formation d'un cadre de techniciens de laboratoire. L'Institut de Biologie, ainsi que le centre de formation en santé rurale de Takhmau et les laboratoires des hôpitaux provinciaux,
- 202 -
LISTE DES PROJETS: PACIFIQUE OCCIDENTAL
203
ont assuré la formation en cours d'emploi du personnel de laboratoire. Un manuel destiné aux services de laboratoire de l'Institut et aux laboratoires provinciaux a été préparé et est actuellement en voie de publication avec l'aide de la Fondation Asie. L'OMS a fourni une aide technique à l'Institut pour ses recherches microbiologiques. poussée de choléra El Tor et d'assurer des services de laboratoire pendant l'épidémie.
Chine 45 Programme de réadaptation des lépreux invalides, Taiwan (nov. 1965 -1966) B
des lépreux; organiser un projet pilote de formation et de démonstration en matière de réadaptation; préparer un programme national de réadaptation; former du personnel.
Evaluer les besoins en services de réadaptation à l'intention
L'assistance de TOMS a permis de dépister, en 1963, la Une expansion des services de laboratoire de l'Institut de
Biologie est prévue dans le cadre du deuxième plan national de
Chine 46
Administration de la santé publique : Services consulta-
développement économique et social. La formation professionnelle du personnel sera entreprise dés que les dispositions administratives auront été prises et que les formalités réglementaires auront été remplies. Cambodge 19
tifs, Taiwan (juillet 1965 -1968) B
Créer au sein du Département sanitaire provincial un service d'épidémiologie doté d'un laboratoire; étudier le tableau épidémiologique local des principales causes de morbidité et de
mortalité, afin de jeter les bases de la planification de programmes spécifiques de lutte contre les maladies; enfin, mettre transmissibles les plus fréquentes et la lutte contre ces affections.
Formation de techniciens de l'assainissement
(avril 1965 - 1968) PEAT
au point des méthodes tenant compte des conditions locales pour la recherche, le diagnostic, la prévention des maladies
Former un cadre de techniciens de l'assainissement en vue de l'action à entreprendre dans les villes et les villages. Chine 47 Chine 7 Eradication du paludisme, Taiwan
Médecine du travail, Taiwan (nov. 1965 - mars 1966) B
(mai 1952 - déc. 1964) CSEP
Achever l'éradication du paludisme à Taiwan par l'emploi d'insecticides à action rémanente et de médicaments antipaludiques et par l'application d'un système efficace de surveillance. (Voir page 137.) Chine 20 Programme de santé mentale, Taiwan ) B (AID) (Fondation Asie) (deuxième étape: mars 1965 -
être exposés du fait de leur profession et prévoir des mesures appropriées de prévention et de lutte; développer la Division de Médecine du Travail au sein du Département provincial de la Santé, et élaborer un programme de formation à l'intention du personnel du service. Chine 200
Evaluer les risques auxquels les travailleurs sont ou pourraient
Bourses d'études
B: Contrôle des denrées alimen-
taires et des médicaments (six mois); contrôle des médicaments (quatre mois); hygiène industrielle (douze mois); microbiologie (six mois).
Mettre sur pied, à l'intention des travailleurs sociaux psychiatriques, un programme de formation supérieure en tant que partie intégrante d'un programme de santé mentale. Chine 27
- flore bactérienne et maladies bactériennes des moustiques
Iles Cook 200
Bourses d'études B: Pédiatrie (six mois).
Institut de Santé publique, Taiwan Corée 4
(août 1958 - 1967) B (China Medical Board)
Renforcer la formation pratique des étudiants à l'Institut de Santé publique, notamment en matière d'épidémiologie et de santé publique. Chine 34
Lutte contre la lèpre (nov. 1961 -1967) PEAT FI SE
Améliorer le programme de lutte contre la lèpre en coordonnant les opérations qui sont en cours, en assurant l'éducation
sanitaire, et en formant le personnel médical et paramédical affecté à la lutte contre la lèpre. Lutte contre le trachome, Taiwan (janv. 1960 -1968) B FI SE Corée 13
Effectuer, dans l'ensemble de l'île, une enquête sur la prévalence, la distribution et la gravité relative du trachome, ainsi que sur les facteurs, liés notamment au milieu, qui jouent un rôle dans la transmission de cette maladie; élaborer un pro-
Paludisme: Programme pré -éradication
(janv. 1962 -1967) B Faire le point de la situation en ce qui concerne le paludisme, organiser un service national antipaludique et former du personnel, de façon à permettre l'élaboration et la mise en oeuvre d'un programme d'éradication. Ce programme succède à l'enquête pré -éradication qui avait commencé en juin 1959. Institut national de la Santé, Séoul
gramme de lutte complet reposant sur les services de santé existants et tendant à ramener la prévalence du trachome à un niveau où il ne constituerait plus un problème de santé publique, ainsi qu'à prévenir les complications invalidantes et les séquelles. Chine 36 Approvisionnement public en eau et construction de réseaux d'égouts, Taiwan (janv. 1963 -1968) PEAT
Corée 15
(déc. 1960 -1967) B FISE
Poursuivre l'application des recommandations formulées en 1961 par une équipe OMS de consultants au sujet de l'amélioration de l'approvisionnement public en eau et du système d'égouts; reviser et modifier, en cas de besoin, les dispositions législatives
Renforcer le Département de la Formation professionnelle et des Enquêtes de l'Institut national de la Santé (précédemment locaux. Corée 19
nationales et provinciales concernant l'approvisionnement en eau des collectivités; mettre au point les techniques de financement et d'administration des programmes d'approvisionnement en eau et de construction d'égouts, afin d'assurer leur autonomie financière; stimuler la planification régionale en cette matière; établir des programmes de formation; enfin, coordonner les acti-
institut national d'enseignement de la santé publique), qui assure la formation de personnel pour les services de santé
Lutte contre la tuberculose
(mars 1962 - 1968) PEAT FISE Elaborer un programme complet et efficace de lutte contre la tuberculose, de manière à limiter, et finalement à résoudre, le problème de santé publique posé par cette maladie.
vités en question avec celles d'autres secteurs de l'économie nationale (industrie, agriculture, etc.) qui sont directement intéressés à l'emploi et à la répartition des ressources en eau.
204
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 dans la planification des villes nouvelles (trois mois); soins aux
Corée 25 Services de santé locaux, Chungchong Namdo (mars 1963 - 1968) B FISE
échelons dans une province de démonstration (Chungchong Namdo), afin de renforcer l'action des services de santé locaux.
Perfectionner l'organisation des services de santé aux différents
adultes arriérés mentaux (trois mois); statistiques démographiques et sanitaires (quatre mois); techniques d'immuno fluorescence (neuf mois); traitement médical et psychologique des délinquantes juvéniles (trois mois).
Corée 200
publique (trois bourses de douze mois); chirurgie réparatrice de la lèpre (douze mois); hygiène des denrées alimentaires (six mois); lutte contre la lèpre (six mois); lutte contre la tuberculose
Bourses d'études B: Administration de la santé
Laos 2 Laboratoire central de santé publique, Vientiane
(janv. 1953 - août 1959; nov. 1960 -1968) PEAT
(douze mois); soins infirmiers (six semaines); techniques de radiologie (deux bourses de six mois).
Créer un service de laboratoire de santé publique et former du personnel de laboratoire.
Laos 6 Fidji 2 Ecole de Médecine des Îles Fidji, Suva (févr. 1955 - 1967) B (China Medical Board)
Services de protection maternelle et infantile (sept. 1959 -1969) B FISE (AID) (Fondation Asie) (Plan de Colombo) (Fondation Tom Dooley)
Former des assistants médicaux à l'intention des services gouvernementaux des îles Fidji et des territoires voisins, et renforcer le personnel de l'Ecole de Médecine. Fidji 200 Bourses d'études B: Administration des services infirmiers (douze mois); physiothérapie (deux bourses de douze mois).
Déterminer les besoins essentiels du Laos en matière de protection maternelle et infantile et instituer des programmes de formation; développer et améliorer les services de soins aux mères et aux enfants en tant que partie intégrante du programme général de santé.
Laos 9 Administration de la santé publique : Services consultatifs (avril 1961 - fin 1965) PEAT
Iles Gilbert -et -Ellice 4 Enseignement infirmier
Enquêter sur la situation sanitaire du pays et établir des plans sanitaires nationaux de longue haleine; poursuivre un programme de travail adapté aux conditions locales et organiser
(févr. 1964 - 1968) PEAT FISE
l'administration des services nationaux de santé à l'échelon central et local.
Mettre au point des programmes destinés à former des infirmières et des sages- femmes pour les hôpitaux et les divers autres services sanitaires.
Laos 10 Développement rural (santé publique)
Hong Kong 200 Bourses d'études B: Administration de la santé
(mars 1961 -1972) PEAT FISE (ONU) (FAO) (OIT) (UNESCO) (Plan de Colombo)
publique (douze mois); maladies diarrhéiques (trois mois); maladies infectieuses: choléra, peste et variole (trois mois); maladies transmissibles (trois mois); soins infirmiers dentaires (une bourse de seize mois, deux de vingt -huit mois).
Donner des cours de formation pratique en matière de soins infirmiers, d'obstétrique et d'assainissement; favoriser et dévelop-
per l'assainissement; poursuivre les activités en matière de protection maternelle et infantile ainsi que l'action d'éducation nutritionnelle et sanitaire, en s'efforçant d'adapter cette dernière aux conditions locales.
Japon 23 Réadaptation médicale (oct. 1962 - août 1963; mai 1964 -1969) B Elever le niveau de l'enseignement à l'école de physiothérapie et d'ergothérapie créée en 1963; assurer la formation en cours d'emploi de physiothérapeutes et d'ergothérapeutes; donner à un premier effectif de physiothérapeutes et d'ergothérapeutes chevronnés une formation conforme aux normes internationales pour leur permettre d'assumer des responsabilités éducatives dans les futures écoles du même type; modifier les règles gouvernant l'admission et la classification des malades dans les centres de réadaptation, afin d'accélérer la mise en oeuvre des mesures
Le travail accompli au titre de ce projet rentre dans le programme de développement économique et social de la population rurale, qui bénéficie de l'assistance de l'Organisation des Nations
Unies. On envisage de créer, dans les régions rurales, quatre centres auxquels sera affecté du personnel des organisations participantes.
Laos 12 Enseignement infirmier (mars 1962 -1968) PEAT FISE (AID) (Fondation Asie)
(Plan de Colombo)
de réadaptation appropriées.
Créer une école d'infirmières et de sages- femmes où sera formé du personnel pour les services hospitaliers et sanitaires du pays, qui doivent être renforcés et améliorés.
Japon 200 Bourses d'études B: Administration hospitalière - hôpitaux de phtisiologie (trois mois); assurances sociales
(trois mois); banques du sang (trois mois); contrôle des stupéfiants (quatre mois); éducation sanitaire (trois mois); électronique médicale - applications dans les services médicaux (trois mois); évacuation des matières usées et des ordures ménagères chroniques (dix semaines); lutte contre les maladies à virus (trois
Laos 13
Administration hospitalière (avril - juin 1965) B
L'OMS a fourni pendant dix semaines les services d'un consultant qui a donné des avis sur les méthodes d'administraplans en vue de la construction d'hôpitaux.
dans les zones urbaines (trois mois); lutte contre les intoxications
alimentaires (trois mois et demi); lutte contre les maladies mois); organisation de services de santé communautaires et centres de santé (trois mois); planification de l'approvisionne -
tion hospitalière et prêté son concours pour l'élaboration de
ment en eau (trois mois); recherche en matière de carences protéiniques (trois mois); santé mentale - diagnostic de l'arriération mentale (trois mois); services d'approvisionnement en eau et de lutte contre la pollution des eaux (trois mois); services de quarantaine des aéroports (trois mois); les services de santé
Malaisie 14 Administration hospitalière, Malaya (mai 1956 - juin 1966) PEAT
Etudier le système d'administration hospitalière; former des administrateurs hospitaliers non médecins.
LISTE DES PROJETS: PACIFIQUE OCCIDENTAL
205
Malaisie 15 Archives hospitalières et statistiques sanitaires ) PEAT (Plan de Colombo) (mai 1957 -
Malaisie 39 Programme d'approvisionnement public en eau, Malaya
Réorganiser le système d'archives hospitalières; mettre sur pied un service expérimental de statistiques démographiques et sanitaires, et former des archivistes médicaux au moyen de cours et de bourses pour des études à l'étranger.
(janv. - mars 1965: nov. 1965 - janv. 1966) Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau
Malaisie 20 Paludisme : Programme pré -éradication, Malaya (juillet 1964 -1968) B
Mettre sur pied l'appareil administratif et opérationnel nécessaire à la réalisation d'un programme complet d'éradication du paludisme; mener à bien une enquête épidémiologique sur le paludisme; enfin, former du personnel technique national pour le programme d'éradication. Le programme pré- éradication représente la continuation des activités antipaludiques pour lesquelles l'OMS prête son concours depuis février 1960 (au titre d'un projet portant le même numéro).
à mars 1965 ont aidé le Département des Travaux publics à examiner la manière dont fonctionnaient les installations de traitement des eaux, à évaluer leur efficacité et à formuler des recommandations au sujet des améliorations nécessaires. Des cours sur le fonctionnement de ces installations de traitement des eaux ont également été organisés. En novembre 1965, l'OMS a envoyé une équipe de trois consultants pour trois mois, pendant lesquels ils donneront aide
Deux consultants, dont l'OMS a fourni les services de janvier
et conseils au sujet de l'épuration des eaux. Malaisie 40
Université de Malaya (sept. 1965 -1970) B
Renforcer le corps enseignant de la Faculté de Médecine de l'Université de Malaya, en particulier dans le domaine de la médecine préventive et de la santé publique. Malaisie 42 Programme d'éradication du paludisme, Sabah
Malaisie 21 Etablissements d'enseignement (biologie clinique), Malaya (nov. 1960 - 1966) B
Relever le niveau de l'enseignement de la biologie clinique à l'Institut de Recherche médicale de Kuala Lumpur, et former à l'Institut des techniciens de laboratoire en nombre suffisant pour assurer le fonctionnement des divers instituts de recherche ainsi que des laboratoires de diagnostic et d'analyses médicales des principaux hôpitaux.
(juillet 1961 -1968) B PEAT FISE
Eliminer le paludisme du Sabah. Ce programme d'éradication
fait suite aux opérations antipaludiques qui ont bénéficié de l'aide de l'OMS depuis juillet 1955.
Malaisie 43 Programme d'éradication du paludisme, Sarawak
(oct. 1961 -1968) B PEAT FISE
Malaisie 30 Education sanitaire : Services consultatifs, Malaya (janv. 1962 -1969) B
Eliminer le paludisme du Sarawak. Ce projet est la suite du projet pilote de lutte antipaludique lancé en 1952.
menée à l'échelon national et à l'échelon des Etats, en vue de nécessaires.
Procéder à une enquête sur l'action d'éducation sanitaire Malaisie 56 Programme d'approvisionnement public en eau, Sabah (mars - juin 1965) Compte spécial pour l'approvisionne -
déterminer si les méthodes d'éducation sanitaire utilisées actuel-
lement sont efficaces et de recommander les améliorations
ment public en eau
Malaisie 32 Enseignement infirmier, Malaya (août 1962 - 1970) PEAT
L'OMS a fourni les services d'un consultant qui a donné des avis sur les problèmes de traitement des eaux, organisé et dirigé des cours de formation sur le fonctionnement et le contrôle des l'établissement des plans de stations de traitement.
installations de traitement des eaux, et prêté son aide pour
Evaluer les programmes d'enseignement des soins infirmiers ainsi que les besoins et les ressources en services infirmiers; développer les programmes et les exercices cliniques correspondants, de manière à faire face aux besoins du pays en personnel infirmier; améliorer la qualité des services et de l'enseignement infirmiers grâce à une formation en cours d'emploi, à des cours d'entretien, à des cours spéciaux pour les infirmières locales qualifiées et à des cours ayant pour but de préparer le personnel
Malaisie 67 Services de bibliothèque médicale, Malaisie (nov. 1965 - févr. 1966) B
Mettre sur pied un système coordonné de bibliothèques médicales au Ministère de la Santé, dans les principaux départe-
ments médico- sanitaires des Etats et dans certains hôpitaux. Malaisie 200 Bourses d'études B: Malaya - formation de
infirmier à occuper des postes dans l'administration et dans l'enseignement infirmiers.
personnel paramédical (deux semaines); soins infirmiers de Malaisie 34
Hygiène du milieu (nov. 1965 -1968) PEAT
santé publique (six mois).
Constituer des services de génie sanitaire au Ministère de la Santé, ainsi que des services consultatifs et d'encadrement dans les départements médico- sanitaires des divers Etats malais; exécuter des programmes d'hygiène du milieu dans les régions urbaines et rurales; former du personnel.
Malaisie 201 Bourses d'études PEAT : Malaya - chirurgie
des traumatismes et progrès récents de la chirurgie générale (six mois); médecine générale, et plus spécialement cardiologie clinique (six mois). Nouvelles- Hébrides 4
Malaisie 35
Renforcement des services de santé ruraux et formation de personnel sanitaire (janv. 1964 -1968) B FISE
Lutte contre la tuberculose (juin 1964 - 1966) PEAT FISE
Renforcer l'organisation et l'administration des services de santé ruraux et développer les moyens de formation du personnel qui leur est destiné; élaborer un programme complet d'hygiène du milieu.
Elargir et améliorer les services de lutte antituberculeuse; organiser des épreuves tuberculiniques systématiques et une campagne de vaccination par le BCG dans l'ensemble du condominium; traiter tous les cas dépistés, principalement à domicile
et sous contrôle; prendre des mesures pour la protection des
206
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
individus sains; assurer la chimioprophylaxie des contacts familiaux âgés de moins de cinq ans qui réagissent à la tuberculine.
maladies et l'organisation de soins infirmiers de pédiatrie
appropriés; coordonner et intégrer plus étroitement, à tous les échelons, l'action des services chargés de promouvoir la santé publique, de prévenir les maladies et d'assurer des soins. Philippines 69 Lutte contre la tuberculose
Bourses d'études B: Administration de la santé publique (deux bourses de quatre mois). Nouvelle -Zélande 200
(oct. 1963 -1968) B FISE Territoire sous tutelle des Îles du Pacifique 200 d'études B: Lutte contre la lèpre (trois mois). Papua et Nouvelle -Guinée 200 Bourses
Déterminer si les plans de lutte antituberculeuse établis d'après les données disponibles sont réalisables, rentables et appropriés aux conditions locales; étudier, dans des groupes faisant l'objet
Bourses d'études B: Chirurgie du cancer de la bouche (quatre mois); éducation sanitaire (douze mois). Philippines 4
d'un contrôle, les faits particuliers concernant la vaccination
par le BCG, le dépistage des cas et la chimiothérapie, notamment
du point de vue économique et de l'accueil fait à ces mesures par la population; fournir les moyens nécessaires à la formation des diverses catégories de personnel sanitaire; enfin rassembler
des données pouvant servir de base à l'intégration de la lutte
Santé mentale : Services consultatifs
antituberculeuse dans le programme national de santé publique. Philippines 71
(nov. 1949 - janv. 1950; janv. 1953; févr. 1957 -déc. 1960; sept. 1963 -1968) B
Mettre sur pied un programme de santé mentale couvrant l'ensemble du pays. Philippines 43 Assainissement : Services consultatifs
Physiothérapie et ergothérapie, Manille (juillet 1961 - déc. 1966) PEAT FISE
(juin 1955 - mars 1961; sept. 1962 - mars 1963; déc. 1963 1967) B Réorganiser les services d'assainissement centraux et régionaux. Philippines 43-F Evacuation des eaux usées, Manille
Organiser, à l'Université des Philippines, des cours pour la formation de physiothérapeutes et d'ergothérapeutes; mettre au point des normes professionnelles, et assurer la formation en cours d'emploi d'agents semi -qualifiés. (Voir page 137.) Philippines 73
Education sanitaire dans les écoles (oct. 1963 - 1967) PEAT FISE
(mai 1965) Compte spécial pour l'approvisionnement public en eau
Deux consultants de l'OMS ont aidé le Gouvernement à formuler une requête au Fonds spécial des Nations Unies en vue de la mise au point d'un plan de grand collecteur pour la zone métropolitaine de Manille. L'aménagement d'un réseau d'égouts est d'autant plus urgent que les progrès récents dans l'approvisionnement en eau de la zone métropolitaine entraînent également un accroissement du volume des eaux usées. Philippines 50 Centre de virologie (sept. 1965 -1966) PEAT FISE
Mettre en ceuvre un programme coordonné d'éducation sanitaire dans les écoles; former du personnel à cet effet, et promouvoir une collaboration plus étroite entre les diverses institutions officielles et privées assumant des responsabilités en ce domaine. Philippines 75
Pédiatrie sociale (août 1963 - déc. 1967) B
Renforcer l'organisation des services de protection maternelle et infantile aux niveaux national et régional. Philippines 80 Projet pilote de nutrition appliquée
(mars 1964 -1970) PEAT FISE (FAO)
Créer un laboratoire de diagnostic qui fera office de centre pour l'identification des virus pathogènes; fournir des services
techniques au centre d'évaluation épidémiologique ainsi qu'à
lutte contre ces maladies; former du personnel de catégorie professionnelle et non professionnelle en virologie; renforcer le laboratoire d'Alabang pour qu'il puisse servir de laboratoire
d'autres services du Département de la Santé, en ce qui concerne l'étude épidémiologique des maladies à virus et les mesures de
Former du personnel pour un projet de nutrition appliquée et mettre en oeuvre des programmes d'éducation nutritionnelle dans les écoles et les collectivités, ainsi que dans le cadre des services de santé. Philippines 82 Séminaire national sur l'administration de la
de contrôle pour la production des vaccins à base de virus. Philippines 51
santé publique, Tagaytay City (P" - 12 févr. 1965) B
Formation en assainissement
(juin 1958 - 1966) B FISE (AID) Organiser un programme de formation supérieure à l'intention des inspecteurs sanitaires et faire la démonstration d'opérations d'assainissement dans une région spécialement choisie. Philippines 53 Programme d'éradication du paludisme
Outre les huit directeurs des services régionaux de santé, cinquante -cinq agents des services provinciaux de santé ont participé à ce séminaire. Parmi les sujets discutés figuraient: les tendances récentes en matière d'administration de la santé publique, les relations administratives et de travail entre les agents des services provinciaux, l'intégration des services sanitaires de base, la gestion, l'encadrement et la formation technique du personnel, l'administration des programmes spéciaux de lutte contre les maladies, les services de laboratoire de santé publique et de statistiques démographiques et sanitaires, l'élaboration et la mise en oeuvre des programmes, l'administration hospitalière, le cadre juridique dans lequel
(août 1956 -1969) B (AID)
Mettre en oeuvre le plan visant à éliminer le paludisme du pays.
s'inscrit l'action de santé publique, et la collaboration internationale. Des représentants de l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique, du Plan de Colombo et du FISE ont pris part aux discussions qui ont eu lieu sur ce dernier point. Aux consultants en administration et en soins infirmiers de la santé publique envoyés par l'OMS s'étaient joints des membres du personnel du Bureau régional de l'Organisation et du personnel opérationnel, qui ont dirigé certaines des discussions.
Philippines 59
Soins infirmiers de pédiatrie
(mars 1962 - 1966) PEAT FISE
ce qui concerne la promotion de la santé, la prévention des
Développer et améliorer les services sanitaires, notamment en
LISTE DES PROJETS: PACIFIQUE OCCIDENTAL
207
Bourses d'études B: Administration hospitalière (trois mois); administration de la santé publique (douze mois); administration de la santé publique, et plus particulièrement statistiques démographiques et sanitaires (douze mois); immunopathologie (douze mois); soins infirmiers de santé Philippines 200
réalisée en Nouvelle- Géorgie à la fin de 1963, époque à laquelle
a été institué le dépistage actif et passif des cas de paludisme. Des résultats analogues ont été obtenus dans plusieurs zones de
Guadalcanal, mais la transmission a persisté dans d'autres parties de l'île, en raison principalement de l'importation de porteurs de parasites venant de zones non protégées situées hors de la région couverte par le projet. Du personnel national a été
publique (quinze mois). Philippines 201 Bourses d'études PEAT: Organisation des
écoles dentaires (trois mois); soins dentaires de santé publique (douze mois). îles Ryu -Kyu 1
formé localement par le personnel de l'OMS, et à l'étranger au moyen de bourses d'études attribuées par l'Organisation. La Commission du Pacifique sud a prêté son aide pour les activités intéressant l'éducation sanitaire. La participation de la
population au projet a été satisfaisante. Il y a eu au début quelques mécomptes tenant aux difficultés de communication et à la pénurie de personnel local. locales.
Programme d'éradication du paludisme (juillet 1962 - avril 1965) B
Les résultats obtenus ont montré que l'interruption de la
transmission était réalisable dans les conditions épidémiologiques
Le projet visait à réaliser l'éradication du paludisme dans le pays. L'aide de l'OMS a consisté en visites de conseillers régionaux, en services d'un consultant à court terme en 1962, et en bourses qui ont permis à des agents d'exécution du programme d'aller étudier outre -mer les techniques modernes d'éradication du paludisme. Avant la deuxième guerre mondiale et immédiatement après, l'incidence du paludisme dans les îles Ryu -Kyu était très élevée. A la suite de mesures de lutte antipaludique, elle s'abaissa d'abord graduellement dans les îles Okinawa et Miyako, puis le Gouverne-
Une fois le projet pilote terminé, le Gouvernement a entrepris un programme pré -éradication (voir ci- dessous). Protectorat britannique des fies Salomon 2 Paludisme : Programme
pré -éradication (janv. 1965 -1969) B PEAT (Commission du Pacifique sud) et administratif dont disposent les services de lutte anti-
Le projet vise à développer l'appareil opérationnel, technique
ment entreprit, en 1957, la réalisation d'un plan prévoyant l'éradication de la maladie dans les îles Yaeyama: un recours
intensif aux pulvérisations d'insecticides et au traitement médica-
menteux permit d'obtenir des résultats très satisfaisants. On considère aujourd'hui que le pays tout entier est entré dans la phase d'entretien. composée d'un paludologue, d'un entomologiste et d'un adminis-
paludique et de santé publique, afin qu'un programme national d'éradication du paludisme puisse être mis en ceuvre ultérieurement. Protectorat britannique des îles Salomon 3 Enseignement infirmier (nov. 1959 -1971) B FISE (Commission du Pacifique sud)
De février à avril 1965, une équipe OMS d'évaluation,
trateur de la santé publique, a procédé aux investigations requises pour l'inscription au Registre officiel des zones où l'éradication du paludisme a été réalisée. Le rapport de cette équipe a confirmé l'absence de paludisme à Yaeyama et à Okinawa, mais les données recueillies au sujet de l'île Miyako n'ont pas été jugées suffisantes pour se prononcer avec certitude.
Exécuter un programme d'enseignement infirmier de base pour la formation générale des infirmières et des aides médicaux, ainsi qu'un programme d'obstétrique et d'hygiène maternelle et
En conséquence, l'attestation d'éradication concernant les îles
infantile combiné avec l'enseignement infirmier dispensé aux infirmières.
Ryu -Kyu a été reportée jusqu'au moment où l'absence de paludisme dans tout l'archipel pourra être établie. lles Ryu -Kyu 2 Administration de la santé publique : Services
Protectorat britannique des lles Salomon 7 Services de santé ruraux (oct. 1965 - 1971) PEAT FISE Elargir et renforcer le réseau des services locaux de santé et former du personnel sanitaire auxiliaire. Samoa -Occidental 6 Administration de la santé Services consultatifs (août 1963 - fin 1965) B publique :
consultatifs (janv. - avril 1965) B
L'OMS a fourni pendant trois mois les services d'un consultant qui a fait le point des progrès réalisés par les services de santé et formulé des recommandations pour leur développement futur. Ce consultant a aussi prêté son concours en vue de l'extension des services d'hygiène maternelle et infantile dans le cadre des services sanitaires de base. lies Ryu -Kyu 200
Procéder à une enquête sur les conditions sanitaires et préparer
des plans nationaux à long terme en fonction des ressources
Bourses d'études B: Soins infirmiers de
santé publique (douze mois); techniques de radiologie (douze mois).
disponibles et du programme économique et social d'ensemble; renforcer l'organisation et l'administration des services de santé à tous les échelons. Samoa -Occidental 7
Protectorat britannique des îles Salomon 2 Projet pilote d'éradication du paludisme (sept. 1961 - déc. 1964) B PEAT (Commission du Pacifique sud)
Lutte contre la filariose (juillet 1965 - 1967) B FISE
Il s'agissait de démontrer qu'il est possible d'interrompre la transmission du paludisme au moyen d'insecticides à effet rémanent et de médicaments. L'OMS a procuré les services d'un paludologue, d'un entomologiste et d'un ingénieur; elle a accordé des bourses d'études et envoyé des fournitures et du matériel.
Déterminer, au moyen d'un projet pilote, la meilleure manière de lutter contre la filariose au Samoa -Occidental, principalement
par la chimiothérapie; préparer un programme de lutte contre cette maladie à l'échelle nationale, en se fondant sur les résultats du projet pilote; former du personnel aux techniques d'enquêtes sur la filariose et de lutte contre cette affection. Samoa -Occidental 200 Bourses d'études B: Administration de
Le projet portait sur une population de 35 000 habitants, dans les îles de Guadalcanal et de Nouvelle- Géorgie. Des pulvérisations de DDT à la dose de deux grammes par métre carré ont été pratiquées deux fois par an à partir de février 1963. Dans le même temps, de la chloroquine associée à de la pyriméthamine a été administrée à la population à titre de traitement préventif. Il semble que l'interruption de la transmission ait été
la santé publique (huit mois); formation d'assistants dentaires (deux bourses de douze mois); formation d'assistants médicaux (quatre bourses de douze mois); formation d'inspecteurs sanitaires (dix -sept mois); soins infirmiers (quatre bourses de douze mois).
208 Singapour 3
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Enseignement infirmier (juin 1952 -1966) PEAT
Tonga 1
Assainissement (mars 1958 - 1966) PEAT FISE
Elever le niveau de l'enseignement infirmier et améliorer la qualité des services infirmiers. Singapour 4 Administration et pratique des soins infirmiers
Renforcer les services d'assainissement; en particulier, étudier
les problèmes d'assainissement rural et urbain et les facteurs sociaux, économiques et culturels qui influent sur ces problèmes;
élaborer, exécuter et évaluer un projet pilote d'assainissement et former du personnel. (Voir page 136).
(janv. 1956 -1968) B FISE Mettre sur pied des programmes visant à préparer du personnel
infirmier à des fonctions administratives dans les hôpitaux et les services de santé publique; améliorer la qualité de la pratique infirmière, des soins aux malades et de l'enseignement clinique.
