Wkty Epideitu Rec - Relevé epidém hebd 1984,59, 117*124
No. 16 ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ GENÈVE
WORLD HEALTH ORGANIZATION GENEVA
WEEKLY EPIDEMIOLOGICAL RECORD RELEVÉ ÉPIDÉMIOLOGIQUE HEBDOMADAIRE Telegraphic A ddress.
EPIDNATIONS GENEVA
T elex 27821
Adresse télégraphique.
EPIDNATIONS GENÈVE
T élex 27821
Automatic Tela Reply Service Tela 28ISOGeneva with ZCZCand ENGL for a reply in English
Service automatique de réponse par teks Téta 28150 Genève suivi de ZCZC et FRAN pour une réponse en transis
20 APRIL 1984
59th YEAR - 59e ANNÉE
20 AVRIL 1984
EXPANDED PROGRAMME ON IMMUNIZATION Commuait}' Participation and Immunization Coverage C a m e r o o n . - In February 1982, 2 surveys were carried out in the city of Yaoundé by a team consisting o f officers from the Expanded Programme on Immunization (EPI), OCEAC,1 the Health Education Department of the Ministry of Public Health, and staff members and students from CESSI/Yaoundé:2 (1) the annual survey to evaluate immunization coverage fol lowing the cluster sampling method developed by WHO/EPI; (2) an investigation (interview) using an experimental question naire prepared by WHO m order to determine the causes of community participation and non-participation in immuni zation activities. Description of the Programme Yaoundé, the administrative capital of the country with a popu lation of some 460 000, is a cosmopolitan city comprising many different ethmc groups. Immunizations were carried out at regular intervals by a mobile team in 18 centres throughout the city until recently when autonomous centres were set up. These centres are visited by an immunization ieam at least once a month. The vaccines recommended by EPI are administered to children aged 0 to 3 years according to the following schedule: BCG, any time after birth; Polio 4 - DPT, from 2 months with 2 follow-up doses at a minimum interval o f 28 days, a single dose o f measles vaccine at 9 months. All immunizations are recorded on cards retained by the mothers. Survey Methods Once the immunizauon status of the child had been ascertained, the mothers were asked a series of 19 standardized questions on the following topics : mother tongue (ethnicity), level of education, profession, knowledge about immunizations and degree of confi dence in their efficacy, the availability and convenience of immu nization services, awareness of secondary reactions to the vaccine, advice received for or against immunization and, for those mothers who had attended at least 1 immunization session, a summary of their experience : their understanding o f the language used, the way they were received by the staff, the attitude of the immunizing staff, the health education advice given, appoint ments for subsequent sessions and, when applicable, why the child was refused immunization.
PROGRAMME ÉLARGI DE VACCINATION Participation communautaire et couverture vaccinale C a m e r o u n . - Au mois de février 1982, une équipe composée des responsables du programme élargi de vaccination (PEV), de l’OCEAC,1 du Service de l’Education sanitaire du Ministère de la Santé publique, du personnel et des étudiants du CESSI/Yaoundé,2 a réalisé dans la ville de Yaoundé, 1) l’enquête annuelle d’évaluation de la couverture vaccinale selon la méthode de sondage aléatoire par grappes mise au point par l’OMS/PEV ; 2) une investigation (interrogatoire) au moyen d’un questionnaire expérimental élaboré par l’OMS, en vue de déterminer les causes de participation et de non participation du public aux activités vacci nales. Description du programme Yaoundé, capitale administrative du Cameroun, compte environ 460 000 habitants. Cest une ville cosmopolite qui englobe plusieurs groupes ethniques différents. Les vaccinations étaient administrées à intervalles réguliers par une équipe mobile dans 18 centres répartis à travers la ville jusqu’à une date récente, avant la mise en fonction des centres autonomes. Tous ces centres sont desservis par une équipe de vaccination au moins une fois par mois. Les vaccins recommandés par le PEV sont administrés aux enfants âgés de 0 à 3 ans suivant le calendrier ci-après: BCG à tout moment après la naissance; Polio + DTC à partir de 2 mois avec 2 doses subséquentes à intervalles d’au moins 28 jours ; 1 dose de vaccin antirougeoleux chez les enfants âgés de 9 mois. Toutes ces vaccinations sont notées sur des cartes de vaccination conservées par les mères. Méthodes d’enquête Après détermination de l’état vaccinal des enfants, les mères étaient soumises à une série de 19 questions standardisées comprenant la langue maternelle (ethnicité), le niveau d’instruction, la profession, la connais sance des vaccinations et la confiance qu’elles inspirent, la disponibilité et la commodité des services de vaccination, la connaissance des réactions secondaires dues au vaccin, les conseils pour ou contre la vaccination, et, pour les mères ayant au moins une fois assisté à une séance de vaccina tion, leur expérience: compréhension de la langue utilisée, l’accueil, le comportement du personnel qui vaccine, l’éducation sanitaire reçue, les rendez-vous pour les séances ultérieures, et éventuellement les raisons pour lesquelles on a refusé de vacciner l’enfant.
1 Organization lor Coordination u> lb? Control of Endemic Diseuses in Central Aihca. ! Centro for Advanced Nursing Education
1 Organisation de coordination pour la lutte contre les endémies en Afrique centrale. 2 Centre d ’enseignement supérieur en soins infirmiers.
Epidemiological notes contained in this number
Informations épidémiologiques contenues dans ce numéro :
Communicable Disease Surveillance, Expanded Pro gramme on Immunization, Malaria Surveillance, Measles Surveillance, Surveillance of ^-lactamase-producing Neis seria goaorrhoeae (PPNG). List of Newly Infected Areas, p. 124.
Programme élargi de vaccination, surveillance de la rougeole, sur veillance des maladies transmissibles, surveillance des Neisseria goaorrhoeae productrices de jHaetamase (NGPP), surveillance du paludisme. Liste des zones nouvellement infectées, p. 124.
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The results of this questionnaire were analyzed according to ! Les réponses à ce questionnaire ont été analysées suivant l’état vac cinal: non-vaccinés, partiellement vaccinés, et complètement vaccinés. immunization status: unimmunized, partially immunized, and Les differences observées ont été testées pour en déterminer la significa fully immunized. The differences noted were tested to determine tion. their significance. Results and Comments Immunization Coverage : 2 13 children were surveyed. The cov erage observed was similar to that observed during the last 2 years, except for a decrease in the rate for the third dose of polio vaccine and the measles vaccine, as well as a lower percentage of children completely immunized (Table J). In the case o f fully immunized children, many cards did not give the date of birth, which is essential to recommend appropriate dates for follow-up immunizations, but merely indicated the age (“3 months”, etc.). Résultats et commentaires Cou verture vaccinale:!13 enfants ont été enquêtés. La couverture était semblable à celle des 2 'dernières années, exception faite de la diminution du taux de la troisième dose de polio, de la rougeole, et du pourcentage des enfants complètement vaccinés (Tableau /). Bon nombre de cartes des enfants complètement vaacinés n’indi quaient pas la date de naissance, qui est nécessaire pour estimer les dates appropriées pour les vaccinations subséquentes, mais portaient plutôt des inscriptions telles que «3 mois», etc.