Tonga 8 Etude des maladies diarrhéiques et entériques et lutte )B contre ces maladies (octobre 1965 -
Etudier les agents étiologiques des maladies diarrhéiques et entériques au sein de la population, notamment chez les jeunes enfants, et évaluer leur importance relative. Tonga 200 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (six mois et demi); administration des services infirmiers et enseignement infirmier (douze mois); obstétrique, gynécologie
Singapour 6 Programme de formation de sages -femmes (janv. 1959 - 1966) B
Examiner le programme d'enseignement de base dans le domaine des soins obstétricaux et en relever le niveau, en attachant une importance particulière à leur aspect médical ainsi qu'aux activités intéressant la santé publique et l'éducation sanitaire; organiser, à l'intention des sages- femmes exerçant déjà leur activité, une formation complémentaire et des cours d'entretien; coordonner les programmes de formation destinés aux sages- femmes en stage dans les hôpitaux de district et faire en sorte qu'elles reçoivent une formation pratique; reviser l'ordonnance régissant la profession de sage -femme et le règlement édicté par le Conseil des Sages- Femmes; assurer la planification et l'organisation des services de soins obstétricaux.
et pédiatrie (six mois); pédiatrie (douze mois); santé mentale (six mois); techniques bactériologiques pour le diagnostic de la fièvre typhoïde au laboratoire (cinq mois). Viet -Nam 3
Services de
protection
maternelle et infantile
(déc. 1954 - juin 1965) PEAT FISE (AID)
nelle et infantile en améliorant et en développant les ressources existantes, ainsi qu'à former du personnel. L'OMS a envoyé sur place un médecin de décembre 1954 à juillet 1962 et de janvier 1963 à juin 1965, une infirmière de la santé publique/ sage -femme d'octobre 1959 à août 1961 et de mai 1963 à mars
Le projet visait à renforcer les services de protection mater-
Singapour 10
Ecole de radiographie (avril 1963 - août 1965) B (Plan de Colombo)
1964, et d'une à trois infirmières de la santé publique entre
Le but du projet était de créer une école de radiographie, afin de faire face à la demande de radiographes possédant la formation et les qualifications requises. L'OMS a octroyé trois bourses d'études et envoyé un chargé de cours en radiologie. Ce dernier a aidé à planifier et à organiser le programme d'études de deux ans offert par l'école, et il a en outre pris part à l'enseignement dispensé au premier groupe d'étudiants, qui a été admis en 1963.
février 1955 et juillet 1964. Elle a en outre accordé six bourses de douze mois: deux en obstétrique, trois en administration de infantile et une en soins infirmiers dans le cadre de la protection maternelle et infantile. Les activités ont porté d'abord sur l'amélioration des services
la santé publique avec accent sur la protection maternelle et
L'école possède des classes et une bibliothèque très bien aménagées. Les moyens existants en ce qui concerne les travaux
pratiques sont également extrêmement satisfaisants, et l'établissement dispose d'enseignants locaux pour l'ensemble du cycle d'études. L'admission dans un proche avenir d'élèves des régions environnantes est prévue. La Society of Radiography, au Royaume -Uni, a pris à l'égard de l'école une décision de reconnaissance provisoire, qui sera sans doute convertie prochainement en agrément définitif. conseiller de l'OMS a pu mettre un terme à sa mission plus tôt qu'il n'avait été prévu.
cliniques de protection maternelle et infantile à Saïgon, puis se sont étendues graduellement à Hué et aux provinces. On a insisté de manière croissante sur les services préventifs. Etant donné la grande pénurie de personnel, la formation des différentes
catégories d'agents sanitaires a fait l'objet d'une attention particulière. On s'est principalement soucié de former des sages femmes monitrices, appelées à s'occuper des écoles provinciales
oit sont formées les sages- femmes rurales (de telles écoles existent dés maintenant dans trente -cinq des quarante -cinq provinces), des sages- femmes surveillantes pour les hôpitaux provinciaux, des sages- femmes, notamment des sages -femmes rurales, ainsi que des infirmières pédiatriques. Des cours de perfectionne-
Etant donné que le projet est maintenant bien établi,
le
ment en pédiatrie ont été organisés à l'intention des médecins provinciaux.
Avec l'aide du FISE, on a entrepris de relever le niveau des Singapour 12 Education sanitaire : Services consultatifs (août 1965 - 1967) B services de protection maternelle et infantile. A la fin de juin 1965, ces activités s'étaient étendues aux trente -cinq écoles de sages -
Analyser le programme d'éducation sanitaire et élaborer et mettre en oeuvre un programme élargi, notamment dans les écoles, les centres de protection maternelle et infantile, les écoles normales d'instituteurs et autres établissements du même ordre,
ainsi que dans les centres formant du personnel sanitaire et médical.
femmes rurales, à cinquante -six maternités de province et de district, à vingt -cinq services pédiatriques d'hôpitaux provinciaux, à six services de consultations externes pédiatriques et à cinquante -trois dispensaires pour les soins aux mères et aux enfants rattachés aux hôpitaux de district. Une division de la protection maternelle et infantile a été créée au Ministère de la Santé et dotée d'un personnel composé d'un médecin et de cinq sages- femmes et infirmières, qui seront chargés de pour-
suivre l'exécution du projet. La division a également pour
Singapour 200 Bourses d'études B: Kératoplastie (six mois);
radiothérapie (six mois); soins infirmiers de santé publique (douze mois); statistiques de la tuberculose (six mois); technologie des denrées alimentaires et des médicaments (douze mois).
fonctions de donner des avis techniques au centre nutritionnel qui a été créé à Saïgon en 1964 pour le traitement des enfants mal nourris. Les résultats du projet, que le Gouvernement a fortement soutenu, ont été très satisfaisants. Il a été possible de relever le niveau des services de protection maternelle et infantile et de les étendre à presque toutes les provinces, qui en étaient pratique-
Iles Tokelau 200 Bourses d'études B: Administration de la santé publique (six mois et demi).
ment dépourvues auparavant. Les différents programmes de formation sont bien établis et se poursuivront sous la direction de la division de protection maternelle et infantile.
LISTE DES PROJETS: PACIFIQUE OCCIDENTAL Viet -Nam 7 Lutte contre la tuberculose
209
(janv. 1958 -1968) PEAT FISE
Créer le noyau d'un service national antituberculeux, qui s'attachera surtout à l'action préventive et de santé publique; terminer l'installation d'un centre national antituberculeux à Saigon et l'intégrer dans l'organisation existante; poursuivre l'exécution du projet de vaccination par le BCG bénéficiant de
terme d'initiation aux activités de santé publique des médecins employés par les services de santé provinciaux et autres fonctionnaires sanitaires du Ministère de la Santé. Ce plan prévoyait
la création d'un centre de démonstration sanitaire devant servir pour l'enseignement et les stages pratiques.
l'aide commune du FISE et de l'OMS et l'intégrer dans le service national de lutte antituberculeuse. Viet -Nam 14 Médecine préventive
Le consultant a également participé à la préparation d'un séminaire national sur l'administration de la santé publique organisé à l'intention des médecins des services provinciaux. Ce séminaire, qui s'est tenu du 22 juin au 7 juillet 1965, a réuni quatorze fonctionnaires médicaux, douze observateurs envoyés par divers organismes publics de santé de Saigon et par l'Agency
for International Development des Etats -Unis d'Amérique, ainsi que des étudiants qui suivaient un cours d'administration
(janv. 1960 -1967) B FISE
étudier la situation locale en ce qui concerne ces maladies, mettre au point un système de notification et d'acheminement lutte contre les principales maladies transmissibles. Viet -Nam 15
Créer un service de lutte contre les maladies transmissibles,
hospitalière organisé dans le cadre du projet Viet -Nam 15. Les débats de ce séminaire ont principalement porté sur les principes généraux de santé publique et sur les relations entre spécialistes des différentes disciplines travaillant dans les services de santé publique. Viet -Nam 200 mois).
des rapports et élaborer un plan à long terme en vue de la
Bourses d'études B: Education sanitaire (douze
Administration hospitalière (août 1960 - janv. 1961; juin - août 1962; juillet 1963 -1968) B
Mettre au point un réseau hospitalier couvrant l'ensemble du pays; préparer une législation et un règlement hospitaliers afin de normaliser les archives hospitalières; et établir un système de classification des fiches des malades. Viet -Nam 16 Paludisme : Programme pré -éradication
WPRO 22 Equipe inter -pays pour les tréponématoses (août 1964 -1966) B
Procéder à une évaluation des projets de lutte contre le pian dans les Nouvelles- Hébrides, le Protectorat britannique des îles Salomon et le Samoa -Occidental. WPRO 39 Conseil de Coordination antipaludique, septième réunion, Ceylan (28 oct. 1965) B
(mars 1959 - 1968) B (AID)
Former du personnel national et faire des préparatifs en vue de la mise en oeuvre d'un programme d'éradication du paludisme. Viet -Nam 18 Laboratoires de santé publique
Ont assisté à cette réunion huit participants venus du Laos, de Malaisie, de Thaïlande et du Viet -Nam, ainsi que des observateurs de l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique et des membres du personnel de l'OMS appartenant aux services antipaludiques des Bureaux régionaux de l'Asie du Sud -Est et du Pacifique occidental et affectés aux opérations de
(févr. - juin 1962; nov. - déc. 1964; janv. 1965 -1967) B
Créer un service central de laboratoire de santé publique et former le personnel de laboratoire approprié; organiser par la suite des services de laboratoire régionaux et périphériques. Viet -Nam 20 Education sanitaire: Services consultatifs
lutte dans les pays intéressés. Les discussions ont porté sur la coordination des programmes antipaludiques dans les pays en
cause et sur les mesures prises pour donner effet aux recommandations formulées lors de la sixième réunion du Conseil de Coordination.
(janv. - mai 1965) B
L'OMS a fourni pendant cinq mois les services d'un consultant qui était chargé d'aider le Gouvernement à planifier et à organiser un programme national d'éducation sanitaire, de procéder à un examen des services et des activités d'éducation sanitaire
WPRO 72 Centre de préparation à l'éradication du paludisme, Manille (avril 1959 - juin 1961; sept. 1963 ) B (AID)
et de donner des avis quant à leur intégration dans les programmes de santé publique. Ce consultant avait également pour mission de recommander des mesures en vue de l'intro-
disme à diverses catégories de personnel dont les pays de la Région du Pacifique occidental et d'autres Régions ont besoin. WPRO 75 Equipe consultative régionale pour la tuberculose ) B FISE (juillet 1961 -
Enseigner la théorie et les techniques de l'éradication du palu-
duction d'activités d'éducation sanitaire dans les programmes de santé communautaires et de donner des avis sur la formation professionnelle et les fonctions du personnel d'éducation sanitaire aux divers échelons. Viet -Nam 21
Aider des pays de la Région à évaluer les résultats de leurs programmes antituberculeux.
Santé scolaire
(déc. 1964 - janv. 1965) PEAT FISE L'OMS a fourni pendant deux mois les services d'un consultant
WPRO 79 Services consultatifs (1961 -
)B
chargé de déterminer la suite à donner aux recommandations formulées lors d'une précédente visite et d'étudier les difficultés que soulève leur application. Ce consultant a également prêté son concours pour l'élaboration d'un plan d'opérations et la mise au point d'arrangements concernant la mise en oeuvre d'un projet de santé scolaire. Viet -Nam 24
Ces services sont fournis à la demande des pays de la Région qui désirent des avis sur la planification de projets de longue haleine ou sur des problèmes précis. L'aide accordée pendant la période considérée a porté sur les points suivants: Chine (Taiwan) Virologie et sérologie. 1) Un consultant a été envoyé pour deux semaines, en mars 1965, afin qu'il examine les plans d'établissement d'un nouveau laboratoire de virologie,
Formation en administration de la santé publique (janv. - juillet 1965) B FISE L'OMS a fourni pendant sept mois les services d'un consultant
puis pour trois semaines en octobre 1965 afin qu'il donne
des avis au sujet de l'extension de ce laboratoire; 2) les services d'un consultant ont été également fournis de juillet à octobre 1965
qui était chargé de participer à l'élaboration d'un plan à long
pour initier du personnel, au moyen de démonstrations, aux techniques de diagnostic des infections virales, en particulier
210
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 groupes de travail figuraient : le dépistage des cas, le traitement des malades - hospitalisés et ambulants - ainsi que l'évaluation des progrès observés pendant la durée du traitement, la protection de la population saine, le rôle des services sanitaires dans la lutte contre la maladie, la formation de personnel, l'éducation sanitaire, les mesures sociales, juridiques et administratives, et la réadaptation. Ce séminaire a réuni vingt -trois participants venus des pays et territoires suivants: Australie, îles Fidji, Hong Kong, Japon, Laos, Malaisie, Nouvelle -Calédonie, Nouvelles Hébrides, Philippines, Polynésie française; République de Corée; îles Ryu -Kyu, Protectorat britannique des îles Salomon et Viet -Nam; y ont assisté en outre treize observateurs de Guam, des Philippines, du FISE, de la Commission du Pacifique sud,
de l'encéphalie japonaise, et pour aider aux travaux se rattachant à ce diagnostic.
République de Corée: Protection maternelle et infantile. Un consultant envoyé pour trois mois, de décembre 1964 à mars 1965,
a aidé à élaborer des plans visant l'amélioration et l'extension des services de protection maternelle et infantile dans les zones
urbaines et rurales ainsi qu'à préparer des programmes de formation destinés au personnel professionnel et auxiliaire. Papua et Nouvelle- Guinée: Lutte contre la rage. Un consultant a été envoyé pour quatre semaines, de septembre à octobre 1965, afin qu'il étudie le problème posé par la rage et qu'il donne des
avis sur un programme de lutte antirabique; il a aussi aidé à préparer un séminaire sur la rage. République du Viet -Nam:
de l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique, de la Fondation Leonard Wood et de la Société internationale de la Lèpre.
Lutte contre la lèpre. Pendant dix semaines, à partir de janvier 1965, un consultant a examiné le programme de lutte antilépreuse et dressé les plans des opérations futures.
L'OMS a pris à sa charge les frais des participants, assuré les services de trois consultants et de trois conseillers temporaires
et livré des fournitures et du matériel. WPRO 121 Séminaire régional sur les soins infirmiers, Manille
Manuel sur la nutrition. Un manuel sur la nutrition a été préparé à l'intention des docteurs, infirmières et autres agents
qui s'occupent de nutrition. Le FISE a assumé les frais de publication et d'impression de ce manuel.
(2 - 30 août 1965) B PEAT Ce séminaire avait pour objet de faciliter la solution des problèmes posés par la dotation en personnel des services de consultations externes et de soins infirmiers de santé publique. Parmi
WPRO 83 Hygiène de la maternité et de l'enfance : Services consultatifs pour les territoires du Pacifique sud (avril 1962 ) PEAT (Commission du Paciaoût 1963; sept. 1965 fique sud)
Une équipe de protection maternelle et infantile, ayant sa base aux îles Fidji, assumera les tâches qui lui seront confiées dans les territoires du Pacifique sud. WPRO 115 Enquêtes épidémiologiques sur les affections dentaires (juin 1963 - 1967) B
les sujets étudiés figuraient: les principes régissant la dotation en personnel et les éléments à prendre en considération à cet égard, les méthodes d'évaluation des besoins en personnel sur la base des conditions locales et leur application à la détermination des effectifs et des catégories de personnel nécessaires à la mise en ceuvre des programmes de soins infirmiers d'institutions sanitaires déterminées. Le séminaire a réuni treize participants venus d'Australie, de Chine (TaIwan), du Japon, de Malaisie, de Nouvelle -Zélande, des Philippines et de la République de Corée,
ainsi qu'un observateur envoyé par la Fondation Rockefeller. L'OMS a pris à sa charge les frais des participants, assuré les services d'un consultant, d'un conseiller temporaire, de six membres de son personnel, et livré du matériel et des fournitures. WPRO 135 Hygiène du milieu : Services consultatifs, Pacifique sud (oct. 1965 -1968) PEAT
ainsi que les ressources en personnel dentaire; former des spécialistes aux méthodes d'enquête; analyser les données fournies par les enquêtes nationales; formuler des recommandadentaires. (Voir page 138.) WPRO 120 Séminaire régional sur la lutte contre la lèpre, Manille (21 -28 avril 1965) B
Evaluer la situation en ce qui concerne les affections dentaires
tions concernant la création ou le renforcement des services
Aider les pays et territoires de la zone du Pacifique sud à améliorer l'approvisionnement public en eau et les services d'assainissement en général. WPRO 200
Bourses d'études B
Ce séminaire a donné l'occasion de procéder à une confrontation des expériences faites dans la Région en matière de lutte antilépreuse. Au cours des séances plénières, des conférenciers ont traité du problème posé par cette maladie dans la Région, de la situation actuelle concernant la thérapeutique et les activités
Augmenter le nombre d'assistants médicaux et d'assistants dentaires, d'éducateurs sanitaires et autres travailleurs sanitaires dans les territoires insulaires du Pacifique occidental, en attri-
de lutte, de l'épidémiologie de la lèpre, de la planification, de l'organisation et de l'évaluation de programmes de lutte, ainsi que de l'éducation 'sanitaire. Parmi les sujets examinés par les
buant des bourses pour des études à l'Ecole de Médecine des îles Fidji et dans d'autres établissements; accorder des bourses pour la préparation au diplôme de santé publique des Universités de Singapour, d'Otago et de Sydney, ou au certificat de santé publique de l'Université des Philippines.
PROJETS INTERRÉGIONAUX
Interrégional 51 Equipe d'étude de l'épidémiologie des tréponématoses (1959 )B
été préparés sur ces enquêtes et des programmes de contrôle ultérieur des mesures prises ont été mis au point dans plusieurs pays.
Etudier la nature, la diffusion et la gravité des infections à tréponèmes au moyen d'enquêtes épidémiologiques /sérologiques
par échantillonnage aléatoire, de façon à obtenir les données nécessaires pour planifier la lutte contre les maladies transmissibles et juger de l'importance à accorder aux activités permanentes de surveillance qui devront faire suite aux programmes massifs de lutte contre les tréponématoses, et en particulier aux campagnes antipianiques; apprécier la valeur de diverses techniques de diagnostic des tréponématoses appliquées dans des pays tropicaux afin de faciliter le choix de tests pratiques et spécifiques qui, à leur tour, peuvent renseigner sur la nature
Interrégional 70 Eradication du paludisme : Tableau de conseillers (1961 ) B CSEP
Disposer d'un corps de paludologues et d'entomologistes pouvant être rapidement détachés en qualité de conseillers auprès
des gouvernements pour les aider à planifier et à mettre en oeuvre les programmes d'éradication, donner des avis sur des problèmes particuliers ou remplacer les conseillers de l'OMS absents pour cause de maladie ou de congé. Interrégional 71 (1956 -
et la diffusion de l'infection; faire des recherches épidémio-
logiques en collaboration avec les laboratoires nationaux et les centres OMS de référence, notamment pour améliorer l'étude des méthodes et l'analyse des systèmes opérationnels dans les enquêtes immunologiques polyvalentes par échantillonnage aléatoire (portant par exemple sur le paludisme, les maladies à virus, l'immuno- hématologie, etc.). Interrégional 52 Equipe de recherches sur la bilharziose )B (janv. 1965 -
)B
Réunion des conseillers paludologues régionaux
Réunion annuelle des conseillers paludologues régionaux, ayant pour objet d'assurer la coordination technique de la planification et des méthodes de l'éradication du paludisme. Interrégional 78 Eradication du paludisme : Consultants techniques (1959 )B
Faire des enquêtes sur l'épidémiologie de la bilharziose, notamment sur ses aspects cliniques, dans des collectivités
représentatives. Dans le cadre du présent projet entrent également la formation de chercheurs, l'appréciation des méthodes et techniques d'évaluation et la vérification des données d'information tirées de la recherche. L'équipe de recherches remplace l'équipe consultative pour la bilharziose qui a opéré de 1959 à 1964 (sous le même numéro de projet). Interrégional 54 Equipe consultative pour la lèpre (févr. 1960 )B
Fournir des avis d'expert sur la préparation des programmes d'éradication du paludisme, aider les gouvernements à évaluer ces programmes et leur donner des conseils sur certains problèmes techniques particuliers. Interrégional 79 Eradication du paludisme : Programme de formation de stagiaires internationaux (1958 )B
Former aux techniques de l'éradication du paludisme des paludologues, des entomologistes, des ingénieurs sanitaires, des techniciens de l'assainissement et d'autres catégories de personnel, d'abord dans les centres d'enseignement bénéficiant d'une aide internationale, puis lors de l'exécution des projets d'éradication. Interrégional 81 Voyages d'étude de conseillers sur les lieux d'exécution de projets d'éradication du paludisme
L'équipe exécute dans des secteurs choisis des projets de recherches sur le terrain ayant les objectifs suivants : mener des enquêtes épidémiologiques; étudier les méthodes opérationnelles
et les adapter aux conditions locales; étudier les problèmes pratiques que pose sur le terrain le traitement de la lèpre; analyser les problèmes bactériologiques tels qu'ils se présentent
localement, et donner au personnel national une formation pratique en matière de lutte antilépreuse. Interrégional 58 Equipe pour les maladies diarrhéiques (1959 - 1965) PEAT
)B Permettre à des conseillers paludologues d'examiner sur (1960 -
place l'exécution de certains programmes d'éradication pour en étudier l'organisation et le fonctionnement; aider à préparer des chefs d'équipes et des conseillers aux activités d'éradication. Interrégional 107.5 Cours sur les maladies intestinales, Budapest (3 - 30 nov. 1965) PEAT
Les objectifs de ce projet étaient les suivants: évaluer les programmes nationaux d'étude épidémiologique des maladies diarrhéiques et de lutte contre celles -ci; évaluer l'importance tiques et prophylactiques; recommander des mesures de lutte appropriées; donner des avis aux gouvernements pour l'établisserhéiques, compte tenu de leurs services de laboratoires médicaux et de santé publique; et encourager les études sur des problèmes précis relatifs à ces maladies. L'équipe, composée d'un épidémiologiste, d'un bactériologiste, de ces maladies du point de vue de la santé publique, leurs effets sur la santé des populations et l'efficacité des mesures thérapeu-
ment de programmes d'ensemble contre les maladies diar-
Budapest. C'était le cinquième et dernier d'une série de cours interrégionaux sur les maladies intestinales. Son programme était analogue à celui des cours précédents et comportait des conférences, des travaux pratiques et des visites sur le terrain.
Ce cours a été donné à l'Institut d'Hygiène de l'Etat, à
Il a été suivi par vingt -quatre participants venus des pays suivants: Brésil, Bulgarie, Cambodge, Ceylan, Ghana, Hongrie,
d'un parasitologiste et d'un ingénieur sanitaire, a effectué des enquêtes sur les maladies diarrhéiques dans les pays suivants: Ceylan, Iran, île Maurice, Pakistan, République Arabe Unie, Soudan, Tonga et Venezuela; elle a également effectué de brèves missions en Irak, en Israël et en Yougoslavie. Des rapports ont
Inde, Indonésie, Irak, Iran, Japon, Malte, Mexique, Nigeria, Ouganda, Pérou, République Arabe Unie, Singapour, Soudan, Thaïlande, Tonga, Venezuela et Yougoslavie. L'OMS a envoyé un conseiller et pris à sa charge les frais de participation; quatre membres de son personnel ont également prêté leur concours.
- 211 -
212
ACTIVIA DE L'OMS EN 1965 Hongrie, Inde, Indonésie, Islande, Philippines, Pologne, Portugal, Turquie et Yougoslavie.
Interrégional 110 Programme de formation d'infirmières de langue française (1962 )B
Former des infirmières et des sages- femmes de langue française afin qu'elles puissent exercer les fonctions de monitrices et d'administratrices dans divers pays où sont appliqués des programmes d'enseignement infirmier de niveau supérieur et d'autres niveaux. Interrégional 112 Eradication du paludisme : Equipe chargée d'étudier sur le terrain des problèmes épidémiologiques spéciaux (1961 )B
Interrégional 120.1 Cours d'anesthésiologie, Copenhague (janv. - déc. 1965) PEAT
Etudier sur place les facteurs qui favorisent la persistance de la transmission du paludisme; rechercher des techniques nouvelles pour interrompre la transmission et faire les démonstrations nécessaires.
organisé tous les ans depuis 1956 au centre d'enseignement de l'anesthésiologie de Copenhague. L'OMS a accordé des bourses à vingt -sept médecins venant des pays suivants: Afghanistan, Argentine, Bulgarie, Chine ( Taïwan), Costa Rica, Espagne, Grèce, Guatemala, Hong Kong, Hongrie, Irak, Iran, Japon, Liban, Pakistan, Philippines,
Ce cours, destiné à des médecins, était analogue à celui
Pologne, Portugal, République Arabe Unie, République de Corée, République Dominicaine, Soudan, Thaïlande, Turquie
et Yougoslavie. En outre, des bourses précédemment accordées
à des stagiaires de Chine (Taïwan), d'Irak, de Pologne et de Thaïlande ont été prolongées de périodes variant entre six semaines et cinq mois et demi.
Interrégional 113.1
Cours international sur l'épidémiologie de la tuberculose et la lutte antituberculeuse, Prague (18 mars - 21 août 1965) B PEAT
collaboration avec l'Ecole de Médecine post- universitaire de Prague pour enseigner les méthodes modernes de lutte contre la tuberculose, en tant que problème de santé publique, aux médecins
Ce cours faisait partie d'une série de cours organisés en
Interrégional 120.2 Troisième cours d'entretien en anesthésiologie, Copenhague (7 - 20 juin 1965) PEAT
Ce cours s'adressait à d'anciens stagiaires de l'OMS ayant suivi l'un des cours annuels du centre d'enseignement de l'anesthé-
qui seront chargés d'organiser des programmes antituberculeux. Il a réuni treize stagiaires venus des pays suivants: Argentine, Bulgarie, Ceylan, Indonésie, Irak, Islande, Japon, île Maurice, Nigéria, Ouganda, Pakistan, République Arabe Unie et République -Unie de Tanzanie. Le programme comportait des confé-
siologie de Copenhague.
L'OMS a envoyé un conférencier et accordé des bourses
rences, des discussions et des démonstrations pratiques qui ont eu lieu à Prague et ont été suivies d'un mois de formation théorique complémentaire à l'Institut du Fichier danois de la Tuberculose à Copenhague. L'OMS a attribué des bourses aux stagiaires; elle a assuré le
d'études à douze participants venus des pays suivants: Bulgarie, Grèce, Inde, Irak, Iran, Israël, Japon, Jordanie, Liban, Pakistan, République de Corée et Yougoslavie.
concours de neuf conférenciers (dont cinq membres de son personnel) et fourni du matériel.
Interrégional 137 Cours de génétique humaine pour professeurs d'écoles de médecine (oct. 1965) PEAT
L'OMS a envoyé quatre conseillers temporaires chargés de donner des conférences dans le cadre d'un cours national sur la génétique humaine organisé à l'Ecole de Médecine Haceteppe d'Ankara.
Interrégional 113.2 Cours international sur l'épidémiologie de
la tuberculose et la lutte antituberculeuse, Rome (leT mars - 8 mai 1965) B PEAT Ce cours faisait partie d'une série de cours organisés en collaboration avec l'Institut Carlo Forlanini de Rome pour enseigner les méthodes modernes de lutte contre la tuberculose, en tant que problème de santé publique, aux médecins qui seront chargés d'organiser des programmes antituberculeux. Il a été suivi par douze stagiaires venus des pays suivants: Afghanistan, Algérie, Argentine, Brésil, République démocratique du Congo, Dahomey, Espagne, Equateur, Iran, Madagascar, Mexique, et Yémen. Le cours comprenait des conférences, des discussions et des démonsInterrégional 140
Cours FAO /OMS sur l'hygiène des viandes, Roskilde, Danemark (30 mai - 3 juillet 1965) PEAT (FAO)
trations pratiques qui ont eu lieu à Rome et auxquelles a fait suite un mois de formation pratique en Tunisie. L'OMS a attribué des bourses aux stagiaires; elle a assuré le concours de huit conférenciers (dont trois membres de son personnel) et fourni du matériel. Interrégional 117 Cours de réadaptation médicale, Copenhague et Londres (2 sept. 1965 - 31 mai 1966) PEAT (Office danois
Ce cours a été suivi par dix -huit agents supérieurs des services de l'hygiène des viandes des pays suivants: Afghanistan, Chili, Equateur, Ghana, Grèce, Inde, Iran, Malaisie, Nigeria, Pérou, Philippines, Soudan, Thaïlande, Turquie, Venezuela et Yougoslavie. Le programme portait essentiellement sur les problèmes relatifs aux viandes fraîches - dont l'inspection - et comprenait un enseignement théorique et des travaux de laboratoire sur les techniques les plus récentes de l'hygiène des viandes. L'OMS a contribué au financement de ce cours et un membre de son personnel a donné une conférence sur l'épidémiologie des infections et intoxications dues à la consommation de viande.
de Coopération technique) (Universités de Copenhague et d'Aarhus) Ce cours s'adresse à des médecins ayant déjà travaillé pendant
Interrégional 149 Réunion technique mixte FAO /OMS sur les méthodes d'élaboration et les procédures d'évaluation des programmes de nutrition appliquée, Rome (11 - 16 janv. 1965) B (FAO)
La réunion groupait dix experts (anthropologie sociale, sociologie, agronomie, santé publique et enseignement), dont cinq avaient été invités par la FAO et cinq par l'OMS, ainsi que des membres du personnel de la Direction des Affaires sociales de l'Organisation des Nations Unies, de la FAO, de l'UNESCO, du FISE et de l'OMS. Ces experts ont étudié les méthodes et les techniques actuelles d'élaboration et d'évaluation des programmes de nutrition appliquée et ils ont suggéré des améliorations. Le rapport de cette réunion servira notamment à rédiger un manuel relatif à l'élaboration et à l'évaluation des programmes de nutrition appliquée.
au moins deux ans dans un service de réadaptation et désirant étudier la réadaptation médicale en général ou se spécialiser dans les méthodes appliquées en gériatrie, orthopédie, neurochirurgie, rhumatologie, etc. Il offre un enseignement théorique et pratique sur les aspects fondamentaux et dans des domaines spécialisés de la réadaptation médicale; les aspects sociaux, professionnels et industriels sont également traités, en collaboration avec l'Organisation des Nations Unies et l'OIT.
L'OMS a accordé des bourses à vingt et un médecins venus des pays suivants: Brésil, Bulgarie, Espagne, Ghana, Grèce,
LISTE DES PROJETS: PROJETS INTERRÉGIONAUX
213
Interrégional 156 Intégration des services de santé publique ) PEAT (mars 1962 -
de produits à mastiquer ou à fumer. Un projet pilote est en cours d'exécution dans le district de Mainpuri (Inde) est des opérations analogues sont projetées dans les Républiques d'Asie
Mettre à la disposition des gouvernements, pour les aider à renforcer et à intégrer leurs services de santé, les compétences d'experts de l'action de santé publique sous ses divers aspects: administration de la santé publique, protection maternelle et infantile, nutrition, épidémiologie, statistiques, services de laboratoire, etc. Individuellement ou en équipe, ces experts
centrale de l'Union des Républiques socialistes soviétiques.
prêtent leur concours à tout pays qui en fait la demande et servent également de renfort pour les projets exécutés dans les pays.
Interrégional 222.2 Séminaire itinérant sur l'habitat dans ses rapports avec la santé publique, Union des Républiques socialistes soviétiques (17 mai - 8 juin 1965) PEAT
Ce séminaire était analogue à celui organisé en Union sovié-
tique en octobre 1963, mais les langues étaient le français et le russe. Il s'agissait d'étudier en URSS les problèmes d'hygiène du milieu posés par l'habitat (notamment ceux qui intéressent la santé publique et l'assainissement) et par la planification des ensembles résidentiels, ainsi que les travaux de recherche scientifique sur l'hygiène de l'habitat. Les dix -sept participants venaient des pays suivants: Brésil, Congo (Brazzaville), Grèce, Guinée, Hongrie, Iran, Laos, Liban, Madagascar, Mali, Mexique, Mongolie, Roumanie, Syrie, Tunisie, Turquie et Yougoslavie. Le programme comprenait la visite, à Moscou et à Kiev, de vastes ensembles résidentiels ainsi que de centres de santé et d'instituts scientifiques s'occupant de la construction d'habitations, du contrôle sanitaire des bâtiments et de l'inspection des nouveaux quartiers résidentiels. L'OMS a pris à sa charge les frais des participants et de deux consultants venus de France et de Yougoslavie.
Interrégional 172 Essais sur le terrain de nouveaux insecticides et médicaments antipaludiques (deuxième équipe) (1962 ) CSEP
nouveaux susceptibles d'être utilisés pour l'éradication du paludisme. Interrégional 177 Cours sur les services de soins infirmiers à domicile, Copenhague et Aarhus (12 sept. - 23 oct. 1965) PEAT
Essayer sur le terrain des insecticides et des médicaments
Ce cours s'adressait à des infirmières de la santé publique déjà
expérimentées appartenant à des pays désireux de créer ou de développer leurs services de soins infirmiers à domicile; il a porté sur l'organisation, l'administration et le personnel de ces services, ainsi que sur leur rôle et leur coordination avec d'autres services
de santé. Il a été suivi par dix -neuf stagiaires venues des pays suivants: Bulgarie, Ceylan, Espagne, Fidji, Grèce, Hongrie, Indonésie, Iran, Liban, Pologne, Portugal, République Arabe
Unie, République de Corée, Soudan, Thaïlande, Turquie et Yougoslavie. L'OMS a accordé les bourses de stage et fourni les services d'un consultant qui a aidé à organiser et à faire fonctionner le cours et de deux conseillers temporaires qui pendant une semaine ont prêté leur concours pour des questions séances de débats. Interrégional 190 Equipe d'essai du BCG (lèpre), Birmanie
Interrégional 228 Cours sur la lutte contre le choléra, Calcutta (10 mai - 8 juin 1965) B
spéciales. Des membres du personnel du Bureau régional de l'Europe ont donné des conférences liminaires et ont dirigé des
Ce cours a été donné à l'Ecole de Médecine tropicale de Calcutta. Il comprenait des conférences sur la bactériologie, l'épidémiologie et la prophylaxie du choléra, ainsi que des travaux pratiques et des visites sur le terrain. Il a été suivi par onze participants venus des pays suivants: Birmanie, Chine (Taiwan), Inde, Indonésie, Malaisie, Népal, Philippines, République de Corée et Thaïlande. L'OMS a envoyé un consultant et pris à sa charge les frais de
participation; un membre du personnel de l'Organisation a également apporté son concours.
(avril 1964-fin 1969) B Déterminer l'utilité de la vaccination par le BCG pour la protection contre la lèpre. Interrégional 200 Séminaire sur la filariose, Manille (22 nov. - ler déc. 1965) B
Interrégional 231 Aide à la recherche sur le trachome (janv. 1965 )B
Le séminaire a servi à faire le point des connaissances et de l'expérience acquises au cours des dernières années, notamment pour ce qui est de l'épidémiologie de la filariose et des méthodes
Il s'agit d'aider les laboratoires nationaux à développer leurs moyens de recherche et à faire des études sur divers aspects du problème posé par le trachome qui présentent un intérêt pratique du point de vue international. Interrégional 232 Séminaire sur la planification nationale, Addis Abéba (11 - 22 oct. 1965) B
de lutte contre cette maladie. Les trente -deux participants venaient des pays suivants: Ceylan, Chine (Taiwan) Fidji, îles
Gilbert -et- Ellice, Inde, Japon, Madagascar, Malaisie, île Maurice, Territoire sous tutelle des îles du Pacifique, Papua et Nouvelle -
sanitaire
Guinée, Philippines, Polynésie française, République Arabe Unie, République de Corée, îles Ryu -Kyu, Protectorat britannique des îles Salomon, Samoa américain, Samoa -Occidental, Singapour, Soudan, Thaïlande, Tonga et Viet -Nam. L'OMS a
Ce séminaire devait permettre aux participants de faire le point des connaissances pratiques acquises à l'occasion des projets de planification sanitaire exécutés avec l'aide de l'OMS au Gabon, au Liberia, au Mali, au Niger et au Sierra Leone, et d'étudier s'il serait possible d'arrêter des directives générales et des méthodes en vue de conseiller et d'aider les gouvernements des pays en voie de développement désireux d'établir un plan sanitaire national. Il groupait les membres du personnel national et du personnel de l'OMS qui avaient pris part à l'exécution des projets de planification sanitaire dans les cinq pays précités, ainsi que des participants de divers pays (Côte d'Ivoire, Ethiopie, Iran, République Arabe Unie, République -Unie de Tanzanie, Somalie, Soudan) et des observateurs du F1SE, de la Commission économique pour l'Afrique, de l'Agency for International
pris à sa charge les frais de participation et elle a fourni les services de quatre consultants.
Interrégional 212 Essais sur le terrain de nouveaux insecticides et médicaments antipaludiques (première équipe) (1962 )B
nouveaux susceptibles d'être utilisés pour l'éradication du paludisme. Interrégional 218 Equipe consultative pour le cancer, Asie (1963 -
Essayer sur le terrain des insecticides et des médicaments
Development des Etats -Unis d'Amérique et du Bureau de
)B
Etudier l'épidémiologie des tumeurs de la bouche et du pharynx
et, en particulier, leur relation avec la consommation habituelle
l'Assistance technique des Nations Unies. Les cinq équipes de planification ont rendu compte des plans sanitaires de leurs pays respectifs. Les documents de travail et les débats portaient sur les sujets suivants: conditions préalables
214
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
et données requises pour la planification sanitaire, règles et normes applicables à la fourniture des soins médicaux, à la dotation en personnel des établissements, etc., techniques nouvelles de planification de la santé publique, rôle de l'élément démographique dans le plan sanitaire, principes et contenu de la planification économique et sociale, ressources financières et évaluation des coûts dans les plans sanitaires. Les participants ont insisté sur la nécessité de prévoir l'appareil administratif nécessaire pour l'élaboration et l'application des plans sanitaires nationaux; ils ont souligné le fait qu'une estimation des ressources financières éventuelles est indispensable à
ment. Les participants, au nombre de vingt -six, venaient des pays suivants: Arabie Saoudite, Australie, Autriche, Brésil,
Ceylan, Etats -Unis d'Amérique, Ghana, Irak, Iran, Japon,
Kenya, Koweït, Liban, Nigeria, Philippines, République Arabe Unie, Royaume -Uni, Soudan, Suède, Tchécoslovaquie, Thaïlande et Turquie; assistaient également à la réunion des observa-
teurs de l'Italie, de la République Arabe Unie et de la Ligue des Etats arabes. Cinq experts ont dirigé les débats et présenté des documents de travail. L'OMS a pris à sa charge les frais de participation et elle a fourni les services d'un consultant et d'un conseiller temporaire qui ont aidé à préparer et à tenir le séminaire.
l'étape de l'établissement des plans, de même qu'une revision périodique des coûts estimatifs à l'étape de la mise en oeuvre. L'avis général a été que les normes doivent faire l'objet d'une étude préalable attentive et être élaborées séparément pour chaque pays, et qu'il faut établir le plan sanitaire national en tenant compte de la croissance démographique. Les participants ont recommandé que l'OMS mette au point des techniques de planification faciles à appliquer et qu'elle organise ou soutienne financièrement des cours de planification sanitaire dont certains devraient avoir lieu en Afrique.
Interrégional 240 Séminaire sur la médecine du travail (et notamment sur la protection sanitaire en agriculture), Moscou et Kiev (16 - 28 août 1965) PEAT (OIT)
Ce séminaire s'est tenu à Moscou du 16 au 18 août et à Kiev du 19 au 28 août 1965. Son objectif était de stimuler l'intérêt pour les services de médecine du travail, de favoriser la coordination entre les services de santé publique et les services d'ins-
Interrégional 233 Cours sur le diagnostic de laboratoire des maladies à entérobactériacées, Londres (30 août - 24 sept. 1965)
pection du travail et d'examiner l'organisation des services de médecine du travail dans divers secteurs, notamment dans le secteur agricole. Les participants, au nombre de vingt et un, étaient venus des pays suivants: Argentine, Bulgarie, Brésil, Colombie, Cuba, Irak, Iran, Japon, Kenya, Malaisie, Mexique, Pakistan, Pologne, République Arabe Unie, République -Unie de Tanzanie, Roumanie, Soudan, Turquie, Venezuela et Yougoslavie. Un membre de l'OIT a assisté aux réunions et un conseiller temporaire de la même organisation a présenté un document de travail. L'OMS a fourni les services de deux consultants, durant deux
B (London School of Hygiene and Tropical Medicine)
Ce cours, destiné à des bactériologistes, avait pour objet de les perfectionner dans le diagnostic des maladies à entérobactériacées. Il a été donné au département de bactériologie et d'immunologie de la London School of Hygiene and Tropical Medicine; il était organisé et dirigé par le Directeur de ce département, avec l'assistance de dix spécialistes du service des laboratoires de santé publique d'Angleterre et du Pays de Galles. Il a été suivi par quatorze participants venus des pays suivants: Birmanie, Ceylan, Chine (Taïwan), Ethiopie, Indonésie, Irak, Iran, Malaisie, Pakistan, Philippines, République Arabe Unie, République de Corée et Thaïlande. L'OMS a pris à sa charge les dépenses suivantes: bourses aux
semaines pour l'un et durant un mois pour l'autre, ainsi que d'un conseiller temporaire (directeur de débats) et elle a pris à sa charge les frais de participation. Interrégional 242 (1965 -
participants; honoraires des consultants, chargés de cours et techniciens; fournitures et matériel.
Equipe consultative pour le cancer, Afrique
)B
Etudier l'épidémiologie des lymphomes et autres tumeurs Interrégional 234 (1964 -
Commission économique pour l'Afrique
)B
L'OMS a envoyé auprès de la section de l'habitat, du bâtiment et de l'aménagement de la Commission économique pour l'Afrique un ingénieur sanitaire spécialiste des questions de santé
en Afrique. Un premier travail consistera à mettre au point une définition de travail acceptable des tumeurs de Burkitt; à cette fin, on a préparé une étude qui comporte la collecte, l'analyse et le diagnostic du matériel pathologique fourni par les divers centres de recherche participants.
publique qui se rattachent à l'habitat et ayant pour mission de s'occuper de tous les problèmes d'hygiène du milieu que comportent les programmes d'aménagement élaborés en Afrique.
Interrégional 250 Symposium sur les programmes d'enseignement du génie sanitaire, Genève (6 - 12 juillet 1965) B
Ce symposium a permis à des ingénieurs civils et à des Interrégional 237 Conférence internationale pour la Huitième Revision de la Classification internationale des maladies, Genève (6 - 12 juillet 1965) B
ingénieurs sanitaires d'avoir des échanges de vues sur la formation spécialisée que doivent avoir les ingénieurs pour pouvoir résoudre les problèmes d'hygiène du milieu. Les participants ont passé en revue les programmes actuels d'enseignement et
La conférence, dont il est rendu compte à la page 66, a réun les représentants de trente -six Etats Membres venant des six Régions de l'OMS, d'un Membre associé, de l'Organisation des Nations Unies, de l'Organisation internationale du Travail et de trois organisations non gouvernementales. L'OMS a assuré le secrétariat et les services de la conférence.
examiné les méthodes qui permettraient de stimuler l'intérêt pour les programmes d'enseignement de l'hygiène du milieu et de leur assurer l'appui dont ils ont besoin. Le symposium a groupé douze participants venus des pays suivants: Argentine, Ceylan, France, Ghana, Guatemala, Indonésie, Madagascar, Malaisie, Nigéria, République de Corée, Turquie et Union des Républiques socialistes soviétiques, ainsi qu'un représentant de la Fondation Rockefeller et quatre représentants de l'UNESCO.
L'OMS a envoyé un consultant et trois conseillers temporaires et pris à sa charge les frais de participation. Interrégional 238 Séminaire sur l'épidémiologie et la préven-
tion des accidents de la route, Alexandrie (25 oct. - ler nov.1965) B Ce séminaire avait pour but d'inciter les organismes de santé publique à s'intéresser à la prévention des accidents de la route, de permettre des échanges de renseignements et des confrontations d'expérience et d'élaborer des mesures pratiques pour faire face à ce problème, surtout dans les pays en voie de développe-
Interrégional 251 Conférence sur les méthodes d'enseignement de la médecine, Genève (2 - 8 nov. 1965) B
A cette conférence, des spécialistes de l'enseignement de la médecine ont étudié l'évolution et les progrès récents des méthodes pédagogiques. Ils ont examiné les avantages et les insuffisances des diverses méthodes appliquées en s'efforçant de dégager
LISTE DES PROJETS: PROJETS INTERRÉGIONAUX
215
des critères qui permettront de choisir les procédés les mieux adaptés à certaines circonstances. Ils ont aussi confronté leurs points de vue sur la diffusion des méthodes d'enseignement et l'évaluation des résultats obtenus par les étudiants. Il y avait vingt participants venus des pays suivants: Brésil, Ceylan, Chine (Taiwan), Etats -Unis d'Amérique, France, Inde, Indonésie, Iran, Israël, Madagascar, Philippines, Pologne, République Arabe Unie, République -Unie de Tanzanie, Royaume -Uni, Singapour, Tchécoslovaquie et Thaïlande;
de laquelle ont été examinés les problèmes de l'adaptation physiologique de l'homme et de la génétique des populations définis par le groupe de travail de l'adaptabilité humaine qui a été constitué dans le cadre du Programme biologique international. Les conseillers temporaires venaient des pays suivants: Afrique du Sud, Australie, Belgique, Brésil, Bulgarie, Hongrie, Inde, Japon, Norvège, Roumanie, Tchécoslovaquie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougoslavie. Interrégional 261 Cours international consacré aux enquêtes sur les radioéléments dans les denrées alimentaires, Seibersdorf,
assistaient également à la conférence des représentants et des observateurs de l'UNESCO, de l'Association médicale mondiale et de l'Université américaine de Beyrouth. L'OMS a pris à sa charge les frais de participation de dix -neuf
des spécialistes et assuré les services de trois consultants; en outre, elle a fourni le personnel, les locaux et les installations nécessaires à la conférence. Interrégional 252 Cours sur les techniques d'immunofluorescence, Copenhague (11 - 25 août 1965) B
Autriche (8 nov. - 17 déc. 1965) B (FAO) (AIEA)
internationale de l'Energie atomique et l'OMS. Il réunissait des membres du personnel technique et du personnel consultatif de divers secteurs (santé publique, agriculture, services vétéri-
Ce cours était organisé conjointement par la FAO, l'Agence
naires, énergie atomique et branches connexes), directement chargés de l'inspection de toutes les sources d'irradiation existant dans le milieu, de la lutte contre ce risque ou d'enquêtes et d'analyses visant à déceler la contamination radioactive des aliments. Le cours a porté sur les principes fondamentaux des techniques
Ce cours, donné au Statens Seruminstitut de Copenhague, fluorescence, sur leurs applications diagnostiques en microportait sur les aspects fondamentaux des techniques d'immunobiologie, virologie, parasitologie, etc., et sur leur utilisation dans
les enquêtes immunologiques et les études épidémiologiques. Il a groupé dix -neuf stagiaires venus des pays suivants: Argentine, Autriche, Ceylan, Colombie, Ethiopie, Finlande, Inde, Iran, Japon, Malaisie, Nigeria, Pérou, République de Corée, de Tanzanie, Sénégal, Tchécoslovaquie, Thaïlande, Turquie et Union des Républiques socialistes sovié-
République -Unie tiques.
d'échantillonnage sur le terrain et sur les méthodes d'analyse radiochimique permettant de déceler les principaux radioéléments en cause. Il a réuni dix -huit stagiaires venant des pays suivants: Autriche, Bulgarie, Espagne, Finlande, Iran, Japon, Philippines, Pologne, République de Corée, Tchécoslovaquie, Tunisie, Turquie et Union des Républiques socialistes soviétiques.
L'OMS a accordé des bourses aux stagiaires, envoyé douze conférenciers (dont un membre de son personnel) et fourni du matériel pour les travaux pratiques. Interrégional 255 Séance B.3: Mortalité, morbidité et causes de décès, deuxième congrès mondial de la population, Belgrade (1eT sept. 1965) B (ONU) (FAO) (OIT) (UNESCO) (Banque
L'AIEA et l'OMS ont envoyé des conférenciers, accordé des bourses aux stagiaires et procuré des fournitures et du matériel. Interrégional 262 Séance B.12: Génétique démographique, deuxième congrès mondial de la population, Belgrade
internationale pour la Reconstruction et le Développement) (Union internationale pour l'Etude scientifique de la Population)
(31 août 1965) B (ONU) (FAO) (OIT) (UNESCO) (Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement) (Union internationale pour l'Etude scientifique de la Population) L'OMS a fourni les services de trois conseillers temporaires venant des Etats -Unis d'Amérique, de l'Inde et du Royaume Uni et elle a préparé la séance B.12, consacrée à la génétique démographique, dans le cadre du deuxième congrès mondial de la population (voir projet Interrégional 255 ci- dessus). La séance B.12 s'est tenue le 31 août 1965; on y a étudié d'une part les facteurs génétiques qui influent sur la mortalité, la fécondité, l'accroissement démographique et la structure des populations, et d'autre part le rassemblement des données nécessaires pour les études de génétique démographique. Interrégional 269 Etudes épidémiologiques sur la xérophtalmie et la kératomalacie, Jordanie
L'OMS s'est chargée de préparer la séance B.3, portant sur la mortalité, la morbidité et les causes de décès, dans le cadre
l'OIT, l'UNESCO, l'OMS, la Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement et l'Union internationale pour l'Etude scientifique de la Population. La séance B.3 s'est tenue le ler septembre 1965; on y a étudié les types de causes de décès et leur rapports avec le niveau et l'évolution de la mortalité, ainsi que les conditions et les tendances de la morbidité
du deuxième congrès mondial de la population (30 août - 10 septembre 1965) organisé par l'ONU en collaboration avec la FAO,
et leurs rapports avec le niveau et l'évolution de la mortalité. Six membres du personnel de l'OMS, venus du Siège et des bureaux régionaux, ont participé à cette séance. L'OMS, qui a également préparé la séance B.12 sur la génétique démographique (voir projet Interrégional 262 ci- après), a en
fait collaboré à l'organisation du deuxième congrès dans son ensemble, en prenant part à toutes les réunions préparatoires. Interrégional 256 Groupe FAO /OMS d'experts des besoins en vitamines, Genève (6 - 17 sept. 1965) B (FAO)
(sept. 1963 - août 1966) Compte spécial pour la recherche médicale.
miner la fréquence des signes et des symptômes de l'hypovitaminose A en Jordanie. Interrégional 270 Service d'essai des insecticides, Lagos (1960 -
Mener des enquêtes et faire des études cliniques afin de déter-
Ce groupe, composé de spécialistes venus du Canada, du Danemark, des Etats -Unis d'Amérique, de France, du Guatemala, de l'Inde, des Pays -Bas, du Royaume -Uni et de l'Union des Républiques socialistes soviétiques, était chargé d'étudier les besoins en vitamine A, en thiamine, en riboflavine et en niacine, puis de rédiger un rapport d'utilité internationale. Il a recommandé les rations de vitamines qui lui paraissaient nécessaires au maintien d'un état de santé satisfaisant et il a signalé les secteurs od des recherches sont nécessaires. Interrégional 258 Réunion sur les progrès récents en biologie
) Compte spécial pour la recherche médicale
Evaluer sur le terrain de nouveaux insecticides et déterminer s'ils peuvent remplacer le DDT, l'HCH et la dieldrine dans les programmes d'éradication du paludisme. Interrégional 271
des populations humaines, Varsovie (26 - 30 avril 1965) B (Comité spécial et Comité national polonais du Programme biologique international) L'OMS a envoyé quinze conseillers temporaires et assuré les services d'interprétation nécessaires pour cette réunion, au cours
Service de recherches sur la lutte contre les moustiques vecteurs de la filariose, Rangoon (1962 ) Compte spécial pour la recherche médicale
Effectuer des recherches et des essais pratiques concernant la lutte contre les moustiques, en particulier contre les vecteurs de
216
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 Interrégional 289 Cours sur l'hygiène dentaire infantile, Copenhague (let mars - 29 mai 1965) PEAT
a filariose, en recourant notamment aux composés organophosphorés et autres insecticides nouveaux, ainsi qu'à des procédés de lutte biologique. Interrégional 273 Séminaire sur le diagnostic, la classification et les statistiques en psychiatrie, Londres (11 - 15 oct. 1965) B
Ce cours supérieur, conçu pour améliorer l'enseignement et la pratique des soins dentaires destinés aux enfants, s'adressait à des professeurs d'odontologie infantile et à des administrateurs
de services dentaires pour enfants. Il a été donné à l'Ecole dentaire royale de Copenhague par les professeurs de l'Ecole.
Ce séminaire était le premier d'une série de réunions annuelles qui doivent permettre la mise au point d'une classification des troubles mentaux acceptable à l'échelon international et
uniformément applicable. Les travaux prévus comprennent notamment l'étude des différences entre les diagnostics posés par des psychiatres de différents pays en présence de matériel clinique semblable, ainsi que la préparation de glossaires. Ils ont également pour objectif la normalisation des méthodes de notation des données statistiques psychiatriques. Les douze psychiatres et biostatisticiens qui assistaient au séminaire venaient des pays suivants: Autriche, Etats -Unis d'Amérique, France, Japon, Norvége, Pérou, Royaume -Uni et Union des Républiques socialistes soviétiques; on pense qu'ils contiinvité par le Gouvernement à assister au séminaire. Interrégional 276 Equipe de lutte contre le choléra (1964 -
Il a été suivi par douze stagiaires venus des pays suivants: Brésil, Colombie, Grèce, Hong Kong, Inde, Irak, Japon, Nigéria, Pologne, République Arabe Unie, Singapour et Thaïlande. L'OMS a accordé des bourses d'études aux stagiaires et assuré les services de deux conférenciers.
Interrégional 293 Séminaire itinérant sur la lutte contre la peste, Union des Républiques socialistes soviétiques (2 - 23 sept. 1965) PEAT
nueront à participer aux travaux pendant toute la durée du projet. Un groupe de psychiatres du pays accueil avait été
) PEAT
Cette équipe, composée d'un épidémiologiste, d'un bactériologiste et d'un clinicien, est chargée d'aider les pays à développer
Ce séminaire s'est tenu à Moscou, Stavropol, Alma -Ata et Léningrad. Des conférences ont été données à Moscou (Institut Gamaleja d'Epidémiologie et de Microbiologie), à Stavropol (Institut pan- soviétique de Recherches scientifiques sur la Lutte contre la Peste), à Alma -Ata (Institut de l'Asie centrale pour la Lutte contre la Peste) et à Leningrad (Institut Pasteur). En outre, on a organisé des visites sur le terrain et dans divers laboratoires afin de familiariser les participants avec les aspects pratiques de l'étude de la peste et de la lutte contre cette maladie. Le cours a été suivi par dix -sept participants venus des pays suivants: Birmanie,
et à améliorer leurs programmes de lutte contre le choléra; de fournir son concours, si celui -ci lui est demandé, pour enrayer les épidémies; enfin, de donner des avis sur les aspects de la lutte et du traitement anticholériques qui relèvent du domaine de l'épidémiologie, du domaine clinique et de l'activité des laboratoires.
Brésil, Equateur, Inde, Indonésie, Irak, Iran, Japon, Kenya,
Madagascar, Mongolie, Pakistan, Pérou, République -Unie de Tanzanie et Venezuela. L'OMS a pris à sa charge les frais de participation et assuré les services de deux consultants, d'un médecin et du personnel d'administration et de secrétariat. Interrégional 295
Interrégional 282 Symposium sur le contrôle dosimétrique du personnel en cas d'exposition accidentelle à des doses élevées de rayonnements externes et internes, Vienne (8 - 12 mars 1965) B (AIEA)
Séminaire itinérant sur l'emploi des méthodes
entomologiques dans la lutte contre les vecteurs, Union des République socialistes soviétiques
(20 sept. - 16 oct. 1965) PEAT
Le symposium, organisé en collaboration avec l'Agence internationale de l'Energie atomique, devait étudier le problème
de l'évaluation des doses reçues par les personnes ayant subi une irradiation accidentelle: exposition à des rayonnements externes, ingestion de substances radioactives ou dépôt de matières radioactives à la surface du corps. Les principales questions examinées ont été les suivantes: techniques de mesure, évaluation de la dose d'après les résultats des mesures, procédés en usage dans les divers types d'établissements, et enseignements à tirer des accidents survenus antérieurement. Les participants se sont particulièrement intéressés aux dispositifs et aux techniques de contrôle dosimétrique du personnel qui visent surtout à déceler rapidement les fortes expositions à des rayonnements externes
Ce séminaire devait permettre de faire le point des connaissances sur les méthodes entomologiques qui servent à orienter les programmes de lutte contre les vecteurs, et notamment sur les procédés d'enquête biologique et de dénombrement des populations d'arthropodes que l'on applique avant et après les opérations de lutte pour déterminer le mode d'utilisation
le plus efficace des pesticides. Il a réuni vingt et un participants venus des pays suivants: Afghanistan, Bolivie, Brésil, Ceylan, Cuba, Ghana, Grèce, Inde, Iran, Israël, Japon, Kenya, Ouganda, Pakistan, Pologne, République Arabe Unie,
ou à des substances radioactives ingérées, ainsi qu'à évaluer Algérie, Argentine, Autriche, Belgique, Bulgarie, Canada,
les doses résultant de telles expositions. Le symposium réunissait
cent soixante -dix -neuf participants venus des pays suivants: Danemark, Espagne, Etats -Unis d'Amérique, Finlande, France,
Turquie et Venezuela. Les participants ont pu prendre connaissance des méthodes de lutte contre les vecteurs actuellement employées dans l'Union des Républiques socialistes soviétiques, ainsi que des programmes de recherche appliquée et de recherche fondamentale. L'OMS a pris à sa charge les frais de participation et elle a assuré les services de deux consultants et du personnel de conférence.
Ghana, Grèce, Hongrie, Inde, Italie, Japon, Luxembourg, Monaco, Nigeria, Norvège, Ouganda, Pays -Bas, Pologne, Portugal, République fédérale d'Allemagne, Roumanie, Royaume -Uni, Suède, Suisse, Tchécoslovaquie, Tunisie, Union des Républiques socialistes soviétiques et Yougo-
Interrégional 299 Cinquième conférence asienne du paludisme, Colombo (20 - 27 oct. 1965) B
slavie; il y avait aussi des représentants de cinq organisations internationales.
L'AIEA et l'OMS ont financé en commun l'organisation de la réunion. Interrégional 283 Amélioration des services d'anesthésiologie
La conférence devait permettre d'examiner l'état d'avancement de l'éradication du paludisme, d'échanger des renseignements et de confronter l'expérience acquise au sujet des problèmes techniques, opérationnels et administratifs et de la coordination
des programmes entre les pays. Elle a réuni vingt -neuf partici-
pants - administrateurs des services de santé, directeurs ou membres des services nationaux d'éradication du paludisme venus des pays suivants: Afghanistan, Australie, Brunei, Ceylan,
(oct. - nov. 1965) PEAT
Pour compléter le cours donné chaque année au centre d'enseignement de l'anesthésiologie de Copenhague (voir projet Interrégional 120.1 ci- dessus), l'OMS a envoyé en Irak et en Iran deux consultants chargés d'aider à améliorer les services d'anesthésiologie.
Chine (Taiwan), Inde, Indonésie, Japon, Laos, Malaisie, îles Maldives, Népal, Pakistan, Papua et Nouvelle- Guinée, Philippines, République de Corée, îles Ryu -Kyu, Thaïlande et VietNam. Ont également assisté à la conférence treize observateurs du service de santé de Ceylan et des représentants du FISE et
LISTE DES PROJETS : PROJETS INTERRÉGIONAUX
217
de l'Agency for International Development des Etats -Unis d'Amérique. L'OMS a pris à sa charge les frais de participation et assuré le concours d'un consultant, ainsi que d'autres services dont ceux
du personnel de conférence.
renseignements concernant les effets des rayonnements sur les réponses immunitaires et ils ont signalé des faits nouveaux et des points encore mal connus qui appellent des recherches. Il y avait environ quatre -vingts participants venus des pays suivants: Australie, Danemark, Etats -Unis d'Amérique, Finlande, France, Israël, Italie, Norvège, Pays -Bas, Royaume -Uni, Tchécoslovaquie
Interrégional 300 (janv. 1965 -
Equipe d'étude de la trypanosomiase )B
et Yougoslavie. L'OMS a financé une partie des frais de participation. Interrégional 367 Réunion sur la dosimétrie et la toxicité du thorotrast, Vienne (4 - 7 oct. 1965) B (AIEA)
zones d'endémicité de la trypanosomiase et de collaborer à l'échange de renseignements épidémiologiques de façon à obtenir une image exacte des foyers actuels d'endémicité qui pourraient
Cette équipe est chargée d'aider à faire des enquêtes dans les
La réunion était organisée en collaboration avec l'Agence internationale de l'Energie atomique. Son objectif était de mettre à jour la documentation sur l'étude dosimétrique du thorotrast, d'en situer les lacunes et les moyens de les combler, de suggérer
provoquer une flambée de la maladie chez l'homme et chez l'animal et à montrer la distribution des zones à tsé -tsé ainsi que les variations de leur progression; elle devra aussi proposer une
action concertée et encourager l'application de techniques et de méthodes modernes de lutte contre la trypanosomiase.
des études dosimétriques comparatives qui pourraient être
Interrégional 307
Séminaire sur l'organisation des services de santé mentale, Union des Républiques socialistes soviétiques (14 juin - 2 juillet 1965) PEAT Ce séminaire, qui s'adressait à des psychiatres et à des adminis-
Il y avait vingt -deux participants venus des pays suivants: Autriche, Danemark, Etats -Unis d'Amérique, France, Italie, Japon, Portugal, République fédérale d'Allemagne, Royaume Uni et Union des Républiques socialistes soviétiques; la Commission internationale de Protection radiologique était aussi représentée. L'AIEA et l'OMS ont financé en commun les frais de partici-
réalisées par plusieurs laboratoires spécialisés et enfin d'étudier les problèmes toxicologiques et épidémiologiques connexes qui appellent ou semblent justifier des investigations dosimétriques.
trateurs de la santé publique occupant des postes importants dans les pays en voie de développement et appelés à organiser en commun les services nationaux de santé mentale, devait permettre aux participants d'observer comment on peut créer dans les secteurs urbains et ruraux un réseau de services psychiatriques, comment ce réseau s'articule avec les services généraux
pation. Interrégional 370 Groupe AIEA d'étude des doses maximums admissibles pour le public en cas d'accident, troisième réunion, Vienne (10 - 14 mai 1965) B (AIEA)
de santé, de protection sociale et d'enseignement et quels sont les besoins de personnel et d'équipement qui découlent d'une telle réalisation. Le séminaire a été suivi par vingt et un participants venus des pays suivants: Birmanie, Ceylan, Chili, Ghana, Indonésie, Iran, Japon, Liban, Nigéria, Pérou, Sierra Leone, Soudan et Venezuela. Ils ont visité Moscou et Leningrad, ainsi que les services urbains et ruraux du kraj de Stavropol et de l'Arménie.
L'OMS a assuré les services de quatre consultants (venus d'Australie, du Canada, du Danemark et des Etats -Unis d'Amérique) pour la troisième réunion du groupe d'étude de l'Agence international de l'Energie atomique qui était chargée d'évaluer, à
L'OMS a assuré les services d'un consultant et financé les frais de participation.