Table 1. Immunization Coverage of Children Aged 12 to 23 Months, Yaounde, Cameroon, 1979-1981 Tableau 1. Couverture vaccinale des enfants âgés de 12 à 23 mois, Yaoundé, Cameroun, 1979-1981 No. of Year Année Children Surveyed Nombre d’enfents enquêtes
% With Immunization Card % avec carte de vaccination
%Children immuniMd — % entants vaccinés DPT-DTC Polio
BCG
1 57 63 56 57 57 56
2 48 SI 49
3 39 46 41
1
2 45 53 48
3 35 50 39
M eules Rougeole
K Fully Immunized % complètement vaccinés
1979 (D ec.-déc. 1979) ............ 1980 (Jan.-janv. 1981) ............ 1981 (Feb. - fév. 1 982)____ _ .
209 207 213
49 57 51
54 57 56
40 51 40
31 43 31
Survey on Community Participation: The factors listed below did not seem to be related to any particular immunization status, nor did they seem to have a significant influence in determining the probability of children being immunized: (a) level of education or occupation o f the mother; (b) awareness of the secondary effects of immunization; (c) advice against immunization; (c) financial problems or difficulties encountered in presenting the child to the immunization centre. For those children who had received at least 1 immunization, there was no difference between the mothers of those “fully immu nized” and of those "partially immunized”, from the point of view of: (a) understanding the language spoken at the immunization session, (b) attitude o f the immunizing staff; (c) failure to give appointments for later sessions; (d) lack of warning about normal reactions following immuni zation. Awareness o f immunization activities and the degree of confi dence they inspire differed markedly between the groups and seemed related to the likelihood o f the child being immunized (Table 2)
Enquêtes sur la participation du public: Les facteurs ci-après ne sem blent pas être associés à tel état vaccinal plutôt qu’à tel autre, et ne sont pas apparus déterminants dans la probabilité pour les enfants d’être vac cinés: a) niveau d’instruction ou profession de la mère; b) connaissance des effets secondaires de la vaccination; c) conseil contre la vaccination; d) difficultés financières ou difficulté d’amener l’enfant au centre de vaccination. Pour les enfants vaccinés au moins une fois, il n’y avait pas de diffé rence entre les mères des enfants «complètement vaccinés» et celle des «vaccinés partiels» du point de vue: a) de la compréhension de la langue utilisée à la séance; b) du comportement du personnel qui vaccine; c) de l’absence de rendez-vous pour les séances ultérieures; d) du manque d’avertissement concernant les réactions normales après vaccination. La connaissance des activités vaccinales et la confiance qu’elles inspi rent différaient sensiblement selon les groupes et semblaient associées à la probabilité d’être vaccinés (Tableau 2).
Table 2. Factors Related to Community Participation, According to Immunization Status, Yaoundé, Cameroon, 1982 Tableau 2. Facteurs associés à la participation du public, selon l’état vaccinal, Yaoundé, Cameroun, 1982 Flllly Intim m iTw rf Complètement vaccinés Aware o f the purpose ofimmunizauon —Connaissant le but de la vaccination................................................................ Is able to name 3 vaccine-preventable diseases — Capable de nommer 3 maladies pouvant être évitées par la vaccina tion ...................................................................................... Is aware of the venue of unmunlzauon — Connaissant le lieu de la vaccination.............. ................................................ Lack of confidence in immunization as a means of preventing EPI target diseases — Manque de confiance dans la vacci nation en tant que meilleur moyen de prévenuon des mala dies cibles du P E V ................. .......................................... 94% 77% 99% P a m a lly Immunized Partiellement vaccinés
Ummmumzed Non vaccines 53% 49% 66%
75% 59% 96%
16%
29%
42%
Participation in immunization activities was definitely related to ethnicity (mother tongue): some ethnic groups participated more actively than others. On the other band, understanding the language spoken dunng immunization sessions (French) had no influence on the immunization status. Community leaders did not seem to have done very much to incite the population to take part in immunization activities : only 1% o f the mothers had been advised by some administrative or political authority to have their children immunized. One fifth of all children who were fully or partially immunized had been sent home at least once without being immunized. The majority (60%) had been refused because they were sick—the second reason given being overcrowding,
La participation aux activités de vaccination était fortement associée à l'ethnicité (indiquée par la langue maternelle) : certains groupes ethniques ont participé très activement, plus que d'autres. Cependant, la compré hension de la langue utilisée lors des séances (le fiançais) n’avait pas d’mfluence sur l’état vaccinal. Les chefs de communauté ne semblent pas avoir contribué à sensibi liser le public à participer aux activités de vaccination: 1% seulement des mères avaient été conseillées par une autorité administrative ou politique de faire vacciner leurs enfants. Un cinquième de tous les enfants complètement ou partiellement vac cinés étaient rentrés au moins une fois des séances sans être vaccinés. La majorité (60%) étaient refusés parce qu’ils étaient malades, la seconde raison invoquée étant l’affluence.
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Relevé (pldém. hebd. ■ N« 16 - 20 iivnl 1984
Conclusions Immunization coverage has not increased over the past 2 years. The majority of children who have started a course o f immu nization complete it. However, a high percentage o f children pre sented for immunization were sent back home at least once without having been immunized. The lack of community participation does not seem related to any o f the following factors: unavailability, difficulty o f access, cost o f immunizations, lack o f understanding of the language used, etc. Similarly, fears concerning secondary reactions and advice against immunization do not seem to have a dissuading effect The main problem is to persuade mothers to have their children immunized. This is particularly true of certain groups—mothers of unimmunized children are not aware or claim that they are not aware of immunizations. Some unequivocally slate that they have no confidence in the vaccine. New strategies should be considered to reach and motivate a high proportion o f parents o f children who have not been immu nized. Immunization sessions should be better organized, on a more regular basis and with fewer people attending. Mild illness should not be considered a contraindication to immunization.