Interrégional 336 Groupe d'étude de l'organisation des services de radiothérapie, Genève (15 - 19 déc. 1964) B (AIEA)
des fins de protection, les risques encourus par la population en cas d'accidents comportant l'émission de rayonnements. Les participants ont reconnu qu'il importe d'arrêter d'avance les mesures à prendre en cas de contamination du milieu par suite de libération accidentelle de substances radioactives, en raison notamment de la multiplication des réacteurs fixes et mobiles, des usines de traitement de combustibles nucléaires et des opérations réalisées dans les laboratoires et dans les entreprises industrielles à l'aide d'isotopes radioactifs. Ils ont également examiné le risque correspondant à divers types d'exposition aux rayonnements. Interrégional 371 Troisième congrès des Nations Unies pour la prévention du crime et le traitement des délinquants, Stockholm
Le groupe d'étude, organisé en collaboration avec l'Agence internationale de l'Energie atomique, a examiné les problèmes de planification des installations et services de radiothérapie et en particulier le problème de la construction des locaux, ainsi que les questions d'équipement, d'organisation et de personnel. L'attention s'est portée surtout sur les besoins des pays en voie de développement. Les participants, au nombre de dix, venaient des pays suivants: Australie, Chili, Etats -Unis d'Amérique, Inde, Rhodésie du Sud, Royaume -Uni, Suède et Union des Républiques socialistes soviétiques. Les frais de participation ont été financés en commun par l'AIEA et l'OMS.
(9 - 18 août 1965) B (ONU)
Le congrès a examiné, du point de vue de la santé mentale, les problèmes relatifs à la prévention du crime et au traitement
des délinquants, et plus particulièrement ceux que pose la
délinquance juvénile dans les pays en voie de développement. L'OMS a envoyé deux consultants pour un mois; chacun d'eux a préparé un document de travail et pris part aux travaux du
congrès en même temps qu'un fonctionnaire du Siège de Interrégional 366 Conférence sur les rayonnements et sur les réponses immunitaires, Londres
l'Organisation.
(26 - 28 avril 1965) B (AIEA) (Chester Beatty Research Institute) (Fondation CIBA) Interrégional 372 Revision de l'Additif médical à la publication
La conférence, organisée par le Chester Beatty Research Institute en collaboration avec l'Agence internationale de l'Energie atomique et l'OMS, avait pour objectif de déterminer selon quel processus les rayonnements ionisants entravent les réponses
de l'AIEA « Manipulation sans danger des radio- isotopes » (1965) B (AIEA) (OIT)
Deux réunions de consultants, organisées en commun par
immunitaires. Elle comprenait trois parties: état des connaissances sur les processus immunologiques; état des connaissances relatives aux effets des rayonnements sur ces processus; étude
de divers problèmes immunologiques relatifs aux organismes irradiés. Les participants ont souligné l'intérêt des échanges de
1961 par l'Agence internationale de l'Energie atomique en complément du Manuel de l'AIEA sur la manipulation sans danger des radio -isotopes. La première réunion, qui a eu lieu du 15 au 19 mars 1965, à Vienne, a été consacrée à l'établissement
l'Agence internationale de l'Energie atomique, l'OIT et l'OMS, ont été consacrées à la revision de l'Additif médical publié en
218
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 et les perspectives en physique médicale. Des séances spéciales ont été consacrées à des sujets scientifiques: dosimétrie des corps à l'état solide, explorateurs, physiologie et médecine, absorption des micro -ondes, dosimétrie des faisceaux de particules, systèmes
d'un plan de travail et la seconde, tenue à Genève du 19 au 23 juillet 1965, à l'examen du texte provisoire des chapitres rédigés entre -temps par les consultants. Le texte revisé constituera
un manuel d'orientation pour la surveillance médicale des installations et des travailleurs exposés aux rayonnements; il exposera suffisamment de données sur la radiobiologie, la radio-
biologiques et techniques de mesure, applications des radioisotopes, dosimétrie des radio -isotopes, activation des neutrons, utilisation des calculateurs en thérapeutique, biologie des radiations, spectres des rayons X et utilisations pour le diagnostic, applications des ultra -sons et des techniques optiques.
pathologie et le métabolisme des radioéléments pour donner aux médecins une idée claire du problème. Il traite également de la surveillance médicale de l'emploi des rayonnements en général, du traitement des radiolésions et de la contamination radioactive interne, ainsi que de la conception générale des installations radiologiques utilisées en médecine du travail. L'OMS a envoyé un consultant qui a assisté aux deux réunions et elle a fourni les locaux et installations nécessaires à la deuxième réunion. Interrégional 374 Approvisionnement public en eau (sept. 1965 ) PEAT
L'OMS a pris à sa charge les frais de voyage de six participants venus d'Italie, de Pologne et de Tchécoslovaquie.
Interrégional 378 Réunion AIEA /OMS d'un groupe de consultants au sujet de la création d'un centre international de formation et de recherche dans le domaine des applications médicales des radio -isotopes, Genève (2 - 5 nov. 1965) B (AIEA)
Donner des avis aux gouvernements sur les problèmes d'approvisionnement en eau et d'évacuation des déchets et les aider à
préparer des demandes de fonds pour la planification ou la construction d'installations de distribution d'eau et de réseaux d'égouts.
Au cours d'une réunion organisée conjointement par l'OMS et par L'AIEA, des consultants ont étudié la nécessité d'une action internationale accrue en vue de former - et notamment d'initier à la recherche - des médecins et des physiciens médicaux des pays en voie de développement dans le domaine des applications médicales des radio -isotopes. Ils ont en particulier examiné l'opportunité et la possibilité de créer un centre international à cet effet, en tenant compte des moyens et des méthodes de formation existant actuellement.
Interrégional 376 Conférence internationale de physique médicale, Harrogate (8 - 10 sept. 1965) B (AIEA)
La conférence, qui réunissait quatre cents participants environ venns de vingt -huit pays, a étudié l'état actuel des connaissances
participation des consultants.
L'AIEA et l'OMS ont assumé conjointement les frais de
ANNEXES
Annexe 1 MEMBRES ET MEMBRES ASSOCIES DE L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE au 31 décembre 1965
A la date du 31 décembre 1965, l'Organisation mondiale de la Santé comptait cent vingt -deux Membres et trois Membres associés.
On en trouvera la liste ci- dessous, avec la date à laquelle ils sont devenus parties à la Constitution ou ont été admis en qualité de Membres associés. 19 avril 1948 Inde * 7 août 1947 Indonésie Albanie 26 mai 1947 Irak * Algérie * 8 novembre 1962 Iran 26 mai 1947 Irlande Arabie Saoudite 22 octobre 1948 Islande Argentine * 2 février 1948 Israël Australie * 30 juin 1947 Italie * Autriche * 25 juin 1948 Jamaïque * Belgique * leL juillet 1948 Japon * Birmanie 23 décembre 1949 Jordanie * Bolivie Brésil * 2 juin 1948 Kenya * Bulgarie 9 juin 1948 Koweït * 22 octobre 1962 Laos * Burundi 17 mai 1950 Liban Cambodge * 6 mai 1960 Libéria Cameroun Canada 29 août 1946 Libye * 7 juillet 1948 Luxembourg * Ceylan 15 octobre 1948 Madagascar * Chili * 22 juillet 1946 Malaisie * Chine 16 janvier 1961 Malawi * Chypre * 14 mai 1959 Maldives, îles Colombie 26 octobre 1960 Mali Congo (Brazzaville) Malte Congo, République démocratique du * ... 24 février 1961 Maroc * 17 mars 1949 Mauritanie Costa Rica 28 octobre 1960 Mexique Côte d'Ivoire * 9 mai 1950 Monaco Cuba 20 septembre 1960 Mongolie Dahomey 19 avril 1948 Népal * Danemark * 22 juin 1948 Nicaragua * El Salvador lei mars 1949 Niger Equateur * 28 mai 1951 Nigéria * Espagne 21 juin 1948 Norvège * Etats -Unis d'Amérique 11 avril 1947 Nouvelle -Zélande * Ethiopie 7 octobre 1947 Ouganda Finlande * 16 juin 1948 Pakistan * France 21 novembre 1960 Panama Gabon 8 avril 1957 Paraguay Ghana * 12 mars 1948 Pays -Bas * Grèce 26 août 1949 Pérou Guatemala * 19 mai 1959 Philippines * Guinée 12 août 1947 Pologne Haïti * 4 octobre 1960 Portugal Haute -Volta * 8 avril 1949 République Arabe Honduras 17 juin 1948 Unie * Hongrie
Afghanistan
Afrique du Sud
12 janvier 1948 23 mai 1950 23 septembre 1947 23 novembre 1946 20 octobre 1947 17 juin 1948 21 juin 1949 11 avril 1947 21 mars 1963 16 mai 1951 7 avril 1947 27 janvier 1964 9 mai 1960 17 mai 1950 19 janvier 1949 14 mars 1947 16 mai 1952 3 juin 1949 16 janvier 1961 24 avril 1958 9 avril 1965 5 novembre 1965 17 octobre 1960 lez février 1965 14 mai 1956 7 mars 1961 7 avril 1948 8 juillet 1948 18 avril 1962 2 septembre 1953 24 avril 1950 5 octobre 1960 25 novembre 1960 18 août 1947 10 décembre 1946 7 mars 1963 23 juin 1948 20 février 1951 4 janvier 1949 25 avril 1947 11 novembre 1949 9 juillet 1948 6 mai 1948 13 février 1948 16 décembre 1947
20 septembre 1960 17 août 1949 République Dominicaine 21 juin 1948 République fédérale d'Allemagne* 29 mai 1951 République socialiste soviétique de Biélorussie .. 7 avril 1948 République socialiste soviétique d'Ukraine 3 avril 1948 République -Unie de Tanzanie * 15 mars 1962 Roumanie 8 juin 1948 Royaume -Uni de Grande- Bretagne et d'Irlande du Nord * .. 22 juillet 1946 Rwanda * 7 novembre 1962 Samoa -Occidental 16 mai 1962 Sénégal 31 octobre 1960 Sierra Leone * 20 octobre 1961 Somalie 26 janvier 1961 Soudan 14 mai 1956 Suède * 28 août 1947 Suisse 26 mars 1947 Syrie 18 décembre 1946 Tchad lez janvier 1961 Tchécoslovaquie lei mars 1948 Thaïlande * 26 septembre 1947 Togo * 13 mai 1960 Trinité et Tobago * ... 3 janvier 1963 Tunisie * 14 mai 1956 Turquie 2 janvier 1948 .
République Centrafricaine *
République de Corée ....
.
Union des Républiques socialistes soviétiques .. Uruguay Venezuela Viet -Nam Yémen Yougoslavie * Zambie Membres associés
24 mars 1948 22 avril 1949 7 juillet 1948 17 mai 1950 20 novembre 1953 19 novembre 1947 2 février 1965
Maurice, île Qatar Rhodésie du Sud
9 mai 1963 5 mars 1964 16 mai 1950
* Etat devenu partie à la Convention sur les privilèges et immunités des institutions spécialisées et à son annexe VII.
- 221 -
222
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Annexe 2 COMPOSITION DU CONSEIL EXÉCUTIF 1. Dr A. ABDULHADI Dr J. AMOUZEGAR Dr A. C. ANDRIAMASY Professeur E. J. AUJALEU
Trente -cinquième session (Genève, 19 -28 janvier 1965) Désigné par Désigné par
Libye
Sir George GODBER
Dr A. K. EL -BoRAr Dr A. DALY, Rapporteur 1 Dr M. DIN BIN AHMAD Dr S. DOLO . Dr A. ESCOBAR -BALLESTAS
Iran Madagascar France Koweït Tunisie Malaisie Mali Colombie Norvège
Royaume -Uni de Grande -Bretagne
et d'Irlande du Nord Dr V. T. Herat GUNARATNE Dr J. -C. HAPPI, Rapporteur 1 .
.
.
. .
.
.
.
Ceylan Cameroun
Dr J. KAREFA -SMART, Vice- Président
Dr B. D. B. LAYTON Professeur P. MuNTENDAM
Sierra Leone Canada Pays -Bas
Dr K. EVANG Dr L. FAUCHER 2
Dr N. H. F4EK 3 Professeur R. Gattie
Halti Turquie Yougoslavie
Dr C. L. PRIETO Paraguay Dr Hurustiati SUBANDRIO, Rapporteur Indonésie Dr H. B. TURBOrr, Président Nouvelle -Zélande Dr T. VIANNA Brésil Professeur V. M. 2DANOV Union des Républiques socialistes soviétiques
2.
Trente -sixième session (Genève, 24 et 25 mai 1965)
Aux termes de sa résolution WHA18.18, la Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé a élu les Etats -Unis d'Amérique, la Guinée, l'Inde, le Maroc, le Mexique, le Pérou, la Tchécoslovaquie et le Yémen comme Membres habilités à désigner une personne devant faire partie du Conseil exécutif en remplacement des membres sortants désignés par le Canada, Ceylan, la Colombie, la France, Haïti, Madagascar, la Tunisie et l'Union des Républiques socialistes soviétiques. A la trente -sixième session, la composition du Conseil exécutif se présentait donc comme suit: Durée du mandat restant à courir à la date de clôture de la Dix- Huiti @me
Désigné par
Assemblée mondiale
de la Santé
Dr A. ABDULHADI
Dr A. R. M. AL- ADWANI Dr J. AMOUZEGAR 4 Dr A. BENYAKHLEF
Dr M. DIN BIN AHMAD
Dr S. Dow Dr K. EVANG, Président Dr N. H. FISEK Professeur R. GERIR Sir George GODBER 6 Professeur D. M. GONZÁLEZ TORRES.
Dr J. -C. HAPPI, Rapporteur Dr J. KAREFA -SMART
Dr O. KEITA, Vice -Président Dr D. P. KENNEDY Professeur P. MACÚCH Dr P. D. MARTíNEZ Professeur P. MUNTENDAM
Dr C. QUn Ós, Rapporteur Dr K. N. RAO Dr Hurustiati SUBANDRIO, Vice- Président M. A. TARCICI Dr VIANNA Dr J. WATT
2 ans 2 ans Iran 1 an Maroc 3 ans Malaisie 2 ans Mali 1 an Norvège 1 an Turquie 2 ans Yougoslavie 2 ans Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord 2 ans Paraguay 2 ans 2 ans Cameroun Sierra Leone 1 an Guinée 3 ans 1 an Nouvelle -Zélande Tchécoslovaquie 3 ans Mexique 3 ans Pays -Bas 1 an Pérou 3 ans Inde 3 ans Indonésie 1 an Yémen 3 ans Brésil 1 an Etats -Unis d'Amérique 3 ans Libye Koweït
1 Le Dr Daly n'ayant été en mesure de participer aux travaux du Conseil que jusqu'au 21 janvier, le Dr Happi a été élu rapporteur le jour suivant en remplacement du Dr Daly. 2 Absent lors de la trente -cinquième session.
3 Le Dr T. Alan, Vice- Président, suppléant du Dr N. H. F4ek, a participé aux travaux de la session.
4 Le Dr A. Diba, suppléant, a participé aux travaux de la session.
travaux de la session.
6 L Dr J. H. F. Brotherston, suppléant, a participé aux
ANNEXES 3 ET 4
223
Annexe 3 REUNIONS CONSTITUTIONNELLES EN 1965 Conseil exécutif, trente -cinquième session: Comité permanent des Questions administratives et financières Conseil exécutif: Comité permanent du Bâtiment du Siège, dixième session Comité exécutif, trente -cinquième session Conseil exécutif, trente -cinquième session: Comité de la Fondation Léon Bernard Conseil exécutif, trente- cinquième session: Comité permanent des Organisations non gouvernementales Comité mixte FISE /OMS des Directives sanitaires, quatorzième session Conseil exécutif: Comité permanent du Bâtiment du Siège, onzième session Conseil exécutif: Comité spécial Dix -Huitième Assemblée mondiale de la Santé Conseil exécutif, trente -sixième session Comité régional de la Méditerranée orientale, quinzième session: Sous -Comité B Sous -Comité A Comité régional de l'Afrique, quinzième session Comité régional de l'Europe, quinzième session Comité régional du Pacifique occidental, seizième session
Genève, 11 -18 janvier
Genève, 18 et 19 janvier Genève, 19 -28 janvier Genève, 23 janvier Genève, 23 janvier Genève, 8 -10 février Genève, 19 février
Genève, 3 mai Genève, 4 -21 mai
Genève, 24 et 25 mai
Genève, 2 et 3 septembre Addis- Abéba, 20 -23 septembre Lusaka, 6 -16 septembre Istanbul, 7 -11 septembre Séoul, 16 -21 septembre
Comité régional des Amériques, dix -septième session /Conseil directeur de l'OPS, XVIe réunion Comité régional de l'Asie du Sud -Est, dix -huitième session
Washington, 27 septembre - 8 octobre Kaboul, 30 octobre - 6 novembre
Annexe 4 TABLEAUX ET COMITÉS D'EXPERTS 1.
TABLEAUX D'EXPERTS
Au 31 décembre 1965, des tableaux d'experts avaient été constitués pour les sujets suivants: Additifs alimentaires Administration de la santé publique Antibiotiques Biologie de la reproduction humaine Brucellose Cancer Choléra Dépendance engendrée par les drogues Education sanitaire Formation professionnelle et technique du personnel médical et auxiliaire Génétique humaine Hygiène de la maternité et de l'enfance Hygiène dentaire Hygiène du milieu Immunologie Insecticides
Laboratoires de santé publique Lèpre
Maladies à virus Maladies cardio -vasculaires Maladies dégénératives chroniques Maladies intestinales Maladies parasitaires Maladies vénériennes et tréponématoses
Pharmacopée internationale et préparations pharmaceutiques Pollution de l'air Quarantaine internationale Radiations Rage Réadaptation Recherche médicale 1
Santé des gens de mer Santé mentale Soins infirmiers Standardisation biologique Statistiques sanitaires Trachome Tuberculose Zoonoses
Médecine du travail Nutrition Organisation des soins médicaux Paludisme Peste
1 Voir résolution WHAl2.17.
224
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
2.
COMITÉS D'EXPERTS
On trouvera ci- dessous la liste des comités d'experts qui se sont réunis en 1965: Comité d'experts des Drogues engendrant la Dépendance' Genève, 19 -24 juillet
Comité d'experts de la Formation professionnelle et technique
du Personnel médical et auxiliaire (Les services de santé universitaire) 3
Dr N. B. Eddy, Consultant pour les stupéfiants, Instituts nationaux de la Santé, Bethesda, Maryland, Etats -Unis d'Amérique Dr L. Goldberg, Professeur chargé de recherches sur l'alcool et les analgésiques, Institut Karolinska, Stockholm, Suède Dr E. Hosoya, Professeur de pharmacologie à l'Ecole de Médecine de l'Université de Keio, Tokyo, Japon
Genève, 27 avril - JeL mai
Professeur R. Debré, Membre de l'Institut, Paris, France
Professeur V. V. Kovanov, Recteur du Premier Institut de Médecine de Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
Professeur T. A. Lambo, Département de Psychiatrie et de Neurologie, Hôpital universitaire d'Ibadan, Nigéria Dr L. S. Melki, Professeur d'hygiène et de santé publique à la Faculté française de Médecine et de Pharmacie de l'Université Saint -Joseph, Beyrouth, Liban
Dr H. Isbell, Professeur de médecine; Chef de la Section de Pharmacologie clinique, Département de Médecine de l'Université du Kentucky, Lexington, Kentucky, Etats -Unis d'Amérique Dr G. Joachimoglu, Professeur honoraire de pharmacologie; ancien Président du Conseil supérieur de la Santé, Athènes, Grèce Dr P. Kielholz, Professeur de psychiatrie à l'Université de Bâle, Suisse
Dr Josefina Rodrigo Ayuyao, Directeur du Service de Santé universitaire, Université des Philippines, Quezon City, Philippines
Dr K. Savonen, Directeur du Service finlandais de Santé universitaire, Helsinki, Finlande Comité d'experts de la Formation professionnelle et technique du Personnel médical et auxiliaire (Formation et préparation du personnel enseignant des écoles de médecine, compte tenu en particulier des besoins des pays en voie de développement) Genève, 30 novembre - 6 décembre
Dr A. D. Macdonald, Professeur de pharmacologie à l'Université de Manchester, Angleterre
Dr Valentina V. Vasil'eva, Professeur de pharmacologie au Second Institut de Médecine de Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
Comité d'experts de la Formation du Personnel de Laboratoire (Personnel technique) Genève, 7 -13 décembre
Dr L. C. Brumpt, Professeur de parasitologie à la Faculté de Médecine de l'Université de Paris, France Dr J. Charvat, Professeur de Médecine interne à l'Université Charles, Prague, Tchécoslovaquie
Dr O. Adeniyi- Jones, Département de la Santé publique, Municipalité de Lagos, Nigéria
Professeur A. Hurtado, Doyen de la Faculté de Médecine Cayetano Heredia, Université péruvienne des Sciences médicales et biographiques, Lima, Pérou
Dr A. Buller Souto, Directeur de l'Institut Adolfo Lutz, São Paulo, Brésil
Dr R. Buttiaux, Sous -Directeur de l'Institut Pasteur de Lille, France Professeur J. Hoiej §í, Université Charles; Directeur de l'Institut d'Hématologie et de Transfusion sanguine, Prague, Tchécoslovaquie Professeur J. F. Murray, 2 Directeur adjoint de l'Institut sud africain de la Recherche médicale, Johannesburg, Afrique du Sud
Dr M. Prywes, Professeur d'enseignement médical et Vice Doyen à l'Ecole de Médecine Hadassah, Université hébraïque de Jérusalem, Israël Professeur M. L. Rosenheim, Directeur, Medical Unit, Univer-
sity College Hospital Medical School, Londres, Angleterre
Dr B. L. Taneja, Directeur de l'Indian Council of Medical Research, New Delhi, Inde Dr C. E. Taylor, Directeur de la Division de la Santé internationale, Ecole d'Hygiène et de Santé publique de l'Université Johns Hopkins, Baltimore, Maryland, Etats -Unis d'Amérique
Dr R. E. Nassif, Professeur associé, chef du Département de Biologie clinique, Ecole de Médecine de l'Université américaine de Beyrouth, Liban Dr K. B. Rogers, Biologiste clinicien à l'Hôpital pédiatrique de Birmingham, Angleterre Professeur J. F. Sejc, Chef du laboratoire de biochimie, Institut d'Hématologie et de Transfusion sanguine, Leningrad, Union des Républiques socialistes soviétiques Dr G. Z. Williams, Chef du Département de Biologie clinique au Centre clinique, Instituts nationaux de la Santé, Bethesda, Maryland, Etats -Unis d'Amérique
Professeur H. O. Thomas, Doyen de l'Ecole de Médecine de l'Université de Lagos, Nigéria
Comité d'experts des Insecticides (Chimie et normes) Genève, 19 -25 octobre
Dr E. Paulini, Chef du laboratoire de chimie de l'Institut national des Endémies rurales, Belo Horizonte, Minas Gerais, Brésil
Dr G. W. Pearce, Chef de la Section de Chimie, Centre des Maladies transmissibles, d'Amérique
Savannah, Georgie,
Etats -Unis
1 Rapport publié dans Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1965, 312.
3 Rapport publié dans Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1966, 320.
2 Empêché d'assister à la réunion.
ANNEXE 4
225
M. J. Prat, Inspecteur général, Institut national de Recherche chimique appliquée, Centre de Recherche de Vert -le -Petit (Seine -et- Oise), France
M. A. K. Sengupta, Directeur adjoint du programme national d'éradication du paludisme, Institut national des Maladies transmissibles, Delhi, Inde Dr M. T. Shafik, Ecole d'Agriculture de l'Université d'Alexandrie, République Arabe Unie Dr E. M. Thain, Sous -Directeur de l'Institut des Produits tropicaux, Londres, Angleterre Dr J. Treboux, Laboratoire de recherche de J. R. Geigy A.G., Bâle, Suisse
Dr B. O. L. Duke, Directeur du Service des Recherches sur les Helminthiases, Centre fédéral de Recherches médicales, Kumba, Cameroun Dr J. Gillet, Chargé de cours et Directeur de l'Ecole de Santé publique, Université de Louvain, Belgique Professeur P. J. Janssens, Directeur de l'Institut de Médecine tropicale Prince Léopold, Anvers, Belgique Dr G. K. Noamesi, Senior Research Officer, Institut national de la Santé et de la Recherche médicale, Académie des Sciences
Comité d'experts de la Lèpre' Genève, 27 juillet - 2 août
Dr J. Convit, Chef de la Division de Dermatologie sanitaire, Ministère de la Santé et de l'Assistance sociale, Caracas, Venezuela
du Ghana, Accra, Ghana Dr M. M. Ovazza, Inspecteur général de Recherches à l'Office de la Recherche scientifique et technique outre -mer, Paris, France Dr L. Vargas, Chef du laboratoire d'entomologie à l'Institut de la Santé et des Maladies tropicales, Ministère de la Santé et de l'Assistance sociale, Mexico, Mexique Dr A. W. Woodruff, Professeur de Médecine tropicale clinique
à la London School of Hygiene and Tropical Medicine, Londres, Angleterre Comité d'experts du Paludisme Genève, 21 -27 septembre
Dr Dharmendra, Directeur de l'Institut central de la Lèpre (enseignement et recherche), Chingleput, Madras, Inde Dr R. S. Guinto, Leonard Wood Memorial, Clinique dermatologique de Cebu, Philippines
Dr J. H. Hanks, Johns Hopkins - Leonard Wood Memorial, Laboratoire de recherche sur la lèpre, Département de Biologie pathologique de l'Ecole d'Hygiène de Baltimore, Maryland, Etats -Unis d'Amérique Dr P. Laviron, Marseille, France
Dr G. R. Coatney, Chef du laboratoire de chimiothérapie antiparasitaire, Instituts nationaux de la Santé, Bethesda, Maryland, Etats -Unis d'Amérique
Dr M. E. Farinaud, Paris, France Dr A. Gabaldón, Consultant au Bureau de la Paludologie et de l'Assainissement, Ministère de la Santé et de l'Assistance sociale, Caracas, Venezuela Professeur G. Macdonald, Directeur du Ross Institute of Tro-
Dr R. J. W. Rees, Institut national de Recherche médicale, Londres, Angleterre
pical Hygiene, London School of Hygiene and Tropical Medicine, Londres, Angleterre Dr A. P. Ray, Directeur du programme national d'éradication du paludisme, Delhi, Inde Professeur B. Richter, Ecole de Santé publique Andrija Stampar,
Comité d'experts de la Lutte contre la Pollution des Eaux Genève, 6 -12 avril
M. N. J. de Baenst, Chef de l'Administration du Génie sanitaire,
Ministère de la Santé publique et de la Famille, Bruxelles, Belgique
Zagreb; Faculté de Médecine de l'Université de Zagreb, Yougoslavie
Professeur S. N. ZSerkinskij, $ Titulaire de la chaire d'hygiène des collectivités, Premier Institut de Médecine de Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
Professeur P. Sergiev, Directeur de l'Institut Marcinovskij de Parasitologie médicale et de Médecine tropicale, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques Dr F. A. Wickremasinghe, Directeur des campagnes antipaludiques, Colombo, Ceylan
Dr L. Coin, Chef de service au Laboratoire d'Hygiène de la Ville de Paris, France Dr F. Guimarâes, Sous -Directeur de l'Institut de Génie sanitaire
de l'Etat de Guanabara, Rio de Janeiro, Brésil M. H. G. Hanson, Assistant Surgeon General, Service fédéral de la Santé publique, Washington, Etats -Unis d'Amérique Dr A. Key, Senior Chemical Inspector, Ministère du Logement et de l'Administration locale, Londres, Angleterre M. R. S. Mehta, Directeur de l'Institut central de Recherches de Génie sanitaire, Nagpur, Inde M. J. M. Paz Maroto, Directeur du Génie sanitaire, Municipalité de Madrid, Espagne Comité d'experts de l'Onchocercose Genève, 29 juin- 5 juillet Professeur F. J. Aguilar, Directeur général de la Santé publique, Guatemala, Guatemala
Comité d'experts de la Rage 4 Genève, 1 er -7 Juin
Dr M. K. Abelseth, Research Associate, Laboratoires Connaught de Recherche médicale, Toronto, Ontario, Canada Dr M. Bahmanyar, Institut Pasteur, Téhéran, Iran
Dr R. A. Goldwasser, Directeur de l'Institut israélien de Recherche biologique, Ness -Ziona, Israël Dr K. Habel, Chef du laboratoire de biologie des virus, Instituts
nationaux de la Santé, Bethesda, Maryland, Etats -Unis d'Amérique
Dr H. Koprowski, Directeur de l'Institut Wistar d'Anatomie et de Biologie, Philadelphie, Pennsylvanie, Etats -Unis d'Amérique
' Rapport publié dans Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1966, 319.
Dr P. Lépine, Chef du Service des Virus à l'Institut Pasteur, Paris, France Dr A. Málaga Alba, Atizapán de Zaragoza, Etat de Mexico, Mexique
2 Rapport publié dans Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1966, 318.
3 Empêché d'assister à la réunion.
4 Rapport publié dans Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1966, 321.
226
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Dr M. Selimov, Chef du laboratoire de prophylaxie antirabique, Institut de la Poliomyélite et des Encéphalites virales, Aca-
Comité d'experts des Spécifications relatives aux Préparations pharmaceutiques : Sous- Comité des Dénominations communes Genève, 2 -5 novembre
démie des Sciences médicales de l'URSS, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques Dr N. Veeraraghavan, Directeur de l'Institut Pasteur de l'Inde du Sud, Coonoor, Madras, Inde
M. T. C. Denston, Secrétaire de la Commission de la Pharmacopée britannique, Londres, Angleterre
Dr J. B. Jerome, Secrétaire adjoint du Council on Drugs de l'Association américaine des Médecins, Chicago, Illinois, Etats -Unis d'Amérique
Comité d'experts des Rapports entre la Nutrition et l'Infection Genève, 23 -29 mars
Dr P. Lechat, Professeur agrégé à la Faculté de Médecine de l'Université de Paris, France Professeur K. O. Moller, Directeur du Département de Pharmacologie à la Faculté de Médecine de l'Université de Copenhague, Danemark
Dr A. Delaunay, Chef du Service de Pathologie expérimentale, Institut Pasteur, Annexe de Garches (Seine -et- Oise), France
Professeur J. C. Edozien,2 Chef du Département de Chimie pathologique à l'Université d'Ibadan, Nigéria Dr Z. Farid, Directeur de la Division des Recherches cliniques du Département médical, Unité de Recherche médicale N° 3
Professeur V. V. Zakusov, Directeur de l'Institut de Pharmacologie et de Chimiothérapie, Académie des Sciences médicales de l'URSS, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
des Forces navales des Etats -Unis d'Amérique, Le Caire, République Arabe Unie Dr B. G. Maegraith, Professeur de médecine tropicale à l'Ecole de Médecine tropicale de Liverpool, Angleterre
Comité d'experts de la Standardisation biologique Genève, 27 septembre - 2 octobre
Dr N. N. Plotnikov, Institut Marcinovskij de Parasitologie médicale et de Médecine tropicale, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques Dr N. S. Scrimshaw, Professeur de nutrition, Chef du Départe-
Dr D. R. Bangham, Directeur du Départment des Etalons bio-
logiques à l'Institut national de la Recherche médicale, Londres, Angleterre
ment de la Science de la Nutrition et de l'Alimentation, Institut de Technologie du Massachusetts, Cambridge, Massachusetts, Etats -Unis d'Amérique Dr B. Vahlquist, Professeur de pédiatrie à la Clinique pédiatrique de l'Hôpital universitaire d'Upsal, Suède Dr P. S. Venkatachalam,2 Sous -Directeur des laboratoires de
Dr H. H. Cohen, Directeur de l'Institut national de la Santé publique, Utrecht, Pays -Bas
Dr J. Desbordes, Directeur de la Section de Microbiologie au Laboratoire national de la Santé publique, Paris, France
Professeur G. Heymann, Directeur par intérim de l'Institut Paul- Ehrlich, d'Allemagne Francfort -sur -le -Main,
République
fédérale
recherches sur la nutrition, Indian Council of Medical Research, Hyderabad, Inde
Comité d'experts du Rôle de la Sage -Femme dans les Soins de Maternité Genève, 19 -25 octobre
Dr A. C. Barnes, Directeur du Départment de Gynécologie et d'Obstétrique à l'Ecole de Médecine de l'Université Johns
Hopkins, Hôpital Johns Hopkins, Baltimore, Maryland Etats -Unis d'Amérique M1e L. Celis, Sage -Femme en chef du Service de Maternité, Université catholique du Chili, Santiago, Chili Mlle Lau Koi Eng, Infirmière /Sage -Femme monitrice à l'Ecole de Sages- Femmes, Hôpital Kandang Kerbua, Singapour Professeur R. Merger, Clinique obstétricale, Centre hospitalier universitaire Saint -Antoine, Paris, France
Dr P. Krag, Directeur du Département des Etalons biologiques au Statens Seruminstitut, Copenhague, Danemark Dr A. Lafontaine, Directeur de l'Institut d'Hygiène et d'Epidémiologie, Bruxelles, Belgique Dr R. Murray, Directeur de la Division des Etalons biologiques, Instituts nationaux de la Santé, Bethesda, Maryland, Etats -Unis d'Amérique Dr J. B. Shrivastav, Directeur général adjoint des Services de Santé, New Delhi, Inde Dr G. V. Vygodcikov, Chef de département à l'Institut Gamajela
d'Epidémiologie et de Microbiologie, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques Dr A. E. Wilhelmi, Division des Services de Santé fondamentaux,
Département de Biochimie de l'Université Emory, Atlanta, Georgie, Etats -Unis d'Amérique
Dr D. Morley, Maître de conférences de protection infantile tropicale, Institut d'Hygiène de l'Enfance, Londres, Angleterre
Dr Eugenia Pomerska, Chef du Département de Protection maternelle et infantile, Ministère de la Santé et de l'Assistance sociale, Varsovie, Pologne
Comité d'experts des Statistiques sanitaires (Méthodes d'échantillonnage dans les enquêtes de morbidité et les recherches de santé publique) Genève, 23 -29 novembre
Dr P. Armitage, Professeur de statistique médicale, Département de la Statistique médicale et de l'Epidémiologie, London School of Hygiene and Tropical Medicine, Londres, Angleterre Dr F. E. Linder, Directeur du Centre national des Statistiques sanitaires, Service fédéral de la Santé publique, Département
Mme K. A. Pratt, Infirmière en chef, Ministère fédéral de la Santé, Lagos, Nigéria Mme M. Slajmer -Japelj, Directeur de l'Ecole du Personnel sanitaire, Maribor, Yougoslavie
de la Santé, de l'Education et de la Prévoyance sociale, 1 Rapport publié dans Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1965, 314.
2 Empêché d'assister à la réunion.
Washington, Etats -Unis d'Amérique Dr J. N. Manceau, Directeur du Service spécial de Santé publique, Rio de Janeiro, Brésil
ANNEXE 4
227
Dr K. K. Mathen, Professeur de statistique, All -India Institute of Hygiene and Public Health, Calcutta, Inde Dr V. K. Ovcarov, Chef du Département des Statistiques sanitaires, Institut Semasko d'Administration de la Santé publique et d'Histoire de la Médecine, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques M. D. Schwartz,' Directeur de l'Unité de Recherches statistiques de l'Institut national de la Santé et de la Recherche médicale, Institut Gustave -Roussy, Villejuif (Seine), France Dr M. Vacek, Département de la Statistique, Institut de Recherche sur l'Organisation des Services de Santé, Prague, Tchécoslovaquie
Comités mixtes Comité mixte FAO /OMS d'experts des Additifs alimentaires (Normes d'identité et de pureté, et évaluation toxicologique de divers conservateurs, antioxydants, émulsifiants, stabilisants, décolorants, maturants, acides et bases) Rome, 13 -20 décembre
Comité d'experts du Traitement du Cancer 2 Genève, 9 -15 mars
Professeur A. L. Aboul Nasr, Directeur de l'Institut du Cancer, Faculté de Médecine de l'Université du Caire, République Arabe Unie Professeur N. N. Blohin, Président de l'Académie des Sciences
médicales de l'URSS; Directeur de l'Institut d'Oncologie expérimentale et clinique, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
Dr P. F. Denoix, Professeur agrégé, Directeur de l'Institut Gustave -Roussy, Villejuif (Seine), France
Dr V. Dvoták, Chef du Département de Post -cure, Institut d'Oncologie, Prague, Tchécoslovaquie
Dr D. G. Chapman, Sous -Directeur général à la Direction des Denrées alimentaires et des Médicaments, Ministère de la Santé nationale et du Bien -Etre social, Ottawa, Canada Dr G. Della Porta, Section de Cancérogenèse expérimentale, Institut national pour l'Etude et le Traitement des Tumeurs, Milan, Italie Dr O. G. Fitzhugh, Directeur adjoint de la Division de l'Evaluation toxicologique, Food and Drug Administration, Départment de la Santé, de l'Education et de la Prévoyance sociale, Washington, Etats -Unis d'Amérique Professeur A. C. Frazer, Département de Biochimie médicale et de Pharmacologie, Université de Birmingham, Angleterre Dr C. L. French, Usines chimiques Mallinckrodt, Saint Louis, Missouri, Etats -Unis d'Amérique Dr D. W. Kent -Jones, Laboratoires Kent -Jones et Amos, Dudden Hill Lane, Willesden, Londres, Angleterre Dr K. Kojima, Sous -Chef de la Section de Chimie alimentaire, Ministère de la Santé et de la Prévoyance sociale, Tokyo, Japon
Dr E. C. Easson, Directeur du Service de Radiothérapie au Christie Hospital and Holt Radium Institute, Manchester, Angleterre Dr F. Gentil, Chef du Service de Chirurgie à l'Institut du Cancer, São Paulo, Brésil Dr S. Krishnamurthi,' Directeur de l'Institut du Cancer, Madras, Inde Professeur G. T. Pack, Attending Surgeon Emeritus, Memorial
Professeur K. Lang, Directeur du Départment de Chimie physiologique, Université de Mayence, République fédérale d'Allemagne Professeur J. F. Reith, Département de Chimie et de Toxicologie alimentaires, Université d'Utrecht, Pays -Bas
Professeur S. W. Souci, Directeur de l'Institut allemand de Recherches de Chimie alimentaire, Munich, République fédérale d'Allemagne
Hospital for Cancer and Allied Diseases, New York, EtatsUnis d'Amérique Comité d'experts de l'Utilisation des Immunoglobulines humaines Genève, 7 -13 septembre
Professeur A. I. gtenberg, Chef du Département d'Hygiène des Denrées alimentaires, Institut de la Nutrition, Académie
des Sciences médicales de l'URSS, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
Professeur R. Truhaut, Directeur du Centre de Recherches toxicologiques, Faculté de Pharmacie de l'Université de Paris, France
Professeur J. C. Edozien, Chef du Département de Chimie pathologique à l'Université d'Ibadan, Nigéria Dr A. Hàssig, Service de Transfusion de Sang de la Croix -Rouge suisse, Berne, Suisse
Comité mixte OIT /OMS de la Santé des Gens de mer Genève, 1er -5 mars
Professeur E. A. Kabat, Département de Microbiologie de l'Université Columbia, New York, Etats -Unis d'Amérique Professeur S. Krugman, Département de Pédiatrie de l'Ecole
Dr D. J. Amah, Principal Health Officer, Ministère fédéral de la Santé, Lagos, Nigeria
de Médecine de l'Université de New York, Etats -Unis d'Amérique Dr J. J. van Loghem, Laboratoire central du Service de Transfusion de Sang de la Croix -Rouge néerlandaise, Amsterdam, Pays -Bas
Dr R. Cévaér, Chef du Service de Santé des Gens de mer, Secrétariat général de la Marine marchande, Paris, France Dr C. R. Garfield, Chef du Service médical, Hôpital du Service fédéral de la Santé publique, Norfolk, Virginie, Etats -Unis d'Amérique
Dr W. d'A. Maycock, Institut Lister de Médecine préventive, Elstree (Hertfordshire), Angleterre Dr E. A. Paktoris,' Département clinique de l'Institut de Virologie, Académie des Sciences médicales de l'URSS, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques Dr M. Raynaud, Institut Pasteur, Annexe de Garches (Seine -etOise), France
M. W. Hogarth, Secrétaire général du Syndicat national des Gens de mer, Londres, Angleterre Capitaine O. I. Loennechen, Armateur, Tônsberg, Norvège Dr J. R. Myhre, Chef du laboratoire de physiologie clinique à la Clinique universitaire, Hôpital Haukeland, Bergen, Norvège Dr J. J. M. Rychard, Directeur du Département d'Epidémiolo-
gie et d'Hygiène, Ministère de la Santé et de l'Assistance sociale, Varsovie, Pologne
' Empêché d'assister à la réunion. 2 Rapport publié dans Org. mond. Santé Sér. Rapp. techn., 1966, 322.
Dr S. R. Sayampanathan, Senior Health Officer, Quarantaine et Epidémiologie, Division de la Santé publique, Ministère de la Santé, Singapour
228
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 Dr G. J. van Esch, Institut national de la Santé publique, Utrecht, Pays -Bas
Sir Richard Snedden, Président de la Fédération internationale des Armateurs, Londres, Angleterre M. P. de Vries, Secrétaire général de la Fédération internationale des Ouvriers du Transport, Londres, Angleterre Réunion conjointe du Comité FAO des Produits antiparasitaires en Agriculture et du Comité OMS d'experts des Résidus de Pesticides (Evaluation de la toxicité des résidus de pesticides dans les denrées alimentaires) Rome, 15 -22 mars Professeur F. Bar, Institut Max von Pettenkofer, Berlin Dr V. Bene3, Institut d'Hygiène, Prague, Tchécoslovaquie M. W. Burns -Brown, Laboratoire de Recherches sur l'Infestation parasitaire, Slough (Buckinghamshire), Angleterre Professeur S. Dalgaard- Mikkelsen, Institut royal de Médecine vétérinaire et d'Agriculture, Copenhague, Danemark Dr H. Drees, Ministère fédéral de l'Alimentation, de l'Agriculture et des Forêts, Bonn, République fédérale d'Allemagne 3.
Dr R. Goulding, Ministère de la Santé, Londres, Angleterre
Dr W. J. Hayes, Centre des Maladies transmissibles, Service fédéral de la Santé publique, Atlanta, Georgie, Etats -Unis d'Amérique Dr H. Hurtig, Service des Recherches, Ministère de l'Agriculture du Canada, Ottawa, Ontario, Canada
Dr H. A. U. Monro, Institut des Recherches agricoles, Service des Recherches, Ministère de l'Agriculture du Canada, London, Ontario, Canada Dr Y. K. Subrahmanyam, Direction générale des Services de Santé, New Delhi, Inde
Professeur R. Truhaut, Directeur du Centre de Recherches toxicologiques, Faculté de Pharmacie de l'Université de Paris, France
Professeur S. E. Wright, Université de Sydney, Australie
COMITÉ DE LA QUARANTAINE INTERNATIONALE Dr J. Lembrez, Directeur du Contrôle sanitaire aux Frontières, Marseille, France
Genève, 22 -26 février
Dr J. C. Azurin, Directeur de la Quarantaine, Manille, Philippines Dr M. S. Hague, Directeur général de la Santé; Cosecrétaire de la Division de la Santé, Ministère de la Santé, du Travail et et de la Prévoyance sociale, Islamabad, Pakistan Dr L. Jacobs, Directeur médical, Division de la Quarantaine internationale, Service fédéral de la Santé publique, Département de la Santé, de l'Education et de la Prévoyance sociale, Washington, Etats -Unis d'Amérique 4.
Dr V. V. Olguin, Directeur des relations internationales pour les questions de santé et d'assistance sociale au Ministère de l'Assistance sociale et de la Santé publique, Buenos Aires, Argentine
Dr G. D. Ostrovskij, Chef de section à la Direction centrale des Services sanitaires et épidémiologiques, Ministère de la Santé
de l'URSS, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
COMITÉ CONSULTATIF DE LA RECHERCHE MÉDICALE
Le Comité consultatif de la Recherche médicale a été créé en vertu de la résolution WHAl2.17. Septième session, Genève, 21 -25 juin
Dr. N. K. Jerne, Professeur de microbiologie; Président du Département de Microbiologie de l'Ecole de Médecine de l'Université de Pittsburgh, Pennsylvanie, Etats -Unis d'Amérique
Dr S. Adler, Professeur de parasitologie à l'Ecole de Médecine Hadassah, Université hébraïque de Jérusalem, Israël Professeur C. H. Best,2 Institut Charles H. Best, Université de Toronto, Ontario, Canada Dr O. Bier, Professeur de microbiologie à l'Ecole de Médecine de Sao Paulo, Brésil Professeur N. N. Blohin, Président de l'Académie des Sciences
Sir Aubrey Lewis, Professeur de psychiatrie à l'Institut de Psychiatrie de l'Université de Londres, Angleterre Sir Samuel Manuwa, Commission fédérale de la Fonction publique, Lagos, Nigéria Professeur S. R. Mardasev, Membre de l'Académie des Sciences médicales de l'URSS; Département de Chimie biologique et
médicales de l'URSS; Directeur de l'Institut d'Oncologie expérimentale et clinique, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
de Chimie organique du Premier Institut de Médecine de Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques Dr W. McDermott, Professeur de santé publique et de médecine
Dr R. Courrier, Professeur au Collège de France; Secrétaire perpétuel de l'Académie des Sciences; Membre de l'Académie de Médecine, Paris, France Dr W. R. S. Doll, Directeur du Service de Recherches statistiques, Medical Research Council, Londres, Angleterre Dr B. N. Halpern, Professeur au Collège de France; Membre de l'Académie des Sciences, Paris, France Professeur H. Hamperl, Directeur de l'Institut de Pathologie de l'Université de Bonn, République fédérale d'Allemagne Professeur B. A. Houssay, Directeur de l'Institut de Biologie et de Médecine expérimentale, Buenos Aires, Argentine
préventive à l'Ecole de Médecine de l'Université Cornell, New York, Etats -Unis d'Amérique
Dr C. Puranananda, Directeur de l'Institut Reine Saovabha, Bangkok, Thaïlande Professeur B. Rexed, Conseil consultatif des Sciences, Stockholm Suède Professeur I. Rusznyak,2 Président de l'Académie des Sciences;
Directeur de l'Institut central de la Recherche médicale de l'Académie des Sciences, Budapest, Hongrie
1 Rapport publié dans Actes off. Org. mond. Santé, 143, 41. 2 Empêché d'assister à la réunion.
Professeur A. Vartiainen, Département de Pharmacologie de l'Université d'Helsinki, Finlande Professeur A. Wolman,2 Université Johns Hopkins, Baltimore, Maryland, Etats -Unis d'Amérique
ANNEXE 5
229
Annexe 5 REUNIONS DE GROUPES SCIENTIFIQUES EN 19651 Groupe scientifique des recherches en hygiène dentaire
Genève, 29 mars - 2 avril Genève, 20 -26 avril
Groupe scientifique des recherches sur la biochimie et la microbiologie de l'appareil génital chez la femme et chez l'homme Groupe scientifique des gènes, des génotypes et des allotypes d'immunoglobulines Groupe scientifique des souches normalisées d'insectes intéressant la santé publique Groupe scientifique des principes régissant les essais de médicaments: études précliniques d'innocuité Genève, 31 mai - 5 juin Genève, 28 juin - 2 juillet Genève, 2 -7 août Genève, 9 -14 août Genève, 9 -14 août
Groupe scientifique des recherches sur la bilharziose: mesure de l'importance de la bilharziose pour la santé publique Groupe scientifique des recherches sur le trachome Groupe scientifique des aspects immunologiques de la reproduction humaine Groupe scientifique des vaccins contre les maladies à virus et les rickettsioses chez l'homme
Genève, 4 -9 octobre Genève, 4 -9 octobre Genève, 18 -23 octobre Genève, let -6 novembre
Groupe scientifique de la nomenclature et de la classification histopathologiques des tumeurs de la peau
Groupe scientifique du programme de recherches sur les maladies cardio -vasculaires Groupe scientifique de la chimie et de la physiologie des gamètes Groupe scientifique des recherches génétiques en psychiatrie
Genève, 2 -8 novembre Genève, 8 -13 novembre Genève, 15 -20 novembre Genève, 16 -22 novembre
Groupe scientifique de la détection internationale des réactions fâcheuses aux médicaments
Groupe scientifique de l'identification et de la mesure des polluants de l'air Groupe scientifique des aspects cliniques des gestagènes actifs per os
Genève, 30 novembre - 6 décembre Genève, 6 -11 décembre Genève, 14 -20 décembre
Groupe scientifique de la nomenclature et de la classification histopathologiques des tumeurs de la vessie
Groupe scientifique des hémoglobinopathies et des troubles apparentés
1 On trouvera dans la liste des projets (partie III du présent volume) des indications sur les séminaires et les cours de formation professionnelle organisés par l'OMS en collaboration avec les gouvernements ou avec d'autres organisations.
230
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Annexe 6 ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES EN RELATIONS OFFICIELLES AVEC L'OMS au 31 décembre 1965 Académie internationale de Médecine légale et de Médecine sociale
Association du Transport aérien international Association interaméricaine de Génie sanitaire Association internationale de la Fertilité Association internationale de Logopédie et Phoniatrie Association internationale de Pédiatrie Association internationale de Prophylaxie de la Cécité Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions affiliées
Fédération internationale d'Electronique médicale et de Génie médical et biologique Fédération internationale de Médecine sportive Fédération internationale des Collèges de Chirurgie Fédération internationale des Hôpitaux Fédération internationale du Diabète Fédération internationale pharmaceutique
Fédération internationale pour l'Habitation, l'Urbanisme et l'Aménagement des Territoires Fédération mondiale de Neurologie Fédération mondiale des Anciens Combattants Fédération mondiale des Associations pour les Nations Unies Fédération mondiale des Ergothérapeutes Fédération mondiale des Sociétés d'Anesthésiologistes Fédération mondiale des Sourds Fédération mondiale pour la Santé mentale Ligue des Sociétés de la Croix -Rouge Ligue internationale contre le Rhumatisme Ligue internationale des Sociétés dermatologiques Organisation internationale contre le Trachome Organisation internationale de Recherche sur le Cerveau Société de Biométrie Société internationale de Cardiologie Société internationale de Criminologie Société internationale de la Lèpre Société internationale de Transfusion sanguine Société internationale pour la Réadaptation des Handicapés Union internationale contre la Tuberculose Union internationale contre le Cancer
Association internationale des Distributions d'Eau Association internationale des Femmes Médecins Association internationale des Sociétés de Microbiologie Association internationale d'Hydatidologie Association médicale mondiale, L' Association mondiale de Psychiatrie Association mondiale vétérinaire Central Council for Health Education Comité international catholique des Infirmières et Assistantes médico- sociales
Comité international de la Croix -Rouge Commission internationale de Protection radiologique Commission internationale des Unités et Mesures radiologiques Commission permanente et Association internationale pour la Médecine du Travail Confédération internationale des Sages- Femmes Confédération mondiale de Physiothérapie Conférence internationale de Service social Conseil des Organisations internationales des Sciences médicales Conseil international des Infirmières
Union internationale contre le Péril vénérien et les Tréponématoses Union internationale de Chimie pure et appliquée Union internationale de Protection de l'Enfance Union internationale des Architectes Union internationale des Villes et Pouvoirs locaux Union internationale pour l'Education sanitaire Union mondiale OSE
Conseil international des Services juifs de Bienfaisance et d'Assistance sociale Conseil international des Sociétés d'Anatomie pathologique Conseil international des Unions scientifiques Fédération dentaire internationale Fédération internationale d'Astronautique Fédération internationale de Gynécologie et d'Obstétrique
ANNEXE 7
231
Annexe 7 BUDGET ORDINAIRE DE 1965 Montant original voté 1 US $
Section
Affectation des crédits
Virements autorisés
par le Conseil
Prévisions supplémentaires 2
Montants revisés
exécutif 2
US$
US$
US$
PARTIE I: RÉUNIONS CONSTITUTIONNELLES 1.
2. 3.
Assemblée mondiale de la Santé Conseil exécutif et ses comités Comités régionaux
365 630 201 440 99 200
6 300 6 300
-
15 11
-
200 300
380 830 212 740 105 500
Total de la partie I
666 270
26 500
699 070
PARTIE II: PROGRAMME D'EXÉCUTION
4. 5. 6. 7.
Mise en oeuvre du programme Bureaux régionaux Comités d'experts Autres dépenses réglementaires de personnel
23 580 2 859 231 7 503
936 260 600 543
(159 009) 119 139 52 094 12 224
-
115 300 18 900 11
000
287 950 433 150
23 537 227 2 997 299 242 600 7 843 587 34 620 713
Total de la partie II
34 175 339
PARTIE III: SERVICES ADMINISTRATIFS 8. 9.
Services administratifs Autres dépenses réglementaires de personnel
2 242 355 676 036 2 918 391
(14 953) (3 571) (18 524)
55 000 32 350
2 282 402 704 815 2 987 217
Total de la partie III
87 350
PARTIE IV: AUTRES AFFECTATIONS 10. 11. 12.
Fonds du bâtiment du Siège Remboursement au fonds de roulement l'Afrique
500 000 .
.
.
100 000
Fonds du bâtiment du Bureau régional de Total de la partie IV TOTAL DES PARTIES I, II, III et IV 600 000 38 360 000
1
600 000 600 000 147 000
500 000 100 000 600 000
1200 000 39 507 000
PARTIE V: RÉSERVE 13.
Réserve non répartie
2 521 370
1
147 000
2 521 370 2 521 370
Total de la partie V
2 521 370
TOTAL DE TOUTES LES PARTIES
40 881 370
42 028 370
I Résolution WHA17.18. 2 Résolution EB35.R7. 3 Résolution WHA18.11.
Annexe 8 STRUCTURE DU SECRÉTARIAT DU SIEGE au 31 décembre 1965
j DIVISION
BUREAU DU DIRECTEUR GÉNÉRAL
DE L'INFORMATION
*
SOUS-DI ECTEUR
GEN RAL
FORMATION DU PERSONNEL SUPERIEUR
LUTTE CONTRE LES VECTEURS
BUREAU DE LIAISON AVEC L'ORGANISATION DES NATIONS UNIES
RELATIONS EXTÉRIEURES
SERVICE JURIDIQUE
VERIFICATION INTERIEURE DES COMPTES
DIVISION DES SERVICES D'ÉDITION ET DE DOCUMENTATION
DIVISION DE
L'HYGIÈNE DU MILIEU
DIVISION DES STATISTIQUES SANITAIRES
DIVISION DE
DIVISION OE
L'ENSEIGNEMENT ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE
LA PROTECTION ET OE LA P OMOTION DE LA SANTÉ
DIVISION DES SERVICES DE SANTÉ PUBLIQUE
DIVISION DE LA BIOLOGIE ET DE LA PHARMACOLOGIE
DIVISION DES MALADIES TRANSMISSIBLES
DIVISION DE
BUREAU DE LIAISON AVEC LA CEA
COORDINATION DES PROGRAMMES
COORDINATION
ADMINISTRATIVE
TRAITEMENT DE L'INFORMATION LÉGISLATION SANITAIRE
L'ÉRADICATION OU PALUDISME
APPROVISIONNEMENTS PUBLICS EN EAU
DÉVELOPPEMENT DES SERVICES
DE STATISTIQUE SANITAIRE
BUREAU DE LIAISON AVEC
FORMULATION ET EVALUATION DU PROGRAMME
I
I
L'AIEA ENSEIGNEMENT CANCER
MEDICAL ET PARAMEDICAL
ÉDUCATION SANITAIRE
STANDARDISATION BIOLOGIQUE
MALADIES BACTERIENNES
ÉVALUATION EPIDEMIOLOGIQUE CONSEILLER MEDICAL EN CHEF DE L'OMS AUPRÈS DU FISE
DIVISION DE LA GESTION ADMINISTRATIVE ET OU PERSONNEL I
DIVISION DU BUDGET ET DES FINANCES
BIBLIOTHÈQUE ET DOCUMENTATION
BIOLOGIE DU MILIEU
DIFFUSION DES RENSEIGNEMENTS STATISTIQUES
PLANIFICATION ET COORDINATION DES RECHERCHES
I
BOURSES D'ÉTUDES
MALADIES ARDID- VASCULAIRES
LABORATOIRES DE SANTÉ PUBLIQUE
IMMUNOLOGIE
SURVEILLANCE EPIDEMIOLOGIQ0E MONDIALE
PLANIFICATION ET EXECUTION DU PROGRAMME PROGRAMME
ACTES-OFFICIELS GESTION
POLLUTION DU MILIEU
ETUDES EPISÉMISLOGIQUES
ADMINISTRATIVE SANITAIRE DE L'UN RNA
BUDGET
ENSEIGNEMENT DE
LA SANTE PUBLIQUE
HYGIENE DENTAIRE
REPRODUCTION HUMAINE
PREPARATIONS PHARMACEUTIQUES
QUARANTAINE INTERNATIONALE
RECHERCHES ET INFORMATIONS TECHNIQUES
CONFERENCES ET SERVICES INTÉRIEURS
FINANCES ET COMPTABILITÉ
PUBLICATIONS TECHNIQUES
HYGIENE DES
COLLECTIVITÉS ET HABITAT
METHODOLOGIE DES STATISTIQUES SANITAIRES
TRADUCTION HYGIENE
ÉLIMINATION DES DÉCHETS
GÉNÉTIQUE HUMAINE
DE LA MATERNITÉ ET DE L'ENFANCE
PHARMACOLOGIE ET TOXICOLOGIE
LEPRE
SERVICE MEDICAL COMMUN
SANTE MENTALE
PLANIFICATION SANITAIRE NATIONALE
MALADIES PARASITAIRES
PERSONNEL
NUTRITION
SOINS INFIRMIERS
ÉRADICATION DE LA VARIOLE
FOURNITURES
RADIATIONS ET ISOTOPES
ORGANISATION DES SOINS MÉDICAUX
TUBERCULOSE
O Dr F. GRUNDY
0 Dr P. M. KAUL HYGIENE SOCIALE ET MÉDECINE IADMINISTRATION DE LA SANTÉ PUBLIQUE MALADIES VÉNÉRIENNES ET TREPONEMATOSES
Q Dr L. BERNARD
O M. M. P. SIEGEL O Dr N. F. IZMEROV
DU TRAVAIL
SANTÉÉ UIQOE VÉTRINAIBLRE
MALADIES A VIRUS
*Assume en outre la responsabilité des opérations de l'OMS dans la République démocratique du Congo. rIA0 51511
décembre 1965
ANNEXE 9
233
Annexe 9 EFFECTIF ET RÉPARTITION DU PERSONNEL au 30 novembre 1964 et au 30 novembre 1965 Effectif à la date du 30 novembre 1964 Répartition Total Budget ordinaire
Effectif à la date du 30 novembre 1965 Total Budget ordinaire Assistance Fonds technique bénévoles
Assistance technique
Fonds bénévoles
Siège 1
Personnel international Personnel local
.
.
.
359 437 796 761 12 23
381
460 841
808
14
19
Bureaux régionaux Afrique
Personnel international Personnel local Amériques
.
.
.
44 156
45 180
200 .
200
-
-
225 33 41
225
-
-
Personnel international Personnel local Asie du Sud -Est
.
.
36
42 78 .
78
74 34 138
74
Personnel international Personnel local Europe
.
.
33 136
169 . . .
169
172
172
-
Personnel international Personnel local Méditerranée orientale Personnel international Personnel local Pacifique occidental Personnel international Personnel local
43 87 130
45 84 130
-
129 41
129
-
.
.
.
42 92 134 134
96 137 31
137
.
.
.
31
72 103 103
72 103 103
Bureaux des représentants de l'OMS et bureaux de zone Personnel international Personnel local . . .
30 66 96 96
35
76 111
111
1 Y compris les bureaux de liaison.
234
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Effectif à la date du 30 novembre 1964 1
Effectif à la date du 30 novembre 1965
Répartition Total
Budget ordinaire
Assistance Fonds technique bénévoles
Total
Budget ordinaire
Assistance Fonds technique bénévoles
Personnel des équipes en mission dans les pays
Personnel international Personnel local
.
.
.
872 36 908
885 35
436
467a
5
920
473
422b
25
Autres bureaux
Centre international de l'Enfance (Paris) Personnel international Activités interrégionales Personnel international Personnel local . . .
.
1
33
1
15
1
30
1
12 56
.
.
.
56 4
55
2 12 57 15
60
2675
2140
492
43
2770
2262
452
Personnel détaché auprès de l'OMS ou en congé sans traitement . . Consultants à court terme
46 114
56 129
TOTAL POUR L'OMS TOTAL POUR L'OPS
2835 723
2955
798
a Y compris 121 agents affectés à la République démocratique du Congo. b Y compris 86 agents affectés à la République démocratique du Congo.
ANNEXE 10
235
Annexe 10
RÉPARTITION DU PERSONNEL D'APRÈS LA NATIONALITÉ au 30 novembre 1965 Pays
OMS 2 5 1
OPS
Total
Pays
OMS
OPS
Total
Afghanistan Afrique du Sud Algérie Argentine Australie Autriche Belgique Bolivie Brésil Bulgarie Cameroun Canada Ceylan Chili Chine Chypre Colombie Costa Rica Cuba Dahomey Danemark El Salvador Equateur Espagne Etats -Unis d'Amérique Ethiopie Finlande France Ghana Grèce Guatemala Haïti Haute -Volta Honduras Hongrie Inde Indonésie
15
20 11
9 3
2 5 1
24 20 11
Nigéria Norvège Nouvelle -Zélande Pakistan Panama Paraguay Pays -Bas
1
1
12 14 13
4 1
1
2 5
12 15 13 6 6
36 12
8
39 20 65
39 8
3
42 24 22 20 10 33 9 6 41 1
27 4
38
2 56 14
3 -
4 2 59 14
20 27 2 5
16 7 1
20 2
40 29 2 21 9 3
2 2 2 31
8 5
2 7 13 . .
6
2 31 10 12 19
Pérou Philippines Pologne Portugal République Arabe Unie République de Corée République Dominicaine République fédérale d'Allemagne République -Unie de Tanzanie Rhodésie du Sud Roumanie Royaume -Uni de Grande -Bre.
22 20 9 33 8
.
.
1 1
16
.
.
.
.
.
.
.
4
2 1
40 1
.
2 2
1
2 2
tagne et d'Irlande du Nord Sierra Leone Singapour Somalie Soudan Suède Suisse Syrie Tchécoslovaquie Thaïlande Togo
217 1 1
13
230 1
1 1
1
.