Conclusions La couverture vaccinale n’a pas augmenté au cours des 2 dernières années. La majorité des enfants ayant commencé la série de vaccinations la complètent. Cependant, il est malheureux de constater qu’un pourcentage éleve d’enfants susceptibles d’être vaccinés sont rentrés chez eux au moins une fois sans avoir reçu le vaccin. Le manque de participation du public ne semble pas lié à des obstacles tels que : indisponibilité, difficulté d’accès, coût des vaccinations, incom préhension de la langue utilisée, etc. De même, ni la crainte de réactions secondaires ni les conseils contre la vaccination ne constituent des entraves. Le problème majeur est d’abord d’amener les mères à faire vacciner leurs enfants. Cela est particulièrement vrai pour certains groupes ethni ques —les mères des enfants non vaccinés ne savent pas ou prétendent ne pas savoir que les vaccinations existent Quelques-unes disent clairement ne pas avoir confiance dans le vaccin. De nouvelles stratégies devraient être envisagées pour atteindre et motiver la forte proportion des parents dont les enfants ne sont pas vaccmés. Il serait aussi souhaitable d’améliorer la qualité et l'efficacité des séances de vaccination: celles-ci devraient être plus régulières et de moindre importance. Une maladie bénigne ne devrait pas être considérée comme une contre-indication à la vaccination. Dans la mise en œuvre du PEV, on est parti de la capitale, Yaoundé, pour atteindre progressivement d’autres régions du pays. La ville indus trielle d’Edéa, qui compte environ 45 000 habitants, est l’un des secteurs qui doivent être inclus dans la zone officielle du programme. Des services de vaccination sont déjà assurés et une enquête effectuée entre le 18 et le 25 juillet 1983 visait à déterminer la couverture de ces services avant l’avènement du programme offideL On a appliqué à cette occasion la méthode du sondage aléatoire par grappes mise au point dans le cadre du PEV, l’enquête portant sur un total de 233 enfants de 12 à 35 mois. En ce qui concerne les dates de naissance et de vaccination des enfants, les sources d’information ont été les certificats de naissances, les registres de maternités, les cartes de vaccination, les dcatrices des avant-bras pour le BCG ou les déclarations verbales des parents (Tableau 3).
The EPI was begun in the capital city o f Yaoundé, and is being progressively extended to cover other parts o f the country. One area to be included within the formal EPI is the industrial town of Edéa, with a population of about 45 000. Immunization services are already being provided in Edéa, and a survey was carried out between 18and25July 1983toassesscoveragepriortotheadvent of the formal programme. The standard EPI cluster sample approach was applied and a total o f 233 children aged 12 to 35 months was included. Data on the dates of birth and immuniza tion of the children were obtained from birth certificates, mater nity record books, immunization cards, scars on the forearm for BCG or verbal statements by the parents (Table 3).
Table 3. Immunization Coverage in Children Aged 12 to 35 Months, Edéa, Cameroon, 1983 Tableau 3. Couverture vaccinale chez les enfants de 12 à 35 mois, Edéa, Cameroun, 1983 %With Immunization Cards %avec carte de vaccination 33 %Children Immunized —%enfants vaccinés BCG 70 DPT - DTC 1 66 2 55 3 50 1 66 Polio 2 3 50 60 Measles —Rougeole %Fully Imnyimzfd %complètement vaccinés 50
Number of Children Surveyed Nombre d’enjams enquêtes 233
55
The results in Edéa compare favourably with those in Yaoundé (Table 1) recognizing the fact that the inclusion in the Edéa survey of children aged 24 to 35 months (not included in the Yaoundé survey) would be expected to increase the coverage results.
Les résultats d’Edéa soutiennent favorablement la comparaison avec ceux de Yaoundé (Tableau 1), même si l’on considère que l’inclusion, dans l’enquête d’Edéa, des enfants de 24 à 35 mois (absents de l’enquête de Yaoundé) devrait avoir eu pour effet d’accroître les chiffres de la couverture.
(Based on/D’après: Rapports de la section départementale de la Médecine préventive et rurale de la Sanaga-Maritime, Ministère de la Santé publique.) Editorial N ote : This indicates that the health services in Edéa are already domg a creditable job o f immunization. The Edéa results may also be an indication o f the difficulties entailed m providing immunization services in capital cities such as Yaoundé which often have a rich mixture o f ethnic groups and a high rate of transience. N ote de la R édaction : Ces résultats montrent que les services de santé d’Edéa font déjà un bon travail de vaccination. Leur valeur relative pourrait refléter les difficultés auxquelles se heurtent les services de vac cination dans les capitales comme Yaoundé où l’on trouve souvent une grande variété d’ethnies et une forte proportion de personnes de pas sage.
MEASLES SURVEILLANCE U nited States of A merica . - In 1983, the reported occurrence
SURVEILLANCE DE LA ROUGEOLE Etats-U nis D’A mérique . - En 1983, le nombre de cas de rougeole
of measles reached its lowest level since national reporting of measles began in 1912. A provisional total of 1 436 cases was reported, i.e. a record low incidence rate of 0.6 cases per 100 000 population for all ages. This is a 99.7% reduction from the pre vaccine era, when, from 1950 to 1962, an annual average o f 525 730 cases was reported (315.2 cases per 100 000 population), and a 16.2% reduction from the 1714 cases reported in 1982, the previous year o f record low incidence (0.7 cases per 100 000).1 Fewer than 100 indigenous cases were reported each week in 1983, except during the twelfth week, when 138 such cases were reported. O f 1 136 indigenous cases, 877 (77.2%) were reported from 4 states—Indiana (402), Illinois (173), California (153), and Florida (149). Most other areas reported few or no measles cases. Twentystx slates and the District of Columbia reported no indigenous cases all year, compared to 22 states in 1982. O f the remaining 24 states, 20 stales and New York City reported fewer than 50 >C hau or transmission defined as a senes of measles eases consisting of an index case followed by ai least 2 generauons of epidenuologically-lutlced cases.
signalés a atteint son plus bas niveau depuis l'instauration de la notifi cation nationale de la rougeole en 1912. Un total provisoire de 1 436 casa été signalé, soit le taux d’incidence le plus faible jamais enregistré -0 ,6 cas pour 100 000 habitants, tous âges confondus. Cela représente une réduction de 99,7% par rapport aux 525 730 cas signalés en moyenne chaque année (315,2 cas pour 100 000 habitants) durant la période 19501962, avant l’avènement de la vaccination, et une réduction de 16,2% par rapport aux 1 714 cas notifiés en 1982, incidence la plus faible enregistrée avant 1983 (0,7 cas pour 100 000 habitants).1Le nombre de cas indigènes signalés n’a jamais dépassé 100 par semaine, sauf pendant la douzième semaine où 138 cas ont été signalés. Sur les 1 136 cas indigènes, 877 (77,2%) ont été notifiés par 4 Etats — l’Indiana (402), l’Illinois (173), la Californie (153) et la Floride (149). La plupart des autres régions ont signalé très peu — smon pas — de cas de rougeole. Vingt-six Etats ainsi que le district de Columbia n’ont signalé aucun cas indigène pendant l'année, alors que 22 Etats étaient dans cette situation en 1982. Sur les 24 Etats restants, 20 ainsi que la ville de New 1 La chaîne de transmission «1 définie comme une séné de cas de rougeole composée d'un cas irnual suivi par au moms 2 generations de cas liés épidémiologiquement.