132 1
7
104 2 19 1
19 1 1
4 45 2 5
Irak Iran Irlande Israël Italie Jamaïque Japon Jordanie Liban Luxembourg Madagascar Malte Maroc Maurice, île Mexique Népal Nicaragua
10 13 6
35 3 1 1
65
197 1
6 16
6 17
7 105
50 11 19
50 11
2 19
19
4 1 1 1
4 1
36 19 1
2
Trinité et Tobago Tunisie Turquie
1
2 1
3
4 48 2 5
Union des Républiques socialistes soviétiques Uruguay Venezuela Viet -Nam 35 4 5
4
3
35 8
10
2
1 1
14 7
46 1
17 12
23 2 2 1
1
2
20 2
9 1
Yougoslavie Apatrides
20 3
298
4
9
2
20 3
46 2 17 12 23
TOTAL
1457
1755
Ne sont pas compris dans les chiffres donnés ci- dessus:
2 2 1
1
2
2
2
29 2 4
Personnel linguistique Consultants à court terme Agents dans la République démocratique du Congo Personnel recruté localement . .
.
.
93 129
3 31
96 160 86 1656
86
466 798
1190 2955
TOTAL GÉNÉRAL
3753
236
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Annexe 11 ÉTAT D'AVANCEMENT DE L'ÉRADICATION DU PALUDISME PAYS OU L'ÉRADICATION DU PALUDISME A ÉTÉ ATTESTÉE POUR L'ENSEMBLE DU TERRITOIRE Région des Amériques Région européenne Bulgarie Espagne Hongrie
1.
Région du Pacifique occidental
Grenade et Carriacou Jamaïque Sainte -Lucie
Chine (Taïwan)
Trinité et Tobago
2.
PAYS OU DES PROGRAMMES D'ÉRADICATION DU PALUDISME ÉTAIENT EN COURS AU 31 DÉCEMBRE 1965 Région africaine Région des Amériques Argentine Bolivie Brésil
Afrique du Sud
République-
Unie de Tanzanie (Zanzibar) Swaziland
Maurice, île
Colombie
Costa Rica
Cuba Dominique El Salvador Equateur Guadeloupe 1
Guatemala Guyane britannique Guyane française
Haïti Honduras Honduras britannique Mexique
Nicaragua Panama Paraguay Pérou
République Dominicaine Surinam Venezuela
Région de l'Asie du Sud -Est
Région européenne
Région de la Méditerranée orientale Irak Iran Israël Jordanie Liban Libye Pakistan Syrie
Région du Pacifique occidental
Afghanistan Birmanie Ceylan Inde
Indonésie Népal Thaïlande
Albanie Grèce Portugal Roumanie 1 Turquie
Union des Républiques socialistes soviétiques Yougoslavie
Malaisie
(Sabah et Sarawak)
Philippines Ryu -Kyu, îles
3.
PAYS AYANT REÇU EN 1965 UNE AIDE DE L'ORGANISATION POUR DES OPÉRATIONS ANTIPALUDIQUES AUTRES QUE DES PROGRAMMES D'ÉRADICATION 2 Région africaine Cameroun Dahomey Ghana Libéria Mauritanie Mozambique Nigéria Ouganda Réunion
Région de l'Asie du Sud -Est
Indonésie (Irian occidental) Maldives, îles Région européenne Algérie Maroc
Rhodésie du Sud Sénégal
Sierra Leone Togo
Région de la Méditerranée orientale
Région du Pacifique occidental Brunéi Cambodge Malaisie (Malaya)
Arabie Saoudite Ethiopie Somalie
Soudan Yémen
République de Corée République du Viet -Nam Salomon, îles britanniques
1 Pays parvenu dans son ensemble à la phase d'entretien du programme d'éradication du paludisme. 2 Des plans ont été également établis pour des opérations antipaludiques à Aden et dans le Protectorat d'Arabie du Sud, aux Comores, au Congo (Brazzaville), en Côte d'Ivoire, au Gabon, en Guinée, en Guinée équatoriale, à Madagascar, en République Arabe Unie et en Zambie.
ANNEXE 12
237
Annexe 12 BOURSES ACCORDÉES, PAR SUJETS D'ÉTUDES ET PAR RÉGIONS du 1er décembre 1964 au 30 novembre 1965 Régions
Sujets d'étude Afrique Amériques
Asie du Sud -Est
Europe
Méditerorientale
Total Pacifique occidental
rasée
Organisation sanitaire et services de santé ADMINISTRATION DE LA SANTÉ PUBLIQUE
Administration de la santé publique Soins médicaux et hospitaliers Construction d'établissements sanitaires Bibliothéconomie médicale
14
3
18 12 1
8
47 16
23
22
132
10 41
1
4 67
5
10 38
5
42 5
20 199
Total pour l'administration de la santé publique HYGIÈNE DU MILIEU
17
9
27
Assainissement Habitat et urbanisme Hygiène alimentaire
15 15
40 2 4 46
7 7 9
16 19
22
12 12
6 3
102 2 23 127
Total pour l'hygiène du milieu SOINS INFIRMIERS
38
9
Soins infirmiers Services infirmiers de santé publique Activités médico- sociales
64
8
20
18
1
2 21 8
25
15
5
8
5
152
42
Total pour les soins infirmiers HYGIÈNE DE LA MATERNITÉ ET DE L'ENFANCE
72
38
10
33
20
194
Protection maternelle et infantile Pédiatrie
1
4 39
3
4 4
1
10
2
5
19 63
Total pour l'hygiène de la maternité et de l'enfance AUTRES SERVICES SANITAIRES
4
43
18
7
6
82
Santé mentale Education sanitaire Médecine du travail Nutrition Statistiques sanitaires Hygiène dentaire Réadaptation Contrôle des préparations pharmaceutiques et biologiques
6 1
3
5 1
25 16 16 3
6 8 8
3 8
2 9 3 3
21 2 6 7
8
4 5
68 30
40 37 66 45 46 19 351
2 5 15
7
16 5 8 5
25 15
10 3 5
4 1
3
30 138
25 6 131
4 6
1
1
Total pour les autres services sanitaires TOTAL POUR L'ORGANISATION SANITAIRE ET LES
59
27
55
49
SERVICES DE SANTÉ
227 73
57
275
145
111
953
Pourcentage
50
38
58
48
47
55
238
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Régions
Sujets d'étude Afrique
Amériques
Asie du Sud -Est
Europe
Méditerrenée orientale
Pacifique occidental
Total
Maladies transmissibles Paludisme Maladies vénériennes et tréponématoses Tuberculose Autres maladies transmissibles Services de laboratoire Chimiothérapie TOTAL POUR LES MALADIES TRANSMISSIBLES
22 3 8 8
3 3
33
2 7 16 15
8
48 15
10 18 14
1
26 16 14
30 1
74 1
188 10 58 71
13 8
4
73
26
22 74 21
-
7 9
94 1
49 18
83
95
422
Pourcentage
49
18
40
24
Médecine clinique, sciences médicales fondamentales et enseignement médical et paramédical MÉDECINE CLINIQUE
Chirurgie et médecine Anesthésiologie Radiologie Hématologie Autres spécialités médicales et chirurgicales
47 1
1 .
.
.
9
5
2 3
22 19 5
2
4 1
6
9 12 17 2 8
4 4 5 1
84 43 34 11
5
30 82
3
55
Total pour la médecine clinique
58
7
15
48
17
227
SCIENCES MÉDICALES FONDAMENTALES ET ENSEIGNEMENT MÉDICAL ET PARAMÉDICAL
Sciences médicales fondamentales Enseignement médical et paramédical Etudes de médecine
5 6
22
28 28 35
3
22
7
3
40 54 53
2
9 31
4
24
7 5
Total pour les sciences médicales fondamentales et l'enseignement médical et paramédical TOTAL POUR LA MÉDECINE CLINIQUE, LES SCIENCES MÉDICALES
33
5
35
15
147
FONDAMENTALES ET L'ENSEIGNEMENT MÉDICAL ET PARAMÉDICAL
91
20 13 150
113
83
32
374 21
Pourcentage
32 278
12 310
24 471
31
13
TOTAL GENERAL
302
238
1749
ANNEXE 13
239
Annexe 13 PROJETS OMS DE RECHERCHES COLLECTIVES ENTREPRIS EN 1965
Régions
Sujets des recherches Afrique Amériques
Asie du Sud -Est
Europe
Méditerrainée
Total Pacifique occidental
orientale
Maladies à virus Maladies bactériennes Tuberculose Lèpre Tréponématoses Neisseria Paludisme Maladies parasitaires Santé publique vétérinaire Cancer Maladies cardio -vasculaires Nutrition Hématologie Génétique humaine Hygiène des radiations Reproduction humaine Immunologie Standardisation biologique Evaluation des préparations pharmaceutiques Hygiène du milieu Neurologie Maladies rhumatismales Endocrinologie
3 1 1
1
5
2 1
1 1
12 6 9 7
4 1
6
4 1
2 6 1 1
1
7 1
4 5
1
5
1 1
1
13
2 2
5 3 3
1
14 8
3
2
2 6 1
9
2 1
2 2
2
7 19 5 1
1
1 1
5 1 1
7 2 1 1
5 1 .
6
5 1
1 1 1
6 2 7
5
2 1 1
2 1
1
TOTAL
14
26
7
76
10
11
144
240
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Annexe 14 SUBVENTIONS ACCORDÉES EN 1965 POUR LA FORMATION ET L'ÉCHANGE DE CHERCHEURS
Subventions Sujets
pour la formation de chercheurs
pour le perfectionnement de chercheurs
pour l'échange de chercheurs
Total
Maladies à virus Maladies bactériennes Tuberculose Paludisme Maladies parasitaires Cancer Maladies cardio -vasculaires Hygiène dentaire Action de santé publique Hygiène de la maternité et de l'enfance Génétique humaine Santé mentale Hygiène du milieu Immunologie Standardisation biologique Pharmacologie Maladies rhumatismales Endocrinologie Néphropathies Radio -isotopes Santé publique vétérinaire
2 1
2 7 1
4 8
1* 1
2 1
3 1
2
6
11
2 1 . .
4 2* 2 1
2 4 1
7 8 3 5
4 3
4 3
1
2
2
2
2 2 1 1 1 1
3 1 1
5
4 1 1 1
2
3
2 1
2 1
1
1
2 78
TOTAL
16
22
40
* Subventions accordées par l'Association nationale suédoise contre les affections cardiaques et pulmonaires.
ANNEXE 15
241
Annexe 15 CENTRES INTERNATIONAUX ET RÉGIONAUX OMS DE RÉFÉRENCE ET INSTITUTIONS OU ILS SONT ÉTABLIS au 31 décembre 1965 MALADIES A VIRUS Section de Virologie, Laboratoire national de la Santé publique, Lyon, France
GRIPPE Centre mondial de la grippe
Département des Entérovirus, Institut national de la Santé, Tokyo, Japon Département de Bactériologie, Université de Singapour Institut de la Poliomyélite et des Encéphalites virales, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
National Institute for Medical Research, Londres, Angleterre (61 laboratoires participants) Centre international OMS de la grippe pour les Amériques Virology Section, Communicable Disease Center, Atlanta, Georgie, Etats -Unis d'Amérique (16 laboratoires participants)
MALADIES A VIRUS TRANSMIS PAR LES ARTHROPODES
MALADIES A VIRUS DES VOIES RESPIRATOIRES AUTRES QUE LA GRIPPE Centres internationaux OMS de référence pour les maladies virus des voies respiratoires autres que la grippe à
Centre international OMS de référence pour les virus transmis par les arthropodes Department of Epidemiology and Public Health, Yale University
School of Medicine, New Haven, Connecticut, Etats -Unis d'Amérique Centres régionaux OMS de référence pour les virus transmis par les arthropodes
Common Cold Research Unit, National Institute for Medical Research, Harvard Hospital, Salisbury, Angleterre Laboratory of Infectious Diseases, National Institute of Allergy and Infectious Diseases, National Institutes of Health, Bethesda, Maryland, Etats -Unis d'Amérique Centres régionaux OMS de référence pour les maladies à virus des voies respiratoires autres que la grippe
Queensland Institute of Medical Research, Brisbane, Australie Department of Microbiology, John Curtin School of Medical Research, Australian National University, Canberra, Australie Virology Section, Communicable Disease Center, Atlanta,
Georgie, Etats -Unis d'Amérique
South African Institute for Medical Research, Johannesburg, Afrique du Sud Epidemiological Research Unit, Fairfield Infectious Diseases Hospital, Victoria, Australie Respirovirus Unit, Virology Section, Communicable Disease Center, Atlanta, Georgie, Etats -Unis d'Amérique Laboratoire des virus des voies respiratoires, Institut national de la Santé, Tokyo, Japon Institut d'Epidémiologie et de Microbiologie, Prague, Tchécoslovaquie
Service de la Fièvre jaune et des Arbovirus, Institut Pasteur, Paris, France Département de Virologie et de Rickettsiologie, Institut national
de la Santé, Tokyo, Japon East African Virus Research Institute, East African Common Services Organization, Entebbe, Ouganda Institut Pasteur, Dakar, Sénégal Institut de Virologie, Académie tchécoslovaque des Sciences, Bratislava, Tchécoslovaquie Section des Encéphalites virales, Institut de la Poliomyélite et des Encéphalites virales, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
Institut Ivanovskij de Virologie, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
TRACHOME
MALADIES A ENTÉROVIRUS Centre international OMS de référence pour les entérovirus Department of Virology and Epidemiology, Baylor University College of Medicine, Houston, Texas, Etats -Unis d'Amérique Centres régionaux OMS de référence pour les entérovirus
Centre international OMS de référence pour le trachome Francis I. Proctor Foundation for Research in Ophthalmology, University of California, San Francisco, Californie, EtatsUnis d'Amérique RICKETTSIOSES Centre régional OMS de référence pour les rickettsioses humaines
South African Institute for Medical Research, Johannesburg, Afrique du Sud Départment des Entérovirus, Statens Seruminstitut, Copenhague, Danemark
Rocky Mountain Laboratory, Institute of Allergy and Infectious Diseases, Hamilton, Montana, Etats -Unis d'Amérique
242
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 TRÉPONÉMATOSES Laboratoire international des tréponématoses
BANQUES DE REFERENCE DES SERUMS Banque mondiale de référence des sérums
Department of Epidemiology and Public Health, Yale University School of Medicine, New Haven, Connecticut, EtatsUnis d'Amérique Banques régionales OMS de référence des sérums
Johns Hopkins University, Baltimore, Maryland, Etats -Unis d'Amérique Centres sérologiques OMS de référence pour les tréponématoses
South African Institute for Medical Research, Johannesburg, Afrique du Sud Institut d'Epidémiologie et de Microbiologie, Prague, Tchécoslovaquie
Laboratoire de recherches sur les tréponématoses, Statens Seruminstitut, Copenhague, Danemark Venereal Disease Research Laboratory, Communicable Disease Center, Chamblee, Georgie, Etats -Unis d'Amérique
ZOONOSES MALADIES BACTÉRIENNES BRUCELLOSE Centres FAO /OMS de la brucellose
INFECTIONS INTESTINALES Centre international OMS des Salmonella
Institut Pasteur, Paris, France Centre international OMS des Escherichia
Statens Seruminstitut, Copenhague, Danemark Centres internationaux OMS des Shigella
Onderstepoort Veterinary Laboratory, Onderstepoort, Afrique du Sud Central Veterinary Laboratory, Ministry of Agriculture, Fisheries and Food, Weybridge, Angleterre Département des Zoonoses, Ministère de l'Agriculture et de l'Elevage, Buenos Aires, Argentine Commonwealth Serum Laboratories, Parkville, Victoria, Australie
Central Public Health Laboratory, Londres, Angleterre Communicable Disease Center, Atlanta, Georgie, Etats -Unis d'Amérique
Laboratoire de sérothérapie vétérinaire de l'Etat, Copenhague, Danemark Department of Medicine, University of Minnesota, Minneapolis, Minnesota, Etats -Unis d'Amérique (un laboratoire participant) Centre de'Recherches sur la Fièvre ondulante, Institut BouissonBertrand, Montpellier, France (un laboratoire participant) Institut de Microbiologie vétérinaire, Athènes, Grèce (un laboratoire participant) Indian Veterinary Research Institute, Mukteswar -Kumaon,
Centre international OMS de référence pour la lysotypie des entérobactéries
Central Public Health Laboratory, Londres, Angleterre (67 laboratoires participants)
Uttar Pradesh, Inde Centre international OMS de référence pour la lysotypie des vibrions
Indian Institute for Biochemistry and Experimental Medicine, Calcutta, Inde INFECTIONS STAPHYLOCOCCIQUES
Centre d'étude de la Brucellose, Institut d'Hygiène et de Microbiologie, Université de Florence, Italie (un laboratoire participant)
Centre international OMS de référence pour la lysotypie des staphylocoques
Institut national de Santé vétérinaire, Tokyo, Japon Institut de Recherches médicales, Hôpital général de Mexico, Mexique (un laboratoire participant) Institut Pasteur, Tunis, Tunisie Institut de Bactériologie et de Sérologie vétérinaires, Istanbul, Turquie Centre de la Brucellose, Laboratoire d'hygiène de l'Etat, Rijeka, Yougoslavie
Central Public Health Laboratory, Londres, Angleterre (32 laboratoires participants)
INFECTIONS MÉNINGOCOCCIQUES Centre international OMS de référence pour les méningocoques Laboratoire de microbiologie, Centre de Recherches du Service de Santé des Troupes de Marine, Marseille, France TUBERCULOSE Laboratoire OMS de référence pour le diagnostic de la tuberculose
Centre OMS de la brucellose Institut Gamaleja d'Epidémiologie et de Microbiologie, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
LEPTOSPIROSE
Laboratoires OMS /FAO de référence pour la leptospirose
London School of Hygiene and Tropical Medicine, Londres, Angleterre
Institut de Recherches sur la Tuberculose, Prague, Tchécoslovaquie
Laboratory of the Department of Health and Home Affairs, Brisbane, Australie Division of Veterinary Medicine, Walter Reed Army Medical Center, Washington, Etats -Unis d'Amérique Institut israélien de Recherches biologiques, Ness -Ziona, Israël
Centre international OMS de référence pour les lots de semence de BCG et le contrôle des préparations de BCG Département du BCG, Statens Seruminstitut, Copenhague, Danemark
ANNEXE 15
243
Istituto Superiore di Sanitá, Rome, Italie Institut national de la Santé, Tokyo, Japon Institut d'Hygiène tropicale et de Géographie pathologique (Institut tropical royal), Amsterdam, Pays -Bas Laboratoire OMS de référence pour la leptospirose Institut Gamaleja d'Epidémiologie et de Microbiologie, Moscou, Union des Républiques socialistes soviétiques
Centre international OMS de référence pour la fourniture de souches congelées de tumeurs transplantables
Département d'Anatomopathologie tumorale, Institut Karolinska, Stockholm, Suède Centre international OMS de référence pour l'histopathologie des leucémies et autres affections néoplasiques des cellules hématopoïétiques
Centre de Recherches cancérologiques et radiopathologiques de l'Association Claude- Bernard, Hôpital St- Louis, Paris, France (neuf laboratoires participants) Centre international OMS de référence pour l'histopathologie des tumeurs du corps thyroïde Institut universitaire d'Anatomopathologie, Hôpital cantonal, Zurich, Suisse Centre international OMS de référence pour l'histopathologie des tumeurs des glandes salivaires Bland Sutton Institute of Pathology, Middlesex Hospital, Londres, Angleterre Centre international OMS de référence pour l'histopathologie des tumeurs de l'oropharynx Sarojini Naidu Medical College, Agra, Uttar Pradesh, Inde (six laboratoires participants) Centre international OMS de référence pour l'histopathologie des tumeurs osseuses
MALADIES PARASITAIRES
PALUDISME
Centre international OMS de référence pour le paludisme
Laboratory of Parasitic Chemotherapy, National Institute of Allergy and Infectious Diseases, National Institutes of Health, Bethesda, Maryland, Etats -Unis d'Amérique
Centre régional OMS de référence pour le paludisme National Institute of Communicable Diseases, New Delhi, Inde BILHARZIOSE Centre OMS d'identification des mollusques Laboratoire danois de la bilharziose, Copenhague, Danemark
LEISHMANIOSE
Centre international OMS de référence pour la leishmaniose Département de Parasitologie, Ecole de Médecine Hadassah, Jérusalem, Israël TRYPANOSOMIASE
Registre latino- américain de pathologie osseuse, Centre de Pathologie ostéo -articulaire, Hôpital italien, Buenos Aires, Argentine (sept laboratoires participants) Centre international OMS de référence pour l'histopathologie des tumeurs ovariennes
Institut d'Oncologie, Académie des Sciences médicales de l'URSS, Leningrad, Union des Républiques socialistes soviétiques (six laboratoires participants)
Centre international OMS de référence pour la trypanosomiase East African Trypanosomiasis Research Organization, Tororo, Ouganda
Centre international OMS de référence pour l'histopathologie des tumeurs de la peau Pathology Department, University of Western Australia, Perth, Australie Centre international OMS de référence pour l'histopathologie des tumeurs du sein
BIOLOGIE DU MILIEU MALADIES DES VECTEURS
Centre international OMS de référence pour le diagnostic des maladies des vecteurs Department of Zoology and Entomology, Ohio State University, Columbus, Ohio, Etats -Unis d'Amérique
Bland Sutton Institute of Pathology, Middlesex Hospital, Londres, Angleterre (cinq laboratoires participants)
Centre international OMS de référence pour l'histopathologie des tumeurs des tissus mous Armed Forces Institute of Pathology, Washington, Etats -Unis d'Amérique (cinq laboratoires participants) Centre international OMS de référence pour l'histopathologie des tumeurs de la vessie Armed Forces Institute of Pathology, Washington, Etats -Unis d'Amérique ANÉMIES
MALADIES NON TRANSMISSIBLES CANCER Centre international OMS de référence pour l'étude comparative des tumeurs
Armed Forces Institute of Pathology, Washington, Etats -Unis d'Amérique Centre international OMS de référence pour la fourniture d'animaux de laboratoire porteurs de tumeurs
Institut néerlandais du Cancer, Amsterdam, Pays -Bas (trois laboratoires participants)
Centres OMS de référence pour les anémies University of Witwatersrand, Johannesburg, Afrique du Sud Department of Haematology, Post -Graduate Medical School, Londres, Angleterre
244 AUTRES DOMAINES
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
IMMUNOLOGIE Centre international OMS de référence pour les immunoglobulines
INFORMATIONS SUR LES ANTIBIOTIQUES Centre international d'Informations sur les Antibiotiques Laboratoire de microbiologie générale et médicale, Université de Liège, Belgique
Institut de Biochimie, Université de Lausanne, Suisse Laboratoire international OMS de référence pour la sérologie des maladies par auto -anticorps Courtauld Institute of Biochemistry, Middlesex Hospital, Londres, Angleterre
GROUPES SANGUINS Laboratoire international de référence pour la détermination des groupes sanguins Medical Research Council Blood Group Reference Laboratory, Lister Institute of Preventive Medicine, Londres, Angleterre
Centre international OMS de référence pour les facteurs génétiques des immunoglobulines humaines
Centre départemental de Transfusion sanguine et de Génétique humaine, Rouen, France Laboratoire régional OMS de référence pour les facteurs génétiques des immunoglobulines humaines
STANDARDISATION BIOLOGIQUE Centres internationaux OMS d'étalons biologiques
Département de Microbiologie médicale, Université de Lund, Suède
National Institute for Medical Research, Londres, Angleterre Central Veterinary Laboratory, Weybridge, Angleterre Statens Seruminstitut, Copenhague, Danemark PRÉPARATIONS PHARMACEUTIQUES Centre international OMS des substances chimiques de référence
GÉNÉTIQUE HUMAINE Centre international OMS de référence pour les hémoglobines anormales
Centre des substances chimiques de référence, Apotekens Kontrollaboratorium, Stockholm, Suède
Abnormal Haemoglobin Research Unit, University of Cambridge, Angleterre
ACTES OFFICIELS DE L'ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ, No 147
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 RAPPORT ANNUEL DU DIRECTEUR GÉNÉRAL A
L'ASSEMBLÉE MONDIALE DE LA SANTÉ ET AUX NATIONS UNIES
INDEX
ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ GENÈVE Mai 1966
ACTES OFFICIELS No 147 Rapport annuel du Directeur général pour 1965 Corr. 1
CORRIGENDA Page 59, première colonne, treizième ligne : au lieu de lire
Conférence mondiale de Physiothérapie Confédération mondiale de Physiothérapie
Page 64, deuxième colonne, seizième ligne : au lieu de 381 lire
387
INDEX Les numéros en gras indiquent les références principales; sous les noms des pays, ils renvoient à la liste des projets.
Accidents, prévention, 59, 121 séminaire sur les accidents de la route, Alexandrie, 59, 214 Additifs alimentaires, 56, 86, 227 Aden, 190 Aedes aegypti, 19, 38, 39, 40, 104, 107, 113, 165
Assainissement (suite)
Irak, 192; Iran, 193; Kenya, 143; Libéria, 144; Madagascar, 144; Mali, 144; Maroc, 182; Nigéria, 145; Pakistan, 130,
196;
Philippines,
206;
République
Centrafricaine, 146; Sénégal, 146; Sierra Leone, 147; Somalie, 197; Syrie, 199; Togo, 148; Tonga, 136 -137, 208;
Argentine, 150; Caraïbes, zone des, 165; Colombie, 155; Cuba, 156; Surinam, 161; Venezuela, 162 séminaire, Genève, 40 Voir aussi Fièvres hémorragiques; Fièvre jaune Aéronefs, désinsectisation, 30 Afghanistan, 3, 22, 27, 30, 36, 42, 47, 48, 82, 112, 113, 169 Afrique, Bureau régional, 96 Afrique, Comité régional, 95 -96 Afrique, Région, 91 -98, 141 -149
Turquie, 185; Yémen, 200
séminaire sur les problèmes d'hygiène collective dans les bidonvilles avoisinant les grandes villes, Venezuela, 36, 102
Voir aussi Déchets, élimination; Eaux usées, évacuation; Génie sanitaire; Hygiène du milieu Assistance d'urgence, 82, 87 Assistance technique, voir Programme élargi d'assistance technique
Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA), 34, 35, 57, 58, 86, 118, 215, 216, 217 -218
Agency for International Development (AID), Etats -Unis d'Amérique, 4, 5, 43, 109, 110, 115, 126, 130, 137, 201, 206
AIEA, voir Agence internationale de l'Energie atomique Albanie, 3, 82, 179 Alcoolisme, 55, 101 Algérie, 4, 42, 44, 47, 58, 61, 67, 120, 122 -123, 179 Allemagne, République fédérale d', 14, 30, 44, 180 Alliance pour le Progrès, 99, 107 American Association of Schools of Public Health, 48 Amériques, Bureau régional, 106, 107, 108 Amériques, Comité régional, 106 -108 Amériques, Région, 99 -111, 150 -168 Andes, programme de développement, 151, 157, 160 Anémies, 54, 94, 161 Anesthésiologie, 216 cours de formation, Copenhague, 212
Association du Transport aérien international (IATA), 31 Association internationale de la Sécurité sociale, 44, 86, 87 Association internationale de Pédiatrie, 49 Association internationale d'Epidémiologie, 105 Association internationale des Professeurs et Maîtres de Conférences des Universités, 61
Association médicale mondiale, 61, 87 Association mondiale de Psychiatrie, 87 Association nationale suédoise contre les affections cardiaques et pulmonaires, 65, 240 Athérosclérose, 14 -15, 51 -52 Australie, 16, 202
Autriche, 14, 16, 180 Bahrein, 30, 82 Banque Export- Import, 109 Banque interaméricaine de Développement, 32, 102, 109, 110
Animaux de laboratoire, 16, 44, 115 Ankylostomiase, bibliographie, 75 Année de la Coopération internationale, 78 Annuaire de Statistiques sanitaires mondiales, 67, 76 Antibiotiques, 20, 45, 70 Antilles britanniques, 150 Antilles et Guyane françaises, 104, 150 Antilles néerlandaises, 150 Arabie Saoudite, 125, 126, 127, 190 Argentine, 22, 42, 46, 85, 100, 101, 102, 103, 104, 105, 106, 107, 150 -151
Banque internationale pour la Reconstruction et le Développement, 33, 111, 130 Banques de référence des sérums, 7, 131 Banques du sang et centres de transfusion sanguine, 44, 127 Iran, 192; Liban, 195 Barbade, 151 Basutoland, 141 Bâtiment du Siège, voir Siège de l'OMS, bâtiment BCG, équipe d'évaluation des campagnes, Indonésie, 176 essai (lèpre), 29, 213 vaccin et vaccination, 7, 8, 91, 103, 126, 133, 143, 176, 184, 185, 190, 195, 197, 206, 209 Bechuanaland, 141 Belgique, 44, 180 Bibliographie de l'ankylostomiase (1920 -1962), 75 Bibliothèque de l'OMS, 75, 76 Bibliothèques médicales, 106, 200, 205 cours de bibliothéconomie, Beyrouth, 76, 125, 200 Bilharziose, 23 -24, 47, 75, 93, 127, 164 Ghana, 142; Irak, 191; Iran, 192; République Arabe Unie, 197; Syrie, 198 équipe interrégionale de recherches, 23, 211
Arthropodes, virus transmis par, 19 -20, 39, 92 Ascaridiase, 25, 113 Asie du Sud -Est, Bureau régional, 116 Asie du Sud -Est, Comité régional, 115 -116 Asie du Sud -Est, Région, 112 -119, 169 -178 Assainissement, 36, 93, 115, 134, 210 Afghanistan, 169; Algérie, 179; Arabie Saoudite, 190; Autriche, 180; Burundi, 141; Cambodge, 203; Caraïbes,
zone des, 164; Costa Rica, 155; Côte d'Ivoire, 141; Dahomey, 142; Guinée, 143;
Guyane britannique,
157; Honduras, 158; Ile Maurice, 144; Inde, 171, 173;
-1-
2
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 Codex Alimentarius, Commission mixte FAO /OMS, 16, 56 Colombie, 21 -22, 29, 46, 53, 100, 101, 103, 104, 105, 106, 154 -155
Biologie du milieu, 35, 37 -38 Birmanie, 22, 25, 29, 46, 62, 67, 112, 113, 115, 169 Blennorragie, 10, 11 Bolivie, 22, 103, 104, 151 Bourses d'études, 47, 62 -63, 95 -96, 105, 120, 121, 125, 187 accordées du ler décembre 1964 au 30 novembre 1965, 237 -238 Brésil, 16, 17, 18, 21 -22, 26, 36, 42, 52, 58, 100, 101, 102, 103, 104, 105, 106, 152 -153 Brucellose, 11 -12, 104 Espagne, 180; Mongolie, 117 -118 Bruit, 37, 188 Brunei, 133, 202 Budget de 1965, 79 -80, 231 Voir aussi Programme et budget, Régions Bulgarie, 3, 16, 50, 180 Bulletin de l'Organisation mondiale de la Santé, 75 Bureau de l'Assistance technique, 43, 77, 95, 128
Comité administratif de Coordination (CAC), 61, 83
Comité consultatif de la Recherche médicale, 33 -34, 49, 53, 64 -65, 69, 228
Comité consultatif international sur la Lutte biologique, 37 Comité de la Quarantaine internationale, 30, 228 Comité FAO des Produits antiparasitaires en Agriculture, 56, 86, 228
Comité intergouvernemental ONU /FAO du Programme alimentaire mondial, 84 Comité intergouvernemental pour les Migrations européennes, 78 Comité international de la Croix- Rouge, 87 Comité international de Médecine et de Pharmacie militaires, 87
Comité international sur les Animaux de Laboratoire, 44, 115 Comité mixte FAO /OMS d'experts des Additifs alimentaires, 56, 86, 227
Bureau de Statistique, ONU, 84 Bureau sanitaire panaméricain, 107, 108 Burundi, 26, 32, 91, 92, 93, 94, 141 Cahiers de Santé publique, 10, 67, 75 Calculatrices électroniques, 67, 81 -82 Cambodge, 132, 133, 134, 202 -203 Cameroun, 26, 61, 91, 94, 141 Canada, 16, 17, 18, 44, 62, 154 Cancer, 19, 50 -51, 64, 69, 72, 79, 128, 129, 201 Albanie, 179; Soudan, 198; Tunisie, 199 Centre international de Recherche sur le Cancer, 79 cours de formation, Téhéran, 128 équipes consultatives, 213, 214 études comparatives sur les animaux, 15, 16 séminaire, Oslo, 186 virus et cancer, 15, 16, 19, 21, 72
Comité mixte FISE /OMS des Directives sanitaires, 8, 56, 85, 86 Comité mixte OIT /OMS de la Santé des Gens de mer, 58, 86, 227 Comités et sous- comités d'experts, 224 -228 drogues engendrant la dépendance, 69 -70, 224 formation du personnel de laboratoire (personnel technique), 224
formation professionnelle et technique du personnel médical et auxiliaire, formation et préparation du personnel enseignant des écoles de médecine, compte tenu en particulier des besoins des pays en voie de développement, 44, 61, 224 services de santé universitaire, 61 -62, 224 insecticides (chimie et normes), 40 -41, 224 lèpre, 29, 225 lutte contre la pollution des eaux, 34 -35, 225 onchocercose, 24, 225 paludisme, 6, 225 rage, 13, 225 rapports entre la nutrition et l'infection, 55 -56, 226
Centre de l'Habitation, de la Construction et de la Planification, ONU, 84 Centre international de l'Enfance, 93 cours de formation et séminaires, 189, 201 Centre international de Recherche sur le Cancer, 79 Centre international d'Informations sur les Antibiotiques, Liège, 45 Centre latino- américain de Classification des Maladies, 105, 168 Centre panaméricain de la Fièvre aphteuse, 164 Centre panaméricain des Zoonoses, 85, 104, 164
résidus de pesticides, réunion conjointe avec le Comité FAO d'experts des Produits antiparasitaires en Agriculture, 56, 86, 228
rôle de la sage -femme dans les soins de maternité, 48, 226
spécifications relatives aux préparations pharmaceutiques: sous -comité des dénominations communes, 73 -74, 226 standardisation biologique, 13, 17, 22, 70, 226
statistiques sanitaires (méthodes d'échantillonnage dans les enquêtes de morbidité et les recherches de santé publique), 67, 226
Centres de vaccination contre la fièvre jaune pour les voyages internationaux, 30
Certificat international de vaccination ou de revaccination contre la fièvre jaune, 30 Certificat international de vaccination et de revaccination contre la variole, 30 Certificats de vaccination exigés dans les voyages internationaux, 30
traitement du cancer, 51, 227 tuberculose, huitième rapport, 7 utilisation des immunoglobulines humaines, 71 -72, 227 Comités mixtes, 227 -228
Ceylan, 3, 19, 25, 32, 44, 47, 53, 67, 68, 112, 113, 115, 170 -171 Chagas, maladie de, 52, 106, 161 Chikungunya, 19, 113, 115 Chili, 54, 58, 100, 101, 103, 104, 105, 106, 108 -109, 154 Chine (Taiwan), 3, 19, 25, 36, 42, 82, 133, 137 -138, 203 Choléra et choléra El Tor, 27, 30, 47, 112, 115, 127, 129, 134, 135 cours de préparation à la lutte contre, Calcutta, 27, 213 cours spécial sur la bactériologie, Téhéran, 27, 127, 201 équipe interrégionale de lutte, 27, 216 Choucha, Dr A.T., Fondation, 129 Chypre, 33, 190 -191
Commission de la Population, ONU, 68 Commission de Statistique, ONU, 68 Commission des Stupéfiants, ONU, 85 Commission du Pacifique sud, 86 -87, 132, 134 -135, 207
Commission économique pour l'Afrique (CEA), 43, 67, 84, 87, 95, 128, 214
Commission économique pour l'Amérique latine (CEPAL), 84, 102, 165
Commission économique pour l'Asie et l'Extrême- Orient (CEAEO), 84, 114, 128 Commission économique pour l'Europe (CEE), 44, 59 Commission internationale de Protection radiologique, 57
Commission internationale des Unités et Mesures radiologiques, 57
CIOMS, voir Conseil des Organisations internationales des Sciences médicales Classification internationale des maladies, 66, 105, 153, 168, 196 Huitième Revision, Genève, 66, 214 Neuvième Revision (1975), 54
Commission régionale mixte FAO /OMS /CSTR pour l'Alimentation et la Nutrition en Afrique, 94, 95, 149 Comptes spéciaux, éradication du paludisme, 107 recherche médicale, 65
INDEX
3
Confédération mondiale de Physiothérapie, 59, 137 Conférence inter -sciences sur la chimiothérapie et les agents antimicrobiens, cinquième, Washington, 45 Congo, République démocratique du, 63, 87, 95 Congo (Brazzaville), 44, 91, 141 Congrès international de Chimiothérapie, Ive, Washington, 45 Congrès international de Radiologie, XIe, Rome, 58
Documentation, services de, 75 -76 Documents fondamentaux, 76 Dominique, 104 Drogues engendrant la dépendance et abus, 55, 69 -70, 85
Congrès mondial de la population, deuxième, ONU, 54, 68, 83 -84, 215
Congrès pour la prévention du crime et le traitement des délinquants, troisième, ONU, 55, 85, 217 Conseil de l'Europe, 87 Conseil des Organisations internationales des Sciences médicales (CIOMS), 72, 73, 76 Conseil économique et social, 34, 68, 83, 84, 86 Comité de l'Habitation, de la Construction et de la Planification, 36 Conseil économique et social interaméricain, 108 Conseil exécutif, Comité permanent du Bâtiment du Siège, 82 composition, 222 étude organique, 82 Conseil indien des Infirmières, 46, 116, 172, 173 Conseil international des Infirmières, Quatrième Congrès quadriennal, 47, 78 Conseil international des Sociétés d'Anatomie pathologique, 50, 51
Eau, approvisionnement, 32 -33, 36, 47, 84, 85, 93, 102, 108, 113, 115, 134, 164, 165, 177, 200 -201, 210, 218 Algérie, 179; Antilles britanniques, 150; Arabie Saoudite, 190;
Argentine, 150; Barbade, 151; Brésil, 153; Ceylan, 171; Chili, 154; Chine (Taïwan), 203; Colombie, 155; Costa Rica, 155; El Salvador, 156; Equateur, 156; Ghana, 142; Grèce, 181; Guatemala, 157; Haïti, 157; Honduras, 158; Honduras britannique, 158; Inde, 171, 173, 174; Irak, 192; Jamaïque, 158; Jordanie, 194; Kenya, 143; Malaisie, 205; Maroc, 183; Mexique, 159; Népal, 175; Nicaragua, 159; Pakistan, 130 -131, 196; Panama, 160; Paraguay, 160; Pérou, 160; République Arabe Unie, 197; République Dominicaine, 161; Sénégal, 147; Somalie, 197; Soudan, 198; Surinam, 161; Tonga, 136 -137; Trinité et Tobago, 161; Turquie, 185; Venezuela, 110 -111, 162 conférence, Washington, 102 Eau de boisson, fluoruration, 164 normes, 33
Conseil international des Unions scientifiques, 35, 53 Considérations sur la santé mentale de la famille en Europe, 55
Eaux usées, évacuation, 32, 33, 36, 85, 93, 102, 113, 115, 124, 164, 201, 218
Constitution de l'OMS, proposition d'amendement (à l'article 7), 79
Argentine, 150; Chili, 154; Chine (Taiwan), 203; Costa Rica,
155; El Salvador, 156; Ghana, 142; Honduras britannique, 158; Inde, 171, 173, 174; Kenya, 143; Malte, 182;
Contributions, recouvrement, 80 -81 Convention sur les privilèges et immunités des institutions spécialisées, 79, 221
Nicaragua, 159; Panama, 160; Pérou, 109 -110, 160; Philippines, 206; République Arabe Unie, 197; République Dominicaine, 161; Sénégal, 147; Trinité et Tobago, 161; Turquie, 185; Venezuela, 110 -111 Ecoles et facultés de médecine, 60 -61, 94, 98, 105, 114, 125, 134, 168, 177
Convention unique sur les stupéfiants, 70, 85
Convention visant à faciliter les transports maritimes internationaux, 31 Cook, îles, 203 Coopération avec d'autres organisations, 31, 35 -36, 51, 55, 68, 74, 83 -87, 95, 114, 121, 128, 134 Voir aussi sous le nom des organisations Coqueluche, 28 Corée, République de, 19, 42, 47, 132, 133, 134, 203 -204 Costa Rica, 47, 100, 101, 102, 103, 105, 155 -156 Côte d'Ivoire, 67, 91, 141 Cuba, 18, 104, 156
Algérie, 179; Arabie Saoudite, 190; Argentine, 151; Cambodge, 202; Ethiopie, 191; Iles Fidji, 204; Inde, 172, 173; Indonésie, 116 -117, 175; Irak, 192; Israël, 193; Kenya,
143; Malaisie, 205; Maroc, 182; République -Unie de Tanzanie, 147; Thaïlande, 176; Tunisie, 129 -130, 199 Voir aussi Médecine, enseignement Ecoles et facultés de pharmacie, Cambodge, 202; Thaïlande,- 176 Education sanitaire, 29, 47-48, 53, 94, 115, 124, 127, 131, 132 -133, 135
Dahomey, 4, 32, 43, 91, 93, 142 Danemark, 20, 121, 180 Décennie des Nations Unies pour le développement, 83 -84 Déchets, élimination, 33, 35, 36, 84, 85, 102, 124, 164, 218 Jordanie, 194; Syrie, 199 Délinquance juvénile, 55, 85, 217 Démographie, voir Population Dengue, 19, 113 Dénominations communes internationales applicables aux préparations pharmaceutiques, 73 -74 Denrées alimentaires, hygiène, voir Normes alimentaires et hygiène des denrées alimentaires Désarmement, 83 Deutsches Hilfswerk für Aussâtzige, 115 Développement communautaire, 42, 84, 125, 127, 144 centres de préparation, 165, 200 Diabète, 181 Diphtérie, 28 Discussions techniques, Assemblées de la Santé, 37, 42 -43, 67 comités régionaux, 49, 62, 67, 94, 95, 96, 108, 115, 122, 129, 135
Afghanistan, 169; Algérie, 179; Caraïbes, zone des, 165; Chili, 154; Espagne, 180; Inde, 172, 173; Malaisie, 205; Maroc, 182; Nigéria, 145; Ouganda, 146; Philippines, 206; Portugal, 183; République du Viet -Nam, 209; Singapour, 208; Swaziland, 147; Togo, 148 séminaire, Dar es- Salam, 94, 149 El Salvador, 40, 100, 101, 103, 105, 106, 156 Emmaüs Suisse, 115 Encéphalite, 19 -20, 134, 209 Enfants, hygiène dentaire, 122, 187 cours de formation, Copenhague, 53, 121, 216 réadaptation, 58, 180, 185 santé mentale, 55 Finlande, 181; Israël, 193; Malte, 182; Yougoslavie, 185 Voir aussi Hygiène de la maternité et de l'enfance; Pédiatrie; Santé scolaire Enseignement et formation professionnelle, 60 -63, 72 -73, 94 -95, 105 -106, 120 -121, 129, 134, 200
Voir aussi Bourses d'études; Ecoles et facultés de médecine; Ecoles et facultés de pharmacie; Médecine, enseignement; Personnel sanitaire auxiliaire; Santé publique, formation; Soins infirmiers
4
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Epidémiologie, 7, 10, 54, 64, 105, 113, 163, 166, 200, 213
Fournitures et matériel médicaux et pharmaceutiques, 61, 82, 128, 201
Albanie, 179; Algérie, 179; Birmanie, 170; Chine (Taiwan), 203, 204; Ethiopie, 191; Inde, 173; Irak, 131, 191; Maroc, 182; Mongolie, 117 -118, 175; Roumanie, 184 Epilepsie, 101 Equateur, 101, 103, 104, 105, 156 -157 Espagne, 58, 180 -181
Ceylan, 170; Somalie, 197; Tunisie, 199 France, 14, 63, 181 Gabon, 43, 91, 142 Gambie, 142 Génétique humaine, 53 -54, 69, 83, 215 cours de formation, Ankara, 212 Génie sanitaire, 32, 33, 36, 37, 60, 85, 93, 102, 115, 164, 168, 186 Algérie, 179; Arabie Saoudite, 190; Argentine, 151; Bolivie, 152; Brésil, 152, 153; Chili, 154; Colombie, 155; Costa Rica, 156; Côte d'Ivoire, 141; Honduras, 158; Hongrie, 181; Iran, 193; Liban, 194; Madagascar, 144; Malaisie, 205; Mexique, 159; Pakistan, 130 -131; Pérou, 109 -110; République Arabe Unie, 196; Turquie, 185; Venezuela, 162
Etats -Unis d'Amérique, 10, 14, 15, 17, 18, 30, 38, 39, 40, 44, 47, 62, 100, 103, 106, 107, 157
Instituts nationaux de la Santé, 58, 65, 72 Ethiopie, 5, 33, 43, 61, 125, 126, 127, 191 Europe, Bureau régional, 120, 122 Europe, Comité régional, 121 -122 Europe; Région, 120 -124, 179 -189
FAO, voir Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation
et l'Agriculture FAO /OMS, Comité mixte d'experts des Additifs alimentaires, 56, 86, 227 FAO /OMS, Deuxième réunion internationale sur l'enseignement vétérinaire, 16, 86 FAO /OMS, Groupe d'experts de l'enseignement vétérinaire, 16 FAO /OMS, Groupe d'experts des besoins en vitamines, 215 FAO /OMS /CSTR, Commission régionale mixte pour l'Alimentation et la Nutrition en Afrique, 94, 95, 149 Fédération dentaire internationale, 53 Fédération internationale d'Astronautique, 35 Fédération internationale de Gynécologie et d'Obstétrique, 51 Fédération internationale de Laiterie, 87 Fédération internationale des Collèges de Chirurgie, 51 Fédération mondiale de Neurologie, 15 Fédération mondiale des Ergothérapeutes, 137 Fédération mondiale des Parasitologues, 25 Fédération panaméricaine des Associations d'Ecoles de Médecine, 108 Fidji, îles, 47, 204, 210 Fièvre aphteuse, 108, 164 Fièvre jaune, 19, 30, 152, 155 Voir aussi Aedes aegypti
Institut central de Recherches, Nagpur, 35, 113, 173 séminaire européen, neuviéme, Naples, 124, 186 symposium sur les programmes d'enseignement, Genève, 36, 214
Gens de mer, santé, 58, 86, 227 Gérontologie et gériatrie, 59, 121 cours sur les aspects médico- sociaux des soins aux personnes âgées, Kiev, 59, 120, 188 Ghana, 4, 32, 33, 45, 46, 91, 93, 95, 142 Gilbert -et- Ellice, îles, 132, 204 Goitre endémique, séminaire sur la prévention, Salta, 100, 166 Grèce, 3, 32, 82, 121, 181 Grenade, 102 Grippe, 14, 17, 18 Groupe FAO /OMS d'experts de l'enseignement vétérinaire, 16 Groupe FAO /OMS d'experts des besoins en vitamines, 215 Groupes scientifiques, 64, 229 aspects cliniques de l'utilisation det gestagènes oraux, 49 aspects immunologiques de la reproduction humaine, 49
bilharziose: mesure de l'importance de la bilharziose pour la santé publique, 23 biochimie et microbiologie de l'appareil génital chez la femme et chez l'homme, 49 chimie et physiologie des gamètes, 49 détection internationale des réactions fâcheuses aux médicaments, 69 gènes, génotypes et allotypes d'immunoglobulines, 54, 72, 75 hémoglobinopathies et troubles apparentés, 54 hygiène dentaire, 52 -53 identification et mesure des polluants de l'air, 34 nomenclature et classification histopathologiques des tumeurs de la peau, 51 nomenclature et classification histopathologiques des tumeurs de la vessie, 51 principes régissant les essais de médicaments: études précliniques d'innocuité, 69 programme de recherches sur les maladies cardio -vasculaires, 52
Fièvres hémorragiques, 19, 20, 38, 40, 113, 115, 134, 176 Filariose, 23, 24-25, 177 Ceylan, 171; Samoa- Occidental, 207 séminaire, Manille, 25, 215 service de recherches, Rangoon, 25, 40, 215 -216 Finlande, 18, 43-44, 50, 181 FISE, voir Fonds des Nations Unies pour l'Enfance Fondation Dr A. T. Choucha, création, 129 Fondation Kellogg, 47, 101, 107, 109 Fondation Milbank, 105, 106 Fondation pour le Proche- Orient, 193 Fondation Rockefeller, 36, 47, 75, 97, 105, 137 Fondations pour la santé mondiale, 107 Fonds bénévole pour la promotion de la santé, 80 Fonds de roulement, 80-81
Fonds des Nations Unies pour l'Enfance (FISE), 43, 85-86, 95, 114, 121, 128, 202, 206 activités communes, 47-48, 58, 82, 95, 122, 127, 134, 135, 137 hygiène de la maternité et de l'enfance, 42, 48, 93, 208 hygiène du milieu, 93, 113, 130, 136, 193 maladies transmissibles, 8, 21, 25, 28, 29, 134, 209 nutrition, 56, 100, 133, 166, 210 paludisme, 4, 107, 126 soins infirmiers, 47, 97 Fonds spécial des Nations Unies, 22, 32 -33, 35, 36, 58, 60, 78, 80, 84, 85, 86, 93, 95, 102, 113, 121, 134
recherches génétiques en psychiatrie, 54, 55 souches normalisées d'insectes intéressant la santé publique, 39
trachome, 20 vaccins contre les maladies à virus et les rickettsioses chez l'homme, 21 Guadeloupe, 104 Guatemala, 100, 101, 104, 157 Guinée, 91, 142 -143
Foundations' Fund for Research in Psychiatry, 101
Guinée équatoriale, 91 Guyane britannique, 18, 103, 104, 157 Guyane française, voir Antilles et Guyane françaises
INDEX
5
Habitat, 28, 36 -37, 59, 84, 85, 165, 201,214 Irak, 192; Venezuela, 162 séminaire itinérant, URSS, 36, 213 Haïti, 101, 104, 157 -158 Haut -Commissaire des Nations Unies pour les Réfugiés, 85 Haute -Volta, 40, 91, 92, 143 Helminthiases, 24-25 Honduras, 100, 101, 102, 103, 105, 158 Honduras britannique, 158 Hong Kong, 16, 18, 204 Hongrie, 14, 18, 181 Hôpitaux, planification et administration, 43 -44, 100, 108, 112 Argentine, 150; Barbade, 151; Chypre, 191; Dahomey, 142;
INCAP, voir Institut de la Nutrition de l'Amérique centrale et du Panama Incaparina, 100 Inde, 3, 4, 5, 9, 14, 16, 18, 19, 20, 22, 27, 29, 30, 32, 38, 42, 44, 45, 46, 47, 48, 50, 53, 62, 67 -68, 82, 85, 112, 113, 114, 115, 116,171 -174
Inde, 174; Jordanie, 194; Laos, 204; Luxembourg, 182; Malaisie, 204; Portugal, 183; République du Viet -Nam, 209; Soudan, 198; Togo, 148; Trinité et Tobago, 161 cours de formation, Moscou, 187 groupe consultatif, Washington, 43, 100, 167 -168 symposium sur l'évaluation des besoins en lits, Copenhague, 121, 189 Hydatidose, 13-14, 104
Indian Council of Medical Research, 173 Indonésie, 3, 5, 16, 22, 58, 112, 116 -117, 174-175 Industrialisation, voir Urbanisation Information, 77 -78 Information, traitement automatique, 66, 67, 01 -82 Insecticides, 38-41, 91, 104, 112 -113, 194 essais pratiques et équipes d'évaluation, 5 -6, 40, 163, 213, 215 résistance, 38 -39, 104
Institut africain de Développement et de Planification économiques, Dakar, 43, 84, 95 Institut asiatique du Développement et des Plans économiques, Bangkok, 43, 84, 178 Institut de Formation et de Recherche, ONU, 84
Institut de la Nutrition de l'Amérique centrale et du Panama (INCAP), 100, 108, 166, 167 Institut de Recherche pour le Développement social, ONU, 44, 84
Hygiène alimentaire, voir Normes alimentaires et hygiène des denrées alimentaires Hygiène de la maternité et de l'enfance, 48-49, 55, 93 -94, 98, 100, 105, 115, 127 -128, 132, 166, 189, 213
Algérie, 179; Burundi, 141; Cambodge, 202; Ceylan, 170; Côte d'Ivoire, 141; Ethiopie, 191; Gabon, 142; Ghana, 142; Guinée, 142; Iles Ryu -Kyu, 207; Inde, 173; Indonésie, 174, 177; Iran, 193; Kenya, 143; Laos, 204; Libye, 195; Madagascar, 144; Mauritanie, 144; Mongolie, 175; Népal, 175; Ouganda, 146; Philippines, 206; République Arabe Unie, 196; République de Corée, 210; République du Viet -Nam, 208; Rwanda, 146; Tchad, 148; Tunisie, 199; Turquie, 184; Yougoslavie, 185 Voir aussi Enfants Hygiène dentaire, 52 -53, 101, 121, 122, 164, 167, 187, 200, 216 Brésil, 153; Colombie, 155 enquêtes épidémiologiques, Région du Pacifique occidental, 53, 138, 210 Hygiène du milieu, 32-41, 93, 102, 113, 121, 125 -126, 134, 210, 214
Institut international de Planification de l'Education, 61 Institutions spécialisées, 85 -86 Voir aussi sous les noms des différentes institutions Institut latino- américain de Planification économique et sociale, 43, 84, 99 Irak, 3, 5, 36, 42, 50, 125, 126, 127, 131, 191 -192 Iran, 3, 5, 12, 27, 28, 30, 34, 40, 44, 45, 46, 51, 53, 58, 62, 68, 82, 125, 126, 127, 128, 192 -193 Irlande, 16, 181 Islande, 181 Israël, 34, 44, 45, 46, 50, 65, 67, 126, 193 Italie, 40, 181
Jamaïque, 3, 16, 18, 45, 46, 52, 100, 103, 104, 105, 158 -159 Japon, 18, 19, 25, 27, 58, 204 Jordanie, 3, 4, 33, 43, 46, 58, 82, 126, 127, 128, 193 -194 Journée mondiale de la Santé, 22, 77 Kenya, 14, 19, 21, 24, 26, 45, 61, 67, 91, 92, 93, 94, 95, 143 Koweït, 34, 82, 125, 126, 194 Laboratoires, 42, 44-45, 101 -102, 113, 127, 165, 167, 186, 213
Arabie Saoudite, 190; Gabon, 142; Guinée, 143; Liban, 194; Malaisie, 205; Mali, 144; Pakistan, 196; Philippines, 206; Somalie, 197; Soudan, 198; Tchad, 148; Tunisie, 199; Turquie, 185 Voir aussi Assainissement; Pollution de l'air; Pollution de l'eau;
Pollution du milieu Hygiène rurale, voir Santé rurale Hygiène scolaire, voir Santé scolaire Hygiène sociale et médecine du travail, voir Médecine du travail
Arabie Saoudite, 190; Argentine, 102; Birmanie, 170; Brésil, 152; Cambodge, 202 -203; Caraïbes, zone des, 165; Chili, 102; Chine (Taiwan), 203, 209; Chypre, 190; Costa Rica,
155; El Salvador, 156; Espagne, 180; Gabon, 142; Guatemala, 157; Haïti, 158; Inde, 174, 177; Irak, 192; Iran, 192; Jordanie, 193; Laos, 204; Maroc, 182; Mexique,
Ile Maurice, 91, 93, 94, 144 Iles Cook, 203 Iles du Pacifique, territoire sous tutelle, 38, 206 Iles Fidji, 47, 204, 210 Iles Gilbert -et- Ellice, 132, 204 Iles Maldives, 112, 115, 175 Iles Ryu -Kyu, 3, 19, 207 Iles Salomon, Protectorat britannique des, 132, 133, 207 Iles Tokelau, 208 Iles Vierges britanniques, 104 IMCO, voir Organisation intergouvernementale consultative de
159; Pakistan, 196; République du Viet -Nam, 209; Sierra Leone, 147; Syrie, 199; Venezuela, 163 Laboratoires, formation de techniciens, 44, 101, 201 Caraïbes, zone des, 165; Gabon, 142; Inde, 174; Malaisie, 205;
Maroc, 182; République du Viet -Nam, 209; Sierra Leone, 147
cours de formation aux fonctions d'instructeur, Beyrouth, 44, 127
Laboratoires et centres de référence, 64, 108, 241 -244 antibiotiques, 45 cancer, 50 -51
la Navigation maritime Immunologie, 10, 71 -73, 105, 106, 179 cours sur les techniques d'immunofluorescence, Copenhague, 11, 215
étalons biologiques, 70 génétique humaine, 53 groupes sanguins, 7, 45, 53 immunologie, 71, 72, 73
6
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 Maladies vénériennes, 10 -11, 104, 164 Chili, 154; Espagne, 180; Inde, 173, 174; Seychelles, 147 séminaire, Washington, 10 -11, 104, 164 Malaisie, 3, 42, 43, 44, 47, 48, 67, 132, 133, 204 -205 Malawi, 95 Maldives, îles, 112, 115, 175 Malformations congénitales, 54 Mali, 21, 32 43, 91, 92, 144
Laboratoires et centres de référence (suite) maladies à virus, 14, 16, 17, 19, 20, 92
réunion des directeurs des centres de référence pour les virus, 16 maladies bactériennes, 8, 10, 11, 27, 28, 112 maladies des vecteurs, 37 maladies parasitaires, 22, 24, 26 préparations pharmaceutiques, 73 zoonoses, 12, 13 Lait, hygiène, 56, 103 Laos, 43, 132, 134, 204 Législation sanitaire, 43, 101 Leishmaniose, 26 Lèpre, 21, 29 -30, 47, 92, 103 -104, 163, 164 Argentine, 150; Birmanie, 169; Chine (Taiwan), 203; Colombie, 154; Côte d'Ivoire, 141; Guinée, 143; Haute -Volta,
Malnutrition, voir Nutrition Malte, 12, 33, 85, 121, 123, 182 Manganèse, intoxications par le, 58, 106, 167 Manipulation sans danger des radio- isotopes (manuel de l'AIEA), additif médical, 57, 217 -218
143; Inde, 171; Indonésie, 174; Irak, 191; Iran, 192; Koweït, 194; Libéria, 143; Mauritanie, 144; Mexique, 159; Népal, 175; Pakistan, 195; République de Corée, 203; République du Viet -Nam, 210; Sénégal, 146; Sierra Leone, 147; Thaïlande, 176; Turquie, 184 équipe consultative, 29, 211 équipe d'essai du BCG, 29, 213 séminaire, Manille, 29, 210 Leptospirose, 13 Leucémie, 15, 16, 19 Liban, 4, 33, 42, 62, 82, 125, 126, 194 -195 Libéria, 21, 43, 44, 91, 143 -144 Libye, 126, 128, 195 Ligue des Sociétés de la Croix -Rouge, 48, 87 Ligue internationale des Sociétés dermatologiques, 51 Logement, voir Habitat Luxembourg, 182 Lymphomes, 19, 50