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indigenous cases, and 1S stales reported fewer than 10 such cases. O f the nation’s 3 139 counties, 3 002 (95.6%) reported no measles cases during the entire year, compared to 2 944 (93.8%) in 1982, Every county was free of reported measles for at least 6 consecutive weeks in 1983. Only 6 counties (0.2%) reported measles during the last 4 weeks o f 1983. Most transmission in 1983 was concentrated in settings other than primary or secondary schools. O f 31 discrete chains of trans mission 1involving 1 233 cases, 5 chains accounted for 617% (900 out of 1 436) of all cases reported in 1983. All 5 occurred primarily in settings other than primary or secondary schools. The largest chain, which accounted for 32.4% (465 out of 1 436) of all cases in 1983, was concentrated among college students. In all, chains of transmission in primary and secondary schools accounted for only 14.6% (209 out of 1 436) of reported cases in 1983. According to detailed information received by the Centers for Disease Control’s Division of Immunization, international importations and associated cases together accounted for 14.7% (211 out of 1 436) o f all measles cases reported in 1983. Editorial N o te : The target date for measles elimination was 1 October 1982. Although elimination has not yet been achieved, these provisional data demonstrate substantial changes in the epi demiology of measles in the United States in 1983. The lack of measles transmission in over 95% of counties and the lack of reported incidence in every county for 6 or more weeks indicate that transmission was at least temporarily interrupted m every community in the United States during 1983. The data also suggest that less than 15% of documented measles transmission in 1983 involved primary and secondary schools, reflecting the dramatic success of state school immunization requirements in raising mea sles immunization levels and lowering measles incidence rates in schoolchildren. In the 1982-1983 school year, immunity to mea sles was documented23for 97% of children in the United States entering school for the first time. Nevertheless, several important challenges to elimination remain. Four of the 5 largest outbreaks occurred primarily among pre-schoolers under 5 years old and college students who are not directly affected by state immunization requirements. Outbreaks among pre-schoolers were not concentrated in licensed day-care centres, where immunization requirements have been imple mented by 45 states and the District of Columbia. Outbreaks among college and university students indicate that sufficient numbers of susceptibles may exist to sustain transmission when measles is introduced. Many may have missed needed vaccina tions or may have escaped natural infections because of decreasing transmission during their childhood. Outbreaks on campuses were difficult to control because susceptible students could not be iden tified readily. Few campuses required or systematically recorded documentation of immunity. In the future, measles cases among young adults may be difficult to identify because physicians who commonly treat this group may not consider measles as a likely diagnosis. The exact date of the elimination o f indigenous measles trans mission from the United States will only be known in retrospect The available data demonstrate that the measles elimination stra tegy-achievement and maintenance o f high immunization levels, development of strong and effective surveillance systems, and aggressive response to the occurrence o f disease—remains valid Although it is not clear how important pre-school and college-aged populations are in sustaining transmission independently, recent outbreaks among these groups suggest that additional efforts may be required to implement the elements of the strategy in these groups before measles is completely eliminated in the United States. 1 Cham o f transmission defined as a sene* o f mea&les cases consisting of an index case followed by ai least 2 generations of epidemiologicaHy-linked cases. 2 Written documentation o f date of administration o f live measles vaccine on or after the first birthday or of physician•diagnosed measles illness.
York ont signalé moms de 50 cas indigènes et 15 Etats en ont signalé moins de 10, Sur les 3 139 comtés du pays, 3 002 (soit 95,6%) n’ont signalé aucun cas de rougeole en 1983, alors que ce chiffre était de 2 944 (soit 93,8%) en 1982. Chaque comté n’a signalé aucun cas de rougeole pendant au moins 6 semaines consécutives en 1983. Seuls 6 comtés (soit 0,2%) ont notifié des cas de rougeole durant les 4 dernières semaines de 1983, Toujours en 1983, la transmission s’est effectuée pour l’essentiel en dehors des écoles primaires ou secondaires. Sur 31 chaînes discrètes de transmissio n 1 faisant intervenir 1 233 cas, 5 ont été à l’origine de 62,7% (900 sur 1436) de tous les cas signalés en 1983. Toutes les 5 étaient pour l’essenuel extérieures aux écoles primaires ou secondaires. La chaîne la plus importante, responsable de 32,4% (465 sur 1 436) des cas en 1983, était concentrée sur des étudiants. Au total les chaînes de transmission dans des écoles primaires et secondaires n’ont été à l’origine que de 14,6% (209 sur 1436) des cas signalés en 1983. D’après des renseignements détaillés reçus par la Division o f Immuni zation, qui dépend des Centers for Disease Control, les cas importés de l’étranger ainsi que les cas associés représentaient 14,7% (211 sur 1436) de tous les cas de rougeole signalés en 1983. N ote de la R édaction : La date limite fixée pour l’élimination de la rougeole était le 1er octobre 1982. Si cet objectifn’a pas encore été atteint, les données provisoires font toutefois apparaître une évolution notable de l’épidémiologie de la rougeole aux Etats-Unis en 1983. L’absence de transmission dans plus de 95% des comtés et l’absence d’incidence noti fiée dans chaque comté pendant 6 semaines ou davantage indiquent que la transmission a été interrompue au moins temporairement dans toutes les collectivités des Etats-Unis en 1983. Les données laissent aussi à penser que moins de 15% de la transmission attestée de la rougeole en 1983 a concerné des écoles primaires et secondaires, ce qui traduit le succès spectaculaire des impératifs de la vaccination dans les écoles d’Etat, qui a permis de relever le taux d’immunisation et de réduire le taux d’incidence de la rougeole parmi les écoliers. Au cours de l’année scolaire 1982-1983, une immunité à l’égard de la rougeole était attestée2pour 97% des enfants du pays qui sont entrés à l’école primaire. Pourtant, l’élimination de la rougeole se heurte à plusieurs obstacles importants. Quatre des 5 flambées principales ont été concentrées sur des enfants de moins de 5 ans qui n’allaient pas encore à l’école et sur des étudiants, lesquels ne sont pas directement concernés par les impératifs de la vaccination dans les Etats. Les flambées parmi les enfants d’âge préscolaire n’ont pour l’essentiel pas touché les garderies homologuées, où les règles de la vaccination ont été appliquées par 45 Etats ainsi que par le district de Columbia. Les flambées survenues en milieu universitaire indiquent qu’il pourrait y avoir assez de sujets sensibles pour maintenir la transmission une fois la rougeole introduite. 11 se peut que bon nombre d'entre eux n’aient pas reçu les vaccinations nécessaires ou aient échappé à l’mfection naturelle à cause d’une réduction de la transmission alors qu’ils étaient enfants. Les flambées sur les campus ont été difficiles à maîtriser car il n’éiait pas aisé de repérer les sujets sensibles. Rares sont en effet les universités qui exigent ou enregistrent systématiquement les éléments attestant d'une immunité. A l’avenir, les cas de rougeole parmi les jeunes adultes risquent d’être difficiles à déceler car, pour les médecins qui soignent en général ce groupe d'âge, la rougeole n’est pas un diagnostic probable. C est seulement rétrospectivement que l’on saura la date exacte à laquelle la transmission de la rougeole indigène aura été interrompue aux Etats-Unis. Les données disponibles montrent que la stratégie d’élimina tion — obtenir et maintenir des taux élevés d’immunisation, mettre en place des systèmes de surveillance efficaces et réagir rapidement à l’appa rition de la maladie — reste valable. Bien qu’on ne sache pas exactement quel est le rôle des enfants d’âge préscolaire et des étudiants dans la persistance de la transmission, les flambées survenues récemment dans ces groupes d’âge donnent à penser qu'il faudra faire d’autres efforts pour appliquer parmi eux les divers éléments de la stratégie avant de voir disparaître totalement la rougeole des Etats-Unis. 1 La chaîne de iranuimsion csi definie comme une séné deçà» de rougeole composée d ‘ua cas imual suivi par au moins 2 génération» de cas lies 3 Document attestant de la date d'administration d u vaccin antirougeoleux vivant au anniversaire ou peu apres ou bien prouvant qu’il y a eu rougeole diagnostiquée par un médecin.