Maroc, 4, 44, 45, 61, 62, 67, 120, 182 -183 Maurice, île, 91, 93, 94, 144 Mauritanie, 91, 144 -145 Médecine, enseignement, 60 -61, 94, 98, 105, 106, 114, 115, 121, 125, 134, 168, 177, 178, 187, 189, 201
Afghanistan, 169; Arabie Saoudite, 190; Argentine, 151; Birmanie, 170; Caraïbes, zone des, 158; Ceylan, 170; Chili, 154;
Congo,
République
démocratique du,
95; Ethiopie, 191; Inde, 172, 173 ; Indonésie, 116 -117, 175; Israël, 193; Mexique, 159; Pérou, 161; Pologne, 183; Tchécoslovaquie, 184; Tunisie, 129 -130, 199; Uruguay, 162; Venezuela, 162
conférence sur les méthodes d'enseignement, Genève, 61, 214 -215
Voir aussi Ecoles et facultés de médecine Médecine du travail, 57, 58 -59, 84, 86, 102 -103, 131, 167 Chine (Taïwan), 203; Pologne, 183; Venezuela, 162 institut, Chili, 58, 102 -103, 154 séminaire itinérant, URSS, 58, 86, 214
symposium sur les risques professionnels dans l'agriculture, Milan, 188 Médecine préventive et médecine sociale, 53, 59, 61 -62, 94, 98, 105, 187
Madagascar, 42, 91, 93, 94, 144 Maladies asymptomatiques, dépistage précoce, 42 Maladies à virus, 10, 16 -21, 100, 134, 180 études comparées, 14 laboratoires de diagnostic et de recherche, Brésil, 152; Chine (Taiwan), 209 -210; Costa Rica, 155; Irak, 192; Philippines, 206; République Arabe Unie, 196; Tunisie, 199 programme de recherches sur les réactifs, 16, 17 Maladies bactériennes, 27 -29 cours sur le diagnostic de laboratoire des maladies à entérobactériacées, Londres, 44, 214 Maladies cardio -vasculaires, 51 -52, 121, 122, 187 conférence, Bucarest, 123 -124, 187 études comparatives sur les animaux, 14 -15, 16 Maladies chroniques et dégénératives, 15, 54, 55, 59, 182, 186 Maladies diarrhéiques, 67 Ceylan, 113, 171; Pérou, 161; Tonga, 208; Venezuela, 28, 162 équipe consultative, 28, 211 Maladies intestinales, 18, 28, 92, 208, 214 cours, Budapest, 28, 211 Maladies mentales, voir Psychiatrie; Santé mentale Maladies parasitaires, 22 -26, 71, 92 Maladies par auto -anticorps, 15 Maladies rhumatismales, 51, 59, 123 études comparées, 15 Maladies transmissibles, 7 -31, 95, 103 -104, 111 -112, 129, 131, 149, 163
Brésil, 153; Ethiopie, 191; Irak, 192; Jamaïque, 158; Malaisie, 205; République du Viet -Nam, 209 Médecine tropicale, 18, 73 Birmanie, 170; Thaïlande, 113, 176 Médecine vétérinaire, Brésil, 153; Guatemala 157
réunion internationale sur l'enseignement vétérinaire, deuxième, Copenhague, 16, 86 Voir aussi Santé publique vétérinaire Médicaments, voir Préparations pharmaceutiques Méditerranée orientale, Bureau régional, 129 Méditerranée orientale, Comité régional, 128 -129 Méditerranée orientale, Région, 125 -131, 190 -201 Membres et Membres associés de l'OMS, 79, 81, 221 Méningite cérébro- spinale, 28, 149 Mexique, 5, 16, 42, 101, 104, 105, 106, 159 Microbiologie, 35, 37, 71, 105, 179, 183 Molluscicides, 22, 23
Mollusques, destruction dans la prevention de la bilharziose, monographie, 23, 75 Mongolie, 7, 11, 12, 18, 112, 117- 118,175
Mortalité, morbidité et causes de décès, 10, 67, 68, 83, 215 enquête interaméricaine, 105 Voir aussi Statistiques démographiques et sanitaires Mozambique, 19, 82, 91, 146 Mycoses, 26, 199
Afghanistan, 169; Brésil, 152; Chine (Taiwan), 203; Guinée, 143; Libéria, 143; Mongolie, 117 -118; Népal, 175; République du Viet -Nam, 209; Roumanie, 184; Sierra Leone, 147; Thaïlande, 176; Yémen, 200
Navires, désinsectisation, 30 Népal, 3, 22, 62, 82, 112, 115, 175 Neuropathologie comparée, 15 Nicaragua, 38, 82, 100, 102, 103, 105, 159 Niger, 43, 45, 85, 91, 93, 94 -95, 145
INDEX
7
Nigéria, 5 -6, 7, 9, 10, 16, 17, 18, 21, 23, 25, 32, 33, 40, 42, 43, 45,
46, 47, 52, 53, 54, 58, 67, 68, 73, 91, 92, 93, 94, 95, 97, 145 -146
Organisation intergouvernementale consultative de la Navigation maritime (IMCO), 31, 34 Organisation internationale de Lutte biologique, 37 Organisation internationale de Normalisation, 87 Organisation internationale du Travail (OIT), 34, 44, 66, 86, 128 activités communes, 57, 58, 84, 85, 134, 212, 227 Organisation météorologique mondiale (OMM), 34 Organisation panaméricaine de la Santé (OPS), 48, 99, 100, 101, 102, 106, 107, 108, 109, 110, 111 Comité consultatif de la Recherche médicale, 106, 108, 165 Comité consultatif du Paludisme, 107 Organisations non gouvernementales en relations officiell.s avec l'OMS, 87, 230 Ouganda, 5, 19, 26, 32, 47, 52, 91, 92, 93, 94, 146 Pacifique occidental, Bureau régional, 135 Pacifique occidental, Comité régional, 135 Pacifique occidental, Région, 132 -138, 202 -210 Pakistan, 3, 5, 14, 19, 22, 28, 67, 126, 127, 128, 130 -131, 195 -196 Paludisme, 3 -6, 10, 26, 30, 39, 47, 54, 83, 84, 91, 103, 107, 111, 120, 126, 133, 163, 177, 189, 209, 215, 216 -217, 236
Nomenclature, Règlement de l'OMS, 66 Normes alimentaires et hygiène des denrées alimentaires, 16, 27, 56, 57, 101, 167, 183, 199, 215 Normes pour les pesticides, 41
Norvège, 50, 52, 183 Nouvelles- Hébrides, 205 Nouvelle -Zélande, 33, 115, 118 -119, 206 Nutrition, 47, 48 -49, 55 -56, 84, 93 -94, 100, 105, 108, 128, 129, 133, 134, 149, 166, 167, 178, 210, 213, 215 Algérie, 179; Bolivie, 152; Brésil, 153; Caraïbes, zone des, 166;
Colombie, 155; Ethiopie, 191; Haïti, 158; Ile Maurice, 144; Inde, 173; Iran, 192; Jordanie, 215; Kenya, 143; Libye, 195; Madagascar, 144; Mexique, 159; Pérou, 161; Philippines, 206; République du Viet -Nam, 208; République -Unie de Tanzanie, 148; Sénégal, 147; Thaïlande, 176
planification et évaluation des programmes de nutrition appliquée, séminaire FAO /OMS, Nairobi, 94,149 réunion technique FAO /OMS, Rome, 47, 212
séminaire sur l'alimentation en cantine des travailleurs de l'industrie, FAO /OMS, Alexandrie, 86, 128, 131 OACI, voir Organisation de l'Aviation civile internationale Obstétrique, voir Sages- femmes
Afghanistan, 169; Algérie, 179; Antilles britanniques, 150; Antilles et Guyane françaises, 150; Arabie Saoudite, 190; Argentine, 150; Birmanie, 170; Bolivie, 151; Brésil, 152;
Office de Secours et de Travaux des Nations Unies pour les Réfugiés de Palestine dans le Proche -Orient (UNRWA), 85
Brunéi, 202; Cambodge, 202; Cameroun, 141; Ceylan, 171; Chine (Taiwan), 137 -138, 203; Colombie, 154; Costa Rica, 155; Cuba, 156; Dahomey, 142; El Salvador, 156; Equateur, 156; Ethiopie, 191; Ghana, 142; Guatemala, 157; Guyane britannique, 157; Haïti,
157; Honduras, 158; Honduras britannique, 158; Ile Maurice, 144; Iles Maldives, 175; Iles Ryu -Kyu, 207; Iles
OIT, voir Organisation internationale du Travail OIT /OMS, Comité mixte de la Santé des Gens de mer, 58, 86, 227
Salomon britanniques, 207; Inde, 173; Indonésie, 174; Irak, 191; Iran, 192; Israël, 193; Jordanie, 193; Liban, 194; Libéria, 144; Libye, 195; Malaisie, 205; Maroc, 183; Mauritanie, 144; Mexique, 159; Mozambique, 146;
Onchocercose, 24, 25, 92 Colombie, 154; Guinée, 143 O'nyong -nyong, virus, 19 Ophtalmies transmissibles, 20
Népal, 175; Nicaragua, 159; Nigéria, 145; Ouganda, 146; Pakistan, 195; Panama, 160; Paraguay, 160; Pérou,
Algérie, 179; Espagne, 180; Inde, 172; Irak, 191; Jordanie, 194; Maroc 182; République -Unie de Tanzanie, 147; Soudan, 198; Tunisie, 199; Turquie, 184 Voir aussi Trachome Ordre de Malte, 115 Organisation danoise de Secours à l'Enfance, 78, 115, 171 Organisation de Coordination et de Coopération pour la Lutte contre les Grandes Endémies (OCCGE), 44, 87, 95, 98 Organisation de l'Aviation civile internationale (OACI), 31 Organisation de l'Unité africaine, 87, 94, 95, 149 Organisation des Etats américains, 100 Organisation des Nations Unies, 34, 44, 54, 55, 56, 66, 75, 77, 83 -85, 95, 114, 121, 128, 187, 189 activités communes, 36 -37, 66, 83 -84, 85, 134, 204, 212
160; Philippines, 206; République Arabe Unie, 196; République de Corée, 203; République Dominicaine, 161;
République du Viet -Nam, 209; République -Unie de Tanzanie, 147; Réunion, 146; Rhodésie du Sud, 146; Sénégal, 147; Sierra Leone, 147; Somalie, 197; Soudan, 198; Surinam, 161; Syrie, 198; Thaïlande, 176; Togo, 42, 97, 148; Turquie, 184; Yémen, 200; Yougoslavie, 186 consultants et services consultatifs, 163, 211 épidémiologie, 129, 163 éradication, état d'avancement, 236 évaluation, équipes, 5, 126, 138, 177, 188, 201 formation de personnel, 4 -5, 47, 91, 97 -98, 126, 211 centres, 4, 5, 47, 91, 98, 126, 127, 133, 149, 152, 191, 196, 198, 209 médicaments, 5, 6, 163, 213
Centre d'Information, Paris, 78 congrès mondial de la population, deuxième, 54, 68, 83 -84, 215
méthodes statistiques utilisées dans l'éradication, monographie, 6, 67 séminaire OPS, Cuernavaca, 4, 99, 103, 111, 163 Panama, 100, 101, 105, 159 -160 Papua et Nouvelle- Guinée, 18, 25, 28, 206 Paraguay, 22, 46, 100, 104, 105, 160 Pays -Bas, 14, 39, 183
congrès pour la prévention du crime et le traitement des délin-
quants, troisième, 55, 85, 217 Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO), 34, 37, 78, 83, 84, 86 activités communes, 85, 95, 134, 227 enseignement vétérinaire, 16 maladies parasitaires, 22, 26 normes alimentaires et nutrition, 16, 56, 94, 100, 114 -115, 128, 131, 133, 149, 167, 212, 215, 228
Peace Corps (Etats -Unis d'Amérique), 47 Pédiatrie, 45, 48 -49, 54, 93, 94, 100, 105, 114, 127, 128, 149, 166, 177
Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture, 36, 56, 61, 76, 77, 86, 115 activités communes, 34, 47 -48, 84, 128, 134, 200
Brésil, 153; Birmanie, 170; Inde, 172; Philippines, 206; République du Viet -Nam, 208
Organisation des Services communs de l'Afrique orientale, 93
réunion de professeurs, Kampala, 61, 93, 98 séminaire, Berg en Dal, 61, 188 Voir aussi Hygiène de la maternité et de l'enfance
8
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965
Pèlerinage de La Mecque, 30 Pérou, 22, 52, 101, 102, 103, 104, 106, 109 -110, 160 -161 Personnel de l'OMS, 81 effectif et répartition, 233 -234 répartition d'après la nationalité, 235 Personnel sanitaire auxiliaire, 45-46, 62, 95, 96, 104 -105, 106, 112,114,115,120 -121
Protection et promotion de la santé, 50-59 Psychiatrie, 54, 55, 100, 101 Chine (Taiwan), 203; Danemark, 180; Finlande, 181; Israël, 193
Algérie, 179; Arabie Saoudite, 190; Cambodge, 202, 203; Iles Salomon britanniques, 207; Irak, 192; Kenya, 143; Libye, 195; Maroc, 182; Népal, 175; Somalie, 197; Uruguay, 162; Yémen, 200 Peste, 27, 30, 38, 103, 112 -113, 115
séminaire sur le diagnostic, la classification et les statistiques, Londres, 54, 216 séminaire sur les services extra -hospitaliers, Genève, 189 soins infirmiers, 45, 46, 100, 101, 123, 201 Voir aussi Santé mentale
Publications, 67, 75-76, 106
Birmanie, 170; Equateur, 156; Pérou, 160 séminaire itinérant, URSS, 27, 216 Pesticides, 40-41, 56, 58, 216 Voir aussi Insecticides Pharmacopée internationale, 73 Philippines, 7, 9, 10, 19, 27, 33, 42, 46, 47, 48, 58, 85, 132, 133, 134, 137, 138, 206 -207 Photothèque de l'OMS, 78 Physiothérapie, Indonésie, 175; Iran, 193; Japon, 204; Jordanie, 194; Liban, 194; Philippines, 137, 206
Qatar, 196 Quarantaine internationale, 30-31 Radiations, voir Rayonnements ionisants Rage, 12 -13, 104, 115
Argentine, 150; Brésil, 152; Papua et Nouvelle -Guinée, 210 Rapport épidémiologique et démographique, 67
Rayonnements ionisants, emploi en médecine, 56-58, 82, 114, 128, 201, 218
cours de formation, Londres, 59 Voir aussi Réadaptation Physique médicale, conférence internationale, Harrogate, 58, 218
Pian, 9 -10, 11, 21, 92, 164
Afghanistan, 169; Chili, 103, 108 -109, 154; Ethiopie, 191; Inde, 174; Singapour, 208; Soudan, 198; Thailande, 176 conférence sur les rayonnements et sur les réponses immunitaires, Londres, 217 groupe d'étude de l'organisation des services de radiothérapie, Genève, 217
Haiti, 157; Iles Salomon britanniques, 209; Indonésie, 174; Libéria, 143; Nigéria, 145; Nouvelles- Hébrides, 209; Sierra Leone, 147 Plan de Colombo, 86, 115, 118, 119, 137, 206 Planification et développement économiques, instituts régionaux, 43, 84, 95, 99, 178 Planification sanitaire nationale, 42-43, 46, 47, 91, 99, 108, 129, 132, 165
réunion sur la dosimétrie et la toxicité du thorotrast, Vienne, 58, 217
séminaire européen, Lund, 188 Rayonnements ionisants, protection contre, 35, 56-58, 103, 106, 108 -109, 128, 167, 188, 215, 217 -218 Thailande, 114, 118 -119, 176
Arabie Saoudite, 190; Burundi, 141; Colombie, 155; Costa Rica, 155; Guatemala, 157; Inde, 174; Jamaïque, 158; Laos, 204; Libéria, 144; Nicaragua, 159; Panama, 160; République du Viet -Nam, 209; Sierra Leone, 147; Samoa -Occidental, 207; Somalie, 197 séminaire, Addis- Abéba, 43, 213 -214 Pneumoconiose, 86 Pneumonie, 18 Poliomyélite, 18, 113, 134, 135 Pollution de l'air, 34, 35, 37, 103, 107, 124 Brésil, 152; Hongrie, 181; Iran, 193; Israël, 193; Koweït, 194 Institut de Recherches, Chili, 58, 102 -103, 154 Pollution de l'eau, 27, 28, 34-35, 37, 57, 107, 164 Brésil, 152; Maroc, 183; Pologne, 35, 85, 121, 183 étude sur la pollution des eaux côtières, 35, 83 Pollution du milieu, 33 -36, 37, 57, 58, 83, 124 Pologne, 18, 28, 35, 85, 121, 183
cours AIEA /FAO /OMS consacré aux enquêtes sur les radioéléments dans les denrées alimentaires, Seibersdorf, 57, 215
cours sur la protection contre les radiations (radiologie médicale), Bagdad, 128, 201 séminaire interrégional sur les programmes de santé publique concernant la protection contre les rayonnements, Singapour, 56-57 symposium AIEA /OMS sur le contrôle dosimétrique du
personnel en cas d'exposition accidentelle â des doses élevées de rayonnements, 57, 216 Réadaptation, 29, 57, 58-59, 100, 104, 124, 137, 164, 167, 189
Algérie, 179; Brésil, 153; Chili, 154; Chine (Taiwan), 203; Indonésie, 175; Iran, 193; Japon, 204; Jordanie, 194; Liban, 194; Maroc, 182; Nigéria, 145; Pakistan, 195; Tunisie, 199; Venezuela, 162 cours, Copenhague, 59, 212 Voir aussi Physiothérapie Recherche biomédicale, Service OMS de Renseignements, 53 Recherche médicale, 16, 64-65, 67, 72 -73, 82, 106, 107 -108, 165, 168, 213
Population (aspects sanitaires de la situation démographique), 49, 64, 83 -84, 86, 106, 107, 135 Voir aussi Congrès mondial de la population, deuxième
Porto Rico, 104, 106 Portugal, 47, 183 Préparations pharmaceutiques, contrôle de la qualité, 73,101 -102, 108, 167 détection des réactions fâcheuses, 69 Voir aussi Fournitures et matériel médicaux et pharmaceu-
projets de recherches collectives, 64, 239 subventions pour la formation et l'échange de chercheurs, 240 Voir aussi Comité consultatif de la Recherche médicale Recueil des résolutions et décisions, 76
Recueil international de Législation sanitaire, 75
Règlement sanitaire international, 30, 31, 163 Relevé épidémiologique hebdomadaire, 31
tiques
Répertoire mondial des établissements d'enseignement infirmier supérieur, 75
Programme alimentaire mondial, ONU /FAO, 4, 56, 84, 102 Programme biologique international, 53, 215 Programme élargi d'assistance technique, 77, 80, 85, 105, 121 Programme et budget, Régions, 96, 107, 115, 121, 129, 135 Protection de la population en cas d'accident nucléaire, 75
Reproduction humaine, 49, 132, 135 République Arabe Unie, 18, 23, 42, 45, 47, 48, 62, 82, 125, 126, 127, 128, 131, 196 -197
République Centrafricaine, 146
INDEX
9
République de Corée, 19, 42, 47, 132, 133, 134, 203 -204 République démocratique du Congo, 63, 87, 95 République Dominicaine, 103, 104, 105, 161 République du Viet -Nam, 43, 47, 132, 133, 134, 208 -209 République fédérale d'Allemagne, 14, 30, 44, 180
Santé rurale, 3, 4, 9, 61, 84, 91, 92, III, 125, 177 Afghanistan, 169; Arabie Saoudite, 190; Bolivie, 151; Cam-
République -Unie de Tanzanie, 19, 23, 26, 91, 92, 93, 94, 95, 147 -148
bodge, 202; Congo (Brazzaville), 141; Equateur, 157; Ethiopie, 191; Ghana, 142; Guatemala, 157; Hongrie, 181; Iles Salomon britanniques, 207; Inde, 171, 174; Irak, 192; Kenya, 143; Laos, 204; Liban, 194; Malaisie, 205; Maroc, 182; Nigéria, 145; Pakistan, 196; Pérou, 160; Somalie, 197; Soudan, 198; Syrie, 198; Yémen, 200 Santé scolaire, 48, 49, 86, 133, 164
Réunion, 91,146 Réunions constitutionnelles en 1965, 223 Rhinovirus, caractérisation et classification, 16, 17 Rhodésie du Sud, 23, 93, 146 Rodenticides, 40 -41
Cambodge, 202; Irak, 191; République du Viet -Nam, 209; Yougoslavie, 185 Schizophrénie, 54 -55, 101, 151
Rôle des services de santé publique dans les programmes de logement (Le), 37 Rougeole, 17 Roumanie, 16, 76, 184 Royaume -Uni de Grande -Bretagne et d'Irlande du Nord, 14, 15, 16, 20, 39, 42, 44, 67, 184 Rwanda, 146 Ryu -Kyu, îles, 3, 19, 207 Sages- femmes, 46, 48, 94, 100, 132, 148, 166, 186, 212 Afghanistan, 169; Birmanie, 170; Brésil, 152; Cambodge, 202; Gambie, 142; Iles Gilbert -et- Ellice, 204; Inde, 116, 171,
172, 173; Indonésie, 174; Iran, 193; Laos, 204; Libye, 195; Maroc, 182; Népal, 175; Pakistan, 195; République du Viet -Nam, 208; République -Unie de Tanzanie, 147; Sierra Leone, 147; Singapour, 208; Somalie, 197; Togo, 148; Turquie, 184 Salomon, îles britanniques, 132, 133, 207 Samoa -Occidental, 9, 25, 132, 207 Santé du Monde, 77, 78 Santé mentale, 46, 54 -55, 77, 85, 100 -101, 133, 167, 187, 189, 201, 216
Secrétariat de l'OMS, structure, 81, 232 Sécurité sociale, institutions, coordination des programmes avec ceux des administrations sanitaires, 43, 100, 108 Sénégal, 19, 23, 33, 56, 62, 85, 91, 93, 146 -147 Série dr Rapports techniques, 75 Sérums, banques de référence, 7, 131 production, 13, 17 Albanie, 179; Indonésie, 174; Iran, 192; République Arabe Unie, 196; Roumanie, 184 Services de santé publique, 29, 36, 42-49, 55, 94, 99, 103, 111, 120 Afghanistan, 169; Algérie, 122 -123, 179; Arabie Saoudite, 190; Argentine, 151; Bolivie, 151; Brésil, 152; Cambodge, 202; Cameroun, 141; Chili, 154; Colombie, 155; Costa Rica, 155; Cuba, 156; El Salvador, 156; Equateur, 156; Etats -Unis d'Amérique, 157; Ethiopie, 191; Grèce, 181; Guatemala, 157; Guinée, 143; Guyane britannique, 157; Haïti, 157; Honduras, 158; Honduras britannique, 158;
Iles Salomon britanniques, 207; Inde, 174; Jamaïque, 158; Kenya, 96, 143; Maroc, 182; Mauritanie, 144; Mexique, 159;
Mozambique, 146; Nicaragua,
159;
Argentine, 151; Belgique, 180; Birmanie, 170; Caraïbes, zone
des, 166; Chine (Taïwan), 203; Grèce, 181; Iran, 192; Jamaïque, 158; Malte, 123; 182, Philippines, 206; Portugal, 183; Thaïlande, 176; Venezuela, 162 Centre latino- américain d'Information, 101, 167
Nigéria, 145; Ouganda, 146; Pakistan, 196; Panama, 160; Paraguay, 160; Pérou, 160; République de Corée, 204; République Dominicaine, 161; Rhodésie du Sud, 146; Rwanda, 146; Sierra Leone, 147; Somalie, 197; Thaïlande, 176; Togo, 97 -98, 148; Trinité et Tobago, 161; Turquie, 184 -185; Uruguay, 162; Yémen, 200 étude sur le coût et le financement, 44 Voir aussi Planification sanitaire nationale; Santé publique, administration; Santé rurale Seychelles, 147
séminaire itinérant sur l'organisation des services, URSS, 55, 217 Voir aussi Psychiatrie
Santé publique, administration, 37, 42, 67, 114, 132, 166, 178, 213
Burundi, 141; Caraïbes, zone des, 165; Chine (Taïwan), 203; Haute -Volta, 143; Iles Maldives, 175; Iles Ryu -Kyu, 207; Inde, 174; Laos, 204; Madagascar, 144; Niger, 145; Philippines, 206; Portugal, 183; République du Viet -Nam, 208, 209; Samoa -Occidental, 207; Togo, 148; Yougoslavie, 185
Santé publique, formation, 48, 61 -62, 105, 106, 114, 168, 186, 189
Siège de l'OMS, bâtiment, 82 Secrétariat, structure, 81, 232 Sierra Leone, 21, 43, 91, 147 Singapour, 14, 18, 36, 47, 132, 133, 138, 208 Situation sanitaire dans le monde, troisième rapport, 42 Société européenne d'Hématologie, comité de normalisation, 45 Société internationale de Cardiologie, 52, 78 Société internationale pour la Réadaptation des Handicapés, 104 Soins infirmiers, 45 -47, 85, 94 -95, 100, 101, 114, 115, 120 -121, 125, 132, 165, 168, 186, 188, 212
Afghanistan, 169; Algérie, 123; Argentine, 151; Birmanie, 170; Brésil, 153; Cambodge, 202; Chili, 154; Chine (Taïwan), 203; Colombie, 155; Espagne, 180 -181; Etats-
Unis d'Amérique, 157; Ethiopie, 191; Inde, 171 -172; Indonésie, 117; Iran, 193; Kenya, 96; Malaisie, 205; Mexique, 159; Pakistan, 195; Pérou, 161; République Arabe Unie, 196; République de Corée, 203; Sénégal, 147; Tchécoslovaquie, 184; Togo, 97 -98; Turquie, 184; Venezuela, 162
Afghanistan, 169; Algérie, 179; Antilles britanniques, 150; Arabie Saoudite, 190; Argentine, 151; Birmanie, 170; Brésil, 152, 153; Cambodge, 202; Cameroun, 141; Caraïbes, zone des, 168; Ceylan, 170 -171; Chili, 154;
Chypre, 190; Costa Rica, 155; Cuba, 156; Equateur, 157; Espagne, 180; Gabon, 142; Gambie, 142; Ghana, 142; Grèce, 181; Haute -Volta, 143; Honduras britannique, 158; Iles Gilbert -et- Ellice, 204; Iles Salomon britanniques, 207; Inde, 116, 171, 172, 173, 174; Indonésie, 174; Irak, 192; Iran, 192, 193; Israël, 193; Italie, 181; Jamaïque,
conférence des doyens d'écoles de santé publique, quatrième, Porto Rico, 105 -106, 168
symposium sur les écoles de santé publique en Europe, Rennes, 189 Santé publique vétérinaire, 11 -16, 104, 164 Voir aussi Médecine vétérinaire
158, 159; Jordanie, 193; Laos, 204; Liban, 194; Libye, 195; Malaisie, 205; Mali, 144; Maroc, 182; Mauritanie, 144; Mexique, 159; Népal, 175; Nicaragua, 159; Niger, 145; Pakistan, 195, 196; Pérou, 161; Philippines, 206;
10
ACTIVITÉ DE L'OMS EN 1965 Traitement automatique de l'information, 66, 67, 81 -82 Tréponématoses, 9 -11, 92, 148 équipes consultatives, 149, 209 équipes épidémiologiques, 10, 53, 92, 211 Voir aussi Pian Trinité et Tobago, 3, 18, 40, 101, 103, 104, 105, 161 Troisième rapport sur la situation sanitaire dans le monde, 42 Trypanosomiase, 25 -26, 67, 71, 92, 141 cours de formation, Kaduna, 26, 92 équipe d'étude, 26, 217 Tsé -tsé, mouche, 26, 40 Tuberculose, 7 -9, 67, 91 -92, 103, 126, 133 -134, 149, 163, 189, 200
Soins infirmiers (suite) Portugal, 183; République Arabe Unie, 197; République Dominicaine, 161; République du Viet -Nam, 208; République -Unie de Tanzanie, 147; Sénégal, 147; Sierra
Leone, 147; Somalie, 197; Soudan, 198; Suisse, 184; Syrie, 199; Tchad, 148; Thaïlande, 176; Togo, 148; Tunisie, 199; Turquie, 184; Venezuela, 162; Yémen, 125; Yougoslavie, 186; Zambie, 148 auxiliaires, enseignement programmé, 46, 101, 168 centres d'enseignement infirmier supérieur, Dakar et Ibadan, 45, 95, 97, 148 conférence sur l'administration des services infirmiers, New Delhi, 114, 177 cours sur l'administration et la direction des services infirmiers, Région des Amériques, 101, 165 cours sur les services de soins infirmiers à domicile, Copenhague et Aarhus, 213 écoles internationales d'enseignement infirmier supérieur, Edimbourg et Lyon, 45, 120, 186
Aden, 190; Afghanistan, 169; Arabie Saoudite, 190; Argentine, 150; Basutoland, 141; Birmanie, 170; Brésil, 152;
Cambodge, 202; Chili, 154; Ethiopie, 191; Ghana, 142; Grèce, 181; Inde, 172; Indonésie, 174; Jordanie, 194; Kenya, 143; Libye, 195; Mexique, 159; Mongolie, 175; Népal, 175; Niger, 145; Nigéria, 145; Nouvelles- Hébrides,
205; Ouganda, 146; Pakistan, 196; Philippines, 206; Pologne, 183; République de Corée, 203; République du Viet -Nam, 209; Rwanda, 146; Somalie, 197; Swaziland, 147; Syrie, 199; Tchécoslovaquie, 184; Thaïlande, 176; Turquie, 184; Yougoslavie, 185 centre de chimiothérapie, Madras, 9, 171 centre régional d'épidémiologie, Nairobi, 92, 148 cours de formation, Prague et Rome, 8, 212 équipes consultatives, 92, 133, 209 Tunisie, 58, 125, 126, 127, 128, 129 -130, 199 -200 Turquie, 3, 26, 32, 33, 42, 45, 50, 62, 76, 85, 120, 121, 126,184 -185
séminaire sur les soins infirmiers (dotation en personnel), Manille, 46, 132, 210 Soins médicaux, organisation, 37, 43 -44, 46, 124, 167, 189
Arabie Saoudite, 190; Argentine, 151; Costa Rica, 155; Honduras, 158; Jordanie, 194; Somalie, 197; Yémen, 200 Somalie, 43, 82, 87, 125, 126, 197 -198 Soudan, 5, 23, 42, 53, 62, 125, 126, 127, 128, 198 Standardisation biologique, 70 -71 Staphylococcies, 28 -29
Statistiques démographiques et sanitaires, 54, 66 -68, 82, 95, 104 -105, 106, 113, 128, 129, 165, 168, 187, 213
Typhoïde et paratyphoïde, 28, 136
Algérie, 179; Argentine, 151 ; Birmanie, 170; Brésil, 153; Ceylan, 170; Côte d'Ivoire, 141; Espagne, 180; Ethiopie, 191; Inde, 173; Malaisie, 205; Maroc, 182; Népal, 175; Pakistan, 196; Pologne, 183; République du Viet -Nam, 209; Sénégal, 147; Soudan, 198; Turquie, 185; Uruguay, 162
UNESCO, voir Organisation des Nations Unies pour l'Education, la Science et la Culture Union des Associations internationales, 87 Union des Républiques socialistes soviétiques, 12, 17, 18, 20, 27, 28, 30, 50, 73, 185 Union internationale contre la Tuberculose, 9 Union internationale contre le Cancer, 51 Union internationale contre le Péril vénérien et les Tréponématoses, 11 Union internationale de Pharmacologie, 69 Union internationale de Protection de l'Enfance, 55 Union internationale des Télécommunications, 78 Union internationale pour l'Education sanitaire, 48
conférence, Budapest. 67, 188
cours de formation, Londres, Bruxelles et Prague, 66, 120, 187 -188
Statistiques epidémiologiques et démographiques annuelles, 67, 76 Statistiques hospitalières, 54, 66, 67, 104, 105, 113, 151, 168, 177 Streptococcies, 28, 51 Stupéfiants, 69, 70, 85 Suède, 16, 184 Suisse, 14, 15, 17, 43, 46, 184 Surinam, 47, 103, 161 Swaziland, 147 Syphilis, 10, 11 Syrie, 3, 4, 26, 33, 43, 125, 126, 198 -199
Union internationale pour l'Etude scientifique de la Population, 54 Urbanisation, 36 -37, 42, 77, 84, 85, 108, 133, 165, 188 -189 Uruguay, 100, 102, 104, 105, 161 -162
Tableaux d'experts, 223 Tanzanie, République -Unie de, 19, 23, 26, 91, 92, 93, 94, 95, 147 -148
Tchad, 26, 93, 94, 148 Tchécoslovaquie, 9, 17, 20, 34, 76, 184 Tétanos, 28
Thaïlande, 3, 7, 9, 16, 19, 28, 33, 42, 46, 112, 113, 114, 115, 118 -119, 176
Togo, 4, 7, 9, 21, 42, 43, 91, 93, 97, 98, 148 Tokelau, îles, 208 Tonga, 28, 136 -137, 208 Toxicomanie, voir Drogues engendrant la dépendance Trachome, 20 -21, 126 -127, 213 Afghanistan, 169; Chine (Taïwan), 203; Inde, 172; Irak, 191; Thaïlande, 176; Tunisie, 199
Vaccination et vaccins, 21, 30, 70 -71, 75 brucellose, 11 -12, 112, 118, 180 choléra, 27, 82, 112, 127, 134 dysenterie, 28 encéphalite, 19, 21 fièvre jaune, 30, 152 fièvres hémorragiques, 21 méningite cérébro- spinale, 28 poliomyélite, 16, 18, 21 rage, 12 -13, 104, 115 rougeole, 17, 112
trachome, 20 typhoïde, 28 variole, 8, 21, 22, 30, 107, 126, 133, 156, 157, 169, 195, 198 Voir aussi BCG
INDEX
11
Vaccins, production, 112, 152, 165, 169, 174, 179, 184 associé, diphtérie, tétanos et coqueluche, 28, 173 brucellose, 180 choléra, 27 diphtérie, 194 fièvre jaune, 155 rage, 13, 152 tétanos, 194 variole, 21, 22, 92, 104, 152, 173 Variole, 21 -22, 47, 70, 77, 92, 96, 104, 107, 112, 115, 122, 126, 135, 149, 163, 177
Venezuela, 17, 28, 36, 40, 45, 46, 48, 100, 101, 102, 103, 104, 105, 106, 110-111, 162 -163
Viandes, hygiène, 56 cours mixte FAO /OMS, Roskilde, 16, 212 Vierges (britanniques), îles, 104 Viet -Nam, République du, 43, 47, 132, 133, 134, 208 -209 Virologie, voir Maladies à virus Virus et cancer, 15, 16, 19, 21, 72 Voies respiratoires, virus, 14, 17 -18, 186 Yémen, 50, 125, 126, 127, 200 Yougoslavie, 37, 44, 58, 67, 185 -186
Afghanistan, 169; Bolivie, 151; Brésil, 152; Equateur, 156; Haïti, 157; Haute -Volta, 143; Libéria, 143; Mali, 144; Népal, 175; Pakistan, 195; Sierra Leone, 147; Soudan, 198 Vecteurs, lutte contre, 37, 38-41, 215 -216
Koweït, 194; Thaïlande, 176 séminaire itinérant, URSS, 216
Zambie, 61, 91, 94, 95, 148 Zones de démonstrations sanitaires, Espagne, 180; Liban, 194; République du Viet -Nam, 209; Somalie, 197; Soudan, 198 Zoonoses, 11 -14, 104, 117, 164