(Based on/D’après: Morbidity Mortalit 1984,33, No. 9; US Centers fo r Disease Control) Morbidity and Mortality,
COMMUNICABLE DISEASE SURVEILLANCE Surveillance and Monitoring Project Lebanon . — In July 1983, an active surveillance and moni toring project on communicable diseases was launched in the city of Beirut and its suburbs. The project is carried out by the Ministry of Health in collaboration with the Faculty of Health Sciences at the American University of Beirut. The mam objectives of the project are:
SURVEILLANCE DES MALADIES TRANSMISSIBLES Projet d’observation et de surveillance Liban . — En juillet 1983, un projet d'observation et de surveillance active des maladies transmissibles a été lancé dans l’agglomération de Beyrouth. Il est mené par le Ministère de la Santé, en collaboration avec la Faculté des Sciences de la Santé de l’Université américaine de Bey routh. Ce projet vise essentiellement à:
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1. To organize a system of surveillance and monitoring in the areas affected by the war m order to provide, on a regular basis, data on major problems o f morbidity and public health. 2. To establish an epidemiological unit to carry out in-depth investigations of major health problems and disease out breaks. 3. To prepare a development programme fora unitin the Ministry of Health that will commue surveillance and monitoring activ ities on a regular basis. Methods Each week, the records of the following health services are examined with respect to the main communicable diseases: the 4 major general hospitals m Beirut; 11 medical laboratories; 18 private practitioners in internal medicine and paediatrics; and 6 dispensaries. Information on patients with the diseases selected for the project is abstracted on special forms. Disease notification forms with a list of 22 notifiable diseases were distributed to practitioners and health services, and those responsible were urged to fill in the forms and return them to the Ministry o f Health. Results Four monthly reports have already been prepared and distrib uted to those concerned in the Ministry of Health and the health services. In addition, a progress report summarizing the work done during the first 3 months of the project was prepared. Table l summarizes the results o f the first 4 months of surveillance.
1. Organiser un système d’observation et de surveillance dans les zones touchées par la guerre afin de fournir, de façon régulière, des données sur les grands problèmes de morbidité et de santé publique, 2. Créer une unité d’épidémiologie chargée de mener des enquêtes appro fondies sur les grands problèmes de santé et les épidémies. 3. Elaborer un programme de développement à l’intention d’une unité qui, au Ministère de la Santé, poursuivra ensuite normalement les activités d’observation et de surveillance. Méthodes Chaque semaine, on relève les principales maladies transmissibles enregistrées dans les services de santé suivants: les 4 grands hôpitaux généraux de Beyrouth, 11 laboratoires médicaux, 18 spécialistes de méde cine interne et de pédiatrie exerçant en clientèle privée et 6 dispen saires. Les renseignements sur les patients souffrant des maladies retenues pour le projet sont condensés sur des formulaires spéciaux. Des formu laires de notification ainsi qu’une liste des 22 maladies à notifier ont été diffusés aux praticiens et aux services de santé, et les responsables ont été priés de remplir les formulaires et de les adresser au Ministère de la Santé. Résultats Quatre relevés mensuels ont d’ores et déjà été préparés et diffusés aux différents intéressés au Ministère de la Santé et dans les services de santé. En outre, un rapport de situation résumant l’action entreprise au cours des 3 premiers mois du projet a également été préparé. Les résultats des 4 premiers mois de surveillance sont récapitulés au Tableau I.
Table L Cases of Communicable Diseases Diagnosed a t the Various Health Establishments, Lebanon, July-October 1983 Tableau 1. Nombre de cas de maladies transmissibles diagnostiqués dans les différents établissements sanitaires, Liban, juillet-octobre 1983 Disease —Maladie Typhoid and paratyphoid fevers — Fièvres typhoïde et paratyphoïdes Viral hepatitis — Hépatite virale............................................................. Shigellosis — Shigellose . .................................................... .. ................. Food poisoning — Intoxication alimentaire ...................................... Tuberculosis — T uberculose.................................................................. Poliomyelitis — Poliomyélite.................................................................. Meningitis — Méningite ........................................................................ Whooping cough — Coqueluche............................................................. Measles — Rougeole ........................................................................... Brucellosis — Brucellose .......................... .. ........................................... Tnchmosis — Trichinose........................................................................ Hydatid disease — H ydaüdose............................................................... Malaria — P aludism e.............................................................................. Schistosomiasis — Schistosomiase.......................................................... Tetanus — Tétanos .......................... ................................................. Mumps — O reillons................................................................................. Leprosy — Lèpre...................................................................................... Gonorrohea — G on orrh ée..................................................................... July Juillet 173 6 g 10 6 7 12 7 5 2 3 4 g —
August Août 256 3 17 11 2 2 19 8 —
September Septembre 91 12 17 8 0 2 8 4 1 0 1 0 0 0 2 2 5 0
October Octobre 55 8 11 28 2 5 7 0 0 0 0 2 1 0 0 1 1 1
0 0 0 0
1 0 3 1 1 0 0 0 0
Typhoid Fever An outbreak of iyphoid and paratyphoid fevers which started in July 1983 with 173cases, reached an epidemic level with 256 cases in August before decreasing to 91 cases in September and S3 in October. This disease is considered an important threat to public health in Lebanon, and a case control study was therefore con ducted, in order to identify the factors involved in its transmis sion. The study was carried out during the epidemic period on 51 hospitalized patients with laboratory-confirmed typhoid and paratyphoid fevers. Both the cases and controls were interviewed using a 32-item questionnaire. The control cases were chosen from the other patients or from healthy visitors to the same hospitals and matched for age and sex. The results showed no significant differences between cases and controls with respect to the vari ables studied, except for the washing o f vegetables. It was found that 17 of the controls thoroughly washed vegetables and fruit compared to 6 of the cases. On the basis of this finding, the Min istry of Health launched a campaign in the local newspapers urging people to carefully wash vegetables and fruits before eating them. Investigations are being carried out to identify the specific sources of infection. Other Investigations Other specific investigations earned out by the epidemiological unit include a case of encephalitis, a case of schistosomiasis in an Egyptian labourer, 9 imported cases of malaria and a case of leprosy in an Indian labourer
Fièvre typhoïde Une poussée de fièvres typhoïde et paratyphoïdes qui a débuté en juillet 1983 avec 173 cas, a pris Ira proportions d’une épidémie en août avec 256 cas, avant de fléchir à 91 cas en septembre et 53 en octobre. Cette maladie est considérée comme une grave menace pour la santé publique au Liban et une étude cas/témoins a donc été entreprise afin de cerner les facteurs qui interviennent dans sa transmission. L’étude a été menée pendant l’épidémie sur SI malades hospitalisés souffrant de fièvres typhoïde et paratyphoïdes confirmées en laboratoire. Les malades et les sujets fémoins ont été interrogés en utilisant un ques tionnaire en 32 points. Les sujets témoins ont été choisis parmi les autres malades ou des visiteurs bien portants se rendant dans les mêmes hôpi taux et appariés par âge et par sexe. Une analyse des résultats n’a révélé aucune différence importante entre les cas et les témoins pour ce qui rat des variables étudiées, exception faite du lavage des légumes. En effet, il est apparu que 17 des témoins lavaient soigneusement les légumes et les fruits contre 6 dans le groupe des cas. Sur la base de cette constatation, le Ministère de la Santé a lancé, par voie de presse, une campagne invitant instamment la population à laver soigneusement les légumes et les fruits avant de les consommer. Des recherches sont actuellement menées afin de déterminer les sources particulières d'infection. Autres recherches Les autres recherches entreprises par l’umté d’épidémiologie ont éga lement porté sur 1 cas d'encéphalite, 1 cas de schistosomiase chez un travailleur égyptien, 9 cas importés de paludisme, 1 cas de lèpre chez un travailleur indien.
Wkiy Eputem. Rec. : No. 1 6 -2 0 April 1984
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Relevé èpidim. hebd. *N* 16 - 20 avnl 1984
Training Programme A training programme for Ministry o f Health sanitary inspec tors is in preparation. The aim of this programme is to provide the sanitary inspectors with basic training in disease epidemiology, data collection and disease investigation methods. These inspec tors will become the field staff of the epidemiology unit that is being establish»! in the Ministry o f Health.
Programme de formation Un programme de formation destiné aux inspecteurs d'hygiène du Ministère de la Santé est en préparation. Il s’agit de leur donner une formation de base dans les domaines de l’épidémiologie, de la collecte des données et des méthodes d’enquête sur les maladies. Ces inspecteurs deviendront les personnels de terrain de l’unité d ’épidémiologie qui sera constituée au Ministère de la Santé.
(Based on/D’après: A report from the Ministry o f Health and Social Affairs and the Faculty o f Health Sciences, American University o f Beirut/Un rapport du Ministère de la Santé et des Affaires sociales de la Faculté des Sciences de la Santé de l’Université américaine de Beyrouth.)
SURVEILLANCE OF ^-LACTAMASE-PRODUCING N EISSERIA GONORRHOEAE (PPNG) UNITED KINGDOM AND NETHERLANDS In Europe, in contrast to many other parts of the world, resis tance of gonococcal strains to antimicrobials and particularly to penicillin was not an obstacle to the control o f these infections until the emergence and global spread of 0-lactamase (penicillinase)-produdng strains. These are resistant to therapeutic doses of penicillin and frequently to a variety o f other antimicrobials and require treatment regimens which are either more costly or more complicated. With the increasing frequency of PPNG strains, the continued use o f penicillin in the treatment of gonorrhoea would favour the spread of these strains. On the other hand, patients treated with non-penicillin regimens should be kept under careful clinical and serological observation for syphilis. Since the first importation of penicillinase-producing strains, several European countries have given high priority to the control of these infections in order to prevent their becoming endemic. Some countries succeeded in controlling the indigenous spread of these infections and as a consequence most of the cases identified had either been infected abroad or occurred through contact with such a case. In other countries the majority of gonococcal infec tions caused by penicillinase-producing strains are acquired locally and can no longer be epidemiologically linked to imported infections. The factors which provide a favourable environment for the endemic spread of these strains are not well understood. However, the routine testing of all gonococcal isolates and the rapid recognition of cases and their contacts followed by the appli cation of an adequate treatment regimen (e.g. spectinomycin) are the most effective tools to control the endemic spread of these infections. During the last 6 months of 1983, 599 patients infected with ^-lactamase-producing Neisseria gonorrhoeae strains were reported in the United Kingdom; during the same period, 448 such infections were identified in the Netherlands (Table 1). In both countries a decrease in the frequency of these strains was noticeable over the last 18 months and was particularly impressive in the Netherlands. While in the Netherlands more than 70% o f the cases had acquired the infection within the country, in the United Kingdom less than 60% o f infections were known to have been acquired locally. In the Netherlands, of the 88 cases who were presumed to have been infected abroad in 1983,34% acquired their infection in other European countries, 25% in East Asia, 23% in Africa and 18% in the Americas ( Table 2). In the United Kingdom, during the same period, 42% o f the infections were brought in from Africa, 36% from East Asia, 14% from other European countries and only 5% from the Americas. Apart from an increase in the percentage o f infections acquired in Africa this general picture changed little over the 2-year-period.
SURVEILLANCE DES N EISSERIA GONORRHOEAE PRODUCTRICES DE 0-LACTAMASE (NGPP) ROYAUME-UNI ET PAYS-BAS En Europe, contrairement à beaucoup d’autres parties du monde, la résistance des souches gonococciques aux antimicrobiens et en particulier à la pénicilline n’a pas frit obstacle à la lutte contre ces infections avant l’apparition et la propagation à l’échelle mondiale de souches produc trices de 0-lactamase (pénicillinase). Ces souches sont résistantes aux doses thérapeutiques de pénicilline et très souvent à toute une série d'autres antimicrobiens, imposant de ce fait des schémas de traitement plus onéreux ou plus complexes. Etant donné la fréquence croissante des souches de NGPP, l’administration suivie de pénicilline dans le traite ment de la gonorrhée favoriserait la propagation de ces souches. Mais, d’autre part, les malades traités au moyen d’une thérapie sans pénicilline doivent être étroitement surveillés pour la syphilis sur les plans clinique et sérologique. Depuis la première importation de souches productrices de penicilli nase, plusieurs pays européens ont accordé une haute priorité à la lutte contre ces infections pour éviter qu’elles ne deviennent endémiques. Certains pays sont parvenus, à l’intérieur de leurs frontières, à juguler la propagation de ces infections de sorte que la plupart des cas identifiés ont été soit infectés à l’étranger, soit contractés à la suite d’un contact avec des cas étrangers. Dans d’autres pays, la majorité des infections gonococci ques dues à des souches productrices de pénicillinase sont contractées localement et ne peuvent plus être rattachées épidémiologiquement à des infections importées. Les facteurs qui procurent un environnement favo rable à la propagation endémique de ces souches sont mal connus, mais l'analyse systématique de tous les isolements et la détection rapide des cas et de leurs contacts, suivies de l’application d’un traitement adéquat (par exemple à la spectinomycine), sont les moyens les plus efficaces pour lutter contre la propagation endémique de l’infection. Au cours des 6 derniers mois de 1983, le Royaume-Uni a notifié 599 cas d’infection à Neisseria gonorrhoeae productrices de 0-lactamase, et les Pays-Bas 448 cas (Tableau I). On a observé dans ces 2 pays, en particulier aux Pays-Bas, une diminution de la fréquence de ces souches au cours des 18 derniers mois.
Aux Pays-Bas, dans plus de 70% des cas l’infection avait été contractée à l’intérieur du pays; au Royaume-Uni, le taux connu était inférieur à 60%. Aux Pays-Bas, sur 88 cas présumés d’origine étrangère en 1983,34% avaient été contractés dans d’autres pays européens, 25% en Asie orien tale, 23% en Afrique et 18% dans les Amériques (Tableau 2). Au Royaume-Uni, la même année, 42% des cas provenaient d’Afrique, 36% d’Asie orientale, 14% d’autres pays européens et 5% seulement des Amé riques. Hormis la hausse du taux des infections contractées en Afrique, le tableau d’ensemble a peu changé au cours de la période de 2 ans consi dérée.
Table 2. Countries Named as Source of Infection with Penicillinase-prod ucing N. gonorrhoeae, United Kingdom and Netherlands, 1982-1983 Tableau 2. Pays mentionnés comme sources d’infections à N. gonorrhoeae productrice de penicillinase, Royaume-Uni et Pays-Bas, 1982-1983 United Kingdom —Royaume-Uni 1982 1983 1982
Netherlands - Pays-Bis 1983
Africa — Afrique.............................................. East Asia — Asie orientale .......................... .. Europe . ............................................................. Americas — Am ériques................................... Others — A u tr e s.............................................. Not stated — Non in d iq u é .............................
$0 102 30 5 16 2
(34%) (43%) 13%) (2%) (7%) (1%)
109 (42%) 92 (36%) 35 (14%) 12 (5%) 7 (3%) 1 (-) 256(100%)
17 34 40 26
__ 1
(14%) (29%) (34%) (22%) (1%)
20 22 30 16
_ -
(23%) (25%) (34%) (18%)
Total
.......................................................... .. .
237 (100%)
118(100%)
88(100%)
Wkiy Epldem Re c. No, 16 - 20 Apnl 1984
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Relevé éptdém. hebd. N»16-20avnl 1984
Table 1. Gonorrhoea Cases Caused by /Mactamase-producing Strains, United Kingdom and Netherlands, 1982-1983 Tableau 1. Cas de gonorrhée dns à des souches productrices de /Mactamase, Royaume-Uni et Pays-Bas, 1982-1983 United triwgfoiM —Royaume-Uni Presumed Place o f Infection Origine présumée de l'infection Jin.-June Janv.-Juin 1982 July-Dec JuilL-Déc 1982 Jan.-Jime Janv.-Jum 1983 July-Dec JuilL-Déc 1983 JuL-Junc Janv.-Jum 1982
Netherlands —Pays-Bas July-Dec. JuilL-Dcc. 1982 Jan.-Juiie Janv.-J inn 1983 July-Dec JuilL-Déc 1983
Males — Hommes Abroad — A l’étranger ............... 117 91 m 103 49 61 40 37 In country: — Dans le pays: Contact infected abroad — Contact infecté à l’étranger Contact infected locally — Contact infecté localement . . Not known — In c o n n u ...............
10 134 21 282
17 183 90 381
9 184 70 374
19 167 54 343
I J-
J
452 68 569
372 53 486
266 74 380
192 60 289
T otal......................................... Females —Femmes Abroad — A l’étranger ...............
12
16
15
23
2
6
6
5
In country: — Dans le pays: Contact infected abroad — Contact infecté à l’étranger . Contact infected locally — Contact infecté localement . . Not known — In c o n n u ...............
15 84 19 130
23 116 68 223
33 136 62 246
27 119 39 208
1
J
V
200 12 214
179 22 207
148 34 188
127 23 155
T otal......................................... Sex not staled — Sexe non spécifié Abroad — A l’étranger ............... In country — Dans le pays . . . . Not known — In c o n n u ...............
8 8 420
i i 7 9 613
_ 2 2 4 624
4 2 42 48 599
1 3 4 787
2 2 695
2 2 570
4 4 448
T otal........................................ TOTAL ...................................
It is estimated that in 1982 penicillinase-producing strains con stituted about 12% o f all gonococcal isolations in the Netherlands. Preliminary data suggest an important drop to approximately 8% in 1983, mainly due to a significant decrease in Amsterdam, where the figures were 11% in 1982 and 6% in 1983. In the United Kingdom these strains cause about 2% of gonococcal infections with pockets o f higher prevalence in some urban areas.
On estime qu’en 1982 les souches productrices de penicillinase cons tituaient environ 12% de tous les isolements gonococciques aux Pays-Bas. Des données préliminaires tendent à indiquer une baisse importante de ce pourcentage, qui atteindrait 8% en 1983 ; cette laisse est due principale ment à une forte diminution à Amsterdam, où les taux étaient de 11% en 1982 et 6% en 1983. Au Royaume-Uni, ce taux est de 2% avec des flots de pré valence supérieure dans certaines zones urbaines.
(Based on/D’après: Information from national surveillance systems/Informations provenant des systèmes nationaux de surveillance.)
MALARIA SURVEILLANCE C anada. — Preliminary statistics on notifiable diseases in
SURVEILLANCE DU PALUDISME C anada . — Selon les statistiques préliminaires sur les maladies à
Canada for 1983 indicate that there were 219 cases o f malaria, making this the third consecutive year in which there has been a decline in incidence (Fig. 1). According to these preliminary fig ures, 41% of the cases were reported from Ontario, 31% from
déclaration obligatoire au Canada, ilyaeu219casde paludisme en 1983 ; c’est la troisième année consécutive où l’on note une diminution de l’incidence de cette maladie (Fig. 1 ). D’après ces données, 41 % des cas ont été signalés en Ontario, 31% en Colombie britannique, 19% en Alberta,
Fig. 1 Incidence of Malaria, Canada, 1975-1983 Incidence du paludisme, Canada, 1975-1983 7 0 0 -i
Wkly Epidern, Rec. No. 16 - 20 Apnl 1984
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Relevé épidèm. Hebd.. N° 16 - 20 avril 1984
British Columbia, 19% from Alberta, 5% from Manitoba, 2% from Quebec, and the remaining 2% from New Brunswick, Newfound land, Saskatchewan and the Yukon combined. As has been noted in recent years, Plasmodium m a x was the predominant species, followed by P. falciparum, in a ratio of almost 10:1. The specific species was not identified in 16% of the cases. All cases were imported either in immigrants or Canadians returning from visiting endemic areas. The lower incidence observed was mainly attributed to the decline in immigrants from South-east Asia. However, there was not a substantial decline observed in the number of cases contracted by persons visiting tropical and subtropical areas. Although there has been a progressive decline in the incidence of malaria during the past 3 years, the number of cases in 1983 was identical to the total reported for the period 1970 to 1976 inclu sive.
5% au Manitoba, 2% au Québec et le reste, soit 2%, au Nouveau-Bruns wick, à Terre-Neuve, en Saskatchewan et au Yukon Comme au cours des dernières années, le principal organisme respon sable était Plasmodium vivax, suivi de P. falciparum, dans un rapport de presque 10:1. L'espèce de l’agent responsable n’a pas été précisée dans 16% des cas. Tous les sujets, des immigrants ou des Canadiens qui avaient voyagé dans des régions d’endémicité, ont contracté la maladie à l’étranger. La réduction de l’incidence est attribuée principalement à la baisse du nombre d’immigrants de l’Asie du sud-est. Toutefois, on n’a pas observé de diminution notable du nombre des cas chez les personnes qui ren traient d’un voyage dans des régions tropicales ou subtropicales. Bien que Ton ait observé une diminution progressive de l’incidence du paludisme au cours des 3 dernières années, le nombre de cas en 1983 est égal au nombre total des cas déclarés de 1970 à 1976 inclusivement.
(Based on/D’après: Canada Diseases Weekly Report/Rapport hebdomadaire des Maladies au Canada Vol. 10, No. 11, 1984; Health and Welfare/Santé et Bien-être social Canada.)
DISEASES SUBJECT TO THE REGULATIONS - MALADIES SOUM ISES AU REGLEMENT Notifications Received from 13 to 18 April 1984 — Notifications reçues du 13 au 18 avril 1984 C C ases-C as
D D eaths-D écès P Port A Airport - Aéroport
.. Figures not yet received - Chiffres non encore disponibles i Imported cases - Cas importes r Revised figures - Chiffres révises s Suspected cases - Cas suspectés THAILAND-TH A ÏLA N D E 25-311U
PLAGUE - PESTE America - Amérique C UNITED STATES OF AMERICA ÉTATS-UNIS D’AMÉRIQUE
CHOLERAt - CHOLÉRÀt Africa - Afrique D 8 IV 1 MOZAMBIQUE C D 25-31.IH
................. . . , ....................
36
1
Utah State San Juan County . . . . . . : ls 0 1 Date of onset/Date du début2 This case of plague is of no significance to international ira vei / Ce cas de peste n'a pas de consequence sur les voyages internationaux.
...................................... Asia - Asie INDONESIA - INDONÉSIE
8 c 1210
0 D
t The total number o f cases and deaths reported for each country occurred in infected areas already published, o r in newly infected areas, sec below / Tous les cas et deccs noti fiés pour chaque pays se sool produits dans des zones infix* tees déjà signalées ou dans des zones nouvellement infectres, voir ci-dessous.
14.VU1-5.X1
..............................................
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Newly Infected Areas as on 18 April 1984 - Zones nouvellement infectées au 18 avril 1984 For criteria used m compiling this list, see No 12, page 92. — Les critères appliqués pour la compilauon de celle liste sont publies dans le N° 12. page 92 The complete list of infected areas was Iasi published in WER No. 14, page 107 It should be brought up to date by consulting the additional information published sub sequently in the WER regarding areas to be added or removed. The complete Us! is usually published once a month. CHOLERA - CHOLÉRA THAILAND - THAÏLANDE Asia - Asie INDONESIA - INDONÉSIE La liste complète des zones infectées a paru dans le REHN0 14, page 107 Pour sa m iscajour.il y a lieu de consulter les Reteves publiés depuis lors ou figurent les listes de zones à ajouter et à supprimer. La liste complete est généralement publiée une fois par mois.
Chians Mai Province Mae Tseng District Saraphi District
Paihurn Tham Province Sam Khok District
Sulawesi Teneur a Province Buton Regency Kolaka Regency Muna Regency
Sonxkhia Province SongkEla District
Nakhon Ratchastma Province Sikhiu District
Areas Removed from the Infected Area List between 13 and 18 April 1984 Zones supprimées de la liste des zones infectées entre les 13 et 18 avril 1984 For criteria used in compiling this list, see No 12, page 92 - Les cnieres appliqués pour la compilation de cette liste sont publies dans le N° 12, png* 92 CHOLERA - CHOLÉRA Africa - Afrique ALGERIA - ALGÉRIE Annaba Wiiaya Ttzi Ouzou Wilaya MOZAMBIQUE Asia - Asie INDONESIA • INDONÉSIE
Jam Tengah Province Banyumas Regency Jepara Regency Kendal Regency
Cabo Delgado Province Pemba District
Jam Timur province Gresik Regency Lamongan Regency
Maputo Province Bonne District* 7
Nusatenggara Timur Province AlorRegency Kupang Regency (Pj
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Pace of the Weekly Epidemiological Record Pnx du Relevé épidémiologique hebdomadaire ................................... ........................................
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Fr. s. 120.—
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